Un policier démasque les mensonges du site Loopsider sur l’affaire Michel Zecler

Pour le professeur Raoult, toutes les mesures de contrainte sociale sont inutiles

Ce mercredi matin, je n’aurais pas aimé être à la place d’Emmanuel Macron. Face aux membres certainement très instruits du Conseil scientifique et du Conseil de défense, il venait d’apprendre que le professeur Raoult avait déclaré, une fois de plus, que toutes les mesures sanitaires prises par son gouvernement ne servaient à rien. Et, de fait, lorsque l’on voit que le virus d’origine et ses variants sont toujours présents en France comme dans la plupart des autres pays, malgré des mesures sanitaires coercitives, il y a de quoi écouter ce charlatan de professeur Raoult.

Chaque semaine, Didier Raoult fait le point sur ses travaux au cours d’une vidéo d’une vingtaine de minutes dans laquelle il répète urbi et orbi : les masques ne servent à rien, sauf si vous êtes malades, il faut soigner pour éviter l’engorgement des hôpitaux, il faut se laver les mains aussi souvent que possible, ce qui a eu pour effet la diminution extraordinaire des gastros, etc. Je vous conseille vivement d’aller visionner sa dernière mise au point.

Vous pouvez aussi réécouter la matinale de Pascal Praud sur Cnews qui, ce mercredi matin, s’entretenait avec le professeur Parola, qui a défendu point par point la démonstration faite, la veille, par son patron en confirmant ses propos de janvier : « Il n’y a aucune preuve de l’utilité du confinement. »

Un contre tous ! Et pourtant, si c’est de l’IHU de Marseille que venait la vérité sur le combat mené sans réel effet jusqu’à présent contre ce maudit virus ? À longueur de plateaux radio ou télévisés, des médecins débattent sur ce qu’il faut faire. Oliver Véran, de son ton incisif, acéré, hautain, ne cesse de répéter le contraire de ce qu’il a dit la veille, voire même à quelques heures d’intervalle.

Et pourtant, un an après l’apparition du Covid-19, les chiffres ne bougent pas. En France, c’est une moyenne de vingt mille nouveaux cas par jour. Ce qui ne veut pas dire vingt mille malades, puisque très peu de ces cas dont on nous rebat les oreilles pour nous effrayer vont être symptomatiques.

Malgré les mesures sanitaires prises en France, on arrive au taux de mortalité de la Suède qui a été plutôt très cool en n’imposant aucune contrainte sévère à sa population. À la onzième place mondiale le 25 janvier, nous avions 1.076 morts par million d’habitants, et la Suède 1070 (sources : John Hopkins University et Banque mondiale). La Suède vient seulement aujourd’hui de nous dépasser légèrement !

Et si Emmanuel Macron faisait le pari d’écouter le Professeur Raoult ? Non seulement lui, mais aussi le professeur John Ioannidis, l’un des plus grands épidémiologistes du monde, de l’université de Stanford, qui a pris une position radicale sur l’inutilité du masque si l’on n’est pas malade et la perversité du confinement. Ce que vient donc de confirmer Didier Raoult, pour lequel « Toutes les mesures sociales prises pour contrôler l’épidémie ont fait la preuve de leur inefficacité. Il n’y a aucune preuve que les mesures de contraintes sociales aient été efficaces. Le lavage des mains, la distanciation, le nettoyage à l’alcool ont probablement eu un rôle bénéfique sur la disparition des maladies respiratoires et digestives, mais pas du tout sur le Covid. Cela veut dire, a souligné le professeur, avec calme et sérénité, que toutes les mesures prises pour contrôler le Covid sont totalement inefficaces. »

Et d’amplifier cette affirmation par un rappel du SARS-CoV-2 de 2002 : « Il faut essayer de comprendre comment se transmet ce virus. Le SARS-CoV-2 a pu être étudié, et il a été prouvé qu’une personne affectée dans l’hôtel de Hong Kong qui fut l’épicentre du virus a pu contaminer une personne à 200 mètres ! Nous n’avons pas les moyens de lutter. »

Une conclusion peu rassurante mais qui devrait permettre à Emmanuel Macron de lâcher la bride. Au passage, le professeur Raoult donne aussi une grande leçon de modestie au monde scientifique et politique à l’origine de ces mesures de contrainte inouïes.

Floris de Bonneville

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

I-Média – Islamo-gauchisme : une réalité malgré le déni

Islamo-gauchisme

26/02/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Frédérique Vidal a récemment annoncé vouloir lancer une enquête sur l’influence et les conséquences de l’« islamo-gauchisme » dans les universités.

Cette décision a provoqué un scandale politico-médiatique. Pourtant, l’islamo-gauchisme est bien une réalité.


[vidéo] Confinements, couvre-feux: l’épidémie met-elle en péril la démocratie?

Natacha Polony

26/02/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Après Nice, Dunkerque et son agglomération devront confiner leur population chaque fin de semaine. 10 autres départements sont scrutés de près par le gouvernement. Ils pourraient, eux aussi, se voir imposer des confinements localisés.

À l’heure du retour des mesures sanitaires les plus restrictives, la question de l’existence et de la viabilité du modèle démocratique s’impose. Pour y réfléchir, Sputnik reçoit la directrice de l’hebdomadaire Marianne, Natacha Polony, auteur de l’ouvrage Sommes-nous encore en démocratie?, publié aux éditions de l’Observatoire.


Zemmour face à Darmanin : “Votre loi est vaine, pour une raison simple : vous traitez les conséquences, pas les causes. Il n’y a pas d’islamisme sans islam, et pas d’islam sans immigration”

[vidéo] La culpabilisation comme arme politique – intervention d’Olivier Dard

25/02/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Nous vous proposons de redécouvrir l’intervention d’Olivier Dard, historien, professeur à l’université Paris-Sorbonne, lors du colloque « Fiers d’être Européens » le 7 avril 2018.

Le thème : « La culpabilisation comme arme politique » (comment on construit une culpabilité collective, sous l’angle épistémologique).


Laurent Alexandre : « Il y a, aujourd’hui sur Terre, dix “rédacteurs en chef” qui contrôlent toute l’information »

Laurent Alexandre GAFAM

Suite à la manifestation de soutien à Génération identitaire, samedi 20 février, plusieurs personnalités, comme Jordan Bardella ou Marion Maréchal, ont été menacées de « dépublication » par Facebook. Cela a fait réagir le Dr Laurent Alexandre, co-auteur de Google Démocratie, qui a tweeté : « La censure de Jordan Bardella qui est le numéro 2 du Rassemblement national montre l’immense pouvoir des GAFA. » L’occasion, pour lui, d’expliquer que les géants de l’intelligence artificielle sont en train de prendre la place des États. Et nous ne serions qu’au début…

Suite à la manifestation de soutien à Génération identitaire, la plupart des politiques ou des associations qui ont défendu les militants identitaires se sont vus menacés de dépublication par les réseaux sociaux, notamment Facebook : Jordan Bardella, Marion Maréchal et, plus accessoirement, la conseillère régionale Isabelle Surply. C’est une forme de censure généralisée sur tout ce qui touche le mouvement identitaire. Que cela révèle-t-il de la toute-puissance des GAFAM ?

Les GAFAM ont réalisé un coup d’État numérique en tuant électroniquement le président des États-Unis, Donald Trump, l’homme le plus puissant du monde. Aucun groupe intellectuel sur Terre n’est à l’abri d’une décision des géants du numérique et de l’intelligence artificielle. Les nationalistes qui sont vos auditeurs ont été extrêmement naïfs. Ces dix dernières années, ils n’ont pas vu la montée en puissance foudroyante des géants du numérique et leur place dans l’organisation des médias. Aujourd’hui sur Terre, il y a dix rédacteurs en chef qui contrôlent toute l’information, les dirigeants de Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft et leurs équivalents chinois, Baidu, Alibaba et Xiaomi. Nous sommes rentrés dans une période où de nouveaux acteurs, les géants de l’intelligence artificielle, prennent une place qui ressemble à celle des États. J’appelle cela des corpo-nations, le mélange de corporation et nation. Ils ont un pouvoir quasi géopolitique. Nous ne sommes qu’au début de ce Nouveau Monde où les géants de l’intelligence artificielle deviennent de grandes puissances géopolitiques.

On entre dans une espèce d’ère de post-démocratie où, finalement, tout est délégué aux GAFAM, même cette partie-là qui devrait relever de l’autorité de l’État.

Comment l’État pourrait-il réguler des entreprises qui ne sont pas sur son territoire ? C’est très difficile. L’Europe a décidé de devenir un nain technologique. Elle a renoncé à investir dans la recherche, la technologie et le développement. Par conséquent, elle se retrouve aujourd’hui en voie de tiers-mondisation technologique. Cette tiers-mondisation de l’Europe a des conséquences. Elle perd sa souveraineté intellectuelle, politique, militaire et technologique. Ce processus est-il réversible ? L’Europe peut-elle retrouver une souveraineté technologique dans les décennies à venir ? Ce n’est pas sûr. Beaucoup de gens, à droite et à gauche, demandent une pause en matière de technologie. Mélenchon veut que l’on bloque la 5G. Nicolas Dupont-Aignan, Philippot et d’autres leaders nationalistes réclament l’arrêt des vaccins ARN. Ils tiennent des propos contre les technologies génétiques sous-jacentes au nouveau vaccin moderne. On a, à droite et à gauche, un puissant mouvement antitechnologique en Europe en général et en particulier en France.

Lorsqu’on refuse la technologie, il ne faut pas s’étonner de devenir progressivement un pays du tiers-monde, c’est-à-dire plus pauvre et sans souveraineté. Ce combat pour le retour de la souveraineté ne va pas se faire d’un coup de baguette magique. Il n’y a que par l’augmentation de la puissance scientifique et technologique de l’Europe qu’elle peut retrouver une souveraineté.

On peut s’interroger sur la pertinence de la technologie sans pour autant être hors course. Toutefois, il y a quarante ans, les Américains considéraient que la France allait devenir le pays le plus riche du monde. Tous nos cerveaux partent à l’étranger parce qu’en France, il n’y a plus d’argent pour la recherche. Comment est-on passé d’un pays le plus prometteur à l’aube des Trente Glorieuses à ce pays en voie de tiers-mondisation à tous les niveaux ?

La réponse est très simple. La science et les savants sont méprisés, en France. Lorsque Emmanuelle Charpentier, prix Nobel de médecine 2020 qui a inventé les ciseaux ADN, a souhaité revenir en France en 2012 parce que ses parents étaient âgés et malades, le gouvernement lui a fait un bras d’honneur et ne lui a pas trouvé de poste de recherche. L’Institut Pasteur a refusé, lui aussi, de lui donner un poste de recherche. Par conséquent, on a laissé à l’étranger un des plus grands savants de ce début de XXIe siècle. Selon moi, le mépris de la France pour ses savants est l’explication numéro 1 de notre déclin technologique. Le patron du CNRS, Antoine Petit, a révélé, dans Le Figaro, qu’un bac+11 spécialiste en intelligence artificielle gagne moins de 3.000 euros bruts par mois au CNRS ou à l’Institut national de la recherche en mathématiques. Le mépris qu’a la France pour la technologie et ses savants explique le fait que la France se tiers-mondise technologiquement. Aujourd’hui, la France dépense 2,21 % de sa richesse nationale pour la science. La Corée du Sud et Israël sont à presque 5 %. Le sous-investissement dans la science est une explication majeure de la perte de notre souveraineté. Il ne faut pas s’étonner que les géants de l’intelligence artificielle nous fassent des bras d’honneur. Ils ont pris le pouvoir parce que nous le leur avons donné, à force de ne rien investir dans les technologies du futur. Il faut savoir qu’Amazon a un budget de recherche de 35 milliards de dollars par an. C’est-à-dire huit fois et demie la totalité du budget du CNRS.

Redresse-t-on la barre pour redevenir souverain ou continue-t-on à être colonisés numériquement, technologiquement et, demain, militairement ? Derrière la colonisation technologique, il y aura, demain, la colonisation militaire.

Nous pourrons être envahis par la Chine dans les 150 années à venir si nous devenons un pays sous- développé.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Des femmes de djihadistes en Syrie exigent leur rapatriement en France et entament une grève de la faim

[vidéo] On ne dissout pas une génération ! – Retour en image sur la manifestation de soutien à Génération Identitaire

Génération Identitaire

25/02/2021 – FRANCE (NOVOpress)
La manifestation de soutien à Génération Identitaire samedi 20 février 2021 a rassemblé plus de 3000 personnes à Paris.

La liberté d’expression et d’associations sont gravement menacés par Darmanin qui souhaite dissoudre notre organisation. Merci à tous ceux qui se sont mobilisés !


Bandes ethniques à Paris – Au moins 3 morts et 280 blessés en 2020

bandes ethniques

Trop occupé par la dissolution de Génération identitaire et par sa volonté de réduire au silence ses jeunes militants pacifiques, le ministre de l’Intérieur Darmanin n’a pas jugé nécessaire, semble-t-il, de communiquer aux Français les tout derniers chiffres de la guerre impitoyable que se livrent les bandes ethniques dans la capitale. Pourtant, ceux-ci sont plus que jamais alarmants, et révélateurs de l’ensauvagement croissant que subit notre pays sous les effets conjugués du laxisme politico-judiciaire et de l’immigration-invasion. En effet, selon Le Parisien, qui a eu accès à une récente note de synthèse de la cellule de suivi du « plan bandes » de la préfecture de police de Paris, ces affrontements à caractère tribal et barbare entre groupes de « jeunes » la plupart du temps d’origine extra-européenne auraient (officiellement) causé la mort d’au moins trois personnes et fait 280 blessés l’an dernier !

Il y a un mois, les « vedettes » de la macronie et, derrière elles, les grands médias aux ordres s’indignaient unanimement (et à juste titre) devant les insupportables images du lynchage du jeune Yuriy par une dizaine de voyous ethniques dans le 15e arrondissement de Paris. Or, ce type d’agression barbare est quasiment devenu, hélas, d’une banalité effrayante dans la capitale. Notamment dans le 13e arrondissement qui, selon la note citée par Le Parisien, est celui qui, avec 21 faits recensés, a enregistré le plus grand nombre d’affrontements entre bandes ethniques rivales en 2020. Et encore ne s’agit-il là que de chiffres officiels, se rapportant à des violences dont les enquêteurs ont établi avec certitude qu’elles relevaient bien de rivalités entre bandes. Ce qui veut dire que des dizaines d’autres rixes et agressions entre groupes de « jeunes » venant des différentes cités ethniques de Paris passent à coup sûr chaque année sous les radars de la cellule de suivi de la préfecture de police.

Paris, ville la plus dangereuse de France

Des groupes de « jeunes » criminels particulièrement nombreux puisque les autorités auraient officiellement recensé pas moins de 46 bandes dans la capitale et sa proche banlieue ! Parmi les plus violentes : celles des quartiers ethniques de Barbès et de la Goutte-d’Or-Marcadet (18e), de Belleville (11e et 20e), de la porte de Saint-Ouen (17e), de Clignancourt (18e), ou encore celle des Orteaux-Haies-Réunion (20e) qui, à elle seule, a été impliquée dans pas moins de onze affrontements en 2020…

Bref, une situation qui, normalement, devrait grandement inquiéter non seulement Darmanin, mais aussi le maire PS Anne Hidalgo. D’autant que, selon une enquête relayée samedi dernier par CNews, Paris, avec ses 314 530 crimes et délits officiellement recensés en 2019, se classe aujourd’hui en tête des villes les plus dangereuses de France. Or, malgré cette explosion sans précédent de la criminalité dans la capitale, Hidalgo se refuse toujours, de façon totalement irresponsable, à armer sa future police municipale, en arguant bêtement que celle-ci ne doit pas… « faire concurrence à la police nationale » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 23 février 2021

Cynisme covidesque, par Maxime Tandonnet

COVID-19

L’épidémie de covid régresse partout dans le monde, le nombre des contaminations baisse fortement et celui des morts enregistrés s’effondre. Cette évolution globale paraît naturelle et non liée à des mesures spécifiques puisqu’elle touche tout le monde y compris, sinon plus, les Etats qui ont fait le choix de respecter les libertés publiques (Suède, US etc.) Les innombrables prophètes de malheur experts, épidémiologistes, infectiologues, urgentistes et autres ministres et politiciens de toutes sortes qui jubilaient avant-hier en nous annonçant à grands cris un déchaînement de l’apocalypse au début de l’année en sont pour leur frais. En France nous avons vécu le grand-Guignol du débat confinement/non confinement et sa mise en scène médiatisée. En janvier, la plupart des responsables politiques nationaux, de l’extrême gauche à l’extrême droite, se sont ridiculisés en réclamant plus de contraintes.

Aujourd’hui, ces démagogues retournent bruyamment leur veste. Mais pourtant, le régime liberticide poursuit ses ravages. Confinement? Non confinement? Question de communication et de sémantique. De fait, un couvre-feu impitoyable se prolonge indéfiniment, obligeant les magasins à fermer et interdisant uniformément la circulation à partir de 18h00, annihilant toute liberté d’aller et venir dans la soirée. Ce couvre-feu n’est rien d’autre qu’une mesure totalitaire, digne des systèmes les plus épouvantables de l’histoire, une mesure désormais banalisée, validée et acceptée. L’habitude et l’accoutumance ne sont-elles les pires complices du despotisme? L’obligation de porter le masque en extérieur (y compris dans les rues vides) est une pure aberration, une insulte au bon sens commun.

La prohibition systématique et indéfiniment prolongée (sans exceptions ni aménagements) de la vie culturelle, des restaurants et des bars, le bannissement des remontées mécaniques en montagne reviennent à ruiner cyniquement l’existence de millions de personnes parfois jusqu’au suicide. Pourquoi? Toutes ces mesures sont non seulement excessives ou inutiles, mais dangereuses au regard du risque de contagion. Il faut voir le troupeau paniqué à 17h50 se pressant devant les magasins ou dans la rue pour regagner la maison. L’objectif de cette destruction de la société de liberté? Il est bêtement et lamentablement électoraliste ou sondagier: jouer sur la peur collective et répandre l’illusion de l’action et de la fermeté.

Il y a comme une extrême jubilation du pouvoir politique à mener à la baguette le grand troupeau de la majorité silencieuse apeurée. Faute de maîtriser la violence sauvage, les trafics criminels dans les cités, les bandes de voyous, les barbares et les fanatiques, une belle démonstration d’autorité sur ceux qui ont l’habitude de se soumettre est toujours bonne à prendre. L’asservissement covidesque? Ils y ont pris un goût malsain, comme un goût de domination et de puissance qui se lit sur leur visage. Ils feront tout pour le garder aussi longtemps que possible.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Darmanin joue à quitte ou double en voulant dissoudre Génération Identitaire

Pétition « contre la phobie de l’islamisme et du gauchisme » – La gauche persiste et signe

islamo-gauchisme

Revoici le temps des grandes pétitions de gauche : 600 universitaires viennent de signer pour réclamer la démission du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Mme Frédérique Vidal. 600 sur 91 000 enseignants, c’est évidemment un chiffre dérisoire, même si 9 000 autres personnes ont aussi signé (mais tous les sympathisants LFI peuvent signer, puisque la convergence islamo-gauchiste est la stratégie officielle des mélenchonistes). Il en restera l’idée que « le monde de l’université » est en révolte contre son ministre de tutelle. C’est par exemple ce qu’écrit Le Point de cette semaine, qui ne passe pourtant pas pour un magazine spécialement de gauche… ni spécialement hostile à la macronie.

La tribune anti-Vidal – c’est-à-dire dans les faits pro-gauchiste et/ou pro-islamiste – a été publiée dans Le Monde. Au temps des grandes et belles indignations pétitionnaires (de gauche, bien entendu), c’était toujours Le Monde qui les diffusait. Les plus anciens se souviendront des pétitions contre l’Algérie française à la fin des années 1950, pour l’avortement dans les années 1970, pour la légalisation de la pédophilie dans Le Monde du 22-23 mai 1977, page 24 (la référence très précise répond à ceux qui doutent toujours de la véracité de cette information, et y voient « les gros mensonges de l’extrême droite », comme lu encore récemment sur Internet).

S’intéresser à l’islamo-gauchisme, qui tente une OPA sur l’université, et spécialement sur la recherche, ce serait « faire planer la menace d’une répression intellectuelle […] comme dans la Hongrie d’Orbán, le Brésil de Bolsonaro ou la Pologne de Duda ». Si seulement…

Le 31 octobre dernier, une centaine d’enseignants avaient pour leur part tiré le signal d’alarme sur cette montée du communautarisme islamiste intolérant dans les universités, mais curieusement ce manifeste-là avait été très peu relayé.

L’UNEF, chiens de garde de l’ordre rouge-vert

C’est apparemment l’économiste Piketty qui joue le chef d’orchestre pour la pétition islamo-gauchiste… contestant l’existence d’une mainmise islamo-gauchiste. Selon lui et selon cette pétition, Mme Vidal ne fait qu’ânonner « le répertoire sur un islamo-gauchisme imaginaire ». Mais qui peut nier une prégnance – au moins physique – du gauchisme à l’université ? Le test est facile à faire : que Piketty aille tenter de punaiser une affichette de LREM ou de LR (et ne parlons pas du RN) sur les murs de certaines universités, il en serait chassé avec la plus extrême violence, l’UNEF jouant les chiens de garde de l’ordre rouge-vert. Quant au passage au tamis d’une lecture islamiste des sciences dites « molles » (philosophie, histoire, sociologie, littérature…) comme des sciences dites « dures » (mathématiques, physique, chimie, médecine…), ce n’est pas encore la règle, mais cela progresse à la vitesse de la pensée de Mao en mai 1968… ces théories « postcoloniales », « décoloniales », etc. constituant le cheval de Troie d’une islamisation qui n’est même plus rampante.

L’islamo-gauchisme n’est pas une nouvelle théorie politique mais la convergence utilitaire de deux idéologies, comme l’ont expliqué Vidal et Blanquer. Cette convergence n’est pas née d’hier : dans le Liban des années 1970, on appelait cela l’islamo-progressisme, front commun entre la gauche libanaise et les islamistes d’Al-Mourabitoune (terroristes salafistes). Le Liban (la Suisse du Proche-Orient !) appauvri, fracturé, meurtri d’aujourd’hui donne une certaine idée de l’avenir français, disent les oiseaux de mauvais augure.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 23 février 2021

« Macron c’est l’anarcho-tyrannie ! » – L’intervention de Jean-Yves Le Gallou lors de la manif de Génération Identitaire

23/02/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Ce samedi 20 février 2021, Jean-Yves Le Gallou était présent en soutien à l’association Génération Identitaire, menacée de dissolution par le sinistre Gérald Darmanin.

Il a pu prendre la parole et dénoncer Emmanuel Macron qui, en étant faible avec les ennemis de la France et forts avec ses défenseurs, démontrait la pertinence terrible du concept d’anarcho-tyrannie.

Soutien à Génération Identitaire !


Haro sur les Bastilles de la pensée unique !, par Ivan Rioufol

La morgue des mandarins est devenue insupportable. En médecine, une secte apocalyptique annonce le pire depuis un an, en refusant d’entendre les avis contraires. Or ce monde clos et péremptoire se ridiculise à mesure que l’épidémie de Covid semble stagner. Le 24 janvier, le JDD titrait comme une alarme : “Reconfinement imminent“. Un mois plus tard, les fabriquants de peur qui annonçaient inévitable cette troisième mise sous cloche généralisée rasent les murs. Il est trop tôt pour tirer un bilan définitif de leurs erreurs, les “variants” du virus n’ayant pas dit leurs derniers mots. Mais ceux qui étaient traités de complotistes pour vouloir débattre des certitudes de la science sont en droit de demander des comptes. Car les dégâts psychologiques, sociaux et économiques causés par les sachants, dont l’AP-HP reste le vivier, s’annoncent considérables. Philippe Pétain aussi avait voulu “sauver des vies”, ce crédo d’Emmanuel Macron, en acceptant de rendre les armes et de collaborer avec l’ennemi. Une fois de plus, le prix à payer sera lourd. Jean-Luc Jeener accuse (1), pensant notamment au sort des abandonnés des Ehpad : “Parce qu’on voulait à tout prix combattre la mort, on a déclenché des morts encore plus terrifiantes. Parce qu’on est obsédé par le matériel, on a annihilé le spirituel (…) parce qu’on a voulu sauver les corps, on a blessé les âmes…C’est impardonnable“.

Mais l’heureuse contestation ne s’arrête pas aux mandarins de la médecine qui ont cru pouvoir faire la loi. Les Sciences sociales, cette autre forteresse de la pensée lisse, sont sommées à leur tour de s’ouvrir à l’autocritique. Cette fois, l’assaut a été mené, contre toute attente, par Frédérique Vidal, ministre de l’enseignement supérieur. En accusant l’islamo-gauchisme de “gangrèner” l’université et en persistant à demander, ce lundi matin encore sur RTL, un “état des lieux” sur cette recherche universitaire obligée, Mme Vidal a récolté les mêmes violentes attaques que celles lancées par les Diafoirus à chapeaux pointus contre les dissidents de l’Ordre sanitaire.

La très médiocre accusation en complotisme demeure l’argument central d’une pétition de 800 enseignants publiée dans Le Monde de ce week-end. Les signataires réclament la démission du ministre, dont ils disent qu’elle “ânonne le répertoire de l’extrême droite sur un islamo-gauchisme imaginaire“. Ils dénoncent “une chasse aux sorcières” et une “répression intellectuelle”. En fait, les mêmes mécanismes de préservation du discours unique sont ici déployés. Ils reposent sur la victimisation et la diabolisation de l’empêcheur de tourner en rond. L’ampleur de l’indignation suffit pourtant à démonter que l’islamo-gauchisme (terme inventé en 2002 par l’historien Pierre-André Taguieff) est bien une réalité politique promue par la cooptation entre pairs. Ces citadelles idéologiques ont fait leur temps. Toutes les Bastilles doivent être mises à bas. “Ce n’est pas ma priorité”, a pourtant tempéré Mme Vidal ce matin…

(1) Pour en finir avec la liberté, Atlande

Ivan Rioufol

Texte daté du 22 février 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Alexandre del Valle : “Beaucoup d’hommes politiques se sont compromis avec le Qatar et les Frères musulmans. Les milieux du renseignement le savent parfaitement.”

« On ne dissout pas une génération » – Reportage à la manif de Génération identitaire

Génération identitaire

A l’appel de Génération identitaire, environ 2 000 manifestants se sont retrouvés samedi sur la place Denfert-Rochereau à Paris, pour protester contre la procédure de dissolution de cette association, procédure engagée le 13 février par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin. Cette décision scandaleuse ne repose que sur des fondements juridiques extrêmement faibles pour ne pas dire inexistants (lire l’entretien avec Thaïs d’Escufon dans Présent du 18 février). « Toute la question est de savoir si c’est le droit qui va être jugé. Si c’est le droit, nous allons gagner. C’est une certitude. Si la politique prend le pas sur le droit, nous allons très probablement perdre. C’est une évidence », nous explique Clément Martin, porte-parole de GI.

Anarcho-tyrannie et francophobie

Malgré l’absence remarquée de certaines personnalités politiques, d’autres, très applaudies, se sont exprimées à la tribune. « Vous êtes victimes de l’effondrement des libertés dans notre pays », souligne Florian Philippot qui énumère ces libertés fondamentales attaquées, voire confisquées, par le pouvoir : liberté d’expression, de travailler, de se déplacer, de vivre en France comme des Français, liberté politique, d’association, d’opinion… « Je n’ose imaginer que la justice valide cette dissolution. Si c’était le cas, nous aurions la démonstration par a + b que nous ne sommes plus en état de droit mais en tyrannie. »

Ce terme est repris par Jean-Yves Le Gallou qui qualifie le régime Macron d’anarcho-tyrannie : « Cela veut dire la faiblesse vis-à-vis de ceux qui s’en prennent à nos lois, à nos mœurs, et la répression, la tyrannie, contre ceux qui défendent notre identité. »

Ovationné, Jean Messiha qualifie les actions de GI d’« assistance à peuple en danger. […] Notre prétendue xénophobie, c’est leur francophobie. Du coup on veut vous dissoudre car vous êtes l’obstacle le plus visible à la dissolution de la France. » « Nous ne sommes pas favorables à la souveraineté européenne, ajoute Jean-Frédéric Poisson. Nous ne sommes pas favorables à la société multiculturelle. Nous ne croyons pas que plusieurs références culturelles puissent ensemble et au même niveau de pertinence fixer le cap de la vie commune dans un pays comme le nôtre. »

Alors, quelle solution devant cette invasion migratoire maintes fois dénoncée ? « Remigration », scandent les manifestants. Ce à quoi Jean Messiha ajoute : « Si le retour de la France telle que je l’aime et telle que je m’y suis assimilé voilà plus de quarante ans passe par ma propre remigration, alors que périsse mon propre destin et que vive la France. » Une vraie déclaration d’amour pour son pays d’adoption, que beaucoup de Français, de papier ou immigrationnistes, devraient méditer.

Les manifestants calmes et déterminés ponctuent les interventions de slogans tels que « on est chez nous », « tout le monde réclame des frontières » ou « Darmanin dans les cités ». Quelques dizaines d’antifas, interdits de manifester à Montparnasse, ont bien essayé de les provoquer, mais un service d’ordre nombreux et efficace ainsi que l’intervention très rapide des forces de l’ordre ont eu raison de leurs tentatives de perturbation.

Prochaine étape : mercredi en Conseil des ministres ; et si la dissolution y est prononcée, GI fera un recours devant le Conseil d’Etat. Mais quoi qu’il advienne de l’association, la défense de notre identité ne cessera pas car, comme le proclame une banderole, « on ne dissout pas une génération ».

Jean Kroub

Article paru dans Présent daté du 22 février 2021

Traque fiscale – Bercy renforce sa surveillance des réseaux sociaux

Bercy ministère

S’il est un domaine dans lequel l’Etat ne se laisse pas démonter par la crise sanitaire et déploie même aujourd’hui des trésors d’imagination, c’est bien celui de la traque des contribuables. Ainsi, après la publication fin janvier au Journal officiel d’un décret technique légalisant le renforcement du dispositif de rémunération par Bercy de ses « indics » et autres délateurs, ou bien encore l’extension imminente aux particuliers de la pratique dite du « name and shame » (publication des noms des fraudeurs) jusque-là réservée aux seules personnes morales, Bercy entend maintenant renforcer son dispositif de surveillance fiscale sur Internet, déjà orwellien, en ayant recours à une intelligence artificielle auto-apprenante chargée d’examiner toutes nos transactions sur les réseaux sociaux.

Un « algorithme auto-apprenant » pour aspirer les données

Rappelons que si l’administration fiscale avait déjà la possibilité de collecter sur Internet de nombreuses données pour comparer le train de vie affiché par les contribuables à celui qu’ils déclaraient dans les documents officiels, les informations ainsi récupérées avaient une durée limitée de conservation, et seules les données volontairement révélées par les contribuables pouvaient être utilisées. Or, le 13 février dernier, un décret relatif à la mise en œuvre de la surveillance des réseaux sociaux par le fisc est venu préciser (et renforcer) les modalités d’application de l’article 154 de la loi de finances pour 2020. C’est ainsi que l’administration fiscale pourra non seulement utiliser les plates-formes numériques pour vérifier que les contribuables n’y publient rien de contraire à la loi ou qui contredise leurs déclarations fiscales, mais aura également la possibilité de systématiser la collecte d’informations en faisant appel à un « algorithme auto-apprenant » qui pourra identifier des mots clefs, des ratios ou encore des indications de dates, d’heures et de lieux !

Les réserves de la CNIL

Un dispositif redoutable qui, selon la Direction générale des finances publiques, devrait être mis en œuvre « dans les semaines à venir » et concernera aussi bien les réseaux sociaux que les plates-formes de mises en relation entre particuliers, telles que Airbnb, Facebook, YouTube, BlaBlaCar, ou bien encore Le Bon Coin. Quant au délai de conservation des données, le décret précise qu’il sera d’une durée maximale de 30 jours lorsqu’elles ne sont pas de nature à concourir à la constatation d’un manquement fiscal. Mais, dans le cas contraire, il pourra s’étendre jusqu’à un an maximum. Et jusqu’à la fin d’un contentieux si une procédure est ouverte à la suite d’une omission. Bref, avec ce décret, la surveillance et la traque fiscales des contribuables sur Internet devraient très rapidement prendre une ampleur effrayante, et peut-être même donner lieu à un certain nombre de dérives. C’était d’ailleurs l’une des inquiétudes de la CNIL qui, en septembre 2019, avait rendu un avis particulièrement critique lors de la présentation de ce dispositif devant le Parlement, en reprochant notamment au fisc d’« aspirer une très grande quantité de données pour y détecter des irrégularités sans avoir de doute précis sur un comportement ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 18 février 2021