Marion Maréchal invitée à Oxford pour évoquer la coupure entre les élites et le peuple

23/01/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La directrice de l’ISSEP, l’Institut des sciences sociales, économiques et politiques, était invitée hier par la prestigieuse université d’Oxford. Pendant une heure et demie, elle a disserté de la réconciliation entre les élites et le peuple (thème choisi par Oxford) devant 200 étudiants.

Evoquant les défis aux élites que constituent respectivement le Brexit outre-Manche et les Gilets jaunes en France, elle a reconnu que l’élite britannique avait accepté le résultat du référendum sur le Brexit… là où l’élite française persiste à ignorer les classes populaires. « L’élite doit reconnecter avec le peuple. C’est la tâche intimidante qui vous attend, chers étudiants d’Oxford, et c’est aussi la tâche que je me suis attribuée plus modestement en créant l’Issep ».

Un déplacement international qui relance les spéculations sur d’éventuelles velléités de retour en politique, qui ne semble toutefois pas à l’ordre du jour.

Gilets jaunes vs BFMTV : le match continue

Boostée par le mouvement des Gilets jaunes depuis novembre – BFMTV est devenue en décembre la sixième chaîne de France – la chaîne d’information continue est cependant en butte à une très forte hostilité des Gilets jaunes qui lui reprochent une forme de propagande pour Macron. Le récent lapsus (voir infra) d’une députée LREM – Alice Thourot – ne va pas arranger les choses.

Boycott symbolique

Pris à partie régulièrement par les Gilets jaunes, les journalistes de BFMTV ont décidé d’un « boycott » symbolique du mouvement, le 7 janvier. « La coupe est pleine pour de nombreux journalistes de BFMTV. Les premiers symptômes du malaise sont apparus ce week-end avec l’envoi d’un communiqué signé de la SDJ de la chaîne. Très discrète historiquement, cette dernière a condamné les nouvelles agressions dont ont été victimes des journalistes de BFMTV en marge de la mobilisation pour l’acte VIII des Gilets jaunes », écrit Ozap/Puremedias.

Tensions à la rédaction

Par ailleurs la rédaction aurait réclamé le lundi 7 janvier 2019, lors d’une réunion de debriefing, que l’antenne ne soit plus monopolisée par les Gilets jaunes – ce qui pose « un problème professionnel et éditorial. Et ce serait aussi un problème industriel », selon les propos d’Hervé Béroud, directeur de la rédaction de BFMTV, lors de la même réunion. En clair le public se reportera vers d’autres chaînes – LCI ou RT par exemple – et l’audience de BFMTV cessera d’augmenter.

« Une frange de la rédaction apparaît très remontée contre une direction jugée “trop verticale” et peu encline à se remettre en cause. Certains évoquent ainsi une motion de défiance », affirme même Ozap. Cependant il peut sembler assez curieux que les journalistes de BFMTV ne réfléchissent pas un peu plus au positionnement idéologique de la chaîne, qui peut passer pour une véritable tribune pro-Macron par moments.

Lapsus révélateur ?

Ainsi, le lapsus révélateur de la députée drômoise LREM Alice Thourot – à qui devrait être confiée la future loi anti-casseurs – a mis de l’eau au moulin des Gilets jaunes. Elle a en effet répondu à un intervenant Gilet jaune : Je ne peux pas vous laisser dire des choses comme ça à notre antenne », notre antenne étant celle de BFM… sans être d’ailleurs reprise par les journalistes présents.

Ce « notre antenne » en parlant de BFM résonne pour beaucoup comme un aveu. Du reste ses propos ont aussi été ignorés par la presse mainstream… mais largement repris par les médias proches des Gilets jaunes et le russe Sputnik News. Un peu partout en France, des Gilets jaunes ont déjà tiré les leçons de la guerre médiatique en excluant systématiquement BFMTV et les grands médias de leurs événements, AG et blocages.

Texte repris du site de l’OJIM

Vu sur Twitter

Michèle Tribalat : Débattre de l’immigration c’est bien, se donner les moyens d’agir c’est mieux !

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Oui, les journalistes ont des comptes à rendre, par Ivan Rioufol

Les journalistes seraient-ils inattaquables ? Les imbéciles qui s’en prennent physiquement à des reporters de terrain, lors des manifestations de Gilets jaunes, se comportent comme des petits fachos. Les insultes que reçoivent des personnalités médiatiques laissent souvent voir la bêtise de leurs accusateurs complotistes. Tout ceci est insupportable. Pour autant, l’erreur serait d’ériger le journaliste en une sorte de martyr, ou de vache sacrée. “S’attaquer à la presse, c’est s’en prendre à un des piliers de notre démocratie”, avait déclaré Benjamin Griveaux, il y a un mois. “S’attaquer à la presse procède de la haine des libertés. A quand les autodafés ?“, avait dit avant lui Richard Ferrand, le patron des députés LaRem.

Ce lundi, sur RTL, le ministre de la Culture et de la Communication, Franck Riester, s’est à son tour indigné : “Les attaques répétées contre les journalistes ne devraient pas exister dans une démocratie comme la nôtre (…) On ne peut pas faire siffler les journalistes quand on est en démocratie“. Est-ce à dire que le journalisme serait un nouveau clergé, dont la parole ferait naturellement autorité ? Faudrait-il inventer un délit de blasphème pour punir ceux qui accusent la presse de ne pas toujours assumer sa mission d’information équilibrée ? Evidemment non. Les raisons de la défiance contre les médias et leur suivisme ne peuvent se réduire à des attaques contre la démocratie, comme le soutient le discours gouvernemental. Plaider pour une impunité médiatique reviendrait à assigner la presse à un rôle de caste protégée par l’Etat. Une obligée du pouvoir en somme. Non, merci ! D’évidence, les journalistes ne sont pas des petits saints. Ils ont naturellement des comptes à rendre.

Relire Roland Barthes : “Le fascisme n’est pas d’empêcher de dire, c’est d’obliger à dire“. Depuis des lustres, le journalisme s’est majoritairement rangé du côté du discours dominant, aseptisé et hygiéniste. Nombreux sont les faux curés à cartes de presse qui prétendent dire le Bien et décréter les excommunications. Alors qu’il n’est détenteur d’aucune légitimité démocratique, le journaliste peut décider de ce qui existe et de ce qui doit être tu. Le syndrome de la grosse tête accompagne souvent cet abus de pouvoir. Celui qui n’entend pas se plier à cette règle d’essence totalitaire se condamne le plus souvent à la caricature et à la marginalisation. Si les Gilets jaunes n’aiment pas la presse, c’est parce que celle-ci n’a jamais eu un regard pour cette société trop enracinée et trop française. “Nous n’avons rien vu venir“, reconnaissent d’ailleurs la plupart des commentateurs.

Cette honnêteté intellectuelle les honore. Mais elle dit le manque de curiosité d’une profession qui s’est laissé envahir par l’idéologie et ses idées fausses. Ce matin, Riester a dit vouloir mobiliser la profession et l’Etat contre la “désinformation”, les “fake news”, les “infoxs”. Le ministre a annoncé que le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), le gendarme de la pensée officielle, allait “monter en puissance en termes de pouvoir”. Or cette prétention de l’Etat à contrôler des vérités labellisées s’apparente à de la propagande. Cette dérive est une menace pour la liberté d’expression. C’est cette clef de voute de la démocratie que les journalistes doivent défendre, plutôt qu’un grotesque statut d’intouchables.

Ivan Rioufol

Texte daté du 21 janvier 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

À notre tour de les déconstruire ! – Cyril Raul (Les Identitaires)

La gauche s’acharne sans cesse à déconstruire, modeler ou redéfinir le sens des mots pour le noyer sous son idéologie. Et si nous tentions, à notre tour, de déconstruire quelques éléments clés du vieux champ lexical de la gauche ?

La gauche aime feindre de nous expliquer ce qu’est la France, mettant en avant des idées, des principes, des conceptions, des valeurs. Mais la France est d’abord et avant tout la patrie des Français. Étymologiquement, le mot « patrie » désigne le pays des pères, la terre des aïeux. Le terme ne fait pas référence à une idéologie mais à la généalogie. On ne peut pas plaquer des concepts sur la généalogie, science exacte de la filiation : on est d’une patrie ou on ne l’est pas.

La gauche fustige également sans cesse la notion de « préjugé », qui n’est pourtant ni plus ni moins qu’un jugement préalable, qui peut être bon ou mauvais. Dans un cadre socio-culturel, un préjugé peut, certes, être une marque de conformisme ou de paresse intellectuelle. Mais d’un point de vue politique, il peut aussi être un signe de sagesse qui guide l’action et prévient le danger.

Car toute prévention naît d’un préjugé. Il sauve des vies, notamment lorsque l’urgence exige la prise de décision rapide (1). La notion de préjugé n’est donc pas intrinsèquement mauvaise. Dans bien des situations, il est bon d’avoir des préjugés, souvent hérités de l’expérience du passé et de la sagesse populaire. Le fameux « bon sens paysan » est bâti sur des préjugés, préjugés d’autant plus pertinents qu’ils ont su traverser les siècles.
Un homme qui bannirait tout préjugé aurait une faible espérance de vie. En la matière, il en est des civilisations comme des hommes : on peut mourir d’une absence de préjugés, les exemples de l’immigration et de l’islamisme le montrent.

La gauche prône aussi, des manuels d’éducation civique aux allocutions présidentielles, les valeurs de tolérance pour faire accepter l’immigration. Le mot « tolérance » ne recèle pourtant rien de positif en soi. Il désigne en effet l’attitude consistant à accepter ce que l’on devrait normalement refuser. Il est synonyme de résignation et de capacité à résister à la souffrance que l’on nous cause. On ne tolère jamais quelque chose de plaisant qui nous enrichit. On tolère un fait, une situation que notre nature nous commande pourtant a priori d’éviter et de combattre. On « tolère » la douleur. On « tolère » une marge d’erreur. On « tolère » l’immigration massive. Et si on nous parle tant de tolérance, c’est bien parce que certains ne sont que tolérés.

« Valeurs de la République », « lutte contre les préjugés », « tolérance »… autant de totems sémantiques de la gauche, autant d’expressions ressassées, surannées et vidées de leur sens… mais qui envahissent encore les ondes médiatiques. C’est encore autour de ce champ lexical que les polémistes débattent, que les journalistes questionnent, que les politiques condamnent. Une grille sémantique qui permet de faire encore fonctionner le vieux logiciel périmé de la gauche dans l’inconscient collectif grâce aux forces du langage et du vocabulaire. Leur système idéologique est en train de s’effondrer face au retour du réel, mais sans doute ne sera-t-il définitivement vaincu que par le retour du sens, à commencer par celui des mots.

Cyril Raul

Texte repris du site de : Les Identitaires

(1) Lire à ce sujet le philosophe irlandais Edmund Burke (1729 – 1797) et son éloge du préjugé : « En cas d’urgence le préjugé est toujours prêt à servir ; il a déjà déterminé l’esprit à ne s’écarter jamais de la voie de la sagesse et de la vertu, si bien qu’au moment de la décision, l’homme n’est pas abandonné à l’hésitation, travaillé par le doute et la perplexité. Le préjugé fait de la vertu une habitude et non une suite d’actions isolées. » Edmund Burke, Réflexions sur la Révolution de France.

Gilets Jaunes : la France immigrée à l’écart de la France périphérique

Nombre de commentateurs l’ont remarqué : les banlieues de l’immigration sont restées à l’écart du mouvement des Gilets Jaunes, lancé par des Français de métropole et par des domiens. Deux mois après, cette abstention interroge mais met mal à l’aise les commentateurs médiatiques attitrés.
La réponse à cette énigme est simple en effet : la France immigrée n’est nullement défavorisée ni abandonnée par le pouvoir, à la différence de la France périphérique. Elle est vit mieux qu’elle.
Un constat qui dérange le politiquement correct.

Ces pauvres banlieues défavorisées !

Certes, les médias et les politiciens nous répètent en boucle que la France d’origine immigrée serait défavorisée.

En novlangue une « banlieue défavorisée » ou un « quartier populaire » correspond en réalité à une zone avant tout peuplée de personnes d’origine immigrée. On insiste sur le fait que ces zones se caractériseraient par un fort chômage, un environnement urbain dégradé, de mauvais résultats scolaires et bien sûr que les personnes d’origine immigrée seraient victimes d’injustes discriminations de la part du reste de la population.

En permanence les médias et les pouvoirs publics victimisent donc la France immigrée.

