Soutien à Fdesouche.com et à la liberté d’expression à Rouen le 27 mars

Soutien à Fdesouche.com et à la liberté d'expression à Rouen le 27 mars

25/03/2012 – 19h00
ROUEN (NOVOpress) – Un rassemblement de soutien à la liberté d’expression aura lieu à Rouen demain à 18h30 devant les grilles du Palais de Justice.

Suite à un dépôt de plainte déposé contre le site de réinformation Fdesouche.com par Arezki Dahmani, Pierre Sautarel a été mis en examen au tribunal de Rouen. Pierre Sautarel est impliqué car considéré comme le webmaster de ce site Internet (voir Novopress).

Les identitaires de Rouen ont appelé à se joindre à ce rassemblement “afin de marquer leur soutien à Pierre Sautarel et au site Fdesouche ainsi qu’à protester contre les accusations abusive d’incitation à la haine utilisées pour bâillonner la liberté d’expression et le droit à l’information.”

Soutien à Fdesouche.com et à la liberté d'expression à Rouen le 27 mars

Collèges, rues et sites : le jeu de massacre

Collèges, rues et sites : le jeu de massacre

Prolifique écrivain de la mer et prix Goncourt en 1934 pour son superbe roman Capitaine Conan, Roger Vercel (1894-1957) va-t-il être expulsé des deux collèges qui lui avaient été dédiés, l’un au Mans, sa ville natale, et l’autre à Dinan, où il s’éteignit ?

Le crime de Roger Vercel

Les choses seraient en bonne voie si l’on en croit la très influente Fédération nationale des déportés, internés résistants et patriotes (FNDIRP) qui, le 20 février, a officiellement saisi dans ce sens les conseils généraux de la Sarthe et des Côtes-du-Nord, ainsi que les maires de Dinan et du Mans.

Le crime de l’écrivain ? Avoir signé le 16 octobre 1940, à la Une du quotidien Ouest Eclair — devenu Ouest France à la Libération — un article où il signalait « l’emprise juive » sur les milieux littéraires et dans l’édition.

Peu importe, du coup, que, non mobilisable en 1914 en raison de sa très forte myopie, le jeune Vercel ait réussi à devenir brancardier dans les tranchées avant de prendre part, comme sous-lieutenant, aux batailles de l’Yser, de Champagne, de la Somme, puis sur le très sanglant front d’Orient, où il ne sera démobilisé qu’un an après l’armistice. Peu importe aussi qu’en 1996, lors de la sortie du film Capitaine Conan, tiré par Bertrand Tavernier du livre de Vercel, avec le très socialiste Philippe Torreton dans le rôle-titre (*), L’Humanité ait publié de lui un portrait aussi long qu’élogieux : le voici jugé indigne d’accueillir des potaches dans des collèges portant son nom.

Au micro de France Bleu Armorique le 26 février, le président PS du Conseil général des Côtes d’Armor, Claudie Lebreton, faisait savoir que des recherches étaient en cours aux archives départementales et promettait qu’en cas de délit « caractérisé », il assumerait « ses responsabilités avec courage et détermination ».

Les Gardes rouges de la Mémoire

Admirable courage et mâle détermination dont avait fait preuve en 2002 le conseil régional des Hauts-de-Seine (présidé par un autre socialiste, Jean-Paul Huchon) quand le corps enseignant et les parents d’élèves du lycée Florent Schmitt s’étaient avisés que l’illustre compositeur de musique classique, dont l’établissement portait le nom, avait appartenu pendant la dernière guerre au Groupe Collaboration et s’était rendu au festival Mozart à Salzbourg — sans doute dans l’espoir de faire libérer son fils, prisonnier en Allemagne.

A la Libération, ces imprudences valurent certes à Florent Schmitt (1870-1958) des poursuites pour indignité nationale mais celles-ci furent rapidement classées sans suite : le Comité national d’épuration des gens de lettres, auteurs et compositeurs se borna à prononcer contre lui une peine d’interdiction d’éditer ou de faire jouer ses œuvres pendant un an — peine purement symbolique puisque, décrétée à compter du 1er octobre 1944 : la période d’interdiction était donc déjà échue. Pleinement réhabilité, Florent Schmitt devait être d’ailleurs élu représentant de l’Institut de France à la Commission nationale de l’Unesco en 1948, et fait Commandeur de la Légion d’Honneur en 1952, le socialiste et résistant Vincent Auriol étant chef de l’Etat. Mais il semble qu’à mesure que le temps passe, la Mémoire et ses défenseurs se fassent plus chatouilleux.

Ainsi encouragées, les procédures de débaptisation se multiplient.

En 2008, une campagne avait été lancée — jusqu’ici en vain, heureusement — pour faire cesser le « scandale des lycées et collèges Henri Vincenot », cet écrivain du terroir étant « connu comme réactionnaire » et « inspirateur de l’extrême-droite ».

Le 25 juillet 2010, sur le blog « Les Ciotadens parlent aux Ciotadens », des enseignants du lycée Louis et Auguste Lumière de La Ciotat exigeaient aussi, au nom des « valeurs républicaines », la fin de cette appellation infamante : songez que Louis Lumière (photo en Une, les frères Lumière) avait en mars 1935 envoyé sa photo dédicacée à « Son Excellence Benito Mussolini, avec l’expression de [s]a profonde admiration » et que les deux célèbres frères reçurent plus tard l’ordre de la Francisque – ainsi que pas mal d’autres Français tels Edmond Giscard d’Estaing, père de Valery, et François Mitterrand. Dans leur diatribe, les enseignants admettent que ce noir passé était connu et que la question avait été tranchée par un notable dont le « passé d’ancien résistant eut un certain poids moral », ce dernier professant qu’«il faut oublier cette période de notre histoire ». Mais « aujourd’hui la tendance n’est plus à l’oubli », clament les Gardes rouges de 2010, qui, s’ils font école, pourraient obtenir également le changement de nom de l’université Lumière Lyon-2.

Le nationaliste catholique, voilà l’ennemi !

Un mois plus tôt, c’était le conseiller de Paris Alexis Corbière, professeur d’histoire aujourd’hui passé du PS au Front de gauche de Mélenchon dont il est l’un des adjoints les plus virulents (auteur de Le Parti de l’étrangère, Marine Le Pen contre l’histoire républicaine de la France), qui avait engagé une procédure. En effet, sa sourcilleuse conscience ne pouvait plus « tolérer le paradoxe d’un établissement portant le nom de quelqu’un qui fut durant sa vie un adversaire acharné des valeurs de la République », en la circonstance un autre compositeur, Vincent d’Indy. Ce dernier étant né en 1851 et mort en 1931, il semble difficile de l’accuser de collaboration. Mais il n’en est pas moins coupable : « Issu d’une famille de militaires aristocratiques et monarchistes, d’Indy était un nationaliste et un catholique ardent » qui, lors de l’affaire Dreyfus, prit « immédiatement la défense de l’Armée française ». Preuve que ce « nationaliste réactionnaire » était également « un antisémite ».

« Voilà qui était Vincent d’Indy, concluait M. Corbière le 2 juin 2010. Voilà pourquoi, à ma demande, le Conseil de Paris, à l’unanimité, a décidé de mettre en œuvre une concertation, en accord avec le Conseil d’administration de l’établissement, pour trouver une nouvelle dénomination au Collège qui a longtemps porté son nom. »

Cuvier dans la tourmente

Le Conseil de Paris a du travail car ce n’est pas seulement sur les lycées qu’on lui demande de réviser ses classiques, mais aussi sur les rues. Le 1er novembre 2010, Michel Alberganti, journaliste scientifique et producteur de l’émission « Science Publique » sur France Culture, posait ainsi « la question de l’opportunité d’une rue Cuvier à Paris aujourd’hui » compte tenu du rôle évidemment indigne, selon lui, joué par l’illustre anatomiste (1769-1832) « dans la dramatique histoire de Saartjie Baartman », aborigène originaire de la province du Cap connue sous le surnom de Vénus hottentote. Cuvier n’avait-il pas discerné chez elle « une réelle proximité avec le singe » ? Opinion partagée par un autre savant couvert d’honneurs, Geoffroy Saint-Hilaire, dont il convient bien sûr de débaptiser la rue dans le Ve arrondissement, où des associations noires s’ameutent depuis un an, place de la Contrescarpe, pour exiger la destruction de la fresque « Au Nègre joyeux », datant du XVIIIe siècle et selon elles attentatoire à leur dignité puisque glorifiant l’esclavage.

Cette mésaventure pourrait bien arriver également à la rue de l’Olive, proche de la Goutte d’Or et ainsi nommée en hommage non pas au fruit méditerranéen mais au sinistre « gouverneur Charles Liénard de l’Olive, qui a ordonné l’extermination des Indiens caraïbes ». Le 28 mars 2011, le Libano-Antillais Patrick Karam, président-fondateur du Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais et Mahorais (Collectifdom) avant d’être nommé en 2007 par Nicolas Sarkozy délégué interministériel pour l’égalité des chances des Français d’outre-mer, sommait Bertrand Delanoë d’attribuer d’urgence cette rue à l’écrivain martiniquais Edouard Glissant, « grande figure de la littérature française ».

Faudra-t-il aussi, dans ces conditions, supprimer à Paris, à Lyon ou à Nice les rues Alphonse-Karr, ce célèbre humoriste du XIXe siècle ayant osé écrire pendant la guerre de Sécession : « Le rêve d’un canut lyonnais ? Etre esclave dans une plantation de la Caroline du Sud ». Selon lui, on y trouvait en effet nombre de « Nègres joyeux » et si bien portants qu’ils dépassaient les nonante printemps, contrairement à ce que prétend la Nouvelle Histoire… qui a valu le 20 mars un Bobard d’Or de la désinformation à Rémy Pflimlin, PDG de France 2 qui s’était distinguée par un docudrama particulièrement mensonger sur Toussaint Louverture, le réalisateur proclamant sa volonté de « tordre le cou à la vérité historique au nom de la vraisemblance idéologique ».

Le déclencheur : l’affaire Carrel

Cette rage de débaptiser les établissements d’enseignement et de chambouler la toponymie avait eu pour déclencheur la décision – longuement mûrie, car la controverse durait depuis deux ans – prise le 25 janvier 1996 par la Faculté de Médecine de Lyon ” Alexis-Carrel ” de changer de nom. Selon elle, il n’était « plus possible que des étudiants soient formés à l’enseigne d’un personnage qui préconisait l’élimination des faibles et des déficients et dont l’engagement politique d’extrême droite venait [sic] d’être révélé par les associations antiracistes », alliées d’ailleurs à des organisations d’extrême gauche : Agir Ensemble pour les Droits de l’Homme, Cercle Marc Bloch, Golias, Ras l’Front, Sos-Racisme, etc.

Suite à ce que le GRECE devait dénoncer comme « la deuxième épuration », une chasse aux sorcières s’organisa dans toute la France contre tout ce qui pouvait porter le nom d’Alexis Carrel, l’un de nos très rares Prix Nobel de médecine (dès 1912) que le monde entier et surtout les Etats-Unis nous enviaient. Rappelons que ce savant génial, né en 1873 et décédé en novembre 1944, n’avait pas été inquiété à la Libération et que les quelques maires qui tentèrent de résister furent traînés dans la boue par les « démocrates » ! Dans la capitale, c’est en mars 2003 que l’événement eut lieu, le maire de Paris, Bertrand Delanoë débaptisait « la rue Alexis-Carrel dans le XVe arrondissement, pour lui donner le nom de Jean-Pierre-Bloch, figure de la Résistance et président de la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) de 1968 à 1992 ». « [Le tout devant] un parterre de personnalités, Edouard Balladur, Jean Tibéri ou encore Johnny Hallyday », s’extasiait Le Parisien du 3 mars 2003.

Mais bientôt, le scandale Séverine ?

Dans dix ans, celui ou celle qui sera alors locataire de l’Hôtel-de-Ville pourrait cependant avoir à affronter une nouvelle polémique. Dans son n° 42 paru à la veille de la Journée de la Femme, à Paris, le « magazine de la Ville de Paris », annonçait en effet la prochaine mise en route du tramway T3 dont, dans un grand élan démagogique, toutes les stations « mettront les femmes à l’honneur ». Parmi les femmes célèbres retenues, les Noires américaines Ella Fitzgerald et Rosa Parks (qui s’illustra en refusant de céder sa place à un Blanc dans un autobus de l’Alabama), l’aviatrice Maryse Bastié, l’exploratrice Alexandra David-Neel mais aussi « l’écrivaine Séverine ».

Et là, attention danger ! Caroline Rémy dite Séverine (1855-1929) ne fut pas seulement la suffragette pacifiste et socialiste, collaboratrice de L’Humanité, adhérente en 1921 au Parti communiste et cofondatrice de la Ligue des droits de l’homme ; mais, ennemie déclarée des « grands juifs » et même de « l’esprit juif », elle écrivit régulièrement en 1893 et en 1894 dans La Libre Parole d’Edouard Drumont, dont elle épousa les thèses au point de devenir sa maîtresse. Or, qui était Drumont ? L’auteur de La France juive !

Certes, souvent femme varie mais d’autres furent tondues pour moins que ça.

Avant de finaliser sa ligne de tramway, Delanoë ferait bien d’y réfléchir. « Aujourd’hui la tendance n’est plus à l’oubli », et cela risque d’être encore pis d’ici une décennie.

Claude Lorne

Note de l’auteur :

(*) Autres films tirés d’œuvres de Vercel : Remorques en 1941 avec Jean Gabin et Michèle Morgan, Du Guesclin en 1949 avec Louis de Funès et Gérard Oury ou encore Le Grand Pavois avec Nicole Courcel et Jean-Pierre Mocky. Ce dernier nullement gêné, non plus que son coreligionnaire Gérard Oury, par le « passé antisémite » de Vercel.

[box class=”info”] Source : Polémia. [/box]

Photo : Les Frères Lumière, les français qui ont joué un rôle primordial dans l’histoire du cinéma et de la photographie, rôle reconnu par exemple sur Wikipédia dans 50 langues. Domaine public.

Immigration, insécurité, banlieues, Islam radical : en meeting à Nantes, Marine Le Pen tire les leçons des drames de Toulouse et de Montauban

Immigration, insécurité, banlieues, Islam radical : en meeting à Nantes, Marine Le Pen tire les leçons des drames de Toulouse et de Montauban

26/03/2012 – 15h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – C’est sous un soleil radieux que près de 2.000 personnes s’étaient données rendez-vous dimanche à Bouguenais, dans la banlieue de Nantes, pour entendre Marine Le Pen. Devant un public visiblement sous le charme, la candidate à l’élection présidentielle, très en forme, a axé l’essentiel de son discours sur l’islamisme radical, la sécurité et l’immigration
.

Alors que les municipalités tenues par le PS avaient multiplié les refus de location des salles publiques, que la préfecture ne donnera finalement l’autorisation de tenir le meeting organisé sous un chapiteau sur un terrain privé que dimanche à 10h du matin, que les excités de la gauche mélenchonesque avaient multiplié les appels à manifester (un “grand rassemblement” organisé à Nantes réunira péniblement… 100 participants) près de 2000 personnes venues de toute la région ont finalement fait le déplacement sur les bords de la Loire pour rencontrer celle qui se présente comme la seule candidate anti-système.

Arrivée à 16 heures sous les acclamations d’un public enthousiaste, la candidate a débuté son intervention en évoquant d’entrée les drames de Toulouse et de Montauban. Pour Marine Le Pen en effet l’action criminelle de Mohamed Merah est emblématique du renoncement de l’Etat, des méfaits de l’immigration, du triomphe des communautarismes, de l’expression ultime de l’Islam radical. Selon elle l’action de ce terroriste n’a été possible que grâce à la culture de l’excuse mise en place par les gouvernements de gauche comme de droite. Mais pour l’oratrice il est pourtant possible de sortir de cette situation, en ayant l’ambition et la volonté de reconstruire une France solidaire, en remettant la Nation au cœur de la politique et en appliquant la loi républicaine. « Je mettrai l’Islam radical à genou», promet-elle sous les applaudissements.

Marine Le Pen affirme que si Mohamed Merah a pu agir c’est que : « L’Etat a perdu le contrôle des banlieues…», ajoutant que « ces zones de non-droit ont continué de s’étendre sous Nicolas Sarkozy» ; que dans ces zones « on y achète la paix à coup de milliards… » ; « qu’il y a 2 lois, celle de la drogue et celle de l’Islam radical » ; que « oui, l’argent de la drogue sert à acheter les armes de guerre ». Pour elle ces faits expriment que « la vérité est que Nicolas Sarkozy a renoncé à agir… ». La présidente du FN explique que la société française a été transformée par l’immigration de masse, qui a permis le triomphe des communautarismes. Ainsi, les groupes islamistes ont peu à peu fait interdire le porc dans l’alimentation des cantines, imposé l’abattage et la vente de la viande Halal, séparer les garçons et les filles dans la pratique du sport, fait exploser les mariages forcés.

Cette situation est également le fruit de « la culture de l’excuse permanente qui a gangrené la société ». Cela s’exprime, selon elle, dans la politique judiciaire car « des milliers de peines ne sont pas exécutées… que pour les crimes les plus barbares la peine maximum est de 27 ans ». Rappelant que « c’est bien la droite qui a supprimé la double peine », elle pose la question : « qui peut oser dire que la Justice fonctionne correctement envers les criminels ? » De même, les tenants de cette philosophie « ont semé la haine de la France… elle les (les immigrés) cadenasse dans une catégorie ethnico-religieuse ». Résultat : « La gauche leur refuse l’assimilation ».

Marine Le Pen considère qu’elle a la mission de sortir de cette logique pour retrouver une « France solidaire ». Les Français doivent pouvoir vivre en sécurité « qui n’est pas seulement physique mais sociale ». Pour cela « il faut retrouver la conscience d’être un peuple ». Aussi « la France reprendra le contrôle de ses frontières. » précisant qu’elle n’hésitera pas à remettre en cause les accords de Schengen. Rappelant que « la gauche avec Jean Luc Mélenchon souhaite régulariser tous les clandestins », elle, « elle s’engage à réduire l’immigration de 200.000 à 10.000 par an ». Elle précise qu’elle abolira le droit du sol car « la nationalité s’hérite ou se mérite…la naturalisation doit obéir à des lois strictes…car être Français, c’est une fierté, ce n’est pas un droit. »

De même, la République doit lutter contre le développement du communautarisme et l’introduction des religions dans la sphère publique. « J’empêcherai les attaques de la laïcité…les prêches seront systématiquement surveillés dans les mosquées ». Marine Le Pen entend favoriser ce sentiment d’appartenance nationale par l’enseignement de l’histoire de France : « tous les enfants quelles que soient leurs origines doivent connaître Clovis, les 40 rois … Je veux qu’on respecte la France, ma patrie, notre patrie.” C’est aussi pourquoi elle rappelle qu’elle « veut partout la priorité nationale, le patriotisme économique et social ».

S’attaquant au sentiment de peur car « on impose plus facilement la tyrannie à un peuple qui a peur », Marine Le Pen affirme : « je ne veux pas revenir à la France d’avant, mais je veux que les relations sociales soient fondées sur autre chose que la peur ». Citant Bernanos « L’espérance est un risque à courir », elle conclut son intervention en lançant un appel au peuple de France : « Libère toi de ces élites qui t’enchaînent ! » Affirmation reçue cinq sur cinq par un public manifestement conquis qui réserve à la candidate une standing ovation avant d’entonner une vibrante Marseillaise.

Crédit photos : C. Lanseria, NOVOpress Breizh.

Mohamed Merah met en cause le Coran directement

[box]A l’occasion de sa campagne d’affichage “Mohamed Merah, chance pour la France ?” le Bloc Identitaire, le 26 mars 2012, fait remarquer : [/box]

Interrogé par le Monde, Bernard Squarcini – le patron du renseignement intérieur français – révèle que selon les déclarations que Mohamed Merah aurait faites au RAID lors du siège, celui-ci se serait “autoradicalisé”.

Mohamed Merah met en cause le Coran directement
L'affiche du Bloc Identitaire

Reprenant les propos de Merah, Bernard Squarcini rapporte ainsi : “Il s’est autoradicalisé en prison, tout seul, en lisant le Coran. C’est un acte volontaire, spontané, isolé. Et il dit que de toute façon, dans le Coran, il y a tout.”

Si, bien entendu, la lecture seule du Coran ne peut suffire à expliquer la folie meurtrière de Mohamed Merah – tout comme celle des autres terroristes islamistes faisant chaque jour des victimes à travers le monde – ses déclarations ont de quoi inquiéter et questionner profondément la société française.

D’autant que la condamnations par les autorités religieuses musulmanes des sourates les plus haineuses et violentes du Coran tardent toujours autant à venir…

[box]Et le Bloc Identitaire ajoute :[/box]

Parce que les drames de Toulouse et Montauban ne doivent pas rester un faits divers mais marquer le début d’une véritable prise de conscience populaire, Les Identitaires lancent la campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?”

[box class=”info”] Pour avoir plus d’informations sur cette campagne d’affichage, voir ici. [/box]

Photo : une page du coran. Crédit photo : بلال الدويك via Wikipedia, licence CC.

Notre-Dame-Des-Landes : Grosse manif à Nantes contre le projet d’ « Ayrauport »

Notre-Dame-Des-Landes : Grosse manif à Nantes contre le projet d’ « Ayrauport »

26/03/2012 – 08h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – « Non à l’Ayrauport » : plusieurs milliers de personnes – 3.000 selon la police, 10.000 selon les organisateurs – ont manifesté samedi à Nantes contre le projet d’aéroport qui doit être construit d’ici à 2017 par le groupe Vinci à Notre-Dame-des-Landes, à 30 km au nord de la cité des Ducs en remplacement de celui de Nantes-Atlantique actuellement en service dans la banlieue sud de Nantes. Un projet soutenu par Jean-Marc Ayrault et l’ensemble des oligarques socialistes locaux, d’accord sur ce point – comme sur beaucoup d’autres – avec l’UMP.

Organisée par l’Association Citoyenne Intercommunale des Populations concernées par le projet d’Aéroport de Notre Dame des Landes (ACIPA), la manifestation avait reçu le soutien de syndicats et de partis politiques comme la Confédération Paysanne, Attac, le Parti de Gauche ou Europe Ecologie-Les Verts.

Pour ce qui concerne ce dernier, on se souvient qu’alors qu’il avait toujours déclaré que l’abandon du projet de construction d’un aéroport à Notre-Dame-des-Landes (44) était – avec l’abandon de la filière nucléaire – une condition incontournable pour qu’un accord soit conclu avec le PS, ses dirigeants – Cécile Duflot en tête – ont signé en novembre dernier un accord électoral avec les socialistes. Mettant soigneusement de côté leurs « convictions » en échange de l’assurance de disposer d’un groupe de députés à l’Assemblée nationale.

Même souci au Front de Gauche, où si le Parti de Gauche est contre le projet, son allié du Parti communiste est à fond pour. Pour la petite histoire, on pouvait voir hier dans la manifestation un vieillard invalide qui brandissait fièrement une pancarte « parti communiste ». Un dissident, probablement.

De son côté le Front national a demandé un moratoire immédiat sur le projet. Il se déclare partisan d’un référendum local, comme il le demande sur tous les grands projets locaux, « afin que les citoyens soient informés de ses tenants et aboutissants véritables. »

De nombreux groupuscules d’extrême-gauche ayant également annoncé leur venue – avec l’idée d’en découdre – le centre ville était quadrillé dès le matin par un très important dispositif policier. Toutes les rues menant à la préfecture, à la mairie ,à l’hôtel du Département et à celui de la Région étaient barrées.

Venant de trois directions, plus de 250 tracteurs accompagnés de milliers de manifestants à pied ou à vélo ont conflué dans le calme vers la préfecture, d’où est parti le cortège en direction du Cours des 50 otages, l’une des grandes artères de la cité bretonne. « C’est une réussite, on attendait une mobilisation, un soutien, et on l’a eu », a déclaré Dominique Fresneau, co-président de l’ACIPA.

Comme prévu, après la dissolution de la manifestation vers 17 heures, les premiers incidents ont éclatés. Un important feu de palettes a été allumé au milieu du “Cours des 50 otages” par des militants anarchistes qui ont lancés des projectiles en direction des forces de l’ordre. Au grand regret des agriculteurs pour qui ces jeunes étaient « des cons et des nuls ». Les forces de police ont répliqué par des tirs de grenades lacrymogènes. Selon la préfecture, sept manifestants ont été interpellés et cinq mis en garde à vue.

Crédit photos : Novopress Breizh.

Attaque d’une manifestation par l’extrême-gauche : désinformation flagrante d’un journaliste de l’AFP [audio]

Attaque d'une manifestation par l'extrême-gauche : désinformation flagrante d'un journaliste de l'AFP [audio]

25/03/2012 – 17h40
NOVOPRESS (PARIS) — La dépêche AFP “Deux blessés à Paris en marge du rassemblement anti-Qatar” relatant l’attaque par une cinquantaine de militants d’extrême gauche armés et casqués à la fin d’une manifestation organisée par le Projet Apache et le Bloc Identitaire hier à Paris est un modèle de désinformation.

Le journaliste, Boniface Murutampunzi, pourtant présent au moment des faits, prétend n’avoir rien vu ni entendu. L’attaque par un commando armé ? Une simple bagarre. La cinquantaine de militants d’extrême gauche ? De simples badauds.

[MEDIA not found]

Crédit photo : Novopress (cc)

France Info au pays des Soviets – Par Bernard Lugan

France Info au pays des Soviets - Par Bernard Lugan

[box class=”info”] Incorrigibles journalistes que ceux de France Info. Eux, si prompts à dénoncer la censure réelle ou supposée pratiquée de par le vaste monde, à commencer par la Russie, viennent en effet de se livrer à un acte de censure particulièrement grossier à mon encontre. [/box]

Exposé des faits : vendredi 23 mars à 10 heures 30, je reçois le mail suivant :

“Bonjour,

Je suis Catherine Duthu, journaliste au service “Monde” à France Info. Je souhaiterais faire une interview avec Bernard Lugan à propos de la situation au Mali. L’interview se passerait par téléphone et serait ensuite diffusée en longueur sur notre antenne dès 15h45 pour être ensuite rediffusée dans le courant de la journée. Pourriez-vous me contacter au plus vite pour me dire si cela est possible ? Je vous en remercie par avance.”

Un contact téléphonique est donc établi avec la journaliste Catherine Duthu, laquelle, ayant lu mon communiqué sur le Mali publié la veille sur mon blog, souhaitait un entretien pour diffusion le jour même à 15h 45 dans l’émission « Regards sur le monde ».

L’entretien téléphonique se déroula normalement entre 11 heures et 11 heures 15 et la journaliste me confirma qu’il serait diffusé en temps et heure convenus. Or, à 15 heures 45, ce fut un autre intervenant, plus « politiquement correct » aux yeux de sa rédaction qui répondit aux mêmes questions que celles qui m’avaient été posées par Madame Catherine Duthu.

Pourquoi cette censure ? Parce que j’expliquais dans cet entretien que le règlement de la question touareg ne passait pas par des élections, mais par la prise en compte du fait que les Touaregs ne désirent plus être dominés par les sédentaires noirs du Sud au seul motif qu’ethno mathématiquement, ils sont moins nombreux qu’eux et donc, que toute solution durable doit impérativement être construite sur cette évidence.

Tenus en laisse, certains journalistes sont bien les laquais de la pensée dominante. Ils n’ont plus leur libre-arbitre. Plus que jamais la résistance passe donc par les circuits parallèles de l’information, à savoir internet.

Pour vous tenir informés des réalités africaines, consultez mon blog et d’abord, abonnez-vous à l’Afrique Réelle revue par internet livrée par PDF.

Bernard Lugan

[box class=”info”] Source : Le blog de Bernard Lugan. [/box]

Nantes : La traite arabo-musulmane, une réalité occultée [vidéos]

La traite arabo-musulmane : une réalité occultée

25/03/2012 – 12h15
NANTES (NOVOpress Breizh) – Alors que sera inauguré aujourd’hui à Nantes, en présence d’éminents représentants de l’oligarchie mondialiste et des ligues de vertu antiracistes, le Mémorial de l’abolition de l’esclavage, monument destiné, selon ses concepteurs, à la seule mémoire de la Traite Atlantique, il n’est pas inutile d’aborder cet autre aspect de l’esclavage que fut la Traite arabo-musulmane. Une traite qui présente, selon les historiens qui ont étudié la question, toutes les caractéristiques d’un authentique génocide. Après le témoignage de Tidiane N’Diaye, la remarquable enquête menée par Antoine Vitkine pour la chaîne Arte, “Les esclaves oubliés”, retrace sans complaisance une histoire que d’aucuns – pour d’inavouables raisons – voudraient voir occultée.

« Le Marché aux esclaves », par Jean-Léon Gérôme (1824–1904). Sterling and Francine Clark Art Institute Williamstown (Massachusetts, USA)

Anthropologue, cadre de l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE) Guadeloupe et directeur de recherche à Sup-de-Co Caraïbes, Tidiane N’Diaye est l’auteur de nombreux ouvrages sur les civilisations négro-africaines. Il fait partie de ces historiens d’origine africaine noire qui, comme le Ghanéen John Alembillah Azumah, osent rompre le tabou de la traite arabo-musulmane des Noirs, que le politiquement correct occulte par une « amnésie volontaire ». Un phénomène d’occultation qui touche également la traite arabo-musulmane des Européens, laquelle a porté sur plus de quatre millions de personnes et ne s’est arrêtée que parce que l’augmentation de la puissance militaire des pays européens l’a rendue impossible à partir du 19ème siècle.

Dans l’interview télévisée ci-dessous, diffusée sur le Réseau France Outre-mer (RFO, France Ô) Tidiane N’Diaye parle de son livre, Le génocide voilé, paru en 2008. Il y démontre notamment que l’esclavage arabo-musulman des Noirs fût un véritable génocide. Cette traire négrière a amené 10 à 11 millions d’esclaves dans les pays arabo-musulmans mais la brutalité des razzias et des conditions de transport en ont tués trois fois plus. En outre les esclaves noirs, une fois arrivés chez leurs maîtres arabes, subissaient une castration massive ce qui explique qu’il n’y ait pratiquement pas de population africaine noire au Maghreb, au Moyen-Orient, en Turquie et en Iran. Alors que la Traite Atlantique, pour une population amenée aux Amériques comparable, a abouti à ce qu’il y ait actuellement 70 millions de descendants d’esclaves africains noirs dans ces Amériques

 

Ci-dessous “Les esclaves oubliés” d’Antoine Vitkine (Arte) : l’ enquête qui remet les pendules à l’heure

 

 

Les manifestants « Pro Vie » se font entendre à Bordeaux

Les manifestants « Pro Vie » se font entendre à Bordeaux

25/03/2012 – 10h30
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) —
Plus de 2000 personnes ont manifesté hier après-midi dans les rues de Bordeaux à l’appel de l’association Oui à la Vie. Cette marche était constituée en grande majorité de jeunes qui ont défilé dans une ambiance festive, demandant une protection des enfants à naître et clamant leur opposition à l’euthanasie.

De nombreux prêtres diocésains étaient présents à cet évènement qui avait reçu le soutien de Monseigneur Ricard. Pour Nicolas Franchinard, le président de l’association Oui à la Vie, « il est urgent de proposer des alternatives à l’avortement afin de donner la possibilité aux mères qui veulent garder leur enfant de pouvoir le faire ». « Nous réclamons aussi une aide à l’insertion des handicapés et refusons toute logique de rentabilité des soins, conduisant à l’élimination des plus faibles dont les malades et les personnes âgées ».

Dans un communiqué de presse l’association « se félicite du succès grandissant de cette marche, unique en province par son ampleur et son dynamisme » et « prépare d’ores et déjà l’organisation de la cinquième édition de la marche qui constitue désormais un événement majeur dans le Sud-Ouest ».

A l’appel de l’extrême gauche et d’un collectif anarchiste, quelques 500 partisans de l’avortement volontaire ont tenté, sans succès, de perturber la marche des « Pro Vie ». Contre manifestation en perte de vitesse, avec des effectifs s’amenuisant chaque année.

50 000 terroristes islamiques en France selon les calculs de Dalil Boubakeur

50 000 terroristes islamiques en France selon les calculs de Dalil Boubakeur

24/03/2012 – 13h45
TOULOUSE (NOVOpress) –
Dans la tempête des commentaires suscités par les tueries islamistes perpétrées par Mohamed Merah à Toulouse et Montauban, la déclaration de Dalil Boubakeur s’avère instructive et terrifiante. Mercredi dernier, le dignitaire musulman affirmait que la religion musulmane était « à 99 % pacifique ». En suivant le raisonnement du recteur de la grande mosquée de Paris, 1% des musulmans en France pourraient ressembler au sanguinaire Mohamed Merah. Soit, au bas mot, 50 000 personnes puisque le nombre de mahométans dans l’Hexagone s’élèverait à 5 ou 6 millions !

Toujours est-il qu’un jour seulement après sa mort, Mohamed Merah compte de nombreux fans. Selon Le Parisien, vendredi matin, une enseignante d’anglais au lycée Gustave-Flaubert de Rouen aurait demandé à ses élèves d’observer une minute de silence en mémoire du terroriste islamique. Tandis que les hommages à l’ancien délinquant multirécidiviste se multiplient sur Facebook.

Crédit photo : Alain Bachellier via Flickr (cc) – Le recteur de la mosquée de Paris lors de l’Inauguration de la mosquée Sahaba à Créteil le 18 décembre 2008.

Pour Abdennour Bidar : Merah, est « un “monstre” issu de la maladie de l’islam »

Pour Abdennour Bidar : Merah, est « un "monstre" issu de la maladie de l'islam »

23/03/2012 – 10h00
TOULOUSE (NOVOpress) –
Professeur de philosophie à Sophia Antipolis (Alpes-Maritimes), Abdennour Bidar s’interroge sur l’islam, à la lumière des tueries de Toulouse et Montauban, dans un article publié sur le site du Monde.fr  le 23 mars. Question cruciale selon lui : « La religion islam dans son ensemble peut-elle être dédouanée de ce type d’action radicale ? ». Le philosophe rappelle d’abord ses nombreux travaux consacrés à la « dégénérescence multiforme » de l’islam : « ritualisme, formalisme, dogmatisme, sexisme, antisémitisme, intolérance, inculture ou “sous-culture” religieuse sont des maux qui la gangrènent », estime-t-il.

Cette « médiocrité profonde » se double d’un véritable totalitarisme : la « culture islamique est depuis plusieurs siècles enfermée dans ses certitudes, enfermée dans la conviction mortifère de sa “vérité”. Elle est incapable d’autocritique. Elle considère de façon paranoïaque que toute remise en cause de ses dogmes est un sacrilège », déplore l’enseignant.
Le terrorisme de Mohamed Merah n’est donc pas un accident. « Une tradition figée dans un sacré intouchable » est bien le moteur de ses actions meurtrières. « Comment s’étonner que dans ce climat général de civilisation, figé et schizophrène, quelques esprits malades transforment et radicalisent cette fermeture collective en fanatisme meurtrier ? », souligne l’auteur.

Crédit photo : DR.

Bientôt sur vos murs : “Mohamed Merah, chance pour la France ?”

Bientôt sur vos murs : "Mohamed Merah, chance pour la France ?"

[box class=”info”] Le Bloc Identitaire va lancer une campagne d’affichage : “Mohamed Merah, chance pour la France ?” : [/box]

Ancienne racaille condamnée 18 fois par la justice…
Terroriste se réclamant du djihad islamiste et ayant tué 7 personnes dont 3 enfants…

Mohamed Merah est un cas à part bien entendu, dans sa folie meurtrière. Mais pour autant, son parcours – du délinquant multirécidiviste au fanatique islamiste – retrace celui de nombreux jeunes issus de l’immigration arabo-musulmane ou afro-musulmane.

Bientôt sur vos murs : “Mohamed Merah, chance pour la France ?” Et pourtant certains voudraient nous faire croire que l’immigration serait toujours et uniquement une chance pour la France ? Et pourtant certains voudraient continuer d’empêcher par tous les moyens un débat politique sérieux sur la préservation de notre modèle de société, de notre identité et de notre sécurité face à l’immigration massive et incontrôlée ?

Après le deuil et le recueillement, après l’émotion légitime, il faut désormais reprendre la lutte.

Le Bloc Identitaire – qui se veut le bouclier du peuple Français et de son identité face à toutes les agressions – a lancé l’impression d’une nouvelle affiche “Mohamed Merah, chance pour la France ?”. Dès lundi, cette affiche sera collée dans tout le pays par les militants identitaires.

Les drames de Toulouse et Montauban ne doivent pas rester un faits divers mais marquer le début d’une véritable prise de conscience populaire.

[box class=”info”] Pour avoir plus d’informations ou commander des affiches cliquer ici. [/box]

[Tribune libre] Il est méchant Monsieur Guéant… Il est tout mou Monsieur Bayrou… Par Guy Rolland

[Tribune libre] Il est méchant Monsieur Guéant... Il est tout mou Monsieur Bayrou...

[box] Titre adapté librement du Dîner de cons. [/box]

(…) Monsieur Guéant (photo) est remarquable. Personne ne peut dire s’il fait semblant ou pas. C’est un type qui a l’air d’être terriblement sérieux. Il a une tête de proviseur ou de surgé. Je ne sais jamais s’il va se mettre à rire ou à éclater en sanglots. Je suis peut-être sévère, il est veuf depuis 2008. Comment a-t-il pu arriver dans la politique, c’est un mystère. Il n’a jamais été jeune, il ne sera jamais vieux. Ce type a du naitre flic. Ou bien était-il déjà très vieux au moment de naitre. Il ne saura jamais le parfum d’un Saint-Emilion quand les Gendarmes font souffler ni la légèreté d’une salsa dans les bras d’une brésilienne à gorge profonde. Monsieur Guéant ne se met jamais en colère, il ne se met jamais en quatre et on ne peut pas l’imaginer sur son trente et un, bien qu’il vienne de passer deux journées agitées à Toulouse.

Au milieu de la folle écurie d’arrivistes dont les dents raient le pré et égaré parmi leurs fragrances d’assiette au beurre rance qu’ils portent en propre – mais pas sur eux – Monsieur le Ministre de l’Intérieur détone singulièrement. On ne peut imaginer qu’il ignore la ligne à haute tension de la loi Gayssot. Mais il se permet des provocations verbales d’une innocence telle qu’il est impossible de ne pas lui suspecter la rouerie des gros sabots de je ne sais quel fond de terroir normand ou auvergnat. Il continue de crayonner un bout de papier pendant que le concert des schbebs effarouchées grimpent aux boiseries de l’hémicycle en poussant leurs cris d’orfraie habituels.

Enfonçant une porte ouverte sur la hiérarchie des civilisations, il a provoqué l’indignation éternelle – d’une journée – d’un Guadeloupéen député, qui ne s’est pas rendu compte qu’il validait simultanément l’assertion ministérielle en invoquant rien de moins que les mânes des … camps de concentration.

Monsieur le Ministre venait benoitement de déclarer, dans un colloque de l’UNI, que les civilisations qui défendent l’humanité sont sans doute supérieures à celles qui la nient. Qui se sent morveux se mouche et Serge Letchimy a consommé, en un instant, des rouleaux de Sopalin et des rames de mouchoirs jetables devant un Guéant immuable et presqu’un peu souriant. Le pays bas qui suit Hollande a riposté à l’émeute par une autre émeute pendant que les téléspectateurs s’endormaient, las.

Dans le quinquennat qui vient et parce que Monsieur Hollande réquisitionne sans vergogne les hordes de la gauche semoule et caviar, c’est l’homme de confiance de Sarkozy qui sera chargé d’expliquer que l’imputation à crime des thèses qu’une prétendue extrême-droite a empruntées à Ferry, Blum, Mollet et Marchais et que droite et gauche s’approprient régulièrement dans le lustre qui suit, (5 ans) ne sauraient empêcher une alliance électorale enfin libérée de l’interdiction pestiférée de la part des héritiers directs de Pol Pot, d’Ho Chi Minh, de Castro, d’Hodja et autres Staline et Mao – spontex ou pas – mais aux cent millions de morts !

Bayrou sonnera alors le grand air de la déroute. Il rangera à jamais son numéro d’équilibriste entre Casher et Hallal, entre chien et loup, entre marteau et enclume, entre poire et fromage, entre Sambre et Meuse, entre Goncourt et Goncourt, entre la vie et la mort, entre fromages ou dessert, entre Charybde et Scylla, entre cinq et sept, entrepôt et manque de bol.

L’horizon retrouvera ses contours naturels, débarrassé enfin du morbac du pubis centriste qui m’avait un peu emporté le morcif quand il corrigea, un Lundi soir sur BFM en direct, la faute que je lui avais signalée par mèl le Vendredi d’avant. En centriste fatal, Bayrou avait attribué à Hugo ce qui était à Rostand, un soir de colloque télé. Enfer et Damnation ! Et la présentatrice n’y avait vu que du feu. J’avais cru pouvoir voter au titre des affinités électives littéraires. Après tout j’adore Aragon comme poète. Mélanchon qui refusille Brasillach tous les soirs n’y comprendra jamais rien. Avec des revenus de fouteboleurs de troisième division un député peut-il aimer la poésie ?

L’humaniste Bayrou l’a joué très “esprit de Munich” sur la question essentielle du Hallal. Gandhi dit qu’on juge une société à la manière qu’elle a de traiter ses animaux. Le carnage Hallal me dégoute au point que je me suis retranché dans mon Alamo de poissons panés only et barricadé jusqu’à nouvel ordre derrière mes provisions de fruits et légumes au Jurançon. Je peux attendre les Chinois et Mahomet.

Guy Rolland

Crédit photo : Πρωθυπουργός της Ελλάδας via Flickr, licence CC.

L’obsession antiraciste de l’oligarchie mondialiste

L’obsession antiraciste de l’oligarchie mondialiste

23/03/2012 – 12h30
NANTES (NOVOpress Breizh) – On ne peut pas y échapper : sur tous les panneaux municipaux des grandes villes de Loire-Atlantique, abribus, « sucettes Decaux », mobiliers urbains – 7 panneaux sur le même carrefour dans la banlieue de Nantes ! – on peut lire en grandes lettres « contre le racisme et les discriminations agissons ». Qui organise et finance ce matraquage publicitaire intensif, quelle signification lui donner ?

Pendant tout le mois de mars la Ligue de l’enseignement et la Fédération des amicales laïques FAL 44 coordonnent les « semaines d’éducation contre le racisme » . Toutes les collectivités contrôlées par le Parti socialiste, Conseil régional, Conseil général, municipalités – celle de Nantes en est le moteur – soutiennent ces manifestations qui ont aussi reçu le patronage de la Préfecture de Loire-Atlantique – donc du Gouvernement.

Cheville ouvrière de toutes ces réunions la FAL 44 regrouperait 400 associations. Outre les amicales laïques, celle-ci est très active dans les activités sportives et de loisirs : tennis, VTT, ping-pong, clubs photos, théâtre populaire… . Beaucoup d’adhérents de ces associations, des « Archers du château de Ranrouet » à « SIDA info service » ignorent le plus souvent qu’ils sont par là automatiquement rattachés à cette fédération dont les liens avec le PS sont bien connus. Tout cela pour « construire une société plus juste et égalitaire » en favorisant « le débat citoyen et l’esprit critique ». Il faut « éclairer l’esprit des citoyens » selon la Ligue de l’enseignement. On aura compris dans quel sens.

Quel programme alors ? Cafés « citoyens », stages de théâtre, scène ouverte contre les discriminations – mais il est souligné que les discriminations « positives » (donc au détriment des « de souche ») sont encouragées – concerts de Slam, tournoi de foot organisé par l’inévitable LICRA, débat avec les « Business angels des cités », ciné sur l’homosexualité dans les banlieues…, il y en aura pour tous les goûts, même des « comptines antiracistes » ( ?) pour enfants de 6 mois à 3 ans, personne ne doit y échapper. Big brother n’est pas loin.

Cette obsession antiraciste de l’oligarchie mondialiste vient encore de se manifester – et de quelle manière ! – lors des tueries de Toulouse et de Montauban. Alors que l’identité du criminel n’était pas connue, Jean-Marc Ayrault – pour ne citer que lui – n’hésitait pas à parler dès le 19 mars « de ces enfants, de ces parents, de leurs familles, de leurs proches qui ont été frappés si lâchement par la haine, l’antisémitisme et le racisme comme l’ont été avant eux quatre de nos soldats à Toulouse et Montauban. » S’empressant d’ajouter, le lendemain, toujours sur son blog, « les motivations antisémites et racistes du ou des assassins sont évidentes.»

Bien sûr une fois connue l’identité de l’auteur présumé des tueries – Mohamed Merah – plus question pour le conseiller spécial de François Hollande d’évoquer « l’antisémitisme » ou le « racisme », dont l’évidence ne sautait plus aux yeux du Sherlock Holmes nantais. Car un musulman, même djihadiste, ne saurait se voir appliquer ces qualificatifs réservés exclusivement aux Européens de souche.

Toulouse : le député socialiste J.J. Urvoas met en cause l’efficacité du RAID… avant de se rétracter piteusement

Toulouse : le député socialiste J.J. Urvoas met en cause l’efficacité du RAID… avant de se rétracter piteusement

23/03/2012 – 11h30
QUIMPER (NOVOpress Breizh) – Quelle crédibilité accorder à Jean-Jacques Urvoas ? Le député (PS) du Finistère, accessoirement « Monsieur sécurité » (?) du PS, a cru bon d’écrire ce matin sur son compte Twitter, à propos des évènements de Toulouse : «Si je comprends bien, le Raid n’est donc pas capable en 30 h d’aller chercher un individu seul dans un appartement? »

Entre temps François Hollande – dont Urvoas est un ardent supporter – a pris la parole depuis son QG de campagne pour saluer «le courage et la détermination du Raid». Aussitôt l’élu finistérien a aussitôt rectifié le tir en déclarant, toujours sur Twitter : «Mon tweet précédent était malvenu et inadapté au contexte (sic). Force est restée à la loi. Hommage au courage des hommes du RAID.» Ceux-ci apprécieront.

Evoquant les variations du personnage – qui était l’un des soutiens les plus actifs de DSK avant que celui-ci connaisse les ennuis que l’on sait – un vieux Finistérien déclare, amusé : « souvent J.J. Urvoas varie, bien fol est qui s’y fie ».

[Tribune libre] Présidentielle : les jeunes filles vont voter. “LOL”

[Tribune libre] Présidentielle : les jeunes filles vont voter. "LOL"

Le magazine Elle a consacré un article aux jeunes filles qui vont voter pour la première fois à la présidentielle 2012.

Nous commençons avec Marion, Alizée et Paola en terminale dans un lycée professionnel. Paola va voter “comme maman” (sic). Marion nous explique qu’il faut “remettre à niveau les gens modestes et les très riches” : preuve qu’elle a déjà digéré le vocabulaire du système qui n’appelle plus un chat un chat mais un pauvre quelqu’un de “modeste”. Et Alizée elle, “votera pour celui qui aura un véritable plan d’emploi des jeunes”. Si elle est logique elle devrait donc voter blanc. Mais la logique et les jeunes filles…

Poursuivons. Lucille, surveillante dans un collège, militante féministe, estime que les droits des femmes seront reconnus par la prise en compte du vote blanc…

Laure-Anne, Camille et Marine, en licence d’arts plastiques à Bordeaux

Laure-Anne : “C’est super important que quelqu’un incarne la fonction, qu’il inspire le respect autant que la confiance. On ne veut pas d’un Président people. On a envie de sincérité, de quelque chose qui nous élève, pas de ces guéguerres médiatiques entre candidats ou à l’intérieur des partis. Il n’y a que ça qui ressort actuellement de la campagne. C’est frustrant pour un premier vote, alors qu’on attendait ce moment ! “ Oui, tu as raison cocotte c’est super important la sincérité. On parle d’une élection, pas du dernier épisode de Grey’s anatomy ! Laure-Anne, hors-sujet…

Camille, elle, aimerait ressentir “une émotion” en votant… Pour une première fois elle risque d’être un peu déçue parce que la politique c’est de l’ordre du rationnel pas de l’émotionnel. Mais les premières fois sont toujours décevantes n’est-ce pas ?

Marine, elle, trouve que le discours des politiques n’est pas accessible. Pourtant il est calibré par les conseillers en com’, 300 mots différents au maximum, la pensée politique réduite au slogan, pour que justement même les cruches puissent avoir un avis…

Myriam, animatrice de maison des jeunes à La Courneuve : “Je voterai avec conviction le jour où un homme ou une femme politique n’aura plus de clichés sur les banlieues, où les habitants des quartiers ne seront plus stigmatisés, réduits à des “racailles” et des dealers”. C’est vrai qu’il n’y a aucune racaille en banlieue, c’est un “cliché”. Ça doit être un « sentiment d’existence de la racaille… ».

Marie, en BTS, en stage dans un foyer de travailleur migrants “donc elle va voter à gauche”. Ce ne serait pas plutôt l’inverse cocotte ? C’est parce que tu es à gauche que tu fais un stage dans un foyer de migrants…

Sofia en terminale : “pour moi voter c’est une ouverture sur les autres et la société”… Voter c’est décider du destin commun. Si on veut s’ouvrir aux autres on va sur Facebook chercher des amis. S’ouvrir aux autres dans un isoloir ce ne serait pas un peu paradoxal ?

Marie, étudiante à l’institut catholique (histoire de l’art) : “Je ne crois pas en l’État providence. Il faut avoir de l’ambition” donc elle vote UMP. De l’ambition ? En étudiant l’histoire de l’art à l’institut catholique ? Son avenir apparaît dans la boule de cristal citoyenne : dans 2 ans elle épouse un droitard crevard du XVème arrondissement, elle finit femme au foyer et si elle a de la chance elle pourra occuper ses après-midi à écrire des livres pour enfants…

Mathilde en BTS : “c’est fini le clivage gauche-droite” donc elle va voter Sarkozy pour faire comme papa. Comprenne qui pourra…

Ibtissem, voilée, en fac de langues : “Voter n’est pas un truc que je prends à la légère” donc… roulement de tambour… suspens insoutenable… “Je n’ai pas encore choisi de candidat.” Les programmes sont dévoilés (eux) il est donc facile de prendre ses responsabilités et de faire son choix.

Marie-Eve, black, Lille : “Quel est le candidat idéal pour moi ? Il est grand, il est noir et il s’appelle… Barack “… ça, si ce n’est pas du communautarisme pour midinette, ça y ressemble quand même beaucoup.

Leslie, BTS protection de la nature en Corrèze : “Les grands candidats ne m’inspirent pas, et les petits n’ont aucune chance d’être élus. Ce qui m’obligera peut-être à voter utile”, c’est sur que c’est avec le vote utile pour l’UMPS qu’on change le système. 22 ans, déjà grabataire dans la tête.

Inès, étudiante dans l’audiovisuel à Rennes, pour bien clore le dossier : “Moi, je vais voter contre le FN pour ne pas revivre le cauchemar de 2002.” Ah oui, ça c’est important… La bête immonde ne passera pas. Nous vivrons tous du coup au pays du bonheur, de la paix et de la prospérité…

Conclusion

On peut se demander si le journal Elle, pourtant destiné aux femmes, ne serait pas inconsciemment ultra sexiste, et ce pour deux raisons :

– réussir à aligner une telle brochette d’idiotes qui se contentent de rabâcher tous les lieux communs sur la politique sans qu’il y en ait une seule, oui une seule, qui développe une analyse politique un peu conséquente, c’est continuer à diffuser l’idée que les femmes et la politique ça fait deux ;

– encore plus pernicieux : aucune des jeunes filles interrogées ne fait des études sérieuses. C’est à dire des études qui ne vont pas les conduire directement soit au pôle emploi soit aux CDD à temps partiel de caissières. On aurait pu interroger des jeunes filles qui étudient les mathématiques fondamentales, qui sont dans des grandes écoles, qui font des études de médecine, qui seront indépendantes financièrement et non pas des petites filles assistées qui dépendront de leurs maris et voteront comme papa et maman.

En attendant

Spoutnik, pour Novopress

Crédit photo : capture d’écran site internet ELLE

[Édito] Mohamed Merah : un musulman déraciné en guerre contre la France

[Édito] Mohamed Merah : un déraciné en guerre contre le système

Seul contre tous, après avoir tué de sang froid en pleine rue 3 militaires, puis 3 enfants et un adulte dans une école juive de Toulouse sur les 12 derniers jours, Mohamed Merah a choisi de mourir en Moudjahid, en combattant au service de l’Islam, les armes à la main, tirant plusieurs centaines de cartouches jusqu’à son dernier souffle de cette fin de matinée.

Comment un jeune homme de 23 ans, petit délinquant notoire, dépressif, suicidaire, s’est-il soudainement transformé en soldat fanatique, en guerrier ne redoutant pas de se retrouver, pendant des dizaines d’heures, à la merci de toute la France en guerre contre lui ? Comment a-t-il réussi à mettre, pendant des heures et jusqu’à après sa mort sans doute, tout un état à genoux ? Comment a-t-il su trouver la force de résister, moralement, physiquement, psychologiquement, à l’étau qui s’était peu à peu resserré sur lui ? Se revendiquant d’Al Quaida, appellation dont tout le monde peut aujourd’hui se prévaloir du moment qu’il combat l’Occident et Israël, Mohamed Merah était un soldat perdu : visiblement loup solitaire, parti deux fois se former et s’endoctriner en Afghanistan et au Pakistan au service d’un idéal islamiste, il en est revenu déterminé à mener seul sa guerre face à ce qu’il définissait lui même comme l’axe du mal (les forces armées occidentales en guerre contre les talibans, et l’État d’Israël).

Cet enfant né en France de parents maghrébins et musulmans ne se reconnaissait pas, à l’image de dizaines de milliers d’autres comme lui dans les villes de France, dans une république qui l’avait certes vu naître et grandir, mais qui n’avait rien à voir, ni de près ni de loin, avec ses traditions, ses origines, sa civilisation. Tout le matraquage sur le vivre ensemble, sur la nécessité d’assimiler, d’intégrer, d’aider des populations issues de civilisations différentes n’ont pas eu prise sur ce jeune homme, et n’en auront sûrement pas sur les centaines ou milliers d’autres qui pourront être tentés de le prendre pour exemple.

Car si tous les médias, les politiciens, les sociologues, les criminologues s’évertuent à faire passer cet homme pour un fou, pour un cas isolé, ça n’est que pour mieux continuer à refuser de voir la vérité en face : c’est d’une guerre dont il s’agit. Mohamed Merah, loin de « La Marseillaise obligatoire », avait trouvé dans l’Islam des valeurs que n’apporte plus la société occidentale. Comme lui, des milliers de jeunes, en Europe, de toutes origines, se convertissent à cette religion ou l’adoptent, afin de rechercher une échappatoire à cette marche en avant incontrôlée vers une société sans idéal, sans valeurs, sans racines, sans modèles pour avancer.

Mohamed Merah n’a pas importé un conflit étranger à la France : il incarne le conflit larvé qui se prépare en Europe, conflit fabriqué de toutes pièces par des savants fous désireux d’imposer le « vivre ensemble », le métissage, le mélange de peuples et de civilisations qui n’ont jamais souhaité, au plus profond d’eux même, cohabiter. Les Français qui regardent les images en boucle depuis quelques jours ne pourront plus fermer les yeux pendant très longtemps et se dire que c’est un cas isolé ou bien qu’il est victime des jeux vidéos violents : il y aura d’autres Mohamed Merah.

L’État français vient de se montrer en partie incapable de protéger ses ressortissants face aux actes de Mohamed Merah. Tout comme cet État s’était montré impuissant à répondre fermement lors des émeutes de Villiers-Le-Bel il y a quelques années. Les seules réponses apportées : la négociation, le « dialogue » (et 32 heures après et 300 cartouches plus tard la riposte) quand ce ne sont pas l’argent et les subventions, c’est-à-dire au final, l’arme des faibles pour lutter contre des personnes qui n’ont ni envie de négocier, ni envie de se rendre, ni envie d’être achetés, mais qui ont simplement la volonté farouche de déstabiliser le système tout entier. Les Bernard Henry Levy, les Laurent Joffrin, les médias aux ordres du système politico-financier et des groupes d’intérêts ne pourront rien y faire : face au vide moral, au vide spirituel, au vide intellectuel, au vide éducatif, certains ont décidé de se lever et de mettre à bas ce système, cette civilisation européenne en déclin. Les partis politiques de gauche ont d’ailleurs tout perdu dans cette affaire, s’obstinant à vouloir imposer un modèle de société version « meilleur des mondes » dont personne ne veut vraiment.

La seule solution pour éviter un effondrement total serait alors que les Français, les Européens, ouvrent les yeux, cessent de s’aveugler et de se protéger derrière le politiquement correct, pour enfin réagir, pour enfin redonner un sens à leur avenir, à leur quotidien. Pour enfin faire revivre leur civilisation, qui n’est ni musulmane, ni maghrébine, ni chinoise, ni américaine. Pour enfin apprendre à se défendre et à agir contre ceux qui souhaitent rebâtir un empire fort sur nos ruines. Sans ce réveil, un beau jour, d’autres Mohamed Merah viendront se glisser dans leur dos, sans frapper, sans prévenir, renforcés par leur foi et la volonté de conquérir et de transformer une société qui n’est pas la leur : et ils les abattront froidement, sans haine, mais avec l’envie de vaincre, tout simplement parce qu’ils sont en guerre, et que la guerre, c’est sale !

Yann Vallerie, pour Novopress

Crédit photo : DR / France 2