Attentats du Bataclan : vers un scandale d’état ?

12/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dix-sept victimes ou familles de victimes se sont constituées en collectif pour demander des comptes à l’Etat en portant plainte pour « non-assistance à personne en péril ».

En effet, huit soldats de l’opération Sentinelle, équipés de fusils d’assaut, ne sont pas intervenus sur ordre de leur hiérarchie, alors qu’ils étaient à portée des terroristes islamiques.

Nul doute que le bilan aurait été moins lourd si ces militaires avaient pu intervenir.

Une Commission d’enquête, présidée par George Fenech, avait déjà tenté de faire la lumière sur ce point, mais sans succès. Ce sera désormais à la justice de trancher.


Médine au Bataclan, l’insupportable soumission, par Ivan Rioufol

Abjecte, insupportable, lâche, imbécile : la décision des responsables du Bataclan d’inviter pour deux concerts, en octobre, le rappeur islamiste Médine est tout cela à la fois. Il faut être imperméable à toute décence pour convier un “artiste” qui a promu le jihad, dans ce lieu parisien où furent assassinés à la kalachnikov 90 spectateurs, le 13 novembre 2015, par trois bourreaux dépêchés par l’Etat islamiste. Imaginerait-on un spectacle des choeurs de l’armée allemande reprenant Heili Heilo dans le sanctuaire d’Auschwitz ? Médine, dont le nom est d’abord celui de la ville où Mahomet a transmis les versets les plus guerriers du Coran, est un militant de l’islam politique. Tariq Ramadan fait partie de ses fréquentations. Le rap doit notamment à cet havrais d’origine algérienne le texte de “Don’t Laïk” : “Crucifions les laïcards comme à Golgotha”; “J’mets des fatwas sur la tête des cons”, etc. Médine est soutenu dans ce scandale par le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), la France Insoumise (Danièle Obono) ou le comique Yassine Belattar, conseiller d’Emmanuel Macron pour les banlieues.

Médine illustre parfaitement ce que dénonçait en 2007 le rappeur Doc Gynéco quand il déclarait : “Le rap s’est islamisé (…) C’est un peu le bras musical armé du jihad”. Déjà le 13 novembre 2016, à la réouverture de la salle de concert, deux chanteurs des Eagles of Death Metal, le groupe américain qui se produisait le soir du carnage, avaient été refoulés du Bataclan par la direction au prétexte notamment de déclarations antimusulmanes. Sting, l’invité vedette, avait chanté une chanson intitulée Inchallah, après avoir fait connaitre son “empathie pour les migrants”.

Cette bassesse de la direction du Bataclan est le produit d’un poison qui s’infiltre dans la société : celui de la soumission à une idéologie qui joue sur sa victimisation pour imposer sa brutalité. Inviter Médine, c’est récuser tout lien entre islamisme et terrorisme. Certes, Médine n’a rien à voir avec les jihadistes du 13 novembre. Toutefois le rappeur partage une même idéologie qui invite à rejeter, mépriser, voire combattre tout ce qui n’est pas musulman. Laisser croire que sa présence au Bataclan permettrait de “banaliser cette salle” (Belattar) laisse surtout comprendre que sa prestation banaliserait la tragédie en effaçant ses traces jihadistes.

Dans cette même logique, des élus du Front de gauche se sont récemment opposés à la ville de Montfermeil (Seine-Saint-Denis), coupable d’avoir désigné le colonel Beltrame, sur une plaque, comme une “victime du terrorisme islamiste”. L’omerta sur le scandale de jeunes filles violées de Telford (Grande-Bretagne) tient beaucoup au fait que le gang incriminé fait partie de la minorité indo-pakistanaise. Dans tous les cas, les communautés islamiques ne doivent pas être mises en cause, selon les règles de la bien-pensance. Concernant Médine, c’est la “fachosphère”, ainsi nommée par ceux qui rampent et collaborent, qui la première s’est indignée de la programmation du Bataclan, avant d’être rejointe par les Républicains, puis par quelques membres de la République en marche, comme Aurore Bergé, porte-parole du groupe à l’Assemblée. Reste que la gauche, dans son ensemble, garde un silence qui résume sa capitulation.

Ivan Rioufol

Texte daté du 11 juin 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Médine veut faire son jihad au Bataclan, par Caroline Parmentier

Une fois de plus ce qui contrarie nos gros médias, Jean-Jacques Bourdin en tête lundi matin sur RMC, ce n’est pas le concert « Jihad » du rappeur islamiste Médine au Bataclan, c’est que la « fachosphère » mobilise. Et ça c’est grave.

Après l’annulation du rappeur Black M à Verdun, Le Monde s’inquiète que « la droite et l’extrême droite aient dans le viseur » (on notera le vocabulaire guerrier utilisé à dessein contre ceux qui ne sont pas des terroristes) le rappeur Médine dont il nous dit que c’est devenu un bon garçon un rien « bravache » aux « textes progressistes » qui prône en réalité « le jihad intérieur »…

Sa présence sur la scène de cette salle où 90 personnes ont été massacrées le 13 novembre 2015 par la barbarie islamiste, est profondément choquante. Autant que la complaisante soumission médiatique qui l’accompagne. Médine qui se présente comme une « islamo-caillera », est l’auteur d’une chanson « Don’t laïk », sortie une semaine avant les attentats de Charlie Hebdo dans laquelle il déclare « Crucifions les laïcards comme à Golgotha, le polygame vaut bien mieux que l’ami Strauss-Kahn […] », « J’mets des fatwas sur la tête des cons » ou encore « Je me suffis d’Allah, pas besoin qu’on me laïcise ».

Précisons que Médine était venu expliquer les textes de sa chanson devant une assistance recueillie lors d’un séminaire à l’ENA en 2017 ! En 2015, Libération avait dressé de lui un grand portrait amoureux dans lequel le rappeur se décrivait comme un « musulman laïc », qui vote « à gauche ».

De Laurent Wauquiez qui évoque un « sacrilège contre les victimes » à Marine Le Pen, « La complaisance ou pire, l’incitation au fondamentalisme islamiste, ça suffit ! », en passant par Ciotti, Retailleau, Hortefeux, c’est l’union sacrée. « La polémique a été lancée par l’extrême droite », s’indigne Europe 1. En effet toute la « réinfosphère » est montée au créneau, une pétition « Non au rappeur Médine » ainsi qu’une page Facebook a été lancée à l’initiative de l’identitaire Damien Rieu qui avertit : « Nous ne laisserons pas faire. »

La direction du Bataclan reste sourde pour l’instant aux protestations. Le responsable des concerts et tournées de Médine, Eric Bellamy, de la société Yuma Prod, persiste et signe : « Nous maintenons les concerts comme prévu. Franchement, je ne comprends pas. Médine s’est expliqué plusieurs fois sur le morceau “Don’t laïk”. Il n’y a aucune ambiguïté dans ce qu’il dit. Il a même écrit un texte magnifique sur le Bataclan auquel tout le monde a adhéré. »

A gauche on proteste mais de façon très modérée ou isolée. Le député LREM Aurore Bergé a exprimé son « malaise » : « Ses paroles sont, ni plus ni moins, un appel au meurtre. Cela s’appelle un constat. Maintenant préparons-nous aux procès d’intention et à la victimisation. »

Les avocats Bernard Benaïem et Caroline Wassermann, qui défendent une dizaine de familles de victimes du Bataclan, ont lancé un recours pour faire annuler les concerts, en vertu du risque de « trouble à l’ordre public » et de la notion d’« ordre public moral » et ont adressé un courrier à la Préfecture et au ministère de la Culture.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 11 juin 2018

Pas de rappeur islamiste au Bataclan !

Vendredi 19 et samedi 20 octobre 2018, le rappeur Médine prévoit un concert au Bataclan.
Le 13 novembre 2015, 90 Français se sont fait assassiner par des terroristes islamistes dans cette salle. Par provocation, le rappeur islamiste Médine a choisi le Bataclan pour s’y produire avec notamment son album intitulé “Jihad”. Il est bien connu pour ses prises de positions en faveur de l’islam radical. Voici quelques extraits de ses chansons :
«Crucifions les laïcards comme à Golgotha»
«si j’applique la Charia les voleurs pourront plus faire de main courante»
«J’mets des fatwas sur la tête des cons»

Ne laissons pas l’islamiste Médine prôner la haine envers notre peuple et bafouer la mémoire de nos disparus.
Manifestons notre colère vendredi 19 octobre à 20h devant le Bataclan !

Rejoignez l’événement Facebook et invitez tous vos amis : https://www.facebook.com/events/247303822685487/

➡️Utilisez le hastag #PasDeMedineAuBataclan sur vos réseaux sociaux !

Un communiqué de Génération identitaire

Fête de la Courtoisie : le prix Grand Duc a été remis au meilleur bulletin de réinformation de l’année

11/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce dimanche se déroulait Porte de Champerret à Paris la trentième édition de la fête de la Courtoisie. : une cinquantaine de patrons d’émissions ont tenu comptoir, pour échanger avec les auditeurs. Des centaines d’auteurs étaient présents pour dédicacer leurs ouvrages. Des milliers d’auditeurs étaient présents.

Trois événements ont ponctué cette riche journée

Deux causeries ont eu lieu. La première avec le professeur Deheuvels de l’Institut, pour faire le point sur « les nouveaux scandales de la santé et de l’environnement », comme l’extension de la vaccination obligatoire. La seconde avec Jean-Marie Le Pen, qui a ensuite dédicacé le tome 1 de ses mémoires, “Fils de la Nation”.

Mais le clou de la journée était évidemment la 4ème édition du prix Grand Duc du meilleur bulletin de réinformation de l’année !

Un jury composé de Dominique Paoli, Carl Hubert et Marc Rocher a décerné ce prix ex æquo à deux équipes : le bulletin du 22 mai dirigé par Philippe Brisebois et celui du 30 mai dirigé par Charles Sornac et Pierre Spacesi. Le jury a ainsi entendu récompenser le sérieux du travail de réinformation, l’usage d’un vocabulaire adapté et la qualité de la présentation. Les lauréats ont été chaleureusement applaudis.

Le jury a ensuite décerné trois prix spéciaux.

D’abord le prix de la meilleure voix féminine pour Erika Gauthier, bien connu de nos auditeurs pour sa douceur et son entrain. Ensuite le prix de l’investigation pour Henri Dubost : son bulletin du 1er juin posait de pertinentes questions sur les conditions abracadrabrantesques du sauvetage supposé d’un enfant par un clandestin malien. Enfin Gauthier de Saint-Wolf s’est vu décerner le prix du reportage du terrain pour sa couverture de la 9ème cérémonie des Bobards d’or. Bravo à eux !

Médine, le rappeur islamiste programmé en concert au Bataclan !

11/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le rappeur islamiste Médine se produira au Bataclan, le 19 et 20 octobre 2018. Il n’hésite pas à utiliser des formules chocs tels que « Crucifions les laïcards comme à Golgotha » pour faire passer ses idées.

Plusieurs personnalités à droite se sont élevées pour dénoncer cette provocation. D’autant que le concert aura lieu au Bataclan, où 90 personnes ont été tuées par des soldats d’Allah. Ainsi, Robert Ménard, Marine Le Pen, ou encore Valérie Boyer se sont indignés d’une telle provocation. Evidemment Marwan Muhammad (ex-directeur du CCIF) soutient Médine et traite les détracteurs de racistes. Pour nous rassurer, Médine se qualifie comme un cocktail mêlant Tariq Ramadan, Georges Brassens et Edwy Plenel : un cocktail pour le moins surprenant !


L’accueil des migrants dans les médias : les roses sans les épines svp !

Le dernier weekend de mai a été marqué par le geste héroïque d’un jeune clandestin malien qui a sauvé un enfant en escaladant un immeuble parisien. Cela a été pour les médias l’occasion de mettre en avant une image positive de l’immigration clandestine. En creux, c’était une nouvelle narration de la crise migratoire que de nombreux médias appelaient de leurs vœux. « Un autre récit est possible » se réjouissait-on sur France Info le 28 mai. Les roses sans les épines, en quelque sorte. Il nous a paru important de revenir sur ces fameuses épines et leur couverture médiatique.

Chacun a en mémoire l’accueil chaleureux par certains allemands des centaines de milliers de migrants en 2015. Parmi eux, des réfugiés fuyant la guerre en Syrie mais également de nombreux migrants économiques comme le soulignait une universitaire au site Atlantico en 2015. C’est avec force banderoles et fleurs que ceux qui ont forcé la porte de l’Allemagne ont souvent été accueillis. Un imaginaire collectif et médiatique a permis ce mouvement massif, dont la philosophe Françoise Bonardel a analysé les ressorts dans une récente tribune.

Comme l’OJIM l’a relaté dans plusieurs articles, l’Union européenne, le Comité économique et social européen ainsi que de nombreux organes d’informations ne sont pas avares en conseils pour valoriser une présentation positive de l’immigration. Mais qu’en est-il du revers de la médaille ? C’est ce que nous tentons de voir au travers de quelques exemples illustrant les fameuses épines de l’accueil.

Des chrétiens jetés à la mer

En avril 2015, une douzaine de chrétiens sur une embarcation ralliant l’Europe sont jetés à la mer en raison de leur religion par des migrants musulmans. Cet événement tragique a bénéficié d’une assez large couverture médiatique : Le Monde, Le Parisien, Le Point, Causeur, RTL, France Info, Europe 1, etc. y ont consacré un article. La majorité de ces titres se base sur une dépêche de l’AFP. Pour certains médias, les faits sont avérés (RTL), tandis que la majorité d’entre eux parle de l’événement au conditionnel.
Des kurdes passés à tabac en Grèce

L’information a été totalement ignorée en France, hormis le site d’agrégation de contenu Fdesouche : il y aurait eu le 25 mai 2018 une « émeute géante dans un camp de migrants, des Kurdes (ont été) attaqués par des musulmans parce qu’ils ne faisaient pas le ramadan ». On recenserait 72 blessés, dont 10 graves. A l’étranger, l’événement est couvert notamment par Jpost, Voice of Europe, RT, Kurdistan24. La surpopulation dans les camps en Grèce est souvent évoquée dans les articles comme facteur explicatif.

La cohabitation dans les campements de migrants du nord de Paris

LCI évoque en 2017 des « conditions sanitaires déplorables ». Le Parisien a rencontré sur un campement « la générosité, l’entraide, l’humilité et l’amitié ». Seule réserve « il faut traverser l’entrée du périphérique pour voir chaque recoin où se réfugient les Érythréens, les Afghans, ainsi que les Tchadiens, chaque nationalité vivant en groupe ». Pour 20 Minutes le 22 mai, il s’agit d’ « une situation un peu plus chaotique chaque jour ». Boursorama reproduit une dépêche de l’agence Reuters où les problèmes majeurs sur les campements sauvages parisiens sont le manque de place et les conditions de vie déplorables. Un point commun aux articles : les tensions ne sont pas évoquées sous l’angle « ethnique ».

Le site d’information italien Occhidellaguerra.it consacre un reportage au camp de migrants de la Villette : « Voyage dans l’enfer parisien ». Il ne fait pas l’impasse sur le communautarisme qui n’est évoqué dans aucun média français, à l’exception du Parisien qui parle de « vie en groupe » : « Pendant que je suis sur le terrain, trois personnes arrivent avec une camionnette. Ils portent environ dix tapis de prière et quelques rideaux. « Ça a l’air d’un beau geste, n’est-ce pas ? », murmure un employé de la municipalité à son poste pour garder l’ordre. « Regardez ici », ajoute-t-il. Et il me fait remarquer une tente qui dit « don de la communauté musulmane ». « Celles-ci ne peuvent être utilisées que par des migrants musulmans. Les Érythréens chrétiens orthodoxes du camp ne peuvent pas s’en approcher. Il me dit que souvent certains comités locaux discriminent les non-musulmans. « Parfois, la nourriture leur est donnée d’abord, puis, s’il en reste, à d’autres ».

Un niveau de formation en question

Souvenons-nous : en 2015, les migrants récemment arrivés étaient présentés comme ayant un niveau de formation élevé et allaient être une aubaine pour l’industrie allemande. Le Parisien donnait ainsi en septembre 2015 la parole au président de la fédération des industries allemandes. Selon lui, face à la pénurie de candidats à certains emplois, « l’afflux de migrants pourrait changer la donne, justement, et ce d’autant que beaucoup d’entre eux sont jeunes, et qu’ils ont «de vraiment bonnes qualifications». Le Monde évoquait pour sa part les nombreux ingénieurs parmi les migrants syriens.

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Droit au retour des djihadistes: une provocation signée Libération

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Une loi sur les « fake news » dont personne ne veut, par Francis Bergeron

Personne n’aime se faire piéger par de fausses nouvelles. Personne n’apprécie ces mensonges, jetés en pâture à l’opinion publique, qui font les gros titres d’un jour, avant d’être démentis en trois lignes microscopiques le lendemain. On se souvient du poignard SS de Jean-Marie Le Pen, oublié dans une chasse d’eau de Bab el Oued il y a un demi-siècle, de Dominique Baudis qui assassinait des prostituées, ou de Saddam Hussein qui possédait des armes secrètes pointées sur Israël.

Interdire les fake news est un vieux rêve. Les « marcheurs » se sont jetés sur l’idée d’une loi répressive, qui serait mise en œuvre en période électorale.

Si la loi passe, il s’agira de condamner « toute allégation ou imputation d’un fait, dépourvue d’éléments vérifiables de nature à la rendre vraisemblable ». Mais qui va apprécier le caractère vraisemblable ou non de l’information présumée fausse ou manipulée ? Et qui va-t-on condamner ?

On l’a vu avec les lois mémorielles : il y avait, au départ, l’idée que l’apologie de crime est insupportable, mais à l’arrivée nous trouvons des systèmes d’autocensure qui affectent jusqu’aux historiens eux-mêmes, et qui interdisent jusqu’à la contestation du sionisme, ce qui n’a évidemment aucun rapport.

Ce que craignent à juste titre le Front national comme les « Insoumis », les Républicains, ce que dénonce en une Le Monde, ce que rejette le quotidien des milieux d’affaires Les Echos, c’est que ce texte sera très difficile à appliquer équitablement. En outre un tel texte constitue tout simplement une atteinte aux libertés, une atteinte supplémentaire, serait-on tenté d’écrire.

Il existe des textes sur la diffamation, sur l’injure, sur la protection de la vie privée. Ces dispositifs seraient parfaitement suffisants s’ils étaient utilisés avec mesure et avec impartialité. Quant aux enjeux électoraux que représentent des fake news, diffusées quelques semaines ou quelques jours seulement avant le scrutin, on les comprend bien. Mais aucune enquête sérieuse ne peut se faire en quelques semaines.

L’élection de Trump, le Brexit, c’est grâce aux fausses nouvelles

On le voit, ce texte de loi se heurte, pour la première fois depuis le début du quinquennat, à un très large front du refus. Macron veut cette loi opérationnelle pour les élections européennes de mai 2019.

« La démocratie est vulnérable en période électorale », estiment en effet les conseillers de l’Elysée. Pour eux, l’élection de Trump, la majorité des voix britanniques pour le Brexit sont le résultat de fausses nouvelles habilement distillées dans l’opinion.

Lors de la présidentielle, Macron a souffert d’une rumeur relative à une prétendue liaison avec le jeune et sémillant président de Radio France, Mathieu Gallet. A cette occasion, il s’en était pris à des « organes d’influence et de propagande mensongère ». Cela ne l’a nullement empêché d’être élu, et à ce jour il est lui-même largement soutenu par des « organes d’influence ». En Italie la Ligue et le Mouvement 5 étoiles ont prévu un « code d’éthique », qui interdira aux personnes appartenant aux loges une place dans l’exécutif. Macron, lui, ne prévoit pas de s’intéresser, par le biais de cette future loi sur les manipulations d’informations, aux réseaux d’influence qui gravitent autour de Collomb, de Ferrand, de Nyssen, de Patriat, de Schiappa, etc.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Le CRIF développe un observatoire de la “haine sur internet”

08/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Comme l’avait précédemment annoncé son président, Francis Kalifat, le Conseil Représentatif des Institutions Juives de France CRIF a lancé le développement d’un observatoire de la haine sur Internet.

Dans la veine de projets tel que le Decodex du journal le Monde, le programme se propose de détecter les informations haineuses au moyen d’algorithmes et d’intelligence artificielle. C’est l’entreprise InSuite, spécialisée dans la gestion de données qui est en charge du projet, un projet pour lequel un partenariat avec Facebook et Google est à l’étude. On peut lire sur le site du CRIF : « Cet observatoire permettra de mesurer le niveau de haine sur les principales plateformes des réseaux sociaux ».

Guillaume Faye :”La France supra-ethnique est une utopie !”

08/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Ancien théoricien de la nouvelle droite, Guillaume Faye poursuit son combat des idées. Partant d’un constat très pessimiste, il considère que le nombre d’étrangers sur le sol français ne permet plus de proposer une politique d’intégration ou d’assimilation.

Volontiers provocateur et dérangeant, il n’hésite pas à aller à contre-courant des opinions. La preuve : son point de vue sur le sacrifice du colonel Beltrame.


Edouard Philippe Ecriture inclusive

Edouard Philippe dévoile le plan d’intégration des étrangers

08/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le Premier ministre, Édouard Philippe, a réuni un comité pour parvenir à une “intégration digne de notre République pour tous ceux à qui nous donnons le droit de séjourner en France“.

Quelles sont les mesures phares ?

Quatre grands axes sont abordés. Sans surprise, l’apprentissage du français minium, en 400 à 600 heures et une instruction civique sont prévus. Constatant un taux d’emploi de 35% chez les étrangers en France depuis moins de 5 ans, l’accès à l’emploi est également une priorité.

Notons que ce constat ne précise pas si les dits étrangers sont en recherche active d’emploi. Enfin, un accompagnement social individualisé pour les réfugiés sera mis en place.

Que penser d’un tel plan ?

D’abord, qu’il est bien ambitieux dans les moyens évoqués. Pourtant, aucun chiffre n’est évoqué par le gouvernement.

Entre les cours linguistiques et civiques, la garde d’enfants des parents souhaitant assistés aux dits-cours, la mise à disposition d’un “Pass Culture” d’une valeur de 500 € et les multiples accompagnent individuels, pour ne citer que ces mesures, on peut déjà évaluer à plus d’un demi-milliard le coût de cette politique. Outre l’aspect financier, on peut douter des résultats qu’obtiendrait un tel plan bâti sur la notion d’intégration et non d’assimilation.

Mais pour une assimilation réussie, ce seraient d’autres moyens n’est-ce pas ?

En effet, doubler le quota de cours de français ne suffit pas à créer une cohérence nationale. Une assimilation requerrait l’acceptation des us et coutumes du pays d’arrivée. Pourtant l’apprentissage de l’Histoire de France et de ses traditions n’est pas évoqué.

La notion d’acceptation encore moins. Plus grave encore, le plan nie en bloc le problème de fond. La politique vise l’insertion professionnelle quand il devrait s’adresser aux questions culturelles et religieuses. En somme, le plan va dans le sens de l’économique: assurer une main d’œuvre bon marché.

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“Sale pute, sale blanche” : une mère et sa fille victimes d’une agression raciste anti-Blancs en Seine-Saint-Denis

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A Lille, un homme poignardé pour avoir fumé pendant le Ramadan

08/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un marginal qui faisait la manche devant un magasin a reçu des coups de couteau pour une cigarette fumée pendant le Ramadan. Les trois agresseurs ont été arrêtés.

Fumer pendant le Ramadan, c’est prendre des risques en France aussi: la semaine dernière, un mendiant a été violemment agressé dans la banlieue de Roubaix, à Lys-lez-Lannoy, par des adeptes d’un islam rigoriste.

Alors qu’il demandait l’aumône, l’homme a été interpellé par trois hommes à bord d’une camionnette d’une entreprise spécialisée dans la climatisation. Ces derniers lui ont reproché de fumer une cigarette en plein Ramadan. Une bagarre s’en est suivie, après quoi le malheureux a été retrouvé sur le trottoir avec une importante plaie portée à l’arme blanche au niveau de l’abdomen.

L’islam divise les gauches, par Francis Bergeron

Le 25 mai dernier, le vice-président de la Fédération des conseils de parents d’élèves, la FCPE, et président de sa section parisienne, Hervé-Jean Le Niger, démissionnait avec pertes et fracas : « Je ne me reconnais plus dans cette association. » Pour quel motif ? Sa déclaration, largement répandue dans les médias sociaux ne nous éclaire guère. Tout au plus a-t-on compris que cette figure montante de la gauche de la gauche considérait que la FCPE s’était éloignée « des valeurs que nous avons toujours défendues : lutte contre toute forme de discrimination, tolérance […], sans parler des valeurs cardinales : laïcité, gratuité, mixité sociale et scolaire ». La FCPE avait tenu son congrès annuel du 19 au 21 mai. Elle avait semblé sauvegarder son unité. La démission de Le Niger montre que la direction nationale est contestée.

A ce stade, on ignore donc s’il s’agit d’une simple querelle de personnes, ou si les soubresauts internes de l’organisation d’extrême gauche ne cacheraient pas un conflit idéologique entre les tenants de l’intégrisme laïciste traditionnel et les partisans du droit au communautarisme islamiste. C’est une simple hypothèse mais ces références à la laïcité et plus encore à la mixité scolaire, comme on la trouve précisément dans la bouche de Le Niger, constituent désormais des clivages à l’extrême gauche, et il est fort possible que la FCPE en ait été à son tour la victime.

La gauche française est en effet actuellement divisée en deux courants de plus en plus prononcés, un courant qui se réfère aux combats d’avant-hier, courant anticlérical, laïciste, athée, dans la grande tradition maçonnique, et dans la non moins grande tradition communiste, des sans-Dieu et des déterreurs de carmélites ; et un second courant, issu intellectuellement des engagements anticolonialistes, qui constituèrent le grand combat d’hier.

Pour ce dernier courant, le communautarisme, l’islamisme, pour condamnables qu’ils soient quand ils débouchent sur le terrorisme, ne constituent toutefois qu’un prolongement du combat anticolonialiste des années d’après-guerre, qui a opposé le nouveau prolétariat, les exploités du tiers-monde, à l’ancien monde, occidental, blanc. Les exploiteurs et les exploités, la lutte des classes transplantée à un niveau planétaire, avec ses conséquences géopolitiques, en quelque sorte.

Salman Rushdie face à la fatwa

Ces deux gauches coexistaient, se mêlaient, additionnaient leurs forces. Mais avec la montée de l’islamisme, les choses changent très rapidement. Athéisme, mixité ne sont plus admis par une partie toujours plus grande de la gauche française (ou de ce qu’il en reste).

Salman Rushdie, dans l’un de ses livres, avait raconté sa surprise – et même sa terreur – en découvrant que ses amis de gauche, censés être athées, hostiles par principe au fait religieux, l’avaient abandonné face à la fatwa qui le condamnait à mort.

La nomination de l’intégriste islamiste Maryam Pougetoux en tant que porte-parole de l’Unef a troublé les esprits, car ce syndicat professait jusqu’à ce jour son matérialisme et son athéisme. Mais que dire alors de cette mobilisation des élus Front de gauche de Montfermeil contre l’hommage rendu au colonel Beltrame, au motif que cet hommage rappelait que Beltrame avait été la victime de terroristes islamistes (voir Présent du 6 juin) ? Toute la gauche française, de Jaurès à Thorez, en passant par Marchais, Blum, Defferre, Briand, Combes ou Gambetta, se retournerait dans sa tombe, devant une telle prise de position !

Du côté des trotskistes, la bataille fait rage entre Lutte ouvrière, qui se réfère à l’anticléricalisme pur et dur d’avant-hier, et le Nouveau Parti anticapitaliste (Krivine, Besancenot, Poutou) qui dérive actuellement vers des engagements islamistes. Il a notamment présenté des femmes voilées lors d’élections législatives. « L’islamisme est un concept épouvantail qui ne correspond à aucune réalité », titre actuellement le site Internet du NPA. Cette fois, c’est Trotski- Bronstein qui se retournerait dans sa tombe !

Fédérer gréviculteurs, agités de tous horizons

Les « insoumis » de Mélenchon, parce que c’est une structure attrape-tout, qui entend fédérer gauche, extrême gauche, casseurs, gréviculteurs, agités de tous horizons et de toutes obédiences, au sein d’un courant ayant pour ambition de porter notre Guevara marseillais au pouvoir, sont particulièrement perméables à l’entrisme islamiste.

Pour leur part, les mélenchonistes se rabattent volontiers sur les migrants, les sans-papiers, les islamistes, qui leur font un prolétariat de substitution. On l’a vu lors des manifestations du 26 mai, où les migrants ont été invités à défiler en tête du (maigre) cortège unitaire des opposants de gauche à Macron. On l’a vu dans les réactions, certes isolées, de militants « insoumis » ayant applaudi à l’assassinat du colonel Beltrame. Stéphane Poussier, ancien candidat à la députation sous l’étiquette France insoumise a été condamné à un an de prison avec sursis pour apologie du terrorisme. Même Mélenchon s’est senti obligé de le désavouer.

Mais Mélenchon, quelques mois plus tôt, avait été en pointe pour combattre la réforme pénale destinée à améliorer la lutte contre le terrorisme. Ce faisant, ce politicien, pur produit de la gauche anticléricale d’avant-hier, envoyait ainsi des signaux à cette gauche communautariste et islamiste, dont l’influence est de plus en plus forte dans les rangs de la gauche.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

En 2019, 450 potentiels djihadistes seront remis en liberté

07/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Près de 450 détenus radicalisés sortiront de prison d’ici fin 2019, parmi lesquels une cinquantaine de « terroristes islamistes », a indiqué mercredi la garde des Sceaux Nicole Belloubet, en affirmant que le gouvernement était « arc-bouté » sur le suivi de ces personnes. « Nous avons à peu près 500 détenus qui sont radicalisés comme terroristes islamistes. Sur ces cinq cents là, il y en aura une vingtaine cette année qui sortent, et puis à peu près une trentaine l’année prochaine », a-t-elle expliqué sur BFMTV. À cette cinquantaine d’individus devant sortir de prison s’ajoutent des détenus de droit commun qui se sont « radicalisés » : « À côté de ceux-là, nous avons effectivement des gens qui sont détenus pour des faits de droit commun mais qui en même temps, nous le savons, ont été radicalisés (…). Un certain nombre d’entre eux, à peu près 30 %, auront terminé leur peine en 2019 et sortiront en 2019. »

La ministre a-t-elle promis des mesures novatrices pour assurer la sécurité des Français ?

A vrai dire, aucune des solutions qu’elle a évoquées n’est réellement nouvelle. « Les services de renseignement qui jouent un rôle essentiel seront considérablement renforcés », a promis la ministre. « Nous allons recruter cent personnes supplémentaires sur les services de renseignement pénitentiaire et déployer des moyens pour mieux isoler les détenus radicalisés », a-t-elle dit. La France vit sous une constante menace terroriste depuis la vague d’attentats djihadistes sans précédent qui a fait 246 morts et des centaines de blessés. Un nouveau plan d’action contre le terrorisme doit être présenté en juin par le gouvernement. Espérons qu’il ait plus de succès que les précédents !

De la pluralité des droites et de leur union, par Jean-Gilles Malliarakis

On entend beaucoup parler ces derniers temps de l’union de la droite. Nécessité pour les uns. Effroyable perspective pour les autres.[1] Les gens de gauche et d’extrême gauche l’évoquent actuellement comme une horreur. Ils en pressentent les prémices au gré de divers événements, manifestations et parutions.[2] Ils s’emploient bien sûr à en condamner l’hypothèse même. Et, en contrepartie, nombre de droitiers, pas assez nombreux et je le regrette, s’en félicitent par avance. On ne s’étonnera pas d’une telle asymétrie.

Je préfère pour ma part le concept d’une union, d’une entente, des droites, au pluriel.

Tous les travaux historiques ou sociologiques un peu sérieux font, en effet, apparaître l’existence de droites aux perspectives fort diverses.

Sans faire de René Rémond un père de l’Église, on pourra partir par exemple de sa théorie[3] devenue presque classique, celle des trois strates constitutives de la droite française. Celle-ci procède, selon lui, des héritages du légitimisme[4], de l’orléanisme et du bonapartisme. Nous pouvons, nous devons accepter de considérer qu’à l’origine, le parti de l’ordre est constitué par les défenseurs d’une droite catholique, sachant certes qu’il existe aussi une droite voltairienne etc.

Le livre de René Rémond, démocrate-chrétien caractéristique de son temps, peu sympathisant de son sujet, est paru en 1954. Je l’ai lu, âgé moi-même de 20 ans, bien sagement, 10 ans après sa parution. J’avoue avoir préféré à l’époque le travail de Jacques Ploncard d’Assac[5]. Dans les années suivantes sont arrivés les deux livres de Plumyène et Lasierra[6], selon moi très importants. En 1978, apparaît la campagne du Nouvel Observateur destinée à démonétiser ce que les amis de Jean Daniel baptisèrent la nouvelle droite. Enfin à partir de la présidence Mitterrand s’est déroulée la longue séquence, en voie d’extinction, de danse du scalp autour du lepénisme, désormais stigmatisé en tant que populisme.

Depuis on peut quand même s’interroger sur d’autres composantes des droites françaises, d’autres apports, celui résultant des institutions de la cinquième république en tant que telles, des guerres d’Indochine et d’Algérie et de la guerre froide, mais aussi du poujadisme et des attitudes face au phénomène technocratique, du libéralisme économique proprement dit, de la gestation et de la critique de l’Union européenne, etc. Pas facile de continuer à réduire comme le suggère René Rémond le gaullisme au boulangisme, lequel ne serait pas autre chose que le bonapartisme. Fausse équation.

Rappelons donc qu’il existe d’autres apports. Certains Français ont pu lire ou s’intéresser à des penseurs étrangers, à des événements qui ne concernent pas seulement un certain parisianisme. Il existe même des citoyens de la république adhérents du régionalisme, des lecteurs de Hayek ou de Soljenitsyne, des admirateurs du parti conservateur et des institutions britanniques, des amis des conservateurs américains, etc. qu’il semble difficile de classer à gauche.

Le légitimisme de base se serait-il par exemple aussi, dissout dans l’Action française. Ce mouvement aura été plus divers que ne le croient ses détracteurs systématiques. Comme courant de pensée Rémond la déteste. Mais elle aura irrigué, en bien comme en mal, la pensée politique de notre pays, au moins jusqu’à la mort de Maurras en 1952, et, fort évidemment, bien au-delà. La question de l’interférence et de la contradiction entre gaullisme et maurrassisme reste ouverte. Notre politologue lui-même observe de l’AF et de son nationalisme intégral qu’elle professe une doctrine légitimiste, s’adressant à un public bonapartiste et cherchant à rallier l’opinion à un prétendant orléaniste. Au-delà de la formule, presque humoristique, trait qui ne caractérise pas trop souvent son auteur, on admettra qu’elle fait exploser ses théories, thèses et théorèmes.

Sur tous les sujets il existe, en effet, des sensibilités, des familles, des débats au sein des droites. Cela justifie qu’on les envisage au pluriel, ce qui justifie aussi un respect réciproque, la fin des exclusives politiciennes et leur réapparition dans le paysage d’une vie civique véritable et équilibrée.

[1] Dès 1998 j’ai, pour ma part, critiqué l’attitude, [alors parfaitement] stupide, de la droite institutionnelle à ce sujet, dans un petit livre intitulé “La Droite la plus suicidaire du monde” qu’on peut encore se procurer.

[2] Notamment l’essor de journaux papiers, comme Valeurs actuelles, L’Incorrect ou Causeur osant exister à uen époque où l’on croit que ce mode d’expression est condamné au tribunal de Facebook et autres prétendus réseaux sociaux. Ceci est insupportable aux yeux des actuels censeurs.

[3] Thèse qu’il développe dans “Les Droites en France” Aubier, 1954, 544 pages.

[4] Les mots étant souvent utilisés à tort et à travers rappelons à ce sujet que le légitimisme, terme aujourd’hui confondu avec son exact contraire le légalisme, consiste par définition, historiquement, quand l’idée apparaît, à invoquer le bon droit, celui des Bourbons contre le faux droit des partisans de Louis-Philippe.

[5] Et notamment ses “Doctrines du Nationalisme” dont la première édition remonte à 1959. Réimprimé par les Éditions de Chiré en 1978.

[6] Jean Plumyène et Raymond Lasierra “Le Complexe de droite” 240 pages publié en 1969 chez Flammarion qui ne l’a pas réédité mais qu’on trouve sans difficulté en occasion à un petit prix. Ce livre faisait suite à leur excellent “Complexe de gauche” paru deux ans plus tôt en 1967 chez le même éditeur avec le même destin.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent