Yann M’Vila : nouvelle affaire de prostitution chez les Bleus

Yann M’Vila : nouvelle affaire de prostitution chez les Bleus

20/10/2011 – 19h00
RENNES (NOVOpress) –
C’est la semaine celte du Stade rennais. Après avoir affronté Lorient dimanche soir (2-0), le club de Patrick Le Lay joue ce soir contre le Celtic Glasgow. Aujourd’hui bien éloigné des racines celtes de la terre bretonne, Rennes n’alignera pas Yann M’Vila contre les Ecossais. Le milieu international a sans doute la tête ailleurs.

Deux prostituées occasionnelles sont jugées pour avoir détroussé le joueur rennais. La Gazette de Montpellier  vient de révéler qu’à l’issue du match amical France-Chili (1-1), du 10 août dernier, l’international tricolore et l’un de ses amis ont fréquenté deux jeunes femmes, Ingrid et Sarah, dans une boîte de nuit de Montpellier. Ils ont alors convenu avec elles d’un accord de relations sexuelles tarifées dans un hôtel.

Selon les déclarations des prévenues, les relations ne se seraient pas bien passées. Au réveil, le milieu de terrain du Stade rennais et son ami ont constaté qu’ils avaient été pillés : montres de luxe, ordinateurs, téléphones portables, etc. Après l’affaire Zahia  qui a éclaboussé l’année dernière le football français, les mauvaises fréquentations continuent de plus belle chez les Tricolores.

Le torchon brûle entre Rachida Dati et Marek Halter

Le torchon brûle entre Rachida Dati et Marek Halter

20/10/2011 – 17h30
PARIS (NOVOpress) –
Les époux Marek et Clara Halter étaient présents mardi 18 octobre au tribunal correctionnel de Paris à l’occasion du procès en diffamation intenté à Rachida Dati.

En cause, le « Mur pour la paix » (photo) conçu par Clara Halter en collaboration avec l’architecte Jean-Michel Wilmotte. Selon Rachida Dati -maire UMP du VIIe arrondissement- cette œuvre provoque «  l’exaspération des habitants (…) car elle obstrue la perspective classée de l’École militaire à la tour Eiffel, en violation de la loi ».

Une lettre ouverte de Rachida Dati réclamant le démantèlement de l’œuvre est à l’origine du courroux des époux Halter. Selon ces derniers, le texte du maire du VIIe arrondissement les accuse de tirer un profit matériel du Mur. Pas du tout, rétorque le cabinet de Rachida Dat qui affirme « nous parlions de profit moral, mais les Halter ont compris profit financier ».

Face au tribunal, Marek Halter s’est dit très affecté et affirme ne comprendre vraiment pas pourquoi il est accusé de galvauder le mot « paix » alors que selon ses dires « il a consacré son existence à la promouvoir ». Enfin, l’artiste a réfuté le fait de tirer profit du Mur, affirmant au contraire que cette œuvre lui coûte beaucoup d’argent.

Selon le Cabinet du Maire, érigé sans permis de construire, le Mur va à l’encontre d’un arrêté ministériel de 1956 qui classe le Champ-de-Mars aux monuments historiques. De son côté Marek Halter s’oppose à un transfert à la Villette. Mardi, le procureur a qualifié les propos de Rachida Dati de « désagréables mais pas diffamatoires ». Le délibéré a été renvoyé au 22 novembre prochain.

Crédit photo : Wally Gobetz via Flickr. Licence CC.

La laïcité transgressée en Savoie

La laïcité transgressée en Savoie

20/10/2011 – 16h30
AIX-LES-BAINS (NOVOpress) –
Décidément le principe de laïcité est fort malmené par le communautarisme rampant au sein de la société française. Et c’est au tour de la ville d’Aix-les-Bains d’affronter la tourmente.

Vendredi dernier, une baigneuse aixoise se voit refuser l’accès à la piscine au motif que des lycéens de l’école talmudique de la ville préparent à leur épreuve de natation au bac entre midi et deux. Or, habituellement tous les élèves du bassin aixois nagent régulièrement dans les eaux municipales sans que la piscine ne soit fermée aux autres baigneurs. En plus l’interdiction au public ne s’applique pas qu’à une mais deux tranches horaires. Deux créneaux sont en effet réservés, l’un pour les filles, l’autre pour les garçons de l’école talmudiques, les deux sexes devant être séparés lors de la baignade selon la religion juive.

Fort logiquement, le député-maire Dominique Dord peine à cacher son embarras et se réfugie derrière l’excuse d’un tel système mis en place en 1977.

Voulant éviter de froisser les susceptibilités communautaires, le maire élude la dimension politique même si au pied du mur il admet être forcé je cite « de demander une consultation juridique pour savoir si aux yeux de la loi, nous enfreignons le principe de laïcité. Si c’est le cas, alors on avisera, mais dans la concertation. Il est hors de question de stigmatiser une communauté. »
De la langue de bois à l’état pur, sachant que l’édile n’aurait certainement pas pris de gants si la communauté incriminée avait été catholique.

En France, le principe de laïcité est bel et bien à géométrie variable au détriment des chrétiens qui subissent en plus de l’arbitraire, les foudres des laïcards de tous poils, peu valeureux lorsqu’il s’agit d’imposer ce principe à d’autres communautés religieuses.

Crédit photo : Brice Bonneau via Flickr. Licence CC.

Famille de clandestins à l’hôtel : 6000 euros par mois à la charge des Français

Famille de clandestins à l’hôtel : 6000 euros par mois à la charge des Français

20/10/2011 – 12h30
LES MUREAUX (NOVOpress) –
Combien coûte aux contribuables l’hébergement d’immigrés sans-papiers ? La réponse vient des Mureaux, cité emblématique des ravages du multiculturalisme. Depuis quelques jours, cette ville des Yvelines a vu débarquer 17 familles hors la loi en provenance de Seine-Saint-Denis, département qui lui aussi paie un lourd tribut à l’immigration massive.

Les familles sont logées à l’hôtel. Le maire des Mureaux, François Garay, estime le 19 octobre dans l’édition des Yvelines du Parisien, que le logement d’une famille nombreuse d’immigrés coûte par mois environ 6 000 euros !

Les Français paient encore à la caisse. France Soir , le 30 juin dernier, avait chiffré le coût de l’immigration clandestine à 4,6 milliards d’euros. Montant qui grimpe à 30,4 milliards d’euros en mutualisant le coût de l’immigration légale et clandestine (soins de santé, reconduites à la frontière, économies souterraines, etc.). Au bord de la faillite, combien de temps encore la France pourra-t-elle supporter de tels abus ?

[box]Photo en Une : immigrés clandestins à Paris. Crédit : William Hamon (aka Ewns) via Flickr (cc).[/box]

Robert Ménard à Polémia : « Les journalistes pensent tous la même chose »

Robert Ménard à Polémia : « Les journalistes pensent tous la même chose »

[box class=”info”] Novopress a diffusé en vidéo l’intervention « Comment les blogs changent les médias dominants » de Robert Ménard samedi dernier à la 4e Journée de Réinformation de la Fondation Polémia d’abord en direct puis en différé. Mais pour ceux qui n’ont pas eu le temps d’écouter cette intervention suivie d’une discussion (1h 35min) voici un florilège d’extraits de l’intervention de Robert Ménard et quelques répliques de Jean-Yves Le Gallou.
Texte préparé par Polémia qui nous donne l’aimable autorisation de le reproduire. Pour ceux qui souhaite entendre facilement la vidéo tout en lisant nous republions la vidéo intégrale. [/box]

 

Robert Ménard (Sud Radio, i-télé, ancien président de Reporters sans frontières) appartient à la médiasphère. Mais c’est un esprit libre et dissident. Il a accepté de débattre avec Polémia. Petit dictionnaire de la rencontre de Robert Ménard avec la réinfosphère.

 

R. Ménard dans le texte

« Sulfureux »
C’est l’adjectif qui tue. Ça calomnie sans avoir besoin de justifier la calomnie.

« Autocensure »
Elle est liée à un état d’esprit généralisé. Les journalistes sont les premiers censeurs.

« Liberté d’expression »
Tous les jours je mesure les limites de la liberté d’expression. En France on a une vraie liberté d’expression… à condition de se battre pour ça. Le premier ennemi de la liberté de la presse, ce sont les journalistes, ce qu’il y a dans leur tête. La grande presse parisienne est toute d’arrogance et de suffisance pour tous ceux qui ne pensent pas comme elle.

« Débat »
Un certain nombre de gens ne veulent débattre qu’entre eux.

« Internet »
Internet est un instrument fabuleux de liberté : de voir, d’entendre, de lire des points de vue qu’on n’a pas les moyens d’avoir dans les grands médias. Donne plus facilement accès à des points de vue qui ne sont pas majoritaires. Oblige les journalistes à entendre des points de vue qu’ils n’entendraient pas autrement.

« Blogs »
Apportent plus sur les opinions que sur les faits. Plus utiles sur l’éclairage et le commentaire que sur l’information brute. J’y trouve d’autres points de vue, un son de cloche différent. Cela permet de penser à côté de l’endroit où tout le monde pense.

« Uniformes »
Que les médias soient à ce point uniformes cela ne vient ni des puissances d’argent, ni du caractère privé ou public de leur propriété, cela vient des médias eux-mêmes. Les journalistes pensent tous la même chose. Ils le font au nom des bons sentiments. La majorité des journalistes pensent qu’ils incarnent le bien, la justice, la justesse. Quand vous questionnez ce point de vue, vous êtes dans le camp des barbares, des salauds. Dès que vous mettez en question ce qui va de soi pour l’immense majorité, vous vous placez en dissidence. Le problème c’est l’homogénéité du milieu journalistique et la connivence. On ne pose pas de questions, ce qui exclut tout débat.

« Oligarchie financière »

L’idéologie unique des médias n’a rien à voir avec l’oligarchie financière. Cela a à voir avec les machines que sont les médias. Personne ne tire les ficelles. Les médias sont une machine de bien-pensance, de connivence, de bons sentiments, de règles professionnelles qui ne sont jamais interrogées.

« Camp du bien » C’est tellement plus confortable d’être du côté du manche, de ne pas avoir à justifier ses positions, d’être dans le camp du bien.

« Confort » Il y a un confort journalistique, c’est le frein le plus important à la liberté. L’objectivité journalistique ce n’est pas avoir une opinion, c’est ne pas avoir leur opinion.

« Les libraires »
Une caste insupportable. La librairie, le lieu que je croyais le lieu de la liberté, est devenue celui de la censure. A propos de notre opuscule (Vive Le Pen !), écrit avec Emmanuelle Duverger, des libraires nous ont fait savoir que, non contents de ne pas vendre ce livre, ils ne vendraient plus aucun livre de notre maison d’édition. C’est intolérable.

« Débat »
Le problème n’est pas ce qui pose débat, il est dans ce qu’on ne questionne jamais : le bien-fondé des interventions en Afrique ou la peine de mort, par exemple.

« Morale »
Dans leur majorité les journalistes ne diront pas d’un propos qui leur déplaît « ce n’est pas vrai ». Ils vont dire « c’est choquant ». Ils ne vont pas dire « tu as tort », ils vont dire « comment oses-tu dire cela ? ».

« Courage »
Comment sortir du conformisme des médias ? Il y a un mot, cela s’appelle le courage. La vertu qui nous manque, c’est le courage. Des journalistes intelligents, j’en connais plein. Mais les gens intelligents et courageux, c’est rare.

« Extrême droite »
Défendre la liberté de la presse en France aujourd’hui, c’est défendre la liberté de l’extrême droite. Le procès qui est fait si on invite quelqu’un d’extrême droite c’est qu’on est de ce bord-là. C’est insupportable.

Suicide
Le risque est de capituler. Mais il y a des sujets que je n’aborde pas parce que ce serait du suicide. Il y a des limites : si vous les franchissez, vous vous suicidez. Je n’ai pas le syndrome des baleines.

 

Courtes répliques de Jean-Yves Le Gallou

« Extrême droite »
Je suis blindé contre l’accusation « d’extrême droite ». Mais je réfute le terme : c’est de la novlangue, c’est du vocabulaire de diabolisation.

« Blogs »
Ils commentent, bien sûr, mais ils obligent les médias dominants à parler de faits qui autrement resteraient occultés : l’agression raciste d’un jeune Blanc dans un bus il y a trois ans (grâce à fdesouche) ; l’existence de prières musulmanes de rue dans le XVIIIe (grâce à Riposte laïque), par exemple.

« Dissidence »
La dissidence est inconfortable mais elle offre une multitude de petits bonheurs.

« Libraires »
Mon libraire c’est Amazon !

« Oligarchie financière »
Les médias dominants fonctionnent peut-être sans son contrôle. Mais jamais un média dissident n’a été financé, alors qu’il y aurait des journalistes de talent pour le faire et des clients pour le suivre. Au contraire, l’une des plus belles réussites de presse des années 1970/1980, le Figaro-Magazine de Louis Pauwels, a été « normalisé ». A la demande des publicitaires. Malgré ou à cause de ses 800.000 lecteurs.

Source : Polémia.

Voir aussi :

Sur Robert Ménard et Emmanuelle Duverger
http://www.robertmenard.fr/
http://www.revue-medias.com/
http://www.amazon.fr/Vive-Pen-Robert-M%C3%A9nard/dp/2918414271

Sur Polémia

La Tyrannie médiatique
Dictionnaire de la réinformation – Cinq cents mots pour la dissidence

Photo en Une : Robert Ménard à Sud Radio

[Tribune libre] Recommencer à croire, retourner au combat – Par Philippe Vardon-Raybaud [vidéo]

Recommencer à croire, retourner au combat – Par Philippe Vardon-Raybaud

Ils nous ont dit que cela ne servait à rien. Ils nous ont dit qu’il valait mieux « profiter de la vie ». Ils nous ont dit que la seule solution était l’exil. Nous ne les avons pas écoutés, encore moins entendus…

En seulement quelques jours, les identitaires de Provence ont poussé les musulmans du canton de Fayence, dans le Var, à abandonner leur projet de mosquée géante (grossièrement travesti en centre culturel). Pour cela il a fallu dénicher l’information, enquêter pour en savoir plus, alerter ensuite la population et recueillir son soutien (la pétition lancée par le Bloc a réuni 600 signatures !), interpeller les politiques locaux et les mettre devant leurs responsabilités. En somme il a fallu lutter.

Car lorsqu’on est confrontés à l’islam conquérant*, il n’y a pas de discussion, pas d’arrangement, pas d’accommodement raisonnable à chercher. Tout cela n’a pas été prévu dans le Coran d’ailleurs. Nous – peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne – n’avons pas à composer avec une religion qui nous est imposée par l’immigration massive, elle-même d’ailleurs imposée sans que jamais nous n’ayons été consultés.

Oui, désormais nous ne reculons plus. L’islamisation – entendue comme la modification, l’altération, en profondeur de notre civilité et de notre société à travers la rencontre avec l’islam – de nos régions, de notre pays, de notre continent, doit être combattue sur tous les terrains : politique, idéologique, judiciaire, économique, culturel, spirituel.

Face aux hérauts du renoncement, les militants identitaires – aujourd’hui dans le Var, hier à Montluçon, et avant-hier au cœur de Nice – ont prouvé qu’il était possible de faire pousser des fleurs dans le désert. En ne considérant aucun combat comme perdu d’avance, en menant chaque bataille avec le même enthousiasme. Plus que jamais, la chanson dit vraie : la révolution est comme le vent. Et ce vent s’est levé, il souffle aux quatre coins du pays.

Vous pensiez que tout était foutu, que tout était fini ? En réalité, cela ne fait que commencer…

Philippe Vardon-Raybaud

* Face à vos contradicteurs utilisez cet argument historique simple : guère plus de 100 années séparent la révélation de l’islam à Mahomet (610), dans les sables d’Arabie Saoudite, et l’arrêt de son invasion de l’Europe occidentale par les guerriers de Charles Martel (732), entre Poitiers et Tours !

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L’action des Identitaires de Provence vue par FR3 à sa façon.

Une pétition “Contre le droit de vote des étrangers – Défendons notre identité – Défendons notre nationalité”

Une pétition “Contre le droit de vote des étrangers – Défendons notre identité – Défendons notre nationalité”

19/10/11 – 13h50
PARIS (NOVOpress) –
Le collectif « Citoyens contre le droit de vote aux étrangers » a lancé hier une pétition pour s’opposer à l’instauration du droit de vote des étrangers en France.

Les auteurs de la pétition rappellent que :

“Le droit de vote est la manifestation politique la plus importante de l’appartenance d’une personne à sa collectivité nationale.
Comme citoyens français, nous pouvons voter aux élections locales, régionales et nationales.
Comme citoyens européens, depuis le traité de Maastricht de 1992, nous pouvons voter aux élections locales et aux élections au parlement européen quel que soit notre pays de résidence.
Par ces gestes citoyens nous donnons une réalité à notre triple espace d’appartenance, la région, le pays et l’Europe.”

Le collectif appelle à se mobiliser d’urgence pour éviter que la “Gauche xénophile” “avec l’aide de centristes, régularise massivement les clandestins et les pseudo-réfugiés, et fasse adopter le droit de vote aux étrangers comme préambule au grand remplacement dont rêvent les idéologues du Parti socialiste ou leurs alliés de SOS Racisme : comme le peuple ne vote plus à gauche, changeons le peuple.
Ce ne sont pas des mots en l’air, Martine Aubry a déclaré publiquement que c’était un objectif prioritaire du Parti socialiste si la gauche reprend le pouvoir en 2012.

Le collectif souhaite que la pétition soit signée “pour démontrer qu’au-delà des appartenances partisanes et des divergences idéologiques” le peuple français “ne veut pas se voir diluer dans un magma multiculturel ou la nationalité française ne serait plus qu’une qualité administrative lorsque l’on voyage, ou un titre honorifique.”

Le texte complet de la pétition est lisible ici.

[Tribune] Pôle emploi : inefficacité, désinformation et préférence à la « diversité »

Pôle emploi : inefficacité, désinformation et promotion de la « diversité »

Alors que le chômage progresse et que quatre rapports mettent en cause son fonctionnement, Pôle emploi, conformément aux directives gouvernementales, s’efforce de mettre en place la « diversité » au sein des entreprises. Mettant ainsi en application les orientations données par Nicolas Sarkozy.

Pas moins de quatre rapports viennent d’être publiés sur Pôle emploi, mettant en cause le fonctionnement de cet établissement public issu de la fusion entre l’ANPE et les Assedic. Le Sénat, l’Inspection générale des finances, le Conseil économique et social et le Centre d’analyse stratégique soulignent en effet que Pôle emploi assure mal sa fonction de service public, la montée du chômage n’expliquant pas tout et l’accompagnement des demandeurs d’emploi demeurant insuffisant ou inefficace.

Camoufler la réalité du chômage

Le rapport d’activité 2010 de Pôle emploi était pourtant très optimiste en constatant « une notable amélioration de l’activité » alors que celle-ci se traduisait par une augmentation du déficit et une hausse du nombre des demandeurs d’emploi indemnisés.

« Nous sommes dans une situation de croissance … le taux de chômage recule ». Pour tenter de faire croire que la situation s’améliore, Xavier Bertrand, ministre du Travail, annonce chaque mois des contre-vérités et travestit la réalité des chiffres. De son côté, Christian Charpy, directeur de Pôle emploi, affirme que « la stabilisation du chômage en 2011-2012 semble raisonnable » ajoutant « le chômage n’atteindra pas le niveau qui était le sien avant l’entrée en récession début 2008 ». Prudent il fait toutefois observer que « les inscriptions à Pôle emploi ne sont pas indépendantes de la conjoncture ».

Pour faire baisser artificiellement les chiffres du chômage – échéance présidentielle oblige – le Gouvernement est prêt à tout. Après avoir inventé la « convention de reclassement personnalisé » (CRP) puis le « contrat de transition professionnelle » (CTP), voici le « contrat de sécurisation professionnelle » (CSP) qui va transformer ses bénéficiaires – licenciés économiques ayant même une faible ancienneté – en « stagiaires de la formation professionnelle » qui eux aussi ne rentreront pas dans les statistiques… pendant un an, s’ils ne retrouvent pas de travail avant.

Recruter dans la « diversité »

Les efforts de placement de Pôle emploi sont avant tout ciblés vers des « publics » et des « clients » résidant en « zones urbaines sensibles » (ZUS) et « zones franches urbaines » (ZFU), en d’autres termes les fameux « quartiers sensibles ». Pour cela Pôle emploi mise systématiquement sur des « méthodes de recrutement par simulation » n’excluant personne, quasi imposées aux entreprises, sortant des critères habituels de sélectivité comme l’expérience et le diplôme mais jugées « non discriminatoires et équitables » ou le CV anonyme, particulièrement mis en avant par le Pôle emploi de Nantes, dont on vient de s’apercevoir qu’il avait des effets contraires à l’objectif recherché. Des méthodes agréées par la défunte HALDE (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité), qui avait signé dès février 2007 une convention de coopération avec l’ANPE.

Mais comme cela ne suffit pas, Pôle emploi, « engagé depuis longtemps dans la prévention des discriminations à l’embauche et la promotion de la diversité » met en œuvre d’autres outils pour atteindre ces objectifs.

Laurence Parisot : "Restons un pays ouvert, qui accueille de nouvelles cultures et profite du métissage "

Des conventions de partenariat ont ainsi été signées avec de grandes entreprises comme PSA, les grandes banques et les fédérations professionnelles adhérant au Medef, pour l’embauche prioritaire de publics « divers » comme les « jeunes » résidant en ZUS. Conformément au discours de Laurence Parisot, la patronne du Medef, (« Restons un pays ouvert, qui accueille de nouvelles cultures et profite du métissage »), les grandes entreprises sont ainsi incitées à signer la « charte de la diversité » pour démontrer leur « engagement responsable » et « augmenter leur performance économique » (sic). Trente d’entre elles l’ont fait dans la région administrative Bretagne, et cinq fois plus dans celle des Pays dela Loire.

C’est dans ce sens, par exemple, que le groupe Lucien Barrière, hôtellerie de grand luxe, implanté en Bretagne à La Baule et à Dinard, vient de signer un accord avec Pôle emploi. Les clients de ces palaces seront désormais servis par du personnel principalement « issu de la diversité ».

Chard - Ascenseur socialCette politique – qui constitue en réalité une discrimination négative à l’encontre des salariés d’origine européenne – est en tout point conforme à la volonté exprimée par Nicolas Sarkozy qui, le 17 décembre 2008 au colloque « Egalité des chances et diversité » à Palaiseau, déclarait (voir vidéo) sans ambages : « Nous devons relever le défi du métissage… C’est une obligation, c’est un impératif, on ne peut pas faire autrement… Nous devons changer partout en même temps, dans l’entreprise, dans les administrations, à l’éducation… et on va se mettre des obligations de résultat. Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore. » On y vient.

[box] Crédit photos : “Pole emploi Lyon”, Lulu97417, licence CC  – “Laurence Parisot at the MEDEF headquarter” Nicolas Vanbremeersch, licence CC. [/box]

Le droit de vote des étrangers : le piège de la libanisation par les urnes

Le droit de vote des étrangers : le piège de la libanisation par les urnes

François Mitterrand a fait semblant de le vouloir, François Hollande le veut vraiment : l’octroi du droit de vote pour les immigrés aux élections locales est désormais une véritable menace.
Avec des conséquences insoupçonnées, même par La Droite Populaire ou le Front national, sur le pouvoir législatif. Et même sur l’élection du président de la République.

Le droit de vote des étrangers : le piège de la libanisation par les urnes
Un des dessins d'Aramis dans Minute du 19 octobre 2011.

Longtemps, le droit de vote des étrangers extra-européens aux élections locales a été le chiffon rouge agité par la gauche (socialistes, communistes et écologistes réunis) à la veille de scrutins importants pour faire monter le FN ou Jean-Marie Le Pen lui-même, ce qui avait pour effet, dans le cadre de la désunion de la droite obtenue par la diabolisation du FN, d’empêcher le RPR et l’UDF de l’époque d’accéder au pouvoir. L’orfèvre en la matière fut François Mitterrand, qui s’empressait d’enterrer l’idée sitôt l’élection gagnée, comme il l’avait fait dès 1981, alors que le droit de vote des immigrés était la 80e des 110 propositions pour la France défendues par le candidat socialiste.

Cette fois, c’est différent. Il y a trente ans, « le droit de vote aux élections municipales après cinq ans de présence sur le territoire français » figurait à la rubrique: « De nouveaux droits pour les immigrés ». Dans le Projet socialiste pour 2012, validé par tous les dirigeants du PS, dont François Hollande, « le droit de vote aux étrangers aux élections locales » (27e des « 30 engagements pour 2012 » – sans mention de durée de présence sur le sol français – se trouve au chapitre: « Rassembler les Français et retrouver la promesse républicaine ». L’octroi du droit de vote aux étrangers sous couvert de « rassembler les Français », il fallait y penser! Pardonnez-leur, ils ne savent même plus ce qu’ils écrivent…

Vers une « libanisation » de la France

Le problème, qui constitue la différence majeure entre 1981 et 2011, est que cette fois, les socialistes sont décidés à mettre en œuvre cette disposition. Ils croient, vraiment, que ce serait faire œuvre de justice (citoyenne ou républicaine comme ils disent). La Droite Populaire se mobilise contre ce projet funeste (ainsi que La Droite libre, électron plus ou moins libre situé à côté de l’UMP, qui lance elle aussi une pétition), et c’est heureux. Ne serait-ce que pour rappeler à Nicolas Sarkozy, qui lui aussi y est favorable « à titre personnel », qu’il n’aura pas de majorité pour le faire s’il était réélu.

La Droite populaire n’a toutefois pas travaillé son argumentation en y intégrant tous les effets que l’octroi du droit de vote aux immigrés aux élections locales entraînerait. Pour s’en tenir à l’exemple le plus emblématique, celui de la Seine-Saint-Denis, la conséquence serait une véritable « libanisation » de la France. La Seine-Saint-Denis compte, officiellement, 1,5 million d’habitants (en réalité, plus de deux millions en raison de la présence de 700000 à 800000 clandestins!). Ce million et demi se dé compose en trois tiers: un tiers de Français ayant des ancêtres français; un tiers de Français n’ayant aucun ancêtre français; et un tiers d’étrangers en situation régulière. Aujourd’hui, le corps électoral des scrutins organisés dans le « 9-3 » est donc composé pour moitié de Français de fraîche date et pour moitié de « Français de souche ». Si les étrangers avaient le droit de vote, le rapport de forces serait de deux tiers/un tiers… Et encore, n’est-ce qu’une moyenne départementale !

Fermer à tout jamais les portes de l’Elysée à la droite

Ce que La Droite populaire n’a pas vu non plus, ce sont les conséquences nationales de tous les scrutins locaux. Le basculement à gauche du Sénat vient d’en apporter la preuve. Si la gauche a gagné des sièges, c’est principalement parce que les « grands électeurs » qui élisent les sénateurs se sont gauchis au fil des scrutins régionaux et départementaux mais aussi et surtout municipaux. Accorder le droit de vote aux immigrés, ne serait-ce qu’aux élections municipales, ce serait donc leur donner le pouvoir, non seulement de peser plus ou moins lourdement sur la composition du conseil municipal, mais aussi d’influer sur la composition du Sénat, donc sur le pouvoir législatif !

Et ce serait aussi leur donner le pouvoir d’influer tout aussi directement sur le pouvoir exécutif! Pour être élu président de la République, il faut pouvoir se présenter aux suffrages des Français. Pour cela, il faut recueillir les fameux cinq cents parrainages d’élus, recueillis pour l’essentiel auprès des 36000 maires de France. On sait l’affaire déjà très difficile pour qui n’appartient pas à l’un des deux partis dominants, particulièrement pour les candidats de droite. Si d’aventure (ou de mésaventure) demain, le droit de vote était accordé aux étrangers extra-européens, quel maire élu avec les suffrages osera accorder son parrainage à Marine Le Pen, à Christine Boutin ou à Frédéric Nihous ?

On voudrait que les élections présidentielles à venir se résument à un combat entre candidats de gauche et d’extrême gauche aux petits soins pour la population nord-africaine et sub-saharienne qu’on ne s’y prendrait pas autrement…

Antoine Vouillazère

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” à paraître demain mercredi 19 octobre. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Le droit de vote des étrangers : le piège de la libanisation par les urnes

Un “chômeur” a pris le nom de domaine de François Hollande pour 2012

Un chômeur a pris le nom de domaine de François Hollande pour 2012

18/10/2011 – 18h20
PARIS (NOVOpress) —
Les militants socialistes semblent mal maitriser les nouvelles technologies.

En effet l’adresse www.hollande2012.fr mène vers la page de quelqu’un qui se présente comme chômeur à la recherche d’un emploi dans le domaine “Marketing, Communication, Analyse technique et graphique”.

Mauvais joueur Vincent Feltesse, qui anime la campagne numérique de François Hollande a déclaré qu’une action en référé va être faite car depuis la loi Loppsi 2, «le fait d’usurper l’identité d’un tiers […] en vue de porter atteinte à son honneur ou à sa considération est puni d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende».
Les socialistes n’auront surement pas les rieurs de leur coté.

Copie d’écran.

Un chômeur a pris le nom de domaine de François Hollande pour 2012

Mensonges et manipulation à propos de la manifestation FLN du 17 octobre 1961 à Paris – Par B. Lugan

Mensonges et manipulation à propos de la manifestation FLN du 17 octobre 1961 à Paris – Par B. Lugan

Cinquante ans après la fin de la guerre d’Algérie, par le biais d’une machination particulièrement bien orchestrée, policiers, gendarmes mobiles, CRS et Harkis engagés le 17 octobre 1961 à Paris dans une opération de maintien de l’ordre, sont devenus des agresseurs accusés d’avoir massacré 300 manifestants algériens, d’en avoir jeté des dizaines à la Seine et d’en avoir blessé 2300.
Tous les ans depuis 1991, ceux que le FLN désigne sous le nom de « Frères des Frères », organisent à grand renfort médiatique une cérémonie à la mémoire des « Martyrs Algériens » du 17 octobre 1961. Au mois d’octobre 2000, les « Frères des Frères » ont créé l’ « Association 1961 contre l’oubli ».
Cette année, la commémoration a pris un éclat particulier avec la présence du candidat socialiste aux futures élections présidentielles lequel a lancé une rose rouge à la Seine en mémoire des manifestants qui y auraient été noyés…

Or, contrairement à ce qui est affirmé par des médias dont l’inculture est à l’égal de l’esprit partisan, le 17 octobre 1961, il n’y eut pas de massacre d’Algériens à Paris.
Revenons aux faits. Nous sommes en pleine guerre d’Algérie et le FLN qui cherche à prendre le contrôle de la communauté algérienne vivant en France organise une manifestation surprise et clandestine devant converger vers la Place de la Concorde et l’Elysée afin de montrer sa force et pour peser sur les pourparlers de paix qui ont lieu à Evian.

Assaillis de toutes parts, les 1300 hommes des forces de l’ordre rassemblés en urgence, et non 7000 comme cela est toujours dit, firent preuve d’un grand sang-froid et d’un immense professionnalisme se traduisant par un bilan des pertes « modéré » dans de telles circonstances.

Contre les affirmations des complices du FLN et des auteurs militants, les archives de l’Institut Médico-Légal de Paris (photo), la Morgue, sont pleines d’enseignements. Le Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour. Octobre 1961, nous apprend ainsi que du 1° au 30 octobre 1961, 90 corps de « NA » , Nord-africains selon la terminologie officielle de l’époque, sont entrés à l’Institut médico légal, la plupart étant d’ailleurs des victimes du FLN…

Le 17 octobre, alors que se déroulait dans Paris un soi-disant massacre, l’Institut Médico Légal n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA ». Et pour cause, le 17 octobre 1961, de 19h30 à 23 heures, une seule victime fut à déplorer dans le périmètre de la manifestation, et ce ne fut pas un Algérien, mais un Français nommé Guy Chevallier, tué vers 21h devant le cinéma REX, crâne fracassé et dont rien ne permet de dire que ce fut par la police. En dehors du périmètre de la manifestation « seuls » 2 morts furent à déplorer, Abdelkader Déroues tué par balle et retrouvé à Puteaux et Lamara Achenoune étranglé gisant dans une camionnette, également à Puteaux.

Certes, nous dit-on, mais les morts ont été déposés à la morgue les jours suivants. Or, et une fois encore, ce n’est pas ce qu’indiquent les archives de l’IML car, entre le 18 et le 21 octobre, seuls 4 cadavres de « NA » (Nord-africains) furent admis à la Morgue :
– le 18 octobre, Achour Belkacem tué par un policier invoquant la légitime défense et Abdelkader Benhamar mort dans un accident de la circulation à Colombes.
– le 20 octobre, Amar Malek tué par balles par un gendarme.
– le 21 octobre Ramdane Mehani, mort dans des circonstances inconnues.

Soit du 17 au 21 octobre, 7 morts, dont deux seulement peuvent être imputés aux forces de police. Nous voilà bien loin des 300 morts avancés par certains… Ces chiffres prennent toute leur signification si nous nous reportons au début du mois d’octobre. Ainsi, entre le 1er et le 3 octobre, 24 corps de « N.A » entrèrent à l’IML, victimes de la guerre inexpiable que le FLN menait contre ses opposants partisans de l’Algérie française ou du MNA de Messali Hadj. Pour mémoire, de janvier 1955 au 1er juillet 1962, les tueurs du FLN assassinèrent en France métropolitaine 6000 Algériens et en blessèrent 9000.

Pour mémoire encore, le 26 mars 1962, devant la Grande Poste de la rue d’Isly à Alger, les forces de l’ordre ne firent pas preuve de la même retenue que le 17 octobre à Paris quand elles ouvrirent directement le feu sur une foule de civils français non armés, faisant entre 70 et 80 morts et 150 blessés. Sur ces victimes, réelles celles-là, la mémoire sélective a jeté le voile de l’oubli.

Bernard Lugan
18/10/2011

[1] Le numéro du mois de novembre 2011 de l’Afrique Réelle reviendra sur cette manifestation et publiera un article du lieutenant-colonel Raymond Montaner, ancien commandant de la Force Auxiliaire (Harkis de Paris) qui fut au cœur de l’évènement et qui démonte dans le détail le montage fait autour du « soi-disant » massacre des Algériens de Paris le 17 octobre 1961.

[box class=”info”] Source : Le Blog officiel de Bernard Lugan. [/box]

Crédit photo LecomteB, licence CC.

Immigration : la préfecture de Bordeaux débordée ?

Immigration : la préfecture de Bordeaux débordée ?

18/10/2011 – 15h30
BORDEAUX (via info-bordeaux.fr) — La préfecture de Gironde semble débordée par l’afflux d’immigrés. Le service des étrangers est très souvent débordé par des centaines de personnes, le plus souvent en provenance d’Afrique. Dans un article publié aujourd’hui par nos confrères du Sud-Ouest, ce sont près de 32 200 étrangers venus faire une demande de titre de séjour, d’asile… qui ont été enregistrés du 1er janvier au 31 septembre 2011, soit près de 35% de plus qu’en 2010 sur la même période !

Florence Moreau donne la parole à l’Institut de défense des étrangers (IDE) qui dénonce « des dysfonctionnements dans les services », ainsi qu’une « politique du découragement systématique », ce qui n’est pas étonnant pour un organisme connu pour sa défense systématique des immigrés en situation irrégulière.

Paradoxalement, les lecteurs du quotidien ne semblent pas touchés par « l’humiliation au quotidien » et « l’indignation » des avocats de l’IDE. Ainsi, Gatto note que « nous avons 4 millions de chômeurs, pas de boulot pour nos jeunes et nous accueillons toujours des milliers de personnes ». Avec une pointe d’humour, Babyjon souligne que l’on « se bouscule moins pour entrer en Somalie ». Pour Jean Chalosse, le problème n’est pas forcément les dysfonctionnements, mais « peut-être le fait qu’ils sont trop nombreux ». Enfin, Landette est le plus amère : « lls veulent pas qu’on leur offre le café aussi ? Moi j’attends 3 à 4 heures au service carte grise, je ne fais pas tout ce cinéma ».

Article reproduit avec l’aimable autorisation d’info-bordeaux.fr. Photo : Gare Saint Jean, Bordeaux. Crédit : Roger Wollstadt, via Flickr (cc)

[Agenda] Vendredi 21 octobre, les patriotes de Vox Populi commémorent la “bataille de Tours”

[Agenda] Vendredi 21 octobre, les patriotes de Vox Populi commémorent la bataille de Poitiers/Tours

Vendredi 21 octobre, les patriotes de Vox Populi commémorent la bataille de Tours
Vendredi 21 octobre, les patriotes de Vox Populi commémorent la "bataille de Tours"
18/10/2011 – 14h00
TOURS (NOVOpress) —
Chez les historiens chrétiens, la bataille de Poitiers – opposant les guerriers Francs de Charles Martel aux Sarrasins d’Abd Ar-Raḥmān le 25 octobre 732 – est souvent appelée bataille de Tours.

En réalité, elle a eu lieu sur un axe situé entre les deux villes (la localisation exacte diffère selon les chroniqueurs) mais c’est bien pour défendre la basilique Saint-Martin de Tours, sanctuaire national des Francs et cible des musulmans voulant la mettre à sac, que Charles Martel est entré en campagne.

C’est devant cette même basilique Saint-Martin que les militants enracinés du mouvement Vox Populi ont décidé de commémorer cette bataille épique, tout comme les identitaires niçois célébraient il y a peu la victoire de Lépante, le vendredi 21 octobre à 20h30. Les organisateurs demandent aux participants d’amener leurs drapeaux de la Touraine.

Loin de vouloir verser dans la nostalgie stérile ou l’enfermement passéiste, ces commémorations se veulent des ponts entre passé et futur. Inutile de chercher un chemin, si l’on ne possède ni points de repère, ni boussole.

[box class=”warning”]En savoir plus : Vox Populi[/box]

Bientôt des yaourts halal fabriqués en Bretagne

bientôt des yaourts halal fabriqués en Bretagne

18/10/2011 – 12h30
RENNES (NOVOpress Breizh) – Après la viande halal, le cidre halal, un groupe laitier devrait bientôt produire des yaourts « certifiés halal » en Ille-et-Vilaine. Un choix économique qui est aussi un choix de collaboration économique avec l’Islam.

C’est le Télégramme qui donne l’information. Selon le quotidien breton un « grand groupe laitier de la région Ouest » serait sur le point de se lancer dans la production de yaourts halal. Bien sûr les regards se dirigent vers le géant de l’agroalimentaire Lactalis, basé à Laval, qui possède plusieurs usines en Ille-et-Vilaine et qui produit déjà des fromages halal. Pour l’heure, la direction du groupe n’a pas confirmé la nouvelle.

bientôt des yaourts halal fabriqués en Bretagne
Sultine, le yaourt halal belge

Lors de sa visite à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lorient en février dernier, Bruno Bernard, un consultant extérieur de la Chambre de commerce de Bruxelles, avait insisté auprès de ses interlocuteurs bretons sur les grandes opportunités qu’offre en effet le marché du halal en Europe (60 millions de musulmans) et dans le reste du monde (1,2 milliard de fidèles). Incitant les producteurs bretons à se lancer dans un marché selon lui très porteur : « Et pourquoi pas les crêpes, les biscuits ou le cidre sans alcool halal ? » déclarait, toujours selon le Télégramme, l’expert bruxellois qui fait observer que « la Bretagneest l’une des grandes régions agroalimentaires européennes. Des concurrents européens se sont déjà lancés sur le vaste marché du halal, il ne faut pas se laisser distancer».

En Belgique, la société Pure Nature-MIK SA, une PME employant 90 salariés, vient de mettre sur le marché un yaourt maigre baptisé (si l’on ose dire) Sultine. « Nous nous sommes rendus compte qu’il y a une demande pour ce type de produits sur le marché et fort de notre expérience dans la production de yaourt de qualité, nous nous sommes lancés dans la recherche d’un produit qui réponde aux attentes des consommateurs de produits halal. Sultine est un yaourt sans gélatine, produit par notre entreprise qui a été certifiée par un Imam », a déclaré à l’Echo Annick Goeminne, responsable marketing de Pure Nature.

Excellent lobbyiste du halal, Bruno Bernard multiplie les contacts avec les entreprises agro-alimentaires de Bretagne. «Je leur explique que les contraintes techniques sont minimes, c’est bien moins compliqué qu’avec l’abattage des viandes» (sic) précise-t-il au quotidien de Brest. Pour le Belge, la procédure de certification halal ne pose aucune difficulté : un expert réalise un audit industriel, un imam vient sur place pour vérifier que le procédé de fabrication est aux normes, et le tour est joué.

« Il n’est pas question de prière dans l’usine, comme on l’entend souvent», rassure Bruno Bertrand, qui se garde bien d’évoquer la redevance payée aux organismes certificateurs. Car les entreprises qui font le choix économique de produire halal font aussi le choix de financer le culte musulman et les communautés musulmanes qui s’implantent en Europe. Une collaboration économique, en quelque sorte.

Comment les blogs changent les médias dominants – Robert Ménard, 4e journée de Réinformation de Polémia [vidéo]

Comment les blogs changent les médias dominants - Robert Ménard, 4e journée de Réinformation de Polémia

Voici l’intervention de Robert Ménard, journaliste à Sud Radio, ancien président de Reporters Sans Frontière lors de la 4e Journée de Réinformation de la Fondation Polémia samedi dernier. Le sujet de cette intervention était « Comment les blogs changent les médias dominants » et elle était suivie d’une discussion.

La réunion, présidée par Jean-Yves Le Gallou, portait sur le thème : “Les blogs dans la guerre médiatique”. C’est une bataille asymétrique qui se livre sous nos yeux. D’un côté les grands médias commerciaux qui diffusent souvent à coups de « Bobards » l’idéologie unique : pour eux « la mondialisation est heureuse », « l’immigration, une chance » et tout ce qui rompt avec les traditions une « avancée ». En face, une multitude de blogs développent une pensée critique et font émerger des informations occultées. Interdit dans les média classiques, le débat revient sur Internet.

Novopress a diffusé en direct deux parties de cette journée, dont l’intervention de Robert Ménard. Pour ceux qui ont raté cette diffusion en direct, voici une rediffusion de la partie concernant ce journaliste.

Primaires socialistes : le CRIF se réjouit de la victoire de François Hollande

Primaires socialistes: le CRIF se réjouit de la victoire de François Hollande

17/10/11 – 17h30
PARIS (NOVOpress)
– La communauté juive de France semble pleinement satisfaite de la victoire de François Hollande sur Martine Aubry.

En effet, le Conseil Représentatif des Institutions juives de France, le CRIF, a adressé ses chaleureuses félicitations à François Hollande pour sa brillante victoire lors des élections pour la primaire du Parti Socialiste.

Le CRIF souligne également qu’il connaît de longue date « le profond attachement de François Hollande au respect des individus dans leur diversité » et « espère qu’il fera valoir au cours de sa campagne présidentielle les sentiments d’amitié pour la communauté juive de France et de compréhension empathique vis-à-vis de l’Etat d’Israël qu’il a toujours manifestés jusqu’à maintenant. »

Des encouragements qui résonnent comme des conseils et malmènent quelque peu la position laïciste et anti-communautariste affichée par le candidat socialiste, tout comme ils peuvent laisser planer des doutes quant à l’objectivité de sa future politique étrangère.

Crédit photo : idf-photos via Flickr. Licence CC

In proximitas et bio veritas

In proximitas et bio veritas

[box class=”info”] Article reproduit avec l’aimable autorisation du webzine féminin “Belle et Rebelle”. Mais la politique d’achat concerne aussi les hommes. [/box]

Vous êtes belle et rebelle. Mais pour y arriver, pas de secrets ! Il faut bien manger –pour être belle – mais pour cela il faut acheter d’une certaine manière – pour être rebelle. Et puis de toute façon, quel bonheur de se faire plaisir en se mitonnant de bons petits plats !

Direction le supermarché ? Pourquoi pas, mais les produits viennent souvent de l’autre bout du monde, donc n’ont pas été coupés à maturité et n’auront que peu de goût, tout en ne vous apportant pratiquement aucune vitamine. D’autant plus qu’ils sont irradiés pour se conserver plus longtemps. Et vous engraissez des tas d’intermédiaires en passant à la caisse.

Le primeur du coin ? Lui aussi se fournit souvent dans des centrales, type Rungis, sauf qu’il prend une marge encore plus importante.

Mais pas d’inquiétude, il existe d’autres moyens de se procurer d’excellents produits à un prix raisonnable. Si vous avez la chance d’habiter à la campagne, rendez-donc visite aux agriculteurs du coin, beaucoup vendent une fois par semaine leur production fraichement coupée directement aux particuliers. Et les prix sont intéressants, car sans intermédiaires.

Mais peut-être faites-vous partie de la cohorte de celles qui ont élu domicile au domaine du goudron, des néons et du métro, avec un rythme de vie si trépidant, qu’il vous empêche de faire 50 kilomètres pour aller chercher votre kilo de tomate chez votre producteur bio pour la pizza de ce soir. Pas de panique. Il y a les AMAP. Késako ? Ce sont des Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne. Le concept est simple : le localisme. Vous, enfin un groupe de personnes dans votre cas, achetez des fruits et légumes à un agriculteur du coin. L’avantage pour vous, c’est le prix et la fraicheur des produits. Pour lui, un revenu assuré. Pour tous, faire en sorte que des réseaux de proximité existent, loin des circuits de distribution mondialisés sans âme. Et manger sain. Eh oui ! « Tu es ce que tu manges » !

Relocalisation de l’économie et vie saine.

Plus concrètement, ces AMAP sont en rapport avec un agriculteur, qui leur livre périodiquement un panier de légumes à prix et poids fixe. Les consommateurs, pardon, les consom’acteurs, paient à l’avance leurs paniers pour quelques mois et viennent ensuite les chercher une fois par semaine par exemple. Concernant le prix, il est fixe et équitable : il permet à l’agriculteur de vivre décemment de sa production, tout en étant abordable pour vous. Quant au contenu du panier, c’est la surprise à chaque fois ! Puisque ce sont des produits de saison, choisis en fonction de la production de l’agriculteur. Certaines AMAP diversifient leur offre en proposant de la viande et de la petite épicerie, du lait, des œufs… Tout dépend de l’agriculteur avec qui l’AMAP est en partenariat.

Il existe d’autres systèmes, proches des AMAP, avec la même philosophie : relocalisation de l’économie, agriculture de proximité, manger sain… Ce sont les paniers bios. Ils fonctionnent avec plusieurs agriculteurs mis en relation par une association. Celle-ci rassemble la production puis la redistribue à des particuliers ou à des groupements de particuliers. Cela permet une plus grande diversité de produits et plus de flexibilité pour l’usager. Et permet à des agriculteurs qui ne produisent qu’un ou deux produits d’exister et de se développer.

Fouinez-donc un peu sur internet, rendez visite aux agriculteurs ou aux amapiens du coin et vous mettrez bien moins les pieds au supermarché. Pour le plus grand plaisir de vos papilles et de votre santé.

Pratique :

Plus d’infos et un annuaire des amap sur : www.reseau-amap.org

Retrouvez les paniers bio autour de chez vous : www.mon-panier-bio.com

Mathilde Parsimperi

[box class=”info”] Source : Belle et Rebelle. [/box]

L’association « Sidaction » fichait ses employés

L'association « Sidaction » fichait ses employés


16/10/11 – 18h00
PARIS (NOVOpress)
— Tempête au sein du « charity buisness » bien pensant : le quotidien « Libération » a en effet révélé que l’association fondée par Pierre Bergé pour collecter des fonds pour la lutte contre le sida fichait ses salariés dans des listings regorgeant d’indications personnelles.

Ainsi la soixantaine d’employés de l’association ont découvert que la direction tenait sur eux des registres contenant des informations personnelles, telles que des commentaires sur la santé physique ou psychologique, pratique plus que douteuse et délictuelle qui a entraîné la saisine de l’inspection du travail.

Plus incroyable encore, ces listes de l’association toujours en pointe, dans le discours, contre de supposés discriminations dont souffriraient les homosexuels et les malades du sida, consignaient également des renseignements relatifs à l’origine ethnique ou à l’état de grossesse de ses salariés.

Cet incroyable fichage au sein de l’un des temples de la bien pensance contemporaine a évidemment suscité l’ire des syndicats à commencer par la CFTC qui condamne notamment « des pratiques permettant d’indexer les revalorisations salariales potentielles aux comportements adoptés par le personnel au moment de désaccords sociaux».

Une affaire qui révèle une fois de plus la face cachée de certaines ONG, plus proches d’entreprises à la gestion ultra-libérale que de généreuses associations, et entache un peu plus l’image de « Sidaction » déjà largement brouillée par les attaques lancées par Pierre Bergé contre le Téléthon, jugé moins utile et important que son combat personnel.