Jean-Jacques Urvoas veut désarmer les policiers municipaux

Jean-Jacques Urvoas veut désarmer les policiers municipaux

08/09/2011 – 18h30
QUIMPER (NOVOpress Breizh) – « Désarmer et changer l’uniforme des policiers municipaux » : c’est peu dire que cette proposition du député du Finistère Jean-Jacques Urvoas (PS) a fait réagir les syndicats des intéressés. Qui rappellent que l’armement des policiers municipaux n’a pour seul but que de garantir leur intégrité physique afin qu’ils puissent remplir leur mission – de plus en plus dangereuse – en toute sécurité. Une réalité qui semble échapper à toute une partie de l’oligarchie politique. Et aussi au gouvernement
.

« Il m’a semblé en effet opportun, avant que le candidat du changement soit désigné lors des primaires, de proposer à ceux que le sujet intéresse quelques réflexions iconoclastes sur le terrain que je travaille pour le compte du PS depuis 3 ans : la sécurité. » Avec son livre « Onze propositions chocs pour rétablir la sécurité » (Fayard), le « monsieur sécurité » du PS peut se vanter d’avoir réussi dans la provocation.

Pour le syndicat de la police municipale de la fédération autonome de la fonction publique territoriale (FAFPT) les propositions de cet ex-strauss-kahnien (rallié aujourd’hui à Martine Aubry) font fi de la réalité. D’abord parce que seulement 40% des 3.500 polices municipales sont armées, alors que les autres ne disposent que d’un bâton de défense ou d’une bombe lacrymogène. Ensuite parce que ces débats, estime le syndicat, sont « angéliques » et « d’un autre âge. « La société a évolué. La violence est quotidienne. Une arme est un outil de travail et un équipement de protection individuel. »

Le Syndicat national des policiers municipaux (SNPM-CFTC) s’indigne, quant à lui, du « mépris affiché par M. Urvoas pour les missions exercées au quotidien par des milliers de collègues policiers municipaux ». Dénonçant « la vision technocratique de la sécurité » de J.J. Urvoas, le président du syndicat, Frédéric Foncel, souligne que « ce dédain pour les policiers municipaux de France, 3ème force de sécurité de notre pays, va jusqu’à interdire l’appellation même de police municipale. C’est ignorer les réalités du terrain, et tout cela dans une société de plus en plus violente » avant d’inviter le député du Finistère à faire « un stage de découverte » ( !) dans une police municipale.

Jean-Jacques Urvoas veut désarmer les policiers municipaux
Jean-Jacques Urvoas : des propositions "angéliques" et "d’un autre âge"

Il est vrai que la question de l’armement des policiers municipaux divise aussi l’UMP. Interrogé par Le Figaro (édition du 30 août) Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire UMP de Marseille – la ville qui bat tous les records d’insécurité – a pu déclarer : « Si armer la police municipale était la bonne solution, il y aurait moins de délinquance dans les villes où elle a été mise en œuvre. Or aucune statistique ne l’a démontré jusqu’à présent. » Ce à quoi le syndicat FAFPT a répondu que l’armement des policiers municipaux « n’a pour but que de garantir l’intégrité physique des agents afin que ceux-ci interviennent en toute sécurité. »

Après la mort tragique de leur collègue Aurélie Fouquet le 20 mai 2010, abattue par une bande de truands équipés d’armes automatiques, les policiers municipaux espéraient une prise en compte de leurs problèmes de la part du gouvernement. Un an plus tard, lors des Premières rencontres de la police municipale qui se sont tenues à Nice le 20 juin dernier, Claude Guéant s’est borné à promettre le financement (partiel) de gilets pare-balles, renvoyant la question de l’armement des policiers à un examen au cas par cas, dans le cadre des conventions de coordination avec la police nationale. Et récemment une circulaire, cosignée par le ministre de l’Intérieur et le Garde des Sceaux, a rappelé que les policiers municipaux ne devaient en aucun cas mener des opérations de maintien de l’ordre.

Lors du décès d’Aurélie Fouquet Nicolas Sarkozy avait rendu hommage aux policiers municipaux qui, avait-t-il dit, « ont droit à la reconnaissance de la Nation pour la qualité de leur travail ». Une reconnaissance toute théorique, manifestement.

Robert Ménard : “Au CSA, ce sont des faux culs de première !”

Robert Ménard : "Au CSA, ce sont des faux culs de première !"

Par Emmanuel Berretta. Extraits de Le Point.fr.

Robert Ménard réagit à la mise en demeure par le CSA de Sud Radio, la station qui bouscule les ondes par sa libre antenne.

[question]Le Point : Vous avez été bousculé par des propos sexistes et racistes d’auditeurs de Sud Radio. N’y a-t-il pas un problème de filtrage des appels sur la station ?[/question]

[answer]Robert Ménard* : Mais je n’ai pas envie que les auditeurs soient filtrés ! Je vois que RMC prétend choisir ses auditeurs et ses thèmes. On ne veut pas faire du RMC. On veut justement apporter autre chose. […][/answer]

[question]Fallait-il pour autant pousser les auditeurs, comme l’a fait votre collègue Éric Mazet à lancer un débat sur le thème “DSK soutenu par le lobby juif” ?[/question]

[answer]Éric Mazet a été mis à pied et, moi qui le connais, je peux vous dire qu’il n’est pas antisémite. Dire qu’il existe un lobby juif, qu’il y a des solidarités confessionnelles, ce n’est pas antisémite. Je suis pied-noir et je peux vous dire que le lobby pied-noir en France, c’était quelque chose ces 25 dernières années ! D’ailleurs, aux États-Unis, ça ne choque personne de parler de “lobby juif”. […][/answer]

[answer][…] Je suis contre le fait que le CSA s’érige en grand prêtre de ce qui est acceptable et ne l’est pas. Ainsi, il condamne Sud Radio en 48 heures sans même nous entendre. Mais quand Jean-Michel Larqué, sur RMC, le 12 août, tombe dans la caricature sur l’argent et les juifs à propos d’Arsenal, je ne vois pas le CSA se précipiter. Aucune décision n’a été rendue à ce jour. Deux poids, deux mesures. Au CSA, ce sont des faux culs de première ![/answer]

[question]Certains de vos confrères se moquent de vous sur le mode : “Ménard a trouvé, sur Sud Radio, plus facho que lui”. Qu’est-ce que ça vous inspire ?[/question]

[answer]Moi, un facho ? J’ai fondé Reporters sans frontières, je me suis battu contre la censure et je serais un facho ? Parce que je me déclare plus du côté des victimes que des agresseurs, parce que je suis pour le rétablissement de l’autorité parentale, ça ferait de moi un facho ? Parce que je ne me battrais pas pour empêcher la condamnation à mort de Marc Dutroux, je serais un facho ? Eh bien, dites-moi, on est un sacré paquet de fachos en France ! J’ai été viré de RTL parce que j’ai dit que j’étais d’accord avec certaines idées du Front national et que j’estimais anormal qu’un parti qui pèse de 15 à 20 % dans l’opinion n’ait pas de représentants au Parlement. Qu’on s’entende bien, je ne vote pas pour le Front national. […]

Robert Ménard : "Au CSA, ce sont des faux culs de première !"Quand je vois que Christopher Baldelli (le patron de RTL, NDLR) ose, en cette rentrée, parler d'”impertinence” sur RTL… Le monde du journalisme vit coupé du pays réel. On parle en euphémismes. Moi, je fais avec la vie ! Et je fais partie de ceux que ça ne gêne pas d’aller voir. La vérité, c’est que Sud Radio gêne RTL, RMC et Europe 1.[/answer]

* Robert Ménard est à l’antenne de Sud Radio, de 7 heures à 8 h 30, du lundi au vendredi.

[box class=”info”] Source et article complet sur Le Point.fr. [/box]

Crédit photo : Philippe Leroyer, Flickr. Licence CC.

Des vignerons en lutte contre le Conseil interprofessionnel des vins de Bordeaux

Des vignerons en lutte contre le Conseil interprofessionnel des vins de Bordeaux

08/09/2011 – 13h30
BORDEAUX (via Info Bordeaux) –
Des viticulteurs bordelais, regroupés au sein du Comité d’Action des Vignerons de Bordeaux (CAVB), ont décidé de s’attaquer au Conseil interprofessionnel des vins de Bordeaux dont ils dénoncent l’inefficacité dans la crise que traverse actuellement leur filière. Certains refusent donc de payer leurs cotisations obligatoires.

Quatre vignerons assignés devant le tribunal d’instance de Libourne par le comité présidé par Georges Haushalter, ont déposé une question prioritaire de constitutionalité (QPC). « Le CIVB ne sert plus les gens, il y a un mécontentement fort (de la part des nombreux vignerons) et une disqualification de cette instance qui peut continuer à tourner pour elle-même », a déclaré Dominique Techer, président du Comité d’action des vignerons de Bordeaux.

Selon Me Georges, la question prioritaire de constitutionnalité s’appuie sur une décision de la Commission européenne de décembre 2008 qui estime que les cotisations volontaires obligatoires, exigées par le CIVB, sont des ressources publiques, avalisées dans le code rural français sans que leur constitutionalité n’ait été analysée.

Le combat continue pour de nombreux viticulteurs en situation financière très précaire.

[box class=”info”]Crédit photo : Sylvain Petit Jean (SO) [/box]

Algues vertes : le sulfure d’hydrogène est bien à l’origine de la mort des sangliers

Algues vertes : le sulfure d’hydrogène est bien à l’origine de la mort des sangliers

08/09/2011 – 11h00
MORIEUX (NOVOpress Breizh) – Le (très léger) doute qui subsistait sur la mort de 36 sangliers survenue cet été sur la plage de Morieux (Côtes-d’Armor) vient d’être levé : celle-ci est bien due au sulfure d’hydrogène (H2S) dégagé par les algues vertes en décomposition. C’est ce qui résulte des rapports rendus par l’Anses (Agence de sécurité sanitaire de l’environnement) et par l’Ineris (Institut national de l’environnement industriel et des risques). Deux agences gouvernementales qu’on ne peut soupçonner « d’intégrisme ».

Dans son rapport publié mardi, l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris) juge en effet « hautement probable » que la mort des sangliers soit due au gaz dégagé par les algues vertes en décomposition. Ce qui, en langage administratif, peut se traduire par « certain ». Prudente, l’Anses – qui arrive aux mêmes conclusions – prend soin de préciser « qu’on ne peut affirmer qu’il s’agit du seul facteur contributif de la mortalité massive ». Mais à ce jour aucune autre cause n’a pu être établie.

Dans son rapport l’Ineris rappelle que le sulfure d’hydrogène « est un gaz très toxique », « un irritant des voies respiratoires et un neurotoxique par asphyxie ». L’institut souligne que « son odeur caractéristique d’œuf pourri se détecte dès 0,2 à 0,3 ppm (0,28 à 0,42 mg/m3) ; elle est nette pour 20 à 30 ppm (28 à 42 mg/m3), mais vers 100 ppm (140 mg/m3) l’odorat est anesthésié ». Or, à des doses chroniques, les perturbations de l’odorat « sont un handicap pour la vie animale », affirme le rapport.

L’Ineris, qui a évalué les concentrations en H2S, au sol et dans l’air, auxquelles les populations riveraines, ou fréquentant la plage de Morieux et la zone de l’estuaire, sont susceptibles d’être exposées, conclut que pour les expositions de courte durée à des concentrations élevées, qui concernent essentiellement les promeneurs, randonneurs ou chasseurs, des valeurs de 15 à plus de 140 mg/m3 ont été relevées. Des concentrations pouvant entraîner l’anesthésie de l’odorat chez l’homme « au-delà d’une heure d’exposition en continu sur des zones de dépôts d’algues », explique le rapport tout en rappelant que les probabilités d’exposition de longue durée dans les zones les plus toxiques sont faibles, en dehors de cas de chute accidentelle. Cependant, même s’il est peu probable qu’une personne soit exposée aux concentrations maximales, « les concentrations mesurées peuvent atteindre les seuils mortels (2.408 mg/m3 pour une exposition d’une minute)», précise l’institut du ministère de l’Écologie.

Algues vertes : le sulfure d’hydrogène est bien à l’origine de la mort des sangliers
Algues vertes à Kervel (Finistère sud). Crédit photo : Cristina Barroca (cc via Flickr)

L’Anses comme l’Ineris affirment toutefois que les habitants des zones touchées par les algues vertes ne seraient pas en danger : résider à proximité de celles-ci « ne semble pas présenter de risque préoccupant pour la santé ». Les deux instituts recommandent cependant de poursuivre le ramassage des algues pour « limiter les émissions et donc les concentrations dans l’air ainsi que les expositions potentielles. »

L’Anses rappelle enfin que la prolifération des algues vertes est due à « des concentrations élevées de nitrates dans les eaux, apportés par les activités humaines, en particulier l’agriculture, et une configuration physique du littoral ». Selon Gilles Salvat, directeur de la Santé animale à l’Anses, pour limiter cette prolifération, il faudrait « limiter les déchets d’origine animale et les engrais inorganiques pour les cultures, choisir des cultures qui demandent plus ou moins d’azote ou encore instaurer une rotation des cultures. » On ne saurait mieux dire. Reste à savoir si le gouvernement a réellement l’intention de s’attaquer sérieusement au problème. Pour l’instant il en est encore au stade du ramassage. Envisager d’aller plus loin semble manifestement excéder ses capacités d’imagination et surtout de volonté. Sauf changement radical de politique, le mauvais feuilleton des algues vertes a malheureusement encore de beaux jours devant lui.

Affaire de la mosquée de Talence : le maire écrit à ses administrés

Affaire de la mosquée de Talence : Le maire écrit à ses administrés

08/09/2011 – 9h30
BORDEAUX (via Info Bordeaux) –
Nouveau rebondissement dans le feuilleton de la mosquée de Talence (Gironde), le maire, Alain Cazabonne, a décidé d’écrire un courrier (photo) à ses administrés.

Cette lettre, annonçant le dépôt de plainte suite aux tracts distribués dans le quartier de la future mosquée (voir notre article), s’étonne également de l’ampleur prise par cette affaire depuis quelques jours. Pour l’élu du Modem, « sans doute faut-il y voir l’opportunisme de leur auteur en cette période de rentrée scolaire et médiatique ».

Les habitants de la commune sont maintenant, sans conteste, au courant du projet de leur maire. Ils risquent donc de le questionner sur ce dossier, qui suscite de nombreuses interrogations : dossier bâclé (relevé par l’opposition socialiste), terrain qui était inconstructible, prix de vente très faible sans commune mesure avec les prix du marché…

Affaire de la mosquée de Talence : Le maire écrit à ses administrés

Journée contre la cruauté envers les animaux : entretien avec Dan Bruce, responsable WEEAC

Contre la cruauté envers les animaux : Entretien avec Dan Bruce, responsable WEEAC

07/09/2011 – 18h00
PARIS (NOVOpress) —
Le 8 octobre 2011, à Paris, aura lieu la journée mondiale contre la cruauté envers les animaux (ici sur Facebook), à l’appel du WEEAC *** (World Event to End Animal Cruelty), soutenu par l’ensemble des associations de défense animale.

Cette journée intervient à l’heure ou l’élevage intensif et brutal se développe jours après jours (rentabilité oblige), alors que l’abattage rituel prend de plus en plus de place dans la société française, alors que les maltraitances et abandons d’animaux explosent.

Partout dans le monde, des associations s’organisent et annoncent des rassemblements à cette date. Ce rassemblement parisien sera organisé sous la houlette de Dan Bruce, responsable WEEAC France.

Quel objectif pour cette journée ? Comment devient-on militant de la cause animale ? Quels droits pour les animaux ? Faut il interdire l’abattage rituel ?
Il a accepté de répondre à toutes ces questions.

Propos recueillis par Yann Vallerie.

[box class=”info”] *** WEEAC GlobalWEEAC Paris
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Projet de mosquée à Talence (Gironde) : les esprits s’échauffent

Projet de mosquée à Talence : Les esprits s’échauffent

07/09/2011 – 11h30
BORDEAUX (via Info Bordeaux) – Nous vous l’avions annoncé, la mairie de Talence dirigée par l’élu du Modem, Alain Cazabonne, projette de construire une grande mosquée dans cette commune proche de Bordeaux. Pourtant, de nombreuses oppositions voient le jour pour contrecarrer la volonté du maire. La dernière en date a mis le feu aux poudres.

Alain Cazabonne a indiqué aujourd’hui avoir déposé plainte pour « usurpation de fonction et incitation à la haine raciale » après la diffusion ce week-end d’un tract (trouvé sur le site du Bloc identitaire Aquitaine) par des citoyens hostiles au projet.

Le tract, confirme que la mairie a « tout fait pour faciliter ce projet », et appelle les Talençais à « faire le meilleur accueil à ces personnes » dans le cadre du « vivre ensemble », les enjoignant, « lors de la grande prière du vendredi », de « ne pas laisser leurs voitures en stationnement pour ne pas gêner ».

« Ce jour-là, les chiens devront rester enfermés et les femmes devront sortir en tenue décente », poursuit le texte, conseillant « de ne pas cuisiner du porc et ne pas boire ou manger en public durant le mois de Ramadan ».

Le maire de Talence s’est déclaré très ému suite à la diffusion de ce tract dans le quartier destiné à accueillir ce lieu de culte « Je suis extrêmement choqué par cette lettre qui semble avoir comme seul objectif que de tenter de semer le trouble et inciter à la haine raciale. Je laisse désormais à la justice le soin de donner les suites nécessaires à cette affaire ».

