Eric Zemmour dénonce une colonisation de la France qui doit faire face au défi du Grand remplacement

14/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le 11 septembre dernier, Eric Zemmour a débattu face au journaliste Laurent Joffrin sur différents sujets, notamment l’immigration et la gauche.

Pour Eric Zemmour, le pays serait face à « deux défis », notamment « le Grand remplacement et le Grand déclassement »

Eric Zemmour a également abordé les failles du regroupement familial, soutenu par la gauche.

À partir du moment où l’on vit dans le pays qui nous a accueilli pour travailler et que, de plus en plus, vous organisez votre mode de vie comme au pays (d’origine), ça ne s’appelle plus une immigration ou une installation. Ça s’appelle une colonisation.


I-Média – Égorgement gare du Nord : décryptage d’une triple manipulation médiatique

14/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Minoration et euphémisation, mise en avant – erronée ! – de l’ethnie prétendument européenne de l’agresseur, mise en accusation de la fachosphère…

Le traitement médiatique de l’égorgement de la gare du Nord est un modèle de manipulation journalistique.


La France à l’envers, ça suffit !

Dans cette France légale qui marche sur la tête, Henri Kaloustian peut s’estimer heureux : il n’aura mis que trois semaines pour reprendre possession de sa maison squattée, à Théoule-sur-Mer (Alpes-Maritimes). En effet, la législation est telle que ces procédures d’expulsion, couteuses pour le propriétaire, peuvent durer de six mois à un an. Entre le droit au logement et le droit de propriété, ce dernier est moins protégé. En l’espèce, la procédure a été opportunément accélérée après la mise en garde à vue par la gendarmerie d’Abdellah Z., interpellé lundi soir pour violences conjugales. Le couple et ses deux jeunes enfants avaient dû quitter leur logement en région parisienne pour, semble-t-il, des questions de voisinage. Les conditions de leur installation frauduleuse dans cette maison appartenant à un couple de retraités absents, les Kaloustian, ne sont pas encore claires. La piste d’un intermédiaire ou d’un réseau de relogement semble probable. Après l’expulsion, l’épouse se plaignait encore d’avoir été “mise à la porte, limite de force“. Cette histoire médiatisée a évidemment scandalisé l’opinion. Elle est révélatrice de ce monde à l’envers qui exaspère les Français et attise leur colère.

L’Etat-nounou sur-joue l’affairement, dans son rôle de protecteur face au Covid-19. Or l’énergie et la détermination que met le pouvoir dans sa guerre déclarée contre le virus relèvent de la farce. En réalité, les vrais remparts sont tombés depuis longtemps. Dans les faits, la République se montre incapable de protéger ses citoyens, singulièrement quand ils se trouvent dépossédés de leur logement, voire de leur nation. Car les difficultés d’expulsions sont les mêmes, qu’il s’agisse d’un squatteur ou d’un clandestin.

A Angers, une étudiante de 20 ans a été violée chez elle le 31 août par un étranger multirécidiviste ayant déjà fait l’objet de deux mesures d’interdiction du territoire, inapplicables. La petite histoire des retraités lésés est, plus gravement, celle de la France bonasse. Elle s’est volontairement désarmée au nom de l’apaisement et de l’accueil pour tous. Le sentiment d’abandon n’est pas propre aux Kaloustian. Il est ancré dans la société des Oubliés, là où l’indignation bouillonne. Dans la déclaration des droits de l’homme de 1793, l’article 35 prévoyait “le droit des peuple à l’insurrection” face à un gouvernement incapable.

Ce texte, dangereux, n’a jamais été applicable. Mais les injustices, elles, s’accumulent. Gare à l‘explosion !

Ivan Rioufol

Texte daté du 9 septembre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

La fronde anti-masque prend de l’ampleur

11/09/2020 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Tandis que pleuvent les verbalisations, les obligations de porter le masque dans les lieux publics sont de moins en moins bien supportées, et la justice est de plus en plus sollicitée. Ainsi le tribunal administratif de Pau, saisi par un collectif d’habitants revendiquant la liberté d’aller et venir, a suspendu un arrêté préfectoral qui imposait le port du masque dans les espaces publics de nombreuses communes des Pyrénées-Atlantiques. Dans le département du Bas-Rhin, l’obligation de porter le masque dans toutes les communes de plus de 10.000 habitants, a été retoqué par le tribunal administratif, qui a conclu à une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’aller et venir et au non-respect du principe de proportionnalité.

Mais ce que l’on reproche surtout, c’est l’incohérence de cette décision ?

On impose le masque en extérieur, alors que le protocole sanitaire sur la protection des salariés en entreprise, n’impose pas le masque pour les salariés qui travaillent en extérieur. Pour maître Di Vizio, avocat du Collectif C-19, on est face à une avalanche de non-sens. Il rappelle qu’il n’y a pas de consensus des scientifiques sur la question du masque et que son imposition ne se justifie pas du point de vue sanitaire.

Que dire du masque en milieu scolaire ?

Le port du masque pour élèves et enseignants, est source d’inconfort et suscite une hostilité croissante : le masque étouffant les sons, Jean-Paul Brighelli conclut à l’impossibilité pratique d’enseigner masqué. Il a déclaré dans un article du Figaro Vox : « si l’on veut rattraper les cinq mois perdus, il faut enseigner de toutes ses forces et ne pas se réfugier derrière des prétextes prophylactiques pour ne faire que la moitié du travail ». Quant à la fermeture des établissements scolaires au-delà de trois tests Covid-19 positifs, elle a de quoi inquiéter : 22 établissements scolaires dont 12 à la Réunion et 130 classes ont été fermées, selon les déclarations du ministre Jean-Michel Blanquer.

Le Grand Remplacement : tout noir et tout bronzé…, par Alain Sanders

Vous avez sans doute vu l’affiche du film récent d’Anne Fontaine, Police, une pochade qui fait rigoler dans tous les commissariats de France et de Navarre. Mais là n’est pas la question. Ce qui l’est, en revanche, c’est la lourde symbolique – et, comme ils croient avoir désormais tous les droits, elle n’est même plus subliminale comme naguère – dont elle est chargée : un grand Black (Omar Sy, pote des Traoré, contempteur de la police française, résident californien) et une petite blondinette un peu potelée (Virginie Efira). On y ajoutera un flic leucoderme, mais il n’est pas sur l’affiche : un Blanc fatigué et ventripotent…

Ce choix de faire de la blackitude un must absolu est devenu si prégnant que ça en devient gênant.
Dans les pubs, au cinéma, à la télé, pour vendre du chocolat, des hamburgers, du coca-cola, des voitures, des meubles, des assurances, etc., la règle – la consigne ? – est de mettre en avant des Noirs généralement couplés avec des Blanches.

Je ne voudrais pas vous accabler d’exemples que vous connaissez sans doute déjà, mais quelques-uns quand même. Ils montrent que, consciemment ou inconsciemment (mais c’est tellement systématique, au sens fort du terme, que ça ne relève plus du subconscient), le but est de nous « acclimater » au Grand Remplacement.

Pendant le confinement et au-delà, France Télévisions a ainsi proposé, quotidiennement sur France 3 et France 5, hebdomadairement sur France 2, un programme intitulé « Restez en forme », à suivre et à imiter depuis son salon, et animé par deux coachs. Une blonde, Lucile Woodward, et un Noir, Amadou N’Diaye (ancien de la boxe thaï, aujourd’hui recyclé dans le coaching). Vous me direz que ça s’est fait comme ça et que ces deux-là font le job. Mouais…

Vous n’avez sans doute pas échappé, aussi, aux pubs du site de rencontre Meetic, d’Allianz, du Super Loto, de LCL (pour son offre Campus), des assurances habitation Luko, du groupe immobilier Laforêt, des déodorants Narta, de la chaîne d’hôtels Ibis, des chaussures Weston (un Noir, Omar Sy, encore lui, et une Blanche, Alexia Giordano), d’Ikea, de Monabanq, etc.

Quand on n’a pas la doublette « un Noir-une Blanche », un Noir plutôt dominateur, une Blanche plutôt colombe soumise, on a quand même l’utilisation de Blacks (seuls ou en famille). C’est le cas, par exemple, de la Macif, une mutuelle qui a passé de pleines pages de pub dans Le Parisien, montrant tantôt une jeune femme noire en solo, tantôt un père black et son fiston. Mais c’est aussi le cas du Tour de France qui, « solidaire » du Secours populaire, de Qhubeka et d’Emmaüs, nous appelle à donner nos « vélos délaissés », en illustrant ledit appel avec une photo de deux jeunes cyclistes noirs (pour les jeunes cyclistes blancs, circulez, y’a rien à voir…). Le cas aussi de Just Eat (ex-Allo Resto, livraisons de repas à domicile, avec son Black bling-bling façon proxo, ce qu’on appelle un pimp aux USA).

C’est encore le cas de la pub d’Orange Cyberdefense qui nous assure qu’« Issa est un super héros » (et un Noir super souriant). C’est encore le cas de l’ADEME, l’agence de transition écologique, qui nous invite à demander, comme la jeune femme noire de sa pub, « MaPrimeRénov ».

Récemment, le très officiel site impots.gouv mettait en scène, pour nous parler des déclarations de revenus, un Noir et une Blanche. Et les biscuits Bjorg, fourrés au chocolat noir (ce qui, à mon sens, est limite), nous incitent à acheter leur produit en montrant un Black s’en régalant sur fond de Born To Be Alive.

Nous pourrions continuer ainsi quasiment ad libitum. En ajoutant à cet inventaire les innombrables clips de rap où l’on voit des bimbos blondes très court vêtues se trémousser langoureusement autour de rappeurs nettement mélanodermes dont le machisme affiché et provocateur ne gêne apparemment pas Schiappa…

Naguère déjà, alors que tout le monde chantait, des trémolos dans la voix, le los du film Les Intouchables, nous avions été à peu près les seuls à souligner les sous-jacences de cette histoire : un vieux Blanc, riche, cultivé, grincheux, handicapé, « régénéré » par un Noir (oui, Omar Sy, toujours lui) pétant de santé, sympathique, faisant sauter le carcan de cette vieille France en fauteuil roulant…

On le voit par ces quelques exemples, ceux qui osent parler d’une France « raciste » devraient être invités à fermer leur clapet haineux. Nous avons désormais à faire face à une double offensive. Celle des racialistes qui finiront, si on ne les arrête pas, par déclencher une guerre raciale, et celle de ces Blancs honteux, de ces ethno-masochistes, imbéciles ou complices, qui, par idéologie, ont mis un genou à terre en attendant de se faire passer dessus. A l’heure où le racisme anti-Blancs tue, à l’heure où l’on peut chanter « Pendez les Blancs ! » sans être inquiété, à l’heure où Macron persiste dans ses fantasmes de « sang-mêlé » et autres cocktails plus ou moins exotiques, il est – à peine – encore temps de réagir.

Alain Sanders

Article paru dans Présent daté du 8 septembre 2020

Le droit de blasphémer s’arrête à la nouvelle religion antiraciste

Procès des lampistes du massacre de Charlie Hebdo, déchainement contre Valeurs actuelles : deux preuves du recul de la liberté d’expression en France. Pour le moment, on a toujours le droit de blasphémer les religions, mais pas le dogme médiatique de l’antiracisme. Mahomet oui – Obono non.

Cependant, cinq ans après on voit dans un sondage IFOP les progrès faits par ceux qui refusent la culture française et veulent imposer leur loi islamique. La condamnation des caricatures a fait un bond. L’indignation suscitée par leur publication est comprise par 29 % de la population — dont 47 % des 15–24 ans — mais par 73 % des personnes se déclarant musulmanes, le chiffre montant carrément à 83 % quand elles ont entre 25 et 34 ans.

Quant à dire si les journaux ont eu tort ou raison de publier lesdites caricatures, seulement 59 % de la population défendent la liberté d’expression – et c’est encore chez les 15–24 ans (35 %) qu’on en trouve le moins –, tandis que 69 % des personnes se déclarant musulmanes considèrent que c’était une provocation inutile. Et 72 % pour les 15–24 ans. Pour les rapports religion-republique, 17 % de la population croyante font passer leurs convictions religieuses avant les valeurs de la République – et 37 % des 15–24 ans. Mais le taux grimpe à 40 % chez les personnes se déclarant musulmanes, et jusqu’à 74 % pour les 15–24 ans…

La France bâillonnée

Le droit de critiquer l’islam se réduit en France comme peau de chagrin mais reste possible — si l’on prend soin de préciser : islam politique. En revanche, et sauf quand elle est le fait des « racisés » décolonisés, toute expression de racisme ou même de racialisme est assimilée à un sacrilège. L’affaire Obono montre que le soupçon même d’une intention, en dehors du texte lui-même, suffit. On sonde maintenant les arrière-pensées Le deux poids deux mesures de l’idéologie médiatique est plus flagrant que jamais… Mais il est vrai, comme l’ont sévèrement rappelé les grands inquisiteurs du Monde, qu’en France « le racisme n’est pas une opinion mais un délit ». Ce qui interdit toute liberté d’opinion contraire à la religion d’État sur le sujet.

Les jeunes confrères de Valeurs actuelles ont péché par naïveté. C’est le grand défaut des journalistes non conformistes d’aujourd’hui. Le fait d’être invités sur les plateaux télés pour donner le change et faire de l’audience ne veut pas dire que leurs idées sont acceptées et jugées normales dans le débat public. Ils sous-estiment la surveillance permanente et malveillante dont ils font l’objet. Le système cherchait un prétexte pour diaboliser Valeurs actuelles comme un autre Rivarol ou un Réfléchir & Agir en tenue camouflée. Les excuses embarrassées et inutiles des responsables de la rédaction sont révélatrices des états d’âme d’une génération talentueuse face à l’idéologie dominante. Elle va être condamnée à plus de prudence et d’autocensure, comme d’illustres anciens du journal — c’est un des buts recherchés : perdre du mordant, c’est perdre des lecteurs.

La liberté d’expression recule ainsi en France sur tous les fronts, par la loi ou par la peur, mais elle recule. Et, dans les deux cas, cela fait le jeu de ceux qui veulent détruire notre civilisation.

Pierre Boisguilbert

Texte repris du site Polémia

[vidéo] Université d’été identitaire – Des cours de BOXE pas comme les autres

09/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Dans cette nouvelle vidéo, Génération Identitaire met notamment en avant les cours de boxe dispensés lors de la dernière Université des Identitaires.

Comme le rappelle ce militant :

Nous avons une culture de la défense. Nous devons être prêt à faire face à toutes les situations.


Eric Zemmour : « On naturalise 100 à 110.000 personnes en France chaque année, pour la plupart des Maghrébins et des Turcs, c’est-à-dire des musulmans »

Eric Dupond-Moretti, le maillon faible

Eric Dupond-Moretti est une aubaine pour Marine Le Pen. Le garde des Sceaux symbolise, à lui seul, l’anachronique complexe de supériorité morale qui se retrouve chez beaucoup de dirigeants hors-sol. Or ce travers égotique rend les “élites” imbuvables pour ceux qui doivent supporter leurs prêches. Tout ce qui est devenu odieux aux yeux des sermonnés – l’auto-contentement du donneur de leçons, son aveuglement sur les réalités, sa diabolisation de l’adversaire – est représenté jusqu’à la caricature par le ministre de la Justice et ses indignations de salonnard. Il semble vivre sur une autre planète.
Dimanche, piqué au vif par les critiques que venait de lui adresser la présidente du RN à Fréjus, (“Dupond-Moretti, c’est Taubira en pire“), l’ancien ténor du barreau a répliqué par tweet : “Mme Le Pen ment énormément et je le prouverais aux Français. Des mots de plus en plus forts et des idées de plus en plus populistes. Près de 40 ans après son abolition, elle reparle de la peine de mort. Marine Le Pen, c’est son père en pire. Rien de neuf sous le soleil de Fréjus ». Dupond-Moretti, alors brillant avocat, avait souhaité en 2015 l’interdiction du FN. A l’entendre aujourd’hui, l’orgueil blessé, on songe à Bertold Brecht : “Ne serait-il pas plus simple pour le gouvernement de dissoudre le peuple et d’en élire un autre ?“.

Alors que le mur des idéologies s’écroule sous le poids de leurs mensonges, Dupond-Moretti persiste à ne pas comprendre l’exigence de vérité qui gagne l’opinion. Sa haine irréfléchie du populisme – posture que même Emmanuel Macron semble vouloir atténuer – le place dans un rôle loufoque de mandarin claquemuré dans sa Cité interdite. Le mot “ensauvagement”, qu’il a critiqué mardi, est jugé justifié par 70% des Français (sondage Ifop diffusé ce lundi). Sa négation d’une augmentation des violences est contredite par les chiffres. Le Figaro publie ce lundi un dossier accablant sur les actes de violence gratuite qui ont explosé en vingt ans. Selon Patrice Ribeiro, secrétaire-général de Synergie-Officiers, “Darmanin, l’élu de terrain (NDLR : ministre de l’Intérieur), est dans la reconnaissance du réel et Dupond-Moretti, l’avocat multimillionnaire, est dans le déni, l’aveuglement idéologique et loin de la réalité des gens“. Celui qui prétend s’adresser “à l’intelligence des gens” et représenter la “nuance” se comporte comme un apparatchik. Son rôle semble tellement contreproductif, surtout à l’heure où Macron promet de se “réinventer“, que son maintien à la tête de la Justice, rendue au nom du peuple français, est une question qui doit être posée. Le maillon faible tiendra-t-il jusqu’au bout ?

Ivan Rioufol

Texte daté du 7 septembre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Marine Le Pen promet de combattre « la barbarie qui s’installe », par Franck Deletraz

Face à l’ensauvagement croissant que subit notre pays depuis des mois et à l’absence totale de volonté du gouvernement de remédier à cette grave dérive, Marine Le Pen n’a pas hésité à hausser le ton dimanche lors de son discours de clôture de l’université d’été du RN à Fréjus. S’exprimant devant des centaines d’élus et de militants du parti gonflés à bloc, la présidente du RN, après avoir dressé le bilan catastrophique de l’« été meurtrier » que nous venons de traverser et fustigé « le déni et l’inertie » du gouvernement, a en effet promis aux Français d’établir, si elle était élue, « une triple certitude : la certitude des poursuites, la certitude des sanctions, et la certitude de l’exécution de la peine ».

« Dupond-Moretti, c’est Taubira en pire ! »

Après avoir brièvement félicité les candidats RN élus et réélus lors des dernières municipales, Marine Le Pen est ainsi revenue sur l’« été meurtrier » que la France vient de subir. La conséquence, a-t-elle observé, « de dizaines d’années de laisser-aller », « d’une immigration anarchique et incontrôlée imposée aux Français depuis des années », de « l’intarissable promesse du “vivre ensemble” qui [se retourne] aujourd’hui contre ses promoteurs au pouvoir », et de « la vacuité de ce pouvoir plus occupé à faire croire qu’à faire ». Rappelant notamment que le gouvernement avait libéré plus de 10 000 détenus au cours de la crise sanitaire, puis égrainant les prénoms des victimes de cette « véritable barbarie qui s’installe », elle a alors lancé : « Avec la barbarie, on ne négocie pas. On la combat ! » Avant d’ajouter que, « pour ce crime, il faut une réponse d’Etat. Une réponse ferme, déterminée, implacable ». Or, a-t-elle constaté, l’Etat est totalement « dans le déni ». Pour preuve : cette obstination avec laquelle le garde des Sceaux, acclamé il y a quelques semaines par les détenus de Fresnes, « nie la réalité » et déclare « préférer des alternatives à la prison » alors que « l’alternative à la prison, ça s’appelle la liberté, et pour la société, ça s’appelle le danger ». Et Marine Le Pen, d’ajouter alors : « Dupond-Moretti, c’est Taubira en pire ! »

C’est que, a insisté la présidente du RN, contrairement à ce que nos gouvernants prétendent, « il est possible et même indispensable d’inverser cette tendance ». Citant en exemple la politique de la tolérance zéro menée par Giuliani à New York et rappelant que le RN avait présenté au printemps dernier un vrai projet pour la sécurité, Marine Le Pen a alors promis que, si elle était élue, l’ordonnance de 1945 serait révisée, la responsabilité civile des parents de mineurs récidivistes serait réellement engagée, la perpétuité réelle sans aucune possibilité de libération anticipée serait adoptée, les délinquants étrangers seront systématiquement expulsés, de nouvelles places de prison seront créées… Bref, a-t-elle déclaré, « l’impunité [ce sera] fini, les peines fictives [ce sera] fini, la prison garderie [ce sera] fini » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 7 septembre 2020

Jean-Yves Le Gallou publie un « Manuel de lutte contre la diabolisation »

07/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia, publie son Manuel de lutte contre la diabolisation aux éditions de La Nouvelle Librairie.

La diabolisation est une technique de manipulation des esprits. Elle vise à interdire la description des faits ou l’expression de certaines idées en disqualifiant celui qui les rapporte, en l’accusant de « racisme », d’« homophobie », de « populisme », d’« extrémisme », de « dérapage » ou de « provocation ». La diabolisation est l’arme majeure du terrorisme intellectuel. De la domination culturelle par les « progressistes ». Et de l’abaissement de l’Europe et des Européens par la culpabilité et la repentance. Ce livre vise à donner aux diabolisés la force et les moyens de relever la tête.

Découvrez la vidéo de présentation de cet ouvrage.

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Une première étude en France sur les “anti-masques”

Qui sont les anti-masques français ? La fondation Jean-Jaurès publie lundi une première étude sur les membres de ce mouvement balbutiant, qui apparaissent plus diplômés que la moyenne, plus défiants envers les institutions et plus féminins.

Si en Allemagne ou en Angleterre les manifestations contre le port obligatoire du masque dans l’espace public ont rassemblé des milliers ou dizaines de milliers de personnes, en France le mouvement n’a rassemblée qu’une poignée de manifestants fin août à Paris. En ligne, cependant, “une riposte des anti-masques s’organise”, explique Antoine Bristielle, chercheur en sciences sociales, qui s’est fondé sur un peu plus d’un millier de réponses à un questionnaire en ligne pour tenter de dégager le profil de ces nouveaux militants.

“Le déterminant des anti-masques”, détaille-t-il à l’AFP, “c’est vraiment l’aspect libertarien de leur pensée”.

Cette mouvance beaucoup plus implantée aux Etats-Unis se caractérise par une attitude favorisant à la fois un “libéralisme sur le plan économique”, soit un refus de l’ingérence de l’État dans l’économie, et un libéralisme moral.

C’est ainsi que le profil des anti-masques français, que l’on attendait plutôt jeunes et issus des classes populaires est tout à fait différent.

“D’une part, les femmes sont surreprésentées à près de 63%”, souligne l’enquête, et “d’autre part, l’âge de ces individus est relativement élevé avec une moyenne de cinquante ans. Leur niveau d’éducation est, lui aussi, assez haut avec un Bac+2 en moyenne”.

“Dès lors, les catégories sociales supérieures y sont également surreprésentées : les cadres et professions intellectuelles supérieures représentent 36% des personnes interrogées alors que leur poids n’est que de 18% dans l’ensemble de la population française. Au contraire, les ouvriers et employés ne représentent que 23% des anti-masques interrogés, soit la moitié de leur poids réel dans la population française”.

Par ailleurs, souligne cette étude, les anti-masques “se caractérisent par un fort tropisme de droite”. Parmi ceux “acceptant de se placer sur l’échelle gauche/droite, 36% se disent de gauche et 46% de droite”.

Texte repris de Sudradio.fr

Thierry Mariani : «Ce qu’on demande c’est l’expulsion systématique de tous les imams salafistes»

07/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Thierry Mariani était l’invité de La Matinale sur Cnews.

Il s’est notamment exprimé sur le projet de loi contre le séparatisme : « Ce qu’on demande c’est des décisions fermes, c’est l’expulsion systématique de tous les imams salafistes »