Eric-Zemmour

Eric Zemmour : « Et si on prenait acte que le premier ministre ne sert plus à rien ? »

04/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Et si on arrêtait les faux-semblants ? Et si on arrêtait l’hypocrisie ? Et si on débranchait l’hôtel Matignon ? », se demandait à haute voix Eric Zemmour ce matin sur RTL.

« Et si on renvoyait Édouard Philippe dans sa bonne ville du Havre ? Et si on prenait acte que le premier ministre ne sert plus à rien, qu’il est inutile, superflu ? »

« Cette question, explique-t-il, n’est pas nouvelle sous la Ve République. On la pose quasiment depuis les débuts du régime, lorsque le général de Gaulle nomma à Matignon son ancien collaborateur – déjà ce terme de collaborateur – Georges Pompidou. Mais la question a pris une acuité nouvelle depuis l’instauration du quinquennat qui prive le président de ce temps long qui lui donnait de la hauteur et laissait l’espace de la gestion au premier ministre. C’est ainsi après tout que la Constitution l’avait prévu [en son] article 20 : le gouvernement détermine et conduit la politique de la nation. »

« Le premier ministre, analyse Eric Zemmour, est le reliquat du monde d’avant, celui d’un régime parlementaire qui s’identifiait jadis avec la République. Pour le meilleur et pour le pire. »

Or « avec son discours devant le congrès, malgré ses précautions, [Macron] a pris le risque de court-circuiter le discours de politique générale du premier ministre. Mais après tout, ses prédécesseurs usaient aussi largement de messages au Parlement qui avaient le même effet. En revanche, les réformes annoncées, et en particulier la réduction du nombre de parlementaires, risquent d’éloigner encore plus le député de ses électeurs dans des circonscriptions géantes où l’élu n’aura plus guère d’ancrage. »

Pour Eric Zemmour,

« Macron est l’incarnation d’une technocratie qui ne veut plus se cacher ni derrière la droite et la gauche, ni derrière le Parlement. Elle gouverne en direct, dans un face à face avec le peuple. »

A cela, conclut l’éditorialiste, il y a « deux risques majeurs », qu’il expose.

Big Macron is watching you !, par Michel Geoffroy

« Une image vaut mieux que dix mille mots » dit un proverbe oriental. Le portrait officiel du président de la République, Emmanuel Macron, confirme l’adage. Que voit-on en effet sur ce portrait ? Emmanuel Macron en grand et en plein milieu de l’image. Difficile de ne pas le voir : il occupe tout l’espace en buste et de face !

Macron portrait officielEt il nous regarde droit dans les yeux avec un petit sourire, en serrant un peu les mâchoires. Emmanuel Macron, à l’évidence, est content de lui : le voilà président de la République. Mais son sourire semble déjà contraint. Finis les grands sourires médiatiques et séducteurs de la campagne électorale, en effet ! Dotée d’une totale majorité légale, Emmanuel Macron n’est plus à l’heure de la séduction mais à celle du pouvoir… Emmanuel Macron se tient d’ailleurs devant un bureau, bien appuyé sur ses mains aux deux alliances. On pourrait même dire qu’il s’y cramponne, à ce bureau. Comme pour signifier à ceux qui n’auraient pas encore compris – notamment les abstentionnistes – qu’il n’entend pas lâcher le pouvoir de sitôt.

Le surveillant général

Le président nous regarde un peu comme un surveillant général qui reçoit un élève turbulent pour le sermonner. A l’évidence, le président entend mâter ces cochons de Français, comme dirait Frau Merkel, si rétifs à l’immigration, à la flexibilité et à la mondialisation.

Le cadrage de la photo renforce l’impression carcérale : derrière le président il y a bien une fenêtre ouverte avec un bout de ciel nuageux, mais son buste nous cache complètement la perspective. Le président nous bouche la vue : pour accéder à l’air libre, il faudra attendre qu’il parte, manifestement. Le premier ministre va devoir s’y résigner.

La cime des arbres que l’on devine lui dresse, en outre, par contraste, des sortes de cornes ou d’ailes verdâtres qui donnent un curieux air sardonique au personnage. Et, flanqué à sa gauche du drapeau européen, à sa droite du drapeau français – vague réminiscence de la fonction – qui encadrent l’image, la perspective se trouve fermée latéralement cette fois.

A l’évidence on ne va pas rigoler tous les jours en Macronie !

Une impression de malaise

A vrai dire il est difficile de regarder longtemps ce portrait officiel sans ressentir une impression de malaise ou d’étouffement. Il y a comme quelque chose qui sonne faux.

D’abord, la pause se veut sans doute détendue, comme si le président recevait des copains ou des collaborateurs. Mais, agrippé au rebord de son bureau, il ne donne plus le sentiment d’être En Marche,comme pendant la campagne électorale : mais, au contraire, d’être installé et de nous boucher toute perspective.

Fallait-il donc comprendre que la marche ne visait que l’accès au pouvoir personnel d’Emmanuel Macron ?

Ensuite, sa tenue civile, qui pourrait être celle de n’importe quel grand patron décoré, détonne un peu dans ce décor que l’on a voulu respectueux des traditions officielles : table et encrier de style, livre ancien ouvert, vieille pendule, dorures aux fenêtres. Il doit donc s’agir sans doute des symboles de cette culture française qui, comme à Versailles, n’existe pas (*). Mais alors pourquoi les avoir repris ?

Et pourquoi avoir mis un smartphone bien en évidence ? Sans doute pour montrer aux demeurés que nous sommes que ce président, moderne, ne s’enferme pas dans la tradition ? On aura en tout cas une pensée émue pour les communicants qui ont dû débattre des heures de la meilleure place pour ce fameux smartphone, appelé à un destin national : à gauche ? à droite ? devant ? derrière ? dans la poche ?

Enfin, pourquoi le président nous regarde-t-il si fixement ? Un peu comme le serpent Khââ dans le dessin animé tiré du Livre de la jungle, quand il susurre « Aie confiance » au petit Mowgli qu’il projette d’étouffer ?

Car on attend plutôt d’un homme d’Etat qu’il scrute l’horizon, qu’il fixe le cap, comme un capitaine qui rassure l’équipage dans la tempête. Mais le capitaine Macron, lui, ne regarde pas dehors ; il tourne, au contraire, le dos à la fenêtre et fixe l’équipage dans le blanc des yeux : comme s’il ne le comprenait pas, comme s’il allait le psychanalyser dans le silence de son cabinet ou comme s’il devait le surveiller.

Ayez confiance, braves gens : Big Macron is watching you !

Michel Geoffroy

Texte repris du site de Polémia

Simone Veil panthéonisée – par Guy Rouvrais

Nous ne sommes pas de ceux qui piétinent le cadavre de l’adversaire politique et nous n’allons pas davantage cracher sur leur tombe, ce qui, hélas, n’est pas toujours le cas de nos ennemis. Simone Veil n’est plus du monde des vivants ni de nos terrestres combats. Mais nous ne joindrons pas nos pleurs au torrent qui se déverse dans tous les médias et tous les partis depuis l’annonce de son décès, les politiques rivalisant dans les dithyrambes et l’émulation lacrymale. Economes de nos larmes, nous les réservons aux victimes, aux enfants qui n’ont pas vu le jour, broyés, massacrés, aspirés avant d’avoir pu contempler un visage humain et qui ne sauront jamais ce que c’est d’être bercé par la douceur d’une mère, mais, heureusement, ils connaissent à jamais la tendresse de Dieu à défaut de celles des hommes.

Trop, c’est trop ! Songez que, vendredi, sur France 2, de 14 heures à 23 heures, tous les programmes ont été consacrés à l’ancien ministre de la Santé, films, téléfilms, documentaires, interviews, etc. Que ceux qui l’ont soutenue et aimée saluent avec respect sa mémoire, il n’y a rien que de très normal, mais de là à organiser son culte jusqu’à cette canonisation laïque qu’est son entrée au Panthéon, il y a plus qu’une marge, un gouffre d’obséquiosité. Nous, nous ferons pour elle ce à quoi les autres ne songent pas et qui, pourtant, lui est le plus nécessaire depuis qu’elle a basculé du temps à l’éternité : la confier à la justice et la miséricorde de Dieu par l’intercession des saints innocents, ceux du temps d’Hérode, mais aussi d’aujourd’hui et d’hier qui, eux seuls, ont le droit de demander le pardon pour leurs bourreaux et ceux dont la loi a armé la main.

Nous n’accablerons pas post mortem celle qui n’est plus mais nous ne renierons rien pour autant de notre juste combat contre la loi qu’elle porta et dont nous voyons depuis les funestes conséquences s’amplifier. Les « verrous » de cette loi ont disparu : sa limitation exclusive aux « cas de détresse », l’entretien dissuasif, le délai de réflexion, et cela accompagné du remboursement par la Sécurité sociale, de l’allongement du délai pour avorter, de l’instauration du délit d’entrave à l’avortement, y compris, récemment, « numérique ». Ce que les adversaires de la loi Veil avaient prédit : dès que l’on s’affranchit du respect inconditionnel de la vie commençante, il n’y a plus aucune norme objective pour restreindre le champ de l’avortement. Le droit à la vie, dont la loi de 1975 était une dérogation exceptionnelle et temporaire, est devenu le droit d’avorter.

Attribuer la responsabilité de cette loi à Simone Veil – pour s’en féliciter ou le déplorer – fait bon marché de ceux qui étaient au-dessus d’elle et qui l’ont voulue, à savoir Giscard et Chirac, ce dernier, dit-on, a laissé faire le premier. C’est le chef de l’Etat, d’abord, qui a décidé les lois « sociétales » : abaissement de la majorité à 18 ans, divorce par consentement mutuel, libéralisation de la pornographie, c’est dans ce mouvement que se situe la législation sur l’avortement dont Mme Veil fut l’exécutante efficace. Les coresponsables sont encore de ce monde, il n’est pas trop tard pour eux d’exprimer leurs regrets ici-bas avant d’en rendre compte là-haut.

Guy Rouvrais

Article publié dans le quotidien Présent daté du 13 juin 2017

Emmanuelle Duverger-Ménard : « Je suis venue à l’Assemblée défendre des convictions ! »

03/07/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Emmanuelle Ménard, élue députée grâce à une véritable union des droites, vient de faire sa rentrée à l’Assemblée nationale.

Elle réaffirme sa volonté d’être « un pont entre le FN et la droite plus classique ».

Venue défendre des sujets rattachés au territoire biterrois, elle entend aussi agir, sur le plan national, pour la protection des plus faibles, des retraités menacés par l’augmentation de la CSG, pour la sécurité, l’éducation et les valeurs familiales.

J’ai été élue sur une liste d’union des droites soutenue par six partis politiques. Pour moi, c’est très important. J’espère que je pourrai être le pont entre cette droite représentée par le Front national et la droite plus classique. J’y suis très attachée. Les contacts que j’ai pris sont bons. Il est peut-être encore un peu trop tôt, mais je pense que lorsqu’on se sera tous mis au travail, les différents députés verront que l’on connaît nos dossiers, que l’on est vigilant sur des sujets comme la sécurité, la protection des personnes les plus faibles ou les plus défavorisées.



Emmanuelle Ménard : "Je suis venue à l… par bvoltaire

Détournement de subventions publiques par des familles de djihadistes

03/07/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
18 200 € ont été envoyés aux djihadistes syriens, par le biais de l’association « Syrie prévention famille ». Cette association, inscrite au Journal Officiel, est largement financée par l’Etat puisqu’elle perçoit 90 000 € de subventions par an.

Le but est de soutenir moralement les familles dont un des membres est parti pour la Syrie, mais en fin de compte c’est plutôt les contribuables français qui soutiennent financièrement les djihadistes syriens.

Valérie de Boisrolin, présidente de l’association, ainsi qu’un couple de parents, sont ainsi mis en examen pour avoir entretenu des terroristes avec l’argent des Français.


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L’archevêque de Strasbourg évoque le Grand Remplacement et la “fécondité” des “croyants musulmans”

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Radio Courtoisie a une nouvelle présidente

03/07/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Suite à l’assemblée générale qui a eu lieu samedi 1er juillet, Madame Dominique Paoli a été élue à la tête de Radio Courtoisie. Elle remplace donc Henry de Lesquen en tant que président de cette radio.

Dominique Paoli est historienne et journaliste. Elle dirige depuis bientôt 20 ans les mardis de la Mémoire.

Elle a annoncé : « En ces temps troublés, Radio Courtoisie peut être une carrefour pour la recomposition d’une droite de conviction ».

Henry de Lesquen de son côté gardera son émission du lundi soir.

Nicolas Dupont-Aignan veut dialoguer avec LR et le FN

03/07/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Nicolas Dupont-Aignan est l’invité de Dimanche en politique ce 2 juillet. Le député de l’Essonne et président de Debout La France a ainsi pu réagir aux différents sujets d’actualité.

Le quinquennat Macron se met en place. Que penser de la photographie officielle d’Emmanuel Macron ?

Ce qui me touche c’est la réalité, pas la communication. Ce qui m’intéresse, c’est comment on va faire diminuer le chômage, c’est comment on va rétablir la sécurité, c’est comment on va éviter le prochain attentat. Ce que je constate depuis des mois, c’est qu’on a mis sous hypnose le peuple français. Emmanuel Macron, c’est un produit marketing qui a été construit par des médias, par des officines, par des intérêts. On arrive maintenant à la réalité des choses. On ne peut pas bâtir tout sur le mensonge et sur la duplicité.

Nicolas Dupont-Aignan a également déclaré que le drapeau européen n’avait pas sa place à l’Assemblée : “L’Assemblée nationale, c’est le lieu de la souveraineté nationale.”

Enfin, Nicolas Dupont-Aignan a dit être prêt à « dialoguer » avec le FN et LR sans leurs « défauts » :

Je souhaite qu’on enlève les défauts du Front national et les défauts des Républicains, je souhaite qu’on donne une espérance à ces millions de Français qui ne veulent pas de la politique de monsieur Macron et qui ont vu une opposition s’évanouir ou se diviser.


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Christophe Bourseiller : « Je n’ai jamais supporté l’hypocrisie mielleuse d’une certaine gauche »

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Quel avenir pour le FN et Marine ? (2) – par Guillaume Faye

01/07/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Suite de l’analyse sur l’état du FN. La question de la légitimité de Marine Le Pen est posée, après son échec à la présidentielle, qui s’est répété aux législatives, même si elle a été personnellement élue, ce qui est un fait local et anecdotique. Il faut être reconnaissant à cette femme d’exception d’avoir ”dédiabolisé ” le FN et de l’avoir porté à un niveau électoral majeur. Mais elle contribue à ébranler l’édifice qu’elle avait construit. A–t–elle vraiment les convictions profondes de son électorat ? Marine Le Pen aura été une étape, après de celle de son père. Mais il faut déjà penser à la suivante.

Défaite explicable du FN et de MLP qui n’auraient ni pu ni su gouverner

La défaite de Marine Le Pen face au système Macron était écrite. L’oligarchie organisée, liguée contre elle, est plus forte que le ”peuple”, manipulé. Sa piètre prestation télévisée n’a rien arrangé mais n’était pas la cause première de la défaite. Mais était–ce vraiment son intérêt de gagner cette fois–ci ? Aussitôt au pouvoir par miracle, elle aurait été balayée parce que le FN n’est pas en ordre de bataille pour gouverner avec son programme socio–économique comique et ses lacunes en cadres compétents. En tout cas, l’affrontement entre l’hétéroclite coalition macroniste – centre–gauche – et le FN ne sera la clé des années à venir que si le FN cesse de délirer sur l’euro, revoie de fond en comble son programme socio–économique, se muscle sur ses fondamentaux et se débarrasse du clan du parasite Philippot qui est le coucou dans le nid. Mais aussi si Marion Maréchal Le Pen opère un retour à la tête du FN, synchrone d’un départ de ce dernier.

Ivan Rioufol a expliqué la défaite du FN (et de Marine Le Pen), ainsi que le fort taux d’abstention parmi son électorat démobilisé, par son décalage par rapport aux préoccupations et attentes populaires. « Même le FN s’est laissé prendre à ce conformisme du tout–économique, qui lui a fait placer la sortie de l’euro au centre de sa campagne ratée. Mais cet aveuglement n’est pas celui de la France populaire » (Le Figaro, 23/06/2017). Autrement dit, c’est parce que le FN a négligé la question centrale de l’invasion migratoire et de l’islamisation au profit d’un discours centré sur des questions périphériques qu’il a perdu.

”Front républicain” contre Front national : l’occasion manquée par le FN

Jean Raspail avait intitulé un de ses articles polémiques «La République contre la Nation ». Cette formule suggère une opposition qui n’est pas fausse entre la République organisant l’immigration invasive et le sabotage de l’école, et la Nation aux sens ethnique, culturel, historique. Malgré toutes ses erreurs et tous ses défauts programmatiques, le FN représente, non pas ” le peuple contre les élites”, formule inepte puisque les élites font partie du peuple, mais le peuple (la Nation) contre ses ennemis, y compris des Français de souche collaborateurs (La –fausse – République). Ce n’est pas une question de classe sociale mais de choix ethnique.

Le réflexe du ”front républicain” (copie conforme du ”front antifasciste” stalinien des années 30) a parfaitement joué au second tour de la présidentielle et des législatives contre Marine Le Pen et le FN. Seule entorse : Dupont–Aignan et son DLF, minime exception qui confirme la règle. Les appels à voter Macron contre la sorcière ont été unanimes à gauche et à droite, de Cazeneuve à Juppé qui a tweeté : « soutien à Emmanuel Macron dans son duel avec l’extrême–droite qui conduirait la France au désastre ». Jusqu’à Martine Aubry : « comme en 2002, tous les républicains doivent faire barrage au Front national ». Cependant, plus logique, le collectif Sens commun : « refuse de choisir entre le chaos porté par Marine Le Pen et le pourrissement politique d’Emmanuel Macron ». C’est le ”ni ni ”, abandonné par Baroin, le gendre idéal politiquement correct.

Le « rassemblement républicain » auquel a appelé la droite contre Marine Le Pen et pour « faire barrage au Front national » en votant pour Macron, mais aussi au second tour des législatives, aurait pu être une aubaine pour MLP et le FN, car c’était consacrer le FN comme seule force d’opposition et d’alternance. Malheureusement cette occasion a été gâchée par la prestation télévisée catastrophique de la candidate face à Macron, par le programme socio–économique gaucho–étatiste délirant de la ”ligne Philippot”, par la promesse de sortie immédiate de l’euro, mais aussi par l’affadissement et la mise en orbite lointaine du discours sur l’immigration et l’islamisation.

Le FN, apparaissant comme émasculé et décentré, n’a pas su capitaliser sur cette coalition des bonnes consciences contre lui, ce qui l’a privé de millions de voix et provoqué l’abstention de millions d’autres .

Néanmoins, retenons cette analyse : « La contre–performance de la candidate), le retrait de la benjamine de l’Assemblée nationale (Marion Maréchal –Le Pen) sortante et les menaces de départ de Florian Philippot font du Front national un parti affaibli ; et pas une force d’attraction. Reparler d’une stratégie pour « faire barrage » au FN revient à le valoriser, à le présenter toujours comme une menace électorale », note Guillaume Tabard (Le Figaro, 01/06.2017).

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L’observatoire de la christianophobie a publié sa synthèse du mois de mai dernier

01/07/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Alors qu’en ce mois de juin, les médias de l’oligarchie nous ont amplement « informé » des moindres tenants et aboutissants du ramadan, ils ont été d’une discrétion de violette au sujet des actes de christianophobie commis le mois dernier en France : tags sur des édifices religieux, chapelles et églises profanées, tombes et croix vandalisées, jusqu’à la profanation d’un caveau dans le cimetière de Capendu, une petite commune de l’Aude, où des cercueils ont été éventrés et les ossements dispersés.

Pour les cinq premiers mois de 2017, on enregistre 106 actes de christianophobie (26 % de plus par rapport aux cinq premiers mois de 2016).


Poutine propagande

I-Média : Macron Poutine : guerre des propagandes

01:29 Macron Poutine : guerre des propagandes
Conversation avec Poutine, le documentaire d’Oliver Stone diffusé sur France 3 fait scandale dans la presse. Les médias ont dénoncé un “film de propagande” montrant un président à l’aise, souriant et blagueur. Pour les inquisiteurs de la pensée unique, ce documentaire « sert la soupe à Poutine » : Oliver Stone ne pose aucune question qui fâche, il apparait comme un fan inconditionnel du président russe.
Hasard du calendrier ? Dans la même semaine, France info a diffusé une vidéo de propagande pro Macron exemplaire : voix off mielleuse, musique doucerette… pour France Info, à Bruxelles la macromania est en Marche. Un parfait « deux poids deux mesures ».

14:27 Le Zapping d’I-Média
Le médiateur de France Culture se croit obligé de réagir après l’invitation de Renaud Camus. Samedi 24 juin, l’essayiste était l’invité d’Alain Finkielkraut. Le philosophe s’est expliqué en début d’émission : « Si j’ai invité Renaud Camus, ce n’était pas pour choquer les auditeurs. J’ai pris le risque de les choquer pour mettre fin à une anomalie. Renaud Camus, qu’on ne voit et n’entend nulle part, a forgé une expression qu’on entend tout le temps et partout : le “Grand Remplacement”. Il s’agissait de le mettre face à un contradicteur ».

26:01 « Street pooling », le Bronx en France.
Ouverture sauvage de bornes à incendies, les médias tombent dans la complaisance paternaliste : « c’est une vilaine habitude » et « une mauvaise idée ». C’est l’aseptisation des délits banlieusards.

33:30 Les Tweets de la semaine
Dérive totalitaire du gouvernement Macron. A l’occasion de la « gay pride », le gouvernement a appelé, sur Twitter, à manifester pour la « cause LGBT ». Un appel qui relève habituellement des syndicats, des partis politiques ou des lobbys. Un procédé rappelant les régimes totalitaires.

40:13 Ondes migratoires : journée internationale des réfugiés Nicolas
Faure revient sur la journée internationale des réfugiés, relayée par les grands médias et les acteurs du net. Problème, les internautes ont massivement rejeté ce qui s’apparentait à une opération de propagande.

Macron portrait officiel

Le président qui s’aimait, par Caroline Parmentier

Ce portrait officiel du président de la République est le plus réfléchi et le plus léché de toute l’histoire des chefs d’Etat français, en termes de com. Il est aussi le plus egocentré. Pour faire mieux, il faut remonter à Louis XIV.

Bientôt dans votre mairie ! Rien n’est naturel dans cet assemblage savant d’objets du quotidien où chaque détail a été pensé. Jusqu’à l’intensité du bleu des yeux du président subtilement accentué par Photoshop. Le président est beau et mince, la fossette conquérante, la rosette faussement discrète, le costume cintré, très chef d’entreprise de start-up. Ça nous change de Hollande.

Comment dire autant de choses dans un si petit espace ? Macron n’y est pas allé mollo sur le symbole. On trouve à sa droite Les Mémoires de Guerre du général De Gaulle (quand est-ce qu’ils vont nous lâcher tous avec De Gaulle ?), les œuvres de Stendhal, dont Le Rouge et le Noir et Les Nourritures terrestres d’André Gide sur sa gauche dans les éditions de la Pléiade. Le président est littéraire et cultivé. Ça nous change de Sarkozy.

Mais attention, il est aussi complètement connecté aux nouvelles technologies de son temps avec ses deux iPhone bien visibles (le président est un gros bosseur et envoie des SMS même la nuit).

On continue dans la scénographie lourde : l’horloge est bien visible, n’est-il pas « le maître des horloges » ? Elle nous apprend que la photo a été prise à 20 h 20 à l’heure où la lumière d’été déclinante est la plus flatteuse pour le teint. La fenêtre grande ouverte sur les jardins de l’Elysée – Emmanuel Macron a poussé les meubles alors que ses prédécesseurs avaient tous choisi de travailler le dos à la cheminée – évoque le dépoussiérage de la fonction et donne l’impression de quelqu’un d’ouvert sur le monde. Imaginez si nous avions eu Marine Le Pen, elle aurait sans aucun doute choisi de poser au coin du feu, toutes portes closes avec ses chats sur les genoux.

Enfin, symbole fort et particulièrement déplaisant : les deux drapeaux français et européens sont exactement à égalité derrière lui et ça, c’est la première fois.

N’oublions pas le détail qui va relancer la rumeur urbaine : les deux alliances à chacune de ses mains, une à gauche, une à droite, sont bien apparentes. Comme il l’avait clairement expliqué, l’une est pour son mariage avec Brigitte et l’autre pour son mariage avec… Brigitte.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 1er juillet 2017

Soixante imams veulent sillonner les routes en bus pour dire stop à l’État islamique

30/06/2017 – DANEMARK (NOVOpress)
Du 9 au 14 juillet, soixante imams venus de France et d’Europe ont prévu de sillonner les routes à bord d’un autocar floqué “La marche des Musulmans contre le terrorisme”.

Leur objectif est donc notamment de dénoncer l’État islamique au moment où le Califat semble vivre ses derniers jours. Pourquoi ne pas l’avoir fait avant ?…



Soixante imams vont sillonner les routes en bus… par leparisien

2017 Annee Dupes

Elections 2017 : l’année des dupes, par Michel Geoffroy

L’horoscope chinois a placé l’année 2017 sous le signe du coq. Mais, politiquement, elle restera surtout dans les mémoires françaises comme l’année des dupes, celle où l’on a dupé les électeurs.

La duperie des primaires

François FillonIl y a d’abord eu les dupes des primaires, de droite comme de gauche. Des milliers de dupes se sont ainsi passionnés pour cet exercice, pensant sans doute qu’ils se trouvaient aux Etats-Unis pour élire le futur président : ils ont même payé pour cela !

Résultat : aucun des candidats sélectionnés lors des primaires n’a accédé au second tour de la présidentielle ; ni François Fillon pour « la droite et le centre », ni Benoît Hamon pour le PS.

Les primaires n’ont donc servi à rien, sinon à faire croire aux dupes qu’ils décideraient du sort des présidentielles, alors que la décision allait appartenir aux médias, aux instituts de sondages, aux banques et au parquet financier.

Les dupes de droite, toujours cocus mais encore fidèles

Il y a eu, bien sûr, aussi les dupes de « la droite et du centre ».

Ceux-là ont en effet l’habitude, depuis 1986, de voter régulièrement pour des candidats qui font le contraire de ce qu’ils promettent et qui s’alignent en tout sur la gauche. Mais cela ne décourage pas ces électeurs, grands lecteurs du Figaro et… fidèlement cocus, en quelque sorte.

En 2017 ces dupes ont donc voté pour François Fillon qui a réussi la performance de perdre l’élection imperdable. Ils ont aussi voté aux législatives pour des candidats Les Républicains qui, à l’instar de ce même François Fillon, s’empressent ensuite de rallier Emmanuel Macron.

Des Républicains qui ont donc bien fait marcher, une fois encore, les dupes de droite !

Les dupes de la France insoumise

Les dupes de gauche, déçus par le catastrophique François Hollande et par le petit Benoît Hamon, ont décidé de voter pour La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon, habile tribun et clone du défunt Parti communiste. Comme le chantait Charles Aznavour, il s’y voyait déjà… le Jean-Luc. Las, lui et son hologramme ont été éliminés au premier tour des présidentielles. Le tribun n’en revenait pas et, depuis, il boude !

Mais au moins ses électeurs ont eu la consolation de le voir, avec ses députés, lever le poing lors de leur entrée à l’Assemblée. Une odeur de révolution au son de l’Internationale ? Non : une odeur de naphtaline, mais sur fond de rap « nique la France ».

Il y a eu maldonne : les dupes de Mélenchon entreront dans le XXIe siècle en marche arrière. Exit la gauche : le patronat peut dormir tranquille. Bravo les dupes de Mélenchon !

Les dupes de Marine

Marine Le Pen FrexitPlus de 10 millions d’électeurs ont voté pour Marine Le Pen lors de la présidentielle, malgré sa performance catastrophique lors du débat avec Emmanuel Macron le 3 mai. Manifestement, ils n’avaient pas regardé l’émission. 10 millions d’électeurs mus par la perspective exaltante de pouvoir « bientôt acheter leur baguette avec des francs », comme le promettait Florian Philippot ? Ou bien 10 millions de personnes qui voulaient moins d’immigration, moins d’attentats, moins d’islamisation et moins de chômage ? Mais on se demande si Marine avait vraiment ces priorités en tête, pour s’enferrer dans sa promesse anxiogène de sortie de l’euro et dans sa tentative, inutile, de séduire l’électorat de Jean-Luc Mélenchon.

Résultat : malgré une conjoncture politique exceptionnelle du fait de l’élimination du PS et de l’implosion de la droite, Marine Le Pen, la candidate du « premier parti de France » a perdu la présidentielle en faisant élire Emmanuel Macron, et son rassemblement ne pourra pas constituer de groupe parlementaire à l’Assemblée.

On peut difficilement présenter, dans ces conditions, le vote FN comme un vote utile !

Les dupes de Macron

Mais le grand vainqueur toutes catégories de cette année des dupes reste sans conteste Emmanuel Macron. Son élection et celle de ses partisans reposent sur une triple duperie en effet :

– une duperie médiatique d’abord, puisque pour la première fois dans notre histoire politique, l’ensemble des médias se sont faits les zélés propagandistes, sur tous les tons, d’un seul et unique candidat : Emmanuel Macron. Un candidat qui n’avait pourtant pas de programme mais que les médias ont promu par la magie de la communication de masse, comme n’importe quel produit publicitaire. Les Français attendaient un homme d’Etat : dommage, les médias leur ont vendu un communiquant !

– une duperie institutionnelle ensuite, puisqu’En Marche et son candidat ne tiennent leur élection que de l’abstention massive et du système électoral majoritaire : lors de la présidentielle, Emmanuel Macron n’a rassemblé que 47% des inscrits et lors des législatives le taux d’abstention a dépassé les 50% (1). Or dans l’esprit des institutions de 1958, le système électoral vise à permettre à une majorité de gouverner : il ne vise pas à constituer de toute pièce une majorité artificielle coupée du corps électoral ;

– une duperie politique enfin, puisqu’Emmanuel Macron incarnait le candidat de la France d’en haut – celle des winners comme Pierre Bergé et Bernard Arnault (2) – contre la France d’en bas, et non pas celui du renouveau national.

« Ni de gauche ni de droite », Macron ? Les dupes n’ont pas compris qu’avec lui ils auraient à la fois (3) les travers de la gauche et de la droite et les politiciens qui vont avec. Car Emmanuel Macron représentait l’anticorps sécrété par le Système pour empêcher qu’on ne change le Système.

Les dupes qui ont voté pour le candidat d’En Marche et ses députés-chèvres (4) ont suivi le Joueur de flûte de Hamelin. Ils vont bientôt déchanter d’autant que le communiquant présidentiel cache une personnalité autoritaire sous un sourire… médiatique. Bien fait pour eux, mais dommage que les abstentionnistes lui aient donné tous les pouvoirs !

Question pour conclure : Quand nos concitoyens cesseront-ils de se montrer médiatiquement et électoralement dupes ?

Michel Geoffroy

Texte repris du site de Polémia

Notes :

  1. 81 % chez les Français de l’étranger.
  2. Lire notamment sa tribune dans Les Echos du 5 mai 2017.
  3. Emmanuel Macron aime dire en même temps.
  4. « Aujourd’hui, une chèvre avec une étiquette Macron a de bonnes chances d’être élue », BFMTV.fr du 6/6/2017.
Eric-Zemmour

Eric Zemmour : « Mélenchon et les Insoumis sans cravate, comme Steve Jobs »…

29/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ce matin sur RTL, Eric Zemmour s’est gaussé de la « provocation » à deux balles de Jean-Luc Mélenchon et des députés de La France insoumise, venus à l’Assemblée nationale sans cravate, comme si c’était un signe de rébellion. Comme il le dit : « On a vu arriver Jean-Luc Mélenchon avec ses gros sabots historiques : “Il y avait des sans-culottes, il y aura désormais des sans-cravates.“ » Et bien sûr, « les caméras de télévision n’ont eu d’yeux que pour eux ».

« Mélenchon, explique Zemmour, applique ainsi les leçons du populisme de gauche apprises chez ses amis d’Amérique du Sud. Reconstruire un peuple par les luttes sociales et politiques contre des élites mondialisées. » Une stratégie sans faiblesse ? Pas vraiment :

« Le sans-culotte était la marque du peuple. Le sans-cravate a été adopté depuis belle lurette par les élites mondialisées : Steve Jobs ne portait pas cravate »…

La ville de Marseille lutte contre la prolifération des kebabs au centre ville

29/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
La municipalité de Marseille veut exercer un droit de regard sur l’implantation commerciale du centre ville. Pour cela, elle met en place un périmètre de sauvegarde du commerce avec un droit de préemption des baux et des murs.

Sur le principe cette réforme a été acceptée en février par le conseil municipal.

Par ces mesures la municipalité affirme sans complexe vouloir privilégier les commerces haut de gamme. L’adjointe aux commerces assure : « Il y a une demande des personnes qui vivent au centre ville ».

La Chapelle Pajol : L’urbanisme contre le harcèlement de rue ?…

29/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le député insoumis Danièle Obono a minimisé dans une interview les harcèlements à Chapelle Pajol, considérant que de tels actes étaient commis partout ailleurs. Quant à Caroline de Haas, elle avait suggéré un élargissement des trottoirs. Le collectif des Antigones s’est donc penché sur la question, et en est arrivé au fait que le harcèlement de rue est le produit de trois facteurs. En premier lieu, l’oisiveté du harceleur.

En effet, ces harceleurs ont le temps de rester dans la rue parce qu’il s’agit généralement d’une population qui bénéficie de minimas sociaux, et ne travaille donc pas.

Le deuxième facteur est la disparition de toute décence commune induite par une société libérale libertaire et l’indulgence des autorités de justice.

Le troisième facteur est le choc des cultures, lié à l’accroissement des communautés immigrées. Il y a donc fort à parier qu’un élargissement des trottoirs ne soit guère efficace.