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La mairie LR de Longjumeau s’apprête à vendre deux parcelles communales aux salafistes pour une mosquée

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Sur la mosquée de Poitiers, l’imam lui-même donne raison à Génération identitaire

Les révélations de Romain Espino, de Génération identitaire, reprises par Valeurs actuelles, sont accablantes. D’abord pour l’imam de la mosquée de Poitiers et l’islam qu’il propage, ensuite pour les responsables politiques locaux et nationaux français qui ont fermé les yeux tout en lui permettant de poursuivre sa bataille culturelle. Enfin pour la Justice française qui avait prononcé des peines très lourdes à l’encontre de militants coupables d’avoir déployé une banderole sur un chantier.

On se souvient qu’un « commando » pacifiste de 73 membres de l’association Génération identitaire avait, en 2012, grimpé sur le toit de la mosquée poitevine alors en chantier. Action pour laquelle cinq d’entre eux avaient été condamnés en 2017 à 40.000 euros d’amende et cinq ans de privation de droits civiques, civils et de famille. Une condamnation terrible pour de jeunes hommes de 25 à 30 ans.

Mais, aujourd’hui, Génération identitaire vient de retrouver sur Internet l’entretien qu’a accordé l’imam de Poitiers, en 2015, à une chaîne qatarie. Avec traduction validée par Valeurs actuelles, on y apprend que Boubaker El-Hadj Amor a choisi d’appeler sa mosquée « Balat al-Chouhada » (« mosquée Pavé des martyrs »). Allusion explicite – et revendiquée par l’imam lui-même – à la bataille de 732 livrée par Charles Martel :

Grâce à Dieu, cet endroit est sur la ligne principale passée par l’armée islamique. C’était une route pavée par les Romains, et l’armée islamique est passée par cette route… Nous voulons que ce centre soit une mosquée et un centre de rayonnement culturel dont le but est de créer les conditions d’une rencontre avec l’islam et parler de cette religion sainte et pour qu’il soit un centre de prédication. Inch’Allah.

Or, ce même imam, en 2017, se réjouissait de la condamnation des militants identitaires en ces termes :

Le jugement explique bien que l’on peut faire référence à Charles Martel et à la bataille de Poitiers, mais pas n’importe comment, ni en tenant n’importe quels propos.

Il faudra que la Justice nous explique pourquoi elle condamne ceux qui font référence à cette bataille en citant Charles Martel pour nous mettre en garde contre l’avancée conquérante de l’islam et ferme les yeux quand ce même islam inscrit ses inaugurations d’aujourd’hui en les reliant explicitement au passage de « l’armée islamique » de l’époque…

Qu’on le veuille ou non, il y a bataille culturelle, et la Justice française a choisi son camp : celui de la soumission à l’islamisation.

Mais le nerf de la guerre, et de la bataille culturelle, c’est l’argent. D’où sont venus les fonds pour construire cet immense édifice ? Réponse de l’imam :

Ce que nous avons construit, c’est grâce à Dieu et avec l’aide de l’organisation Qatar Charity.

Qatar Charity est une organisation au prosélytisme conquérant, notamment en Afrique, et condamnée dans plusieurs pays du monde. Visiblement, en France, cela n’a pas gêné nos élus. Nos élus ? Justement, l’imam les remercie :

Bien sûr, le maire, grâce à Dieu, est mon collègue à l’université. Il a encouragé la construction de ce centre, et nous avons pu, grâce à Dieu, obtenir la licence. Le problème est que la licence est de dix ans et a expiré en 2013. Mais, grâce à la relation de fraternité et d’amitié entre le maire et moi, il m’incite toujours à accélérer l’achèvement du projet. Que Dieu nous bénisse. Inch’Allah.

Et le successeur socialiste Alain Claeys à la mairie de Poitiers soutiendra l’imam contre les identitaires. Une collaboration sans faille…

L’ironie de l’Histoire veut que cet imam qui voit « tout un symbole » dans l’installation de sa mosquée sur les lieux de la bataille leur ait reproché, après leur condamnation, de « vivre un peu dans la nostalgie de l’affrontement ».

Sur la mosquée et l’imam de Poitiers, Génération identitaire avait vu juste. Ce sont les propres paroles de l’imam qui le montrent…

Mais à Toulouse comme à Poitiers, un étrange phénomène s’abat sur la presse, la Justice et les responsables politiques français : ils ne veulent plus entendre ce que disent les imams, même quand on leur traduit leurs bonnes paroles…

Floris de Bonneville

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Le Conseil constitutionnel pour l’immigration de masse, par Francis Bergeron

Le prétendu « délit de solidarité » consistant à encourager, favoriser les filières d’immigration clandestine allait-il rester un délit ? Très habilement, les associations de soutien et d’encouragement au grand remplacement avaient posé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC). Pouvait-on faire condamner des individus ou des réseaux de soutien aux clandestins, aux sans-papiers, si ces réseaux agissaient non pour des raisons financières, mais bénévolement, sur des bases idéologiques, « humanitaires » ? Non. Non, il est impossible de poursuivre et de les faire condamner s’ils ne sont pas mus par l’appât du gain. Cette décision est un tournant qui vient ruiner tout le dispositif législatif censé nous assurer la maîtrise de l’immigration, le droit des Français à contrôler qui vient chez eux, pour y faire quoi et pour combien de temps.

Le Conseil constitutionnel s’est tout simplement livré à une analyse basique de la formule « liberté, égalité, fraternité ». La fraternité étant un principe constitutionnel, puisque référencé dans le préambule de la Constitution, toute personne, toute association, qui aidera des illégaux, des clandestins, en leur faisant passer la frontière, en les logeant, en les nourrissant, en leur fournissant des avocats, des formations, un travail (lui-même clandestin) sera considérée comme accomplissant un acte licite – et plus que cela, un acte humanitaire, un acte de fraternité.

Un appel d’air sans précédent

Depuis cette décision du Conseil constitutionnel, ce vendredi 6 juillet, c’est l’ébullition dans les organisations du prétendu antiracisme, et aussi au PC, chez les Insoumis, les Ecolos, dans les groupuscules. Toutes préparent des programmes au grand jour pour aider les clandestins à franchir nos frontières, et mettre en place, officiellement cette fois, les moyens matériels de la submersion migratoire.

Certes, les passeurs professionnels – qui se font rétribuer pour transférer les migrants en Europe – ne sont pas concernés par cette interprétation de la Constitution. Et leur activité ne sera pas légalisée. Mais les migrants auront-ils encore besoin de passeurs rémunérés, alors qu’une multitude d’associations – elles-mêmes subventionnées par l’Etat – et les collectivités territoriales le feront, dans les faits, de la façon la plus officielle ?

La décision du Conseil constitutionnel est gravissime. Elle constitue un appel d’air sans précédent pour tous ceux qui veulent converger vers l’Europe, et désormais vers la France avant tout.

Les macronistes soulignent que nous conserverons la liberté d’accueillir ou pas les clandestins. Mais quand on sait que 90 % de ceux qui parviennent à entrer chez nous y restent, ce chiffre sera désormais de 100 %, et 100 % d’une masse fortement gonflée par ce message d’encouragement.

Les LR regrettent la décision, mais ils sont piégés puisque le principal argument qu’ils mettaient habituellement en avant pour refuser l’immigration de masse, sans sortir du politiquement correct, était le rôle des passeurs mafieux, qui disparaîtront d’eux-mêmes avec cette mesure. Le Rassemblement national souligne pour sa part que cette décision constitue « une violation des droits de la nation française ». Elle sonne même la fin de la nation française.

Nous avons donc à présent, d’un côté des Alpes un pays qui annonce clairement la tolérance zéro pour l’immigration, et de l’autre côté un pays dans lequel partis politiques, syndicats, associations, municipalités vont s’engouffrer dans l’énorme brèche ouverte par le Conseil constitutionnel.

Les conséquences se feront sentir extrêmement vite sur nos équipements, notre sécurité, notre taux d’emploi, nos régimes sociaux, etc. Mais la vérité des chiffres sera sans doute cachée le plus longtemps possible aux Français.

Conséquence de la position aberrante de la Cour de Cassation : s’opposer aux actes non rémunérés de soutien aux migrants, par exemple une aide au franchissement de frontière devient donc un délit. Les premières victimes seront les autorités préfectorales des Alpes maritimes, et les Identitaires, qui peuvent être poursuivis pour délit d’atteinte au droit de fraternité, garanti par la Constitution

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Violences : comment Nantes s’est libanisée, par Ivan Rioufol

Nantes, la belle alanguie, est devenue une poudrière. Trente ans à peine auront suffi pour fracturer culturellement la Cité des Ducs de Bretagne et la rendre méconnaissable. Cette nuit, trois quartiers “sensibles” ont été le théâtre d’une insurrection urbaine : au Breil, à Malakoff, aux Dervallières. Les émeutes ont été déclenchées, dans le quartier du Breil, après la mort d’un jeune voyou touché par le feu d’un policier qui tentait de protéger son collègue d’une manoeuvre d’écrasement lors d’un contrôle. L’homme était sous le coup d’un mandat d’arrêt. Dans ces trois endroits, des voitures et des locaux ont été rapidement incendiés, dont un centre paramédical, une mairie annexe, une maison de la justice et du droit. Ce mercredi, le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, a “condamné avec la plus grande fermeté” ces actes.

Il a rappelé que le Breil faisait l’objet d’un dispositif de sécurisation renforcée à la suite de plusieurs incidents violents survenus depuis le 28 juin. Malakoff et les Dervallières ont été retenus pour être des “quartiers de reconquête républicaine” dès septembre. Ayant été longtemps journaliste à Nantes (à Presse-Océan, de 1976 à 1984), je connais bien cette ville où je suis né. Quand je l’ai quittée en 1984, elle était la tranquillité même, y compris dans les quartiers traditionnellement plus populaires, dont Les trois sites devenus explosifs. Les immigrés y étaient minoritaires. Les foyers Sonacotra hébergeaient les travailleurs venus du Maghreb ou d’Afrique noire. Aujourd’hui, Nantes s’est libanisée. Son histoire est celle de la France.

Ma dernière enquête pour Presse-Océan, en 1984, avait été consacrée à la petite et alors unique mosquée du quartier Malakoff, située en face du vieux stade Marcel Saupin. Cette ancienne chapelle Saint-Christophe, construite après-guerre, avait été donnée par l’évêché au culte musulman en 1980. A l’époque j’y avais révélé le lien qu’entretenait ce discret lieu de culte avec l’Iran. Depuis, la mosquée de Malakoff a pris une toute autre envergure : reconstruite un peu plus loin, elle compte 1200 places et a érigé un minaret de 17 mètres. A cette “mosquée cathédrale” s’ajoutent quatre autres mosquées pour la ville, sans parler de celles des communes voisines. Cette emprise de l’islam a accompagné le nouveau peuplement des quartiers populaires, sous les encouragements des municipalités socialistes successives.

Des “figures” locales ont vite émergé, comme le “Nantais” Lies Hebbadj, cet islamiste polygame qui s’était fait connaitre il y a quelques années pour mettre ses femmes sous des draps noirs et militer pour la construction de dizaines de mosquées dans la cité du muscadet, des luttes ouvrières et du surréalisme. A Nantes comme ailleurs, l’indifférence des autorités publiques a permis à une contre-société, majoritairement islamique, de se consolider sur ses territoires. Breil, Malakoff, Dervallières sont les noms des places fortes en rupture avec la république. Les policiers et les gendarmes qui s’y risquent y sont vus le plus souvent comme des forces d’occupation. Merci qui ?

Ivan Rioufol

Texte daté du 4 juillet 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Mayotte : l’immobilité du gouvernement devant la submersion migratoire, par Anne Isabeth

Les débats et prises de bec pour déterminer qui devait accueillir, ou pas, les migrants embarqués sur l’Aquarius ou le Lifeline ont fait oublier la situation dramatique qui est celle de notre 101e département français depuis 2009, Mayotte. Mansour Kamardine, député Les Républicains tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme.

« A Mayotte, c’est un “Aquarius” qui arrive par semaine. En 4 mois et en toute impunité, 12 000 clandestins sont arrivés sur l’île, ce qui représente une croissance démographique record de + 4,7 %. Rapporté à la population, c’est comme si la métropole avait accueilli plus de 3 millions de clandestins en 4 mois ! Voilà ce que nous vivons à Mayotte ! Quel territoire de la République supporterait une telle pression migratoire ? », s’est alarmé le 4 juillet le député, dans un communiqué.

Il faut dire que rien n’est fait pour aider, sur place, les autorités à refouler ce flot de clandestins qui submergent littéralement l’île. L’horizon est pour le moins obscur puisque les autorités comoriennes ont décrété, en mars dernier, qu’elles ne voulaient pas admettre leurs ressortissants sur le territoire, car les Comoriens seraient chez eux à Mayotte ! Cette prise de position, pour le moins ahurissante, ne risque pas d’être infléchie par la position de notre gouvernement qui réagit plus que mollement. Après avoir décidé, le 4 mai dernier – soit deux mois plus tard ! – que plus aucun visa pour l’espace Schengen ne serait délivré aux ressortissants comoriens, le gouvernement est revenu en partie sur sa décision en indiquant que cette mesure n’affecterait pas les étudiants en demande de visa.

C’est donc un flot ininterrompu qui, depuis quatre mois, vient grossir le nombre des clandestins. Une situation qui ne semble pas émouvoir en métropole – Mayotte est loin des yeux et donc loin du cœur ? Le député LR ne mâche pas ses mots : « Dans les faits, derrière une façade de fermeté et de détermination, se cachent la mollesse, la faiblesse, la lâcheté et l’impuissance de nos dirigeants actuels à protéger le territoire national, à garantir le contrôle des frontières et à protéger nos compatriotes, en particulier les plus pauvres d’entre eux. » Et il conclut en prévenant : « J’en appelle au sursaut de conscience du gouvernement, avant qu’il ne soit trop tard, avant que les citoyens ne décident d’assurer leur sécurité par eux-mêmes à la frontière du territoire. »

Anne Isabeth

Article paru dans Présent daté du 5 juillet 2018

Alexandre Langlois : « Il faut a priori que les policiers apprennent à grimper aux immeubles pour être reçus à l’Élysée »

Alexandre Langlois, Secrétaire Général du syndicat de police VIGI, revient sur les émeutes qui ont embrasé des quartiers à Nantes et sur le passif très lourd du délinquant tué.

Il évoque les réactions relativement mesurées des médias et des politiques, mais déplore celles du ministre de l’Intérieur et du président de la République Emmanuel Macron.

Le quartier du Breil, à Nantes, connaît sa deuxième nuit d’émeute suite à la mort d’Aboubakar. En savez-vous un peu plus sur ce qui s’est passé ?

Nous n’avons pas d’autres nouvelles. Le gouvernement avait promis, depuis plusieurs années, que les policiers seraient équipés de caméras piétons. Malheureusement, nous sommes toujours en attente de ce matériel. Ce type de matériel éviterait que la parole des policiers soit remise en doute et permettrait de savoir exactement ce qu’il s’est passé.
Mes collègues de la PJ sont en train de faire le tour des réseaux sociaux et des riverains pour trouver des vidéos plus ou moins bien cadrées et chronométrées suivant l’angle de vue et la durée. Le manque d’équipement et de vision politique nous amène à cette situation.
Je tiens à souligner que la police de sécurité du quotidien a prévu 10.000 caméras pour les policiers et gendarmes, d’ici fin 2019. Cela représente 5 % des effectifs. Le monde de demain ne sera donc pas encore très satisfaisant.

L’affaire Théo a sans doute servi un peu de leçon, car les réactions politiques ont été un peu plus nuancées et prudentes sur le sujet. L’opprobre n’a pas été jeté sur les policiers de manière automatique.

Cela a peut-être servi de leçon aux personnels politiques. Trois prises de position nous intéressent plus particulièrement, car elles sont institutionnelles.
Le Premier ministre était sur Nantes pour un déplacement. Il a fait l’effort de venir et de s’intéresser au sujet en disant qu’il soutenait les forces de l’ordre. Nous n’avons pas bien compris pourquoi il était allé voir la famille de la victime, mais c’est une autre question.
D’autre part, le ministre de l’Intérieur condamne une fois de plus avec une grande fermeté. C’est ce qu’il fait à chaque nouveau fait divers. Il condamne avec fermeté. Mais jamais rien n’est fait derrière. Il parle du décès d’un automobiliste suite à un contrôle de police. C’est politiquement correct. Nous préférerions qu’il parle d’un délinquant mort en tentant d’échapper à la police qui a agi dans le cadre du Code de la sécurité intérieure ou de la légitime défense. La présentation du même fait n’est pas du tout identique. Nous attendons davantage du ministre de l’Intérieur.
La palme revient à notre président de la République. Il a déclaré que ce n’était pas son rôle d’écumer ces choses-là. Il agit sur le long terme. Il faut a priori que les policiers apprennent à grimper aux immeubles pour être reçus à l’Élysée…
Tous les autres partis politiques font leur beurre sur le sujet, mais nous ne sommes pas jetés en pâture comme pour Théo.

Aboubakar était natif d’Île-de-France. Il se trouvait à Nantes pour voir de la famille.
Il était placé sous mandat d’arrêt. C’est un délinquant bien connu des services de police avec un passif assez lourd. Aurait-il dû être en prison ?

Son mandat d’arrêt était daté du 15 juin 2017. Depuis cette date, les services de police et de gendarmerie avaient pour mission, s’ils le trouvaient, de l’envoyer en prison.
Cela fait donc plus d’un an. Il était originaire de Garges-lès-Gonesse, en région parisienne. Il était à Nantes pour échapper aux poursuites dont il faisait l’objet. En étant à Nantes chez sa famille, il se camouflait.

Pour l’instant, les émeutes sont circonscrites à Nantes. Craignez-vous que ce phénomène se propage dans d’autres villes et dans d’autres quartiers sensibles ?

Il y a un risque que cela se produise à Garges-lès-Gonesse. Une marche blanche est organisée. Nous savons que ce genre de manifestation peut toujours déborder.
Tant que l’on encouragera les personnes en leur disant qu’ils peuvent prendre la défense d’une pauvre victime innocente, ça ne peut que conduire à un embrasement.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Porte ouverte pour 132 « naufragés » de l’Aquarius et du Lifeline, par Pierre Malpouge

La France terre d’accueil et d’asile pour tous : telles sont les prétendues « valeurs » de leur République dont ils nous bassinent à longueur de temps depuis le début d’un flux migratoire qui ne connaît pas de répit. D’où un arrivage massif sur les côtes de leur Europe en pleine implosion de « réfugiés », économiques pour la plupart, fuyant la misère de leur pays d’origine. Comme ceux de l’Aquarius et du Lifeline sauvés des eaux méditerranéennes par les navires affrétés par des ONG complices des passeurs et autres trafiquants de vies humaines.

A bord de ces deux cargos façon « coke en stock » moderne, 629 « migrants » pour l’un, 234 pour l’autre, que l’Italie puis Malte (qui entre temps a cédé à la pression de l’Europe bien-pensante) et même, indirectement, la France ont refusé de les laisser jeter l’ancre dans leurs ports, renvoyant cette « patate chaude » notamment à l’Espagne pour l’Aquarius. Ce dernier ayant accosté à Valence le 11 juin dernier et ayant reçu, nous dit-on, un accueil chaleureux de la part des Espagnols.

Solidaire, un peu honteux mais assurément hypocrite comme pas deux, le gouvernement français qui avait préféré regarder ailleurs pendant l’errance de l’Aquarius, avait alors tenté de redorer son blason en assurant qu’il prendrait sa part de « migrants » (précisons que parmi les 629 « migrants » qui se trouvaient à bord de l’Aquarius, les nationalités les plus représentées sont notamment des Soudanais, 184, des Nigérians, 144, des Erythréens, 52, ou encore des… Algériens, 41. Même origine ou quasiment pour les « rescapés » du Lifeline). Aujourd’hui, c’est chose faite.

A la suite du déplacement de Pascal Brice, directeur de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), à Valence pour identifier des personnes pouvant relever de l’asile, sur les quelque 215 « migrants » – 121 Soudanais, 39 Erythréens et 37 Algériens (surprenant quand on connaît la générosité de la France en matière de visas accordés à ceux-ci) s’étant manifestés pour déposer une demande de « protection auprès de la France » – la France en accueillera donc 132. Cent trente-deux futures chances pour la France, essentiellement Soudanais et Erythréens, qui devraient arriver « rapidement » sur le territoire, a précisé Pascal Brice avant d’ajouter que « les personnes secourues en mer relèvent bien du droit d’asile ». Emballé, c’est pesé. D’où un appel d’air (notamment pour la France accueillante) qui laisse présager un bel avenir pour une Europe incapable de gérer la crise migratoire.

D’autant plus qu’au sortir du Conseil européen des 28 et 29 juin, l’Union européenne s’est engagée à « explorer » la mise en place de « plateformes régionales de débarquement » et de « centres contrôlés » pour « étudier » au cas par cas les demandes d’asile.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 4 juillet 2018

Attentats du 13-Novembre 2015 : “les victimes veulent savoir la vérité”

05/07/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le tribunal administratif s”est penché mercredi 4 juillet sur un recours déposé par une trentaine de victimes des attentats du 13-Novembre 2015 concernant les “défaillances” de l’État.

L’avocate Samia Maktouf, qui défend plusieurs familles de victimes, explique leur démarche sur l’antenne de France 24.


Santé Publique : des militants d’ATTAC occupent un Apple Store

05/07/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le 30 juin dernier, des militants d’ATTAC ont occupé un Apple Store de Paris, le transformant en service d’urgences improvisé.

Le message : les caisses sont vides pour la santé en France, alors que les multinationales échappent à des taxes qui pourraient lui être bien utiles.

Un reportage proposé par Radio Sputnik.


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En Seine-Saint-Denis, les immigrés clandestins pèseraient entre 8% et 20% de la population

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Belloubet, démission !, par Guy Rouvrais

Ce serait là l’occasion pour Nicole Belloubet, ministre de la Justice, de quitter son poste sans avoir à démissionner : le président de la République a commencé le 3 juillet des « entretiens d’évaluation » avec chacun de ses ministres. Dans ses engagements de campagne, il y avait en effet : « Chacun des ministres aura une feuille de route avec des objectifs en termes de politiques publiques et de budget. Leur efficacité sera évaluée régulièrement et je déciderai une fois par an, en lien avec le Premier ministre, de les reconduire ou pas. »

On suppose que, pour le garde des Sceaux, il y avait, parmi ses objectifs naturels, celui de conserver en prison les détenus et notamment les plus dangereux, les terroristes et ceux appartenant au grand banditisme, comme Redoine Faïd (voir Présent du 4 juillet) toujours en fuite après sa spectaculaire évasion. De fait, le Premier ministre est revenu sur la promesse présidentielle, car, finalement, tous les ministres seront reconduits au terme de l’« entretien d’évaluation : « Je ne suis pas dans la sanction, je suis dans l’amélioration », a dit le chef du gouvernement, son objectif est seulement de « faire le bilan de l’avancement de la feuille de route, vérifier ce qui a été engagé, étudier la suite ». Pas de sanction pour le garde des Sceaux, donc !

Il ne reste plus d’autre choix à Nicole Belloubet que de démissionner par esprit de responsabilité et par égard pour la victime du malfrat, Aurélie Fouquet, dont le meurtrier est libre de frapper à nouveau. Le garde des Sceaux reconnaît une « défaillance », le mot est faible, elle en recherche les causes et, par là, les responsables. Mais on ne saurait admettre qu’on fasse porter le chapeau à un lampiste, selon la médiocre habitude des politiques fuyant leurs responsabilités. C’est pourquoi Marine Le Pen a demandé le départ de Nicole Belloubet du gouvernement, jugeant qu’elle n’est « pas à la hauteur » de ses fonctions de ministre de la Justice.

C’est un fait que, dans la prison, les surveillants ont fait leur travail : ils ont décelé chez ce détenu particulièrement dangereux, à l’affût des occasions de se faire la belle, les signes avant-coureurs d’une évasion. Ils les ont signalés à l’administration centrale à plusieurs reprises, la dernière insistant sur l’« l’urgence » de le déplacer dans un autre établissement. Réponse en haut lieu ? On verra ça …en septembre !

Quant au fait qu’il n’y avait pas de filins au-dessus de la cour d’honneur, ce qui a permis l’atterrissage de l’hélicoptère des complices du fugitif, le ministre l’assume et en justifie a posteriori le bien-fondé en ces termes : « Il n’y avait pas de raisons pour qu’il y ait des filins sur ce lieu-là. » Pourquoi ? Parce que les détenus n’y ont pas accès. Comme si ces filins avaient pour fonction d’empêcher les détenus de se promener dans cette cour et non pas d’interdire à un hélicoptère de s’y poser afin d’embarquer les prisonniers ! Dans la logique du ministre et la continuité de son propos, il ne devrait pas y avoir demain pas plus qu’hier de filins au-dessus de cet endroit-là. Belloubet démission !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 4 juillet 2018

Macron dépassé par la Hongrie d’Orban, par Ivan Rioufol

Le sol se dérobe sous Emmanuel Macron et Angela Merkel. Leurs voix ne portent plus, à force de rester dans l’entre-soi des encouragements mutuels. La chancelière est, ce lundi, à la merci de son ministre de l’intérieur, Horst Seehofer (CSU) : il menace de faire éclater l’alliance historique (1949) avec la CDU s’il n’obtient pas d’ici mercredi des engagements sur un revirement de la politique migratoire. Lors de l’émouvant hommage rendu, dimanche, à Simone Veil avant son entrée au Panthéon avec son mari Antoine, le président a évoqué “les vents mauvais (qui) à nouveau se lèvent”. Macron visait-là les mouvements populistes.

Or, ce sont eux qui résistent au nouvel antisémitisme porté par l’islam politique en Europe. La “France des collabos”, évoquée par Macron pour se réhausser, est aujourd’hui celle qui se tait ou pactise devant la “peste verte”. Dans une note confidentielle écrite il y a deux semaines, l’ambassadeur de France en Hongrie, Eric Fournier, a fustigé “la presse française et anglosaxonne” : le diplomate soupçonne les médias, qui accusent la Hongrie d’antisémitisme, de vouloir détourner l’attention du “véritable antisémitisme moderne”, celui des “musulmans de France et d’Allemagne”. Pour avoir osé écrire cette vérité interdite, l’ambassadeur a été limogé samedi par Macron. Parlant de Orban le 15 avril lors d’un entretien télévisé, le chef de l’Etat avait déjà dit : “Je ne partage rien de ses valeurs”. Mais c’est le premier ministre hongrois qui trouve, de plus en plus, l’écoute de ceux qui s’inquiètent de leur survie dans un monde ouvert et relativiste.

Le 15 mars, Orban a déclaré ceci, en désignant Bruxelles et les mondialistes : “Ils veulent qu’en quelques décennies, de notre propre gré, nous donnions notre pays à d’autres : des étrangers venus d’autres coins du monde, qui ne parlent pas notre langue, ne respectent pas notre culture, nos lois ni nos modes de vie, qui veulent remplacer les nôtres par les leurs (…) Bruxelles ne défend pas l’Europe (…) Nous avons renvoyé le sultan et ses janissaires, nous avons renvoyé l’Empereur Habsbourg et ses soldats, les Soviets et leurs camarades et maintenant nous allons renvoyer George Soros et ses réseaux. Nous lui demandons de retourner en Amérique“.

Au prétexte que Soros est Juif, le procès en antisémitisme est ouvert contre Orban par ceux qui ne veulent surtout pas l’entendre. Or c’est Orban qui, en avril dernier, a déclaré à l’adresse de Benyamin Netanyahou, premier ministre d’Israël et soutien du Hongrois : “La Hongrie fera preuve de tolérance zéro contre l’antisémitisme (…) La Hongrie a commis un crime durant la seconde guerre mondiale en échouant à protéger les Juifs, mais cela n’arrivera plus”. En considérant la Hongrie comme un “modèle” dans sa “gestion des mouvements migratoires illégaux”, l’ambassadeur Fournier n’a certes pas craint d’aller à contre-courant du récit macronien. La réponse brutale du chef de l’Etat est conforme à ce qu’il a déjà montré de son autoritarisme mal venu. Mais c’est lui, Macron, qui est en train de perdre pied.

Ivan Rioufol

Texte daté du 2 juillet 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

L’homme blanc, pas homme et pas blanc, existe

Dire que celui qui ressemble en tous points à un homme est un homme est tout de même très inconvenant.

La séquence a fait le tour des réseaux sociaux à la vitesse de la lumière. L’invité de Schneidermann, qui interprète Je ne suis pas un homme, je ne suis pas blanc, est incontestablement le tube de l’été. Celui sur lequel nous allons danser. Le refrain entêtant qui envahira les plages. Remixé par David Guetta : “I’m not a man, I’m not white.” Ibiza en délire…

Il nous faut, hélas, quitter le monde de la fête pour tenter d’analyser les raisons de ce succès. Comprendre pourquoi la réaction d’Arnaud Gauthier-Fawas, refusant d’être pris pour ce à quoi il ressemble, est comico-ridicule.

Son air très contrarié, d’abord. Derrière les lunettes, le regard se durcit, puis la bouche se pince. « Ah, ben, dites donc, où suis-je tombé ? Dans quelle pétaudière me suis-je égaré ? »

Ce Schneidermann qui ose prétendre qu’il y a quatre hommes sur le plateau. Quelle outrecuidance ! Quel cuistre !

Il faut reconnaître que l’animateur journaliste n’a pris aucune précaution. Il pouvait s’agir de quatre réverbères ou peut-être même n’y avait-il que deux entités qui, par un effet d’optique rarissime, semblaient s’être dédoublées. Schneidermann s’avoue désolé d’avoir commis une telle bourde. Dire que celui qui ressemble en tous points à un homme est un homme est tout de même très inconvenant. Où avait-il la tête ? Présumerait-on qu’un individu en salopette bleue pleine de traces de cambouis est mécanicien ? Évidemment non. Il s’agit peut-être d’un pianiste de jazz qui vient d’interpréter un morceau très technique.

Alors que le débat semble pouvoir commencer, un deuxième incident survient. Cette fois-ci, voilà qu’un des invités, pourtant très LGBTiste, affirme que tous les participants de l’émission sont blancs. Re-boulette. L’être humain avec une barbe et une calvitie naissante qui n’est pas un homme revendique de ne pas être blanc non plus. Des téléspectateurs s’emparent de leur télécommande pour régler les paramètres de l’écran. Effectivement, en forçant la luminosité, il est noir. Mais les autres aussi. Que faire ?

À la problématique d’Arnaud Gauthier-Fawas, le non-ceci et non-cela, une seule solution possible : l’apposition de Post-it®. Un sur le front portant la mention « Je ne suis pas un homme ». Un autre sur la joue : « Je ne suis pas blanc. » Éventuellement un autre sur le bras : « Ceci est ma jambe. » L’être humain livré avec une notice explicative. Toutes revendications possibles : « Je suis Nadine Morano », « Je suis mort », etc.

Ces deux obstacles majeurs surmontés, le débat peut reprendre. Après quelques minutes d’une discussion plutôt intéressante, le non-homme à barbe fait un retour fracassant. « Sur Tinder, il y a désormais plus de 50 auto-définitions de genre possibles », clame-t-il. Schneidermann n’en revient pas ! C’est le BHV ! « Certaines associations en ont recensé 70 ! », ajoute-t-il. Le débat devient trop technique. Seul un mécanicien en salopette pourrait démêler tout ce bazar. Mais s’il est, en réalité, pianiste de jazz, on est mal barré…

Jany Leroy

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

« La marche des fiertés » ou le droit à la déférence, par Guy Rouvrais

Des homosexuels, au moins ceux qui sont organisés en groupe de pression, veulent, à la fois, le droit à la différence et le droit à l’indifférence, le beurre et l’argent du beurre. Mais si homosexualité et hétérosexualité c’est bonnet rose et rose bonnet, si elles sont aussi légitimes, banales, normales, l’une que l’autre, il ne devrait y avoir ni honte ni fierté à être homosexuel ou hétéro. Encore qu’on se demande si proclamer « je suis fier d’être hétérosexuel » est encore possible sans être soupçonné d’homophobie, au moins implicite, par les nouveaux inquisiteurs de la police des mœurs contemporaines. Les participants à la Manif pour tous ne sont-ils pas taxés d’homophobie au seul motif qu’ils professent qu’il vaut mieux pour un enfant d’être élevé par un homme et une femme ?

Tous les ans, à Paris et ailleurs, le cortège des « fiertés homosexuelles » se déploie donc dans les rues avec des individus en d’improbables tenues, ce fut le cas samedi. Comme s’il s’agissait encore d’une minorité invisible ayant besoin de se faire une place dans la cité, alors que les associations organisatrices croulent sous les subventions et les reconnaissances officielles. C’est le droit à la déférence qu’elles ont aussi conquis, au point que l’on se bouscule pour être dans le comité de soutien à la Marche des fiertés et que les responsables politiques rougiraient de n’y être point. La ville de Paris, avec Anne Hidalgo tenant à se distinguer particulièrement en repeignant, de façon permanente, les trottoirs du quartier du Marais aux couleurs de la bannière « gay », sachant que même dans cet endroit il y a encore des hétérosexuels.

Il s’agit, aujourd’hui comme hier, de lutter contre les « discriminations » dont les « gays » seraient encore l’objet après avoir obtenu le droit de se « marier », d’adopter, mais il leur manque la PMA, que Macron leur a promise, et dans la foulée, la GPA. Que peuvent-ils réclamer ensuite ? La parité ? Mais, voilà, tout n’est pas simple, car il y aurait des discriminés à l’intérieur de la lutte contre les discriminations.

C’est ainsi que la « lesbophobie » serait moins réprimée que l’homophobie au sens large, ce dont se plaignent ces femmes en déplorant, dans Le Monde, qu’il n’y ait pas, à la télévision, des lesbiennes emblématiques auxquelles elles pourraient s’identifier alors que, disent-elles, les hommes ont Laurent Ruquier et Stéphane Bern… entre autres. Que fait le CSA ? Les bisexuels aussi se plaignent d’être mal traités des deux côtés, les hétéros les considèrent comme des homos honteux et les homos comme des traîtres. Choisis ton camp, camarade ! Et puis, plus inquiétant, il y a les « racisés » qui ont appelé à la constitution d’un cortège de tête « mené par des personnes queer et trans racisées et en non-mixité », comprenez la mixité entre Blancs et Noirs. D’où cette demande : « Nous invitons les personnes blanches à respecter cette non-mixité en se plaçant derrière elles/eux. » L’apartheid ressuscité dans une manifestation contre les discriminations !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 2 juillet 2018