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Stephen Smith : «L’anathème a étouffé le débat contradictoire sur l’immigration»

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Ludovine de La Rochère : « Cette proposition de loi sur la PMA est une escroquerie humaine, éthique et scientifique »

Christophe Castaner, délégué général de LREM, a réaffirmé la volonté de son mouvement de favoriser l’extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules, et de rembourser intégralement cette pratique médicale par la Sécurité sociale.

Ludovine de La Rochère dénonce « l’aberration » de cette déclaration qui ne fait pas l’unanimité au sein du parti présidentiel.

Le patron de la République En Marche, Christophe Castener s’est entretenu devant ses troupes et a rappelé le fervent attachement de la Républque En Marche à la PMA et à la congélation d’ovocytes.
La Manif Pour Tous est-elle prête à repartir en guerre ?

La Manif pour Tous n’a jamais cessé de lutter pour les droits de l’enfant et pour la famille. Au besoin, elle continuera et développera encore davantage d’actions, y compris dans la rue.
En attendant, cette déclaration est à la fois aberrante et pas étonnante.
Cette prétendue conviction de la République En Marche a été exprimée ces dernières semaines avec un délibéré du groupe la République En Marche à l’Assemblée nationale. Cela étant dit, la manière dont il le formule est scandaleuse.
On sait que ce sujet divise ce parti. Et les députés de la République En Marche devraient jouir de leur liberté de conscience et d’une liberté de vote sur ce sujet. On voit bien la tentative de pression très forte sur Emmanuel Macron, la société et tous les collègues de monsieur Castaner de la République En Marche.

Guillaume Chiche est-il en train de s’affirmer comme un militant radical de l’ouverture de la PMA ?

Je pense que Guillaume Chiche essaie de se faire remarquer comme il a tenté de le faire à propos de la politique familiale. Il avait tenté le dépôt d’une proposition de loi pour la PMA sans père. Le gouvernement lui a demandé d’y renoncer au mois de juillet. À ce moment-là, Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement, a déclaré que la PMA sans père devrait faire partie de la révision de la loi de bioéthique. Pour le moment, cela n’est pas confirmé.
Guillaume Chiche avait rédigé une proposition de loi qu’il avait adressée à ses collègues du parlement pour cosignature. Nous l’avons lue. Cette proposition est une escroquerie intellectuelle, juridique et plus grave encore, une escroquerie humaine, éthique et même scientifique.
Je dis scientifique parce qu’il ne s’agit plus de médecine. L’étymologie médecine indique qu’en médecine, on remédie à une pathologie. On est là pour traiter et non pas pour réaliser les désirs individuels. La lecture de cette proposition de loi est terrifiante, tant les contradictions, les omissions et les aberrations sont importantes. Il est très inquiétant de penser qu’un tel contenu pourrait se retrouver dans une proposition de loi prétendument bioéthique, c’est-à-dire éthique.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Marine Le Pen lance sa campagne pour les européennes

17/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Marine Le Pen et Matteo Salvini, souriant ensemble sur une même affiche, donnaient le ton. A huit mois des élections européennes, le Rassemblement national faisait sa rentrée politique dimanche à Fréjus.

Marine Le Pen a ainsi battu en brèche la politique migratoire folle de l’Union européenne.

Cette submersion est organisée méticuleusement. Alors je le dis clairement, avec nous l’Aquarius n’accostera plus sur les côtes françaises“, a promis la présidente du parti.

Marine Le Pen a fixé les deux objectifs de son parti :

En France, dépasser la liste mondialiste d’Emmanuel Macron et comme en 2014 sortir en tête de cette élection. En Europe, constituer avec nos alliés et les autres groupes anti-européistes une majorité pour rompre avec la déliquescente Union européenne.


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Montpellier : Génération identitaire dénonce l’agression d’un parent d’élève par des clandestins albanais

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Européennes : RN et LREM au coude à coude, par Pierre Malpouge

Le scrutin s’annonce serré. Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé pour Le Figaro et France Info, c’est un duel au sommet qui se profile à l’horizon entre les macronistes et les lepénistes lors des élections européennes de 2019.

Le Rassemblement national (RN) et La République en marche (LREM) seraient même au coude à coude avec 21,5 % chacun dans les intentions de vote des Français. Quant aux autres partis dits traditionnels, pour eux c’est plutôt « plus dure sera la chute ». Pour tous la tendance est au décrochage de la « cordée » si chère à Emmanuel Macron.

Ainsi, selon le sondage, Les Républicains (LR) ne totaliseraient que 14 % des intentions de vote. Viennent ensuite les partisans de La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon avec 12,5 % d’intentions de vote. Pour les autres, c’est chute libre et même vertigineuse notamment pour le Parti socialiste (PS) qui ne recueille que 4,5 % des voix, idem pour les « amis de Benoît Hamon », ces deux partis étant devancés d’un demi-point par les écologistes (5 %), eux-mêmes devancés par les partisans de Debout la France (6 %) de Nicolas Dupont-Aignan. Quant aux Patriotes de Florian Philippot, ils atteignent péniblement 1,5 % d’intentions de vote. C’est dire si le RN et LREM tiennent le haut du pavé et laissent un grand fossé entre eux et les partis concurrents à la ramasse.

C’est donc vraisemblablement un duel du genre revanche de la présidentielle qui s’annonce entre Marine Le Pen et les sherpas du macronisme. Un duel entre pro-européens et eurosceptiques dont l’avantage pourrait basculer du côté du Rassemblement national. Et ce d’autant plus que, outre le fait que les macronistes n’ont toujours pas trouvé leur tête de liste (le nom de Daniel Cohn-Bendit circule mais est loin de faire l’unanimité et a du mal à passer auprès des Français qui estiment à 65 % que ce serait un mauvais choix), Emmanuel Macron a du mal à lester son bilan en matière européenne : refus par le Parlement européen des listes transnationales, budget de la zone euro au point mort et, surtout, difficulté de la France à prendre le leadership sur la crise migratoire, massive et incontrôlée qui déferle sur l’Europe.

C’est justement sur ce dernier point, juste après la question du pouvoir d’achat, que Marine Le Pen a toutes ses chances d’obtenir la première place aux européennes.

Les pays européens veulent-ils conserver leur identité et leur culture, ou veulent-ils d’une Europe, et donc d’une France, multiculturaliste et communautariste ? Pour une majorité de Français et d’Européens confrontés chaque jour aux faits et gestes des « gentils » « migrants » et autres chances pour la France et leur Europe, n’en déplaise aux bonnes consciences et autres dhimmis au ventre mou, c’est la première option qui est la bonne.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 14 septembre 2018

L’islamisme, cette lèpre que Macron ignore, par Ivan Rioufol

Non, ce n’est pas l’idéologie islamiste qui fait peur. Ce qui fait peur, c’est la léthargie des dirigeants français devant cette plaie qui s’infecte. Ce qui fait peur, c’est leur insouciance face à l’ennemi. Son dessein est pourtant clair : il entend islamiser les musulmans d’Europe, afin de susciter des sécessions territoriales, puis des guerres de civilisation au cœur des démocraties occidentales. Dans son rapport sur “La fabrique de l’islamisme”, publié dimanche par l’Institut Montaigne, Hakim El Karoui part du préalable que “l’idéologie islamiste fait peur”. Ce faisant, l’essayiste proche du pouvoir oublie d’analyser les légèretés des puissants qu’il côtoie.

Quand Emmanuel Macron parle du populisme comme d’une “lèpre qui monte”, le président laisse en paix ceux qui empoisonnent la nation au nom du Coran. Quand son lieutenant, Christophe Castaner, soutient : « Qui doute que le réchauffement climatique pèse sur la dynamique du djihad ? », il avance une baliverne pour excuser les soldats d’Allah. Ces derniers ont toutes les raisons de se croire déjà vainqueurs.

Le mal à soigner est un poison français : celui de pensée paresseuse, qui se vautre dans la culpabilisation pour avoir la paix. Cette attitude est commune aux “élites” européennes incapables de se confronter au réel pour lui préférer les fausses pistes. Rien n’est plus convenu que de dénoncer, avec Macron, les « discours de haine » que tiendraient les « nationalistes ». Les médias se sont précipités pour s’effrayer de « chasses à l’homme » qui auraient eu lieu l’autre semaine à Chemnitz (Allemagne) au cours de protestations contre un meurtre commis par des réfugiés.

Mais lundi, le patron du renseignement allemand, Hans-Georg Maassen, a qualifié ce scandale de probable “désinformation délibérée visant à détourner l’attention du meurtre de Chemnitz”. Faut-il en effet le rappeler ? La haine est chez ceux qui tuent, non chez ceux qui dénoncent les tueurs. Cette inversion des jugements brouille la compréhension des événements. Il est impossible de se défendre si l’ennemi n’est pas désigné.

Présentant son rapport, lundi, El Karoui n’a pu s’empêcher de renouer avec cette culture de l’excuse, qui est au cœur de la victimisation dont se prévalent sans vergogne les islamistes.

Ivan Rioufol

Texte daté du 13 septembre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Slobodan Despot : « Nous sommes à une époque absolument épique ! »

13/09/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Vers quoi l’affaire Benalla devrait-elle nous diriger véritablement ?

Suivez Slobodan Despot, écrivain et directeur des éditions Xénia, dans ce petit itinéraire romanesque, entre actualité sous le regard d’un romancier, et indispensables recommandations de lecture.


Et si on donnait d’abord à manger aux Français qui ont faim ?, par Caroline Parmentier

En France en 2018, sous le couple Macron qui se plaît à dire qu’il « mange le plus léger possible », soit « dix fruits et légumes par jour et beaucoup de fruits de mer », un Français sur cinq a des difficultés à se procurer de la nourriture pour assurer trois repas par jour.

Ce sont des témoignages qui serrent le cœur : « Je travaille et je gagne 1 300 euros par mois », témoigne une mère seule. « J’ai 600 euros de loyer et 400 euros de charges incompressibles. Il me reste 10 euros par jour pour m’habiller et me nourrir avec mes deux enfants. Je ne fais moi-même qu’un repas par jour à deux euros. Jamais de viande ni de poisson. C’est vite vu, c’est en général du pain, avec ce que je peux mettre dessus. »

« L’alimentation est souvent la variable d’ajustement face à des dépenses contraintes comme le loyer ou l’énergie », observe Amandine Lama d’Ipsos. On a généralement renoncé entre temps aux vacances, aux loisirs et aux soins médicaux. Quand l’AME (aide médicale aux étrangers en situation irrégulière) continue de nous coûter plus d’un milliard par an…

Qu’ils mangent de la brioche du Lidl !

A deux jours de la présentation du plan-pauvreté en 13 mesures de Macron, 27% des Français répondent à Brigitte qu’ils n’ont pas les moyens financiers de s’acheter quotidiennement des fruits et légumes. Ils n’ont qu’à manger de la brioche du Lidl, pensera-t-elle peut-être, car après tout contrairement à elle, ce n’est pas grave que les pauvres soient gros. C’est en effet l’un des paradoxes bien connu de la précarité : les régions où les Français sont les plus pauvres sont aussi celles où l’on trouve le plus de cas d’obésité. La faute notamment à la mauvaise bouffe, aux sodas à 0,99 euros et aux graisses saturées.

Le Secours populaire français relève mardi dans un baromètre annuel IPSOS que 39 % de la population a été confrontée à des « privations multiples » en 2018. Un chiffre en hausse. Derrière ce chiffre il y a des familles, des enfants. « L’intensification de la pauvreté en France poursuit une tendance inquiétante. » Près d’un Français sur trois reconnaît avoir du mal à payer des actes médicaux mal remboursés (56% pour les foyers les plus modestes).

Autre chiffre qui devrait interpeller le « président des riches » qui rêve de plein emploi et de lendemains qui chantent, tout en continuant d’accueillir massivement une immigration ruineuse et illégale : la majorité des personnes interrogées (81%) sont convaincues que leurs enfants seront plus vulnérables face à la pauvreté que leur génération. Sentiment éminemment anxiogène pour des parents. Ce n’était pas le cas il y a seulement dix ans, où les Français étaient persuadés que leurs enfants vivraient mieux qu’eux.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 12 septembre 2018

Alain Finkielkraut

Alain Finkielkraut dénonce avec vigueur la fiction du vivre-ensemble

13/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans un entretien mené par la journaliste Ruth Elkrief, Alain Finkielkraut l’écrivain jadis proche des mouvements anti-racistes a eu des mots très fermes sur la question migratoire.

Celui-ci a en effet déclaré : « (…) « Populisme » ou « Nationalisme » (…) sont des invectives qui servent à disqualifier toute rébellion populaire contre la politique migratoire de l’Union européenne. Or cette politique migratoire a été imposée sans délibération collective alors même qu’elle a changé très profondément l’Europe et ses nations. Tout à coup c’est un déni de démocratie et quand le peuple se ressaisit de la question, on dit que son attitude est anti-démocratique. Je n’aime pas cela. (…) C’est de l’arrogance vis-à-vis de cette portion du peuple qui considère qu’elle est dans son droit de vouloir persévérer dans son être. (…) cette aspiration est absolument légitime. (…) On ne peut plus nous faire croire comme l’a écrit M. Bock Côté que la diversité soit paisible. Elle n’est pas paisible. En guise d’intégration, on assiste à une communautarisation de plus en plus agressive et les incidents se multiplient (…). Il faut ralentir les flux migratoires (…) La vague migratoire n’est pas derrière nous. Elle est devant nous. Et on ne peut pas s’en tirer avec des bonnes paroles antiracistes »


Plus d’arabe pour moins d’islamisme ?, par Francis Bergeron

C’est le plan fumeux de Blanquer et des « progressistes »

On l’aimait bien, ce Blanquer : il voulait rétablir les dictées, ce qui a été interprété comme une action en défense de la langue française. Il voulait réintroduire l’uniforme dans les écoles, ce qui a été pris pour une mesure « anti-cailleras ». Mais à entendre ses dernières propositions, on peut se demander si les dictées ne seront pas en arabe, et si l’uniforme promis ne sera pas la djellaba, le qamis et autre hijab pour les filles.

Le ministre de l’Education nationale vient en effet d’annoncer qu’il va développer l’enseignement de l’arabe, « qui est une très grande langue littéraire, et qui doit être apprise pas seulement par les personnes d’origine maghrébine ou de pays arabes », a-t-il annoncé, anticipant sur les conclusions d’un rapport à venir de l’institut Montaigne, consacré à la réforme de l’islam. Entendons-nous bien : oui l’arabe est une langue importante. Et n’oublions pas qu’au Liban, en Palestine, en Syrie ou en Irak, il y a de nombreuses communautés non musulmanes dont l’arabe est la langue maternelle.

Mais quand cette volonté de mettre l’arabe à l’honneur nous est présentée comme participant d’une lutte contre le salafisme et les autres formes d’islam radical et terroriste, on nous prend pour des idiots. Pourquoi, comment une lutte sous cette forme ? Blanquer a été évasif. Il a simplement émis l’idée que la maîtrise de l’arabe par les Arabes de France, et spécialement par les musulmans de France, voire par des non-Arabes, favoriserait une approche plus exacte et plus « progressiste » des préceptes du coran.

Déjà l’emploi du mot « progressisme », un mot-clé du clan macronien, n’est pas pour nous rassurer. On sait à quel point le progressisme catholique contribua à vider les églises, et comment les progressistes glissèrent ensuite vers le marxisme.

Ensuite cette idée qu’une réappropriation de leur langue par les personnes d’origine maghrébine pour les intégrer mieux est vraiment la fausse bonne idée. Dans le passé, d’énormes programmes ont été financés par les fonds de formation, et plus spécialement par les Caisses régionales d’insertion des populations immigrées, les CRIPI. L’idée était (déjà) d’apprendre l’arabe aux enfants d’immigrés, ou le soninké pour les migrants originaires du Sénégal, de Mauritanie ou du Mali etc., et d’entretenir la connaissance de leur langue d’origine par les aînés, afin qu’ils soient à l’aise pour se réinsérer au pays, le jour où ils repartiraient. Et savez-vous ce qui arriva ? Les communautés de migrants furent en effet entretenues dans leur langue maternelle, qu’ils ont fini par pratiquer à la place du français. Cela a favorisé les phénomènes de ghetto. Personne n’étant retourné dans son pays, l’apprentissage des langues d’origine a été un puissant vecteur… de non-intégration.

Un musulman modéré et « progressiste »

Qui peut avoir soufflé des idées aussi abracadabrantesques aux oreilles du ministre de l’Education nationale ? Il s’agirait de quelques mesures préconisées par l’institut Montaigne, dans le cadre d’un rapport rédigé par Hakim el Karoui, que l’on nous présente comme un musulman modéré, et progressiste.

Cette histoire de cours d’arabe pour lutter contre l’islamisme est aussi extraordinaire que si, du temps du père Combes, on s’était mis à développer le parler en latin pour favoriser… l’anticléricalisme !

L’opération sent non pas la fausse nouvelle, la « fake news », hélas ! mais plutôt une action destinée à lever des fonds… dans l’intérêt de l’islam, qu’il s’agisse de l’islam « progressiste », « modéré », salafiste, intégriste, ou terroriste.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Eric-Zemmour

Éric Zemmour : “Je suis nostalgique et réactionnaire”

12/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
l’occasion de la sortie de son livre Destin français mercredi 12 septembre, Éric Zemmour revient sur sa “nostalgie de la puissance française” au micro de RTL.

Je suis doublement nostalgique et réactionnaire de mon enfance dans les années 60 et de la grandeur française au sens propre“, assume-t-il. Persuadé que “c’était mieux avant“, l’écrivain dit admirer l’empire français de Napoléon, qui a “unifié des populations disparates“. L’échec de l’empereur en 1815 a ainsi “signé la fin d’un destin français“, selon lui.

Face aux historiens qui s’emploient à déconstruire l’Histoire de France, il “cherche à la reconstruire“. “La France aurait pu ne pas exister, il n’y a pas d’ethnie française à l’origine“, explique-t-il. Mais “le christianisme a fait les rois“, qui ont eux-mêmes unifié le pays.


Avec plus de 10 millions de musulmans sur son territoire, la France a basculé !

Cette déclaration fracassante, sur Radio France Maghreb 2, n’émane ni des LR, ni du RN, ni de la « fachosphère », mais de Ahmet Ogras, le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), un proche de l’islamiste Erdoğan : « Aujourd’hui, nous avons plus de dix millions de musulmans en France. […] plus de six millions de Français d’origine algérienne […] plus de 3,5 millions de Français d’origine marocaine […] huit cent mille d’origine turque, huit cent mille d’origine tunisienne. On est même à plus de dix millions. Aujourd’hui, on ne peut pas nous sous-évaluer […]. » Il y a peu, interviewée sur la chaîne hongroise Ma reggel (« Ce matin », en français), Nikoletta Incze, chercheuse au Center for Study of Political Islam, s’appuyant sur une étude de Harvard, annonçait un seuil au-delà duquel l’islamisation d’un pays devenait irréversible.

« Des chiffres difficilement vérifiables », interrompt vivement un journaliste, fort embarrassé qu’un Franco-Turc affiche la réalité que constatent la majorité des Français. Il n’y croit pas ? [Qu’il descende] « dans les rues de Paris » et [regarde] « le ratio ». Il est vrai que « se confronter au terrain pollue », comme disait Christophe Barbier…

Dix millions ! Et encore Ahmet Ogras ne parle que des Français d’origine africaine. Quid de ceux originaires du Proche-Orient ou des Balkans ? En, outre, combien d’étrangers musulmans, de migrants clandestins en attente de leur statut et de Français convertis ? « Qu’importe » et tant mieux, pourrait rétorquer l’affable Turc, puisqu’être musulman confère « une valeur ajoutée »…

C’est bien simple, à l’entendre, ce sont les musulmans « qui ont fait la France ». L’économie ? « Faite par les musulmans. » Le métro, les autoroutes, le TGV ? « Construits par les musulmans ».

Le terrorisme islamiste ? On ne va pas faire tout un foin pour « 2, 3 terroristes […] qui ne sont absolument pas un produit du culte musulman mais un produit de la société française ». Jamais ils ne sont passés par la « case mosquée reconnue par le CFCM » ni de « mosquée » tout court. En revanche, ils ont été « éduqués par des assistantes sociales et des familles d’accueil » [françaises].

On en est là. À entendre l’Histoire de France falsifiée, caviardée, ou des mensonges plus gros que des maisons. Car qui a adopté un texte, en avril 2017, pour lutter contre les discours radicaux dans les mosquées, si ce n’est le CFCM lui-même ? Les Français non musulmans, les mécréants, responsables du terrorisme islamiste : on aura tout entendu !

Ainsi, quand, en France, le « processus d’islamisation » ne se heurte pas aux résistances qu’il devrait « normalement » rencontrer, une chaîne hongroise donne la parole à une intellectuelle du CSPI qui ne mâche pas ses mots. Une fois « saturées en nombre » (de musulmans), les sociétés envahies « basculent complètement » en sociétés islamiques. Mais, chez nous, les médias préfèrent inviter la savante Rokhaya Diallo qui affirme qu’« aucun pays européen n’a perdu sa culture du fait de l’arrivée massive de migrants ». L’islam étant la troisième religion par ordre d’apparition n’a, évidemment, jamais soumis des terres qui, avant lui, pratiquaient les autres cultes…

10 millions de musulmans – venus uniquement du Maghreb et de Turquie – représentent 14,75 % des 67.795.000 Français. Azouz Begag, en 2016, avançait le chiffre de 15 à 20 millions, soit entre 22 et 29 %. Le seuil fatidique du « processus d’islamisation », annoncé par Nikoletta Incze ? 16 %. Nous avons donc « basculé » depuis longtemps…

Caroline Artus

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Génération Identitaire : stopper l’immigration, c’est possible !, par Caroline Parmentier

Les slogans sur fond de ciel bleu horizon devraient apparaître sur les murs de France et ça va nous faire du bien : « Stopper l’immigration, c’est possible ». « Défendre nos frontières, c’est possible ». « Protéger son peuple, c’est possible ». Génération Identitaire lance sa nouvelle campagne.

« Les opérations Defend Europe en Méditerranée et dans les Alpes ont été de véritables succès, explique Génération Identitaire. Nous avons fait reculer des gouvernements et avons déstabilisé des ONG pro-migrants : en exposant leur complicité avec les mafias de passeurs, leurs dons ont chuté enrayant leurs possibilités d’action. »

Avec cette campagne, l’association, dont les jeunes militants ont bloqué avec éclat le point de passage des clandestins au col de l’Echelle dans les Alpes en avril dernier, réclame maintenant des solutions politiques : « Nous avons prouvé qu’avec peu de moyens il était possible d’obtenir des résultats. Notre nouvelle campagne a pour but de montrer aux Français qu’avec une réelle volonté politique, les dangers que sont l’immigration massive, l’islamisation de notre pays ou l’insécurité peuvent être combattus efficacement. »

Des membres d’ONG qui sont eux-mêmes des passeurs

Le passeur tunisien Chamseddine Bourassine, chéri des médias, qui avait coordonné l’opération anti-Génération Identitaire (à bord du C-Star) en 2017, est aujourd’hui en prison. Chamseddine Bourassine, grand ami et sauveur de migrants depuis 2008, a été emprisonné pour ses activités illégales. Il a été interpellé par les autorités italiennes après l’arrestation en Grèce de plusieurs membres d’une ONG « sans-frontiériste » pour participation à un réseau criminel d’aide à l’immigration clandestine…

« En 2017, nous dénoncions la complicité objective des ONG avec les trafiquants d’êtres humains, commente Génération Identitaire, mais avec Bourassine, la réalité dépasse nos soupçons : des membres des ONG sont eux-mêmes des passeurs ! La radicalisation d’une partie de cette mouvance appelle une réaction forte de la part de l’Etat. »

Génération Identitaire réclame une loi similaire à celle votée en juin 2018 en Hongrie, criminalisant toute forme d’aide aux migrants.

Enfin qu’on se le dise, traiter Génération Identitaire de « nazis » c’est risquer de se retrouver devant le tribunal. Madjid Messaoudene, conseiller municipal Front de gauche à Saint-Denis (93) et Thomas Portes, porte-parole du Parti communiste du Tarn-et-Garonne, qui s’étaient répandus en ignominies sur Twitter, sont assignés en justice pour « injures publiques » et comparaîtront devant le tribunal correctionnel de Paris le 20 septembre prochain.

« C’est de la diffamation, a prévenu Romain Espino. On ne se laissera pas faire. A chaque fois que nous serons attaqués nous répondrons par voie de justice. » Une condamnation serait « un très mauvais signal », anticipe Madjid Messaoudene.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 7 septembre 2018

Immigration, islam : que de temps perdu !, par Ivan Rioufol

Quelles découvertes ! L’immigration de peuplement et l’islam conquérant posent des problèmes aux sociétés européennes ? Incroyable ! Cela fait vingt ans et plus que quelques lanceurs d’alerte s’époumonent dans le désert, pour tenter de mobiliser sur ces deux sujets essentiels.

Mais, jusqu’alors, ces gêneurs se voyaient répondre que l’immigration était une chance et qu’ils étaient xénophobes, que l’islam était une religion de paix et qu’ils étaient racistes, que tout allait bien et qu’ils étaient anxiogènes. Le sociologue Raphaël Liogier écrivait un livre pour dénoncer “le mythe paranoïaque de l’islamisation” (2012).

On pouvait y lire : “Il n’y a aucune montée spectaculaire de l’islam, ni dans le monde en général ni en Europe“. Passons vite : il y aurait une somme à écrire sur les dénégationnistes en sciences sociales qui, depuis des décennies, mentent aux Français, déforment les réalités, insultent ceux qui rapportent ce qu’ils voient. On connait la suite : dimanche, la Suède sociale-démocrate a, à son tour, été bousculée par les Démocrates de Suède, parti anti-immigration et nationaliste qui ne cesse de progresser. Ses 17,7% des voix aux législatives sont une nouvelle mise en garde lancée à ceux qui n’ont toujours pas compris que l’intégration d’un peuple nouveau ne se fait jamais aisément, surtout quand les immigrés se réclament d’une culture islamique dont bien des valeurs essentielles ne s’accordent pas avec celles de la culture occidentale. L’enquête que publie ce lundi l’Institut Montaigne sur le danger que représente l’islamisme a le mérite de sortir des sentiers balisés. Mais ce que décrit l’étude n’est en fait qu’une somme d’évidences exposées ici depuis des lustres. Ce temps perdu pourra-t-il être rattrapé ?

Dans son rapport (La fabrique de l’islamisme), Hakim Et Karoui rappelle judicieusement que l’islamisme est “une véritable idéologie politique contemporaine“. Il la compare au communisme, dans sa dimension totalitaire qui dépasse la religion. Une précédente enquête de l’Institut Montaigne (2016) avait fait ressortir, pour la France, que 28% des musulmans étaient attachés à la charia (loi islamique) : un radicalisme partagé par 50% des moins de 25 ans, embrigadés dans une vision sécessionniste et autoritaire de l’islam. L’Internet fédère ces mouvements alimentés par les Frères musulmans et les salafistes. La polémique née de la prestation de la chanteuse Menem, apparue enturbannée sur TF1 en février, été soutenue par les réseaux islamistes qui cherchent à imposer le voile et tout autre signe de visibilité, à commencer par les mosquées.

Mais rappeler ces faits, comme le fait l’étude, revient désormais à enfoncer des portes ouvertes. Les solutions proposées ne sont pas à la hauteur du diagnostic. Créer un “discours musulman alternatif” ou un financement du culte par une taxe hallal sont des pistes qui évitent le rapport de force. Or une idéologie totalitaire se combat par la force. Il faut dénoncer les propagateurs de haine qui se cachent sous le masque de l’antiracisme ; il faut fermer les mosquées salafistes et expulser leurs imams ; il faut cesser de reculer devant les intimidations. Les dormeurs qui ne voient pas la sordide provocation islamiste que constituera, le 19 octobre dans le sanctuaire du Bataclan, la venue du rappeur Médine, qui chante le djihad, doivent aussi se réveiller d’urgence. Ceux qui somnolent, se taisent ou se soumettent sont plus dangereux encore que les salafistes. Ceux-là ne font que remplir un vide.

Ivan Rioufol

Texte daté du 10 septembre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Le ministre de l’Enseignement veut valoriser l’arabe à l’école

11/09/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En avant-première d’un rapport sur l’enseignement des langues vivantes au primaire qui lui sera rendu demain, le ministre de l’Enseignement Jean-Michel Blanquer a annoncé ses positions hier à la radio à ce sujet.
Il souhaiterait que les cours de certaines matières principales soient partiellement dispensés en anglais dès le CP. Par ailleurs le ministre s’est également prononcé sur l’enseignement de l’arabe, qu’il a qualifié de “grande langue littéraire”, déclarant qu’elle ne devrait pas seulement être apprise par les personnes d’origine arabe.

Ainsi préconise-t-il que du prestige soit donné à cette langue, tout comme au chinois et au russe. Non content de faire prendre une part croissante à l’Islam et son histoire dans les cours d’histoire, le gouvernement s’apprêterait donc à tenter la même subversion dans les langues vivantes.

Au-delà de cette polémique, on peut s’interroger sur l’intérêt de vouloir à tout prix faire maîtriser des langues étrangères qui plus est dès la primaire à des élèves qui parlent de moins en moins bien français, ce qui est autrement plus primordial.