Fichés S Arme

Une centaine de fichés S ont un permis de détention d’armes !

06/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb en a fait l’aveu hier devant la commission des lois du Sénat : ses services ont « repéré une centaine » de fichés S qui possèdent une arme tout à fait légalement, disposant d’une autorisation administrative pour cela ! Après l’attentat mené par Adam Djaziri sur les Champs-Elysées, lequel n’avait heureusement conduit qu’à la mort du djihadiste, on avait découvert que celui-ci, fiché S, pratiquait le tir sportif et possédait une arme, tout à fait légalement. « C’est un signe de dysfonctionnement », a reconnu Gérard Collomb devant les sénateurs – sans rire ? –, ajoutant, sans autre précision : « Les préfets sont priés d’agir pour faire en sorte que l’on revienne à un état normal par rapport à ce qui est apparu à tous nos concitoyens comme un dysfonctionnement important. » Et donc ?

Butré contre les éoliennes

Jean-Louis Butré : la catastrophe silencieuse des éoliennes

Butré Livre Eoliennes05/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La révolte contre les éoliennes s’amplifie. Ce matin, dans l’hebdomadaire Minute, Alban d’Arguin, auteur de Eoliennes, un scandale d’Etat, dénonçait un scandale « pire que celui du sang contaminé ». Ce soir, sur TVLibertés, Jean-Louis Butré, qui s’est engagé depuis plus de dix ans dans un combat contre les chantiers de construction d’éoliennes avec sa Fédération Environnement Durable, dresse un constat accablant de cette énergie.

Faible rendement, laideur, impacts sanitaire, nuisances, argent sale et gaspillage de l’argent public, Jean-Louis Butré, qui a dirigé plusieurs grandes entreprises dans le domaine de l’énergie énonce un à un ses arguments pour en finir avec ce mythe écologiste.

Comme dans son ouvrage, Eolien, une catastrophe silencieuse, qui vient de paraître en une version réactualisée, avec un avant-propos de Valéry Giscard d’Estaing et une préface de Claude Allègre, il dresse un constat accablant de cette énergie.

Macron : sortir du piège des happy few, par Ivan Rioufol

François Hollande les désignait, en privé, comme « les sans-dents ». Emmanuel Macron parle, en public, des « gens qui ne sont rien » : une déclaration faite jeudi soir lors de la visite à Paris d’un incubateur de start-up, lancé par Xavier Niel. Dans les deux cas, ce sont les mêmes exclus du système officiel qui sont montrés du bout des doigts par les deux chefs de l’Etat. Les « sans-dents », comme « les gens qui ne sont rien », sont ceux qui ne trouvent pas leur place dans la mondialisation, ni dans l’américanisation de la société managériale. Le gouvernement a fait ce week-end un « team building » durant lequel il est peu probable que le sort des Oubliés ait été abordé.

La photo officielle du président de la République ne cache rien de l’ambition du jeune homme qui s’est identifié à Julien Sorel : Le Rouge et le Noir fait partie des trois livres (avec Gide et de Gaulle) disposés sur le bureau présidentiel. Macron pose debout, un bout de fesse sur la tranche du bureau de Charles de Gaulle, les mains crispées sur les bords du meuble. Se dégage de cette image travaillée l’impression d’un personnage fier et heureux de caresser les attributs d’une réussite domptée et familière. Le portait me fait penser à ces clichés de riches intérieurs où des personnages bien nés et désinvoltes posent négligemment leur coude sur le rebord de la cheminée, un verre à la main : un monde dépassé.

C’est de ce piège rétrograde pour happy few que Macron doit sortir. Un chef de l’Etat ne peut se laisser caricaturer à ce point dans le symbole d’une réussite économique, en oubliant que toute une partie de la France en colère se fiche bien qu’on lui parle de PIB et du respect des 3 % de déficit.

Un sondage paru hier dans le JDD montre que les Français seraient à 61 % préoccupés par la montée de l’islamisme radical dans leur pays, tandis que le chômage n’inquièterait que 36 % des sondés. Ils seraient également 62 % à estimer que la France doit accueillir moins d’immigrés.

Cette photographie, qui n’a rien pour surprendre sur ce blog, n’est pourtant pas celle qui accompagne la prise de pouvoir du président. Le discours officiel, repris par les médias accommodants, consiste à marteler que tout se réglera avec la réforme du droit du travail et de la fiscalité. Le chef de l’Etat dira ce lundi à 15 h (j’écris ce billet rapide à 12 h 30) devant le congrès réunis à Versailles les grandes lignes de sa politique à venir, qui reste encre floue.

S’il persiste à ne pas voir cette France qui souffre de l’immigration et de l’islam conquérant, il est peu probable que celle-ci reste passive durant cinq ans. Il se dit, non sans arguments, que Macron imite Obama. Mais c’est Donald Trump que l’angélisme élitiste a produit.

Ivan Rioufol

Texte daté du 3 juillet et repris du blog d’Ivan Rioufol

L’État achète un hôtel F1 dans les Yvelines pour y loger des migrants

05/07/2017 – ACHERES (NOVOpress) : Dans un contexte d’immigration massive, l’État français multiplie les solutions de logements pour les clandestins, en particulier dans les hôtels F1. C’est dans ce but qu’une de ses filiales a récemment acheté un ensemble hôtelier F1 (ex-Formule 1) dans le département des Yvelines à Achères. D’après la version officielle, l’établissement accueillera « 58 personnes, principalement des hommes seuls originaires d’Afrique ».

Marc Honoré, le maire LR de la commune s’est plaint de ne pas avoir été prévenu de l’opération qui s’est déroulée :

Sans concertation, dans le plus grand secret et sans que les caractéristiques sociales de la ville ne soient prises en compte.

Francis Vallat, le président de SOS Méditerranée, pilote une drôle d’armada

05/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’hebdomadaire Minute s’est penché sur l’étonnant profil de Francis Vallat, le président pour la France de SOS Méditerranée, cette ONG qui achemine les migrants vers l’Europe à bord de son navire l’Aquarius et vient de recevoir pour cela, avec l’ancien maire de Lampedusa, le prix Houphouët-Boigny de l’Unesco ! Inconnu du grand public, il est tout simplement la personnalité la plus importante du monde maritime français !

Extraits de cet article qui figure dans un dossier comprenant également un entretien avec Clément Galant, de Génération identitaire, où celui-ci fait le point sur les préparatifs de l’opération Defend Europe.

Francis Vallat« A 71 ans, Francis Vallat a derrière lui cinquante ans de carrière dans le domaine de la mer. Son parcours est impressionnant et sa notice dans le Who’s Who ne suffit pas à le résumer. Il fut durant près de trente ans le président de Van Ommeren Tankers, un important armateur pétrolier néerlandais, avant d’être licencié en 1997.

On retrouve tour à tour son nom au conseil national de la Lloyd’s, la célèbre compagnie d’assurances britannique, ou au comité international du bureau Veritas, le leader mondial de la certification des normes. Il a été vice-président d’Intertanko, le groupement mondial des tankers pétroliers.

Vous en voulez encore ? Il y en a… Francis Vallat a été vice-président de l’Agence européenne de sécurité maritime. Il a fondé en 2006 le Cluster maritime français (CMF), regroupement de toutes les entreprises du secteur. Plus de 5 000 cadres et dirigeants d’entreprises sont passés par le Cluster. 400 entreprises ou entités maritimes y adhèrent. Ses Assises de la mer ont attiré jusqu’à prés de 2 000 personnes dont des ministres. Depuis trois ans, Francis Vallat a passé la main. Mais il est toujours président d’une autre « grappe maritime », l’European Network of Maritime Clusters, qui rassemble les clusters de dix-sept pays européens… C’est fini ? Non, encore un, Francis Vallat a été aussi président de l’Institut français de la mer. Nous passons sur ces entreprises, ses SCI, ses multiples engagements associatifs ou sportifs toujours dans le même domaine de la mer.

SOS MéditerranéeAvec une telle carte de visite, rien d’étonnant à retrouver Francis Vallat dans les allées du pouvoir. Au tournant du millénaire, c’est le ministre communiste des Transports, Jean-Claude Gayssot, qui le décore de la Légion d’honneur. Au crépuscule du sarkozysme, en janvier 2012, il prend la parole à une journée thématique de l’UMP où il explique entre autres aux organisateurs « qu’ils sont nuls en communication »…

Et quand il passe par le Sénat, c’est le magazine économique « Forbes » qui en parle. Rien d’étonnant de retrouver Francis Vallat dans les couloirs de Bruxelles : il a même droit à une page entière sur le site internet de la Commission européenne avec sa biographie en anglais.

C’est donc cet homme qui préside SOS Méditerranée, que la presse présente comme une association citoyenne, une initiative militante née entre la poire et le fromage, quelque part entre Berlin et Marseille.

Comment imaginer que Francis Vallat n’a pas ouvert son carnet d’adresses, mis en branle ses réseaux au service de SOS Méditerranée ? […]

Cette présidence de poids explique sans doute quelque bizarrerie dans la communication des sommes reçues par l’association. Celle-ci revendique 11 200 donateurs pour […] »

La suite de cet article, ainsi que l’entretien avec Clément Galant,
sont à lire dans le n° 2829 de Minute daté du 5 juillet 2017

Michèle Tribalat

Michèle Tribalat : les vrais chiffres (inquiétants) de l’immigration

Tribalat Assimilation Livre05/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La célèbre démographe Michèle Tribalat, ancien directeur de recherche à l’Ined, a accepté de répondre aux questions de TVLibertés sur les chiffres de l’immigration en France. Michèle Tribalat dénonce l’aveuglement volontaire de l’intelligentsia sur le phénomène de l’immigration en France. Aujourd’hui, comme hier, les gouvernements et les élites avancent « les yeux grands fermés ». Un entretien exceptionnel où les faits prennent le pas sur l’idéologie. Et où l’on bouscule les idées reçues.

C’est ainsi que Michèle Tribalat, dont l’ouvrage Assimilation : la Fin du modèle français, vient d’être édité en collection de poche, tord le cou à la légende de l’islam installé de longue date en France. Elle affirme, preuves à l’appui, que les musulmans d’aujourd’hui sont presque exclusivement le produit de l’immigration récente.

La démographe appuie aussi son analyse sur un double phénomène : la déscolarisation des populations originaires des pays musulmans et la sécularisation galopante de la société française dans son ensemble.

Edouard Philippe

Edouard Philippe : « La baisse de la natalité doit nous alerter »

04/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans son discours de politique générale, le premier ministre Edouard Philippe a déclaré : « La baisse de la natalité, réelle depuis deux ans, doit nous alerter. » En conséquence, il a fait cette promesse : « Nous cesserons donc de considérer les familles comme de simples variables d’ajustement fiscal », suscitant de nombreux applaudissements dans les travées de l’Assemblée nationale. Le congé maternité devrait être amélioré.

Immigration Islam

Les Français de plus en plus hostiles à l’islam et à l’immigration

04/07/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Une enquête Ipsos/Sopra Steria montre que les Français sont de plus en plus hostiles à l’immigration et à l’islam. En effet, près de 60 % des Français pensent que l’islam est incompatible avec la France. Le chiffre monte à plus de 65 % des Français qui pensent qu’il y a trop d’étrangers en France. Après une campagne présidentielle où ces thèmes ont été oubliés au profit des affaires judiciaires des uns et des autres, ce chiffre montre les vraies préoccupations des Français.

Quelles leçons pouvons‑nous tirer de cette enquête ? Au‑delà de la présence des étrangers en France, c’est leur attitude qui est mise en cause par cette enquête. Six sondés sur 10 affirment ne plus se sentir « chez soi comme avant », et encore plus de sondés estiment que les étrangers ne font pas d’effort pour s’intégrer dans notre société.

Mais que cela peut‑il changer dans le milieu politique ? L’immigration et la sauvegarde ou du moins la continuité de l’art de vivre à la française est quelque chose d’important pour nos compatriotes. Cela paraît donc assez incroyable que ces thèmes, chers au Front national, ne leur aient pas permis d’avoir plus de voix, ou au moins d’avoir plus de six députés (plus deux apparentés). Mais le débarquement de Sophie Montel, proche de Florian Philippot, qui voulait remettre en cause l’approche du Front National sur ces sujets‑là est peut‑être un premier signe.

En effet, il ne faut pas oublier que, lors du congrès de 2014, c’était la ligne de Marion Maréchal-Le Pen qui était déjà arrivée en tête, plus libérale économiquement et plus dure sur l’immigration que celle de Philippot. Pour les autres partis, les Républicains en tête le débat risque d’être houleux entre « les constructifs » proches de Macron et les partisans de la droite buissonnière. A moins que la droite « la plus bête du monde » ne brise les règles et se rassemble sur des sujets clefs.


islam

Eric-Zemmour

Eric Zemmour : « Et si on prenait acte que le premier ministre ne sert plus à rien ? »

04/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Et si on arrêtait les faux-semblants ? Et si on arrêtait l’hypocrisie ? Et si on débranchait l’hôtel Matignon ? », se demandait à haute voix Eric Zemmour ce matin sur RTL.

« Et si on renvoyait Édouard Philippe dans sa bonne ville du Havre ? Et si on prenait acte que le premier ministre ne sert plus à rien, qu’il est inutile, superflu ? »

« Cette question, explique-t-il, n’est pas nouvelle sous la Ve République. On la pose quasiment depuis les débuts du régime, lorsque le général de Gaulle nomma à Matignon son ancien collaborateur – déjà ce terme de collaborateur – Georges Pompidou. Mais la question a pris une acuité nouvelle depuis l’instauration du quinquennat qui prive le président de ce temps long qui lui donnait de la hauteur et laissait l’espace de la gestion au premier ministre. C’est ainsi après tout que la Constitution l’avait prévu [en son] article 20 : le gouvernement détermine et conduit la politique de la nation. »

« Le premier ministre, analyse Eric Zemmour, est le reliquat du monde d’avant, celui d’un régime parlementaire qui s’identifiait jadis avec la République. Pour le meilleur et pour le pire. »

Or « avec son discours devant le congrès, malgré ses précautions, [Macron] a pris le risque de court-circuiter le discours de politique générale du premier ministre. Mais après tout, ses prédécesseurs usaient aussi largement de messages au Parlement qui avaient le même effet. En revanche, les réformes annoncées, et en particulier la réduction du nombre de parlementaires, risquent d’éloigner encore plus le député de ses électeurs dans des circonscriptions géantes où l’élu n’aura plus guère d’ancrage. »

Pour Eric Zemmour,

« Macron est l’incarnation d’une technocratie qui ne veut plus se cacher ni derrière la droite et la gauche, ni derrière le Parlement. Elle gouverne en direct, dans un face à face avec le peuple. »

A cela, conclut l’éditorialiste, il y a « deux risques majeurs », qu’il expose.

Big Macron is watching you !, par Michel Geoffroy

« Une image vaut mieux que dix mille mots » dit un proverbe oriental. Le portrait officiel du président de la République, Emmanuel Macron, confirme l’adage. Que voit-on en effet sur ce portrait ? Emmanuel Macron en grand et en plein milieu de l’image. Difficile de ne pas le voir : il occupe tout l’espace en buste et de face !

Macron portrait officielEt il nous regarde droit dans les yeux avec un petit sourire, en serrant un peu les mâchoires. Emmanuel Macron, à l’évidence, est content de lui : le voilà président de la République. Mais son sourire semble déjà contraint. Finis les grands sourires médiatiques et séducteurs de la campagne électorale, en effet ! Dotée d’une totale majorité légale, Emmanuel Macron n’est plus à l’heure de la séduction mais à celle du pouvoir… Emmanuel Macron se tient d’ailleurs devant un bureau, bien appuyé sur ses mains aux deux alliances. On pourrait même dire qu’il s’y cramponne, à ce bureau. Comme pour signifier à ceux qui n’auraient pas encore compris – notamment les abstentionnistes – qu’il n’entend pas lâcher le pouvoir de sitôt.

Le surveillant général

Le président nous regarde un peu comme un surveillant général qui reçoit un élève turbulent pour le sermonner. A l’évidence, le président entend mâter ces cochons de Français, comme dirait Frau Merkel, si rétifs à l’immigration, à la flexibilité et à la mondialisation.

Le cadrage de la photo renforce l’impression carcérale : derrière le président il y a bien une fenêtre ouverte avec un bout de ciel nuageux, mais son buste nous cache complètement la perspective. Le président nous bouche la vue : pour accéder à l’air libre, il faudra attendre qu’il parte, manifestement. Le premier ministre va devoir s’y résigner.

La cime des arbres que l’on devine lui dresse, en outre, par contraste, des sortes de cornes ou d’ailes verdâtres qui donnent un curieux air sardonique au personnage. Et, flanqué à sa gauche du drapeau européen, à sa droite du drapeau français – vague réminiscence de la fonction – qui encadrent l’image, la perspective se trouve fermée latéralement cette fois.

A l’évidence on ne va pas rigoler tous les jours en Macronie !

Une impression de malaise

A vrai dire il est difficile de regarder longtemps ce portrait officiel sans ressentir une impression de malaise ou d’étouffement. Il y a comme quelque chose qui sonne faux.

D’abord, la pause se veut sans doute détendue, comme si le président recevait des copains ou des collaborateurs. Mais, agrippé au rebord de son bureau, il ne donne plus le sentiment d’être En Marche,comme pendant la campagne électorale : mais, au contraire, d’être installé et de nous boucher toute perspective.

Fallait-il donc comprendre que la marche ne visait que l’accès au pouvoir personnel d’Emmanuel Macron ?

Ensuite, sa tenue civile, qui pourrait être celle de n’importe quel grand patron décoré, détonne un peu dans ce décor que l’on a voulu respectueux des traditions officielles : table et encrier de style, livre ancien ouvert, vieille pendule, dorures aux fenêtres. Il doit donc s’agir sans doute des symboles de cette culture française qui, comme à Versailles, n’existe pas (*). Mais alors pourquoi les avoir repris ?

Et pourquoi avoir mis un smartphone bien en évidence ? Sans doute pour montrer aux demeurés que nous sommes que ce président, moderne, ne s’enferme pas dans la tradition ? On aura en tout cas une pensée émue pour les communicants qui ont dû débattre des heures de la meilleure place pour ce fameux smartphone, appelé à un destin national : à gauche ? à droite ? devant ? derrière ? dans la poche ?

Enfin, pourquoi le président nous regarde-t-il si fixement ? Un peu comme le serpent Khââ dans le dessin animé tiré du Livre de la jungle, quand il susurre « Aie confiance » au petit Mowgli qu’il projette d’étouffer ?

Car on attend plutôt d’un homme d’Etat qu’il scrute l’horizon, qu’il fixe le cap, comme un capitaine qui rassure l’équipage dans la tempête. Mais le capitaine Macron, lui, ne regarde pas dehors ; il tourne, au contraire, le dos à la fenêtre et fixe l’équipage dans le blanc des yeux : comme s’il ne le comprenait pas, comme s’il allait le psychanalyser dans le silence de son cabinet ou comme s’il devait le surveiller.

Ayez confiance, braves gens : Big Macron is watching you !

Michel Geoffroy

Texte repris du site de Polémia

Simone Veil panthéonisée – par Guy Rouvrais

Nous ne sommes pas de ceux qui piétinent le cadavre de l’adversaire politique et nous n’allons pas davantage cracher sur leur tombe, ce qui, hélas, n’est pas toujours le cas de nos ennemis. Simone Veil n’est plus du monde des vivants ni de nos terrestres combats. Mais nous ne joindrons pas nos pleurs au torrent qui se déverse dans tous les médias et tous les partis depuis l’annonce de son décès, les politiques rivalisant dans les dithyrambes et l’émulation lacrymale. Economes de nos larmes, nous les réservons aux victimes, aux enfants qui n’ont pas vu le jour, broyés, massacrés, aspirés avant d’avoir pu contempler un visage humain et qui ne sauront jamais ce que c’est d’être bercé par la douceur d’une mère, mais, heureusement, ils connaissent à jamais la tendresse de Dieu à défaut de celles des hommes.

Trop, c’est trop ! Songez que, vendredi, sur France 2, de 14 heures à 23 heures, tous les programmes ont été consacrés à l’ancien ministre de la Santé, films, téléfilms, documentaires, interviews, etc. Que ceux qui l’ont soutenue et aimée saluent avec respect sa mémoire, il n’y a rien que de très normal, mais de là à organiser son culte jusqu’à cette canonisation laïque qu’est son entrée au Panthéon, il y a plus qu’une marge, un gouffre d’obséquiosité. Nous, nous ferons pour elle ce à quoi les autres ne songent pas et qui, pourtant, lui est le plus nécessaire depuis qu’elle a basculé du temps à l’éternité : la confier à la justice et la miséricorde de Dieu par l’intercession des saints innocents, ceux du temps d’Hérode, mais aussi d’aujourd’hui et d’hier qui, eux seuls, ont le droit de demander le pardon pour leurs bourreaux et ceux dont la loi a armé la main.

Nous n’accablerons pas post mortem celle qui n’est plus mais nous ne renierons rien pour autant de notre juste combat contre la loi qu’elle porta et dont nous voyons depuis les funestes conséquences s’amplifier. Les « verrous » de cette loi ont disparu : sa limitation exclusive aux « cas de détresse », l’entretien dissuasif, le délai de réflexion, et cela accompagné du remboursement par la Sécurité sociale, de l’allongement du délai pour avorter, de l’instauration du délit d’entrave à l’avortement, y compris, récemment, « numérique ». Ce que les adversaires de la loi Veil avaient prédit : dès que l’on s’affranchit du respect inconditionnel de la vie commençante, il n’y a plus aucune norme objective pour restreindre le champ de l’avortement. Le droit à la vie, dont la loi de 1975 était une dérogation exceptionnelle et temporaire, est devenu le droit d’avorter.

Attribuer la responsabilité de cette loi à Simone Veil – pour s’en féliciter ou le déplorer – fait bon marché de ceux qui étaient au-dessus d’elle et qui l’ont voulue, à savoir Giscard et Chirac, ce dernier, dit-on, a laissé faire le premier. C’est le chef de l’Etat, d’abord, qui a décidé les lois « sociétales » : abaissement de la majorité à 18 ans, divorce par consentement mutuel, libéralisation de la pornographie, c’est dans ce mouvement que se situe la législation sur l’avortement dont Mme Veil fut l’exécutante efficace. Les coresponsables sont encore de ce monde, il n’est pas trop tard pour eux d’exprimer leurs regrets ici-bas avant d’en rendre compte là-haut.

Guy Rouvrais

Article publié dans le quotidien Présent daté du 13 juin 2017

Emmanuelle Duverger-Ménard : « Je suis venue à l’Assemblée défendre des convictions ! »

03/07/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Emmanuelle Ménard, élue députée grâce à une véritable union des droites, vient de faire sa rentrée à l’Assemblée nationale.

Elle réaffirme sa volonté d’être « un pont entre le FN et la droite plus classique ».

Venue défendre des sujets rattachés au territoire biterrois, elle entend aussi agir, sur le plan national, pour la protection des plus faibles, des retraités menacés par l’augmentation de la CSG, pour la sécurité, l’éducation et les valeurs familiales.

J’ai été élue sur une liste d’union des droites soutenue par six partis politiques. Pour moi, c’est très important. J’espère que je pourrai être le pont entre cette droite représentée par le Front national et la droite plus classique. J’y suis très attachée. Les contacts que j’ai pris sont bons. Il est peut-être encore un peu trop tôt, mais je pense que lorsqu’on se sera tous mis au travail, les différents députés verront que l’on connaît nos dossiers, que l’on est vigilant sur des sujets comme la sécurité, la protection des personnes les plus faibles ou les plus défavorisées.



Emmanuelle Ménard : "Je suis venue à l… par bvoltaire

Détournement de subventions publiques par des familles de djihadistes

03/07/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
18 200 € ont été envoyés aux djihadistes syriens, par le biais de l’association « Syrie prévention famille ». Cette association, inscrite au Journal Officiel, est largement financée par l’Etat puisqu’elle perçoit 90 000 € de subventions par an.

Le but est de soutenir moralement les familles dont un des membres est parti pour la Syrie, mais en fin de compte c’est plutôt les contribuables français qui soutiennent financièrement les djihadistes syriens.

Valérie de Boisrolin, présidente de l’association, ainsi qu’un couple de parents, sont ainsi mis en examen pour avoir entretenu des terroristes avec l’argent des Français.


Vu sur Twitter

L’archevêque de Strasbourg évoque le Grand Remplacement et la “fécondité” des “croyants musulmans”

Publié le

Radio Courtoisie a une nouvelle présidente

03/07/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Suite à l’assemblée générale qui a eu lieu samedi 1er juillet, Madame Dominique Paoli a été élue à la tête de Radio Courtoisie. Elle remplace donc Henry de Lesquen en tant que président de cette radio.

Dominique Paoli est historienne et journaliste. Elle dirige depuis bientôt 20 ans les mardis de la Mémoire.

Elle a annoncé : « En ces temps troublés, Radio Courtoisie peut être une carrefour pour la recomposition d’une droite de conviction ».

Henry de Lesquen de son côté gardera son émission du lundi soir.

Nicolas Dupont-Aignan veut dialoguer avec LR et le FN

03/07/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Nicolas Dupont-Aignan est l’invité de Dimanche en politique ce 2 juillet. Le député de l’Essonne et président de Debout La France a ainsi pu réagir aux différents sujets d’actualité.

Le quinquennat Macron se met en place. Que penser de la photographie officielle d’Emmanuel Macron ?

Ce qui me touche c’est la réalité, pas la communication. Ce qui m’intéresse, c’est comment on va faire diminuer le chômage, c’est comment on va rétablir la sécurité, c’est comment on va éviter le prochain attentat. Ce que je constate depuis des mois, c’est qu’on a mis sous hypnose le peuple français. Emmanuel Macron, c’est un produit marketing qui a été construit par des médias, par des officines, par des intérêts. On arrive maintenant à la réalité des choses. On ne peut pas bâtir tout sur le mensonge et sur la duplicité.

Nicolas Dupont-Aignan a également déclaré que le drapeau européen n’avait pas sa place à l’Assemblée : “L’Assemblée nationale, c’est le lieu de la souveraineté nationale.”

Enfin, Nicolas Dupont-Aignan a dit être prêt à « dialoguer » avec le FN et LR sans leurs « défauts » :

Je souhaite qu’on enlève les défauts du Front national et les défauts des Républicains, je souhaite qu’on donne une espérance à ces millions de Français qui ne veulent pas de la politique de monsieur Macron et qui ont vu une opposition s’évanouir ou se diviser.


Vu sur Twitter

Christophe Bourseiller : « Je n’ai jamais supporté l’hypocrisie mielleuse d’une certaine gauche »

Publié le

Quel avenir pour le FN et Marine ? (2) – par Guillaume Faye

01/07/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Suite de l’analyse sur l’état du FN. La question de la légitimité de Marine Le Pen est posée, après son échec à la présidentielle, qui s’est répété aux législatives, même si elle a été personnellement élue, ce qui est un fait local et anecdotique. Il faut être reconnaissant à cette femme d’exception d’avoir ”dédiabolisé ” le FN et de l’avoir porté à un niveau électoral majeur. Mais elle contribue à ébranler l’édifice qu’elle avait construit. A–t–elle vraiment les convictions profondes de son électorat ? Marine Le Pen aura été une étape, après de celle de son père. Mais il faut déjà penser à la suivante.

Défaite explicable du FN et de MLP qui n’auraient ni pu ni su gouverner

La défaite de Marine Le Pen face au système Macron était écrite. L’oligarchie organisée, liguée contre elle, est plus forte que le ”peuple”, manipulé. Sa piètre prestation télévisée n’a rien arrangé mais n’était pas la cause première de la défaite. Mais était–ce vraiment son intérêt de gagner cette fois–ci ? Aussitôt au pouvoir par miracle, elle aurait été balayée parce que le FN n’est pas en ordre de bataille pour gouverner avec son programme socio–économique comique et ses lacunes en cadres compétents. En tout cas, l’affrontement entre l’hétéroclite coalition macroniste – centre–gauche – et le FN ne sera la clé des années à venir que si le FN cesse de délirer sur l’euro, revoie de fond en comble son programme socio–économique, se muscle sur ses fondamentaux et se débarrasse du clan du parasite Philippot qui est le coucou dans le nid. Mais aussi si Marion Maréchal Le Pen opère un retour à la tête du FN, synchrone d’un départ de ce dernier.

Ivan Rioufol a expliqué la défaite du FN (et de Marine Le Pen), ainsi que le fort taux d’abstention parmi son électorat démobilisé, par son décalage par rapport aux préoccupations et attentes populaires. « Même le FN s’est laissé prendre à ce conformisme du tout–économique, qui lui a fait placer la sortie de l’euro au centre de sa campagne ratée. Mais cet aveuglement n’est pas celui de la France populaire » (Le Figaro, 23/06/2017). Autrement dit, c’est parce que le FN a négligé la question centrale de l’invasion migratoire et de l’islamisation au profit d’un discours centré sur des questions périphériques qu’il a perdu.

”Front républicain” contre Front national : l’occasion manquée par le FN

Jean Raspail avait intitulé un de ses articles polémiques «La République contre la Nation ». Cette formule suggère une opposition qui n’est pas fausse entre la République organisant l’immigration invasive et le sabotage de l’école, et la Nation aux sens ethnique, culturel, historique. Malgré toutes ses erreurs et tous ses défauts programmatiques, le FN représente, non pas ” le peuple contre les élites”, formule inepte puisque les élites font partie du peuple, mais le peuple (la Nation) contre ses ennemis, y compris des Français de souche collaborateurs (La –fausse – République). Ce n’est pas une question de classe sociale mais de choix ethnique.

Le réflexe du ”front républicain” (copie conforme du ”front antifasciste” stalinien des années 30) a parfaitement joué au second tour de la présidentielle et des législatives contre Marine Le Pen et le FN. Seule entorse : Dupont–Aignan et son DLF, minime exception qui confirme la règle. Les appels à voter Macron contre la sorcière ont été unanimes à gauche et à droite, de Cazeneuve à Juppé qui a tweeté : « soutien à Emmanuel Macron dans son duel avec l’extrême–droite qui conduirait la France au désastre ». Jusqu’à Martine Aubry : « comme en 2002, tous les républicains doivent faire barrage au Front national ». Cependant, plus logique, le collectif Sens commun : « refuse de choisir entre le chaos porté par Marine Le Pen et le pourrissement politique d’Emmanuel Macron ». C’est le ”ni ni ”, abandonné par Baroin, le gendre idéal politiquement correct.

Le « rassemblement républicain » auquel a appelé la droite contre Marine Le Pen et pour « faire barrage au Front national » en votant pour Macron, mais aussi au second tour des législatives, aurait pu être une aubaine pour MLP et le FN, car c’était consacrer le FN comme seule force d’opposition et d’alternance. Malheureusement cette occasion a été gâchée par la prestation télévisée catastrophique de la candidate face à Macron, par le programme socio–économique gaucho–étatiste délirant de la ”ligne Philippot”, par la promesse de sortie immédiate de l’euro, mais aussi par l’affadissement et la mise en orbite lointaine du discours sur l’immigration et l’islamisation.

Le FN, apparaissant comme émasculé et décentré, n’a pas su capitaliser sur cette coalition des bonnes consciences contre lui, ce qui l’a privé de millions de voix et provoqué l’abstention de millions d’autres .

Néanmoins, retenons cette analyse : « La contre–performance de la candidate), le retrait de la benjamine de l’Assemblée nationale (Marion Maréchal –Le Pen) sortante et les menaces de départ de Florian Philippot font du Front national un parti affaibli ; et pas une force d’attraction. Reparler d’une stratégie pour « faire barrage » au FN revient à le valoriser, à le présenter toujours comme une menace électorale », note Guillaume Tabard (Le Figaro, 01/06.2017).

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