L’amendement Le Fur/de Rugy donne des aigreurs aux oligarques « ligériens »

L’amendement Le Fur/de Rugy donne des aigreurs aux oligarques « ligériens »

23/12/2011 – 12h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – Comme prévu l’adoption par l’Assemblée nationale d’un amendement permettant par voie de référendum de réunifier la Bretagne n’a pas manqué de susciter de nombreuses réactions. Très concernés, les oligarques socialistes de la région administrative des Pays de la Loire sont aussitôt montés au créneau pour dénoncer un texte susceptible de remettre en cause leur pouvoir.

Par la voix de son cabinet, le président de la région Pays de la Loire Jacques Auxiette (PS) s’est déclaré « surpris de cette initiative prise par des députés de gauche car il considère que cela fait diversion : pendant que l’on traitera de ce sujet, on ne traitera pas les vraies priorités dans la campagne électorale ». Oubliant que les populations concernées n’ont jamais été consultées lors de la création de la région des Pays de la Loire, le cabinet poursuit : « c’est un amendement contraire à l’idée qu’il se fait de la démocratie : comment modifier le contour d’un territoire sans demander leur avis à tous les habitants de ce territoire ? »

Même argumentation de la part de Jean-Marc Ayrault, le député maire socialiste de Nantes, qui a réagi en affirmant qu’« une consultation réservée à la région Bretagne et à la seule Loire-Atlantique n’est pas respectueuse des habitants des autres départements des Pays de Loire » (sic). Selon le conseiller spécial de François Hollande « nous ne pouvons faire fi des habitants de La Roche-sur-Yon, Cholet ou Angers -par exemple- avec lesquels nous entretenons des liens étroits. Nos destins sont liés. Dans un monde de plus en plus ouvert, où il faut savoir s’associer et s’allier, la collaboration a plus de sens que le rattachement ou la réunification ».

Point de vue évidemment différent de la part du président de la région administrative Bretagne, qui s’est réjoui dans un communiqué « de cette avancée significative ». Pour Jean-Yves Le Drian (PS), « depuis 1998, le conseil régional de Bretagne s’est toujours prononcé unanimement en faveur de la réunification de la Bretagne historique. Quatre voeux ont été votés en ce sens, le dernier datant de juin 2010 et demandant déjà l’organisation d’une consultation des populations concernées. Le vote de ce matin nous montre que les institutions peuvent parfois remettre l’Histoire en marche».

Position plus réservée du maire de Saint-Brieuc Bruno Joncour (MoDem), pour qui « la réunification de la Bretagne et de la Loire-Atlantique ne saurait être vue comme un règlement de compte historique ou un repli identitaire mais bien comme un enjeu de développement ». Pour ce membre du comité stratégique de la campagne de François Bayrou aux présidentielles, ce n’est pas le bon moment : « (il faut que) le débat engagé depuis plus de 10 ans soit poursuivi de manière approfondie et surtout apaisée ; il ne doit pas se transformer à 5 mois d’une échéance capitale pour notre pays en un concours électoraliste du ‘ meilleur’ réunificateur. »

Prémonitoire ?

Partisan de la réunification, Franck Louvrier, conseiller régional UMP des Pays de la Loire et surtout directeur du service communication de l’Elysée, s’est félicité de cet amendement. Dans un communiqué ce proche de Nicolas Sarkozy précise : « résolument favorable au rattachement de Nantes à la Bretagne et à la création d’un Grand Ouest (?), je me félicite de cette avancée que j’estime tout simplement démocratique. En effet, j’appelle de mes vœux une lecture plus cohérente de notre territoire et ce travail, ce sont les citoyens qui doivent le prendre en mains ».

Les réactions suscitées par la question de la réunification de la Bretagne et des moyens pour y parvenir témoignent, au-delà des clivages politiques traditionnels, de conceptions fondamentalement opposées sur des notions aussi essentielles que l’identité, le territoire ou la démocratie. Ainsi, dans un forum de discussion de l’Agence Bretagne Presse, Marc Le Fur- le co-auteur de l’amendement – écrit : « Je pense que M. AYRAULT est un homme de la mondialisation par la ville. Il ne « croit » pas à la dimension historique et culturelle de la Bretagne. Il y a deux écoles. Celle qui pense que des territoires à forte identité peuvent se développer de façon ouverte et dynamique. Celle qui pense que les territoires ne se définissent que comme une construction urbaine et péri-urbaine. C’est un vrai clivage parfois transpartisan. » Tout est dit.

Photo : Jean-Marc Ayrault et Jacques Auxiette entourant Ségolène Royal : deux “Ligériens” farouchement opposés à la réunification de la Bretagne. Crédit photo : manuel via Flickr licence CC.

Bernard Lugan censuré sur I-télé : la suite [communiqué]

Bernard Lugan censuré sur I-Télé

[box class=”info”]Communiqué de Bernard Lugan publié le 21 décembre concernant l’affaire qui l’oppose à la chaîne de télévision I-télé.[/box]

La chaîne I-Télé appartient au groupe Canal+ qui a bâti sa fortune sur l’ « impertinence » balisée à l’intérieur du petit segment parisianiste branché. Elle prétend porter l’étendard mondial de la liberté d’expression et ne cesse de donner des leçons de « tolérance » et de démocratie. Or, elle vient de pratiquer une censure digne de l’ancienne RDA. Prise au piège de ses contradictions, elle prétend maintenant trouver une issue par le mensonge. Rappel des faits :

1) Les responsables d’I-Télé ont interdit la diffusion, dans l’émission « Ménard sans interdit », de l’entretien de l’africaniste Bernard Lugan invité à présenter son dernier ouvrage « Décolonisez l’Afrique » paru chez Ellipses.
2) Les censeurs ont agi avec d’autant plus de morgue et de mépris qu’ils pensaient que Bernard Lugan était un homme seul et que leur vilaine action se ferait en « douceur ».
3) Ils se sont lourdement trompés car Bernard Lugan ne s’est jamais couché devant les oukazes des petits maîtres de la pensée unique. De plus, parmi les centaines de milliers de visiteurs de son blog, nombreux sont ceux qui ont envoyé des mail indignés à la rédaction d’I-Télé.
4) Face à l’afflux des protestations, la chaîne s’est trouvée contrainte de répondre. Elle l’a fait d’une manière à la fois maladroite et mensongère dans les termes suivants :

“Bonjour, En tant que chaine d’information en continu, i>TELE a la liberté éditoriale de programmer et de déprogrammer les invités qu’elle veut en fonction de l’actualité. L’interview pré-enregistrée de Bernard Lugan qui devait être diffusée vendredi 16 décembre n’avait aucun lien avec l’actualité du jour ni même du moment. C’est pourquoi elle a été déprogrammée pour une interview de Zora Laghdam, chargée d’affaire à l’ambassade de Tunisie à Paris, venue faire le point sur la situation en Tunisie un an exactement après l’immolation par le feu d’un marchand en Tunisie qui avait été le coup d’envoi des printemps arabes. Le rôle d’une chaine d’information en continu est de toujours donner priorité à l‘information et il n’est donc pas rare de déprogrammer un invité lorsque l’actualité l’exige. C’est la liberté éditoriale de toutes les chaines d’information. Merci de votre compréhension, Cordialement.”

Les responsables d’I-Télé n’ont donc pas le courage d’assumer leurs décisions et ils s’empêtrent dans des explications trompeuses. En effet :

1) L’émission enregistrée le 13 décembre à 15h30 n’a jamais été programmée le vendredi 16 décembre, mais dans la semaine du 19 décembre.
2) C’est parce qu’il s’agissait de présenter un livre qu’elle a été enregistrée afin de pouvoir être précisément diffusée n’importe quel jour avant Noël sans risquer un télescopage avec l’actualité.
3) Sûr de lui, trop sûr de lui, Monsieur Albert Ripamonti, directeur de l’information d’Itele a tenu à faire savoir à Bernard Lugan que c’était lui, et lui seul, qui avait décidé de ne pas diffuser l’émission, les propos tenus lui étant insupportables.

Bernard Lugan remercie tous ceux qui ont protesté et qui vont continuer à le faire car l’enjeu de ce combat essentiel est double :

1) Il en va de la liberté d’expression en France.
2) Cette triste affaire illustre le double langage de ces petits marquis de la presse parisienne qui ne cessent de donner des leçons de démocratie au monde entier alors qu’ils se comportent comme ceux qu’ils prétendent dénoncer.

Comment riposter à cette censure ?

1) En rejoignant les centaines de milliers internautes qui ont visité le blog officiel de Bernard Lugan
2) En s’abonnant à la revue mensuelle par PDF L’Afrique Réelle, la seule publication africaniste libre.
3) En achetant « Décolonisez l’Afrique » (Ellipses, novembre 2011).
4) En faisant savoir autour de vous que dans la « Patrie des droits de l’homme », un directeur de chaîne de télévision peut impunément censurer un universitaire auteur de plusieurs dizaines de livres consacrés à l’Afrique, conférencier international et expert de l’ONU.

Vivre ensemble à Marseille : 6 mois ferme pour un musulman agresseur d’une sage-femme

Vivre ensemble à Marseille : 6 mois ferme pour un musulman agresseur d'une sage-femme

22/12/2011 – 15h00
MARSEILLE (NOVOpress) –
La scène pourrait être amené à se répéter de plus en plus souvent : une jeune femme musulmane arrive à l’hôpital lundi matin, à Marseille, pour des contractions. Son mari, Nassim Mimoune, refuse qu’on lui fasse le traditionnel toucher vaginal, estimant que c’est à un viol que se livre la sage-femme et menaçant de divorcer d’avec sa compagne. Premier  scandale.

La jeune femme est ensuite amené au bloc opératoire afin d’y subir une césarienne, opération lourde qui nécessite notamment de se vêtir d’une tenue appropriée, donc d’enlever le voile. Là encore, Nassim Mimoune devient fou, bouscule la sage-femme (2 jours d’ITT) et casse la porte du bloc afin d’aller remettre son voile à la maman. Deuxième scandale.

Rappelant hier que les faits sont « inadmissibles car révélateurs d’un individu qui n’a pas opté pour les règles de la société et considère que son dogme est supérieur aux lois de la République », le procureur Jérôme Bourbier a qualifié Nassim Mimoune de « tyran domestique ». Ce dernier a été condamné en comparution immédiate à 6 mois de prison ferme avec mandat de dépôt.

La maman ainsi que le bébé se portent bien, même si tout laisse à penser que ce bébé est loin de naître dans les conditions qui permettront son intégration rapide à la communauté française.

Crédit photo : DR

Big Brother : 200 nouvelles caméras de vidéosurveillance à Paris

Big Brother : 200 nouvelles caméras de vidéosurveillance supplémentaires à Paris

22/12/11 – 13h30
PARIS (NOVOpress)
– Souriez, vous êtes filmés ! L’inefficacité de la vidéosurveillance en matière de prévention et de limitation de la délinquance a beau être démontrée par l’exemple et la statistique, le gouvernement français s’acharne dans cette voie en multipliant les implantations de mouchards électroniques.

Pour mémoire, on rappellera que la ville disposant de la plus forte concentration de caméras de vidéosurveillance (1 caméra pour 14 habitants !) est Londres, un réseau gigantesque dont on a pu admirer l’efficacité lors des récentes émeutes ayant mis la capitale anglaise à feu et à sang.

Ignorant ces constats, 200 nouvelles caméras vont donc êtres installées dans l’espace public parisien. Par ailleurs, autre nouveauté, les enregistrements du réseau de surveillance seront désormais conservés pendant un mois.

Pas de quoi terroriser les racailles et les criminels, mais, par contre, beaucoup plus inquiétant en terme de contrôle social et de flicage généralisé de la société.

Crédit photo : Xjs-Khaos/Flickr sous licence Creative Common

[Tribune libre] Cette gauche haineuse ressemble de plus en plus à l’extrême droite – Par Cyrano

[Tribune libre] Cette gauche haineuse ressemble de plus en plus à l’extrême droite - Par Cyrano

Il y a un an, le 18 décembre 2010, se tenaient les Assises sur l’islamisation de nos pays. Pendant toute une journée, espace Charenton, dans une salle pleine à craquer, 1200 spectateurs -et 600.000 internautes du monde entier grâce à la magie d’Internet- entendirent, en direct, les discours, tous de qualité, des vingt-cinq intervenants que nous avions conviés. Personne n’a oublié le formidable accueil reçu par Oskar Freysinger, ni les slogans « Liberté, liberté » qui accueillirent la fin du discours de René Stadtkiewicz. Le savoir-faire organisationnel des Identitaires, ajouté à l’apport des réseaux de Riposte Laïque, de Résistance républicaine, et l’aide de nombreux amis, assurèrent la réussite d’une initiative qui demeurera historique.

Pourtant, certains déployèrent beaucoup d’énergie pour que cette initiative soit interdite. Les fascistes de Forsane Alizza, se croyant dans un pays musulman, avaient cherché à intimider les responsables de l’espace Charenton, les sommant de décommander l’initiative sous peine de représailles pour leur local. Le stalino-mélenchonien Alexis Corbière, qui avait oublié que le Mur de Berlin était tombé, avait écrit au préfet, pour lui demander d’interdire l’initiative. Bertrand Delanoé en personne avait mis tout son poids, et relayé la démarche de son adjoint. Une bonne vingtaine d’associations, dont les inévitables « anti-racistes », syndicats (dont Sud-Rail !) et partis politiques de gauche avaient appelé les masses parisiennes à venir manifester contre « l’extrême droite », derrière une grande banderole « Non à l’islamophobie ». Houria Bouteldja était dans le cortège des cinquante contre-manifestants, ainsi que la grande prêtresse de la bien-pensance, Caroline Fourest, qui fit profiter les médias présents de son verdict, quant à l’initiative : « Les organisateurs sont des racistes, car ils luttent contre l’islamisation, et pas contre l’intégrisme ! ». Guillaume Ayné, pour SOS Racisme, nous faisait le coup des « heures les plus sombres de notre Histoire ». Bref, nous avions, sur le terrain, cette alliance, même s’ils ne manifestaient pas ensemble, des fascistes islamistes de Forsane Alizza et de toute la gôche bien-pensante, pour faire interdire ces Assises, au nom du combat contre l’extrême droite. Un nouveau tir croisé contre la laïcité !

Un an après, il est intéressant d’écouter cette interview du psychanalyste Guy Sauvage, auteur de la vidéo-choc de la rue Myrha (1,6 million de vues) et d’un article fort intéressant, dans Riposte Laïque, intitulé : « Le terme extrême droite est devenu l’insulte des médiocres ».

Dans une entretien fort intéressant de 30 minutes, réalisé par le site Enquête et Débats, Guy revient sur la notion d’extrême droite.

Il explique qu’aujourd’hui, des militants qui se réclament des valeurs de la gauche projettent sur d’autres ce qu’ils sont réellement. Il démontre que la démocratie, c’est l’amour du débat, de la confrontation, le respect et l’écoute de son adversaire, la recherche d’arguments pour convaincre, et se montre abasourdi par la haine de l’autre que véhicule toute une partie de la gauche. Il voit des pans entiers de ce camp se rapprocher dangereusement de l’idéologie d’extrême droite, et s’éloigner dramatiquement de toute référence humaniste. Il se montre accablé par la judiciarisation du débat démocratique, contraire à nos principes démocratiques.

Regardons, ces derniers jours, ce que nous ont montré ceux qui voulaient interdire nos assises. Ne parlons pas de Forsane Alizza, qui multiplie menaces graves et provocations, et assume au grand jour sa volonté d’imposer la charia en France. Examinons ceux qui, ce 18 décembre, rejoignaient ces fanatiques musulmans dans le refus de l’islamophobie et la demande d’interdiction de nos assises.

SOS Racisme a voulu, il y a quelques semaines, empêcher notre camarade Pascal Hilout d’apporter son soutien au journal Charlie Hebdo, suite à l’incendie de ses locaux. Le commissaire politique Guillaume Ayné a demandé à ses nervis de virer physiquement Pascal, et seule l’intervention du public a empêché que notre ami ne soit molesté. Le prétexte ? Selon ce dirigeant, Pascal Hilout serait d’extrême droite ! Les mêmes nervis de Sopo se sont distingués en participant activement au coup de force de 150 gaucho-fascistes, qui ont interdit à une candidate aux présidentielles, Marine Le Pen, de défendre son programme économique, à l’université de Dauphine, où une association d’étudiants l’avait invitée. Est-il abusif de dire que SOS Racisme a des pratiques d’extrême droite ?

Alexis Corbière, maire-adjoint du 12e arrondissement, un des principaux lieutenants de Jean-Luc Mélenchon, a intimidé, il y a un mois, Claude Goasguen pour faire interdire Pierre Cassen et Christine Tasin d’un salon littéraire organisé à la mairie du 16e arrondissement, à Paris, par le Bnai Brith. La simple démarche d’écrire à un maire pour faire interdire un livre et ses auteurs, après avoir écrit à un préfet pour faire annuler une réunion démocratique, est-elle une pratique de gauche, ou une pratique d’extrême droite ?

Caroline Fourest se comporte ouvertement en journaliste en service commandé, payée, avec l’argent de nos impôts, pour démolir, dans des reportages totalement à charge, sans droit de réponse, une candidate aux présidentielles qui ne plaît pas aux dirigeants du système. Une vision aussi totalitaire de l’information, digne de la propagandastaffel des pires régimes dictatoriaux, est-elle plus proche des valeurs démocratiques de gauche, ou de celles totalitaires de l’extrême droite ?

Houria Bouteldja, qui ne cache pas sa haine pour les Blancs, ni sa volonté de revanche à leur encontre, ni son admiration pour le Hamas et ses projets anti-juifs, se voit soutenue, lors de son procès pour incitation à la haine raciale, par l’ensemble de la gauche, les mouvements pro-palestiniens et même un syndicat comme la FSU. Les propos et les actions d’Houria Bouteldja se situent-ils davantage du côté de l’humanisme ou de la haine ? Sont-il davantage porteurs des idéaux de la gauche, ou de ceux de l’extrême droite ?

La Ligue des Droits de l’Homme a décidé de poursuivre devant les tribunaux Pierre Cassen et Pascal Hilout, pour le grotesque prétexte de « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ».

Mais la même LDH soutient un imam radical, qui appelle à la haine des juifs, à Vesoul, et s’oppose à son expulsion… au nom de la liberté d’expression ! La démarche de cette association, qui interdit tout débat démocratique sur l’islam, mais défend des imams racistes et extrémistes, est-elle plus proche des idéaux de la gauche, ou de ceux liberticides de l’extrême droite ?

Nous pourrions naturellement multiplier d’autres exemples. Oskar Freysinger, invité vedette des Assises de Charenton, expliquait, dans une interview à Robert Ménard, dans le remarquable trimestriel « Médias » que « La France n’est pas un pays d’hommes libres », et montrait sa stupéfaction qu’au pays de Voltaire, la liberté d’expression soit ainsi malmenée. Interpellé par le journaliste sur son étiquette de « facho », Oskar répondait ceci, avec son inimitable sens de la provocation : « J’en arrive à me dire que les fachos sont sympathiques. Eux, au moins, respectent le jeu démocratique. Les fameux bobos socialistes qui n’ont que le mot tolérance et ouverture à la bouche, sont les pires intolérants. Ils sont impitoyables. Je suis fondamentalement bienveillant, mais je suis en colère. Je n’avale pas les salades. Donc, je me bats, simplement, pour que les gens aient le droit de dire ce qu’ils pensent, qu’ils aient un réel pouvoir politique, qu’on leur laisse choisir leur destin ».

Comment mieux résumer ce qui nous sépare aujourd’hui de toute cette fausse gauche bien-pensante, donneuse de leçons, qui, loin de véhiculer les valeurs de Voltaire, ni l’humanisme de leur héritage, ne produit que haine et démarche liberticide à l’encontre de ceux qui ne pensent pas comme eux ? Nous ne partageons ni l’ensemble des conceptions des Identitaires, des animateurs du Local, d’Oskar Freysinger, de l’abbé de Tanoüarn, de Radio Courtoisie, de Robert Ménard et de tous ceux que la bien-pensance classe à l’extrême-droite. Mais nous constatons qu’on peut discuter avec eux, de manière respectueuse, sans perdre son âme. Les Identitaires n’aiment pas notre côté jacobin, nous ne nous retrouvons pas dans leur côté régionaliste, nous causons, et sommes capables d’agir ensemble. Quand nous faisons une conférence, au Local, nous y trouvons des spectateurs avec qui les échanges sont vifs. Cela n’empêche ni l’approfondissement du débat, ni de boire un coup après. Christine Tasin ne craint pas la confrontation avec Oskar Freysinger sur l’avortement. Elle ne craint pas davantage celui avec Dieudonné. Pierre ne recule pas devant un débat avec un royaliste catholique traditionnaliste. Pierre et Christine parlent laïcité avec l’abbé de Tanoüarn, et ils sont capables de montrer l’importance de nos racines chrétiennes sans accorder la moindre chance au christianisme d’imposer sa vision du monde…

Pascal Hilout débat avec un prêtre traditionaliste, les désaccords sont nombreux, mais ils s’expriment dans le respect. Nos intervenants acceptent les invitations de Radio Courtoisie, sans mettre leur drapeau dans la poche. Robert Ménard, sans cacher ses grosses divergences avec Riposte Laïque, montre qu’il est un vrai défenseur de la liberté d’expression en leur donnant la parole… N’est-ce pas cela, la France de Voltaire, sa culture du débat, de l’échange, de la confrontation démocratique ? N’est-ce pas tout simplement la France ? Pourquoi plus aucune force se réclamant encore des valeurs de gauche est-elle capable de mener ces débats, et se contente-elle d’insulter, de manière haineuse et médiocre, ses contradicteurs ? Tout simplement parce qu’ils n’ont pas rompu avec une culture totalitaire que le stalinisme incarnait de manière monstrueuse. Tout simplement parce qu’ils n’aiment pas la France, son histoire et ses traditions.

Par une inversion extraordinaire de l’Histoire, ceux qu’on appelait hier « les fachos » ont compris que le processus démocratique était une évolution incontournable, et qu’on n’imposait pas son poids de vue, surtout quand il est très minoritaire, à coups de poings et de rangers.

Les psychanalystes évoquent souvent la théorie de l’inversion accusatoire. Comment mieux illustrer cette théorie qu’en regardant une gauche de médiocres, pour reprendre l’expression de Guy Sauvage, qui hurle contre une extrême droite à laquelle elle ressemble de plus en plus…

Cyrano

[box class=”info”] Source : Riposte Laïque. [/box]

« La réunification de la Bretagne est maintenant à portée de main. » Entretien exclusif avec Marc Le Fur

La réunification de la Bretagne est maintenant à portée de main. » Entretien exclusif avec Marc Le Fur

22/12/2011 – 08h00
BREST (NOVOpress Breizh) –
Après le vote surprise, intervenu ce matin à l’Assemblée nationale, d’un amendement visant à permettre à un département qui souhaite changer de région administrative de demander l’organisation d’un référendum local sur son territoire et dans les départements de sa future région de rattachement, sans que les autres départements de sa région ne puissent l’en empêcher, NOVOpress Breizh a interrogé Marc Le Fur co-auteur de cet amendement. Pour le député des Côtes-d’Armor « la réunification de la Bretagne est maintenant à portée de main… même si le projet a des adversaires déterminés. »

Propos recueillis par Yann Vallerie pour NOVOpress Breizh.

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Crédit photo : Marc Le Fur via Flickr, licence CC.

Génocide arménien : vers une loi mémorielle de plus en France ?

21/12/2011 – 17h00
PARIS (NOVOpress) –
L’Assemblée nationale examinait ce matin, un projet de loi condamnant le génocide arménien ainsi que sa négation (passible d’un an de prison et de 45000 euros d’amende). Cette loi, qui succèderait à la loi Taubira ou encore à la loi Fabius-Gayssot, serait ainsi une loi de plus imposant, sous peine de prison, une histoire officielle et non discutable.

Elle provoque d’ores et déjà la colère de la communauté turque de France mais aussi et surtout du gouvernement turc, qui envisage une dégradation des relations entre Paris et Ankara si une telle loi était votée.
Certains députés font état de leur étonnement concernant cette proposition de loi, quand on sait qu’en 2008, un rapport adopté par l’Assemblée unanime invitait les parlementaires à ne pas légiférer sur l’histoire.

Comme pour le “référendum d’initiative populaire” hier, on sent que les élections approchent et que certaines communautés sont très prisées par rapport à leur poids électoral (les arméniens de France, présent en masse dans les Bouches du Rhône, région de la député Valérie Boyer, à l’origine du projet de loi, représentent 500 000 électeurs).

Le génocide arménien ayant déjà été reconnu par la France en 2001 et cette reconnaissance ayant fait l’objet d’une loi, la proposition de loi qui sera examinée aujourd’hui ne vise donc qu’à punir la négation de ce génocide.

Alors que des solutions sont aujourd’hui cherchées afin de combler le manque de places en prison et afin de mettre fin à la surpopulation carcérale, les députés français s’apprêtent à voter une loi (une de plus) qui pourrait aboutir à enfermer des individus, uniquement pour leurs écrits ou leurs propos. Étrange conception de la liberté de recherche, d’expression, de ton et de parole, dans un pays qui semble de plus en plus abandonné à la pensée unique et au politiquement correct.

François Hollande à Saint-Nazaire : recherche voix ouvrières désespérément

François Hollande à Saint-Nazaire : recherche voix ouvrières désespérément

21/12/2011 – 13h00
SAINT-NAZAIRE (NOVOpress Breizh) – « Je suis à Saint Nazaire car notre pays a un avenir industriel. Je serai le président du redressement industriel et productif ». François Hollande était avant-hier en Bretagne pour visiter le chantier naval STX et l’usine Airbus d’où sort le long courrier A350. Quand le chantre du mondialisme social démocrate (voir vidéo ci-dessous), à la recherche des électeurs ouvriers que le PS ne séduit plus guère, redécouvre sur le tard la nécessité pour la France d’avoir une industrie puissante
.

« Le capitaine de pédalo vient voir le dernier chantier naval d’importance encore en activité en France ». L’ironie mordante de Jean-Luc Mélenchon aura inspiré certains mauvais esprits nazairiens, qui auront salué à leur manière la visite du chantier naval effectuée au pas de charge par le candidat socialiste. Celui-ci n’a pas manqué de rappeler « la nécessité pour la France d’avoir une politique de construction navale », oubliant un peu vite que STX France SA, propriétaire des chantiers nazairiens, appartient en réalité pour les deux tiers à STX Europe, une filiale à 100 % du coréen STX Business Group, et pour un tiers à l’Etat français – via le Fonds stratégique d’investissement. L’avenir de la navale française dépend donc aujourd’hui de décideurs installés en Corée du Sud.

Lors d’une rencontre avec des représentants du réseau d’industriels locaux Neopolia – 145 entreprises industrielles représentant plus de 13 000 salariés – dont certains travaillent dans le développement du projet d’éoliennes en mer, le député de la Corrèze s’est dit prêt à encourager ce secteur d’activité, comme toutes les énergies renouvelables. Une déclaration qui devrait plaire à ses alliés d’Europe Ecologie Les Verts. Avant de se reprendre aussitôt en réaffirmant clairement sa position « pour le maintien d’une industrie nucléaire puissante et prépondérante ». Ce qui leur plaira assurément beaucoup moins.

Derrière cet appel à la ré-industrialisation, il faut sans doute voir dans la visite de François Hollande à Saint-Nazaire – fief ouvrier dirigé depuis des lustres par les socialistes – la volonté de ce dernier de tenter de se réapproprier les voix d’un électorat populaire qui s’est éloigné du PS. Dans un rapport de 88 pages qui a fait beaucoup de bruit lors de sa sortie en mai dernier, Terra Nova, un think tank socialiste, constate en effet le divorce des ouvriers et employés d’une part et des socialistes de l’autre. A force de favoriser l’ultra-libéralisme mondialiste et le capitalisme financier, ceux-ci ont perdu le contact avec le peuple authentique. Pour Terra Nova le nouveau « peuple de gauche » serait désormais constitué des jeunes, des femmes, des « minorités » et des diplômés.

Le candidat socialiste arrivera-t-il à remonter la pente dans un électorat populaire dont il ne peut malgré tout se passer pour espérer l’emporter en 2012 ? On peut se poser la question. Selon un récent sondage BVA, 43 % des ouvriers auraient l’intention de voter Marine Le Pen à la présidentielle. La candidate du Front National vient d’ailleurs d’annoncer sa venue à Saint Nazaire le 13 avril 2012 pour y tenir l’un de ses derniers meetings de campagne. Une démarche qui ne relève pas du hasard.

Crédit photo: François Hollande via FlickR. Licence CC.

Bernard Lugan censuré sur I-Télé

Bernard Lugan censuré sur I-Télé

20/12/2011 -12h30
PARIS (NOVOpress) –  Bernard Lugan nous l’apprend via son site l’Afrique réelle : “Après un véritable psychodrame, la direction d’I-Télé a censuré un entretien que Robert Ménard avait enregistré avec Bernard Lugan dans le cadre de son émission quotidienne Ménard sans interdit“.

Bernard Lugan avait été invité pour présenter son essai « Décolonisez l’Afrique » qui vient de paraître chez Ellipses.  Pour l’africaniste , “cette décision relève de la censure et de l’atteinte à la liberté d’expression dont se réclament pourtant les journalistes. Une telle mesure montre que ceux qui se permettent de donner des leçons de démocratie, de tolérance et de ‘droits de l’homme’ au monde entier ne supportent pas le parler vrai.”

“Il ne faut pas être inquiet” pour la Traboule : entretien avec Jean-Louis Touraine, chef de la police municipale à Lyon [audio]

"Il ne faut pas être inquiet" pour la Traboule : entretien avec Jean-Louis Touraine, chef de la police municipale à Lyon [audio]

20/12/2011 – 08h00
LYON (NOVOpress) – Jean-Louis Touraine (photo ci-dessus), figure du Parti Socialiste dans le Rhône et chef de la police municipale à Lyon, est une véritable anguille. Impossible de le saisir ou de le coincer, il a un leitmotiv et il n’en démord pas : l’Hydre de « l’extrême droite » est responsable de tout à Lyon ! Insécurité, émeutes d’octobre 2010 dans le centre-ville, actions extrémistes, violence…

Par contre, il est intéressant de noter que Jean-Louis Touraine n’a rien contre le local des Identitaires « La Traboule », si « elle respecte les règles de sécurité, les idées et les croyances des autres ». Jean-Louis Touraine « respecte parfaitement » ce genre d’initiative et « il ne faut pas être inquiet » pour la Traboule si elle respecte la loi et les « règles du vivre ensemble ».

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Il convient de revenir sur plusieurs points que Jean-Louis Touraine aborde avec un certain parti pris :

– La manifestation de mai 2011 et en règle générale les manifestations organisées par le « Collectif 69 de Vigilance contre l’extrême droite » est à « l’appel de toutes ligues des droits de l’Homme (…) proférant la paix civile, le vivre ensemble, le respect des différentes philosophies et croyances (…) ayant des valeurs républicaines et démocrates » ? FAUX ! Parmi les signataires des différents appels , on trouve des anarchistes adeptes de « l’action directe » (destruction, sabotages, etc.), des staliniens (sic), des maoïstes (resic) et des mouvements proches des islamistes.

– Il y avait juste « en fin de cortège, des personnes proférant des positions plus radicales » ? FAUX ! Le journaliste du journal Le Progrès notait en mai dernier lors de leur dernière manifestation : « Certes quelques banderoles du PCF, de la CGT, de Sud, du Front de gauche ou du NPA mais une écrasante présence de la CNT (confédération nationale du travail) ou du groupe de rassemblement anarchistes. »

– Pas de « symboles ou d’actions extrémistes » durant les manifestations »? FAUX ! La plupart des manifestants, sous l’œil bienveillant des policiers, étaient armés de manche de pioches et cagoulés (voir vidéo ci-dessous).

– Lors des émeutes d’octobre 2010, ce sont des « éléments d’extrême droite qui venaient faire le coup de poing (…) et beaucoup moins des militants d’extrême gauche » ? FAUX ! La tarte à la crème suprême, comment peut-on faire preuve d’autant de mauvaise foi en étant quand même responsable de la police municipale ? Les commerçants du centre-ville vont apprécier. Qui étaient les émeutiers d’octobre 2010 (lire à ce sujet ici  et ) : « Dans la majorité des cas, il s’agit de jeunes, entre 13 et 18 ans, issus de l’immigration maghrébine. Ce qui les caractérise, c’est qu’ils sont souvent scolarisés dans des lycées professionnels de l’agglomération comme Oullins, Vaulx-en-Velin, Vénissieux, Bron, Lyon 8ème, Rillieux, Décines ou Villeurbanne. (“LyonPlus” du 21 octobre 2010)

Crédit photo : Florent Pessaud/Wikipédia sosu licence Creative Common

Le Stade Brestois au cœur de la polémique

Le Stade Brestois au cœur de la polémique

19/12/2011 – 18h50
BREST (NOVOpress Breizh) –
Prononcé ou pas, le mot « Arabe » transforme un incident de match tristement banal en un scandale majeur : l’altercation verbale qui a opposé un joueur de l’AJ Auxerre à un arbitre adjoint, samedi à Brest, est devenue une affaire nationale.

L’incident de samedi soir entre Kamel Chafni et Johann Perruaux lors du match Brest-Auxerre agite le monde du football.

À la 55ème minute du match, le joueur de l’AJ Auxerre s’en est violemment pris à l’arbitre assistant, lui reprochant de ne pas avoir signalé une faute brestoise. Retenu par d’autres joueurs de l’AJA, il a montré une attitude si agressive que l’arbitre du match, Tony Chapron, a sorti un carton jaune, puis un carton rouge. De retour au vestiaire dans un état de fureur extrême, Kamel Chafni a accusé Cherruaux de lui avoir dit : « Casse-toi l’Arabe », et a annoncé son intention de porter plainte.

De « graves accusations », déclare la Ligue professionnelle de football, qui a annoncé l’ouverture d’une enquête, le mot « Arabe » étant considéré comme une terrible injure raciste. (On ignore si « Marocain », car telle est la nationalité de Chafni, aurait suscité la même réaction.) Tony Chapron a nié « énergiquement » que son adjoint ait pu utiliser ce terme.

« Kamel Chafni avait des raisons d’être à cran », note un supporter brestois. « La prochaine commission de discipline, c’est jeudi prochain. » Explication : l’an dernier à la même époque, la Ligue de football professionnel avait suspendu Chafni pour un match à cause de quatre cartons jaunes, dont un contre Rennes. Avec déjà cinq cartons jaunes et un carton rouge cette saison, le joueur risque gros. D’autant plus que sa carrière paraît un peu sur le déclin : victime de différents problèmes de santé ces derniers mois, il fêtera ses 30 ans en juin prochain. Son contrat avec Auxerre viendra à échéance au même moment.

L’incident de Brest et l’enquête qui en résultera permettront peut-être à Chafni d’échapper au couperet lors de la commission de discipline du 22 décembre (contrairement à Christophe Forest, entraîneur adjoint du Stade Brestois, interdit de banc de touche et de vestiaire pour deux matchs par la commission de jeudi dernier). Mais cela pourrait n’être qu’un répit. « Si [la Ligue] ne me croit pas, je n’ai plus rien à faire dans le football français », a déclaré Chafni à L’Équipe. C’est bien possible.

A Bordeaux, “l’Échoppe” va bientôt ouvrir ses portes

A Bordeaux, "l'Échoppe" va bientôt ouvrir ses portes

19/12/2011 – 17h20
BORDEAUX (NOVOPress) –
L’Échoppe, c’est le futur foyer identitaire bordelais. Situé à deux pas du palais de justice, cet espace alternatif, véritable lieu de vie, aura pour vocation la promotion des cultures d’Europe à travers différents services et activités. Cette nouvelle maison de l’identité se veut le lieu de rassemblement de tous ceux qui résistent à la culture globale et à la destruction de nos identités.

Une bibliothèque et une “procure” identitaire s’y trouveront, ainsi qu’une salle de conférence pouvant accueillir jusqu’à 70 personnes. Un ciné-club, un bar associatif ainsi qu’un espace festif achèveront de complêter le tableau de cette nouvelle maison de l’identité, qui – après Ti-Breizh, La Traboule, Lou Bastioun, la Desouchière  est un espace d’enracinement communautaire.

Murat fustige le monde artistique

Murat fustige le monde artistique

19/12/2011 – 08h00
PARIS (NOVOpress) —
Jean-Louis Murat appartient à la catégorie, réduite à peau de chagrin, des artistes enracinés fiers d’un héritage européen, dont il chante l’appartenance. Musicien accompli, il revendique à l’instar d’un Morrissey son identité culturelle, son amour de la terre charnelle pointant du doigt l’idéologie malodorante du politiquement correct dans laquelle se répandent ses homologues. Il n’hésite pas à braver sans complexes les interdits codifiés par les zélotes du système artistique. Jean-Louis Murat vient une nouvelle fois de le prouver.

Amoureux de sa terre d’Auvergne où il compose et crée ses propres albums, le chanteur a accordé cette semaine à l’hebdomadaire Le Point un entretien au vitriol. Une bouffée d’air frais dans cet océan de conformisme dicté par l’argent-roi. Adepte du parler vrai, Jean-Louis Murat livre ici des propos frappés au coin du bon sens, qui tranchent avec les eaux saumâtres du consensus mou dans lequel baigne le marigot du showbizness. Réalisé à l’occasion de la sortie de son nouvel album intitulé Grand Lièvre (1), Murat en profite pour recadrer les choses : tout d’abord, sur les faux-culs de la générosité qui une fois l’an viennent faire pleurer dans les chaumières sur la pauvreté et qui se servent des Enfoirés pour faire leur propre promotion. Également sur les mœurs perverses d’un milieu qui n’a rien à envier aux turpitudes sexuelles d’un DSK, mais aussi sur le ridicule et la bêtise crasse de ces chanteurs ou comédiens qui sous couvert d’une starification naissante se sentent obligés de donner leur avis en matière politique. Murat réfute non sans humour le droit que s’octroient ces nouveaux « experts » qui « tout d’un coup ont des consciences de Prix Nobel de la paix ». Ce cortège de faux révolutionnaires que Luchini affuble à juste titre du nom de rebelles-salariés subit donc les foudres d’un Murat lucide et clairvoyant sur leur opportunisme crasse.

Mais Jean-Louis Murat, fidèle à la pensée de Bloy et de Bernanos, n’est pas en reste avec le parisianisme et l’opinion gauchisante adoptée hypocritement par la quasi-totalité du milieu artistique. Un forcené du travail, un artisan de la musique au sens noble du terme qui fait dire au Point que son dernier opus est « un petit bijou d’écriture et de mélodie ».

Morceaux choisis :

« Les jolis cœurs, les plus-généreux-que-moi-tu-meurs, je n’y crois pas du tout. Tous ces artistes sont des monstres d’égoïsme. La vraie générosité, elle est silencieuse. Tu fais, mais tu fermes ta gueule. Ça ne doit pas devenir un élément de promotion. »

« Ces hommes de gauche patentés, je connais leur mode de fonctionnement. Le plus grand des jolis coeurs, Renaud, je l’ai vu faire un truc qui te conduit normalement en prison. Il est devenu mon ennemi de base, même si on ne tire pas sur une ambulance. J’ai vu aussi des hérauts de la gauche jouer au poker une petite nana perdue, une nana de 16 ou 17 ans. “Elle est pour toi ou elle est pour moi ?” Je les ai vus faire ça, ces mecs qui hurlent à la mocheté du monde dès qu’un chien se fait écraser. ».

« Les chanteurs se mettent toujours du côté du manche. La vie d’artiste est beaucoup plus confortable si tu es vaguement contre. Ils essaient de se placer sous une sorte de lumière marxiste. Ils disent : Je suis un rebelle, je suis socialiste. Tous les cons font ça. »

Jean-Louis Murat, Vendre les prés (clip officiel)

(1) Grand Lièvre, Jean-Louis Murat, V2 Music/Polydor

Procès Bouteldja : la vidéo du rassemblement contre le racisme anti-blanc

Procès Bouteldja : la vidéo du rassemblement contre le racisme anti-blanc

18/12/2011 – 18h00
TOULOUSE (NOVOpress) –
Novopress a déjà publié quelques courts passages vidéos de ce rassemblement, et sous forme texte l’allocution de Fabrice Robert, Président du Bloc Identitaire.
Voici une vidéo plus complète.

Ce rassemblement a eu lieu le 14 décembre à l’appel du Bloc Identitaire devant le Palais de Justice de Toulouse à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja concernant le jeu de mot raciste anti-blanc souchiens/sous-chiens qu’elle a fait dans l’émission “Ce soir (ou jamais !)” de Frédéric Taddeï en juin 2007. Riposte laïque, Résistance Républicaine et France-Solidarité s’étaient associées au rassemblement. Le procès était intenté par l’AGRIF et le tribunal rendra son jugement le 25 janvier prochain.

Lors du rassemblement il a été rappelé avec des exemples que le racisme anti-blanc est en train de se banaliser dans la société française et qu’il tue.

Dans l’émission télévisée, Houria Bouteldja appelait à “éduquer” la société occidentale “ce que l’on appelle nous, les souchiens/sous-chiens, puisqu’il faut bien leur donner un nom, les Blancs !” Et ce ne pouvait être un lapsus fait dans le feu de l’émission, car elle indiquait qu’avec ses amis elle utilisait habituellement ce terme de souchiens très peu connu à l’époque et que son intervention a rendu célèbre en l’associant aux “Blancs”.

Les Nantais sommés de s’impliquer dans la politique de la RDC

Les Nantais sommés de s’impliquer dans la politique de la RDC

18/12/2011 – 15h30 NANTES
(NOVOpress Breizh) –
Les opposants du président congolais Joseph Kabila voudraient rallier les Nantais à leur cause en perturbant les préparatifs de Noël. Une méthode qui risque plutôt de provoquer l’effet inverse.

Samedi après-midi : comme chaque fin de semaine, les conditions de circulation dans le centre de Nantes sont encore plus difficiles qu’en semaine. C’est le moment que choisissent quelques dizaines d’Africains pour manifester jusqu’à la préfecture en bloquant les voies de circulation sur leur chemin.

Comme à Paris et dans d’autres villes de France et d’Europe, ces immigrés voudraient que la population nantaise prenne parti dans la politique de la République démocratique du Congo. Depuis que Joseph Kabila a été réélu président de ce pays de 70 millions d’habitants (ce qui en fait le quatrième d’Afrique par sa population – mais aussi le plus grand pays francophone du monde), ses opposants tentent d’impliquer la France dans une contestation de l’élection. C’était déjà le cas à Nantes la semaine dernière.

Apparemment pas déclarée en préfecture, donc illégale, la manifestation n’a pas soulevé l’enthousiasme parmi les conducteurs Nantais. « Et l’on voudrait donner le droit de vote aux étrangers en France », gronde un automobiliste qui tapote sur son volant au milieu de l’embouteillage. « Comme si l’on n’avait pas déjà assez à faire avec le vote des étrangers chez eux ! »

Crédit photo : DR.

La disparition de la culture générale des concours : nouvelle négation de l’identité française

La disparition de la culture générale des concours : nouvelle négation de l’identité française

« Sciences-Po révolutionne son concours d’entrée », titre triomphalement Le Monde : il sera désormais possible d’y entrer sans épreuve écrite et sur simple dossier (sur piston ?) ; et surtout l’épreuve de culture générale sera supprimée. Cette décision s’inscrit dans un mouvement plus vaste : depuis plusieurs années déjà, les écoles de journalisme ont supprimé de leurs examens d’entrée la culture générale ; et celle-ci est en voie de disparition dans les concours administratifs. La raison majeure de cette évolution est double : le désastre de l’éducation nationale d’une part, le caractère jugé « discriminant » de la culture générale qui éliminerait les « pépites » de nos banlieues, d’autre part.

Ce dernier point est particulièrement troublant.

Les médias de l’oligarchie et la classe politique n’ont cessé d’affirmer :

  1. qu’ « être français, ce n’est pas une race » et qu’on pouvait donc laisser la France largement ouverte à l’immigration africaine et maghrébine ;
  2. qu’ « être français, ce n’est pas une religion », et qu’on pouvait donc continuer d’accueillir des immigrés musulmans et créer « un Islam à la française » ;
  3. que « l’intégration cela marchait » et qu’il y avait « beaucoup de potentiel parmi les jeunes de banlieue ».

La culture et la langue française rayées de la carte

Que restait-il donc pour définir l’identité française ? La culture et la langue françaises. Voici qu’on raye méthodiquement leur maîtrise de la sélection des élites françaises.

Cela vaut de s’arrêter un instant sur la signification de ce phénomène :

  1. Il y a, nous dit-on, dans les banlieues des jeunes gens intelligents et capables.
  2. Or ces jeunes gens intelligents et capables ne seraient pas aptes à assimiler la culture générale française, c’est-à-dire la maîtrise de la langue et d’un héritage historique et culturel.
  3. Pour quelles raisons ? Parce qu’ils en seraient génétiquement incapables en raison de leurs origines ? On a peine à le croire ! Ou bien parce qu’ils ne voudraient pas s’assimiler à une culture jugée étrangère à celle de leurs origines familiales, ethniques, religieuses ? Ou encore parce que les institutions françaises auraient renoncé, par faiblesse, à leur transmettre ?

Quelle que soit la raison, le constat est terrible :

  1. L’assimilation ne fonctionne pas ;
  2. Ce n’est pas la minorité d’origine étrangère qui se rapproche de la majorité française mais la majorité française qui s’adapte aux exigences et/ou aux faiblesses de la minorité d’origine étrangère.

Diable ! Que reste-t-il de l’identité française ?

Si l’on comprend la pensée dominante, si l’on comprend bien les dogmes sous-jacents aux bons apôtres de la « discrimination positive », la France ce n’est ni une race, ni une religion, ni une culture, ni une langue, ni une histoire. Longtemps défendue, la conception « subjective » de la nation, issue de Renan, est abandonnée : « Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes » est jugée aujourd’hui comme un anachronisme.

Alors, qu’est devenue l’identité française ? La réponse est claire : un espace dénué de sens. Ceux qui sont au pouvoir – dans les médias, dans les grandes entreprises, dans les universités – sont des négateurs de l’identité française, de toute identité française. Une identité française qui, il est vrai, est perçue comme un obstacle à l’empire du grand marché mondial.

Restauration républicaine et/ou communautarisation identitaire ?

Pourtant l’identité française perdure. Elle perdure dans les espoirs politiques d’une restauration nationale et républicaine. Elle perdure aussi – horresco referens – dans la communautarisation de fait d’une partie de la population française qui transmet à ses enfants la culture traditionnelle en marge de l’éducation nationale : à travers des écoles libres ou indépendantes, des manuels alternatifs, des rites anciens, des fêtes enracinées, le scoutisme traditionnel ou la fréquentation des hauts lieux. Bien sûr, ce ne sont encore que des minorités qui se retrouvent ainsi. Mais ce sont des minorités en expansion. Et les élites françaises de demain en seront issues.

[box class=”info”] Source : Éditorial de décembre de Polémia. [/box]

Photo : Sciences Po Paris, l’entrée du 27, rue Saint-Guillaume. Crédit photo : peco, licence CC.

Peugeot Citroën : avis de tempête sur l’emploi

Peugeot Citroën : avis de tempête sur l’emploi

16/12/2011 – 18h40
RENNES (NOVOpress Breizh) – Le groupe PSA Peugeot Citroën a confirmé, lors du CCE qui s’est tenu hier, la suppression de 1.900 postes en France en 2012. Sur fond de mondialisation et de guerre des prix à laquelle se livrent les constructeurs automobiles en Europe, le désarroi des salariés face à l’implacable logique du « doux commerce ».

196 emplois vont ainsi être supprimés sur le site d’Aulnay (Seine-Saint-Denis) – 3.600 salariés – et 347 sur celui de Sochaux. Le site de Rennes-La Janais, qui produit la C5 et la 508, va enregistrer la perte de 147 emplois dans le secteur de la production et 79 en recherche/développement. En trois ans l’usine d’Ille-et-Vilaine aura perdu 1.750 postes, passant de 8.000 à moins de 6.000 salariés. Témoin de l’impuissance des politiques, Daniel Delaveau, maire de Rennes (PS), affirme dans un communiqué « partager l’inquiétude des salariés et de leurs familles en cette période de fêtes. »

A Vélizy/Meudon, en région parisienne, le plan de PSA prévoit la disparition de 139 postes en recherche/développement et 400 dans d’autres directions (marketing, DRH, etc.), principalement à Poissy et à Paris. Toujours en France, 2.400 emplois vont être supprimés chez des prestataires extérieurs au groupe et 800 intérimaires verront leur contrat prendre fin avant la fin de cette année.

Alors que le chiffre d’affaires du groupe est en hausse de 3,5 %, à 13,45 milliards pour le troisième trimestre 2011, Philippe Varin, le PDG de PSA, met en avant, pour justifier les mesures annoncées, une perte de compétitivité concernant les petits modèles fabriqués en France. Les suppressions d’emplois qui viennent d’être annoncées entrent dans le cadre d’un plan de réductions des coûts de 800 millions d’euros en 2012.

Si le groupe a indiqué à plusieurs reprises que la fermeture d’Aulnay (3.440 salariés) n’était « pas d’actualité » et que la C3 y serait produite jusqu’en 2014, l’incertitude demeure malgré tout quant à la poursuite de l’activité de ce site au-delà de cette date. Selon un responsable syndical cité par Le Monde (15/12/2011) « des groupes comme Peugeot ou Renault se servent de la crise pour accélérer leur restructuration. La raison de ce plan n’est absolument pas économique, ni sociale, ni de marché, c’est une raison purement financière. »

Les syndicats CGT, CFDT, FO, CFTC, SUD, SIA et CFE-CGC ont adressé hier au Président de la Républiqueune lettre – avec copie à François Hollande – par laquelle ils lui demandent d’intervenir « pour que puisse se tenir une réunion tripartite Etat-PSA-syndicats dans le but d’aboutir à un accord, garanti par l’Etat, assurant le maintien de tous les emplois sur le site d’Aulnay, au moins jusqu’en 2016 ».

Une démarche qui témoigne de leur part d’une étonnante naïveté. Sauf à changer radicalement d’orientation politique, on voit mal en effet ce que Nicolas Sarkozy ou François Hollande, mondialistes convaincus, pourrait faire dans un domaine qui relève de la pratique habituelle du « doux commerce ». Une pratique dont on sait qu’elle n’a pas pour habitude de s’embarrasser ni de l’avenir des entreprises françaises, ni du sort de leurs salariés.

Photo : Centre de recherche PSA, La Garenne-Colombes. Crédit : Anakin732, licence CC.

“Le président Sarkozy parle, gesticule, mais n’agit pas !” par Marc Rousset [tribune libre]

"Le président Sarkozy parle, gesticule, mais n'agit pas !" par Marc Rousset [tribune libre]

Par Marc Rousset écrivain, économiste, auteur de « La Nouvelle Europe Paris-Berlin-Moscou »

Que ce soit pour les graves problèmes de l’immigration ou de l’euro, le Président Sarkozy est un faux dur qui parle, gesticule, communique, remue beaucoup de vent, mais qui ne fait pas grand-chose dans la réalité. A mettre au seul actif de ce Président illusionniste l’avancée du problème non réglé des retraites et des régimes spéciaux, car d’ici 5 ans au plus tard tout est à reprendre !

Quant à François Hollande, c’est encore pire car ce socialiste hypocrite et incapable , avec sa tête de jésuite candide, style François Mitterrand , a pour seul souci de se faire élire en nous mentant et en nous faisant rêver d’une façon irréaliste et irresponsable, ce qui est d’ailleurs le propre , l’essence même de la pensée socialiste ! Les socialistes français feraient bien de prendre un peu de graine auprès des socialistes SPD allemands ! François Hollande est à des années lumière d’un Gerhard Schroeder ! Alors que la situation est grave, avec de tels hommes politiques, la France est mal partie et va droit dans le mur !

En matière d’immigration , Monsieur Sarkozy ne voit- il pas que tous les deux ans la population extra -européenne de la France par le jeu cumulé des nouveaux entrants et des naissances augmente de 800 000 personnes par an, soit l’équivalent de l’agglomération lilloise ? Monsieur Sarkozy ne voit- il pas que son gouvernement continue de pousser des cocoricos démographiques sur la vitalité de la démographie française avec un taux de fécondité de 2 enfants par femme, soit moins que les 2,1 enfants par femmes pour assurer le taux de remplacement d’une population à l’identique, alors que ce taux moyen cache une catastrophe, à savoir la déseuropéanisation de la France avec un taux de fécondité des femmes d’origine européenne de 1,7 enfants par femme, tandis que celui des populations immigrées d’origine extra-européenne est de 3,4 enfants par femme, soit le double très exactement ! Monsieur Sarkozy ne sait il pas qu’en 2030, si rien ne change, le pourcentage des naissances d’origine extra-européenne en France sera de 30% , et en 2050 de 50% , à comparer aux 18% actuels avec tous les problèmes que nous rencontrons déjà dans nos banlieues , dans les rues pour notre sécurité et dans le remplissage de nos prisons. Or qu’a fait le Président Sarkozy depuis 5 ans, contrairement à ses annonces de rupture pour se faire élire ? Rien ! Beaucoup parlé, beaucoup karchérisé avec la langue, mais rien dans la pratique ! Le coût annuel de l’immigration a été cependant chiffré par Yves-Marie Laulan à 70 milliards d’euros par an !

De même en matière économique, le Président Sarkozy s’est intéressé à l’écume facile des choses, mais il n’a pas eu le courage de s’intéresser à la mer , contrairement à Paul Valéry. La lutte pour la diminution des dépenses publiques et sociales , avec en particulier le surnombre de 2 millions de fonctionnaires français par rapport à l’Allemagne ,soit un surcoût de 120 Milliards d’euros pour l’économie française ,n’a pas été menée sérieusement par un Président bling-bling avant tout soucieux de se faire élire, beaucoup plus proche du Président Berlusconi dans son essence que de l’austère et protestante, mais très sérieuse, Madame Merkel avec son excellent ministre Wolfgang Schaüble

Le problème urgent, c’est non seulement le rétablissement de l’équilibre budgétaire, mais aussi de la compétitivité française ! La France souffre d’un handicap de compétitivité de 12% par rapport à l’Allemagne , suite à ses coûts de main d’œuvre et des charges sociales trop élevées. Selon Jean-Michel Six de Standard & Poor’s, les exportations françaises qui représentaient 55% des exportations allemandes en 2000 n’en font plus que 40%. La glissade française est donc pire que celle de l’Italie qui est passée de 45% à 35% tandis que l’Espagne a tenu son rang autour de 20%. Une dévaluation fiscale interne s’impose donc avec introduction de la TVA sociale et réduction drastique des dépenses publiques et sociales, les contreparties étant une réduction des charges sociales des entreprises et de la pression fiscale.

Or la France du Président Sarkozy gesticule avec l’inscription de la règle d’or dans sa constitution, mais ne prend aucune mesure structurelle courageuse, ne fait que des « promesses » comme le remarque le Washington Post et rase demain gratis avec une diminution envisagée des prévisions de déficit public de respectivement 5,7% en 2011 , 4,5% en 2012, 3% en 2013, 2%en 2014, 1% en 2015, et 0% en 2016 !

La situation impose que l’on parle certes de règles d’or à inscrire dans la Constitution, mais que l’on prenne aussi et surtout des mesures urgentes pour que l’équilibre budgétaire et la compétitivité de la France soient rétablis d’une façon effective beaucoup plus rapidement. Le déficit public en 2012 devrait être par exemple au maximum de 3% et non pas de 4,5% ! L’excuse politicienne trop facile comme quoi il faut ménager la croissance ne tient pas ! Lorsqu’on est en faillite, il faut prendre le taureau par les cornes ! Voilà ce qu’aurait fait le général De Gaulle, et alors peut être la France aurait -elle eu la possibilité de garder son triple A pour diminuer les charges d’intérêt de la dette et accroître les chances de survie de l’euro  !

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