L’Europe peut-elle encore échapper au Grand Remplacement ?

Jean-Yves Le Gallou prenait la parole le 18 mai 2019 aux États-Unis, au Congrès d’American Renaissance, à l’invitation de Jared Taylor. Voici le texte de son intervention.
Le peuplement européen d’origine est resté stable pendant 5000 ans
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1) Le peuplement de l’Europe, tel qu’il est resté sans changement jusqu’au milieu du XXe siècle, remonte à 5000 ans. Lorsque le peuple européen d’origine a entrepris sa dispersion : en quittant les steppes pontiques vers l’est et la Sibérie, vers le sud, la Perse et l’Inde, et surtout vers l’ouest c’est-à-dire l’Europe.

Les hommes et les femmes de la civilisation de la céramique cordée ont occupé progressivement l’Europe occidentale. Une terre vide d’hommes pour l’essentiel à l’exception d’un petit nombre de chasseurs-cueilleurs du néolithique auxquels les conquérants indo-européens se sont unis.

Là est le fondement ethnique du peuple européen.

Là est aussi l’origine de sa civilisation. De ses langues – slaves, germaniques, celtiques, romanes – toutes dérivant d’une origine commune. De leur vocabulaire, de leur syntaxe. Là est aussi la source d’une cosmogonie partagée. Et d’une organisation sociale structurée autour de la hiérarchisation et de la distinction des fonctions de souveraineté (magico-religieuse) de défense (extérieure et intérieure) et de production et de reproduction. Et d’une conception du monde fondée sur la représentation et sur l’incarnation comme sur le respect dû aux femmes.

2) Pour protéger cet espace les Européens ont dû lutter contre le monde extérieur. Il y eut la lutte de l’Orient contre l’Occident. Avec la victoire des libertés grecques contre l’empire perse. La victoire de la raison romaine face à Carthage. La victoire des Romains et de leurs alliés barbares face aux hordes hunniques venus d’Asie. Puis durant quatorze siècles la chrétienté et l’islam s’affrontèrent à travers la Reconquista de la péninsule ibérique, les Croisades et la lutte contre le Grand Turc.

3) Mais ces conflits incessants n’ont pas changé la substance de la population européenne. Ce qu’on appelle les Grandes invasions- du IVe au IXe siècle – ont certes renforcé l’apport germanique et nordique dans le centre et le sud de l’Europe mais sans changer fondamentalement la substance de l’Europe. A l’intérieur de l’espace européen le peuplement est resté européen. La Horde d’or a marqué de son empreinte la Russie mais les Mongols n’ont laissé aucune trace à l’ouest de l’Europe. Les invasions arabes n’ont que très peu modifiés le peuplement des rives de la Méditerranée. Les traces de gènes subsahariens qui en sont les marqueurs sont quasiment absents d’Europe sauf sur certaines côtes du sud de l’Espagne, de la Sicile ou de Calabre.

4) Bref le peuplement de l’Europe est resté exclusivement européen jusqu’en 1960. A partir de là tout a basculé. Les Européens se sont retirés d’Afrique et du monde indo-pakistanais. Mais le monde africain et musulman a commencé à migrer vers l’Europe.

Ce sont les ex-puissances coloniales qui ont été les premières concernées : France, Grande Bretagne, Belgique, Pays-Bas suivis par l’Allemagne et les pays du nord de l’Europe, la Scandinavie et l’Irlande. On peut distinguer les contours d’une Europe envahie. En voici les causes.

L’Europe envahie : l’Europe de l’ouest et du nord

5) L’immigration est voulue par de puissantes forces économiques et idéologiques. Le patronat a toujours soutenu l’immigration dans laquelle il voit un moyen efficace de peser à la baisse sur les salaires. De leur côté beaucoup d’immigrés espèrent mieux vivre dans les pays européens que chez eux : soit en y trouvant des emplois et/ou en y accédant à des régimes sociaux généreux.

Ces logiques économiques sont servies par l’idéologie dominante fondée sur le socle des droits de l’homme. Chacun individu d’où qu’il vienne et quelle que soit sa nationalité est censé disposer des mêmes droits. Tout homme indépendamment de ses origines – nationales, ethniques, culturelles, religieuses, civilisationnelles est censé être « remplaçable ».

C’est ce que l’écrivain français Renaud Camus nomme le « remplacisme global ».

Tout ceci constitue la base de la doxa de l’Europe envahie qui s’impose par la propagande médiatique et la tyrannie des juges baptisée « Etat de droit ». Le tout sur fond de repentance et de culpabilisation pour le passé guerrier, colonial et esclavagiste des Européens !

Tous ceux – hommes politiques ou journalistes – qui se sont opposés à cela ont été diabolisés.

Les conséquences en sont terrifiantes.

La suite sur : Polemia.com

L’extrême centre, le populisme des élites, par Roland Hureaux

On parle souvent des populismes, de droite ou de gauche, comme de menaces extrémistes ; moins de celle incarnée par l’idéologie libérale majoritaire. Selon Roland Hureaux, l’extrême centre s’avère pourtant plus dangereuse et mériterait d’être reconsidérée…

C’est une chose entendue chez les gens de bon ton, dans les classes dirigeantes occidentales : il faut se méfier des extrêmes, ils sont dangereux. L’extrême droite évoque le spectre du nazisme (à supposer que le « parti socialiste national des travailleurs allemands » d’Hitler ait été vraiment de droite), l’extrême gauche le spectre du stalinisme ou du maoïsme.

Non seulement, ils sont dangereux, mais ils véhiculent, dit-on, des sentiments mauvais, « nauséabonds »: ils sont le parti de la haine.

Le peuple et son contraire

Le populisme, qui ambitionne d’exprimer le sentiment populaire, porte généralement des idées jugées extrémistes en particulier quand il remet en cause l’ordre libéral international ou encore la construction européenne ou l’euro : il sent mauvais. Pour tout dire, comme son nom l’indique, il sent le peuple. Il faut s’en méfier comme de la peste. Dans notre géographie idéologique, les personnes convenables ne sauraient se mêler à lui.

Face aux extrêmes, les centristes de toute nature sont, eux, des gens bien élevés : ils s’inscrivent dans le « cercle de la raison » tracé par Alain Minc. Ils ne rejettent ni l’euro ni l’Europe de Bruxelles, pas même l’Otan ou le libre-échange, encore moins la mondialisation, nécessairement heureuse. Pour parler comme Karl Popper, ils sont partisans de la société ouverte et non de la société fermée. La société, c’est comme le visage qu’il vaut mieux avoir ouvert que fermé.

L’illusion de la modération

Les hommes du centre représentent une idéologie libérale très convenable. Dangereuse illusion.

D’abord parce que le rattachement des idées de la droite ou de la gauche fortes aux totalitarismes du passé, que généralement ces courants récusent, est hasardeuse. Une personnalité aujourd’hui aussi peu contestée que le général De Gaulle fut, tout au long de sa carrière, suspectée, voire accusée de menées fascistes ; nous mesurons aujourd’hui l’absurdité de ce procès.

Ensuite et surtout parce que le libéralisme auxquels se réfèrent les gens convenables a, lui aussi, pris au fil des ans le caractère d’une idéologie ; c’est cette idéologie que nous appelons l’extrême centre.

La suite sur : Causeur.fr

The Love Europe project : Arte nous raconte l’Europe… extra-européenne

Arte vient de sortir “The Love Europe project”, une série de dix courts-métrages réalisés par de jeunes réalisateurs issus de différents pays d’Europe, où ils déclarent “leur amour au continent”.

Un Européen pouvait donc s’attendre à diverses histoires centrées sur la culture européenne et l’histoire du continent. Mais avec Arte, il en est tout autrement, sa vision des Européens pique les yeux…

Dépasser les vilaines frontières

Le thème majeur de ces courts-métrages tourne autour des frontières. Tout d’abord cette histoire de deux ados (dans “Un dimanche à Babylon”), l’un bavarois et l’autre tchèque, qui “malgré l’absence de langue commune, semblent se comprendre” et vont réussir à lier une relation…

Il y a aussi la classique histoire d’amour qui dépasse les frontières, dans “La fuite en Europe”, entre cette artiste-peintre française et ce reporter de guerre libanais.

Puis, dans “Le loup du bois”, c’est l’histoire d’un jeune afghan, évidemment réfugié et souhaitant rejoindre l’Allemagne, qui, échoué à Athènes, cherche à travailler. Heureusement pour lui, il va croiser un menuisier grec, qui, malgré l’absence de langue commune, va l’embaucher, et même “l’adopter”. Jusque-là, tout va bien dans le meilleur des mondes diversitaires.

L’islamophobie omniprésente

Mais il ne faut évidemment pas oublier le thème, ô combien important, de l’islamophobie. Dans “Ma corres’ et moi”, une “famille britannique s’apprête à accueillir la correspondante allemande de leur fille”. Cette dernière est musulmane et bien logiquement, la famille d’accueil a des préjugés xénophobes, tout comme les camarades (par ailleurs aussi fumeurs de joints) de la correspondante britannique. Mais comme tout finit bien, les deux correspondantes vont se rapprocher et la britannique, dépasser ses préjugés.

Dans “Qu’est-ce qu’on s’amuse”, ce sont cette fois deux femmes musulmanes qui sont “maltraitées” par la vendeuse d’un snack, qui ne veut pas leur rembourser leurs chips au bacon que leurs enfants ont acheté par erreur. L’islamophobie dans toute son horreur mais aussi la misogynie : un couple de norvégiens va se mêler de cette dispute, couple au sein duquel la femme ne manquera pas de critiquer la misogynie de son compagnon.

Et sans oublier, l’homophobie

Après l’islamophobie et la misogynie, les réalisateurs ne pouvaient pas rater l’homophobie. Dans “Le vieil homme et le seau”, c’est l’histoire d’un “vieil homme aigri et homophobe”, qui au passage, ne manque pas de faire des réflexions anti-européennes à ses voisins, lorsqu’ils se rendent à une manifestation pro-UE. Cet homme va se prendre d’une “amitié inattendue” avec le propriétaire du bar gay installé en bas de chez lui (plus c’est gros, mieux ça passe). Car oui, le propriétaire de ce bar gay est le seul qui va l’aider face à ses problèmes de santé, pour remplir son réfrigérateur !

Ainsi que ces odieux patrons

Dans “Comme un oiseau”, on retrouve le fameux patron méchant (et qui pour une énième fois, est encore un vieux mâle blanc) avec ces ouvriers (qui sont d’ailleurs toutes des femmes).

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Le terminal 2F de Roissy envahi par les clandestins, par Franck Deletraz

Pour les nombreux touristes venus découvrir et admirer « la plus belle ville du monde », nul doute que le choc aura été terrible et aura sérieusement égratigné la vision idyllique qu’ils pouvaient avoir de notre pays. Et comment ne pas les comprendre après le spectacle affligeant, auquel nous avons assisté dimanche, de cette véritable horde de clandestins envahissant l’aéroport de Roissy – Charles-de-Gaulle pour dénoncer les expulsions et réclamer « des papiers pour tous » ?

« La France c’est pas aux Français » (sic)

Mobilisés et cornaqués par ces deux collectifs pro-invasion que sont La Chapelle debout ! et les Gilets noirs, plusieurs centaines de clandestins, pour la plupart originaires d’Afrique sub-saharienne, ont en effet déferlé en début d’après-midi sur le terminal 2F de l’aéroport de Roissy, sous le regard médusé des voyageurs, en lançant des slogans aussi édifiants que… « La France c’est pas aux Français, toute l’Afrique a le droit d’être ici » (sic) ! Un véritable tsunami qui, bien que se voulant officiellement « pacifique », a tout de même contraint les policiers présents à faire usage de gaz lacrymogènes pour rétablir l’ordre. Après quoi, les manifestants étrangers, lors d’un sit-in improvisé, ont exigé d’être reçus dans les plus brefs délais par le Premier ministre Edouard Philippe, accusé d’organiser une « véritable déportation », et par les dirigeants d’Air France, considérés comme étant « complices » de ces « expulsions massives ». Une exigence bien sûr immédiatement satisfaite par Air France, dont une délégation officielle a promis aux représentants des Gilets noirs, qui demandent à la compagnie de « stopper toute participation financière, matérielle, logistique ou politique aux déportations » (comprenez : les reconduites à la frontière), de « faire part [de leurs] doléances à la direction ».

L’incroyable lâcheté des autorités

Un comble, quand on pense que tous ces gens ont délibérément violé nos lois en pénétrant et en s’installant illégalement sur notre sol ! Un comble aussi, quand on sait que la quasi-totalité des clandestins déboutés de leur demande d’asile non seulement ne sont jamais expulsés vers leur pays d’origine mais sont même relâchés dans la nature et laissés libres de vivre comme ils le souhaitent en France.

Bien conscients du laxisme criminel et de la terrible pleutrerie qui animent depuis des décennies les autorités françaises en matière de lutte contre l’immigration, sans cesse chauffés à blanc par les innombrables collectifs du lobby de l’immigration, ils ne se gênent même plus pour exiger, au grand jour, et devant les caméras complices des journalistes, la régularisation de l’ensemble des clandestins vivant dans notre pays, et même celle de ceux qui débarquent chaque jour sur notre sol.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 21 mai 2019

Pour Marine Le Pen, “La France insoumise” devrait s’appeler “La France islamiste”

22/05/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Marine Le Pen tenait un meeting à Villeblevin dans l’Yonne ce mardi soir, à 5 jours des élections européennes.

La présidente du Rassemblement national a notamment vilipendé le programme de “La France insoumise” sur l’immigration et l’acquisition de la nationalité française.


Le Rassemblement national fait face à une chasse aux sorcières ciblée autour de ses liens avec Steve Bannon, ancien conseiller de Donald Trump

22/05/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’homme d’affaires conservateur américain gravite autour des mouvements nationalistes d’Europe depuis mi-2018, échangeant notamment avec Matteo Salvini et Boris Johnson. Le Rassemblement national est sous le feu des critiques depuis quelques jours, à cause de certaines rencontres entre monsieur Bannon et des élus du parti.

Il est reproché à M. Bannon de porter atteinte à la souveraineté des élections. Ces accusations, lancées d’abord par le directeur de la campagne de La République en marche Stéphane Séjourné ce samedi, ont été reprises par le Premier ministre, puis par Nathalie Loiseau lundi matin dans un entretien au Figaro. Le reste de l’échiquier politique a, lui-aussi, lancé ses forces dans cet ultime assaut contre le Rassemblement national.

Un appel demandant à « enquêter sur les liaisons dangereuses de Le Pen et Bannon » lancé par l’ancien député des Républicains François Lefebvre et signé par une quinzaine de députés allant du Parti socialiste au Modem a ainsi suivi ce lundi.

À une semaine du scrutin cette union des forces politiques contre le Rassemblement national n’est pas sans rappeler le second tour des élections de 2017. Reste donc à voir si les deux ans de gouvernement Macron qui ont suivi ont fait réfléchir les électeurs français.

À l’approche des élections européennes, un nouveau mot-clé s’introduit dans le discours de Macron : « Protection »

21/05/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Il existe sur Internet des outils qui permettent de savoir quels sont les mots les plus récurrents dans un texte. Si l’on analyse le prospectus d’Emmanuel Macron et de son parti, on se rend compte que, après les pompeux termes de « liberté » et de « progrès », le mot le plus usité est celui de « protection ». Macron veut donc une Union européenne qui protège. Mais qui protège qui et contre quoi ?

Un rappel des grands poncifs européens autour de la thématique de la « protection » pour emporter facilement l’adhésion

Tout d’abord, Macron veut une Europe qui se protège d’elle-même, c’est-à-dire des guerres entre les nations afin de ne pas reproduire le désastre de la seconde Guerre mondiale. Ensuite, il veut une Europe qui s’unit face aux grandes puissances, notamment d’un point de vue économique. Mais quel Européen ne souhaite pas la même chose ? Le ressassement de ces grands poncifs n’est qu’un commode moyen de s’épargner quelques phrases de langue de bois supplémentaires et d’emporter immédiatement l’assentiment des plus naïfs d’entre nos concitoyens français.

L’apparition du terme « protection » : une tentative de détournement du thème national de la « sécurité » à des fins mondialistes

« Protection » et « sécurité » : ces deux termes sont très proches, et utilisés dans des discours similaires, ils pourraient apparaître comme des synonymes. Pour un nationaliste, le besoin de sécurité signifie qu’il sature d’immigration, qu’il en a marre d’apprendre dans les médias que M. ou Mme Dupont se sont fait agresser par x ou y personne d’origine étrangère. Mais pour Macron, le besoin d’une Europe qui protège, c’est avant tout le besoin d’une Union européenne qui encadre une immigration de masse et qui garantit aux colons fraîchement débarqués en Europe un même accès à l’emploi. Mais à qui cela profite-il réellement ? Au final, on aura donc compris que Macron veut une Union européenne qui protège les intérêts de la superclasse mondiale cupide au détriment des peuples européens.

Envahissement de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle par des clandestins qui se croient tout permis

Robert Ménard : « Qu’il aille donc manger un jambon-beurre dans certains quartiers sensibles de Trappes, on en reparlera ! »

Benoît Hamon s’est affiché, sur Twitter, à Béziers, dans le « meilleur kebab de la ville », en narguant Robert Ménard. Celui-ci a réagit dans les colonnes de Boulevard Voltaire.

Benoit Hamon s’est affiché dans votre ville à Béziers en train de manger un kebab. D’après lui, vous souhaitez voir disparaître ce sandwich. Qu’avez-vous pensé de cette petite provocation ?

C’est peut-être un moyen pour lui de faire enfin parler de lui et d’obtenir un peu plus de 2 % des voix le dimanche en 8.
Sur le fond, je suis, bien sûr, pour la diversité culinaire. En revanche, je ne suis pas pour qu’à Béziers ou ailleurs il n’y ait dans certains quartiers qu’un seul type de restauration et en l’occurrence des kebabs.
C’est peut-être la perception de Benoit Hamon pour la France de demain.

Il a critiqué votre vision de la France. Il a fustigé votre position qui dit que la France est un pays judéo-chrétien.

N’en déplaise à monsieur Hamon, la France est un pays judéo-chrétien. Je vois bien qu’il déteste cette Histoire, cette mémoire et cette civilisation judéo-chrétienne, mais c’est son affaire.
Monsieur Hamon se pose en une espèce de résistant de pacotille. Qu’il aille à Raqqa manger un saucisson dans certains quartiers sensibles et on en reparlera après.
C’est quelqu’un qui cherche désespérément à grappiller un certain nombre de voix. Il cultive le communautarisme. Il n’aime pas ce qu’est la France et il est prêt à vendre ce pays pour quatre ou dix voix. Je ne suis pas prêt à le faire.

Le week-end prochain se dérouleront les élections européennes. Le 10 mai dernier, vous aviez appelé à voter pour la liste menée par Jordan Bardella. Ce dernier a débattu hier face à Nathalie Loiseau. Ce débat vous a-t-il conforté dans votre prise de position en faveur de la jeune tête de liste RN ?

J’ai trouvé que Bardella avait de la tenue, qu’il était calme et qu’il savait se faire entendre. J’avais et j’ai encore un certain nombre de divergences avec le Rassemblement national. Moins qu’avant cependant, puisque la position du Rassemblement national a évidemment changé. Aujourd’hui, le Rassemblement national ne demande plus à sortir de l’Europe et de la zone euro.
Je voterai pour eux malgré les quelques divergences restantes.
On a besoin aujourd’hui de dire à monsieur Macron : ‘’ stop ! ça suffit votre arrogance et votre façon d’être’’. Il a besoin d’être battu pour être ramené sur terre. Le seul vote utile qui soit, c’est le vote pour la liste de Jordan Bardella !


Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Gilets jaunes : retour en chiffres sur les six mois de mobilisation

gilets jaunes

17/05/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le mouvement des Gilets jaunes dure depuis maintenant six mois depuis la première mobilisation, le 17 novembre 2018.

Depuis cette date, des dizaines de milliers de manifestants battent le pavé chaque samedi pour réclamer plus de justice fiscale et sociale.

Retour en chiffres sur ces six mois de crise.


Un mois déjà depuis l’incendie de Notre-Dame de Paris

Incendie à Notre-Dame

17/05/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La vague mondiale de soutien dédiée à la cathédrale le 15 avril appartient désormais à l’histoire de cet édifice français. C’est finalement un bilan encore assez partagé avec de nombreuses interrogations qui demeurent encore.

Car tout de même, deux points d’interrogations subsistent

Effectivement, la question du budget et de la collecte évoquée dès le lendemain de l’incendie amène aujourd’hui à de nouvelles réflexions. Les budgets et les délais tout d’abord demeurent inconnus et on ne peut certifier avec exactitude quand les prochains touristes et fidèles pourront pénétrer dans la cathédrale en toute sécurité. Par ailleurs le tristement célèbre « milliard » évoqué pour la reconstruction de Notre-Dame n’est à ce jour pas encore engagé par les fondations. En effet les discussions débutent tout juste afin de préparer toutes les conventions de droit qui en découlent.

La mobilisation des citoyens est toujours active ?

Il est certain en effet qu’un important message du don a été délivré lors de cet événement et que de nombreux citoyens y ont déjà contribué. La Fondation Notre-Dame a récolté au total 9,5 millions d’euros grâce à 43.000 particuliers français et étrangers. La fondation sera en mesure d’ici un mois de rendre public l’examen de tous les besoins nécessaires à la reconstruction. Car si la collecte sert en priorité à la sécurisation du site, un « Programme Cathédrale » vise à trouver des solutions plus innovantes concernant des chantiers plus minimes tels que la rénovation des chantiers, le nouvel accès à la visite du trésor, du matériel de retransmission de nouveaux besoins seront étudiés. Par ailleurs Monseigneur Aupetit a prévu de célébrer une messe dans la cathédrale dès que cela sera possible pour lui. Celle-ci sera retransmise sur diverses chaînes dans la cathédrale au plus vite.

France Insoumise : dehors les « mâles blancs » !

La France Insoumise craquelle de toute part. Cocq, Branco, Kotarac, Kuzmanovic… tous quittent le navire. Avec cette similitude chez les partants : tous sont des hommes blancs. Et il ne s’agit pas d’une coïncidence.

Le départ d’Andréa Kotarac, ancien membre de l’équipe de campagne de Jean-Luc Mélenchon en 2017, a été récemment le plus médiatisé en raison de son appel à voter pour la liste du Rassemblement National aux élections européennes. Une annonce qui a éclipsé une explication importante donnée par ce conseiller régional France Insoumise. Dans ses déclarations, Kotarac dénonce les pratiques ayant cours à l’extrême gauche, citant pêle-mêle les réunions et manifestations interdites aux hommes, l’incendie de Notre-Dame vu comme un « délire de Blancs » ou encore le soutien au projet d’Institut de la civilisation musulmane à Lyon.

Il est difficile de ne pas voir dans cette vague de départs un énième signe de la prise de contrôle de l’extrême gauche par les mouvements intersectionnels. L’intersectionnalité prône l’union de strates morcelées de la population ayant peu de liens les unes avec les autres (minorités ethniques, féministes, musulmans, LGBT…) mais dont le point de convergence est la volonté de pouvoir face au « mâle blanc ». Leur combat a pour racine le mythe d’une revanche fantasmée, avec comme objectif ultime l’accès aux postes. Pendant que Kotarac s’en va, Obono, la député FI très proche des Indigènes de la République, reste.

Signe des temps, la France Insoumise n’est plus assez attractive pour maintenir et faire coexister en son sein les tenants d’une ligne de gauche axée sur une forme de robespierrisme suranné mais encore soucieuse de prendre en compte la volonté populaire, et les partisans de l’intersectionnalité animés par la pulsion de mort et bien déterminés à faire place nette. La confrontation est inévitable, positionnant de facto Jean-Luc Mélenchon dans une situation très indélicate faite de compromissions et de lâchetés… jusqu’à quand ?

Les lignes de fracture de cette société multiculturelle, nourrie au relativisme et à l’hédonisme, se dessinent toujours plus en profondeur. Plus on creuse, plus on s’aperçoit que leur nature est moins idéologique qu’anthropologique. Les « mâles blancs » déserteurs de la France Insoumise ont longtemps cru à un rassemblement derrière le drapeau rouge ou le drapeau de la révolution française… ils avaient oublié qu’aux yeux de leurs rivaux, leur premier drapeau était leur couleur de peau.

Cyril Raul

Texte repris du site de : Les Identitaires

Élections européennes : le match Bardella-Loiseau : le tournant !

La tête de liste du Rassemblement national a surpassé sa concurrente de LaREM, Nathalie Loiseau, et conforte sa dynamique dans les sondages.

Une finale de Coupe d’Europe avant l’heure. Ils étaient au coude à coude dans les sondages, BFMTV a réuni Jordan Bardella et Nathalie Loiseau sur son plateau pour débattre de leurs positions sur l’Union européenne, à dix jours du scrutin. Une configuration de débat qui ne laisse pas de doute sur les profondes divergences entre les deux candidats qui revendiquent leur opposition réciproque. Jordan Bardella souhaite représenter un peuple qui veut le réveil des nations, pendant que Nathalie Loiseau se pose en rempart contre le nationalisme. Un plateau scindé en deux, entre la conservatrice d’un village-monde, où l’Union européenne dicte ses lois sur ses Etats membres, et le défenseur de la souveraineté et des frontières nationales.

Deux générations, deux mondes

Et lorsque Jordan Bardella prétend être le défenseur d’un peuple qui « rejette les technocrates de Bruxelles », Nathalie Loiseau est renvoyée dans ses cordes. Car elle personnifie bien la technocratie. Haut fonctionnaire, ancienne directrice de l’ENA, ministre des Affaires européennes jusqu’en mars dernier, soutenue par les tenants d’un système à bout de souffle : Jacques Attali, Daniel Cohn-Bendit…, son logiciel est dépassé et son discours ringardisé. Elle n’avait pas d’autre choix que d’utiliser de vieux poncifs pour tenter de sortir des cordes où la maintenait un Jordan Bardella offensif.

La jeune tête de liste RN dénonce la politique diplomatique d’Emmanuel Macron : « La France n’a jamais été aussi isolée en vérité », avant d’énumérer les tensions avec l’Italie, l’Allemagne, la Hongrie ou encore la Pologne. La représentante d’En Marche répond : « L’isolement, c’est vous, vous voulez retrouver les frontières nationales, la souveraineté monétaire… » Ces qualificatifs utilisés pour dénoncer une vision antieuropéenne du Rassemblement national, Jordan Bardella les reprend à son compte. Dans le monde de demain, « frontière » et « souveraineté » ne sont plus des gros mots.

Le monde a changé, pas elle

Sur le SMIC européen, Nathalie Loiseau puise dans ses retranchements pour tenter de remonter sur le ring. Quoi de mieux que de reprendre les bonnes vieilles méthodes apprises à l’ENA pour y arriver ? Echec. Les batailles de chiffres et le règne de « l’économisme » sont derrière nous. Les duels du type de celui de Nicolas Sarkozy contre Dominique Strauss-Kahn ont pris un coup de vieux. Jordan Bardella ne rentrera pas dans une bataille de chiffres où s’affrontent depuis plusieurs décennies les technocrates, qui cachent par ailleurs leurs accords sur les grandes lignes sociétales. Son but n’est pas de gouverner une Union européenne au-dessus des peuples, mais bien de représenter les intérêts de son peuple dans une Europe qui tourne le dos à l’héritage européen vieux de plusieurs millénaires. Les débats UMP-PS d’autrefois sont bien derrière nous. Oui, le monde a changé.

Etienne Lafage

Article paru dans Présent daté du 16 mai 2019