Survivre aux nouvelles règles de confidentialité de Google

Survivre aux nouvelles règles de confidentialité de Google

Source : easi-ie.com Auteur : Christian Vanden Berghen — reprise de Novopress.  Suite aux récents changements apportés par Google à sa gestion de nos données, plusieurs personnes nous demandent s’il est possible de se protéger. Ce petit document propose quelques solutions, toutes très simples à mettre en œuvre, sans faire appel à des compétences techniques. L’idée n’est pas de proposer des tas de solutions mais d’être pratiques. Ce ne sont que quelques exemples. Un des piliers de l’intelligence stratégique et économique est évidemment la maîtrise et la protection des données, y compris des données personnelles.

Contexte

Depuis le 1er mars 2012, Google invite les utilisateurs à accepter de nouvelles règles sur la gestion de nos données. Nous n’avons d’autre choix que de les accepter si nous voulons continuer à utiliser les services de Google.

Ce qui change

Google ne collecte pas davantage d’information sur nous ; en revanche, ce qui change c’est la manière dont Google va combiner les informations collectées.

Quelles données?

– vos données personnelles: nom, adresse, numéro de téléphone, numéro de carte de paiement, …
– vos données techniques sur les appareils connectés (smartphone, tablette, etc.) et leurs paramétrages, …
– journaux de consultation ou d’utilisation des outils Google (historique de recherche) sur le web, les images, Reader, les blogs, Youtube, etc.

[box class=warning]Dossier (sous licence cc) téléchargeable depuis l’adresse : http://goo.gl/Drqzo[/box]

« Si j’étais président » : le jeu-concours de Produit en Bretagne mise à fond sur le localisme

« Si j’étais président » : le jeu-concours de Produit en Bretagne mise à fond sur le localisme

07/03/2012 – 12h20 BREST (NOVOpress Breizh) – Alors que la campagne présidentielle domine l’actualité, l’association Produit en Bretagne a lancé depuis le 23 janvier dernier un jeu-concours intitulé « Si j’étais président » qui mobilise de nombreux internautes soucieux de défendre la relocalisation de la production et de la consommation. Le localisme, une idée identitaire qui fait son chemin.

Fondée en 1993 à l’initiative d’une poignée d’acteurs économiques bretons, Produit en Bretagne, qui milite pour le localisme, entend promouvoir et faciliter un développement territorial durable. Le consommateur est appelé à « acheter breton » en priorité, pour défendre l’emploi et le savoir-faire breton en Bretagne, en France et à l’export. Une démarche identitaire forte qui entend réunir culture et économie au service de la Bretagne.

Depuis le 23 janvier et jusqu’au 20 mars les candidats au jeu concours sont donc invités à partager leurs idées à travers la création d’une affiche de campagne, d’un slogan, d’un programme et même, s’ils le souhaitent, d’une vidéo officielle. Pour s’inscrire, il suffit, en allant sur le site web « www.jerelocalise.com », de poster son programme, ses propositions, son slogan et de publier une vidéo de candidature. Ensuite, il appartient aux candidats de mobiliser leurs réseaux par mail et Facebook pour récolter le plus grand nombre de votes.

« Réduction des charges sociales pour nos producteurs et autres acteurs de l’économie locale », « mettre en place une TVA réduite sur les produits bretons », « promouvoir les producteurs et industriels locaux », « créer ou renforcer des réseaux à l’exportation » : les premières candidatures enregistrées rivalisent d’imagination.

Nommé « Président de la Relocalisation », le vainqueur sera celui qui aura bénéficié du plus grand nombre de votes sur son profil de candidat. Avec à la clé un « compte de campagne » de 1 500 € et un « pass » officiel pour tous les festivals partenaires de Produit en Bretagne durant l’été 2012. De quoi passer d’excellentes vacances.

Crédit photo : produit en Bretagne.

Football : les étranges supporteurs rennais du Roazhon Celtic Kop

06/03/2012 – 10h00 RENNES/ROAZHON (NOVOpress Breizh) – Fréquenter le stade de la route de Lorient à Rennes peut s’avérer dangereux pour la santé. C’est la mésaventure  survenue samedi dernier à un jeune supporter du Stade rennais qui s’est fait violemment agresser en plein centre ville. Son crime ? Il était soupçonné d’appartenir à un club de supporteurs rival de celui des agresseurs. Une situation de plus en plus fréquente dans la capitale bretonne où, sous couvert de soutien au Stade rennais, des bandes se réclamant de l’extrême gauche mondialiste se livrent à des agressions ultra-violentes totalement gratuites. Jusqu’à présent en toute impunité.

L’auteur présumé de l’agression de samedi, connu dans les tribunes sous un sobriquet breton, ferait partie du Roazhon Celtic Kop (RCK), un groupe de supporteurs « ultras » du Stade rennais, fondé en 1991. Le RCK est constitué en association loi 1901 et ses statuts précisent que sa fonction est de «supporter le Stade rennais et d’encourager les initiatives bretonnes». Derrière cette façade respectable se cacherait en réalité un certain nombre d’activistes d’extrême gauche toujours prêts, entre deux matchs, à cogner sur des supporteurs ayant le tort soit d’avoir quitté le RCK pour d’autres groupes tel Unvez Kelt, soit – faute impardonnable – de ne pas appartenir à la mouvance anarcho-marxiste rennaise.

L’agression survenue ce 3 mars fait ainsi suite à de nombreuses tentatives d’intimidation et d’agressions caractérisées perpétrées par des militants de l’extrême gauche rennaise dont certains membres, bien connus des services de police, ont été clairement identifiés comme faisant partie du RCK.

Face à cette situation, les autorités semblent rester étrangement silencieuses : malgré les plaintes déposées, malgré l’identification de certains individus, malgré des témoignages abondants et précis, aucune action judiciaire n’a, à ce jour, abouti.

Mieux : le directeur de la sécurité du Stade rennais, interrogé par Ouest-France (02/02/12), n’hésitait pas à assurer que les membres du RCK devaient être félicités pour leur comportement irréprochable dans les travées du stade de la route de Lorient ! Il est vrai que Patrick Fretel – par ailleurs très influent, avec son frère, dans les milieux culturels rennais – semble être un inconditionnel du Kop. Certains supporteurs se sont d’ailleurs plaints d’avoir été arbitrairement interdit d’accès au parcage visiteur à l’occasion de plusieurs déplacements du Stade Rennais en France ou à l’étranger, au seul prétexte qu’ils appartenaient (ou auraient appartenu) à des groupes de supporteurs en conflit avec le RCK.

Pour couronner le tout il semblerait, selon des sources sûres, que les services de police ne soient pas soutenus par la justice dans leur volonté affichée de mettre fin aux nombreuses violences perpétrées à Rennes ces dernières années par ces activistes d’extrême gauche (attaque d’une conférence organisée par d’Egalité et réconciliation, violences et menaces envers des militants identitaires bretons, agressions d’individus isolés).

Rennes serait elle devenue une ville où les bandes d’extrême gauche peuvent commettre des agressions en toute impunité ? Selon un fidèle du Stade rennais « la municipalité socialiste de Rennes et les autorités risquent en tout cas de porter une grave responsabilité au cas où des faits plus graves viendraient à se produire. Tout le monde du football a encore en tête l’assassinat de Yann Lorence, ce supporteur du PSG membre de la tribune Boulogne battu à mort un soir de Février 2010 devant le Parc des Princes par des membres d’une faction rivale. Il ne faudrait pas qu’un drame similaire se produise à Rennes.» On croise les doigts.

Bordeaux : Sos-Racisme tient ses permanences à la CAF !

Bordeaux : Sos Racisme tient ses permanences à la CAF !

06/03/2012 – 08h00
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) — L’association fondée par le Parti socialiste, et refusant de reconnaître le racisme anti-blanc, tient ses permanences à l’espace famille de la Caisse d’allocations familiales dans l’agglomération bordelaise.

Deux fois par mois, la permanente juridique de SOS Racisme Gironde Aquitaine, Ilham Ben Sandoura, s’installe dans cet organisme de la sécurité sociale française.
Financée par le contribuable à hauteur d’un million d’euros par an, cette association très polémique compterait moins de 500 adhérents sur toute la France.

En 2011, l’ancien responsable bordelais de SOS-Racisme, Omar Djellil, faisait son mea-culpa et reconnaissait publiquement les consignes données par l’association pour ne pas traiter le racisme anti-blanc (vidéo ci-dessous).

Crédit photo : DR.

Nicolas Sarkozy : La République est-elle « submergée par une immigration incontrôlée » ?

Nicolas Sarkozy : La République est-elle « submergée par une immigration incontrôlée » ?

05/03/2012 – 08h00
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) —
Les clins d’œil envers l’électorat du Front national se multiplient. Après la dernière sortie du ministre de l’intérieur, Claude Guéant, associant immigration et insécurité, c’est le président de la République qui a poursuivi cette stratégie samedi à Bordeaux devant près de 8000 personnes.

Oubliant qu’il y avait été favorable, Nicolas Sarközy a déclaré que « donner le droit de vote aux étrangers, (…) c’est porter atteinte à la République, parce que c’est ouvrir la voie au vote communautaire ».

Récupérant la dernière proposition de Marine Le Pen sur l’étiquetage halal, le président de la République souhaite étiqueter la viande selon les méthodes d’abattage. Rompant avec le politiquement correct (ce qui a du faire frémir Alain Juppé, maire de Bordeaux), celui-ci s’est inquiété des vagues migratoires qui mettent depuis des années notre identité en danger : « La République ne peut accueillir dignement que si elle n’est pas submergée par une immigration incontrôlée (…) l’immigration peut être aussi un problème ».

Si les propositions du candidat ont soulevé l’enthousiasme des militants UMP, le décalage entre ses nouvelles promesses et son bilan est pourtant criant. Pourquoi Nicolas Sarközy ferait lors de son hypothétique prochain quinquennat, ce qu’il n’a pas voulu faire lors du premier ?

« Les promesses n’engagent que ceux qui y croient » avait déclaré Charles Pasqua il y a quelques années. Il n’est pas évident que les Français, « cocus » depuis cinq ans, lui repassent la bague au doigt !

Crédit photo : DR.

Nantes, capitale du sexe ?

Nantes, capitale du sexe ?

04/03/2012 – 17h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – « Neptune favorise les voyageurs », proclame le blason dela Ville de Nantes. Cette belle devise qui rappelle le passé maritime de la cité des Ducs de Bretagne pourrait aujourd’hui être actualisée. Il suffirait juste de remplacer le dieu de la mer par Vénus. Car si Nantes, comme tous les grands ports, a toujours été une ville « chaude » – les établissements du quai de la Fosse étaient célèbres – depuis quelques années le visage de la prostitution a bien changé. Et les clubs échangistes, les établissements pour « gays » se sont multipliés au quatre coins de la ville. Apparemment très prospères. Alors, Nantes capitale du Sexe ? Zoom sur un aspect peu connu de la cité dirigée – depuis plus de vingt ans maintenant – par un membre éminent de l’oligarchie socialiste
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Des Africaines sur le trottoir

Les Nantais riverains des rues de Strasbourg et Paul Bellamy ne supportent plus la prostitution de nuit qui s’est installée depuis plusieurs années dans leur quartier et qui leur cause de nombreux désagréments. Affichettes, tracts, pétitions, maintes fois interpellée, la municipalité dirigée par Jean-Marc Ayrault ne bouge pas. En désespoir de cause les riverains pétitionnent pour la réouverture des maisons closes interdites depuis la loi Marthe Richard de 1946 !

Cette prostitution agressive – quand un conducteur seul s’arrête à un feu rouge il comprendra vite – est aujourd’hui exclusivement africaine. Arrivées le plus souvent de pays anglophones (Ghana, Sierra Leone) par des filières de passeurs maffieux, les malheureuses filles « travaillent » pour le compte de proxénètes qui les exploitent au maximum. Et comme il n’y a pas de petits bénéfices, elles sont souvent incitées à se réclamer du statut de réfugiées politiques, ce qui leur permet de toucher l’allocation temporaire d’attente généreusement versée par Pôle emploi.

Il y en a pour tous les goûts

Les médias locaux n’y voient qu’une cinquantaine d’habituées, mais leur nombre ne cesse d’augmenter sur un axe allant de la route de Rennes au centre de Nantes. Ces prostituées africaines ont d’ailleurs réussi à chasser leurs concurrentes venues d’Europe de l’Est. Seules ont résisté et défendent vaillamment leur bout de trottoir les « créatures » travaillant le long du square Elisa Mercoeur. Il est vrai que celles- ci présentent des carrures plutôt impressionnantes car se sont en réalité des « trans » venant d’Amérique latine ! Ces Messieurs-Dames avaient pris l’habitude de travailler dans leur camionnette rangée sur le trottoir, mais les travaux du futur centre Neptune vont les chasser vers d’autres lieux.

Les dernières frasques lilloises et parisiennes de DSK ont attiré l’attention du public sur les clubs échangistes. Là aussi, Nantes et son agglomération ne sont pas en reste en matière de commerce du sexe. Les bonnes adresses sont dans tous les guides comme Le Petit Futé et ces établissements ne connaissent pas la crise. Sur Internet ils attirent le client en détaillant leurs spécialités, il y en a pour tous les goûts. Le plus couru, dans le quartier du Bas Chantenay, met en avant sa superficie réservée aux ébats divers, plus de 600 m2 !

Les gays ne sont pas en reste !

Un gratuit de la communauté gay se félicitait l’an passé que Nantes soit la ville de province comptant le plus de sex clubs ou de saunas homos. Merci qui ? Là encore la publicité ne cache rien ou presque. Le sexe « bareback » s’y étale, les tracts distribués à la Gay Pride vantent slings, backrooms et autres Glory holes, il est vrai que dans ce milieu on admire beaucoup les USA. Un seul hic : les gays reprochent amèrement à la Ville d’avoir coupé tous les arbres et rasé les buissons fornicateurs de leur lieux de drague préférés. La nuit tous les chats ne vont plus être gris !

Mais la « communauté » gay comme elle aime à s’appeler, est particulièrement chouchoutée par Jean-Marc Ayrault. D’importantes subventions sont versées au centre Gay et Lesbien de nantes (CGLN) qui vient d’emménager dans un nouveau local plus spacieux, aides matérielles multiples, affichage municipal pour la Gaypride, on en passe… Il est vrai qu’aux dernières municipales le Président du même CGLN se faisait élire sous la couleur verte et devenait « conseiller délégué aux pratiques culturelles émergentes (!) ». Cela ne s’invente pas. Il y a quelques années, un proche d’Ayrault remarquait : « On peut se demander si le maire ne rêve pas de faire de Nantes une ville africaine ». Aujourd’hui ce qui est sûr, c’est qu’en matière de sexe il est en passe d’en faire une vraie capitale.

Photo : Gay Pride nantaise. Crédit photo : NOVOpress Breizh
"Affaire Fdesouche" : rencontre avec Tilak Raj, le webmaster de Fdesouche.com [exclusivité Novopress]

“Affaire Fdesouche” : rencontre avec Tilak Raj, le webmaster de Fdesouche.com [exclusivité Novopress]

Depuis plusieurs mois, la répression du système s’acharne sur le site politique patriote « François Desouche », dont le succès croissant commençait visiblement à gêner le pouvoir à l’approche des élections présidentielles. C’est donc l’artillerie lourde juridico-policière qui a été déployée pour tenter de faire taire cette voix libre et iconoclaste du paysage internet français. La principale cible de ces persécutions a alors été Pierre Sautarel, l’un des contributeurs du site mais qui n’en est nullement ni le responsable éditorial ni le webmestre puisque celui-ci habite New Delhi et se nomme Tilak Raj. Novopress a voulu donner la parole à cet homme de l’ombre – ingénieur Indien francophone – qui a créé, paradoxalement, l’un des blogs politiques les plus influents de France.

Novopress : Pouvez-vous présenter aux lecteurs français qui vous découvrent à l’occasion de ce que l’on nomme désormais « l’affaire FDesouche » ?

Bonjour aux Français de souche, et désolé pour les problèmes que nous rencontrons en France. Je m’appelle Tilak Raj, et beaucoup savent maintenant que je suis le webmaster de FDS. Je n’ai rien à cacher. La police indienne n’est pas venue frapper à ma porte, et dans ma rue aucun détective des services spéciaux ne guette mes faits et gestes, comme on peut le voir dans les sériés télé de Sab TV, avec Shahrukh Khan dans le rôle du méchant flic.

Ma famille est originaire de Lakhnau, la capitale de l’Uttar Pradesh où les musulmans représentent 20 % de la population. J’ai 35 ans et j’habite aujourd’hui un appartement de New-Delhi.

Novopress : Qu’est-ce qui vous à amener à vous intéresser à l’Europe et plus particulièrement à la France et à développer une vision « identitaire » du monde ?

Très tôt j’ai appris l’anglais, en lisant Kipling, et le français à l’université de Delhi, puis je me suis spécialisé dans l’informatique, la « Grande Maya » dont parlent nos anciens textes. Nous avons ici une culture enracinée très forte, qui est réellement le ciment du pays. Lorsqu’on parle de l’Inde dans vos journaux on parle d’un « pays émergeant ». Ce développement rapide n’aurait pas été possible si la modernité et les nouvelles technologies ne s’appuyaient pas, chez nous, sur une tradition religieuse ancestrale, qui est encore le quotidien de chaque Indien.

À l’avenir, je voudrais profiter de mon blog de réinformation pour vous présenter mon pays, à travers des reportages, des ambiances, des histoires. L’Inde a subi la conquête des musulmans, celle des Britanniques, et a su se libérer sans trahir ses racines. Vous comprendrez pourquoi je suis attaché à la défense des identités nationales, qui seules peuvent rendre l’homme libre.

Novopress : L’éloignement géographique ne semble pas gêner votre intérêt pour la situation de la France.

Je tape sur ce clavier, à 6.000 km de la France, en écoutant Sonu Nigam, le roi de l’Indi-pop, à la radio. Ce qui ne n’empêche pas de me souvenir des paroles de mon maître, Sri Ramana Maharshi, quand il parle de nos traditions millénaires. Il dit qu’elles « purifient l’homme complètement et l’établissent dans la Réalité. » C’est une bonne parole. Nos sages ont autant de bon sens que vos bergers, ceux qu’on trouvait il n’y a pas si longtemps encore dans les Alpes françaises. Ici le problème de la perte d’identité ne se pose pas. Malgré les klaxons des rickshaw, le vacarme des voitures sur Connaught Place, les dieux et les mythologies n’ont pas déserté le quotidien des hommes. Alors c’est pourquoi je comprends avec d’autant plus d’acuité l’état dans lequel se trouve la France aujourd’hui, et je peux, moi l’Indien, facilement en ressentir la blessure.

“Affaire Fdesouche” : en savoir plus

Bobards d'Or 2012 - Le vote est ouvert sur Internet

Bobards d’Or 2012 – Le vote est ouvert sur Internet

Polémia organise la troisième édition des BOBARDS D’OR le 20 mars 2012. Cette cérémonie distingue et honore les journalistes les plus habiles ou les plus audacieux, ces désinformateurs d’un totalitarisme « doux » dont les mensonges répétés finissent par s’imposer dans les esprits et dictent les politiques de « droite » comme de « gauche ».

Le jury de Polémia et de nombreux contributeurs ont réuni un florilège des plus beaux mensonges. Vous pouvez retrouver l’intégralité du cru 2012 sur www.bobards-dor.fr.


bobards-teaser-russie par bobards-dor

En lice cette année, quelques-uns des plus beaux exemples de désinformation

Quitte à mentir à ses lecteurs, la presse n’hésite pas à légender les images dans le sens du politiquement correct. Le Parisien présente ainsi les clichés d’une manifestation pro-Poutine comme ceux d’opposants au candidat à la présidence russe.

Et puis, il y a les chiffres… notamment ceux de sondages « arrangés » dans le sens voulu. Les Echos affirment ainsi que les salariés s’opposent au protectionnisme, alors que, selon le sondage publié par ce quotidien, 61 % des personnes interrogées préconisent des mesures protectionnistes. Certains « experts » inventent et bidouillent les chiffres, comme Nicolas Dozé quand il parle de l’immigration sur BFM-TV. D’autres déguisent les chiffres : l’équipe de « C’est dans l’air » s’est ainsi illustrée en affirmant que si le FN avait été présent dans plus de circonscriptions aux cantonales de mars 2011, il aurait obtenu moins de voix.

Ce qui est possible avec les chiffres l’est aussi avec les mots. Les journalistes mentent en manipulant les mots. Trichant, par exemple, sur les appartenances nationales, ils enferment les Serbes dans un rôle de méchants et donnent aux Albanais celui de gentils. Les médias mentent également par omission : lorsque Le Monde évoque des réseaux ayant compté dans l’affaire DSK/Carlton de Lille, l’infographie « oublie » les francs-maçons.

Alors, qui mérite de recevoir le Bobard d’Or 2012 ? Rendez-vous sur le site www.bobards-dor.fr pour élire les bobards les plus édifiants. Ce n’est pas le choix qui manque ! Polémia compte sur votre vote.

Pour aller directement à la description des candidats, cliquer ici. Pour aller directement au vote cliquer ici.

C’est une élection à deux tours :

  • les internautes votent en ligne pour élire les trois meilleurs dans chacune des quatre catégories (presse écrite, radio, télévision, bobard de guerre) ;
  • le public vote lors de la grande cérémonie du 20 mars à Paris pour désigner le vainqueur de chaque catégorie.

[box class=”info”]Cérémonie le 20 mars à 20 heures
Salle Athènes-Services, 8 rue d’Athènes, 75009 Paris

Inscription obligatoire contact@bobards-dor.fr Contact presse et web rp@bobards-dor.fr – 06 02 50 93 79
http://www.facebook.com/bobards.dor

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Rappel : Bobards d’or 2011.

*** Les résultats des Bobards d’or 2011 sont ici.
*** La vidéo intégrale (1h45) de la cérémonie des Bobards d’Or 2011 est visible ici (la vidéo ci-dessous ne comporte que quelques extraits).[/box]

Christian Vanneste : « Le lobby homosexuel a installé une forme de totalitarisme dans notre pays »

Christian Vanneste : « Le lobby homosexuel a installé une forme de totalitarisme dans notre pays »

Article de “Monde & Vie” du 3 mars 2012 reproduit avec son aimable autorisation.

[box class=”info”] Député du Nord, Christian Vanneste s’est retrouvé au cœur d’une nouvelle polémique déclenchée par le lobby homosexuel autour de ses propos. Il s’explique pour Monde & Vie. [/box]

 

[question]M&V: Christian Vanneste, pouvez-vous rappeler les faits qui vous ont valu d’être au centre d’une nouvelle polémique ?[/question]

Christian Vanneste : le site Internet catholique Liberté politique a mis en ligne une vidéo dans laquelle j’abordais deux sujets : d’une part, ma proposition de loi visant à lutter contre la pornographie sur Internet, à laquelle les mineurs ont trop facilement accès ; et d’autre part, le mariage entre personnes de même sexe. J’y expliquais pourquoi les sondages montrent une évolution de l’opinion publique en faveur de ce type d’union et j’en créditais la puissance médiatique du lobby « gay », qui désinforme les Français. Je prenais pour exemple la déportation des homosexuels, en précisant qu’elle a existé en Allemagne, mais pas en France, sauf dans les trois départements d’Alsace-Lorraine-Moselle alors rattachés au Reich. Pourtant, beaucoup de nos concitoyens sont convaincus du contraire. J’ai rapporté ces faits pour étayer mes propos, sans porter de jugement de valeur.

Cette vidéo était en ligne depuis plusieurs jours lorsqu’elle a été communiquée à Europe 1 – comme par hasard, la veille du jour où Nicolas Sarkozy allait présenter sa candidature… Ce matin-là, j’étais aux funérailles d’un ami cher.

En sortant de la messe, j’ai trouvé sur mon téléphone mobile de nombreux messages de journaux, m’informant des sévères condamnations émises à mon encontre par la presque totalité des responsables UMP, un grand nombre de ministres et même mes amis de la droite populaire. Ces condamnations reposaient sur une information inexacte – probablement diffusée par le lobby homosexuel interne à l’UMP, Gaylib –, selon laquelle j’aurais nié la déportation des homosexuels, ce que j’ai rectifié l’après-midi même par un communiqué. Alors que la polémique enflait, Serge Klarsfeld a confirmé mes dires, ce qui aurait dû la dégonfler; cependant, le soir-même, le président de la République enfonçait le clou en m’accusant d’homophobie. J’avais pourtant adressé à l’Elysée – manifestement sans résultat – un communiqué dans lequel je condamnais évidemment la déportation et rappelais que, si je suis résolument hostile à l’institutionnalisation du comportement homosexuel, je n’éprouve aucune animosité à l’encontre des personnes.

[question]Quelle est votre position à l’égard du mariage homosexuel ?[/question]

Elle est claire et n’a jamais varié. La vie sexuelle ressort de la sphère privée, pas de la sphère politique. Dans l’intimité, chacun fait ce qu’il veut; en revanche, je suis opposé au mariage de personnes de même sexe, à l’adoption par les homosexuels, au Pacs et même à ce que des avantages fiscaux soient octroyés aux pacsés au même titre qu’aux mariés. L’intérêt de l’Etat veut que les gens fondent des familles stables, aient des enfants et les élèvent. Il est donc socialement néfaste de supprimer un avantage fiscal pour les jeunes mariés, comme on vient de le faire, pour équilibrer les avantages fiscaux des pacsés – qui sont d’ailleurs à 96 % des hétérosexuels : on a cassé le mariage, belle réussite !

[question]Comment définissez-vous le lobby homosexuel au sein de l’UMP et quels sont ses contours ?[/question]

Historiquement, Gaylib est issu de la mouvance libérale de l’UMP, c’est-à-dire de l’ancien Parti Républicain, devenu Démocratie Libérale. Il résulte de la dérive du libéralisme français traditionnel vers les libertariens américains : par mimétisme avec ce qui se passait Outre-Atlantique, Gaylib s’est constitué comme un groupe de pression proche de Démocratie Libérale, puis s’est lové au sein de l’UMP pour influencer ses idées et l’évolution de la lé gislature. Lors de la création de la Halde, par exemple, le lobby a exercé une très forte pression pour que la notion d’orientation sexuelle soit introduite parmi les motifs d’intervention de la nouvelle institution.

Pour ma part, je trouve incongru qu’il existe, à l’intérieur de l’UMP, une formation en contradiction manifeste avec les valeurs défendues par ce parti. La première contradiction, c’est un communautarisme fondé sur une orientation sexuelle, alors que l’UMP est attachée à l’unité de la République. La deuxième, c’est l’intolérance de ce lobby, qui interdit toute réflexion critique le concernant. La troisième et la plus contestable, c’est le népotisme et l’entrisme qui lui ont permis d’occuper par cooptation de nombreux postes stratégiques au sein du parti et d’acquérir un pouvoir exorbitant.

[question]Comment se manifeste ce pouvoir ?[/question]

En démocratie, on peut avoir des opinions divergentes et en débattre. Mais le débat est à sens unique si l’on ne peut pas s’exprimer librement; or le lobby homosexuel est parvenu à installer une forme de totalitarisme et d’inquisition dans notre pays, en monopolisant l’information sur les sujets qui le concernent et en interdisant à ses adversaires de s’exprimer sans être foudroyés médiatiquement, voire judiciairement. Ce totalitarisme a pénétré à l’intérieur de l’UMP, en raison sans doute de la pression de Gaylib, qui demande depuis longtemps mon exclusion pour délit d’opinion. Ainsi Benjamin Lancar, président des Jeunes pop et homosexuel militant, prétend que je n’ai pas ma place à l’UMP ! A quel titre ? Pour ma part, je n’ai jamais demandé son exclusion, même si je ne trouve pas très valorisant, pour le dirigeant des jeunes de l’UMP, de me critiquer avec véhémence dans un article publié dans le magazine homosexuel Têtu, repris ensuite sur un site pornographique homosexuel…

On veut me mettre un bâillon et un pistolet sur la tempe. Menacer un député de l’exclure et de lui retirer l’investiture parce qu’il dit la vérité, c’est fort! La tentative d’exécution publique dont je suis la cible illustre la puissance de ce groupe de pression. C’est précisément ce que je voulais montrer dans la vidéo de Liberté Politique.

Propos recueillis par Eric Letty

[box class=”info”] “Monde & Vie” du 3 mars 2012. En kiosque ou sur Internet. [/box]

Christian Vanneste : « Le lobby homosexuel a installé une forme de totalitarisme dans notre pays »

La création de la section « Bloc Identitaire Pays basque » déclenche l'intolérance violente d'opposants

La création de la section « Bloc Identitaire Pays basque » déclenche l’intolérance violente d’opposants

[box class=”info”] Le Bloc Identitaire d’Aquitaine nous communique.[/box]

De graves violences se sont produites en marge de la réunion de création d’une section « Bloc Identitaire Pays basque » le Jeudi 1er mars à Bayonne.

Emoustillés par la venue de Nicolas SARKOZY quelques heures auparavant, une soixantaine d’agités encagoulés ont utilisé des engins incendiaires autour du bâtiment où se tenait la soirée de lancement.

Les forces de sécurité présentes sur les lieux ont dû attendre plus de 40 minutes l’arrivée de renforts conséquents pour rétablir la paix civile dans le secteur.

La création de la section « Bloc Identitaire Pays basque » déclenche l'intolérance violente d'opposantsLe Bloc Identitaire remercie les pseudos gauchistes et pseudos basques, mais bien réels cas sociaux et attardés mentaux qui refusent la liberté d’expression à ceux dont les idées les dérangent. Ils se montrent fidèles à l’héritage de la violence, et de la « bêtise au front de taureau », et mettent ainsi en valeur les actions menées par les identitaires.

Le Bloc Identitaire ne rentre pas dans les classifications simplificatrices du passé (fasciste- antifasciste) et c’est bien cela qui les met en rage.
Le combat pour les identités et l’instauration d’une vraie démocratie directe à l’échelle locale, nationale et européenne afin que la voix des peuples français, mais aussi basque, breton, etc., puisse se faire entendre, devrait au contraire leur convenir s’ils avaient un embryon de pensée politique.

Mais ils préfèrent être les imbéciles utiles de la machine à broyer les peuples mise en place par le système mondialiste.

La création de la section « Bloc Identitaire Pays basque » déclenche l'intolérance violente d'opposants

Rama Yade dans la nasse ?

Rama Yade dans la nasse ?

02/03/12 – 16h20
NANTERRE (NOVOpress via le Bulletin de réinfo de Radio Courtoisie) –
La situation de Rama Yade devient de plus en plus délicate.

Radiée des listes électorales de Colombes, l’ex‑secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme pourrait comparaître devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour avoir triché sur sa domiciliation.

Et ce n’est pas son prochain ralliement à Nicolas Sarkozy qui pourrait arranger les choses.  Ce surprenant « soutien » intervient deux jours après que Rama Yade a été entendue par la Brigade de la répression de la délinquance aux personnes dans l’enquête préliminaire sur sa domiciliation et son inscription sur les listes électorales de Colombes.

Rama Yade soutenue par le Parti radical, qui a fait de son investiture « une priorité » selon un dirigeant, se trouve donc dans une impasse. Une impasse électorale car sa candidature est au cœur des négociations pour les législatives entre le parti de Jean‑Louis Borloo et le parti présidentiel. Et une impasse judiciaire si l’enquête confirme qu’elle n’a pas de domicile réel à Colombes. Le parquet de Nanterre se verrait dans l’obligation de la poursuivre pour fraude électorale. Voire pour faux et usage de faux si elle a trafiqué son bail, ce qui lui ferait encourir un an d’emprisonnement et 15000 € d’amende.

Crédit photo : Neno via Flickr, licence CC.

Deux poids, deux mesures - Nicolas Sarközy à Bayonne : Alain Juppé dénonce un guet-apens

Deux poids, deux mesures – Nicolas Sarközy à Bayonne : Alain Juppé dénonce un guet-apens

02/03/2012 – 14h00
BAYONNE (via Infos Bordeaux) —
Le ministre des affaires étrangères et maire de Bordeaux, Alain Juppé, a fait part hier soir de son « indignation » et a dénoncé « un guet-apens » après les incidents impliquant des militants de gauche hier, dans les rues de Bayonne.

« J’exprime mon indignation devant le guet-apens qui a été monté contre Nicolas Sarkozy et cette conjonction entre des indépendantistes basques, dont on sait souvent les excès voire la violence, et des militants socialistes qui brandissaient le programme de François Hollande ».

Alain Juppé réagissait en marge de l’inauguration d’un salon du chocolat dans sa ville. « C’est un très mauvais signe dans la campagne car il faut se respecter, ne pas céder à cette tentation, et j’appelle tout le monde à garder son sang-froid dans la campagne », a-t-il ajouté.

Si les médias s’agitent sur l’accueil reçu par le candidat de l’UMP hier à Bayonne, ceux-ci sont bien silencieux sur les violences dont ont été victimes les membres du Bloc identitaire, réunis à l’Amatcho Hôtel Anton à l’occasion de la création d’une section basque du mouvement.

Crédit photo : DR.

« Garanti non halal »: l'affichage est possible immédiatement !

« Garanti non halal »: l’affichage est possible immédiatement !

Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia.

[box class=”info”] J.H. d’Avirac est attaché au terroir français. C’est aussi un bon praticien des méthodes de marketing. Il propose une méthode contre le tout halal. L’affichage à la base d’une « garantie non halal » proposée par les professionnels. Et exigée par les consommateurs vigilants.
Polémia
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Le tout halal, un nouveau scandale sanitaire

L’onde de choc poursuit son œuvre, l’émission de France 2 largement et judicieusement relayée par Marine Le Pen est une bombe qui jette le trouble : à la fois chez le consommateur médusé et abusé mais aussi parmi les professionnels des filières viande pris la main dans le pot de harissa. Au Salon de l’Agriculture, c’est l’obsession du moment : panique du public ; défaut de crédibilité de la filière ; manque de traçabilité ; problèmes bactériologiques majeurs (listeria, salmonelles, e-Coli…) ; souffrances animales ; taxes religieuses imposées au consommateur à son insu…

L’affaire est scandaleuse, à la fois gravissime et extrêmement complexe, contraire aux règles de la laïcité comme aux droits des consommateurs. Le plus extraordinaire est qu’une dérogation accordée exceptionnellement pour des pratiques religieuses minoritaires s’impose nolens volens comme règle à la majorité !

En première analyse on ne voit pas comment sortir à court terme de cette impasse et de ce scandale comparable à celui de l’ESB (vache folle), tant les habitudes de la filière viande au nom du moindre coût et de la rationalisation à tout va se sont ancrées dans le système ; le tout avec la complicité active des ministres s’opposant à l’obligation d’étiquetage.

L’étiquetage à la base : un avantage concurrentiel

Pourtant une voie est d’ores et déjà possible pour tous les opérateurs commercialisant avec une traçabilité irréprochable (il en existe tout de même sur le territoire national et pas seulement sous les signes officiels de Qualité) : un marquage « GARANTI NON HALAL ».

Cet étiquetage présent sur les emballages sous forme d’estampille ou plus discrètement dans la liste des ingrédients est envisageable IMMEDIATEMENT pour tous les produits sur lesquels aucun doute ne subsiste (ce sera bien là le critère d’analyse de la Direction des fraudes qui bien évidemment ne pourrait accepter qu’il y ait en la matière tromperie du consommateur que le Code du commerce protège.)

Ainsi dès demain une viande issue d’un abattoir provincial ne pratiquant pas l’abattage rituel peut clairement se prévaloir de cette indication « garanti non halal », rassurant ainsi le consommateur et engrangeant du même coup des parts de marché additionnelles. Dans le contexte actuel, c’est ce qu’on appelle un avantage concurrentiel !!!

Alors, amis bouchers, A VOS ETIQUETTES !!!

Et vous, clients, exigez-le de vos bouchers. Ou sinon, changez votre pratique !

J.H. d’Avirac
1/02/2012

Voir aussi : « Garanti non halal » (Suite) – Par J.H. d’Avirac

Image : référence de la certification hallal, mais il n’existe pas encore de référence certification non halal.
[box class=”info”] Source : Polémia. [/box]

La Présidentielle est "sous contrôle" : La dérive nord-coréenne de la télé française

La Présidentielle est “sous contrôle” : La dérive nord-coréenne de la télé française

Contrôler son image est devenu l’obsession de tous les hommes politiques, comme si, plus que ce qu’ils disent, importait ce qu’on voit (ou ce qu’on ne voit pas) d’eux. Il y a ce qui peut être montré et ce qui ne doit pas l’être. Ce qui doit être mis en valeur, mémorisé par le téléspectateur, et ce qui doit être caché à son regard. Y compris quand le candidat à l’élection présidentielle se trouve en public. Y compris quand celui-ci tient une réunion publique.

La Charte d’éthique des journalistes en lambeaux

C’est Nicolas Sarkozy, qui, en 2007, avait inauguré la méthode: lors de ses réunions publiques, les seules images retransmises à la télévision – celles de ses discours comme celles des assistances – étaient celles fournies par l’équipe technique du candidat. TF1, France 2 et toutes les autres télévisions, notamment les « chaînes d’information » comme LCI et iTélé, s’étaient pliées à cette exigence, se bornant à se faire les propagateurs d’une image contrôlée (et d’une parole qui ne l’était pas moins, les « points forts » des discours, destinés à être repris et amplifiés, étant aimablement indiqués par l’équipe de communication du candidat).

Durant son quinquennat, Nicolas Sarkozy a usé et abusé de la méthode: la totalité des images de ses discours, la quasi-totalité des images de ses déplacements elles-mêmes furent mises en scène, filmées, cadrées, millimétrées par son équipe – TF1, France 2, France 3 et les autres n’ayant pas le droit d’installer leurs caméras, juste celui de reprendre et de montrer aux Français la belle imagerie officielle…

On aurait pu penser que, las d’être ainsi instrumentalisées, les chaînes de télévision se seraient rebellées. Qu’elles auraient imposé aux principaux candidats, pour la présidentielle de cette année, de pou voir travailler librement. Quitte, si les candidats refusaient, à le faire savoir et à les boycotter, quel que soit leur poids dans les sondages, au nom, comme le stipule la Charte d’éthique des journalistes, du « droit du public à une information de qualité, complète, libre, indépendante et pluraliste », droit « rappelé dans la Déclaration des droits de l’homme et la Constitution française ».

Cette Charte d’éthique des journalistes est encore plus explicite puis qu’elle affirme que « le journaliste accomplit tous les actes de sa profession (enquête, investigations, pri se d’images et de sons [souligné par nos soins], etc.) librement » et qu’« un journaliste digne de ce nom […] refuse et combat, comme contraire à son éthique professionnelle, toute confusion entre journalisme et communication».

Or non seulement les directions de toutes les chaînes de télévision ont capitulé devant les diktats des hommes politiques, mais les journalistes et leurs syndicats sont restés muets et la pratique s’est propagée. Les images diffusées lors des re transmissions télévisées des discours de Nicolas Sarkozy, François Hollande et Marine Le Pen sont toutes produites par les équipes des candidats.

Une seule candidate joue la transparence : Marine Le Pen

Parfois, le téléspectateur en est informé, comme dimanche dernier pour le meeting de Marine Le Pen à Châteauroux où BFM TV (voir la photo ci-dessus) a eu « l’honnêteté » de faire figurer cette mention à l’écran: « Images fournies par l’équipe de la candidate ». Le plus souvent, rien ne vient informer le téléspectateur/ électeur qu’il suit un programme de communication – pour ne pas dire de propagande – et non d’information. Que les gros plans sur l’orateur, son cadrage par rapport au fond d’écran affichant le slogan de campagne, les plans larges sur le public (ne montrant jamais de rangées vides…), les zooms sur telle partie de la salle (toujours enthousiaste…), la mise en valeur de telle personnalité présente sont « sous contrôle ».

On accuse souvent les médias télévisés de façonner à leur guise l’image qu’ils veulent que les Français aient de chacun des hommes politiques postulant à la magistrature suprême. C’est en partie vrai. Mais dans le bras de fer entre politiques et médias, les premiers ont repris la main. Grâce à la lâcheté des seconds. Grâce aussi au peu de moyens financiers que ceux-ci affectent à l’information, de sorte qu’ils préfèrent diffuser des images de propagande gratuites que mobiliser des moyens techniques onéreux pour « couvrir » convenablement l’événement. On peut se moquer de la Corée du Nord. On peut aussi se demander jusqu’où iront les médias français dans la soumission aux desiderata d’une classe politique obnubilée par son « image », une image qui s’est substituée au discours politique, une image qui, par-delà tous les discours sur la proximité et l’écoute du peuple, est une cosmétique marquant le triomphe des « communicants », et la défaite de l’authenticité.

Jean-Marie Molitor

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 29 février 2012 reproduit avec son aimable autorisation. En kiosque ou sur Internet.[/box]

La Présidentielle est "sous contrôle" : La dérive nord-coréenne de la télé française

Après Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan se rallie à l’opposition au droit de vote des étrangers.

Après Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan se rallie à l’opposition au droit de vote des étrangers.

[box class=warning] L’association Nationalité Citoyenneté Identité nous communique : [/box]
Après Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan se rallie à l’opposition au droit de vote des étrangers.

Dans un courriel daté du 1er mars et adressé à l’association Nationalité Citoyenneté Identité (voir ci-dessous), Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle, exprime sa solidarité avec le combat contre le droit de vote des étrangers, mené depuis maintenant plusieurs mois par Catherine Blein et l’association Nationalité Citoyenneté Identité.

Après Nicolas Sarkozy et l’UMP, après Marine Le Pen et le Front national, il s’agit du troisième candidat à la présidentielle à se rallier à l’initiative populaire émanant des comités contre le droit de vote des étrangers et visant à empêcher que des étrangers extra-européens décident de la vie politique française.

L’association Nationalité Citoyenneté Identité remercie Nicolas Dupont Aignan pour son soutien et invite tous les patriotes et les électeurs conscients de la menace qui pèse actuellement sur la France à participer aux assises «La France en danger» qui auront lieu à Paris, le samedi 10 mars, à l’Espace Charenton, de 9h à 19h.

[box class=info] Les orateurs suivants prendront la parole :

– Jean Paul Gourevitch (sociologue)
– Fabrice Robert (Bloc Identitaire)
– Omar Ba (écrivain)
– Yvan Blot (démocratie directe)
– Javier Portella (El Manifiesto)
– Jared Taylor (American Renaissance)
– Filip Dewinter (Vlaams Belang)
– Pierre Cassen (Riposte Laique)
– Yves Laulan (démographe)
– Marc Rousset (écrivain)
– Philippe Conrad (historien)
– Henry De Lesquen (club de l’horloge)
– Jean Yves Le Gallou (fondation Polémia)
– Guillaume Thieulloy (les 4 vérités)
– Jean Paul Bourre (journaliste)
– Jean Raspail (écrivain)
– Gerard Dussouy (politologue)
– Guy Rachet (écrivain)
– Pierre Milloz (écrivain)  [/box]
Informations pratiques :

Prix d’entrée : 10 euros (billetterie ouverte de 9h à 18h)

Espace Charenton – 327 rue de Charenton – 75012 PARIS

Métro : Porte de Charenton (ligne 8, Balard-Créteil)

Stands dédicaces, restauration et buvette.
Contact : nationalite.nci@gmail.com

Site Internet : http://www.nationalite-citoyennete-identite.com 

Suivez-nous sur Facebook : http://fr-fr.facebook.com/pages/La-France-en-danger/250091775063932

Les journalistes souhaitant couvrir l’événement doivent obligatoirement demander une accréditation presse à nationalite.nci@gmail.com

PLAN D’ACCÈS

METRO : ligne 8 direction Balard/Creteil Station « Porte de Charenton » sortie Espace Charenton (à 180 m.).
ou ligne 6 direction Nation/Charles de Gaulle -Etoile. Station « Dugommier » ( à 10 mn à pied de L’Espace Charenton)
BUS: PC 2 et BUS 111.arret « Porte de Charenton » (à 250 m de l’Espace )
ou BUS 87 . arret « Les Jardiniers » ( à 50 m.)
VOITURE: Périphérique extérieur, sortie « Porte de Charenton » ( à 2mn)
ou Périphérique intérieur, sortie » Porte Dorée » ( à 3mn)
ou Autoroute A 4, sortie « Bercy » ( à 3 mn)
PARKINGS: 57 Bd Poniatowski (à 250m)
ou Place Lachambaudie ( à 600 m)
GARES: Gare de Lyon, Gare de Bercy et Gare d’Austerlitz à proximité
Depuis Gare de Lyon, prendre le Bus 87 (10 mn trajet pour arret Les Jardiniers)
Depuis Gare Montparnasse, prendre metro Direction » Nation », descendre à station » Dugommier » (15 mn trajet puis 5mn à pied)
N’oubliez pas de signer la pétition contre le droit de vote des étrangers

[box class=”success”]”Lettre de Nicolas Dupont Aignan
Madame la Présidente,

Au cas où mon emploi du temps ne me permettrait pas d’assister aux Assises que vous organisez le 10 mars prochain à Charenton, je tiens, par le présent courriel, à vous faire savoir que je suis opposé au droit de vote des étrangers non communautaires, aux élections locales.

La contrepartie de l’impôt payé par les étrangers résidant sur notre territoire est le droit à bénéficier des services publics (école, santé, voirie, transports,…) ; en revanche, nationalité et citoyenneté sont indissociables et les étrangers qui souhaitent participer à la vie politique française peuvent tout à fait demander leur naturalisation.

Veuillez agréer, Madame la Présidente, l’expression de mes respectueux hommages.

Nicolas DUPONT-AIGNAN”[/box]

Cenon : Une ex-conseillère municipale socialiste condamnée à de la prison ferme !

Cenon : Une ex-conseillère municipale socialiste condamnée à de la prison ferme !

01/03/2012 – 12h00
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) — Les juges de la quatrième chambre du tribunal correctionnel de Bordeaux, spécialisés dans les délits financiers, ont condamné hier l’ancienne conseillère municipale de Cenon (Gironde), Samira Guerra, à trois ans de prison (dont un an ferme) pour faux et escroqueries.

L’ancienne « Directrice du pôle de coordination des dispositifs contractuels à la Ville de Cenon » avait escroqué 41 000 euros à deux associations : L’Association de création et réalisation d’idées par les jeunes (Acri), et l’association Pass’port. Très engagée dans le milieu associatif de gauche, Samira Guerra déclarait en 2005 à la Fédération Léo Lagrange (proche du PS) : « Nous ne cherchons pas à avoir des Cenonnais formatés, mais des Cenonnais qui acceptent la différence et contribuent à l’enrichissement de la dynamique sociale » !

Cenon, comme de nombreuses villes dirigées par la gauche, pratique une politique de subventions très généreuse, dont a su profiter largement Samira Guerra. Mais ce n’est pas la première affaire touchant la ville de Cenon dirigée par le socialiste Alain David.

En 2011, Laïla Merjoui, 1ère adjointe socialiste de la mairie de Cenon, était condamnée à trois mois de prison avec sursis par la Cour d’appel de Bordeaux, dans une affaire de « violences habituelles sur mineur de moins de 15 ans ».

La dégradation de l’environnement, cause de la baisse de la fertilité française ?

01/03/12 – 08h00
PARIS (NOVOpresss)
– Selon le dernier Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), la nette augmentation des cancers du testicule depuis les cinquante dernières années, pose désormais un problème grave de santé publique.

Selon le Bulletin également, en France, environ 1 couple sur 5 qui arrête d’utiliser un moyen de contraception sera concerné par une infécondité involontaire d’au moins un an.

Par ailleurs, des études concernant l’évolution des caractéristiques du sperme chez l’homme montrent qu’« une décroissance de la qualité du sperme a été mise en évidence ».

Selon les auteurs, ces variations pourraient être le fait d’une « exposition à de multiples facteurs reprotoxiques, environnementaux ou liés au mode de vie ». Par exemple, l’exposition professionnelle aux pesticides, la pollution urbaine, le surpoids, ou encore l’imprégnation tabagique et alcoolique – fût-elle passive durant la grossesse de leur mère- réduiraient les capacités de reproduction des hommes adultes.

A cela s’ajoute l’augmentation importante de la fréquence de la stérilité due au fait que les couples reportent à un âge de plus en plus tardif les naissances désirées. La proportion de femmes stériles n’est que de 5% à 25 ans, elle atteint les 10% à 30 ans, approche les 30% à 40 ans pour croître encore plus vite ensuite.

Crédit photo : j.dopf via Flickr (cc).

L’écrivain Roger Vercel (1894-1957) dans le collimateur de la nouvelle Inquisition

L’écrivain Roger Vercel (1894-1957) dans le collimateur de la nouvelle Inquisition

29/02/2012 – 18h50
DINAN (NOVOpress Breizh) – La nouvelle Inquisition chargée de faire appliquer le politiquement correct, en tout lieu et à toute occasion, vient encore de se manifester en Bretagne. A Dinan cette fois, où une association demande que soit débaptisé le collège qui porte le nom de l’écrivain Roger Vercel (1894-1957), qui se serait rendu coupable d’écrits antisémites.

Après Alexis Carrel à Sainte Luce (44), Polig Monjarret à Plescop (56), c’est au tour de l’écrivain Roger Vercel (photo) d’être dans le collimateur des ligues de vertu bien-pensantes. Selon une dépêche de l’AFP, la FNDIRP (Fédération nationale des déportés, internés résistants et patriotes), une association proche du Parti communiste, a officiellement demandé courant janvier que soient débaptisés les collèges de Dinan et du Mans qui portent le nom l’auteur de Capitaine Conan. Ce roman, dont Bertrand Tavernier tira un superbe film salué unanimement par la critique, reçut le prix Goncourt en 1934. La FNDIRP a saisi les présidents des Côtes-d’Armor et de la Sarthe, les maires de Dinan et du Mans, les inspections d’académie et les directions des collèges concernés.

A l’appui de sa requête l’association communiste met en avant un article que l’écrivain aurait écrit dans le journal Ouest-Eclair en octobre 1940 pour demander une élimination de «l’emprise juive» dans la littérature. « Il est scandaleux que des établissements de l’Education nationale portent le nom de ce type car enfin l’antisémitisme est un délit en France », a déclaré à France Bleu le représentant de la FNDIRP dans la Sarthe. Une position nouvelle de la part de la mouvance communiste, quand on sait que le quotidien l’Humanité avait publié le 19 septembre 1996 un article élogieux de Simone Vercel, la fille de l’écrivain, intitulé «Roger Vercel, mon père ».

Dans la vieille cité des Côtes-d’Armor cette annonce a créé la surprise. «Je tombe des nues. À aucun moment cela n’a été évoqué au cours de nombreux hommages à cet écrivain local, qui a toujours suscité de l’admiration» fait observer au Télégramme le maire René Benoît. Même avis du bibliothécaire de la Ville, Loïc-René Vilbert, qui affirme dans le quotidien : «Pour avoir connu nombre de ses anciens proches, de toutes opinions, jamais je n’ai entendu la moindre chose sur ce point. Toute l’œuvre de Vercel est pénétrée d’humanisme, et l’homme a été décoré de la Légion d’honneur. Je pense qu’un collège d’historiens compétents doit se pencher sur la question».

Interrogé sur cette affaire, un historien fait part de son étonnement. « Si tous les établissements d’enseignements portant les noms de personnages soupçonnés d’antisémitisme doivent être débaptisés, alors il faut débaptiser d’urgence le célèbre lycée Saint-Louis à Paris, ce roi ayant banni les juifs de France en 1254, avant de les autoriser à revenir moyennant un versement d’argent au trésor royal, pour finalement leur imposer le port de signes vestimentaires distinctifs. Et je ne parle pas de Voltaire, dont les écrits peu élogieux sur les juifs abondent. »

Evoquant le cas de Roger Vercel sur les ondes de France Bleu Armorique lundi dernier, le président PS du Conseil général des Côtes-d’Armor a précisé qu’il allait demander aux archives départementales d’enquêter sur la véracité de ces allégations. « Après on verra si c’est caractérisé, eh bien il y a des procédures pour débaptiser les collèges, (…) si les choses devaient être avérées il faudrait assumer ses responsabilités avec courage et détermination », a conclu Claudie Lebreton. Au moins pour la détermination, on peut lui faire confiance.

Crédit photo : Agence Meurisse, Bibliothèque nationale de France. Domaine public.