Immigration : Macron n’est pas crédible, par Ivan Rioufol

Miracle ! Emmanuel Macron a recouvré la vue ! Il a dit, lundi devant les élus de La République en Marche !, parlant d’immigration : “Nous n’avons pas le droit de ne pas regarder ce sujet en face“. Le chef de l’Etat laisse comprendre qu’il entend désormais venir sur le terrain de Marine le Pen, dans un manichéisme qu’il a déjà construit : à elle “le repli” ; à lui “une solution ouverte mais pas naïve”. S’il fallait démontrer l’absence de doctrine du macronisme, ce revirement en serait une illustration. Au prétexte de suivre l’air du temps, voici Narcisse qui ferraille un jour contre les populistes, se fait leader de la planète le lendemain, épouse la cause écologiste le jeudi et finit sa semaine en se découvrant attentif aux détresses des “classes populaires”, laissées en première ligne face à la diversité bénie. C’est sous sa présidence que l’immigration a explosé : en 2018, le pays a reçu 122.000 demandeurs d’asile et a délivré 255 .000 titre de séjour.

Ce mercredi, Macron rencontre le nouveau gouvernement italien, qui s’est débarrassé de Mattéo Salvini au prétexte qu’il réclamait la consultation du peuple. Sous sa politique, l’arrivée des clandestins a chuté de 80% en Italie. Mais Macron exècre cet antimondialiste qui dit que l’immigration non désirée pose un problème. En revanche, le président avait soutenu Angela Merkel quand, en 2015, elle avait unilatéralement ouvert l’Allemagne à plus d’un million de clandestins venus du Moyen- Orient.

Mais, après tout, Macron aurait bien le droit de changer d’avis. Cependant, il se garde de reconnaître ses erreurs d’analyse sur l’immigration vue comme une “chance”, et sur la ringardise des nations souveraines. Son combat contre les populistes s’en prend à ceux qui se confrontent aux réalités et tentent d’y apporter des remèdes pragmatiques. En réalité, Macron reste un immigrationniste. Son progressisme, construit sur la protection des nouvelles minorités ethniques ou sexuelles, l’empêche de remettre en cause le modèle multiculturel qui effrite la cohésion nationale. Il se dit que le président aurait dans l’idée de réduire l’assiette de l’Aide médicale d’Etat (AME) et d’être plus vigilant sur le droit d’asile, détourné à des fins économiques.

Très bien. Mais l’immigration ne se résume pas à ces cas annexes. Si elle est vue comme un problème par les Français, c’est parce qu’elle s’accompagne d’un refus d’adhésion à la culture d’accueil. 66% des sondés estiment que les immigrés ne font pas d’efforts pour s’intégrer en France (Le Monde, mardi). Or Macron se garde d’aborder ce terrain, qui nécessiterait de réduire les facilités d’accession à la nationalité et de combattre l’idéologie islamiste qui pousse à la sécession des cités musulmanes. En fait, le cynisme de Macron montre un homme prêt à tout pour sa survie politique face à la droite. Mais son insincérité devient débordante. Il n’est pas crédible.

Ivan Rioufol

Texte daté du 18 septembre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Que manque-t-il aux partis et mouvements d’opposition face à Emmanuel Macron ?

20/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Gilets jaunes, France insoumise, Rassemblement national… pourquoi les nombreuses oppositions à Emmanuel Macron semblent-elles avoir du mal à devenir incontournables aux yeux de l’opinion ?
Dans « Le Non du peuple », deux essayistes – Gabriel Robin et Benjamin Demeslay – tentent de relever le défi. Leur solution ? Un « populisme innovant ». Qu’est-ce à dire ?

Ils s’en expliquent dans Parade-Riposte, une émission dirigée par Édouard Chanot.


Une conférence islamique « internationale » organisée à Paris : avec le bonjour de Dr Saoud

Le 17 septembre 2019, au palais Brongniart à Paris, a eu lieu une « conférence internationale pour la paix et la solidarité », co-organisée par la Fondation de l’islam de France (FIF) et la Ligue Islamique Mondiale (LIM).

La FIF, fondée par Jean-Pierre Chevènement en 2016, est une instance laïque destinée, via des projets en matière profane, à mieux faire connaître religion et civilisation musulmanes. Elle coexiste avec le CFCM, principal interlocuteur de l’État depuis 2003 pour l’organisation du culte musulman et qui représente un peu moins de la moitié des mosquées de France.

La LIM a été créée en vertu d’une décision de la Conférence Islamique Générale tenue à La Mecque (Arabie Saoudite) le 18/5/1962. La Ligue est une ONG (non-gouvernementale mais néanmoins financée par le Royaume d’Arabie Saoudite) représentée dans les organisations suivantes : l’’ONU en qualité de membre observateur au Conseil économique et Social ; l’Organisation de la Coopération Islamique en qualité d’observateur ; l’UNESCO et l’Unicef.

L’aspect « international » de la conférence paraissait très légèrement surestimé, les intervenants étant tous français, sauf (qui sait ?) Cheikh Mohamed Ali Mortada, représentant officiel de l’islam chiite en France et Chiheb M’Nasser, Directeur général de la Fondation de l’Islam de France et dont les patronymes ne sonnent pas directement français… Par contre, était présent le secrétaire général de la Ligue islamique mondiale, Mohammed al-Issa, financeur de la rencontre et ancien ministre saoudien de la Justice.

Toujours est-il que c’est à Paris qu’a lieu cette réunion. Etaient aussi annoncés entre autres orateurs Mgr Gérard Defois, archevêque émérite de Lille (NDLR : on ne connaît pas le mandat à l’origine de cette participation), et Tareq Oubrou, le grand imam de la mosquée de Bordeaux.

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Jean-Yves Le Gallou : « La vraie question, aujourd’hui, est celle du Grand Remplacement, le terme “immigration” est dépassé ! »

À quelques jours du débat à l’Assemblée nationale sur la politique migratoire, Emmanuel Macron appelle les parlementaires de sa majorité à « regarder en face » le sujet de l’immigration. Durcissement de ton dû à une réelle prise de conscience du pouvoir politique ?

Voici la réaction de Jean-Yves Le Gallou dans les colonnes de Boulevard Voltaire

Pendant le pot de rentrée des parlementaires de la majorité, Emmanuel Macron a assuré vouloir regarder en face le sujet de l’immigration.
Est-ce une bonne nouvelle ?

C’est surtout de l’enfumage. En même temps qu’il dit cela, il explique que la France est un pays d’immigration. C’est faux ! En tout cas, s’il y a eu des immigrés, c’était des immigrés d’origine européenne et non pas des gens d’Afrique noire, du Maghreb ou d’ailleurs. C’est une première erreur.
Ensuite, il parle d’asile. Le droit d’asile est tout à fait détourné. Indépendamment de cela, il y a 260 000 entrées légales chaque année. C’est déjà un problème.
Le terme immigration est aujourd’hui dépassé. Nous assistons plutôt à un phénomène d’invasion. Si on ne change pas radicalement de politique, le risque est de voir les Européens et les Français de souche devenir très rapidement minoritaires dans leur propre pays. Ce n’est évidemment pas Macron qui va changer radicalement de politique. Il est là dans une opération d’enfumage comme il a su le faire jusqu’ici.

Dans les pas de Gérard Collomb, Emmanuel Macron a reconnu que la lutte contre les communautarismes était une priorité. Il a même parlé de sécession à l’égard de la République dans certains quartiers. C’est une avancée même si on a l’impression qu’ils mettent toujours un quart de siècle avant de se saisir du problème.

Il n’y a rien de nouveau là-dedans. Mais il n’y a surtout aucune volonté de régler le problème. La première chose à faire serait de libérer la parole et de supprimer les lois liberticides. Or, monsieur Macron veut en rajouter. D’ailleurs, il en rajoute déjà une chaque année et on va bientôt avoir la loi Avia.
Il faudrait ensuite supprimer les subventions aux organismes communautaristes. Or, tout ce petit monde vit de subventions publiques, de l’Union européenne, de l’État, des régions, des départements et des communes. Si on ne fait pas cela, on ne fait rien ! C’est un leurre.
On va probablement focaliser le débat sur des questions périphériques et anecdotiques de façon à divertir l’opinion et à lui faire croire qu’on fait quelque chose. Il ne peut y avoir de changement dans ce domaine qu’un changement radical de politique, avec un arrêt total de l’immigration, des subventions aux associations immigrationnistes et le rétablissement de la liberté de parole sur ces questions-là.

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Racisme? Vous voulez vraiment qu’on en parle?, par Guillaume de Thieulloy

Lilian Thuram

Voici des années que, dans ces colonnes, nous nous opposons aux lois liberticides issues de la funeste loi Pleven de 1972 – et, depuis, maintes fois aggravée, y compris abondamment sous l’actuel gouvernement.

Je conteste résolument que toute «discrimination» soit nécessairement de la «haine».

Je conteste résolument que le fait d’observer des différences entre les hommes soit nécessairement du racisme – au sens de l’idéologie (profondément de gauche, je vais y revenir) d’une hiérarchisation des races.

Et je conteste résolument que le parlement soit en mesure de fixer les canons du débat public, en disant le vrai et le faux, ou en prétendant lutter, comme la récente loi Avia, contre une «cyber­haine» jamais définie.

Il est insupportable que la droi­te traditionnelle qui, par ses racines chrétiennes en particulier, a toujours défendu la thèse d’une unité de l’humanité soit en permanence soupçonnée, par les idéologues de l’anti-racisme, de mépriser «l’autre».

C’est d’autant plus paradoxal que l’accusateur est souvent issu de la gauche qui promut naguère, sous couvert d’évolutionnisme plus ou moins scientiste et progressiste, le racisme proprement dit – c’est-à-dire la hiérarchisation des races et l’abolition de toute différence de nature entre l’homme et les primates (le Noir se trouvant chez Voltaire, Darwin et quelques autres mentors du merveilleux monde moderne, à mi-chemin entre le chimpanzé et le Blanc).

Mon opposition radicale, tout à la fois au racisme et à l’idéologie anti-raciste, est l’une des raisons de mon soutien à l’action de l’AGRIF (Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l’Identité Française et chrétienne) – parmi d’autres raisons comme la nécessité de lutter dans les prétoires contre le racisme anti-français et les actes anti-chrétiens qui font l’objet, de la part de caste politico-médiatique d’une étrange indulgence.

C’est assez dire que j’ai savouré cette ahurissante déclaration de Liliam Thuram, footballeur reconverti dans l’anti-racisme: «Il y a du racisme dans la culture italienne, française, européenne et plus généralement dans la culture blanche. Il est nécessaire d’avoir le courage de dire que les Blancs pensent être supérieurs et qu’ils croient l’être. C’est quelque chose qui dure malheureusement depuis des siècles.»

D’abord, j’ignore ce qu’est la «culture blanche». Je connais une culture européenne, une culture française, ou une culture arabe (car, que je sache, les Arabes sont blancs!); pas de culture blanche.

Même la très gauchiste Licra a toussé en se plaignant, au nom de «l’universalisme républicain», de «l’essentialisation» (quel jargon délectable!) d’un groupe humain.

Quand Thuram dit que les Blancs pensent être supérieurs, il entretient, volontairement ou non, une confusion néfaste.

Il parle vraisemblablement du racisme moderne. Or celui-ci ne dure pas depuis des siècles, mais simplement depuis l’évacuation brutale du christianisme hors de l’espace public par les «Grands ancêtres» de la gauche.

Peut-être aussi parle-t-il de l’esclavage. Mais, alors, il «amalgam» indûment les «Blancs» chrétiens qui, lentement mais sûrement, s’opposèrent à l’esclavage, et les «Blancs» musulmans dont certains le légitiment encore au nom d’une lecture littérale du Coran.

Est-il besoin d’ajouter que cette insistance sur le racisme blanc permet opportunément d’oublier le racisme anti-blanc?

La mort de Robert Mugabe, le dictateur du Zimbabwe, responsable de la ruine de son pays, notamment par sa chasse sanglante aux fermiers blancs, aurait pourtant été une bonne occasion d’y réfléchir!

Guillaume de Thieulloy

Tribune reprise de les4verites.com

Éric Zemmour définitivement condamné pour des propos “islamophobes” tenus sur France 5

Marine Le Pen : “Il y a une instrumentalisation de la justice contre les opposants politiques”

19/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national, était l’invitée des “4 Vérités” de France 2, ce jeudi 19 septembre.

La présidente du Rassemblement national a notamment estimé qu’un référendum sur l’immigration devrait être tenu. Par ailleurs, Marine Le Pen a dénoncé une “instrumentalisation de la justice contre les opposants politiques“.


Immigration : Macron drague à droite

Tandis que ses quatre ministres battent le pavé marseillais en présentant un énième plan de lutte anti-stupéfiants, Emmanuel Macron a parlé immigration. Comme une sorte de hasard mêlant Marseille, drogue et immigration, l’exécutif met en branle un plan de communication offensif avec en ligne de mire les municipales et évidemment les présidentielles de 2022.

Tandis que les corps sociaux et professionnels se mobilisent contre la réforme des retraites, la majorité a donc allumé un deuxième foyer d’incendie sans trop savoir s’il s’agit d’un embrasement supplémentaire, d’un habile contrefeu ou d’une accélération soudaine du calendrier politique. Une chose est certaine, il vient mordre dans la rentrée politique de Marine Le Pen qui en était à régler les questions internes relatives à l’attitude à adopter sur le plan de la PMA.

On se rappelle pourtant très bien les annonces d’Emmanuel Macron fixant en décembre 2018 les thèmes du grand débat national censé répondre à la crise des Gilets jaunes, la faute à un tempo jugé mauvais, la faute à un sujet qui divise au sein même du cabinet présidentiel entre directeur de cabinet, adjoint et secrétaire général de l’Elysée comme le confiait un habitué du Palais au Figaro.

« Nous n’avons pas le droit de ne pas regarder ce sujet en face », a-t-il argumenté face aux parlementaires, dont de nombreux transfuges du PS. « En prétendant être humaniste, on est parfois trop laxiste », a-t-il poursuivi en ciblant particulièrement « la gauche » qui « n’a pas voulu regarder ce problème pendant des décennies. Les classes populaires ont (…) migré vers l’extrême droite, a analysé le président. On est comme les trois petits singes : on ne veut pas regarder » s’est exclamé le Président devant les élus de sa majorité. L’immigration doit enfin figurer au menu du Conseil des ministres de mercredi.

Las, la volonté d’Emmanuel Macron « d’en finir avec ce tabou » se heurte aussi à l’aile gauche de sa majorité qui a publié ce mercredi une lettre ouverte au Président réclamant notamment de ne pas céder aux sirènes populistes lui susurrant de remettre en question l’Aide Médicale d’Etat. Mais ils ne sont, aux yeux du Président, qu’une marge acceptable, en effet les plans de l’Elysée ne visent pas du tout l’aile droite de LREM mais bien cet espace qui le sépare du RN et qui occupe encore le terrain localement.

En tout cas, ce débat est l’occasion rêvée pour Marine Le Pen d’aborder cette rentrée en opposante numéro un. Car Macron a parfaitement compris que la seule porte menant à sa réélection passe par un duel contre la Présidente du RN. Appuyant auprès de ses troupes sur l’importance d’un clivage qui aurait été, selon lui, la volonté des Français, Macron consolide le RN en draguant ouvertement l’électorat LR sensible aux questions d’immigration. Comme si, en pêcheur implacable, l’ancien ministre de Hollande voulait écumer le banc LR jusqu’au plus petit poisson ou jusqu’à la plus petite mairie…

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 18 septembre 2019

Immigration : En France, 20 % d’extra-européens et 30 % de naissances extra-européennes

Emmanuel Macron a lancé le débat sur l’immigration par une affirmation mensongère. Selon lui : « la France [aurait] toujours été une terre d’immigration ». Comme si la présence de quelques pour cents d’immigrés européens en France à la fin du XIXe siècle étaient comparable avec le Grand Remplacement actuel. Aujourd’hui près de 20% de la population résidente en France est d’origine non européenne.
Tout comme le tiers des naissances. Dans le texte technique qui suit Jean-Yves Le Gallou décrypte les chiffres de l’INSEE et de l’INED. Par-delà cet exercice difficile, en raison de l’omerta statistique et des failles des recensements, un fait saillant apparaît : sans arrêt rapide de toute immigration nouvelle en provenance du Maghreb, d’Afrique et d’Asie, les Français de souche européenne deviendront minoritaires sur la terre de leurs ancêtres. Il est temps de changer radicalement de politique et de paradigme. Il faut réaffirmer le droit des Français à la souveraineté, à l’identité et à la continuité historique. Pas sûr que l’offre politique soit encore à la hauteur des enjeux.

Immigration : comment décrypter les chiffres de l’Insee ?

Régulièrement les médias mainstream s’appuient sur les chiffres de l’INSEE ou de l’INED pour essayer de démentir ceux qui partagent l’opinion que la France et l’Europe font l’objet d’un Grand Remplacement démographique et civilisationnel.

L’argument d’autorité le plus couramment utilisé est le suivant : l’INSEE et l’INED seraient des « organismes scientifiques ». La réalité est un peu différente : il s’agit de services statistiques dirigés par des hommes nommés par le pouvoir politique et prenant en compte la pression médiatique. Des services statistiques qui, de surcroît, ne font aucun effort pour faciliter l’accès des citoyens aux données brutes. Approcher la réalité relève du jeu de piste face au « camouflage statistique ».

Il est particulièrement difficile d’apprécier la réalité sociologique telle qu’elle est perçue par les Français : des minorités « visibles « (Africaines, Indo-Pakistanaises, Asiatiques) ou se rendant visibles (musulmanes) de plus en plus nombreuses. Car pour mesurer ce phénomène, il faudrait des statistiques raciales ou religieuses, interdites en France.

L’INSEE et l’INED approchent – de manière très imparfaite la question – en s’intéressant à la nationalité (donnée juridique) et au lieu de naissance (donnée géographique). Des données utiles mais ne permettant pas de répondre directement à la question de la capacité d’assimilation des personnes concernées.

Sur ces données là (nombre d’étrangers, d’immigrés, de descendants d’immigrés), les chiffres eux-mêmes sont sujets à question : il n’y a plus de recensement général de la population en France depuis… 1999 ! « Un crime contre la nation » selon le démographe Philippe Bourcier de Carbon. D’autant plus que la fiabilité des recensements annuels partiels est sujette à caution.

Ainsi, selon les estimations publiées par l’INSEE, la Seine-Saint-Denis compterait 1,6 millions d’habitants au 1er janvier 2018. Parmi ces derniers, on dénombre plusieurs centaines de milliers de personnes de nationalité étrangère en situation régulière (en 2014, 420 000).

Mais, selon une commission d’évaluation de l’Assemblée nationale présidée par MM.Cornut-Gentille (LR) et Rodrigue Kokouendo (LREM), « la seule certitude est l’incertitude dans laquelle l’État est plongé concernant le chiffre d’étrangers en situation irrégulière en Seine-Saint-Denis ». Selon les estimations des interlocuteurs rencontrés par les rapporteurs, ces clandestins seraient entre 150 000, 250 000, voire 400 000 personnes.

Voilà qui jette un froid sur la confiance qu’on peut accorder aux chiffres de l’INSEE.

Examinons néanmoins avec la prudence de rigueur les chiffres publiés sans beaucoup de précautions méthodologiques par l’INSEE.

1- Immigrés extra-européens : personnes nées à l’étranger et de nationalité étrangère à leur naissance (source recensement, chiffres 2016)

Afrique : 2 834 000

Asie : 900 000

Amérique/Océanie : 356 000

Total immigrés extra-européens : 4 090 000

Observations : il peut y avoir des Européens d’origine parmi les immigrés d’Amérique. A contrario un certain nombre d’immigrés européens d’origine balkanique (au nombre de plus de 200 000 mais non comptés ici) peuvent appartenir aux communautés musulmanes ou Roms dont la capacité d’assimilation de beaucoup de leurs membres est problématique.

A noter aussi, l’augmentation rapide du nombre des immigrés originaires d’Afrique recensés :

2 834 000 en 2016 à comparer à 2 410 000 en 2011, soit plus de 85 000 par an.

Au total, d’après l’INSEE, la population immigrée non européenne a progressé de 113 000 personnes par an de 2011 à 2016.

Des chiffres certainement inférieurs à la réalité compte-tenu de la perte de contrôle d’une partie du territoire par les autorités administratives françaises.

2- Descendants d’immigrés extra-européens

Il s’agit là de personnes nées en France mais dont un ou 2 ascendants sont nés étrangers à l’étranger.

Afrique : 3 305 000

Asie : 722 000

Amérique, Océanie : 310 000

Total descendants d’immigrés non Européens : 4 337 000

Observations : là aussi, grandes incertitudes statistiques quant à la réalité de chiffres portant sur des populations vivant pour beaucoup dans « les territoires perdus de la République » et les « zones de non droit ».

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Marche contre la PMA et la GPA du 6 octobre : non aux profits sur le ventre des femmes !

« Marchons, enfants ! », contre la PMA sans père et la GPA ! Le collectif La Manif pour tous, qui fut le fer de lance de la lutte et des manifestations contre le mariage homosexuel en 2013, ainsi que nombre d’intellectuels, de militants politiques ou de simples citoyens l’avaient annoncé : le mariage dit « pour tous » allait ouvrir de fait la PMA « pour toutes les femmes ». A l’époque, le camp dit « progressiste », de centre droit comme de centre gauche, qui ne voit plus de bien commun ni de droit « de » ou de devoir « de », pas plus que de limites naturelles, mais des « droits à » (tout ce que veut la moindre minorité), l’affirmait la main sur le cœur : le mariage homosexuel ne provoquerait pas l’extension de la PMA. Comme prévu, le camp dit « progressiste », prompt à tout marchander, y compris les corps, a fait ce qu’il fait le mieux : mentir. Un mensonge d’importance et dont l’écho résonne maintenant que le gouvernement s’apprête à légiférer : c’est contre cette PMA qui ne concernera pas les couples infertiles mais des femmes qui n’en ont pas besoin sur le plan de la nature que se prépare la manifestation du 6 octobre, manifestation dont on pourra lire l’appel sur le site de LMPT.

Viendra ? Ne viendra pas ?

C’est d’égoïsme qu’il s’agit, ce que note Gilbert Collard qui a décidé de participer à la manifestation à Paris. Egoïsme des femmes homosexuelles refusant la simple nature. Egoïsme des politiques progressistes au pouvoir et de leurs amis des lobbys marchands soucieux de profits non plus sur le dos mais sur le ventre des humains.

Collard n’est pas la seule personnalité à avoir le courage d’annoncer sa présence. Il en faut, du courage, en effet, dans une société politique et médiatique où le candidat Bellamy a été matraqué pour avoir participé aux manifestations de 2013 et où un Fillon a pu être l’objet de vindictes du fait de son christianisme affiché. La France est le pays des droits de l’homme et de la liberté d’expression, ce pays qui autorise toutes les expressions sauf celles qui ne vont pas dans le sens du vent – ou du ventre, dans le cas présent.

Viendront ? Ne viendront pas ? Marine Le Pen ne sera pas présente lors de la manifestation, même si les membres du RN restent libres de marcher ou non à titre personnel. François-Xavier Bellamy qui est, ne l’oublions pas, avant tout philosophe, sera présent, conscient que la prochaine loi bioéthique vise à autoriser le dépassement de « toutes les limites ». L’ancien candidat LR aux européennes indique que la PMA puis la GPA seront humainement « notre malédiction ». La PMA « pour toutes » ne vient en effet pas seule, contrairement à ce qu’affirment les nouveaux mensonges progressistes ; elle annonce la GPA pour les couples homosexuels masculins et donc la marchandisation accrue des ventres de la pauvreté. Qui d’autre ? Pour l’instant, Nicolas Bay qui évoque une « régression majeure ». Sa présence est un signe fort, auquel il convient d’ajouter Marion Maréchal, déjà dans la rue en 2013, et qui a depuis longtemps annoncé qu’elle manifestera par refus qu’un enfant soit transformé « en produit de consommation ».

L’échec (relatif) de La Manif pour tous en 2013, les divisions du camp antiprogressiste, celles des droites, tout laisse à penser que le 6 octobre pourrait ne pas être un moment historique. Chiche ? Et si l’heure était au contraire venue de ce grand mouvement conservateur et populiste que les droites appellent de leurs vœux ?

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 17 septembre 2019

Retraites : les fourmis se révoltent, par Ivan Rioufol

Les fourmis ne veulent pas payer pour les cigales. Ce lundi, les premières seront dans les rues de Paris pour protester contre la réforme des retraites : elle prévoit de leur faire les poches pour financer les secondes. Avocats, médecins, pilote, hôtesses, etc., n’entendent pas être essorés au nom de l’instauration d’un “système universel” qui viendrait colmater les déficits des régimes spéciaux et les incapacités de l’Etat à gérer des retraites équilibrées. Dans cette rébellion, menée par le collectif SOS Retraites, les 70.000 avocats sont plus particulièrement mobilisés. Alors que leur régime autonome – qui n’est pas un régime spécial – ne coûte pas un sous au contribuable, le pouvoir envisage de faire main basse sur ses deux milliards d’euros de réserves, gérées par la caisse nationale des barreaux. Dans cette perspective, les cotisations des avocats passeraient aussi de 14 à 28%, pour des redistributions moindres.

Pour sa part, vendredi dernier, la RATP a paralysé les transports parisiens pour défendre, elle, son régime spécial de retraite. Mais lui est financé à hauteur de 60% par l’argent public – donc par tous les autres citoyens. Ce régime permet un départ à la retraite à 57 ans, et même à 52 ans pour les roulants et les travailleurs en souterrain. La pension brute moyenne est de 3 705 euros mensuels, contre 2 206 euros pour un fonctionnaire d’Etat (chiffres de la Cour des Comptes). La cigale, qui vient se plaindre, est indéfendable.

L’injustice est l’aiguillon des révoltes populaires. L’insurrection des Gilets jaunes a été motivée par le sentiment d’iniquité partagé par une classe moyenne appelée à payer toujours davantage de taxes et d’impôts sans en percevoir les retours. La France périphérique est venue rappeler qu’elle valait autant d’attention que la France des cités, arrosée par les milliards de la “politique de la ville”. La solidarité nationale, principe sur lequel s’est construit l’Etat-providence dans la France homogène de l’après-guerre, est appelée à être de plus en plus contestée, dans une société qui ne cesse de se morceler. Dans un entretien au Figaro, vendredi, l’essayiste Denis Olivennes remarque : “Notre Etat-providence a engendré une égalité injuste“.

Plus gravement, le système redistributif en vient à avaliser des spoliations, en pénalisant les plus prévoyants au profit de ceux qui ont pris goût à vivre, comme à la RATP, au dépens de la collectivité. Or cette politique, qui est celle que veut suivre le gouvernement sur les retraites, ne peut être comprise dans sa brutalité. La France éclatée vit sur un volcan. Plutôt que de chercher à casser ce qui fonctionne et ne coûte rien à la collectivité, en s’en prenant aux régimes autonomes, le gouvernement ferait mieux d’inciter les cigales à imiter les fourmis.

Ivan Rioufol

Texte daté du 16 septembre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Massacre d’Olivier Quenault : immigration massive et laxisme judiciaire, par Franck Deletraz

Olivier Quenault avait 47 ans et menait une existence des plus paisibles. Cuisinier de profession et amateur de fléchettes à ses heures, cet homme très apprécié de son entourage n’avait jamais fait parler de lui ni au commissariat ni au palais de justice. Jusqu’à ce que, dans la nuit du 9 au 10 septembre dernier, son chemin croise celui de « jeunes » d’origine ivoirienne, qui l’ont battu à mort sans mobile apparent et ont abandonné son corps après l’avoir affreusement mutilé dans le jardin de l’Hôtel-de-Ville de Rouen. Un crime d’une barbarie effroyable, dont les grands médias nationaux se sont évidemment bien gardés de parler. Parce qu’il est emblématique à plus d’un titre de l’ensauvagement croissant de notre pays sous les effets conjugués de l’immigration massive et du laxisme judiciaire.

Le corps sans vie d’Olivier avait été découvert par un employé municipal au matin du 10 septembre. Il gisait dans son sang, entièrement nu, couvert d’hématomes, et portait d’affreuses mutilations, notamment au visage. Selon l’autopsie, Olivier est mort de « très nombreux coups consécutifs », ayant causé de multiples fractures au niveau du visage et du corps. Bref, la victime avait été littéralement massacrée. Avant d’être mutilée, comme lors d’un meurtre tribal…

Dès le lendemain, les policiers du SRPJ de Rouen interpellaient un mineur âgé de 17 ans, mis en examen et écroué depuis pour « homicide volontaire aggravé ». Puis deux autres mineurs le week-end dernier : l’un âgé de 15 ans et le second de 17 ans. Trois jeunes d’origine ivoirienne, tous bien connus de la police et de la justice, notamment pour des faits de violences. Des informations que les grands médias, soucieux de cacher à nos compatriotes le lien flagrant existant entre immigration et criminalité, ont presque tous passées sous silence.

Mais il y a pire : outre le fait que l’un des suspects faisait l’objet d’un placement en foyer et n’avait donc rien à faire en liberté ce soir-là, il est apparu au cours de l’enquête que les trois individus avaient déjà été interpellés en flagrant délit par les policiers de la BAC dans la nuit du 21 au 22 juin dernier, alors qu’ils étaient en train de passer à tabac un couple de Rouennais. Une agression au cours de laquelle l’homme avait eu le nez fracturé, et sa compagne avait été blessée à la main. Malgré tout, et notamment le fait, selon la police, que d’autres violences commises cette même nuit avec un mode opératoire similaire « pourraient aussi être imputées à ces trois jeunes gens », le parquet avait alors ordonné… un classement sans suite de l’affaire et la remise en liberté des trois suspects ! Une décision totalement irresponsable et criminelle qui a bien du mal à passer du côté du commissariat, où certains policiers, sous couvert de l’anonymat, pointent du doigt l’incroyable laxisme de la justice qui a ici encore, comme dans tant d’autres affaires, coûté la vie à un innocent.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 17 septembre 2019

Des familles de djihadistes retenus en Syrie portent plainte contre Jean-Yves Le Drian

17/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Les avocats de familles de femmes et enfants de djihadistes retenus en Syrie, portent plainte contre le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, auprès de la cour de justice de la République, compétente pour juger les ministres.


Un sondage révèle que 54% des Français soutiennent la préférence nationale à l’embauche en cas de crise de l’emploi

Chômeurs Pôle Emploi

17/09/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans une vaste étude intitulée « Sentiment populiste et nativiste en 2019 », réalisée auprès de 18.000 personnes dans 27 pays du monde, l’institut Ipsos a testé certaines affirmations concernant notamment le marché du travail.

A l’affirmation : « Quand les emplois sont rares, les employeurs devraient embaucher des nationaux plutôt que des immigrés », le taux d’approbation global est de 60% en moyenne. Se distinguent sans surprise, la Suède avec 34% d’approbation seulement et la Russie et la Serbie où celui-ci dépasse les 80%.

La France se situe légèrement au dessous de la moyenne mondiale avec 54% de Français favorables à ce qu’en cas de crise de l’offre d’emploi, préférence soit donnée à l’embauche de citoyens français « natifs » plutôt qu’à celle de main d’œuvre étrangère. Comme le rapporte le Figaro, cette tendance à une préférence nationale à l’embauche en période de pénurie d’emploi marque une hausse de trois points depuis la dernière étude menée en 2016.

Le Rassemblement National entre en campagne, par Paul Vermeulen

Le Rassemblement national réunissait, ce week-end du 15 septembre 2019, son université d’été à Fréjus, la ville gérée par David Rachline. Une rentrée politique sous le signe des élections municipales et de la formation des élus. Outre l’occasion d’échanger les fruits de diverses expériences, ce fut l’occasion pour Marine Le Pen de fixer un cap politique général. La présidente du RN a montré combien le choix du mondialisme hors-sol est une impasse : « L’avenir n’est plus à la mondialisation mais aux nations. L’avenir n’est plus au global mais au local, et les peuples du monde, dont les Français, l’ont compris. » Le localisme, un des fondamentaux du RN. Cet avenir passe par les prochaines échéances électorales et un « sursaut », selon une Marine Le Pen n’éludant pas les points de jonction naturels entre populisme, enracinement et conservatisme : « Les peuples nous le disent : ils veulent vivre ! Ils veulent vivre comme ils l’entendent chez eux, ils veulent transmettre à leurs enfants leur art de vivre, leurs traditions, leurs lois, leur langue, parce que c’est là l’ordre du monde». »Un « ordre du monde », conservateur donc, qui n’irait pas sans un peuple ayant « toujours raison ». Voilà qui résonnera aux oreilles des différents courants de pensée du RN et proches, d’autant que Marine Le Pen a fustigé la volonté mondialiste « d’empêcher des élections », une référence claire à l’Italie.

Poursuivre l’ancrage local et défendre la démocratie

Foi en une démocratie menacée et construction d’un projet politique « alternatif à vocation majoritaire » sont inséparables. La présidente du RN a d’ailleurs lancé un « Signez la pétition ! » au sujet d’ADP. Pour les municipales, le RN peut s’appuyer sur ses réussites (Fréjus, Le Pontet, Beaucaire…). Marine Le Pen a donc précisé que les projets municipaux seront des « projets localisés qui intégreront nos priorités : sécurité, gestion rigoureuse et baisse des impôts, développement local, démocratie de proximité ». C’est « une vision de la société » qui se joue à travers les élections, affirmait-elle. Une université d’été « dynamique », aux yeux de Sophie Robert, tête de liste à Saint-Etienne, 13e ville de France, qui revient « enthousiaste à l’idée de défendre à l’échelle municipale les fondamentaux du RN exposés par Marine Le Pen à Fréjus ».

Si les migrations et la PMA ont moins été présentes lors du discours, la place donnée au conservatisme, l’appel à « une grande politique d’aménagement du territoire », le souci d’une « société écologique », de la démocratie locale, ou la défense de l’identité sont autant de thèmes évoqués par ailleurs par Marion Maréchal et, semble-t-il, entendus par Marine Le Pen. Un signe que l’action métapolitique est utile ? Le RN défend en partie les thèmes d’une droite rajeunie, porteuse des espoirs d’une jeunesse pour qui l’idéologie du progrès est un carcan depuis le berceau. « Union nationale », « alliance des droites » ?

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 16 septembre 2019

“Homophobie” dans les stades : ce qu’il ne faut surtout pas dire…

Siffler l’hymne national, ce n’est pas un problème ! En revanche allez dire « enculé » dans un stade, cela devient une affaire d’État, laquelle empoisonne le monde du football depuis bientôt un mois. L’avocat Stanislas François précise dans Causeur ce que l’on ne peut (vraiment) pas dire.

Le 8 juin dernier, à l’occasion d’une rencontre entre les équipes de Turquie et de France, la Marseillaise était copieusement sifflée par une bonne partie du public turc, la France était frontalement insultée mais cela n’avait pas semblé émouvoir le gouvernement, pourtant en charge les intérêts de la France, et en particulier notre Ministre des sports.

Mais quand un soir du mois d’août, à l’occasion d’un match de ligue 2 entre Nancy et Le Mans, quelques supporters lancent des « enculés » depuis les travées du stade Marcel Picot, l’arbitre décide d’interrompre la rencontre et le gouvernement sort de son silence. Mesdames Maracineanu et Schiappa décrètent qu’il s’agit d’homophobie, stigmatisent l’ensemble des supporters, dispensent des leçons de morale à la terre entière, et s’attribuent facilement le beau rôle en s’érigeant comme un rempart contre cette nouvelle menace.

Menace créée de toute pièces, car elles ont elles-mêmes contribué à alimenter la polémique en donnant artificiellement de l’audience à ce match de ligue 2 et en prétendant qu’il s’agissait d’un problème généralisé. Les banderoles prétendument homophobes que l’on voit depuis un mois dans les stades ne sont que des réponses des supporters aux provocations qu’ils ont subies.
Lutte contre les discriminations ou gardiens du bon goût?

Le football est une activité de service public déléguée à la fédération française de football (FFF). La ligue de football professionnel (LFP), émanation de la fédération, a en charge l’organisation des rencontres de ligue 1 et ligue 2. Pour la nouvelle saison, la LFP a modifié son règlement, s’appuyant sur une résolution de l’UEFA visant à éliminer tout comportement discriminatoire des stades, afin de permettre aux arbitres d’interrompre les rencontres en cas de comportement discriminatoire. C’est donc sur le fondement de la discrimination qu’une rencontre sportive peut être arrêtée.

Alors qu’en est-il de l’homophobie ? Comment la définir, ceux qui l’allèguent ayant une fâcheuse tendance à en donner une interprétation la plus extensive possible pour mieux pouvoir la débusquer là où elle ne se trouve pas ? Crier à l’homophobie en permanence, jouer sur les peurs et créer de fausses polémiques, pour le gouvernement c’est pratique, cela permet de créer un climat alors que se discute le projet de loi sur la PMA. À partir du moment où l’on donne à une infraction une interprétation la plus large possible, on encourage à la prudence et à la limitation de l’exercice des libertés publiques. Pourtant, en droit, on ne peut sanctionner qu’en ayant une interprétation la plus stricte possible.

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