Jérôme Rivière : « Ce refus d’une minute de silence pour les victimes du Bataclan par le président du Parlement Européen : insultant, méprisant, une façon d’effacer l’Histoire ! »

Jérôme Rivière Twitter

Jérôme Rivière, député RN au Parlement européen, a pris l’initiative de demander une minute de silence en hommage aux victimes de l’attentat du Bataclan. Initiative refusée par le président de l’Assemblée, David Sassoli !

Au parlement européen, vous avez proposé au président une minute de silence pendant la séance publique en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre.
Cette proposition vous a été refusée. Est-ce choquant ?

Faire un devoir de mémoire, c’est honorer les victimes et leur famille. C’est surtout se souvenir que cette menace du terrorisme islamiste continue d’exister. Lorsque le président Sassoli refuse cette minute du silence, c’est non seulement terriblement insultant et méprisant pour les victimes et leur famille, mais c’est aussi une façon de vouloir effacer l’Histoire. Si aujourd’hui les socialistes comme lui cherchent à effacer l’Histoire, c’est qu’ils ne veulent pas reconnaître la menace de ce terrorisme islamiste.

A-t-il donné une raison à son refus ?

Il parlait italien. La traduction française que j’ai entendue lorsqu’il me parlait est qu’il en avait assez fait. Dans un discours précédent, il avait simplement mentionné la date de ce terrible anniversaire. Il considère que c’était assez. C’est bien montrer une forme de mépris et de volonté de minimiser les événements qui se sont déroulés il y a quatre ans.

Cela pourrait-il être le fait que la demande venait d’un député inscrit dans un groupe dit populiste ?

Probablement que la demande eut été faite par un autre groupe parlementaire aurait reçu un autre accueil. Je vous rappelle que le président Sassoli est l’enfant monstrueux de l’alliance entre le PPE et les socialistes. C’est l’enfant du système que nous dénonçons depuis de nombreuses années.

Cela fait plusieurs mois que vous êtes au parlement européen. Quelle leçon tirez-vous de ce début de mandat ?

On est capable d’avoir un impact sur un certain nombre de décisions prises. Je pense notamment lorsque nous avons empêché madame Goulard de devenir la commissaire européenne pour la France. Il est important de continuer et de faire en sorte que demain ce soit les partis qui défendent les nations et qui prennent cette majorité au parlement européen.
Ce qui me choque le plus, c’est l’inadéquation entre ce que font les parlementaires français à Paris, en province et à Bruxelles.
À Bruxelles, les LR votent totalement différemment des propos qu’ils tiennent en France. C’est très choquant. Ils ont l’impression d’être protégés et de pouvoir faire n’importe quoi à Bruxelles. Il faut exposer ce mensonge politique.
Concernant la Turquie, il suffirait que le PPE décide de voter contre la continuité des crédits d’adhésion à la Turquie pour que tout cela s’arrête. Ils continuent tous de voter pour des crédits et pour une augmentation chaque année.

Malgré le refus de cette minute de silence, avez-vous le sentiment que les institutions européennes prennent au sérieux cette menace terroriste ? La lutte menée est-elle insuffisante ?

Elle est totalement insuffisante, voire même inexistante. Dans un de ces précédents discours, le président Sassoli expliquait 30 minutes avant que ces attentats terroristes étaient finalement les enfants du populisme. Ils n’ont rien compris ou font semblant de n’avoir rien compris. Ils sont mobilisés pour essayer de conserver un système auquel ils s’accrochent désespérément. Ils expliquent que l’ensemble des maux viennent des populistes que nous sommes, alors qu’en réalité c’est l’immigration massive et l’islamisation de la société qui posent les principaux problèmes et dangers pour notre société.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

I-Média – Manif contre « l’islamophobie » : les médias complices des radicaux ?

15/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Si de nombreux médias fidèles à leur islamophilie ont évidemment salué la manifestation du 10 novembre, on a commencé à sentir un début de prise de conscience du danger de la situation chez certains journalistes et observateurs.


Patrice Quarteron : “Je suis pour la laîcité extrême. Ca nous évitera beaucoup de problèmes !”

15/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Patrice Quarteron, 13 fois champion du monde de boxe thai et kickboxing et champion de France de boxe française, était l’invité d’André Bercoff mardi 12 novembre 2019 sur l’antenne de Sud Radio.

Patrice Quarteron répond ainsi à son altercation à distance avec le rappeur Booba. Celui-ci appelait à “pourrir la vie” de Zineb El Rhazoui qui venait de prendre position pour que “la police tire à balles réelles” en cas d’émeutes dans les banlieues.

Il faut être sans pitié avec ce genre de m*****“, attaque d’entrée le boxeur pour se justifier du ton menaçant employé à l’encontre du rappeur Booba. Le champion rappelle que le rappeur “est un gros bobo qui a toujours eu de l’oseille, un fils à papa de Meudon“.

Ce que reproche Patrice Quarteron, ce sont “les idées qu’il véhicule“. “Il y a une idéologie et ils l’ont bien compris“, affirme-t-il. “Ils savent que leur clientèle adore ça, ils vont dans leur sens exprès“, analyse le boxeur. “Pour être aimé en banlieue, il faut véhiculer ces idées : ‘Nik la France’, ‘ici c’est chez nous‘”, remarque-t-il. “Ce sont des escrocs“, affirme le boxeur.


Manifestation « Face aux islamistes : Défendons l’Europe ! » à Paris le 17 novembre

15/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le 3 octobre dernier, la France a de nouveau été frappée par le terrorisme islamiste. Mickaël Harpon, Martiniquais converti à l’islam, a froidement assassiné quatre de ses collègues de la préfecture de police de Paris en les poignardant à plusieurs reprises. Harpon était habilité secret-défense alors qu’il fréquentait des imams salafistes fichés par la DGSI. Un islamiste était donc infiltré au plus haut niveau de l’État, du jamais vu dans toute notre Histoire.

Tragique ironie, en novembre 2017, la préfecture de police de Paris avait interdit la manifestation contre l’islamisme organisée par Génération Identitaire à l’occasion des 2 ans de la tuerie du Bataclan, interdiction qui a finalement été annulée par la justice.

Face à ce nouveau bain de sang démontrant l’existence d’un ennemi intérieur, Génération Identitaire appelle à descendre dans la rue pour dénoncer les djihadistes et tous ceux qui les soutiennent.

Nous n’accepterons jamais de vivre dans la peur sur notre sol. Face aux islamistes, faisons bloc !

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La colère française révèle la fin d’un monde, par Ivan Rioufol

La colère française n’est pas éteinte. Un an après l’acte I des Gilets jaunes, le 17 novembre, le pays vit toujours un temps révolutionnaire. En apparence, les révoltés ont regagné les villes éteintes et les campagnes silencieuses. Leur désorganisation et leur récupération par l’extrême gauche ont découragé beaucoup d’exaspérés. Mais le pouvoir n’a rien fait, depuis, pour se rapprocher des Oubliés. Les quelques milliards d’euros débloqués n’ont pas répondu aux enjeux existentiels.

La marée protestataire s’est provisoirement retirée, mais elle laisse voir les vraies fractures. La rupture n’est plus entre la droite et la gauche, ni même entre ceux d’en haut et ceux d’en bas. Elle oppose les déracinés aux enracinés. De fait, les cités “populaires”, produits de quarante ans de politiques universalistes, ne se sont jamais senties solidaires de la France profonde, en dépit d’une semblable paupérisation. C’est pourquoi les espoirs de convergence de luttes, relancés ces jours-ci par la gauche radicale, ne sauraient être durables. Le rejet de l’idéologie mondialiste annonce la fin d’un monde.

La nouvelle idée universelle est portée par ceux qui, paradoxalement, se réclament de leurs racines, de leurs lieux. D’autres peuples, également menacés par la mondialisation, font valoir de semblables protections. Une économie innovante s’élabore déjà, dans la France modeste et débrouillarde. Elle se construit autour des notions de proximité, de solidarité, de partage. “Il faut des jeunes qui aient envie de devenir milliardaires”, avait déclaré Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie, en 2015.

Or ce monde-là, individualiste et matérialiste, ne fait pas rêver. L’erreur du chef de l’État a été de s’accrocher à un idéal postnational plébiscité par les seuls “winners”, soucieux de leurs intérêts financiers. Les injures que Macron et son parti de l’Ordre ont déversées sur les bouseux du 17 novembre ont révélé leur incompréhension des mutations sociétales. La guerre menée par le président contre les populistes a abouti à leur victoire. Pour preuve : le pouvoir n’ose plus bouger de peur d’enflammer le pays. En marche ! est à l’arrêt.

Le nouveau monde, que le chef de l’État croit encore symboliser en promettant de “réconcilier les Français avec la mondialisation”, s’est révélé être la mascarade annoncée ici dès les premiers pas du macronisme.

Ivan Rioufol

Texte daté du 14 novembre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Les islamo-collabos – Les tragiques leçons de la “manif de la honte”

L’abus de droit au service de l’immigration

Les chiffres sont imparables : le gouvernement mène une politique débridée en matière d’immigration. Les mesures cosmétiques annoncées par le premier ministre le 6 novembre n’y changeront pas grand-chose. Les nombreux dispositifs existants en France (asile, aide sociale à l’enfance, allocations familiales, etc.) créent un appel d’air d’autant plus important que nos voisins européens adoptent des mesures restrictives pour freiner les flux migratoires.
Un autre facteur contribue à donner de l’ampleur à l’immigration : les très nombreuses actions juridiques menées par des étrangers et les associations qui les défendent pour qu’ils puissent rester en France.
S’il est important de garantir les libertés publiques, il est tout aussi important que le pays puisse continuer à choisir qui y entre et qui n’y entre pas. Par de nombreuses actions en justice appuyées par une camarilla de juristes et le refus de coopérer de certaines collectivités et associations, cette exigence semble être une gageure aujourd’hui en France. Les exemples qui suivent en témoignent.

Les demandes d’asile

Le nombre de demandes d’asile explose en France. Elles s’établissaient à 123 000 en 2018. L’OFPRA n’en a accepté que 26 %. La grande majorité des demandeurs d’asile voit donc sa demande rejetée. Ces décisions de rejet ont concerné 68 800 personnes l’année dernière. (1).

Des recours exercés par des ressortissants de pays sûrs

Les décisions de refus de l’asile de l’OFPRA sont de plus en plus contestées. Le nombre de recours devant la Cour nationale du droit d’asile en témoigne: il est passé de 20 000 en 2008 à 58 600 en 2018.

Les migrants qui exercent ces recours viennent souvent de pays classés « sûrs » comme l’Albanie qui fournit le plus gros contingent des requérants (2). Pour les aider dans ces démarches, les étrangers peuvent compter sur l’aide efficace de différentes associations qui mettent à leur disposition de nombreuses ressources : information, défense, aide aux démarches administratives, etc. (3).

Pendant la procédure, le temps passé en France augmente les possibilités de régularisation des déboutés du droit d’asile. La circulaire Valls du 28 novembre 2012 – toujours en vigueur – permet en effet une régularisation par l’octroi d’un titre de séjour en fonction de certains critères, dont le temps passé en France.

Des demandeurs d’asile à répétition

De très nombreux demandeurs d’asile déboutés dans un autre pays européen viennent en France dans l’espoir d’une décision plus favorable. Ils représentent plus de 30 % du total des demandeurs d’asile en France. Pour décourager ces flux croissants, le gouvernement a essayé de ne plus leur accorder d’aides sociales. Tant la Cour de justice de l’Union européenne en 2012 que le Conseil d’Etat en 2019 ont retoqué ces tentatives qui permettraient pourtant de réduire le nombre de demandeurs d’asile qui arrive de façon croissante dans notre pays (4).

Les mesures d’éloignement

Les étrangers en situation irrégulière sont très nombreux en France (5). Or, les mesures d’éloignement du territoire sont non seulement un parcours du combattant pour la Police et les juges(6), elles sont aussi très peu exécutées : seules 12 % de ces mesures ont été suivies d’effet en 2018 (7).

Dans ce domaine également, de fréquents recours sont exercés dont certains avocats et associations se sont fait une spécialité. Comme nous le verrons plus tard, ces procédures embolisent les juridictions administratives. Le contentieux des étrangers y a une importance croissante.

Pour lire la suite, c’est ici !

Manifestation contre « l’islamophobie » : ne laissons pas la rue aux islamistes !

Ce dimanche, plus de 13000 personnes ont défilé contre « l’islamophobie » dans les rues de Paris. Madjid Messaoudene, l’un des initiateurs de la manifestation, évoque même le chiffre de 40 000 participants. Parmi les organisateurs, figuraient également le faux humoriste Yassine Belattar, qui a une nouvelle fois tenu des propos menaçants contre la France, ainsi que le Collectif contre l’Islamophobie en France (CCIF), proche des Frères musulmans et d’individus liés au djihadisme.

Au-delà de la prétendue lutte contre l’« islamophobie » – qui n’a « tué » personne en France – cet événement revêt un caractère historique. Tant par la fracture qu’il a créée à gauche que par le nombre de musulmans présents. Ces derniers entendent désormais constituer une force à même de peser sur la politique française. Par cette démonstration ponctuée de « Allahu akbar », les musulmans passent du statut de minorité à celui de lobby dont les armes sont la démographie, le chantage victimaire et l’intimidation.

Le Collectif contre l’islamisme vous donne une chance de laver cet affront, ce crachat au visage des victimes du terrorisme, en descendant à votre tour dans la rue le 17 novembre prochain.

Cette manifestation nationale sera la première depuis le début des attentats qui ont ensanglanté notre pays. Votre présence massive est indispensable pour envoyer un message clair : non à l’islamisation, oui à la remigration !

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Terrorisme islamiste : Quatre ans après les attentats du 13-Novembre, la menace est toujours aussi élevée en France

13/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Quatre ans après les attentats, quel est l’état de la menace terroriste en France ?

En France, aujourd’hui, plus de 9 000 personnes seraient surveillées par les services de sécurité intérieure pour radicalisation islamiste…


« L’islamophobie, c’est fait pour créer et coaliser la communauté musulmane »

13/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
La manifestation contre l’islamophobie du 10 novembre a suscité de nombreuses controverses, tant dans la teneur de son appel que sur le déroulé de l’événement.

Fatiha Boudjahlat, militante féministe et laïque, récuse au micro de Sputnik le discours véhiculé par les organisateurs de la manif.

Entretien.


Jean Messiha : “Ce sondage confirme le changement qui s’opère partout dans le monde : le retour des identités et des frontières !”

Un récent sondage donne Marine Le Pen au second tour face à Emmanuel Macron pour les présidentielles de 2022. Dans le contexte d’une victoire du Rassemblement national, le mouvement serait-il prêt à exercer le pouvoir ? Avec quels soutiens ?

D’après les sondages, Marine Le Pen apparaîtrait au second tour face à Emmanuel Macron pour les élections de 2022. C’est peut-être une opportunité pour le Rassemblement national de gouverner. Êtes-vous ravi de ce sondage ?

Ce sondage confirme le changement de paradigme à l’œuvre à travers le monde et l’Europe. Le doublement du nombre des députés de VOX montre bien qu’il y a un nouveau modèle qui pousse ses pions à travers le monde et l’Europe. C’est celui du retour des identités, de la souveraineté, des frontières et du volontarisme politique. Ce paradigme est déjà au pouvoir dans des pays comme les États-Unis et le Royaume-Uni, sans parler d’un certain nombre de pays de l’Est. Ailleurs, ils progressent dans les assemblées régionales et nationales. Ce paradigme-là, nous l’incarnons en France.
Depuis 2016, nous sommes entrés dans une phase de transition paradigmatique. Le Rassemblement national incarne ce véritable Nouveau Monde. La force du système dirigeant français a été de faire croire que l’Ancien Monde incarné par Macron devenait un Nouveau Monde juste par la figure d’un jeune premier en la personne d’Emmanuel Macron, alors qu’il incarne finalement l’Ancien Monde néo-libéral, de la mondialisation, de l’immigrationniste, etc. Il est partout en train de disparaître.
Ce sondage ne fait que confirmer en bout de chaîne tout ce changement à l’œuvre à travers le monde.

Le RN a quand même un champ de mines devant lui. La première opération de déminage sera de démontrer que le RN est en capacité de gouverner et d’occuper les différents postes stratégiques de l’État.

Nous sommes bien évidemment en mesure non seulement de conquérir le pouvoir, mais aussi de l’exercer. Je vous rappelle que ce procès-là n’a jamais été fait à Emmanuel Macron qui, sur la forme, était lui aussi quelqu’un de nouveau. Il n’avait jamais exercé le pouvoir au niveau présidentiel. Il est arrivé tout seul, même s’il avait été ministre. Il s’est entouré d’une, deux ou trois personnes qui avaient de l’expérience, mais tous les députés et tous ceux qui l’entourent sortaient de nulle part.
Au moment de l’élection présidentielle, on n’a jamais demandé à Macron avec qui il gouvernerait. Il a fini par trouver des gens avec qui gouverner. Nous avons donc la capacité de gouverner la France. Nous avons des personnes de talents et je ne doute pas que le Rassemblement soit à l’œuvre pour rassembler le plus grand nombre de Français.
À l’orée de notre exercice du pouvoir, je ne doute pas qu’un certain nombre de personnalités pensent exactement comme nous et laisseront tomber leurs petites ambitions personnelles.

Certains essayistes et polémistes comme Juan Branco décrivent très bien les mécanismes du pouvoir. Le Rassemblement national pourrait-il compter sur des investisseurs comme Xavier Niel ou Bernard Arnault ? D’après Juan Branco, ces investisseurs avaient aidé Emmanuel Macron à l’époque.

Juan Branco serait bien inspiré de lire les travaux effectués par Thomas Kuhn et des sciences sociales de manière générale dans le cadre des changements de paradigme. Thomas Kuhn démontre précisément que lorsqu’un nouveau paradigme arrive, il entraîne dans son sillage des forces qui jusqu’alors étaient résistantes.
Les forces soutenaient jusqu’à présent le paradigme de la mondialisation, du sans frontièrisme, de l’immigrationniste, etc.
Quand on voit la situation délétère dans laquelle la France est tombée à la fois sur le plan économique, social, financier, mais également identitaire, les conséquences de ce paradigme sont potentiellement telluriques. C’est ce qui l’emporte aujourd’hui ; les gens ne sont pas fous. Ils finiront par se rendre à la raison et décideront à ce moment-là de miser sur le bon cheval. Lorsqu’un paradigme est naissant, cela commence par la politique, mais entraîne ensuite dans son sillage tout un système de pensée institutionnel qui était acquis à l’Ancien Monde. C’est le résultat de travaux scientifiques et de réalités historiques établis.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

I-Média – Émeutes à Chanteloup, les médias incapables de parler d’immigration

13/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Nouvelles émeutes urbaines dans plusieurs villes de France dont Chanteloup-les-Vignes où le chapiteau d’un cirque dédié aux enfants de la commune a brûlé.

La situation s’envenime mais les médias rechignent encore à évoquer clairement le profil des racailles.


« Manifestation contre l’islamophobie » : de l’anticléricalisme à l’islamo-gauchisme, par Jean-David Cattin (Les Identitaires)

La gauche et l’extrême gauche sont en pleine mutation. Ce changement que nous avions déjà analysé à plusieurs reprises (1) se confirme et s’accélère. La participation de Jean-Luc Mélenchon et de la CGT à la « manifestation contre l’islamophobie » du dimanche 10 novembre est en cela très significative. Houria Bouteldja, chef de file du courant indigéniste ne s’y est d’ailleurs pas trompée. Elle proclame que leur participation est une « éclatante victoire » de son courant de pensée. On ne saurait lui donner tort.

Des menaces à peines voilées

Dans le cortège, ce sont particulièrement les tenants de la gauche laïciste et féministe qui ont été conspués et livrés à la vindicte populaire. Zineb el Rhazoui et Laurent Bouvet en ont été les principales victimes. (2) En dehors du fait que désigner ainsi des cibles est pour le moins irresponsable en cette période de terrorisme islamique, cela témoigne d’une stratégie d’intimidation : faire taire tous ceux à gauche qui s’opposent à l’islamisation grandissante de la France.

L’extrême gauche en quête de nouveaux « damnés de la terre »

Plus question d’« opium du peuple » ou de « ni Dieu, ni maître », la démographie musulmane grandissante en France est devenue un potentiel électorat trop alléchant pour une gauche en perte de vitesse. L’électorat populaire apportant un soutien indéfectible au RN, il faut pour la France insoumise et les autres reliquats d’extrême gauche trouver des « damnés de la terre » de substitution.

Un basculement historique

Trente ans après la chute du mur de Berlin, l’intransigeance idéologique qui caractérisait marxistes et anarchistes jusque-là cède le pas aux permanences identitaires. En cela, Samuel Huntington avait vu juste, les confrontations idéologiques ont tendance à devenir minoritaires et les lignes de fracture – à l’intérieur des États comme dans le cadre des relations internationales – se dessinent dorénavant de plus en plus souvent autour des appartenances civilisationnelles.

(1) France Insoumise : dehors les « mâles blancs » ! & En choisissant Hamon, la gauche cède face au communautarisme islamique
(2) https://twitter.com/i/status/1193522274168692738

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Reportage à la “marche contre l’islamophobie” – La marche de la honte

Simple manifestation antiraciste ou provocation islamiste ? La mise en scène est soignée : ambiance calme, des drapeaux français, La Marseillaise chantée, appels à la tolérance, à la laïcité, « on t’aime, tu dois nous protéger ». Tout l’art de la taqiya, car cette image lissée ne doit pas cacher la réalité.

Une Femen torse nu, proclamant que « le blasphème est un droit républicain », est vite écartée par le service d’ordre. La marche débute. Les manifestants proclament leur « solidarité avec les femmes voilées », nombreuses dans le cortège, et chantent sur un air bien connu des Gilets jaunes : « On est là, on est là, pour l’honneur des musulmans, le respect de leurs mamans, même si Blanquer ne veut pas, nous, on est là. » La carte d’identité française ou la carte électorale sont brandies par plusieurs femmes, comme si cela suffisait à prouver l’appartenance à la communauté française.

Puis « Allah akbar » est scandé par les manifestants à la demande de Marwan Muhammad, ancien dirigeant du CCIF, pour montrer qu’ils sont « fiers d’être musulmans et citoyens français ». En quoi ce cri poussé par des terroristes est-il un cri de fierté ? Ces mots ont précédé la mort de milliers d’innocents, tant en France qu’à l’étranger. C’est une honte d’oser les prononcer en plein Paris à quelques jours de la commémoration de la tuerie du Bataclan. Aucun respect pour les victimes ni leurs familles.

C’est aussi parce qu’ils sont fiers d’être Français que la plupart des drapeaux sont d’origine étrangère (algérien, tunisien, palestinien) ? La présence d’autocollants représentant une étoile jaune à cinq branches accompagnée du mot « muslim » va faire couler beaucoup d’encre. Ceux qui l’arborent n’hésitent pas à comparer la situation des musulmans aujourd’hui avec celle des juifs dans les années 1930… Toujours prêts à se victimiser. Et pour bien montrer qu’il s’agit d’une religion de paix et d’amour, des appels à la haine sont lancés contre Zemmour, Zineb El Rhazoui, Laurent Bouvet et même Manuel Valls.

Des politiques s’affichent, à la chasse aux voix. Il est loin le temps où Jean-Luc Mélenchon expliquait à propos des musulmans : « Ils se stigmatisent eux-mêmes, car qu’est-ce que porter le voile, si ce n’est s’infliger un stigmate, et se plaignent ensuite de la stigmatisation dont ils se sentent victimes. » C’était en 2010.

Un intervenant réclame « l’application égalitaire de la loi de 1905 ». Un autre menace : « Ceux qui étaient absents aujourd’hui sont largement repérés et on leur fera largement payer. » Plusieurs parlent d’une manif historique. Oui, historique dans leur logique de conquête.

Mais cette « marche contre l’islamophobie » a très vite été qualifiée de « marche de la honte » sur les réseaux sociaux. De Gaulle disait déjà que si une communauté « se plaint de racisme à son égard, c’est parce qu’elle est porteuse de désordre. Quand elle ne fournit que du bien, tout le monde lui ouvre les bras. Mais il ne faut pas qu’elle vienne chez nous pour imposer ses mœurs. » Il est plus que temps que les Français ouvrent les yeux : l’islamisme conquérant ne se cache plus.

Pour le stopper, rendez-vous le dimanche 17 novembre pour la manifestation « Face aux islamistes, défendons la France ! »

Jean Kroub

Article paru dans Présent daté du 12 novembre 2019

Manifestation de la honte : la haine bon enfant, par Ivan Rioufol

“Raciste !”, “fasciste !”, j’en passe : je n’ai pu suivre jusqu’à son terme la “manifestation bon enfant” (FranceInfo) contre l’islamophobie, organisée dimanche à Paris (13.500 participants). Pour la première fois dans ma longue pratique des manifestations, je me suis nettement senti en insécurité dans un rassemblement qui n’avait rien de pacifique. J’ai dû écourter ma présence après avoir été notamment pris à partie par des femmes voilées puis par un groupuscule gauchiste bas du front. J’ai pu néanmoins, pendant plus d’une heure, prendre la mesure de la manif de la honte. Le défilé, lancé par des organisations islamistes, a été appuyé par la présence de la gauche perdue, prête à se renier pour quelques voix. Dans un tweet, Jean-Luc Mélenchon a écrit : “Magnifique journée d’unité républicaine conclue par une magnifique Marseillaise. Les diviseurs et les haineux de La République en Marche et du FN sont en échec. La France est notre bien commun.” Quelques instants plus tôt, Marwan Muhammad, du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), proche des Frères musulmans, avait fait crier à la foule, à plusieurs reprises : “Allah Akbar !“, en expliquant que “cette expression religieuse n’est pas une déclaration de guerre“.

C’est par ces mots que les terroristes du 13 novembre 2015 avaient ouvert le feu à Paris, dans un carnage qui allait faire 130 morts au total. C’est sous ces mêmes hurlements que les frères Kouachi avaient auparavant décimé, le 7 janvier 2015, la rédaction de Charlie Hebdo. Le journaliste Edwy Plenel n’a, pour sa part, entendu hier que “des mots d’ordre républicains”. Ces collabos sont prêts à tous les aveuglements et tous les abandons pour satisfaire leurs alliés, qui osent comparer leur sort à celui des Juifs dans les années 30.

Tout est obscène dans ce mariage entre la gauche prétendument laïque et des mouvements sectaires ne cachant rien de leur dimension religieuse. La photo d’une petite fille portant l’étoile jaune, posant à côté de la sénatrice (EELV) Esther Benbassa, résume l’indécente propagande victimaire des islamistes. “Le fascisme est de retour : hier c’était les juifs, aujourd’hui les musulmans“, disait pareillement une pancarte. En réalité, les juifs sont les premières victimes de l’idéologie coranique à laquelle se sont soumis les traîtres de la gauche “antiraciste”. Les voilà invités à avaliser la désinformation qui affirmait hier, sur une grande banderole : “L’islamophobie tue“.

Or, dimanche, Le Parisien a opportunément fait paraître une étude de la Fondation pour l’innovation politique (Fondapol) qui montre que le terrorisme islamiste a, de 1979 à 2019, commis 33 769 attentats dans le monde, qui ont causé 167.096 morts, dont 91,2% de musulmans ! Jamais les organisations islamistes françaises n’ont éprouvé le besoin de descendre dans les rues pour dénoncer les crimes de Mohamed Mehra en 2012 ni ceux, dernièrement de Mickaël Harpon (octobre 2019). Mais il a suffi du geste scandaleux d’un vieux cinglé, qui a blessé deux fidèles devant la mosquée de Bayonne, et d’une réflexion faite à une femme à hidjab, pour révéler l’état d’esprit d’une contre-société prête à en découdre, avec l’appui de ses valets. Hier, les listes des “racailles xénophobes” étaient ouvertes sur une pancarte. Parmi les premiers noms alignés, dans ce rassemblement de la haine : Eric Zemmour, Elisabeth Lévy, Zineb El Rhazoui, mais aussi Marine Le Pen Nadine Morano, Robert Ménard, Eric Ciotti, Christian Jacob… “Manifestation bon enfant”, vous dit-on…

Ivan Rioufol

Texte daté du 11 novembre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol