Mur anti-migrants de Donald Trump : “dossier noir de Lafarge” selon François Lenglet

20/03/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Donald Trump veut édifier un mur entre le Mexique et les États-Unis sur 3.200 kilomètres. Objectif : empêcher l’immigration illégale sur le territoire américain. L’appel d’offres vient d’être publié. Le mur devra faire au moins 6 mètres de haut, et être enterré de plus de deux mètres, afin d’interdire le creusement de tunnel.

C’est un contrat potentiel de plusieurs milliards de dollars, qui attire les sociétés du BTP, et en particulier les cimentiers comme Lafarge-Holcim. Pour le journaliste François Lenglet, le choix de Lafarge “place le cimentier franco-suisse dans la tourmente”…


Attaque à l’aéroport d’Orly : le terroriste était un multirécidiviste d’origine tunisienne

20/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Samedi, un Français de papier d’origine tunisienne a agressé une patrouille de l’opération Sentinelle. Armé d’un pistolet à grenaille, il s’en est plus particulièrement pris à une militaire, qui s’est retrouvée à terre dans l’assaut. C’est après s’être emparé de son Famas qu’il a été abattu par les deux autres militaires. Il avait auparavant annoncé qu’il ferait des morts au nom d’Allah.

Nous savons depuis samedi que le radicalisé avait été condamné à 9 ans d’emprisonnement en 2001, 3 ans d’emprisonnement en 2009, 5 ans d’emprisonnement en 2009 pour des faits de trafic de stupéfiants. Avec des peines fermes et appliquées, Ziyed Ben Belgacem serait donc encore en prison en 2017.

D’après François Hollande, le renfort des militaires de l’opération Sentinelle est essentiel. Mais avec un paradoxe : ces patrouilles offrent des cibles voire des armes aux terroristes.


Incidents à Paris : la manifestation contre les «violences policières» dérape

20/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Paris, dimanche après-midi, contre les «violences policières» à l’appel de plusieurs organisations, quelques semaines après l’«affaire Théo» qui avait entraîné des violences urbaines en banlieue parisienne.

La foule scandait les slogans suivants : «Zyed, Bouna, Théo et Adama, on n’oublie pas, on ne pardonne pas», «pas de justice, pas de paix», «Police partout, justice nulle part» ou «urgence, urgence, la police assassine en toute impunité».

Mais des échauffourées ont éclaté en fin d’après-midi entre des manifestants cagoulés et les forces de l’ordre.

Voici le reportage proposé par Line Press.


Jean-Yves Le Gallou anti-FN

Comment les médias effectuent un conditionnement anti-FN

19/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : On sait que la campagne présidentielle est lancée quand mensonge et diabolisation se conjuguent pour faire barrage à Marine Le Pen. C’est donc parti ! Jean-Yves Le Gallou en fait le décryptage dans le n° 143 de son émission I-Média, sur TV Libertés.

01:39 Conditionnement anti-FN dans les médias

Le Front national fait les frais d’une campagne de dénigrement, une de plus. En 2017 comme à chaque fois, les médias s’appliquent à conditionner les électeurs. Pour l’information objective, on repassera ! Quandle scrutin sera terminée…

14:59 Le Zapping d’I-Média

Le journaliste Franz-Olivier Giesbert qualifie le quotidien Le Monde de journal incompréhensible. Il est tiraillé entre la ligne Macron, définie par les propriétaires (Xavier Niel, Pierre Berger) et une rédaction qui roule pour Benoît Hamon.

Quant à France info, la radio d’information en continu du service public, elle diffuse une séquence… d’astrologie sur le candidat des Républicains François Fillon !

25:05 Caricature de Macron, circulez y’a pas de banquier

Caricature de Macron en banquier : la sanction médiatique est unanime. Le dessin est antisémite et fait référence aux « heures les plus sombres de notre histoire ». Mieux, dans le Huffington Post, Fabrice d’Almeida ira jusqu’à affirmer que cette caricature vient sûrement des plus zélés du camp Fillon, c’est-à-dire de la Manif Pour Tous. C’est le point Godwin de la semaine.

33:15 Les tweets de la semaine

Sondage sur le site du Figaro ; quand les internautes répondent « oui » à la question : Etes-vous favorable à la sortie de l’euro ?, le Figaro modifie sa question en « Craignez-vous les conséquences d’une sortie de l’euro », et tant pis pour ceux qui se sont exprimés.

Novlangue dans l’Obs à propos des « soutiens sulfureux » de François Fillon. Charlotte d’Ornellas propose une autre définition du mot « sulfureux » : « De droite, régulièrement en désaccord avec la rédaction du Nouvel Obs ».

37:05 Sevran : décryptage de la contre-enquête du Bondy Blog.

Femmes interdites dans un bar PMU à Sevran, le Bondy Blog publie une contre-enquête. Pour le journal des banlieues, il n’y pas de ségrégation. En fait, la contre-enquête est biaisée et incomplète.

