Sexisme : quand France Inter ne s’interdit rien contre Charlotte d’Ornellas, par Caroline Parmentier

« Les petites cathos d’extrême droite ça m’excite (…) Nous ferons l’amour bestialement comme deux bergers allemands » etc. Où sont les Mee too et les Balance ton Porc pour protester aujourd’hui contre la chronique répugnante de Daniel Morin sur France-Inter contre Charlotte d’Ornellas ?

Sur France-Inter qui nous a bassinés pendant des mois avec le sexisme et le harcèlement (et sous les gloussements un peu gênés de deux journalistes femmes sur le plateau qui se gardent bien d’intervenir), le chroniqueur Daniel Morin se livre le 27 septembre à un ahurissant numéro sur le mode « Fais-moi mal, chienne » contre la journaliste de Valeurs Actuelles, ancienne collaboratrice de Présent, « à droite, droite, droite » où tout y passe : l’armure de Jeanne d’Arc, les culottes de peau autrichiennes, les bergers allemands et les nazis, sur fond de halètements et de « Maréchal nous voilà ».

C’est particulièrement choquant et sexiste et tout le monde rigole autour de la table. Le respect des femmes sur France Inter, radio du service public qui passe son temps à donner des leçons, c’est à la tête de la cliente. On imagine un instant si la cible n’avait pas été blanche, catho et de droite. Et le même genre de sketch avec par exemple Rokhaya Diallo ou Raquel Garrido dans le rôle de la « salope ».

Dans le même temps, Eric Zemmour pour une phrase désobligeante (et coupée au montage) sur le prénom d’Hapsatou Sy, doit être interdit partout d’antenne et de plateau ! Est-ce que Marlène Schiappa et toute la classe médiatique et politique qui a volé au secours d’Hapsatou Sy comme un seul homme, va demander l’interdiction de Daniel Morin ? Il ne risque absolument rien ni du CSA ni des chiennes de garde, il a tous ses totems d’immunité. Vous voulez appeler au meurtre (comme Laurent Ruquier appelant à abattre Donald Trump sur la chaîne publique France 2 sans jamais avoir été sanctionné) vous voulez appeler au viol ou au racisme anti-blanc et anti-catho, vous voulez diffamer, insulter ? Soyez journaliste de gauche sur une radio d’Etat.

Photo : La photo officielle de Daniel Morin sur le site de France-Inter. Il s’était mis du rouge à lèvres en signe de solidarité pour la Journée de la Femme comme le tartuffe obsédé sexuel, Denis Baupin…

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 1er octobre 2018

Pour Éric Coquerel, député de La France insoumise, le racisme anti-Blancs n’existe pas !

Quand un rappeur de troisième zone, musicien raté, sort un clip ignoble appelant au meurtre des Blancs, le député Éric Coquerel, élu de La France Insoumise en Seine-Saint-Denis, n’y voit qu’un malheureux cas isolé. Non non, il l’assure, juré craché par terre, le racisme anti-Blancs, « c’est dans le discours du Front national ». Point barre.

Le site lintern@ute n’y croit pas non plus, qui écrit : « Ce mercredi, Nick Conrad s’est fait un nom bien malgré lui (sic) après l’indignation générale à propos de l’un de ses clips dans lequel il appelle à “pendre les Blancs”. »

Alors, faut pas lui en vouloir, à ce garçon. En appelant à « écarteler » les bébés blancs pour « divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands », il n’a pas songé à mal. Juste cherché des rimes riches.

Pour les faits, on sait aujourd’hui que le clip de « Pendez les Blancs », où l’on voit le rappeur Nick Conrad et l’un de ses acolytes torturer un homme durant plusieurs minutes, a été tourné dans sa ville natale de Noisy-le-Grand. « Filmé avec des moyens techniques importants », nous dit-on, ce clip a été produit par la société Pharaonicks, propriété dudit Nick Conrad dont on se demande bien où il a trouvé les fonds pour pareille entreprise. D’aucuns rappellent qu’il vient de la cité du Champy, certes considérée dans tout le département comme le supermarché de la drogue, mais on n’en tirera pas de conclusion hâtive.

J’imagine que Nick Conrad, qui a tenté précédemment de se faire connaître sous le nom de Nixon (!), doit aussi être un quelconque Charles-Édouard ou Jean-Baptiste à l’état civil. Fils de diplomate camerounais, il a largement bénéficié de notre système de santé en raison d’une « enfance compliquée faite de nombreux allers-retours à l’hôpital à cause d’une maladie génitale » (sic), écrit lintern@ute. D’autres la qualifient de génétique… Même génitale et génétique, ça ne justifie pas de vouloir pendre les Blancs. Et si ses années de conservatoire ne lui ont pas permis de devenir Miles Davis, ça n’est pas non plus une raison suffisante. D’autant, nous précise-t-on également, qu’il a « grandi parmi des intellectuels, aux traditions africaines bien ancrées ». On ne sache pas que la pendaison des Blancs figure parmi ces traditions, ou alors on nous aurait menti…

Raciste, Nick Conrad ? Non, poète, dit-il. Et Coquerel l’assure, tout comme Brigitte Marsigny, le maire de Noisy-le-Grand : ce garçon un peu énervé n’est en rien représentatif d’un fait social. « Voilà, je vous le dis, je pense qu’il ne représente pas du tout un courant dans la société qui serait une réponse par rapport au racisme dont souffriraient nos concitoyens ou les personnes noires ou les personnes maghrébines », affirme Coquerel sur BFM TV. Quant au maire, elle « n’analyse pas ça comme du racisme anti-Blancs à l’échelle d’une commune où à l’échelle d’un groupe d’individus. Pour moi, dit-elle, c’est un fait isolé d’un monsieur qui a envie de se faire connaître, qui a envie de faire parler de lui. »

Pas comme ce salaud de Zemmour qui, lui, est un vrai raciste. C’est Coquerel qui souligne : « Moi, j’ai été aujourd’hui interrogé par plein de journalistes, à l’Assemblée, sur qu’est-ce que (sic) je pensais de cette histoire. Excusez-moi, mais je n’ai pas été interrogé de la même manière sur les propos d’Éric Zemmour. » Et à la journaliste qui lui fait remarquer que Zemmour n’appelle pas au meurtre, il répond : « Ce chanteur n’a quasiment personne qui l’écoute, ce qui prouve bien que ce racisme anti-Blancs dont vous parlez n’est pas si large que vous l’interprétez. Il faut le condamner. Ce que j’observe, c’est qu’Éric Zemmour, quand il tient des propos racistes sur une grande chaîne de télé, non seulement c’est pas lui qui est viré, mais c’est la personne qui en est victime, et qu’il peut continuer à venir comme chroniqueur parler de ça. »

Vous savez quoi ? Les Nick Conrad ont de beaux jours devant eux.

Marie Delarue

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Mardi 2 octobre à Paris : Conférence de Michel Geoffroy sur « La stratégie du chaos »

01/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Ce Mardi 2 octobre, la fondation Polémia organise une conférence de Michel Geoffroy sur le thème de la « stratégie du chaos ».

Michel Geoffroy est l’auteur de l’ouvrage « La Super-classe mondiale contre les peuples », paru en 2018 aux Éditions Via Romana. À l’occasion de cette conférence, il expliquera ce qu’est, selon lui, la « stratégie du chaos », l’arme de la super-classe mondiale. Il analysera en détail les différents mécanismes de domination mis en place par cette super-classe afin de diriger le monde dans l’ombre.

Cet événement sera animé par François Bousquet, rédacteur en chef de la revue Éléments. Il aura lieu le 2 octobre à 20 heures, au 8 rue d’Athènes Paris IX. Le prix de l’entrée est de 10 €.

Il est possible de s’inscrire en ligne.


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Sarcelles, le laboratoire du “vivre-séparé”

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“C’est impardonnable !”. Marine Le Pen dénonce la photo d’Emmanuel Macron souriant avec un jeune faisant un doigt d’honneur

01/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Emmanuel Macron a donc tenté de dédramatiser une photo prise à Saint-Martin et sur laquelle le chef de l’Etat pose aux côtés de deux jeunes hommes, dont l’un fait un doigt d’honneur.

Marine Le Pen avait rapidement réagi : “On ne trouve même plus de mots pour exprimer notre indignation. La France ne mérite certainement pas cela. C’est impardonnable ! MLP

Mais Emmanuel Macron assume cette photo : “Ce qui fait que je me suis battu pour être élu face à Marine Le Pen et que je suis là aujourd’hui, c’est parce que j’aime chaque enfant de la République, quelles que soient ses bêtises, parce que bien souvent, parce que c’est un enfant de la République, il n’a pas choisi l’endroit où il est né, et il n’a pas eu la chance de ne pas en faire“. Tout en ajoutant : “Marine Le Pen, c’est l’extrême droite, et l’extrême droite, ce n’est pas le peuple. Je suis président de la République et je ne laisserai à personne le peuple.



Interdit d’interdire : la nouvelle émission de Frédéric Taddeï sur la chaîne RT

01/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
C’est le 27 septembre dernier qu’a été diffusée la toute nouvelle émission de culture et d’idées de l’animateur Frédéric Taddeï « Interdit d’interdire » sur la chaîne russe d’information RT France, qui reprend peu ou prou son ancienne émission « Ce soir ou jamais » qu’il animait sur Europe 1.

Interrogé sur France Inter la semaine dernière, l’animateur déclarait :

Je suis libre partout. Je me fiche de qui me paye tant que je peux faire ce que je veux. C’est écrit dans mon contrat, je peux faire ce que je veux.

Ce nouveau rendez-vous sera diffusé du lundi au jeudi, de 19 à 21 heures.


Heureusement que le racisme anti-blanc n’existe pas, par Caroline Parmentier

« Pendez les Blancs », exhorte le rappeur Nick Conrad dans un clip de 9 minutes : « Je rentre dans des crèches je tue des bébés blancs. Attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tout âge, petits et grands. Fouettez-les fort, faites-le franchement. Que ça pue la mort que ça pisse le sang. »

La vidéo, tournée à Noisy-le-Grand en Seine-Saint-Denis, s’ouvre sur une scène où le rappeur allume un cigare, décontracté. Derrière lui un Blanc pendu se balance au bout d’une corde. Puis démarre le morceau : « Pendez les Blancs ». Dans un des plans suivants, Nick Conrad enfonce un revolver dans la bouche d’un Blanc séquestré dans un coffre de voiture, avant de lui tirer dessus.

La grande leçon de l’affaire « Pendez les Blancs », c’est que même avec ces paroles, même avec ces images – on se demande ce qu’il faudrait de plus ? –, le racisme anti-blanc n’existe pas. Hors de question de prononcer ce mot au gouvernement : c’est un tabou. Gérard Collomb « condamne sans réserve ces propos abjects et ces attaques ignominieuses » : « Mes services œuvrent au retrait sans délai des contenus diffusés. Il appartiendra à l’autorité judiciaire de donner les suites appropriées à ces odieux appels à la haine. » Le parquet de Paris ouvre une enquête pour « provocation publique à la commission d’un crime ou d’un délit ». Benjamin Griveaux, secrétaire d’Etat et porte-parole du gouvernement, dénonce « avec la plus extrême fermeté les paroles haineuses et écœurantes ». Mais rien de leur côté, sur le racisme caractérisé de ce rappeur noir. Rien sur la provocation à la haine et à la violence raciale. Dans notre doxa, le racisme ne peut provenir que de l’homme blanc et colonialiste, il ne faut pas tout mélanger. Eric Coquerel, député de la France insoumise, s’est chargé de rappeler les règles sur BFM TV. Il a nié l’existence du racisme anti-blanc et condamné le rap raciste car celui-ci donne l’impression que le racisme anti-blanc existe alors qu’il n’existe pas… Avant d’accuser Zemmour de racisme.

Seule Marine Le Pen a souligné clairement le phénomène-qui-n’existe-pas : « De nombreux compatriotes subissent un racisme anti-blanc dont aucun expert autoproclamé ni média ne parle. »

C’est d’ailleurs en s’appuyant sur ce déni imposé à tous que Nick Conrad, qui a participé par le passé au Téléthon sur France Télévisions et se décrit comme un « artiste noir, parisien, fier et raffiné », peut affirmer avoir fait une « fable » pour « inverser les rôles de l’homme blanc et de l’homme noir et proposer une perception différente de l’esclavage ». Aucun regret et encore moins de remords chez celui qui peut se payer en plus la gueule du monde en s’étonnant que son « procédé pédagogique » n’ait pas été saisi. Avant d’en appeler à la fameuse immunité de l’art : « Je ne peux pas renier ce que j’ai écrit, ça touche le racisme, c’est la beauté de ce morceau, ça reste de l’art. » « Moi aussi, dans ma vie, il m’a été donné de voir des scènes choquantes », ajoute-t-il, faisant référence à la violence des tableaux de Delacroix au Louvre… On vous a bien dit que c’était un Parisien raffiné.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 27 septembre 2018

La Nouvelle Librairie a organisé avec succès sa première dédicace avec Eric Zemmour

28/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’était un événement dans le Quartier latin. Malgré les menaces et intimidations de mouvements antifascistes, la venue d’Eric Zemmour hier à la Nouvelle Librairie a rencontré un succès inattendu. Une manche gagnée pour François Bousquet et la revue Eléments, qui ont récemment rouvert l’ancienne librairie de l’Action française, en plein Quartier latin, 11 rue de Médicis. Un important dispositif policier protégeait la librairie toute la journée, et plusieurs militants d’ultra-gauche ont été arrêtés.

Pour leur première signature, ils ont invité Eric Zemmour, en pleine polémique sur la sortie de son livre.

Plus de 400 personnes ont pu rencontrer Eric Zemmour et obtenir une dédicace de son dernier livre. Intitulé « Destin Français ».

Le livre démontre que de l’ancien régime à la seconde guerre mondiale, de l’Empire romain à Napoléon, le présent se comprend avant tout par le passé.

La presse et les médias télé étaient au rendez-vous pour saluer ou condamner l’événement.

C’est donc un premier pari gagné pour François Bousquet dont l’objectif est de réimplanter les idées nationales et identitaires au cœur du quartier étudiant, à deux pas de la Sorbonne. Dans la guerre culturelle en cours, les contestations intolérantes d’extrême-gauche n’ont pas résisté à la témérité de ceux qui sont venus en masse, pour rencontrer un auteur autant que pour soutenir la liberté d’expression et la pluralité du débat d’idées. Le riche programme de dédicaces se poursuit ce vendredi 28 septembre avec la venue de Christopher Gérard pour son nouveau livre, « Le Prince d’Aquitaine » de 18h30 à 20h30.


Montreuil : le PCF se trompe de peuple, par Jean-Gilles Malliarakis

Le 26 septembre à l’aube le maire PCF de Montreuil surgissait à la tête d’un commando de 150 immigrés. Il entreprenait l’occupation, que l’État juge illégale, de locaux appartenant à l’Agence pour la formation professionnelle des adultes. Soutien de Pierre Laurent. Applaudissements des apparatchiks. Ce coup de force spectaculaire était revendiqué par un tweet de son instigateur :

Patrice Bessac ✔ “J’ai procédé ce matin à la #réquisition officielle des bureaux vides de l’AFPA, propriété de l’État, pour une mise à l’abri des travailleurs migrants du foyer Bara de Montreuil.“[1]

Ledit foyer Bara est ainsi décrit comme “un haut lieu de la communauté malienne francilienne, avec son marché, ses coiffeurs, son restaurant, qui sert 1 200 repas par jour à prix imbattables, aux résidents et à toutes les familles installées dans les parages. Prévu pour 150 personnes, le foyer géré par Coallia en héberge plus de 400 dans des chambres étriquées et le long des couloirs dans des lits pliants, moyennant 140 euros par mois.“[2]

Bessac lui-même, après avoir paraît-il passé une nuit dans ce bâtiment commente ainsi la situation : “C’est indigne, sale, avec des rats, et même dangereux. Il y a urgence à évacuer ! L’État se comporte en marchand de sommeil.

Dirigeant communiste de 40 ans, Patrice Bessac maire de Montreuil ne mérite d’indulgence pour son engagement d’extrême gauche, ni au titre d’une extraction prolétarienne humiliée, ni de l’immaturité de la jeunesse.

C’est étudiant en Philosophie à Toulouse qu’il adhérait à un PCF déjà moribond.

Et une fois ses études terminées, en 1999, son premier emploi ne se situe pas en usine où il semble ne s’être jamais attardé. Il atterrait dans les bureaux du Parlement européen. Après cette éprouvante expérience, il devient l’indispensable attaché de presse de Marie-Georges Buffet.

Celle-ci fut ministre de la Jeunesse et des Sports du gouvernement Jospin. Elle travaille alors dans le sillage de Robert Hue, qui fut le premier président de l’Histoire du Parti. Son coming out franc-maçon et son ralliement au parti socialiste n’ont pas encore été accomplis. Marie-Jo, de son côté, devenue secrétaire nationale du parti après le XXXIe Congrès en octobre 2001 aspire son petit protégé vers le haut des cercles dirigeants. Le jeune Pessac animera donc le Collectif de lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle dépendant du comité national. En 2000, il entre au conseil national lors du congrès de Martigues du PCF, puis au comité exécutif national en 2005. En 2004, il est élu en Ile-de-France sur la liste menée par Marie-Georges Buffet, lors des élections régionales. A l’occasion du XXXIIIe congrès, le camarade Bessac est désigné secrétaire de la fédération de Paris.

À l’époque de cette ascension, le PCF se situe dans la perspective de l’élection présidentielle de 2002 où le candidat Hue obtiendra 960 000 soit 3,37 % des voix contre son score précédent de 2,6 millions de suffrages et 8,64 % : un affaissement électoral historique dont le PCF ne s’est jamais remis.

Aujourd’hui, totalement coupé de l’ancienne classe ouvrière et paysanne française, le PCF en est réduit à licencier au compte goutte ses permanents pour motif économique.[3]

À Montreuil, il est vrai, il est parvenu à reprendre le pouvoir municipal. Dans ce bastion historique, pendant quelques années, de 2008 à 2014, avait régné l’insupportable gauchiste pseudo-écolo Dominique Voynet. Il s’est résigné à ne plus s’appuyer sur les éléments populaires français. Il fait droit à la nouvelle dialectique d’extrême gauche. La novlangue et la ligne des fossoyeurs appellent ainsi populaires, les couches et les quartiers peuplés d’immigrés.

Se trompant de peuple, le PCF ne peut dès lors que confirmer son déclin.

[1] Cf. Twitter : @PatriceBessac 06 h 00 – 26 sept. 2018
[2] cf. Le Monde
[3] cf. Est-et-Ouest chronique du 26.9 :”Licenciements au PCF”

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Le nomadisme de Valls, par Etienne Defay

« Je suis un Espagnol en vacances en France depuis quarante ans », cette phrase n’est pas de Manuel Valls mais de Nicolas Canteloup imitant Valls. Pourtant, elle a trompé nombre de journalistes qui l’ont reprise avant de se rétracter. On ne leur en voudra pas tant elle résume bien la situation. L’ancien Premier ministre et premier flic de France a en effet officialisé sa candidature à la mairie de Barcelone.

Devant l’exil de Manuel Valls, on hésite entre l’indécence et le soulagement. Indécence de voir le comportement de l’intéressé vis-à-vis de la France et soulagement car il semblerait que dans la classe politique ainsi que dans l’électorat, Manuel Valls ne laissera pas beaucoup de regrets.

Soutenu par le parti Ciudadanos, l’ancien député de l’Essonne a également officialisé sa liaison avec l’une des plus grandes fortunes de Catalogne. Une relation fort à propos qui tendrait presque à faire sourire car, lorsqu’il lorgnait une carrière à LREM, il s’était affiché avec une jeune députée LREM…

Passons, si l’élégance était l’apanage de Manuel Valls, nous le saurions depuis longtemps. Car sa candidature dépasse largement la fable politique et induit des interrogations plus prégnantes.

Quid des secrets d’Etat ? Le poste de ministre de l’Intérieur a ceci de pratique qu’il vous met au plus près des secrets du pays et de ceux qui les dirigent, on ne peut que s’alarmer de voir ainsi un de nos anciens dirigeants « passer à l’ennemi ». Certes, l’Espagne n’est plus un adversaire depuis le XVIIIe siècle mais gageons que nos services auront à cœur de s’assurer de la discrétion du potentiel futur maire de Barcelone s’il était amené à changer de fidélité.

A propos de fidélité, ce nouveau challenge de Manuel Valls est en réalité très révélateur d’une mentalité qui aggrave chaque jour la fracture entre les élites et le peuple : foin d’enracinement et d’ancrage ; ceux qui nous dirigent ont en réalité depuis bien longtemps évacué la notion de frontières et d’appartenances nationales. Pour eux, l’Europe est un village et les nations ne sont plus que des régions aisément franchissables. Comme un effet pervers d’Erasmus. Il fut un temps où un politique originaire de Corrèze était regardé en Lozère comme un parachuté de la pire espèce, puis le parachutage s’est agrandi, il a atteint Paris, puis de Paris, il s’est élargi à l’Europe. Terrible conclusion d’une société déchirée entre un besoin d’enracinement et un désir violent d’abrogation de ce qui nous a construits. Il n’est pas étonnant finalement de voir les ultralibéraux qui nous gouvernent s’attaquer à la notion d’héritage. Pour les hommes en Marche, dont fait partie Manuel Valls, il n’y a pas d’héritages et pas de transmission. Il n’y a que l’éternel mouvement de l’homme libre, esclave de ses pulsions.

Le philosophe François-Xavier Bellamy avait pointé dans son dernier ouvrage « Les Déshérités » de notre temps. Manuel Valls en est un. Puisqu’il n’a rien reçu, il ne transmettra rien. On ne peut que l’orienter vers une devise sacrée, celle des étrangers qui ont donné leur sueur et leur sang à la France, devenant par-là plus français que beaucoup de leurs compatriotes. Cette devise est constituée de deux mots totalement étrangers au Catalan : « Honneur et Fidélité ».

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 26 septembre 2018

Marine Le Pen Bourdin

Elections européennes : Marine Le Pen promet “une très grande liste d’ouverture”

27/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen, invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC ce jeudi, a assuré qu’elle mettra en place “une très grande liste d’ouverture” en vue des élections européennes, avec à sa tête quelqu’un “issu du Rassemblement national”.

Marine Le Pen a également ouvert la porte à un nouveau débat avec Emmanuel Macron, soulignant par ailleurs la fin “du clivage gauche-droite”.


PMA pour toutes : attention, nation inflammable !, par Ivan Rioufol

Les Français sont-ils prêts à accepter, sans broncher, la PMA sans père ? Le comité consultatif national d’éthique (CCNE) a rendu, mardi, un avis favorable à l’extension de la procréation médicalement assistée aux couples de femmes, voire aux femmes seules. La Macronie ne cache pas son impatience de passer en force sur ce sujet : il fut une promesse du candidat Macron. “Je souhaite qu’on puisse aller jusqu’au bout car nous avons un mantra : nous faisons ce que nous avions annoncé que nous ferions”, a expliqué, mardi, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux. Pour sa part, le comité d’éthique argue de la “souffrance” des femmes en couple, désireuses d’avoir des enfants, pour leur ouvrir l’accès à la fécondation in vitro : une technique réservée jusqu’à présent aux couples hétérosexuels infertiles.

Ce faisant, c’est un droit à l’enfant que reconnait implicitement le CCNE. Il ne semble pas voir que son argument sur la souffrance peut être généralisé aux hommes en couple en mal d’enfants. Or la gestation pour autrui (GPA) leur est pour l’instant refusée, au juste motif que cette manipulation s’ouvre à la marchandisation du corps. Mais il ne faut pas être grand prêtre pour prédire, en cas de légalisation de la PMA pour toutes, la GPA en prochaine étape, au nom de l’égalité, de l’air du temps, de la constatation que tout est devenu possible dans la fabrication d’un bébé. L’homme-dieu peut devenir son propre créateur. Il peut même maîtriser le bébé parfait. Cette perspective étourdissante, affreuse dans son eugénisme, mérite mieux que les coups de menton de macroniens pressés d’avoir raison.

Emmanuel Macron est devenu trop faible politiquement pour prendre le risque de suivre ses hussards enfiévrés, sensibles à la victimisation homosexuelle. Les états généraux sur la bioéthique, qui ont énormément mobilisé les anti-PMA durant quatre mois, ne peuvent être ignorés au prétexte que les réponses ne correspondent pas aux sondages, ni aux vœux du pouvoir et des médias. Cet exercice démocratique, qui a été présenté par le CCNE comme une “consultation citoyenne”, reflète une partie des inquiétudes de la société.

L’emprise du relativisme, l’indifférence portée à la disparition du père dans la filiation artificielle, la chosification de l’enfant, la violation du miracle du vivant sont autant que questions qui ne peuvent être balayées au prétexte qu’il serait urgent de suivre le progrès, d’avoir l’esprit ouvert, de faire jeune, d’être de son temps. Le rêve de la Macronie ressemble au cauchemar du meilleur des mondes d’Aldous Huxley : un univers infernal et déshumanisé, prélude à un monde totalitaire, sans racine ni mémoire. En 2013, la France silencieuse est descendue à plusieurs reprises et massivement dans les rues, à l’appel de La Manif pour Tous, pour protester contre le mariage homosexuel et ses conséquences. Depuis, les Oubliés sont plus que jamais en ébullition. Le camp progressiste ne peut ignorer la puissance de la vague conservatrice, sensible notamment à la protection de la patrie, le pays des pères. Macron doit entendre le message que lui envoient ces Français : Attention, nation inflammable !

Ivan Rioufol

Texte daté du 26 septembre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

La justice réduit à un million d’euros la saisie judiciaire du Rassemblement national

27/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Suite au recours formé par le Rassemblement national, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a décidé mercredi 26 septembre de réduire de 2 millions à 1 million d’euros la saisie judiciaire des subventions publiques allouées au Rassemblement national (RN).

Une saisie basée sur des soupçons de « système » organisé

L’enquête, ouverte en 2015 suite à un signalement du Parlement européen repose sur un rapport et les « nombreux indices » portant notamment sur des soupçons d’emplois fictifs au Parlement européen, et réunis par l’Office de Lutte Anti-Fraude et dont le préjudice, contesté par le parti, était évalué à 6,8 millions d’euros. Marine Le Pen et son parti ont alors été mis en examen pour « complicité et abus de confiance ». La chambre d’instruction a ainsi hier déclaré l’appel recevable en confirmant tout de même « sur principe » l’ordonnance des juges, gardant à titre conservatoire un million d’euros de la saisie.

La survie du Rassemblement nationale mise en péril par ce recours.

Antoine Maisonneuve, l’avocat du Parlement européen précise « avoir tenu compte de la situation financière du parti et en avoir pris acte ». Et bien que dénonçant une « atteinte démocratique » contre son parti, Marie Le Pen a annoncé hier ne pas se pourvoir en cassation et accepter la saisie d’aides publiques du Rassemblement national réduite à un million. Effectivement, depuis cet été, le parti est menacé par le dépôt de bilan et a dû lancer un appel aux dons visant à payer les salaires et qui a permis de récolter plus de 600.000 euros. Les magistrats également en charge du dossier évoquent les risques que le parti très endetté ne soit plus en mesure de payer ses amendes et ses emprunts.

La Manif pour tous

La Manif pour tous prête à reprendre du service en cas d’extension de la PMA

27/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Hier matin, le Comité consultatif d’éthique a confirmé sa position en faveur d’une extension de la Procréation médicalement assistée en faveur de couples lesbiens et des femmes seules. Après les États généraux de la bioéthique, cet avis du comité d’éthique clôt la phase de consultation. Un projet de loi de révision des lois de bioéthique sera débattu en 2019, et malgré l’absence de consensus, Emmanuel Macron ne peut plus reculer et se doit de trancher la position que défendra son gouvernement. La décision s’annonce d’autant plus délicate à prendre que le chef de l’Etat, personnellement favorable à l’extension de la PMA, est un plein dévissage dans les sondages.

Le spectre de la Manif pour tous hante le chef de l’Etat, conscient de la détermination d’un mouvement que son prédécesseur avait, selon lui, inutilement humilié. Cette crainte est-elle justifiée ?

Oui, elle l’est tant les réactions n’ont pas tardé. Suite à l’avis du Comité Consultatif National d’Ethique, La Manif pour tous a réuni, le soir même, plus de 500 manifestants. Le mouvement créé en 2012 en opposition à la loi autorisant le mariage entre personnes de même sexe estime que “le principe de précaution devrait s’appliquer”. Albéric Dumont rappelle d’ailleurs que La Manif pour tous “demande toujours l’abrogation” de cette loi, qui selon elle, “a lancé l’engrenage et son déroulé logique : mariage, adoption, PMA et GPA”. Même son de cloche à la Conférence des évêques de France, laquelle s’insurge contre le fait qu’on institutionnalise la privation du père pour les enfants. Du côté de l’opposition, plusieurs personnalités LR ont affirmé leur opposition à l’extension de la PMA. Enfin Marine Le Pen s’est elle aussi prononcée contre au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant de même que Nicolas Bay, président du groupe Europe des Nations et des Libertés au Parlement européen, ou encore l’eurodéputé Marie-Christine Arnautu toujours aussi engagée sur les questions sociétales.

Cet avis va manifestement dans le sens des activistes LGBTIQ. Qu’en est-il réellement ?

L’extension de la PMA aux couples lesbiens est une revendication qui n’est pas nouvelle. Au nom de l’égalité, ses partisans exigent que toute femme devrait avoir le droit de recourir à la PMA afin de leur permettre de soulager la souffrance qu’engendre le désir d’enfant non satisfait, au-delà même du fait que cette situation soit subie ou délibérée selon les cas. Pour les associations LGBT, le feu vert à la PMA ne serait qu’un premier pas vers la fin de ce qu’elle perçoive comme une hypocrisie. De nombreuses Françaises se rendraient déjà en Belgique et en Espagne pour se faire inséminer. Mais celles-ci exigent déjà davantage : la reconnaissance de la filiation des deux mères et le remboursement intégral de la PMA comme pour les couples hétérosexuels, ce qui n’est pas acquis. Toujours au nom de l’égalité, bientôt elles revendiqueront la légalisation de la Grossesse Pour Autrui. Assurément l’avis du CCNE a rouvert la boîte de Pandore…

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150 personnalités de gauche lancent un manifeste « pour l’accueil des migrants »

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“Pendez les Blancs” : quand le rappeur raciste Nick Conrad met à mort un Blanc dans un clip insoutenable