S’opposer à la construction d’un lieu de culte serait donc devenu du racisme ? L’association islamique remercie quant à elle ses bienfaiteurs qui permettent au projet de voir le jour : « Allah récompense leur générosité ».

Projet de mosquée à Talence (Gironde) : Les esprits s’échauffent

Gitans à Triel-sur-Seine : le maire craint pour la sécurité des habitants

Gitans à Triel-sur-Seine : le maire craint pour la sécurité des habitants

07/09/2011 – 09h00
TRIEL-SUR-SEINE (NOVOpress) – Une départementale totalement bloquée, des dizaines de policiers mobilisés, des infrastructures détruites à la vue de tous… le cauchemar recommence pour les Triellois : dimanche, près de 500 caravanes des gens du voyage ont débarqué illégalement chez eux, après un an de répit. C’est la cinquième invasion depuis septembre 2008. Ces milliers de gitans ont pris place au même endroit qu’avant : sur un terrain privé à l’entrée de cette commune des Yvelines, déjà durement éprouvée lors de leurs précédents passages.

Depuis ce coup de force, la mairie a publié sur son site internet un « avis à la population », où la municipalité affirme, mettre en œuvre « toutes les mesures possibles pour mettre fin à cette situation. Les services de l’Etat ont annoncé le renforcement des patrouilles de police. Soyez assurés que la situation sera résolue dans les plus brefs délais », assure le communiqué.

La situation est grave puisque dans l’édition des Yvelines du Parisien, datée du 6 septembre, le maire de la commune, Joël Mancel, « craint pour la sécurité de ses habitants et des riverains ». D’autant plus que ces envahisseurs comptent occuper le terrain durant au moins 15 jours. L’édile a saisi la préfecture dans l’espoir d’un arrêt d’expulsion. Mais, à chaque occupation illégale, l’Etat ne bouge pas. Par le passé, c’est la mobilisation des habitants  et de militants identitaires d’Ile-de-France qui avaient eu raison de cette invasion.

Un prof de philo très contesté… par une militante socialiste [vidéo]

Un prof de philo très contesté… par une militante socialiste

06/09/2011  – 18h15
LUNEL (NOVOpress) –
La rentrée aurait pu se faire dans le calme et l’atmosphère studieuse au lycée Victor Hugo de Lunel (Hérault).

Ce n’est visiblement pas ce que souhaitaient le syndicat SNES et la FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves) locale, qui ont cru bon d'”alerter” la presse ainsi que les parents d’élèves, les élèves et le rectorat sur “l’appartenance” dans un passé récent d’un professeur de philosophie (Jean-Baptiste Santamaria) à des partis dits “d’extrême droite”

Outre les tracts distribués dans le lycée (ou comment exacerber les tensions, voire menacer indirectement l’intégrité physique du professeur) et appels au rectorat, un reportage télévisé (avec photos et CV du professeur) de France 3 a alerté de nombreux lecteurs (voir vidéo ci-dessous).

En effet, durant ce reportage, une représentante des parents d’élèves prend de nombreuses fois la parole, parlant de “l’inquiétude des professeurs et des parents d’élèves”, arguant du risque de “politisation des cours”, dénonçant “les nouveaux critères de recrutement” qui auraient favorisé la nomination du professeur stigmatisé.

Il s’agit de Guilène Raoulx (photo ci-dessus), responsable de la FCPE au lycée Victor Hugo mais qui a également fait partie de la liste socialiste aux dernières élections municipales dans la commune de Marsillargues, canton de Lunel. Les 2 images sont reproduites à partir des documents de ces municipales ; dans l’image ci-dessous Guilène Raoulx est à droite à mi-hauteur (cliquer sur l’image pour l’agrandir).

Un prof de philo très contesté… par une militante socialiste

Il est intéressant de noter que dans la biographie de l’enseignant que montre France 3 au début du reportage, le journaliste cache la fin des lignes. Dans la biographie ces fins de lignes rappellent que Santamaria a eu longtemps dans sa jeunesse une activité très à gauche, en particulier de délégué CGT. Ce rappel aurait gêné la manipulation de l’opinion. Dans la vidéo la hargne de la militante socialiste responsable de la FCPE s’explique peut-être par ce passé : c’est comme dans l’Islam, l’apostasie, la conversion justifient la peine de mort, ici quand même seulement la mort professionnelle.

Ainsi, c’est en réalité une militante socialiste qui de façon partisane s’érige en redresseuse de torts. Ni Le Midi Libre (dans lequel l’information est également parue), ni France 3 n’ont précisé cet aspect politique, préférant laisser le nom et prénom du professeur stigmatisés, sans possibilité d’ailleurs de répondre puisqu’à aucun moment, ces médias ne l’ont interrogé.

Une étrange conception du journalisme, une étrange conception également de la “neutralité politique”.

La faillite annoncée de nombreuses collectivités locales

La faillite annoncée de nombreuses collectivités locales

06/09/2011 – 16h30
PARIS (NOVOpress) —
La crise est entrain de jouer un mauvais tour à de nombreuses municipalités françaises. Environ une centaine de communes et pas des moindres (Saint-Etienne, Saint-Tropez mais aussi des villes de Seine-Saint-Denis) seraient au bord de la faillite. Une situation dramatique qui tire son origine des emprunts souscrits sous la forme de produits financiers indexés sur le franc suisse. Malheureusement, le bond en avant de la devise helvète (+25% depuis le 1er janvier) est venu plomber les finances locales. Pire, des départements, des hôpitaux et des établissements publics ont également succombé aux sirènes de taux d’intérêt relativement attractifs. Des collectivités locales littéralement séduites par le discours rassurant de banques peu scrupuleuses vantant les mérites et la sureté de leurs placements…

Ce type d’emprunt reposant sur des taux d’intérêt «bonifiés» (3 ou 4%) au début du contrat est censé évoluer en fonction de certaines conditions. Une évolution qui n’a pas du tout été celle escomptée, puisque ces taux ont grimpé jusqu’à 15% voire 20%. Constat amer pour les emprunteurs, puisque les pénalités de remboursement anticipé dépassent souvent le montant même du prêt. Les propos de la mairie d’Argenteuil rapportés par Le Parisien – Aujourd’hui en France illustrent la gabegie de cette politique financière. La commune du Val-d’Oise a réduit dans un premier temps ses charges financières de 44,4%. Mais ces débuts prometteurs se sont vite envolés face à la toxicité des emprunts et des intérêts colossaux qui ont couté à la municipalité 33 millions d’euros d’intérêt pour 40 millions d’emprunts… Cherchez l’erreur ! De même, Saint-Tropez, commune prisée de la jet-set internationale, a vu son taux d’emprunt passé de 3,94% au moment de la souscription, en 2007, à 30% aujourd’hui.

Interdits en France depuis l’an dernier, ces prêts avoisineraient « entre 12 et 20 milliards d’euros d’encours de prêts toxiques ». Actuellement, les municipalités endettées contestent devant les tribunaux la légalité de ces prêts arguant du manque de transparence des banques puisque « le taux d’intérêt et le calcul des pénalités de remboursement anticipé ne sont pas clairement stipulés ». Une situation désastreuse d’autant plus que des emprunts toxiques indexés sur le change dollar/yen auraient été également contractés.

[box] Photo : Saint-Étienne. [/box]

L’extension en France des frelons asiatiques menace les abeilles et notre nourriture

L'extension en France des frelons asiatiques menace les abeilles et notre nourriture

06/09/2011 – 11h00
MESQUER (NOVOpress Breizh) – Un nid de frelons asiatiques a été détruit il y a deux semaines dans la commune de Mesquer (Loire-Atlantique). L’extension vers la Bretagne de cet insecte, redoutable prédateur d’abeilles, est inquiétante pour l’avenir de l’apiculture. Et donc pour la préservation de notre écosystème.

Arrivé en Aquitaine il y a six ans, probablement dans un chargement de poteries importées de Chine, le frelon asiatique s’est répandu progressivement dans le Sud-ouest de la France. Depuis trois ans la Vendée est atteinte et cette année c’est le tour de la Bretagne. Dans un entretien à Ouest-France, Marc Pondaven, Directeur des Fédérations des groupements de défense contre les organismes nuisibles (FDGDON) de Loire-Atlantique et Vendée révèle que le nid de Mesquer est le 32e qui est détruit cette année en Loire-Atlantique, contre dix l’an passé.

Ces colonies de frelons asiatiques ont de lourdes répercussions pour l’apiculture. L’espèce, dénommée vespa velutina, se nourrit en effet d’abeilles, les attaquant en plein vol ou siégeant à l’entrée des ruches, obligeant les abeilles à jeûner : la ponte et la fabrication du miel sont alors stoppées, ce qui entraîne inexorablement la mort de la ruche.

Ajoutée à l’usage des pesticides dans l’agriculture – une étude récente réalisée par l’équipe du Pr Cyril Vidau de l’Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand a démontré que l’infection au parasite Nosema ceranae entraîne une plus forte mortalité chez les abeilles exposées à de très faibles doses d’insecticides – l’arrivée du frelon asiatique dans notre pays est un sujet de préoccupation pour l’avenir de l’apiculture et donc pour la sauvegarde de notre écosystème.

Vecteur de pollinisation indispensable à la biodiversité, les abeilles sont en effet essentielles à l’agriculture : la majorité des cultures légumières, fruitières, oléagineuses et protéagineuses bénéficient de l’activité pollinisatrice de celles-ci. Selon une étude de l’INRA et du CNRS, 35 % de la production mondiale de nourriture est directement dépendante des pollinisateurs.

Un enjeu que le gouvernement de Nicolas Sarkozy ne semble pas bien mesurer. Le Cruiser, un insecticide neurotoxique, est aujourd’hui autorisé à la vente en France, malgré l’avis négatif émis par le Conseil d’État. Et le frelon asiatique n’est toujours pas classé espèce nuisible par l’État.

[box] Photo : un frelon asiatique découpe une abeille. [/box]

Oumage a Segurana : 1543 – je n’oublie pas !

Oumage a Segurana : 1543 – je n’oublie pas !

05/09/11 – 20h50
NICE (NOVOpress) –
Hier soir, le traditionnel (c’était la 9ème édition) défilé aux flambeaux en hommage à Catherine Ségurane organisé par les identitaires niçois a rassemblé près de 200 participants. Catherine Ségurane est une figure tutélaire de la ville de Nice, le mouvement Nissa Rebela en a même fait son symbole. Le 15 août 1543, alors que Nice était assiégée par les Ottomans (alors alliés du roi de France), la modeste lavandière Ségurane aurait redonné courage aux défenseurs de la cité en assommant d’un coup de battoir à linge le porte-étendard turc.

Dans son discours Philippe Vardon-Raybaud a fait le lien entre le siège de 1543 et la Bataille de Lépante dont on fêtera cette année le 440ème anniversaire. Le Niçois André Provana de Leyni s’y étant illustré aux côté de Don Juan d’Autriche en commandant les navires de la maison de Savoie, Philippe Vardon-Raybaud a annoncé que des événements seraient organisés par les identitaires dans le cadre de cet anniversaire.

Le lien a aussi été fait avec l’actualité, qu’il s’agisse de la situation du quartier Notre-Dame (au sein duquel les identitaires ont récemment empêché que soit ouverte une mosquée de 250 m²) et de la rue de Suisse, ou encore de l’afflux continu d’immigrés clandestins via l’île de Lampedusa. Philippe Vardon-Raybaud a rappelé que Ségurane était avant tout le symbole du refus de toute domination étrangère en Pays Niçois, concluant son discours par ces mots : “Nous sommes un peuple d’insoumis – soyons-en fiers et dignes. Le message que Ségurane nous envoie, dressée sur ce rempart, est simple : retourner au combat, recommencer à croire… car aujourd’hui il est grand temps. Nous ne reculerons plus !”

Pressions et intimidations contre les auteurs du « Vrai scandale des gaz de schiste »

Pressions et intimidations contre les auteurs du « Vrai scandale des gaz de schiste »

05/09/11 – 17h00
PARIS (NOVOpress)
– C’est à quelques heures de la parution du livre de Marine Jobert et François Veillerette sur les gaz de schiste ( « Le vrai scandale des gaz de schiste », Edition Les Liens qui Libèrent), le 31 août dernier, que l’avocat de Julien Balkany (ex Vice Président de la société Toreador et demi frère du fameux Patrick Balkany) a écrit à l’éditeur et aux auteurs du livre en les menaçant à mots à peine couverts de poursuites judiciaires.

La compagnie Toreador est la société qui, en 2009, s’est vu octroyer, dans la plus grande discrétion, un permis d’explorer les gisements d’hydrocarbures non-conventionnels, et plus particulièrement le pétrole de schiste. Cette autorisation concernait un territoire de près de 800 kilomètres carrés à cheval sur l’Aisne, la Seine et Marne et la Marne, dans le périmètre du permis dit “de Château Thierry”.

Pour l’avocat de Toreador , le livre comporterait des éléments diffamatoires qui pourraient entraîner des poursuites judiciaires. D’après les propres mots de l’avocat, le courrier est une « mise en garde » adressée aux auteurs et à l’éditeur.

“Ce procédé est insupportable ! Il vise à restreindre notre liberté d’expression et la liberté d’information !” a immédiatement déclaré François Veillerette, Porte Parole de Générations Futures, et co-auteur du livre, réaffirmant le droit pour les lecteurs d’être pleinement informés des tenants et aboutissants de ce dossier sensible.

Rentrée littéraire : rencontre avec Olivier Maulin

Rentrée littéraire : rencontre avec Olivier Maulin

[question]Novopress : Olivier Maulin, votre nouveau roman s’intitule « Les lumières du ciel », ce titre signifie-t-il que vous cherchez, par votre écriture, à rallumer les étoiles que les rationalistes, les matérialistes et les laïcistes pensaient avoir définitivement éteintes au début du siècle ?[/question]

[answer]Olivier Maulin : “Nous avons éteint dans le ciel des lumières qu’on ne rallumera plus” clamait en effet fièrement René Viviani à la Chambre des députés en 1906. On croyait alors que l’homme serait plus heureux dans une humanité scientifiquement organisée, sans espérance spirituelle, avec pour seul désir celui de combler les attentes matérielles de l’existence, ce qui est la plus belle illusion des deux ou trois derniers siècles d’histoire, illusion dont on n’est évidemment pas sorti. Qui sait pourtant si tout ça ne va pas exploser dans les prochaines années ? Bientôt, il n’y aura plus I-pod, ni télé-aux-coins-carrés, ni cellules psychologiques, ni rien du tout, rien que des hommes tout nus, tout désarmés. Le projet de ce livre a été, dans un premier temps, d’explorer ce monde “sans lumières”, de montrer comment on vivait sous un ciel vide. Et puis j’ai très vite rencontré des petites lumières que Viviani et sa clique d’enténébrés avaient oublié d’éteindre et j’ai soufflé dessus pour les rallumer. En un sens mon livre est un manifeste antilibéral ![/answer]

[question]Novopress : Si l’on présente votre nouveau roman comme une sorte de « révolte contre le monde moderne » chez les bras cassés, une épopée chaotique à la poursuite de l’étoile polaire en compagnie des laissés pour compte de la Star Academy ou comme un « road-book » écolo-anarchiste invitant à la rupture avec la déshumanisation du règne de la technique, cela vous parait-il assez fidèle à l’esprit du roman ?[/question]

[answer]Olivier Maulin : On peut le dire comme ça. Il est vrai qu’il s’agit probablement de mon livre le plus “anarchiste”, encore faut-il s’entendre sur le mot. Quand je dis anarchiste, je ne me réfère évidemment pas aux rats en noir de la CNT qui sortent à la pleine lune pour tout casser et qui ne sont finalement que des nihilistes revanchards. Pour moi, l’anarchisme, c’est un sentiment très médiéval, qui peut du reste coexister avec une fidélité royale. C’est ce que porte dans son cœur l’artisan, le paysan, le curé de campagne, le chevalier sans fortune, le petit peuple de France. Pris dans l’horreur de la révolution industrielle, ce petit peuple a compris très tôt les implications ultimes du nouveau système économique qui exigeait d’abolir tout ce qui entravait l’action des individus dans la libre poursuite de leur intérêt bien compris. Le capitalisme originel porte en lui la destruction de la famille, des coutumes et des mœurs léguées par l’histoire. Il est une révolution permanente, c’est ce que refusent de comprendre certains anticapitalistes de gauche qui l’associent à l’esprit conservateur, voire à la Réaction, ce qui est aberrant. D’une manière générale, je crois que la ligne de crête aujourd’hui se situe entre libéraux et antilibéraux, entre ceux à qui profitent le système et ceux qui en souffrent, entre les élites et le peuple pour aller vite. A nous de nous inspirer de toutes les pensées antilibérales, à l’exclusion de celles qui ont mené au totalitarisme (et qui du reste sortent généralement de la même “matrice” libérale), que ces pensées soient d’origine anarchiste, socialiste, populiste ou réactionnaire à proprement parler. Il faut retrouver l’âme du petit peuple de France.[/answer]

Rentrée littéraire : rencontre avec Olivier Maulin [question]Novopress : Vous semblez avoir une appétence particulière pour les « bras cassés », les ratés sympathiques, les incompétents lunaires, les simplets poétiques…. Voilà un goût qui n’est pas très à la mode dans la France sarkozyste du « travailler plus pour gagner plus…»[/question]

[answer]Olivier Maulin : En effet, j’aime réhabiliter les disgracieux, les tordus, les mal-foutus, les fainéants, ceux dont la seule présence physique est une insulte faite à la médecine moderne et à l’organisation rationnelle de la société ! Je trouve qu’ils ont des choses passionnantes à dire. Et puis il y a toujours une dimension carnavalesque dans mes livres. La France d’aujourd’hui étant un grand carnaval triste et permanent (avec des ministres lisant Zadig et Voltaire), lorsque l’on organise un contre-carnaval là-dedans, on retombe forcément sur ses pieds. Les fous deviennent sages, les débiles, intelligents, les disgracieux, gracieux. Je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire.[/answer]

[question]Novopress : Tous vos ouvrages sont des récits de tentatives d’évasion hors de la modernité. Olivier Maulin, notre époque contemporaine, que vous a-t-elle faite ? Que lui reprochez-vous ? Pourquoi la « détestez-vous » autant ?[/question]

[answer]Olivier Maulin : Mais je ne la déteste pas ! Je lui trouve même certains attraits, comme on peut en trouver à une vieille pute éclairée au néon. Les périodes de déliquescence sont des périodes fascinantes, il n’y a qu’à lire les polars américains ou même Henry Miller. D’ailleurs, les années à venir vont probablement être très excitantes, et promettent peut-être quelques beaux livres. Ceci étant, il est vrai que nous vivons probablement l’époque la plus sinistre, la plus vulgaire, la plus idiote et la plus liberticide de l’histoire. Ce que je reproche à notre société ? De vouloir crever dans la honte, de tirer de cette unique volonté sa légitimité morale et d’emmerder ceux qui veulent encore vivre.[/answer]

[question]Novopress : L’une des originalités de votre dernier ouvrage par rapport aux précédents où les issues à la modernité étaient plutôt d’ordre onirique, poétique ou “dyonisiaques”, cette fois vous évoquez une voie pratique et concrète : le « retour à la terre » et la « néo-paysannerie ». Vous croyez véritablement à ce genre de démarches comme réponse possible à la crise économique, civilisationnelle et humaine que nous traversons ?[/question]

[answer]Olivier Maulin : Jusqu’à présent, les « retours à la campagne », genre mouvement hippie, ont tous été très idéologiques, sans grande chance de succès. Il fallait forcément qu’il y ait des normes imposées, mettre les femmes en commun, se droguer, vivre en communauté, etc. toutes choses finalement tellement artificielles qu’elles s’achevaient en eau de boudin. Mais aujourd’hui, c’est un peu différent, on a un système qui s’effondre sous nos yeux et, fait unique dans l’histoire, on n’a rien pour le remplacer ! Si dans quelques années, il n’y a plus d’Etat, plus de sécurité, plus de prestations sociales, plus de travail et plus rien à bouffer, il me paraît évident que les gens vont se réfugier là où ils pourront cultiver un potager, nourrir trois poules, élever leurs enfants et les défendre avec un bon fusil. Il n’y aura alors aucune idéologie, ce sera de la simple survie : essayez donc de cultiver un potager rue Lafayette ! Les cartes alors seront rebattues. Deux fermes qui font une alliance, c’est le début d’un nouvel âge féodal.[/answer]

[question]Novopress : Votre ouvrage déborde d’ironie et d’humour mais n’hésite pas pour autant à évoquer des problèmes graves tels que l’immigration, le nihilisme consumériste ou les dérives d’une vieillesse soixanthuitarde qui refuse son âge et la sagesse qui devrait l’accompagner… Pensez-vous que l’on puisse encore rire de tout ?[/question]

[answer]Olvier Maulin : On peut rire d’absolument tout, et avec tout le monde par-dessus le marché ! L’humour, quand on sait le manier, est une arme absolument formidable. Sans elle, vu l’état des mœurs, je serais probablement devant la 17e chambre correctionnelle de Paris, comme un cave, avec des vieux juges gaga qui me taperaient sur les doigts…[/answer]

[box class=”info”]Olivier Maulin, « Les lumières du ciel », Editions Balland (18 août 2011). [/box]

Pour Luc Ferry, l’anonymat sur Internet permet toutes les horreurs

Pour Luc Ferry, l'anonymat sur Internet permet toutes les horreurs

05/09/2011 – 12h15
via NUMERAMA Lors d’un entretien accordé à TV Magazine, Luc Ferry a décoché une salve de critiques contre Internet. Pour l’ancien ministre, le réseau des réseaux est loin d’être un espace de liberté et l’anonymat est le paravent idéal pour permettre toutes les horreurs.

Ancien ministre de l’éducation nationale, Luc Ferry n’est pas connu pour s’être beaucoup épanché sur les grands dossiers du numérique, contrairement à son prédécesseur, Jack Lang, qui lui s’est beaucoup investi en faveur de la loi Hadopi, notamment grâce à TF1. Jusqu’à cet entretien accordé à TV Magazine, dans lequel le philosophe égratigne Internet et déplore que l’anonymat soit la norme.

Questionné sur ce qu’il pense d’Internet, Luc Ferry a reconnu en préambule qu’il s’agissait d’un “excellent outil” mais que celui-ci est “dangereux“. “Certains disent que c’est la liberté ; pour moi, c’est davantage Vichy ! Rien ne s’efface, j’ai un sentiment mitigé. L’anonymat permet toutes les horreurs“. Il rejoint ainsi le long cortège de ceux qui veulent mettre à bas l’anonymat en ligne.

Luc Ferry n’est pas le premier homme public à sonner la charge contre Internet. Par le passé, d’autres se sont également illustrés à travers des saillies médiatiques désormais célèbres. Citons Denis Olivennes, l’ancien patron de la FNAC, auteur du rapport Olivennes et désormais directeur d’Europe 1. Internet est le “tout à l’égout de la démocratieavait-il écrit sur Twitter, avant de se rétracter.

Évoquons aussi le publicitaire Jacques Séguéla qui avait lancé en 2009, lors d’un talk-show, que “le Net est la plus grande saloperie qu’aient jamais inventée les hommes ! C’est un dieu vivant ! Car Internet permet a tous les hommes de communiquer avec les autres hommes. En quelques secondes, le net peut détruire une réputation !“.

[box class=”info”]Article sous licence creative commons publié initialement sur le site Numerama le 2/09/2011 par Julien L.[/box]
Crédit photo : UMP Photos via Flickr / Luc Ferry, le 21 mai 2011

Les sites web de neuf préfectures bloqués par un pirate algérien

Les sites web de neuf préfectures bloqués par un pirate algérien

05/09/2011 – 11h00
SAINT-BRIEUC (NOVOpress Breizh) – La guerre informatique est-elle pour demain ? En tout cas, le risque est patent : le site web d’une préfecture bretonne reconnait être bloqué par une attaque d’un pirate. Mais huit autres préfectures sont aussi bloquées par le pirate sans indiquer pourquoi. L’intrus est algérien.

Les spécialistes de la sécurité et de la prospective militaire gambergent depuis longtemps sur le risque d’une cyber-attaque russe ou chinoise contre les sites web officiels des États-Unis. Ce risque n’est ni éventuel ni futur ni géographiquement éloigné : la Bretagne l’a sous les yeux. Depuis plus d’un mois, le site internet de la préfecture des Côtes d’Armor indique être bloqué à la suite de l’attaque d’un pirate informatique.

Sur la page d’accueil du site, on peut lire (copie d’écran ci-dessus) le message suivant : « Victime d’un pirate informatique, le site internet www.cotes-darmor.gouv.fr est hors-service depuis le 24 juillet 2011 ».

En réalité, la préfecture des Côtes d’Armor n’est pas la seule visée : huit autres sites préfectoraux français sont bloqués de la même manière. Mais seule la préfecture bretonne a été assez honnête pour en préciser la cause : les autres (Lot, Manche, Landes, etc.) indiquent simplement que leur site est « indisponible » ou même… « en maintenance » !

Le journal en ligne PC Impact a publié un article détaillé signé Marc Rees sur cette attaque. Il révèle que son auteur est un pirate algérien, dont le pseudonyme est SaMo_Dz. Un pseudonyme en forme de revendication identitaire, puisque Dz est le code international de l’Algérie.

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire [vidéo] [mise à jour]

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire

ADDENDUM AU 05/09/2011 — VIDÉO

04/09/2011 – 17h15
DIJON (NOVOpress) –
Nos lecteurs ont déjà été informés du lynchage raciste anti-blanc par une bande ethnique, survenu en plein centre ville de Dijon il y a quelques jours. Un jeune européen de 15 ans marchait en compagnie de deux copains, l’un d’origine maghrébine et l’autre d’origine africaine. Les copains n’ont pas été touchés et le jeune homme a entendu ses agresseurs dire « On casse du cblan [blanc] » !

Cette affaire a été l’objet d’un silence politico-médiatique assourdissant, qui contraste avec le tintamarre de ce même milieu politico-médiatique dès la moindre suspicion de racisme anti-magrébin, africain, juif, ou asiatique. Et ceci est d’autant plus choquant que le député de Côte d’Or, Bernard Depierre (UMP), le maire de Dijon et la Préfecture ont été interpellés à ce sujet.

En réponse à ce silence malsain les identitaires de Bourgogne ont effectué un « die-in » samedi 3 Septembre en milieu d’après-midi à Dijon, rue du Bourg, alors bondée de passants.

Ces identitaires indiquent que :
Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire

Cette mise en scène théâtralisée visait à sensibiliser les dijonnais quant à l’existence d’un racisme anti-blancs. Les militants gisant au sol, leurs vêtements tâchés de sang, arborant des pancartes « le racisme anti-blanc tue », n’ont pas manqué d’interpeller les nombreux passants. Une prise de parole au mégaphone expliquait alors la réalité du racisme anti-blanc, énumérant les agressions identiques, souvent mortelles, qui ont frappé des Français de souche européenne ces dernières années. Enfin, plusieurs centaines de tracts dénonçant le mutisme des élus locaux ont été distribués sur place, puis aux terrasses des cafés voisins, ainsi que sur les pare-brises des voitures en stationnement.

Les Identitaires de Bourgogne ont l’intention de continuer à agir sur le sujet de cette affaire “afin que soient réclamés des comptes à nos élus, et cela jusqu’à ce qu’une condamnation officielle, ferme et définitive du racisme anti-blancs soit obtenue de leur part.”

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire

Qui est Paul Moreira, réalisateur de “Islam, antéchrist et jambon beurre” ?

Qui est Paul Moreira, réalisateur de "Islam, antéchrist et jambon beurre" ?

[box class=”info”]Extraits d’un article du site Riposte laïque[/box]

Ce lundi 5 septembre, à 22 h 30, sur Canal Plus, sera diffusée un documentaire de Paul Moreira, intitulé « Islam, antéchrist et jambon beurre ». Nous avons constaté que sur le documentaire de trois minutes qui présente l’émission, il y a Christine Tasin, qui, lors d’une conférence de presse, disait s’étonner qu’on ne puisse pas, en France,  être islamophobe.

Le 4 avril 2011, nous avions en effet eu le plaisir de faire connaissance de ce réalisateur, aux allures de dandy, manifestement très satisfait de sa personne, qui nous rappelle, avec le mythe de l’écharpe blanche qu’il porte autour du coup, le député UMP Pierre Cardo, tombeur de Michel Rocard, qui avait essayé de se faire un nom de cette manière.

Vous pouvez écouter [dans la vidéo ci-dessous, note de Novo], à partir de 32 minutes, l’échange courtois, mais sans concession, qui l’a opposé, lors de cette conférence de presse, à Pierre Cassen, durant plusieurs minutes. Paul Moreira entendait se gausser de l’apéro saucisson-pinard, et du mythe de Sylvie François. Le moins qu’on puisse dire est qu’il a été aimablement, mais fermement, renvoyé dans ses buts.

[box]Pour lire l’article en entier[/box]