Macron Las Vegas

Emmanuel Macron se paye Las Vegas

Le Canard Enchaîné affirme que l’Inspection générale des finances soupçonne Macron d’un délit de favoritisme impliquant une grosse somme d’argent : le Parquet national financier n’ouvre pas d’enquête. Normal !

Comme pour Fillon, c’est Le Canard Enchaîné qui balance. Comme pour Fillon, l’hebdo est sûr de ses infos. Sa source c’est l’IGF. Le 6 janvier 2016, Emmanuel Macron, alors qu’il est ministre de l’Economie, se fait ovationner par plus de 500 entrepreneurs, personnalités et dirigeants français de start-up, en plein Consumer Electronics Show de Las Vegas, aux Etats-Unis, grand-messe planétaire de l’innovation technologique.

« Cette opération de séduction, montée dans l’urgence, à la demande expresse du cabinet du ministre, a été confiée au géant Havas par Business France (l’organisme de promotion de la French Tech dépendant de Bercy) sans qu’aucun appel d’offres ait été lancé », révèle Le Canard Enchaîné.

« La commande de la prestation Havas est susceptible de relever du délit de favoritisme », souligne l’IGF après enquête. Et le palmipède met la patte sur le coût coquet de la soirée : « 381 759 euros, dont 100 000 rien que pour l’hôtel, où la moindre chambre était facturée plus de 300 euros la nuit ».

Reprenant les conclusions de l’IGF, le Canard révèle que Business France, ou certains de ses salariés, « pourraient être incriminés pour favoritisme » et Havas France ou ses dirigeants « au titre de la complicité ou du recel ».

Mais quand ça concerne Emmanuel Macron, il n’y a jamais le feu au lac. Le parquet national financier a déclaré mercredi à l’AFP attendre « plus d’informations » pour envisager « des suites éventuelles à donner ». Plus tôt dans la journée, le ministre de l’Economie et des Finances, Michel Sapin, a passé la consigne : « Emmanuel Macron et son cabinet sont totalement hors de cause ». Pas un peu. « Totalement ». Comme pour les 120 000 euros de frais de bouche détournés du ministère de Bercy pour sa campagne présidentielle, les trois millions d’euros touchés chez Rothschild disparus dans la nature ou sa déclaration de patrimoine largement sous estimée. Le chevalier blanc du système doit rester couleur beurre frais le plus longtemps possible.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 10 mars 2017

Vu sur Twitter

Le groupe Lafarge prêt à vendre le ciment pour le mur anti-clandestins voulu par Donald Trump

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Éric Zemmour : “Comme les Dalton, les candidats à la présidentielle ont leurs boulets”

09/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
De nombreuses tractations entre partis politiques se déroulent au cours de cette campagne présidentielle. Certains candidats en oublient de parler aux électeurs.

Pour Éric Zemmour, nos candidats à la présidentielle ressemblent aux frères Dalton, chacun a ses boulets :

C’est un des gags qui reviennent sans cesse dans les bandes dessinées de Lucky Lucke : quand les frères Dalton parviennent à s’échapper du pénitencier où ils cassent des cailloux, ils conservent aux pieds les boulets qui entravent leur course.

Évoquant Benoît Hamon, Éric Zemmour note qu’après avoir négocié en sa faveur le retrait de l’écologiste Yannick Jadot, le socialiste “passe désormais ses journées à tenter de retenir les bataillons d’élus qui frappent à la porte de Macron“. François Fillon a subi la trahison de l’UDI qui lui a planté un couteau dans le dos et courait déjà chez Juppé ? “Cela n’empêche pas le miraculé du Trocadero de leur ouvrir grand ses bras“, raille Éric Zemmour.


Quand Libé et la pub mettent les migrants à la place des Français

Source : OJIM – “Quand Libé et la pub mettent les migrants à la place des Français”

6 mars 2017, l’Ojim assistait à la conférence de presse conjointe de Libération et de l’agence de publicité Fred&Farid pour « donner la parole aux réfugiés ». Fred&Farid ? C’est l’agence qui en 2011 a défrayé la chronique pour avoir acheté des followers sur son compte Twitter. En 2012 rebelote l’agence achète de faux comptes Facebook pour gonfler la page d’un client. Que du beau monde. L’objet de la conférence et du numéro spécial en préparation selon Laurent Joffrin : « favoriser l’accueil des migrants », retourner le regard, que les migrants puissent montrer « qu’ils ont beaucoup de choses à apporter à la société française ». Analyse du journal paru le 7 mars 2017.

Des rassemblements électoraux turcs prévus en Allemagne, en Autriche et aux Pays-Bas, en faveur du « oui » au référendum du 16 avril 2017 portant sur une réforme constitutionnelle visant à accroître les pouvoirs du président Recep Tayyip Erdoğan, engendrent des tensions diplomatiques entre ces pays de l’Union européenne et le gouvernement d’Ankara. Le chancelier social-démocrate autrichien Christian Kern appelle désormais l’Union européenne à la rescousse.

L’édition spéciale tient parole avec en couverture « Le Libé des réfugiés » (la confusion réfugiés/migrants/clandestins est soigneusement et constamment entretenue). L’éditorial sous double signature annonce la couleur « La France vue par les réfugiés », ceux ci sont en position de juges et pourront distribuer bons et mauvais points. Remarquons que certains de ces « réfugiés » sont bien incertains. Le sympathique Hamze « a débarqué en France par hasard », la jolie Anmar part à Paris à 25 ans « pour étudier le cinéma, » le fort jeune Guennady arrivé en France a l’âge de 8 ans avec sa famille « n’ a jamais tout à fait su pourquoi ils étaient partis », le décidé Rooh a quitté « son pays et sa famille en 2009 » car « il préférait la France » et pour finir Marie-Angélique a quitté le Rwanda un pays en paix en 2014. Tous ces jeunes gens sont bien agréables mais la condition de réfugiés d’une bonne partie d’entre eux semble poser question.

On est chez nous chez vous

Poursuivons notre lecture avec le papier d’Anmar Hijazi sur les meetings LR et FN titrant « La France c’est les gens qui sont ici ». Titre ambigu qui pourrait recouvrir aussi bien les positions de Jacques Attali pour lequel la France est un « hôtel » que celle des identitaires disant « on est chez nous ». L’article est bien écrit, équilibré et la charmante Anmar aimerait tellement qu’on lui dise qu’elle aussi elle est chez elle … ce qui se passe lorsqu’un retraité la prend pour une militante FN.

Des trois éditos de la page 8 le plus enlevé est celui (traduit de l’arabe) de Sohaib décrivant avec humour ses soucis pour avoir porté une cravate à Raqqa capitale de l’Etat islamique. Pourquoi n’est il pas resté en Syrie pour combattre l’Etat islamique avec l’armée, les kurdes ou une des innombrables milices ? Au lieu à 20 ans de s’ « imaginer un destin de politicien » . Nul ne le saura sinon qu’il est plus agréable d’étudier à la Sorbonne que de défendre son pays avec les risques encourus. Osons la question : le fort gentil Sohaib serait il plus simplement un déserteur ?

Hollande sur le gril

Le pompon est sans doute la visite… à l’Élysée de trois « journalistes/migrants/réfugiés ». François Hollande a-t-il reçu ne serait ce qu’une fois les habitants de Calais envahis dans leur vie quotidienne ? Il est vrai qu’il a du temps en ce moment. Malicieusement et avec culot les apprentis journalistes reprennent les « questions Libé » : avez vous trahi la gauche ? Rooh va même accuser le Président : « le projet de déchéance de nationalité pour les terroristes binationaux l’a totalement dissuadé de demander la nationalité française ». Et l’accusé Hollande de se défendre mollement, son projet voulait au contraire protéger les binationaux non accusés de terrorisme. Les jeunes invités concluent « Nous voulons croire qu’il est sincère ». L’accusé Hollande est acquitté au bénéfice du doute.

Au total ce numéro spécial marche – volontairement – à fronts renversés. Les Français ne sont plus les seuls à avoir droit à la parole sur leur territoire, Président compris. Tous les réfugiés, tous les migrants, tous les clandestins doivent avoir les mêmes droits (à la parole, au vote sans doute demain et bien entendu aux avantages sociaux sans conditions tout de suite), la même puissance symbolique, la même légitimité que les ressortissants de souche ou de papier. La souveraineté ? Evacuée. L’histoire ? Evacuée. La culture et la politique ? Réduits aux droits humains.

Culture et Histoire sont dans un bateau, les deux tombent à l’eau. Qu’est ce qui reste? Le marché bien entendu, il est vrai que nous sommes au quotidien du milliardaire franco-israélien Patrick Drahi propriétaire de SFR pour lequel les journaux deviennent des produits dérivés d’abonnements téléphoniques.

Juliette Volcler Taddeï

Incroyable mais vrai : nous sommes tous l’objet de manipulation sonore !

Juliette Volcler Contrôle manipulation sonore09/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Hier soir, dans Hier, aujourd’hui, demain, sur France 2, Frédéric Taddeï recevait Juliette Volcler pour son livre Contrôle – Comment s’inventa l’art de la manipulation sonore (éditions La Découverte). Fascinant autant qu’effrayant. Juliette Volcler y expose comment le son et la musique ont été utilisés – et le sont bien sûr toujours – pour manipuler les émotions des travailleurs et des consommateurs que nous sommes !

Contrôle raconte comment Harold Burris-Meyer (1902-1984), ingénieur et homme de théâtre, fut à la fois l’inventeur de dispositifs sonores et un expérimentateur en sciences du comportement.

« De l’acoustique théâtrale à la musique dans l’industrie en passant par l’élaboration de leurres sonores employés pendant la Seconde Guerre mondiale contre les troupes allemandes et italiennes, il s’employa toute sa vie à montrer l’influence profonde du son sur les réactions et les émotions de l’homme. »

Ci-dessous un extrait de l’entretien.

L’intégralité de l’entretien avec Juliette Volcler est à visionner ici (à partir de 1 h 36 mn).

Iliade Le Gallou

Le Grand Effacement prépare le Grand Remplacement, par Jean-Yves Le Gallou

Les peuples d’Europe sont doublement menacés : par l’expansion islamique et par le nihilisme de leurs élites qui prépare leur soumission. Le Grand Effacement de leur mémoire ouvre la voie au Grand Remplacement démographique et civilisationnel. Transmettre ou disparaître, telle est l’alternative posée par le prochain colloque de l’Institut Iliade, qui aura lieu le samedi 18 mars à Paris. Jean-Yves Le Gallou le présente.

Iliade colloque Le GallouLongtemps les questions économiques ont été au cœur des débats politiques. Ce n’est plus le cas : les préoccupations identitaires prennent désormais le premier pas.

La notion de « politique de civilisation » a même fait son apparition dans les discours politiques : en Hongrie avec Victor Orban, aux Pays-Bas avec Geert Wilders, aux Etats-Unis avec Donald Trump, en France chez Marine et Marion Le Pen ainsi que chez François Fillon.

Car ce qui est en question c’est la civilisation, notre civilisation, la civilisation européenne et chrétienne.

Une civilisation doublement mise en cause :

– D’abord, par l’implantation sur son sol d’une civilisation profondément étrangère : la conception islamique du monde dont le socle est la soumission, non la liberté, l’abaissement de la femme, non son respect, l’interdiction de la représentation de la figure humaine, non son incarnation, la domination des uns sur les autres, non la réciprocité des échanges. Des points de vue radicalement incompatibles ;

– Ensuite, par le nihilisme contemporain, par le poids donné aux déconstructeurs de l’identité : d’origine et de sexe, de culture et de religion, de filiation et de famille. Un nihilisme contemporain qui règne en maître à l’Education nationale et dans les médias audiovisuels :

  • Education nationale qui a cessé de transmettre la connaissance de l’histoire et des règles de la langue française et qui n’enseigne plus les règles de la politesse ;
  • Médias audiovisuels où règnent en maîtres des histrions, tournant toutes les valeurs traditionnelles en dérision, et incarnant à la perfection le « dernier homme » de Nietzsche : « Je suis l’esprit qui nie tout. »

Cette rupture de la transmission est la cause majeure du malaise européen et du malaise français. Elle prépare la disparition du monde européen. Le Grand Effacement prépare le Grand Remplacement. Le Grand Remplacement démographique et civilisationnel.

Ce n’est pas le nihilisme qui permettra de bloquer la progression d’une religion guerrière et conquérante. C’est le retour aux sources !

Transmettre ou disparaître, tel est le thème du troisième Colloque de l’Institut Iliade qui se tiendra le 18 mars, à Paris, à la Maison de la chimie.

Un colloque qui puise dans le passé les racines du futur, qui pense la transmission comme une force révolutionnaire et qui réfléchira à l’élaboration d’un récit civilisationnel européen.

Un colloque qui dépassera les ratiocinations sur le retour à « l’école de Jules Ferry » et s’intéressera à toutes les formes de transmission : dans le retour aux humanités, dans les écoles indépendantes et les mouvements de scouts, dans l’entreprise et par le travail de la main, dans la famille aussi.

Le passé ne reviendra pas mais c’est en puisant dans leur longue mémoire que les Européens reprendront la maîtrise de leur destin. En mariant imagination et tradition.

Jean-Yves Le Gallou
cofondateur de l’institut Iliade

Réservez vos places pour le colloque de l’Institut Iliade ici.

Facebook Journée Femme voilée 1

Facebook célèbre la Journée de la femme… voilée !

08/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ce matin, je vais sur Facebook, voir quelles y sont les nouvelles de mes « amis ». Et là, surprise : en tête de page, un écran s’affiche et c’est Facebook qui me parle. Le réseau social, qui croit peut-être que je n’ai pas écouté la radio, m’informe que c’est la Journée de la femme. Sauf que leur algorithme a dû merder quelque part.

Non seulement la dame dont Facebook m’offre une citation – sans aucun intérêt – est d’un certaine Malala Yousafzai – une Pakistanaise, merci Wikipédia – dont je n’avais jamais entendu parler jusque-là bien qu’elle ait obtenu le prix Nobel de la paix — honte à moi –, mais la majorité – ou toutes, allez saoir, même en y regardant de près – des femmes stylisées qui illustrent cette belle Journée internationale de femme sont voilées ! Plus ou moins mais voilées. La Journée de la libération de la Femme, c’est pour l’an prochain ?

M. L.

Facebook Journée Femme voilée 2

 

Chard Laïcité

Laïcité : les fonctionnaires bien armés… face au bénédicité

Le Figaro reprend sans sourciller les exemples du « livret de formation » des fonctionnaires à la laïcité : « Que faire face à « des élèves qui demandent la non-mixité d’un cours de sport, un collégien qui refuse de visiter une cathédrale au prétexte qu’il est juif, un écolier qui récite le bénédicité à la cantine ? ».

Où et quand un prof a-t-il jamais été confronté au cas d’un enfant récitant à voix haute sa prière avant le repas ou à celui d’un jeune juif s’accrochant au fauteuil du car pour ne pas mettre un pied dans une église ? On veut la date et le lieu.

Valeurs République Laïcité« Que feriez-vous face à ces cas problématiques ? », interroge le livret Valeurs de la République et laïcité dont le premier souci est surtout de ne pas froisser nos frères musulmans. Car c’est bien connu et on le voit sans arrêt partout autour de nous, toutes les religions sans exception posent problème : les catholiques, les juifs, les bouddhistes et surtout les sikhs avec leurs grands turbans qui vous empêchent de voir le film au cinéma.

Pour ne pas laisser les fonctionnaires seuls avec « un certain nombre d’angoisses », le ministre de la Fonction publique Annick Girardin a décidé que la « formation initiale à la laïcité » deviendrait obligatoire pour tous les agents de la fonction publique. Après les attentats de 2015, le ministère pensait que toutes les collectivités allaient réclamer d’eux-mêmes ces stages de formation pour leurs agents. En fait non… Beaucoup de maires ont trouvé le programme tellement mal fait, hypocrite et dérisoire qu’ils n’en veulent pas. D’autres sont tellement engagés dans une logique clientéliste avec la communauté musulmane qu’ils ne veulent plus ou ne peuvent plus reculer.

Quand on se penche sur le déroulé de ces stages à base de « rappels historiques », « quiz d’auto-positionnement » ou « jeux de rôle », on s’aperçoit que les agents viennent tous pour des difficultés de la même origine mais le mot d’islam n’est jamais cité : une maîtresse de maternelle confrontée à une mère qui refuse que sa fille soit déshabillée pour la sieste, au nom de sa religion : « Elle portait trois collants en juillet ! » Des nourrices voilées, payées par la municipalité, qui accueillent les enfants dans une ambiance d’école coranique, une responsable de colonies de vacances face à un animateur qui fait le ramadan et qui doit conduire un bus rempli d’enfants.

« Je sais que je ne dois pas lui parler du ramadan » bredouille la stagiaire. « J’lui glisse : T’as bien dormi ? » Et vous savez quoi ? Il répond « oui » et il monte dans le bus avec vos enfants. Les stages de laïcité ça marche !

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 9 mars 2017
sous le titre « Armés face au bénédicité »

Remigration Jean-David Cattin 2

Vidéo – Le combat pour l’identité et la remigration expliqué par Jean-David Cattin

08/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Jean-David Cattin, directeur national à la formation des Identitaires, a donné une conférence à La Traboule, à Lyon, pour présenter les 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration déclinées dans l’ouvrage éponyme qui vient de paraître et dont il a signé la préface. Un exposé didactique pour ceux qui savent déjà que le combat pour l’identité des peuples européens est le seul qui compte… et pour ceux qui en douteraient encore.

ONU Migration

L’ONU appelle enfin les candidats à la migration à rester chez eux !

08/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’est un tournant considérable : l’ONU appelle les candidats à la migration à rester chez eux ! Dans un clip vidéo intitulé Dangerous Crossings (« Dangereuses traversées »), l’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) a réuni six artistes – Maryam Mursal et Aarmaanta de Somalie, Yeshie Demalash, Dawit Nega et Tadele Roba d’Ethiopie et Hany Adel d’Egypte – qui interprètent une chanson en cinq langues différentes pour diffuser un message de sensibilisation à l’intention de ceux qui voudraient partir de chez eux en traversant la mer.

La musique a été écrite par le célèbre producteur de Hollywood George Acogny et la vidéo est dirigée par le cinéaste égyptien Amr Salama. « C’est la chanson Tahriib d’Aaarmaanta, explique l’UNHCR, qui a mené à la création de Dangereuses traversées », dont « les paroles sont issues de textes somaliens » :

« Un voyage dangereux amène la tristesse / Le cœur est effrayé / Et le corps blessé / Ici à la maison / En famille et entre amis / Il y a des mains tendues / Quand viennent les temps difficiles / Pour vous retenir « 

Ou encore :

« Partir comme ça, c’est tragique / Rester au loin, le cœur brisé / Mais malgré les risques / La marée monte, désespérée / Comme un enfant tombé du nid / Loin de la maison et de tout ce qui est familier / Combien de larmes vont couler ? / Combien de cœurs vas-tu casser ? »

Ou, toujours :

« Avez-vous reçu les nouvelles tragiques ? / Ne vous ont-ils pas fait les récits ? / Avez-vous vu les victimes ? / […] Qu’est-ce qui t’attend dans les pays étrangers ? / Mon frère, mon frère / Pourquoi devez-vous partir ? /

Mais qu’est-ce que nous sommes en train de raconter ? Dangereuses traversées, qui est en effet produit par l’ONU, ne vise qu’à sensibiliser « aux dangers de la traversée vers le Yémen en guerre via le golfe d’Aden et la mer Rouge depuis l’Afrique, soulignant les conditions déplorables et les risques croissants au Yémen ». Parce que la traversée de la Méditerranée, ce n’est pas dangereux ?

Semi-marathon : « Paris a entendu parler des chrétiens d’Orient »

08/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Pari réussi pour les organisateurs de cette manifestation de soutien aux chrétiens d’Orient : l’Ordre de Malte Liban, SOS Chrétiens d’Orient et l’Aide à l’Église en détresse. Avec plus de 3 000 coureurs et plus de 1 000 supporters, cette édition du semi-marathon de Paris en faveur des chrétiens d’Orient, qui s’est tenue dimanche dernier, a été un franc succès.

Ces 21 km sous la pluie, « petit geste » selon les coureurs, sont aussi un important « message d’espérance » à destination des chrétiens persécutés, comme le rappelle l’archevêque de Bagdad.

Les fonds récoltés – plus de 200 000 euros – vont permettre de soutenir trois projets de reconstruction d’écoles en Irak, au Liban et en Syrie. Merci à tous ces courageux participants qui, par leur mobilisation, ont fait hier retrouver à la France « la vocation de notre pays » !



Semi-marathon : “Ce dimanche, Paris a entendu… par bvoltaire

Jean-Yves Le Gallou : « L’autorité judiciaire est en train d’accaparer le pouvoir »

08/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, n’est pas de ceux qui hurlent avec la meute. Il le prouve une fois encore dans l’hebdomadaire Minute en dénonçant la « forfaiture » des juges qui parasitent la campagne présidentielle. Au-delà, il aborde la véritable question qui est celle de la censure permanente, par la justice, des décisions du pouvoir politique, au point que les juges s’approprient les pouvoirs exécutif et législatif. Et il en appelle à une limitation de la faculté de censure du Conseil constitutionnel. Court extrait de cet entretien de trois pages à découvrir dans le numéro de Minute de cette semaine.

Minute 2812 Fillon Le GallouMinute : François Fillon a parlé d’une entreprise d’« assassinat politique » à son encontre, ce qu’Alain Juppé lui a d’ailleurs reproché. Qu’en pensez-vous ?

Jean-Yves Le Gallou : Il y a évidemment une manœuvre politique derrière l’opération anti-Fillon, qui n’était pas le candidat du système. Mais le candidat du système, Alain Juppé, a été démoli par les médias alternatifs et les réseaux sociaux, et les électeurs de la primaire se sont prononcés pour François Fillon parce qu’il leur paraissait représenter un courant plus conservateur sur le plan des valeurs. C’est ce qui a déplu et la campagne de démolition de Fillon a été engagée au lendemain de sa victoire à la primaire et elle a été relayée à l’intérieur des Républicains.

Ceux qui lâchent actuellement Fillon sont les hommes politiques les plus dépendants des médias, qui ne doivent leur petite notoriété qu’à la complaisance des médias à leur égard, laquelle est proportionnelle à leur complaisance vis-à-vis du politiquement correct.

Il semble qu’il y ait une rage du système après le Brexit et après l’élection de Trump. La présidentielle française est marquée par cette volonté du système de prendre sa revanche à tout prix en essayant de faire élire Macron ou, jusqu’à lundi matin, en essayant de remettre en selle Alain Juppé.

Si le second tour oppose Marine Le Pen à Emmanuel Macron, vous verrez comment la machine médiatico-judiciaire va se déchaîner. Avec, probablement, la révélation de nouvelles affaires accompagnées de leurs lots de perquisitions et de mises en examen, et, pourquoi pas, de mises en détention.

Minute : Le débat s’est focalisé un instant sur le pouvoir des juges dans la campagne mais la question de fond n’est-elle pas plutôt celle du pouvoir des juges sur toutes les décisions politiques, dans la mesure où chaque décision ou presque fait l’objet d’un contentieux ?

Jean-Yves Le Gallou : On peut citer de nombreux exemples. La gestation pour autrui est interdite en France ? Pas grave ! Il se trouvera toujours un juge pour « légaliser » une gestation pour autrui réalisée à l’étranger.

S’il est un domaine sur lequel le rôle du juge est central, c’est celui de l’immigration. Depuis quarante ans, la politique migratoire de la France n’est absolument pas décidée par les élus, ni par les ministres, mais par les juges.

Je vrai prendre un exemple très concret et méconnu. On nous dit que le regroupement familial est la faute majeure de Valéry Giscard d’Estaing. C’est tout à fait injuste. S’il est vrai que Giscard, Jacques Chirac étant premier ministre, a instauré le regroupement familial en 1976, il est revenu dessus en 1979, alors que Raymond Barre était à Matignon et Christian Bonnet au ministère de l’Intérieur. Or cette décision a été cassée par le Conseil d’Etat, qui a interprété à sa manière la Convention internationale des droits de l’enfant!

Autre exemple : aujourd’hui, 97 % des clandestins ne sont pas expulsés – ils ne sont pas « reconduits à la frontière » –, parce que chaque procédure fait l’objet d’un recours et que les juges trouvent toujours l’élément de procédure qui permet de rendre ce renvoi impossible. C’est du délire judiciaire !

Lorsque le préfet du Pas-de-Calais a voulu démanteler une partie de la « jungle de Calais », des associations, évidemment subventionnées, ont contesté cet arrêté. A ce moment-là, on a assisté à cette scène tout à fait surréaliste d’un juge administratif se baladant dans la jungle entouré d’une forêt de micros et de caméras, et prenant une décision qui interdisait la destruction de certains « lieux de vie » (des cabanes appelées mosquées par exemple) ! Là, c’est ce juge qui a exercé le pouvoir exécutif !

De manière générale, ce sont les juges qui exercent le pouvoir législatif puisque toute la législation sur l’immigration est susceptible d’être censurée par le Conseil constitutionnel, qui lui-même interprète à sa manière les décisions de la Cour européenne des droits de l’homme, qui elle-même a sa lecture politiquement correcte de textes extrêmement généraux.

On est bien loin de Montesquieu et de la séparation des pouvoirs : avec l’appui des médias, l’autorité judiciaire est en train d’accaparer la réalité du pouvoir. Et les idiots utiles prétendent qu’il serait interdit de la critiquer.

Extrait de l’entretien publié dans Minute n° 2812 du 8 mars 2017

Jean-Jacques Mourad

Le conseiller santé d’Emmanuel Macron émargeait au Laboratoire Servier !

07/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le cardiologue Jean-Jacques Mourad, conseiller santé d’Emmanuel Macron, était grassement rémunéré par le Laboratoire Servier ! C’est Formindep, association pour une Formation et une information médicales indépendantes de tout autre intérêt que celui de la santé des personnes, qui a levé le lièvre dimanche, après que Mourad était allé représenter le candidat la veille aux Rencontres de l’officine, rendez-vous annuel des pharmaciens.

Le Formindep renvoyait vers les liens déclarés sur la base gouvernementale Transparence Santé. « Entre le 1er janvier 2013 et fin juin 2016, explique Le Monde, on recense sur cette base plus de 66 interventions de M. Mourad payées par le groupe pharmaceutique, soit une à deux par mois et plus de 80 000 euros de frais de restaurant et de transport. »

« Interrogé sur le fait qu’Emmanuel Macron ait proposé, lors de son discours de Nevers, le 6 janvier, de mieux rembourser les médicaments contre l’hypertension artérielle sévère, spécialité de M. Mourad et marché important pour Servier, poursuit Le Monde, M. Véran [porte-parole d’Emmanuel Macron] assure qu’une telle mesure est une “mesure de bon sens pour les malades“. »

Vraiment ? Car dans le même temps, Sylvain Fort, directeur de la communication d’En marche !, assure au quotidien du soir : « Cette mesure va être revue à la lumière des nouveaux éléments. »

Pour Jean-Jacques Mourad, c’est déjà tout vu : il a démissionné de la campagne de Macron. Ce qui n’est pas le cas de son frère, Bernard Mourad, qui est le plus proche conseiller de Macron – il a le titre de « conseiller spécial »  – et est aussi celui qui a organisé la vente de SFR à Patrick Drahi alors qu’Emmanuel Macron était ministre de l’Economie.

Comme le dit Jean-Yves Le Gallou dans le numéro de Minute à paraître demain : voilà « qui est là, pour formuler les choses de façon aimable, aux limites du conflit d’intérêt »…

Si la presse d’investigation fait son travail, on ne fait peut-être que commencer à entendre parler de cette famille Mourad

eric-zemmour

Eric Zemmour : « Ce que Juppé appelle radicalisation, c’est le retour aux sources. »

07/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « C’est la fin d’une époque, la fin d’une génération, la fin d’une histoire, analysait Eric Zemmour ce matin sur RTL : le meeting du Trocadéro et le renoncement définitif d’Alain Juppé sont les deux faces d’un même événement. L’un ne va pas sans l’autre, l’un est la cause de l’autre. Quand Alain Juppé dénonce la radicalisation du noyau des militants et des sympathisants Républicains, il touche juste. Il se retrouve dans la situation d’un autre grand renonçant, Jacques Delors en 1994, qui lui aussi n’avait pu réussir l’alliance de la gauche socialiste avec le centre. C’est la droite que Juppé n’a pas réussi à arrimer au centre. Le noyau s’est avéré trop gros pour lui. Le noyau qui lui a déjà fait perdre la primaire. Le noyau de Sens commun et de la Manif pour tous. Le noyau de tous ceux pour qui il sera à jamais Ali Juppé. »

« Juppé, explique-t-il, est l’incarnation de l’ancienne UMP, qui naquit de la fusion du RPR et de l’UDF », celui qui « incarna synthèse libérale-libertaire de la droite aux élites soixante-huitardes » :

« Au début des années 1990, Pasqua et Séguin étaient partis en guerre contre Juppé. Ils dénonçaient l’embourgeoisement du RPR, la trahison du gaullisme, la trahison du peuple, ce qu’ils appelaient centrisation, gauchisation, UDFisation. Trente ans plus tard, Séguin et Pasqua tiennent leur revanche posthume sur Juppé. »

« Ce que Juppé appelle radicalisation, estime donc l’éditorialiste, on peut aussi l’appeler retour aux sources. Ce que les médias appellent implosion de la droite, on peut aussi l’appeler résurrection de la droite. Résurrection d’un peuple de droite. »

Mais Eric Zemmour tempère aussitôt les ardeurs militantes de ce « peuple de droite », car, estime-t-il, le discours de Fillon au Trocadéro « aurait pu s’adresser à des notables. On était loin de Pasqua, on était loin de Séguin, on était loin même de Chirac quand il jouait au gaulliste […] Fillon n’a pas osé prononcer le discours offensif qu’attendaient ses ultimes soutiens. Il n’a pas osé imiter Trump. Il n’a pas osé assumer ce populisme dénoncé par la bien-pensance. »

Et de conclure – en le regrettant ? – que François Fillon, pour rester le candidat des Républicains, ait dû « s’attacher lui-même au pied » un « boulet » :

« Le boulet qui l’a empêché d’assumer son positionnement gaulliste pour ne pas dire gaullien, de l’homme seul contre les partis et contre “les notables et les notoires“ comme disait le Général. Le seul positionnement qui peut lui permettre de balayer Macron et de contenir Marine Le Pen. Mais en est-il capable ? »

Vigi-Racaille Génération Identitaire Rouen

Des militants de Génération identitaire sécurisent le centre ville de Rouen

Génération identitaire Rouen07/03/2017 – ROUEN (NOVOpress) : Samedi dernier, alors qu’une manifestation de « soutien à Théo » était prévue à Rouen, une trentaine de militants de Génération identitaire Normandie ont entrepris de sécuriser le centre ville. Vêtus de K-way jaunes, ils avaient informés les commerçants qu’ils se tenaient prêts à agir au moindre incident qui leur serait signalé, les précédentes manifestations ayant donné lieu à un déferlement de casseurs, toute la racaille se donnant rendez-vous pour agresser, détruire et brûler.

Génération identitaire RouenL’opération militante de Génération identitaire Normandie a produit son effet : pour la première fois, la préfecture a mobilisé les moyens policiers nécessaires au moyen de l’ordre, qui n’ont pas hésité à faire usage de canons à eau pour disperser les gauchistes qui se préparaient à l’affrontement. Comme quoi…

Tract Génération identitaire Rouen


A Rouen deux manifestations “pour Théo” ce samedi

djihad

Islamo-terroristes en France : 16 000 profils recensés !

Plus de 4 000 pour la seule région Ile-de-France, 502 dans le département du Nord, 473 dans celui des Bouches-du-Rhône… Selon le bilan établi le 23 février par l’Intérieur, à partir du « fichier de traitement des signalés pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste », notre pays compterait sur son sol près de 16 000 islamo-terroristes potentiels. Tous, ou presque, en liberté. Et prêts à passer à l’action du jour au lendemain.

Rappelons que le FSPRT, créé en mars 2015, recense les personnes « radicalisées » signalées par leurs proches via le numéro vert mis en place à cet effet, mais aussi par les services de l’Etat. Or, fait hautement révélateur de la passivité criminelle du gouvernement face à la menace islamo-terroriste, alors qu’en mars 2016 ce fichier comptait déjà 3 200 individus, il en dénombre aujourd’hui près de cinq fois plus !

Si la « Carte de France de la radicalisation », dressée par Le Monde à partir des chiffres du FSPRT, est – sans surprise – une espèce de calque de celle de l’immigration (Seine-Saint-Denis en tête avec 894 cas recensés…), son infographie sur le profil des individus signalés est, quant à elle, bien plus instructive (et inquiétante). On y constate ainsi que la part des convertis est loin d’être négligeable (pas moins de 35 % des cas), notamment chez les femmes (près de 49 %). Tout comme celle des mineurs (17 %), dont 27 % de garçons et 46 % de filles convertis. En clair ? Nous assistons aujourd’hui à une assimilation à l’envers.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 7 mars 2017

Nicolas Bay dénonce l’instrumentalisation de la justice par le pouvoir socialiste

06/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Nicolas Bay, député européen et secrétaire général du Front national, était ce lundi l’invité du matin de RFI. Il a ainsi répondu aux questions sur le Penelope Gate mais a également dénoncé une certaine instrumentalisation de la justice dans le cadre de certaines affaires visant explicitement le Front National.

Le calendrier judiciaire s’entrechoque avec celui de la présidentielle, l’instrumentalisation de la justice est une évidence.