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Reportage sur Lucie, jeune joggeuse lilloise victime d’une tentative de viol

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Emmanuel Macron ne voit ni l’art, ni la culture, ni la France

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Donald Trump

Pour Donald Trump, “Paris n’est plus Paris” à cause de l’immigration

25/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Face à un parterre de conservateurs, Donald Trump a voulu illustrer les conséquences négatives de l’immigration, en citant l’exemple d’un de ses amis qui ne met plus les pieds à Paris.

“Regardez ce qui se passe en France. J’ai un ami, il est quelqu’un de très très important, il aime la ville des Lumières. Il adore Paris. Je ne l’avais pas vu depuis longtemps. Et j’ai dit ‘Jim, laisse-moi te poser une question : comment va Paris ?’ ‘Paris ?’ Je n’y vais plus depuis longtemps. Paris n’est plus Paris”


Marion Maréchal-Le Pen : « Si vous continuez à fermer les yeux, vos enfants en paieront le prix ! »

Source : Boulevard Voltaire – “Marion Maréchal Le Pen : « Si vous continuez à fermer les yeux, vos enfants en paieront le prix ! »”

Boulevard Voltaire propose une longue et très intéressante interview de Marion Maréchal-Le Pen. Des propos recueillis par Gabrielle Cluzel et Charlotte d’Ornellas.

On a le sentiment ces derniers jours que Marine Le Pen se « droitise ». On l’a vu lors de L’émission politique, où elle a parlé de l’école libre par exemple. Est-ce une petite victoire de la ligne Marion Maréchal ?

Je ne crois pas qu’il faille l’analyser ainsi. Cela a été surtout une possibilité pour Marine Le Pen de clarifier ses positions. C’est une émission de deux heures et demie, on a pu aller au fond des choses et éviter les caricatures – il y en a beaucoup, souvent construites par nos adversaires de droite. Caricature sur l’augmentation du SMIC qui n’a jamais été dans le programme du Front National, caricature sur la mélenchonisation du programme économique qui est complètement absurde lorsqu’on s’y penche attentivement. Caricature, aussi, concernant une prétendue laïcisation des espaces publics qui ferait fi des racines chrétiennes de la France alors que précisément nous souhaitons dans la constitution remettre en avant et protéger ce patrimoine chrétien de la France… Ces nombreuses outrances ont été battues en brèche lors de cette émission et c’est heureux.

Au sein du FN, vous êtes celle qui a toujours plaidé pour la politique de la main tendue vers ce que l’on appelle communément la droite hors-les-murs. Le soutien inattendu apporté par Philippe de Villiers, dimanche dernier, à Marine Le Pen (je le cite : « elle a la carrure présidentielle, sa main ne tremblera pas lorsqu’il faudra prendre des décisions douloureuses »)… c’est votre œuvre ?

Je n’y suis pour rien, même si j’ose espérer que les relations privilégiées que j’ai nouées avec Philippe de Villiers ces derniers mois ont pu constituer un premier pas vers cette déclaration. À mon avis, la condition de la victoire de Marine Le Pen sera l’alliance du peuple de droite au sens large, des classes populaires au sens large, avec une partie de la droite conservatrice, incarnée notamment par ce que l’on qualifie de droite hors-les-murs et de personnalités comme Philippe de Villiers. L’enjeu principal de cette campagne est de réussir précisément à briser l’isolement et à ramener à nous un certain nombre de personnalités de droite. Marine Le Pen en a cité quelques-unes comme Nicolas Dupont-Aignan, Henri Guaino, ou certains députés qui ne sont plus vraiment dans la ligne politique des Républicains.

Henri Guaino a refusé cette main tendue puisqu’il a dit qu’il irait à la pêche en cas de second tout Macron – Le Pen…

C’est ce qu’il dit maintenant, mais j’ose espérer qu’il sera ramené à la raison si la France se retrouve face à un candidat mondialiste, libertaire, ultra-libéral comme Macron ou un extrémiste de gauche comme Hamon ou Mélenchon. Ces élus qui sont, j’en suis sûre, des élus de conviction, sauront faire le bon choix le moment venu.

Cette alliance entre la France périphérique et la France conservatrice, dites-vous, est la condition nécessaire à votre victoire, ou en tous cas à la victoire de la droite au sens fort du terme : est—ce que l’opposition n’est pas, finalement, artificielle ? Est-ce que la France périphérique, habitée par une inquiétude identitaire, n’est pas aussi conservatrice ?

Il y a des aspirations communes mêlées. Mais on constate une rupture, surtout sociologique, entre la droite conservatrice, dite bourgeoise – pas dans le mauvais sens du terme – dont les enfants sortent plutôt de grandes écoles, et cette France déclassée, des classes moyennes en difficulté, voire des classes populaires. Les préoccupations du quotidien ne sont pas les mêmes, mais il y a en effet une aspiration identitaire des deux côtés : la question immigration ou sécurité, la plus prégnante chez les classes populaires, est évidemment identitaire – on refuse la disparition de la culture française au profit d’une culture étrangère – mais la question de la lutte contre le mariage homosexuel ou contre la GPA ou la PMA est aussi un combat identitaire, puisque l’identité de la France, c’est aussi l’idée que l’on se fait de la dignité humaine, du respect de l’enfant, de sa filiation, de son enracinement. Ces deux classes sociologiques se retrouvent dans ce grand combat, qui est cohérent.

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Le Gallou à I-Média : Docteur Meklat, Mister Deschamp, la chute d’une icône

24/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Mehdi Meklat est le héros, si l’on peut dire, de cette dernière édition d’i-Média, l’émission hebdomadaire de décryptage des médias par Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés.

Meklat01:21 Docteur Meklat, Mister Deschamp, la chute d’une icône
Quand l’icône des banlieues montre son vrai visage. Le “rebelle” du système Mehdi Meklat, journaliste pour le site d’information Bondy Blog, s’est fait prendre la main dans le tweet. L’individu a été rattrapé par son passé : Tweets anti-français, attaque contre les homosexuels et les juifs, le trublion banlieusard était finalement bien loin de l’image qu’on lui prêtait. Des soutiens sont venus à son secours : Pascale Clark, Christiane Taubira, Claude Askolovitch…. Quand une icône des banlieues tombe, c’est la machine médiatico-bobo qui s’enraye.

18:27 Le zapping d’I-Média
« Faisons un cauchemar ensemble, imaginons que la pensée dominante est désormais détenue par les aboyeurs d’aujourd’hui, ceux qui tirent gloire d’avoir un prénom français […], les trumpistes casaniers du dimanche… » : c’est le lancement ubuesque de l’entretien de Gauthier Rybinsky sur France 24. France 24, la chaine censée représenter la France à l’étranger.

Sur France Inter, Richard Ferrand, secrétaire général du mouvement En Marche ! d’Emmanuel Macron accuse Russia Today (RT) et Sputnik News d’avoir relayé de fausses informations sur Macron. Manque de chance, la source de ces informations relayées n’était autre que le site « Le Vent se lève », un site d’extrême gauche qui combat la réinformation.

28:00 Médias / Trump, la séquence Suédoise
« Trump invente un attentat en Suède ! » : c’est le titre du journal le Monde du dimanche 19 février. Le hic ? Le président américain n’a pas prononcé le mot attentat dans son discours. Quand les médias font du « fake news » et inventent l’utilisation d’un mot pour servir leur propagande.

34:10 Les tweets de la semaine
Marine Le Pen refuse de se voiler au Liban ? La presse condamne le geste. A Rome fait comme les Romains. Michèle Obama refuse de se voiler en Arabie saoudite ? Approbation générale de la presse. C’est la triste illustration du deux poids, deux mesures.

38:53 « Viol » de Théo Partout, agression de Marin nulle part
Affaire Théo : Les médias s’emballent encore et toujours. Pour les médias, le viol est le fait incriminé. Une presse qui reste aveugle sur le rapport de l’IGPN (Inspection générale de la Police nationale) qui qualifie l’acte de « violence volontaire », conclusion du constat évident « du caractère non intentionnel du geste du fonctionnaire ».
L’affaire Théo cache l’acte courageux de Marin, un jeune Lyonnais battu pour avoir voulu défendre un couple qui s’embrassait. Marin qui sort handicapé après 6 mois de coma.

Génération identitaire

Agressions à la Citadelle Vauban de Lille : l’insécurité doit cesser !

Dimanche 12 février à 16h, Lucie, étudiante de 22 ans, est victime d’une tentative de viol alors qu’elle effectue son jogging à la Citadelle Vauban de Lille. Son courage et sa détermination lui permettront de sortir indemne de ce guet-apens. Les agresseurs, six adolescents, sont issus de la communauté Roms dont le camp situé à quelques centaines de mètres du lieu de l’agression avait fait l’objet d’une ordonnance d’expulsion en 2015 qui n’a jamais été exécutée par la préfecture.

Face à cette montée de l’insécurité, face à l’inaction coupable des pouvoirs publics et face à cette agressivité intolérable de personnes qui n’ont rien à faire sur notre territoire, Génération Identitaire Flandre-Artois-Hainaut dénonce une banalisation de cette violence qui revêt de plus en plus souvent un caractère sexuel et dont les femmes sont particulièrement victimes.

Génération Identitaire Flandre-Artois-Hainaut exige des autorités municipales et préfectorale, d’une part, l’application de la décision de justice visant à l’expulsion du camp d’où sont issus les agresseurs ; et d’autre part, la mise en œuvre de mesures de sécurité pour la Citadelle Vauban de Lille telles que des patrouilles régulières des forces de l’ordre tant que les camps ne seront pas démantelés.

En assurant de notre soutien Lucie et toutes les autres personnes victimes de ce type de violence, nous encourageons les Français à réagir pour prendre leur destin en main et ainsi retrouver leur liberté et leur sécurité.

Communiqué officiel de Génération Identitaire

Algérie colonisation Lugan

Colonisation française en Algérie : Bernard Lugan répond à Emmanuel Macron

24/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : C’est par des mots fort peu amènes, que, dans une lettre ouverte publiée sur son site L’Afrique réelle, l’africaniste Bernard Lugan interpelle Emmanuel Macron :

« Lancé sur le marché politique, tel un nouveau smartphone, vous êtes, Monsieur Macron, un ignorant butor dont les propos concernant la colonisation sont inadmissibles. »

« Candidat à la présidence de la République française, lui écrit Bernard Lugan […] vous vous êtes fait le complice des pressions et chantages que l’Algérie exerce à l’encontre de la France, afin d’obtenir d’elle une augmentation du nombre des visas, ou tel ou tel avantage diplomatique ou financier. En d’autres temps, vous auriez donc pu être poursuivi pour “atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation“. »

Algérie colonisation LuganDans ce texte intitulé « Lettre ouverte à Monsieur Emmanuel Macron, homme politique né d’une PMA entre le grand capital et les Minotaures de la repentance », l’africaniste souligne tout ce que la présence française en Algérie a apporté à la population musulmane. « En 1830, rappelle ainsi M. Lugan, la population musulmane de l’Algérie n’excédait pas 1 million d’habitants, alors qu’en 1962, elle avait bondi à 12 millions […] Au lendemain du second conflit mondial, 250 000 naissances étaient chaque année comptabilisées en Algérie, soit un doublement de la population tous les 25 ans ».

« 70 000 km de routes, égrène également Bernard Lugan, 4 300 km de voies ferrées, 4 ports équipés aux normes internationales, une douzaine, d’aérodromes principaux, des centaines d’ouvrages d’art, 31 centrales hydroélectriques ou thermiques, une centaine d’industries importantes dans les secteurs de la construction, de la métallurgie, de la cimenterie, etc., des milliers d’écoles, d’instituts de formations, de lycées, d’universités. Un hôpital universitaire de 2 000 lits à Alger, trois grands hôpitaux de chefs‑lieux à Alger, Oran et Constantine, 14 hôpitaux spécialisés et 112 hôpitaux polyvalents, soit le chiffre exceptionnel d’un lit pour 300 habitants. »

Et Bernard Lugan de conclure en adressant au candidat Macron son dernier livre Algérie, l’histoire à l’endroit, afin « que vous puissiez mesurer l’abîme séparant la réalité historique de vos inacceptables propos ».

Macron Bayrou

Macron, Bayrou et l’islam, par Guy Rouvrais

Parmi les raisons (avouables) de son ralliement à Emmanuel Macron, la principale, dit François Bayrou, est la « situation d’extrême risque » représentée par « une flambée de l’extrême droite ». Comme tous les autres, il désigne par-là, mensongèrement, le Front national. C’est pour cela que ne constatant pas, parallèlement, une flambée de centrisme, il fait de ce dernier une composante de la gauche.

Un tel jugement montre une fois de plus que Bayrou et Macron sont, comme toute la classe politico-médiatique, complètement coupés du peuple. Car, enfin, si la droite nationale constituait un « extrême risque », se trouverait-il au moins 28 % des électeurs au premier tour et entre 44 % et 48 % (pour l’instant !) au second à se prononcer pour Marine Le Pen ? Seraient-ils à ce point aveugles, sourds ou sots pour mettre le pays en danger et eux-mêmes en péril ? Poser la question, c’est y répondre. Accessoirement, on ne voit pas que l’alliance du jeune loup socialiste et du vieux renard centriste puisse arrêter l’ascension de leur concurrente. Un sondage effectué après l’annonce de leur union l’atteste.

Ce qui explique le mouvement populaire vers Marine Le Pen, c’est bien « une situation d’extrême risque » mais ce n’est pas celle que dénoncent les deux compères, un risque qui, cette fois, n’est pas imaginaire. C’est l’islamisation du pays, la montée en puissance des exigences communautaires de musulmans, d’une part, le terrorisme islamiste de l’autre, dont nous devons professer qu’ils n’ont aucun rapport sous peine d’être accusés du terrible « péché » d’amalgame.

Macron, pourtant, a assuré dans une réunion publique qu’en France « aucune religion n’est un problème ». Aucune ! Pas même l’islam ? Il répond : « C’est un sujet. » Pas d’inquiétude, de mécontentement, un simple « sujet » qui se trouve, là, dans l’actualité, on ne sait trop pourquoi. Et à l’égard de cette religion-là, il préconise une « bienveillance exigeante ». On se demande pourquoi elle devrait être exigeante puisqu’elle ne poserait aucun problème.

Cette bienveillance va très loin puisque, encore ministre à l’époque, il a attribué à la société française, quelques jours après les attentats du 13 novembre, « une part de responsabilité » dans le « terreau » sur lequel le djihadisme a pu prospérer, évoquant une disparition de l’idéal républicain de mobilité sociale. Rappelons aussi qu’il a félicité Angela Merkel d’avoir accueilli un million de « migrants » – la plupart musulmans – y voyant « une fierté et une force pour l’Europe ».

A l’évidence, Macron drague les voix musulmanes qui s’étaient massivement portées sur Hollande en 2012 avant de l’abandonner pour cause de « mariage gay ». Et Bayrou fait campagne avec lui car il « fera tout » pour que son complice soit élu. Y compris ne pas se formaliser de ce que Macron a, à Alger, parlé de « crime contre l’humanité » à propos de la colonisation, calomniant son pays en terre étrangère, diffamant les colons et l’armée française.

« Paris vaut bien une messe », aurait dit Henri IV, natif de Pau, pour justifier sa conversion au catholicisme. Son lointain concitoyen pense, lui, qu’exister encore un instant sur la scène politique vaut bien quelques courbettes devant les disciples de Mahomet en duo avec Macron.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 25 février 2017

Patrick Buisson Monde ancien

Un film de Patrick Buisson glorifie le monde ancien de la France paysanne

24/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La salle était comble, hier soir, pour la projection en avant-première du dernier film de Patrick Buisson, Ce monde ancien, qui sera diffusé à partir du 1er mars sur la chaîne Histoire. Ce « monde ancien » est celui d’un « continent presque englouti » : la France paysanne. Motorisation, remembrement, exode rural : tout un monde a basculé au tournant des années 1950 « emportant avec lui un type humain et un mode de vie, des traditions et des paysages ».

« Les dialogues croisés des grands textes de Giono, Vincenot, Hélias, des images d’amateurs et des chants se fondent en une véritable symphonie pastorale pour un peuple disparu. »

« Il s’agit d’une révolution anthropologique », écrit Michel Janva, sur Le Salon beige, qui assistait à cette projection :

« L’homme ancien était pluridimensionnel. L’homme moderne répudie tout héritage. L’homme ancien gardait la tradition, l’homme moderne suit la mode. La modernité, c’est la victoire de la mode sur les mœurs. 

Il ajoute :

« Ce film parle de ce monde ancien. Il pose la question du progrès. Après le paysan vient le barbare. Après la culture, la destruction. Le génie en politique, ce n’est pas de créer mais de conserver. »

Extraits.

Emmanuel Macron

Macron, ses erreurs et sa faute, par Jean-Gilles Malliarakis

Le caractère scandaleux des déclarations de Macron en Algérie le 14 février, après environ deux jours de stupéfaction, soulève un vague de protestations légitimes que résume le titre en première page du Figaro le 17 février : « Colonisation : Macron provoque un tollé ».

L’avalanche des réponses indignées a atteint un tel niveau de mobilisation qu’on ne cherchera ici ni à les paraphraser ni même à les recenser. On notera simplement que leur répartition dans le champ politique ridiculise le propos psittaciste, tant de fois entendu et répété, selon lequel la droite et la gauche cela n’existe pas. La psittacose ça se soigne (1).

Depuis un certain temps ses propres supporteurs commençaient à se demander si et quand ils seraient gratifiés du programme de leur candidat et néanmoins favori. L’intéressé lui-même était allé jusqu’à théoriser l’inutilité de l’exercice.

Or, en quelques jours l’ancien inspecteur des finances, l’ancien banquier d’affaires, l’ancien inspirateur économique de Hollande, l’ancien ministre, désormais candidat à la présidence a effectivement démontré dans la pratique que nous n’avons nul besoin de connaître sa plateforme électorale pour savoir à quoi nous en tenir.

Le virage révélateur avait commencé le 4 février par une stupéfiante négation : la culture française, cela n’existe pas. Exit Molière, exit La Fontaine, exit Pascal, exit Racine, exit Victor Hugo, etc. Seuls comptent sans doute les marchés financiers, leur franglais de bazar et les enquêtes par sondages. On se demande même pourquoi les moyens d’information se dispersent en parlant d’autre chose.

Le summum a donc été atteint avec les déclarations diffusées à Alger le 14 février sur la colonisation, « un crime, un crime contre l’humanité ». Sans être dupes de la destination électorale du propos, visant à récupérer le vote communautariste grâce auquel la gauche a gagné en 2012, on se permettra quand même de retenir l’outrage et la sottise de ce jugement.

D’excellents esprits ont pu, par le passé, et surtout en son temps critiquer la politique coloniale, la dénoncer comme une erreur, voire une injustice, souligner son coût, s’indigner des conséquences brutales de certains de ses aspects. Aucun Français digne de ce nom n’avait fait jusqu’ici référence au concept de crime contre l’humanité, dont peut-être Macron, Micron, et Mocron ignorent la portée juridique gravissime.

Sans nous étendre sur les litanies des noms de héros et de saints qui fécondèrent l’Empire, sans nous attarder à l’heureuse invention de la clémentine dans le département d’Oran, sans encombrer le lecteur de fioretti familiales, rappelons quelques souvenirs qui devraient quand même dire quelque chose aux connaissances historiques raréfiées de nos contemporains.

Criminel de guerre Charles de Foucauld ? Criminel de guerre le général Laperrine ? Criminels de guerre le maréchal Juin et les soldats de la Première Armée Française ? Criminel de guerre Savorgnan de Brazza ? Criminel de guerre le maréchal Lyautey ?

Était-il un criminel de guerre Albert Camus recevant son prix Nobel en 1956 et osant se revendiquer comme Français d’Algérie ? L’était-il quand il déclarait qu’entre la justice et sa mère il choisirait toujours sa mère ?

Macron aurait-il osé commettre la même déclaration à propos de l’Empire britannique partout dans le monde où ce bel édifice a laissé en héritage les fruits amers de sa politique de “diviser pour régner” mais aussi cette foule de rentes financières qu’on apprécie encore en la cité de Londres ? On hésite à poser la question.

Une interrogation en revanche ne fait pas mystère : celle de l’incompétence, de l’incongruité, de l’insignifiance de cette candidature à la succession de saint Louis, et même à celle d’Armand Fallières à la tête de ce qui reste de l’État français.

Jean-Gilles Malliarakis

(1) – cf. Tintin au Congo.

Article paru sur le site de L’Insolent

TF1

Le débat de TF1 pour la présidentielle est déjà truqué

23/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le 20 mars prochain, TF1 organisera un débat en vue du premier tour de la présidentielle. Alors qu’on pourrait croire que tous ceux qui auront recueilli les parrainages nécessaires pour se présenter y seront conviés – la date butoir pour le recueil de ceux-ci par le Conseil constitutionnel a été fixée au 17 mars –, ce ne sera pas le cas. TF1 n’a invité que les cinq candidats considérés comme les principaux dans la course à l’Elysée, à savoir Emmanuel Macron, François Fillon, Marine Le Pen, Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon. Et si d’autres candidats sont qualifiés ? Eh bien ils feront banquette ! Les « petits candidats » n’auront qu’à suivre le débat entre les « grands candidats » devant leur télévision !

Cette sélection des candidats a indigné le Conseil supérieur de l’audiovisuel, ainsi que certains candidats, tous s’interrogeant sur le caractère démocratique de cette démarche et sur le pluralisme dans l’expression de l’opinion. Le critère initialement retenu par TF1 pour inviter un candidat est que celui‑ci recueille plus de 10 % des voix dans les sondages. A la date de l’invitation ou au soir du débat ? En tenant compte de la marge d’erreur ou pas ? Si Jean-Luc Mélenchon, qui est ce soir à 11 % dans le « rolling » de l’Ifop pour Paris-Match, passe à 9,9 %, on l’invite quand même ?

Plus profondément, aucune règle constitutionnelle n’établit de distorsion entre les candidats dès lors qu’ils ont obtenu les parrainages nécessaires. En fait, TF1 – comme les autres télévisions – se soumet aux sondages, qui ont pourtant montré récemment fois leurs limites, avec cette conséquence que le « petit candidat » sera assuré de le rester, puisqu’il n’aura pas de visibilité médiatique.

eric-zemmour

Eric Zemmour : « Mélenchon et Hamon ne sont plus de la même France »

23/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Le jeu est fini. Le jeu de rôles, le jeu de dupes, Le jeu de trompe-couillon, le jeu de Hamon et Mélenchon », estimait Éric Zemmour ce matin sur RTL, parlant d’un « jeu du plus-unitaire-que-moi-tu-meurs », autrement dit « le jeu parodique de la réactualisation du programme commun de l’union de la gauche, sauf qu’il n’y a plus de programme commun et qu’il n’y a plus d’union de la gauche » :

« Hamon et Mélenchon connaissent les rôles de Georges Marchais et de François Mitterrand sur le bout des doigts, mais le public a quitté la salle depuis longtemps. »

« Ni Hamon ni Mélenchon, ajoute Zemmour, n’avait jamais eu l’intention de retirer sa candidature ; ni Hamon ni Mélenchon n’a jamais cru un seul instant que l’autre se retirerait à son profit. Ces jeux tactiques font partie des poisons et délices de l’histoire de la gauche française. Enfin, poison plus que délice qui derrière le rideau des habiletés, des vanités, la réalité d’une discorde fondamentale qui s’appelle l’Europe. » Car la frontière entre les deux gauches, ajoute-t-il, « se situe quelque part entre Bruxelles et Berlin »

Si Jean-Luc Mélenchon « a tiré un trait sur ses illusions passées », s’« il a compris qu’il n’y avait pas de salut dans la zone euro », Benoît Hamon « croit, ou plutôt veut faire croire, qu’il est toujours possible de renoncer aux politiques définies à Bruxelles sans casser la zone euro » et « il nous refait le coup de Hollande en 2012, qui lui-même refaisait le coup de Jospin en 1997, qui lui-même avait pris ses leçons chez François Mitterrand ».

« Entre Hamon et Mélenchon, explique Eric Zemmour, la divergence sur l’Europe est la mère de tous les désaccords. […] Mélenchon est un laïc à l’ancienne, à la française, quand Hamon s’est converti dans sa ville de Trappes aux accommodements raisonnables avec l’islam. » Et de conclure :

« Mélenchon et Hamon n’ont plus les mêmes électorats, ne sont plus du même monde, plus de la même gauche, plus de la même France. »

Même pour faire barrage à Marine Le Pen ? Cela, Eric Zemmour ne le dit pas.

Désislamiser

Un colloque pour « désislamiser l’Europe » le 4 mars chez Robert Ménard

23/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Un colloque qui a pour thème « Désislamiser l’Europe » se tiendra le 4 mars à Béziers, en présence de Robert Ménard, le maire de la ville. Pourquoi « désislamiser » ? « Parce que, expliquent le collectif Saint-Michel Archange à l’origine de ce symposium, depuis des dizaines d’années, sous couvert d’activités religieuses, des individus et des organisations opérant en Europe, soutenus par des puissances étrangères rassemblées au sein de la première organisation politico-religieuse du monde (l’OCI : Organisation de la Coopération Islamique), ont engagé un processus de subversion visant à transformer l’organisation de nos sociétés selon les règles de la charia. »

Désislamiser EuropeSont annoncés :

  • Philippe CHANSAY WILMOTTE, avocat au barreau de Bruxelles, président de Valeurs Libérales Citoyennes (VLC), président du Collectif Saint-Michel Archange
  • Odon LAFONTAINE, auteur du Grand secret de l’islam
  • Jean-Yves LE GALLOU, président de la fondation Polémia
  • Général Antoine MARTINEZ, co-fondateur des Volontaires pour la France
  • Jean-Pierre MAUGENDRE, président de Renaissance Catholique
  • Robert MENARD, maire de Béziers
  • Karim OUCHIKH, président de Souveraineté, Identité Et Libertés (SIEL)
  • Alain de PERETTI, président de Vigilance Halal
  • Mireille VALETTE, présidente de l’association suisse Vigilance Islam
  • Alain WAGNER, président de l’UDCC
  • Joachim Veliocas, fondateur de l’Observatoire de l’islamisation, présente cet événement.

Chard Bayrou

Triste fin de carrière pour François Bayrou, par Guy Rouvrais

Bayrou Guignols 2L’habitude commence la première fois… Après Hollande, Bayrou vote donc Macron, son ersatz juvénile. On tombe toujours du côté où l’on penche, le président du MoDem penchait à gauche. Il a donc renoncé à sa propre candidature, qui eût été la quatrième, où il n’aurait pu obtenir que le prix de persévérance. Lui qui se voyait un destin présidentiel n’est plus que le porteur de bidons d’un aventurier idéologique opportuniste.

François Bayrou tente de maquiller son échec derrière le prétendu sacrifice de son ambition personnelle au profit du salut du pays ! Personne n’est dupe : il n’est pas candidat parce qu’il n’en a plus les moyens politiques. C’est un homme du passé, appelé, comme les autres dont il est le contemporain, à « dégager ». Comme Hollande, il renonce lui-même pour éviter que les électeurs ne le congédient. Triste fin de carrière !

Ne lui dites pas qu’il se rallie ! Il a proposé une « alliance » à Macron qui, une heure après, l’a évidemment acceptée, selon le scénario élaboré entre eux il y a une semaine. Une alliance ! Comme si les deux politiciens étaient sur un pied d’égalité, celui qui culmine autour de 20 % des suffrages et l’autre peinant à atteindre les 5 %, ce qui justifie qu’il s’accroche au char supposé vainqueur de l’ancien banquier auquel il ne trouve plus que des vertus. Il transcenderait la droite libérale et la gauche socialiste alors qu’il cumule les vices de l’une et de l’autre.

Quand il pensait pouvoir encore être candidat, Bayrou s’en prenait avec vigueur à l’ancien ministre, au point de l’assimiler à… Nicolas Sarkozy. En septembre dernier, il disait : « Je ne me reconnais pas dans ce qu’Emmanuel Macron incarne. Le projet de société d’Emmanuel Macron est au fond infiniment proche de celui que défendait Nicolas Sarkozy en 2007. » Le maire de Pau précisait alors :

« Derrière Emmanuel Macron, il y a de grands intérêts financiers incompatibles avec l’impartialité exigée par la fonction politique. Il y a là une tentative qui a déjà été faite plusieurs fois par plusieurs grands intérêts financiers et autres, qui ne se contentent pas d’avoir le pouvoir économique, mais qui veulent avoir le pouvoir politique. »

Macron Medef GuignolsC’est donc à cette entreprise de mainmise de la finance sur le gouvernement de notre pays, et dont l’ex salarié de Rothschild est le cheval de Troie, que Bayrou entend participer ! Ce qu’il avait refusé à Nicolas Sarkozy, il l’accorde à Macron. Mais il tient à préciser, pour nous rassurer, que, dans des conditions de cette alliance, il a posé un préalable propre à nous épargner la tutelle des financiers : « Je demande expressément que le programme présenté par Macron comporte une loi de moralisation de la vie publique, notamment sur la lutte contre les conflits d’intérêts. » Une loi ! Frappe-toi le cœur, c’est là qu’est le génie ! Voilà ce que redoutent la finance internationale et les profiteurs nationaux qui en sont les obligés : une loi aussi efficace… que la ligne Maginot !

Le principal conflit d’intérêts, il est entre ceux de notre peuple et ceux de la mondialisation libérale dont Bruxelles est le fondé de pouvoir. Bayrou et Macron sont d’accord pour l’aggraver. C’est donc un aigle à deux têtes pour une seule malfaisance qu’il nous faut combattre.

Guy Rouvrais

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 24 février 2017

Emmanuel Macron

L’incroyable arnaque des meetings du candidat Emmanuel Macron

23/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les meetings du candidat à l’Elysée Emmanuel Macron donnent lieu à des démonstrations de liesse collective rarement vues. Quoi qu’il dise, aussi plats soient ses propos, le public est extatique. Enfin, pas tout à fait… Car ça, c’est ce que l’on voit sur les images télévisées, qui sont celles produites par l’équipe du candidat. En fait, tout est mis en scène. Tout est millimétré par les communicants.

Les fans s’extasient et s’époumonent ? Oui, ils ont été recrutés pour cela et placés pour cela juste derrière le candidat. Dans le jargon de l’équipe qui est aux manettes, c’est la « team ambiance », à qui les ordres d’applaudissements et de hourra sont donnés en direct ! Tandis que le public normal, lui, reste de marbre…

Une vidéo exceptionnelle qui démonte – et démontre, preuves à l’appui – cette incroyable arnaque des meetings d’Emmanuel Macron.

(photo d’Emmanuel Macron tirée de Ridicule TV)

François Bayrou Guignol

François Bayrou : « Je ne me reconnais pas dans ce qu’Emmanuel Macron incarne »

23/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : François Bayrou a choisi : il fera alliance avec Emmanuel Macron pour l’élection présidentielle. Traduction : il le soutient par haine de François Fillon et en espérant être nommé à Matignon, ce qui serait le couronnement de sa carrière. Cet Emmanuel Macron-là doit donc être un homonyme du Macron Emmanuel que Bayrou vouait aux gémonies il y a encore quelques semaines. Dans ses tweets assassins ainsi que dans ses déclarations télévisées. Magnéto Serge !

Amar Lasfar, le président de l’UOIF, débouté de son procès en diffamation

23/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Amar Lasfar, président de la puissante Union des Organisations islamiques de France se trouve être également le directeur du lycée confessionnel musulman Averroès à Lille. Ce lycée avait été dénoncé publiquement par l’un de ses enseignants, Soufiane Zitouni, comme un repaire du salafisme et de l’endoctrinement islamiste de façon générale.

Amar Lasfar avait décidé de porter plainte contre son ancien salarié pour diffamation. Las, le tribunal correctionnel de Nanterre n’a pas été dupe et a débouté M. Lasfar de ses prétentions, allant jusqu’à le condamner à verser à M. Zitouni, outre les dépens, la somme de 5 000 € pour procédure abusive.

Une manière pour la justice de confirmer que le lycée Averroès, loin de dispenser un islam tolérant, est un repaire de l’islamisme.


Martinique : la diatribe anti-FN d’un rédacteur en chef de France Télévisions

Jean-Marc Party, rédacteur en chef à Martinique 1ère (anciennement RFO), appartenant au groupe France Télévisions (service public) vient de publier un éditorial  à charge contre le Front national, au mépris de toutes les règles de neutralité politique dans le service public de l’audiovisuel.

Dans un article intitulé « Les électeurs potentiels de l’extrême-droite, de plus en plus nombreux en Martinique ? » et paru le lundi 20 février 2017, ce dernier rédige un pamphlet contre le Front national et ses électeurs. […]

« Quels électeurs de Martinique pourraient voter pour le Front national à la présidentielle ? » avant de déraper :

« Qui accepterait, en pays dominé, de contribuer à la victoire de l’extrême-droite nationaliste ? Comment comprendre que des descendants lointains de l’esclavage et des victimes collatérales de la colonisation puissent donner quitus à la formation politique incarnant la peur de l’étranger, l’inégalité entre les soi-disant races, l’islamophobie, le repli identitaire ? »

Ainsi, pour le rédacteur en chef d’une antenne locale du service public d’information, la Martinique est « un pays dominé » (par qui ?). Et le Front national une formation politique qui incarne « la peur de l’étranger, l’inégalité entre les soi-disant races, l’islamophobie, le repli identitaire ».

Jean-Marc Party Martinique anti-FNEt Jean-Marc Party de poursuivre son plaidoyer anti-FN en pensant savoir qui sont les électeurs du parti dont la candidate est donnée en tête du premier tour à l’occasion de l’élection présidentielle par les sondages :

« À question simple, réponse complexe. Ici aussi, nous avons des nostalgiques de la grandeur passée de la France, prétendument porteuse d’un message de civilisation. Des nostalgiques se recrutant aussi bien chez ceux qui ne sont pas natifs d’ici que chez nos natifs, sincèrement persuadés que leur pays a perdu son rang à cause des politiques menées depuis trente ans par la droite et par la gauche.

 Nous avons, ici aussi, des citoyens peu éduqués, souvent ignorants de la chose politique et donc influençables, prenant pour argent comptant les contre-vérités énoncées par le FN. Que ce soit sur la naturalisation des étrangers, sur leur nombre précis, sur leur activité économique, sur le radicalisme islamiste, le discours de l’extrême-droite fourmille d’inepties mais il séduit.

Autre catégorie, bien présente chez nous aussi, les xénophobes, ceux qui ont peur de l’étranger. Il a le visage du cultivateur haïtien, de la pacotilleuse haïtienne, du coupeur de canne sainte-lucien, bien utiles à notre économie. Heureusement qu’ils ou elles sont là pour que nous fournir en marchandises bon marché, en sucre pour adoucir notre punch et en légumes tropicaux toute l’année.

En somme, les électeurs potentiels de l’extrême-droite sont probablement plus nombreux qu’on ne le pense ou qu’on ne le souhaite. La Martinique n’est pas à l’abri des sirènes populistes, hélas ! »

Les électeurs FN seraient donc, d’après M. Party, un mixte entre des citoyens « peu éduqués, souvent ignorants de la chose politique et donc influençables » qui prennent pour argent comptant « les contre-vérités énoncées par le FN ». Mais aussi des xénophobes, qui font que la Martinique ne serait pas à l’abri « des sirènes populistes ».

Pour rappel, les habitants des DOM payent chaque année 88€ (contre 138€ pour les habitants de métropole) de redevance afin de contribuer à l’audiovisuel public. Pour le moment, nous ne sommes pas en mesure de dire si Marine Le Pen et le FN vont saisir le CSA pour étudier ce qui pourrait constituer une faute professionnelle grave de la part du rédacteur en chef d’une antenne publique.

Texte repris de Breizh-info.com, où il a été publié sous le titre :
« Martinique. Le dérapage anti FN d’un rédacteur en chef d’une chaîne du service public »