Triomphe de Macron à l’Assemblée : vers le développement d’actions extra-parlementaires pour se faire entendre ?

13/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un entretien accordé au site MSN, Jean Garrigues – historien et spécialiste de l’histoire politique contemporaine –, le triomphe probable des candidats d’Emmanuel Macron est totalement inédit et pose un grave problème de représentativité.

Pour ce professeur à l’Université d’Orléans et à Sciences Po, ce succès est incomparable :

Il n’y a pas d’exemple de majorité aussi vaste sous la Ve République. Avec 70 % des sièges, selon les projections des instituts de sondage, la vague de la République En Marche (REM) est au-dessus de celle des socialistes en 1981 et des vagues bleues de la droite, en 1968 et 1993. Surtout, il y a un découplage entre le pourcentage de voix obtenues au premier tour, 32 %, et la proportion de sièges, estimée à environ 70 %. Compte tenu de l’abstention historique de ce premier tour des législatives, le parti d’Emmanuel Macron obtiendrait cette majorité écrasante avec à peine 16 % des inscrits.

Par ailleurs, Jean Garrigues prévient que le manque de représentativité des patriotes pourrait susciter le développement de manifestations extra-parlementaires :

L’introduction de la proportionnelle se justifie pleinement, notamment par la nécessité de mieux représenter les deux partis d’extrême droite et d’extrême gauche. D’autant que l’électorat d’Emmanuel Macron est plutôt celui de la France qui réussit, urbain, cadres et professions libérales. Qui va représenter la France qui souffre et qui subit les dégâts de la mondialisation? Si elle n’entre pas au Parlement, cette France va s’exprimer de façon extra-parlementaire, dans la rue ou les réseaux sociaux.

Pour lire l’interview dans son intégralité, c’est par ici.

Jovanovic

Pierre Jovanovic : faillite de la France, monnaie de singe et fraudes bancaires

13/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’essayiste Pierre Jovanovic était l’invité d’Olivier Pichon sur TV Libertés pour une émission où il a dressé un vaste panorama des menaces économiques et financières qui pèsent sur la France. Il est également revenu sur un sujet majeur : la suppression du cash – la disparition programmée des règlements en espèces.

1. Macron ou pas Macron, la faillite de la France demeure un risque majeur.
– Que peut faire le candidat des banques et des médias aux ordres de Bruxelles ?
– A la prochaine élection présidentielle pourquoi ne pas élire directement un banquier ?
– Demain Drahi comme Berlusconi ?
– La dette française et la dette grecque, ce qui attend Macron.
– Impressions de Grèce (retour de reportage). Comparaisons avec la France.
– Les départements ne peuvent plus payer le RSA.
– Les centres-villes désertés.
– Les statistiques du chômage publiées maintenant tous les trois mois : le coup du thermomètre.
– La France vend ses bijoux de famille, le cas des 5 km de La Baule vendus à Veolia.
– Grèce la trahison de Tsipras, les procédés fascistes de l’extrême gauche !
– L’invasion des migrants par la Grèce, les révélations explosives de Pierre Jovanovic de retour de Grèce.

2. Et toujours la monnaie de singe !
– Soutenir les marchés actions ?
– L’audition de Mario Draghi mis en difficulté par les députés Hollandais.
– Toutes les unions monétaires ont échoué dans l’histoire.
– Sauver l’euro par un budget européen ?
– Et pendant ce temps, en France, les banques distribuent leurs bonus à leur traders (1 million d’euros).
– Le but initial de l’euro, la lutte contre ce qui n’existe plus : l’inflation ;
– D’où peut venir la rupture ?

3. La fraude bancaire en France, Pierre Jovanovic accuse !
– Inventivité fiscale de Bruxelles : la taxe sur les tronçonneuses et le permis de tronçonner ! Massacre (fiscal) à la tronçonneuse !
– Les prélèvements d’organe automatique, après les impôts les organes !
– Que révèle la fraude bancaire, les stress de la faillite possible. En attendant «  on ramasse »un maximum!
– La Deutsch Bank accusée par les juges italiens d’être une organisation criminelle pour avoir falsifié les comptes de la Monte dei Paschi.
– Nomura, banque japonaise est aussi devant les tribunaux ;
– Aux USA la SEC (Security on exchange commission) met en cause les banquiers ;
– Goldman Sachs mise en cause dans la vente des bons du trésor US
– Nouvelle amende pour la BNP (350 millions) mise en cause sur le Forex.
– Banco Popular la faillite en vue.
– Landsbankinn (banque islandaise) au tribunal (Paris).
– Quand la Banque Postale n’est pas très citoyenne ! Trois affaires et cinq millions d’euros d’amendes.
– Suppression du Cash : le quotidien Le Monde met en cause Pierre Jovanovic l’accusant de fake news. Deux rapports attestent de l’intention de sa suppression, celui du FMI et du Petersen Institut.

Seine-Saint-Denis

Seine-Saint-Denis : barbecue saignant et règlement de comptes

Quoi de plus sympathique, par grosse chaleur, que de se faire un petit barbecue, le soir à la fraîche, entre amis ? C’est ce qu’ont organisé, « à la sauvage », samedi soir dans un parc de Sevran (Seine-Saint-Denis), quelque 250 personnes de la communauté antillaise qui, pour l’occasion, avaient mis sur le gril merguez, accras, boudins antillais et autres gourmandises des îles. Le tout dans une ambiance conviviale et, comme on dit, « festive » et « bon enfant ». Sauf que le côté « bon enfant » et convivial de ce barbecue improvisé a tourné au drame.

Tandis que les convives s’amusent, s’empiffrent, remuent du popotin et que les enfants courent dans le parc au milieu des adultes, vers 22 h 30 des détonations retentissent. De quoi plomber l’ambiance d’autant qu’il ne s’agit pas de détonations de pétards de 14 juillet mais de coups de feu. Quatre au total.

Arrivés sur les lieux du barbecue géant, les policiers découvrent un homme à terre atteint d’une balle « logée entre les deux yeux » (l’homme décédera une heure plus tard) ainsi que quatre douilles de 7,65 mm.

Coup de chauffe ? Coup de sang ? Abus de rhum ? Pour la police judiciaire du riant 9-3 qui a été chargée de l’enquête, il s’agirait plutôt d’un « règlement de comptes ». Une « querelle de voisinage » due, semble-t-il, à une histoire de « vol de courrier » entre la victime et l’auteur du tir, qui n’a pas été identifié.

A noter que cette même nuit, dans ce même riant département de Seine-Saint-Denis, un équipage de la BAC est intervenu à Saint-Denis pour mettre fin à une bagarre impliquant une vingtaine de « jeunes » munis de barres de fer et d’armes blanches (trois interpellations) – la nuit précédente, déjà, la police était intervenue dans une bagarre impliquant une quarantaine de « jeunes », dont certains armés de « béquilles, de battes de baseball et de clés anglaises ». Bilan : quatre personnes interpellées et une victime de 17 ans entre la vie et la mort – tandis qu’un autre individu, sans aucun doute victime d’un règlement de comptes, se faisait « allumer » vers 3 h 30 d’une balle de 9 mm et qu’à Bobigny un homme, très connu des services de police (89 mentions à son casier judiciaire), a été blessé par balles. Un week-end de routine, en somme.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 13 juin 2017

Élections législatives : La désertion – par Guy Rouvrais

La fracture béante entre la France d’en bas et celle d’en haut, entre les bénéficiaires de la mondialisation et ses victimes, n’a pas fondu au soleil de juin, pas plus qu’elle n’a disparu en mai avec l’élection d’Emmanuel Macron. C’est la sociologie électorale qui le dit : ceux qui ont voté pour lui le mois dernier et dimanche pour ses candidats, ce sont ceux que les économistes et les têtes chercheuses du marketing et de la publicité appellent les CSP +, les bobos intégrés, comblés par la libéralisation de notre économie, jouissant de confortables revenus. En Marche leur en promet davantage.

Ils sont donc en pâmoison devant le nouveau président, ils chantent le « formidable succès » de ce premier tour. Mais les autres existent toujours, les exclus, les oubliés, les laissés pour compte de la mondialisation, qui souffrent de la condescendance des prétendues élites dont le macronisme est le dernier avatar. Ce sont ceux-là qui sont restés chez eux dimanche, aboutissant à ce triste record d’abstention sous la Ve République, plus de 51 %.

Dans ces conditions, il est indécent que les dévots du gourou Macron célèbrent une victoire bâtie sur la désertion, l’écœurement, le rejet d’un électeur sur deux. Le chef de l’Etat s’est pourtant déclaré « heureux » de ce résultat. Mais comment peut-il l’être quand tant de ses compatriotes ont dit, en boudant les urnes, combien ils étaient malheureux ? Que les vainqueurs n’oublient pas que leur quelque 32 % ne représentent finalement que 15 % des électeurs inscrits, la « majorité » est un colosse aux pieds d’argile.

Que tant de Français ne se sentent plus concernés par le gouvernement, et donc le destin de leur pays, parle plus haut et plus fort que les clameurs triomphalistes des macronistes. Pour combien de temps les premiers se contenteront-ils de cette protestation silencieuse ? Car cette indifférence dissimule aussi de la colère. Si elle ne peut pas s’exprimer à l’Assemblée nationale, c’est dans la rue qu’elle le fera, et nul ne sait jusqu’où elle peut aller quand ce qui, dans le domaine fiscal et social, était projet deviendra réalité, lorsque la majorité des godillots – et des escarpins – d’Emmanuel Macron auront voté sans barguigner tout ce qu’il leur présentera.

Sans le Front national, cette abstention eût été encore plus grande. Car ses détracteurs doivent au moins lui reconnaître ce mérite civique d’avoir ramené aux urnes les milieux populaires qui en étaient détachés. C’est un combat de chaque instant qui n’est pas toujours gagné. Quand le découragement gagne même ceux-là, alors le FN en fait les frais. Son score n’égale pas celui de Marine Le Pen, mais il y a toujours eu ce décalage à la baisse entre le scrutin présidentiel, très personnalisé, et le législatif où les candidatures sont éclatées, sachant qu’il y a une prime aux sortants, or le Front national n’en avait que deux. Il en aura sans doute davantage, ne serait-ce que Marine Le Pen dans sa circonscription. Cela dit, il reste possible pour les patriotes d’arracher des sièges encore en balance à condition que, devant la déferlante Macron, ceux qui refusent une Assemblée nationale sans opposition crédible se mobilisent immédiatement avec ardeur pour que la voix des oubliés puisse résonner fortement sous les voûtes du Palais Bourbon.

Guy Rouvrais

Article publié dans le quotidien Présent daté du 13 juin 2017

Vers une majorité écrasante pour le président à l’issue du second tour ?

12/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En préambule, il convient de souligner certaines défaites cuisantes. Ainsi, comme un symbole du naufrage du PS, Jean Christophe Cambadélis a été battu dans la 16e circonscription de Paris. De même, Benoît Hamon est éliminé dans la 11e circonscription des Yvelines. De son côté, Marine Le Pen arrive en tête dans sa circonscription du Pas de Calais avec près de 45 % des voix. En outre, dans l’Aisne, le FN est présent dans tous les duels du second tour.

Quelles seraient les conséquences sur la composition de l’hémicycle ?

A l’occasion de cette élection, il est à noter que 7 800 candidats sont en lice. 39 % des députés sortants ne se représentent pas. Cela apporte un renouvellement certain. Si les projections du premier tour se confirment, le parti de la majorité frôlerait la performance de 472 députés obtenus par la majorité de droite en 1993.
Par ailleurs, une formation politique qui n’existait pas il y a deux ans est sur le point de rafler une insolente majorité à l’Assemblée nationale, bouleversant du même coup un paysage politique longtemps figé. Le Palais Bourbon devenant, par la même occasion, une chambre annexe du palais de l’Elysée.

Enfin, à l’issue de ce premier tour, le parti dit de droite « Les Républicains » s’est enorgueilli, via son secrétaire général Bernard Accoyer, d’être à la tête de, je cite : « La deuxième force politique du pays ». L’appel à la mobilisation au second tour des principaux chefs de partis, s’il est suivi, permettra-t-il de faire mentir ces prévisions ?

Élections législatives : le Grand Remplacement !, par Nicolas Gauthier

Ce dimanche soir, ce n’est pas seulement une page qui, indubitablement, s’est tournée, mais un nouveau livre qui vient de s’ouvrir.

Première information de taille : plus d’un Français sur deux n’a pas jugé bon de se rendre aux urnes ; du jamais vu sous la Cinquième République, voire même celle l’ayant précédée. D’où qu’ils viennent, les nouveaux élus seront donc mal élus et jamais le fossé n’aura semblé aussi grand entre peuple et représentants du peuple.

La deuxième, c’est évidemment l’indéniable vague de La République en marche, même si ce jeune mouvement ne représente, malgré ses 32 %, que 15 % des électeurs inscrits et profite, évidemment, de l’effondrement du Parti socialiste, tout juste au-dessus de la barre des 10 %, alors que ce dernier était encore aux affaires il y a peu. Les Républicains, eux, sauvent à peu près les meubles, avec 21 %.

On notera, néanmoins, que nombre de ténors de ces deux formations, données pour être « de gouvernement », ont fini par se fondre en ce front libéral et libertaire, de droite et de gauche – de « droiche », dira-t-on. LREM, incarnation de cette UMPS naguère dénoncée par Marine Le Pen ? C’est à croire.

En même temps (comme dirait Emmanuel Macron), les deux principales formations populistes, La France insoumise (11 %) et Front national (14 %), tirent malgré tout leur épingle du jeu.

Même si ce chiffre demeure à méditer : 56 % des électeurs de Marine Le Pen ont boudé les urnes, alors que nombre de ceux de Jean-Luc Mélenchon se sont reportés sur d’autres candidats de gauche, communistes le plus souvent, dans leurs ultimes fiefs rouges.

Qu’en conclure ? Qu’à défaut d’alternance ou d’alternative, les Français ont opté pour le Grand Remplacement ; voire la pêche à la ligne. Et c’est là que deux France commencent à se dessiner, ligne de fracture qui n’est pas sans rappeler celle de la dernière élection présidentielle. Celle des vainqueurs de la mondialisation, jeunes urbains actifs, et dont les préoccupations identitaires sont loin de constituer l’ordinaire. Et celle des perdants de cette même mondialisation, France périphérique, France des oubliés qui, en l’occurrence, a oublié d’aller voter.

C’est cette France que Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen ne désespèrent pas de mobiliser afin de leur faire reprendre le chemin des urnes ce dimanche prochain. Les bonnes idées ont toujours de l’avenir. Celle consistant à défendre le peuple en est une. Malgré les aléas et les revers : ceux qui finissent par réussir sont souvent les mêmes ayant su persévérer dans les défaites, fussent-elles à répétition.

Nicolas Gauthier

Texte daté du 12 juin et repris de Boulevard Voltaire

Législatives 2017 : la soirée du premier tour résumée en 3 minutes

12/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les sondages l’annonçaient depuis plusieurs semaines : La République en Marche est arrivée en tête du premier tour des élections législatives. Avec 32,2% des voix, le mouvement d’Emmanuel Macron se place loin devant ses concurrents.

Que faut-il retenir de ce premier tour ? Comment ont réagi les différentes figures des partis ? Et à quoi peut-on s’attendre pour le second ? Du taux d’abstention record à la déconfiture du Parti socialiste, en passant par les tentatives de mobilisation des électeurs à gauche et à droite pour constituer une véritable opposition : Résumé en images de la soirée du premier tour.



Législatives 2017 : la soirée du premier tour… par lemondefr

L’abstention, grande gagnante du premier tour

12/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Moins d’un électeur sur deux a voté.
L’événement principal est la participation historiquement faible de 48,8 %, en comparaison avec celles de 2012 (57,2 %) et 2007 (60,4 %). Rappelons que pour se qualifier au 2e tour, un candidat doit obtenir les suffrages d’au moins 12,5 % des électeurs inscrits sur les listes. L’abstention étant très élevée, le seuil se porte à environ 25 %. Par conséquent, peu de triangulaires sont à prévoir, ce qui pénalise les partis comme le Front National .

Quels sont les résultats ?

Les candidats La République en Marche/Modem sont crédités de 32 % des intentions de vote, seraient en mesure d’obtenir entre 390 et 430 sièges et constitueraient une majorité absolue. LR/UDI sont à 21,5 % d’où 85 à 125 sièges ; le FN réalise un « petit » 13 % soit entre 3 et 10 sièges, ce qui ne permet pas de constituer un groupe parlementaire. La France insoumise récolte 11 % et le PS et ses alliés, en déroute, 11 %.

Les motivations sont plus nationales que locales

En effet, les Français ont clairement placé ces élections dans un contexte de politique nationale et ont davantage voté en faveur d’un député en fonction de son étiquette politique. Il semblerait qu’Emmanuel Macron, dans l’exercice de la fonction présidentielle, ait convaincu. Néanmoins, ce premier tour sonne comme une victoire en demi teinte pour LREM : en effet, compte tenu de l’abstention, le président Macron n’a récolté qu’environ 15 % des voix.

Cela affecte également la dotation de fond public attribuée aux partis

En effet, le financement public des partis politiques est calculé d’une part sur la base des voix au 1er tour, à 1,42 € par voix, d’autre part sur le nombre de parlementaires élus. Cela pourra mettre en péril certains partis politiques et donner une manne financière énorme à LREM.

David Rachline : “Nous allons nous faire entendre pendant le second tour”

12/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le sénateur-maire Front national de Fréjus était le premier invité de l’édition spécial de RTL Matin le 12 juin. Il répondait aux questions d’Yves Calvi.

David Rachline estime notamment que le mode de scrutin actuel “ne permet pas de représenter les Français” et milite pour l’introduction de la proportionnelle.

La réalité, c’est que par rapport à 2012, nous passons de 60 seconds tours à 120. Nous résistons beaucoup mieux que les autres, il y a un effondrement des Républicains et du Parti socialiste.


Elisabeth Guigou voilée à la mosquée : le coup de gueule de Céline Pina

10/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Pour les élections législatives, la député Elisabeth Guigou fait campagne dans une mosquée en portant le voile. Pour Céline Pina, plus qu’une incohérence idéologique, il s’agit d’une trahison envers sa fonction et ses électeurs.

Dans une tribune publiée sur FigaroVox, Céline Pina considère qu’Elisabeth Guigou trahit en un geste toutes les valeurs qu’elle est censée incarner. Extraits :

Elisabeth Guigou est donc passé à Canossa. Espérant assurer sa réélection, elle a accepté, elle, élue de la République, de s’exhiber voilée, faisant ainsi non seulement la promotion d’un signe religieux, mais d’un signe qui va à l’encontre de tous nos principes et idéaux. Car le voile n’est pas un accessoire vestimentaire, il a une signification: il témoigne de l’infériorité de la femme par rapport à l’homme, de son impureté et de son impudicité fondamentale. Il est la marque du refus de l’égalité entre les femmes et les hommes et se faisant détruit à la base notre contrat social.

(…)

Que pourra bien défendre Elisabeth Guigou à l’Assemblée nationale: une égalité dont elle ne fait guère de cas? Des libertés qu’elle oublie de garantir quand cela ne sert pas ses appétits? Un intérêt général qu’elle n’a visiblement guère de mal à sacrifier à ses intérêts personnels?


Vu sur Twitter

Le programme radical de l’institut de la Grande Mosquée de Paris révélé par le professeur Lina Murr Nehmé

Publié le

Jean Michel Blanquer, un pragmatique au ministère de l’Education nationale ?

10/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Qui est Jean Michel Blanquer ?

Jean Michel Blanquer est un agrégé de droit public, il a vécu plusieurs années en Amérique latine, il a été recteur de l’académie de Créteil et directeur de l’ESSEC. Il a déjà travaillé deux fois au ministère de l’Education nationale, avec Gilles de Robien, en 2006 et Vincent Chatel en 2009. Politiquement, il était dans la mouvance juppéiste.

Quelles ont été ses premières mesures ?

Ses premières mesures sont en opposition frontale avec la réforme du collège lancée par Najat Vallaud Belkacem. Il a publié et présenté aux syndicats un décret qui rétablit les classes bilangues, renforce les langues anciennes, rend facultatifs les enseignements pratiques interdisciplinaires et augmente l’autonomie des établissements. Il s’est aussi prononcé en faveur du redoublement, qui avait été presque interdit lors du précédent quinquennat et des études dirigées. Enfin, la réforme phare de Macron, qui annonçait des classes de 12 élèves dans les ZEP, pourra être réalisée dans 2000 classes de CP dès septembre.

Dans quelle mesure ces décisions l’engagent elles vraiment ?

Jean Michel Blanquer se veut avant tout pragmatique, comme il l’a déclaré à de nombreuses reprises. Il semble donc vouloir se tenir à l’écart des idéologies, il cherche à obtenir des résultats. IL laisse par conséquent d’importantes marges de manoeuvre aux établissements, et espère par là éviter la colère des enseignants. Pour lui, il ne s’agit pas tant de défaire les réformes précédentes que de laisser à chaque établissement la possibilité de les appliquer ou pas. La question de la semaine des 4 jours en primaire est ainsi laissée à l’appréciation des collectivités territoriales.

Quelle a été la réaction des syndicats avant-hier ?

La réaction des syndicats a été assez négative. De la CGT à la CFDT, ils s’inquiètent de la rapidité des décisions prises et du manque de dialogue social entre eux et le gouvernement.

Attentat Londres Terroriste

Attentats de Londres et de Paris : comment les médias vous ont menti

09/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Attentats islamistes à Londres, attentats islamistes à Paris : à chaque fois, c’est la même manipulation par l’image, la même manipulation par la novlangue. A chaque fois, les médias mentent pour taire le caractère islamique des attentats. Les journaux ont trouvé le responsable : un camion tueur. La chaîne américaine CNN est, quant à elle, responsable d’une manipulation par l’image. Elle a filmé, en plans serrés, une manifestation d’une dizaine de musulmans venue rendre hommage aux victimes de l’attentat. Une véritable mise en scène qui laisse penser à une foule dense et compacte. C’est ce que démontre Jean-Yves Le Gallou dans cette nouvelle édition de décryptage des médias, I-Média, sur TV Libertés.

Egalement au sommaire de cette 155e émission d’I-Média :

Le Zapping d’I-Média
Propagande homosexualiste imposée dans la ville de Madrid. A l’occasion de la « Marche mondiale des fiertés », la mairie a installé 72 feux piétons gays et lesbiens. Au lieu de représenter un bonhomme asexué, les feux s’affichent avec des couples homosexuels décrits par la presse comme « amoureux ».

Antisémitisme musulman : Arte censure un documentaire
Arte innove et franchit non pas le Rhin mais le Rubicon. La chaine franco-allemande a censuré un documentaire au motif que le reportage mettait en lumière la haine antijuive qui progresse dans la sphère arabo-musulmane.

Les tweets de la semaine
Un bobard de plus pour RFI ! Pour illustrer un article sur des migrants syriens bloqués à la frontière marocaine, le journal utilise une photo montrant des migrants… africains.
L’hebdomadaire L’Express fait son coming-out et affiche son amour inconditionnel pour le nouveau président. La couverture du 7 juin est girly, du love paillette prépubère. Macron est consacré comme « sauveur de la planète ». On nage en pleine macronmania.

Portrait Piquant : Anne-Sophie Lapix, qui s’y frotte s’y pix.
C’est au tour de l’animatrice Anne-Sophie Lapix d’être visée par cette chronique de Nicolas Faure : comment la future présentatrice du 20 heures de France 2 – c’est elle qui succédera à David Pujadas après l’été – est devenue l’icône de la gauche bobo.

Sœurs Djihad

Les Sœurs – Les Femmes cachées du jihad (épisode 1)

09/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Après Les Sœurs, produit par France 24 et Envoyé spécial, la série Les Femmes cachées du jihad poursuit l’exploration de la nébuleuse djihadiste. Voici le premier des sept épisodes chocs sur les « sœurs » de l’Etat islamique, réalisé par France 24 en partenariat avec Slate. D’une durée de 9 mn, il explique comment on devient « une sœur de la “Dawla“ ». L’équipe a fait appel à « Marie », une fausse « sœur ». Elle entre en contact avec les recruteurs du djihad. A l’autre bout du fil, via Telegram, le célèbre Omar Omsen…

julien-sanchez-beaucaire

Julien Sanchez, maire de Beaucaire : pourquoi il faut un groupe FN à l’Assemblée

Julien Sanchez, maire de Beaucaire, que les lecteurs [de Présent] connaissent bien pour ses courageux combats pour les crèches, contre l’arrivée des migrants mais aussi face aux syndicats gauchistes et aux commerces musulmans, est porte-parole de la campagne législative. Il nous explique pourquoi il faut un groupe FN à l’Assemblée.

Chard Législatives Julien Sanchez— Avec 11 millions de voix à la présidentielle mais un système et des médias qui essaient de vous envoyer aux oubliettes, qu’espérez-vous dimanche ?

— Nous espérons que les préoccupations des Français soient au cœur du débat politique pendant cinq ans. Pour cela, il faut qu’il y ait un groupe d’élus du Front national à l’Assemblée nationale. Si nous n’avons pas un nombre suffisamment important d’élus auprès de Marine Le Pen, les vrais sujets qui concernent en priorité la vie quotidienne des Français ne seront pas abordés et on se contentera de débats accessoires comme des sujets de société divers.

— Ne craignez-vous pas que même si vous obtenez 15 députés, le caucus soit augmenté tout spécialement pour vous, de façon à ce que le Front national n’ait pas de groupe ?

— Non, je ne crois pas, compte tenu de la situation des communistes qui vont avoir du mal à avoir plus de députés que nous. Il n’est pas exclu qu’il y ait moins de dix députés communistes à l’Assemblée vu les divisions entre les partisans de Mélenchon et le Parti communiste. Je pense que ce serait assez énorme de la part de M. Macron et de ses amis qui critiquent notamment le manque d’équité du temps de parole du CSA, de changer les règles du jeu démocratique au dernier moment. Ce serait un peu trop voyant il me semble.

— Quels sont les avantages d’un groupe ?

— Former un groupe au Palais Bourbon présente des avantages politiques et matériels indispensables au bon exercice de la mission de député.

Nous bénéficierions d’un temps de parole beaucoup plus important que Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen qui ont dû se contenter de miettes en tant que non-inscrits. Ils l’ont fait avec beaucoup de mérite mais il est difficile de peser politiquement sur le processus législatif sans le statut de groupe parlementaire.

Que ce soit pour les questions au gouvernement, les propositions de loi ou d’autres occasions importantes. Le temps d’antenne politique à la télévision dépend également de la représentativité à l’Assemblée nationale. Et les groupes bénéficient d’une enveloppe financière en fonction de leur effectif qui se traduit en moyens matériels (bureaux, salles de réunion, secrétariat) et humains.

— Comment va se comporter le front républicain En Marche-LR entre les deux tours ?

— Ils ont clairement annoncé la couleur en disant qu’ils étaient prêts à se désister les uns pour les autres, ce qui va être encore intéressant à regarder. Alors que le président Macron a donné des leçons à Vladimir Poutine il y a quelques jours sur la démocratie et la place de l’opposition en Russie, les partis politiques français comme Les Républicains, En Marche ou La France Insoumise proclament qu’il ne doit pas y avoir un seul député FN à l’Assemblée nationale.

Ils assument délibérément que 11 millions de Français n’aient pas un seul représentant et que la candidate arrivée au second tour à la présidentielle n’ait pas un seul député. C’est assez paradoxal au moment où le gouvernement présente un projet de moralisation de la vie politique.

Si même un seul député FN dérange tout le monde, cela montre bien que nous sommes la seule opposition.

— Est-ce qu’il y a une possibilité que vous formiez un groupe avec les députés de Nicolas Dupont-Aignan ?

— Il faudra voir cela à l’issue du second tour en fonction des résultats, du nombre de députés obtenus par le FN et par Debout La France. Nous ne sommes fermés à rien.

— Le préfet Bousquet de Florian qui a tenté d’arracher votre micro lors de la réunion des maires sur les migrants pour vous empêcher de parler du terrorisme devant Valls, a pris du galon sous Macron puisqu’il devient chef de la fameuse Task force de l’Elysée. Que vous inspire cette seule et unique mesure gouvernementale contre le terrorisme islamiste ?

— D’abord que le nouveau patron de la Task Force anti-Daech manque singulièrement de sang-froid ! C’est un peu étrange de voir confier l’action antiterroriste en France à quelqu’un qui n’est pas capable d’écouter un interlocuteur sans l’agresser. Je rappelle que c’était une agression physique : il m’a pris par le bras, il a essayé de me faire tomber et de m’arracher mon téléphone sur lequel était écrit mon discours.

C’est aussi quelqu’un qui n’accepte pas d’entendre que l’immigration massive a des conséquences sur le terrorisme. Ce n’est pas un bon signal.

Quand je dénonçais, il y a deux ans, les vagues de migrants qui arrivaient sur le sol français, c’est parce qu’on savait très bien et Marine Le Pen l’avait dit, que parmi ces migrants il entrerait de nombreux terroristes. On en a eu la preuve avec plusieurs des attentats perpétrés sur le sol français. Depuis rien n’a changé. On continue de faire taire les gens qui disent la vérité, de nier la réalité, d’allumer des bougies et d’éteindre la tour Eiffel.

propos recueillis par Caroline Parmentier

Entretien et dessin de Chard paru dans Présent daté du 10 juin 2017

Islamisation : les quartiers perdus de la République

09/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En France, des villes sous islam radical échappent à la République. Plus de 1 500 « zones urbaines », des centaines de villes en Europe, en France, tombent sous l’empire de la charia.

A Paris même les femmes en deviennent les cibles, comme à La Chapelle-Pajol. Des « hordes de mâles errants » ont pris possession du quartier. Dans cette « société » à ciel ouvert de tous les trafics, devant une police impassible, la persécution des femmes est devenue un « usage ».

2 000 ans de chrétienté, de travaux philosophiques, une Révolution et 200 ans de laïcité s’échouent ici, au pied du Sacré Cœur, dans la ville de Hugo qui prétendait que la pensée, la liberté y étaient nées… La liberté à laquelle la République avait donné le visage d’une femme.

Pas de réactions des autorités. Dans la langue officielle, l’islamisme qui gomme l’âme, la nation, les mœurs et usages de France, c’est le multiculturalisme. Par contre, ceux qui ont informé sont pestiférés, accusés : mensonges, racisme, appartenance à la fachosphère. Libé, notamment, déchaine deux pages « d’inquisition » prouvant que tout cela est faux. La propagande habituelle de l’oligarchie…

Goldnadel

Gilles-William Goldnadel : « Un clou chasse l’autre sur la croix des martyrs de l’islam radical »

09/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans une tribune publiée par le FigaroVox après les derniers assassinats islamistes à Londres, Gilles-William Goldnadel réitère qu’on ne vaincra pas un ennemi qu’on n’ose pas nommer. Cela vaut pour la Grande-Bretagne, mais cela vaut aussi pour la France. Extraits du texte de celui qui est aussi secrétaire national du CNIP en charge de la Justice.

A quoi bon ? Il est des jours où l’on se demande pourquoi rabâcher, remâcher, ressasser les mêmes choses. Prenez le dernier attentat sur le London Bridge. Dans quelques jours, beaucoup d’eau aura passé sous les ponts endeuillés. Un clou chasse l’autre sur la croix des martyrs trop vite oubliés de l’islam radical.

À telle enseigne , qu’ainsi que je le notais dans une précédente chronique, par la grâce de l’idéologie de l’occultation-diversion, les questions qui la fâchent n’ont pas été posées durant la campagne électorale, nonobstant le nombre des martyrs de France d’un terrorisme qui continuait de la frapper implacablement.

[…] Pour l’heure, Emmanuel Macron semble avoir trouvé la martingale idéale. Jeune, moderne, séduisant, optimiste, notre Obama blanc à la poigne ferme et au sourire éclatant a suspendu tout sens critique d’un monde médiatique qui lui tend un miroir complaisant. Il peut tout se permettre, même défier le politiquement correct. Il navigue par beau temps sous pavillon de complaisance journalistique. Lui peut ramener de la pêche au gros du Comorien, la lourde plaisanterie n’est strictement interdite qu’à la Marine nationale.

[…]

Pendant que la première ministre britannique n’hésitait pas à mettre en cause « l’idéologie malfaisante de l’islamisme radical » et « l’excès de tolérance » à son endroit, notre président Macron se contentait des phrases gentiment creuses dont il a la magie, en évoquant classiquement « une tragédie » donc il se gardait bien de révéler l’identité de l’auteur prolifique.

Comment pouvoir espérer, dans ce cas, voir la partie la plus modérée de l’Islam se démarquer franchement de sa frange radicale, si au sommet de l’État nul ne lui indique ni le nom ni l’adresse ?

Mais quand le nouveau chef de l’État s’essaye à expliquer les causes du phénomène – toujours sans le nommer –, c’est pire encore. Ainsi le 29 mai : « Les terroristes prospèrent sur la misère. Lutter contre le terrorisme… C’est promouvoir l’éducation, s’engager pour le développement. »

Nous sommes ainsi au cœur du syndrome de la victimisation de ce terrorisme sans nom. Au cœur de la maladie psychologique occidentale moderne. D’abord pour ce qu’elle dit d’inexact : Ben Laden était un milliardaire. Les auteurs du 11-Septembre étaient des fils de famille saoudiens. Coulibaly revenait avec sa fiancée de villégiature à Saint-Domingue. L’égorgeur du prêtre Hamel était issu d’une famille cultivée et n’était pas un cas social.

Ensuite et surtout pour ce qu’elle ne dit pas de la haine islamique radicale pour les juifs et les chrétiens et de la haine pathologique pour les blancs, les Occidentaux, les Français, tous évidemment racistes et post-pétainistes, évidemment coupables de crimes coloniaux contre l’humanité ; bacille de la haine cultivé dans les éprouvettes des laboratoires masochistes islamo-gauchistes européens.

Tant qu’on n’appréhende pas le phénomène, faute d’être peut-être immunisé soi-même, tant qu’on n’ose pas le décrire ni même le nommer, il n’y a aucune chance d’espérer le vaincre.

[…] Ainsi, la mixité et le métissage sont imposés partout au nom du vivre ensemble, sauf lorsqu’ils sont interdits pour cause d’émancipation. Des journaux dignes du Bondy blog relativisent le sort des agressions de femmes dans le quartier de la Chapelle. La maire de Paris comme des féministes de gauche ne sont pas en reste de propositions concrètes comme organiser des promenades exploratoires ou élargir les trottoirs.

Tout, absolument tout est permis, sauf dire du mal de l’islam radical. L’esprit critique est aboli. Descartes est interdit.

À quoi bon alors ? Parce qu’il n’y a d’autre choix que de regarder le mal en face. Même si un diable idéologique madré poursuit sa mauvaise farce.

Gilles-William Goldanel
secrétaire National du CNIP chargé de la Justice

buzzfeed

Polémique malhonnête du site BuzzFeed sur les candidats FN

08/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le site « d’informations » BuzzFeed a étudié les comptes Facebook et Twitter des 573 candidats du Front national pour les élections législatives. L’analyse révèle qu’une centaine de candidats aurait publié, commenté ou partagé des propos « racistes, antisémites ou homophobes ». Malik Salemkour, président de la Ligue des droits de l’homme, en appelle au ministre de la Justice, François Bayrou, pour exiger une politique dure dans ce domaine.

Mais qu’est)ce que BuzzFeed ? C’est la version française d’un site américain « d’informations », en réalité un fourre‑tout qui dit publier du « divertissement et de l’insolite » : politique, bricolage, animaux…

Quelle est sa ligne éditoriale ? Aucune ! Pour choisir les sujets, indique, Marie Telling, dirigeante du site en français, la rédaction peut se reposer sur un système automatique qui propose un article lorsque le sujet connaît un grand succès. Parmi les plus gros succès du site, « Les citations d’Eric Zemmour transformées en posters pour vos toilettes » ou le quiz « Ces phrases viennent‑elles du livre de Trierweiler ou de 50 nuances de Grey ? » On voit le niveau culturel…

Malgré son enquête sur le FN, BuzzFeed ne se rappelle rien des innombrables sites d’infamies anti‑françaises, anti‑chrétiennes, anti‑blancs, qui manifestement, ne l’intéressent pas.

Buzzfeed n’a pas mené d’enquête aussi serrée sur Mehdi Meklat, un temps chouchou des bobos et des médias, contributeur du Bondy Blog, impliqué dans les Editions du Grand Remplacement et TV Ramadan, qui écrivait, par exemple : « Les Blancs vous devez mourir dès que possible » ou « j’ai envie d’égorger quelqu’un selon le rite musulman ». La bobocratie médiatique voyait en lui un « talent des banlieues », un « porte‑parole de la diversité » destiné à lutter contre le racisme de la « France moisie ». Dommage pour BuzzFeed, c’est Fdesouche qui a traité le sujet… et fait le buzz.