Jean-Paul Garraud : “Retour des djihadistes : des bombes à retardement, des centaines de fanatiques éparpillés sur le territoire !”

Découvrez cette réaction de Jean-Paul Garraud, magistrat honoraire et député au Parlement européen au sujet du retour des djihadistes sur le sol français.

Nicole Belloubet a annoncé que 43 djihadistes seraient libérés de prison cette année, une soixante d’autres en 2021, et vous énoncez même d’autres chiffres : sur 726 terroristes emprisonnés en France en 2018, 406 seront libérés d’ici fin 2020. D’où viennent ces chiffres et que traduisent-ils ?

Ces chiffres proviennent d’une conférence donnée par Maître Thibault de Montbrial, éminent spécialiste de ces questions de terrorisme, lors d’un colloque en date du 25 novembre 2018 organisé par l’institut pour la Justice. De toute façon, nous ne disposons d’aucun chiffre officiel, l’écran de fumée est total.

Ainsi la Garde des Sceaux fait état de 43 djihadistes libérés d’ici la fin de l’année et “d’une soixantaine, l’année prochaine” . Sauf que selon d’autres sources, celle du ministère de l’Intérieur, ce serait 45 cette année, 57 l’année prochaine et 46 en 2022, elle a oublié de parler de 2022… Ces chiffres ne concernent que des détenus libérés suite à des condamnations prononcées en France.

Mais, qu’en est-il de tous ceux revenus ou qui vont revenir de Syrie, d’Irak ? Combien sont ils exactement ? Pour calmer les esprits, le ministre de l’Intérieur avait tenté de rassurer la population en précisant que ces individus seraient, selon sa formule,” judiciarisés”, ce qui, en droit, ne correspond à rien.

Alors, où sont-ils ? Combien sont-ils ? Quelles mesures ont été prises ? Sur quel fondement juridique ? En réalité, il y a tout lieu de craindre que ces bombes à retardement soient libres de leurs mouvements et qu’au total plusieurs centaines de fanatiques sont et seront éparpillés sur notre territoire.

Le juge d’application des peines du parquet national antiterroriste est en charge du suivi de ces détenus après leur libération mais, pour vulgariser le problème, peut-on vraiment mettre un policier derrière chacun, a-t-on les moyens de surveiller simultanément chaque détenu, que deviennent-ils en réalité… ? Sachant que la plupart des terroristes neutralisés après avoir commis une attaque étaient déjà sous surveillance…

Le juge d’application des peines ne s’occupera que des détenus libérés suite à une condamnation judiciaire française, avec des moyens matériels et légaux très limités. Pour les revenants du djihad et leurs familles, mystère total. Il est, de toute façon, insensé de faire bénéficier ces criminels des procédures d’application des peines de droit commun.

Comment voulez-vous réinsérer de tels individus dans une société qu’ils détestent au plus haut point ? Tout aménagement de peine devrait être interdit et toute sortie de fin de peine devrait être encadrée par des mesures de sûreté. J’ai tout un projet en la matière.

« Aucun de ces criminels n’est déradicalisé » écrivez-vous. Faut-il justement prendre des mesures pour déradicaliser ces personnes ? Lesquelles ?

La “déradicalisation” est, excusez-moi, une triste foutaise. Tous les professionnels de la Justice le savent. Le gouvernement engloutit des sommes conséquentes uniquement pour donner le change. Soit il ne mesure absolument pas le niveau d’endoctrinement de ces individus, soit il fait semblant de tenter d’apporter une réponse. Dans les deux cas, le risque est grand, même certain, de récidive. Encore une fois, l’islamiste ne peut-être considéré comme un délinquant quelconque. Il ne recherche pas une satisfaction personnelle, il combat un système. Il n’est pas dans une logique individuelle mais dans une logique de masse, systémique. Il n’a que faire de sanctions personnalisées, de réinsertion sociale, d’amendement, de rédemption, d’analyse sur soi, des notions de bien et du mal. Il agit au nom d’un totalitarisme, d’un fanatisme en vue de l’anéantissement de cette société de mécréants qu’il abhorre. Il veut l’application de la loi islamique, la charia, la soumission de la femme, et de tout non musulman (les dhimmis) au besoin par la force, la terreur.

Le gouvernement se devait de réformer notre législation en vue de l’adapter à la guerre contre le terrorisme que nous devons gagner. Les mots sont forts, pas les actes. Tous ces terroristes en liberté sont des récidivistes en puissance. Si, par malheur, ils participent de près ou de loin à de nouveaux attentats, ceux qui ont laissé faire alors qu’ils sont “aux responsabilités” seront justement responsables et coupables !

Entretien repris de Boulevard Voltaire

Le palmarès des Bobards d’Or 2020

Ce lundi 24 février avait lieu la 11e cérémonie des Bobards d’Or. Cet événement annuel organisé par Polémia a une fois de plus récompensé de nombreux journalistes et médias qui ont tout fait pour désinformer au mieux les rares Français faisant encore confiance aux médias dominants !
Voici le palmarès de ces Bobards d’Or 2020.

Prix Spéciaux

Prix Spécial Xavier Dupont De Ligonnès à l’ensemble de la presse pour une douche écossaise mémorable !
Prix Spécial pour Quotidien pour une année passée riche en erreur et en mensonges multiples

Catégorie Bobard Sans Frontières

Bobard d’Or à l’AFP pour le Bobard Carcéral
Le 20 novembre dernier, l’AFP publiait une information exclusive : « Urgent. Selon l’ONU, plus de 100 000 enfants détenus aux Etats-Unis pour des motifs liés à l’immigration. » En réalité, les chiffres dataient… de 2015 ! Et, à l’époque, le responsable était donc un certain Barack Obama. Le but premier de cette dépêche étant sans doute d’attaquer, l’AFP a immédiatement retiré son information et la dépêche correspondante.

Catégorie Décodeurs Décodés

Bobard d’Or à Quotidien pour le Bobard Carton Rouge
« Quotidien » a tenté un débunkage des propos de Pierre Ménès sur le fait qu’il n’y avait que quelques Blancs dans les équipes de football de la région parisienne. Sauf que les équipes de « Quotidien » ne se sont évidemment pas rendues dans les quartiers chauds… En réalité, elles n’ont même pas… traversé le périphérique ! Les journalistes sont restés à Paris ! Et les courageux journalistes ne sont allés voir qu’un seul terrain de football !

Bobard du Stagiaire

Bobard d’Or à BFM, France Info et Le Parisien pour le Bobard Crédibilité Fondue
En juin dernier, de nombreux médias français annoncent, à grand renfort de commentaires catastrophés, que 40 % de la glace du Groenland a fondu. En réalité, il s’agissait d’une incroyable erreur de traduction !

Pour lire la suite, c’est ici !

Adieu, mon vieux ‟Minute”, par Francis Bergeron

Une décision du tribunal de commerce en date du 29 janvier 2020 nous apprend, sans autres explications, que l’hebdomadaire Minute a été mis en liquidation. Ce journal satirique et d’investigation, sorte de Canard enchaîné de droite, a joué un rôle capital, exceptionnel même, dans l’histoire des droites françaises, et dans l’histoire à l’époque gaulliste, et ceci pendant près de 60 ans. Quand un confrère de cette importance disparaît, on ne peut s’empêcher de se demander : pourquoi cette disparition ? Et aussi : qu’aurait-il fallu faire pour l’éviter ?

Malgré sa longue existence, malgré le prestige lié à son nom, marque d’une véritable indépendance d’esprit, Minute a connu des hauts et des bas : d’abord de fabuleux tirages, ceci dès son lancement, en 1962, de Gaulle régnant (mais il faut dire que nous étions encore dans l’âge d’or de la presse papier), jusqu’aux années 1980 (250 000 ventes hebdomadaires, essentiellement en kiosque). Minute, c’était le vaisseau amiral d’une imposante flotte de journaux de droite. Mais à partir de la fin des années 1980, commencèrent les difficultés. Des difficultés internes, mais aussi celles liées à une montée de l’ostracisme et du sectarisme à son égard.

Minute fut le journal le plus souvent saisi, et le plus condamné de France. Il a fait face à d’innombrables procès, et ceci jusque dans les années récentes. On ne le condamnait que parce qu’il s’appelait Minute. On se souvient de cette une sur Taubira, avec en légende : « Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane », ou encore ce titre sur le mariage homo : « Bientôt ils vont pouvoir s’enfiler… la bague au doigt ». Ce n’était pas de très bon goût, et c’est davantage dans le ton de Charlie ou du Canard enchaîné, mais Minute fut condamné, quand Charlie ou Le Canard enchaîné ne l’auraient pas été. Le gouvernement demanda même l’interdiction du titre. Mais Minute ne meurt pas de ses procès, semble-t-il.

Minute fut probablement le journal le plus attaqué, le plus agressé, le plus victime de bombes, de toute l’histoire de la presse française : notamment en 1963, en 1971, en 1972, en 1974, en 1982, en 1985… L’attentat à la voiture piégée du 1er mai 1974, commis par le terroriste international Carlos, détruisit l’immeuble de Minute, avenue Marceau. Mais ses conséquences auraient pu être beaucoup plus terribles. Pourtant Minute ne meurt pas des suites d’attaques de ses locaux ou d’attentats.

Minute ne meurt pas non plus de la crise de la presse papier… puisque Le Canard enchaîné, dont il fut un temps l’exact pendant, se porte bien, lui.

La technique du salami

Non, il meurt d’une progression continue du totalitarisme et de la pensée unique, il meurt d’une montée de la dictature, de ce que Martin Peltier appelle « une révolution douce mais implacable (…) dont le but sera notre mort ». Minute meurt de la conspiration du silence, et de cette technique du salami qui fait que l’on bannit les extrêmes, pour complaire à la gauche. Mais à rogner les extrêmes, on finit par se retrouver soi-même à la position extrême, interdit à son tour de parole. Une certaine droite a pris ce pli, celui de la lâcheté, de la dhimmitude aux idées de gauche. C’est désormais le destin de LR par exemple, et même de LREM, que d’être rejetés à l’extrême droite, interdits de parole publique, dans certaines villes, dans certaines universités, par ces soi-disant antifas pour qui ils avaient marqué tant d’indulgence.

Au moment de jeter notre pelletée de terre, et quelques roses sur le cercueil de Minute, ayons une pensée pour tous les très grands journalistes qui y ont travaillé, les François Brigneau, Jean Montaldo, Serge de Beketch, Jean Bourdier, ADG, Jacques Tillier (qui faillit être assassiné par Mesrine), Jean-François Devay, Jean Mabire, et aussi pour ses dessinateurs : Pinatel et Jean Mara, d’abord.

La disparition de ce qui fut un très beau titre, un très beau journal, nous rappelle à quel point notre presse est fragile, elle qui n’a, pour seuls défenseurs que ses lecteurs, et pour seuls mécènes ou presque, ses abonnés. Et l’on en revient à la question de départ : qu’aurait-il fallu faire pour empêcher cette disparition ? Deux ou trois mille abonnés de plus auraient sans doute suffi à sauver le titre… quand plus de 10 638 000 Français (score de Marine Le Pen au second tour des présidentielles) se plaignent en même temps que les médias ne relaient pas les idées patriotes, identitaires, souverainistes dans lesquelles ils se reconnaissent

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 19 février 2020

Joachim Véliocas : “Pourquoi ne pas raccompagner les imams des 150 mosquées salafistes ?”

Suite à la visite d’Emmanuel Macron à Mulhouse, Joachim Véliocas décrypte le discours présidentiel et ses “annonces assez faiblardes”. “S’il n’ose même pas déjà s’attaquer aux grandes mosquées des Frères musulmans alors que la Russie, les Emirats arabes unis, énormément de pays déjà ont interdit les Frères musulmans, s’il ne commence pas à faire ça, il ne sera pas crédible.”

Emmanuel Macron a visité un quartier de reconquête républicaine à Mulhouse. Emmanuel Macron vous a-t-il convaincu avec sa dénonciation du séparatisme islamique ?

À la différence de son prédécesseur François Hollande, il utilise désormais les bons mots. En revanche, ses annonces sont assez faiblardes. Un bon point tout de même, il parle de supprimer les enseignements de langue et culture d’origine. Cela concernait quand même 80 000 élèves avec des enseignements donnés par des professeurs envoyés par la Turquie, le Maroc et l’Algérie. On sait qu’ils étaient un moyen détourné de faire de la prédication, car ces enseignements avaient un caractère souvent religieux. Concernant le sujet des imams, les 300 imams détachés par les pays étrangers, c’est une chose, mais beaucoup d’imams étrangers ne sont pas payés par le pays d’origine, et pourtant prêchent en France, notamment dans les mosquées salafistes des Frères musulmans. Pourquoi ne pas raccompagner les imams des 150 mosquées salafistes dont la majorité est née à l’étranger ? Quand on épluche les conseils d’administration de ces associations cultuelles, on s’aperçoit que ces gens sont nés à l’étranger. Ils sont toujours en France, tout comme 3300 personnes sur les 22 000 fichées au FSPRT, le fichier des radicalisés à caractère terroriste. On pourrait les expulser, mais il ne le fait pas. Tant qu’il ne prend pas de mesures fortes pour expulser les islamistes étrangers en France, il ne sera pas très crédible.

Emmanuel Macron a beaucoup dit « il faudrait, on devrait ». On serait presque tenté de se dire : « quel dommage que cet homme ne soit pas aux manettes ».

Je rappelle qu’il est allé au quartier de Bourtzwiller à Mulhouse. Or, Mulhouse accueille la grande mosquée des Frères musulmans. Ce projet pharaonique a été inauguré en mai dernier. Dans la vidéo de présentation officielle de cette mosquée, Hani Ramadan dit qu’il soutient le projet. Les sermons de Youssef-al-Qaradâwî ont été retranscrits en livre et vendus dans des mosquées des Frères musulmans. Il dit qu’il faut un djihad armé pour édifier un état islamique. Je vous donne les citations parce que j’ai acheté le livre dans une de ces mosquées.
Pourquoi, laisse-t-il ouverte une mosquée des Frères musulmans à Mulhouse ? S’il n’ose même pas s’attaquer aux grandes mosquées des Frères musulmans, alors que la Russie et les Émirats arabes unis, et beaucoup d’autres pays ont interdit les Frères musulmans, il ne sera pas crédible. Les Frères musulmans ont 200 mosquées en France en plus des 150 mosquées salafistes. On sait que le salafisme est l’anti chambre du djihadisme. C’est désormais une évidence pour tout le monde. Les Tablighi, qui sont aussi de grands pourvoyeurs de djihadistes, ont 147 mosquées. Aucune mosquée n’a été fermée.
Il ne parle que du cas où les pays étrangers salarient officiellement des prédicateurs ou des imams. Il s’attaque vraiment à la marge du problème. Selon moi, ce ne sont pas des mesures fortes. Je ne suis pas du tout convaincu. De plus, la moitié de son discours avait pour but de demander davantage de moyens aux associations de quartier pour parler de discrimination. Il a fait le lien suivant « les jeunes et les pauvres sont discriminés à l’emploi donc ils basculent dans le djihadisme ». C’est ce que tout le monde a compris de son discours. C’est un discours larmoyant qui, au final, est assez énervant, d’autant que c’est aussi le discours des islamistes avec leur antienne — « nous sommes discriminés ». C’est toujours cette volonté de faire de la discrimination positive. C’est du « en même temps », c’est du Macron. Je pense qu’il n’a pas convaincu grand monde.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Affaire Griveaux : débauche politique, pudibonderie médiatique

Une illustration de la dépravation de l’oligarchie (macronienne ou non) et qui se croit tout permis (plus de décence commune ; les vidéos ayant été tournées en 2018 lorsque Griveaux était porte parole du gouvernement).

Les politiques sont « tenus » par la SCM par l’argent ou par le sexe (ou les deux à la fois) ce qui est le moyen d’assurer leur conformisme.

Le vrai scandale est dans le comportement de Griveaux plus que dans les révélations de Pavlenski le 13 février dernier.

Une affaire méphitique qui n’est pas sans rappeler les zones d’ombre de l’affaire Benalla.

L’empressement de la justice à poursuivre l’auteur présumé des fuites (Piotr Pavlenski et sa compagne Alexandra de Taddeo) et à l’empêcher d’organiser sa défense (en mettant en cause son conseil juridique Juan Branco) alors qu’il avait promis d’autres révélations sur d’autres hommes politiques, donne à penser.

La façon dont Pavlenski a accès à ces vidéos interroge également (même si Alexandra de Taddeo a été destinataire des vidéos envoyées par Griveaux avec lequel elle avait une liaison).

Les médias se sont évidemment mis à les diaboliser (notamment Apolline de Malherbe sur Bourdin Direct qui a joué les procureurs le 17 février 2020 contre Juan Branco) nouvelle preuve de leur grande indépendance vis-à-vis de la macronie !

L’affaire montre aussi la fragilité de la macronie, une nouvelle fois ébranlée par les révélations de deux paumés vaguement anarchistes.

L’affaire ne doit pas faire oublier qu’il était devenu urgent pour LREM d’exfiltrer Benjamin Griveaux de la compétition pour la mairie de Paris compte tenu de sa mauvaise campagne et de ses résultats médiocres dans les sondages (sondage Odoxa CGI Le Figaro du 27 janvier 2020 : Hidalgo : 23%, Dati 20% Griveaux 16%, Belliard (EELV) 14,5%, Villani 10% ). Sur ce plan les révélations de ses vidéos tombent à point, ce qui permet en outre de le présenter comme une victime.

Même si on peut douter que la candidature d’Agnès Buzyn permette d’inverser la tendance.

L’affaire peut aussi servir de prétexte à un renforcement de la répression sur les réseaux sociaux et notamment la remise en cause de l’anonymat qui est la cible des censeurs. Et aussi le prétexte à une nouvelle vague de complotisme anti-russe officiel (le bon complotisme évidemment).

Mais elle montre aussi une nouvelle fois qu’avec Internet et les réseaux sociaux il devient au pouvoir de plus en plus difficile de cacher la réalité (les vidéos auraient été vues par 4 millions de Français !).

Le plus comique est que Piotr Pavlenski avait reçu l’asile politique 2017 en France en tant qu’opposant à Poutine ! Mais maintenant qu’il s’attaque à la Macronie, il devient indésirable (et les médias comme par hasard rappellent maintenant ses antécédents judiciaires, preuve que l’on peut tout se permettre quand on bénéficie de l’asile en France !).

Michel Geoffroy

Texte repris du site Polémia

Macron à Mulhouse – Encore des mots, toujours des mots…, par Franck Deletraz

Après des semaines d’une « réflexion » franchement consternante parce qu’elle aura surtout consisté à se demander comment lutter contre le salafisme en France sans stigmatiser les musulmans, le chef de l’Etat a donc fini par présenter mardi, lors de sa visite à Mulhouse, sa « stratégie » et ses premières mesures de lutte contre ce qu’il a décidé d’appeler maintenant, en maniant l’euphémisme, le « séparatisme islamiste ». Des mesures qui non seulement n’ont absolument rien de neuf, mais qui, en outre, ont toutes les chances de finir aux oubliettes dès les élections municipales passées.

Ce refus suicidaire de désigner clairement l’ennemi

Certes, lors de sa déambulation dans l’enclave ethnique de Bourtzwiller, l’un de ces 47 quartiers dits de « reconquête républicaine » créés en 2018 pour lutter contre la délinquance, et l’un de ces 17 « territoires de lutte contre la radicalisation » où ont été mises en place des « Cellules contre l’islamisme et le repli communautaire », Macron, encadré de très près par ses « gorilles », n’a pas manqué de jouer les fiers-à-bras, proclamant notamment que « dans la République, l’islam politique n’a pas sa place » ou encore qu’il ne laissera « aucun pays étranger nourrir, sur le sol de la République, un séparatisme, qu’il soit religieux, politique ou identitaire ». Non sans s’empresser de rappeler quand même, après y avoir été fortement invité par les « jeunes » du quartier, qu’« on doit lutter contre les discriminations » et qu’« il ne faut pas stigmatiser parce qu’on est tous Françaises et Français ». « Ne pas stigmatiser »… Autrement dit, refuser d’emblée de désigner clairement l’ennemi, premier devoir d’un Etat en guerre. Y renoncer, c’est commencer le conflit par une capitulation !

Des mesures déjà vues

Ces bases absurdes étant posées, le Président a alors dévoilé ses fameuses premières mesures. Or, en lieu et place « des annonces fortes » que nous avait promises son entourage, nous n’aurons eu droit qu’à du déjà vu. Ainsi, la suppression de ces fameux « Enseignements de langue et de culture d’origine », dispensés par des enseignants désignés par les gouvernements étrangers, et qui, non contents de conforter les quelque 80 000 élèves d’origine étrangère qui en bénéficient chaque année dans leur refus de s’assimiler, donnent régulièrement lieu à un bourrage de crâne islamiste. Suppression provisoire seulement puisque, dès septembre, ils seront remplacés par des… « Enseignements internationaux en langue étrangère » ! Autre engagement de Macron : la fin progressive des « imams détachés » et des « psalmodieurs » envoyés par certains pays musulmans, comme la Turquie et l’Algérie, dans le cadre d’accords bilatéraux. Une mesure maintes fois annoncée depuis plus de trente ans mais jamais appliquée. Au point que Macron lui-même, en l’évoquant mardi, devait se garder d’indiquer la date de sa mise en œuvre… Enfin, dernière mesure « pipeau » : le renforcement du fameux contrôle des financements étrangers des lieux de culte, censé permettre de bloquer les « projets suspects », et dont on voit bien aujourd’hui, hélas, l’inefficacité.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 19 février 2020

Jean Messiha : “Le séparatisme islamiste est le résultat de la colonisation de peuplement islamique”

Ivan Rioufol : « Cela fait 40 ans que la France périphérique est délaissée, la priorité va aux cités ! »

19/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
À l’occasion de la publication de son dernier essai Les Traîtres, Boulevard Voltaire a rencontré Ivan Rioufol.

L’auteur revient sur cette France des oubliés qui a un sentiment de trahison de la part des élites et n’a pas sa place dans une « république qui les ignore ».


Racisme anti-Blancs, christianophobie, hétérophobie – L’actrice communiste Corinne Masiero se déchaîne, par Franck Deletraz

C’est curieux comme certains, en France, s’arrogent le droit de déverser publiquement leur bile raciste sur une partie de la population, non seulement sans faire l’objet de poursuites judiciaires mais, pire encore, en s’attirant la sympathie à peine voilée des grands médias. Dernier exemple en date : celui de l’actrice Corinne Masiero, dont les propos fustigeant la prétendue mainmise des « bourgeois hétéros catholiques blancs de droite » sur l’Académie des César n’ont guère suscité de réactions d’indignation de la part de la classe politico-médiatique.

Le « manque de diversité » ? Un mythe !

Rappelons d’abord que Masiero, essentiellement « connue » pour son rôle dans la série télévisée Capitaine Marleau, est une stalinienne et une féministe de la plus belle eau. Fille de militants communistes, engagée elle-même très jeune dans la lutte, celle qui est venue au théâtre puis au cinéma après être passée par l’alcool, la drogue et la prostitution, est même officiellement membre du PCF depuis 2003. Candidate sur les listes du Front de gauche à Roubaix lors des municipales de 2014, elle a aussi apporté son soutien à Ruffin, candidat LFI dans la Somme, lors des législatives de juin 2017. Autant dire qu’avec elle, on ne fait pas dans la dentelle. C’est ainsi que dans un entretien qu’elle a accordé récemment à Télérama, Masiero, interrogée au sujet de la crise que traverse l’Académie des César, a violemment dénoncé le prétendu « manque de diversité » dont pâtirait l’institution, en déclarant notamment : « il faut plus de diversité, pour être plus représentatif du métier et de la société », car « ce n’est pas des bourgeois hétéros catholiques blancs de droite qui ont, seuls, le droit de dire ce qu’il faut récompenser en France ». Et Masiero de proposer alors de « constituer un nouveau conseil d’administration avec uniquement des gonzesses, et pas toutes blanches ni âgées de 25 à 36 ans »… Une déclaration d’abord mensongère car, comme le rappelait très justement Camille Galic dans Présent d’hier : « Outre que l’Académie des César fut créée par Joseph Cohen, dit Joseph Cravenne, et qu’elle a été présidée par deux femmes, Jeanne Moreau et Ariane Mnouchkine, elle-même juive, le président démissionnaire est l’Arménien Antranik (dit Alain) Terzian. C’est dire que l’influence des cathos mâles de droite y est plutôt réduite. » Mais une déclaration qui, en outre, constitue une agression ouvertement raciste à l’encontre des Blancs, des chrétiens et des hétérosexuels. Or, on attend encore aujourd’hui une réaction d’indignation, même minime, de la part des professionnels de l’antiracisme, et des grands médias qui, au lieu de cela, semblent s’amuser du « coup de gueule » de Masiero !

Le « César de la stupidité christianophobe »

Un « coup de gueule » qui n’a toutefois pas laissé indifférent Me Gilles-William Goldnadel qui, dans une tribune publiée cette semaine dans le FigaroVox, a attribué le « César de la stupidité christianophobe » à Masiero pour ses propos, en observant avec humour : « Il est vrai que les Lellouche, Klapisch, Kassovitz, Guédiguian, Hazanavicius, Polanski, Omar Sy, Thompson… tous ces cathos de droite menacent la diversité du cinéma français. » Surtout, écrivait très justement Me Goldnadel, « on pourrait en rire, ou reproduire sans mot dire cette stupide saillie de l’interprète du capitaine Marleau […]. Mais l’heure n’est plus à l’indulgence ni à la plaisanterie en matière de cathophobie. Mon imagination – poursuivait l’avocat – est impuissante à décrire la réaction médiatique, si par hypothèse hardie, un autre artiste du même acabit avait pointé le nombre excessif de musulmans, de juifs ou d’homosexuels au sein du cinéma national. La carrière de ce capitaine Marleau là aurait sombré corps et biens. » Et Me Goldnadel d’ajouter alors : « L’heure n’est plus à l’indulgence mais à la sévérité lorsque les agressions contre les chrétiens se multiplient en France et dans le monde, lorsque les églises et les cimetières chrétiens sont profanés et lorsque des drapeaux maghrébins sont hissés comme cette semaine en haut d’une église albigeoise » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 18 février 2020

Alexandre Del Valle : “Les islamistes et l’extrême-gauche sont des alliés”

19/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Alexandre Del Valle, géopolitologue et auteur du livre “Le projet – La stratégie de conquête et d’infiltration des frères musulmans en France et dans le monde”, était l’invité d’Eric Morillot accompagné de Thierry Guerrier et Jacques de Guillebon, sur Sud Radio.


Affaire Griveaux – Leçons sur un scandale, par Maxime Tandonnet

Benjamin Griveaux

Après l’affaire Benjamin Griveaux et son retrait rapide de la course à la mairie de Paris suite à la diffusion d’images privées, la question se pose de ce que doit endurer un homme politique pour maintenir sa stature, jusqu’où cela peut-il aller ?

Aujourd’hui, à l’ère de la transparence, du téléphone portable qui permet d’enregistrer et de filmer en cachette et des réseaux sociaux, nul n’est à l’abri de ce type d’attaque. Voyez M. Rugy l’été dernier, lynché pour avoir servi du homard à ses invités, aujourd’hui M. Griveaux. Rien n’est plus fascinant que le fossé qui s’exprime entre la classe politique et la foule des commentateurs. La « France d’en haut » politique et médiatique, s’indigne de l’acte de délation. Mais la grande masse des commentateurs anonymes et la foule des réseaux sociaux accable M. Griveaux avec une colère qui est révélatrice du climat actuel. On assiste à un défoulement envers un personnage ressenti comme incarnant l’arrogance et le mépris. A travers ce phénomène s’exprime sans doute le rejet du système En Marche. Cette rage est une réponse au pouvoir jupitérien considéré comme déconnecté, intouchable, irresponsable, à l’abri de toute sanction pendant cinq ans. Bien sûr M. Griveaux a été d’une rare désinvolture et imprudence en se filmant ainsi. Cependant, à moins d’être un saint, nul n’échappe désormais au risque de voir une parole ou un acte intime lâché en pâture à la foule. Toute personne qui fait le choix d’une carrière publique doit savoir qu’elle s’expose à la haine et au déshonneur. Ce sont désormais les risques du métier.

La réaction de Benjamin Griveaux est à l’opposé de celles qu’ont pu avoir les Donald Trump, Roland Dumas, Mitterrand, Chirac… face à une telle situation de mœurs. Ceux-ci avaient assumés leurs actes tout en continuant d’exercer leurs fonctions. N’est-ce pas finalement qu’une question de courage ?

C’est une affaire de caractère. Certaines personnalités sont parfaitement blindées face à l’humiliation. François Mitterrand, à la fin de son mandat révélait le secret de sa force lors d’une interview télévisée : « la capacité d’indifférence. » Il se targuait de n’attacher guère d’importance à l’image qu’il donnait de lui-même. Chaque personnalité publique recouvre un être humain. L’humiliation, le lynchage médiatique, le déshonneur et la honte sont une souffrance d’autant plus terrible que les personnalités publiques vivent dans le regard des autres, pour séduire et être admirées. Je ne suis pas sûr qu’il faille y voir une question de courage mais plutôt de sensibilité au regard des autres. Certains s’accommodent d’être moqués, haïs ou détestés. Pour d’autres, non, c’est insupportable. Si l’engagement politique a un sens c’est celui du service de la collectivité, et non pas la quête du bonheur. Beaucoup y cherchent le paradis de la réussite sociale et de la reconnaissance. Ils y trouvent l’enfer du mépris et du lynchage.

L’exemple de Benjamin Griveaux servira-t-il de jurisprudence face à ce genre d’attaques, qui tombe non pas sous le coup de la loi mais sous celui de la morale, et ainsi éviter des chutes comme celle de l’ex candidat à la mairie de Paris ?

L’exemple de M. Grivaux incitera peut-être les candidats à une fonction politique à la prudence au regard de l’exposition de leurs mœurs privées. Mais ce n’est même pas sûr. La déconnexion de la classe dirigeante est telle qu’ils ne se rendent même pas compte de la gravité de ce qu’ils font et des dangers auxquels ils s’exposent. L’exaltation du pouvoir, la sublimation de l’ego font perdre le sens des réalités. Donc, ils recommenceront, sous d’autres formes, peut-être, mais ils recommenceront. La grande leçon de tout ceci est la fragilité intrinsèque du pouvoir politique. A tout moment, n’importe quel responsable public est susceptible d’être mis en cause et de vaciller sous le lynchage médiatique. La responsabilité démocratique des gouvernants devant le Parlement ou devant le peuple (par le référendum) a été abolie par le régime présidentialiste qui touche à son paroxysme en ce moment. Mais cette responsabilité légale a été remplacée par une sorte de responsabilité de fait devant le tribunal populaire des médias et des réseaux sociaux. Elle ne porte plus sur les résultats d’une politique mais sur les comportements individuels. Subrepticement, nous passons de l’ordre républicain à l’ordre moral. La supposée stabilité du régime est un leurre. Certes, il n’y a plus l’instabilité gouvernementale d’autrefois sous la IIIe ou la IVe République avec des présidents du Conseil (Premiers ministres) qui changeaient tous les six mois. Mais la précarité s’est substituée à l’instabilité : tout dirigeant politique sans exception vit sous la menace d’une vidéo ou d’une photo volée et diffusée sur la toile. La politique est entrée dans l’ère du chaos.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

“Séparatisme”, “communautarisme”… Et si on parlait simplement d’islamisme?

Le changement sémantique voulu par Emmanuel Macron démontre que les dirigeants français errent complètement, alors que monte la menace islamiste sur notre sol. L’analyse de Céline Pina.

Face aux attentats, violences et tensions qui traversent notre société, le Président de la république n’a pas été avare de plans. On nous a d’abord vendu en fanfare des plans contre la radicalisation, on les a même relancés. Sans succès. On nous a dit alors qu’on allait voir ce qu’on allait voir et que le gouvernement allait lancer un plan contre le communautarisme. On n’a rien vu. Aujourd’hui, tout le monde attend avec impatience le nouveau nouveau plan. Contre le séparatisme cette fois-ci. Le problème c’est que pour l’instant toutes ces annonces n’impulsent aucune dynamique et n’obtiennent pas de résultats. Au moins l’analyse du bilan n’est-elle pas épuisante : ces plans sont en général des coquilles vides qui ne servent qu’à mettre en scène une volonté politique, celle-ci tenant lieu d’action concrète et permettant de faire durer l’immobilisme comme de faire patienter le peuple jusqu’au prochain attentat, au prochain meurtre, au prochain scandale, à la prochaine adolescente chassée de son lycée par une meute fanatisée…

Un errement sémantique qui en dit beaucoup

Radicalisation, communautarisme, séparatisme… L’impossibilité à déterminer le vocabulaire le plus approprié témoigne de la superficialité des analyses comme de la réticence à agir réellement. Les changements sémantiques ne sont jamais innocents. Les errements sémantiques non plus. Ils révèlent l’absence de doctrine, autrement dit de vision partagée sur un sujet entraînant des logiques d’action. En d’autres mots : « ce qui se pense clairement s’énonce clairement » et non seulement les mots pour le dire « viennent aisément » mais ils permettent surtout d’entreprendre, de créer et d’accomplir.

Là ce n’est pas le cas. Pourquoi ? Parce que le président de la République fait tout pour éviter le seul terme qui explicite ce que nous affrontons en tant que peuple et société politique : l’islamisme. Il faut à tout prix éviter le mot avec « islam » dedans. Les termes radicalisation, communautarisme et séparatisme visent à s’en approcher sans l’assumer totalement. Ils avaient vocation à envoyer un double signal : dire à la société française qui depuis 2015 connait les assassinats de masse liés au jihad et les revendications agressives liées à l’islamisation des quartiers que leurs dirigeants n’étaient pas totalement déconnectés, et en même temps, en évacuant le terme islam, préserver ses relations clientélistes dans les quartiers et avec les leaders de l’islam politique ou consulaire (CFCM, Musulmans de France (ex UOIF), CCIF…).

Nous avons bien un gros problème

Le problème c’est que la stratégie de l’autruche et la légitimation des islamistes au nom de la protection des musulmans a certes obtenu des résultats, mais que ce ne sont pas ceux espérés. Loin de reculer, l’influence des islamistes s’est étendue et approfondie, les tenants d’un islam plus traditionnel ont adopté certains de leurs codes (voiles, obsession du hallal), la violence antisémite a exposé, les atteintes à la religion chrétienne explosent, le rejet de l’universalisme s’est répandu et on assiste à l’émergence d’une culture de la haine raciale et confessionnelle où se faire traiter de « Français » ou de Blancs, quand ce n’est pas de « croisés », est une mise en danger dans certains environnements.

Dans la situation de tension sociale où nous sommes arrivés, qu’un gouvernement ait peur qu’en identifiant explicitement l’islamisme comme une menace contre ce que nous sommes sur notre propre sol, cela ait des conséquences sur les musulmans, n’est pas indécent. En revanche, si placé en face du fait que l’immobilisme renforce les dangers pour tous et fait de la communauté musulmane la première cible des islamistes (car leur objectif est d’abord la réislamisation de leurs coreligionnaires), il reste dans le flou et l’expectative, là nous avons un gros problème.

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Jordan Bardella : “Le CCIF est le cheval de troie de l’islamisme en France”

18/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Voici un extrait tiré de l’émission “19H Ruth Elkrief” (BFMTV) du 11 février 2020.

Dans un débat intitulé “La France est-elle menacée par le séparatisme ?”, Jordan Bardella y déclare notamment : “Le CCIF est le cheval de troie de l’islamisme en France”.


11e cérémonie des Bobards d’Or : les concurrents se pressent pour la distinction suprême !

Lundi 24 février 2020, au Théâtre du Gymnase, à Paris, aura lieu la 11e cérémonie des Bobards d’Or, un événement significatif dans le paysage médiatique français. Absence de vérification des sources, approximations, mensonges par omission, manipulations : toutes ces pratiques, plus ou moins volontaires, aboutissent à nous présenter une information biaisée, voire parfois complétement erronée.

2019, une année riche

L’année 2019 a été riche en bobards : De LCI qui a cherché à démontrer que Zemmour s’était trompé en affirmant que les juifs ont quitté la Seine Saint Denis à la journaliste Caroline Roux qui a accusé Marine Le Pen d’avoir effectué un geste suprémaciste blanc, en passant par France Culture qui attribue le blanchiment des statues dans les musées à une histoire réactionnaire « qui place le blanc au cœur de ses valeurs et rejette l’impur », on ne compte plus les désinformations dont nous gratifient certains journalistes des médias de grand chemin. Ils méritent néanmoins toute notre attention. La lutte pour la récompense suprême, le bobard d’or, sera âpre, tant les bobards sont nombreux et les efforts de certains journalistes pour se hisser en haut du classement sont importants. Chacun pourra voter dans un moment de bonne humeur, bien nécessaire en ces temps moroses.

Vote sur internet pour sélectionner les meilleurs

La pré sélection est ouverte sur le site des bobards d’or. Seuls les meilleurs bobards pré sélectionnés par les internautes auront le privilège de concourir à la cérémonie.

Pour préparer cette soirée mémorable, la lecture de « l’album des bobards, 10 ans de fake news des médias » (Éditions Via Romana), qui revient sur 10 années d’efforts ininterrompus pour nous désinformer ou mal nous informer, sera un complément utile. A vos votes et que le pire gagne.

Article repris du site OJIM

POLIT’MAG – Immigration en France : des chiffres faux ?

17/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Tous les vendredis, samedis et dimanches soir à 19h en direct, RT France propose son émission Polit’mag.

Le 16 février, le thème était le suivant : “Immigration en France : des chiffres faux ?”

Les invités étaient :

– Catherine Withol de Wenden, directrice de recherche au CNRS, spécialiste de la question des migrations
– Danielle Babin, avocate spécialisée en droit des étrangers
– Jean-Yves Le Gallou, ancien député européen