Le Conseil d’Etat reconnaît le droit aux mineurs clandestins arrivant en Touraine d’être mis à l’abri immédiatement

30/01/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une ordonnance du 25 janvier, le Conseil d’Etat vient d’enjoindre le président du Conseil départemental d’Indre-et-Loire à « faire bénéficier d’un accueil provisoire d’urgence » tout jeune mineur non accompagné se présentant en Touraine.

Une décision qui, si elle n’était pas respectée, condamnerait le département à une astreinte de 200 € par enfant et jour de retard.


Les Français ne croient plus les grands (gros) medias. Et ils ont raison

Tous les ans, notre bon confrère La Croix procède à un sondage d’opinion sur la crédibilité des médias. Tremblement de terre, cette année : jamais les Français n’ont exprimé autant de défiance à l’égard des journalistes et des supports de presse, jamais ils n’ont autant douté de leur objectivité, de leur indépendance.

Les chiffres sont cruels : la radio, qui est traditionnellement le média considéré comme le plus crédible ne suscite qu’un niveau de confiance de 50% (6 points de moins que l’an dernier), la presse écrite tombe à 44% (moins 8%), et la télévision perd 10 points à 38%. Ce qui signifie que, désormais, une majorité de Français ne croient plus ce qu’ils lisent, ce qu’ils entendent, ce qu’on leur montre.

Comme les Français de droite, qui pratiquent ce sport depuis des dizaines d’années, c’est tout le peuple français qui apprend désormais à lire entre les lignes. Sur tous les grands sujets : immigration, mariage homo, PMA, racailles de banlieue, Gilets jaunes, terrorisme, islam, écologie etc., ils tentent de percevoir la réalité derrière les mots obligés.

Il n’est pas possible de soutenir non plus, – comme on l’entend trop souvent – que cette défiance viendrait des médias sociaux qui véhiculeraient des bobards, des fake news, et entretiendraient ainsi un climat complotiste et une défiance à l’égard des médias traditionnels. En effet, lorsque l’on sonde les Français, ils ne sont que 25% (comme en 2018) à faire confiance à internet. Ou plus exactement ils ne croient qu’à 25% des informations qu’ils recueillent sur internet. Ce sondage, loin de démontrer une perméabilité aux théories complotistes, montre au contraire un fort degré de maturité des consommateurs d’information.

Du « camp du bien » à celui des désinformateurs professionnels

Le traitement des informations relatives aux Gilets jaunes a sans doute joué un rôle de révélateur, mais cette actualité n’a pas fait passer à elle seule les journalistes, les grands médias, du « camp du bien » à celui des désinformateurs professionnels. Les Français s’intéressent à nouveau à la politique, veulent se réapproprier leur destin. Mais ils découvrent aussi que certains thèmes, certains débats, sont interdits de médias. Des hommes politiques, des médias, l’ont clairement exprimé. Il est interdit de contester l’avortement, le mariage homo, la PMA etc. On voit aussi la difficulté à faire accepter l’idée que le référendum pourrait se banaliser et porter sur autre chose que les sujets choisis et encadrés par le pouvoir. Les Français découvrent que sur cette question, les grands médias pratiquent un discours uniforme…contre l’opinion publique. Les Français avaient touché du doigt cette pratique, lors du référendum de 2005 sur le traité de Maastricht… De même ont-ils noté ce qui s’est passé aux Etats-Unis avec un président détesté par 96% des médias, mais élu quand même. L’affaire des Gilets jaunes a fait émerger la revendication du recours au référendum d’initiative populaire, mais la classe politique résiste, avec l’aide de la classe médiatique, à cette exigence qui, pourtant, fait pratiquement l’unanimité.

En fait, internet a permis – sans qu’on puisse parler de complotisme ou de fake news –, de révéler que les grands médias sont désormais concentrés entre les mains d’un tout petit noyau de milliardaires, les fameux gagnants de la mondialisation, qui ne paient pas d’impôts, ou qui en paient très peu, et pour qui la planète est un jardin qu’ils savent cultiver au mieux de leurs intérêts : Drahi, Soros, Arnaud, Niel etc. La concentration est maximale, et si ces médias perdent structurellement de l’argent, peu importe, ils entrent dans une stratégie politico-financière planétaire.

Léa Salamé, femme de Glucksmann, c’est l’entre-soi absolu

Les Français savent aussi les incroyables accointances qui unissent politiques et journalistes. Que la journaliste Léa Salamé soit la femme du politicien d’extrême gauche Raphaël Glucksmann, et on comprend mieux la complaisance des médias à l’égard de ce charlatan politique constamment invité des médias payés par nos impôts. On ne peut oublier que les Baroin, Kouchner, Strauss-Kahn, Sapin, Montebourg, Hollande etc. ont, ou ont eu, pour épouse ou compagne, une journaliste des grands médias. De même est-on surpris de découvrir que les journalistes tutoient les politiques, s’appellent par leur prénom etc., du moins certains journalistes, et certains politiques. A présent les Français en sont pleinement conscients.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 29 janvier 2019

“J’aurais voulu être un artiste anticonformiste” – Bilal Hassani, le représentant de la France à l’Eurovision qui croyait casser les « codes »

C’est Bilal Hassani, égérie queer, qui représentera la France à l’Eurovision 2019. Au-delà des insupportables messages de haine que cette annonce a déclenchés, la France médiatique voit en lui un briseur de codes, alors même qu’il incarne la vision majoritaire dans notre société libérale/libertaire.

Je ne suis pas dans les codes, ça dérange beaucoup / And the end of the day, you can not change me boo !

C’est avec ce texte indigent, sur une soupe vaguement RnB que Bilal Hassani va représenter la France au prochain concours de l’Eurovision.

Cet avatar de Chouchou, le travesti hilarant de l’imagination de l’ex-humoriste Gad Elmaleh a essuyé des torrents de boue sur Twitter, de la haine homophobe chimiquement pure, évidemment révoltante.

Mais comme tous les mouvements de foule, surtout lorsqu’ils sont virtuels, cela mérite analyse.

Bilal, l’idole du Monde

Malgré le message que Bilal veut faire passer, il est absolument dans les codes de notre société libérale/libertaire. En effet, cet enfant du siècle (né en 1999), incarnation du queer pour les nuls, se dit vidéaste et influenceur. Comprendre : qu’il a acquis une certaine notoriété sur Youtube, en postant ses chansons et des logorrhées en franglais, sur des sujets aussi intéressants que sa collection de perruques.

Sa chanson « Roi » a été composée par le Madame Monsieur, qui a représenté la France à l’Eurovision en 2018, en exploitant la problématique des migrants.

Doxa macroniste, dites-vous ?

Il est encensé par Le Monde : « Son succès est lié à se personnalité flamboyante, avec ses perruques, à qui il donne des petits noms, son maquillage, son look lorgnant du côté de Kim Kardashian et à ses messages positifs car le jeune homme d’origine marocaine plaide à sa façon pour l’acceptation de soi et repousse les codes classiques de la masculinité, en empruntant au vestiaire féminin, tout en s’affirmant comme un homme. »

Aznavour, reviens !

Il est également porté en étendard par le très LGBT-compatible magazine en ligne Mademoiselle qui a relayé le message des associations Stop homophobie et SOS homophobie qui promettent de poursuivre en justice cinq auteurs de tweets appelant à la haine à l’encontre de Bilal, sans préciser bien sûr que la majorité de ces tweets proviendraient de la communauté musulmane.

Bien sûr, je préfèrerais toujours « un arabe à perruque » (tel que Bilal se définit lui-même ) à un islamiste en qami et je me battrai jusqu’à la mort pour qu’il puisse exister. Cependant, il me semble que le jeune homme est une marionnette au service de l’idéologie LGBT. Bilal, tu n’as pas encore la classe des travelos à l’ancienne, à l’image de Marie-France ou de Coccinelle, ni la dimension tragique du travesti, dépeint par Aznavour, dans sa chanson « Comme ils disent ».

Tu essaies pour l’instant d’exister, piégé entre la doxa et le militantisme LGBT et la haine des islamistes et de quelques vrais réacs. Alors, va, vis et deviens à ta manière, pour paraphraser l’idole des gays.

Sophie Bachat

Texte repris du site Causeur

Le XVIe arrondissement de Paris se mobilise contre l’hébergement de clandestins

29/01/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans le cadre du plan francilien d’hébergement d’urgence de clandestins, le gymnase Jean Bouin, dans le XVIe arrondissement, a été réquisitionné.

La décision suscite des protestations d’élus et de riverains de ce quartier de Paris. Le maire LR de cet arrondissement, Danièle Giazzi, a fait part sur Twitter de son « opposition catégorique à la réquisition du gymnase Jean Bouin », évoquant « 3.000 scolaires et associatifs à la porte » et affirmant qu’aucune solution alternative pour les associations ne serait envisagée. Le député LR Claude Goasguen, maire du XVIe jusqu’en 2017 a jugé la réquisition « inacceptable et arbitraire ».

Il a accusé « un gouvernement qui refuse de maîtriser le problème de l’immigration », mais aussi la maire de Paris Anne Hidalgo, « incapable de défendre les Parisiens pour des intérêts politiques et idéologiques ». Des habitants du XVIe arrondissement se sont réunis lundi matin devant le gymnase afin de contester sa réquisition.


Sébastien Chenu (RN) : “Après le grand débat, la grande poubelle ?”

29/01/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Sébastien Chenu, député du Nord et porte-parole du Rassemblement national, était l’invité politique de Patrick Roger mardi 29 janvier 2019 sur Sud Radio.

Alors que le RN est toujours donné au coude à coude dans les sondages, face à LREM, pour les élections européennes, Sébastien Chenu était interrogé sur la pertinence d’une loi anti-casseurs, qui sera présentée aujourd’hui à l’Assemblée.
Il a l’impression “de revenir dans les années Sarkozy avec des lois de circonstance. Maintenant, je veux bien la voter si c’est une loi anti-casseurs, pas anti-‘gilets jaunes’. Si c’est du pipeau, non. On va voir les articles, mais j’ai eu le sentiment qu’elle a été beaucoup détricotée en commission. Se faire éborgner, perdre une main, c’est une mutilation. Mais les violences sont dans les deux sens et le président de la République est responsable : il laisse les Français se haïr. Cela va faire trois mois qu’on laisse les Français se faire face“.

Quand au grand débat, Sébastien Chenu est dubitatif :

J’ai peur qu’après le grand débat, le gouvernement n’ouvre le couvercle de la grande poubelle. Il n’y a pas de garantie sur la sortie de tout cela. L’Assemblée nationale devrait pouvoir débattre d un certain nombre de sujets, mais le problème c’est qu’elle n’est pas représentative, ses décisions sont contestées par une majorité des Français ! Mettons en place la proportionnelle intégrale, élisons une Assemblée nationale représentative et là, on avancera !.


Les cités, indifférentes aux Gilets jaunes, par Ivan Rioufol

Les Gilets jaunes, une menace pour la République ? Le pouvoir ne retient plus ses coups contre les révoltés des provinces oubliées. Il suffit de regarder les photos des manifestants défigurés par des lanceurs de balle de défense (LBD) pour s’en convaincre. L’État n’a jamais déployé une même brutalité contre les islamo-fascistes qui attisent les intifadas dans les cités délaissées. Deux journalistes, Philippe Val et Zineb El Rhazoui, vivent aujourd’hui sous haute protection policière. Le premier a été condamné à mort par al-Qaida en avril, pour avoir participé à la rédaction d’un “manifeste contre le nouvel antisémitisme“, publié par Le Parisien : le texte demandait l’abrogation des versets du Coran appelant au meurtre des juifs, des chrétiens et des incroyants. La seconde est à nouveau menacée de mort pour avoir récemment déclaré que l’islam devait  “se soumettre à la critique“. Le philosophe Robert Redeker a interrompu toute vie normale depuis 2006, après avoir critiqué le Coran, dans Le Figaro.

La violence ne peut faire la loi, c’est entendu. Des casseurs en gilets jaunes ont pu, dans un premier temps, faire reculer l’État. Leurs actes justifient les ripostes policières. Reste que le pouvoir s’est gardé d’un tel zèle répressif contre les zadistes, chéris des écolos. L’abandon du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), a été arraché sous la pression d’une guérilla des champs. La poignée d’insurgés a eu raison d’un référendum local et de multiples votes et décisions de justice. C’est aussi par l’intimidation et le terrorisme que les combattants de l’islam politique ont fait courber l’échine de la République : Emmanuel Macron s’apprête à modifier la loi de 1905, afin d’aménager la laïcité. Le délit de blasphème est une réalité quand des citoyens doivent vivre cloîtrés pour avoir critiqué l’islam. Les incendiaires des cités sont moins malmenés que ceux qui n’ont pas le statut de victimes. Les Gilets jaunes seraient-ils trop “vieille France” pour attendrir l’État macronien ?

Le gouvernement se trompe en voulant voir dans la révolte populaire un danger pour la République : elle n’a rien à craindre d’une demande de démocratie.

Ivan Rioufol

Texte daté du 24 janvier 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Les Foulards rouges de la macronie

Dimanche 27 janvier à Paris. Temps gris, temps de pluie, temps triste, comme cette France triste, maussade, celle du passé qui reste sur le quai, qui est sortie pour « défendre la république et la démocratie » en arborant des foulards rouges. Cette France-là, c’est celle des petits rentiers, ou de ceux qui croient l’être, de ceux qui ont mis leurs espoirs dans un jeune ex-banquier (si on ne peut plus faire confiance à son banquier !), « rapiéceur » du bas de laine de leurs rêves d’une vieillesse tranquille à n’importe quel prix, après moi la fin du monde !

Les premières photos du rassemblement montraient un Caucasien, une Asiatique et un Africain jubilant sous leur t-shirt blanc, image d’un monde sans frontières ; Macron et Benetton utiliseraient-ils les services de la même agence publicitaire ? L’illusion ne dura pas longtemps, déjà Ouest-France, plutôt favorable à la macronie, titrait, dépité : « Quelques milliers de personnes ». Quelques milliers de personnes qui chantaient « Mort aux cons ! » (rien que cela) tout en demandant plus d’Europe et plus de répression. Parmi les manifestants on comptait, stratégiquement dispersés, des Africains qui semblaient avoir été tirés du sommeil de leurs foyers ; combien des figurants du 27 janvier furent-ils payés ?

De source bien informée, les manifestants étaient moins de quatre mille. Qu’il doit être difficile de travailler pour le ministère de l’Intérieur : un jour il faut diviser le nombre des Gilets jaunes par trois ou par quatre, le lendemain il faut gonfler celui des Foulards rouges dans les mêmes proportions. Pourtant, pour cette poignée de pacifistes armés des meilleures intentions, la police était présente, oh non pas pour leur tirer dessus à bout portant des grenades ou des flashballs, mais plutôt pour les protéger, les aider à traverser la rue.

Deux Gilets jaunes ont essayé de prendre la parole au sein de la manifestation pour dire qu’eux aussi étaient contre les violences, celles des casseurs et de la police notamment. Peine perdue, ils furent expulsés manu militari aux cris de « dehors les fachos ». On a la tolérance susceptible chez les macronistes. Une quinzaine de députés et six sénateurs de la majorité étaient présents à ce rassemblement qui était censé n’avoir rien à faire avec leur parti.

Non, Macron n’est pas de Gaulle, et le 27 janvier 2019 ne fut pas une réplique du 30 mai 1968. Après le Grand Débat, encore un « truc » qui n’aura pas marché. Macron et son groupe d’imposteurs malfaisants ne possèdent aucun soutien populaire, tout n’est que tourbillons de vent et aveuglement dans son gouvernement. Un gouvernement qui paraît ne plus tenir que par l’obéissance « rottweileresque » des membres des forces de l’ordre, des hommes qui pour la plupart, semble-t-il, ont oublié leur conscience et le devoir suprême envers la patrie le jour où ils ont signé leur engagement.

Xavier Darc

Article paru dans Présent daté du 28 janvier 2019

La liste «Gilets jaunes» est-elle compatible avec le mouvement ?

28/01/2019 – EUROPE (NOVOpress)
A peine annoncée, la liste des Gilets jaunes aux élections européennes divise le mouvement. Composée de 10 noms, elle est menée par Ingrid Levavasseur.

Pour certains, cette liste est une trahison, elle avantagerait même le président de la République.


Eurovision : la France représentée par le jeune queer Bilal Hassani

L’année dernière, le duo « Madame Monsieur » chantait dans le tube Mercy l’histoire vraie de la naissance miraculeuse d’une jeune Nigériane sur le navire humanitaire « Aquarius ». Pour l’édition 2019 du Concours Eurovision, c’est Bilal Hassani, qualifié lors des présélections samedi 26 janvier, qui représentera la France en mai prochain, rapporte Le Monde. Le jeune homme d’à peine 19 ans se distingue par son appartenance revendiquée au mouvement queer, qui regroupe les identités sexuelles et de genre non-conventionnelles.

Sur les traces de Conchita Wurst

Le plus souvent coiffé d’une perruque blonde, le chanteur et auteur-compositeur a décroché son billet pour Tel-Aviv, en Israël, où se déroulera le stade final de la compétition, en se hissant en tête du classement, devançant notamment Chimène Badi ou encore Emmanuel Moire. Sa chanson Roi, performée sur France 2, a remporté les larges faveurs du public, le faisant passer de la 5e à la 1e place après le vote d’un jury international. « Merci, merci, merci, merci… Vous ne vous rendez pas compte du rêve que vous m’aidez à réaliser […] L’Eurovision, j’en rêve depuis tout petit », a réagi le jeune homme d’origine marocaine.

Au-delà d’une victoire artistique, il s’agit plus globalement d’une victoire personnelle pour Bilal Hassani, dont la différence, qui se traduit par une personnalité flamboyante, son maquillage, ses vêtements féminins et ses diverses perruques, lui a longtemps valu des critiques et commentaires négatifs. Il faut dire que le jeune homme, qui avait participé à l’émission « The Voice Kids » en 2015, trouve en Conchita Wurst, la diva à barbe autrichienne vainqueur du concours en 2014, sa principale source d’inspiration. Alors, celui qu’on qualifiait souvent « d’Arabe avec une perruque » a pris confiance en lui. « C’est une réponse à ceux qui m’ont dit ‘tu es un mec, tu as une perruque, ça ne va pas marcher’ », a-t-il lâché. Son exposition a en tout cas suscité une vague de défiance. « Déjà plus de 1 500 tweets insultants, discriminants ou menaçants en raison de son orientation [sexuelle] et/ou de son apparence », a fait savoir le collectif Urgence Homophobie.

Texte daté du 27 janvier 2019 et repris du site Valeurs actuelles

La liste Gilets jaunes en vue des européennes contestée lors de l’acte XI

28/01/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le rassemblement des Gilets jaunes à La Bastille puis à République fut un temps fort du XIe acte des Gilets jaunes. Et comme chaque samedi, l’accès aux Champs-Élysées était quasiment impossible du fait des barrages des rues avoisinantes. Le ministère de l’Intérieur a annoncé 69.000 manifestants sur toute la France, un chiffre très en deçà de la réalité selon les organisateurs.

Le projet d’une liste Gilets jaunes n’a donc pas ébranlé la combativité des manifestants ?

Non à en juger par la forte participation à la fois à Paris et en province. Cependant des manifestants ont repris des slogans hostiles à la liste d’Ingrid Levavasseur, chouchou des plateaux de télévision et qui n’a pas hésité à dire qu’elle ne regrettait pas d’avoir voté Macron, ce qui a fait dire à Eric Zemmour que « La liste Gilets jaunes est une combine entre Bernard Tapie et Emmanuel Macron ».

Mais le XIe acte ne s’est pas vraiment déroulé dans le calme ?

En effet, Jérémie Rodriguez, un proche d’Eric Drouet a été grièvement blessé à l’œil samedi vers 17 heures par un tir de flashball ou un éclat de grenade (la cause exacte n’est pas encore élucidée) alors qu’il filmait place de la Bastille. Une enquête a été confiée à l’Inspection Générale de la Police Nationale. Dans une lettre ouverte à Macron, Eric Drouet accuse les forces de l’ordre de complaisance envers les Black Blocs responsables selon lui des provocations et promet sur Facebook un « soulèvement sans précédent ». De son côté, Pierre Cassen de Riposte Laïque s’étonne que des mesures n’aient pas été prises à l’encontre des Black Blocs qui s’étaient invités en tête du cortège, alors que l’on connaissait pertinemment leur intention de provoquer les forces de l’ordre. Le journaliste David Dufresne rappelle que parmi les Gilets jaunes, on dénombre à ce jour 17 personnes éborgnées, 152 blessées à la tête, 2000 blessées, 250 emprisonnées, 5000 gardées à vue, ce qui fait dire à Eric Drouet que « la justice est forte avec les faibles mais lâchement faible avec les forts ».

Vu sur Twitter

Éric Zemmour : “On a des élites qui organisent l’invasion”

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“Gilets jaunes” aux Européennes : “une combine de Tapie et Macron” pour Éric Zemmour

28/01/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Vers une liste “gilets jaunes” aux élections européennes ? L’annonce a été faite mercredi 23 janvier. Le “ralliement d’initiative citoyenne” (RIC) a diffusé un embryon de liste comprenant dix noms, avec à leur tête Ingrid Levavasseur, une des figures du mouvement.

Réaction de Nicolas Domenach : “On les a traités de vendus, d’imposteurs, de traîtres. C’est d’une telle brutalité que je ne suis pas sûr qu’ils puissent aller au terme de leur projet“, dit-il.

Une vision critiquée par Éric Zemmour. “J’aime bien quand on se lamente sur la brutalité, la violence des ‘gilets jaunes’. Ça permet de ne pas montrer ce qu’il y a derrière”, lance-t-il. Et de poursuivre : “C’est une combine de Bernard Tapie et d’Emmanuel Macron, c’est une évidence“.


Marks & Spencer se soumet aux délires d’extrémistes musulmans

Horrifiée, une jeune femme montre à la caméra des rouleaux de papier toilette vendus par les magasins Marks & Spencer. C’est affreux, le nom d’Allah est inscrit en relief dans le gaufrage du produit. La plaignante zoome sur l’objet du délit. Effectivement, il y a des motifs… Des pointillés pour faire joli. « Le nom de Dieu est ici ! Regardez ! » Ah, bon. Dans un éclair de lucidité, la reporter « spécial PQ » concède que l’inscription ne saute pas aux yeux… « Effectivement, sur certaines vidéos, peut-être que c’est pas clair, peut-être que là non plus ». Mais il faut penser au consommateur musulman qui se rend aux toilettes muni d’un microscope électronique. Il y en a.

La nouvelle fait le tour de la sphère « coupeurs-de-cheveux-en-quatre » en Angleterre et en France. La Fédération des collectionneurs de papiers hygiéniques fantaisie s’indigne. Les dames pipi voilées sont scandalisées alors que dans le Pas-de-Calais, on signale un consommateur musulman qui aurait été happé par sa chasse d’eau après s’être servi du produit. La punition divine. Il fallait s’y attendre.

Devant les protestations, ni une, ni deux : Marks & Spencer France retire le papier toilette de ses rayons non sans avoir expliqué, preuve à l’appui, que le dessin incriminé représentait une plante d’aloe vera. La clientèle en question pourrait penser qu’il y a du porc dans l’aloe vera… L’accusé s’inflige une punition pour une faute qu’il n’a pas commise. Soumission, Houellebecq, allée B, 3e étage.

En 1997, Nike USA retirait de la vente 38.000 paires de baskets portant un logo « offensant », plus récemment H&M bannissait une série de chaussettes supposées receler le mot « Allah » écrit à l’envers et il y a une semaine, Amazon supprimait des housses de toilettes pour des raisons similaires… Doléances infinies. Puits sans fond. Interdictions de toutes parts… Pendant ce temps-là, les magasins Lidl effaçaient des croix orthodoxes des emballages de spécialités grecques. Soumission, Houellebecq, en vente partout à prix discount.

Le gag final revient à la jeune fille de la vidéo qui, au moment de son tournage, a menacé d’aller se plaindre au siège. Après observation au microscope, aucune trace de sens du ridicule n’a été détectée chez cette personne.

Jany Leroy

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Vu sur Twitter

Éric Drouet et Maxime Nicolle scandalisés par la liste gilets jaunes aux Européennes : « Voter Gilets Jaunes, c’est voter Macron »

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Le mirage d’un islam de France, par Jean-Gilles Malliarakis

Ce 21 janvier était annoncée pour imminente la création d’une association des musulmans pour l’islam de France l’AMIF, à vocation officielle. Saluée comme nécessaire et salutaire, aussi bien par les bien-pensants laïcistes, que par le quotidien La Croix, elle est inspirée par un brillant normalien, musulman de nationalité française, de mère protestante, Hakim el Karoui. Cette structure en projet se propose de construire un modèle bien intentionné, et qu’on juge d’avance bien en cour, mais dont on peut se demander s’il existera jamais[1].

L’AMIF militera donc pour un islam de France. Candidate à l’organisation des pèlerinages à La Mecque, qui drainent chaque année quelque 25 000 possesseurs de passeport français, elle se préoccupe également de la gestion du label halal et de la redevance correspondante. Les fonds collectés ainsi serviraient à assurer la formation d’imams français, respectueux des principes républicains et que l’on assimilerait aux ministres des autres cultes.

Première petite objection : une telle fonction ne correspond pas à la foi de Mahomet. Celle-ci ne connaît que des prédicateurs et des docteurs de la loi coranique. Elle englobe d’ailleurs la plupart des aspects concrets de la vie quotidienne. Elle n’opère pas de distinction entre le temporel et le spirituel. Or, cette seule caractéristique pose, comme chacun devrait le savoir, le problème de la citoyenneté. Et celui-ci est inscrit, en théorie, par le gouvernement dans la liste des sujets abordés dans le grand débat national.

Le projet d’AMIF plaît d’autant plus aux pouvoir publics. Ceux-ci ont échoué sur ce terrain depuis 30 ans. Et cependant ils reviennent toujours à peu près aux mêmes schémas, que le ministre de l’Intérieur s’appelle Chevènement ou Pasqua, Joxe ou Sarkozy, Valls ou Cazeneuve.

Or, en face se dessine une autre structure naissante, autour du militant islamiste Marwan Muhammad. Beaucoup plus proche des salafistes, il prend le relais de la défunte UOIF, qui s’appelle provisoirement L.E.S.musulmans. Et, reconnaissons-le, son programme ressemble beaucoup plus aux critères mahométans[2].

Faire coïncider une organisation centrale de l’islam en France, à vocation officielle, avec les principes constitutionnels du régime républicain relève en effet de la gageure.

Il faudrait d’abord contrevenir à des règles réputées intangibles définies par la loi de séparation de 1905. Car cette charte de la laïcité est devenue fondamentale, au gré du préambule de 1946, réaffirmé par la constitution de 1958. C’est son contenu, affirmé comme inamovible, qui institue une république laïque.

Or, la seule définition de ce concept consiste à dire que cette forme d’État ne reconnaît ni ne salarie aucun culte.

Mais, l’organisation projetée de l’islam tendrait, au contraire, à institutionnaliser et subventionner cette prédication.

L’islam français éventuel ne pourrait exister d’autre part sans prendre parti entre les différentes écoles, comme le font ses homologues marocains, sénégalais, tunisiens, turcs ou iraniens, qui se réfèrent dans chaque pays à des jurisprudences particulières. Qui choisira donc à Paris entre les rites hanéfites, malékites, chaféites, hanbalites voire à la Shi’a des partisans d’Ali.

Quelle place enfin pour les confréries ?

Comment prendre au sérieux une administration laïque intervenant dans un domaine pareil ?

On imagine une fois de plus de péremptoires technocrates s’auto proclamant omnicompétents. Votre serviteur pour sa part, les a entendus déjà deux fois dans sa vie dire, sans rire : “je ne connais rien à votre problème, mais je vais vous l’expliquer”.

Non, par conséquent, il ne faut pas monter dans leur taxi.

[1] On ne saurait douter que tout est possible… N’oublions jamais le premier mirâj. Ce voyage nocturne, reconnu comme une vérité de foi par les adeptes de l’islam a conduit un jour précis de l’année 620 Mahomet de La Mecque à Jérusalem. Il serait monté aux cieux puis descendu aux enfers en compagnie de l’ange Gabriel sur une monture appelée Bouraq après s’être rendu sur le mur du temple à Jérusalem. Cet événement, commémoré durant la nuit de l’ascension (lailat al-miraj) est supposée légitimer les revendications islamiques sur la Ville Sainte.

[2] cf. article Deux projets concurrents pour réorganiser l’islam de France

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

« Grand remplacement » : la dynamique démographie

Pour la quatrième année consécutive, la France a accusé en 2018 une baisse de sa natalité. Selon le bilan démographique récemment publié par l’Insee, c’est douze mille naissances en moins par rapport à 2017.

Si ce rapport se veut positif en rappelant que la France compte dorénavant près de 67 millions de personnes, que notre croissance démographique de 0.3% par rapport à l’année précédente reste majoritairement due à un solde naturel positif, s’il s’enorgueillit enfin de voir la France conserver son titre de pays le plus fécond d’Europe, il ne saurait cependant cacher la pente sur laquelle s’est engagée notre démographie, et au-delà, celle de notre continent. Et cette pente est descendante.

Car l’Europe se dépeuple. Ou du moins, elle se dépeuple d’Européens.

Depuis près de soixante ans, le taux de natalité de l’Europe n’a cessé de diminuer, passant de 18 naissances par an pour mille habitants en 1960 à un peu plus de 11‰ en 1995, date à laquelle le taux de natalité a commencé à dangereusement flirter avec le taux de mortalité. Vingt ans plus tard, les courbes se croisèrent, les naissances se firent moins nombreuses que les décès. Quant aux projections pour les années à venir, elles ne sont guère réjouissantes. Selon l’Ined, en 2019, le taux de mortalité devrait être d’un point supérieur au taux de natalité. Et à mesure que la génération du baby-boom vieillit, ce taux continuera à croître.

Quelle que soit la couleur dont on habille ce phénomène, verte pour l’heure ; quelle que soit la vertu dont on pare le choix de non-procréation, de la sensibilité écologique à la volonté d’accueil inconditionnel de l’Autre, toujours le même ressort : la recherche d’absolution pour les crimes du passé.

L’Europe est ainsi le seul continent au monde à connaître un solde naturel négatif. Et alors que la population européenne représente aujourd’hui 9.8% de celle mondiale, elle pourrait n’atteindre que 7.5% d’ici trente ans, loin derrière l’Asie et l’Afrique.

Mais rassurons-nous, la population continuera de croître. Et ce, grâce à l’immigration qui permet, parfois elle-seule, à certains pays de voir leur démographie augmenter, comme c’est le cas en Belgique, en Allemagne, au Royaume-Uni ou en Espagne.

L’Europe ne s’évanouit que parce que sa disparition a été programmée et acceptée.

Comme l’écrivait Hannah Arendt, « avec la conception et la naissance, les parents n’ont pas seulement donné la vie à leurs enfants : ils les ont en même temps introduits dans un monde. En les éduquant, ils assument la responsabilité de la vie et du développement de l’enfant mais aussi celle de la continuité du monde ».

Le rapport à l’enfant n’est donc rien d’autre qu’un rapport à sa communauté politique. « Chaque génération n’est que la gérante temporaire et le dépositaire responsable d’un patrimoine précieux et glorieux qu’elle a reçu de la précédente à charge de le transmettre à la suivante » écrivait Hippolyte Taine. Or, la logique de déconstruction et d’ouverture radicales au cœur de l’idéologie libérale-libertaire puise sa source dans un sentiment de culpabilité profondément ancré dans nos sociétés.

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Les tabous du débat français : immigration, fiscalité, peine de mort, Europe, IVG, “mariage pour tous”

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Joachim Véliocas : « Avec cette plate-forme, les musulmans commencent tout juste à émerger dans le grand débat »

Une plate-forme en ligne, L.e.s Musulmans, relayée par les grands médias invite les musulmans de France à participer au grand débat « toutes tendances et sensibilités confondues » mais en leur qualité de musulman. Quel impact ? S’agit-il de la préfiguration d’un mouvement politique ?

Explications de Joachim Véliocas dans les colonnes de Boulevard Voltaire.

La plateforme L.e.s Musulmans a profité de la crise des gilets jaunes pour lancer un appel au rassemblement à l’attention des musulmans de France. Pouvez-vous nous expliquer cette plateforme ?

Cette plateforme a été lancée par Marwan Muhammad. Il avait fondé le Collectif contre l’islamophobie en France. Il réunit de plus en plus d’imams qui viennent s’agréger à son initiative. Cet été, il a fait une tournée des mosquées pour essayer de collecter des réponses à un grand questionnaire qu’il a lancé. 27.000 personnes ont participé en ligne. Sur le terrain, cette consultation a été un relatif succès. Il a beaucoup de relais sur Internet, notamment celui des imams salafistes qui l’ont rejoint et qui ont eux-mêmes beaucoup de suiveurs sur les réseaux sociaux.
Il se vante, depuis le mois de septembre, d’avoir recruté Rachid Eljay, plus connu sous le nom de Rachid Houdeyfa, imam de Brest. Il avait suscité la polémique lorsqu’il avait dit à des enfants qu’ils allaient se changer en porc s’ils écoutaient de la musique. Il avait aussi dit que les femmes qui n’étaient pas voilées ne devaient pas s’étonner d’être abusées par des hommes. Voilà le personnage qui a 130.000 abonnés sur Facebook.
D’autres personnages de la mouvance salafiste l’ont également rejoint. Je pense, notamment, à Nader Abou Anas, l’imam du Bourget qui est également sur une ligne salafiste. Il dirige Dourous, un média musulman très puissant qui compte plus de 100.000 abonnés.
L’été dernier, lors de la mort du grand cheikh algérien, Abou Bakr al-Djazairi, il a exprimé ses condoléances en demandant qu’Allah fasse miséricorde à notre cheikh Abou Bakr al-Djazairi. Il faut préciser que c’est l’auteur d’un best-seller musulman qui s’appelle La Voie du musulman, qui appelle à des guerres offensives contre les mécréants, interdit de construire des églises en terre d’islam et se prononce pour tuer les apostats. C’est vraiment l’islam salafiste le plus extrémiste.

On peut difficilement y voir une bonne volonté de nos compatriotes musulmans d’entrer dans le débat…

C’est orienté. Ils se présentent comme étant les musulmans. Il aurait été plus juste de se présenter comme musulmans pro-Frères musulmans et pro-salafistes. Le cheikh Mohamed Minta a également rejoint la plate-forme L.e.s Musulmans. Il est diplômé de l’université islamique de Médine, en Arabie saoudite. On le voit dans des vidéos de soutien à l’école d’imams de l’UOIF, les Frères musulmans en France. Il a fondé un centre islamique qui s’appelle Shatibi, où il enseigne aux côtés d’Hani Ramadan. Hani Ramadan n’est autre que le frère de Tariq, qui s’était prononcé pour un djihad devant établir un califat. Il l’avait dit avant même la création de l’État islamique, dans les années 2000, dans des sermons qui sont édités.
Mohamed Minta a donc rejoint la plate-forme et le conseil scientifique, un terme pompeux pour rassembler les prédicateurs et imams salafistes ou encore les rares sociologues qu’ils ont trouvés pour donner un peu de crédit à leur organisation.

Y a-t-il un risque que les musulmans deviennent la formation politique des musulmans de France ?

Je pense qu’il est prématuré de dire qu’ils ont l’intention de se transformer en mouvement politique. Ils commencent juste à émerger et à actionner leur partition. Ils pourraient le faire, s’ils rassemblaient beaucoup de monde. Cela pourrait peut-être arriver localement, mais je ne pense pas, parce qu’ils sont très orientés. Ils ne récolteraient pas plus de 2 ou 3 % des suffrages lors d’une élection nationale. Malheureusement, de grands médias comme Le Monde leur donnent la parole. Beaucoup de grands médias relayent leur initiative sans jamais rappeler tout ce que je viens de vous dire, c’est-à-dire tous les profils radicaux des prédicateurs et des imams qui les rejoignent. S’il n’y a pas un contre-feu de réinformation pour présenter qui ils sont, ils peuvent engranger de nombreux ralliements.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire