Clément Martin : « La société multiethnique est un échec et les attentats djihadistes ne sont que les prémices du chaos généralisé »

En 2012, des militants de Génération identitaire étaient montés sur le toit de la mosquée de Poitiers en construction pour y déployer une banderole et dénoncer la montée de l’islamisation, cinq d’entre eux avaient été condamnés.

En 2012, Génération identitaire était montée sur le toit de la mosquée de Poitiers en chantier. Sept ans après, regrettez-vous ?

Aucun regret, mais une immense fierté. Car cette action symbolique avait permis de placer la question de l’islamisation au cœur du débat public. Une islamisation visible et revendicative qui passe notamment par la construction de mosquées géantes avec minaret, comme celle de Poitiers. Signal de reconquête, notre opération avait également connu un grand retentissement dans toute l’Europe au point de susciter la création de fédérations identitaires dans différents pays (Autriche, Allemagne, Italie, etc.).

On vient d’apprendre que cette mosquée avait été financée à hauteur de 400.000 euros par le Qatar. Comment avez-vous réagi en apprenant cela ?

Ce n’est pas vraiment une surprise. Cette mosquée est en effet affiliée à l’UOIF (émanation des Frères musulmans en France) dont la proximité avec le Qatar est largement documentée. Cela confirme les velléités d’influence de cet État islamiste dans la vie politique française. Et, par ricochet, la lâcheté de nos élites qui ont laissé faire, par ignorance ou complaisance.

Cette mosquée qui, rappelons-le, s’appelle Balat-al-Chouhada (mosquée Pavé des martyrs) en référence à la bataille de Poitiers. Vous aviez fait référence à cette bataille à l’époque et cela vous avait été reproché. Comment expliquez-vous cette dichotomie ?

Pour le tribunal de Poitiers, la simple référence à la victoire de Charles Martel constituait une « provocation à la haine » de notre part. Or, le véritable nom de cette mosquée (Pavé des martyrs) témoigne lui-même d’un esprit de revanche évident car, contrairement aux Européens amnésiques, les musulmans cultivent la longue mémoire. Malheureusement, ce qui est permis, encouragé et valorisé pour les étrangers est interdit ou censuré pour les Français. Seul l’Autre peut revendiquer la fierté de ses origines et de son histoire. Pour nous, elle est forcément synonyme de scandale. Pourtant, la « provocation » consiste davantage à humilier notre peuple avec un tel édifice qu’à proclamer le droit à vivre sur notre terre selon notre identité.

En ce moment, une campagne de boycott frappe Éric Zemmour. Vous reconnaissez-vous dans ses propos à la Convention de la droite ?

Une nouvelle fois, les propos d’Éric Zemmour choquent les journalistes et l’entre-soi parisien alors qu’il ne fait que décrire fidèlement la réalité. L’islam et la mémoire d’affrontements séculaires nourrissent une volonté de conquête. La société multiethnique est un échec et les attentats djihadistes ne sont que les prémices du chaos généralisé (partition du territoire, reconquête et/ou affrontements sanglants) qui se profile si aucune mesure radicale n’est prise. Conclusion : la sécurité et la prospérité de notre pays passent nécessairement par un arrêt de l’invasion migratoire et de l’islamisation. Ce diagnostic est le nôtre en tout point.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Gabrielle Cluzel sur la PMA : « Le rôle de l’État est de protéger le plus faible »

07/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Dans la foulée du vote sur l’ouverture de la PMA aux couples lesbiens et aux femmes célibataires, Ils étaient très nombreux à manifester contre cette mesure à Paris, dimanche 6 octobre.

Gabrielle Cluzel, rédactrice en chef de Boulevard Voltaire et farouche opposante à la PMA pour toutes, revient pour Sputnik sur le fond de ce sujet clivant.


Paris : enthousiasme et engouement à la manifestation contre la PMA ce dimanche

07/10/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Alors que le projet de loi bioéthique est actuellement en première lecture devant le Parlement, une manifestation ce dimanche a rassemblé ses nombreux opposants à Paris. Elle ciblait la mesure phare de ce projet de loi, l’ouverture de la Procréation Médicalement Assistée aux femmes seules et aux couples de lesbiennes.

Les manifestants ont afflué de toute la France.

À l’appel de 22 associations, en majorité chrétiennes et comprenant notamment la Manif pour tous, ce sont près de 600 000 personnes qui se sont mobilisées à Paris selon les organisateurs. Les forces de l’ordre et le cabinet Occurence mandaté par un collectif de médias annoncent avoir décompté respectivement 42000 et 74500 manifestants, soit des nombres nettement inférieurs, comme déjà lors des mobilisations de 2012.

Parmi les mobilisés, des personnalités majoritairement à droite de l’échiquier politique étaient présents.

En effet on y retrouvait des élus comme Louis Aliot, Gilbert Collard ou Marion Maréchal, mais aussi des membres des Républicains, dont notamment Hervé Mariton. Celui-ci, comme la majorité des membres de son parti, avait pourtant appelé à voter Emmanuel Macron au second tour des élections présidentielles de 2017, alors même que l’ouverture de la PMA faisait partie des promesses de campagne de celui-ci.
Plusieurs dates de futures manifestations ont été annoncées par les organisateurs de l’événement.

De nombreux manifestants se déclaraient prêts à une nouvelle mobilisation au long terme à l’image de la Manif pour Tous. Il est néanmoins peu probable que le gouvernement ayant laissé sans réponse les revendications des Gilets jaunes après une crise sans précédent récent se montre à l’écoute des opposants à la PMA. Il ne doit pas moins craindre un revirement politique de cette considérable frange de la population, qui par le passé avait pu soutenir électoralement Emmanuel Macron, celui-ci ayant obtenu 62% des votes catholiques au second tour des élections présidentielles de 2017.
Alors que le projet de loi bioéthique est actuellement en première lecture devant le Parlement, une manifestation ce dimanche a rassemblé ses nombreux opposants à Paris. Elle ciblait la mesure phare de ce projet de loi, l’ouverture de la Procréation Médicalement Assistée aux femmes seules et aux couples de lesbiennes.

Les manifestants ont afflué de toute la France.

À l’appel de 22 associations, en majorité chrétiennes et comprenant notamment la Manif pour tous, ce sont près de 600 000 personnes qui se sont mobilisées à Paris selon les organisateurs. Les forces de l’ordre et le cabinet Occurence mandaté par un collectif de médias annoncent avoir décompté respectivement 42000 et 74500 manifestants, soit des nombres nettement inférieurs, comme déjà lors des mobilisations de 2012.

Parmi les mobilisés, des personnalités majoritairement à droite de l’échiquier politique étaient présents.

En effet on y retrouvait des élus comme Louis Aliot, Gilbert Collard ou Marion Maréchal, mais aussi des membres des Républicains, dont notamment Hervé Mariton. Celui-ci, comme la majorité des membres de son parti, avait pourtant appelé à voter Emmanuel Macron au second tour des élections présidentielles de 2017, alors même que l’ouverture de la PMA faisait partie des promesses de campagne de celui-ci.
Plusieurs dates de futures manifestations ont été annoncées par les organisateurs de l’événement.

De nombreux manifestants se déclaraient prêts à une nouvelle mobilisation au long terme à l’image de la Manif pour Tous. Il est néanmoins peu probable que le gouvernement ayant laissé sans réponse les revendications des Gilets jaunes après une crise sans précédent récent se montre à l’écoute des opposants à la PMA. Il ne doit pas moins craindre un revirement politique de cette considérable frange de la population, qui par le passé avait pu soutenir électoralement Emmanuel Macron, celui-ci ayant obtenu 62% des votes catholiques au second tour des élections présidentielles de 2017.

Robert Ménard : “Dans un certain nombre de quartiers dans les villes du sud, il y a une immigration qu’on n’arrive pas à intégrer”

07/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Jacques Bourdin a reçu Robert Ménard, maire de Béziers et fondateur de Reporters sans frontières, dans “Bourdin Direct” sur BFMTV et RMC, ce lundi 7 octobre 2019.

Déclarant notamment qu’il faut “arrêter massivement l’immigration“, Robert Ménard a également rappelé l’échec flagrant de l’intégration :

Dans un certain nombre de quartiers dans les villes du sud, il y a une immigration qu’on n’arrive pas à intégrer


Pour Christian Flavigny, le projet de loi bioéthique piège l’enfant et abolit le principe régulateur de la vie familiale

La mobilisation contre la PMA sans père et la GPA ne fait que commencer

07/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Après le succès de la manifestation de ce dimanche, la Manif Pour Tous appelle ses partisans à ne rien lâcher.

Voici le texte du communiqué de presse du 6 octobre :

600.000 manifestants, venus de tous horizons, lancent avec succès la mobilisation contre le projet de loi de bioéthique. Plus que jamais : rien n’est joué.

Devant l’affluence et la saturation du cortège, les autorités ont demandé aux organisateurs d’ouvrir des itinéraires alternatifs et aux manifestants de se rendre par tous les moyens possibles sur la place du 18 juin 1940 (Montparnasse) où des responsables associatifs, des témoins et des experts se sont relayés sur un podium pour dénoncer les conséquences du projet de loi. C’est le cœur de Paris, du Sénat à Montparnasse en passant par Port Royal qui a été envahi par une foule très dense, pacifique et déterminée à faire entendre la voix de la raison et de la justice pour les droits des enfants.

La balle est désormais dans le camp d’Emmanuel Macron et du gouvernement. La Manif Pour Tous entend continuer, avec les associations partenaires du label « Marchons Enfants ! », à faire vivre cette mobilisation citoyenne massive. « Si le gouvernement s’entête et veut passer en force, il nous trouvera en travers de sa route » a déclaré Albéric Dumont, Vice-Président de La Manif Pour Tous. Il a aussi invité les manifestants à réserver dans leurs agendas les dimanches 1er décembre, 19 janvier, 8 mars, 17 mai et 14 juin. Ces dates seront confirmées et activées en fonction de l’attitude du gouvernement. « Le choix du gouvernement est simple : être à l’écoute des Français ou reproduire la méthode de François Hollande : mépriser les Français et diviser la société » résume Ludovine de La Rochère.


Jean-Frédéric Poisson, sur la PMA pour toutes : « Je manifesterai dimanche car cette loi est destructrice de la société entière »

04/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Avant la grande mobilisation du dimanche 6 octobre pour dénoncer le projet de loi bioéthique actuellement examiné à l’Assemblée nationale, Jean-Frédéric Poisson exprime les raisons de son opposition au micro de Boulevard Voltaire.


Jean-Paul Gourévitch : « Ce qui frappe, dans le traitement de l’immigration, ce sont les omissions »

Le Président Macron ayant programmé un débat sans vote sur l’immigration à l’Assemblée nationale le 30 septembre et au Sénat le 2 octobre, l’hebdomadaire L’Express de cette semaine a opportunément fait sa une sur un dossier intitulé « Immigration : vérités et balivernes » et sous-titré : « Les chiffres qui cadrent le débat. » Jean-Paul Gourévitch, consultant international sur l’Afrique et les migrations, et auteur du récent Le Grand Remplacement : réalité ou intox ? (Pierre-Guillaume de Roux, 2019), réagit. Pour lui, les vérités sont moins nombreuses que les balivernes.

Le magazine L’Express vient de publier un dossier sur l’immigration. Pour vous, les chiffres et les affirmations que l’on y trouve sont très contestables. Pouvez-vous nous expliquer ?

Le terme de « dossier » est inadéquat. Réalisé sous la direction d’Agnès Laurent, il se réduit à cinq articles, soit treize pages du magazine sur 103. C’est peu – mais on a vu pire. Les thématiques évoquées – les motivations des demandeurs d’asile, le retour au pays, les conflits entre démographes, la situation à l’étranger – ne sont pas traitées en profondeur. Et, surtout, les chiffres censés « cadrer le débat » sont (volontairement ?) truqués. Deux exemples de cet enfumage.

Sur le nombre d’immigrés en France, la rédactrice a frappé à la bonne porte, celle de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). Elle en conclut qu’il intègre « les personnes nées en France mais avec un ou deux parents immigrés, soit 7,3 millions de personnes (11 % de la population) ». Ce n’est pas ce qu’a écrit son directeur, Didier Leschi (Migrations : la France singulière, Fondapol, octobre 2018). « Aux alentours de 11 % de la population résidente est immigrée au sens de l’INSEE, c’est-à-dire composée de personnes nées étrangères à l’étranger… Si l’on ajoute les enfants d’immigrés nés sur le territoire français, c’est près du quart de la population française qui a un lien direct avec l’étranger. » De 11 % à 25 %, il y a plus qu’une marge.

Ces chiffres sont confirmés par les statistiques de l’INSEE. Sur 758.000 enfants nés en 2018, 125.347 avaient deux parents nés à l’étranger et 116.670 un parent né en France et l’autre à l’étranger, soit 24 à 32 % de naissances d’origine étrangère selon qu’un enfant d’un couple mixte est considéré comme d’origine étrangère à 50 % ou à 100 %.

Sur le calcul du solde migratoire par l’INSEE (58.000 personnes en 2018), le magazine s’est planté. Selon lui, il s’agit d’une « opération complexe qui consiste à déduire le solde naturel (naissances moins décès) de l’évolution totale de la population pour obtenir un solde lié aux migrations ». La réalité est plus crue, comme nous l’avons montré en 2015.

L’INSEE calcule mathématiquement le solde migratoire en comptabilisant les entrées (de migrants pour la quasi-totalité) et en retranchant les sorties (essentiellement d’autochtones). L’approche scientifique serait de calculer séparément le solde migratoire de l’immigration (migrants entrants moins migrants repartis) et le solde migratoire de l’expatriation (expatriés partis moins expatriés revenus). Avec des résultats très différents.

En 2018, la France a délivré 255.956 visas de long séjour, auxquels il faut ajouter 123.625 demandes d’asile reçues à l’OFPRA, environ 20.000 migrants entrés irrégulièrement sans demander l’asile, 43.000 « mineurs » non accompagnés (MNA) et 14.700 « étrangers malades » acceptés (mais seulement 4.187 encartés), soit un total de 457.281 entrées. Les trois dernières catégories sont ignorées par le magazine.

Faute de registres de populations, il est plus difficile de décompter les sorties. L’INSEE s’est contenté de reprendre les chiffres de 2017. Mais si l’on part de son estimation 2013 en pourcentage, on obtient environ 103.000 départs de migrants en 2018, auxquelles il faut ajouter 30.276 retours « forcés » ou « aidés », plus environ 40.000 migrants irréguliers ou MNA. Total : plus de 173.000 sorties. Le solde migratoire de l’immigration 2018 est donc positif d’environ 284.000 personnes, soit 0,4 % de la population résidente et près de cinq fois les chiffres de l’INSEE.

Présenter un dossier « objectif » (guillemets indispensables) sur les chiffres de l’immigration est un long chemin de croix. Encore un effort, Madame la rédactrice !

Ce dossier est-il représentatif, selon vous, du traitement général du sujet de l’immigration par la presse?

Il est aussi tendancieux que ceux de l’ensemble de la presse mainstream. Les divergences entre démographes y sont réduites au match Hervé Le Bras-Michèle Tribalat, arbitré par François Héran et Stéphane Smith. Les autres sont ignorés, Gérard-François Dumont ou André Posokhow, parce qu’ils rouleraient trop à droite, votre serviteur parce qu’il ne roule pour personne. Au vrai, ce qui frappe, dans le traitement de l’immigration, ce sont les omissions.

Ainsi, on débat des quotas, qui ne concernent au mieux que l’immigration de travail ou les réfugiés politiques (moins d’un quart des flux migratoires). Chacun est invité à se mobiliser sur l’accueil des migrants au nom des valeurs de l’Église ou de la République mais pas sur leur parcours ultérieur. Les enquêtes menées par l’OCDE et l’OFII sont décourageantes en matière d’accès à l’emploi. Dans l’article de L’Express, on découvre qu’un quart des personnes arrivées en Allemagne en 2015 ont trouvé du travail. Qui paye pour les 75 % restants ? Devinez !

La question des coûts, si sensible, est en général évacuée. La grande presse s’était gobergée, en 2010, d’une étude conduite par Xavier Chojnicki, auquel on faisait dire que l’immigration rapportait annuellement 12 milliards d’euros à la France. Las ! l’auteur, dans un ouvrage de 2012, ramenait ce chiffre à 3,9 milliards et, dans un ouvrage collectif publié – en anglais – par le CEPII en 2018, il admet que la contribution de l’immigration « est négative pour toute la période de 1979 à 2011 ». Aveu ignoré par la grande presse qui l’avait encensé. Aucun expert de droite ou de gauche n’avance, aujourd’hui, que l’immigration, en France, a un bilan financier positif. Question de bon sens. Un immigré qui travaille dans l’économie formelle (10 à 18 % des migrants) rapporte plus qu’il ne coûte. Un immigré qui travaille dans l’économie informelle ou qui ne travaille pas coûte plus qu’il ne rapporte. Une vérité qui n’est pas bonne à dire.

Les récentes déclarations en la matière d’Emmanuel Macron n’ont-elles pas, pourtant, libéré la parole ?

Macron est, sans conteste, un homme de parole(s). Ce que l’opinion attend, ce sont des actes forts, sur les abus de l’AME, sur les reconduites, sur l’intégration. L’Express titre qu’il est « seul contre les siens ». C’est justement la grandeur de la fonction présidentielle de ne pas céder au courant dans lequel la pensée dominante croit se rafraîchir.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

FCPE: la jouissance du dhimmi, par Yves Mamou

En terre d’islam, le « dhimmi » subit un statut discriminatoire. En Occident, le dhimmi est celui qui le réclame pour lui-même et pour les autres ! Une jouissance qui ne supporte pas d’être tournée en dérision. L’affaire de la FCPE en a apporté la preuve. Explications.

Il faut remercier Rodrigo Arenas, patron de la FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves). Son affiche de mère voilée souriante qui réclame le droit d’accompagner les sorties scolaires (« Et alors » demande-t-elle), enrichit notre vocabulaire politique. Grâce à lui nous pouvons rapatrier en Europe et particulièrement en France, le terme de dhimmi qui désigne le statut discriminatoire que les musulmans réservent aux non-musulmans en terre d’islam.

La dhimma est un code de soumission visible de l’infidèle – juif et chrétien – à l’islam et aux musulmans. La dhimma ne s’applique en principe qu’en terre d’islam. Les dhimmis doivent: ne pas porter d’arme, ne pas chevaucher un cheval, ne pas construire de nouveaux lieux de culte, ne pas élever la voix lors de cérémonies, ne pas ressembler aux musulmans dans leur accoutrement, ne pas construire une maison plus haute que celle du voisin musulman, ne pas étudier le Coran et leur témoignage dans un procès ne pèse rien face à la parole d’un musulman… etc.

La FCPE jouit en reniant ses principes!

Les sociétés occidentales qui accueillent de fortes minorités de musulmans, subissent, depuis une trentaine d’années, la pression de groupes islamistes qui réussissent à imposer dans tous les lieux où ils n’ont que faire – la rue, l’école, l’Université, les entreprises -, divers codes islamistes, le principal d’entre eux étant le code vestimentaire des musulmanes (voile islamique et ses variantes burqa, burqini).

Cette tentative d’imposer l’une des composantes de la charia dans des sociétés où l’islam n’est en principe qu’une religion parmi d’autres, n’aurait pas rencontré le succès que l’on sait, sans l’aide d’organisations non musulmanes. La FCPE et son affiche vantant le « droit » des femmes islamistes d’accompagner les sorties scolaires, est une pratique de dhimmi.

Pour lire la suite, c’est ici !

Manifestation de policiers : « Ce n’est pas le boulot que je conseillerais à mes enfants »

03/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
A l’appel d’une large intersyndicale, des milliers de policiers ont défilé mercredi à Paris, entre la place de la Bastille et celle de la République, lors d’une manifestation baptisée « marche de la colère » sur fond de malaise de l’institution, de hausse des suicides, de manque de moyens et de réforme des retraites.

Mobilisés depuis dix mois notamment sur le mouvement des Gilets jaunes, la plupart des policiers présents dénonçaient également un rythme de travail trop soutenu. A noter qu’en début de manifestation, quelques gilets jaunes, dont Eric Drouet, se sont présentés en marge du cortège pour signifier leur désapprobation envers cette mobilisation policière.


Ces journalistes qui réclament la censure, par Ivan Rioufol

Ivan Rioufol

Faire taire Eric Zemmour ! Il est l’homme à abattre. Les islamistes peuvent toujours continuer à prêcher la haine dans les cités, à humilier les femmes, à injurier les Juifs et à attiser la guerre civile, ils ne seront pas inquiétés par les censeurs : ceux-là auront toujours un mot d’excuse pour les minorités. Mais rien n’est plus urgent que de condamner un journaliste coupable de refuser de fermer les yeux et de se plier aux injonctions de la pensée officielle. Mardi, le parquet de Paris a annoncé l’ouverture d’une enquête pour “injures publiques” et “provocation publique à la discrimination“. La procédure vise des propos tenus, samedi, par mon confrère lors de la Convention de la droite, organisée par le magazine L’Incorrect, en présence de Marion Maréchal. La veille, un communiqué de la Société des Journalistes du Figaro, se prévalant d’une volonté “de l’immense majorité” des journalistes, a demandé “instamment à la direction de la rédaction de mettre un terme” aux “provocations” du chroniqueur maison.
Dans son éditorial de ce mercredi, Le Monde fait le parallèle entre le discours anti-islam de Zemmour, d’”inspiration fasciste“, et celui d’Edouard Drumont, “figure française de l’antisémitisme de combat“. D’autres titulaires de cartes de presse ont aussi fait connaître leur désir de voir sanctionné celui qui ne traverse pas la rue dans les clous. Alors que la liberté d’expression se rétrécit toujours un peu plus, des journalistes montent en première ligne pour cautionner cette régression démocratique. Ils font le lit de la pensée totalitaire.

L’hallali contre Zemmour, encouragé par le gouvernement, révèle l’assujettissement d’une partie de la presse au politiquement correct et à ses délits d’opinion. L’esprit de l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, qui proclame que “la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme”, est piétiné par les nouvelles législations : au prétexte de lutter contre le racisme et la discrimination, elles en viennent à réprimer des propos trop réalistes. Rien n’est plus imbécile que de préférer le gourdin au débat. Ceux qui veulent que Zemmour se taisent sont des fuyards. Ils renoncent à argumenter et préfèrent interdire. Cette démarche est celle des régimes despotiques et fascistoïdes.

Pour ma part, j’estime que Zemmour est parfois trop outrancier dans ses analyses. Je ne partage pas son pessimisme ni sa vision apocalyptique de la société. Quand il déclare : “Tout est détruit“, je pense qu’il se trompe : il ne semble pas mesurer la force vitale de la France oubliée, qui entend reprendre son destin en main. Je trouve qu’il a tort quand il désigne l’islam et l’immigration comme des facteurs aggravants du désastre français. Pour moi, le vrai désastre vient de la trahison des élites, qui ont ouvert la France à l’islam et à l’immigration. Ce sont ces dirigeants français qui devraient rendre des comptes, et non des boucs émissaires étrangers qui sont venus remplir des vides. Mais ces divergences ponctuelles sont de celles qui se règlent dans le choc des idées. Ceux qui veulent imposer le silence des cimetières sont des dangers publics.

Ivan Rioufol

Texte daté du 2 octobre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Éric Zemmour : “C’est le grand effacement de l’Histoire pour correspondre au Grand Remplacement des populations”

02/10/2019 – FRANCE (NOVOpress)
En signe de soutien à Éric Zemmour, et parce que la liberté d’expression est au cœur de notre combat, nous avons choisi de vous faire revoir l’entretien qu’il avait accordé à Boulevard Voltaire, à l’occasion de la sortie de son dernier livre.

Éric Zemmour sans cris d’orfraie ni indignation orchestrée, c’est possible… Un entretien apaisé, sans tabou, passionnant et décapant. Écoutez-le !

Voici un extrait (découvrez l’entretien vidéo complet plus bas):

Vous avez déclaré dans votre livre que la France était une mourante qui regardait son millénaire de vie. Ce livre est-il le chant du cygne de la France telle que vous la connaissiez ?

Oui, mais c’est aussi la description de ce qui lui arrive. Je voulais montrer aux gens que tout cela était lié à une histoire millénaire et qu’il y avait des petites pierres comme dans le petit poucet qu’on pouvait retrouver à chaque fois. Certaines époques nous ressemblent de plus en plus.
Je retrouvais la phrase de René Girard dans son dernier livre qui disait :« nous devons entrer dans une pensée du temps où Charles Martel et les croisades seront plus proches de nous que la Révolution française et l’industrialisation du Second Empire ». Je trouve cette phrase très frappante. Lorsque je dis cela, on dit que j’ai des obsessions et que je ne pense qu’à l’Islam. Pourtant, ces paroles viennent de René Girard. Il a très bien compris que nous étions revenus dans un temps qui est celui des affrontements de civilisations entre chrétienté et islam, des guerres de religion et de la féodalité pré-Etatique.

2019 sera-t-elle Lépante ou Constantinople ?

Vous ne croyez pas si bien dire. Avez-vous vu que les seuls pays qui se révoltent contre l’islamisation sont les pays de l’Est ?
Ces pays de l’Est se révoltent, parce que la Hongrie a connu trois siècles d’occupation ottomane.
C’est un général polonais, Pilsudski, qui a arrêté les ottomans à Vienne en 1683. Il n’y a pas de hasard.
Cette histoire revient à une vitesse folle. Tout se remet en place pour nous rappeler à cette histoire.


Discours de Zemmour sur LCI pour la Convention de la droite : les censeurs lancent l’offensive

Lors de la “Convention de la droite” du samedi 28 septembre 2019, Eric Zemmour a tenu un long discours introductif, à charge contre l’idéologie dominante, et diffusé en direct sur LCI, ce qui a évidemment déplu à certains censeurs, amateurs ou professionnels.

Appel au secours du CSA, surveiller et punir

En France, quand on n’est pas d’accord avec un discours politique, on ne s’échine plus à le contredire, on fait appel au CSA pour demander de le censurer. Dans ce contexte, 400 apprentis délateurs ont effectué des signalements auprès du CSA pour dénoncer un discours “xénophobe et islamophobe” de Zemmour. Dénoncer, c’est pour certains une passion et pour d’autres un métier.

SOS Racisme (un vrai spécialiste) a d’ailleurs confirmé son intention de saisir la justice et de déposer une plainte au motif d’une “légitimation du passage à la violence” (sic) par le chroniqueur, avec sa phrase “Les jeunes Français vont-ils accepter de vivre en minorité sur la terre de leurs ancêtres ou bien se battre pour leur libération ?”. François Hollande a fait part de son inquiétude devant la « banalisation de l’extrême ».

Union des journalistes contre Zemmour

Après l’union des médias contre la “Convention de la droite”, c’est l’union d’une partie des journalistes contre Eric Zemmour.

La Société de journalistes de LCI s’est “désolidarisée” de cette diffusion et en a rajouté une couche en rappelant la “condamnation définitive pour provocation à la haine raciale le 17 septembre dernier” du polémiste. LCI a par la suite fait son mea culpa en déclarant que “la diffusion du discours dans l’état n’était pas le format approprié pour notre chaîne”. Pascale de La Tour du Pin, présentatrice de la matinale pour la chaîne, a renchéri dans Cultures médias sur Europe 1, insistant sur l’absence de contradicteur. Quant à la Société des journalistes du Figaro, elle a tout bonnement appelé à son licenciement, certains journalistes de ce grand média dit de “droite” peuvent être taquins.

La presse généraliste ne s’est pas non plus privée de ses commentaires hostiles, Le Parisien parle de “discours anti-islam”, un journaliste anonyme de LCI dénonce au Monde la dimension “incroyablement hardcore” du discours, France Info pointe un “discours islamophobe”, la palme d’or revient à Edwy Plenel nous parlant de “discours fasciste” et de “retour de l’ombre” dans Médiapart. Vous trouverez le portrait d’Edwy Plenel ici et son portrait vidéo là.

Les amateurs peuvent aussi voir un face à face Zemmour/Plenel datant de 2013, à une époque où ce dernier acceptait encore le débat.

Comme dirait le directeur de TV Libertés Martial Bild, c’est à en croire que la “délation reste une passion bien française”. Certains journalistes ont donc raison, c’est bien “le retour des heures les plus sombres”, mais dans un tout autre contexte, où les GAFAM et certaines rédactions rivalisent dans la censure de tout discours déviant. Élisabeth Lévy dans Causeur parle de « petits flics des associations, délateurs numériques et autres vigilants médiatiques », dans une profession qui devrait revendiquer haut et fort le respect de la liberté d’expression. Cherchez l’erreur.

Article paru sur le site de L’OJIM

Zemmour, mort à crédit

Lors de son discours à la Convention de la droite, Eric Zemmour a passé un cap. Dans ce discours d’ouverture qui donnait le ton de la journée, il a méthodiquement expliqué le mécanisme de rétrocolonisation islamique de la France par l’immigration massive et la démographie. Rien de très nouveau, rien qui ne soit pas vécu chaque jour par l’immense majorité des Français, mais qu’importe ; dans ce monde orwellien, vous avez à peine le droit de voir, même pas celui de regarder, et certainement pas celui de constater.

Eric Zemmour s’octroie des droits intolérables pour la gauche. Il regarde la réalité dans le blanc des yeux et ne se prive pas de la décrire. Depuis une décennie, il met des mots sur les sentiments qu’éprouvent les Français : celui que leur réalité est parfaitement décalée avec ce qu’en disent les élites médiatiques et politiques. Zemmour brise le conditionnement mental de ses contemporains.

Pour cette raison précise, ceux qui ont un intérêt idéologique ou personnel direct à la perpétuation de la situation actuelle sortent du bois pour le faire taire. Au premier rang, François Hollande. L’ancien président s’est exprimé à ce sujet sur l’antenne publique de France Inter le 30 septembre : « A ce moment-là, ça s’appelle faire de la politique, ce n’est pas tout à fait la même chose. On est un acteur politique. Il y a une banalisation du pire, une banalisation de l’extrême, une banalisation de l’outrance, une banalisation du mépris à l’égard d’une partie de la communauté nationale. […] Il y a 20 ou 30 ans, il y avait des personnes qu’on n’invitait même pas à la radio ou à la télévision. Aujourd’hui, c’est elles qui sont les plus nombreuses à y venir. »

La gauche est si habituée à un contrôle total sur la parole publique qu’un avis extérieur au sien est instantanément considéré comme scandaleux. Mépris, outrance, pire, extrême, si Hollande n’appelle pas explicitement à le censurer, le champ lexical qu’il utilise exclut Zemmour du champ de la parole légitime. Une manière sournoise d’insinuer le doute chez les auditeurs sur la légitimité de leur polémiste.

La Société des journalistes du Figaro est, elle aussi, particulièrement retorse. Dans un communiqué, elle qualifie son collègue, et donc théoriquement un homme qu’elle est censée défendre contre sa direction, de « rentier de la polémique ». Elle demande à la direction de clarifier sa « situation ambiguë ». Autrement dit, le licenciement pur et simple. Un dévoiement notable de ce qu’est une SDJ ; cette organisation devant défendre les journalistes fait l’inverse exact de son but d’origine : au lieu de défendre les journalistes contre l’idéologie, elle défend l’idéologie contre les journalistes.

Les appels à le faire taire viennent du plus haut, mais aussi du plus bas. Des énarques et du lumpenprolétariat. Sur les réseaux sociaux, les appels au meurtre se sont multipliés. Outre les menaces, violentes, des renseignements ont été partagés pour pouvoir le trouver. Ses horaires, ses trajets, les lieux qu’il fréquente, etc. A mesure qu’il affine la véracité de son discours, il prend des risques de plus en plus importants pour sa sécurité. Il est obligé de s’entourer de gardes du corps pour ses apparitions publiques. L’émission « Touche pas à mon poste ! » présentée par le clown Cyril Hanouna a trouvé amusant de tourner un sketch où son présentateur s’entoure de gardes pour se moquer de l’essayiste le plus vendu de France. S’il lui arrive malheur, on espère que tous ceux qui l’accusent de faire le « commerce de la haine » (l’expression est de SOS Racisme) feront leur mea culpa pour avoir excité sur lui la haine de leurs supplétifs.

Benoît Busonier

Article paru dans Présent daté du 1er octobre 2019