«Une dictature ce n’est pas ça» : Emmanuel Macron défend l’extension du pass sanitaire

Macron

Le président français a justifié les nouvelles mesures de restriction liées au Covid-19 en critiquant vigoureusement l’emploi du terme «dictature sanitaire», ainsi que les personnes qui refusent de se faire vacciner contre le virus.

Le 15 juillet, alors qu’il assistait à la 18e étape du Tour de France dans les Hautes-Pyrénées, Emmanuel Macron s’est exprimé devant les médias sur l’extension du pass sanitaire, qu’il a annoncée le 12 juillet.

Bien qu’il ait affirmé «comprendre» et «respecter» les oppositions au pass sanitaire, le chef de l’Etat a vivement critiqué en ces termes les personnes qui ne souhaitent pas se faire vacciner contre le Covid-19 : «Je n’ai pas fait le choix de l’obligation vaccinale, j’ai fait le choix d’une contrainte qui est le sens même de nation. […] Parce que certains choisiraient de ne pas se protéger, je devrais refermer les restaurants et les cinémas ? Ces gens-là, je leur dis : “Vous ne pouvez pas avoir les mêmes droits parce que vous n’avez pas les mêmes devoirs. Je n’appelle pas ça priver quelqu’un de sa liberté. C’est simplement rappeler que dans une Nation, la liberté suppose des devoirs

Les soignants n’ont «pas le droit de ne pas utiliser le vaccin», dit Macron «La liberté de chacun dépend du civisme de l’autre», a encore argumenté Emmanuel Macron, en estimant que «quand on a des armes, on ne peut pas décider de ne pas les utiliser».

Il a ensuite commenté l’utilisation par certains du terme «dictature sanitaire» pour qualifier les mesures de restrictions prises par le gouvernement : «J’ai entendu ces mots. Certains s’y sont prêtés avec beaucoup de facilité. Une dictature ce n’est pas ça. On a maintenu tout le cycle électoral, on rembourse tous vos tests, le vaccin est gratuit.» Le président de la République française a en outre tancé les personnes qui, selon lui, «utilisent la peur de certains pour en faire un projet politique» avec «beaucoup de cynisme». Celui-ci doit «être âprement combattu, parce qu’il fait courir un risque au pays», a-t-il estimé, avant de juger que «si on vide les mots de leur sens, on menace notre démocratie». Au sujet de l’obligation vaccinale pour les soignants, Emmanuel Macron a par ailleurs estimé que ceux-ci n’avaient «pas le droit de ne pas utiliser le vaccin».

Texte repris du site RT France

I-Média – Passe sanitaire : la propagande médiatique au service de la dictature

i-média pass sanitaire

strong>16/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Malgré des déclarations contraires ces dernières semaines, Emmanuel Macron a imposé le passe sanitaire aux Français.

Un discours autoritaire d’une rare violence qui fait basculer le pays dans une dictature de moins en moins molle avec, bien entendu, le soutien des médias.


Tyrannie sanitaire : les protestations se multiplient

aides soignants

Si des millions de Français se précipitent actuellement sur les rendez-vous de vaccination, sans doute en grande partie pour tenter de sauver leurs vacances estivales, un certain nombre de voix s’élèvent par ailleurs, dans différents milieux, pour critiquer et dénoncer les mesures liberticides annoncées par le président Emmanuel Macron.

Ce sont d’abord les professionnels des secteurs les plus concernés qui s’inquiètent de la mise en œuvre du dispositif macronien et de répercussions économiques de celui-ci. En attendant les futurs décrets d’application, l’hôtellerie-restauration « panique », selon les mots d’Hubert Jan, le président de la branche restauration de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH), face à ce nouveau coup dur pour leur activité. Dès le mois d’août, si le calendrier présidentiel est tenu, les restaurateurs et bistrotiers devront se muer en flics et en vigiles pour exiger de tous leurs clients (et de leurs salariés) qu’ils aient un pass sanitaire en règle. Une situation « ingérable et intenable » pour de nombreux professionnels qui prédisent à la fois une nouvelle baisse de fréquentation et une multiplication des incidents. Pour des métiers déjà sinistrés par les confinements successifs, les annonces d’Emmanuel Macron sont incontestablement une très mauvaise nouvelle qui condamne leur saison si un report de leur application n’est pas obtenu.

Du côté des milieux culturels, c’est la même stupeur et la même inquiétude. A peine rouverts, cinémas et théâtres se voient contraient de faire le tri parmi les spectateurs qui commençaient à peine à retrouver le chemin de leurs établissements. Le tout, comme d’habitude, dans la rapidité et l’urgence la plus extrême puisqu’ils sont censés mettre en place les nouveaux dispositifs dès la fin du mois de juillet.

L’incompréhension et la sourde colère de ces professionnels sont également partagées et relayées par divers éditorialistes, comme Natacha Polony ou Mathieu Slama. La première dénonce, dans Marianne, le « ton martial » du président pour annoncer des décisions arbitraires, prises sans consultation des partis politiques ni du Parlement, qui vont aboutir à un véritable « enfer quotidien » pour nombre de Français. Le second estime, dans les colonnes du Figaro, que les nouvelles mesures sont « une aberration éthique, juridique et démocratique » et « une rupture fondamentale dans notre contrat social, fondé sur l’adhésion rationnelle du citoyen à l’intérêt général, son consentement libre et éclairé et l’égalité devant le droit ». On ne saurait mieux dire…

Il est malheureusement à craindre que ces protestations, si elles ne sont pas suivies de mobilisations sociales, juridiques, syndicales et populaires, soient insuffisantes pour infléchir la politique de coercition annoncée par un gouvernement qui semble bien décidé à faire du « non-vacciné » à la fois un paria et un bouc émissaire, responsable de tous les maux d’une crise sanitaire que l’exécutif a été incapable de gérer sans transformer le pays en une vaste prison à ciel ouvert.

Néanmoins, mercredi, 20 000 personnes environ sont descendues dans la rue, dans le cadre d’une cinquantaine de manifestations spontanées contre la dictature sanitaire. Des échauffourées ont été notées, à Paris et à Annecy.

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 15 juillet 2021

À l’ère du despotisme sanitaire, par Christian Vanneste

macron creux

Plus que jamais, la lecture de Tocqueville devient la seule véritable urgence. Il faudrait que tous les Français soient invités à lire, sans recevoir bien sûr un pass démocratie après l’avoir fait, le passage hallucinant de clairvoyance qui se trouve dans le chapitre VI du second tome De la démocratie en Amérique : « Quelle espèce de despotisme les nations démocratiques ont à craindre ? »

Alexis de Tocqueville cherchait un mot pour désigner cette nouvelle forme d’oppression inconnue dans l’Histoire. Encore aujourd’hui, les mots « despotisme » ou « dictature » sont rejetés avec des sarcasmes quand ils visent le régime subi par la France. Tocqueville décrit d’abord un peuple qui est devenu une foule d’individus, « d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs ». Comment décrire autrement ce peuple qui ne va plus voter, mais loue son bon seigneur lorsqu’il desserre un peu l’étreinte, ouvre les terrasses et les restaurants, supprime le confinement et efface le couvre-feu ? Quand il conditionne ces menus plaisirs à l’obligation vaccinale, la majorité de se dire : l’essentiel est de conserver cette façon de jouir de la vie, et pas de pitié pour les récalcitrants. La foule est devenue un troupeau, la bête des gilets jaunes a été domptée. Elle est désormais prête à obéir à tout si on lui préserve ses petits bonheurs.

Qui va le lui assurer ? Tocqueville répond encore : « Un pouvoir […] qui se charge seul d’assurer leur jouissance et de veiller sur leur sort. Il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux. Il ressemblerait à la puissance paternelle si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l’âge viril ; mais il ne cherche, au contraire, qu’à les fixer irrévocablement dans l’enfance. » La crise sanitaire permet à Macron de se lover dans cette niche : veiller à ce que les hommes soient privés de leur autonomie et de leur responsabilité, mais pour leur bien.

« Il dérobe peu à peu à chaque citoyen jusqu’à l’usage de lui-même… Il couvre la surface d’un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule ; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige. » Eh oui, il faudra savoir qui devra posséder le passeport sanitaire, où il sera obligatoire, par exemple selon la jauge de la salle ou la durée du trajet, ce qui le délivrera, vaccin ou test. À chaque instant, le citoyen se retrouvera en position de sujet doutant de ses droits et peut-être coupable d’une infraction entraînant une amende immédiate, sans procédure judiciaire.

Tocqueville dit encore : « L’égalité a préparé les hommes à toutes ces choses : elle les a disposés à les souffrir et souvent même à les regarder comme un bienfait. » Le pouvoir « gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation a n’être plus qu’un troupeau d’animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger »… « Dans ce système, les citoyens sortent un moment de la dépendance pour indiquer leur maître, et y rentrent. » C’est bien ce qu’envisage la Macronie : maintenir la pression renouvelée périodiquement par la valse des variants pour que le peuple « sorte un moment » pour renouveler son protecteur et bienfaiteur.

Mais là où Tocqueville se trompe, c’est que l’égalité a désormais disparu du paysage. La « sécurité » sanitaire cache l’insécurité, celle qui a frappé récemment Théo, poignardé pour un litige sur une facture par un « sexagénaire », comme dit Libé, en oubliant qu’il est sénégalais.

On pourrait ainsi sans cesse allonger la liste des privilèges accordés à des minorités pendant que la majorité perd sa liberté.

Christian Vanneste

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Geoffroy Lejeune (Valeurs actuelles) : contre la censure racialiste [vidéo]

Geoffroy Lejeune

15/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Geoffroy Lejeune, directeur de Valeurs actuelles, est le grand invité de Livre Noir le 4 juillet dernier.

L’occasion de parler avec Geoffroy Lejeune du procès Obono contre VA, de son parcours, mais également de la potentielle candidature d’Eric Zemmour, de Marine Le Pen et de 2022 !


Plusieurs mobilisations contre le pass sanitaire organisées dans toute la France [vidéo]

manif pass sanitaire

15/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
A travers le pays, où se déroulaient 53 rassemblements, les manifestants se sont mobilisés «contre la dictature» et «contre le pass sanitaire».

Ils étaient plus de 20 000 Français à manifester leur mécontentement, ce mercredi 14 juillet, contre le pass sanitaire et l’obligation de se faire vacciner.

Un millier de manifestants à Marseille (Bouches-du-Rhône), des soignants, mais aussi des anonymes sont venus dénoncer une atteinte à leur liberté. “On ne va plus avoir de liberté. Il va y avoir une espèce de ségrégation entre les Français”, estime une manifestante. Une liberté réclamée aussi à Annecy (Haute-Savoie). Des soignantes sont prêtes à perdre leur emploi. À

À Paris, des heurts ont éclatés aujourd’hui en début d’après-midi. La police a fait usage de gaz lacrymogènes pour répondre à des jets de projectile.

Yann Fontaine, clerc de notaire de 29 ans, est venu du Berry pour manifester à Paris. Rejetant l’étiquette de «complotiste», il a expliqué à l’AFP que «le pass sanitaire, c’est de la ségrégation». «Macron joue sur les peurs, c’est révoltant. Dans mon entourage, je connais des gens qui vont se faire vacciner juste pour pouvoir emmener leurs enfants au cinéma, pas pour protéger les autres de formes graves du Covid», a-t-il regretté.

A Lyon, où 1400 personnes ont manifesté, des tensions ont éclaté dans le centre-ville. Un groupe d’opposants à la vaccination a aussi forcé le portail de la préfecture de Haute-Savoie à Annecy, sans commettre d’autres dégradations.


Extension du passeport sanitaire: Emmanuel Macron en a-t-il le droit?

Macron pass sanitaire

Les annonces d’Emmanuel Macron, ce lundi 12 juillet, ont de quoi crisper l’opinion. Dans le collimateur du Président, les non-vaccinés, accusés de compromettre la sortie de crise. Une mise à l’écart qualifiée par l’opposition d’atteinte grave aux libertés fondamentales. Le Président semble néanmoins avoir la Constitution de son côté.

«Partout, nous aurons la même démarche: reconnaître le civisme et faire porter les restrictions sur les non-vaccinés plutôt que sur tous.» Lors de son allocution du 12 juillet, le Président de la République n’a pas caché sa volonté de cibler les non-vaccinés pour éviter tout rebond épidémique en France à la rentrée. De nouvelles restrictions qui passeront cette fois-ci par l’élargissement du passeport sanitaire aux lieux de loisirs et de culture rassemblant plus de 50 personnes dès le 21 juillet. Et l’extension atteindra cafés, restaurants, centre commerciaux, hôpitaux, maisons de retraite, établissements médico-sociaux, ou encore aux trains et aux cars pour les trajets de longue distance d’ici à début août. Le déremboursement à l’automne des tests PCR dits «de confort» (sans prescription médicale) vise là aussi, ostensiblement, à pousser les non-vaccinés à franchir le pas.

Des annonces synonymes d’atteinte grave aux libertés individuelles et collectives selon plusieurs personnalités politiques. Celles-ci dénoncent une rupture d’égalité entre les citoyens, voire un «apartheid sanitaire» entre vaccinés et non-vaccinés, selon les mots du président des Patriotes, Florian Philippot, ou de l’eurodéputée EELV Michèle Rivasi.

Des mesures qui devront néanmoins passer par le Parlement. Une saisine du Conseil d’État ou du Conseil constitutionnel a de surcroît déjà été plusieurs fois évoquée. Interrogée par Sputnik, la juriste Anne-Marie Le Pourhiet n’imagine pas ces deux institutions «prendre la responsabilité de menacer la santé des gens». Le droit à la protection de la santé a valeur constitutionnelle, rappelle-t-elle.

Le droit constitutionnel à la santé

Jusque-là, le Conseil d’État et le Conseil constitutionnel ont entériné la plupart des restrictions de libertés édictées par le gouvernement. Les Sages les estimant justifiées par la pandémie. Ainsi, le 6 juillet dernier, le Conseil d’État validait le dit passeport, prévu par la loi encadrant la sortie progressive de l’état d’urgence sanitaire. En effet, selon ses membres celui-ci ne porte «pas une atteinte grave et illégale au droit au respect de la vie privée». Au motif, justement, qu’il n’est «pas requis pour les activités du quotidien ou l’exercice de certaines libertés fondamentales».

Jusqu’ici, la haute juridiction administrative n’a retoqué qu’une minorité de dispositions de la politique sanitaire. Comme le précise l’institution dans un communiqué, de mars 2020 à mars 2021, le Conseil d’État a examiné 647 recours contestant la gestion de la crise sanitaire par les autorités. Dans une cinquantaine d’affaires, «il a suspendu des mesures du gouvernement ou de collectivités territoriales et/ou leur a ordonné de modifier leurs pratiques».

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17 réflexions en vrac sur les mesures sanitaires, par Maxime Tandonnet

Macron anarcho-tyrannie

Peu de temps pour faire des phrases et des paragraphes, alors quelques réflexions dans le plus grand désordre sur les mesures annoncées par l’occupant de l’Elysée prononçant l’exclusion prochaine des « non vaccinés » de l’accès aux restaurants, aux bars, centres commerciaux, aux lieux de spectacle ou sportifs, aux transports, etc.

– Une épidémie de peste bubonique ou de choléra, fauchant des millions de vies en France, justifierait de telles mesures d’exception. Cela arrivera peut-être un jour mais tel n’est pas le cas aujourd’hui. Traiter l’épidémie actuelle comme une épidémie de peste bubonique ou de choléra relève de la mystification (réussie).

– Le dispositif annoncé repose sur une incohérence : le covid 19 est réputé dangereux principalement pour les personnes âgées, ou fragiles, les malades atteints de comorbidité ; l’immense majorité de ces personnes ont déjà été vaccinées; dès lors, si le vaccin est efficace, le risque d’une vague de mortalité en est fortement réduit et la menace exagérée.

– Aberration fondamentale: certains vaccinés accusent hargneusement les non vaccinés de mettre leur vie et celle des autres vaccinés en danger. Mais de quoi ont-ils peur dès lors que vaccinés, ils sont supposés être à l’abri des formes graves? Et d’ailleurs le fait d’être vacciné n’empêcherait pas (semble-t-il) de porter et transmettre la maladie.

– 62% des Français approuveraient (selon un sondage) les mesures discriminatoires et d’exclusion de la vie sociale prises envers les non vaccinés. 38% de « Gaulois réfractaires » (incluant sans doute des vaccinés comme des non vaccinés), c’est beaucoup dans un tel contexte. D’ailleurs, un basculement de l’opinion peut intervenir à tout moment.

– Les non vaccinés justifient leur réticence à la vaccination par la peur du vaccin, notamment en raison des immenses scandales sanitaires qui ont bouleversé le pays ces dernières décennies. Que leur peur soit considérée comme méprisable, en tout cas moins respectable que d’autres peurs et indigne d’être écoutée, est à mes yeux incompréhensible.

– Plutôt que le dialogue et l’explication, comme souvent en France, la caricature et la moquerie: il y aurait les « provax », modernes et ouverts au progrès face aux « antivax » complotistes et obscurantistes, comme si nous revivions sous un angle sanitaire la guerre de la France « éclairée » contre les Gilets jaunes. Ce pays déchiré ne changera donc jamais…

– De fait, les mesures annoncées par le pouvoir ne seront jamais – jamais – appliquées pour la plupart : il est inconcevable, irréaliste de vouloir obliger les restaurateurs, barmen, commerçants, agents des lieux de spectacle ou de transports, à contrôler l’identité et le pass de chacun de leurs clients et se faire ainsi les auxiliaires de la police dans une société d’autosurveillance et de délation. Qui ne le sent pas?

– En vérité, tout ceci relève avant tout du spectacle, d’une posture politique, autour d’une mise en scène (hallucinante) d’autorité et de fermeté dans une perspective électoraliste. Mais il faut reconnaître que cela fonctionne assez bien.

– Eternelle et lamentable préférence française pour les contraintes bureaucratiques, les mesures verticales, policières et les sanctions au détriment de la liberté, du dialogue, du respect et de la confiance.

– L’esprit de ces mesures exprime un phénomène d’anomie ou de disparition des repères intellectuels et moraux. Sidérante démonstration d’un déni de solidarité face à l’exclusion et la mise au ban d’une partie de la population (les non vaccinés). Vertigineux renoncement collectif au respect de la vie privée et du secret médical, au principe d’égalité, au droit à disposer de son corps et à la liberté individuelle.

– Le climat général, ce mélange de soumission à la figure du chef paternaliste, autoritaire et protecteur, de servitude dans l’acceptation passive des contraintes et de chasse aux sorcières ou rage collective et méprisante de certains « vaccinés » envers les « non vaccinés », ce mélange a quelque chose de profondément malsain qui échappe aujourd’hui au sens commun.

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Guillaume Bigot : « CNews a ouvert une brèche dans le barrage du politiquement correct » [vidéo]

14/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
À moins d’un an de l’élection présidentielle, l’heure est à la fin du consensus dans les médias. Un changement d’époque s’annonce, incarné par la chaîne CNews qui continue d’enchaîner les records d’audience. Jusqu’à concurrencer aujourd’hui sa grande rivale BFM TV. Mais, si l’ère du politiquement correct s’achève et que le pluralisme s’invite dans les médias, n’est-ce pas au profit d’une culture du clash et de l’invective?

Pour en parler, Sputnik donne la parole au politologue et chroniqueur de CNews Guillaume Bigot, auteur de La Populophobie: Le gouvernement de l’élite, par l’élite et pour l’élite (Éd. Plon).


Le Variant Macron : quand le président de la République affirmait que le vaccin ne serait pas obligatoire

Le Conseil d’État confirme la dissolution de Génération identitaire – L’appel de l’ASLA

ASLA génération identitaire

Les lecteurs réguliers de Polémia le savent bien. Le Conseil d’État est « une officine socialiste, liberticide et immigrationniste », selon les mots de Jean-Yves Le Gallou. Les membres de cette institution sont par exemples autorisés à sortir de leur obligation de réserve… lorsqu’ils défendent l’immigration !
Rien d’étonnant donc à ce que le scandale judiciaire que constituait la dissolution de Génération identitaire soit finalement validée par le Conseil d’État.
Découvrez le communiqué de l’Association de soutien aux lanceurs d’alerte (ASLA) qui évoque ce scandale et appelle aux dons pour soutenir les lanceurs d’alerte que sont les militants identitaires.


Le 2 juillet 2021, le Conseil d’État a rendu un arrêt rejetant la requête de Génération identitaire contre la dissolution prononcée en mars 2021 à l’initiative de Gérald Darmanin. La dissolution de Génération identitaire a donc été confirmée.

Il est à noter que le motif abusif de constitution de milice (avancé par rapport aux cours de boxe donnés lors des universités d’été), d’abord retenu par le gouvernement, a été rejeté par le Conseil d’État.

Malgré cela, les motifs requis pour la dissolution, ainsi que les arguments avancés par le Conseil d’État dans son arrêt, confirment le caractère politique de cette dissolution. Sous un prétexte très mince d’incitation à la haine, les autorités politiques et judiciaires françaises font régner une répression politique et idéologique évidente sur les lanceurs d’alerte identitaires.

Ces décisions appuient un constat de plus en plus évident : le soi-disant “État de droit” n’est qu’un dispositif destiné à forcer la poursuite du multiculturalisme en France, et à pénaliser ceux qui en critiquent les conséquences désastreuses.

Plus que jamais, les Français attachés à leur patrie doivent prendre conscience de la tyrannie silencieuse qui les traite comme des criminels dans leur propre pays.

Plus que jamais, les lanceurs d’alerte ont besoin de votre soutien dans la défense de la France.

Faire un don à l’ASLA : https://asla.fr/faire-un-don/

Texte repris du site Polémia

Entretien – Richard Millet : “Le peuple français est entré en amnésie” [vidéo]

Richard Millet

13/07/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Ames sensibles s’abstenir ! Richard Millet, écrivain majeur, revient avec un livre sombre en forme de coup de poing “Paris bas-ventre” !

L’essayiste n’y va pas par quatre chemins. Il décrit le caractère méconnaissable du peuple de Paris, du peuple qui vit en France : “J’ai fait partie d’un peuple qu’on appelait français et qui est à présent tout le contraire d’une nation“.

Quitte à choquer, Richard Millet poursuit : “La nation des nés français est à présent sans mémoire. Les Français acceptent d’être remplacés de toutes les façons et forment un conglomérat liquide en lieu et place d’un peuple quasi liquidé“. Et même si l’auteur se place dans le camp des dissidents voués au bannissement, il ne cache rien de l’effondrement d’un pays soumis au multiculturalisme mondialisé, où la langue française est évacuée, et où la guerre civile a commencé ! Cruel et bien réel !


Florian Philippot : « Je suis sidéré par ce que je viens d’entendre, c’est d’une violence inouïe »

Florian Philippot

Florian Philippot réagit aux annonces d’Emmanuel Macron faites ce 12 juillet soir (vaccination obligatoire pour les professionnels au contact des personnes fragiles, pass sanitaire obligatoire dans les prochains jours pour accéder aux restaurants, aux cafés, aux trains, aux centres commerciaux, fin du remboursement des tests, dès septembre, pour inciter les gens à se faire vacciner…).

Le chef de l’État vient d’imposer le pass sanitaire et d’autres mesures liberticides. On vous imagine vent debout contre ces mesures.

Je suis sidéré par ce que je viens d’entendre, c’est d’une violence inouïe. L’extension du pass sanitaire aux trains, aux restaurants, aux centres commerciaux aux hôpitaux etc., c’est unique au monde. Il a également clairement dit qu’il y aurait la vaccination obligatoire pour certaines professions, la prochaine étape ce sera pour tout le monde. Il y aura également une troisième dose au mois de septembre. Ceux qui disent aujourd’hui qu’on n’est pas dans une dictature, ce sont des sots. On est dans une dictature très violente.

J’ai vu ce soir non pas un président de la République, mais un psychopathe. Son regard, ses annonces… J’ai vu un fou furieux, inquiétant et dangereux. Nous basculons dans autre chose. Je connais des gens très en colère, sidérés et en pleurs. Je leur dis : « ne sombrez pas ».

Se faire vacciner pour faire reculer l’épidémie, ce n’est peut-être pas une mauvaise idée…

On parle maintenant d’une troisième dose, et pourquoi pas un abonnement vaccinal ? On nous avait promis l’inverse. Le 24 novembre dernier, Emmanuel Macron avait dit qu’il n’y aurait pas d’obligation vaccinale. On nous nous annonce maintenant une restriction sanitaire pour aller au restaurant ou prendre un train ou un bus.

Les gens qui trouvent cela normal sont comme la grenouille dans l’eau que l’on fait bouillir, ils ont été ramollis. C’est anormal et cela doit appeler à la plus vive résistance, par le boycott. Je n’ai rien contre les restaurateurs, mais tant pis on n’ira plus. Et les restaurateurs se retourneront contre l’État, pour se débarasser de ce pass sanitaire.

Pensez-vous que le conseil constitutionnel pourrait s’opposer à cette décision ?

Ni le conseil d’État ni le conseil constitutionnel ne peuvent valider ne serait-ce qu’un dixième de ces annonces folles. Les principes les plus fondamentaux de liberté et d’égalité sont battus en brèche. Malheureusement le conseil constitutionnel et le conseil d’État ont trahi ces derniers mois. Mais il faudra tout de même les saisir. Normalement ils devraient mettre cela à la poubelle, mais ils sont sous pression et sont plutôt enclins à valider ce que propose le pouvoir.

C’est au peuple français de se libérer par lui-même.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Bagatelles pour un massacre – Criminalité allogène

délinquance violences

Pour les éditorialistes et autres chroniqueurs des médias, « l’ensauvagement de la société » est un thème de débat. Pour les Français, et en l’occurrence les Franciliens, il est une réalité quotidienne de plus en plus insupportable. Jour après jour, les faits divers extrêmement violents se suivent et se ressemblent. Le profil de leurs auteurs aussi.

Ainsi, samedi, un touriste espagnol a été agressé au cutter rue de Rivoli par un Rom sous l’emprise de l’alcool. Blessé à la gorge, le touriste a été pris en charge par les secours et hospitalisé. Heureusement, ses jours ne sont pas en danger. Un simple différend à propos de l’utilisation d’un Vélib’ serait à l’origine de cette attaque qui n’est rien de moins qu’une tentative de meurtre. Plusieurs passants sont intervenus pour appréhender l’agresseur le temps que la police intervienne. L’homme d’origine roumaine a été interpellé par la police et placé en garde à vue.

C’est ensuite en Seine-et-Marne, dans le centre commercial de Claye-Souilly, que deux vendeurs en téléphonie ont été poignardés par un Sénégalais en situation irrégulière qui a été interpellé par les forces de l’ordre. L’une des deux victimes, âgée de 18 ans, a succombé à ses blessures. Le jeune homme venait d’obtenir son baccalauréat. La seconde victime, âgée elle de 20 ans, a été transportée à l’hôpital, dans un état grave. Selon les premiers éléments de l’enquête, le suspect, un homme de nationalité sénégalaise âgé de 62 ans, serait venu réclamer un remboursement à la suite d’un « différend commercial ». Confronté au refus des vendeurs, l’homme serait parti avant de revenir armé d’un couteau. Il a alors poignardé les deux vendeurs, et tenté de frapper une troisième personne. En situation irrégulière sur le sol français, comme tant d’autres, il serait également, comme il se doit, connu des services de police pour des affaires de trafic de stupéfiants.

La France n’en finit décidément plus de mesurer la « chance » que représente l’immigration.

L’effroyable répétition d’actes toujours plus barbares, commis pour des motifs totalement futiles et dérisoires, pourrait nous conduire à une forme de lassitude, nous poussant peu à peu à intégrer cette folie comme constituant un état « normal » et définitif auquel il faudrait se résigner. Pourtant, la violence endémique que nous subissons n’est pas une fatalité, elle est le produit de l’impuissance volontaire et des multiples démissions des politiques qui nous gouvernent depuis trop longtemps. Et si nous évoquons régulièrement dans nos colonnes ces faits divers aussi odieux que tragiques, ce n’est pas par voyeurisme malsain ou appétence macabre, mais pour que les victimes ordinaires ne soient pas oubliées, pas plus que les responsabilités de ceux qui nous ont conduits dans ce qui ressemble chaque jour davantage à un enfer, cette « France Orange mécanique » implacablement décrite par Laurent Obertone.

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 12 juillet 2021

L’annonce choc d’Olivier Véran après l’allocution de Macron : “A partir du 15 septembre, les soignants non vaccinés ne pourront plus travailler et ne seront plus payés”