Il faudra demander des comptes : il est hors de question que le pouvoir se défausse !, par Philippe Bilger

Il y a un consensus total sur le fait qu’il faudra faire les comptes. À cause de toutes les maladresses, imprudences, pénuries, imprévoyances, misères et surcharges politiques, économiques et sociales, de l’état angoissant de l’univers hospitalier et des tragiques carences que la montée du fléau révèle, du délitement des services publics.

En n’oubliant pas les méfaits de la mondialisation et l’exigence de la souveraineté.

La formidable énergie, l’incroyable dévouement de professionnels, dans la santé comme ailleurs – je songe aux policiers et aux gendarmes occupés à verbaliser parce que des irresponsables, à l’île de Ré ou ailleurs, ne veulent rien comprendre ni respecter -, constituent un arbre qui cache la forêt.

Tout le monde s’accorde : il faudra faire les comptes.

La seule controverse porte sur le moment.

Certains, par exemple la talentueuse Élisabeth Lévy, considèrent que même en pleine crise du coronavirus, on a le droit de questionner, de critiquer, voire de dénoncer, qu’on n’est pas tenu, par une sorte de décence, à la moindre obligation de réserve. Qu’on n’a pas à se priver de citoyennes récriminations, quitte à affaiblir un mouvement qui doit être tout entier concentré sur le combat capital à mener.

D’autres, dont je suis, estiment au contraire qu’il est plus sage d’attendre la fin de ce qui menace et tue beaucoup trop pour qu’on se laisse détourner aujourd’hui par des révoltes périphériques. Mais demain, il faudra faire les comptes, à tous points de vue et pour tous.

Nous sommes confrontés à une tragédie sanitaire inouïe mais conjoncturelle qui impose que l’ensemble des énergies soient bandées dans le même sens. Obéissance des citoyens et respect de ceux qui nous conseillent et nous sauvent.

Quand le fléau sera éradiqué, le temps sera venu des responsabilités à établir. En effet, tout ce qu’on déplore aujourd’hui permet de vérifier rétrospectivement la validité des revendications d’hier, notamment de la part du personnel soignant. On ne peut plus douter qu’il avait raison quand il mettait en cause l’absence de politique d’Agnès Buzyn et prévenait de la difficulté de gérer le quotidien et, bien davantage, des catastrophes qui se réaliseraient face à un pire inopiné.

Tout a été dit avant de ce qui est décrié à juste titre après. En amont, le désastre était déjà plus que virtuel. En aval, toutes les infrastructures et les services ont explosé.

Il faudra faire les comptes. Pas maintenant, au cœur de la tempête, mais la tranquillité revenue.

Alors, il sera hors de question que le pouvoir se défausse. La note sera à payer.

Pour lire la suite, c’est ici !

Guillaume Bigot : “C’est seulement dans les quartiers qu’on refuse le confinement”

23/03/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Sur CNews, le politologue Guillaume Bigot rappelle que le confinement n’est pas respecté dans ces quartiers considérés comme des territoires perdus de la République…



Coronavirus. « J’accuse ! » – Jean-Yves Le Gallou sur la responsabilité des médias

23/03/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Dans le dernier I-Média, Jean-Yves Le Gallou n’a pas manqué de pointer du doigt la responsabilité des médias subventionnés dans la crise sanitaire à laquelle la France est confrontée. Voici le texte de cette harangue bien méritée.


J’accuse les médias de grand chemin d’avoir contribué à la crise du Coronavirus !

J’accuse les médias de complaisance. Ils se sont bornés à relayer la communication gouvernementale sans le moindre esprit critique.

J’accuse les médias de servilité. Ils n’ont pas osé pointer les fautes de l’équipe gouvernementale : retour mal organisé des Français de Wuhan, absence de tout contrôle sanitaire aux frontières, pénurie de gel hydro-alcoolique, pénurie de masques, pénurie de tests de dépistage, conseils imbéciles de Macron recommandant aux Français de sortir…

J’accuse les médias de paresse. Ils n’ont pas cherché à informer sur l’évolution de la maladie. Ni à enquêter sur les mesures prises en Asie : à Hong-Kong, à Singapour, à Formose, en Corée, au Japon.

J’accuse les médias de partialité, de sectarisme et d’aveuglement idéologique. Ils ont tenté de faire taire et de diaboliser les hommes et femmes politiques – comme Nadine Morano, Nicolas Dupont-Aignan ou Marine Le Pen – qui ont, en temps utile, proposé de fermer les frontières, comme les pays asiatiques l’ont fait.

J’accuse les médias de bobards. J’accuse Michel Cymes, Jean-Michel Apathie, Christophe Barbier, Alain Duhamel, Laurent Delahousse, Anne-Sohie Lapix, Gérard Leclerc, Caroline Roux, Patrick Cohen et tant d’autres d’avoir raconté des sornettes aux Français !

