Revoir – «Moi je vole les sacs à main et Allah Akhbar !» [vidéo]

Le plus jeune a 12 ans. Ce sont des potes d’une cité. Ils s’amusent devant la caméra à décliner prénom, âge et « qualité ».

L’un caillasse les bus. Un autre braque les vieilles. Etc. Ils jouent peut-être à être ce qu’ils ne sont pas ? Ce serait quand même le symptôme d’une France où, à leur âge, on devrait rêver d’être pompier, navigateur en solitaire ou pilote de chasse plutôt que voyou.

Novopress avait présenté cette vidéo en décembre 2009 lors de sa publication sur Internet. Elle reste toujours symptomatique.

Police de la pensée au sujet des propos d’une rectrice sur les résultats des enfants d’immigrés

La rectrice de l’académie d’Orléans-Tours, Marie Reynier (photo), fait l’objet d’une plainte déposée lundi 11 juillet par huit enseignants du lycée Augustin-Thierry de Blois pour propos diffamatoires et racistes, a indiqué vendredi leur avocat, Me Laurent Toubale.

Le collectif d’enseignants est soutenu par la Ligue des droits de l’homme et la CGT-Education du Loir-et-Cher, qui envisagent de se porter partie civile pour demander des dommages et intérêts à la rectrice, a-t-il ajouté, confirmant une information de La Nouvelle République.[…]

Dans les colonnes de La Nouvelle République, la rectrice relevait que les résultats des élèves de la région Centre étaient “quatre points inférieurs à la moyenne nationale”. “Si on enlève des statistiques les enfants issus de l’immigration, nos résultats ne sont pas si mauvais ni si différents de ceux des pays européens”, a-t-elle affirmé. […]

Source et suite sur Le Monde.fr.

[box class=”info”]Comme la plupart du temps, ce type d’opposants n’amènent pas des arguments montrant que c’est faux, mais attaquent en disant que l’on n’a pas le droit d’en parler.[/box]

Fabien – Mort pour un regard

Montarnaud (Hérault) : son château, son « campanile », son église, sa cave coopérative, sa fête de village et depuis celle de 2009, la rue Fabien Vigne… Lorsque vous vous attardez dans ce petit village typique des communes rurales et viticoles des terres languedociennes, vous ne pouvez pas passer à coté de la tragédie du 17 août 2009 qui est encore sur toutes les langues et gravée profondément dans le cœur de tous les Montarnéens. C’est ici que la banale expression « Mort pour un regard » révèle tout son sens et sa triste réalité.

Dernier jour de la fête du village… 4 racailles de Clermont-l’Hérault… et… Fabien… RIP. Antoine* se souvient de la chasse que les jeunes du village ont donné pour attraper les coupables «  …on les a poursuivis jusqu’au stade, ils étaient protégés par les gendarmes heureusement pour eux ! ». Des propos suivis par d’autres plus amers, Stéphane* cette fois-ci « …de toute façon, les flics servent à rien. Ils arrivent toujours trop tard et te gâchent la fête en te faisant souffler dans le ballon ». Un 3ème : « …tu vois, je suis pas raciste, mais y a pas intérêt à ce qu’ « ils » se pointent cette année sinon on les massacre ! »
Des paroles cathartiques ?

Fréquentez les fêtes de village de chez nous et vous les entendrez partout. D’ailleurs, dans le flot de la discussion, des noms malheureusement trop connus par ici surnagent de temps en temps : Romain, Gaston, Pierre**… La liste est malheureusement non exhaustive.

L’émotion a été forte car Fabien était « le meilleur d’entre nous » comme on dit. Major de promo pour ses épreuves du baccalauréat, très impliqué dans la vie associative de son village, il allait intégrer le Bataillon des Marins Pompiers de Marseille. Un garçon comme on aimerait en connaître plus. Les parents de Fabien ont décidé de créer une association afin de faire prendre conscience que la fête n’est pas un exutoire à la rancœur de certains. Un groupe Facebook est aussi disponible. Et vous pouvez également porter le bracelet que les jeunes de la région portent tous : « JE FAIS LA FETE / • / SANS ARME ». Comme un petit air de brojanista…

Venez participer à la fête de Montarnaud cet été, ce sera l’occasion de faire honneur à Fabien ! Vous pourrez jeter un œil à cette insolite paire de baskets accrochée à la fontaine. Celles de Fabien évidemment… Les beaux jours sont là, les touristes aussi, les fêtes commencent… Combien de Fabien aurons-nous cet été ?

Le Simbèu pour Novopress France

* Les prénoms ont été changés

** – Romain Benavent tué devant sa petite amie d’un coup de hache dans la tête sur la Bartelasse
– Gaston Malafosse de Bessan suicidé en prison après avoir réagi contre la racaille de son village
– Pierre Hibon de Frohen mort pour avoir voulu défendre son père blessé d’un coup de couteau à la gorge par une racaille du Petit Bard (réfugiée en Algérie).

Affaire Banon: François Hollande était-il au courant de l'agression supposée?

Affaire Banon : François Hollande était-il au courant de l’agression supposée ?

16/07/11 – 18h50
PARIS (NOVOpress)
– Au PS, la plainte déposée par Tristane Banon pour agression sexuelle pourrait ne pas être gênante que pour le seul DSK.

En effet, dans le cadre de l’enquête judiciaire sur cette plainte (la jeune femme accuse Dominique Strauss-Kahn d’avoir tenté de la violer), les policiers s’intéressent dorénavant à des cadres du parti socialiste qui auraient été au courant de « l’affaire » et l’auraient soit ignorée soit auraient même cherché à l’étouffer.

Ainsi, Anne Mansouret, la mère de la plaignante, a été entendue mercredi 13 juillet pendant plusieurs heures par les policiers qui l’auraient interrogée sur cette question.

« Ils m’ont demandé si j’avais téléphoné à François Hollande pour le mettre au courant, raconte ainsi Anne Mansouret. Je leur ai dit que je ne l’avais pas appelé mais que je l’ai rencontré plus tard. »

Affaire à suivre…

Laïcité: Bertrand Delanoë veut fêter la fin du Ramadan à l'hôtel de Ville!

Laïcité : Bertrand Delanoë veut fêter la fin du Ramadan à l’hôtel de Ville !

16/07/11 – 18h00
PARIS (NOVOpress)
– Les contribuables parisiens seront peut-être troublés par la conception très « relative » qu’a le Maire de Paris du principe de laïcité. En effet, à l’occasion de la rupture du Ramadan le 24 août prochain, Bertrand Delanoë « invite  les habitants et visiteurs de Paris de toutes les cultures et croyances à une soirée musicale d’échanges et de convivialité dans les salons de l’Hôtel de Ville ».

Après le buffet qui marquera la rupture du jeûne, la chanteuse Abir Nasraoui et son ensemble se produiront sur scène pour le premier concert de la soirée. La seconde partie sera consacrée à Djerba International, groupe formé de musiciens venant « d’horizons différents ». Les festivités prévues pour le prochain carême catholique n’ont semble-t-il, elles, pas encore été programmées. Ni même envisagées.

70 Français morts en Afghanistan : nos gars doivent rentrer !

70 Français morts en Afghanistan : nos gars doivent rentrer !

[box class=”info”]Le Bloc Identitaire nous communique[/box]

Il y a un an les identitaires lançaient leur campagne pour le retrait des troupes françaises d’Afghanistan, notamment à travers l’action spectaculaire des « fontaines sanglantes ». Le nombre de soldats français tués pendant leur service en Afghanistan était alors de cinquante.

Aujourd’hui ce chiffre vient de grimper brutalement à soixante-dix, et de nombreuses autres voix – parmi lesquelles plusieurs dirigeants de partis politiques ou candidats à l’élection présidentielle comme Frédéric Nihous ou Marine Le Pen – se joignent désormais à nous pour réclamer le retour immédiat de nos gars au pays.

Comme un symbole, il y a une semaine, des racailles se permettaient d’attaquer la caserne du 8ème RPIMA, à Castres. Ici, chez nous, nous avons aussi des insurgés à mater !

[box]Bloc Identitaire – BP 13, 06301 NICE cedex 04
Courriel : info@bloc-identitaire.com
Permanence : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
Service Communication : 06 78 79 31 81
Site : www.bloc-identitaire.com
Facebook / Twitter[/box]

70 Français morts en Afghanistan : nos gars doivent rentrer !

Nice : nouvelle action choc des identitaires contre un projet de mosquée et d'école islamique

Nice : nouvelle action choc des identitaires contre un projet de mosquée et d’école islamique

15/07/2011 – 17h00
NICE (NOVOpress) – Comme à Pessac, Strasbourg ou Clermont-Ferrand il y a quelques mois, les identitaires ont réédité une formule choc pour “réveiller la population” à Nice cette fois-ci, en lançant un très matinal “appel du muezzin”, destiné à sensibiliser les riverains quant à l’installation prochaine d’un nouveau lieu de culte musulman en plein Nice. Nous reproduisons ci-dessous le communiqué de presse de leur antenne locale Nissa Rebela.

[box]”Projet d’école islamique sur le bd Gambetta : les identitaires réveillent la population”[/box]

[Communiqué du 15 juillet 2011] – Après la grande mosquée de l’Ariane, après le projet de collège islamique de la Trinité, après les prières bloquant la rue de Suisse… c’est désormais dans le quartier Gambetta que l’islam a décidé de poursuivre son expansion.

Au 109 boulevard Gambetta (angle avenue Saint Joseph), un ancien entrepôt est désormais loué par l’association El Wajiz. Dans le bail que nous nous sommes procurés voici comment celle-ci présente les activités qui seront menées dans ce local : “Le preneur devra exercer dans les lieux l’activité de soutien scolaire, activités culturelles, pédagogiques et sportives, jeux de société, vente de boissons non alcoolisées et gâteaux, voyages de découverte et d’étude. Initiation à la langue Arabe littéraire et pratique du culte Musulman Sunnite, ainsi que toute activité complémentaire ou connexe.”

Derrière le gentil vernis associatif, on se rend bien compte que le projet auquel nous sommes confrontés est celui d’une école islamique, doublé d’une mosquée !
Depuis plusieurs semaines, des habitants du quartier se sont mobilisés, avec une pétition notamment, mais la Mairie n’est toujours pas intervenue.

Cette nuit, comme ils l’avaient déjà fait à la Trinité, ce sont les identitaires qui ont réveillé les habitants au bruit de la prière musulmane pour les sensibiliser. Mais si un frein n’est pas mis à l’islamisation de notre ville, ce seront bientôt des dizaines d’appels du muezzin que nous entendrons retentir dans Nice comme c’est déjà le cas dans plusieurs villes d’Europe. Alors mobilisez-vous  à nos côtés contre ce projet et… RÉVEILLEZ-VOUS !

Dette de l’Etat : tout irait bien s’il n’y avait pas les intérêts à payer

Dette de l’État : tout irait bien s’il n’y avait pas les intérêts à payer

[box]Depuis l’application de la LOLF (Loi organique relative aux lois de finances) en 2006, les dépenses de l’État sont découpées en trente-deux « missions », chacune se rapportant à une action précise de l’État. Il est ainsi facile d’identifier qui dépense quoi ; et surtout, le coût apparaît clairement.[/box]

Ainsi, l’ancien budget du ministère de l’Intérieur a disparu. A sa place, on trouve plusieurs « missions ». L’une d’elles, intitulée « sécurité », nous permet d’apprendre qu’en 2011 les crédits affectés à la Police nationale s’élèvent à 9,1 milliards d’euros, tandis que la Gendarmerie nationale se voit attribuer 7,6 milliards d’euros.

Cette lisibilité budgétaire permet également d’établir le classement des missions en question, un « hit-parade » diraient les Anglo-saxons. Voyons ce que cela donne avec la loi de finances 2011.

En haut de l’échelle, on trouve la mission dite « remboursements et dégrèvements, avec 82,1 milliards d’euros. Soit 71 milliards au titre des impôts d’État et 11 milliards au titre des impôts locaux. C’est l’occasion, au passage, de remarquer que le jour où un ministre du Budget voudra s’attaquer sérieusement au rééquilibrage des comptes publics, il trouvera du « gras » – beaucoup de « gras » – du côté des cadeaux fiscaux consentis aux investisseurs et aux entreprises.

L’État pourrait être riche …

Dette de l’État : tout irait bien s’il n’y avait pas les intérêts à payerD’après Bercy, les quelque cinq cents niches fiscales font perdre 72 milliards d’euros à l’État. Chiffre discutable, puisque de nombreux avantages fiscaux ne sont pas considérés comme des « dépenses fiscales » par le ministère du Budget. En adoptant une méthode plus exhaustive, Philippe Marini (UMP), rapporteur général du budget au Sénat, chiffre à 220 milliards le coût des niches fiscales, loin des 72 milliards de Bercy.

En deuxième place apparaît la mission « enseignement scolaire » (premier degré et second degré du public et du privé ; enseignement technique agricole), avec 61,9 milliards pour 2011. Vient ensuite une mission peu connue du grand public qui s’appelle « engagements financiers de l’État ». Elle totalise 46,9 milliards d’euros ; sa composante principale, le « programme » dit « charge de la dette » représente 45,3 milliards. Cette somme représente donc le montant des intérêts de la dette de l’État. Ces intérêts sont soumis à deux effets : l’effet volume et l’effet taux. En premier lieu, l’augmentation du volume de la dette, et en second l’augmentation des taux (pour l’emprunt à dix ans : 2,53% le 30 août 2010 et 3,56% le 14 mars 2011) font que la charge de la dette passe de 37,6 milliards en 2009 (loi de règlement) à 40,5 milliards (budget exécuté) en 2010, pour atteindre 45,3 milliards (loi de finances) en 2011.

A quoi bon payer l’impôt sur le revenu !

Autant dire que les intérêts mangent l’essentiel de la recette apportée par l’impôt sur le revenu : 46,7 milliards nets en 2009.

Dette de l’État : tout irait bien s’il n’y avait pas les intérêts à payerDans les années « ordinaires » – avant la crise – le montant des intérêts et celui du déficit budgétaire (solde général) correspondaient à peu près à la même somme. C’est-à-dire qu’un État désendetté parviendrait facilement à équilibrer ses comptes. Un exemple portant sur 2006 : le déficit budgétaire représente 38,999 milliards d’euros tandis que la charge de la dette de l’État s’établit à 38,945 milliards.

Il n’est pas nécessaire d’avoir fait l’ENA pour comprendre qu’en laissant filer la dette depuis 1974 – dernière année où le budget a été voté en équilibre – les gouvernements de droite et de gauche portent une écrasante responsabilité dans la situation actuelle : l’avenir de la France dépend du bon vouloir des marchés (banques, assurances, fonds…). D’autant plus que les choses ne vont pas en s’améliorant ; d’après la loi de programmation pluriannuelle, la charge de la dette de l’État pourrait monter jusqu’à 55 milliards d’euros en 2013, soit une progression de 9,6 milliards par rapport à 2011. A comparer aux 60 milliards accordés à “l’enseignement scolaire”.

A juste titre la montée de la dette publique inquiète la Cour des comptes. Son Premier président, Didier Migaud, estime qu’une hausse de un point des taux d’intérêts entraînerait une charge supplémentaire de 2 milliards d’euros la première année, 6 milliards la troisième et jusqu’à 14 milliards la dixième. Sur les six premières années, cela représenterait un montant cumulé supérieur aux 35 milliards d’euros du « Grand emprunt » cher au Président Sarkozy. De quoi réfléchir…

14 juillet 2011 : plus de 300 arrestations

Fête « nationale » : plus de 300 arrestations !

15/07/11 – 12h45
PARIS (NOVOpresss)
« Une nuit plutôt calme » ont déclaré, sans rire ni honte, les autorités sarkozystes pour qualifier la nuit du 13 au 14 juillet. Un « calme » tout relatif car le bilan de la nuit est pourtant une nouvelle fois très lourd. En effet, la préfecture de police de Paris a livré hier un premier bilan des incidents survenus en région parisienne: 328 interpellations et 220 mises en garde à vue.

Un chiffre qui montre bien l’ampleur des « violences urbaines » qui ont encore une fois émaillé cette nuit censée être « festive ».

A Paris, des affrontements avec des pétards et des feux d’artifice type mortier ont été signalés dans les XIème, XIIème, XIXème et XXème arrondissements notamment. Dans le XIXème, à proximité de la cité sensible Curial, des groupes de jeunes se sont affrontés violemment durant près de trois heures aux CRS qu’ils ont caillassés (un policier blessé).

Dans le Val-de-Marne, plus de 50 voitures ont été incendiées par les racailles et des tirs de feu d’artifice ont été faits en direction de divers commissariats.

Dans les Yvelines, c’est l’interpellation d’un des auteurs présumés d’incendies de voitures qui a tourné à l’émeute. A Limay, des policiers ont été visés par une bouteille d’acide tandis qu’en Seine-et-Marne, un véhicule de police était la cible de jets de divers projectiles.

Quand un (éventuel) futur ministre régale ses amis aux frais du contribuable

[box]En cas de victoire de la gauche en 2012, trois députés élus en Bretagne peuvent espérer se retrouver ministres : Jean- Marc Ayrault, Jean-Jacques Urvoas et Marylise Lebranchu. Cette dernière, député de Morlaix, est une grande amie de Martine Aubry, ce qui lui donne de sérieuses chances de retrouver un maroquin.[/box]
En 2000, le premier ministre de l’époque, Lionel Jospin, l’avait nommée ministre de la justice bien qu’elle fût entièrement ignorante en la matière.

Depuis les élections législatives de 2007, Madame Lebranchu a hérité au Palais-Bourbon d’un job qui nourrit bien son homme : questeur. Les questeurs assurent la gestion de la maison, ce qui leur procure une indemnité « renforcée » et primes diverses et variées. Mais ce sont surtout les avantages en nature qui assurent un train de vie confortable aux questeurs. En particulier la mise à disposition d’un bel appartement qui permet de « recevoir ».

C’est ainsi que le soir même de l’annonce de la candidature de Martine Aubry à la primaire socialiste, les parlementaires amis étaient invités à fêter l’évènement à la questure de l’Assemblée nationale dans les appartements de Marylise Lebranchu. Aux frais du contribuable, évidemment.

La députée de Morlaix fera partie d’un « comité stratégique » chargé de veiller à « l’orthodoxie » (sic) de la campagne du maire de Lille. Tout naturellement Marylise Lebranchu croit beaucoup aux chances de sa copine : « Martine Aubry a montré ce qu’elle est capable de faire quand les choses sont extrêmement complexes et très difficiles ».

Effectivement, lorsqu’on a été capable de se faire élire Premier secrétaire au congrès de Reims, il n’y a rien qui soit « complexe » ou « difficile »…

Apéro “saucission-vin rouge”, Laurent Joffrin s’en prend aux Identitaires

Dans un article titré “Apéro saucission-vin rouge (sic) : la droite à front bas” (ci-dessus copie d’écran du 14/7/11 à 14h, cliquer dessus pour l’agrandir), publié dans Le Nouvel Observateur en ligne le 13 juillet, Laurent Joffrin s’en prend aux Identitaires et à Riposte laïque pour leur influence (mauvaise bien sûr !) sur La Droite populaire :

[box]Pour le 14 juillet, cette phalange de députés UMP [La Droite populaire] qui se situent à la droite de Sarkozy a organisé un apéritif “saucisson pinard” en l’honneur du vieux pays. Les commensaux de cette sauterie identitaire assurent qu’ils veulent seulement mettre en avant des produits régionaux de la belle France. En fait, on a très bien compris qu’il s’agit d’importer au Parlement les initiatives de groupuscules d’extrême-droite – le Bloc identitaire ou Riposte laïque – qui ont organisé ici et là des apéritifs “saucisson pinard” avec deux produits dont ils supposent que les musulmans ne les consomment pas, de manière à bien marquer que les fidèles de l’islam n’ont pas, à leurs yeux, leur place en France.[/box]

L’incertitude sur le mot saucisson dans cette publication est-elle une erreur due au fait que Laurent Joffrin et Le Nouvel Observateur ont tellement perdu leur identité française qu’ils ne connaissent plus le saucisson (malgré le front haut de Laurent Joffrin) ? Ou bien cela pourrait-il être fait intentionnellement pour symboliser une rupture du “pacte social” qu’ils attribuent à cet événement ?

Source de l’extrait : Le Nouvel Observateur.

Vers la revanche du réel. Par William Léonard

Aux alentours du 28 juin, plusieurs journaux de la presse régionale se firent l’écho d’un fait-divers particulièrement intéressant, dont je citerai quelques extraits, tirés de l’édition en ligne du Progrès, feuille lyonnaise :

[box]“Ce matin à 10H30, notre camion chargé de livrer le lait à une association de femmes en difficulté s’est retrouvé bloqué devant la cité par des poubelles remplies de sable et une bande de jeunes”, a déclaré Jacques Ansquer.

“Ils ont dit qu’ils faisaient la vérification du chargement, ils ont ouvert les portes, sont rentrés dans le camion, soi-disant pour vérifier qu’il n’y avait pas de policiers à l’intérieur”, a-t-il ajouté. “Les bras nous en tombent. Aujourd’hui c’était du lait, donc ça ne les a pas intéressés, mais demain on se fera dépouiller d’autres choses si ça les intéresse”.

Une réunion extraordinaire du bureau de l’association est prévue mercredi pour déposer plainte auprès du procureur de la République.

“Nous ne sommes plus dans une situation de non-droit, il y a désormais des zones régies par un autre droit que le nôtre”, a dénoncé M. Ansquer, ironisant sur “les nouveaux octrois”. “On s’attaquait aux policiers, aux pompiers, aux chauffeurs de bus, maintenant on s’en prend aux gens qui viennent aider les plus démunis”, a-t-il déploré. “Mais il n’est pas question pour nous de renoncer à notre mission”.[/box]

Qu’un tel récit ne figure qu’à la rubrique des faits-divers est en soi quelque chose de suffisamment amusant et significatif pour être de suite signalé. Fidèles à leurs habitudes, et à la culture de l’euphémisme qui est l’appanage de leur profession lorsqu’il s’agit de traiter d’un événement se déroulant dans, selon l’expression consacrée, “un quartier sensible”, les journalistes ont en effet accordé à cet acte de guérilla – appelons les choses par leur nom – une importance comparable à celle du premier chien écrasé. Circulez, braves gens, tout va bien ! Nous savons cependant que nous ne pouvons pas compter sur les gens de presse : leur métier, peut-être depuis toujours, consiste davantage à vêtir la réalité d’un masque pudique qu’à, comme ils disent, “décrypter l’information”. Lire un journal intelligemment est un périlleux exercice d’exégèse, digne d’un Kabbaliste émérite : chaque mot exhibe le mensonge et dissimule la vérité. C’est pourquoi il convient ici de ne s’en tenir qu’aux faits : un camion de la banque alimentaire a été fouillé par des individus ne s’autorisant en cette occasion que de leur force, à l’entrée d’un territoire dont ils semblaient devoir assurer la sécurité, un peu à la manière des douaniers qui, jadis, gardaient les frontières nationales.

Les éternels ravis de la crêche se demandent bien sûr comment nous avons pu en arriver là, alors même que très nombreux sont ceux qui, sans prendre trop de risques avec la postérité, avaient déduit il y a parfois fort longtemps les événements auxquels nous sommes aujourd’hui quotidiennement confrontés. Il est vrai qu’ils étaient nantis d’une qualité qui prête particulièrement au lynchage : la lucidité. Le mythe de la Caverne platonicienne ne révèle-t-il pas, en sa conclusion, que l’homme à qui est donné de contempler la vérité dans sa pleine splendeur est tué dès lors qu’il prétend la révéler à ceux qui rêvent encore ?

Sachant que ceux qui liront ce texte sont pour la plupart des observateurs avertis, souffrant suffisamment, d’ailleurs, d’être traités en Cassandre à la moindre remarque trop peu élogieuse pour des temps irascibles, il me semble inutile de retracer la généalogie de ce désastre : nous savons pourquoi, nous savons comment, et malheureusement, nous conjecturons bien souvent une amère fin.

La question qui m’importe ici est la suivante : pourquoi ces faits se multiplient-ils sans que l’Etat, en principe garant de la sureté générale, n’amorce le moindre début de réaction pour les faire cesser ?

Ma réponse aura au moins le mérite d’être simple : parce qu’il ne le veut pas.

Et pourquoi ne le veut-il pas ?

Parce qu’il ne le peut pas.

L’Etat est impuissant face aux gens qui, aujourd’hui, se conduisent dans certains territoires du pays comme s’ils en assumaient la souveraineté. La politique, disait Gambetta, c’est “l’art du possible”. Le Politique fait ce qu’il peut, en quelque sorte. S’il ne fait rien, c’est qu’il ne peut pas, et le verbe pouvoir est ici à prendre au sens le plus essentiel. Les idéologies contemporaines (mondialisme, ultra-libéralisme, relativisme absolu et universalisme tyrannique, etc.) et les Puissances qui lui accordent foi pèsent si lourd qu’il est inimaginable qu’un Etat, leur jurant allégeance chaque jour que Dieu fait et tirant sa légitimité transcendantale de cette servitude absolue, soit en mesure d’agir indépendamment des forces qui le guident. Cela n’enlève rien, bien sûr, à la responsabilité de ceux qui, aujourd’hui, assument des tâches publiques : il suffirait en effet qu’ils rompent avec ces sinistres donneurs d’ordres pour que le pays recouvre une souveraineté pleine et entière sur son territoire. Mais nos dirigeants sont à ce point pleutres et clientélisés, leurs intérêts personnels seraient à ce point mis en danger par une telle démarche, que jamais ils n’oseront faire vaciller sur leur socle les idoles grâce auxquelles, rappelons-le, ils prétendent exister aux yeux du monde. Cela leur est littéralement impossible […]

[box class=”info”]Source et suite de l’article : Scriptoblog.[/box]

"Vendée, du génocide au mémoricide" : entretien avec Reynald Secher

“Vendée, du génocide au mémoricide” : entretien avec Reynald Secher [audio]

En septembre 2011 paraîtra le nouveau livre de Reynald Secher intitulé “Vendée, du génocide au mémoricide“. Alors que bon nombre de nos compatriotes fêtent le 14 Juillet et  “respectent” les traditionnelles célébrations autour de la révolution française, voilà un livre qui pourrait jeter un nouveau pavé dans la marre, 25 ans après la parution de La Vendée vengée : le génocide franco-français (du même auteur).

Reynald Secher a accepté de nous présenter son livre lors d’un entretien exclusif, qui permettra également à nos lecteurs de prendre connaissance de l’ensemble de son travail historique  et de ses activités actuelles.

Pour commander les livres de Reynald Secher, rendez-vous sur le site Internet de sa maison d’édition . De plus, si vous êtes de passage en Bretagne, n’hésitez pas à aller faire un tour au Musée de la chouannerie, situé à Plouharnel.

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La plage de Morieux (Côtes d’Armor) fermée pour cause d’algues vertes

[box]14/07/2011 – 08h00
MORIEUX (NOVOpress Breizh) – Depuis vendredi dernier, un arrêté municipal interdit l’accès à la plage Saint-Maurice, située à Morieux (Côtes d’Armor). Pour cause d’algues vertes. Une question récurrente en Bretagne, que manifestement le gouvernement n’entend pas traiter sérieusement.
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« Des agents chargés du ramassage sur cette plage ont détecté des poches de gaz, potentiellement dangereuses pour les marcheurs, dans un mélange stagnant de vase et d’algues vertes », a déclaré le maire de la commune, Jean-Pierre Briens, pour justifier sa décision. La plage sera fermée pour une durée indéterminée.

Depuis le 1er juillet, des agents de Lamballe communauté ramassent les algues vertes qui sont arrivées en masse sur la plage Saint-Maurice. Par endroits, entre les bancs de sable, les algues vertes peuvent atteindre une hauteur d’un mètre. La chaleur précoce que la région a connue cette année a favorisé la prolifération des algues vertes.

Selon la préfecture de Rennes les volumes collectés en juin ont doublé par rapport à l’an passé : près de 25.000 m3 d’algues vertes ont été ramassés dans la région Bretagne (15.175 dans les Côtes-d’Armor et 9.792 dans le Finistère), contre 13.045 m3 l’année dernière à la même époque (11.947 pour les Côtes-d’Armor, 1.098 pour le Finistère).

L’Agence de sécurité sanitaire de l’environnement (Anses) recommande de procéder au ramassage des algues vertes dans les 48 heures après leur échouage, afin d’éviter que leur putréfaction ne provoque la formation de poches de gaz, dangereuses pour la santé et qui peuvent s’avérer mortelles. Une mesure difficile à réaliser cette année compte tenu de l’importance des volumes échoués.

En visite à Crozon le 7 juillet, Nicolas Sarkozy avait évoqué le problème des algues vertes. Après avoir qualifié les défenseurs de l’environnement d’« intégristes » (sic), et ne voulant pas froisser, pour des raisons électorales évidentes, le lobby de l’agriculture productiviste, il a confirmé que l’Etat soutiendrait des mesures palliatives comme les actions de ramassage, mesures que François Fillon avait déjà annoncées l’an passé. Le Président de la République a également plaidé pour le développement de la méthanisation qui pourrait aider les agriculteurs à dégager de nouveaux revenus.

Il est toutefois permis de douter de la volonté du gouvernement de résoudre cette question .Il y a quelques jours, l’association UFC-Que choisir dénonçait en effet « un projet de décret et d’arrêtés ministériels qui autoriseraient l’épandage d’une quantité d’azote organique ( principalement le lisier) augmentée de plus de 20% par rapport à la quantité maximale actuellement autorisée. Et ce sur les zones les plus dangereuses ». Un point de vue d’ « intégriste », probablement.

Mariages blancs, gris, forcés. Les filières secrètes de l’immigration illégale

[box]L’affaire du député UMP Brigitte Barèges, condamnée, le 6 juillet, à marier un couple mixte douteux, soulève le problème de l’immigration illicite sur notre territoire. Des escrocs, de plus en plus astucieux et organisés, y mettent en place de véritables réseaux de fraudes au titre de séjour. Au passage, ils n’hésitent pas à abuser de la naïveté ou de la vulnérabilité de citoyens français. Enquête. De plus en plus de Français sont victimes d’immigrés illégaux souhaitant obtenir leur régularisation. Le mode opératoire de ces clandestins : les yeux doux et de beaux discours ![/box]

“Votre mariage est annulé ! » Caroline, 30 ans, rayonne. Le juge sourit. Nous sommes à Nantes, au tribunal de grande instance, chargé, depuis 2005, du contentieux lié aux mariages mixtes célébrés à l’étranger. Au bout de trois ans de procédure, la jeune femme repart à zéro. Comme dans la moitié des cas jugés, la preuve a été établie que son mari algérien ne l’avait épousée que pour obtenir des papiers français, avant de l’abandonner comme une chaussette.

Ce phénomène, appelé « mariage gris » dans le jargon juridique, constitue une nouvelle filière d’immigration illégale, se distinguant nettement du mariage blanc. Pour ce dernier, il y a complicité des deux protagonistes afin d’obtenir une union permettant à un immigré illégal de demeurer sur le sol français, en attendant une éventuelle naturalisation. Le mariage gris est autrement plus pervers, car il s’agit d’une véritable « escroquerie sentimentale » : l’étranger joue sur la séduction pour abuser d’un conjoint français vulnérable et obtenir une régularisation, voire la nationalité. Loin d’être complice, le conjoint français est de bonne foi.

Nathalie, une victime, témoigne : « J’étais invitée dans une soirée avec des Africains. J’ai rencontré un homme merveilleux. Il semblait très amoureux et m’a littéralement imposé le mariage, car dans son pays, “c’est comme ça, les Blanches ne peuvent pas comprendre”. Mais après, son comportement a changé. Sa seule préoccupation : les papiers ! Quand j’ai compris, il m’a menacée de représailles si j’empêchais sa régularisation. Il m’a frappée. J’avais trop honte de raconter ce que je subissais. J’ai tout accepté, puis il m’a laissé tomber le jour où il a reçu sa carte de séjour. Aujourd’hui je me sens nulle et sale. »

Un mariage sur trois est mixte

Hommes et femmes sont victimes dans les mêmes proportions. Les fraudes touchent aussi de nombreux Français issus de l’immigration, mariés pendant les vacances avec une personne de leur origine. Mais dans ces circonstances, le mariage gris cède souvent la place au mariage forcé (70 000 jeunes femmes concernées sur notre territoire, selon la dernière estimation du Haut Conseil à l’intégration).

Une fois en France, l’escroc profite parfois du regroupement familial pour faire venir… sa véritable femme et ses enfants !

Marie-Annick Delaunay en sait quelque chose : elle a failli être victime d’un polygame. Afin de sonner l’alarme, elle a créé l’association « Non aux mariages et paternités de papier » et écrit un livre sur ce sujet (1). Son objectif : informer et venir en aide aux victimes sur les plans juridique, administratif et psychologique. « Il est important d’obtenir l’annulation du mariage pour prouver l’escroquerie. Mais la procédure est longue, la preuve difficile à établir. »

Selon elle, la multiplication des mariages gris est liée à loi Reseda du 11 mai 1998, du gouvernement Jospin, grâce à laquelle un étranger pouvait obtenir la nationalité française par simple déclaration, au bout d’un an de vie commune. En 1997, on ne comptait que 14 303 mariages mixtes ; en 2004, ils étaient 88 123 ! Actuellement, un mariage sur trois en France est mixte.

Pire, à partir de 1998, un étranger reconnaissant un enfant né en France avant l’âge d’un an, même s’il n’en était pas le père, obtenait une carte de séjour « vie privée et familiale » (voir encadré p. 5). Le nombre de cartes de séjour délivrées au titre de parent d’enfant français est passé de 4 445 en 2000 à 10 358 en 2004. Certains régularisés n’attendaient même pas, pour rompre, que leur femme sorte de la maternité !

Cette situation n’a pas l’air de préoccuper les politiques outre mesure. Marie-Annick Delaunay raconte : « Nous avons adressé des centaines de courriers à tous les députés et sénateurs. Ceux de gauche ne répondent pas. J’ai envoyé un long mémoire à Ségolène Royal, lorsqu’elle était ministre délégué à la Famille. Il est resté sans réponse. Lorsque je l’ai relancée, j’ai eu droit à trois lignes méprisantes. »

La droite, elle, réagit au compte-goutte. En 2003, l’Assemblée nationale a voté une loi sur l’immigration renforçant le pouvoir des officiers d’état civil dans la lutte contre ces escroqueries. En juillet 2006, Dominique de Villepin révélait, lors du projet de loi sur l’immigration et l’intégration, que « les détournements de l’institution du mariage sont de l’ordre de plusieurs milliers par an. Leur seule finalité est l’obtention de papiers autorisant le séjour en France ». « Plus de 80 % des annulations de mariages prononcées en France concernent des mariages mixtes », annonçaient les services du ministère de l’Immigration en avril 2009, à l’occasion de la création d’un groupe de travail chargé de faire des propositions pour améliorer la lutte contre les unions de complaisance.

« J’ai vu une carte de séjour. Elle avait les yeux bleus. »

En octobre 2010, les députés ont voté une mesure punissant les « mariages gris » de sept ans de prison et de 30 000 euros d’amende.

Pour autant, l’escroquerie sentimentale demeure banale au sein des communautés immigrées.

L’humoriste Fellag en a même fait la base d’un de ses plus fameux sketches. Il y joue un Algérien qui, avide d’arriver en France, rencontre une belle blonde : « J’ai vu une carte de séjour. Elle avait les yeux bleus. » Rires garantis.

Lionel Humbert

(1)  Marie-Annick Delaunay, L’immigration par escroquerie sentimentale, éditions Tatamis, 215 p., 21 euros

[box class=”warning”]Paru ce mercredi dans “Minute” du 13 juillet. En kiosque ou sur Internet.[/box]

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Paris : la place "Mohamed Bouazizi" rebaptisée “Place des soldats français sacrifiés !”

Paris : la place “Mohamed Bouazizi” rebaptisée “Place des soldats Français sacrifiés en Afghanistan !”

[box class=info]Nous nous faisons l’écho d’une action menée par les jeunes identitaires parisiens du Projet Apache à la veille du 14 juillet. En voici le communiqué.[/box]

Communiqué du 13 Juillet 2011 – Contre la “Place Bouazizi” de Delanoë… Pour une “Place des soldats français sacrifiés !”

Paris : la place "Mohamed Bouazizi" rebaptisée “Place des soldats français sacrifiés !”

Paris : la place "Mohamed Bouazizi" rebaptisée “Place des soldats français sacrifiés !”

Mardi 12 Juillet 2011, une quinzaine de militants identitaires parisiens se sont mobilisés pour rendre hommage aux soldats français tombés en Afghanistan. Toujours là pour défendre l’honneur de leurs compatriotes, les membres du Projet Apache et du Bloc Identitaire Ile de France se sont donc rendus sur la Place Mohamed Bouazizi, dans le XIVème arrondissement, inaugurée le 30 Juin dernier par le maire de Paris et ses amis.

Mohamed Bouazizi, c’est le nom de ce jeune homme dont le suicide par le feu avait été l’élément déclencheur de la « révolution » en Tunisie. Le comportement de la totalité des membres du conseil de Paris est une véritable provocation. En quel honneur Paris devrait rendre hommage à ce jeune tunisien ? La Tunisie a ses martyrs ? Rendons hommage aux nôtres !

Paris : la place "Mohamed Bouazizi" rebaptisée “Place des soldats français sacrifiés !”69 soldats français (depuis le 13 Juillet) sont déjà tombés en Afghanistan mais nos responsables politiques préfèrent les oublier et salir leur mémoire. Les responsables politiques de la capitale, de gauche comme de droite, ont en effet fait leur choix : saluer et remercier un des héros de la révolution tunisienne, encourageant ses camarades à rejoindre massivement la France.

Les militants identitaires ont déposé plusieurs plaques, rebaptisant la « Place Mohamed Bouazizi » en « Place des soldats Français sacrifiés ». 300 tracts ont également été distribués dans l’arrondissement, sous les encouragements des parisiens.

Notre action est une réaction patriote, nous n’oublions aucun des soldats français morts au combat. En Afghanistan, depuis 10 ans déjà que le conflit a commencé, rien n’a changé. Cette guerre n’est pas la nôtre, et nos belles valeurs ne sont pas celles du peuple Afghan.

Nous exigeons le retrait des soldats français engagés en Afghanistan et réclamons aux autorités un peu plus de respect pour ceux qu’ils envoient au charbon pour de sombres motifs. Les Identitaires continueront à éveiller les consciences et les esprits, à Paris comme dans le reste de notre pays.

[box class=info]PROJET APACHE
Contact : contact@projet-apache.com
Bloc Identitaire Ile-de-France[/box]

Jean-Pax Méfret à l’Olympia

Jean-Pax Méfret sera en concert à l’Olympia le dimanche 1er avril 2012 à 15 h 30.
Information et location auprès de l’Olympia
– par internet : www.olympiahall.com
– et par téléphone : 08.92.68.33.68 (0,34 €/min) de 10h à 18h
Places dès 29 €

Accompagné par huit musiciens de renom regroupés dans le Sound Orchestra, Jean-Pax Méfret a rajouté douze nouvelles chansons, inspirées de l’actualité récente, pour son passage à l’Olympia. Douze chansons inédites – de l’Afghanistan au Drapeau brûlé – qui complèteront un récital de titres cultes : Veronika, Beyrouth, Camerone, Diên Biên Phû, Les Harkis, Le pays qui n’existe plus…