Même lorsque ses « jeunes » commettent des violences ou des délits ,ce n’est jamais vraiment de leur faute, les pauvres, mais celle des contrôles au faciès, des provocations et violences policières et du manque de respect qui leur serait dû.Comme incendier des véhicules serait une tradition du Nouvel An. Et manifestations et pleureuses cathodiques se succèdent en soutien des « jeunes » délinquants et on a vu François Hollande se faire filmer au chevet de Théo, présenté trompeusement comme une victime de la police.

Et si l’intégration ne fonctionne pas – on a fini quand même par l’admettre tout en continuant à la promouvoir – c’est bien sûr la faute de la France, jamais celle des immigrants[1].

Le Système ne cesse de courtiser la France immigrée

Cela fait 30 ans que les politiciens de gauche comme de droite, et les pouvoirs publics à leur suite, courtisent la France immigrée, alors qu’ils ignorent et méprisent la France périphérique, les beaufs réacs « qui fument et roulent en diesel » comme disait si joliment Benjamin Griveaux, le porte-parole du Gouvernement.

On ne dirait jamais cela des personnes d’origine immigrée bien sûr, même lorsqu’elles roulent en BMW ou en Porsche Cayenne, en faisant hurler leur autoradio : n’incarnent-elles pas les exceptionnels talents dont nos banlieues, paraît-il, regorgent ?

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Gilets jaunes : « cette colère avait besoin de s’exprimer ! »

21/01/2019 – FRANCE (NOVOpress)
A la veille de l’acte X symbolique pour les Gilets jaunes, Sputnik France avait reçu Gabriel Robin – Rédacteur en chef web du magazine l’Incorrect – pour évoquer les suites de cette mobilisation populaire.

Peut-on parler de convergence des luttes ? Vers quoi la mobilisation se dirige-t-elle ? Que penser des violences policières ? Comment sortir de la crise ?


Romain Espino : « SOS Méditerranée déploie sa propagande dans les écoles »

Le 9 janvier 2019, l’association SOS Méditerranée a reçu l’agrément du ministère de l’Éducation nationale afin d’intervenir dans les établissements scolaires pour présenter son action.

Romain Espino réagit sur Boulevard Voltaire et dénonce cet « endoctrinement » des plus jeunes par les militants de cette association.

SOS Méditerranée vient de recevoir l’agrément du ministère de l’Éducation nationale pour faire partie des associations éducatives complémentaires de l’enseignement public. Elle sera donc susceptible d’intervenir dans les écoles. Pourquoi avez-vous dénoncé ce choix ?

L’ONG SOS Méditerranée est véritablement un organe militant. Les membres de cette association sont des militants immigrationnistes, sans frontiéristes avec une vraie idéologie. Ils ne sont pas simplement des humanitaires. C’est pourquoi nous dénonçons le fait qu’il puisse avoir l’agrément pour aller dans les écoles et parler aux plus jeunes. Cela leur donne la possibilité de déployer leur propagande auprès des plus jeunes, de faire de l’endoctrinement et d’user de manipulation pour faire passer leur idéologie. C’est totalement inacceptable !

Il y a quelques mois , vous aviez envahi pacifiquement les locaux de SOS Méditerranée. Où en est cette affaire ?

Le 5 octobre dernier, nous avons effectivement occupé les locaux de l’association SOS Méditerranée à Marseille. Nous avions déployé une banderole aux fenêtres dénonçant la complicité de SOS Méditerranée dans le trafic d’êtres humains. Suite à cette opération, nous avons été placés en garde à vue pendant 48 heures avec à l’issue une mise en examen avec contrôle judiciaire. Nous sommes 22 militants à devoir aller pointer au commissariat. Aujourd’hui, j’étais à Marseille pour une audition devant le juge d’instruction. La procédure continue et l’enquête est toujours ouverte.

Suite à cette action, 56 personnalités de droite avaient signé une tribune pour soutenir votre action. Êtes-vous en lien avec ces personnalités pour interpeller le ministre de l’Éducation nationale ?

Notre tribune a en effet été signée par 50 personnalités de la droite au sens large. Elle fut un véritable levier pour faire passer notre message. On continue toujours à échanger avec ce réseau pour défendre notre identité contre l’immigration.

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gilets jaunes

Le lancement du grand débat national n’a pas affaibli la mobilisation des Gilets jaunes

21/01/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les Gilets jaunes toujours mobilisés. Ce samedi, pour leur dixième samedi de manifestation, 84.000 personnes ont bravé le froid et se sont rassemblées dans différentes villes de France, selon des chiffres rendus publics par le ministère de l’Intérieur. À 14 heures, le ministère annonçait 27.000 manifestants.

« Une mobilisation au moins égale à la semaine dernière est attendue », avait indiqué une source policière à l’AFP.

Oui, et les Gilets jaunes lui ont donné raison : ils étaient aussi nombreux que samedi dernier à descendre dans la rue. Cette journée faisait office de test pour le gouvernement qui a lancé cette semaine son grand débat national.

Avec plus de 10.000 manifestants, la ville de Toulouse a été en tête de la contestation.

De nombreux appels à converger vers Toulouse avaient été lancés sur les réseaux sociaux. Ils semblent avoir été entendus, puisque samedi, pour l’acte X du mouvement, la bvlle rose a été celle qui a recensé le plus de Gilets jaunes. La préfecture a recensé 10.000 manifestants au plus fort de l’après-midi, contre 6.000 la semaine précédente, ce qui était déjà un record. Selon les Gilets jaunes, ils étaient au moins 5.000 de plus.

La première pierre du Puy du Fou à Tolède vient d’être posée

21/01/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que le Puy du Fou vient de refermer les portes de sa saison 2018, le parc vendéen annonce avoir encore battu son record de fréquentation. Mais les bonnes nouvelles ne s’arrêtent pas là !

Le Puy du Fou, deuxième parc le plus fréquenté en France, va créer un autre parc, à Tolède, dédié à l’histoire de l’Espagne.

La première pierre a donc été posée le 16 janvier dernier, en présence du créateur du Puy du Fou, Philippe de Villiers et de son fils Nicolas, le président du Grand Parc.

Un spectacle nocturne est prévu pour 2019 et l’ouverture du parc pour 2020.


Acte 10 des gilets jaunes : « Le grand débat, c’est de l’enfumage »

21/01/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Deux mois après le début de la mobilisation des gilets jaunes, l’heure est aujourd’hui au grand débat national, inauguré lundi par Emmanuel Macron.

Mais dans les cortèges de l’acte 10 de ce samedi à Paris, les gilets jaunes, eux, n’adhèrent pas. “Pour moi, le grand débat, c’est de l’enfumage” lance Maxime qui suit le rassemblement au départ des Invalides.


«NOoS-citoyens» : une plateforme informatique pour collecter les revendications

18/01/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Découvrez cet entretien avec Elyan Calhiol, créateur de la plateforme digitale noos-citoyens.com.

Pour l’instant informative, elle va servir à enregistrer de façon numérique les revendications politiques et sociales des citoyens.

L’objectif est aussi d’accompagner la digitalisation du mouvement des Gilets jaunes.


Gilets jaunes : une pétition en ligne réclame la mise en place du référendum d’initiative citoyenne

18/01/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Revendication phare des manifestants qui prennent pour exemple leurs voisins suisses, le RIC est une invitation au dialogue avec les instances de l’État. Cette démarche a été soutenue par des dizaines de milliers de personnes depuis lundi. Traduisant un ras-le-bol de la démocratie représentative corrompue, cette initiative n’est pas sans danger puisque ses partisans demandent à s’exprimer seuls, sans députés ou multiples commissions.

La question a déjà été désamorcée par le gouvernement puisque, subtile mais bien présente, la propagande contre le référendum d’initiative citoyenne est lancée !

Oui, notons par exemple les articles de Gaspard Koening, dans les Echos ou encore Le Figaro. Gaspard Koenig, fondateur du think tank ultra-libéral Génération Libre est loin d’être neutre puisqu’il y a moins d’un an, il estimait qu’Emmanuel Macron était un « Prophète du libéralisme ». Dans ses articles, il estime que « le RIC ouvre la voie à la démagogie et à la tyrannie de la majorité ».

Emmanuel Macron aussi a bien anticipé le virage.

D’abord, dans sa fameuse « lettre aux Français », les plumes d’Emmanuel Macron écrivaient en son nom, « Pour moi, il n’y a pas de questions interdites. Nous ne serons pas d’accord sur tout, c’est normal, c’est la démocratie. Mais au moins montrerons-nous que nous sommes un peuple qui n’a pas peur de parler, d’échanger, de débattre. »

Et puis dans un second temps, lors de son opération de communication auprès de 600 maires normands, il a déclaré « Il faut de l’expression citoyenne mais pas sur tous les sujets. ». Dans le même temps, plusieurs élus invités sur les plateaux télé expliquaient que le RIC était dangereux, expliquant que les Français pourraient voter contre le mariage homosexuel et l’immigration.
Bref, discutons mais pas de tout, et surtout laissons la décision aux élus !

Pour signer cette pétition : https://www.change.org/p/un-referendum-pour-le-ric-la-baisse-des-taxes-de-1%C3%A8re-n%C3%A9cessit%C3%A9-et-des-salaires-des-elus

Robert Ménard : « L’autre performance, c’est la capacité des maires à oublier ce que le même Macron leur a fait ! »

Emmanuel Macron a lancé le coup d’envoi du débat national devant 653 maires normands : il s’est exprimé durant plus de six heures et demie. Robert Ménard réagit à cette « performance ».

À la veille de l’arrivée d’Emmanuel Macron dans sa région, le maire de Béziers – ville emblématique de la France périphérique – déplore ne pas avoir été invité.

Emmanuel Macron a lancé, hier, le grand débat national face à 653 maires normands. Il s’est exprimé plus de six heures sur de nombreux sujets. Qu’avez-vous pensé de cette performance ?

On ne peut pas lui retirer un vrai talent. S’exprimer plus de six heures devant les maires avec l’aisance qui est la sienne, ce n’est pas rien. Reste l’autre performance : faire oublier aux maires ce que le même Macron leur a fait depuis qu’il est élu. Je suis sidéré de voir un certain nombre d’élus oublier qu’Emmanuel Macron méprise la province, les villages, la ruralité et tout ce qui n’est pas parisien. On tomberait à la renverse en voyant que les maires lui ont fait une ovation. Ils ont perdu la tête.

Emmanuel Macron avait cependant reconnu l’utilité des maires dans sa lettre ouverte aux Français. Cela vous a-t-il convaincu ?

Tous les sondages disent que les maires sont les seuls élus populaires en France. En revanche, qu’Emmanuel Macron, ce Président particulièrement impopulaire, ait l’intelligence et le machiavélisme d’utiliser ce qu’il a tout le temps critiqué et méprisé, c’est-à-dire leur popularité, pour en tirer parti et renouer des liens avec les Français, la ficelle est un peu grosse.
Je suis évidemment pour le débat, mais je ne veux pas être instrumentalisé. J’ai le vague sentiment qu’on assiste à une véritable instrumentalisation. Je suis plus qu’étonné que les élus n’y prennent pas garde.
C’est un peu comme tous ces gens qui fréquentent des gens connus et qui ont l’impression qu’il y a une sorte de poussière d’or qui leur retombe sur les épaules, juste parce qu’ils fréquentent des puissants. Je me contrefous de fréquenter des puissants et je m’étonne qu’un certain nombre de maires acceptent de jouer ce jeu-là.
Que les maires soient les porte-parole des gens qui sont descendus sur tous nos ronds-points depuis des mois, bien sûr. Mais qu’ils servent de courroie de transmission à un pouvoir qui est à ce point discrédité, il me semble que ce n’est pas tout à fait la même chose.

Emmanuel Macron continue sa tournée. Il se rendra, demain, dans le Gers, à quelques kilomètres de Béziers. Êtes-vous convié ?

C’est la même région, mais c’est un peu plus que quelques kilomètres ! Je n’ai, bien sûr, pas été convié. Béziers est l’exemple même de cette ville moyenne et de cette France périphérique. Elle a deux quartiers prioritaires. Elle connaît des difficultés et des succès.
Évidemment, monsieur Macron n’a pas imaginé nous inviter. Je lui avais écrit pour lui dire que j’étais prêt à le recevoir dans ma ville. J’ai reçu une réponse du genre « J’ai bien noté votre CV, je le laisse sur la pile et on en reparlera une prochaine fois ».
Tout cela finit par ressembler à une mascarade.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

[vidéo] Interdit d’interdire : Twitter rend-il fou ?

18/01/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Dans cette nouvelle émission, Frédéric Taddeï reçoit Odile Ambry, experte en conseil et stratégie de communication, Fabrice Epelboin, entrepreneur et spécialiste des médias sociaux, Thomas Guénolé, politologue et Joachim Son-Forget, député, ex-LREM.