Voilà ce qui va être démontré au cours de cette émission spéciale d’I-Média.


Confinement – l’UNEF dénonce « une crise sanitaire qui renforce la reproduction omniprésente de schémas racistes dans notre société »

Laurent Obertone : “Cette crise sanitaire est un parfait révélateur de ce qu’est réellement le ‘vivre ensemble’ multicommunautaire”

Le journaliste et essayiste, Laurent Obertone, offre une analyse sans tabou de la crise sanitaire actuelle. L’État, les quartiers “sensibles”, la police… L’auteur de La France Orange Mécanique, La France Big Brother et Guérilla passe au crible ce qui pourrait devenir le premier chapitre d’une anarchie à la française. Découvrez un extrait de cet entretien paru sur le site de Valeurs Actuelles.

Valeurs actuelles. Comment analysez-vous cette crise sanitaire ? Que représente-t-elle de la situation du monde actuel ?
Laurent Obertone. Ce genre d’épisodes épidémiques semblent inévitables, compte tenu de la démographie mondiale et de la circulation massive et continue des personnes autour du globe. Un monde ainsi ouvert à la circulation, sans frontières ni quarantaines, aura toujours un coup de retard sur les épidémies. Nos sociétés complexes ne sont pas immortelles, au contraire, elles sont extrêmement vulnérables, à la merci d’une réaction en chaîne.

Quel regard portez-vous sur l’action du gouvernement ? Échec ? Réussite ? Symptomatique d’un Etat vacillant ?
L’irresponsabilité collective est la définition de l’État français. À chaque crise, on joue un rôle, on communique, on s’illusionne, et on finit par mettre de l’argent partout. Ça suffit en général à calmer la foule. Mais cet argent souvent hors sujet n’est pas le leur, et les désillusions seront supportées par le contribuable. Ces gens ne sont pas formés pour agir, ni pour penser, mais pour dépenser l’argent public et communiquer. Par ailleurs, nos concitoyens sont tellement habitués à leur prise en charge totale qu’ils semblent incapables de faire preuve de bon sens, d’autonomie intellectuelle, de responsabilité individuelle. Ils vont accorder encore plus de pouvoirs à cette classe politique d’amateurs, exiger encore plus d’État, de moyens, d’argent, sans se rendre compte qu’ils creusent leur propre tombe.

Sur les réseaux sociaux, beaucoup de vidéos des quartiers sensibles (Barbès, La Goutte d’Or, Aubervilliers,…) circulent et nous montrent une population qui piétine les règles de confinement avec des policiers désœuvrés incapables de faire respecter l’ordre, n’est-ce-pas le début de l’anarchie que vous décrivez dans certains de vos romans ?
Cette crise est un parfait révélateur de ce qu’est réellement le « vivre ensemble » multicommunautaire. L’effondrement du capital social et du civisme élémentaire sont brutalement mis en lumière par les mesures de confinement. Nombre de quartiers mènent une perpétuelle guérilla contre la société, n’en acceptent ni les mœurs ni la loi, et soudain nul ne peut plus l’ignorer. Les policiers ne peuvent rien faire de plus que contrôler et arrêter des gens que la justice ne punit pas. Le fait que les tribunaux soient fermés pour cause de virus ne risque pas d’accroître leur civisme…

Que peut-on redouter socialement ? Une explosion de violence ? Y’a-t-il un risque d’embrasement ?
Plus que jamais ! Les caïds et les « jeunes » regardent la télé, savent bien que les forces de l’ordre sont très occupées. La crise va créer des opportunités. Le confinement, pour les quartiers, ça veut dire zoner à plusieurs. L’inoccupation de centaines de milliers de jeunes va se transformer en tentation de la délinquance « ludique ». On assiste déjà à de nombreux guet-apens visant pompiers et policiers. Les bagarres de « bandes » sont innombrables. De plus, le crime organisé doit compenser le recul du trafic et des cambriolages. C’est une économie très retorse, elle sait parfaitement s’adapter. Braquage d’infirmières, trafic de matériel médical… Le contexte va renforcer leur sentiment d’immunité face à une police débordée et une justice en dérangement… Tous savent qu’en plein confinement on met dehors les clandestins, on relâche les prévenus parce que les tribunaux sont fermés, et on parle de procéder à des libérations massives de prisonniers…

Pour lire la suite, c’est ici !

Les « quartiers ethniques » se fichent du confinement

Pour les autorités, le confinement est le meilleur moyen pour limiter la violence du pic de l’épidémie ainsi que l’engorgement des hôpitaux et le nombre de décès. Un anesthésiste réanimateur de la Pitié Salpêtrière déclarait mardi soir sur LCI que la France peut gérer 6 000 malades en réanimation, jusqu’à 12 000 en bloquant tous les hôpitaux. Il précisait aussi qu’en cas d’échec du confinement, l’estimation serait de 100 000 à 150 000 malades devant être mis en réanimation. Commentaire : « Ça, on ne sait pas faire. On entre tous dans un autre monde, là. »

« Tous » ? Pas sûr, à voir ce qui remonte déjà des banlieues et de certains quartiers. Qui pense que le confinement va être respecté dans ces endroits ? Mercredi 18 mars en soirée, une fois n’est pas coutume, les médias officiels montraient des images de quartiers parisiens dont les populations ne respectent rien. Ce sont les mêmes que d’habitude : les territoires perdus de la République, où la sécession évoquée par François Hollande puis par l’ancien ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, le jour de sa démission, est déjà effective.

Quels quartiers ? La Goutte-d’Or, Château Rouge, Barbès à Paris. Une épicerie pillée à Trappes aussi. Les images de Paris montrent l’absence d’Européens blancs, la dominante de populations d’Afrique noire ou musulmane, sauf les policiers qui tentent de convaincre les gens de « rentrer chez eux ». Personne n’obtempère. Pourquoi ? Ces gens, quoi qu’en disent les idéologues, ne sont pas Français. Ils se fichent donc des directives de la République et sont en cela habitués depuis l’école où, jeunes, ils n’écoutaient pas les enseignants.

Le même jour, à Lyon, dans le quartier de la Guillotière, à 19 heures, une quarantaine de dealers « issus de la diversité » accomplissaient leur « devoir » : la vente de drogues. Dans la même ville, des vendeurs de masques volés ont été observés mardi et mercredi. Ce n’est que le début, ainsi que le montrent des images du syndicat Synergie-Officiers : deux voitures des forces de l’ordre interviennent dans un quartier, les « jeunes » refusent d’obtempérer en insultant les policiers qui n’arrivent pas à les convaincre. En somme, c’est à eux qu’est intimé l’ordre de « rentrer chez eux ». Les policiers ont ainsi été obligés de repartir, penauds.

Pendant ce temps, à Elbeuf, le même genre de population organisait mardi soir un barbecue géant impliquant une cinquantaine de personnes. Une de ces fêtes habituelles sur les toits de cités aux populations uniquement musulmanes et issues d’Afrique du Nord, ce qui est déjà illégal. La police est intervenue et la situation a dégénéré, avec des attaques au mortier. Il a fallu une heure de combats pour que la situation s’apaise, sans que les « jeunes » rentrent chez eux. La réalité : ces gens ne se voient pas comme Français et pensent que le virus ne les concerne pas. Nul doute que leurs malades se précipiteront cependant vers des hôpitaux dont le manque de moyens est aussi lié à leur mode de vie d’assistés.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 19 mars 2020

Eric Zemmour : « Dans les quartiers d’immigrés, les gens refusent de se soumettre et il y a des pillages. Cette histoire peut très mal finir ! »

La principale victime du coronavirus ? 30 ans d’idéologie dominante…

Rues vides, bars et restaurants fermés, usines à l’arrêt au point de faire basculer le pays dans la récession, Bruno Le Maire annonçant une croissance à -1% pour 2020 (même causes mêmes effets pour la zone euro)… Il y a pourtant des tonnes d’enseignements à tirer sur cette crise sanitaire qui va créer une crise économique dont les conséquences risquent d’être pires que celles de 2008.

Tout d’abord d’un point de vue sanitaire, cette crise est le symbole de la faillite totale des politiques menées depuis des décennies.

Notre pays vieillit, chose prévisible depuis des années, et une épidémie qui ne nécessite l’hospitalisation que de 5% des personnes touchées par le virus met nos hôpitaux en surtension au point de devoir mobiliser un hôpital militaire en Alsace. Un seul chiffre explique la submersion de nos hôpitaux par les malades : nous avons supprimé 100 000 lits d’hôpital sur les 20 dernières années. Première faillite de l’idéologie dominante de ces dernières années.

Loin de l’autosuffisance

Pour combattre les maladies, il faut donner des médicaments aux malades. Malheureusement, nous avons transféré, mondialisation heureuse oblige pour citer Alain Minc, la production de nos molécules en Chine et en Inde, une Chine qui en a bien besoin en ce moment. Résultat : on ne produit plus un gramme de Paracetamol en Europe depuis 2008 et nous sommes donc tributaires pour soigner nos malades du bon vouloir de pays étrangers qui nous tiennent à la gorge tant pour les livraisons que pour les prix. Seconde faillite de l’idéologie dominante de ces dernières années.

Ces deux premiers fléaux ont un agent pathogène connu de tous : l’Europe qui, à coups d’orthodoxie budgétaire imposée par l’ordo-libéralisme allemand, nous a obligés à sacrifier nos services publics les uns après les autres et qui, au nom d’un libre-échange imposé en dogme religieux, a fait partir nos usines, y compris les plus stratégiques, sous d’autres cieux où les gens sont payés au lance-pierres pour le plus grand bonheur des actionnaires et le plus grand malheur des salariés. Nous avions le meilleur système de santé du monde, il est devenu en quelques années incapable de protéger nos soignants puisque nombre d’entre eux ne bénéficient même pas de masques de protection, ce qui prouve le peu d’estime que leur donnent nos dirigeants. Ces faillites-là ont des responsables et des coupables : tous ceux qui ont dirigé la France ces trente dernières années et qui ont donné les clefs du camion à des gens non élus, tout en s’asseyant sur la volonté du peuple qui avait montré en 2005 qu’il ne voulait plus de cette Europe grande ouverte qui ne protège personne et qui, au contraire, nous met en danger.

Pour lire la suite, c’est ici !

Covid-19 : soupçons sur un mensonge d’Etat, par Ivan Rioufol

Agnès Buzyn a menti. Envahie par le remords, elle le reconnait à ma consoeur Ariane Chemin, dans Le Monde daté de ce mercredi. Alors qu’elle était encore ministre de la Santé, elle avoue qu’elle n’aurait pas dû dire, le 24 janvier, parlant du coronavirus apparu en Chine : “Le risque d’importation de cas depuis Wuhan (…) est maintenant pratiquement nul (…) Le risque de propagation du coronavirus dans la population est très faible“. Disant cela, Agnès Buzyn savait qu’elle trompait l’opinion. Aujourd’hui, elle explique en effet :

Je pense que j’ai vu la première ce qui se passait en Chine. Le 20 décembre, un blog anglophone détaillait des pneumonies étranges. J’ai alerté le directeur général de la santé. Le 11 janvier, j’ai envoyé un message au président sur la situation. Le 30 janvier, j’ai averti Edouard Philippe que les élections (municipales) ne pourraient sans doute pas se tenir. Je rongeais mon frein.

Elle ajoute aussi : “Quand j’ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. Je suis partie en sachant que les élections n’auraient pas lieu. (…) On aurait du tout arrêter, c’était une mascarade (…)“. Dans un communiqué, celle qui est devenue candidate (LREM) à la maire de Paris dit regretter ce terme de mascarade. Elle assure : “Le gouvernement a été pleinement à la hauteur des défis pour affronter le virus”. Son esquisse de repenti l’honore. Cependant, il est politiquement dévastateur pour la macronie et son chef.

Une fois la crise passée, une commission d’enquête aura, j’espère, à établir le degré de connaissance de la pandémie de la part du gouvernement, dès le mois de janvier. Légitime est bien sûr l’argument faisant valoir (mais c’est à vérifier) qu’à l’époque les certitudes scientifiques étaient contradictoires. L’OMS (Organisation mondiale de la santé) n’a pas brillé initialement par sa lucidité. Reste néanmoins ce terrible soupçon d’incompétence, d’irresponsabilité, de légèreté gouvernementales, insufflé par la contrition de Buzyn. D’autant que son mensonge personnel se révèle être plus généralement un mode de communication sur le virus. C’est la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, qui a successivement soutenu, en dépit des faits et du bon sens, que les frontières n’arrêtaient pas le virus, que les tests n’étaient pas utiles, que les masques n’étaient pas nécessaires pour les non malades. Cette politique du déni, appliquée à cette épreuve sanitaire, est aussi celle du président.

Lundi soir, Emmanuel Macron n’a pas même osé employer le mot de “confinement”, afin d’éviter un terme anxiogène. En réalité, l’idéologie macronienne, virevoltante et ouatée, n’est pas préparée à affronter le tragique de l’histoire. “Pensez printemps !”, répétait le candidat à la présidentielle en fustigeant les “esprits tristes”, coupables d’être réalistes. “Soyez fiers d’être des amateurs !”, a-t-il lancé dernièrement aux députés LREM. Il a été reproché avec raison à la Chine communiste d’avoir confondu information et propagande, en faisant perdre du temps dans la riposte au Covid-19. En France, le mensonge ne saurait être un prétexte pour rassurer la population. Ce n’est pas ainsi que la crise de confiance se résorbera, même s’il est nécessaire de soutenir pour l’instant le pouvoir dans sa “guerre”.

Ivan Rioufol

Texte daté du 9 mars 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Eric Zemmour : “Nous n’avons pas fermé les frontières, nous le payons”

18/03/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Dans la crise sanitaire sans précédent que nous vivons aujourd’hui avec le développement du Coronavirus, Eric Zemmour pointe du doigt la responsabilité des politiques qui ont tardé à fermer les frontières…

C’est dans l’émission “Face à l’info” du 18 mars 2020.


La « mascarade » de Buzyn ? Une affaire d’Etat, par Francis Bergeron

Ce qui se passe actuellement sous nos yeux est tout simplement une affaire d’Etat. Et elle se déclenche au pire moment. Agnès Buzyn, l’ex-ministre de la Santé, dans un entretien au Monde, fait des révélations stupéfiantes, à propos de la crise du coronavirus, et à propos de sa candidature à la mairie de Paris. Elle distille en outre des petites phrases très dangereuses pour ce gouvernement dont elle était, il y a très exactement un mois, l’un des membres les plus éminents.

Depuis le lieu de leur confinement, les Français assistent à un tremblement de terre : Madame Buzyn avoue qu’elle connaissait depuis le 11 janvier la gravité de l’épidémie, et que le gouvernement a menti au pays. Et du même coup elle dévoile ses propres mensonges, ses errements.

Après cette confession, elle a annoncé son retrait de la compétition électorale, et laissé deviner un retrait de la politique. « Je me demande ce que je vais faire de ma vie » s’interroge-t-elle, en effet.

Rappelez-vous : le 16 février, alors qu’était annoncée une déculottée (au figuré) de Griveaux, dans la compétition pour la conquête de la mairie de Paris, le gouvernement annonçait que la populaire ministre de la Santé, Agnès Buzyn, allait le remplacer au pied levé. Les grands médias avaient applaudi ce choix.

Le 15 mars, la candidate LREM était largement distancée par Hidalgo et Dati. De cela, elle aurait pu se relever. Mais de ses propos au Monde, elle ne se relèvera pas : « Quand j’ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. Il va y avoir des milliers de morts (…). On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade. La dernière semaine a été un cauchemar. J’avais peur à chaque meeting. » Peur d’être contaminée ? Peur qu’elle soit rattrapée par ses mensonges ? Par les mensonges d’Etat ?

« Scandale sanitaire majeur »

Jordan Bardella a parfaitement résumé la situation ainsi créée : « Si ces affirmations sont exactes, la crise sanitaire peut désormais se doubler d’un véritable scandale sanitaire majeur, que la nécessaire unité nationale en cette période trouble ne pourra mettre sous le tapis. Ont-ils minimisé la crise, tardé à prendre les mesures nécessaires malgré un risque connu ? Pour quelles raisons ? »

Madame Buzyn affirme qu’elle avait prévenu, dès le 11 janvier, le chef de l’Etat de la gravité de la crise qui s’annonçait. Le 30 janvier, elle dit avoir indiqué à Edouard Philippe qu’il fallait suspendre les municipales. Pourtant quand elle a quitté son ministère, elle a prétendu que tout était maîtrisé, sous contrôle

Dans un communiqué, Agnès Buzyn, affolée par l’impact de ses propos, a tenté de les nuancer. « Je regrette l’utilisation du terme de « mascarade » (…). Je regrette la tonalité de cet article et l’utilisation qui en est faite. » Dans le 20 heures de France 2, Edouard Philippe a lui aussi essayé de calmer les esprits. Il a expliqué que les opinions étaient divergentes, au début de la crise, et que la décision de maintenir le premier tour des municipales n’avait pas suscité d’objection de la part des scientifiques. Il a soutenu en outre que l’opposition avait demandé ce maintien. Ce qui n’est pas faux.

Il n’empêche que les propos de Buzyn, s’ils sont exacts, exposent les responsables (dont elle-même) à des poursuites pénales, un peu comme dans l’affaire du sang contaminé. Et s’ils sont faux, il faut alors s’interroger, une fois de plus, sur les choix de la garde rapprochée du macronisme.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 18 mars 2020

Combat culturel – Entretien avec le groupe FRACTION : « La colère profonde qui nous anime est intacte »

À l’occasion des 25 ans du groupe de Rock identitaire Fraction, est apparu sur la toile un nouveau site narrant et illustrant l’histoire de cette formation musicale turbulente et militante. Alors, simple nostalgie, « come back » ou grand retour ? Pour le savoir, nous avons interrogé Fabrice Robert, l’un des principaux protagonistes de l’aventure.

Découvrez cet entretien paru sur Paris Vox !


La réapparition de Fraction est-elle une manière de « Ne rien renier », comme vous le chantiez par le passé ?

De par son engagement sans concessions, je pense pouvoir dire que Fraction a considérablement marqué de son empreinte la scène du rock radical. Et je sais que de nombreux titres du groupe accompagnent encore aujourd’hui une jeunesse patriote, rebelle et enracinée.

Comment s’est mis en place ce retour de Fraction ? En fait, au début, je voulais simplement travailler sur un site web pour rappeler le parcours de Fraction, à l’occasion des 25 ans du groupe. J’ai donc remis la main sur un nombre important d’archives (photos, vidéos, enregistrements inédits, article de presse, etc.) que je compte publier au fur et à mesure. Puis en revoyant certains membres du groupe, je me suis rendu compte qu’on pouvait envisager d’aller plus loin et de refaire un bout de chemin ensemble.

25 ans après sa formation, il n’est pas question pour Fraction de renier quoi que ce soit. Je dirais même que les années et les épreuves de la vie nous ont encore plus endurcis. Il ne faut donc pas s’attendre à un Fraction aseptisé. Non, nous ne nous sommes pas calmés ! La colère profonde qui nous anime est intacte. Nous sommes toujours prêts à lancer le signal de la révolte sur les barricades !

Vous avez annoncé la sortie prochaine d’une compilation, avez-vous une date de sortie à nous communiquer ? Cette compilation aura-t-elle un support physique, que contiendra-telle ?

Pour fêter les 25 ans d’existence de Fraction, nous avons décidé de proposer une compilation-anniversaire qui réunit les morceaux emblématiques du groupe. Toutefois, il faut avouer que ce projet n’a pas été simple à mettre en place. En effet, il a fallu faire des choix parmi des titres qui correspondent souvent à des périodes différentes du groupe et trouver surtout le juste équilibre. Mais ce travail nous a aussi permis de refaire de belles découvertes sur certains enregistrements en studio, en live ou en répétition.

Au final, cette production propose quelques pépites pour les fans du groupe : des versions peu connues de certains morceaux (notamment avec Skual, le premier chanteur), un titre inédit (reprise d’un groupe des années 80…) ainsi qu’un enregistrement d’IpVox, projet metal-indus créé par certains membres du groupe en 2007.

Cette compilation, baptisée « FRACTION – XXV », est disponible depuis le 9 mars 2020 sur les principales plateformes de streaming.

Nous invitons le public à découvrir cette production sur SoundCloud : https://soundcloud.com/fraction-officiel/sets/fraction-xxv

Après cette compilation, envisagez-vous de nouvelles productions ?

Nous avons un certain nombre de projets. Pour commencer, j’ai remis la main sur quelques enregistrements rares (studio et concerts) sans oublier des reportages et entretiens avec Fraction. Il va falloir tout rassembler et numériser les contenus restés au format analogique (VHS, K7, etc.). Ensuite, nous verrons comment rendre disponibles toutes ces archives du groupe. Je pense notamment à une production réunissant des « raretés » : enregistrements démo, en répétition et en concerts. Mais il pourrait aussi y avoir un projet vidéo qui proposerait une immersion dans l’histoire de Fraction. Bref, un gros travail nous attend et il faudra donc patienter un peu.

Par ailleurs, nous avons également été approchés par un label pour des rééditions-collector. C’est ainsi que l’album Le son d’histoire va être à nouveau disponible mais en édition limitée et numérotée à la main. Il y aura aussi probablement une couverture inédite pour cette production. D’autres rééditions d’albums de Fraction devraient suivre après.

Enfin, pour répondre enfin à votre question, nous avons bien comme projet de composer de nouveaux titres. Nous avons longuement discuté avec certains membres historiques du groupe. Nous avons constaté que l’envie était intacte. L’inspiration aussi.

25 ans après, Fraction est toujours présent. Avec la même rage et encore avec beaucoup de choses à dire. Et nous comptons le faire savoir en composant de nouveaux titres qui seront, vous vous en doutez bien, des appels à l’insoumission !

Lire la suiteCombat culturel – Entretien avec le groupe FRACTION : « La colère profonde qui nous anime est intacte »

Drôle de guerre, par Franck Deletraz

Un tantinet théâtral, le chef de l’Etat, qui s’est adressé une nouvelle fois aux Français lundi soir, n’a pas hésité à revêtir l’uniforme un peu trop grand pour lui du « chef de guerre » pour annoncer son nouveau train de mesures contre le coronavirus. Multipliant en effet les métaphores martiales et les appels à la « mobilisation générale », le président est même allé jusqu’à marteler que « nous sommes en guerre » contre l’épidémie. De quoi renforcer surtout notre inquiétude, tant le « généralissime » Macron, par son imprévoyance, sa sous-estimation permanente du danger, son effarante lenteur à réagir, et ses incessantes contradictions, nous a montré depuis le début de cette crise qu’il était un bien piètre « chef de guerre ».

« Confinement », un autre mot tabou ?

Annonçant enfin ce fameux confinement que les soignants réclamaient depuis des semaines et qui, mis en place plus tôt, auraient peut-être permis de retarder – voire d’empêcher – l’effrayante propagation de l’épidémie à laquelle nous assistons aujourd’hui, Macron a même réussi le tour de force de ne pas prononcer une seule fois le mot « confinement » ! Préférant parler de déplacements « très fortement réduits […] pour 15 jours au moins », de « réunions amicales ou familiales [qui] ne seront plus [permises] », ou encore des « trajets nécessaires » qui « seuls doivent demeurer », le chef de l’Etat a, ce faisant, fait preuve une fois de plus d’une imprécision assez incroyable. Par ailleurs, si Macron a fini par annoncer lundi l’adoption de cette mesure de pur bon sens qu’est la fermeture des « frontières à l’entrée de l’UE et de l’espace Schengen » pour 30 jours, chacun aura pu noter l’incohérence de cette décision puisque, comme l’a précisé le président, cette fermeture ne concernera pas les frontières internes à l’Espace Schengen. Un comble, quand on sait que l’Europe est devenue le premier foyer mondial du coronavirus, et que plusieurs pays membres de Schengen sont gravement touchés par l’épidémie. Autre décision largement attendue : le report au 21 juin du second tour des municipales. Elections dont tout le monde se demande encore comment Macron, tout en suppliant les Français de rester chez eux, a pu demander le maintien dimanche dernier, dans les conditions que l’on sait.

Quand Macron plagie le Tigre

En proie à sa mégalomanie, le chef de l’Etat est même allé lundi soir jusqu’à plagier Clemenceau en déclarant – d’une manière assez cynique, il faut bien le dire –, à propos des personnels soignants, qu’« ils ont des droits sur nous ». Ce qui est tout à fait vrai, mais a quand même de quoi choquer de la part d’un président qui leur promet depuis des mois (et leur a encore promis lundi) ces fameux masques de protection dont ils manquent cruellement. Assez curieusement, d’ailleurs, chacun aura pu noter dimanche que les assesseurs des bureaux de vote, eux, en avaient été largement dotés… Bref, parmi les autres mesures annoncées lundi par Macron, on retiendra encore le recours à l’armée, dont les personnels aideront d’une part « à déplacer les malades des régions les plus affectées » afin de « réduire la congestion » des hôpitaux dans les zones les plus lourdement touchées par le coronavirus, et déploieront d’autre part « dans les jours à venir en Alsace » un « hôpital de campagne ». Par ailleurs, Macron a également annoncé la suspension de « toutes les réformes en cours », à commencer celle des retraites, l’adoption prochaine d’« un dispositif exceptionnel de report de charges fiscales et sociales, de soutien ou report d’échéances bancaires et de garanties de l’Etat à hauteur de 300 milliards d’euros pour tous les prêts bancaires contractés auprès des banques », ainsi que la mise en place d’un fonds de solidarité pour les entrepreneurs, commerçants et artisans, qui sera « abondé par l’Etat ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 17 mars 2020

Marine Le Pen : « Quand on déclare la guerre, il faut que les ordres soient clairs »

17/03/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
La présidente du RN a confié à Boulevard Voltaire ses impressions sur l’allocution d’Emmanuel Macron et l’état de confinement du pays :

Le président de la République a à peu près repris l’intégralité des mesures que j’avais réclamées, ce qui veut dire que l’on peut aussi puiser son inspiration dans l’opposition.


Coronavirus : combien encore de temps à être berné ?

Comme le discours solennel d’Emmanuel Macron, jeudi soir, applaudi par l’ensemble de la classe médiatique, et soi-disant accepté par 66 % des Français, nous paraît bien loin ! Loin de la réalité qui s’est invitée, samedi soir, dans le quotidien de tous les Français, lorsque le Premier ministre nous a annoncé le passage au stade 3.

N’ont-ils rien vu venir ? Et lorsque l’on apprend que le conseil scientifique nommé par l’Élysée compte, dans ses onze membres (parmi lesquels une anthropologue et une sociologue !), le professeur Didier Raoult, on peut s’angoisser ! Ne déclarait il pas, fin janvier, que « le Covic-19 était un délire de l’OMS basé sur trois Chinois morts » ?

Samedi matin, sur LCI, Jérôme Marty, président de l’Union française pour une médecine libre, n’hésitait pas à dire combien la France avait mal géré la gravité du coronavirus. « En phase 1, on devait détecter, aux frontières, la maladie ne serait-ce qu’en prenant la température des voyageurs. On a mis des affiches, et l’épidémie est entrée. En phase 2, on s’est contenté d’établir des closters sans oser faire plus, et on est entré en phase 3, avec retard à l’allumage. Le gouvernement doit prendre des décisions pour éviter que nos services de réanimation ne soient dépassé. » Bref, on est décalé depuis le début. Nos gouvernants sont décalés. Malheureusement, ce n’est pas la première fois qu’on constate ce décalage.

Mais, hélas, les services de réanimation seraient déjà dépassés : 5.500 lits pour l’ensemble de la France, chiffre annoncé ce dimanche matin sur Europe 1 par le professeur Marty. À La Rochelle, par exemple, il n’y a que quinze places de disponibles. Et je ne parle même pas de la pénurie des masques, du gel et surtout des tests !

J’ai un ami cardiologue qui vient de m’envoyer ce triste message, preuve supplémentaire que ce gouvernement nous endort : « L’amplitude de la contamination est telle qu’il n’y a plus de tests pour les soignants à partir de ce vendredi et les derniers sont réservés aux malades qui vont très mal. Il y en aura d’autres peut-être la semaine qui vient, pour aider le personnel soignant à savoir s’ils peuvent reprendre le travail au bout des 14 jours. Je n’ai donc pu faire le test nécessaire et ferme mon cabinet pour les deux prochaines semaines. Je vais rester confiné. Au revoir à tous. »

Il est donc évident que le nombre de cas qui nous est annoncé chaque jour est loin de nous donner la réalité des dégâts de ce virus.

Et pendant ce temps-là, le Président nous parle de l’Europe qui n’aura jamais autant été désunie devant cet ennemi invisible. Des sages ont fermé leurs frontières. Mais en France, pays de liberté, vous n’y pensez pas ! Ou alors ce serait donner raison à Marine Le Pen. Il y a quelques mois, Emmanuel Macron nous faisait peur avec la « peste nationaliste »…

Floris de Bonneville

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Coronavirus, islamisme, chômage : l’État s’en lave les mains

Le Gouvernement français, après des semaines d’inaction coupable, a décidé de prononcer la fermeture de la majorité des lieux accueillant du public. Il y a quelques jours – avant cette décision donc -, Michel Geoffroy rédigeait un texte qui reste aujourd’hui d’actualité.

L’épidémie de coronavirus ? Elle est « inexorable », selon Emmanuel Macron[1], « inévitable »,selon la porte-parole du gouvernement[2]. L’immigration ? On ne peut pas l’arrêter, selon la ministre de la Justice. La radicalisation islamiste ? « L’État est impuissant face à la radicalisation de ses agents », titre Le Figaro[3]. Le chômage ? On sait depuis François Mitterrand que l’on a « tout essayé »contre lui sans succès…
Chaque jour ajoute à la triste litanie de l’impuissance publique, du « merdier français », comme l’écrit sans fard I. Rioufol[4].
Depuis 2017, la France se trouve en tête des pays de l’OCDE pour le poids des impôts, mais on se demande quand même à quoi sert tout cet argent. Manifestement pas à affronter les problèmes qui assaillent la France périphérique.

Qu’elle se débrouille !

L’État s’en lave les mains

Pour lutter contre l’épidémie – puisqu’on a enfin accepté d’utiliser ce terme –, le gouvernement et ses médias préconisent de se laver les mains et d’éviter d’éternuer en public. Comme, par temps de canicule, les mêmes nous recommandaient de nous hydrater souvent. L’imagination est bien au pouvoir.

Quel symbole que ce lavage cathodique de mains face au coronavirus !

L’État, tel Pilate, se lave les mains de nos malheurs – chômage de masse, pauvreté, insécurité, désertification, immigration, islamisation, virus – parce que les frontières doivent rester ouvertes en Europe, et la France macronienne ne saurait transiger avec cette « valeur » imprescriptible.

Et parce que l’État a été rendu impuissant au nom de l’idéologie néo-libérale, libertaire et immigrationniste. Et à cause des transferts de souveraineté au profit de la Commission européenne, donc des lobbies et des minorités.

Débrouillez-vous !

Utilisateurs du métro, vous avez déjà entendu ce refrain : « Des pickpockets sont susceptibles d’agir dans cette station : soyez vigilants ; surveillez vos effets personnels. » En d’autres termes, les autorités vous ont prévenus, débrouillez-vous avec les racailles ! Puisque de toute façon, si on devait les arrêter, elles seraient relâchées pour cause de minorité…

Des islamistes dans la fonction publique ? Attention, pas d’amalgame avec l’islam, « religion de paix et d’amour », comme le déclare le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur. Pas d’islamophobie !

M. Castaner nous explique donc que, dans la police, sur « 110 cas signalés »pour radicalisation islamiste depuis le 3 octobre, « 73 cas ont été classés »et« 2 agents ont été écartés[5]». Circulez !

D’autant que bientôt « nos » djihadistes sortiront de prison : la ministre de la Justice a annoncé que 43 détenus djihadistes seraient libérés cette année après avoir purgé leur peine, et une soixantaine en 2021[6].

À l’évidence, cela ne semble pas l’émouvoir outre mesure, « état de droit » oblige.L’islamisme ? On s’en lave les mains.

Pour lire la suite, c’est ici !