Vaccination des enfants : halte à la folie !

vaccination

Alors que l’hystérie sanitaire semble reprendre de plus belle, les politiciens et les « experts » de plateau évoquent de manière croissante la vaccination des enfants. Nicolas Faure suit cette crise sanitaire depuis ses prémices. Voici son regard sur la vaccination des enfants.
Une tribune de Nicolas Faure, animateur du média Sunrise.

« Vacciner les 5-11 ans, ça arrivera. C’est obligatoire vu ce qui se passe sur la planète. C’est fait d’abord pour les protéger [car] il y a un certain nombre d’enfants qui meurent. […] Il n’y a aucun problème, le rapport risques-bénéfices est clairement établi. »
Gilbert Deray, LCI, 16 novembre 2021

« L’intérêt collectif des enfants – même l’intérêt individuel des enfants –, c’est de retourner à une vie normale, d’aller à l’école sans avoir à porter le masque, c’est d’arrêter de faire des tests continuellement. […] [On a] montré l’innocuité des vaccins, ce qui a été le cas puisque des études ont été publiées et ont été bien menées. »
Karine Lacombe, France Inter, 15 novembre 2021

Les médecins de plateau comme Gilbert Deray ou Karine Lacombe multiplient les appels à la vaccination des enfants. Parallèlement, les médias et les hommes politiques évoquent de plus en plus ce sujet.
Si le gouvernement semble hésiter, la vaccination des enfants parait malgré tout être la prochaine étape logique de cette hystérie sanitaire délirante.
Pourtant, la vaccination des enfants est particulièrement absurde.

1/ Les jeunes ne risquent rien

Le gouvernement et Santé Publique France ne fournissent pas de données claires et précises sur les comorbidités et la classe d’âge des personnes en réanimations ou décédées à cause du Covid-19.
C’est évidemment un scandale absolu puisque ces données sont fondamentales pour évaluer la pertinence d’une politique vaccinale, notamment pour les plus jeunes.

Ceux qui me suivent sur Twitter le savent déjà mais je me suis donc attelé à produire un tableau avec la mortalité par classe d’âge (en utilisant des données de l’Ined datant du 11 novembre 2021) ainsi qu’une estimation du nombre de décès chez les personnes sans comorbidité, en m’appuyant sur le fait que Santé Publique France répète à plusieurs reprises dans diverses publications (par exemple dans son bulletin du 27 mai 2021) que 95 % des décès concernent des personnes avec comorbidités.

Comme je l’explique en longueur dans un article publié sur mon blog, les données officielles sur lesquelles je me suis appuyé pour établir ce tableau souffrent de deux limites.

Première limite : je me base sur des chiffres officiels de décès qui semblent gonflés, chez les plus jeunes au moins. Imaginez en effet la folie médiatique si les journalistes avaient pu « exhiber » des victimes de moins de 20 ans ! Les médias avaient par exemple publié de nombreux articles sur les bébés atteints du syndrome de Kawasaki ou encore sur Julie, jeune de 16 ans décédée du Covid-19. Où sont les publications médiatiques sur les 24 autres jeunes décédés du Covid-19 ?
Il est donc possible que ces chiffres aient été gonflés en y incluant des jeunes (et moins jeunes) décédés d’une autre maladie que le Covid-19 mais testés positifs.

Autre limite : il est tout à fait possible que le taux de décès sans comorbidités soit largement inférieur à 5 % des décès chez les plus jeunes.
Au Canada, les spécialistes affirment par exemple que, avant 45 ans, 100 % des personnes décédées du Covid-19 ont au moins une comorbidité !

Reste que ce tableau est édifiant : on voit clairement que les jeunes en bonne santé ne risquent quasiment rien !

Pour lire la suite, c’est ici !

Dix mille « petits matins blêmes », par Francis Bergeron

journal Présent

Au début de l’année 1981, Hugues Kéraly (de son vrai nom Hugues de Blignières, fils du colonel Hervé de Blignières, héros de l’Algérie française), avait lancé l’idée de créer un quotidien de la droite nationale, un quotidien de toutes les droites. Ceci se passait dans le contexte d’une probable arrivée de la gauche socialo-communiste au pouvoir en France, alors que nous sortions d’une séquence marquée par la forte progression du communisme dans le monde : Vietnam, Cambodge et Laos (1975), Angola et Mozambique (1975), Afghanistan (1978), tandis que les guérilleros marxistes sud-américains marquaient des points un peu partout. Les élections successives de Jean-Paul II, Margaret Thatcher et Ronald Reagan semblaient aussi amorcer une prise de conscience, une volonté de résister au nouvel ordre communiste mondial.

Ce projet de quotidien avait du sens. Kéraly multipliait les contacts, dressait la liste des futures collaborations. Il y eut un temps d’arrêt, qui laissa penser que le projet était abandonné ; mais à l’automne 1981 l’idée avait fait son chemin, et la journée d’amitié française organisée par Bernard Antony, le 22 novembre de la même année, donna lieu à la distribution d’un numéro 0 du journal Présent. Bernard Antony semblait la cheville ouvrière de ce projet : le titre, Présent, était celui d’un mensuel qu’il animait, il l’apportait dans la corbeille. Le lancement de la campagne d’abonnement, dans le cadre de cette journée d’amitié française, était un autre signe. Et c’est lui qui signait l’éditorial de ce numéro 0, positionnant clairement Présent dans la continuité de L’Action française, le journal de Maurras, Bainville et Daudet, le journal de l’intelligence française pendant 37 ans, de 1908 à 1944.

Les choses se précipitaient. Une réunion dans les locaux de la FACO, la Faculté libre de droit et sciences économiques, permit aux premiers collaborateurs sollicités de se rencontrer. Pour les plus jeunes d’entre nous, c’était la première fois que nous approchions de si près Jean Madiran et François Brigneau qui, à nos yeux, étaient des sortes de monstres sacrés. C’est aussi au cours de cette réunion que nous fîmes la connaissance des sœurs Zita et Annick de Lussy, véritables piliers du journal, dont le rôle fut primordial pendant les quarante années qui suivirent.

Quel plaisir nous procuraient ces réunions de rédaction, à 5 heures du matin, avec François Brigneau, Jean Madiran, Pierre Durand, Bernard Antony, Georges-Paul Wagner, Serge Dalens et d’autres, ces « petits matins blêmes » qu’évoquait souvent Brigneau. De toute l’équipe des origines, celle de novembre 1981, celle du numéro 0, du numéro 00 de Noël 1981, et enfin du numéro 1 du 5 janvier 1982, Philippe Vilgier et moi-même sommes les derniers « rescapés », avec notre chère Zita de Lussy.

Nous avons vu partir, au fil des ans, les démissionnaires, les retraités, ceux que la maladie éloignait, et nos morts, que nous avons pleurés et que nous pleurons encore. Nous avons vu arriver aussi de tout jeunes gens dont le talent s’exerce encore à Présent ou dans d’autres médias, avec parfois une notoriété considérable.

Présent s’est introduit un jour dans nos vies…

A l’automne 1981, j’étais allé sonner à la porte de publications amies pour qu’elles passent des placards publicitaires de souscription en faveur de ce quotidien en gestation. Jean Auguy m’avait dit qu’il préférait ne pas s’y associer car notre projet ne tiendrait pas quinze jours et ferait beaucoup de déçus. Camille Galic me rappelait récemment que Maurice Gaït, qui était alors le directeur de Rivarol, avait émis les mêmes réticences.

Et nous voici pourtant dix mille numéros plus tard. C’est un véritable trésor, très peu exploré par les historiens, et très peu exploité à ce jour, au-delà de la seule journée de publication de chacun de ces numéros. En feuilletant la collection, on reste surpris par la qualité des papiers publiés, par la somme de talents ainsi réunie, mais aussi par la pertinence des analyses. Le journal a connu des trous d’air, quand notre famille spirituelle et nos amis politiques se divisaient (l’affaire des sacres, la scission mégrétiste, les querelles de personnes), mais ils furent toujours suivis par des rebonds, quand la pérennité du titre paraissait menacée, quand les comptes du journal annonçaient sa disparition. Car les rapports entre l’équipe de Présent et ses lecteurs ne sont pas ordinaires, et ces derniers se sont toujours mobilisés quand procès, mauvais coups ou divisions menaçaient le titre.

Présent s’est introduit un jour dans nos vies, et pour beaucoup de nos lecteurs il a accompagné leurs joies et leurs peines pendant des dizaines d’années, pendant les dix mille numéros et les quarante années de son existence, parfois. Ce fut l’aventure d’une vie entière pour ceux qui ont mis Présent au premier rang de leurs engagements. Sans regrets, mais avec beaucoup de nostalgie, aussi, quand on tourne les pages un peu jaunies de ces dix mille numéros, quand on retrouve les noms, voire les photos, de ceux auxquels nous devons tant. Et que nous n’oublierons jamais.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 23 novembre 2021

Buffalo Grill : le « wokisme » chasse les cowboys et les indiens

Buffalo Grill

Jusqu’où ira se nicher le « wokisme », cette maladie sénile de la modernité consistant à traquer névrotiquement toute trace, surtout fantasmée, de « domination » (patriarcale, occidentale, blanche…) ou « d’appropriation culturelle ? La réponse est désormais connue : partout, jusque dans les ultimes recoins des domaines les plus improbables tels que les chaînes de restauration.

En effet, la chaîne de restaurants dédiés aux grillades « Buffalo Grill », fondée en 1980, a décidé d’abandonner l’ambiance « western » qui était jusque-là sa spécificité. Après 41 ans d’existence, fini le décorum « cowboys et Indiens » inspiré des westerns hollywoodiens, place à un nouveau logo et un nouvel univers : « American BBQ ». La chaîne promet désormais une ambiance plus « cosy et moderne » sans toutefois modifier les produits stars de Buffalo Grill auxquels les plus fidèles clients sont attachés.

Ainsi, sur une vidéo postée sur les réseaux sociaux, on peut voir un serveur Buffalo Grill en train de retirer de son restaurant une énorme statue de bison sous l’œil attristé d’un « vrai » Indien d’Amérique. « Bye Bye les cowboys et les Indiens », précise l’agence, et d’ajouter que « Buffalo Grill se réinvente en House of BBQ ». Une restructuration qui devrait coûter près de 80 millions d’euros.

Si la raison officielle mise en avant par la direction de la chaîne est la « modernisation » et le « renouvellement » de l’image de la société, de nombreux observateurs y voient également la marque de l’influence de l’idéologie « woke » qui sévit de plus en plus dans tous les secteurs de la société. L’utilisation à des fins commerciales de l’image des « Indiens », peuple natif d’Amérique, par des employés non issus de cette minorité serait en effet « offensante » pour celle-ci. La « tragédie indienne » ne serait pas propice à une « récupération » dans un lieu de détente et de loisirs tel qu’un restaurant populaire. Cet argumentaire aurait sans doute paru risible voire totalement délirant il y a quelques années mais il est hélas aujourd’hui pris très au sérieux, notamment dans le commerce où de plus en plus d’enseignes craignent de provoquer l’ire de telle ou telle association de défense des « intérêts » d’une quelconque minorité, forcément souffrante, et de se voir boycottées voir traînées en justice. Bienvenue en Absurdistan, système à visée totalitaire où règnent la peur et la surveillance permanente au nom de l’amélioration morale de l’humanité. De quoi sérieusement nous couper l’appétit.

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 24 novembre 2021

Jordan Bardella à la Guillotière ! Face aux militants d’extrême gauche, les tensions étaient présentes dans la rue

Victor Rouart, rescapé du Bataclan, dénonce la sous-évaluation du danger islamiste

Victor Rouart

Victor Rouart est un rescapé de l’attentat du Bataclan. Grièvement blessé aux jambes, il mettra trois ans, trois ans de souffrances physiques et morales, pour s’en remettre. Il a publié Comment pourrais-je pardonner ?, récit de l’attentat cosigné avec le journaliste du Figaro Luc-Antoine Lenoir. À l’occasion de la sortie de son ouvrage et surtout du procès des terroristes du Bataclan, il est revenu sur le drame et, surtout, développe une réflexion sur l’état et l’avenir de la société française, sur cet islamisme de France qui vient, enfin, de rentrer par effraction dans la campagne électorale.

Invité par Natacha Polony sur BFM TV, il explique avoir été choqué que l’élection présidentielle de 2017 n’ait pas été l’occasion d’un profond débat sur « comment combattre le terrorisme, réfléchir à tous les moyens, pas seulement humains ou matériels mais philosophiques, politiques, culturels ». Le ton calme et posé, le regard grave, il regrette que « le terme résilience a[it] servi à masquer certains manques soit de volonté politique, soit une forme d’impuissance, et que c’était une expression assez commode pour éviter d’aborder certains sujets de fond ». Ce qu’il veut, et il l’exprime avec pudeur et fermeté, ce sont une réflexion sur ce qui a engendré le terrorisme islamique sur notre sol, une prise de conscience et des actes : « Les pouvoirs publics étaient plus dans la réaction que dans l’action. »

Les fleurs et les bougies ont la puissance et la virulence d’une feuille morte : François Hollande n’avait-il pas dit que nous étions en guerre ? Irénisme coupable, aussi, quand François Hollande, qui n’est plus président de la République que pour quelques jours, vient assister au Bataclan au spectacle de Yassine Belattar, en mai 2017, affirmant : « C’est un spectacle d’humour : une arme contre l’obscurantisme… »

Dans son livre, Victor Rouart raconte avoir été très choqué lorsque François Hollande, répondant à l’époque à Donald Trump qui pointait l’insécurité grandissante en France, avait déclaré : « Ici, il n’y a pas de personne qui prenne des armes pour tirer dans la foule. »

Un an et demi après le Bataclan. Comme si rien ne s’était passé.

Comme chacun sait, François Hollande a témoigné à la barre et a déclaré savoir que « des opérations se préparaient, que des individus s’étaient placés dans le flot des réfugiés pour tromper la vigilance ». Le journaliste Raphaël Stainville, sur Twitter, publie « un extrait du PV d’audition d’un témoin entendu par la Sdat après avoir vu Abaaoud. » [Abdelhamid Abaaoud, Belgo-Marocain de 26 ans, est le chef opérationnel présumé des attentats du 13 novembre à Paris, NDLR] : « Ils sont rentrés quand Hollande a fait rentrer les réfugiés. Ça fait deux mois qu’ils sont là. Il a dit en rigolant, “la France, zéro”. »

Une enquête menée par Le Figaro apporte des éléments supplémentaires sur l’entrée des djihadistes en Europe lors de la vague migratoire de 2015 : « Tous les membres des commandos de 2015, qu’ils soient étrangers ou Français ayant séjourné en Syrie, ont emprunté la route migratoire de l’est de l’Europe avec des passeports syriens ou irakiens », explique Jean-Charles Brisard, président du Centre d’analyse du terrorisme (CAT), dans leurs colonnes.

Alors, aujourd’hui, Victor Rouart veut, a minima, des explications. Dans un entretien paru, ces jours-ci, dans Le Figaro, il s’exprime à ce sujet : « Pourquoi le président a préféré taire cette information qui représentait pourtant un danger non négligeable pour la sécurité des Français ? D’autant qu’une partie de la presse, au même moment, qualifiait de “fake news” cette possibilité d’infiltration de terroristes parmi les réfugiés et diabolisait quiconque évoquait cette éventualité. Il me semble que la question morale et humaniste omniprésente quant à l’accueil ou non des migrants lors de cette année 2015, aussi sensible et complexe soit-elle, ne justifiait pas ce qui peut s’apparenter à une prise de risque de la part du pouvoir politique, la sécurité de nos concitoyens étant l’une des missions essentielles de l’État. »

Il apparaît clairement que Victor Rouart ne souhaite pas que se reproduise, dans la campagne présidentielle qui débute, la séance de prestidigitation qui a effacé du débat français, en 2017, la question centrale des origines et des conséquences de cette présence islamiste en France, et du danger mortel qu’elle représente pour notre pays.

Marie d’Armagnac

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Y a-t-il un « privilège blanc » en France ? François Bousquet et Louis-Georges Tin face à face [vidéo]

François Bousquet

25/11/2021 – FRANCE (NOVOpress)
«Wokisme», «cancel culture», «racisé»… Petit à petit, le débat français s’imprègne d’une nouvelle nomenclature progressiste importée des campus américains. Autre terme à succès brandi par les militants antiracistes et décoloniaux: le «privilège blanc». Entendre par là, l’ensemble des avantages dont bénéficieraient en France les personnes blanches au détriment des «racisés».

Ce nouveau concept peut-il «éveiller» aux inégalités raciales un public français «endormi»? Ou conduira-t-il à une radicalisation dangereuse des rapports sociaux en France? Pour faire le point, Sputnik donne la parole à deux intellectuels en désaccord: Louis-Georges Tin, ancien président du CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France), et François Bousquet.


La fabrique de la peur, cette indécente mascarade, par Ivan Rioufol

La macronie excelle dans la fabrique de la peur. Cette politique, souvent dénoncée hier, cherche à infantiliser les citoyens en les maintenant dans un permanent état de terreur. C’est ainsi que le porte parole du gouvernement, Gabriel Attal, annonce une « cinquième vague fulgurante » de Covid. En juillet il avait prédit, en vain, un « tsunami viral ». Attal n’a pas son pareil dans l’entretien de la panique sanitaire. Le chef de l’Etat se réserve, pour sa part, de souffler sur la peur du réchauffement climatique et du populisme. Lors de sa dernière intervention, Macron a ainsi mis en garde contre « la menace nationaliste ». Ce lundi, je me réjouis de voir cette analyse de la peur développée brillamment par le géographe Christophe Guilluy dans Le Figaro. Je cite Guilluy : « La gestion de la peur (par les élites) consiste à promettre l’apocalypse qu’elle soit démocratique, écologique ou sanitaire. L’apocalypse démocratique consiste par exemple à nous faire croire depuis trente ans à l’arrivée du fascisme.

C’est du théâtre et cela permet de rabattre éternellement les indécis ou le gros bloc des retraités vers les partisans du modèle globalisé. Les citoyens auront peur du fascisme, de l’apocalypse sanitaire ou encore de l’apocalypse écologique. Toutes ces peurs permettent à des gouvernements impuissants de rabattre vers eux des citoyens qui ne votent plus par adhésion mais par crainte de l’apocalypse. Il n’y a aucune adhésion au macronisme. Seulement un vote de peur. S’il est réélu, le lendemain il s’effondrera dans les sondages ».

Cette grande mascarade repose sur une propagande et une désinformation de tous les instants. Un exemple : durant le G7 organisé par Emmanuel Macron à Biarritz fin août 2019, le président lançait un tweet paniqué, inspiré du slogan chiraquien de 2002 : « Notre maison brûle. Littéralement. L’Amazonie, le poumon de notre planète, qui produit 20% de notre oxygène, est en feu ». L’alerte présidentielle était illustrée d’une photo représentant une forêt ravagée par les flammes. Or non seulement cette photo avait été prise il y a quinze ans mais le contenu du message était faux. L’Amazonie ne produit en réalité qu’une quantité négligeable d’oxygène terrestre, et les feux de forêts sont plus importants encore en Afrique subsaharienne (Angola, Congo, Tanzanie, Zambie), voire en Sibérie. La fake news était néanmoins passée comme une lettre à la poste.

Une même intox alimente depuis près de deux ans la panique autour du Covid. Il est actuellement impossible de faire entendre des voix dissidentes sans être traité de complotiste. Dimanche soir, dans mon émission Les points sur les i, sur CNews, le professeur Christian Perronne a pu redire néanmoins ses doutes sur les « vaccins » anti-Covid et sur leurs efficacités. Mais Perronne est de ces médecins qui, parce qu’ils s’opposent à cette fabrique de la peur sanitaire, ont été bannis par le système politico-médiatique. Cette situation est profondément anormale, malsaine, indécente. L’heure des comptes arrive.

Ivan Rioufol

Texte daté du 22 novembre 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Quand Yassine Belattar menace Jordan Florentin : « Tout Aulnay est à ta recherche, je vais faire venir l’Armée de Terre contre toi. T’es la prochaine Mila. »

Némésis : le collectif féministe identitaire attaqué par des antifas

nemesis antifas

Les antifas s’en prennent à des femmes ! Lors de la grande manifestation féministe organisée le week-end dernier à Paris, des militants d’extrême gauche s’en sont pris aux filles du Collectif Némésis, dont le tort est de ne pas s’aligner sur la pensée unique. Gérald Darmanin, toujours très tolérant avec les antifas, n’a pas réagi.

Samedi 20 novembre se tenait à Paris la grande manifestation féministe #NousToutes dont l’objectif était de dénoncer les violences faites aux femmes. Le Collectif Némésis, fondé en 2019 et qui se présente comme « féministe, identitaire et anticonformiste », était lui aussi de la partie, représenté par une cinquantaine de militantes venues de toute la France.

Les revendications et les pancartes de ces jeunes femmes n’avaient pourtant pas la même tonalité que celles du reste du cortège, très gauchisant, puisqu’elles ciblaient en effet les nombreuses agressions commises par des Afghans. Une banderole annonçait clairement la couleur : « 99 % des Afghans favorables à la charia et 45 % des Afghans pour la lapidation des femmes adultères. La haine des femmes n’est pas un enrichissement culturel. » Pour marquer le coup, les membres du collectif s’étaient également grimés de fausses blessures afin de représenter les femmes battues par les Afghans.

C’est à Elisabeth, membre du collectif depuis deux ans, que nous devons le récit de cette journée. « J’ai rejoint Némésis car c’est le seul groupe féministe qui correspond à mes idées et qui dit la vérité sur l’impact de l’immigration sur le quotidien des femmes ». Cela s’est encore confirmé samedi, et n’a pas plu aux antifas. « A l’arrivée du cortège place de la Nation, les antifascistes et les féministes mainstream se sont mis à nous huer et à nous insulter. Nous avons dû partir car ils commençaient à lancer des projectiles. » D’après Le Figaro, les antifas auraient également proféré des menaces de mort.

Comme souvent, l’extrême gauche a pu agir en toute impunité. Comme souvent, antifas et féministes bien-pensantes ont fait preuve de leur hypocrisie. « Ils viennent manifester contre la violence faite aux femmes, mais quand les opinions de ces femmes diffèrent des leurs, leur vrai visage apparaît. »

Une fille de Némésis ainsi que deux militants patriotes venus au secours du collectif ont été légèrement blessés. On n’ose imaginer le tapage médiatique qu’aurait provoqué une situation inversée, où des féministes et autres antifas auraient été attaqués par des hordes de militants identitaires. On peut tout de même se douter que Gérald Darmanin aurait tapé du poing sur la table au point de solliciter le président de la République, comme il l’a fait récemment pour dissoudre l’Alvarium.

Nul doute que Caroline Fourest aurait écrit une chronique assassine, qu’Anne Hidalgo aurait estimé « intolérable » qu’une telle violence se déroule au cœur de sa si paisible ville de Paris, ou encore que les ONG financées par George Soros se seraient mobilisées pour dénoncer « le climat des années 30 » apparaissant en France.

La protection des antifas par les autorités n’est cependant pas nouvelle et se remarque régulièrement, comme lors des attaques de librairies enracinées au Puy-en-Velay, à Paris et à Nancy. Quoi qu’il en soit, rien ne semble pouvoir empêcher Elisabeth et ses camarades de continuer à défendre « un idéal fort et lucide pour les femmes françaises ».

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 23 novembre 2021

Manifeste de l’Institut Iliade : Pour le réveil des Européens !

manifeste Iliade

24/11/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Après sept ans d’existence, l’Institut Iliade a été rejoint par plusieurs centaines de jeunes, lors des cycles de formation et des colloques. Que pense cette nouvelle génération ? À quelles actions appelle-t-elle face au « grand remplacement » et au « grand effacement » ?

À l’heure ou la civilisation européenne subit des attaques sans précédent, l’Institut Iliade appelle au sursaut en formulant une doctrine claire, une vision du monde fondée sur nos enracinements concrets et charnels : nos ancrages biologiques et familiaux, nos communautés politiques, notre civilisation. Mais le manifeste de l’Institut Iliade est aussi un bréviaire appelant au réveil, à la prise de conscience communautaire, à la reconquête de tous les bastions en déshérence, et à la renaissance de notre civilisation.

À l’occasion de la publication de ce manifeste, l’Institut Iliade lance un appel « aux jeunes européens », placardé à des milliers d’exemplaires dans plusieurs villes de France et dans des lieux symboliques. Toute une génération doit être concernée par le combat vital en cours. Toute une génération est appelée à redresser la tête et à marcher fièrement.

Les auteurs de ce manifeste sont de jeunes cadres de l’Institut Iliade.

Manifeste de l’Institut Iliade, La Nouvelle Librairie éditions, 2021, 108 pages. ISBN : 978-2-491446-74-1. 5,00 €

Pour commander : https://boutique.institut-iliade.com/product/manifeste-de-linstitut-iliade/

Laura Magné : « La Furia s’apparentera à “une charge de cavalerie lourde”, un combat intellectuel, culturel, littéraire »

Laura Magné

Le 20 janvier prochain marquera le lancement d’un nouveau magazine trimestriel, La Furia. Laura Magné, sa directrice de la publication et rédactrice en chef, se confie à Boulevard Voltaire.

Laura Magné, dans les pages de La Furia, on retrouvera notamment Papacito, Laurent Obertone, Marsault et d’autres contributeurs comme Julien Rochedy. D’où vous est venue cette idée ?

L’idée a germé simplement entre nous quatre. Nous voulions nous réinventer, diversifier et peut-être muscler notre jeu. Les auteurs étaient connus pour leurs productions littéraires et leur présence en librairie. La création d’un magazine est venue comme une évidence : assurer une présence en kiosque. Cela permettait également aux auteurs d’offrir un nouveau contenu, plus court, plus fou aussi, s’inscrivant totalement dans l’actualité. Et de permettre à tous les contributeurs – divers et variés – d’être sur un seul support.

Le secteur de la presse papier n’est pas dans son meilleur jour, vous faites donc un pari risqué. Pensez-vous que La Furia puisse se faire une place au milieu des centaines de revues politiques qui existent actuellement dans le pays ?

Depuis que les auteurs sont présents en librairie, nous constatons une chose essentielle : les ventes sont là et sont très importantes, et ce, même si elles ne sont pas toujours assumées. Il semblerait que depuis quelques années, pour ne pas dire quelques mois, le vent tend à tourner vers une ambiance plus « réactionnaire ». Le lectorat est fatigué de lire sans cesse les mêmes points de vue, les mêmes auteurs, les mêmes avis, et se tourne de plus en plus vers des médias alternatifs – souvent connotés à droite, d’ailleurs. Pour le moment, la course aux abonnements prouve que le lectorat est dans l’attente : 12.000 abonnements pour quatre numéros en à peine deux semaines de campagne, ça laisse présager plus des 15.000 abonnements espérés ! Il est encore tôt pour savoir précisément comment sera accueilli le premier numéro de La Furia, mais une chose est sûre : il est attendu.

La Furia, c’était le nom donné à la cavalerie française, réputée pour ses charges dévastatrices sur les ennemis de la nation. Pourquoi avoir choisi ce nom ?

Pour paraphraser Laurent Obertone, cette revue s’apparentera à « une charge de cavalerie lourde ». Il y a une notion de combat évidente, un combat intellectuel, culturel, littéraire. Le nom de la revue fait également référence aux Furies, déesses de la vengeance, chargées de rétablir la justice du vivant des criminels. Tout un programme… !

Que retrouvera-t-on, dans les colonnes de votre revue ? Quel format d’articles ? Entretiens, enquêtes, éditos ?

Les formats seront divers, vous y retrouverez des chroniques culturelles, sociétales, politiques, musicales. Bien sûr, il y aura des éditos, des entretiens également. Dans l’idée de réhabiliter tout le charme des revues satiriques – Hara-Kiri, par exemple –, il y aura également du roman-photo et beaucoup d’illustrations.

L’édition d’une revue trimestrielle représente un coût financier non négligeable. Pensez-vous que les rentes apportées par les abonnements suffiront à pérenniser le futur de La Furia ? Comptez-vous ouvrir vos pages à des encarts publicitaires ?

Les auteurs concernés ont toujours pu vivre de leurs ouvrages, nous avons confiance en nos lecteurs et sommes confiants quant à l’avenir. Nous ne sommes pas fermés aux encarts publicitaires à partir du moment où ils sont « cohérents » avec l’ensemble du projet.

À terme, comptez-vous accueillir d’autres auteurs dans vos colonnes ? Si oui, avez-vous déjà quelques noms en tête ?

Bien sûr ! Nos pages sont ouvertes à toute personne de talent. Pour le moment, pas de noms à donner, mais la communication aura lieu en temps et en heure.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Le recteur de la Grande Mosquée de Paris appelle les musulmans au vote pour “faire barrage aux aventuriers qui veulent s’accaparer” le pouvoir