Le Medef veut-il assouplir les règles sur l'immigration ?

Le Medef veut-il assouplir les règles sur l’immigration ?

19/07/11 – 08h30
PARIS (NOVOpress)
– La dernière conférence organisée par le Medef, et ayant pour thème ” Rethink Africa France : Ensemble, repensons les relations économiques entre la France et le Continent africain” (photo), a montré une nouvelle fois le soutien des hautes plus hautes instances patronales à l’immigration. En effet, lors de son intervention, Jean-Michel Severino, actuel gérant de la société Investisseurs et Partenaires Conseil (ancien président de l’Agence française de développement) et membre de l’équipe de campagne de Martine Aubry pour l’élection présidentielle de 2012, a déclaré que le “gouvernement français devait changer ses méthodes en matière d’immigration sous peine d’enfoncer les relations France Afrique”. En clair, la France doit accueillir encore plus d’immigrés africains afin de ne pas contrecarrer les plans financiers des multinationales sur le continent noir !
Cette déclaration demandant au gouvernement français un assouplissement de sa politique d’accueil des étrangers n’est pas la première de la part du Medef. Déjà en avril dernier, la présidente du Medef, Laurence Parisot, avait demandé que la France reste “un pays ouvert, qui accueille de nouvelles cultures et profite du métissage“.

France : le surendettement continue à progresser

France : le surendettement continue à progresser

18/07/11 – 08h00
PARIS (NOVOpress)
– Augmentation du prix des loyers, des denrées alimentaires, matraquage publicitaire, fuite en avant consumériste, matérialisme compulsif… le surendettement ne cesse de progresser en France.

Le nombre de dossiers déposés auprès des commissions de surendettement a ainsi progressé de 8,8% au premier semestre 2011 par rapport à la même période de 2010 selon les chiffres publiés par la Banque de France.

Quelques 125 149 dossiers ont été déposés de janvier à juin 2011 dont 103 246 jugés recevables. Le total des dossiers déposés de juillet 2010 à juin 2011 s’élève à 228 183.

La Chine, numéro 1 de la contrefaçon

La Chine, numéro 1 de la contrefaçon

18/07/11 – 07h30
PARIS (NOVOpress)
– La contrefaçon institutionnalisée dans l’économie de la Chine submerge aujourd’hui la France et l’Europe.

Principale source des produits contrefaits qui arrivent en Europe, la Chine est montée en puissance en 2010 et a fourni 85% des produits saisis aux frontières de l’Union Européenne. C’est un rapport de la Commission Européenne sur les interventions douanières qui révèle ces chiffres.

Pékin est donc aujourd’hui loin devant la Turquie, la Thaïlande, Hong Kong ou l’Inde, des pays qui se spécialisent dans la contrefaçon de certains produits précis, comme les médicaments pour l’Inde ou les cartes mémoires pour Hong Kong. Au total, c’est plus d’un milliard d’euros de marchandises contrefaites qui ont été saisies par les douanes de l’Union Européenne en 2010.

Etats-Unis : 88% des gains de la croissance vont aux profits des entreprises, 1% aux salaires

Etats-Unis : 88% des gains de la croissance vont aux profits des entreprises, 1% aux salaires

17/07/11 – 20h00
WASHINGTON (NOVOpress)
— Une nouvelle étude publiée par la « Northeastern University » montre que les profits des entreprises ont capté 88% de la croissance du revenu national réel tandis que les salaires n’ont bénéficié que d’un peu plus de 1% de celle-ci. Cette étude a été réalisée sur la période ayant suivi la fin de la récession aux USA.

L’étude précise que ce constat est “sans précédent” : jamais, dans l’histoire américaine, les salariés américains n’avaient reçu une part si minuscule de la croissance du revenu national.

“Le manque de croissance de travail nette dans le rétablissement économique actuel combiné avec des salaires horaires et hebdomadaires réels stagnants est responsable de ce résultat unique, dévastateur,” écrivent notamment les auteurs du rapport, Andrew Sum, Ishwar Khatiwada, Joseph McLaughlin et Sheila Palma.

Mondialisme: le nouveau pont de San Francisco est construit en Chine

Mondialisme: le nouveau pont de San Francisco est construit en Chine

17/07/11 – 11h00
SAN FRANCISCO (NOVOpress)
– Alors que le secteur industriel et celui de la construction sont en crise grave aux Etats-Unis, les segments terminaux du nouveau pont suspendu sur la Baie de San Francisco ont été réalisés en Chine et chargés cette semaine sur un bateau à Shanghai.

Il s’agit d’un des plus grands déplacements de travaux publics réalisé jusqu’à aujourd’hui.

Les quatre modules d’acier, pesant plus de 5300 tonnes, vont ainsi voyager 22 jours à travers l’Océan Pacifique, avant la jonction avec les 24 autres sections déjà en place. Ensemble, ils formeront le plus grand pont suspendu des USA, dont le coût de construction est estimé à 6,4 milliards de dollars.

Cette réalisation gigantesque démontre comment, progressivement, les ingénieurs chinois étendent à l’étranger leur rayon d’action et gagnent de nouveaux contrats aux détriments des économies nationales.

Mölzer s’élève au Parlement européen contre le sauvetage présumé de l'euro

Mölzer s’élève au Parlement européen contre le sauvetage présumé de l’euro

11/07/2011 – 16h30
STRASBOURG (NOVOpress) – Le chef de la délégation du Parti autrichien de la Liberté (FPÖ) à l’UE, Andreas Mölzer (photo), a décidé de saisir le Parlement européen pour s’opposer aux plans de sauvetage, de plus en plus coûteux, destinés à la Grèce et à d’autres États en faillite. Il a déposé, dans une action commune avec les représentants des délégations qui coopèrent avec le Parti de la Liberté, une motion contre l’aide à la Grèce et en faveur d’un arrêt des paiements visant à renflouer ce pays.

Mölzer estime que certains États membres violent actuellement de façon massive les règles fixées dans le pacte de la stabilité et de croissance et ont de sérieux problèmes de déficits budgétaires. Cette motion s’appuie en outre sur le fait que la monnaie commune souffre d’une grave perte de confiance sur les marchés financiers en raison des grandes différences existant au niveau des balances des paiements courants des Etats membres et des problèmes structurels économiques de certains États.

Pour Mölzer et ceux qui se sont joints à sa motion, il est indéniable que les institutions de l’UE se contentent de faire semblant de sauver l’euro à travers les mesures qu’elles adoptent, alors qu’elles veulent en réalité transférer de l’argent en direction de certains États membres. Certaines de ces mesures violent le droit de l’UE, en particulier la création du Fonds européen de stabilisation financière (à savoir, le « filet de protection sauvetage» [bail-out]) et l’acquisition immédiate de titres de dette par la BCE, comme dans le cas des obligations du gouvernement grec, dont les banques voulaient se débarrasser en urgence.

Dette de l’Etat : tout irait bien s’il n’y avait pas les intérêts à payer

Dette de l’État : tout irait bien s’il n’y avait pas les intérêts à payer

[box]Depuis l’application de la LOLF (Loi organique relative aux lois de finances) en 2006, les dépenses de l’État sont découpées en trente-deux « missions », chacune se rapportant à une action précise de l’État. Il est ainsi facile d’identifier qui dépense quoi ; et surtout, le coût apparaît clairement.[/box]

Ainsi, l’ancien budget du ministère de l’Intérieur a disparu. A sa place, on trouve plusieurs « missions ». L’une d’elles, intitulée « sécurité », nous permet d’apprendre qu’en 2011 les crédits affectés à la Police nationale s’élèvent à 9,1 milliards d’euros, tandis que la Gendarmerie nationale se voit attribuer 7,6 milliards d’euros.

Cette lisibilité budgétaire permet également d’établir le classement des missions en question, un « hit-parade » diraient les Anglo-saxons. Voyons ce que cela donne avec la loi de finances 2011.

En haut de l’échelle, on trouve la mission dite « remboursements et dégrèvements, avec 82,1 milliards d’euros. Soit 71 milliards au titre des impôts d’État et 11 milliards au titre des impôts locaux. C’est l’occasion, au passage, de remarquer que le jour où un ministre du Budget voudra s’attaquer sérieusement au rééquilibrage des comptes publics, il trouvera du « gras » – beaucoup de « gras » – du côté des cadeaux fiscaux consentis aux investisseurs et aux entreprises.

L’État pourrait être riche …

Dette de l’État : tout irait bien s’il n’y avait pas les intérêts à payerD’après Bercy, les quelque cinq cents niches fiscales font perdre 72 milliards d’euros à l’État. Chiffre discutable, puisque de nombreux avantages fiscaux ne sont pas considérés comme des « dépenses fiscales » par le ministère du Budget. En adoptant une méthode plus exhaustive, Philippe Marini (UMP), rapporteur général du budget au Sénat, chiffre à 220 milliards le coût des niches fiscales, loin des 72 milliards de Bercy.

En deuxième place apparaît la mission « enseignement scolaire » (premier degré et second degré du public et du privé ; enseignement technique agricole), avec 61,9 milliards pour 2011. Vient ensuite une mission peu connue du grand public qui s’appelle « engagements financiers de l’État ». Elle totalise 46,9 milliards d’euros ; sa composante principale, le « programme » dit « charge de la dette » représente 45,3 milliards. Cette somme représente donc le montant des intérêts de la dette de l’État. Ces intérêts sont soumis à deux effets : l’effet volume et l’effet taux. En premier lieu, l’augmentation du volume de la dette, et en second l’augmentation des taux (pour l’emprunt à dix ans : 2,53% le 30 août 2010 et 3,56% le 14 mars 2011) font que la charge de la dette passe de 37,6 milliards en 2009 (loi de règlement) à 40,5 milliards (budget exécuté) en 2010, pour atteindre 45,3 milliards (loi de finances) en 2011.

A quoi bon payer l’impôt sur le revenu !

Autant dire que les intérêts mangent l’essentiel de la recette apportée par l’impôt sur le revenu : 46,7 milliards nets en 2009.

Dette de l’État : tout irait bien s’il n’y avait pas les intérêts à payerDans les années « ordinaires » – avant la crise – le montant des intérêts et celui du déficit budgétaire (solde général) correspondaient à peu près à la même somme. C’est-à-dire qu’un État désendetté parviendrait facilement à équilibrer ses comptes. Un exemple portant sur 2006 : le déficit budgétaire représente 38,999 milliards d’euros tandis que la charge de la dette de l’État s’établit à 38,945 milliards.

Il n’est pas nécessaire d’avoir fait l’ENA pour comprendre qu’en laissant filer la dette depuis 1974 – dernière année où le budget a été voté en équilibre – les gouvernements de droite et de gauche portent une écrasante responsabilité dans la situation actuelle : l’avenir de la France dépend du bon vouloir des marchés (banques, assurances, fonds…). D’autant plus que les choses ne vont pas en s’améliorant ; d’après la loi de programmation pluriannuelle, la charge de la dette de l’État pourrait monter jusqu’à 55 milliards d’euros en 2013, soit une progression de 9,6 milliards par rapport à 2011. A comparer aux 60 milliards accordés à “l’enseignement scolaire”.

A juste titre la montée de la dette publique inquiète la Cour des comptes. Son Premier président, Didier Migaud, estime qu’une hausse de un point des taux d’intérêts entraînerait une charge supplémentaire de 2 milliards d’euros la première année, 6 milliards la troisième et jusqu’à 14 milliards la dixième. Sur les six premières années, cela représenterait un montant cumulé supérieur aux 35 milliards d’euros du « Grand emprunt » cher au Président Sarkozy. De quoi réfléchir…

En pleine tourmente de l’euro, les agences de notation s’intéressent à la dette américaine

14/07/11 – 20h30
WASHINGTON (NOVOpress)
– Le président Obama et les dirigeants de la majorité républicaine à la chambre des représentant ne parvenant pas à trouver un accord budgétaire, les agences de notation américaines envisagent de baisser la qualité de la dette du trésor américain.

L’agence Moody a notamment révélé au Congrès que le risque croissant que le plafond d’endettement de l’État fédéral, actuellement fixé à 14 290 milliards de dollars, ne puisse être relevé à temps, a pour conséquence immédiate un réexamen de la note Aaa attribuée aux bond du Trésor américain.

Selon des confidences recueillies auprès d’élus au Congrès, l’agence Moody a également informé les législateurs qu’elle ne se satisferait pas d’un paiement en temps et en heure des bons du Trésor arrivant à échéance. L’agence prendrait en compte pour sa notation la capacité de l’État fédéral à payer ses dettes à l’égard de particuliers, par exemple les retraites ou la sécurité sociale.

Le président Obama avait fixé à vendredi 15 juillet la date limite pour un accord entre la majorité républicaine de la chambre des représentants et l’exécutif sur l’enveloppe budgétaire, tant sur les réductions de dépenses exigées par les Républicains que sur le relèvement du plafond de la dette demandé par le président.

Si les négociations traînent encore en longueur, il n’est pas certain que cette limite puisse être tenue, pour le plus grand bonheur des spéculateurs.

Nicolas Sarkozy a aggravé la dette publique

Nicolas Sarkozy a aggravé la dette publique

M. Sarkozy est un connaisseur. Un grand connaisseur en matière de dette publique. Ce qui l’autorise à s’en prendre au programme du PS pour 2012. En effet, à l’entendre, les propositions socialistes présentent de grands dangers : « ceux qui auront l’idée de revenir sur le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, de refuser une règle d’or qui oblige tout nouveau gouvernement à prévoir un budget en équilibre » conduiront « à l’explosion de la dette et des déficits et à l’impossibilité pour la France de les financer » (quatrième conférence de presse de Nicolas Sarkozy, lundi 27 juin 2011). Fermez le ban.

D’après l’INSEE, à la fin mars 2011, la dette publique française atteignait 1646,1 milliards d’euros, soit 84,5% du PIB. Un record toutes catégories. Surtout lorsqu’on sait que, d’après le traité de Maastricht, le ratio de la dette publique ne doit pas excéder 60% du PIB. Avec une progression de 55 milliard d’euros en trois mois, Nicolas Sarkozy fera figure de « grand argentier » de la Vème République.

Certes, la crise est passée par là, creusant les déficits de l’Etat : 56 milliards en 2008, 138 en 2009,148 en 2010. Quand tout va bien (?!), le déficit structurel de l’Etat tourne autour de 40 milliards d’euros. Un exemple : 43,9 milliards en 2004. Quelquefois la moisson est bonne : seulement 34,7 milliards de déficit en 2007.

En 2008 et 2009, la baisse des recettes fiscales pour cause de dégradation de la situation économique et le coût du plan de relance sont pour beaucoup dans l’aggravation des déficits de l’Etat.

Pour autant la situation internationale n’explique pas tout. La Cour des comptes estime ainsi que, depuis deux ans, les orientations politiques, indépendantes de la crise, ont mené à une aggravation du déficit structurel comprise entre 0,9 et1,2 point de PIB (un point de PIB = 20 milliards d’euros). En cause : les baisses des prélèvements obligatoires (exonérations diverses, baisses d’impôts ciblées) qui ont amenuisé les recettes. Mais aussi la croissance des dépenses publiques, qui a continué en dépit du discours du gouvernement. Au total, depuis 2007, les choix politiques du Président de la République expliquent entre un quart et un tiers de la dégradation du déficit.

Bercy 1

A la vérité, les exploits financiers de Nicolas Sarkozy ne datent pas d’aujourd’hui. Il a déjà fait ses preuves à Bercy en tant que ministre du Budget (29 mars 1993 -11 mai 1995) ; son patron s’appelait Edouard Balladur, Premier ministre et prétendant à l’Elysée. Tout ce petit monde s’activait pour remporter l’élection présidentielle de 1995. Donc l’équilibre des comptes publics ne constituait pas la préoccupation première de ces messieurs. Pas question d’effrayer l’électeur avec des histoires d’augmentation des impôts ou de baisse de la dépense publique. Pourtant la baisse de l’activité économique l’aurait exigé. A la fin 1993, la dette publique représente 440,1 milliards d’euros. A la fin 1994, 570 milliards. A la fin 1995, 662,8 milliards.

Bercy 2

Lors de son second mandat à la présidence de la République, Jacques Chirac donne, lui aussi, l’occasion  à M. Sarkozy de briller de tous ses feux. Ce dernier revient en effet à Bercy avec le titre ronflant de ministre d’Etat, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie (31 mars 2004 au 29 novembre 2004) du gouvernement Raffarin. Pendant ces huit mois, ses résultats n’épatent personne. Sauf ceux qui suivent de près l’évolution des Finances publiques. A la fin 2003, la dette publique s’établit à 994,5 milliards d’euros ; à la fin 2004 elle atteint 1068,3 milliards d’euros. Titre de gloire de l’intéressé : c’est sous son magistère que la dette publique a franchi la barre des 1000 milliards d’euros.

Un président de la République se doit de faire mieux qu’un simple ministre. Nicolas Sarkozy l’a compris. La dette publique était de 1142,1 milliards d’euros à la fin 2006 ; à fin mars 2011, elle a bondi à 1646,1 milliards. Soir une progression formidable de 504 milliards en quatre ans. Qui dit mieux ?

Dans le projet socialiste intitulé « Le changement » (« 30 priorités pour 2012 »), il est écrit que « la diminution des déficits ne fait pas à elle seule une politique ». Il y a bien longtemps que Nicolas Sarkozy a fait sienne cette devise.

NDLR – On appelle dette publique l’addition des dettes de l’Etat, des collectivités territoriales, des administrations de sécurité sociale et des ODAC (organismes divers d’administrations centrale, des annexes de l’Etat). La dette de l’Etat représente environ 80% de la dette publique. Contrairement au Traité de Maastricht, la Commission européenne et Eurostat (organisme statistique de l’Union européenne) ne prennent en compte que la dette publique. Ce sont les déficits de l’Etat – réguliers et de plus en plus volumineux – qui gonflent la dette publique.

La CFTC Paris appelle au boycott des grandes surfaces le 14 juillet

La CFTC Paris appelle au boycott des grandes surfaces le 14 juillet

08/07/2011 – 17h00
PARIS (NOVOpress) – La CFTC Paris lance une campagne d’affiches (photos) pour dénoncer l’ouverture des magasins le 14 juillet.

Dans un communiqué, elle indique : “Un jour férié est un jour de fête civile ou religieuse, ou commémorant un évènement. Il est, sauf exception, non travaillé. La France compte 11 jours fériés. A ces jours nationaux, se rajoutent ceux liés à des particularismes locaux. Ces jours sont un oasis de calme dans un monde en agitation perpétuelle, ils permettent, comme le dimanche, de vivre autre chose que la course à la production/consommation. Ils sont indispensables pour l’équilibre de la vie familiale, personnelle, associative et spirituelle. Et pourtant ! Ils sont de plus en plus remis en cause, principalement dans le commerce où grandes surfaces et centres commerciaux bafouent de façon récurrente la notion même de jour férié. C’est pour cette raison que nous voulons marquer le coup à l’occasion de la Fête Nationale en dénonçant l’ouverture des grandes surfaces le 14 juillet.”

Cette action débute à Paris puis aura lieu en Picardie.

Sauver le soldat Papandreou, c’est sauver le Crédit Agricole

Sauver le soldat Papandreou, c’est sauver le Crédit Agricole

Une grande question agite les milieux financiers : la Grèce fera-t-elle défaut ? Cette possible faillite préoccupe les banquiers mais devrait également tracasser tout contribuable « averti ». En procédant à un petit tour d’horizon des chiffres portés à la connaissance du public, on comprend pourquoi. A tout seigneur tout honneur, commençons par l’Etat français.
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Hervé Juvin : les désordres mondiaux et leurs causes profondes [audio]

Hervé Juvin (ci-dessus), économiste, président d’Eurogroup Institute, vice-président de l’Agipi, collaborateur au site Realpolitik.tv, aborde ici les désordres mondiaux économiques et humains, en en faisant une analyse en profondeur de leurs causes historiques, culturelles, sociologiques… Hervé Juvin était reçu sur Radio Courtoisie le 29 juin dernier dans un « Libre Journal » animé par Emmanuel Ratier avec la participation d’Henri Dubost et Pascal Lassalle.

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La Grèce devra-t-elle abandonner une partie de sa souveraineté ?

La Grèce devra-t-elle abandonner une partie de sa souveraineté ?

04/07/11 – 17h00
ATHENES (NOVOpress)
– La patrie d’Homère, d’Ulysse, de Périclès, l’un des berceaux de la civilisation européenne va-t-il devenir une “colonie” de l’Eurogroupe et de la Commission européenne ? En tout cas, le luxembourgeois Jean-Claude Juncker a affirmé dans un entretien publié dimanche dans le magazine allemand Focus que “la souveraineté de la Grèce sera énormément restreinte”. Et ce à cause des privatisations nécessaires pour bénéficier du nouveau plan d’aide censé sortir en partie la Grèce des affres de son endettement abyssal.
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Christine Lagarde : nomination au FMI dans un cliquetis de casseroles

Christine Lagarde : nomination au FMI dans un cliquetis de casseroles

En octobre 2007, le Consortium de réalisation (CDR) chargé de gérer le passif du Crédit lyonnais, décide d’abandonner la procédure de justice traditionnelle dans le différend qui oppose le Crédit lyonnais et Bernard Tapie, au profit d’un « arbitrage », une procédure privée de règlement des litiges. Christine Lagarde, ministre de l’économie depuis juin 2007, intervient personnellement dans la composition du « tribunal arbitral » en y nommant trois « juges-arbitres ».

En juillet 2008, le « tribunal arbitral » se prononce en faveur de Bernard Tapie et condamne le CDR à verser 285 millions d’euros à l’homme d’affaires controversé, dont 45 millions au titre de « préjudice moral ». Une décision qui soulèvera l’indignation du Front national ainsi que de nombreux députés de l’opposition, et dont Marine Le Pen saisira le président de la Cour des Comptes.
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Radars : le racket fiscal monte au nez des Dijonnais

Radars : le racket fiscal monte au nez des Dijonnais

18/06/2011 – 15h15
Dijon (NOVOpress) –
Dans le cadre de la journée nationale de sensibilisation au racket fiscal auto-moto, les Identitaires de Bourgogne sont montés au créneau dès l’aube ce matin du 18 juin.

Plusieurs militants identitaires de Bourgogne ont répondu à l’appel du Bloc Identitaire, qui organise aujourd’hui, dans une trentaine de départements, une opération de sensibilisation des usagers de la route au “racket fiscal” auto-moto. Une banderole de 6 mètres portant l’inscription « Radars : Stop au Racket » fut déployée dans la matinée sur un pont surplombant l’autoroute A31 entre Dijon et Nuit-Saint-Georges.

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Les pouvoirs exorbitants du fisc [vidéos]

16/06/2011 – 06h00
PARIS (NOVOpress) – À la fois ‘punching-balls’ et vaches à lait, les Français se font racketter aussi bien par les racailles de la rue que par le fisc. L’administration fiscale possède des pouvoirs exorbitants, quasi dictatoriaux, destructeurs des hommes et de l’économie. Deux Français ont eu le courage de filmer leur contrôle fiscal en présence des inspecteurs et de publier leur vidéo sur YouTube…
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