Francophonie = racisme et colonialisme ?, par Francis Bergeron

Des idées toujours plus folles

Dans son introduction à Destin français, Eric Zemmour raconte que les Zemmour étaient une tribu berbère, « une des dernières à se soumettre à la France, bien après la prise de la smala d’Abd el-Kader ». Néanmoins, poursuit Zemmour, « j’avais encore comme ancêtres les Gaulois et mon père bénissait cette filiation ». Rappelons-nous aussi ce dessin d’Hergé, où des enfants congolais lisent la phrase : « Nos ancêtres les Gaulois » sur le tableau noir. Comme l’histoire des Gaulois, la francophonie fait partie d’un passé commun, d’un héritage commun, de valeurs partagées, et cela indépendamment du fait que notre langue se soit propagée par le commerce, par la guerre ou par l’instruction.

Mais la tenue du 17e sommet de la francophonie a donné lieu, pour la première fois depuis que de tels sommets existent, et pour la première fois depuis que la langue française existe, aux plus saugrenues manifestations d’une contestation du principe même de la francophonie, au nom de l’antiracisme, de l’antifascisme et de l’anticolonialisme.

La presse de gauche s’est en effet fait l’écho, avec une certaine délectation, de prises de position à l’emporte-pièce de quelques brillants intellectuels, destinées à fustiger le principe même de cette défense et illustration de la langue française : « La francophonie n’est que le résidu archaïque d’une période coloniale révolue », nous dit l’un. Elle « compense symboliquement l’empire colonial perdu […]. Elle a juste transféré les indigènes d’hier en francophones d’aujourd’hui », nous assène un autre. Voilà qui fera plaisir aux 240 millions de personnes qui, de par le monde, outre les Français eux-mêmes, pratiquent cette langue depuis leur naissance !

A les entendre, le simple concept de francophonie véhiculerait donc racisme, fascisme et pour tout dire colonialisme.

Comme pour l’écriture inclusive, la musique de Berlioz, les romans de Pierre Loti, ou le mariage pour tous, la gauche, privée désormais de tout repère dans le champ politique, économique, social, financier, se rabat sur de dérisoires tentatives de dynamitage de quelques marqueurs identitaires, y compris donc la langue, prenant ainsi le risque de se marginaliser, voire de se ridiculiser toujours plus.

« La langue est fasciste » (Roland Barthes)

Cette offensive antifrancophone repose sur quelques idées fortes, par exemple celle-ci, venue de l’extrême gauche soixante-huitarde, et héritée du maoïste Roland Barthes, pour qui « la langue est fasciste », et bien évidemment d’abord la langue française.

Chez d’autres francophobiques, cette antipathie à l’égard du français trouve sa source dans le constat que notre langue n’est que la cinquième langue de la planète, après l’arabe. Il est évidemment tentant, pour les tenants de l’islamisme, de jeter l’opprobre sur le français, au profit de l’arabe, même si le recul de notre langue, y compris en terre d’Islam, quand il est constaté, s’opère toujours au profit de l’anglais (voyez le Liban, la Syrie ou l’Egypte).

Mais les plus francophobiques répondent majoritairement à d’autres motivations, sans doute plus vénales : la France aurait contracté une dette à l’égard de ses anciennes colonies, à cause de la langue française, qui a de fait privé ces peuples de leurs si riches langues ancestrales. Qui dit dette dit réparations financières. Suivez mon regard. L’autodénigrement et le révisionnisme historique, si bien portés chez nos élites, ne sont toutefois pas allés jusqu’à entériner à Erevan, cette semaine, ces discours fortement intéressés.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Islamisme : la trahison de nos « élites »

Le Figaro du 5 octobre 2018 a publié un entretien avec Yves Mamou, l’auteur d’un ouvrage paru le 25 septembre : Le Grand Abandon. Les élites françaises et l’islamisme. Cet ancien journaliste du Monde soutient des positions sur l’islamisme et l’immigration, qui devraient faire réfléchir nos prétendues élites, soumises à la bien-pensance par paresse intellectuelle ou par intérêt. Il les accuse de n’avoir pas pris la mesure de la question migratoire et d’avoir fermé les yeux sur l’islamisation du pays.

Yves Mamou évoque le départ de Gérard Collomb, qui a quitté son poste en annonçant, à propos de la fracture communautaire, que la guerre civile est à nos portes : « Aujourd’hui, on vit côte à côte. […] Je crains que demain on vive face à face. » Quand François Hollande, se confiant à deux journalistes dans Un président ne devrait pas dire ça…, souligne que « c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition », il ne dit pas autre chose. Dommage qu’ils n’aient fait publiquement ce constat qu’après avoir quitté leur fonction. Se taire, par idéologie ou par clientélisme, relève de la complicité et de la trahison.

Cette situation est le résultat d’une politique : « Les élites françaises, c’est-à-dire les grands corps de l’État, les partis politiques, les experts, les magistrats, les médias, les élites culturelles […] ont encouragé et légitimé l’immigration musulman. » L’Observatoire de la laïcité fait preuve de beaucoup de modération, quand il s’agit de l’islam, et le Conseil supérieur de l’audiovisuel est particulièrement sensible aux récriminations des téléspectateurs musulmans. Ils condamnent plus sévèrement Éric Zemmour, pour son prétendu racisme, que Nick Conrad, qui célèbre le meurtre des Blancs.

Voyez avec quelle indulgence nos élites traitent l’immigration musulmane, et tous les actes de communautarisme ! Rares sont celles qui ont relevé que le braqueur Rédoine Faïd se déplaçait en burqa, alors que le voile intégral est interdit depuis 2010. On condamne ceux qui dénoncent l’islamisme, l’afflux des immigrés, mais on peine à fermer des écoles ou des mosquées salafistes, comme si leur appartenance à l’islam était un sauf-conduit. On passe étrangement sous silence le destin, souvent tragique, des chrétiens d’Orient. Le pape François lui-même ramena de l’île de Lesbos trois familles de réfugiés musulmans : les dossiers des familles chrétiennes n’étaient pas prêts, paraît-il. Faut-il s’étonner que l’attitude du pape soit contestée par des catholiques ?

Quant aux médias, ils sont généralement, par préjugé ou sur ordre, au service de la bien-pensance. Yves Mamou cite le reportage de France 2 sur l’épidémie d’attaques au couteau qui sévit à Londres. Une semblable étude sur les incidents qui se produisent régulièrement en France pourrait être faite. Mais, avec la bénédiction du gouvernement, ils ignorent le nom de l’agresseur ou le traitent de « déséquilibré » : ils n’informent plus, ils désinforment. C’est ainsi que nos élites trahissent nos valeurs et le peuple français.

L’auteur constate qu’« en trente ans, la société française a quitté un modèle laïque républicain pour être projetée dans un modèle multiculturaliste, communautariste et anti-laïque ». C’est, hélas, vrai. On peut regretter qu’il juge que le Front national porte aussi une responsabilité dans la diffusion de l’islamisme : servant de « repoussoir », il aurait empêché « l’émergence de tout débat sérieux sur l’islam et l’immigration ». Quoi qu’on pense de ce parti, où en serait le débat s’il ne l’avait ouvert il y a des années ?

Philippe Kerlouan

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Nantes : une facture de 4 millions d’euros pour prendre en charge les migrants

11/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Depuis le début de l’année, la ville de Nantes a consacré plus de 4 millions d’euros à la question des migrants.

Ces dépensent incluent l’opération du square Daviais, la réquisition des gymnases et le relogement à suivre auquel s’additionne une enveloppe de 1,2 millions d’euros consacrés à la prise en charge des migrants comme leurs paniers repas ou leurs kit d’hygiène.

Selon le maire de Nantes, membre du Parti Socialiste, « Cet engagement financier témoigne du volontarisme qui est le notre et de la transparence dont nous faisons preuve ».

Le conseil municipal doit délibérer demain sur l’engagement financier de la ville ; à ce jour la mairie souhaite tout de même rappeler à l’Etat ses obligations en lui envoyant la facture. A l’échelle du pays tout entier la facture s’annonce colossale.

[vidéo] Entretien avec Eric Zemmour

11/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que la censure s’abat sur Eric Zemmour et que le service public interdit d’antenne l’auteur de l’essai le plus important de la rentrée, TV Libertés est allée à la rencontre du journaliste et écrivain. Il est interrogé par Elise Blaise.


Communautarisme scolaire : Beaucaire entre en résistance

Le tribunal administratif de Nîmes a annulé mardi la décision de Julien Sanchez, maire RN de Beaucaire, dans le Gard, de supprimer les menus de substitution qui remplaçaient le porc, dans les cantines scolaires. La mairie a annoncé qu’elle maintenait néanmoins sa décision.

Le site du Parisien qui donne cette information, publie aussi les réactions des internautes. Et du même coup, nous savons enfin ce qu’est cette fameuse « fachosphère » qui fait si peur à nos élites médiatiques. Car massivement les lecteurs du Parisien plébiscitent le maire de Beaucaire, considérant que cette obligation de servir des menus conformes aux préceptes de l’islam, dans son interprétation rigoriste, est une forme de discrimination, et génère des dépenses qui n’ont pas à être assumées par les contribuables. Les lecteurs font preuve de bon sens en faisant remarquer que céder sur ce point, c’est favoriser le communautarisme, et que, si des familles ne veulent pas que leurs enfants mangent du porc, il suffit…qu’ils n’en mangent pas, voire que ces mêmes familles préparent pour leurs enfants un plat de substitution, une « gamelle ». La « fachosphère », c’est donc cela : c’est la libre expression d’une population qui parle sans passer par les intermédiaires médiatiques autorisés, sans utiliser les mots codés du « vivre ensemble ».

La polémique de Beaucaire survient au moment précis où le ministre de l’Intérieur, en démissionnant, révèle l’une des raisons majeures de cette démission : son incapacité à rétablir la loi et l’ordre dans les zones de non-droit. L’un des plus réputés experts français des questions de sécurité, Xavier Raufer, livrait mardi, sous le titre « testament explosif, sombres présages », l’explication suivante à cette démission : « A la fin, Gérard Collomb a réalisé qu’il n’y arriverait pas ; que la situation sécuritaire de la France était telle que lui, le ministre n’aurait pas la force de conduire ses troupes. » Quand Collomb dit que ceux qui sont aujourd’hui côte à côte seront bientôt face à face, il pense forcément à cette dérive communautariste, nourrie de toutes les lâchetés, mauvaises consciences, et aussi peurs des tribunaux et des lynchages médiatiques.

Edouard Philippe et Jean-Michel Blanquer viennent d’ailleurs de remettre à Macron une note confidentielle, élaborée par les services de renseignement, sur la dérive communautariste dans les écoles.

Les exemples donnés sont incroyables : des élèves refusent de travailler sur des bureaux de couleur rouge, une couleur « haram », c’est-à-dire incompatible avec le Coran. Des enfants refusent de dessiner des êtres humains, conformément à un précepte islamique. D’autres ou les mêmes refusent d’entendre de la musique, ou boycottent les séances de piscine pendant le ramadan, par peur de « boire la tasse », et de rompre involontairement le jeûne.

Des enfants menacés, frappés parce qu’ils mangent du porc

Les interdits religieux sur la nourriture passent désormais toute mesure. Non seulement les enfants refusent le porc, mais ils refusent de déjeuner à côté d’enfants qui mangent du porc. Dans certaines écoles, des dizaines d’enfants ont refusé toute viande, en l’absence de garantie qu’elle était « halal ». Les enfants non musulmans mais aussi musulmans qui mangent ce qu’ils ont dans leur assiette, sont menacés, injuriés, voire frappés.

Des parents distribuent à la sortie des écoles des tracts et des pétitions pour que, dès l’école primaire, une stricte séparation des garçons et des filles, conforme aux règles du Coran, soit opérée. Du coup les écoles cessent d’organiser des sorties, de peur que ce genre d’activité, à l’extérieur de l’école, ne dégénère.

Mais des parents commencent aussi à s’organiser pour exprimer leur exaspération et leur révolte. Dans certaines écoles, les cours sur l’étude des religions sont boycottés car les parents constatent qu’ils se transforment en séances de conversion.

Il n’est pas impossible que Collomb ait donné sa démission après la lecture de ce rapport, qui, pour le coup doit certainement heurter aussi ses convictions. Car si c’est ça le « vivre ensemble » maçonnique….

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Matteo Salvini et Marine Le Pen à Rome, par Olivier Bault

Marine Le Pen a rencontré Matteo Salvini lundi à Rome pour annoncer le lancement d’un « Front de la liberté », c’est-à-dire d’une alliance électorale en vue des prochaines élections européennes. Il s’agit, selon les mots de la présidente du Rassemblement national, de « rendre leur pouvoir aux peuples, ce qui est le fondement même de la démocratie ». Le ministre de l’Intérieur italien a résumé ainsi la convergence de vues entre la Ligue italienne et le Rassemblement national français : « Nous partageons la même idée de l’Europe, de l’agriculture, du travail, de la lutte contre l’immigration, et nous sommes contre les ennemis de l’Europe que sont Juncker et Moscovici, enfermés dans le bunker de Bruxelles. »

La rencontre entre les deux leaders de la droite dite « populiste » s’est déroulée à l’occasion d’un forum sur le thème « Croissance économique et perspectives sociales dans une Europe des nations ». Le nom de « Front de la liberté » se justifie par le fait que, selon Marine Le Pen, les deux partis affiliés au groupe Europe des Nations et des Libertés au Parlement européen luttent « pour que les nations ne disparaissent pas au bénéfice de cet empire totalitaire qu’est devenue l’Union européenne ».

Fixer les populations sur leur territoire

Sur le thème de l’immigration, les deux dirigeants ont été d’accord pour dire qu’il fallait aider les pays d’origine des immigrants pour fixer les populations sur leur territoire. Marine Le Pen a dénoncé la volonté du patronat en Europe de laisser venir ces gens perçus comme source de main-d’œuvre à bon marché, alors que « les hommes veulent rester avec leur peuple dans leur pays, au sein de leur culture. Ils n’ont pas envie de partir de leur pays au risque de leur vie ». On se souvient que Salvini avait lui aussi dénoncé, lors d’un récent sommet européen à Salzbourg, la volonté des dirigeants européens de faire venir des « esclaves » pour remplacer les enfants que les Européens ne font plus. Lundi à Rome, Salvini a déclaré : « Marine Le Pen et moi sommes en train de rassembler l’héritage social de la gauche qui a trahi ses valeurs, nous défendons les précaires que la gauche a oubliés. »

En Italie, le dernier sondage IPSOS donne désormais la Ligue de Salvini à près de 34 % des intentions de vote contre un peu plus de 28 % pour son allié « populiste » de gauche au sein du gouvernement, le Mouvement 5 étoiles. Aux élections législatives de mars dernier, ces deux partis avaient obtenu, respectivement, 17,4 et 32,7 % des voix. C’est dire à quel point la politique du ministre de l’Intérieur et vice-président du Conseil italien est populaire de l’autre côté des Alpes ! En France, malgré les discriminations dont il fait l’objet de la part des banques et malgré les obstacles posés à son fonctionnement par des juges affiliés au très gauchiste Syndicat de la magistrature, le Rassemblement national est désormais à égalité avec LREM en termes d’intentions de vote pour les élections européennes de mai 2019. L’allié autrichien des deux partis, le FPÖ, qui, comme la Ligue, est désormais un parti de gouvernement, ne devrait pas non plus démériter à ces élections, avec près d’un quart des intentions de vote, et aussi bien Marine Le Pen que Matteo Salvini présentent ces élections comme une occasion historique d’insuffler à l’Union européenne une nouvelle orientation, vers un meilleur respect des libertés ainsi que de l’identité et la souveraineté des nations.

Après le vote de septembre au Parlement européen contre la Hongrie, qui a vu le Parti populaire européen (PPE) se scinder en deux, Matteo Salvini espérerait, selon certains journaux italiens, voir le Fidesz de Viktor Orbán rejoindre le groupe politique de la Ligue, du FPÖ et du Rassemblement national, d’autant que les positions des partis souverainistes occidentaux semblent s’être quelque peu rapprochées de celles des capitales du Groupe de Visegrád. La Ligue, notamment, n’envisage pas une sortie de l’OTAN ni de l’UE et la sortie de l’euro n’est pas à l’ordre du jour « ni pour aujourd’hui, ni pour demain ou après-demain », a déclaré Salvini.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 28 août 2018

Le communautarisme musulman. De plus en plus radical, de plus en plus aberrant, de plus en plus ingérable

10/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Une étude des renseignements donne raison à ceux qui dénoncent l’échec des politiques d’immigration et d’intégration. C’est Europe 1 qui a révélé la note : “Europe 1 a pu consulter en exclusivité une note ultra-confidentielle des services de renseignement, reçue par le cabinet du président de la République, du Premier ministre et de Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale, sur les signalements de cas de communautarisme musulman dans les établissements scolaires“.

Que révèle cette note ?

C’est la gravité des faits et particulièrement les motifs, totalement extravagants, qui inquiètent grandement l’institution. On signale, ainsi, une nouveauté sur le terrain du « refus de » : après la nourriture, la mixité, le contenu des enseignements, etc., ce sont désormais des élèves qui « refusent d’avoir cours dans des classes comportant du mobilier rouge, jugé « haram », c’est-à-dire interdit par le Coran ».

La note signale également la multiplication des cas où les enfants « refusent de dessiner des représentations humaines », « se bouchent les oreilles quand on passe de la musique en classe » ou bien – presque classique, désormais – refusent de se donner la main entre garçons et filles.

Quand est-il du ramadan ?

La note révèle des phobies délirantes. « à Troyes, des élèves de sixième ont refusé d’aller à la piscine avec leur classe de peur de “boire la tasse et de casser leur jeûne” ».

La question des repas devient, dès lors, ingérable quand il ne s’agit plus seulement de refuser la nourriture, mais même de s’asseoir à côté de celui qui ne mange pas halal ! Il est ainsi rapporté qu’au cours d’un voyage scolaire organisé dans un collège de Saint-Denis, il a été proposé du poulet et des frites. Sur une cinquantaine d’enfants, trente-cinq ont refusé le poulet « non halal »… qui a été jeté. Pour les mêmes raisons, on supprime partout des voyages scolaires.

Le soutien à l’Aquarius parasité par les identitaires, par Francis Bergeron

Samedi étaient prévues des manifestations dans une trentaine de villes françaises en soutien à l’Aquarius. Les Identitaires, en occupant la veille le siège de SOS Méditerranée, l’association qui affrète ce bateau, ont totalement brouillé le message des immigrationnistes.

Génération Identitaire est un mouvement formidablement organisé, à l’efficacité redoutable. Rien n’avait filtré de leur « mobilisation citoyenne pour la défense des Français », consistant à occuper symboliquement le siège de l’organisation SOS Méditerranée, qui affrète l’Aquarius. Comme l’a révélé l’avocat Goldnadel, par le biais d’associations écrans, SOS Méditerranée est financé par Open society, une association du milliardaire Soros, spéculateur, lobbyiste, et surtout immigrationniste.

Un fort groupe militant identitaire s’est donc rendu dans les locaux de l’association, qu’il a occupés symboliquement, avant d’être délogé par la police. Les Identitaires avaient néanmoins eu le temps de déployer une banderole dénonçant « SOS Méditerranée complice du trafic d’êtres humains ».

Malgré le caractère pacifique de cette manifestation, les mises en examen de 22 des manifestants ont été opérées sous des motifs traduisant un grand effort d’imagination : « violences en réunion », « séquestration », « participation à un groupement en vue de commettre des violences », « enregistrement et diffusion d’images violentes ». Néanmoins, aucun membre de SOS Méditerranée n’a pu obtenir un seul jour d’arrêt de travail, ce qui prouve l’absence de toute violence. Après 48 heures de garde à vue, les jeunes Identitaires ont d’ailleurs été libérés, mais avec interdiction de présence à Marseille.

Dans un pays qui ressemble de plus en plus à l’Europe de l’Est à la veille de la chute du mur de Berlin, on reste enthousiasmé par l’intelligence de l’opération et le courage tranquille des militants.

« Mélenchon en totale détresse »

Seul Mélenchon a perdu son sang-froid, décidant de partir à l’assaut pour libérer les employés de SOS Méditerranée (alors que les locaux étaient déjà évacués). Stéphane Ravier a envoyé sur son compte twitter un message à l’Aquarius pour qu’il aille « récupérer Mélenchon car il semble en totale détresse ». Le sénateur de Marseille notait encore que « Mélenchon accourt au siège de SOS Méditerranée mais n’a pas trouvé le temps de venir honorer la mémoire de Laura et Mauranne, victimes du terrorisme islamiste ». Cette préférence antinationale laissera des traces durables à Marseille.

Samedi, alors que les Français étaient censés se mobiliser en masse, en particulier à Marseille, pour soutenir l’Aquarius, on ne parlait, sur la Canebière, que de l’opération des Identitaires. Ces manifestations immigrationnistes ont d’ailleurs été des échecs : 3 500 personnes seulement à Marseille, malgré la gauche unie (pour une fois), et les dizaines d’associations participantes, 150 personnes à Lyon, moins de 200 à Caen, Lille, Bordeaux etc. La gauche et l’extrême gauche unies pour une « open migration » financée par un milliardaire apatride, cela donne certes des moyens, mais ce n’est plus suffisant pour faire descendre massivement les Français dans la rue.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Le 9 octobre 1970 disparaissait Jean Giono, chantre de la Provence

09/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le hussard sur le toit, Que ma joie demeure, Un roi sans divertissement, sont les œuvres les plus connues d’un des plus grands écrivains français du XXe siècle.
Jean Giono a traversé les 4 ans de la première guerre mondiale qui l’ont profondément marqué et qui le rendront pacifiste.

Mais son œuvre elle chante sa terre natale, la Provence. Elle magnifie les terroirs et une vision païenne de la vie. Il s’éteint victime d’une crise cardiaque dans sa maison de Manosque.


Rencontre stratégique entre Marine Le Pen et Matteo Salvini

09/10/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Marine Le Pen rend visite à Matteo Salvini pour lancer la campagne des européennes.

Après une rentrée en demi-teinte de la présidente du Rassemblement National, Marine Le Pen traverse les Alpes pour rencontrer son allié Matteo Salvini. L’homme fort transalpin est un des meneurs de la droite populiste européenne, et Marine Le Pen espère se servir de sa popularité pour lancer sa campagne européenne.

Quelles annonces ont été faites ?

Premièrement Marine Le Pen a émis une fin de non-recevoir à la proposition de Steve Bannon de rejoindre la fondation de l’ancien dirigeant de Breitbart « le Mouvement ». Cela intervient juste après l’ouverture pourtant engagée par Louis Alliot, compagnon de Marine Le Pen. Cela fait d’ailleurs beaucoup de refus pour l’ancien conseiller de Donald Trump après Viktor Orban, les Finlandais et le FPÖ autrichien. Par ailleurs Matteo Salvini a déclaré, en parlant des élections européennes, « le rendez-vous de mai sera une révolution du bon sens ».

Quelles sont les projections concernant cette élection ?

Pour Matteo Salvini, sa croisade contre « le bunker de Bruxelles » se déroule à merveille. Il caracole en tête avec près de 30% des intentions de vote. Pour Marine Le Pen, c’est plus complexe. En effet même si les sondages lui sont plutôt favorables la plaçant en tête au coude à coude avec La République en Marche, Nicolas Dupont-Aignan et Les Républicains pourraient venir perturber la fête.


Gérard Collomb Guerre raciale

Après 16 mois de magouilles et de tambouille, par Jean-Gilles Malliarakis

Moment de vérité penseront ingénument certains. Un peu paradoxale, me semble-t-il au contraire, et même scandaleuse, au fond, cette déclaration du ministre démissionnaire Collomb quittant ses fonctions le 3 octobre.

Lors de la passation de ses pouvoirs à Édouard Philippe, chef du gouvernement et, pour quelque temps ministre de l’Intérieur intérimaire, le candidat à la mairie de Lyon a en effet délivré ce qu’on appelle un message.

Gérard Collomb a parlé d’une situation “très dégradée” dans les quartiers que l’on dit sensibles et il a même réclamé une “vision d’ensemble pour recréer de la mixité sociale”. Et il a déclaré son inquiétude: “Aujourd’hui on vit côte à côte… je crains que demain on vive face à face“.

Le bon apôtre a-t-il donc constaté cette dégradation, cette absence de vision d’ensemble, et ce danger grandissant, seulement depuis la rentrée des classes ?

Ou bien la situation était meilleure en 2017 et alors il faut très vite rappeler Hollande, et pourquoi pas Manuel Valls.

Ou bien, on peut supposer, au contraire, hypothèse moins polémique et conclusion moins effarante, que la réalité n’a fait que légèrement empirer en 16 mois de pouvoir macronien. Le pays n’a fait que continuer de dégringoler sur une pente déjà observable en 2017. Et, maire de Lyon, entouré de toutes ces superbes banlieues que le monde nous envie, Collomb disposait de toutes les informations nécessaires.

Il parle, dans son propos de passation de pouvoirs, de son expérience ministérielle qui lui a permis de se rendre “dans tous ces quartiers : les quartiers Nord de Marseille, au Mirail à Toulouse, à la périphérie parisienne, Corbeil, Aulnay, Sevran”… où “la situation, conclut-il, est très dégradée.”

Et, certes, personne ne le contredira.

Mais est-ce bien nouveau ? N’est-ce pas applicable dans les agglomérations de Lyon ou de Grenoble, dont il ne cite pas les hauts lieux, parfaitement comparables ?

Le point important ne réside pas seulement d’ailleurs dans l’extension de l’insécurité, des trafics illicites, du communautarisme etc.

Le ministre Collomb insistait même peut-être pour une politique différente de celle qui fut suivie pendant 16 mois. Mais, dans ce cas, il ne s’est alors exprimé qu’en privé ou en petit comité avec un président dont il avait soutenu la campagne, sans que durant cette campagne n’aient évoqué aucunes des questions liées à ce communautarisme délinquant. Pas une seconde l’adjectif islamiste n’a été associé au substantif terrorisme par le candidat Macron.

Collomb est certainement trop fin politique pour ignorer la question du second tour dans le système politique français depuis la Troisième république.

Son prédécesseur à la mairie de Lyon, le regretté, et regrettable, radical-socialiste Herriot a joué toute sa carrière sur ce mécanisme : il se reconnaissait le droit de recueillir, au second tour, les voix des communistes. Herriot a même publié dans ce sens un insupportable “Retour d’URSS” où il nie les crimes du stalinisme, la famine en Ukraine, etc. pour justifier cette convergence.

Mais le même dispositif interdisait toute alliance entre la droite et les nationalistes. En cela, Mitterrand n’a rien inventé et Macron s’apprête à continuer en inventant son clivage entre nationalistes et progressistes en vue des prochaines élections européennes.

Les soi-disant progressistes cela comprend, sans doute, un défenseur du gros argent comme Jacques Attali, auprès duquel Macron commença sa carrière politique en qualité de secrétaire de la “Commission pour la libération de la croissance française” créée en 2007 par Sarkozy. Cela comprend également le secrétaire national du parti communiste Pierre Laurent, dont la ligne ondoyante et subtile tend aujourd’hui à savonner la planche à l’insupportable Mélenchon, mauvais joueur au second tour.

Le système du second tour ne fonctionnera pas aux européennes de 2019. Mais il se lit en filigrane dans toute la vie politique républicaine française : répression antinationaliste, d’un côté, indulgences et accords discrets avec l’extrême gauche, de l’autre, complaisances étendues désormais aux électorats communautaristes. Et c’est ainsi que, depuis des décennies, la France crève.

Collomb ministre de l’Intérieur peut nier aujourd’hui qu’il a participé, dans la campagne présidentielle, puis 16 mois durant au sein du gouvernement à ces magouilles et ces tambouilles. Il ne nous fera pas croire qu’il les ignorait. Il est trop tard pour faire aujourd’hui semblant d’en déplorer les conséquences.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Génération Identitaire met une nouvelle fois SOS Méditerranée face à ses contradictions – Jérôme Barbet (Les Identitaires)

Vendredi 5 octobre, Génération Identitaire a occupé les locaux de l’association « SOS Méditerranée » à Marseille. En dénonçant la complicité de cette association avec les mafias de passeurs, les jeunes identitaires ont une nouvelle fois mis en lumière les contradictions de cette ONG. Alors qu’elle se revendique « humanitaire », elle est en réalité motivée par l’idéologie.

Une idéologie qui l’aveugle au point qu’elle refuse de concéder que les seules politiques ayant permis de diminuer le nombre de décès en mer (en ramenant parfois son chiffre à zéro comme en Australie) ont été des politiques de fermeté. En Italie, les mesures prises par Matteo Salvini ont permis de diminuer le nombre de morts en mer de moitié en seulement quelques mois.

Cette baisse a une explication très simple : les départs ont également diminué de moitié. Comme les identitaires le dénonçaient pendant l’opération Defend Europe en Méditerranée, l’action des ONG avait bien un effet de « pompe aspirante ». En s’approchant toujours plus des côtes libyennes, elles encourageaient de plus de plus d’Africains à tenter la traversée en prenant sans cesse plus de risques. Le nombre de morts ne faisait donc qu’augmenter. Aujourd’hui qu’elle n’y sont presque plus actives, le mot est passé chez les migrants et ils sont moins nombreux à vouloir prendre la mer.

Par ailleurs, ces ONG n’aident pas l’Afrique car aider ce continent, ce n’est certainement pas encourager sa jeunesse à émigrer. Pour monter à bord de l’Aquarius, il faut auparavant avoir déboursé environ 3 000 euros auprès des passeurs (Renaud Girard, grand reporter au service étranger du Figaro, le 23/06/2018). Ceux qui quittent l’Afrique ne sont donc pas les pauvres, mais la classe moyenne ou aisée. Celle qui, au lieu d’investir ces sommes d’argent importantes dans l’économie locale, préfère essayer d’envoyer un des leurs en Europe vers un Eldorado qui n’existe pas.

Ces ONG refusent de voir la vérité en face. En réalité, elles se rendent complices des mafias de passeurs qui réalisent des chiffres d’affaires de plusieurs milliards d’euros et qui financent parfois le terrorisme. Par l’effet attractif de leur présence au large de la Libye, elles sont responsables des milliers de migrants qui sont morts en mer pour avoir tenté de les rejoindre.

L’action de ce vendredi avait pour but de rappeler encore une fois que les intentions mises en avant par SOS Méditerranée ne correspondent pas aux effets catastrophiques de leur action. Au vu de ces faits accablants, la France ne doit en aucun cas accorder un pavillon à l’Aquarius (navire de SOS Méditerranée), elle doit au contraire le saisir !

Jérôme Barbet

Texte repris du site de : Les Identitaires

« Islamophobie », négation du racisme anti-Blanc : une dérive aux conséquences redoutables

C’est entendu : comme le disait Camus, il faut être solidaire plutôt que solitaire, et, comme le propose la morale judéo-chrétienne, « aimer son prochain comme soi-même », selon le précepte inscrit dans le Lévitique. C’est dans le même livre qu’il est encore dit qu’il faut traiter l’étranger qui vient s’installer dans le pays comme s’il était un compatriote, et l’aimer, lui-aussi, comme soi-même.

Évidemment, ces deux formules, resituées dans l’ensemble du Lévitique, doivent être relativisées. D’abord, parce que l’amour de l’étranger y suppose deux conditions : la réciprocité (les Hébreux ont été des étrangers en Égypte) et le respect des obligations religieuses juives, comme celle de ne pas consommer de sang, sous peine d’être expulsé. Ensuite, parce qu’il s’agit d’étrangers qui s’installent, non d’envahisseurs. Enfin, et surtout, parce que ce livre est l’un des plus sanguinaires de la Bible : une bonne partie est consacrée aux sacrifices des animaux et la peine de mort y est édictée pour de nombreux interdits sexuels, notamment l’homosexualité. Autrement dit, et avec logique, le prochain est l’autre qui est proche, qui fait partie du groupe ou qui vient vivre en son sein en se conformant à ses règles. Ce n’est pas le lointain, l’autre en tant qu’autre qu’on aime, non malgré mais en raison de sa différence. Car cet attrait pour l’altérité risque bien de cacher une détestation de soi et de l’identité issue de la tradition du groupe auquel on appartient parce qu’on lui doit sa culture.

Or, l’amour de l’autre laisse, aujourd’hui, la place dans le débat public français et, plus généralement, occidental à un renversement systématique. L’antiracisme ne vise que le racisme supposé des « Blancs » à l’encontre des autres et suscite, à force, un racisme anti-Blanc qui se croit tout permis. C’est ainsi qu’un rappeur noir s’est cru autorisé à appeler à pendre les Blancs sous prétexte d’inverser les images, comme s’il était habituel, en France, de pendre les Noirs, même dans des fictions. Les médias lui donnent, d’ailleurs, la parole pour expliquer le sens de sa créativité. On imagine mal la réciproque. De même, le concept d’« islamophobie » a prospéré en venant s’ajouter à toutes les phobies qui expédient, l’air de rien, toute idée conservatrice en psychiatrie. Mais qui oserait méconnaître le droit d’un Français chrétien à devenir musulman, alors que la conversion inverse est interdite dans la majorité des pays obéissant à l’islam, et qu’elle peut être punie de mort ? On tolère, aujourd’hui, que l’on continue à caricaturer le pape tandis qu’on s’abstient de blasphémer le prophète musulman pour ne pas céder à la tentation de s’en prendre à « l’autre ». Lui ne se gêne pourtant pas de le faire payer très cher.

Il s’en est fallu de peu qu’un autre rappeur, du nom de Médine, auteur de Jihad, ne se produise au Bataclan. L’idée que ces références à l’islamisme belliqueux soient une offense aux morts du 13 novembre 2015 n’a fini par s’imposer que parce que quelques parents des victimes ont clamé leur douleur. Ils n’étaient pas la majorité qui, elle, s’interdisait l’amalgame, la généralisation, la désignation du coupable lorsqu’il est un « autre », par essence innocent face à notre culpabilité.

La désignation, même évidente, des coupables peut même transformer en coupable, en abominable délateur raciste, celui qui désigne. Zemmour, qui connaît un succès de librairie parce qu’il ose écrire ce que beaucoup pensent à mots couverts, se voit interdire d’antenne de plus en plus souvent, et traîner devant les tribunaux dans la même proportion. Lier la délinquance à l’immigration, dénoncer l’incompatibilité de l’islamisme avec l’assimilation au sein de la République française sont devenus des péchés contre l’amour de l’autre qui, lui, peut nous haïr à loisir, car il en a le droit, en tant que victime par nature. La colonisation, les crimes de la France coloniale, comme dirait Macron, le chômage et les conditions de vie dans les quartiers sensibles, toutes choses dont nous portons le poids inexcusable, expliquent les statistiques et justifient qu’on ne donne pas les noms ou qu’on passe sous silence les origines des auteurs des rixes entre bandes qui se propagent dans de nombreuses villes à la population remplacée.

Christian Vanneste

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

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08/10/2018 – EUROPE (NOVOpress)
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