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Thibault de Montbrial : en matière de terrorisme, «le pire est devant nous»

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La dérive salafiste de l’Unef, par Francis Bergeron

Elle s’appelle Maryam Pougetoux. C’est une intégriste islamiste. Il n’est d’ailleurs pas difficile de s’en rendre compte : car, de la tête aux pieds, sa façon de s’habiller en témoigne.

Mais en même temps, dame Pougetoux est la dirigeante du syndicat ex-gauchiste, puis ex-communiste et aujourd’hui ex-socialiste Unef, ceci au niveau de l’université Paris IV. Son intervention remarquée sur les chaînes de télévision, ces derniers jours, a créé un certain émoi, et même une polémique qui a rapidement enflammé la gauche, tout simplement parce que cette madame Pougetoux représente, avec son voile islamique strict, le contraire des thèmes historiquement défendus par la gauche et l’extrême gauche : le laïcisme intransigeant, l’anticléricalisme, le féminisme le plus agressif, la lutte contre les sociétés patriarcales etc.

Or le syndicat Unef, qui ressemble d’ailleurs de plus en plus à un groupuscule, et de moins en moins à un syndicat, connaît globalement une dérive islamiste, noyauté qu’il est par les éléments les plus radicaux de l’islam, et aussi une dérive « indigéniste » et racisante. On sait que l’Unef tolère dorénavant en son sein, voire organise, des réunions non mixtes, pour bien séparer hommes et femmes comme le prévoit l’islam, ou des réunions interdites aux blancs, « colonialistes par nature ». On croit évidemment rêver quand on se souvient que ce fameux mai 68 dont on nous rebat les oreilles, avait commencé le 22 mars 1968, pour des questions de non-mixité des dortoirs étudiants !

Les pères fondateurs de l’Unef ont réagi avec violence en découvrant que leur syndicat d’origine, habituel pourvoyeur de cadres socialistes, d’initiés maçonniques et de laïcards pur jus, pouvait désormais être dirigé par des adeptes de ce qu’ils considèrent (à juste titre, en l’occurrence) comme un obscurantisme religieux. Un enseignant, Laurent Bouvet, qui anime un mouvement appelé « Printemps Républicain », très hostile aux manifestations du religieux dans l’espace public, a été pris à parti par l’Unef, dénoncé comme « animé par une haine raciale, par le sexisme et par l’islamophobie » !

« Cette jeune dame souille tout notre combat »

Ce qui a fait réagir Bouvet avec la plus extrême virulence : « Incohérents idéologiquement, bigots, menteurs calomniateurs, les petits commissaires politiques de l’Unef sont donc aussi délateurs. Vous êtes la honte de la gauche et du syndicalisme. »

Julien Dray, l’ancien dirigeant de l’Unef et socialiste de longue date, n’est pas en reste : « En tant que membre fondateur de l’Unef…la direction du syndicat qui accepte cette jeune dame comme dirigeante souille tout notre combat mené dans les universités…bien des membres de l’Unef disent être effarés. »

Ces luttes entre factions tout aussi détestables de la gauche universitaire nous laisseraient volontiers de marbre, si elles ne trouvaient pas d’abord leur origine dans l’inquiétant noyautage du syndicalisme étudiant de gauche par les Frères musulmans.

Ces deux factions de la gauche, la faction laïciste et socialiste et la faction islamiste et indigéniste, ont-elles encore des points en commun ? Oui, leur haine des « groupuscules d’extrême droite », dont elles demandent l’une et l’autre la dissolution, l’aile islamiste au nom de la lutte contre l’islamophobie, et l’aile socialiste laïque, au nom de l’antifascisme et de l’anticapitalisme.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Macron doit nommer le terrorisme islamiste !, par Ivan Rioufol

Non, Emmanuel Macron n’est pas à la hauteur de la menace islamiste. Son choix de ne pas écourter son week-end à Brégançon (Var) a fait comprendre qu’il relativisait l’attentat au couteau perpétré à Paris (quartier de l’Opéra), samedi soir. Un jeune français y a trouvé la mort, sous les coups d’un “compatriote” d’origine tchétchène. Quatre personnes ont été blessées, dont deux grièvement. Dans deux tweets datés du 12 mai, le chef de l’Etat a dénoncé un “terroriste”, puis il a écrit : “La France ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté”.

A aucun moment, le président n’a voulu nommer le caractère islamiste du meurtre, commis aux cris d’Allah Akbar. La veille, il n’avait pourtant pas eu de réserve pour désigner le nationalisme comme son adversaire : “Pour vaincre les nationalistes : assumer d’avoir une solidarité européenne”. Pour vaincre les islamistes, il faudra donc attendre avant d’avoir la recette élyséenne. Elle tardera à venir, car Macron redoute visiblement d’avoir à offenser une idéologie totalitaire. Dans le même temps, samedi, Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, évoquait d’ailleurs une “agression”, avant d’employer ensuite, néanmoins, le juste mot d’”attaque”. Quant au député LREM Jean-Michel Fauvergue, ancien patron du Raid, il se risquait dans un débat télévisé à comparer les prêches en arabe dans les moquées aux prêches en latin dans les églises…Bref, ce qui ressort de ces quelques exemples est une volonté de banaliser le terrorisme islamique, compris comme une fatalité. Une telle attitude de renoncement est bien plus dangereuse que la guerre déclarée à la France par l’islam conquérant.

Israël, qui fête ce lundi les soixante-dix ans de sa renaissance, devrait être un exemple pour la France, ventre mou devenu cible principale du djihad en Europe. La résistance de l’Etat hébreu à l’islamisme ne s’embarrasse pas d’états d’âme. Macron pourrait déjà apprendre d’Israël à désigner l’adversaire par son nom, en se libérant de l’islamiquement correct devant lequel la France se plie. Le président pourrait aussi mesurer la puissance que peut dégager un Etat-nation, même minuscule, quand il retrouve sa langue, sa mémoire, ses frontières, ses racines, son identité.

Tout ce qu’Israël assume, dans son combat pour sa survie, est vu comme une provocation par le politiquement correct qui tient le haut du pavé en France et qui sévit encore à l’Elysée. Or la capitulation est un état d’esprit qui se corrige, pour peu que les dirigeants en donnent l’exemple. Les mentalités françaises sont prêtes à s’émanciper de la léthargie du bien pensisme. Très rares ont été ceux qui se sont offusqués de voir le tueur abattu par des gardiens de la paix, moins de dix minutes après avoir commencé sa course à la mort. Dans cette intifada des couteaux, sans doute est-il possible d’ailleurs d’écourter encore le temps de la riposte, en s’inspirant du savoir-faire israélien. Il est temps aussi de revoir l’accès à la nationalité, les conditions d’expulsion, la fermeture effective des mosquées salafistes, etc. Le tweet que Macron devrait écrire : “L’islamisme ne passera pas !”.

Ivan Rioufol

Texte daté du 2 mai 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Circulaire du ministère de la Justice ou « comment coincer Génération Identitaire pour les nuls »

15/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le 11 mai dernier, le procureur de Gap, qui jusque là n’avait rien à reprocher à l’action menée par Génération Identitaire dans les Alpes, a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire pour « immixtion dans une fonction publique ». Cette annonce fait suite à une circulaire du ministère de la Justice adressée aux procureurs français dressant la liste des « comportements hostiles à la circulation des migrants », autrement dit répertoriant les moyens légaux susceptibles d’empêcher nos militants de remplir leur mission.

Génération Identitaire rappelle que les seules infractions avérées sont celles commises par les clandestins entrant illégalement sur notre territoire national et par les passeurs, qu’ils soient mafieux ou prétendument « humanitaires ». Au lieu de s’échiner sans résultat à entraver l’action des militants patriotes, le gouvernement français devrait s’attacher à assurer le respect de la loi et le contrôle sans faille de nos frontières.

Sure de la parfaite légalité de son action et fière d’aider à défendre l’Europe face au fléau de l’immigration massive, Génération Identitaire assure les Français et particulièrement les habitants du Briançonnais de sa détermination. La répression qui touche aujourd’hui notre mouvement, loin de nous faire plier, nous conforte dans notre combat. Afin d’aider à la poursuite de la mission Defend Europe, vous pouvez nous soutenir ici.

Communiqué de Génération identitaire

Génération Identitaire : le harcèlement continue !

15/05/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En représailles à l’opération Defend Europe dans les Alpes, le compte Facebook de Génération Identitaire a été fermé, ce qui a suscité l’indignation de Dominique Reynié, directeur de la Fondation pour l’Innovation Politique (Fondapol) qui a déclaré « Facebook s’arroge les pouvoirs d’un juge ! ». Le préfet Potier, délégué interministériel à la lutte contre le racisme, s’est publiquement réjoui de cette action de Facebook dont il semble être à l’origine. La Fondapol s’inquiète du fait que les géants d’Internet prennent des décisions qui touchent aux libertés publiques en dehors de tout contrôle.

Mais il semble que l’Etat n’ait toujours pas digéré l’humiliation du col de l’Échelle ?

Effectivement, le 11 mai dernier, le procureur de Gap, Raphaël Balland a fait savoir qu’une enquête préliminaire était confiée à la gendarmerie des Hautes-Alpes pour savoir si les militants de Génération Identitaire étaient passibles du délit d’immixtion dans l’exercice d’une fonction publique, en vertu de l’article 433-12 du Code Pénal. Si l’enquête s’avère concluante, les prévenus risquent 3 ans d’emprisonnement et 45000 € d’amende !

Enfin, le 4 mai, une circulaire émanant du Ministère de la justice a été envoyée à tous les procureurs pour leur rappeler l’existence, je cite, « d’infractions visant des comportements hostiles à la circulation des migrants ». Un comble alors que les militants identitaires veulent faire respecter la loi.

Fichés S pourquoi faire ?, par Caroline Parmentier

Au moment où la France entamait à l’Eurovision sa chanson pro-migrants, un fiché S massacrait au couteau dans les rues de Paris aux cris d’Allah Akbar. A quoi servent les fichiers S, les fichiers FSPRT qui courent nos rues pendant que la justice française ouvre une enquête contre les militants de Génération Identitaire pour infractions « visant les comportements hostiles à la circulation des migrants » ?

Un scénario désormais ordinaire en France. Un islamiste armé d’un couteau, barbu, vêtu de noir, égorge des passants au hasard dans les rues de Paris. Il est toujours musulman. Toujours. Qu’il vienne d’Irak, d’Algérie ou de Tchétchénie qu’il ait débarqué avec les migrants ou que ses parents soient des réfugiés politiques naturalisés, il est toujours musulman. Mais on n’a pas le droit de le dire.

Khamzat Azimov dit Hassan Azimov qui a semé la terreur dans le quartier de l’Opéra samedi soir, assassiné un homme de 29 ans et blessé au couteau quatre autres personnes avant d’être abattu par la police, est né en 1997 dans le Caucase en Tchétchénie, une république musulmane de la Fédération de Russie. Sa mère a obtenu le statut de réfugié politique en France et vécu à Strasbourg dans le quartier musulman d’Elsau où réside une importante communauté tchétchène. Azimov est devenu Français « en 2010 suite à la naturalisation de sa mère », a expliqué Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement. Samedi soir, le naturalisé a remercié la France à sa façon.

Il était fiché S, il était même fiché FSPRT, le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation islamiste, en raison de ses « relations ». Il avait été entendu il y a un an par la section antiterroriste de la brigade criminelle, il était notamment le « tuteur religieux » d’une personne partie faire le djihad en Syrie… Rien d’inquiétant donc ! C’est ce que nous expliquent en boucle les chiens couchés et muselés des médias mainstream. Le réflexe n’est pas pavlovien, il est devenu obsessionnel et plus la menace terroriste islamiste est omniprésente et plus le discours doit être verrouillé : « On ne peut pas intervenir contre les fichés S tant qu’ils ne sont pas passés à l’acte », « Ça n’a rien à voir avec l’islam », la seule indécence vient de la « récupération politique intolérable » à droite et à l’extrême droite dans cette affaire comme entendu lundi matin chez Bourdin sur RMC. « Un attentat lâche et barbare qui ne peut se réclamer d’aucune religion » c’est la version officielle telle qu’elle est dictée par la grande mosquée de Paris.

On nous ressort indéfiniment les mêmes commentateurs BFM, les mêmes analyses, les mêmes tartes à la crème, les mêmes déclarations politiques, Macron n’a même pas cru utile cette fois de rentrer de ses vacances à Brégançon, son discours étant déjà prêt, rôdé et toujours le même : « La France ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté. » La preuve que si ! En nombre de morts et en inertie patente. Où sont les expulsions des radicalisés islamistes, le contrôle aux frontières, l’arrêt de l’immigration muslmane, les mosquées fermées, le salafisme interdit ? Où est la moindre différence avec le fiasco Hollande, Valls, Cazeneuve en matière de terrorisme islamiste ?

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 14 mai 2018

I-Média : Censure de Génération Identitaire: les médias jubilent

14/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’émission I-Média revient sur la censure qui a frappé Génération Identitaire sur le réseau Facebook et pointe du doigt ces médias – toujours prompts à défendre la liberté de la presse – et qui dans ce cas se réjouissent de cette véritable atteinte aux libertés…


Attentats à Paris : le retour ?

14/05/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Moins de deux mois après la prise d’otage du supermarché de Trèbes, qui a coûté la vie à 4 personnes et blessé 15 autres, un tueur solitaire a défrayé la chronique samedi soir, non loin du métro « 4 septembre » en se livrant à une attaque au couteau contre des passants. L’assaillant est Khamzat Azimov, 21 ans, né en Tchétchénie, naturalisé français et fiché « S ».

Il a été abattu par la police, mettant fin au carnage qui a fait un mort et quatre blessés dont deux graves.

« Il avait l’air d’un fou », commente le serveur du restaurant où s’étaient réfugié des blessés. Une aubaine pour les médias de propagande qui n’auront pas besoin de parler d’un « déséquilibré » ! L’attentat a été revendiqué par Daech en représailles contre les interventions de la coalition en Syrie.

Mais d’autres capitales sont elles aussi menacées ?

Hélas oui, à Londres un attentat vient d’être déjoué : une mère et ses deux filles en relation avec des islamistes de Raqqa s’apprêtaient à commettre une attaque à la grenade à proximité du British Museum. Elles hésitaient entre poignarder des passants au hasard ou faucher une file d’attente devant un musée très fréquenté, avant d’être appréhendées par la police et mises en examen.

Pendant que la France était sommée de chanter « Mercy », il criait Allah Akbar et poignardait quatre personnes

« Hors de danger » devenait le refrain et comme le bilan de ce nouvel attentat.

Chez nous, l’Eurovision, c’est sacré, un peu comme le Tournoi des cinq nations ou la bénédiction urbi et orbi. Depuis France Gall et sa poupée de son, depuis Marie Myriam et son oiseau et l’enfant, toute la famille se rassemble et communie quel que soit son degré de croyance. Mais cette année, avec cette chanson « Mercy » à la gloire des migrants, le cœur n’y était pas du tout et, pour tout vous dire, ici, on était plutôt « Non Mercy ». Il est vrai qu’ici, on est toujours « indigné » (pesons nos mots) par l’agression d’un agriculteur du coin par un islamiste radicalisé hurlant Allah Akbar, agression dont la Justice ne sait pas encore, un an après, si elle relève du terrorisme islamiste ou pas…

Mais il n’empêche que, sur toutes les chaînes (pas TF1 pour cause de finale de « The Voice »), les « live » étaient tous branchés sur « Mercy ». Jusqu’à ce que la belle soirée – une de plus – déraille sous les coups de la réalité islamiste.

Vers 21 heures, les réseaux sociaux indiquaient qu’une attaque au couteau avait lieu dans le quartier de l’Opéra, à Paris. Rapidement, on nous informait d’un bilan de deux morts – l’attaquant neutralisé par la police et une victime – et de plusieurs blessés, dont deux graves.

Plusieurs témoignages circulaient, disant que l’assaillant avait crié « Allah Akbar » , mais, comme toujours sur cette épineuse question, les médias étaient d’une prudence extrême et attendaient que le procureur Molins se rende sur place pour bien attester que ces témoins n’avaient pas entendu des voix… Le procureur Molins confirma bien la signature et le cri. L’État islamique aussi.

Un jeune homme de 29 ans est mort.

Les réactions des autorités, comme toujours dans ce cas, vont dans le même sens : celui de la compassion et de la consolation. Compassion : toutes leurs pensées vont aux familles des victimes. Consolation : notre police est formidable et a évité un carnage bien pire.

Anne Hidalgo ?

Je veux saluer les policiers, dont le sang-froid, le courage et le professionnalisme ont une fois encore permis de sauver des vies. Ils ont toute ma gratitude. Je remercie aussi les services de secours qui se sont rendus très vite sur place pour prendre en charge les blessés.

Édouard Philippe a salué « l’exceptionnelle réactivité des forces de police » qui a évité un « bilan plus lourd ». Un appel à police secours a été, selon lui, passé dès 20 h 47. « Dans les cinq minutes », les policiers étaient sur place et « moins de neuf minutes » après, l’auteur de l’attaque était abattu. Le Premier ministre a le chronomètre en main. Il enregistre les records.

Gérard Collomb, lui, s’est empressé de nous donner de bonnes nouvelles des blessés : il a fait savoir que les quatre personnes blessées étaient désormais hors de danger. « Je viens de voir la personne la plus grièvement blessée, elle va mieux, elle est sauvée. » Deux de ses amis sont « hors de danger », la quatrième personne est « hors de danger aussi ».

« Hors de danger » devenait le refrain et comme le bilan de ce nouvel attentat.

Le Président Macron, lui, ne versait pas dans ce travers et tweetait, depuis Brégançon qu’il n’a visiblement pas jugé bon de quitter pour rentrer à Paris, un « La France paye une nouvelle fois le prix du sang mais ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté ».

Si, évidemment, on se réjouit de la rapidité de l’intervention des professionnels et de la situation des blessés, cette excitation dans le « Ouf, ça aurait pu être pire ! » est bien malvenue. Car non, nous ne sommes pas « hors de danger ». Et les Français ne se contenteront pas des records de M. Philippe.

Ils attendront d’autres records, d’autres chiffres : celui des expulsions – on apprend que le terroriste était d’origine tchétchène, naturalisé en 2010 et fiché S -, des condamnations, des fermetures de mosquées, des déchéances de nationalité…

Et là, force est de constater que la France de MM. Macron et Collomb n’a pas avancé « d’un pouce ».

Dominique Monthus

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Attaque au couteau par un islamiste à Paris: “Nommer l’ennemi fait partie de la bataille”, affirme Patrick Pelloux

14/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Patrick Pelloux, urgentiste et ancien chroniqueur à Charlie Hebdo, était ce dimanche soir l’invité d’Apolline de Malherbe sur le plateau de BFMTV.

Il a réagi au choix du gouvernement de ne pas qualifier d’”islamiste” l’attaque terroriste qui a frappé Paris ce samedi soir, en la personne de Khamzat Azimov, qui a tué une personne et en a blessé quatre autres à l’arme blanche dans le quartier de l’Opéra, avant d’être abattu par la police.

La première chose, c’est la sémantique. Dire que nous avons un problème avec l’Islam radical, pour savoir comment doit évoluer cette religion et comment réagir par rapport à ces attentats.


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Prêches radicaux en arabe dans les mosquées ? L’ex-patron du RAID répond “prêches en latin dans les églises”

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Jouy-en-Josas mobilisée contre l’arrivée de centaines de migrants, par Caroline Parmentier

Trois cents migrants, tous des hommes de moins de 25 ans (c’est à dire 95% de ce qui constitue les arrivants) débarquent en juin à Jouy-en-Josas (78) pour être accueillis dans un centre de formation. Les habitants de la commune ainsi que plusieurs élus sont révoltés par ce projet.

Vont-ils appeler Génération Identitaire à la rescousse ? L’ancienne université Thales à Jouy-en-Josas a été transformée en centre de formation pour migrants de façon à accueillir à terme 300 clandestins pour leur apprendre le français. Des formations de six mois sont prévues pour les neuf prochaines années… Pourquoi seulement neuf ?

Des riverains indignés ont monté une association « La Parole aux Jovaciens », pour se défendre : « Notre premier étonnement est que les gens ont été informés une fois le projet ficelé et pas avant », déclare un membre du collectif. Cet habitant de Jouy-en-Josas « depuis quarante ans » relève qu’au prorata des 1 725 places pour les migrants dans l’ensemble des Yvelines, Jouy-en-Josas compte tenu de sa superficie, « ne devrait accueillir que dix migrants ».

L’association s’inquiète également de la « sécurité » autour d’un centre d’accueil qui, selon elle, « ne va certainement pas participer à l’attractivité de notre ville mais au contraire l’appauvrir ». Mais pourquoi, mais comment donc ? Alors que tout le monde nous explique, l’évêque de Gap en tête, que ces jeunes majeurs africains sont charmants, très mûris par les épreuves et que jamais ô grand jamais il ne leur viendrait à l’idée d’agresser qui que ce soit et sûrement pas une femme. (Voir à ce sujet le petit guide à l’usage des migrants publié en Norvège, en Autriche ou en Allemagne, à la suite des agressions sexuelles massives de Cologne, avec des conseils, des dessins et des cours pour leur expliquer comment se comporter avec les femmes en Europe).

1,5 million d’euros par an

L’association des habitants de Jouy-en-Josas révèle le chiffre de « 1,5 M d’euros de loyer annuel payé au bailleur (NDLR : la société Rana Reo) par l’Etat, donc le contribuable ». Une pétition pour réclamer le retrait du projet, ainsi qu’un référendum sur la question, ont déjà reçu 800 signatures sur le net. Une votation que refuse le maire sans étiquette Jacques Bellier, qui craint un vote populiste qui serait « le fait des extrêmes » ! Parce que sa méthode immigrationniste à marche forcée à lui, n’a rien d’extrême ni de radicale.

Plusieurs élus d’opposition (centristes) du conseil municipal comme Grégoire Ekmekdje, ont rejoint les opposants, dénonçant un « projet totalement surdimensionné et concocté par des personnes qui ne connaissent pas les problèmes relevant de la typologie de Jouy-en-Josas » et surtout « le manque absolu de démocratie locale ».

On savait parfaitement qu’Emmanuel Macron continuerait à organiser la submersion migratoire. Il l’avait clairement dit. Comme le fait judicieusement remarquer un commentateur sur Twitter : Les Jovaciens ont voté à 85,26% au second tour des présidentielles pour Macron … Vous vouliez le mondialisme, l’ultralibéralisme et son « vivre-ensemble », eh bien pensez printemps des migrants maintenant !

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 9 mai 2018

Les élites trahissent la démocratie !

La démocratie est devenue le nom qui désigne un système politique où les droits des étrangers doivent l’emporter sur ce que veut le peuple et au détriment de celui-ci.

Le 8 mai 1945, le totalitarisme nazi était vaincu. Le bras de fer entre les démocraties occidentales et le totalitarisme marxiste commençait. En 1989, la chute du mur de Berlin et l’effondrement du bloc soviétique avaient soulevé l’espoir d’une victoire définitive des démocraties. Certains imaginaient que la fin de l’Histoire était en marche avec l’avènement d’un monde unipolaire faisant régner, selon le vœu de Kant, une paix perpétuelle au sein d’une humanité vouée aux échanges commerciaux et culturels encadrés par un droit unanimement reconnu. Près de trente ans après, le bilan est désolant. La démocratie comme la paix semblent en panne. Jour après jour, le voile des illusions se déchire. Deux élections viennent de se dérouler, au Liban et en Tunisie.

Les électeurs ne se sont pas bousculés : 49,2 % pour les législatives libanaises, 33,6 % pour les municipales tunisiennes. On peut se consoler en disant qu’au Liban, on élisait des députés après neuf ans de gel des élections en raison de l’insécurité, et qu’en Tunisie, ce sont les premières municipales depuis 2011 et la chute de la dictature. On peut encore se réjouir que ces deux pays, que la France a fortement marqués, soient les moins éloignés d’une démocratie à l’occidentale, et pour la Tunisie le seul à avoir maintenu les acquis politiques du printemps arabe, tempérés par le marasme économique et les actes terroristes. Il s’agit d’une bien mince consolation, lorsqu’on observe que le vainqueur en Tunisie, avec 27,5 % des voix, est Ennahdha, le parti islamiste qui est l’émanation locale des Frères musulmans. Ils offrent, dans ce pays, une vitrine présentable. En Libye ou en Syrie, ils ont le visage de la guerre, en Égypte celui du terrorisme, et la Turquie, sous leur férule, s’éloigne à grands pas de la démocratie et de l’Occident.

Au Liban, ce sont les islamistes chiites du Hezbollah qui l’ont emporté, ce qui n’a rien de rassurant. Néanmoins, à Tunis comme à Beyrouth, il y a une représentation de la diversité. Dans le premier cas, celle-ci passe par la résistance relative du parti présidentiel, avec 22,5 % des voix. Pour les chrétiens alliés pour les uns aux chiites, avec le président Aoun, pour les autres aux sunnites, avec les Forces libanaises, les résultats ont été meilleurs qu’attendu et leur permettront de conserver un rôle essentiel.

Autour de ces deux pays, et à l’exception d’Israël, ni les interventions militaires occidentales, ni les prétendues révolutions arabes n’ont changé un décor qui s’est, au contraire assombri. Les alliés des démocraties occidentales sont des monarchies féodales islamistes dont les valeurs sont aux antipodes des nôtres. Les moyens financiers gigantesques dont elles disposent leur permettent de promouvoir une conception des droits de l’homme paradoxale et d’irriguer la planète par un prosélytisme multiforme qui va de la conversion à la guerre. Cette alliance contre-nature, qui pouvait être justifiée contre le bloc communiste, perdure en soulignant l’imposture des démocraties occidentales. Les courbettes empressées de nos dirigeants convertis en VRP spécialisés dans la vente d’armes et, plus que jamais, grands lécheurs de babouches, leur volonté absurde de faire perdurer la guerre froide contre la Russie, soulèvent des doutes sur l’authenticité de leur posture.

L’Union européenne offre un étonnant spectacle où la sainte-alliance des démocrates se noue contre le populisme en mettant au ban de l’empire du Bien les États qui ont le front de résister à ses décrets. Viktor Orbán vient de gagner les élections législatives hongroises haut la main, mais c’est une commission présidée par l’ex-Premier ministre battu d’un confetti fiscalement paradisiaque qui prétend le rappeler à l’ordre et menacer de lui couper les vivres. La démocratie est devenue, pour les tenants de la pensée unique, le nom qui désigne un système politique où les droits des étrangers doivent l’emporter sur ce que veut le peuple et au détriment de celui-ci. Les défaites les plus inattendues ne s’expliquent le plus souvent que par la trahison. La trahison des élites, dénoncée à juste titre par Christopher Lasch, est la seule explication de l’état lamentable de nos démocraties.

Christian Vanneste

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Génération Identitaire sur les écrans et dans les studios

Les 21 et 22 avril 2018, Génération identitaire menait une opération au Col de l’Échelle, dans les Alpes, près de Briançon. Une action qui a fait grand bruit. L’OJIM a écouté ce que radios, télévisions et réseaux sociaux en ont dit.

Une action qui s’est invitée jusqu’à l’Assemblée Nationale.

L’OJIM a déjà analysé l’événement, juste après l’action menée par Génération identitaire.

Au vu du poids des radios, réseaux sociaux et télévisions dans le paysage médiatique, il est intéressant de faire un focus sur la manière dont ces médias ont rendu compte des menées des Identitaires. Un rappel toujours utile : d’après un sondage réalisé à la demande de l’hebdomadaire Valeurs Actuelles et publié le 26 avril 2018, 76 % des Français souhaitent être consultés par référendum au sujet de la politique migratoire de la France. Notons aussi que l’action s’intitulait « Defend Europe », une expression qui gêne globalement les médias, de toute nature, étant donné son caractère non nationaliste. Chez les Identitaires, ce qui pointe c’est plutôt la notion de « préférence de civilisation », notion d’ailleurs théorisée par un Institut, distinct de Génération Identitaire, qui vient de publier son Manifeste.

Pourquoi ces précisions ? Une raison simple : trois semaines après l’action menée dans les Alpes, force est de constater l’inculture politique de la majeure partie des journalistes prenant la parole ou la plume au sujet des courants identitaires, inculture caractérisée par :

Le fait de reprendre automatiquement les mêmes mots et paragraphes, la plupart du temps récupérés dans une dépêche AFP, parfois copiés collés sur internet.
Le sentiment que ces journalistes découvraient l’existence des Identitaires donne sérieusement à penser au sujet de ce qui s’enseigne dans les écoles de sciences politiques ou de journalisme.

Un surprenant contexte ?

Plusieurs faits étonnent tandis que radios et télévisions essaient (parfois) de rendre compte de ce qui s’est passé dans les Alpes et de ce qu’est Génération Identitaire.

Durant deux semaines, aucune des émissions de radio et de télévision ayant consacré des reportages ou des débats à l’action de Génération Identitaire n’a invité un de ses membres à s’exprimer. Ce qui est encore plus choquant concernant les débats : Génération Identitaire est une organisation politique associative reconnue par la République, et donc légale ; l’action conduite dans les Alpes est également légale. La procédure judiciaire un temps ouverte a été fermée au bout de 48 heures. Une image parmi d’autres vient à l’esprit : le logeur des djihadistes, par exemple, assassins du Bataclan, omniprésent dans le petit écran.

La parole a été donnée à l’un des représentants de Génération Identitaire… le 1er mai 2018. Mieux vaut tard que jamais, sans doute. C’était dans Bourdin direct.

Début mai, Facebook ferme les comptes de Génération Identitaire, bien qu’aucun tribunal n’ait condamné l’organisation pour des faits entrant dans la charte du réseau social. Cette fermeture est liée à la demande d’une “Ligue de Défense noire africaine“, mouvement luttant contre la négrophobie et le racisme, prônant le respect de la communauté noire et menant des actions sociales & humanitaires.

Ce compte Twitter et sa page Facebook qui parlent de « soldats » au sujet de ses membres, est suivi par… 250 personnes, est totalement inconnu, existe… peut-être ? Et obtient la fermeture du compte d’une organisation suivie sur Facebook par plus de 120 000 personnes, dont les idées sont en ce même moment en train de faire débat dans l’ensemble de la presse, et du pays. Surprenante conception de la démocratie et de la liberté d’expression. Sur son compte Twitter, Jean-Yves Le Gallou indique ceci :

La fermeture n’a sans doute pas été demandée que par le groupuscule Twitter cité plus haut. C’est ce que semble laisser entendre cet étrange tweet de Frédéric Potier :

Il n’est pas anodin de signaler que Frédéric Potier est le monsieur lutte contre « le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT » de la République française. Un fonctionnaire dont le domaine de compétences s’exerce dans à la DILCRAH.

Bien qu’ayant mené une enquête fouillée, nous n’avons :

‣ pas trouvé de traces (sur aucune image, dans aucun article, aucune intervention de ses membres) de propos ou actes assimilables au « racisme, antisémitisme, haine anti LGBT » perpétrés par des militants de l’action Defend Europe menée dans les Alpes.

‣ de même, malgré toutes nos recherches, nous n’avons pas trouvé trace d’un quelconque rendu de tribunal ou d’une procédure judiciaire ayant conduit à la condamnation de l’action menée par Génération Identitaire pour cause de « racisme », « antisémitisme » ou « haine anti LGBT ».

Du coup, une question simple se pose : au sein d’un État de droit, républicain, comment le représentant du gouvernement responsable de la Dilcrah, Frédéric Potier, justifie-t-il le fait de demander (« ce n’est pas un incident technique », écrit-il) la suspension de la liberté d’opinion et d’expression à l’encontre d’une association légale à caractère politique n’ayant en rien enfreint la loi, dans son domaine de compétences comme par ailleurs ?

Texte repris du site OJIM

Le colonel Beltrame martyr du « vivre ensemble » ?, par Guy Rouvrais

« Un président ne devrait pas dire ça… » C’est le titre de l’ouvrage où François Hollande se livre sans retenue ni pudeur à deux journalistes. C’est aussi ce qu’on entend, en ce moment, à propos de son successeur cette fois, depuis qu’a été diffusé sur France 3 un documentaire dans lequel le chef de l’Etat évoque la première année de son mandat.

Dans ce film complaisant – son auteur, Bertrand Delais, est un proche de Macron récemment nommé à la tête de la Chaîne parlementaire – , le Président a déclaré : « Le colonel Beltrame est mort parce que la France, ce sont des idées, des valeurs, quelque chose d’une guerre qui le dépasse. Les gens qui pensent que la France, c’est une espèce de syndic de copropriété où il faudrait défendre un modèle social qui ne sale plus » et où l’« on invoque la tragédie dès qu’il faut réformer ceci ou cela, et qui pensent que le summum de la lutte c’est les 50 euros d’APL, ces gens-là ne savent pas ce que c’est que l’histoire de notre pays » laquelle est « une histoire d’absolu, c’est un amour de la liberté au-delà de tout, c’est une volonté de l’égalité réelle. »

Ce rapprochement était inattendu et il provoque, çà et là, une certaine indignation, non pas à cause du colonel Beltrame, mais en ce que le chef de l’Etat considèrerait comme négligeable que l’on fût à 50 euros près, à savoir les 5 euros mensuels dont l’APL a été amputée après réforme. Ce n’est pourtant pas une découverte de constater que le Président, énarque, inspecteur des Finances, banquier d’affaires, évolue depuis longtemps dans un univers où il ne fréquente guère les plus modestes. Il a révélé à la Haute autorité pour la transparence qu’avant d’intégrer l’Elysée comme secrétaire général adjoint, il gagnait chez Rothschild un million d’euros par an. Alors pensez, 50 euros ! Peut-il songer un seul instant qu’il peut y avoir pour une mère de famille seule un héroïsme du quotidien à gérer à l’euro près un budget qui ne suffit jamais pour élever ses enfants ? Elles sont légion.

Toutefois, il faut aller au-delà de cette condescendance et s’arrêter aussi sur la France pour laquelle le colonel serait mort. Les valeurs de notre pays auxquelles l’officier aurait donné sa vie, consisteraient donc en la « liberté au-delà de tout » et « l’égalité réelle », Emmanuel Macron a oublié la fraternité pour que la devise républicaine soit complète…Ce serait donc un martyr du « vivre ensemble » ayant offert sa vie pour l’idéal républicain. Ainsi se réécrit l’histoire. Alexis Corbière, de la France insoumise, a répondu, indigné, au Président mais loin de le contredire sur le fond, il va dans le même sens en assurant, lui, que « La France, c’est une France sociale et républicaine » qui aurait donc inspiré Arnaud Beltrame à lui sacrifier sa vie. L’un et l’autre, le chef de l’Etat et son contradicteur, gomment la dimension chrétienne de son acte héroïque. Ce n’est pas l’amour de la République ou l’exaltation du « vivre ensemble » qui peut pousser un homme comme lui à faire don de sa propre existence. Pour ce croyant fervent, c’est la parole du Christ, celui qui a dit : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. » Ni Macron, ni Corbière ne veulent se souvenir que « l’histoire de notre pays » est une histoire chrétienne dont le colonel Beltrame est un des beaux fruits.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 8 mai 2018

Pourquoi la censure française est un scandale, par Ivan Rioufol

Le scandale : dès qu’il s’agit d’immigration ou d’islam, la censure officielle veille et tranche. Dimanche, le préfet Frédéric Potier, délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT a tweeté, amusé, en réaction à la suspension des comptes Facebook et Instagram du mouvement Génération Identitaire : “Je confirme, et ce n’est pas un incident technique…”. Il faut donc comprendre que cette sanction a été demandée par les pouvoirs publics. Il est reproché à Génération Identitaire de mener des campagnes contre l’immigration et l’islamisation, et ce faisant “d’attiser la haine”. Cette organisation, qui défend une Europe des nations, avait symboliquement bloqué dernièrement le col de l’Echelle (Hautes-Alpes), point de passage des clandestins.

En réponse à l’opération “Defend Europe”, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb avait dépêché des renforts de police et de gendarmerie, prenant acte de la faiblesse des contrôles aux frontières alpines et donc de la justesse de la cause. A contrario, ni Potier ni les responsables de Facebook n’ont jugé utile de suspendre le compte des black-blocs, ce mouvement anarchiste et anticapitaliste qui a fait de la violence et de la haine des flic sa signature. L’autre jour, Libération a fait sa une sur un de ces petits néo-fascistes, en lui accordant un entretien complaisant. Samedi, le maire de Béziers, Robert Ménard, a été agressé physiquement, à Saint-André-de-Cubzac (Gironde) par des militants de gauche, sans que personne ne s’émeuve. Le tort de Ménard est de soulever les problèmes liés à l’immigration de masse et à l’islam politique. Sur ces sujets, la gauche a lâché les chiens.

Dans son best-seller qui vient d’être traduit en français (1), le journaliste britannique Douglas Murray rappelle cette anecdote : nous sommes en 2015, et la chancelière allemande, Angela Merkel, cherche à étouffer les débats qui naissent de sa folle idée d’accueillir plus d’un million de réfugiés musulmans qui fuient les conflits régionaux ou la misère endémique. Murray raconte : “Merkel a demandé au fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, s’il était possible d’empêcher les citoyens européens de critiquer sa politique migratoire sur Facebook. “Allez-vous y travailler ?”, lui avait-elle demandé. Il lui avait assuré que oui (…)”.

Et Murray de conclure : “Il est fascinant de voir à quel point nous avons été censurés, alors que nous étions en train d’ouvrir grand nos frontières”. C’est cette même intolérable atteinte à la liberté d’expression qui se poursuit en France dans l’indifférence générale. Quand ce n’est pas le pouvoir qui cherche à mettre l’internet sous surveillance, c’est la justice qui sort son gourdin. C’est ainsi qu’Eric Zemmour a été condamné jeudi par la cour d’appel de Paris à 5000 euros d’amende pour provocation à la haine religieuse pour avoir notamment estimé qu’il fallait donner aux musulmans “le choix entre l’islam et la France”. Mais Napoléon a dit la même chose aux Juifs quand, en 1807, il a convoqué le Grand Sanhédrin en le sommant de choisir entre les valeurs de la nation et celles du judaïsme. Ceux qui cherchent à museler l’esprit critique sur l’immigration et l’islam radical se rendent complices de bouleversements identitaires et culturels potentiellement considérables. Ceux-ci peuvent très légitimement être jugés dangereux et inacceptables.

(1) L’étrange suicide de l’Europe (L’Artilleur)

Ivan Rioufol

Texte daté du 2 mai 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

La culture de la repentance affaiblit le mental de la nation

Depuis quelques décennies maintenant, les dirigeants de la France, devenus des adeptes de la repentance collective, recherchent dans son passé tous les épisodes susceptibles d’être utilisés pour la culpabiliser. Une telle démarche ne peut qu’altérer notre identité, développer la haine collective de soi et désagréger la communauté nationale. Profondément malsaine, la pratique incessante de la repentance affaiblit le mental de la nation.

Repentance tous azimuts

Tel est bien l’exercice insolite auquel se livrent les responsables du Système en se penchant de façon négative sur différentes périodes de notre histoire nationale. Il y a d’abord les événements tragiques de la Seconde Guerre mondiale dans lesquels notre pays en est arrivé à se considérer lui-même comme complice de la persécution des juifs. De même, notre nation en est venue à juger la colonisation comme un épisode moralement condamnable, M. Macron allant jusqu’à déclarer pendant sa campagne électorale que des crimes contre l’humanité ont été commis à cette occasion. De plus, notre pays s’est laissé stigmatiser à propos de l’esclavage aussi bien pour le commerce triangulaire que pour la pratique qui en a été faite dans les Antilles. Et, bien sûr, la liste n’est pas close, d’autres sujets donneront certainement de nouveaux motifs de se battre la coulpe et, s’il n’y a plus rien à trouver dans la période récente, il suffira de remonter plus loin dans le passé, jusqu’aux croisades par exemple.

Repentance officielle

Mais le plus consternant dans ce phénomène est qu’il n’a rien de spontané. Il ne vient pas du peuple, il est certes porté par certains groupes et relayé par les médias mais il est surtout pris en charge par l’État. La plupart de ces événements font l’objet d’une reconnaissance officielle : des monuments ont été érigés, des lois ont été votées, des commémorations annuelles instituées, des demandes de pardon ont été formulées, des indemnités versées. La repentance est officielle et assumée par l’État au nom du peuple tout entier.

Les Français pas pires que les autres

Or, cette démarche est profondément malsaine. D’abord, elle stigmatise injustement la France et les Français. Car, les hommes ne sont pas des saints et dans l’histoire de l’humanité tous les peuples ont connu des périodes fastes et des périodes plus sombres. Or, personne ne peut raisonnablement affirmer que les Français et les Européens auraient été moralement plus condamnables que les autres peuples du monde. Sur la question de l’esclavage par exemple, seuls les Européens ont réellement mis fin à cette pratique qui, en revanche n’a pas disparu en Asie et dans les pays musulmans. Pourquoi, dès lors, les nations d’Europe et elles seules s’adonnent-elles à ce curieux exercice d’autoflagellation ?
Nul n’est coupable pour ses parents

Cette manie repose par ailleurs sur une atteinte aux droits fondamentaux des personnes. Nul ne peut en effet être considéré comme responsable des méfaits commis par un parent ou par un ascendant, une notion d’ailleurs propre aux valeurs européennes. Or, la repentance consiste précisément à exiger des générations actuelles qu’elles entrent en contrition pour ce qu’auraient commis les générations précédentes. Dans cet esprit, d’ailleurs, n’est-il pas révoltant que ces exercices de repentance gagnent les écoles où des enseignants culpabilisent nos enfants en déposant sur leurs épaules un fardeau qu’ils n’ont aucune raison de porter ?

La manie de la repentance érode notre identité

Le résultat est que cette culture de la repentance affecte gravement le mental de la nation. D’abord, elle porte atteinte à notre identité. Celle-ci est déjà mise en cause par l’invasion migratoire, l’influence culturelle américaine et les attaques contre nos valeurs de civilisation, mais le processus de repentance ne peut qu’accélérer l’érosion identitaire que connaît notre pays. Comment nos compatriotes pourraient-ils en effet rester attachés à la France, si on leur rappelle sans cesse à quel point elle est coupable ?

« Pour les ethnologues, toutes les civilisations se valent, mais on ne fait durer la sienne qu’en la considérant comme supérieure aux autres », écrivait Claude Lévi-Strauss. Si donc on installe les Français dans l’idée qu’ils sont plus mauvais que les autres peuples, comment pourraient-ils faire durer leur culture et leur civilisation ? La repentance est un acide qui ne peut que corrompre le moral de la nation.

La pratique de la repentance, symptôme d’une pathologie mentale

Elle procède d’ailleurs d’une démarche psychotique. Que dirait-on en effet d’un homme qui se sentirait coupable des crimes commis par un ascendant ? Les thérapeutes diagnostiqueraient une maladie mentale et s’emploieraient à lui expliquer qu’il n’est en rien concerné. On lui prodiguerait le conseil d’invoquer plutôt la mémoire de ses ancêtres les plus prestigieux.

Il n’en va pas différemment d’une nation. Pour la France, tout se passe comme si les responsables et activistes de la repentance étaient atteints d’une pathologique mentale. Et c’est particulièrement vrai pour les dirigeants politiques dont la mission devrait consister au contraire à favoriser la fierté nationale.

L’attitude normale et saine consiste en effet à laisser dans l’ombre ce qui doit y être et à exalter et valoriser les périodes les plus glorieuses de notre passé collectif.

La France n’en manque pas.

Texte repris du site Ligne droite

Ménard agressé par des militants de gauche, par Francis Bergeron

Le samedi 5 mai le maire de Béziers, Robert Ménard, se rendait à une réunion politique à Saint-André-de-Cubzac, au nord du département de la Gironde. Il s’agissait de participer à un débat sur le thème des rapprochements possibles entre la droite gestionnaire et la droite hors-les-murs. Il est vrai que les lignes de fracture évoluent très rapidement, en ce moment, que le paysage est en train de changer.

Les « forces de gauche » (et de progrès) avaient décidé de s’opposer à la venue de Robert Ménard dans la ville.

Au premier tour des présidentielles, Marine Le Pen avait recueilli là un quart des suffrages. La population locale est très réceptive aux thèmes de la droite nationale. Aussi le dénommé Aziz Skalli, grand démocrate local, « référent » de La République en Marche, avait-il appelé à s’opposer à la venue et aux « méthodes » de Robert Ménard.

Quelles méthodes ? Les violences physiques pour empêcher un adversaire politique de s’exprimer ? A priori, c’est du côté des amis de M. Skalli que ces méthodes sont pratiquées. car son appel à interdire la liberté d’expression a trouvé des relais, et lorsque le maire de Béziers s’est présenté à l’entrée de la salle de réunion, il a été frappé par une poignée d’individus, qui l’ont jeté à terre. Certains de ces cogneurs portaient des bannières de La France insoumise, comme on peut le voir sur les films pris à cette occasion. Les journalistes étaient en nombre, également, pour assister au lynchage. Quant aux forces de l’ordre, parfaitement informées du guet-apens, elles n’avaient pas reçu mission de protéger l’élu de Béziers.

Finalement, Robert Ménard a pu être dégagé. Mais l’agression se situe dans une parfaite continuité avec les violences enregistrées ces dernières semaines, un peu partout, et qui ont culminé lors des attaques des « black blocs », des formes de violence susceptibles d’évoluer ensuite vers les voies d’un terrorisme de gauche du type Action directe. Après le terrorisme islamiste, ou en cumul avec le terrorisme islamiste, ce serait évidemment une « exception française » dans l’Europe et le monde d’aujourd’hui que de connaître ce retour du terrorisme gauchiste.

Du « ragoût de phalange » pour une élue

A l’issue de l’affaire de Saint-André-de-Cubzac, une conseillère municipale de la ville, la dénommée Sandrine Hernandez, par ailleurs chargée de coopérations territoriales à Bordeaux métropole (fonctionnaire), a envoyé un tweet assez ahurissant : « Ménard a chuté à Saint-André-de-Cubzac… Je suis pour les mouvements pacifistes mais je dois avouer que le voir manger de la pierre cubzaguaise, c’est pas déplaisant. » Bien évidemment, les réseaux sociaux se sont déchaînés, fustigeant l’élue, « pacifiste » mais qui aime que les adversaires « mangent de la pierre ». Parmi les innombrables messages de soutien à Robert Ménard qui ont envahi la toile, certains internautes se proposent, pour leur part, de faire manger du « ragoût de phalange » à cette élue, expression d’origine militaire ou bordelaise, semble-t-il !

D’autres soulignent que l’élue, propriétaire d’une maison d’hôtes, Le Moulin du 45e, à Saint-André-de-Cubzac, a pour le moins une curieuse façon d’accueillir les hôtes, en répondant à un passage dans sa ville par un… passage à tabac !

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent