Défense franco-allemand

La Défense nationale française craint de passer sous la coupe de l’Allemagne

20/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Lors du dernier conseil des ministres franco‑allemand à la mi‑juillet, les deux pays sont convenu de « renforcer conjointement leurs capacités militaires ». Ils entendent proposer à leurs partenaires européens la « coopération structurée permanente » en matière de défense et de sécurité. Illustration de la volonté du président Macron de relancer la construction européenne autour d’un couple franco‑allemand. Mais la crainte d’une germanisation de la Défense française s’exprime sans trop de détours dans les milieux spécialisés.

Militaires et experts français voient davantage l’Allemagne comme un contre‑modèle que comme un partenaire indispensable. Tout d’abord parce que les divergences militaires sont importantes. On peut citer notamment les conditions d’intervention qui sont bien plus restrictives pour la Bundeswehr que pour l’Armée française. Là où sur un claquement de doigt du président de la République, l’Armée française est engagée, s’agissant de l’armée allemande, il faut un vote du Bundestag alors que deux tiers des Allemands sont opposés à davantage d’engagement militaire.

Il faut noter que les militaires français se réjouissent du modèle d’armée expéditionnaire conçue pour les opérations extérieures et ne sont pas ravis lorsqu’elle est employée pour d’autres missions comme l’opération Sentinelle. Le modèle allemand est différent : la Bundeswehr est d’abord centrée sur la défense collective de l’Alliance collective. Un cauchemar pour de nombreux militaires français.

A ces divergences s’ajoutent les craintes des industriels français de l’armement. Cette crainte est partagée au ministère des Armées, où l’on explique qu’il ne faudrait pas que la relance des dépenses militaires en Europe bénéficie surtout à l’industrie allemande, alors que les Français font la guerre. De surcroit la coopération industrielle reste compliquée entre les deux pays : le domaine du naval en est un exemple frappant où Français et Allemands sont concurrents et Naval Group songe même à s’allier avec l’italien Fincantieri.

Les deux pays veulent aussi « développer un système de combat aérien européen » pour remplacer leurs flottes actuelles d’avions de combat. Oui, mais deux mois plus tard les industriels n’ont toujours eu aucune explication sur cette annonce surprise, alors que les généraux de la Luftwaffe rêvent d’acquérir des F‑35 américains. Inutile de préciser que cette affaire d’avions de combat sera l’épreuve de vérité dans la coopération franco‑allemande dans la Défense.

Après la polémique Nathan : toi aussi, apprends à compter les migrants !

20/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Toi aussi, apprends à compter les migrants ! » : telle est la Une de l’hebdomadaire Minute paru ce matin, qui rebondit, en mode politiquement incorrect, sur la polémique suscitée par le manuel de mathématiques des éditions Nathan. Extrait.

Minute couv migrants Nathan« Des migrants fuyant la guerre atteignent une île en Méditerranée. La première semaine, il en arrive 100. Puis chaque semaine, le nombre de nouveaux arrivants augmente de 10 %. a) Par combien est multipliée une quantité lorsqu’elle augmente de 10 % ? […] f) En déduire le nombre total qui seront arrivés dans cette île au bout de huit semaines. Arrondir à l’unité. » Tel est le problème que l’on pouvait trouver il y a encore quelques jours dans un manuel de mathématiques édité par Nathan à destination des classes de Terminale. […]

Après 48 heures de tempête sur Twitter, les éditions Nathan (anciennement Fernand Nathan, FN éditions eût été amusant…) ont présenté leurs « vives excuses » aux « associations d’aide aux migrants, réfugiés et demandeurs d’asile » et retiré le livre des épiceries où il était en vente. Un nouveau tirage devrait bientôt être réalisé avec un nouveau problème. Pour notre part, à « Minute », chauds partisans d’une pédagogie intersectionnelle, nous nous permettons de livrer à la réflexion de nos camarades de FN-éditions les pistes suivantes.

Exercice historico-mathématico-civique n° 1 :

« Sachant qu’une Française de souche ne fait en moyenne qu’1,5 enfant quand une migrante subsaharienne réussit généralement un strike à plus de 5, combien de temps faudra-t-il pour que la boucherie au coin de ta rue devienne halal ? (pour les vegans, on remplacera la boucherie par une épicerie bio, de même l’urine de chameau se substituera-t-elle au kombucha). »

Exercice n° 2 :

« Si 1 million de migrants arrive en Allemagne la première année, 500 000 la deuxième, calcule le nombre de viols à Cologne dès le deuxième Jour de l’An. Compare ce nombre à celui des viols commis par les Allemands de souche, achète une truelle et trouve le nombre de moellons indispensables à la reconstruction d’un mur. Donne la réponse en allemand et va te dénoncer ensuite au proviseur. »

Exercice n° 3 :

« Soit un peuple qui perd par mortalité 500 000 personnes par an, ne gagne par natalité propre que 400 000, combien de temps lui faut-il pour se rendre compte qu’il est remplacé ? Compte sur tes doigts, puis coupe-toi la main pour faire gagner du temps à ton futur prof de Charia. »

Exercice n° 4 :

« L’espérance de vie d’un esclave gaulois à Rome au Ier siècle avant J.-C. étant de 32 ans, celle d’un esclave angolais dans une plantation anglaise de Jamaïque de 30 ans, celle d’un eunuque nubien à Istanbul au XIXe siècle de 55 ans, calcule le montant des réparations dues par la France à l’Afrique et à la Turquie et dis merci à l’Italie de t’avoir civilisé. »

L’intérêt de notre méthode est que […]

Extrait d’un article de Philippe Martin à lire dans son intégralité
dans Minute n° 2839 daté du 20 septembre 2017

Chard migrants Reims

8 000 étudiants privés de cours à Reims : des migrants occupent le campus !

Voilà ce que c’est de n’accueillir que des professeurs, des chercheurs et des savants : ils squattent les universités. Une cinquantaine de migrants se sont installés dimanche sur le campus de l’université de Reims Champagne-Ardenne qui a dû fermer ses portes une semaine après la rentrée des étudiants. On ignore s’ils ont crié « dehors les Blancs ».

La fac de droit, sciences économiques, lettres et sciences sociales de Reims occupée par des migrants et des demandeurs d’asile menacés d’expulsion, est fermée jusqu’à nouvel ordre. La plupart des étudiants avaient déjà effectué leur rentrée. « Les étudiants et les personnels (8 000 personnes au total) ne doivent pas se rendre sur le campus Croix-Rouge car la sécurité du domaine universitaire n’est plus assurée » a annoncé le président de l’université Guillaume Gellé. «A ce jour, il n’y a pas de volonté de porter plainte de notre part », s’empresse-t-il d’ajouter.

Pourquoi donc en effet ? « Que ceux qui ont tout laissent la place à ceux qui n’ont rien » ne devrait-il pas être l’un des tout premiers enseignements sur la justice de nos facs de droit et sciences sociales ? Place aux travaux pratiques. C’est ce qu’ont déclaré aussi des journalistes de LCI quand les pillards de Saint-Martin marchaient à l’assaut des maisons des Blancs. 

Présent migrants ReimsLes migrants se sont installés entre la bibliothèque universitaire et les « coquilles » (niches de pierre) de l’UFR de lettres et sciences humaines. S’il ne porte pas plainte le président de l’université a indiqué avoir saisi le tribunal administratif, par la voie d’un référé mesures utiles. Le tribunal devrait statuer dans la semaine.

Le syndicat étudiant de gauche Unef précise naturellement que cette occupation est préméditée et politique et destinée à faire plier la mairie pour qu’elle héberge au plus vite ces clandestins sous le coup d’une expulsion. Ce sont essentiellement des migrants économiques victimes des passeurs et non pas des réfugiés fuyant la guerre, ont rapporté les journaux locaux.

« Alors que le pays des droits de l’homme leur semblait être une porte de sortie d’un enfer sans nom » déclare l’Unef, « c’est comme du bétail qu’ils sont à nouveau poussés à quitter leurs abris de fortune. (…) Il a été collectivement décidé de déménager ces familles sur le campus. C’est un appel à la solidarité. Il est grand temps pour nous de réveiller la mairie de Reims et la préfecture. »

Ces clandestins avaient d’abord occupé un des parcs de la ville. Il y a quelques jours, dans la presse locale, les riverains du quartier Saint-John Perse dénonçaient l’installation « d’un petit Calais » à quelques mètres de chez eux.

Les permanents de l’Unef qui sont des militants politiques appointés qui n’ont pas vu un amphi depuis très longtemps, se moquent bien que les 8 000 étudiants de l’université aient vu leur rentrée sabordée. Les migrants d’abord !

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus
dans Présent daté du 20 septembre 2017

Dans les nouveaux manuels Nathan, « les Français arrivés en Gaule sont des migrants »

19/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
« Les Français arrivés en Gaule sont des migrants ». C’est ce qu’apprennent aujourd’hui les petits Français de CE2 dans les nouveaux manuels Nathan.

Ainsi, les établissements scolaires l’ayant choisi cette année, comme c’est le cas de l’établissement parisien Fénelon, apprennent que leur peuple n’est qu’un agrégat de diverses migrations, et un peu plus loin que la femme était considérée comme inférieure et mise à l’écart…

Nul doute que les études profondes et sérieuses comme celle de Régine Pernoud n’ont pas inspiré la création de ce manuel.

Blanquer

Connaissez-vous Monsieur Blanquer ?, par Mathieu Bock-Côté

Mathieu Bock-Côté

Mathieu Bock-Côté

19/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le texte que nous publions ci-dessous a été publié samedi dernier dans Le Journal de Montréal. Mathieu Bock-Côté, docteur en sociologie, chargé de cours aux HEC à Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal et à Radio-Canada, expose très favorablement aux Québécois ce que dit et ce que fait Jean-Michel Blanquer, le ministre français de l’Education nationale.

« Il se passe quelque chose de très intéressant en France depuis quelques mois. Un nouveau ministre de l’éducation, Jean-Michel­­­ Blanquer, est en train de réformer l’école en profondeur, pour la délivrer d’un certain carcan pédagogique et l’amener à renouer avec sa véritable mission.

Son objectif ? La recentrer sur les savoirs. Faire en sorte que les enfants qui sortent de l’école sachent lire, écrire et compter. Blanquer ajoute aussi : les jeunes doivent apprendre à respecter autrui.

Il veut que l’école leur transmette le goût de la lecture, de la culture et des arts.

Excellence

C’est dans cet esprit, d’ailleurs, qu’il a décidé, de remettre 150 000 exemplaires des Fables de La Fontaine aux élèves, à la manière d’un cadeau. II s’en est expliqué ainsi : « Elles nous disent quelque chose de la vie et sont éternelles ».

Autrement dit, les classiques ne sont pas un luxe. C’est en se tournant vers les grandes œuvres qu’on peut vraiment éduquer la jeunesse.

Blanquer croit aussi à l’amour de la beauté et veut pour cela redonner sa place à la musique à l’école.

Le maître mot de la philosophie scolaire de Jean-Michel Blanquer, c’est l’excellence. C’est en partie dans cet esprit qu’il a décidé de restaurer la place du grec et du latin à l’école. Le détour par les langues anciennes permettrait de mieux comprendre le français.

Mais Jean-Michel Blanquer va plus loin. S’il est ouvert à la technologie en classe, il l’est modérément.

Il croit aussi aux vertus de vieilles méthodes toujours valables, comme la mémorisation. Dans un entretien accordé à un hebdomadaire français, tout récemment, il expliquait qu’un élève tirera un avantage certain à apprendre un poème par cœur, car il cultivera ainsi sa mémoire.

Ce propos est quasiment trans­gressif dans une époque qui présente le par cœur comme une forme d’aliénation, et qui croit que Google peut se substituer à notre mémoire. Vive l’effort !

Par ailleurs, Jean-Michel Blanquer ne croit pas à ce qu’on pourrait appeler la réussite obligatoire et gratuite : il a décidé d’autoriser à nouveau le redoublement.

Mais le ministre ne s’arrête pas là : il entend aussi cultiver les vertus civiques. Et c’est ainsi qu’il a soutenu qu’il faut aimer son pays.

Vertus

C’est à la lumière de cette vertu qu’on doit enseigner l’histoire, a-t-il soutenu il y a quelques mois, et on doit l’enseigner avec un sens certain de la chronologie. Elle apparaîtra ainsi­­­ aux jeunes générations comme une aventure collective à laquelle elles sont invitées à se joindre.

Jean-Michel Blanquer n’est pas un nostalgique du monde d’hier, quoi qu’en disent ses adversaires.

Il croit plutôt à certaines permanences, à des idées qui traversent le temps, à des vertus indémodables.

Depuis quelques décennies, un peu partout Occident, l’école a été soumise à des idéologues qui ont traité les enfants comme des cobayes sur qui il fallait mener une expérimentation sociale à grande échelle. Ils ont fait des ravages.

Il est temps de redécouvrir ce qui n’aurait jamais dû être oublié.

À quand un Jean-Michel Blanquer québécois ? »

Mathieu Bock-Côté

Chard SNCF Trains Etat islamique

La SNCF en alerte : l’Etat islamique ordonne de faire dérailler des trains !

Face aux incitations récentes et précises de la propagande de Daesh, les autorités alertent sur les risques de nouveaux modes opératoires djihadistes en France comme le sabotage des voies ferrées, les incendies de forêt ou encore l’empoisonnement de la nourriture.

Une note confidentielle de sept pages de la Direction générale de la police nationale met en garde les services de police contre une mutation des actions terroristes et notamment l’« incitation récente » de la propagande islamiste à « planifier un déraillement de train ». La DGPN demande une vigilance particulière sur toutes les « remontées d’informations » qui concerneraient « une intrusion ou une tentative de sabotage dans les emprises dédiées à la circulation des trains ».

Les nouvelles consignes de l’Etat islamique, qui invite à « gagner la confiance des mécréants en dissimulant sa radicalisation », appellent également « les loups solitaires » à perpétrer en Europe des « incendies de forêt ou empoisonnement de nourriture ».

La note de police évoque l’incitation persistante durant les trois derniers mois, à la fabrication d’engins explosifs, avec la diffusion de « tutoriels » (modes de fabrication informatique). L’explosion d’une bombe artisanale dans le métro de Londres vendredi illustre exactement ce mot d’ordre. L’engin improvisé qui a explosé, a priori pas complètement, dans le métro à Parsons Green, a fait 29 blessés dont certains grièvement brûlés au visage. L’attaque a été revendiquée par l’Etat Islamique.

La DGPN évoque encore le risque de « vol de produits ou de matériaux sensibles notamment dans les universités » mais également les menaces d’attentats dans les établissements scolaires ou universitaires, sur les sites touristiques « symboles du mode de vie occidental » ou lors d’événements attirant de la foule. Elle recommande aux établissements recevant du public de développer « des procédures de confinement » en cas d’alerte. Un processus déjà activé lors des attaques du Louvre ou du parvis de Notre-Dame.

La Direction générale de la police nationale rappelle les attaques aux véhicules-béliers et voitures piégées et demande aux loueurs « d’assurer la traçabilité des personnes à qui sont remis des véhicules » et de « signaler sans délai tout comportement suspect » ou « tout vol de véhicules ».

Mardi dernier, le ministre de l’Intérieur a annoncé que douze attentats ont été déjoués depuis le début de l’année. Parmi les plus récents, le 22 août, un « projet contre les boîtes de nuit parisiennes visant en particulier des établissements gays », un projet d’attaque à la kalachnikov contre un fonctionnaire de police le 4 septembre à Saint-Ouen et la découverte d’un atelier clandestin d’explosifs le 6 septembre à Villejuif. La note de la DGPN vient confirmer que non seulement la menace islamiste reste au plus haut en France mais qu’elle évolue constamment.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent
sous le titre « Attentats : le réseaux ferré visé ? »

Le gouvernement avance et recule sur le projet de loi de la PMA

18/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Christiane Taubira et Najat Vallaud Belkacem avaient marqué le dernier quinquennat par leur vision idéologisée de la famille. La secrétaire d’Etat à l’égalité Homme Femme a décidément choisi de suivre leurs pas

Interrogé cette semaine par Jean Jacques Bourdin sur BFM TV, madame Schiappa a annoncé que la Procréation Médicalement Assistée serait instaurée pour tous les couples dès 2018. La PMA pour tous était une des promesses d’Emmanuel Macron lors de sa campagne présidentielle. Aujourd’hui, la PMA n’est accessible que pour les couples hétérosexuels dans l’incapacité médicale de procréer.

Le gouvernement recule déjà sur cette annonce

Malgré une levée de boucliers limitée, le gouvernement a déjà relativisé cette annonce. Marlène Schiappa a annoncé que ce ne serait que l’agenda de la réforme qui sera annoncé en 2018. Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, a annoncé que cette mesure n’est, je cite : « Pas la priorité ».

Toutefois, il ne faut pas penser que le gouvernement renoncera à cette priorité

Actuellement confronté à une résistance sociale, le gouvernement ne souhaite certainement pas revivre un épisode semblable à la Manif pour tous, qui avait fédéré environ un million de Français contre la loi du mariage homosexuel. La révision de loi de bioéthique est prévue pour 2018. Il est peu risqué de penser que l’ouverture de la PMA ressurgira à ce moment là !

Profession de foi Marine Le Pen 1

Haro sur Marine Le Pen !, par Guy Rouvrais

Il paraît donc que pour Marine Le Pen, c’est la chute finale, entraînant avec elle, à terme, celle du Front national ! C’est là une curieuse musique qui va crescendo depuis les élections de mai-juin. Le Parisien, dimanche, en faisant même sa une, ce qui prouve, au moins, que la présidente du Front est toujours « vendeuse »… Ses électeurs, dont la feuille de LVMH – leader mondial du luxe – espère qu’ils seront des lecteurs, seraient frappés de « désamour » à son égard au point, assure le journal, qu’elle « a perdu le droit de parler » en leur nom. Bigre ! Et cela, d’abord et surtout, à cause d’un débat raté entre les deux tours, comme si l’avenir d’un leader se jouait pour toujours sur trois heures de joute oratoire ! C’est aussi excessif qu’injuste.

Le même jour, le concurrent de cet organe vespéral, Le Journal du dimanche, suggérait, pour François Hollande, que « son avenir politique n’est pas totalement derrière lui » ! Rappelons qu’il a été incapable de défendre son bilan devant les Français qui l’avaient élu et qu’il a dû renoncer piteusement à se représenter… Mais c’est Marine Le Pen qui a rassemblé près de onze millions d’électeurs sur son nom dont la carrière serait dans l’impasse. Cherchez l’erreur…

C’est entendu, rien ne vaut la victoire, et une défaite, même honorable, reste un échec et la première déçue, c’est l’intéressée elle-même, à l’unisson de ceux dont elle portait les espoirs. Qu’il faille en cerner les raisons, analyser les erreurs, entendre ce qu’ont à dire électeurs, militants et cadres, c’est ce que va faire la présidente du FN dans les semaines qui viennent en sollicitant « l’intelligence collective, l’écoute mutuelle et à la fraternité militante », a-t-elle dit dans son discours de rentrée à Brachay.

Ceux qui voient Marine Le Pen sur le déclin et prédisent la dégringolade du Front national prennent leurs désirs pour des réalités ! Ce sont des récidivistes ! Depuis la création du FN on ne compte plus le nombre de fois où on a annoncé sa fin ! C’était soit, déjà, à la suite d’un échec électoral, ou d’une dissidence, d’une crise dont politologues et journalistes affirmaient au nom de leur expertise infaillible qu’il ne s’en remettrait pas. Ou alors, souvenez-vous, c’était après une petite phrase malheureuse d’un dirigeant à partir de laquelle les mêmes expliquaient que le Front « met bas le masque » et révèle son « vrai visage », dessillant ainsi les yeux de ses électeurs qui allaient enfin apercevoir l’ombre d’Adolf derrière Jean-Marie et l’abandonner à jamais. On sait ce qu’il est advenu de ces sombres prophéties, le Front national sous Jean-Marie Le Pen comme sous la présidence de sa fille, n’a cessé de progresser, jusqu’à battre tous ses records lors de la dernière élection présidentielle.

Il en est ainsi dans la vie politique, les partis et leurs leaders connaissent des hauts et des bas, des victoires et des défaites, des crises et des moments de grâce. L’important, ce ne sont pas ces inévitables péripéties, mais la tendance de fond, et celle de Marine Le Pen et du FN sont ascendantes. Fort heureusement, l’avenir n’appartient pas aux augures journalistiques mais aux Français, laissons les uns parler et attachons-nous à mobiliser les autres pour le salut du pays.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 19 septembre 2017

«Narcissique», «minable»… Michel Onfray fracasse Macron

18/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Il ne pouvait pas laisser passer cela. Alors qu’Emmanuel Macron a récemment critiqué le travail des intellectuels en disant que « pour une large part d’entre eux, ça fait longtemps qu’ils n’ont pas produit quelque chose de renversant » ajoutant qu’ils étaient « devenus des esprits tristes englués dans l’invective permanente », Michel Onfray lui a directement répondu. Et la réponse est cinglante.


La justice française refuse un prénom breton

18/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le tribunal de grande instance de Quimper a rendu sa décision mercredi : le petit Fañch, né le 11 mai dernier et dont le prénom s’écrit avec un tilde sur le N, devra s’appeler Fanch. Sans tilde. Le tribunal estime en effet que le tilde est incompatible avec la loi française et qu’il n’est pas reconnu par la langue française.

Les parents argumentent de leur côté que ce prénom d’origine bretonne fut déjà légalement porté, notamment par deux écrivains: Fañch Peru et Fañch Broudig. De plus, cette lettre était fréquemment employée dans les textes médiévaux français, et en particulier dans l’ordonnance de Villers Cotterêt promulguée par François Ier, en 1539, qui imposait le français comme langue des actes de justice. Les parents envisagent donc des recours, soutenus par la mairie de Quimper dans leur combat contre l’ignorance des administrations.

Etat islamique Rumiyah

De Dabiq à Rumiyah : plongée dans la com’ de l’Etat islamique

Le 5 juillet 2014 paraissait sur le « dark web », l’internet des profondeurs, un magazine intitulé Dabiq, du nom d’un village syrien aux mains de l’Etat islamique. Une maquette professionnelle au service d’une propagande sophistiquée, qui, à l’égal des productions vidéo de l’organisation terroriste, a largement fait ses preuves.

Break the Cross

Les titres de ce surprenant périodique sont sans ambiguïté : le premier numéro proclamait ainsi Le Retour du Califat, les suivants s’intitulaient La Loi d’Allah ou les lois des hommes, La Charia seule peut gouverner l’Afrique ou encore Brisez la Croix qui marqua le dernier numéro le 31 juillet 2016. L’iconographie soignée se mêlait, numéro après numéro, à la violence la plus crue : exécutions d’infidèles, victimes ensanglantées des derniers attentats, épaves carbonisées. Une mise en scène venant soutenir auprès du lecteur la conviction que l’Etat islamique vaincra indubitablement et qu’il suffit de se montrer patient. Aux apôtres de l’islam, religion de paix, Dabiq répond sans grands détours. Dans le numéro 14, qui s’attachait à traquer les faux musulmans, on pouvait ainsi voir une photo d’un jeune salafiste manifestant avec une pancarte : « Le terrorisme n’est pas l’islam », conclusion de Dabiqen légende : « Slogans d’apostasie ». C.Q.F.D.

« Tout infidèle sera tué »

Louant les « martyrs » des attentats de Paris ou de Bruxelles, les communicants de l’Etat islamique n’hésitaient pas à affirmer : « C’est une évidence. Tout infidèle qui se trouve sur le chemin de l’Etat islamique sera tué, sans pitié ni remords, jusqu’à ce que tous les musulmans vivent sous le joug d’Allah. » Voilà qui devrait être diffusé massivement aux populations européennes qui sont maintenues dans un aveuglement criminel par un intense matraquage étatique, depuis l’Education nationale jusqu’au rouleau-compresseur médiatique. Télescopage avec l’actualité la plus récente ? Dès avril 2016, Dabiq plaignait le sort des musulmans Rohingyas souffrant de « l’oppression bouddhiste » en Birmanie. Les soldats du Califat annonçaient alors être prêts à lancer des opérations dans de nombreuses régions d’Asie du Sud-Est.

Constantinople puis Rome

A l’été 2016, alors que Dabiq – le village – allait être repris aux mains des djihadistes, l’Etat islamique remplaça son principal magazine par un nouveau titre intitulé Rumiyah, « Rome » en arabe. En référence à un hadith annonçant la conquête par les musulmans de Constantinople puis de Rome. Voilà qui est on ne peut plus clair. Dès le deuxième numéro, les attaques au couteau étaient clairement recommandées pour frapper les infidèles. Les djihadistes étaient également missionnés pour foncer dans les foules au volant de voitures ou camions. Ce terrorisme à bas coût, ne nécessitant ni longue préparation ni chaîne logistique complexe, nous en avons rapidement subi les conséquences. Et les experts du terrorisme s’accordent à dire que cette forme d’attaques sera désormais le bruit de fond sur lequel surgiront des frappes de plus grande ampleur (explosifs, attaques chimiques…).

Et maintenant ?

La dernière livraison de Rumiyah est datée du 9 septembre 2017. Son titre ? Allah a glissé la terreur dans leurs cœurs. Les propagandistes de l’Etat islamique reconnaissent les lourds revers que subit l’organisation depuis plusieurs mois et invite ses soldats à « tenir bon à travers les tribulations ». L’habituelle rubrique consacrée aux « opérations » de l’EI n’en est pas moins tragiquement fournie : Russie, Somalie, Tunisie et bien sûr Espagne… Le récit des attaques de Barcelone est particulièrement mis en avant : « deux unités de l’Etat islamique ont attaqué des foules de Juifs et de Croisés » est-il écrit, une photo de la Sagrada Familia en fond. Des « Croisés » bien peu conscients du moment historique que nous traversons et qui sont touchés par un mal plus grand : la terreur, une léthargie suicidaire. « Vous n’aurez pas notre haine », rabâchent-ils en bêlant. Pauvres imbéciles…

Pierre Saint-Servant

Article paru dans le quotidien Présent

Irma I-Médias

Irma, une tempête de mensonges médiatiques

17/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Durant huit jours, vols et agressions ont rythmés la vie sur l’île de Saint-Martin. Les médias n’ont vu que les dommages matériels et les conditions sanitaires. En revanche peu de place pour les pillages. « Les Décodeurs » du Monde ont traité cette information comme une rumeur et « Désintox » de Libération a, quant à lui, publié un bobard en niant l’évasion de plusieurs dizaines de prisonniers dangereux. Tel est le sujet principal de cette nouvelle édition de I-Média, l’émission de Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés.

Egalement au sommaire de cette émission :

Le zapping d’I-Média

Propagande transgenre sur TF1.

La chaîne a diffusé un reportage sur un enfant transgenre persuadé d’être une fille. Pour la première chaine d’Europe, « Aux Etats Unis il y a aurait 200 000 enfants comme elle ». TF1 met en avant 1 cas pour évoquer 200 000 enfants tout en mettant cette information au conditionnel. Par ce grossissement, la chaîne fait avancer une idéologie de déconstruction générale de la société et de l’enfant.

Pernaut persiste et signe face à la censure médiatique

Jean Pierre Pernaut vent debout contre le CSA et la bien pensance médiatique. Le présentateur du JT de 13 heure a assumé dans l’émission « Salut les terriens » sa déclaration sur les SDF victimes des « migrants », (« Si j’avais à le redire demain, je le redirais ») au grand dam de la presse.

Les tweets de la semaine

Le 11 septembre visite et bain de foule d’Emmanuel Macron à Toulouse. La presse était présente sur la place du Capitole : France info a titré « Selfies autographe : le bain de foule « rockstar » d’Emmanuel Macron » tout en illustrant l’article avec des photos prises en plan serré. La réalité est tout autre et le traitement médiatique de France Info relève encore une fois du bobard : la principale place de Toulouse était quasiment vide, seulement une cinquantaine de personnes était venue saluer le président.

Seuls les banquiers et les lobbys pleurent Pierre Bergé

8 septembre mort de l’homme d’affaires et propriétaire du Monde Pierre Bergé. Seuls les banquiers et les lobbys ont pleuré sa mort. Retour sur un hommage médiatique mitigé.

Vu sur Twitter

Verbalisation du harcèlement de rue: une usine à gaz juridique pour cacher une démission politique

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Pourquoi ? Questions subversives – par Guillaume Faye

16/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Bien poser la question est souvent plus important que formuler la réponse, qui vient d’elle-même. Poser les bonnes questions aide à mieux comprendre les choses. Surtout les questions causales qui se formulent par ”pourquoi ?”. Voici plusieurs questions sur des sujets sensibles que l’on ne pose jamais dans les médias car la réponse serait trop choquante et politiquement incorrecte (explosive), quoique et parce que parfaitement vraie.

Islam, immigration, criminalité

Tarik Ramadan, islamiste soft et vrai fanatique dissimulé, a tenu des propos très ambigus sur la lapidation des femmes adultères ainsi que sur l’excision (clitoridectomie, la pire des mutilations sexuelles) des jeunes filles, pratiques barbares coutumières de l’islam. Il n’a jamais été critiqué par les associations gaucho–féministes ni poursuivi pour incitation à la haine sexiste. Pourquoi ?

La majorité des musulmans d’origine maghrébine et africaine ne sont pas des terroristes mais la totalité des terroristes sont des musulmans de cette origine. Pourquoi ?

La majorité des personnes issues de l’immigration extra-européenne ne sont pas des délinquants mais l’immense majorité des délinquants sont issus de cette immigration. Pourquoi ?

La totalité des djihadistes musulmans impliqués dans des attentats terroristes ou fichés S sont aussi des délinquants ou criminels de droit commun. Pourquoi ?

Les auteurs de viols et d’agressions sexuelles, en hausse constante en France, ne voient jamais leurs prénoms mentionnés dans les médias. Pourquoi ?

Politique de la ville

Des milliards d’euros de subventions, d’aides en tous genres, de travaux ont été dépensés – et continuent de l’être – dans les ”cités” peuplées d’immigrés depuis 40 ans, largement privilégiées par rapport aux petites villes périphériques peuplées de Français de souche. Or les zones de non droit prolifèrent –déjà plus de 500–, le trafic de drogues explose, les émeutes, les agressions de policiers en patrouille, de postiers, de pompiers, les incendies, les pillages, les dégradations de biens et bâtiments publics sont devenus quotidiens et s’amplifient chaque année. La ”politique de la ville” est un échec complet mais continue, payée par vos impôts. Pourquoi ?

Économie

Les pays (France en premier lieu) où les chômeurs sont le plus aidés sont ceux où le taux de chômage est le plus fort. Pourquoi ?

Les pays qui ont le plus de millionnaires sont ceux où il y a le moins de pauvres. Et l’inverse est vrai. Pourquoi ?

Les pays où la fiscalité est la plus forte sont ceux où le déficit des comptes publics et l’endettement sont les plus élevés. Pourquoi ?

Le Code du Travail de la Suisse est dix fois plus léger que celui de la France, le chômage y est cinq fois moins important, le PIB par tête 30% supérieur, le nombre de pauvres et de SDF dix fois moins élevé qu’en France. Pourquoi ?

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Génération identiaire Défendons l'Europe

« Défendons l’Europe », la campagne de Génération identitaire face à l’invasion

Génération identitaire Défendons l'Europe 216/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Paris, Berlin, Bruxelles, Londres, Manchester, Barcelone… De nombreuses villes européennes ont été durement frappées par le terrorisme islamiste ces derniers mois. Partout, l’islamisme se développe au vu et au su d’une grande partie de la classe politique qui refuse obstinément de nommer cette menace et s’empêche donc de la combattre.

Chaque année, des centaines de milliers d’immigrés clandestins franchissent les frontières de l’Europe et s’installent chez nous. Les camps de migrants-clandestins se multiplient et avec eux les innombrables problèmes d’ordre sécuritaire, social, économique, culturel et religieux. Si nous ne mettons pas un terme à ces migrations, demain ce sont potentiellement des dizaines de millions d’entre eux qui débarqueront en Europe. Le laxisme des autorités européennes et nationales doit cesser !

Pour répondre à ces menaces, Génération Identitaire lance sa nouvelle campagne qui s’intitule « DÉFENDONS L’EUROPE ! ». La mission « Defend Europe » menée cet été en Méditerranée a prouvé qu’ensemble, les Européens peuvent prendre en main leur futur et faire entendre leur voix.

Aujourd’hui il est grand temps de protéger notre civilisation et nos peuples face à l’islamisme et face à l’invasion migratoire. Contre leur Union européenne, montrons-leur que nous ne voulons pas de l’effacement de nos racines, de l’ouverture des frontières, de l’islamisation. Ensemble, Défendons l’Europe !

Commandez les autocollants et les affiches de cette nouvelle campagne
sur la boutique de Génération Identitaire .