Télé-Mélenchon a loupé son grand soir, par Caroline Parmentier

Lancement raté lundi soir malgré une grosse campagne de publicité des confrères pour Le Média, la télé plus à gauche que la télé, créée par l’ex-dircom de Jean-Luc Mélenchon, Sophia Chikirou et le psychanalyste des Insoumis, Gérard Miller.

On en avait entendu parler partout, sur les radios, les télés, dans la presse et de façon très amicale et complaisante avec des « bonne chance » de tout le monde, parfois assez narquois. La nouvelle web télé largement annoncée et saluée au nom du pluralisme (le pluralisme n’est toléré que s’il est de gauche et d’extrême gauche, on aurait aimé que TVLibertés ait droit à une telle rampe de lancement) a pourtant loupé son départ. Grosse déconvenue technique dès la première seconde. Nous voilà revenus aux temps de l’ORTF et de la télé de Tournesol. Pour tous les camarades assis dans leur salon en train de trinquer au « grand soir » de la nouvelle Pravda, impossible de visionner le programme sur le site lemediatv.fr. Ça commence bien…

Pour voir quelque chose, il fallait se connecter sur YouTube ou Facebook.

« Le 20 heures s’est échappé de la télé », déclare d’emblée la présentatrice Aude Rossigneux, avant de présenter les thèmes du Journal : l’inégalité salariale (la seule personne interrogée sera de la CGT), les récentes manifestations en Iran – « un presque printemps » – et les migrants en Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), là où des militants aident les réfugiés dans la région de la Roya. Révolutionnaire en effet ! Sur Le Media aussi, c’est tous les jours la Journée du bon Migrant.

Si la nouvelle web chaîne se défend d’être la télé de Mélenchon (bien que créée par ses plus proches soutiens), elle est en lien étroit avec la France Insoumise et se déclare dans l’opposition au gouvernement. « Sans surprise, la politique de Macron profitera aux plus riches », peut-on entendre au détour d’une étude selon laquelle les ménages aisés sont ceux qui bénéficient le plus de la politique du gouvernement actuel.

« Ce n’est pas le média des Insoumis », a affirmé Alexis Corbière, « ça va de Philippe Poutou à Arnaud Montebourg en passant par Noël Mamère » (dit comme ça c’est vrai que ça fait encore plus envie). Avant de préciser :

« Mais j’invite chacun à le financer. » Le Média est évidemment qualifié de « partisan » par les médias de Drahi, de Niels et de Dassault qui ont roulé à 90 % pour Emmanuel Macron pendant toute la campagne présidentielle sous couvert d’objectivité et d’impartialité.

Deuxième échec, le « 20 heures » du Média est sacrément austère à regarder. Sans reportage, avec quelques illustrations vidéo et photos, beaucoup de « têtes parlantes » et des longs tunnels de monologues. « L’impression de voir un bulletin radio filmé », déplore un téléspectateur.

Troisième déception, malgré une grosse retape médiatique, seulement 10 000 personnes (nombre partiel) ont suivi lundi soir le premier JT sur Facebook et YouTube. A titre de comparaison, TVLibertés dépasse les 100 000 vues quotidiennes. Sans aucune publicité des confrères de la grosse presse.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 17 janvier 2018

Eric Zemmour

Harcèlement : Éric Zemmour regrette que “le féminisme américain donne le la”

16/01/2018 – MONDE (NOVOpress)
La tribune d’une centaine de femmes (dont Catherine Deneuve), dénonçant les excès de la campagne #Balancetonporc et défendant pour les hommes le “droit d’importuner”, a tourné à la foire d’empoigne médiatique entre deux conceptions du féminisme.

Les médias américains n’en sont pas revenus. Comment ont-elles osé ? Comme Catherine Deneuve a-t-elle osé ? Comme des femmes ont-elles osé ? Comment des Françaises ont-elles osé ? Ces questions s’emboîtent les unes dans les autres, comme des poupées russes. Ce n’est pas un hasard si tout est parti d’Hollywood avec l’affaire Weinstein.

Le fameux slogan “Balance ton porc” n’est que la déclinaison de “Me Too”. Le féminisme américain donne le la. Leurs élèves françaises obéissent et suivent. Autour de Catherine Deneuve, c’est le village d’Astérix. Le dernier à résister à l’envahisseur.

Pour les féministes américaines, tous les usages de la galanterie française – les portes ouvertes, les “après vous, madame”, les jeux de la séduction et du libertinage – ne sont que l’habillage sournois du prédateur masculin pour enchaîner son esclave féminine.

Il n’y a que des Françaises pour expliquer que c’est, au contraire, la marque d’un art de vivre, et même du règne de la femme dans l’ancienne sociabilité française.


Vu sur Twitter

Pour Fabrice Epelboin, spécialiste du web social, le gouvernement et les médias officiels sont les premiers vecteurs de “Fake News”

Publié le
Marine Le Pen

Marine Le Pen : “Le harcèlement de rue est en immense majorité le fait de ressortissants de l’immigration”

16/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
En marge de ses vœux à la presse, Marine Le Pen a rappelé lundi que le harcèlement de rue est surtout le fait d’immigrés présents en France et qui importent une culture de “non respect des femmes”.

Le harcèlement de rue est en immense majorité le fait de ressortissants de l’immigration qui importent une culture qui est une culture de non respect des femmes, de soumission des femmes et même l’expression, pour beaucoup, d’un mépris à l’égard de Françaises.


Le Paris d’Hidalgo livré aux bandes africaines, par Caroline Parmentier

« En quelques minutes, ils ont descendu la rue en courant, des grands, casqués et armés. Les gamins et les gamines devant eux s’enfuyaient en hurlant de peur, l’un d’eux a été poignardé dans le dos. On se serait cru dans une scène de guerre d’un autre pays » (témoignage d’un habitant de la rue de la Roquette, Paris XIe).

Samedi soir, lors d’une rixe entre deux bandes africaines, Ismaël D, un adolescent de 15 ans d’origine africaine, a été tué en pleine rue d’un coup de couteau. Un de ses cousins a été blessé à la tête d’un coup de bouteille.

Une vingtaine de Blacks de la bande de Riquet (du XIXe arrondissement) armés de battes de base-ball et de couteaux, sont venus narguer une dizaine de Blacks du XIe, en train de tourner un clip de rap. Au cours d’un bref affrontement extrêmement violent, l’adolescent a été poignardé à mort avec une lame de 30 cm. Hospitalisé en urgence à la Salpêtrière, il est mort à son arrivée. Les témoignages recueillis sur place ont rapidement permis d’interpeller deux mineurs d’origine africaine, âgés de 14 et 15 ans.

Des bandes racistes au point de s’entretuer

« Il y a un rajeunissement important des protagonistes » explique le commissaire du XXe, Jacques Rigon. « Sur les XVIIIe et XIXe arrondissement il y a des “fights” [combats, NDLR] avec des 12-13 ans, avant c’était 16-17 ans ».

On ne cesse de nous criminaliser, Anne Hidalgo en tête, avec le racisme, la discrimination, de nous seriner avec l’accueil des migrants, toujours plus, avec les joies de l’immigration et du multiculturalisme, sans rappeler que Paris intra-muros compte une quarantaine de bandes africaines actives et dangereuses. Racistes au point de s’entretuer. Impliquées également dans des agressions, des vols, du racket, des trafics etc. Selon la police, les arrondissements parisiens les plus concernés sont le XVIIIe, le XIXe, le XXe, le XIIe mais aussi le XIIIe, le XIVe et le XVIIe …

En 2016, dans la France Orange mécanique, en région parisienne, les bandes se sont illustrées chaque mois dans une trentaine d’affaires – une par jour en moyenne – les affrontements entre bandes représentant environ un tiers des faits. Bande de la Grange-aux-Belles (Xe) contre groupe de Chauffourniers-Cité Rouge (XXe), Max-Dormoy-la-Chapelle (XVIIIe) contre Stalingrad-Orgues-de-Flandre (XIXe), bande de la Porte d’Asnières (XVIIe) contre groupe du quartier des 1 300 de Levallois-Perret, Montholon (IXe) contre leurs rivaux de Rozanof (XIIe)… Même le distingué XVIe arrondissement de Paris est écumé par sa bande, installée Porte de Saint-Cloud.

La veille de la rixe de la rue de la Roquette, un autre Black a été assassiné dans un couloir de la station RER de Châtelet-Les Halles. C’est aussi en intervenant dans une soirée « Face black » à Champigny-sur-Marne le soir du réveillon, que la jeune policière a été lynchée au sol à coups de pied.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 16 janvier 2018

Pour Philippe de Villiers, Macron doit avoir le courage d’affronter “la question du Grand remplacement”

15/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Invité de Ruth Elkrief sur le plateau de BFM TV, jeudi dernier, Philippe de Villiers a défendu l’urgence des décisions historiques à prendre pour assurer la survie de la civilisation française.

C’est l’heure de vérité, du destin d’Emmanuel Macron. Ou bien il a rendez-vous avec l’Histoire, ou bien avec les histrions à la fin de son mandat. Pourquoi ? Il faut qu’il ose affronter avec courage, je pèse mes mots, le face à face angoissant sur notre territoire de deux populations. Une de plus en plus nombreuse et jeune, transplantée, et qui là où elle est transplantée voudrait continuer à vivre avec ses racines, son art de vivre, ses croyances, sa civilisation. Et une autre population, de moins en moins nombreuse, de plus en plus vieillissante, qui se coupe de ses racines. J’attends de lui qu’il préserve la survie de la France, c’est-à-dire la civilisation de la France.

Et Philippe de Villiers d’ajouter :

Il aura rendez-vous avec l’Histoire s’il affronte la question du Grand remplacement.


Clandestins et demandeurs d’asile à Paris : le sordide «trottoir des 40.000»

15/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
La préfecture de police de Paris a annoncé la fermeture de la Plateforme d’accueil pour demandeurs d’asile (Pada) situé au siège de l’association migrantophile France terre d’asile au 127, bd de la Villette, dans le Xe arrondissement de la capitale, avant la fin mars. Ce déménagement signifie sûrement la fin du sordide «trottoir des 40.000», comme l’ont baptisé les habitants.

Selon eux, depuis son ouverture il a presque deux ans, près de 40 000 clandestins, demandeurs d’asile ou pseudo-demandeurs d’asile ont battu le pavé devant les portes de l’association. Près de deux ans de bagarres, d’insalubrité, de délinquance et de criminalité.

La PADA devrait être réinstallé sur un site de la préfecture de police dans le XVIIIeme de Paris. Ce site est déjà sécurisé, adapté à l’accueil du public et les enregistrements se feront avec des rendez-vous pris à l’avance.


Un an après le démantèlement de la jungle de Calais, les migrants sont toujours là

15/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Plus d’un an après le démantèlement de la jungle, la ville de Calais fait toujours face à une crise migratoire, alors qu’Emmanuel Macron viendra en visite ce mardi.

Le gouvernement a désormais annoncé qu’il ne voulait pas de point de fixation aux alentours de la ville, entraînant le démantèlement de tout camp par les force de l’ordre alors que plus de 1 000 migrants seraient toujours à la rue.


Veillée d’armes à Notre Dame des Landes

15/01/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le suspens continue avec la visite éclair d’Edouard Philippe samedi dernier sur les lieux de l’éventuel futur aéroport de Nantes, quelques jours avant la décision tant attendue du gouvernement. Après avoir commandé un rapport d’experts, le gouvernement doit maintenant décider s’il poursuit la construction du nouvel aéroport ou s’il préfère étendre l’actuel aéroport, situé un peu plus au sud.

Le caractère « d’utilité publique » du projet, qui remonte à 1978, arrive aussi à échéance le 8 février prochain.

L’Etat tente d’affirmer son autorité dans ce délicat dossier. Il ne veut pas donner l’impression de céder à la pression des militants de gauche. L’annonce d’une véritable armada pour venir à bout des 250 ZADistes qui ont pris possession des lieux, a bénéficié du relai des grands médias afin de préparer l’opinion publique à d’éventuels débordements.

Emblème de toutes les contestations gauchistes, qui vont de la lutte contre l’agriculture intensive, l’urbanisation sans limite, l’exploitation animale ou la mondialisation sauvage, la lutte contre la construction du nouvel aéroport fait plutôt figure d’un vaste mouvement social néo-ruraliste, bénéficiant du soutien de quelques 200 comités à travers la France.

Philippe de Villiers, tout en condamnant les squatters zadistes, souhaite la fin du projet.

Symptomatique d’une catastrophique opération d’aménagement du territoire, l’avortement probable du projet se soldera par le versement d’une indemnité de résiliation à VINCI qui avait remporté l’appel d’offre, pour un montant pouvant atteindre 300 millions d’euros. A comparer aux 958 millions d’euros empochés par Ecomouv’ suite à l’abandon du projet de l’Ecotaxe en 2014.

Cependant, VINCI pourrait être chargé de l’aménagement de l’aéroport existant, afin de réduire son indemnisation.

Catherine Deneuve s’excuse auprès des victimes d’agression mais rappelle qu’elle sera toujours “une femme libre”

15/01/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Catherine Deneuve assume la tribune qu’elle a cosignée avec d’autres femmes opposées au #MeToo, mais présente ses excuses aux “victimes d’actes odieux” qui ont été choquées par cette publication.

Dans une lettre publiée par le quotidien Libération, l’actrice écrit :

Je n’aime pas cette caractéristique de notre époque où chacun se sent le droit de juger, d’arbitrer, de condamner. […] Nous devons vivre ensemble, sans porcs, ni salopes, et j’ai, je le confesse, trouvé ce texte Nous défendons une liberté… vigoureux, à défaut de le trouver parfaitement juste.

Je suis une femme libre et je le demeurerai. Je salue fraternellement toutes les victimes d’actes odieux qui ont pu se sentir agressées par cette tribune parue dans Le Monde, c’est à elles et à elles seules que je présente mes excuses. Il y a, je ne suis pas candide, bien plus d’hommes qui sont sujets à ces comportements que de femmes. Mais en quoi ce hashtag (#Balancetonporc, ndlr) n’est-il pas une invitation à la délation ?


Invasion migratoire – Macron va-t-il céder ?, par Caroline Parmentier

Dans le délirant « il faut les accueillir tous » qui est devenu le seul credo (y compris de l’Eglise catholique) quelle est la capacité de résistance de Macron face à ces structures militantes de gauche et d’extrême gauche, face à la presse et aux « assoces », face à sa propre majorité ?

La une de L’Obs, titrée « Bienvenue au pays des droits de l’homme » sort la grosse cavalerie. On y voit Emmanuel Macron derrière des barbelés évoquant les camps de la Seconde Guerre mondiale, afin de dénoncer sa politique migratoire. Tandis que l’intellectuel qui vit dans les beaux quartiers, Jean-Marie Le Clézio, se fend d’un édito fleuve pour dénoncer le « déni d’humanité insupportable » de la France dans le traitement des migrants.

2018 a commencé avec son flot de migrants, de « réfugiés » et de clandestins qui errent dans les rues, à Paris et ailleurs. Les centres d’hébergement d’urgence, les hôtels et les foyers déjà remplis en hiver de sans-abris, sont sursaturés. Alors qu’il n’a encore rien fait et qu’il n’annonce que des mesures a minima, modérées au vu de la situation, Emmanuel Macron est dénoncé pour sa « ligne dure » et son « virage sécuritaire » intolérables, jusque dans ses propres rangs.

« Hébergement inconditionnel »

Pour tenter de désengorger les centres, le gouvernement a publié en décembre une circulaire sur le recensement des étrangers. Des « équipes mobiles » doivent y être envoyées afin de recueillir des informations sur la situation administrative des personnes hébergées. L’objectif est de savoir précisément qui est accueilli dans ces lieux, de rediriger dans d’autres structures ceux qui ne doivent pas s’y trouver afin de libérer des places pour les sans-abri. Et à terme, tenir la promesse présidentielle (pas tenue) : « Plus personne dans les rues d’ici fin 2017 ». Mais même ça, c’est déjà hautement scandaleux. C’est du nazisme.

L’éloignement des faux demandeurs d’asile (au bénéfice des vrais !) soulève l’indignation. Vingt-six associations (Fédération des acteurs de la solidarité, Emmaüs, Secours catholique, Médecins sans frontières ou encore la Fondation Abbé Pierre) ont saisi le juge des référés du Conseil d’État pour obtenir la suspension de la circulaire. Pas question que « les équipes du ministère de l’Intérieur » procèdent à des « contrôles », « étiquetages » et « triages » qui rappellent les heures les plus sombres de notre histoire. Personne ne met le nez dans les affaires, la pagaille et les magouilles des « assoces » dans la gestion des migrants, vache sacrée au-dessus des lois. L’Etat (c’est à dire nous) est juste bon à les subventionner.

« On touche à notre ADN qui est l’hébergement inconditionnel des personnes », a déclaré Bruno Morel, directeur général d’Emmaüs Solidarité. Accueil inconditionnel pour tous les clandestins ! La France est riche, la France est le pays des droits de l’homme, la France est multiculturelle, multireligieuse, pluri-ethnique. Avec les succès que l’on sait, à tous les niveaux.

Emmanuel Macron est parfaitement conscient de la mission régalienne pour laquelle il est aujourd’hui au pied du mur. « Il faut se garder des faux bons sentiments, il y a beaucoup de confusion chez les intellectuels », a-t-il déclaré à l’intention de Le Clézio. Macron connaît l’opinion publique, il sait qu’elle n’est pas représentée par L’Obs. A 60 % parfois à 70 % et malgré la propagande permanente, les derniers sondages montrent que les Français et les Européens jugent que le nombre d’immigrés est trop élevé et qu’ils souffrent de l’immigration incontrôlée. Le président sait qu’il est attendu au tournant sur cette question-là qui est liée à beaucoup d’autres : crise économique, chômage, communautarisme, islamisation, terrorisme. Si rien ne change, les élections de 2022 vont arriver très vite.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 13 janvier 2018

Selon une enquête Ifop parue en décembre, pour 48% des Français, le Grand Remplacement est une réalité tangible

12/01/2018 – EUROPE (NOVOpress)
48% des Français sont en effet d’accord avec l’affirmation suivante : « L’immigration est un projet politique de remplacement d’une civilisation par une autre, organisé délibérément par nos élites politiques, intellectuelles et médiatiques, auquel il convient de mettre fin en renvoyant ces populations d’où elles viennent ».

C’est ce qui ressort d’une enquête Ifop publiée en décembre dernier pour la Fondation Jean-Jaurès et Conspiracy Watch.

Réjouissons-nous : les censeurs de ce dernier espace de liberté d’opinion qu’est le net ont du pain sur la planche…

Vu sur Twitter

Général Soubelet : «violences contre la police : les mots ne suffisent plus»

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Algérie : chronique d’une faillite annoncée

12/01/2018 – ALGERIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un dossier de Valeurs Actuelles vient opportunément nous rappeler qu’un effondrement de l’Algérie aurait des répercussions catastrophiques sur la France.

En juillet dernier, lors des cérémonies qui ont marqué le 55ème anniversaire de l’indépendance algérienne, le président Bouteflika a officiellement admis que le pays était au bord de la banqueroute. En 1962, lorsque la France s’est retirée de l’Algérie, 47% des recettes du pays provenaient de produits hors-hydrocarbures. Aujourd’hui, ce taux est passé à 3%. L’Algérie ne produit plus rien, n’exporte plus rien. Pour survivre, elle a dû sortir la planche à billets, avec pour résultat immédiat une envolée de l’inflation et une explosion de la paupérisation. Les campagnes se vident, mais aussi des villes comme Oran ou Alger, affirme l’hebdomadaire. C’est non seulement la jeunesse, mais aussi les classes moyennes qui veulent fuir

Conséquence pour la France : une explosion des demandes d’asile en provenance d’Algérie

Lundi 8 janvier dernier, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (l’Ofpra) révélait que l’Algérie fait partie des dix nationalités les plus représentées parmi les demandeurs d’asile. Au ministère de l’Intérieur, on envisage l’arrivée de près de 100.000 ressortissants algériens dans les deux ou trois prochaines années.

Pour sa part, l’Espagne s’alarme de l’arrivée de quelque 90.000 clandestins algériens dès les prochains mois…

Selon le YouTubeur Aldo Sterone, né en Algérie dans une famille musulmane, et donc grand connaisseur du milieu, « l’argent vient des pays du Golfe, l’intelligence dogmatique est égyptienne.»

Alain Delon : “Je hais cette époque, je la vomis”

12/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un entretien publié dans Paris Match, Alain Delon porte une regard sombre sur notre époque :

La vie ne m’apporte plus grand-chose. J’ai tout connu, tout vu. Mais surtout, je hais cette époque, je la vomis.
Il y a ces êtres que je hais. Tout est faux, tout est faussé. Il n’y a plus de respect, plus de parole donnée. Il n’y a que l’argent qui compte. On entend parler de crimes à longueur de journée. Je sais que je quitterai ce monde sans regrets.


Laetitia Casta : “Je ne suis pas une féministe, je suis une femme”

12/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une interview accordée à Corse-Matin, l’actrice Laetitia Casta précise qu’elle n’est “pas d’accord” avec l’opération #balancetonporc. Celle-ci s’interroge : “Après, ça va être quoi, balance ta salope ?”.

Surtout, Laetitia Casta dit ne pas se considérer pas “comme une féministe mais comme une femme“.

Lorsque je vois des femmes battues à mort et qu’on n’en parle pas beaucoup, c’est ça qui me choque vraiment. On va parler des actrices hollywoodiennes comme de victimes, oui mais alors parlons de toutes les victimes.


[Vidéo] Corruption et impunité : la démocratie abusée

11/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Historiquement, le droit a su se satisfaire d’un équilibre entre crime et légalité au sein de nos institutions. Cet équilibre est aujourd’hui perturbé. Alors que la souveraineté de nos pouvoirs politiques est menacée par l’ampleur croissante des pouvoirs économiques, notre « culture de l’impunité » commence à dessiner une ombre bien large.

Et la démocratie est en ligne de mire.


Quand des femmes dénoncent leur victimisation, par Ivan Rioufol

Bonne nouvelle : les assauts contre le politiquement correct et ses interdits se multiplient. Edwy Plenel a fait les frais, récemment, de la mise en cause de son prétendu antiracisme, produit d’une lutte des “dominés” mise au service du totalitarisme islamique. Cette fois ce sont les néo-féministes qui sont contestées, par d’autres femmes, dans leur posture victimaire et leur lutte des sexes. La haine que laissent voir ces nouvelles bigotes du puritanisme, en réplique à une tribune publiée dans Le Monde daté de ce mercredi et signée par un collectif de cent femmes, dévoile la minceur de leur dialectique conflictuelle.

Dans la réponse publiée sur le site francetvinfo, Caroline de Haas et trente autres militantes accusent les blasphématrices d’être des “récidivistes en matière de défense de pédocriminels ou d’apologie du viol”. Les mères-la-pudeur concluent que “les porcs et leurs allié.e.s (sic) ont raison de s’inquiéter. Leur vieux monde est en train de disparaître”. Ce matin, sur Europe 1, une chroniqueuse a grossièrement insulté Elisabeth Levy (Causeur), qui figure parmi celles qui ont signé, avec Catherine Deneuve, Catherine Millet, Catherine Robbe-Grillet, ce texte argumenté qui rend les dames patronnesses hystériques. S’il est trop tôt pour identifier un réel mouvement de rejet face au terrorisme intellectuel qui s’étend toujours davantage, en France comme aux Etats-Unis, la panique qui gagne les faiseurs de morale laisse deviner néanmoins la conscience de leur fragilité.

Que dit ce texte du Monde? Que l’affaire Weinstein (ce producteur américain accusé de viols) était nécessaire, mais que la parole libérée s’est, depuis, trompée de cibles en soupçonnant chaque mâle en liberté d’être un prédateur sexuel en puissance. Les procès publics et les accusations sans preuve sont des dérives qui conduisent à imposer une morale victorienne, reposant sur la victimisation de la femme, ce sexe toujours faible. Les signataires mettent en perspective cette régression avec la “vague purificatoire” qui s’emballe. “Là on censure un nu d’Egon Schiele sur une affiche, ici on appelle au retrait d’un tableau de Balthus d’un musée au motif qu’il serait une apologie de la pédophilie”.

Le film Blow-up, d’Antonioni, est dénoncé par une universitaire pour sa misogynie. D’autres exemples sont cités. Les signataires auraient pu rajouter Le Carmen de Bizet réécrit par Leo Muscato : cette fois, c’est Carmen qui tue Don José car, selon Muscato, “on ne peut pas applaudir le meurtre d’une femme”. Cet hygiénisme de la pensée est insupportable. Il va d’ailleurs au-delà de la mise sous surveillance du sexe. Comme l’a expliqué le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, le pouvoir entend également promouvoir une “information propre”, en traquant les “fake news” sur l’internet. Il est grand temps de mettre un terme à ces atteintes tous azimuts à la liberté, sous couvert de moraline. Bravo à ces femmes qui partent à l’assaut sous les crachats !

Ivan Rioufol

Texte daté du 10 janvier 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol