France Inter, le bouffon et les migrants

On nous le dit, on nous le répète : les jobs de demain n’existent pas encore, on les entrevoit seulement. Quant à ceux du jour présent, ils se ringardisent à la vitesse grand V, mangés par la robotisation et la technologie. C’est simple : les algorithmes nous retirent le pain de la bouche.

Faut-il pleurer de cela ? On n’a que ce que l’on mérite et voilà longtemps déjà que nous ne sommes plus que des machines à reproduire du même. Tenez, prenez le métier d’amuseur public sur les radios du matin, par exemple. Ils sont pléthore, ces humoristes qui dézinguent à l’heure du café, « chroniqueurs » sans autre vrai talent que de piocher des bouts de phrase dans la bouche des politiques pour les détricoter et les remettre dans un sens, toujours le même : celui du conformisme.

Ainsi le dénommé Guillaume Meurice qui officie sur France Inter, ce temple de la bien-pensance où des curés payés par nos impôts officient pour servir la bonne parole. On apprend ainsi, dans Le HuffPost de ce jour, que ledit Meurice, « aussi engagé que touche-à-tout », ouvre une boutique en ligne pour aider SOS Méditerranée.

« Tu te cherches un swag de rentrée à mi-chemin entre Christophe Barbier et Iggy Pop ? J’ai pensé à toi ! », nous dit-il dans son tweet d’ouverture. Et de proposer de délicieux gadgets : badges « Sortons nous les droits du cul », « Sex, drugs and trottinettes », pin’s « Les jeunes avec Raffarin ». On notera, au passage, que si les articles « seront forcément made in France et écolo-responsables », on préfère toutefois, pour parfaire son « swag », vendre des « tote-bag » plutôt que des fourre-tout. Bref, c’est plus chic de se sortir « les droits du cul » en globish qu’en français vernaculaire.

Ces objets de piété migratoire sont vendus entre 2 et 8 euros qui iront alimenter les comptes de SOS Méditerranée, ONG associée à Médecins sans frontières. C’est « aujourd’hui l’une des dernières à assurer une mission de sauvetage en Méditerranée, en raison notamment de la pression des autorités de certains pays qui considèrent ces organisations comme complices des passeurs », nous rappelle Le HuffPost. Ainsi, « grâce à son navire l’Ocean Viking, SOS Méditerranée a par exemple pu secourir 356 personnes au mois d’août 2019, en l’espace de 23 jours » et « c’est donc pour financer ce genre d’opérations que Guillaume Meurice a lancé sa boutique en ligne ».

On lâche tout et on applaudit. C’est beau, c’est grand. Surtout, ça ne mérite aucune discussion ni même interrogation, vu qu’il s’agit d’une . Comment pourrait-on, en effet, oser porter un regard critique sur tant de générosité désintéressée ? On ne questionne pas le Bien, ce serait indigne.

Sauf que… Sauf qu’on les sauve, et après ? On leur remet un tote-bag avec un pin’s « Sors-toi les droits du cul » ? Et d’ailleurs, de quoi les sauve-t-on, au juste, et pour leur offrir quoi ?

Un autre papier du jour, dans Le Point celui-là, se penche sur le sort de certains de ces migrants sauvés des flots : les mineurs, ou réputés tels, « non accompagnés ». « Ils étaient pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, hébergés et en voie d’intégration », peut-on lire. « Mais en changeant de département, une formalité en théorie, un nombre croissant de mineurs isolés étrangers ont été réexaminés et déclarés majeurs. Le début d’une fulgurante descente aux enfers » qui les conduit dans les camps de la misère.

La faute à « l’application progressive depuis fin janvier du décret ouvrant l’utilisation du fichier biométrique ». Soit la possibilité de « comparer les empreintes avec celles du fichier Visabio des visas et des ressortissants étrangers ». Chose que Paris se refuse à faire « pour des questions morale », suivant en cela les associations et « défenseurs des droits fondamentaux », qui reprochent à nos institutions de vouloir évincer ces MNA « d’une prise en charge évaluée à 2 milliards d’euros par an ». Et ça, ce n’est pas bien du tout !

Marie Delarue

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

50 nouveaux mots de novlangue pour décrypter le politiquement correct

Il y a plus de 10 ans, Polémia publiait son premier Dictionnaire de novlangue. En 2013, le Nouveau Dictionnaire de novlangue était présenté à ses lecteurs, avec plus de 500 mots nouveaux. Deux ans plus tard, c’est un nouveau Dictionnaire de novlangue, consacré à Mille mots qui manipulent les Français. Aujourd’hui, Michel Geoffroy, notre lexicographe toujours vigilant, a répertorié 50 nouveaux mots ou nouvelles expressions qui envahissent les médias.

Alerte (canicule, orage, tempête, pollution? etc…) : communication gouvernementale destinée à semer l’inquiétude dans la population et à justifier toujours plus d’écologie punitive.

Altercation : euphémisme désignant une attaque à la voiture bélier contre un spectacle de Dieudonné pour BFMTV.

Association : terme trompeur ne désignant plus un paisible rassemblement de citoyens autour d’un projet commun, comme dans la loi de 1901, mais des groupes de pression organisés et financés par les pouvoirs publics ou la super classe mondiale, pratiquant l’intimidation et le harcèlement judiciaire contre les ennemis du Système et agissant contre la souveraineté des Français et l’identité des Européens.

Attaque (attaque au couteau) : euphémisme utilisé de préférence à attentat islamiste, dans la mesure où le gouvernement et donc les médias ont décidé de ne retenir dans cette catégorie que les actes revendiqués par une organisation islamiste et en général d’écarter les actes individuels, systématiquement qualifiés d’actes de « déséquilibré tenant des propos incohérents ». Les médias s’efforcent en outre de taire systématiquement l’identité des auteurs de ces « attaques ».

Attentat : désigne pour le Premier Ministre le fait de tagger la permanence d’un député LREM.

Bon enfant : expression destinée à minorer les violences commises en France par les supporters maghrébins à la suite de la victoire de l’Algérie à la coupe d’Afrique de football le 19 juillet 2019. Pour les médias il ne s’agissait que de manifestations de joie bon enfant ou de soirées festives.

Canicule : il peut faire chaud en été ce qui est pour les médias de propagande la preuve indubitable de l’origine anthropique du réchauffement climatique. A noter que ces mêmes médias ne mettent jamais en avant les périodes où la température est plus froide qu’habituellement.

Circulation différenciée : euphémisme désignant l’interdiction de circulation imposée par les bobos des grandes métropoles aux propriétaires de certaines automobiles issus de la France périphérique, au prétexte de lutter contre la pollution.

Connu des services de police : délinquant multirécidiviste d’origine allogène et pour cette raison bénéficiant de la bienveillance de la justice. En général ceux qui sont connus des services de police le sont aussi des services de la justice.

Coup de couteau à la gorge : euphémisme pour ne pas dire égorgement ou tentative d’égorgement.

Crime raciste : crime dont la victime est uniquement d’origine africaine ou de religion musulmane. Car, par principe, le racisme antiblanc, antichrétien ou antifrançais ne saurait exister pour les juges et les médias.

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Contre Zemmour, un nouveau délit : « La délinquance de la pensée »

Le Monde du 10 septembre, sous la plume du dénommé Gérard Noiriel, lance un appel à la répression des « délinquants de la pensée » personnifiés par Eric Zemmour, présenté comme une sorte d’Edouard Drumont du XXIe siècle.

Selon la définition classique, la délinquance est un ensemble d’infractions, de délits, commis sur une période et en un lieu donnés. Le mot même de délinquance a la même racine que le mot délit (du latin delictum) et suppose des fautes pénalement sanctionnables. Un quotidien comme Le Monde, qui ne se veut pas un brûlot gauchiste, le sait parfaitement.

Or Le Monde du 10 septembre met en une l’accusation selon laquelle Eric Zemmour commettrait et légitimerait, par ses écrits et ses propos, « une forme de délinquance de la pensée ». Le Monde consacre en effet une page entière à démontrer que Zemmour serait notre nouvel Edouard Drumont. Le dénommé Noiriel – nous devrions plutôt écrire le procureur Noiriel –, à l’issue d’une laborieuse démonstration, présente Zemmour comme le nouveau chantre de l’antisémitisme, un doctrinaire de la haine « qui s’attaque aux musulmans […], aux femmes, aux homosexuels, aux universitaires, etc. ».

Cette énorme tribune donnée à un universitaire communiste pour le moins controversé et à la pensée désormais très minoritaire, Dieu soit loué ! dans le paysage intellectuel français, est un signal. C’est un signal pour mettre sur Eric Zemmour et ses « suiveurs » le maximum de pression, c’est un signal pour inciter les réseaux sociaux et les médias à accentuer leur censure, c’est une piste en direction du gouvernement et des associations du prétendu antiracisme pour les pousser toujours plus loin dans la criminalisation de mots, de pensées, de concepts, un processus de type communiste en effet, à l’œuvre en France et ailleurs depuis les lois Gayssot et autres.

Criminalisation de la pensée non conformiste

Comme l’écrit à juste titre l’Agrif, « il y a aujourd’hui de la graine de Pol Pot culturel dans un Gérard Noiriel, l’idéologue de la répression de la “délinquance de la pensée”, idéologue du parfait racisme en sens contraire qu’est le soi-disant antiracisme ».

Pour parler comme Noiriel, prenez les « grammaires » de Noiriel, c’est-à-dire les règles qui sous-tendent son discours totalitaire, remplacez les mots « identitaires » par « impérialistes » et vous aurez du Pol Pot dans le texte. Quant au prétendu « renversement de la rhétorique dominants/dominés » (Zemmour, les identitaires, les patriotes, se feraient passer pour des dominés, des victimes en puissance, alors qu’ils seraient en fait les dominants), l’appel du Monde et de Noiriel à la criminalisation et à la répression judiciaire de toute pensée non conformiste en est la démonstration contraire.

Car si on suit bien Le Monde et Noiriel dans leur logique totalitaire, des expressions comme « grand remplacement », « parti de l’étranger », « islamo-gauchistes » doivent rejoindre d’urgence, « avant qu’il ne soit trop tard », le catalogue des formules pénalement sanctionnables, et déjà interdites de médias.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 12 septembre 2019

Les migrants viennent pour « nous sauver »

Comment expliquer que les écologistes radicaux embrassent à ce point la cause du multiculturalisme?

La planète se meurt. C’est parce qu’il concerne l’humanité entière que l’environnement devrait transcender les clivages politiques. Au Canada, même le Parti conservateur – une formation jugée climatosceptique – a fini par présenter un plan environnemental.

Il existe évidemment un courant écologiste de droite. En France, le Rassemblement national estime qu’il n’y a pas de nation sans terroir, et que ce pays ne serait pas lui-même s’il devait renoncer à ses paysages. Sans eux, la France ne serait plus la France, mais un grand square bétonné et désenchanté. La France ne sera plus la France quand ses vignobles seront recouverts de serres affreuses abritant des poivrons à destination de la Chine.

La gauche veut le monopole de l’écologisme

Pourtant, l’écologisme continue d’être perçu comme ancré à gauche. Malgré qu’il puisse s’harmoniser avec l’amour de la patrie, l’écologisme dominant demeure profondément antinationaliste. En Amérique du Nord, aucun parti vert n’a encore cru bon de défendre le peuple en tant que tel, sinon pour l’encourager à abandonner l’usage de l’automobile. Le peuple est bon quand il fait pousser des carottes sur le toit de son immeuble, mais dangereux quand il entend protéger sa culture. Le peuple est progressiste quand il réduit sa consommation de viande, mais intolérant quand il se méfie de l’islamisme.

Il existe une explication au préjugé multiculturaliste des écologistes radicaux. Ces derniers détestent l’Occident, qu’ils accusent d’avoir engendré la crise écologique en inventant le progrès. Le progrès sous sa forme technologique, bien sûr, mais aussi sous sa forme idéologique appelant au constant dépassement. Le temps linéaire est visé: il faudrait revenir au temps cyclique des Anciens. De même, le christianisme est pointé du doigt: malgré le virage vert du Pape François, la Genèse inviterait au saccage de la Terre.

Tous les grands théoriciens de l’écologisme radical, ou presque, font de l’anthropocentrisme judéo-chrétien la source ultime de la crise actuelle. Dans son bestseller catastrophique Earth in the Balance (1992), le baptiste Al Gore reconnaissait lui-même la critique adressée à l’humanisme chrétien, tout en s’efforçant de la relativiser. Cette vanité humaine aurait plus tard engendré l’appel du progrès technologique et de la croissance économique. Dieu a fait l’Homme à son image, qui s’est fait Dieu en retour. L’Occident chrétien, capitaliste et matérialiste devrait être remplacé par quelque chose d’autre.

Les immigrés comme sauveurs climatiques

Ainsi, les cultures étrangères ont commencé à être perçues comme des instruments destinés à sauver l’Occident de lui-même. Le marxisme avait fait des immigrés le nouveau prolétariat, l’écologisme en fait le nouvel éco-peuple. L’attrait actuel pour les religions asiatiques comme le bouddhisme s’inscrit d’ailleurs dans cette dynamique. Le multiculturalisme devient une politique écologique, il freinerait la pollution en bloquant l’assimilation de groupes qui n’ont pas encore été infectés par l’Occident prométhéen. Les gens dans le besoin ne peuvent pas surconsommer…

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Stéphane Ravier : “Cette nouvelle immigration que nous subissons n’est plus la même. C’est maintenant aux Marseillais de “s’intégrer” à l’immigration”

Ligue de défense noire africaine : cette organisation raciste qui bénéficie d’une impunité ahurissante, par Franck Deletraz

Il aura vraiment fallu que deux de ses militants agressent jeudi dernier le couple Balkany dans les rues de Levallois-Perret pour que de rares médias daignent enfin consacrer quelques lignes très vagues à la Ligue de défense noire africaine. Pourtant, il y aurait beaucoup à dire sur cette organisation noire ouvertement raciste, qui lance régulièrement des appels aux meurtres contre les Blancs, mais a quand même pignon sur rue dans notre pays si tatillon avec « l’extrême droite ».

Menaces de mort et actes d’intimidation

Lundi, le nom de cette organisation a en effet été brièvement cité, sans plus de commentaires, par certains de nos médias, parce que deux de ses militants soupçonnés d’avoir agressé le couple Balkany devaient être jugés en comparution immédiate par le tribunal de Nanterre pour « menaces et actes d’intimidation » envers l’élu, et pour « menaces de mort » envers une gardienne d’immeuble qui s’était interposée. Une affaire qui remonte au 5 septembre, lorsque les deux hommes, dont l’un s’est avéré être le porte-parole de la LDNA, ont invectivé et insulté Balkany « tout au long du chemin menant à l’hôtel de ville » avant de le bousculer en l’attrapant par l’épaule. Interpellés et mis en garde à vue le jour même, les deux individus avaient été placés en détention provisoire samedi soir dans l’attente de leur procès lundi. Procès qui a finalement été renvoyé au 14 octobre. L’histoire, en revanche, ne dit pas si ces deux suprématistes noirs, passablement abrutis par leur idéologie raciste, s’en sont pris au couple Balkany parce qu’il est soupçonné de… « blanchiment à grande échelle ».

« Commencez par tuer les Blancs »

Quoi qu’il en soit, quand on sait à quel point les médias se montrent intarissables dès lors qu’une agression a été commise par des extrémistes de droite (ou prétendus tels), on peut s’étonner d’une telle discrétion s’agissant de la LDNA. Mais tout s’explique lorsque l’on étudie de plus près cette organisation ouvertement raciste, dont l’un des membres, lors d’une manifestation censée dénoncer « la xénophobie » vendredi dernier devant l’ambassade d’Afrique du Sud à Paris, a ouvertement appelé à tuer « des Blancs, des Chinois et des Indiens » en Afrique du Sud, sous les applaudissements nourris des sympathisants et sans la moindre réaction des forces de l’ordre. En effet, s’est exclamé l’individu, « si vous voulez être xénophobe, d’accord. Commencez par tuer les Blancs, commencez par tuer les Chinois, commencez par tuer les Indiens. Ne tuez pas vos frères […], nous avons la même couleur [de peau] » ! On n’ose imaginer la réaction du gouvernement si un groupe de suprématistes blancs avait appelé dans les mêmes conditions à tuer des Noirs… Cela n’empêche pourtant pas ces gens de disposer aujourd’hui d’un site Internet dernier cri, accessible à tous, sur lesquels les curieux peuvent découvrir la prose consternante de ces suprématistes noirs, antisémites, racistes anti-Blancs, anti-Arabes, et anti-Asiatiques. Ni même d’une cagnotte Leetchi, qui a tout de même été suspendue pour vérification lundi, grâce au signalement effectué par un internaute.

Et l’Etat, me direz-vous ? Connu pour sa promptitude à dissoudre les « groupuscules d’extrême droite », pour des raisons infiniment moins graves, celui-ci se montre curieusement absent et n’envisage pas à ce jour de dissolution de LDNA. Une absence totale de réaction qui scandalise à juste titre nombre de patriotes, dont l’Organisation de lutte contre le racisme anti-Blanc, qui a demandé « l’intervention immédiate de l’Etat pour faire cesser les activités de ce groupement de haine ». Ou encore Stop au racisme anti-Blanc, qui a mis en ligne une pétition réclamant la dissolution immédiate de ce « mouvement extrémiste appelant à la haine et au meurtre »

Aude Mirkovic : « Les pouvoirs publics ont un double langage sur la gestation pour autrui ! »

Aude Mirkovic

11/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
À l’heure où les députés débattent du projet de légalisation de la PMA pour les femmes en couples et les femmes seules, franceinfo révélait, mardi matin, un projet de circulaire légalisant les enfants nés à l’étranger de GPA. Information démentie par le gouvernement.

Qu’en est-il réellement ?

Réponse d’Aude Mirkovic au micro de Boulevard Voltaire. L’occasion de faire le point avec elle sur les débats qui ont lieu à l’Assemblée nationale.


Quand Pierre Ménès dénonce le racisme anti blanc et se fait lyncher par les bien-pensants

11/09/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En réponse aux propos tenus par Lillian Thuram auprès d’un quotidien italien disant que les Blancs pensent être supérieurs, Pierre Ménès a réagit sur Cnews :

Le vrai problème, en tout cas en France, dans le foot, c’est le racisme anti-blanc […] J’invite les gens à prendre leur voiture et aller faire le tour des matchs en région parisienne. Allez voir ces matchs-là et comptez les Blancs.

Pour l’animateur, le problème n’est rien d’autre que la stigmatisation des personnes blanches. Il prend pour preuve l’expérience vécue par son fils, « J’ai essayé de le mettre au foot, même s’il n’avait aucun talent. Il y est allé, et au bout de deux fois, il a dit : « Papa, je n’y vais plus ». Et quand j’ai demandé pourquoi il a répondu : « On ne me parle pas, on ne me dit pas bonjour, on ne me passe pas la balle ».


Légitime défense : face à une agression, peut-on encore se défendre en France ?

11/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Peut-on réellement se défendre aujourd’hui en France face à une agression? Aussi absurde que cela puisse paraître, tel n’est pas toujours le cas. Nous avons en effet un gros souci avec la légitime défense dans notre pays.

Les violences gratuites augmentent en France et le danger ne peut pas toujours être évité. Quand il est pris au piège, l’agressé en vient quelquefois à se défendre. Il peut alors risquer une condamnation par les tribunaux, notamment si sa riposte est jugée disproportionnée. L’affaire du légionnaire qui a retourné contre lui le couteau de son agresseur, lequel en est mort, a fait grand bruit au début de l’été. Le sentiment d’insécurité, aujourd’hui justifié en France, se double alors d’un sentiment d’injustice.

Comment vit-on une agression? Pourquoi la légitime défense est-elle si difficilement reconnue par les juridictions? Surtout, les textes du code pénal sont-ils adaptés à la réalité d’une agression ? Quel remède peut-on trouver au risque grandissant de fracture entre les justiciables et les institutions judiciaires?

Sputnik France a écouté des victimes d’agressions, interrogé le député et médecin Joachim Son-Forget, qui a déposé un projet de loi pour assouplir le régime de la légitime défense, mais aussi Me. Guillaume Janson, porte-parole de l’Institut Pour la Justice (IPJ), et Me. Henri de Beauregard, l’avocat du légionnaire qui est venu à bout de son agresseur gare du Nord. Mais peut-être est-ce surtout de la médecine que nous vient la plus grande leçon: la science a quelque chose à nous apprendre sur les réponses physiques et psychologiques face aux menaces. Des réactions qui gagneraient à être prises en compte devant les tribunaux.


Génération identitaire condamnée : une sévérité démesurée?

Jean Messiha : «Le logiciel du macronisme, c’est un logiciel de déracinement»

10/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Jean Messiha, membre du Bureau national du Rassemblement national (RN), était l’invité politique de l’Info de Stéphanie De Muru.

Sur le plateau de RT France, il évoque la rentrée politique du Rassemblement national avec, en ligne de mire, les élections municipales de mars 2020.


« Foulards de Creil », 30 ans après, par Franck Deletraz

Il est des anniversaires qui montrent à quel point le mal s’est aggravé et a répandu ses métastases dans l’ensemble de ce corps malade qu’est la France. Ainsi, le trentenaire de la fameuse affaire des « foulards de Creil » : partie de l’exclusion en septembre 1989 de trois collégiennes musulmanes qui refusaient d’ôter leur voile en classe, cette affaire – dont seuls quelques rares élus ont compris à l’époque qu’elle constituait un premier pas vers une organisation islamique des quartiers ethniques – allait susciter une vive polémique, au terme de laquelle le gouvernement socialiste, avec une pleutrerie incroyable, rejetait la responsabilité sur les chefs d’établissements d’accepter d’accueillir ou non les élèves voilées. Trente ans plus tard, et après l’adoption de multiples lois, les voiles et autres hijabsont complètement envahi l’espace public français, soulignant ainsi les progrès fulgurants de l’islamisation de notre pays.

A l’époque déjà, les grands médias, les professionnels de l’antiracisme et autres « bonnes consciences » s’étaient bien sûr immédiatement indignés du renvoi de ces trois élèves musulmanes. Malek Boutih, alors vice-président de SOS Racisme, jugeant « scandaleux que l’on puisse au nom de la laïcité intervenir ainsi dans la vie privée des gens », avait exigé leur réintégration immédiate. Tout comme Danielle Mitterrand, qui avait appelé au… « respect des traditions » (islamiques seulement). Quant à Jospin, alors ministre de l’Education, après avoir déclaré qu’il fallait respecter « la laïcité de l’école », il s’était empressé d’ajouter que « l’école est faite pour accueillir les enfants et pas pour les exclure ». A la suite d’un « accord » avec les parents, l’établissement avait donc accepté en octobre de reprendre les trois élèves, en exigeant d’elles qu’elles cessent « tout prosélytisme religieux à l’intérieur du collège » et mettent « un frein à leur comportement agressif, notamment à l’encontre des élèves musulmans moins stricts qu’elles dans l’application de la loi coranique ». Or, dès le 19 octobre, les trois collégiennes revenaient avec leur voile en classe…

L’instrument de conquête

Cette affaire a été la première vraie « rébellion » contre l’autorité française d’une partie de la communauté musulmane vivant sur notre sol. Sur le modèle de Creil, les cas vont ainsi se multiplier un peu partout en France. Sans la moindre réponse ferme de la part de l’Etat. C’est ainsi qu’en novembre 1989, le Conseil d’Etat, saisi par Jospin, affirmera que tant qu’elle ne constitue pas « un acte de pression, de provocation, de prosélytisme ou de propagande » (ce qui est pourtant le cas), « l’expression des convictions religieuses ne peut être interdite à l’école ». Dans la foulée, les enseignants recevront une directive les abandonnant à leur sort et, surtout, à la pression énorme (y compris physique) des familles musulmanes…

Depuis, l’Etat a bien sûr multiplié les lois : circulaire « Bayrou » de 1994, loi de 2004 proscrivant les signes religieux ostensibles dans les établissements scolaires, loi de 2010 interdisant de se « dissimuler le visage » dans les lieux publics, Charte de la laïcité à l’école de 2013… Avec une inefficacité totale, et largement prévisible puisque, à aucun moment lors de l’élaboration de ces textes, l’Etat n’aura eu le courage de désigner l’ennemi.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 9 septembre 2019

Renaissance(s) : première exposition pour l’Institut ILIADE

Renaissance(s) : première exposition pour l'Institut ILIADE

NOVOPress – 08/09/2019 – Le classicisme et le figuratif sont-ils dissidents ? Au vu de la production contemporaine, c’est fort possible. Et c’est donc à une exposition dissidente que nous convie l’Institut ILIADE, association œuvrant au “réveil et à la transmission de la conscience européenne”, le 20 septembre prochain.

Au programme, une exposition transversale d’une soixantaine d’œuvres de jeunes artistes et graphistes engagés du côté de la “renaissance” européenne, entendre par là un art figuratif, aux antipodes de l’art contemporain, auxquels s’est joint le dessinateur et scénariste de bande dessinée bien connu Jacques Terpant, qui sort un album Traits-Portraits aux éditions Lohengrin. Si le dessin et le graphisme sont à l’honneur, le collage, la sculpture et le textile seront aussi présents.

https://twitter.com/InstitutILIADE/status/1170707283359227906

Cette exposition est réalisée en partenariat avec La Nouvelle Librairie, le média en ligne Paris Vox, TV Libertés, le quotidien Présent, la revue littéraire Livr’Arbitres sans oublier la revue Éléments, et ne dure que 5 jours, du 20 septembre au 25 septembre.

Rendez-vous vite, donc, du 20 au 25 septembre 2019 de 10h à 19h, à la Galerie Espaces 54, 54 rue Mazarine, en plein cœur du 6ème arrondissement de Paris.
Page Facebook de l’événement : facebook.com/events/375658820007931/

I-Média n°262 – Villeurbanne : islamisme et relativisme

Nouveau format pour l’émission I-Média sur TV Libertés, avec Jean-Yves Le Gallou et Nicolas Faure. Au sommaire (détaillé ci-dessous) : islamisme, censure, justice, Allemagne…

Sommaire

02:25 Villeurbanne : islamisme et relativisme

Un migrant afghan a poignardé mortellement un jeune Savoyard de 19 ans et blessé plusieurs personnes à Villeurbanne. Les médias ont tout fait pour relativiser l’attaque islamiste.

12:56 Revue de presse

Dans cette nouvelle rubrique, nous balaierons quelques actualités médiatiques particulièrement intéressantes. Censure, bien-pensance et folie végane, il y en aura pour tous les goûts !

25:07 Condamnation inique, silence médiatique

Trois militants identitaires ont été iniquement condamnés pour avoir mené une opération symbolique de sécurisation des frontières dans les Alpes. Les médias ont fait profil bas.

33:55 Vers le réveil allemand ?

Pour clore l’émission, Jean-Yves Le Gallou analysera la hausse notable des scores de l’AfD en Allemagne.

Condamnation de Génération Identitaire : une justice à la dérive ?

Qui est Isabelle Defarge, la juge qui a condamné les militants de Génération Identitaire ?

NOVOPress – 06/09/2019 – Un tollé à droite, des réjouissances à gauche, c’est ainsi que l’on pourrait résumer le jugement, très politique et très politisé, qui a été rendu par le Tribunal Correctionnel de Gap à l’encontre de 3 militants de Génération Identitaire pour avoir mis en lumière les carences de l’État en matière de protection des frontières : 6 mois de prison ferme et 75.000 € d’amende. De LR au RN, en passant par des figures plus autonomes de la droite, les identitaires ont pu mesurer le soutien dont ils bénéficient.

Du côté des politiques, les députés européens Nadine Morano (LR, assez rares tout de même), Thierry Mariani (RN) et Jordan Bardella (RN) sont montés au créneau, prenant publiquement la défense des identitaires. C’est aussi le cas du Sénateur-Maire (RN) Stéphane Ravier et du député du Pas-de-Calais Ludovic Pajot (RN).

Du côté de la société civile, on peut lister l’avocat Gilles-William Goldnadel, Marion Maréchal nièce de Marine Le Pen et directrice de l’ISSEP ou encore Jean-Yves Le Gallou, président du think tank Polémia, qui s’est quant à lui prononcé pour une épuration du corps judiciaire.

https://twitter.com/_polemia/status/1169585472185733122

Le discrédit de la “Justice” et de la magistrature

L’essayiste Éric Zemmour, dans une tribune parue ce jour dans le FigaroVox, est lui aussi monté au créneau :

“Dans l’ancien monde, les jeunes gens qui défendaient leur frontière contre les envahisseurs étaient des héros. Nos monuments aux morts en sont pleins. Aujourd’hui, on les insulte, on les traite de racistes et on les met en prison.”

Plusieurs voix se sont étonnées de la lourdeur de la peine, caractéristique d’une magistrature à la dérive, soumise à l’idéologie de gauche, et ont mis en cause la partialité du juge, Isabelle Defarge. Cette dernière, qui s’était également illustrée dans la condamnation de militants d’extrême-gauche “pro migrants” en décembre 2018, a eu la main particulièrement lourde pour les militants de Génération Identitaire. Sa participation à un colloque “pro migrants” en 2017 à Toulon, l’étranger entre la loi et les juges, a été relevée, aux côté de membres de la Ligue des Droits de l’Homme et de la CIMADE, organisations promouvant l’invasion migratoire.

Attaque de Villeurbanne : des médias moins politiquement correct qu’à l’accoutumée ?

Attaque de Villeurbanne : des médias moins politiquement correct qu'à l'accoutumée ?

NOVOPress – 06/09/2019 – Habituellement gênés dès qu’un étranger est mis en cause dans un fait divers sanglant, à plus forte raison s’il est musulman ou d’origine arabe (avec des mots de novlangue tels que “camion fou”, “déséquilibré”…), les médias ont cette fois décidé de ne pas dissimuler l’origine de l’agresseur de l’attaque de Villeurbanne, immigré afghan, et ont donné dans le factuel, ce qui est plutôt rare. La vidéo de son arrestation était en effet disponible sur les réseaux sociaux quelques minutes à peine après le drame, et donc impossible à censurer. L’Observatoire du journalisme (OJIM) a publié une synthèse des réactions dans les médias ayant suivi l’attaque. La voici.

Le suspect : un “Afghan demandeur d’asile”

Chose assez rare pour la souligner, suite à cette attaque, les médias semblent nommer unanimement la situation dans laquelle se trouve le présumé meurtrier. En effet, ce dernier est un “Afghan demandeur d’asile”, ce que même Libération relate. La Croix, va jusqu’à utiliser le terme de “migrant” dès le titre de son article.

Cela ne les empêche pas de rapidement accoler le terme de “déséquilibré” aux précédents, comme pour écarter toute tentative de rationalisation.

La question du motif religieux

La piste terroriste a, pour le moment, fortement été écartée. Cependant, à l’écoute les propos du Procureur de la République, l’absence de lien avec la religion dans cette attaque, apparaît loin d’être certaine.

Plusieurs articles relatent ses propos, le Procureur décrit le suspect comme étant dans un “état psychotique, avec un délire paranoïde à thématiques multiples dont celle du mysticisme et de la religion“. Il aurait d’ailleurs mentionné aux enquêteurs ”être musulman et avoir entendu des voix insulter Dieu et lui ordonner de tuer”.

Le Progrès évoque un témoin qui rapporte avoir entendu le suspect directement faire référence à la religion lors de son acte en disant “Ils ne lisent pas le Coran”. Le Monde parle “d’un acte délirant, animé d’un mysticisme confus” pour qualifier l’attaque. Déséquilibré ou pas, attentat islamiste ou non, on est une fois de plus devant un cas où un passage à l’acte sur un fond religieux est avéré, et de nouveau, ce n’est pas le bouddhisme que le déséquilibré invoque.

Suite à l’attaque, le débat sur l’immigration s’invite

Ce “débat”, lancé par ce que certains médias qualifient d“extrême droite” pour s’interroger sur les liens entre immigration incontrôlée et ce genre d’incident, la majorité des médias l’évoquent par le biais de la réaction du maire de Villeurbanne, qui trouve “honteux” que de telles comparaisons puissent être faites.

“Attaque de Villeurbanne: le maire Jean-Paul Bret a jugé “honteuse” la réaction de l’extrême droite” (France 3), “Villeurbanne : le maire juge « honteuse » la réaction de l’extrême droite” (Le Figaro), “Attaque à Villeurbanne : le maire s’insurge contre la réaction “honteuse” de l’extrême droite” (BFMTV), que d’originalité ! Heureusement SaphirNews est là, pour évoquer cette fois, “l’abjecte récupération de l’extrême droite” !

Il n’y a finalement quasiment que L’Opinion pour évoquer ce “débat” de manière bien plus neutre en présentant simplement les arguments de part et d’autre. Tout comme Valeurs Actuelles.

Le HuffPost, Abdelkader et la mythologie grecque

C’est finalement Le HuffPost qui se distinguera le plus de ses petits camarades en faisant un article entier sur Abdelkader, qui aurait fait face à l’assaillant et aurait calmé les esprits. Cette histoire a aussi été évoquée par TF1 et reprise par LCI. Mais ici, Le HuffPost fait dans un certain lyrisme qui vaut le détour ! Voici la fin de l’article…

“Patiemment, le conducteur noue le dialogue. Il l’enjoint à tomber les armes. Une fois l’homme maîtrisé, Abdelkader doit faire face à une autre situation : la foule qui cherche à “lyncher” l’homme aux couteaux. En attendant la police, il essaie de contenir cette colère en affirmant la supériorité de la justice civile sur la justice des Hommes. Abdelkader semble sorti tout droit de la mythologie grecque.”

Rien que ça, Thémis, sors de ce corps !

Source : ojim.fr