La formation des imams : une lutte radicale pour la déradicalisation ?

18/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est le septième rapport, en trente ans, qui vient de sortir. Il révèle avant tout l’impuissance de l’Etat à prévenir la radicalisation de certains imams venus de l’étranger. Ce rapport a été remis hier aux ministres de l’Intérieur et de l’Education nationale, respectivement Bruno Le Roux et Najat Vallaud Belkacem.

Qui sont les noms qui sont à la tête de ce dossier ?

L’islamologue Rachid Benzine et les professeurs d’université Catherine Mayeur Jaouen et Mathilde Philip Gay, les trois auteurs très autorisés sur le sujet.

Quelles sont leurs conclusions ?

Leur diagnostic d’une situation complexe tient en deux idées forces : la formation de l’écrasante majorité des quelque 1 800 imams actifs en France échappe à tout contrôle sinon à celui des fédérations musulmanes ; la tentative de renforcer la formation universitaire en islamologie pour travailler à la déradicalisation voit plutôt les quelques apprentis imams qui s’y rendent, contester cette lecture universitaire du coran. Ils la récusent même en bloc : « Les enseignants du supérieur se heurtent à des contestations croissantes ».

Ce rapport apporte-il des choses nouvelles par rapport aux précédents ?

Non pas vraiment, il est une longue liste d’empêchement des matières à étudier, car selon eux, l’Etat n’a pas vocation à contrôler les instituts de formation théologiques (…) ni à déterminer le programme de leurs enseignements. L’Etat laïque n’est pas théologien.

Que proposent les savants donc ?

La création d’« Un label interne au culte musulman ».

Donc, hors de contrôle… Rien d’autre n’a été mis en avant ?

Si, le rapport a relevé l’existence de diplômes universitaires de recherche sur les religions et donc entre autres la religion musulmane. Mais cependant, grâce à la magnifique politique d’assimilation portée par nos gouvernants successifs, les quelque 1 800 imams concernés ne parlent pas bien le Français, ces diplômes sont donc inutiles pour eux.
Il est aussi à noter l’émergence d’une idée qui est celle de faire une faculté de théologie coranique avec toutes les tendances de l’islam… cependant, cela reviendrait à créer une université Al hazar à la française. Mais, d’après Philippe Loiseau, prêtre qui y a passé du temps, ces universités qui se veulent modérées deviennent de plus en plus radicales.

Benjamin Izarn : “L’assistant parlementaire d’un député PS détournait la réserve parlementaire !”

18/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Contribuables associés a mené une vaste enquête sur le business de la réserve parlementaire à l’Assemblée et au Sénat. Cette enquête a permis de confondre Étienne Chéron, assistant parlementaire du député PS Patrick Lebreton, qui avait mis en place un circuit opaque et clientéliste pour détourner cette réserve parlementaire. Étienne Chéron a démissionné quelques heures après la publication de l’enquête !

Contribuables associés ne veut pas en rester là et demande au président du Sénat et à celui de l’Assemblée une enquête sur toutes les subventions accordées par le passé, et la suppression de la réserve parlementaire pour l’avenir.



Benjamin Izarn : "L'assistant parlementaire d… par bvoltaire

La crise migratoire à l’épreuve de la justice

18/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La clause Molière rebaptisée cette semaine par Bernard Cazeneuve, clause « Tartuffe » fait des remous dans la sphère nationale. Cette mesure vise à imposer la langue française sur les chantiers. Elle avait été inaugurée par la mairie d’Angoulême en mai 2016 dirigée par Xavier Bonnefont, maire les Républicains. Le but était d’éviter aux entrepreneurs de devoir financer la présence d’un traducteur sur des chantiers où les ouvriers ne parlent pas forcément français. Cela est censé permettre également un meilleur respect des règles de sécurité. En réalité cette mesure vise à favoriser l’emploi local et éviter le détachement de salariés étrangers.

Quels sont les moyens mis en place pour contrôler l’application de cette mesure ?

En Auvergne Rhône Alpes, Laurent Wauquiez, président de la région a mis en place un dispositif pour aller jusqu’au bout de cette mesure : une brigade de contrôle des chantiers a été déployée depuis ce lundi. Ces agents sont chargés de veiller au respect de la clause Molière sur des chantiers financés par la région. Cela passera par le contrôle des cartes professionnelles du BTP et la bonne pratique de la langue française. Si ces agents constatent l’activité de travailleurs étrangers non déclarés, les entreprises pourront être sanctionnées d’une amende allant jusqu’à 10 000 €.

En cette période mouvementée de campagne électorale, quel est le retentissement de cette mesure ?

