Gilbert Collard

Changer le nom de FN ? – Pour Gilbert Collard : “Même si on s’appelait “la baie des anges”, on nous stigmatiserait”

11/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Faut-il changer le nom de FN ? Cette question fait, en tout cas, partie du questionnaire envoyé aux 51.000 adhérents à jour de cotisation et devrait être l’un des points importants traité lors du prochain congrès du parti qui se tiendra en mars prochain.

Si la présidente du FN a plaidé dimanche dernier dans l’Orne en faveur de ce changement de nom, cette perspective irrite Jean-Marie Le Pen qui a notammé déclaré : “On peut légitimement douter des résultats de la consultation qui, selon les sources, sont majoritairement hostiles à ces changements“.

De son côté, Gilbert Collard a émis des doutes sur l’efficacité de ce changement :

Je suis très paradoxal. J’ai été le premier à dire qu’il fallait changer de nom. Et puis maintenant j’en arrive à me dire que ça ne servira strictement à rien. Je pensais que changer de nom favoriserait le processus de dédiabolisation et puis je me rends compte que de toute manière, quel que soit notre nom, même si on s’appelait “la baie des anges”, on nous stigmatiserait.

Et maintenant : « balance ton porc communiste » !, par Francis Bergeron

On se demande quand s’arrêtera cette avalanche de révélations sur des agressions sexuelles et ces viols. Voici que le quotidien de gauche Le Monde, qui avait raconté les agressions sexuelles à l’UNEF et aux Jeunesses socialistes, évoque dans son numéro de samedi une série d’agressions de divers ordres, ayant pu aller jusqu’au viol, et commis par des dirigeants des Jeunesses communistes. Les faits sont précis : lieux, dates et circonstances sont donnés. Seuls manquent les noms.

Nous apprenons, par exemple, qu’en juin 2016, le responsable (permanent salarié) des Jeunesses communistes de Limoges a commis une tentative de viol sur une jeune militante de 19 ans. Celle-ci a dû s’enfuir pour échapper au prédateur. Le secrétaire fédéral de la Haute-Vienne, un dénommé Francis Dauliac, assure que « le jeune mis en cause pour harcèlement n’a plus de responsabilité ». Mais il nous annonce cet acte fort, avec, au-dessus de sa tête, un portrait du tueur en série Guevara ! A tout prendre, l’obsédé sexuel communiste de Limoges était moins dangereux que le Staline sud-américain.

Toujours en 2016, au cours d’une manifestation de Nuit debout, une autre militante du Parti a bien failli finir la nuit couchée, ce qui n’est pas anormal, mais contre son gré, ce qui est plus embêtant. Autre tentative de viol : cette fois dans le local du PCF de la Seine Saint-Denis, après une soirée bien arrosée. Le Monde évoque aussi des agressions survenues dans un camp d’été des Jeunesses communistes, dans la région Centre. Une autre militante affirme avoir été violée en 2015, etc.

Des plaintes ont été déposées. Les coupables ont tous avoué. Mais de ce point de vue, au Parti communiste, il y a une solide tradition dans le domaine des aveux.

Les dirigeants du Parti sont au courant de ces scandales depuis novembre au moins. Le secret avait toutefois été bien gardé. « Les responsables vont être écartés de leurs responsabilités », nous disent les apparatchiks de la place du Colonel-Fabien. Mais le mot exclusion n’est pas prononcé. Un livret de défense, élaboré par la commission « droit des femmes/féminisme » a été élaboré et distribué à 9 000 militantes du parti communiste (mais y a-t-il encore 9 000 militantes au PC ?)

Ils ont confondu « agit-prop’ et « agit pas propre »

Nous avons donc eu les porcs du cinéma et de la télévision, les porcs de l’UNEF, les porcs du PS, ainsi que quelques porcs du côté des centristes et de LR. Cette semaine, c’est donc « Balance ton porc communiste », même si la formule « porc communiste » est passablement redondante, et si les griefs à l’égard du PC dépassent largement ces affaires de militants confondant agit-prop et « agit pas propre ».

La campagne du Monde et de quelques autres organes est d’ailleurs curieuse. A croire que les groupuscules féministes et lesbiens essaient de déstabiliser une autre gauche qui, historiquement, est masculine, violente, et peu respectueuse des valeurs dites bourgeoises comme la galanterie ou la pudeur. Catherine Deneuve et une centaine de femmes (dont quelques militantes de la pornographie, comme Catherine Millet et Brigitte Lahaie), viennent d’ailleurs de réagir, avec un manifeste pour « une liberté d’importuner, indispensable à la liberté

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Invasion migratoire – Brigitte Bourguignon (LREM) : “la question de l’accueil doit demeurer inconditionnelle”

11/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Invitée mardi de Politique matin, la présidente de la commission des Affaires sociales n’a pas souhaité se prononcer sur le maintien de cette circulaire du ministère de l’Intérieur qui demande des contrôles des situations des demandeurs d’hébergement d’urgence.

La députée Brigitte Bourguignon (LREM) affirme toutefois que “la question de l’accueil doit demeurer inconditionnelle“.


parti-socialiste

Parti Socialiste : Le dernier combat des sous-chefs, par Etienne Defay

C’est une constante au Parti socialiste, le trône de Solférino (tant que l’on peut encore utiliser cette formule dans la mesure où la vente du siège historique est actée) est bien parti pour être âprement disputé. Cependant la lutte qui s’annonce a de quoi désintéresser l’opinion tant les enjeux paraissent dérisoires. Mais, chez Présent, nous mettons un point d’honneur à mettre en lumière les causes que certains jugent perdues, alors parlons-en.
Car, la lutte a de quoi faire regretter le temps béni des combats d’éléphants. 2008 et 2012 sont loin et le casting de 2018 manque cruellement de ténors. La défection de Najat Vallaud-Belkacem en apporte une preuve supplémentaire. En lieu et place des François Hollande, Martine Aubry, Ségolène Royal ou encore Laurent Fabius, les Olivier Faure, Emmanuel Maurel, Stéphane Le Foll et Luc Cavournas prennent le relais pour le meilleur et pour le rire.

Car, finalement, avec l’OPA perpétrée par Emmanuel Macron et la saignée opérée dans l’électorat traditionnel du PS, bien optimiste sera celui qui prédit un avenir radieux et des lendemains qui chantent à l’héritage de Jaurès. La véritable information de cette élection est surtout qu’elle n’en est plus une. Las, les socialistes voient le parti historique de la gauche se vider de sens pour ne devenir qu’un champ de bataille confidentiel entre caciques en mal de recyclage. Si, de surcroît, les caciques sont des seconds couteaux, le match perd toute saveur.

Doit-on y voir un hommage aux armées de jadis se massacrant pour la prise symbolique d’une poignée de ruines fumantes ? Ou plutôt la dernière chance de régler définitivement ses comptes ? La deuxième option est de rigueur en ce qui concerne la double candidature de Stéphane Le Foll et Olivier Faure. Tous deux issus du courant social-démocrate, courant majoritaire du PS rendu orphelin par le départ précipité de Manuel Valls, et tous deux persuadés d’incarner l’avenir du parti. Mais, entre l’ancien ministre de l’Agriculture et l’actuel patron du groupe PS à l’Assemblée Nationale, subsiste cette vieille rivalité propre aux jumeaux politiques. De ces vieilles rivalités recuites en rancœur qui tournent à la détestation franche.

Derrière cette déroute qui se parachèvera dans d’ultimes déchirements internes, peut-être serait-il temps d’établir un diagnostic. Le Parti socialiste approche la mort cérébrale car il se trouvait déjà en situation de mort clinique. Une mort actée par Mitterrand, lorsque sous son impulsion, la gauche s’ouvrit au libéralisme et sacrifia l’ouvrier sur l’autel du libre-échange. Une mue qui lui permit d’accéder au pouvoir par trois fois, dont une par hasard ou plutôt par défaut, une mue qui permit au paladin de la finance et de l’ultralibéralisme, Emmanuel Macron, de s’engouffrer dans la brèche, faisant éclater les digues et renversant d’un même revers de main les échiquiers et les partis politiques. Tel un astre mort, le PS voit le trou noir En marche l’aspirer, lui et tous ses satellites.

Il faudra donc que quelqu’un se dévoue pour leur expliquer ce que tout le monde sait déjà : le socialiste doit aujourd’hui se mettre En marche ou devenir Insoumis. N’en déplaise à Le Foll, Faure et consorts, pour être élu, il ne suffit plus d’être candidat, il faut surtout avoir des électeurs !

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 11 janvier 2018

Le Front National a lancé une pétition contre la limitation de la vitesse à 80 km/h

10/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Cette initiative a été annoncée par Sébastien Chenu, responsable de la communication du parti. En effet, la mesure handicape avant tout les habitants des zones rurales, pour qui l’utilisation de leur véhicule personnel est indispensable pour leur activité professionnelle ou leur vie quotidienne.

Elle accentue ainsi la fracture grandissante entre pôles urbains et périphéries.Les comparaisons internationales n’attestent pas, enfin, de son efficacité.

Marine Le Pen s’est également exprimée dans une vidéo, postée sur ses réseaux sociaux.

Pour signer cette pétition, c’est par ici : http://www.frontnational.com/abaissement-de-la-vitesse-sur-les-routes-secondaires-larnaque-du-gouvernement/


L’oligarque financier Patrick Drahi décide de séparer ses activités médias et télécom aux États-Unis et en Europe

10/01/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le financier Patrick Drahi acte le divorce entre ses juteuses activités de télécom américaines et SFR en France. Cette scission est le fruit d’un montage financier artificiel basé sur un transfert d’actions entre filiales. En outre, Patrick Drahi va puiser 600 millions d’euros dans les caisses d’Altice USA pour désendetter SFR et verser 1.5 milliards d’euros de dividende exceptionnel aux actionnaires anxieux. Ces annonces ont donné un coup de fouet à l’action Altice qui a grimpé de 10% à la bourse d’Amsterdam lundi dernier.

Cela va à rebours de l’annonce faite en grande pompe au printemps dernier, dans laquelle Patrick Drahi annonçait vouloir fédérer ses activités dans le monde, pour en faire une « une grande famille ».

En effet, il entendait ainsi contrer ses détracteurs, qui l’accusaient d’être un vorace financier rachetant opportunément des entreprises aux activités disparates, dans l’unique but d’en tirer du profit. Mais la réalité économique l’a rattrapé. Le groupe Altice, assis sur une dette de 50 milliards d’euros, avait perdu 60% de sa valeur seulement 3 semaines, suite à l’annonce des résultats mitigés de SFR.

Ce changement de stratégie laisse à penser que Patrick Drahi ne croit plus en SFR…

Ce qui est sûr en tout cas, c’est que SFR constitue un boulet pour Drahi et freine les ambitions américaines du groupe. Le but de cette scission est clair : protéger les activités américaines de câblo-opérateurs et retrouver la confiance des investisseurs pour les prochaines acquisitions. Drahi l’a annoncé, il veut devenir le numéro un sur le marché des télécoms aux Etats-Unis. Espérons que le financier ne sacrifie pas notre opérateur de télécom français, pas assez rentable à ses yeux, en le cédant au plus offrant après en avoir coupé les branches malades…

Après l’affaire Weinstein, un collectif de 100 femmes, dont Catherine Deneuve, dénonce “un climat de société totalitaire”

10/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une tribune parue dans Le Monde, un collectif de 100 femmes, dont l’actrice Catherine Deneuve, regrette qu’à la suite de l’affaire Weinstein, « cette libération de la parole se retourne aujourd’hui en son contraire ».

Le viol est un crime. Mais la drague insistante ou maladroite n’est pas un délit, ni la galanterie une agression machiste.

Or c’est là le propre du puritanisme que d’emprunter, au nom d’un prétendu bien général, les arguments de la protection des femmes et de leur émancipation pour mieux les enchaîner à un statut d’éternelles victimes, de pauvres petites choses sous l’emprise de phallocrates démons, comme au bon vieux temps de la sorcellerie.

Cette fièvre à envoyer les « porcs » à l’abattoir, loin d’aider les femmes à s’autonomiser, sert en réalité les intérêts des ennemis de la liberté sexuelle, des extrémistes religieux, des pires réactionnaires et de ceux qui estiment, au nom d’une conception substantielle du bien et de la morale…

Le collectif dénonce ainsi « un climat de société totalitaire ».


Vu sur Twitter

Les Musulmans de Beaucaire ne réclament pas de menu de substitution : ils veulent du halal !

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Tweets de Rayan Nezzar : LREM, parti des « voyous ethniques » ?, par Franck Deletraz

Certains considéraient seulement LREM comme un ramassis de « gamellards » et d’incompétents. Mais ce parti est aussi celui des « voyous ethniques ». Pour preuve : souhaitant sans doute faire oublier les scandales El Guerrab et Laabid tout en donnant satisfaction à la « diversité », qui constitue une part importante de son électorat, Castaner a désigné jeudi Rayan Nezzar comme porte-parole du mouvement. Un choix qu’il n’a pas fini de regretter.

Cette fois-ci, pourtant, le « jeune » de 27 ans, originaire de Montreuil, diplômé de l’ENA, présenté comme un « spécialiste des questions économiques et sociales » qui a « participé en tant qu’expert à la préparation du programme d’Emmanuel Macron », semblait on ne peut plus fiable. Pas le genre à massacrer à coups de casque un ex-camarade du PS, tel que l’a fait le député M’Jid El Guerrab avec Boris Faure. Ni à diffuser des photos de tags proclamant « va niquer ta mère », « encule la police » ou encore « étrangers, ne nous laissez pas seuls avec les Français », comme l’a fait Mustapha Laabid, député LREM d’Ille-et-Vilaine.

Cependant, à peine était-il bombardé aux côtés de Gabriel Attal, que Nezzar défrayait déjà la chronique. En cause, des dizaines de tweets, rédigés entre 2012 et 2013, exhumés vendredi par Buzzfeed, dans lesquels il insultait allègrement journalistes et personnalités politiques. Parmi ses victimes figurait bien sûr Marine Le Pen, qualifiée de « pute ». Mais aussi Copé, invité en outre à aller « niquer sa mère ». Pécresse, elle, se voyait traitée de « pouffiasse ». Juppé, de « fiotte ». Valls, de « zéro couille ». Tandis que Le Maire était qualifié de « couille molle » ou de « guignol »… Un coup dur pour le « jeune » du 9-3, qui avait pourtant pris la peine d’effacer plus de 5 000 messages avant sa désignation.

« Erreur de jeunesse » ?

Nezzar a bien tenté de s’excuser en expliquant avoir « tenu des propos irréfléchis quand (il était) étudiant » et les regretter. Mais, au sein de la majorité, l’affaire a quand même du mal à passer. Il n’y a guère eu que Pénicaud pour prendre sa défense dimanche sur Europe 1. Invité du « Grand Rendez-vous », le ministre du Travail a ainsi plaidé une « erreur de jeunesse », expliquant notamment que « beaucoup de jeunes qui ont entre 18 et 15 ans aujourd’hui (…), quand ils chattent ou font un tweet, (…) croient que c’est pour tout de suite et que ça n’a pas beaucoup de valeur ». Sauf que, en 2012-2013, Nezzar avait 22 ans et était étudiant à l’ENA !

Une déclaration qui a d’ailleurs fait sortir de ses gonds François-Michel Lambert, qui a déjà demandé samedi à Castaner de revenir sur cette nomination. En effet, s’est exclamé le député LREM des Bouches-du-Rhône, « on nous annonce une loi contre les “fake news” et trois jours plus tard on se retrouve avec une ministre (sic) qui ment ! » Et Lambert d’avertir : « Si Rayan Nezzar reste porte-parole, je quitterai le parti. »

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 8 janvier 2018

Vu sur Twitter

Policiers lynchés à Champigny : une indignation et puis s’en va?

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Eric Zemmour

Droit d’asile – Éric Zemmour : “Nous payons avec nos impôts pour accueillir des gens dont nous ne voulons pas”

09/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le cap des 100.000 demandeurs d’asile a été franchi en 2017. Pourtant les associations d’aide aux demandeurs d’asile ont rompu les discussions avec un gouvernement qui, selon elles, n’a jamais été aussi répressif.

Éric Zemmour rappelle que nous payons avec nos impôts pour accueillir des gens dont nous ne voulons pas :

C’est comme au théâtre. Des portes qui claquent, des bouderies, des éclats de voix, de grandes tirades, des cadavres dans le placard, des accords secrets. Des réconciliations au dernier acte. La politique de l’immigration, en général, et du droit d’asile, en particulier, est un grand théâtre où chacun joue son rôle.

Les associations et les grandes consciences ont le beau rôle : celui du gentil, du généreux, de l’humaniste, des bras ouverts. D’autant plus ouverts que c’est l’État qui paye, subventionne et rémunère leurs services (…). L’État, c’est-à-dire vous et moi, c’est-à-dire nos impôts. Nous payons avec nos impôts pour accueillir des gens dont nous ne voulons pas.


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Julien Sanchez : « On a l’impression d’avoir un Grand Remplacement du porc dans les cantines »

À partir de cette année, les repas de substitution – c’est-à-dire sans porc – sont supprimés dans les cantines des écoles publiques de Beaucaire (Gard). Julien Sanchez, maire Front national de cette ville, explique les raisons de cette décision au micro de Boulevard Voltaire.

Julien Sanchez, vous êtes maire de Beaucaire. Depuis le premier janvier 2018, les enfants des cantines de Beaucaire n’ont plus de menus de substitution, c’est-à-dire des menus sans porc.
Pourquoi avoir pris cette décision ?

« Tout simplement, car les communes sont soumises à la règle de la commande publique. Dès que l’on dépasse 25 000 euros de dépenses par an, on est tenu de mettre en concurrence les entreprises.
Nous avions un marché de denrées alimentaires qui est arrivé à échéance. Nous l’avons reconduit pour quatre ans. Cette échéance a été l’occasion de se questionner sur ce qui était servi dans les écoles. Nous avons abordé la question des repas de substitution. Depuis le mandat du maire précédent, un repas de substitution était servi uniquement les jours où il y avait du porc.
Cela m’a interpellé et j’ai donc souhaité mettre un terme à tout cela. Je considère que c’est uniquement basé sur le fait religieux. »


Y a-t-il des raisons économiques qui justifient ce choix ?

« Bien sûr, il y a les deux. J’ai pu constater que depuis 10 ans, c’est-à-dire depuis l’instauration de ce système, les enfants musulmans mangeaient sur des tables à part. C’était sans doute par commodité, car il ne fallait pas risquer de confondre ceux qui mangeaient tel plat et ceux qui n’en mangeaient pas. C’était sans doute pratique pour le personnel de cantine, mais j’ai trouvé que ce procédé était anormal.
Pour mettre fin à cela, il aurait fallu mettre en place des self-services. Ainsi les enfants auraient pu aller se servir eux-mêmes. Le coût de l’installation des self-services était de plusieurs centaines de milliers d’euros. Il fallait également installer des bandes réfrigérées dans cinq cantines.
Or, nous devons trouver 200 000 euros pour dédoubler les classes de CP et de CE1, car le gouvernement a pondu cette réforme sans nous donner les moyens de financer ce changement. De plus, nous avons une baisse des dotations par l’État. Je crois donc que cette dépense supplémentaire n’est pas souhaitable. »

Comprenez-vous que ce genre de décisions crée des polémiques ?

« Je me retrouverais sans doute une nouvelle fois devant le tribunal correctionnel, mais ce n’est pas grave. Je crois qu’aujourd’hui il est particulièrement important de défendre les valeurs de la République et l’école républicaine. L’école républicaine, c’est Liberté, Égalité et Fraternité.
L’Egalité, c’est chacun mange la même chose. Un seul repas doit être servi.
La Fraternité, c’est la fraternité avec tous, y compris avec les éleveurs de porcs qui sont en difficulté en ce moment et notre agriculture française qu’il faut sauvegarder.
Et la Liberté, c’est la liberté d’aller manger ailleurs si on n’est pas content.
Voilà ce que je dirais tout simplement.
Encore une fois, le porc n’est pas un aliment particulièrement allergène. La seule prescription qui l’interdit, c’est la religion.
Si demain on me trouve un écrit d’un prophète qui interdit le bœuf, alors il faudrait que je fasse des repas de substitution sans bœuf. On n’en finit plus. »

Qu’allez-vous mettre en place pour que ces enfants puissent se nourrir ?

« Chaque lundi, il y aura du porc au menu. Le fait de fixer un jour dans la semaine permettra aux parents de s’organiser.
Je trouve assez inadmissible que d’année en année, il y avait de moins en moins de porc servi dans les cantines scolaires, et pas seulement à Beaucaire. Nous avons l’impression d’avoir un grand remplacement du porc dans les cantines tout simplement parce que c’est un aliment qui déplaît à certains. On mangeait du sanglier au temps d’Astérix.
Les cantines sont des espaces publics. Si y manger déplaît à certains parce qu’il y a du porc, alors qu’ils aillent manger chez eux. L’école est un sanctuaire. »

Texte daté du 9 janvier et repris du site Boulevard Voltaire

Haro sur la liberté d’expression en France ?

Le mercredi 3 janvier 2018, le président Macron annonçait sa volonté de lutter contre les « fake news » par la loi, en particulier en « périodes électorales ». Autrement dit, de contrôler la liberté d’expression dans les moments « démocratiques » stratégiques. Cette annonce suit de peu la mise en œuvre par Twitter de ses nouvelles conditions générales d’utilisation, lesquelles s’apparentent plutôt à de la censure qu’à une réglementation. Une sorte de soft-censure en marche.
Avant l’annonce du président Macron, les restrictions de la liberté d’expression étaient déjà en cours sur les réseaux sociaux, Facebook et Twitter en particulier. Restrictions de la liberté d’expression en France ? On dira, halte à la paranoïa… et pourtant ?

Le président Macron veut-il contrôler la liberté d’expression ?

Dès la campagne présidentielle, le candidat Macron montrait une surprenante conception de la liberté de la presse et des médias, en n’autorisant par exemple que sa propre équipe de journalistes à le suivre et en donnant ensuite aux médias des images sous contrôle. Ce fut le cas lors de la visite à l’usine Whirlpool d’Amiens. En cette période où il convenait d’aider le candidat Macron à gagner, les médias officiels ne se sont offusqués de rien. Un peu plus quand le président a fait appel à Bruno Roger-Petit à l’Élysée. Dans l’ensemble, la convergence idéologique entre politiques et médias sociaux libéraux autorisait ces petits arrangements entre amis. Personne n’avait tiqué quand par exemple le candidat Macron avait accusé en mode rumeur les médias russes de s’immiscer dans la campagne électorale. En mode rumeur ? C’est-à-dire « fake news ». Qu’est-ce qu’une « fake news » ? Une nouvelle fausse diffusée volontairement. Ainsi, lancer une rumeur, jamais vérifiée depuis, sur l’implication de médias russes dans un processus électoral ou bien nier en direct à la télévision, lors du débat présidentiel, que l’on va baisser les APL une fois élu, cela peut être considéré comme la diffusion volontaire d’une fausse nouvelle. Du coup, la question se pose : qui va définir ce qu’est ou non une « fake news » ? Au fond, la « fake news » devient : simplement tout mode de pensée contestant le mode de pensée idéologique dominant, d’où ce sentiment d’une soft-censure en marche. Une forme de contrôle et de censure, non plus des médias officiels (ils sont déjà amplement contrôlés par le fait des subventions et par une communauté évidente d’idéologie) mais des médias alternatifs. C’est cela, l’objectif du président Macron quand il demande « des règles », un contrôle des « contenus » et qu’il affirme que « toutes les paroles ne se valent pas ». Il est du reste fort étonnant qu’une telle formule, en France, n’ait pas hérissé les cheveux des habituels défenseurs des droits de l’Homme. Il est vrai qu’à voir l’accueil réservé à un média différent tel que RT France, l’observateur comprend mieux l’absence de levée de bouclier contre la volonté présidentielle de contraindre l’opinion à une expression plus contrôlée. Comme Alain Juppé durant la primaire de la droite, Emmanuel Macron trouve que certains médias sont trop peu contrôlés, des médias comme RT France mais aussi les réseaux sociaux.

Des réseaux sociaux de moins en moins sociaux ?

La liberté d’expression semble menacée sur les réseaux sociaux. À l’instar des médias alternatifs, ils seraient le lieu de propagation de « fake news ». Ces « fake news » ne sont jamais, dans l’esprit des élites politico-médiatiques, le fait de médias officiels. Aucun média officiel, à les en croire, ne diffuserait jamais volontairement de fausse nouvelle. Qui peut aujourd’hui penser une chose pareille ? La preuve que les médias officiels diffusent de fausses nouvelles, volontairement, et sont très souvent amenés à défendre l’idéologie des élites au pouvoir, réside dans l’existence même des médias alternatifs : ils n’auraient aucune raison d’exister et d’être « alternatifs », si l’expression était libre et équitable au pays des prétendus droits de l’Homme. Alors, des réseaux sociaux mis sous contrôle ? Plus sûrement, des réseaux sociaux qui appartiennent au même courant idéologique, social libéral ou libéral libertaire, que les élites politico-médiatiques au pouvoir et qui, de ce fait, combattent insidieusement contre les modes de pensée autres. Il en va ainsi de Facebook, qui aurait fermé des comptes jugés défavorables au candidat Macron, durant les dernières présidentielles, souvent des profils d’individus reliés d’une manière ou d’une autre à des groupes anti-Macron. Les témoignages sont nombreux, le bulletin non conformiste Monarque 3.0 a ainsi vu sa page être fermée sans préavis, ainsi que les profils de ses animateurs, entre les deux tours. Cas isolé ? Impossible à vérifier, en termes de quantité. Cependant, certains médias alternatifs évoquent le nombre de 70 000 comptes Facebook fermés pour ne pas entraver l’En Marche du futur président. Et l’information selon laquelle la « modération » de Facebook confinerait de plus en plus à une forme de censure ne provient plus seulement des médias alternatifs. Libération s’en est par exemple fait l’écho en novembre 2017.

Avec Twitter, il va falloir twitter droit

Depuis mi-décembre 2018, Twitter est à l’avant-garde de la limitation de la liberté d’expression, appliquant de « nouvelles conditions d’utilisation », autrement dit de nouvelles règles du jeu. C’est ainsi que des dizaines de comptes ont été arbitrairement fermés à l’approche des fêtes de la fin de l’année 2017. À y regarder de plus près, ces comptes ont pour la majeure partie d’entre eux la particularité d’être classés à la droite de la droite, comptes de personnalités ou d’individus patriotes, souverainistes ou de la droite dite « hors les murs ». Autrement dit, c’est l’adversaire droitier de l’idéologie dominante qui est pourchassé. Après la suppression de celui de Génération Identitaire, l’exemple de « Pont d’Arcole » a fait un peu de bruit sur le net, d’autant que son animateur est vite réapparu, ayant prévu un « compte de secours ». La majeure partie des comptes visés par Twitter sont des comptes ayant un nombre d’abonnés à 5 chiffres. La presse s’en est très peu fait l’écho, sauf L’Obs, lequel défend le bien fondé de ces fermetures de comptes dits « d’extrême droite », de son point de vue. L’Obs a cependant bien du mal à justifier la fermeture de « Pont d’Arcole » : pour l’auteur de l’article, c’est un tweet de « Pont d’Arcole » proposant de dissoudre ou non les Femen qui aurait conduit à la suppression de son compte. On ne voit pas bien en quoi cette proposition de sondage aurait porté atteinte à la dignité humaine. Il est surprenant qu’aucun média officiel ne le relève : les comptes Twitter, mais aussi Facebook, fermés le sont sans avertissement, et surtout sans qu’à aucun moment leurs détenteurs aient été, d’une façon ou d’une autre, condamnés par la justice. C’est donc bien de délit d’opinion dont il s’agit : ces comptes sont fermés au mépris de l’État de droit, uniquement car leurs détenteurs défendent des opinions politiques ou sociétales qui ne correspondent pas à la doxa dominante, celle exprimée par le président de la République lors de ses vœux à la presse.

Comment ne pas voir dans ce faisceau d’actions une sorte de volonté commune de limiter la liberté d’expression de qui ne pense pas « comme il faut » ? La situation est d’autant plus choquante qu’Emmanuel Macron, comme le patron de Twitter France, se targuent de défendre la liberté d’expression et de presse. N’est-ce pas ce patron de Twitter, celui qui ferme les comptes supposément droitiers, dont le propre compte porte en exergue la fameuse proposition de Voltaire…

Sachant que les fermetures procèdent des délations d’autres détenteurs de compte, de gauche et organisés pour faire fermer les comptes, que dire d’un système de contrôle et de règles qui sont fondés, finalement, sur une délation à laquelle celle des heures pétainistes de la France n’a rien à envier ? Quand les militants de la tolérance pratiquent l’intolérance et la délation… avec le soutien indirect des élus de la Nation, ou celui direct des patrons des réseaux sociaux. Damien Viel a ainsi épinglé ce tweet, sous un large bandeau affirmant que « tweeter n’est pas un crime » : « Depuis le 18/12, pour continuer à mieux garantir un usage sûr et à chacun d’exercer son droit à s’exprimer librement, Twitter a mis en œuvre de nouvelles règles contre les conduites haineuses et les comportements abusifs. Chacun peut contribuer à leur mise en œuvre par des signalements ». Bienvenue en 1984, non ?

Texte daté du 8 janvier et repris du site OJIM

ivan-rioufol

Macron, sabre en bois et main tremblante, par Ivan Rioufol

Emmanuel Macron s’en va en guerre. Mais il brandit un sabre en bois. Ce lundi, à peine arrivé en Chine, le président a invité à “une relance de la bataille climatique”. L’égalité “femme-homme” sera aussi un combat pour 2018 : ce matin sur Europe 1, Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes, a annoncé un “plan dur et concret” sur l’égalité salariale. Et voilà le chef de l’Etat qui monte également au front contre l’insécurité routière. “J’accepte d’être impopulaire”, a dit crânement Edouard Philippe, son premier ministre, en annonçant pour mardi la généralisation d’une limitation de vitesse à 80 km/ h sur certaines routes. Reste que ces mises en scène tapageuses d’un volontarisme ne s’attardent que sur des sujets consensuels (le climat, l’égalité entre les sexes) ou des cibles vulnérables (les automobilistes).

En réalité, le pouvoir macronien n’est guère différent des précédents : il reste fort avec les faibles et faible avec les forts. Le probable recul de Macron devant les zadistes de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), cette poignée d’ultras qui refusent le projet d’aéroport avalisé par la justice et un référendum local, devrait en apporter prochainement une autre démonstration. Mais sans attendre cette capitulation annoncée, qui sera alors maquillée par l’Elysée en marque d’autorité d’un président qui sait trancher, les lourds silences du chef de l’Etat sur le terrorisme, l’islam, la cohésion nationale suffisent à mesurer ses faiblesses.

Le lynchage d’une policière par des “jeunes sensibles”, lors du Nouvel An à Champigny-sur-Marne, est venu rappeler ce qu’est devenue la France : une nation éclatée, conflictuelle, gagnée par un néo-racisme porté par des minorités querelleuses. Il est des lieux où une contre-société islamisée s’est installée, dans la haine de la France, de ses représentants, de sa démocratie. C’est en France qu’un philosophe, Robert Redeker, est sous protection policière depuis plus de dix ans, cible d’une fatwa. C’est en France que les journalistes de Charlie Hebdo vivent dans un bunker et ne peuvent sortir qu’escortés par des flics.

D’anciens collaborateurs du journal satirique subissent aussi ce sort. C’est en France que des politiques irresponsables persistent à s’indigner d’une “islamophobie” sans comprendre qu’en usant de ce mot piégé ils consolident une idéologie totalitaire qui cherche à embrigader les musulmans. Dimanche, aux Folies Bergères, la gauche la plus lucide a rendu hommage, en présence de Manuel Valls, aux victimes des attentats de janvier 2015, dont les journalistes de Charlie. Cette gauche-là, minoritaire, lentement se réveille et c’est tant mieux. Il y a encore trois ans, alors premier ministre, Valls assurait que “l’intégration ne veut plus rien dire” ; il accusait la France de pratiquer une forme d’apartheid contre les populations immigrées, en alimentant la dialectique victimaire développée par l’islamo-gauchisme qu’il dénonce. Mais que pense Macron ? Ses évitements, camouflés derrière la logorrhée d’une “pensée complexe”, ressemblent de plus en plus à des renoncements. Face à l’islam conquérant, sa main tremble.

Ivan Rioufol

Texte daté du 8 janvier 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

La SNCF, urgence nationale, par Caroline Parmentier

Il ne s’est pas passé un mois cette année sans que les usagers de la SNCF ne rêvent de démissionner Guillaume Pepy. Ou pire.

Les images de galères ferroviaires, de quais et de wagons bondés, de familles et d’enfants pris en otage dans des trains qui ne partent pas, envahissent les réseaux sociaux. Tout ça sur fond de billets hors de prix (et qui ne cessent d’augmenter) avec des tarifs parfois supérieurs à ceux de l’avion, un service et une propreté repoussants.

Les incidents à répétition se sont multipliés ces derniers mois : les débrayages, les saturations des trains au départ, les travaux, les surréservations, les usagers en rade, les retards, les trains supprimés, les feuilles d’arbre, les sabotages, les agressions, l’insécurité, les colis piégés. Mais aussi les formidables méga-pannes à chaque période de grands départs cette année (au moment du grand chassé-croisé de juillet, ou du dernier week-end de Noël) auquel il faut ajouter l’épouvantable accident de Millas. Rien d’étonnant à ce que les patrons de l’entreprise, l’insubmersible Guillaume Pepy (à la direction depuis dix ans) et son acolyte Patrick Jeantet, aient été convoqués dans le bureau de la ministre Elisabeth Borne lundi pour une séance d’explications. C’est bien le moins mais ne nous leurrons pas, l’Etat actionnaire partage une grosse responsabilité dans ce fiasco.

Le journaliste économique Gaétan de Capèle rappelle opportunément la liste des « décisions aberrantes imposées depuis des décennies à l’entreprise publique, dictées par des préoccupations strictement politiques ». Comme cette « perle du hollandisme » consistant à lui faire acheter des trains inutiles et inadaptés pour soutenir Alstom en difficulté. La politique au seul profit du tout TGV, ultra-coûteuse et pleine de ratés, a également gravement pénalisé le réseau ferré classique notamment de banlieue et de province qui vit de bricolages depuis trente ans.

La ministre des transports a elle-même publiquement reconnu la responsabilité de l’Etat dans les difficultés de la SNCF. Toutefois selon elle, l’Etat ayant mis la main à la poche à hauteur de 34 milliards sous le précédent gouvernement, c’est au groupe de prendre ses responsabilités. « La répétition de ces situations apparaît incompréhensible et suscite une légitime exaspération, cela alimente un sentiment de perte de maîtrise des fondamentaux du service public ferroviaire », a écrit Elisabeth Borne aux dirigeants en forme d’avertissement.

Les semaines qui viennent à la SNCF diront peut-être enfin quel patron est Emmanuel Macron. Et si alors que l’urgence est criante, quelque chose bouge. Le candidat Macron à la présidentielle avait laissé entrevoir une révolution comme jamais, comme aucun de ses prédécesseurs avant lui : modification du régime spécial des retraites, statut des cheminots, organisation du travail, transformation du fameux « modèle social ». Des sujets tabous et hautement explosifs. Pour le coup, les trains pourraient ne plus circuler du tout.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 9 janvier 2018

Anne Hidalgo

Le prix de la Carpette anglaise a été remis à Anne Hidalgo

08/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le prix de la Carpette anglaise distingue tous les ans un membre de l’élite française qui promeut la langue anglaise plutôt que le vocabulaire français dans ses allocutions publiques. Cette année, il y avait au rang des nominés, entre autres, le chef de l’état, Emmanuel Macron qui emploie régulièrement des mots anglais dans ses discours.

C’est finalement Anne Hidalgo qui a remporté le prix pour son slogan des Jeux Olympiques : « Made for Sharing ».


Comment répondre aux mensonges sur la bataille de Poitiers ? (argumentaire des Identitaires)

08/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un nouveau document qui propose de répondre aux mensonges autour de la bataille de Poitiers.

Ils disent souvent : « La bataille de Poitiers n’a pas eu lieu et si elle a lieu ce n’était pas à Poitiers et ce n’était en aucun cas pour arrêter une invasion mais tout au plus pour mettre un terme à une razzia. ». Mais pourquoi le disent-ils ?

Si la négation de l’existence de la bataille de Poitiers est confidentielle et peu sérieuse, nombreux sont ceux qui cherchent à relativiser son importance. Il s’agit de nier qu’il ait pu exister une invasion planifiée de la part des troupes arabo-berbères. Les Européens doivent être les seuls, et les premiers, à qui l’on puisse reprocher une opération de conquête comme on le fait régulièrement pour les croisades dont on occulte par ailleurs complètement l’importante vocation défensive. Dans la société du « vivre-ensemble » où la question de l’islamisation inquiète le plus grand nombre, il est gênant qu’une des batailles les plus prestigieuses de l’histoire de France soit celle qui ait mis un terme à la conquête musulmane de l’Europe.

Pourquoi c’est faux ? La bataille de Poitiers a bien eu lieu et s’inscrit dans un conflit de plusieurs décennies qui s’est achevé par la victoire définitive des Francs sur les envahisseurs arabo-berbères.

Découvrir cette fiche-argumentaire :

« La bataille de Poitiers n'a pas eu lieu. »

COMMENT RÉPONDRE AUX MENSONGES SUR LA BATAILLE DE POITIERS ?

Quatorzième argumentaire @les_ids :https://t.co/tDXhTHhccc

— Les Identitaires (@les_ids) 27 décembre 2017