Football : Ces Algériens qui insultent la France en toute impunité

Boutiques pillées par des supporteurs algériens : le Rassemblement National réclame des mesures pour éviter “une humiliation nationale !”

12/07/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Après la victoire de l’Algérie contre la Côte d’Ivoire en quart de finale de la Coupe d’Afrique des nations, des supporters de l’Algérie ont fêté la victoire sur les Champs-Élysées.

Des affrontements ont éclaté entre supporters et forces de l’ordre. Sur l’avenue de la Grande-Armée, deux magasins ont été pillés.

La demi-finale opposera l’Algérie au Nigeria dimanche prochain. Afin d’anticiper le risque de nouveaux incidents, le Rassemblement National demande d’interdire les Champs-Elysées aux supporters algériens.

Dans ce communiqué de presse intitulé “14 Juillet et match de l’Algérie : Christophe Castaner doit éviter une humiliation nationale“, il est notamment possible de lire ceci :

Ce dimanche 14 juillet à 21h00 se jouera la demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations, opposant l’Algérie au Nigéria. Les deux derniers matchs de l’Algérie au cours de cette compétition ont été le prétexte à des débordements et à des scènes de véritables émeutes dans toute la France, et notamment sur les Champs-Elysées.
Loin de n’être que des manifestations de joie de simples amateurs de football comme le décrivent la plupart des commentateurs, il s’agit de véritables démonstrations de force dont l’objectif est de signifier ostensiblement une présence massive et un rejet de la France.



Que sont les Français devenus ?, par Ivan Rioufol

Ivan Rioufol

Que reste-t-il de la galanterie, du respect de la femme, de ces marques d’un peuple éduqué ? Que sont, cher Rutebeuf, les Français devenus ? Depuis le début de l’année, 75 femmes ont été tuées par un mari, un amant, un ami. En riposte, le gouvernement va organiser, le 3 septembre, un “Grenelle des violences conjugales”. Mais la décadence se lit aussi aux insultes qui pleuvent sur les femmes dans les rues, aux mains aux fesses dans le métro ou le bus, aux viols parfois.

Samedi dernier, à Paris, 1 500 personnes se sont retrouvées, place de la République, pour alerter sur cette régression. Toutefois, qu’attendent les femmes qui protestent pour parler clair ? Celles-ci dénoncent un “féminicide”, pour faire comprendre que les tuées l’auraient été parce que femmes. Dans “homicide”, elles entendent “homme”, au lieu d’”humain”. Ces néoféministes imposent au meurtre un mobile – la haine de la femme par l’homme prédateur – qui exclut des sources plus complexes, sociales ou culturelles. Elles obscurcissent les causes.

La paupérisation, la déculturation, l’abêtissement expliquent l’effondrement des mœurs dans bien des familles, y compris bourgeoises. La banalisation de la drogue et de la pornographie contribue à l’ensauvagement des esprits faibles. Or le concept de “féminicide”, non reconnu par le droit mais repris par Emmanuel Macron, ne permet pas de saisir ces situations sociales. Et les protestataires se gardent également de nommer la responsabilité de la culture islamique dans les atteintes sexistes. C’est pourtant cette idéologie virile qui asservit les femmes des cités.

C’est le Coran qui avalise la polygamie, exige de l’épousée qu’elle soit vierge au mariage et de la femme qu’elle se soumette à son mari (“Elles [les femmes] sont votre champ de labour. Allez à votre champ comme vous l’entendez […]“.) C’est la sourate 4 verset 34 qui autorise l’homme à frapper son épouse : “Les hommes ont autorité sur les femmes (…). Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance (…) frappez-les (…)“. Or les féministes baissent les yeux devant cet islam rétrograde.

Réduire la question des violences faites aux femmes à une lutte des sexes, comme le font les fausses rebelles et les militantes de la PMA pour toutes, est un procédé qui occulte les réalités.

Ivan Rioufol

Texte daté du 3 juillet 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Aude Mirkovic : « La prise en charge de la PMA par l’assurance maladie : une grave injustice faite aux malades ! »

Dans une tribune publiée dans Libération, Thierry Beaudet, président de la Mutualité française, plaide pour un remboursement de la PMA par les mutuelles en plus de l’assurance maladie. Pour Aude Mirkovic, il s’agit purement et simplement d’un acte militant.

Explications dans les colonnes de Boulevard Voltaire.

Le président de la mutualité française, Thierry Beaudet s’est fendu d’une tribune dans Libération.
Il proposait aux mutuelles de couvrir à 100 % les frais liés à la PMA pour les couples de femmes ou les femmes célibataires.
Que pensez-vous de cette initiative ?

Il est facile d’être généreux avec les deniers publics. En l’état, le gouvernement annonce la prise en charge à 100 % de la PMA non thérapeutique, pour des personnes qui ne sont pas en situation d’infertilité. Cette prise en charge à 100 % ne nécessiterait pas de complément de la mutuelle. Il s’agit tout simplement de la promotion de la PMA non thérapeutique. C’est un acte militant.
De plus, chaque mutuelle est libre de faire ce qu’elle veut. Par conséquent, il n’est pas possible de s’engager pour les mutuelles en général.

Si la PMA pour les couples de femmes et pour les femmes célibataires devient complètement remboursable, la PMA ne devient plus un soin, mais une sorte de prestation à la personne.
Il n’y a plus besoin d’être infertile pour avoir recours à une PMA.

C’est pour cela que le projet est vendu comme la PMA pour toutes, les femmes célibataires et les couples de femmes, mais en réalité c’est la PMA pour tout le monde. Les femmes seules et les couples de femmes sont numériquement assez peu nombreux. La cible réelle du grand marché de la procréation est en réalité les couples hommes-femmes fertiles qui sont numériquement les plus nombreux et qui seraient concernés par ces PMA non thérapeutiques.
L’article 1er du projet de loi qui vient d’être transmis au Conseil d’État est clair. Il supprime la condition d’infertilité thérapeutique pour les couples hommes-femmes.

La PMA devient une prestation, elle n’est plus du tout un soin. Y a-t-il un risque que les parents puissent pratiquer des FIV, choisir le sexe ou la couleur des yeux de leur enfant ou encore faire appel à des donneurs ?
S’oriente-t-on vers une espèce d’ultra libéralisation dans un véritable marché de la naissance ?

On s’oriente tout à fait vers cela. Si un couple fertile choisit de recourir à la PMA, ce n’est pas pour avoir un enfant sans plus. Il peuvent le faire tout seul. C’est pour avoir tel enfant qui correspond à tel projet.
D’ailleurs, le projet de loi dans son état actuel ouvre le double don de gamètes. Aujourd’hui, on peut recourir à un don de sperme ou un don d’ovocyte, mais pas les deux à la fois. L’enfant est relié biologiquement à au moins un des parents. Le projet permet donc à des gens de recourir au don de gamètes dans une branche ou dans les deux branches pour optimiser les chances d’avoir un enfant comme ceci ou comme cela.
Ce projet organise forcément la programmation d’enfants plus ou moins sur mesure, le moins imparfait possible si on ne peut pas totalement planifier l’enfant parfait.
D’un point de vue anthropologique, cela pose problème. Cela n’a strictement rien à faire dans les deniers de l’assurance maladie. Que ce soit les femmes célibataires, les couples de femmes ou les couples fertiles hommes-femmes, aucun ne souffre d’infertilité pathologique.
Annoncer la prise en charge par l’assurance maladie de ces PMA est une grave injustice.
L’accès aux soins est de plus en plus minimisé de façon multiple. Des listes entières de médicaments sont retirées du panier des soins remboursables. Le ticket modérateur est augmenté pour de nombreuses maladies. On met fin au remboursement de médicaments considérés comme n’étant pas assez efficaces. Et on s’apprête à prendre en charge des soins qui ne correspondent à aucune pathologie. Cela se fera forcément au détriment de la prise en charge des maladies et donc des malades.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

PMA : un psychiatre lance un cri d’alerte

11/07/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le pédopsychiatre, Christian Flavigny, travaille à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. Dans son essai Le débat confisqué, il s’attaque aux sujets brûlants de la PMA, de la GPA et du “genre” pour débouter les arguments qui ont brouillé les différences entre masculin et féminin et définir les besoins de l’enfant. Un travail indispensable pour éviter de futurs cataclysmes.


L’invraisemblable procès contre l’opération Defend Europe dans les Alpes

11/07/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce jeudi 11 juillet se tiendra le procès contre la mission Defend Europe dans les Alpes de Génération Identitaire. Rappelez-vous, le 21 avril 2018, une centaine de jeunes identitaires s’étaient rendus au col de l’Échelle, à la frontière franco-italienne, pour faire barrage aux migrants clandestins. Cette zone était connue pour être un point d’entrée important des immigrés illégaux dans notre pays. Avec des barrières, des hélicoptères, un avion, nous avions réussi à montrer qu’il était réalisable de stopper l’immigration dans la zone en nous opposant à ce trafic le temps de notre action. Comme quoi avec de la volonté tout est possible !

Suite au succès médiatique de cette opération, le gouvernement s’est senti humilié et a été obligé d’envoyer des renforts de police aux frontières. Il a donc voulu nous le faire payer. Après les multiples menaces de dissolution, les censures sur les réseaux sociaux, l’Etat veut nous faire condamner. Plus d’un après, le gouvernement d’Emanuel Macron nous poursuit pour un motif ridicule qui est « l’immixtion dans une fonction publique ».

En d’autres termes, on reproche aux Identitaires d’avoir voulu faire le boulot que l’Etat devrait accomplir. Un comble…


Les islamistes, passagers clandestins du progressisme

Le plan stratégique des islamistes consiste à évoluer dans l’ombre des progressistes. Objectif: prendre le contrôle des musulmans du pays. Analyse.

La France accueille cinq ou six millions de musulmans. Prendre le contrôle de cette population est essentiel pour les islamistes et ils ont un plan pour y parvenir. En douter serait sous-estimer leur intelligence et leur capacité à mettre en œuvre une stratégie de long terme.

Le plan stratégique des islamistes consiste à évoluer dans l’ombre des progressistes. Ces derniers ouvrent le chemin tel un char qui avance dans une ville dévastée nommée civilisation française. Le char repousse les attaques des résistants à coups de canon et brûle tout ce qui tient encore debout, vestiges insupportables d’un monde qui doit disparaître. La poussière soulevée après chaque détonation couvre les silhouettes de fantassins qui marchent au rythme du blindé, ce sont les islamistes, une troupe bigarrée où se mêlent les insignes et les uniformes : salafistes, djihadistes, frères musulmans. Ce désordre n’empêche en rien la formation d’un front uni que peu d’entre nous perçoivent, les yeux fixés sur le char et les oreilles bouchées par le bruit des explosions.

La France: une terre à prendre

Passagers clandestins du progressisme, les islamistes se laissent porter par la vague. Le jour venu, ils se retourneront contre le char et ses occupants. Bien malin qui dira quand ce jour adviendra.
Les islamistes mènent une guerre asymétrique, ils s’en prennent au « climat » général de la société qu’ils veulent modifier et non aux forces de l’ordre en particulier. Ils savent qu’ils seront écrasés par les policiers et les gendarmes s’ils s’avisent de prendre les armes pour de bon. Leur stratégie est tout aussi brillante que perfide : elle consiste à démobiliser la jeunesse française en la privant de l’esprit guerrier et de l’estime de soi. Un pays privé de sa jeunesse est un pays à genoux : une terre à prendre. Les jeunes détiennent le monopole de la violence spontanée, cruelle et facile à mettre en œuvre. Toutes les armées du monde le savent.

Culte du pacifisme et «pas d’amalgame»

La jeunesse française, quand elle est bien commandée, est capable de « mettre une raclée » aux djihadistes les plus aguerris au cœur du Sahel ou du Levant. L’islamisme n’aime pas la jeunesse version Arnaud Beltrame. Il lui préfère la jeunesse qui rigole et qui ricane des malheurs de la France. Il aime le rap quand il invite à l’inceste (nique ta mère) ou à brûler le drapeau bleu blanc rouge (nique la France). Il tolère le dealer qui empoisonne les âmes et les muscles de ceux qui sont en âge de changer le monde par la force.

L’islamisme n’a pas peur de la bourgeoisie, il la méprise car il regarde ses chaînes de télévision et mesure le désarmement moral promu par ses affidés : haine de soi, érotisation permanente du réel, bannissement de la punition, culte béat du pacifisme et de la repentance etc. Il se sert d’elle comme d’une grande machine à déradicaliser la société, un mécanisme implacable qui bannit la violence défensive et tolère celle qui vient d’autrui. C’est ainsi qu’après chaque attentat, les Français posent des fleurs sur les lieux du massacre et chantent en cœur « pas d’amalgame ». Toute attaque donne lieu à une cérémonie de « déradicalisation » collective démultipliée par les médias et les leaders d’opinion. L’essentiel est de s’injecter ensemble une dose de repentance, de bonne foi (« ne pas stigmatiser ») et de haine de soi (« l’ennemi c’est l’extrême-droite »).

Pour lire la suite, c’est ici !

La France, « une des plus grandes menaces mondiales contre la liberté d’expression » pour un professeur de droit américain

Jonathan Turley, professeur de droit à l’Université George Washington, a récemment lancé un vibrant avertissement aux amoureux de la liberté d’expression. Pour lui, la France dirigée par Emmanuel Macron représente une menace mondiale.
Voici une partie de sa tribune au journal The Hill, traduit par le site Fdesouche.

Alors que nos politiciens aux États-Unis peuvent applaudir Macron comme des idiots, la plupart des Américains sont de fervents partisans de la liberté d’expression. C’est dans notre sang. Cependant, sans se laisser décourager, Macron et d’autres en Europe s’apprêtent à imposer unilatéralement le contrôle de la parole sur Internet avec de nouvelles législations en France et en Allemagne. Si vous pensez qu’il s’agit d’une question européenne, détrompez-vous.

Macron et son gouvernement tentent d’éliminer unilatéralement les pensées haineuses sur Internet. Le Parlement français a adopté une nouvelle loi qui donnerait aux entreprises comme Facebook et Google seulement 24 heures pour supprimer les propos haineux de leurs sites, sous peine d’une amende de 1,4 million de dollars par violation.

Les Français et les Allemands n’essayent plus de convaincre les États-Unis de renoncer à leur liberté d’expression. Ils se sont rendus compte qu’ils n’ont pas à le faire parce qu’en imposant de lourdes amendes, les grandes entreprises seront forcées de censurer la parole selon des normes mal définies.

La décision des Européens frappe dans l’angle mort de la Constitution des États-Unis. Le Premier Amendement fait un excellent travail pour empêcher les actions du gouvernement contre la liberté d’expression, et la plupart des lois qui restreignent la liberté d’expression en Europe seraient inconstitutionnelles aux États-Unis. Cependant, bien que protégés contre Big Brother, nous sommes complètement vulnérables devant Little Brother, composé de sociétés privées qui ont un large pouvoir sur la réduction et le contrôle de la parole à travers le monde.

(…) Ces lois criminalisent la liberté d’expression selon des normes vagues faisant référence à l’« incitation à la haine » d’autrui fondée sur la race ou la religion.

(…) Le résultat de ces lois mal définies est prévisible. Un récent sondage a révélé que seulement 18 % des Allemands estiment pouvoir s’exprimer librement en public. Plus de 31 % ne se sentent même pas libres de s’exprimer en privé parmi leurs amis. Seulement 17 % des Allemands se sentent libres de s’exprimer sur Internet, et 35 % déclarent que la liberté d’expression est limitée à de petits cercles privés.

Les Nations Unies renouvellent également leurs appels à faire de la diffusion de « propos haineux »un type de crime international. Les pays musulmans veulent que le blasphème soit inclus, et Israël veut que l’antisémitisme soit criminalisé. Même dans notre propre pays, des politiciens comme Howard Dean et divers universitaires ont déclaré que les propos haineux ne sont pas protégés par le premier amendement. La députée Frederica Wilson a demandé que des gens soient « poursuivis » pour s’être moqués de membres du Congrès. Un récent sondage a révélé que la moitié des étudiants aux États-Unis ne croient pas que la propagande haineuse devrait être protégée.

La triste ironie est de voir la France prend la tête des pays visant à restreindre la liberté d’expression. Autrefois bastion de la liberté, la France est aujourd’hui devenue l’une des plus grandes menaces mondiales contre la liberté d’expression.

Texte repris du site Polémia

La mosquée An-Nour de Mulhouse accueille (encore) un imam radical pro-lapidation

Un symbole : la France condamnée… par le terroriste Abdeslam

Salah Abdeslam est le seul rescapé du commando islamiste qui, le 13 novembre 2015, a tué 131 personnes, et en a blessé 413 autres. Il a obtenu la condamnation de la France par le tribunal administratif de Versailles. Une condamnation certes symbolique. Mais un crachat de plus sur notre pays.

L’Etat de droit est une bien belle chose, et loin de nous l’idée d’en fustiger le principe, mais certaines circonstances exceptionnelles plaident parfois pour une mise entre parenthèses. La déclaration de guerre de l’Etat islamique, les centaines de victimes, en France, les dizaines de milliers de morts dans le monde, ne correspondaient-ils pas à une telle situation ? Nos politiques nous ont dit que nous étions en guerre. Mais le prestigieux tribunal administratif de Versailles ne l’a pas entendu de cette oreille et, par une décision du 24 mars 2017, a donc donné raison au tueur.

L’assassin, qui est incarcéré à Fleury-Mérogis, avait attaqué l’Etat sur ses conditions de détention, et il avait gagné la somme symbolique de 500 euros, les juges ayant estimé que la vidéosurveillance installée dans sa cellule reposait sur une loi qui n’était pas encore votée.

Le plus extraordinaire, dans cette affaire, c’est qu’on ne connaît ce jugement qu’aujourd’hui, à l’occasion de la parution du Journal de Frank Berton (sans lien apparent avec Germaine Berton, la tueuse anarchiste de 1923), l’avocat d’Abdeslam.

La sentence était tellement incroyable, tellement scandaleuse, tellement susceptible de choquer les Français, voire d’orienter leurs votes, qu’elle est apparemment restée secrète jusqu’à ce que, au détour d’une page de ce livre paru en avril 2019, un journaliste du Figaro découvre cette décision, rendue en mars 2017 mais restée inconnue ! Mars 2017, rappelez-vous : nous sommes alors à un mois exactement du premier tour de la présidentielle. Une telle information, divulguée à cette date, aurait pu orienter, au moins marginalement, le vote des Français. Ce type de décision a en effet le don d’irriter fortement. Alors, quelle est l’hypothèse ? Un manque de curiosité des chroniqueurs judiciaires de la totalité des grands médias ?

Le silence sent la manipulation d’information

Le silence fait à l’époque sur cette décision de justice par la classe politico-médiatique sent la manipulation d’information à plein nez. Alors qu’elle était tout entière mobilisée contre une présence de Marine Le Pen au second tour, cette condamnation de la France au profit du pire des tueurs aurait pu faire l’effet d’une bombe. Mais on le voit bien : rendue publique trente mois plus tard, l’information n’est guère commentée que sur un plan technique, juridique, et ne soulève donc pas d’émotion.

Mais il n’y a pas que la dimension immorale de la condamnation de la France qu’il faut retenir, dans ce dossier. Il y a aussi le fait que la vidéosurveillance a pour but de prévenir toute tentative d’évasion, quand ce risque existe. Ce qui signifie que, dans le cas d’Abdeslam, le risque existait, et qu’à bien comprendre la décision de justice, nous aurions dû prendre ce risque d’une évasion, plutôt que de commettre la « terrible » infraction à l’Etat de droit.

Notons enfin que de malheureux militants identitaires sont parfois condamnés à payer plusieurs milliers voire plusieurs dizaines de milliers d’euros pour de pacifiques occupations de chantiers de mosquées ou de locaux du PS, tandis qu’on fait droit aux demandes financières d’un assassin de la pire espèce.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 9 juillet 2019

Analyse du raz-de-marée écologiste d’un point de vue identitaire – Clément Martin (Les Identitaires)

Les Verts ont réalisé une importante percée aux dernières élections européennes, Yannick Jadot atteignant le score de 13,47 %. Bien que cette élection soit traditionnellement favorable à cette formation politique, cette réussite s’inscrit aussi dans un contexte plus global de forte poussée de la thématique écologiste dans les médias depuis plusieurs mois.

Pour précision, l’écologie est une vraie question et les inquiétudes qui lui sont liées mériteraient d’être traitées par l’ensemble de la droite, dont la reflexion sur le sujet s’avère très pauvre. Mais ce n’est pas ce que nous allons traiter ici, où nous allons davantage nous attacher aux ressorts idéologiques, politiques et psychologiques des représentants officiels de ce courant d’idée.

1. Le matraquage sur l’écologie s’intensifie

Impossible d’échapper au phénomène Greta Thunberg. Cette adolescente suédoise s’est fait connaître dans le monde entier grâce au relais massif de médias complaisants pour avoir lancer une grève étudiante pour le climat. Jusqu’ici pourquoi pas, pourrait-on objecter. Oui mais… sa vision catastrophiste et apocalyptique sécrète le manichéisme : elle s’accompagne d’une vision morale et d’un chantage permanent. Nous sommes coupables, et tous ceux qui ne font pas de l’urgence climatique leur priorité politique n°1 sont à excommunier. Bien entendu, les autres problématiques urgentes comme l’invasion migratoire n’existent pas… Le droit de la Terre de continuer à vivre existe, celui des Européens non.

« L’urgence climatique » est une thématique désormais relayée sans cesse à la télévision et sur les nouveaux médias internet comme Brut et Konbini, créant un nouvel espace de radicalité « autorisée » pour la jeunesse. Nous sommes en train d’assister à une tentative de Grand Remplacement : celui d’imposer « l’écologie » de gauche comme nouvelle idéologie globale pour la jeunesse, au lieu des thématiques identitaires, soigneusement mises à l’écart par ces nouveaux thuriféraires. Des réseaux d’influence et d’énormes sommes d’argent sont mobilisés dans ce but.

2. Les ressorts psychologiques et ses conséquences politiques

Le sentiment d’urgence distillé se couple avec une vision mortifère abondamment présente dans les mass-médias. Pour « la planète », il faudrait cesser de faire des enfants. Les Européens, dont la démographie est déjà en berne, devraient maintenant cesser de se reproduire pour sauver la Terre. Yves Cochet, ancien ministre de l’Environnement, va même jusqu’à dire qu’il souhaiterait que nous arrêtions de faire des enfants pour laisser l’Europe aux migrants africains (l’Obs, 03/01/2019).

Cette mutation de la culture de mort extrêmement inquiétante vient alimenter la politique de culpabilisation mémorielle de notre peuple.

La planète se substitue à Dieu, que les humains ont gravement offensé. Ils doivent donc faire pénitence. Nous devons nous excuser, puis disparaître après avoir fait repentance. Sans compter qu’à travers cette nouvelle stratégie de culpabilisation, bientôt la réponse adéquate nous sera fournie sur un plateau : vous pouvez obtenir le pardon, en échange… de l’accueil des « réfugiés climatiques ».

3. L’écologie culpabilisatrice comme nouvelle idéologie

Le communisme est mort, et ses derniers avatars (Corée du Nord, Cuba) ne font plus rêver grand monde. En France, le mythe du « vivre-ensemble » est sérieusement écorné et la gauche n’en finit plus de se déchirer autour de la question ethnique sous le feu nourri des indigénistes. Prise en étau entre d’une part leurs anciens protégés qui ne rêvent que de les remplacer avec une agressivité affichée et d’autre part le réel qui devient extrêment difficile à nier, la gauche, fidèle à son histoire, est en train de dépasser toutes ses contradictions en se jetant à corps perdu dans un nouveau combat aux contours flous mais à la dimension totalitaire certaine.

Parlant sans cesse de fin du monde, excitant les masses par les effets combinés du sentiment d’urgence et de la culpabilisation, les nouveaux évangélistes de la religion écologiste font tout pour imposer au forceps leur vision du monde. En omettant de rappeler par exemple que l’urgence démographique se situe davantage en Afrique qu’en Europe (les Africains devant atteindre les 4.5 milliards d’habitants d’ici la fin du siècle) et qu’en ce qui concerne la pollution des océans à cause du plastique, seulement 5 % est de la responsabilité des Européens (Christian Schmidt, université de Leipzig, 2017). Ces omissions volontaires dissimulent très mal l’agenda réel de ces propagandistes : continuer à véhiculer les idées de gauche, violemment hostiles à notre identité, notre histoire et nos traditions, en culpabilisant notre peuple (pourtant le seul à faire le tri sélectif au monde…) pour le faire disparaître et sa civilisation avec.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Le président de la République veut réorganiser “l’islam de France” à l’aide d’une nouvelle structure dénommée l’AMIF

Thierry Mariani : « Bruxelles est une vaste comédie : Bellamy, Gluksmann et Loiseau sont dans la même coalition ! »

Nouvellement élu au Parlement européen, le député RN Thierry Mariani revient sur les récentes nominations de Christine Lagarde à la BCE, d’Ursula von der Leyen à la présidence de la Commission et de David Sassoli à la présidence du Parlement.

Il dénonce, en outre, « des petits arrangements » et des « règlements de comptes minables » dans l’élection des vice-présidents.

Les top jobs de l’Union européenne commencent à se préciser. Christine Lagarde à la tête de la banque centrale européenne et Ursula Von der Leyen, inconnue en France, à la Commission ont été nommées.
Que pensez-vous de ces deux nominations ?

Je regarde leurs idées. Quand j’entends dire en France que ces deux femmes sont extraordinaires. Très franchement, je pense qu’on nomme les gens parce qu’ils sont compétents.
Le problème n’est pas de savoir si ce sont des femmes ou des hommes ou s’ils sont européens ou d’une origine plus lointaine.
Quels sont les deux profils ?
On connaît bien Christine Lagarde en France. Elle est compétente et personne ne pourra dire le contraire. C’est la représentante type de la finance mondialiste. Or on a besoin de personnes compétentes qui défendent l’intérêt des États et notamment l’intérêt des pays du Sud dans cette Europe. Je pense que c’est une très bonne technicienne, mais j’aurais préféré un politique qui soit attaché à rééquilibrer l’Europe. Je ne suis pas du tout persuadé que madame Lagarde ait ce profil.
La future présidente de la Commission a été ministre de la Défense en Allemagne. Quand on regarde son bilan, elle était plutôt sur une voie de garage. Madame Merkel ne l’avait pas promue pour ses résultats extraordinaires dans son ministère. Il est vrai qu’elle parle parfaitement français. Je m’en souviens puisque je l’avais rencontrée en tant que parlementaire.
Ce n’est pas non plus ce que j’attendais quant à sa vision de l’Europe. C’est une vision sur les États-Unis d’Europe.
Au-delà de l’aspect ‘’on a deux femmes pour les top jobs’’, regardons les compétences et les profils. Les profils sont pour moi plutôt inquiétants. Même si les compétences sont là, elles sont au service des idées qui ne sont pas les nôtres, notamment celles de la défense des nations ou de l’économie de l’ensemble des 28 pays européens et pas seulement de l’Allemagne.

L’italien David Sassoli, un socialiste, a été nommé à la présidence du parlement européen. Il est inconnu en France. Est-ce néanmoins un nom qui circulait ?

Hier, au parlement européen, on a assisté à un petit arrangement entre amis et un règlement de compte minable. J’ai fait toute la campagne européenne en disant sur les plateaux ’’que vous votiez Bellamy, Glucksmann ou Loiseau, cela finira dans la même coalition’’.
Je découvre qu’à Bruxelles c’est une vaste comédie. Ces gens-là s’affrontent sur les plateaux, mais en réalité, elles s’entendent surtout à Bruxelles.
Je rappelle que depuis 1979, la majorité au parlement européen était une majorité faite avec le PPE, c’est-à-dire les Républicains en France et les socialistes. Pour la première fois, ils n’avaient pas la majorité à eux deux. Ils ont rajouté un troisième larron, les libéraux de monsieur Macron.
Ce nouveau président est le candidat de ces trois partis. Le leader du PPE représenté en France par les Républicains allait embrasser l’heureux vainqueur qui désormais est un président socialiste. Le PPE se levait pour applaudir la victoire du candidat socialiste.
Ce qui est énorme c’est qu’il fait un discours très militant sur: ‘’il faut avoir des frontières plus ouvertes’’. On n’est pas du tout dans le discours de monsieur Bellamy.
Je conseille ce soir à tous ceux qui ont voté Bellamy de prendre un bon verre de vin pour oublier. Ils doivent se rendre compte aujourd’hui que ce sont les cocus de l’histoire.

Aucune vice-présidence n’échoira à votre groupe Identité et démocratie.
Est-ce contraire à certaines attentes ?
Comment cela a pu se produire ?

Ce sont des petits règlements de compte minables. L’Europe c’est les grands discours et en dessous de la table on envoie les coups de pied. Les discours que j’ai entendus depuis deux jours ont porté sur la tolérance, les valeurs et la démocratie. En réalité, on a deux groupes dont le groupe ECR où on retrouve essentiellement les Polonais du PiS et le nôtre. Ils représentent 160 voix, c’est-à-dire 20 % du parlement. Ils se sont vus exclus de toutes les vice-présidences.
Je rappelle que les verts ont 74 sièges et ont eu deux vice-présidences. En revanche le groupe ID où se trouve le Rassemblement national a 73 sièges et zéro vice présidence.
Les règlements de compte minables sont allés jusqu’à élire un non inscrit comme vice président.
Pourquoi le non inscrit a été élu ? C’est un Italien qui déteste monsieur Salvini. On se trouve aujourd’hui avec un parlement qui expliquera à la planète entière qu’il faut respecter les minorités et qui a sciemment liquidé 27 % des parlementaires pour qu’ils ne soient pas représentés aux vice présidences. Très sincèrement, on s’attend à la même chose aux Commissions. Ce sont des beaux discours, des petits calculs et des grands arrangements. Welcome in Europe !

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Général de Villiers : une redite, par Philippe Bilger

Le Général de Villiers reste sur la même ligne.

Dans un entretien avec Nathalie Guibert qui le suit avec attention (Le Monde), peu ou prou il répète, en effet, ce que j’avais déjà commenté dans mon billet du 15 décembre 2018 “Le général Pierre de Villiers, le sauveur ?

Un certain nombre de citoyens, dont les Gilets jaunes, n’hésitaient pas à le voir comme un recours et déjà il se défendait de vouloir s’engager en politique.

Il ne dévie pas d’un pouce aujourd’hui puisqu’il affirme : “Je suis là pour conseiller, au service des entreprises et de la jeunesse. Je ne ferai pas de politique politicienne“.

Pour l’essentiel, il confirme qu’il y a “une crise d’autorité et de confiance” en formulant un diagnostic très pessimiste sur l’état de la France qu’il parcourt régulièrement : “se creuse en accéléré un fossé entre ceux qui dirigent et ceux qui exécutent. La crise concerne toute la société: les entreprises, la politique, le sport, les associations, la culture. J’ai trouvé une désespérance. Une inquiétude sur l’avenir du monde, l’état de la France, son avenir“.

Je ne peux m’empêcher de rapprocher ce constat infiniment plus sombre de celui qu’après le Grand débat national le président de la République a tiré de ses rencontres avec les Français. Je n’ai pas l’impression que “la désespérance, l’inquiétude” se soient dissipées et il serait absurde d’induire de la remontée relative d’Emmanuel Macron et de son Premier ministre dans les sondages un apaisement du pays dans ses profondeurs. Il y a l’officiel de la politique et la vie démocratique des tréfonds.

Il y a des effacements apparents – comme celui des Gilets jaunes par exemple – qui ne consacrent pas une authentique accalmie républicaine mais plutôt un malaise, un ressentiment, une révolte à bas bruit. Qui n’excluent pas la régularité de frondes, de revendications ponctuelles légitimes ou indécentes (comme celle d’une fraction de professeurs traitant sadiquement les lycées en attente des résultats du baccalauréat).

Pour le général de Villiers, plusieurs causes expliquent ce délitement mais il cible d’abord, en même temps qu’une “mondialisation de l’indifférence”, “l’éloignement du pouvoir conduisant le citoyen à se sentir totalement perdu”.

Le pouvoir sur lequel il a cette phrase définitive : “On manque de chefs parce qu’on manque de vision”.

Pensée qu’on pourrait d’ailleurs retourner et qui me semblerait plus juste encore : “On manque de vision parce qu’on manque de chefs“.

C’est en effet la pauvreté la plus criante de notre monde et de la France en particulier que cette absence de vais chefs. En tout cas de personnalités qu’on imaginerait bien en chefs. Avec ce mélange de courage et d’intelligence qui, dans un univers désordonné favorisant d’incessantes poussées contre la normalité et la rectitude démocratiques, permettrait précisément d’avoir une vision. Cette dernière étant un regard qu’on porte sur l’au-delà de la quotidienneté politicienne, nationale ou internationale. Une lumière qu’on projette sur le temps d’après.

Cela exige de la hauteur sans arrogance, de la proximité sans familiarité, de la morale sans affectation, de l’ambition pour son pays et pas d’abord pour soi.

Certes le général de Villiers campe sur la même ligne mais une redite n’est pas grave si elle enfonce dans la tête d’un pays ce qui lui manque. Ce dont il aurait besoin.

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com