Cette mesure initiée par un élu des Républicains a fait des émules dans d’autres régions françaises, principalement des régions tenues par la droite : Ile de France, Hauts de France, Normandie, Auvergne Rhône Alpes. En revanche cette classe est loin de remporter l’assentiment de toute la classe politique. Marine Le Pen a dénoncé un « patriotisme honteux », accusant les auteurs de prendre des chemins détournés. François Fillon ne s’est pas encore prononcé sur cette mesure. Le Premier ministre a vivement critiqué la clause Molière et dénonce une mesure discriminatoire. Cette mesure n’a donc pas manqué de faire ressortir une fois de plus le clivage droite/gauche.

Racisme anti-blanc : Hamon tient son Mehdi Meklat

Benoît Hamon n’avait pas besoin de ça. Sa campagne patine, son projet de revenu universel se voit officiellement remis aux calendes grecques et réduit à quelque micro-expérimentation, les hiérarques socialistes rallient par charrettes entières la locomotive Macron, aucun sondage ne le qualifie pour le second tour de la présidentielle. Le candidat officiel du Parti socialiste a beau ne traîner aucune casserole judiciaire et mener une campagne de fond, contentant tantôt les objecteurs de croissance, tantôt les multiculturalistes fanatiques, cela ne dessine pas un destin présidentiel. Au mieux une carrure de Premier ministre, sinon de ministre du Budget. Mais voilà qu’un gros parpaing s’est planté dans sa chaussure plombée.
Récidiviste du tweet

Sur Twitter, la “porte-parole égalité femmes-hommes” de la campagne hamoniste, Laura Slimani, s’en est violemment pris au maire de Montpellier. Ce qui pourrait n’être qu’une subite poussée d’acné à la Bruno Masure devient une affaire judiciaire car l’édile, ex-militant PS exclu du parti il y a quelques années pour candidature dissidente, et passé avec armes et bagages du côté de chez Emmanuel Macron, a très mal pris la joute mi-jeuniste mi-racialiste de l’ex-patronne du MJS, aujourd’hui conseillère municipale de Rouen et présidente des Jeunes socialistes européens.

“Vieux mâle blanc libéral” : trois péchés irrémissibles ? Rassurez-moi, naît-on blanc et libéral à la naissance ? La vieillesse n’a pas d’âge, mais y a-t-il un gêne libéral dont certaines populations leucodermes seraient naturellement porteuses ? La sociobiologiste Slimani pourrait certainement nous éclairer sur la question. D’autant que cette militante aguerrie n’a rien d’une péronnelle. Laura Slimani, pur produit du MJS dont Hamon a rédigé les statuts de façon à ce qu’il soit lié éternellement à la gauche du PS, peut difficilement mettre ses sorties sur le compte d’un “double maléfique”, façon Mehdi Meklat du Bondy Blog. Car elle n’en est pas à son premier coup d’essai, tant s’en faut. Ainsi, l’été dernier, en pleine polémique sur le burkini, tandis que des islamistes piégeaient les médias sur la plage de Nice à peine quelques semaines après le carnage du 14 juillet, que twittait cette antifa émérite ?

“Hommes blancs” vs “femmes musulmanes” : la Weltanschauung du PIR a fait des petits… Le méchant homme blanc (“souchien” dixit Houria Bouteldja) existe, Laura Slimani l’a visiblement rencontré. Et ça s’est mal passé. Au point que la sémillante socialiste rejette le terme de français de souche, que François Hollande avait imprudemment employé début 2015 à la suite des attentats perpétrés par des suprématistes white et blancos. ”Brouillage intellectuel” avait dénoncé cette brillante sémiologue née en 1989 et “venue à la politique par le féminisme”.

Légitime défense

Son dernier tweet un tantinet raciste (ou “ethno-différencialiste”, comme disent certains milieux…) serait passé quasi inaperçu hors des frontières de l’Occitanie si le premier concerné n’avait réagi. Or, le maire de Montpellier Philippe Saurel a légitimement décidé de porter plainte pour “injure raciale, injure en raison du sexe, provocation à la discrimination en raison de la race et provocation à la haine en raison du sexe”.

On pourrait croire à un malheureux concours de circonstances si Benoît Hamon avait fermement condamné les propos incriminés. Ou si l’un des membres de son premier cercle, le député PS Pascal Cherki, n’avait applaudi l’organisation d’une conférence “interdite aux Blancs“ à l’université Paris 8 l’an dernier : « Pour ma part je pense que la fac de Paris 8 est une excellente fac parfois en rupture avec l’idéologie dominante. Tant mieux ! »

Quoi qu’en disent ses détracteurs, la gauche n’a pas encore totalement adopté ce deux poids deux mesures ethnoracial. Pour le maire de Montpellier et quelques autres, contrairement à La Ferme des animaux d’Orwell, la France ne considère pas certains citoyens comme plus égaux que d’autres…

Daoud Boughezala

Article paru dans Causeur

Hollande Réfugiés Migrants

Tribune libre – Migrants : des morts sur la conscience ?, par Louis Brequin

Le président Hollande vit les dernières semaines de son mandat présidentiel. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il sait les mettre à profit pour mettre en application son idéologie immigrationniste.

Ainsi, le 14 mars, s’est tenue à l’Elysée une cérémonie de « signature d’un protocole d’accueil de réfugiés » avec cinq organisations humanitaires chrétiennes. En substance, ce protocole consistera à l’établissement d’un corridor humanitaire entre le Liban et la France par voie aérienne permettant à 500 réfugiés syriens installés au Liban de rejoindre la France.

Alors déjà qu’au sud de la Méditerranée, les bateaux de Frontex récupèrent les migrants toujours plus près des côtes libyennes – assurant ainsi la majeure partie du trajet et facilitant grandement leur passage en Europe –, nos dirigeants autorisent maintenant l’affrètement d’avions pour les ramener directement en France. A ce rythme là, migrer en Europe deviendra bientôt aussi facile et banal que de se rendre au travail le matin !

Pour justifier sa décision, François Hollande a invoqué les « risques pour leur vie » encourus par les migrants au Moyen-Orient. Cet argument est rabâché jusqu’à la nausée par tous les partisans de l’accueil sans restrictions, qu’ils soient institutionnels ou associatifs.

Il faut tordre le coup à cette idée qui prend racine chez les Européens selon laquelle l’émigration en Europe est pour ces populations une question de vie ou de mort. En effet, des millions de Syriens ou d’Irakiens sont actuellement réfugiés dans les pays voisins (Turquie, Jordanie, Liban…), voire dans certaines régions de Syrie qui sont stables, notamment la bande côtière avec les villes de Tartous et Lattaquié. Les conditions de vie dans ces camps sont des plus difficiles certes, mais personne n’y risque une mort imminente. Un argument irréfutable pour s’en convaincre : selon les statistiques de l’UNHCR, 72 % des migrants arrivés en Europe sont des hommes. Si elles risquaient véritablement la mort, ces populations fuiraient indistinctement, hommes, femmes et enfants vers l’Europe.

On peut toujours en appeler aux hypocrites principes d’ouverture et de solidarité pour justifier une politique d’accueil, mais essayer de mettre la mort des naufragés en Méditerranée sur la conscience des Européens, c’est malhonnête et sordide.

Pour la défense de leur politique, on entend d’ici les immigrationnistes objecter que « 500 personnes, ce n’est rien pour un pays comme la France ». Certes, mais on pourrait aussi bien inverser le raisonnement et se dire « finalement, à quoi bon accueillir 500 personnes sur la masse de celles en détresse ? ». Il ne s’agit pas ici d’être odieusement cynique mais bel et bien de souligner les impasses de l’humanitarisme occidental.

Puisque M. Hollande se soucie d’épargner des vies humaines, pourquoi ne se penche-t-il pas sur le cas des famines qui sévissent aujourd’hui en Afrique et menacent selon l’ONU 20 millions de personnes ? Après tout, la famine tue aussi sûrement que les guerres. A plus ou moins long terme, c’est une large partie du continent africain, en pleine croissance démographique et en proie à une instabilité chronique, qui menace de se déverser en Europe.

Or, qui peut sérieusement affirmer qu’une arrivée aussi massive de personnes de culture et de langue radicalement différentes, souvent traumatisées psychologiquement, se déroulerait pacifiquement ? En effet, il faut aussi battre en brèche l’idée insidieuse qui voudrait que chaque réfugié de guerre soit une personne bonne par nature, de par son statut de victime. Rien ne lui interdit d’adopter un esprit revanchard et accapareur, surtout envers des Européens qui ont à ses yeux le privilège de vivre en paix et dans l’abondance. Il n’y a pas de règle en la matière. Les événements survenus en Allemagne corroborent cette analyse, alors même que l’arrivée des premiers réfugiés ne date que de 2015.

Toutes les bonnes volontés du monde n’y changeront rien.

Devant l’ampleur des phénomènes en cours, l’utopie d’une Europe refuge pour tous les martyrs de la planète est illusoire, sauf à vouloir importer des conflits ici sans pour autant les résoudre là-bas. Les Européens pourront dès lors toujours faire valoir leur générosité passée pour tenter de trouver l’asile ailleurs !

C’est aussi le propos de l’ouvrage de Jean Raspail, Le Camp des saints, livre que la gauche se complait à dénigrer avec condescendance, alors même qu’il soulève une contradiction qu’elle devra démêler si elle veut être audible sur le sujet des migrations. Ce n’est pas demain la veille qu’elle nous apportera une solution…

Louis Brequin


Cérémonie de signature du Protocole d’accord… par elysee

Robert Ménard poursuivi : affirmer qu’il fait jour à midi devient dangereux !

C’est donc le 25 avril que Robert Ménard connaîtra le sort que lui réserve la 17e chambre correctionnelle et, à la suite de Maître Gilles-William Goldnadel, nous l’assurons tous de notre sympathie.

Mais n’ayons aucune crainte, cette noble juridiction a basé sa réputation planétaire sur l’objectivité présidant aux verdicts de ceux qui prétendent encore user de leur liberté d’expression, surtout quand le Mrap, la Licra, SOS Racisme et le Collectif des lesbiennes sado-masochistes du Haut-Poitou sont parties civiles. Meuhh non, je rigole ! Je sais bien qu’aujourd’hui, pour être condamné, il suffit de constater que ce qui est est (non, il n’y a pas de faute de frappe). C’est que, bientôt, il faudra y réfléchir à deux fois avant d’affirmer qu’il fait jour à midi !

Alors faisons un peu de juridisme de comptoir : il ne vous a pas échappé que, le 25 avril, ce sera deux jours après le premier tour de l’élection présidentielle. Lequel, selon les milieux autorisés, aurait de fortes chances de sélectionner la casaque marine pour la dernière ligne droite.

Dans ces circonstances, la moindre condamnation du maire de Béziers pourrait avoir, surtout pour avoir fait un constat si banal qu’il n’offusque que les délateurs professionnels, des conséquences imprévisibles. Par exemple, pousser des abstentionnistes, des centristes, voire des juppéistes ou fillonistes mollement motivés à apporter – sur un mouvement d’humeur au second tour – leurs suffrages à celle qui refuse explicitement de se soumettre au « gouvernement des juges ». (Déclenchant, au passage, la fureur du Syndicat du « mur des cons », ce qui constitue toujours un pur mais, hélas, trop bref moment de bonheur…)

On peut penser qu’une magistrature politiquement correcte y réfléchira à deux fois avant de prendre un tel risque, et qu’une relaxe n’est donc pas à exclure… en première instance ! Parce qu’un appel est toujours possible. Certes, on voit mal pourquoi Robert Ménard ferait appel (dans les dix jours) d’une décision qui lui serait favorable ; mais il est amusant de remarquer que le dernier jour serait précisément la veille du second tour.

Sauf pour le procureur, hélas, qui, lui, dispose légalement (peut-être en raison de la gabegie qui règne dans les palais de justice) d’un délai double, soit vingt jours, pour faire appel. Ce qui nous emmènerait au-delà du deuxième tour, permettant à la magistrature en gilet rayé de reprendre ses mauvaises habitudes… Mais ce n’est grave : aujourd’hui, une condamnation par la 17e vaut médaille de la Résistance. Il suffit d’attendre la Libération !

Richard Hanlet

Source : Boulevard Voltaire
“Robert Ménard poursuivi : affirmer qu’il fait jour à midi devient dangereux !”

Coqueluche Macron

A quand une journée sans la coqueluche Macron ?, par Michel Geoffroy

[L’autre soir], je voulais regarder la télévision. Horreur : sur trois chaînes généralistes d’information vers 21 heures, il y avait devinez qui ?… Emmanuel Macron ! Sur l’une il parlait de la banlieue avec des jeunes ; sur les autres, il commentait le programme de François Fillon, gorge déployée. C’est simple : on trouve du Macron partout : sur nos télévisions, sur la première page des hebdomadaires, dans les journaux, à la radio, sur nos smartphones. Car il est la coqueluche de nos médias mainstream, dont tout le monde connaît l’objectivité et la sagesse.

On en vient à souhaiter une journée sans Macron, comme il y a des jours sans auto : afin de limiter la pollution.

Le mot coqueluche correspond bien à la réalité, d’ailleurs : une maladie infantile qui se transmet très facilement, par voie aérienne, aux personnes fragiles. Par voie hertzienne donc dans le cas du virus Macron.

La campagne de la coqueluche Macron compense, il est vrai, par son matraquage terroriste le vide abyssal de son programme. L’intéressé n’a-t-il pas affirmé dans le Journal du dimanche que « c’est une erreur de penser que le programme est le cœur » d’une campagne électorale, alors que, selon lui, la politique, c’est « mystique », c’est un « style », une « magie ».

Avec Macron la politique, comme à Disneyland, est en effet magique. Abracadabra !

Macron n’est ni de gauche ni de droite. Mais Abracadabra : toute la gauche, de Robert Hue à Pierre Bergé, se rallie à lui. L’immigration ? Abracadabra : pas de problème puisque « c’est aussi une opportunité économique car ce sont des femmes et des hommes qui ont aussi des qualifications remarquables (2) ». Le chômage ? Abracadabra : « le point-clé c’est de sécuriser la rupture et l’après-rupture », donc, en clair, de faciliter… les licenciements. La durée du travail ? Abracadabra : « Il faut s’adapter aux individus ». Les retraites ? Abracadabra : « Il faut pouvoir moduler selon les individus et les situations ». La sécurité ? Abracadabra : « Je poursuivrai les bonnes décisions de Jean-Jacques Urvoas ». L’Europe ? Abracadabra : « Nous avons besoin de l’Europe parce que l’Europe nous rend plus grands, parce que l’Europe nous fait plus forts ».

L’impunité pour la coqueluche

La coqueluche répand à longueur d’ondes et en toute impunité son enfilage de perles, calculé dans le moindre détail pour ne déplaire à personne, car elle ne craint pas la contradiction. Au contraire, elle l’évite soigneusement.

Pour cette raison la coqueluche n’a pas voulu participer à la primaire de la gauche. De même, la coqueluche ne craint ni les médias ni le parquet financier : personne ne lui posera les questions qui fâchent. Ni sur ses financements, ni sur son patrimoine, ni sur ses impôts, ni sur le prix de ses costumes. Personne ne lui demandera non plus comment elle a pu construire un « mouvement » en si peu de temps. Mais, comme disaient nos ancêtres, « à vaincre sans péril on triomphe sans gloire ».

La coqueluche se répand d’autant plus facilement dans notre quotidien qu’elle se déploie dans un monde aérien et donc hors sol : celui des réunions de banquiers, des médias de propagande, des meetings préfabriqués, du politiquement correct et des sondages bidonnés.

L’hologramme de la superclasse mondiale

La superclasse mondiale, inquiète de la progression de la révolte populaire en Occident et déçue du fiasco « hollandais », misait sur deux candidats pour l’élection présidentielle française de 2017, pour garder la main : à droite Juppé et à gauche Macron.

Juppé tombe à l’eau. Qu’est-ce qui reste ? Macron !

La coqueluche Macron n’est donc qu’un clone, qu’un hologramme politique : l’hologramme de la superclasse mondiale et le dernier espoir des bobos.

Un clone qui promet en effet de ne rien changer à la politique mise en œuvre depuis bientôt 30 ans en France et en Occident, sinon une nouvelle fois de « transformer le pays ». On sait ce que signifie cet appel maladif au changement dans la bouche d’un oligarque…

D’ailleurs qui se ressemble s’assemble. Quels sont les soutiens officiels de Macron ? Le gratin mondialiste d’Alain Minc à Jacques Attali. Voilà qui devrait ouvrir les yeux, s’il en était besoin, sur la signification politique d’une telle candidature.

On ne marche plus !

Dans les meetings de la coqueluche, également organisés dans leurs moindres détails par des sociétés de conseil très bien payées, les caméras complaisantes nous montrent des figurants brandissant une pancarte sur laquelle on peut lire « Je marche », l’air épanoui.

« Lève-toi et marche » : Emmanuel en nouveau Messie en quelque sorte ? Hélas, les communicants qui entourent le clone ignorent manifestement que marcher signifie aussi, dans la langue de la France d’en bas, « se faire avoir ». En d’autres termes suivre En marche ! revient à se faire avoir ou à « marcher dans la combine », pour les plus rusés.

La coqueluche frappe, c’est bien connu, surtout les bébés et les personnes fragiles. La France réelle, elle, ne marche pas.

Michel Geoffroy

Texte paru sur le site de la Fondation Polémia
sous le titre « La coqueluche Macron, ça ne marche plus ! »

Fillon Caen Racisme anti-français

A Caen, François Fillon dénonce le « racisme anti-français »

17/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : On peut en sourire ; on peut au contraire considérer que mieux vaut tard que jamais : en meeting hier soir à Caen, François Fillon a dénoncé le « racisme anti-français » : « J’exècre tous les racismes, a lancé Fillon, dont le racisme anti-français. Nous formons tous ensemble le peuple de France. »

Si la volonté du candidat LR est évidemment d’aller à la pêche aux électeurs tentés par Marine Le Pen, c’est un délice de lire les commentaires outrés de la presse de gauche. Ainsi Jonathan Bouchet-Petersen dénonce-t-il, dans Libération, une poursuite de « la radication pointée par Alain Juppé ».

« En braconnant à la droite de sa droite », écrit-il, « François Fillon a franchi jeudi soir à Caen un cran dans sa trumpisation de circonstance » : « Par “racisme anti-Français“, [il faut] comprendre anti-blancs, c’est le but. »

Où l’on rigole, c’est qu’au moment où il a prononcé ces paroles, la salle du Zénith de Caen, pleine à craquer, l’a ovationné. Vous avez dit droitisation ?

FMI Attentat Paris

ATTENTAT à Paris : un colis piégé fait un blessé grave au FMI

16/03/2017 – PARIS (NOVOpress) : Une femme a été grièvement blessée ce matin au bureau parisien du Fonds monétaire international (FMI) en ouvrant un colis qui était piégé. Elle est notamment atteinte au visage et aux tympans. Le parquet antiterroriste a été saisi. « Nous sommes encore en face d’un attentat, il n’y a pas d’autre mot », a réagi le président de la République, François Hollande, ajoutant que l’état d’urgence « devait être prolongé jusqu’au 15 juillet ». L’attentat s’est produit au 66, avenue d’Iéna, dans le XVIe arrondissement de Paris.

marine-le-pen

La situation fiscale de Marine Le Pen : « Du vacarme pour peu de choses »

La rumeur médiatique se régale : une nouvelle affaire rattraperait Marine Le Pen sur le plan fiscal, concernant son patrimoine. Démontage de la rumeur avec Me François Wagner, son conseil, interviewé par Samuel Martin pour le quotidien Présent.

Montretout Marine Le PenPrésent : Quels sont les éléments du dossier ?

Me François Wagner : Voyons d’abord Montretout. Jean-Marie Le Pen détient, par le biais d’une société civile immobilière, la propriété de son domicile de Saint-Cloud. Il a décidé, dans le cadre de la loi fiscale existante, de faire donation à ses filles Marine et Yann, de 350 parts à chacune d’entre elles. La valeur de la part retenue dans l’acte notarié en date du 22 juillet 2012 se fonde sur la valeur déclarée par Jean-Marie Le Pen à l’administration fiscale au titre de son ISF, non redressée pendant près de dix ans. L’acte est bien sûr enregistré auprès de l’administration fiscale. Et puis plus rien.

— Plus rien ?

— Le service territorialement compétent des Finances publiques, qui ne peut manquer avoir vu l’acte, ne sollicite aucune explication alors qu’il montre une attention vigilante à la situation de Jean-Marie Le Pen depuis plus de trente ans.

— Où est l’affaire alors ?

— L’affaire surgit avec la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) en août 2015. Le président nommé par François Hollande le 19 décembre 2013 est Jean-Louis Nadal, qui fut par parenthèse un fervent soutien de Martine Aubry lors de la primaire socialiste. A tout pécheur miséricorde ! La HATVP va estimer que la valeur retenue dans l’acte du 22 juillet 2012 n’est pas la bonne et se substituer à l’administration fiscale selon une procédure qui n’a de contradictoire que l’apparence. La HATVP va se servir d’estimations d’autres biens, obtenues de la Direction générale des finances publiques, présentés sans leurs caractéristiques et leur état d’entretien. Marine Le Pen va contester cette manière de faire, les estimations et les décotes. La HATVP, par délibération du 3 décembre 2015, va maintenir ses allégations et décider de transmettre sa délibération au Parquet national financier (PNF). Ledit Parquet va ouvrir une enquête préliminaire le 7 janvier 2016, sans écho à ce jour.

— C’est alors qu’intervient l’administration fiscale.

— Effectivement. La Direction nationale des vérifications de situations fiscales (DNVSF) va notifier le 23 décembre 2015 une proposition de rectification, considérant que la valeur de la part doit être portée de 408 € à 1 295 €. Cette proposition va être contestée mais la DNVSF va maintenir ses prétentions.

Le Livre des procédures fiscales prévoit alors la saisine de la Commission départementale de conciliation. Celle-ci s’est réunie le 31 janvier 2017. Nous avons fait valoir, plans et constats d’huissier à l’appui, que les surfaces retenues n’étaient pas les bonnes, que l’état d’entretien moyen de Montretout ne correspondait pas à celui des superbes propriétés retenues comme termes de comparaison, que la même valeur au m2 était donnée pour le salon comme pour une soupente accessible par une échelle de meunier. Nous avons surtout fait valoir que la valeur d’une part minoritaire de cette société civile immobilière était proche de zéro. Aucun bénéfice n’est distribué. Quant à la revente, qui voudrait acquérir ces parts aux côtés de Jean-Marie Le Pen, lequel a tous pouvoirs dans la société ?

La Commission rendra son avis dans quelques semaines. Contrairement à ce qu’affirme Le Monde Marine Le Pen n’a pas l’intention d’aboutir à un accord avec l’administration. Elle ira au contentieux si nécessaire.

— Et la maison de Rueil ?

— Le prix de rachat de cette maison, après dix-huit ans de procédure, a été fixé par un Tribunal puis une Cour d’appel. La vente a été signée le 4 décembre 2012. Madame Jany Le Pen acquiert un droit d’usage et d’habitation sa vie durant, et sous cette réserve, Jean-Marie Le Pen acquiert la moitié indivise en toute propriété, Marine Le Pen et Yann Le Pen un quart indivis chacune. La DNVSF va notifier le 23 décembre 2016 une proposition de rectification. Des contestations de même nature sont élevées sur les superficies, l’état des lieux, les termes de comparaison, les décotes possibles. La procédure est en cours. Là encore, Marine Le Pen est décidée à aller jusqu’au contentieux si nécessaire.

— Que conclure ?

— Les procédures suivent leur cours normal et même si les redressements étaient appliqués, Marine Le Pen ne serait pas soumise à l’ISF, contrairement à ce qu’allègue Le Monde. Voilà bien du vacarme pour peu de choses, symbolique de toutes les tentatives pour entraver la campagne électorale de Marine Le Pen.

Entretien paru dans Présent daté du 16 mars 2017

Emmanuel Macron

Emmanuel Macron est-il sous influence de la CIA ?

16/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Un article publié en mars sur le blogue Network Point Zero et abondamment repris par la suite met en perspective plusieurs éléments sur l’ascension d’Emmanuel Macron et pose la question : Emmanuel Macron a-t‑il été ciblé par la CIA ?

Tout part d’une révélation de Wikileaks, le mois dernier. Julian Assange a révélé qu’en 2012, la CIA avait demandé à la NSA de suivre de près la campagne présidentielle française. Le futur ministre de l’Economie apparaît dans un courriel de Hillary Clinton en 2012. Alors banquier, il est déjà qualifié de futur haut fonctionnaire au ministère de l’Economie, ce qui pourrait signifier ministre.

Comment un simple banquier d’affaires français alors inconnu peut‑il intéresser le secrétaire d’Etat américain ? Peut-être parce qu’il n’était pas si inconnu. Le parcours d’Emmanuel Macron depuis sa sortie de l’ENA est émaillé de rencontres avec des représentants de la super classe mondiale, relais de l’influence américaine. Ainsi, en 2004, est-il repéré par Jean‑Pierre Jouyet alors à la tête de l’Inspection des finances. Proche à la fois de Nicolas Sarkozy, de François Fillon et de François Hollande, Jean-Pierre Jouyet est aujourd’hui secrétaire général de la présidence de République. Or à l’époque, Jouyet est aussi le président du conseil de surveillance de l’Institut Aspen France – il en est devenu le président d’honneur –, qui, comme il le dit joliment, « privilégie les débats à huis clos » entre grands de ce monde partageant les mêmes « valeurs humanistes ».

Or l‘Institut Aspen est une émanation de la NED, la National Endowment for Democracy (Fondation nationale pour la démocratie), qui est un vecteur d’influence des Etats‑Unis dans le monde. Parrainée par les Démocrates, les Républicains et les principales multinationales, elle pratique, en fait une véritable ingérence dans les affaires politiques nationales en faisant la promotion systématique des alliances droite‑gauche contre les populismes. La NED finance plusieurs organismes dans le monde, dont l’Aspen, dont la branche française avait mis au point une stratégie d’éducation des cadres de droite et de gauche après la victoire du non au référendum de 2005.

Macron serait‑il l’un de ces cadres ? Plusieurs éléments vont dans ce sens. Jouyet pousse d’abord Macron pour intégrer la commission Attali pour la « libération de la croissance française », où socialistes et libéraux communient dans un européisme assumé. Macron y rencontre Serge Weinberg, de la Trilatérale, et François Henrot, membre du conseil d’administration de la French‑American Foundation, qui le recrute à la banque Rothschild en 2008. Quatre ans plus tard, c’est sous l’impulsion de Jouyet que Macron devient secrétaire général de l’Elysée, puis ministre de l’Economie et des finances.

Outre ce beau faisceau d’indices concordants, on peut constater que le programme économique d’Emmanuel Macron reprend les principales orientations de la NED. Ainsi, son emploi récurrent du mot progressisme, son ambition de dépasser la droite et la gauche contre les populismes, et, surtout, sa proposition de création d’un ministère européen du Budget sont directement inspirés des propositions de la commission Attali en matière de gouvernance mondiale. Mais peut-être tout cela n’est-il que coïncidences.

Clause Molière

La « clause Molière », un début de « préférence nationale » qui fait scandale

16/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Des conseils régionaux dirigés par Les Républicains ont instauré la « clause Molière », qui impose l’usage du français sur les chantiers publics. Scandale ! « Vous êtes nombreux à avoir compris que derrière la clause Molière, c’est la clause Tartuffe, a dénoncé Bernard Cazeneuve. Ces clauses ne sont pas inspirées par l’amour de notre langue, mais par l’objectif de faire obstacle à la concurrence d’entreprises étrangères faisant appel à des travailleurs détachés. »

Interrogé pour le journal de 20 heures de France 2, Laurent Wauquiez, président (LR) du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes, assume pleinement cette intention que le premier ministre juge indigne :

« J’assume totalement de dire que je donne la préférence aux entreprises françaises et aux entreprises de mon territoire. »

Et Wauquiez d’ajouter que cette clause permet de « s’assurer que l’on n’a plus ce système de travailleurs polonais, roumains, qui viennent juste le temps d’un chantier, avec une concurrence totalement déloyale ».

Comme par hasard, cette « clause Molière » suscite l’opposition de la CGT et du Medef, qui, par la voix leurs dirigeants respectifs, la critiquent presque à l’unisson !

Pour Marine Le Pen toutefois, on ne va pas assez loin, en ne supprimant pas la directive européenne sur les travailleurs détachés : « C’est du patriotisme honteux », déplore-t-elle.


Clause Molière : polémique sur le français obligatoire sur les chantiers