Droite dissidence Polémia

Samedi 18 novembre 2017, vous êtes pris : la droite entre en dissidence !

Après une débâcle électorale, il y a un temps pour la déploration, puis un temps pour l’analyse. Enfin un temps pour la reconstruction. La reconstruction, c’est ce qui intéresse PolémiaQu’est ce que reconstruire aujourd’hui ? C’est s’opposer à ce qui nous nie. En tant qu’héritiers, en tant que maillons d’une chaîne civilisationnelle. Face à « l’esprit qui nie tout », face à la doxa dominante, il faut entrer en dissidence. Et la première forme de dissidence c’est de braver un interdit médiatique ; c’est de s’affirmer de droite – culturellement, anthropologiquement – face aux petits marquis de la bien-pensance. 

Car la droite est une réalité anthropologique dont il faut reconstruire l’idéologie (le logiciel, la « vue du monde ») et, par voie de conséquence, l’existence politique. La droite en dissidence, tel sera le thème du troisième Forum de la dissidence de Polémia.

Un an. Un an de campagne présidentielle puis législative. Un an pour voler les Français de tout vrai débat sur l’essentiel : l’identité, l’immigration, l’islamisation, la sécurité, la transmission d’un patrimoine et de valeurs, la défense de la vie et des lois de la vie, voilà qui n’étaient pas des sujets de campagne !

Les médias et les hommes (femmes) politiques à leur remorque se sont accordés pour occulter l’essentiel. Le débat présidentiel a porté sur les sujets économiques autour de quelques questions présentées comme « majeures » : Faut-il augmenter la CSG ou la TVA ? Faut-il réformer ou non le Code du travail ? Faut-il étendre le rôle des mutuelles ou des compagnies d’assurance ou renforcer la sécurité sociale ? Faut-il sortir de l’euro ? L’économie, vous dis-je, voilà le destin !

A ce jeu, la droite n’a pas eu grand-chose à dire ! D’autant qu’elle a été en permanence dénoncée ou marginalisée. Dénoncée comme le courant Sens commun, le fer de lance de la campagne de Fillon, à qui les conformistes de LR et les médias contestaient la simple possibilité qu’il puisse avoir des ministres, voire des députés. Marginalisée comme Marion Maréchal Le Pen, l’atout électeurs du FN, interdite de grandes émissions audiovisuelles et injustement humiliée par sa (brillante) tante. De telles pratiques ne sont possibles que parce qu’elles sont encouragées, sinon imposées, par les médias qui continuent de donner le la.

Le clivage droite/gauche a été contourné car la droite a été niée

Le clivage gauche/droite, qui reste pourtant un invariant de la vie politique, a d’ailleurs été soigneusement contourné. En tout cas à droite. Car la droite politique a disparu de l’offre électorale : elle s’est ralliée idéologiquement au mondialisme et à la loi de l’argent comme François Fillon s’est rallié à 20h03 à Emmanuel Macron et comme le FN a multiplié les concessions idéologiques à Mélenchon. Pour mieux nier la simple existence de la droite, d’autres clivages ont été mis en avant.

Les limites du moment populiste

Les uns ont mis en évidence le clivage élites/peuple : ce fut le « moment populiste ». Le populisme a d’ailleurs montré ses limites. Alors que le peuple, qui a le nombre pour lui, aurait dû gagner, les élites mondialisées ont imposé leur candidat, Macron : avec le soutien des médias, le chef des « Marcheurs » a pu agréger aux élites urbaines tous ceux qui voulaient symboliquement entrer dans le camp des « winners », fût-ce le temps d’un vote. Et cela a marché ! Les populistes ont été renvoyés dans le camp des braillards incompétents et incapables d’offrir un quelconque espoir.

Des populistes, de surcroît, divisés car l’électorat de Mélenchon et du FN – malgré les pathétiques efforts de Philippot – ne sont pas additionnables.

Les limites du clivage mondialistes/patriotes

Le clivage mondialistes/patriotes n’est pas non plus pleinement pertinent. Il est même franchement incohérent car il conduit à :

  • exclure du camp patriote des conservateurs défavorables à l’immigration mais partisans de l’entente entre Européens ;
  • multiplier les risettes à la France insoumise pourtant fanatiquement favorable à l’immigration, instrument majeur du mondialisme ;
  • faire semblant de croire, au nom d’une illusoire assimilation, que « tout le monde, il peut être français ».

Voilà comment le débat présidentiel a été piégé.

Les médias continuent de faire la pluie et le beau temps dans les partis

Et il l’a été d’abord parce que l’accès aux médias a été biaisé : dans chaque formation politique il y a une prime aux élus les plus politiquement corrects. C’est le cas au sein des Républicains où les Lemaire, les Juppé, les Philippe, les NKM n’ont dû leur visibilité qu’à leur conformisme. C’est aussi le cas au sein du FN, avec Florian Philippot, bien sûr, mais aussi avec Marine Le Pen qui avait justifié ainsi son ascension dans les années 2000 : « J’ai répondu à une demande des médias. » D’où la pasteurisation du discours sur l’immigration et les valeurs. D’où les prises de distance avec Renaud Camus, les Identitaires, Eric Zemmour. D’où les contre-vérités sur le Grand Remplacement « qui n’existe pas » ou qui est « un fantasme complotiste ». Sans oublier « l’islam qui [serait] compatible avec la République ». Un langage de Dhimi qui contribue à enfumer une opinion qu’il faudrait, au contraire, conscientiser !

Sortir la droite de l’anesthésie : 3e Forum de la dissidence

Tout est donc à reprendre pour sortir la droite de l’anesthésie mortelle dans laquelle elle a été plongée.

Le salut ne viendra pas des partis politiques tant qu’ils resteront médias-dépendants. Il viendra des intellectuels, des militants, des réinformateurs, des médias alternatifs.

Y réfléchir. Ce sera l’un des objets du Troisième Forum de la dissidence le 18 novembre.

Premier constat : le peuple de droite existe

Le peuple de droite existe : c’est la majorité attachée aux permanences historiques, civilisationnelles, culturelles, patrimoniales, religieuses, territoriales ; c’est la majorité de ceux qui voient les limites de la « société liquide » et qui restent attachés à leurs terroirs, à leurs clochers, à leur mode de vie, à leurs mœurs, à leurs pratiques culinaires et vestimentaires.

Deuxième constat : les idées de droite sont majoritaires

Les idées de droite sont très largement majoritaires dans le pays. 70 % des Français pensent que l’identité de leur pays est menacée ; 70 % pensent qu’il  y a trop d’immigration et s’inquiètent de l’islamisation. L’opinion est moins tranchée sur d’autres sujets mais l’opinion de droite est, elle, clairement contre la dépénalisation de la drogue, pour une répression plus forte des crimes et des délits, pour une conception traditionnelle de la famille. 70 % des Français de droite estiment aussi qu’il y a trop de dépenses et trop d’impôts. Un véritable programme commun de droite est possible indépendamment des timidités des états-majors.

Troisième constat : les intellectuels de droite se réveillent

Il y a un réveil des intellectuels de droite. La revue Eléments a consacré un numéro aux « insoumises ». Aux vraies insoumises, en rupture avec les valeurs dominantes dans les médias : Charlotte d’Ornellas, Eugénie Bastié, Natacha Polony, Sophie Bied-Charreton, Marion Maréchal et Bérénice Levet, brillant auteur du Crépuscule des idoles progressistes. Il y a aussi des insoumis, des vrais chez les hommes : Renaud Camus, Arnaud Dandrieu, Patrick Buisson, Eric Zemmour, François Bousquet, pour qui « la droite a perdu parce qu’elle a préféré l’économisme à l’âme française ».

Quatrième constat : la LMPT, le plus puissant mouvement social récent, fut de droite

Par sa durée, par son ampleur, par sa permanence, la Manif pour tous (et ses épigones des Veilleurs, des Sentinelles, des « Nos limites », de Sens commun) a été de loin le mouvement social le plus important des années 2010. C’est un mouvement à grand bruit. Ajoutons qu’il s’accompagne du mouvement à petit bruit d’une défiance grandissante devant l’éducation nationale et d’une demande croissante d’écoles indépendantes et d’enseignement à domicile.

Cinquième constat : il faut réunir la droite autour d’un socle commun d’idées

Ce socle commun tient en quelques mots :

– les libertés contre l’emprise totalitaire de l’Etat (propagande délirante, vaccinations obligatoires abusives, excès des prélèvements fiscaux) ;

– l’identité et le droit du peuple à la continuité historique ;

– la sécurité face à la montée de la délinquance, arme de conquête territoriale et matrice d’un terrorisme de basse intensité ;

– la préférence pour la civilisation européenne et chrétienne ;

– le besoin de limiter les excès de l’artificialisation technologique du monde (bétonisation touristique et commerciale, éoliennes, etc.), et notamment la défense du patrimoine et des paysages.

Ce socle commun repose sur la dissidence vis-à-vis de tout ce qui est politiquement incorrect. Et le refus de participer à toute diabolisation du voisin !

Sixième constat : point de salut hors des médias alternatifs !

Quiconque entend se faire connaître ou faire connaître ses points de vue – s’ils sont non politiquement corrects – est condamné au recours aux médias alternatifs dont le développement est la condition de la survie de la liberté de pensée et d’opinion.

C’est pour cela que Polémia vous donne rendez-vous le 18 novembre pour le Troisième Forum de la dissidence. La première grande manifestation anti-Macron. Parce qu’elle s’attaquera aux fondements de son idéologie et de ses soutiens.

Jean-Yves Le Gallou

Texte repris du site de la fondation Polémia

Après la mort d’un de ses ressortissants près de Calais, la Pologne répond à Macron – par Olivier Bault

L’État français ne se contente pas de faillir à ses devoirs vis-à-vis de ses propres citoyens, il viole aussi gravement ses obligations européennes.

Après la mort, mardi, du chauffeur d’une camionnette immatriculée en Pologne à cause d’un barrage d’immigrants clandestins sur l’A16 près de Calais, le gouvernement polonais a rappelé la France à ses obligations européennes. Un des piliers de l’Union européenne, c’est la libre circulation des personnes et des marchandises. En refusant d’imposer la loi de la République dans la région de Calais et à assurer le passage libre et en toute sécurité entre son territoire et la Grande-Bretagne, l’État français ne se contente pas de faillir à ses devoirs vis-à-vis de ses propres citoyens, il viole aussi gravement ses obligations européennes, et il le fait en toute conscience depuis plusieurs années.

Dans ces conditions, l’interview d’Emmanuel Macron publiée mercredi dans huit journaux européens, dont Le Figaro et le journal polonais Gazeta Wyborcza, est tombée au plus mauvais moment. C’est en effet plutôt culotté pour le Président d’un pays incapable d’assurer la libre circulation sur son territoire de rappeler les pays d’Europe centrale et orientale, même si c’est sans les nommer, à leurs obligations vis-à-vis de l’Union européenne, les accusant de traiter l’Union européenne comme un supermarché.

Pire encore : quand Macron parle d’une montée des démocraties illibérales et d’une réémergence de régimes autoritaires en Europe, les Polonais et les Hongrois se savent désignés. Pourtant, s’il est un endroit où la démocratie et les libertés individuelles ne sont plus garanties en Europe, c’est bien sur l’autoroute A16 comme dans le voisinage calaisien des camps sauvages d’immigrants clandestins.

Comme d’autres en Europe, cela fait longtemps que les chauffeurs polonais se plaignaient de l’insécurité qui règne dans la région de Calais. Certains transporteurs routiers ont même renoncé à livrer des marchandises en Grande-Bretagne et en Irlande à cause de cette situation d’anarchie. À cause du laxisme français face aux immigrants clandestins, le Marché unique européen et l’Europe sans frontières est une fiction pour ces destinations. Et n’évoquons même pas le prestige de la France à l’étranger, qui en prend un sacré coup !

Après la mort d’un de ses compatriotes sur l’autoroute A16 près de Calais, le ministre de l’Intérieur polonais Mariusz Błaszczak a écrit à son homologue français, le socialiste Gérard Collomb, pour exiger que la France garantisse réellement la sécurité des personnes qui voyagent en direction de la Grande-Bretagne. Il a aussi proposé des renforts polonais pour assurer la sécurité du passage. Des gardes-frontières polonais sont déjà présents aux frontières entre la Hongrie et la Serbie, entre la Bulgarie et la Turquie et entre la Macédoine et la Grèce, a rappelé Mariusz Błaszczak, et ils pourraient venir seconder les forces de l’ordre françaises visiblement dépassées par la situation. « C’est comme cela que nous faisons preuve de solidarité », a expliqué le ministre polonais en se référant aux accusations de manque de solidarité européenne formulées à l’encontre des pays qui refusent la relocalisation des immigrants clandestins, « pas en reproduisant les erreurs commises par l’Europe il y a plusieurs dizaines d’années, ou par l’Allemagne en 2015, quand les frontières ont été ouvertes aux émigrants du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. »

Olivier Bault

Texte repris du site Boulevard Voltaire

«Nique la France» : peut-on être député d’une nation que l’on déteste ?

24/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Danièle Obono, nouvelle députée France insoumise de Paris, a récemment défendu sur une radio nationale le droit de dire «Nique la France» tout en s’interrogeant sur les raisons de dire «Vive la France».

Céline Pina pousse un coup de gueule dans une tribune publiée sur FigaroVox. Extraits.

Danièle Obono a du mal à dire «vive la France» mais signe des tribunes pour défendre ceux pour qui «niquer» la France est le summum de la conscience politique. Cette proche du parti des indigènes de la République est de ceux qui, un mois après les massacres de Charlie et de l’hypercacher appelaient, non à combattre le terrorisme et son versant politique, l’islamisme, mais à lutter contre «l’islamophobie et le racisme d’État». Cette proche d’Houria Bouteldja est une de ces figures gauchistes qui n’envisagent les relations humaines que par le prisme de la domination et de la race, tout en se défendant d’être raciste et essentialiste.

(…)

Là où le bât blesse, c’est que la dame en question vient de se faire élire députée. Elle incarne cette France qu’elle rejette, représente ces Français racistes que nous serions. Or, si la liberté d’expression ne dépend pas de l’intelligence du propos ni du bon goût, le fait d’appartenir à la représentation nationale exige en revanche un minimum de tenue et de cohérence.

Nul ne somme Mme Obono de crier «Vive la France» contrairement à ce qu’écrit Cedric Mathiot dans Libération. Il lui est demandé des comptes sur sa ligne et ses proximités politiques. Être élu, ce n’est pas passer d’insoumis à intouchable. Être élu c’est devoir rendre des comptes.

(…)

Ce qui a crispé c’est le sentiment que Mme Obono n’était pas limpide et se défaussait. Tout le monde avait bien compris que la question derrière ce «Vive la France» était: «est-ce que vous aimez ce pays que vous voulez pourtant représenter». Et force est de constater que l’on a assisté alors à un festival d’évitements pour ne pas se désavouer tout en essayant de s’exonérer du coût politique d’une telle position: se faire élire pour pouvoir détester la République tout en profitant de ses ors et de ses largesses. Et là, cela ne passe plus et c’est bien normal.


Vu sur Facebook

[Direct] Occupation d’un futur centre pour migrants à Chanas (38) par Génération identitaire

Publié le

Danièle Obono : immigrée gabonaise, elle refuse de dire vive la France et revendique le droit de dire nique la France

24/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La députée d’origine gabonaise, née à Libreville, en 1980, a soulevé l’indignation d’une partie seulement de la classe médiatique en revendiquant le droit de dire nique la France, mais en refusant en revanche de dire vive la France sur le plateau de RMC. Elle a aussitôt reçu le soutien des journaux de la bienpensance comme Libération qui a titré à son propos : « de quel droit somme t on Danièle Obono de crier vive la France, mais s’est attirée les foudres de certains représentants politiques, et les critiques polies d’une partie infime de la classe médiatique ».

Cette députée n’a-t-elle pas reçue le don de la nationalité française ?

Si , mais nous en venons à nous demander quelle est la légitimité de cette femme à l’Assemblée : accueillie par la maison France selon la longue tradition affirmée par le cardinal de Richelieu, elle n’en demeure pas moins surprenante… elle a reçu la nationalité française et va maintenant être payée par la République française. Le bon sens aurait voulu qu’elle soit pleine de gratitude et d’amour pour ce pays qu’elle a embrassé et dont elle a pris la nationalité. Mais en réalité, il semble que le bon sens ait totalement abandonné la classe politique.

Comment verriez-vous les choses ?

Qui aurait imaginé un français d’origine, naturalisé Gabonais, revendiquer le droit de dire « nique le Gabon » pour refuser ensuite de dire vive le Gabon ?
Il semble important que les personnes qui sont adoptées par la France voient en elle comme leur mère !


Mercato Purge Polony

I-Média de Jean-Yves Le Gallou : mercato médiatique et purge idéologique

Grand mercato estival dans le PAF, les radios et télévisions remanient leurs équipes. Contrairement aux habitudes, le critère des audiences n’est pas utilisé. Cette année, les journalistes sont virés pour « incompatibilité idéologique » !

Patrick Cohen, le pape de France Inter, fera sa rentrée sur les ondes d’Europe 1. En cadeau,il amène dans ses jupons Daphné Burki, l’animatrice bobo de La Nouvelle Edition sur Canal Plus.

Sort inverse pour Natacha Polony : malgré les très bonnes audiences, Europe 1 a mis fin au contrat de la journaliste qui animait une revue de presse éditorialisée. Un coup dur de plus pour la directrice du comité Orwell après l’arrêt de son émission Polonium.

Le Zapping d’I-Média

Journée mondiale des réfugiés : les médias se sont mis au diapason. Les réfugiés sont des Syriens avec un niveau d’étude important. La réalité est tout autre… les clandestins sont majoritairement des africains, à peine alphabétisés.

L’immigration tue ! Un barrage, dressé par des clandestins, est à l’origine de la mort d’un conducteur sur l’A 16 à proximité de Calais. Les migrants voulaient s’infiltrer des camions pour rejoindre en Angleterre.

Législatives, les caves se rebiffent

Coup de gueule des caves de la politique ! Quand BFM et Midi libre font de la propagande électorale, Gilbert Collard et Nicolas Dupont Aignan montent au créneau et dénoncent en direct le manque de partialité des médias.

Les Tweets d’I-Média

Twitter au service de la bien pensance ? A l’occasion de la journée mondiale des réfugiés, TV Libertés rediffusait un reportage sur l’épidémie de gale dans les campements de clandestins à Paris. Vérité dérangeante ? Le tweet a été, en parti, censuré par Twitter.

Galaxie médiatique : Bernard Arnault, l’empereur du luxe dans les médias, propriétaire de nombreux médias parmi lesquels les Echos, le Parisien et Radio Classique.

Une émission de TV Libertés

Gérard Collomb Identitaires

Génération identitaire veut aider Gérard Collomb à couper les routes des passeurs

Jeudi matin, sur Europe 1, Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, a déclaré qu’il fallait « faire en sorte que les routes des passeurs puissent être coupées » pour que « l’on n’ait pas en Europe des flux d’immigration, qui ne sont plus des demandeurs d’asile mais de l’immigration économique ».

Génération identitaire se félicite de cette prise de conscience, certes tardive, sur la question de l’immigration massive, et sait avoir contribué, par ses activités, à cette nouvelle position politique au plus haut sommet de l’État.

Pour mettre fin à l’arrivée continue de migrants clandestins en Europe, il faut mettre fin aux traversées. C’est la mission que s’est donnée Génération identitaire avec l’opération Defend Europe, qui vise à stopper les bateaux de passeurs et à empêcher les bateaux d’ONG complices de ramener les migrants en Europe.

Ainsi, l’association Génération identitaire mène une mission d’utilité publique et propose son aide au ministère de l’intérieur. Une demande de subvention publique va être adressée à ce ministère dans les prochaines heures.

Communiqué de Génération identitaire

Racaille inonde

Bouches d’incendie : la racaille inonde les rues, par Caroline Parmentier

Un millier « d’ouvertures sauvages » de bouches d’incendie en région parisienne le week-end dernier dont 500 rien qu’en Seine-Saint-Denis. La lâcheté médiatique et politique quant à la dénonciation et la répression de ces mœurs de cité atteint des sommets.

Racaille inonde 2Y aurait-il une religion plus forte que la nouvelle religion ? A longueur de journée on nous serine qu’il est criminel de prendre des bains plutôt que des douches, que laisser couler l’eau quand vous vous lavez les dents fait de vous une ordure, que les agriculteurs qui ne se rationnent pas sont des fumiers, que bientôt la planète va manquer d’eau et qu’il ne faudra pas s’étonner de la migration climatique de millions de crève-la-soif et là, curieusement, moderato. Pas d’anathème, pas de blâme et surtout pas d’amalgame, on marche sur des œufs. C’est vrai qu’à bien regarder les photos comme celles que publient les sites alternatifs et les réseaux sociaux, on distingue très nettement des adultes en tenue islamique et mode pudique aux côtés de « jeunes » en short Nike qui font trempette dans les rues après avoir vandalisé les bouches d’incendie.

Ça coûte des millions (800 000 euros pour une seule journée, l’équivalent de 60 piscines olympiques jetées dans le caniveau, des dizaines de caves et de parkings inondés) et c’est dangereux : risques d’électrocutions, de blessures dues à la pression de l’eau, d’accidents de voitures ou de tramway mais également de pénuries d’eau pour les pompiers évidemment, qui se trouveront dans l’impossibilité d’éteindre un incendie s’il se présente. Mais bon c’est comme ça. Il fait chaud et c’est le ramadan. C’est devenu une fatalité de plus dans nos rues envahies.

A Asnières-sur-Seine jeudi, les policiers débordés ont été caillassés après qu’une énième bouche d’incendie a été forcée. Lorsqu’ils sont intervenus pour sécuriser le geyser afin que les techniciens de Veolia puissent fermer la bouche, une cinquantaine de jeunes les ont bombardés de projectiles. Les forces de l’ordre ont dû utiliser des grenades lacrymogènes et un Flash-ball pour se dégager. L’un des employés Veolia est à l’hôpital.

« Hier, un enfant était allongé au milieu de la route, en train de patauger », décrit le chef de cabinet de la mairie d’Aubervilliers. « Si une voiture passe et est aveuglée par le geyser, elle roule dessus. On va finir par avoir un mort, on est tous fébriles ici. »

Chard racaille inondeLes maires d’Aubervilliers, Saint-Denis, Stains, l’Ile Saint-Denis, La Courneuve et Pantin (93) en appellent à l’Etat. « L’Etat doit prendre ses responsabilités et nous déclarer en situation de catastrophe naturelle », exige Meriem Derkaoui, maire de Stains.

Qu’ils adressent donc directement la facture d’eau aux parents des racailles en question.

Et à Emmanuel Macron qui nous avait fait la leçon à Sarcelles entre les deux tours :

« Sarcelles, c’est une formidable leçon de ce qu’est la France ! Il y a des Français de toutes les couleurs, de toutes les religions, qui viennent de tous les pays du monde, et ils y vivent bien. Il y a des problèmes de sécurité, mais il y a des moments de convivialité. »

On est en plein dedans !

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 24 juin 2017

Le Puy du Fou célèbre son 40e anniversaire

23/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Vendredi dernier, le célèbre parc à thèmes historiques, fêtait ses 40 ans. 13 000 personnes ont assisté à la cérémonie, qui comprenait une représentation exceptionnelle de la cinescénie. Celle ci rassemble 2 000 acteurs sur une scène de 23 hectares.
Entourés des 3 800 bénévoles costumés du Puy du Fou, Philippe de Villiers a rappelé avoir voulu faire là « acte de civilisation » et de « réparation » pour la Vendée, terre martyre pendant la Terreur. Pour lui, cette œuvre a su rassembler tout un territoire autour de sa mémoire commune.

En 40 ans, le Puy du Fou est devenu le deuxième parc d’attractions de France, récompensé d’un « Oscar » de la meilleure création mondiale. 1 000 élèves étudient 29 disciplines (costume, théâtre, danse, enluminure, équitation) à l’Académie Junior qui forme les artistes qui travailleront ensuite dans le parc. Le Puy du Fou international a été lancé, avec des créations aux Pays Bas, en Angleterre, et bientôt en Chine et à Tolède en Espagne.


Eric-Zemmour

Eric Zemmour se dresse contre l’obsession de la parité

22/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ce matin sur RTL, au lendemain de la présentation du nouveau gouvernement d’Edouard Philippe, Eric Zemmour a pris pour angle d’attaque celui de la parité. En commençant par ironiser : « C’est un grand jour pour la République française, un de ces jours historiques qui séparent les ténèbres et les lumières. Les médias sont en transe, extatiques. Les battus, mauvais perdants, tous ces mâles de plus de 50 ans qui osent dauber sur la médiocrité de leur vainqueur, sont passés à la guillotine médiatique. Ne montrez pas leur tête au peuple, elle n’en vaut pas la peine ! »

Pourquoi un tel discours ? Parce que, estime-t-il, « jadis, les féministes se plaignaient que les femmes fussent confinées dans le privé en raison de leur nature. Cet essentialisme leur était intolérable. Elles estiment désormais que les femmes doivent être députés uniquement en raison de leur nature. Peu importe leurs valeurs, leurs compétences, leurs convictions, leurs idées. Cet essentialisme retourné comme un gant ne les choque plus ».

Or, pour Eric Zemmour, cette féminisation a des conséquences considérables :

« Dans tous les pays scandinaves, très en avance dans ce domaine, on a constaté que l’arrivée massive des femmes dans la classe politique avait été concomitante de l’évacuation de la politique tout court : plus de débats idéologiques et le moins possible d’Etat dans la vie économique. Comme si la parité avait été la politique de la sortie de la politique. »

Cette parité, devenue obligatoire, ne suffit d’ailleurs plus à être pleinement politiquement correct :

« La composition d’un gouvernement n’obéit aujourd’hui qu’à une seule préoccupation qui confine à l’obsession : la parité. Et si on veut se faire bien voir des médias, on ajoute un zeste de diversité. C’est ainsi qu’ont éclos Rama Yade, Rachida Dati ou Najat Vallaud-Belkacem. »

Commentaire d’Eric Zemmour :

« Cette substitution, ce grand remplacement n’est pas le fruit du hasard ni une erreur à corriger. Il est le cœur du système. On parle de parité et de diversité pour occulter la question sociale. »

La parité, Zemmour n’en plus et il ne cherche même pas à le cacher :

« Cette quête de la parité est comme celle de la morale : elle n’a pas de fin. Après la parité au gouvernement, il y a eu la parité à l’Assemblée. Et puis il faudra la parité dans les ministères régaliens. Et la parité devra être aussi instaurée dans les présidences de commissions parlementaires, dans les bureaux parlementaires. Et ne donnez pas aux femmes le social et la famille, il leur faut les Finances ou la Défense. Ce ne sera jamais assez. »

Mais au final, ce qui l’amuserait plutôt, c’est que « cette parité est théâtre, cette parité est spectacle, rideau de fumée », car

« Le pouvoir ne sera pas là où elles seront, concentré entre les mains jupitériennes du président et de ses technocrates de haut rang, quasiment tous des hommes, qu’il aura désignés pour surveiller et diriger les ministres et les assemblées paritaires. Caramba, encore raté… »

immigration

Immigration : les Européens rejettent les politiques communes

Dans sa lettre d’invitation aux membres du Conseil européen qui doit se réunir les 22 et 23 juin pour parler, entre autres sujets, d’immigration, Donald Tusk estime que « les forces anti-UE » sont en régression et que « nous remontons lentement la pente ». L’Europe serait, selon lui, à nouveau perçue comme une solution, dit-il encore, rappelant que « l’année dernière, nous avons décidé que l’UE protégerait sa population contre les menaces pesant sur la sécurité ainsi que contre l’immigration clandestine ». On comprendra donc qu’avant cela, l’UE avait décidé de ne pas protéger sa population contre ces menaces, en notant aussi que la décision prise l’année dernière n’a rien changé en Méditerranée centrale, bien au contraire !

Les Européens ne sont pas dupes.

Une étude de l’institut de sondages américain Pew Research Center publiée le 15 juin montre en effet qu’une très nette majorité d’entre eux souhaitent que les décisions en matière d’immigration soient prises par les gouvernements nationaux et non pas par l’Union européenne.

Comme on pourrait s’y attendre, c’est le cas pour 82 % des Hongrois et 77 % des Polonais, mais c’est également le cas pour 75 % des Français et des Allemands, 74 % des Hollandais, 70 % des Grecs et des Suédois, 62 % des Espagnols et 54 % des Italiens. Pour les neuf pays étudiés, cela fait une moyenne de 74 % en faveur de décisions prises au niveau national contre seulement 23 % en faveur de décisions prises au niveau européen !

Quand le président français Emmanuel Macron appelle à une organisation commune renforcée en matière de droit d’asile et d’immigration dans une interview publiée le 22 juin dans Le Figaro et sept autres journaux européens, ou quand le président du Conseil italien Paolo Gentiloni affirme devant son Sénat avant le Conseil européen que « nous avons besoin de marcher rapidement vers une politique commune » en matière d’immigration, ils ne sont donc pas du tout en phase avec leurs citoyens. Au contraire des dirigeants du Groupe de Visegrád quand ils refusent la relocalisation automatique et obligatoire des immigrants arrivés illégalement en Europe, telle que la propose encore la Commission européenne.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 23 juin 2017

François Bayrou Guignol

Bayrou, ou le moralisme pour les Nuls, par Ivan Rioufol

Ce n’est plus de la tartufferie, mais de la guignolade. Il est hilarant d’observer les donneurs de leçons de morale, François Bayrou en tête, recevoir en boomerang les conseils qu’ils entendaient prescrire aux autres. La démission, ce mercredi, du ministre de la Justice, porteur de la loi rebaptisée entre temps “rétablissement de la confiance dans l’action publique”, vient après celle de Marielle de Sarnez, ministre des Affaires européennes, et de Sylvie Goulard, ministre des Armées, qui avait pris courageusement les devants dès mardi. Ces trois ministres issus du MoDem ont à répondre de soupçons sur le financement d’assistants parlementaires européens. Jusqu’alors, seul le FN était accusé de telles pratiques. Dès 2014, Corinne Lepage avait pourtant dévoilé les arrangements douteux tolérés par le parti présidé par Bayrou. Pour sa part, Richard Ferrand, qui s’était illustré dans ses attaques féroces contre la moralité du candidat François Fillon, a été exfiltré par le chef de l’Etat lui-même pour être placé à la tête des députés de La République en marche. Sarnez devrait semblablement prendre la tête du groupe MoDem (42 élus) à l’Assemblée.

Cet épisode croquignolesque, qui entache le sérieux du macronisme, a une allure de fable sur la sagesse. Le moralisme pour les Nuls est le degré zéro de la politique quand celle-ci n’a rien d’autre à dire.

Le camp du Bien, qui avait repris des joues ces derniers temps au contact de la Macronie, mérite toutes les moqueries de l’arroseur arrosé. Les Intouchables, qui s’auto-promeuvent exemplaires depuis des décennies, font partie des impostures qui fleurissent dans cette république des faux gentils. J’en avais dénoncé les tares en 2004 dans un essai, qui mériterait depuis le rajout de nombreux autres chapitres.

Mardi, dans Le Figaro, l’universitaire Anne-Marie Le Pourhiet s’étonnait à son tour que ce projet de loi prétendument audacieux de Bayrou n’avait pas jugé utile, par exemple, “d’imposer la publication des noms, des fonctions, et des montants des donateurs français et étrangers aux partis comme aux candidats, afin que les citoyens sachent envers qui nos gouvernants sont redevables”. J’avais moi-même déploré en mai, ici, que Macron ne dise rien de son réseau d’amis banquiers, responsables du Cac 40, créateurs de start-up, hommes d’influence qui ont financé sa campagne jusqu’à 15 millions d’euros. En fait, comme le démontre Le Pourhiet, la moralisation de la vie politique n’est qu’un vulgaire “plan “com” populiste”. Une bulle, parmi d’autres bulles qui forment la constellation cheap de la Macronie. Celle-ci vient d’éclater. A qui le tour ?

Ivan Rioufol

Texte daté du 21 juin et repris du blog d’Ivan Rioufol

Après les législatives, une majorité de Français en état de sécession ?

22/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
A l’occasion des législatives une majorité de Français, ce sont, de facto, mis en état de sécession vis à vis de la Ve République française.

Retour sur les chiffres, rien que les chiffres

Au premier tour de l’élection législative 51 % des Français ne sont pas allés voter. 357 000 d’entre eux ont voté blanc et 156 000 ont vu leur vote compté nul. Au total, pas loin de 25 millions d’électeurs sur 47 000 000 n’ont accordé leur voix à aucun des multiples candidats qui se présentaient.

Cela signifie, par exemple que la population de Bretagne additionnée à celle de Bourgogne Franche Comté, d’Auvergne Rhône Alpes, Centre Val de Loire, Grand Est, et de Normandie, soit 6 régions sur 13 de la France métropolitaine, ne s’est pas reconnue dans le fonctionnement des institutions de la République française.

Quels sont les ratios nombre de voix, nombre de députés

Au second tour, les candidats de La République en marche remportent 306 sièges de député (sur 577) en ayant été choisis par 16 % des inscrits. Si l’on compare, avec le score global au premier tour 13 % des inscrits et au final 8 députés, cela signifie qu’avec seulement à peine moins de 3 fois plus de voix que le FN, le parti d’Emmanuel Macron obtient 38 fois plus de sièges à l’Assemblée nationale.
La France insoumise, qui obtient 17 députés, est légèrement mieux (mais très peu) lotie que le FN 3 fois moins de voix que La République en marche, mais 18 fois moins de députés.
Les Républicains (avec l’UDI) ont obtenu 113 députés avec 4,5 millions de voix au second tour et 4,2 millions au premier tour. Là encore, la comparaison nombre de députés / nombre de voix est révélatrice.
Qu’on le souhaite ou non, la France est un pays en état avancé de sécession. La rentrée pourrait être chaude…

France identitaire

La France identitaire (Eric Dupin) ou la prise de conscience d’un homme de gauche

france-identitaire couvLa France identitaire (La Découverte) d’Eric Dupin étudie de manière exhaustive les milieux identitaires en France : un travail journalistique de qualité qui, malgré quelques critiques subjectives, reste majoritairement neutre et factuel. C’est sans doute cette quasi-neutralité apparente qui permet à Eric Dupin d’éviter les écueils habituels sur lesquels les journalistes ne manquent pas de se précipiter lorsqu’ils étudient la mouvance identitaire.

La personnalité d’Eric Dupin n’est sans doute pas étrangère à ce regard distancié sur la France identitaire qui vise avant tout à faire comprendre à la gauche que le sujet identitaire ne peut pas être écarté d’un revers de la main.

Eric Dupin est un journaliste et écrivain qui fut pendant longtemps un militant socialiste. Il a collaboré à de nombreux journaux dont LibérationLe FigaroMarianne ou encore Le Monde diplomatique. Toujours inspiré par l’envie d’ouvrir les yeux des acteurs de la gauche sur certains mouvements d’opinion, il avait déjà rédigé un ouvrage sur L’Hystérie identitaire en 2004.

En 2017, après plusieurs accrocs très sérieux au « vivre-ensemble », c’est avec beaucoup plus de précautions qu’Eric Dupin s’intéresse au sujet.

Dans ce livre précieux, l’auteur admet que l’immigration pose de nombreux problèmes. Eric Dupin dresse un portrait sans fard de cette France qui refuse le changement de peuple et la dissolution dans un monde globalisé. Et il adresse, au travers de cette étude complète, un cinglant avertissement à ses compagnons de gauche.

La thématique identitaire : « Une question qui ne pourra pas être esquivée »

La thèse de Dupin est résumée dans son introduction qui fait la part belle aux itinéraires de ces anciens hommes ou femmes de gauche qui, face à l’expérience concrète du « vivre-ensemble », ont changé d’avis sur les conséquences du bouleversement identitaire promis à la France :

« L’objet de cet ouvrage n’est pas de dénoncer un courant de pensée et d’action clairement situé à l’extrême droite. Il s’agit plutôt de tenter de comprendre pourquoi et comment des idées aussi minoritaires sont parvenues à s’imposer dans le champ politique – et peut-être aussi d’inciter le lecteur à s’interroger sur la manière d’aborder une question identitaire qui, aussi susceptible soit-elle de se transformer en piège, ne pourra être esquivée. »

Cet ouvrage est donc clairement écrit par un homme de gauche, conscient de la nécessité de s’intéresser de près à la problématique identitaire. Et La France identitaire s’adresse presque explicitement à la gauche qui, dans l’esprit d’Eric Dupin, serait en train de commettre une grave erreur en laissant à « l’extrême droite » le monopole de l’identité.

Des portraits de qualité

generation-identitareLes 206 pages de La France identitaire sont divisées en portraits d’hommes et de mouvements qui structurent peu ou prou la mouvance identitaire au sens large. De Pierre Sautarel, animateur du site Fdesouche, à Alain Finkielkraut en passant par Renaud Camus et Alain de Benoist, les grands agitateurs de cette mouvance sont interrogés et disséqués par Eric Dupin. Chaque portrait reste à peu près neutre, même si l’on sent clairement qu’Eric Dupin ne partage pas les idées de ceux qu’il interroge. Il n’en reste pas moins objectif. Par exemple, lorsqu’il évoque Pierre Sautarel, il n’hésite pas à louer le travail réalisé par « cet homme intelligent ». « Le site n’est qu’une immense revue de presse assez monomaniaque mais sa réactivité force l’admiration. »

Eric Dupin consacre également un chapitre très fourni à Génération Identitaire, mouvement politique très actif dans la lutte contre l’immigration et l’islamisation de la France et de l’Europe. Là encore, en plus d’un portrait fouillé, il n’hésite pas à reconnaître à ce mouvement de jeunesse de réelles qualités : « GI maîtrise parfaitement l’art de la communication […]. Un indéniable professionnalisme caractérise ses interventions. »

Evoquant ceux qu’il considère comme « les pionniers du combat identitaire », Eric Dupin s’attarde sur la personnalité de Dominique Venner, du groupe Europe-Action, ainsi que sur l’aventure intellectuelle de la Nouvelle Droite puis du GRECE et enfin de l’Institut Iliade. Il interroge longuement Alain de Benoist, « intellectuel atypique » dont l’éclectisme idéologique « inquiète » Eric Dupin.

Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia et co-créateur de l’Institut Iliade, est lui aussi évoqué sur plusieurs pages : un « intellectuel radical » qui affole, lui aussi, Eric Dupin.

La validation du Grand Remplacement ?

Affrontant toutes les préoccupations identitaires avec le souci de l’esprit critique, Eric Dupin n’hésite pas à constater qu’il existe « une nette fracture ethnique au sein même des classes populaires ».

Après avoir interrogé Renaud Camus, Eric Dupin étudie la réalité ou non de la modification démographique du substrat européen sur le sol français. Confronté à l’interdiction des statistiques ethniques, il n’hésite pas à évoquer le dépistage de la drépanocytose, cette maladie génétique pour laquelle sont uniquement dépistés les nouveau-nés français issus de l’union de deux personnes d’origine africaine. Et Eric Dupin reconnaît que « les données de ce dépistage donnent une bonne estimation de la proportion des naissances d’origine, au moins partiellement, extra-européenne. »

S’adressant à ses lecteurs de gauche, il n’hésite pas à secouer ceux qui préfèrent se cacher plutôt que de réagir :

« Il ne sert pas à grand-chose de nier la mutation de la composition ethnique de la population française. […] Les prophètes de malheur doivent assurément être contredits. Encore faut-il ne pas se voiler la face sur les défis provoqués par la pression migratoire et la nouvelle diversité de la population française. »

Venant d’un homme de gauche, voilà une position qui ne peut pas laisser indifférent et qui démontre qu’il faut lire ce livre La France identitaire pour comprendre à quel point les esprits sont en train d’évoluer.

Un livre écrit par un homme de gauche pour la gauche

Marion Maréchal-Le Pen 2De nombreuses pages sont consacrées à la porosité entre les identitaires et la droite. Mais, loin des clichés habituels, Eric Dupin explique bien que « le thème du Grand Remplacement ne fait pas l’unanimité » au sein du Front national. Et l’auteur de noter des contradictions fortes sur la ligne de l’identité dans les rangs d’un parti qui cherche à tout prix la dédiabolisation. Eric Dupin ne manque cependant pas de noter que la jeune Marion Maréchal-Le Pen représente l’une des figures politiques promouvant l’identité comme ligne de fracture populaire essentielle.

Eric Dupin note aussi la prise de plus en plus importante de la thématique identitaire sur la droite plus libérale. Il s’attarde longuement sur le cas d’Ivan Rioufol qui bénéficie d’une grande audience.

Après avoir évoqué l’influence des « identitaires » sur la droite (du Front national à Sarkozy), Eric Dupin s’adresse à ses amis de gauche. L’auteur reprend les propos de Ségolène Royal sur la nécessité de se réapproprier le drapeau tricolore et étudie la création du Printemps républicain par Laurent Bouvet. Il évoque également Jean-Pierre Chevènement, éternelle figure du souverainisme de gauche.

Il n’hésite pas à dénoncer les accommodements, à mi-chemin entre l’idéologie et l’électoralisme, d’une part significative de personnalités de gauche. Il fustige notamment l’audience démesurée accordée au Parti des indigènes de la République (PIR).

L’on sent bien que La France identitaire est en fait un cri d’alarme à destination d’une gauche aveuglée par son idéologie immigrationniste :

« [Répondre à la crise identitaire] suppose d’abord d’avoir le courage de regarder la réalité en face et d’aborder de front les délicates questions qu’elle pose. La négation des problèmes et l’euphémisation des difficultés offrent un boulevard aux extrémistes. La France vit un changement majeur de la composition ethnique de sa population qu’il est vain et dangereux de contester. »

Et Eric Dupin voit dans le succès des Identitaires la preuve de « l’existence d’un fort courant d’opinion, particulièrement présent dans la jeunesse, violemment hostile à l’immigration sous toutes ses formes ».

Pour répondre le mieux possible à la crise identitaire, l’écrivain et journaliste de gauche promeut la mise en place de statistiques ethniques, critique vertement le communautarisme et le multiculturalisme et appelle la gauche à reformuler le « récit national » : de bonnes intentions qui seront peut-être impossibles à mettre en œuvre tellement la chape de plomb idéologique qui recouvre la gauche française semble impossible à briser.

Nicolas Faure
entrepreneur, fondateur de Liberté et entraide (LiEn)

Eric Dupin, La France identitaire/Enquête sur la réaction qui vient, Editions La Découverte, février 2017, 206 pages.

Texte repris du site de Polémia

Américains 1917

La Petite Histoire – Les Américains nous ont-ils vraiment sauvé en 1917 ?

21/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les Américains nous ont-ils “sauvé la mise” en 1917 ? Ont-ils, déjà, libéré l’Europe face à la menace allemande ? C’est en tout cas ce que l’on entend souvent. Dans cet épisode de La Petite Histoire, Christopher Lannes tente d’analyser le rôle joué, concrètement, par les “Sammies” sur le terrain. Au-delà de la bravoure des Marines, qui ont réalisé quelques exploits, quel est le bilan de cette intervention au regard de la guerre dans son ensemble ? Une émission de TV Libertés, en partenariat avec la Nouvelle Revue d’histoire.

Generation_Identitaire_Calais

Chauffeur mort à Calais : l’immigration tue !, par Fabrice Robert

Fabrice RobertAvant le démantèlement de la jungle de Calais, en octobre 2016, les barrages artisanaux dressés par les migrants étaient quasi quotidiens. Il s’agissait, pour eux, de tenter de ralentir les camions en partance pour l’Angleterre, puis d’essayer de se cacher à l’intérieur. Cette pratique avait quelque peu disparu lorsque le ministère de l’Intérieur avait décidé de transférer plusieurs milliers de migrants de Calais à travers tout le pays. Plutôt que de prôner l’expulsion immédiate d’immigrés illégaux, la France de François Hollande avait donc préféré les disperser sur l’ensemble du territoire. Mais les migrants de Calais sont peu à peu revenus, recréant ainsi les conditions d’un chaos sans nom subi par une population locale excédée.

Installés auparavant sur la rocade portuaire, les barricades de fortune fleurissent désormais sur l’autoroute. Début juin, des migrants avaient créé un barrage enflammé sur l’autoroute A16, au niveau de Marck. Et le drame est finalement survenu dans la nuit de lundi à mardi. Le chauffeur d’une camionnette immatriculée en Pologne a ainsi perdu la vie après avoir violemment percuté un poids lourd bloqué par un barrage de troncs d’arbres sur l’autoroute A16 à hauteur de Guemps.

Lorsqu’une patrouille de la police aux frontières est arrivée sur les lieux de l’accident, ils étaient une cinquantaine de migrants présents sur place. La plupart ont réussi à prendre la fuite mais neuf individus de nationalité érythréenne ont été interpellés alors qu’ils se cachaient dans un camion immobilisé. Une enquête est ouverte pour homicide involontaire par faute caractérisée, mise en danger de la vie d’autrui et entrave à la circulation sur la voie publique. Malheureusement, il y a fort à parier que ces migrants ne seront nullement inquiétés et que la mort du chauffeur sera vite oubliée. Il ne faisait pourtant que son travail, mais l’immigration l’a tué !

Cela doit cesser. Les Français n’ont pas à devoir s’adapter à cette vague de migrants sans fin. Il est nécessaire, aujourd’hui, de mettre un terme à cette invasion migratoire en retrouvant, notamment, la maîtrise de nos frontières nationales, en multipliant les expulsions tout en restreignant, de manière considérable, le droit d’asile dans notre pays. La survie de notre identité et de notre sécurité est à ce prix.

Puisque l’État se montre incapable de défendre réellement les citoyens, 130 militants de Génération identitaire avaient décidé, le 12 mars 2016, de prendre le contrôle de trois ponts permettant l’accès des migrants à la ville de Calais.

C’est avec la multiplication de ce type d’actions symboliques que nous réveillerons les consciences, ferons bouger les lignes et mettrons l’État face à ses responsabilités.

Dans leur communiqué de presse, les jeunes Identitaires appelaient à un sursaut face aux politiques menées par le lobby immigrationniste :

« Agressions contre les forces de l’ordre, contre des automobilistes et des chauffeurs routiers, émeutes en ville, désagrégation totale du tissu social et économique – voilà ce qu’est devenu le quotidien de la ville martyre, avec une terrible accélération ces dernières semaines. Cette situation est le fruit d’une politique irresponsable, dont sont coupables les dirigeants politiques nationaux comme européens, à Paris, Berlin et Bruxelles. Puisque ces gouvernants refusent de protéger les populations en rétablissant des frontières, à l’échelle nationale comme européenne, alors ils verront les peuples dresser des barricades ! Comme ce matin à Calais. On est chez nous !  »

Nous ne voulons pas de migrants ni à Calais ni sur l’ensemble du territoire français. Face à l’urgence, nous ne pouvons envisager qu’une seule solution : la remigration !

Fabrice Robert

Tribune reprise de Boulevard Voltaire