retraites

Immigration et chômage creusent toujours plus le déficit des retraites

25/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le régime des retraites n’est toujours pas à l’équilibre et cela va s’aggraver à l’horizon 2040‑2060. L’Insee prévoit un déficit annuel compris entre 10 et 15 milliards d’euros. Le nombre d’actifs pour un retraité devrait en effet être moindre que prévu, à seulement 1,35 actif pour un retraité.

Au‑delà de ce constat statistique, ce déficit a d’autres causes. Tout d’abord, la seule vraie solution pérenne est la diminution drastique du taux de chômage afin d’augmenter le volume des cotisations. Or le taux de chômage élevé est lui‑même à mettre en lien avec les politiques immigratoires massives voulues depuis 50 ans. Le niveau de chômage élevé des populations immigrées sous‑qualifiées a enfin un autre effet : non seulement les cotisations pour la retraite ne sont pas versées, mais les pouvoirs publics versent diverses prestations dont le minimum vieillesse.

Piacentini Décadence Déclin

Olivier Piacentini : « Notre maison brûle, nous regardons ailleurs »

Piacentini Livre Décadence24/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : On pourrait parler de décadence, il parle de déclin. Mais s’il n’est pas enrayé, ce sera une décadence, avec ce que cela comporte d’irréversible. Vers la chute de l’Empire occidental – Notre maison brûle, nous regardons ailleurs, tel est le titre du premier ouvrage d’Olivier Piacentini, qu’il est venu présenter sur TV Libertés. Son essai retrace les faits marquants qui ont conduit au déclin de l’Europe de l’Ouest et des Etats-Unis. Olivier Piacentini évoque la montée en puissance du terrorisme et la renaissance de la Russie de Vladimir Poutine. Il revient également sur le déclin économique des puissances occidentales laissant place à l’émergence du Brésil ou encore de l’Inde. Enfin, l’auteur dévoile son point de vue sur la politique américaine menée par Barack Obama.

« L’Occident est aujourd’hui confronté à de nombreux défis : défi terroriste, bien sûr, mais aussi défi stratégique de pays émergents, défi économique et financier, défi démographique avec une population vieillissante face à la jeunesse montante des autres continents.

L’Europe et l’Amérique du Nord seront-elles capables de faire face ? Nos dirigeants ont-ils l’envergure pour surmonter les obstacles qui s’accumulent ? Disposons-nous encore des ressources humaines et financières pour nous ressaisir ? C’est tout l’enjeu des années à venir. Notre civilisation est à la croisée des chemins : soit elle se montre capable de réagir, soit elle se résigne à son déclin inéluctable, voire à sa disparition. »

Cour des comptes

A 100 jours de la présidentielle, le constat de faillite de la Cour des comptes

Il ne sera rien épargné à François Hollande. Nous sommes à une centaine de jours de la fin de son mandat, et voici que la Cour des comptes publie l’accablant bilan comptable de ce quinquennat qui s’achève.

Nul n’a oublié la promesse numéro 9 du candidat Hollande : le déficit ramené à 3 % en 2013 et un retour à l’équilibre pour la mi-2017, au plus tard. Promesse mensongère, une de plus : le déficit avait été de 4 % en 2013 comme en 2014. Et depuis lors il reste aux alentours de 3 %. Autrement dit il n’aura été réduit que d’un point, grosso modo, sur la durée du quinquennat, malgré les rodomontades du chef de l’Etat. Mais il était techniquement impossible qu’il en soit autrement, compte tenu des options prises pendant la première moitié de sa présidence.

La Cour des comptes est dirigée par un socialiste bon teint : Didier Migaud est en effet un pur produit de la nomenklatura socialiste, député, constamment réélu du côté de Grenoble [de 1988 à 2010].

Le rapport de la Cour des comptes qu’il préside n’en est que plus inquiétant, car c’est ce même Didier Migaud qui nous dit que le gouvernement (bientôt) sortant a gâché sa chance historique de redresser le déficit, et de faire en sorte que la présidence Hollande tienne les promesses du candidat Hollande. En effet, le pétrole très bas et les taux d’intérêt proches de 0 % auraient pu permettre un spectaculaire rééquilibre de notre balance commerciale et un significatif redressement des déficits publics, plombés habituellement par les taux d’intérêts des emprunts. C’est bien ce qui est arrivé dans quasiment tous les pays d’Europe, et même de la planète.

Mais, nous explique le rapport de l’institution, pourtant aux mains des socialistes (peut-être « macronisée », depuis lors ? Allez savoir), l’Etat français, lui, n’a rien fait de cette sorte, et il reste plus que jamais en quasi-faillite.

Un audit dès Hollande débarqué

Le successeur de Hollande va donc avoir fort à faire car le pétrole remonte, les taux d’intérêt aussi. Et le déficit va donc se creuser à nouveau, si on en reste là.

Migaud ne propose rien de moins que d’opérer un audit des comptes de l’Etat, dès Hollande débarqué. Du jamais vu car, d’habitude, c’est l’opposant arrivé au pouvoir, le nouvel élu, qui réclame cet audit. Tandis que le sortant soutient que le bilan parle pour lui. Mais cette fois la Cour des comptes prend les devants et nous annonce donc « un audit général des finances publiques » qui sera, nous dit-elle, publié au mois de juin. On ne fait pas plus rapide ! Le « droit d’inventaire » est devenu une nécessité absolue aux yeux mêmes des anciens compagnons du chef de l’Etat.

Un peu comme si la Cour des comptes se disait : on ne peut pas laisser un tel calamiteux fardeau sur les épaules du successeur de Hollande, quel que soit par ailleurs ce successeur. Nous en sommes là.

Francis Bergeron

Article publié dans Présent daté du 25 janvier 2016

Un incubateur d’entreprises interdit aux Français mais payé par les Français !

Source : Boulevard Voltaire – “Un incubateur d’entreprises interdit aux Français mais payé par les Français ! “

Cet incubateur est réservé exclusivement aux réfugiés et aux migrants.

Vous souhaitez être accompagné dans la réalisation d’un projet culturel ? Vous rêvez de créer votre entreprise ? Vous vous sentez déclassé socialement suite à une longue période de chômage ? Vous êtes même peut-être SDF ?

SINGA France vous accueille dans ses locaux parisiens du XIe arrondissement. Dans ces modestes locaux de 450 m2 refaits à neuf, l’association met GRATUITEMENT et SANS CONDITION à votre disposition tous les outils et toutes les compétences nécessaires à la réalisation de votre projet de création d’entreprise.

À vrai dire, il y a quand même une condition : VOUS NE DEVEZ PAS ÊTRE FRANÇAIS ! En effet, cet incubateur est réservé exclusivement aux réfugiés et aux migrants.

Cette association ne gère pas que cet incubateur.
Elle propose des solutions d’hébergement chez l’habitant pour les réfugiés (SDF français « go home » ou, justement, « go out ») et développe une application pour smartphone permettant de mettre en relation hébergeurs et migrants. Vous noterez, au passage, que nos migrants ont un smartphone, alors que mon père n’en a pas.

L’association, créée en 2012, a ainsi trouvé des logements pour 380 réfugiés et accueille, cette année, sa deuxième promotion de 12 « entrepreneurs ».

Modestes résultats pour cette association au budget de plus de 610.000 € (dont 123.000 € de salaires chargés, 20.000 € de fournitures et matériaux, 12.000 € pour la location des bureaux, 11.000 € en voyages et missions, 2.500 € de titres restaurant et 1.400 € de téléphone et Internet) en 2015 !

D’ailleurs, d’où vient cette manne financière ? Les dirigeants de l’association rappellent fièrement les partenariats privés obtenus auprès de sociétés comme Free, Vinci ou Carrefour. L’étude de leur budget 2015 révèle également une subvention de la région Île-de-France de 20.000 € (merci, M. Huchon), une subvention de 80.000 € de la ville de Paris (merci, Mme Hidalgo) et, pour finir, une subvention de 200.000 € versée par la FAMI (Fonds asile migration et intégration), fonds sous tutelle du gouvernement via le ministère de l’Intérieur (merci, M. Valls).

Bref, 610.000 € financés pour moitié par les Français pour une association qui leur est interdite.

Les contribuables apprécieront !

Sources : comptes annuels 2015 de l’association SINGA France

Région IDF – Commission permanente du 8 octobre 2015 – Dossier 15018542

Laurent Sailly

donald-trump

Trump président : À Davos, des milieux d’affaires craignent le retour du protectionnisme

21/01/2017 – SUISSE (NOVOpress)
Le tout premier discours de Donald Trump, vendredi à Washington, a été suivi en direct par la communauté internationale. Au Forum de Davos, qui se termine en Suisse, certains milieux d’affaires expriment leur craintes face au retour d’un certain protectionnisme.

Pour Jean-Marie Guéhenno, PDG de l’ONG International Crisis Group : “Si vous vous focalisez uniquement sur les Etats-Unis, sans apporter de soutien aux institutions internationales qui permettent au monde de tourner, alors forcément vous rentrez dans une période difficile.

Cornelis Van Zazelhoff, courtier et investisseur néerlandais: “J’espère qu’il ne va pas diriger le pays comme une entreprise parce que dans son domaine, l’immobilier, il a fait faillite sur faillite.”

C’était sans compter sur l’inénarrable Jacques Attali qui voit tout simplement Trump comme “un nouveau Madoff” (sic).


Chard Davos

Le forum de Davos contre le « populisme »

Mardi, s’est ouvert à Davos, en Suisse, le traditionnel forum économique du même nom, rassemblant chaque année tout ce que notre monde compte de milliardaires et autres mondialistes pour débattre des grands problèmes de notre planète. Avec pour invité d’honneur cette année, le dictateur maoïste chinois Xi Jinping, grand persécuteur – entre autres – de chrétiens. Et pour préoccupation majeure, la lutte contre… le « populisme » !

Certes, parmi la vingtaine de risques relevés par quelque 750 experts internationaux du monde de l’entreprise et des universités dans leur rapport Global Risks 2017, publié en prélude au Forum économique mondial, arrivent en tête « les inégalités économiques, les divisions sociales et le réchauffement climatique ». Mais derrière le thème du forum de cette année, « Leadership réceptif et responsable », les organisateurs ne cachaient pas que leur intention était de définir une stratégie pour les multinationales visant à contrer la montée du populisme dans le monde.

Ainsi, le rapport Global Risks 2017 n’hésite-t-il pas à pointer du doigt le Brexit, l’élection de Donald Trump et l’échec du référendum de Matteo Renzi en Italie, en soulignant que les campagnes électorales de ces trois pays « ont mis en évidence le phénomène de désinformation rapide » des opinions publiques, résultant « d’une fragilisation de la confiance des populations »…

Un souci majeur pour les milliardaires de Davos, qui soulignent « le besoin de mieux protéger nos systèmes de contrôle qualité de l’information » et dénoncent des dérives médiatiques contre lesquelles il faudra trouver une réponse. Ainsi, souligne Global Risks 2017, « les principaux facteurs de risque peuvent être endigués en créant des sociétés plus inclusives basées sur la coopération internationale et une vision à long terme ».

Une « mondialisation plus inclusive », évoquée dans son message d’ouverture du Forum par le dictateur rouge chinois qui, il est vrai, peut s’enorgueillir d’avoir une certaine expérience dès lors qu’il s’agit de museler les peuples.

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus
dans Présent daté du 20 janvier 2017

Obama

Obama part avec le bilan le plus calamiteux de tous les Présidents des Etats-Unis

Le président Barack Obama [va vivre] le jeudi 19 janvier le dernier des 2 920 jours qu’il a passés à la Maison Blanche. C’est l’heure du bilan. Il voulait faire de l’Amérique un pays plus fort, plus uni, plus exemplaire. Il l’a laissé divisée, hagarde, incertaine.

On chercherait vainement un président ayant remis à son successeur un état des lieux plus sombre que ne l’a fait Obama en passant jeudi, symboliquement, le relais à Donald Trump. Chiffres dantesques : 15 700 Américains (+ 11 %) assassinés dans les rues en  2015, 95 millions sans emploi, 42 millions nourris par des coupons alimentaires, 120 millions dépourvus d’économies, 11 millions d’étudiants (45 %) incapables de payer leur université, 3 millions de souscripteurs victimes du naufrage d’Obamacare et une classe moyenne aux revenus en chute libre : moins 20 % en dix ans.

L’Amérique d’Obama a réussi le tour de force de connaître une croissance annuelle inférieure à 3 %, d’ajouter 10 trillions de dollars à la dette nationale déjà abyssale et de dépasser les mille milliards de dollars de déficit commercial. Tous les chiffres clignotent au rouge. […]

Etrange personnage : beau parleur au charme qui électrise les foules, il combine dans un flou piégé narcissisme et démagogie, pour le plus grand bonheur de ses maîtres globalistes. Obama fut durant huit ans un valet discipliné du Nouvel Ordre, allant même jusqu’à oublier la sacro-sainte séparation des pouvoirs afin de rendre plus décisive la subversion de l’Amérique.

Il avait promis la paix : l’Amérique est en guerre dans deux pays. Il avait parlé d’une diplomatie tranquille : partout, l’Amérique a perdu ses marques et dérape sur les défis. Obama s’est isolé : Poutine l’ignore, Netanyahou le déteste, Xi s’en joue. Tout s’est passé comme si chaque problème mondial devait fatalement devenir pour les Etats-Unis un brûlot. Du nucléaire iranien à celui de Kim, le Nord-coréen, en passant par l’embrasement syrien, l’obstination de Daesh, le chaos libyen et l’expansionnisme chinois, rien n’a témoigné d’une idée, d’un projet, d’un calcul sortis en toute originalité du Bureau ovale. Flanqué d’abord de l’intrigante Hillary Clinton, puis de l’impayable John Kerry, Obama a donné l’impression de se pencher en amateur sur l’échiquier planétaire. Le globalisme fut son mentor, l’improvisation son guide.

Plus tard aussi, Obama pourra se targuer d’avoir profondément transformé la culture de l’Amérique. Ce fut une de ses promesses. Il l’a tenue. C’est même la seule qui soit entrée dans les faits. La révolution d’Obama se présente sous deux volets : mariage et théorie du genre. Du sans précédent, de l’irréversible. Le 26 juin 2015, la Maison Blanche fut illuminée aux couleurs de l’arc-en-ciel, celles des gays, des lesbiennes et des autres : le bloc gaucho libéral de la Cour suprême venait de redéfinir le mariage en légalisant dans les cinquante Etats l’union invertie. Quelques semaines plus tard commençait la campagne qui permet désormais à ceux qui se sentent « changer de sexe » d’utiliser les toilettes et les vestiaires du sexe opposé au leur. Obama orchestra personnellement ces deux offensives, contre l’institution du mariage et la nature humaine. Au nom de la « diversité », de la « tolérance » et contre l’« obscurantisme chrétien ». Pour détruire, il fut un champion.

Christian Daisug

Article paru dans Présent daté du 19 janvier 2017

Maybelline

De grandes marques de maquillage adoptent la théorie du genre

17/01/2017 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Maybelline, l’une des plus grandes marques de maquillage au monde, choisit un homme comme égérie pour son nouveau mascara, Manny Gutierrez ou Manny Mua, un YouTubeur célèbre aux Etats-Unis. Le but : « Inspirer des millions de fans ». Pour qu’ils achètent « le Colossal Big Shot, le tout nouveau mascara que la marque vient de sortir ».

Ce n’est pas la seule grande marque à mettre en avant des profils dits « atypiques ». En octobre dernier, la marque de cosmétiques CoverGirl avait également choisi un jeune homme de 17 ans pour la représenter. Et les pionniers L’Oréal Paris et MakeUpForever ont tous deux choisi des personnes transgenres pour les incarner, revendiquant « une grande diversité d’égéries ». L’idée est de rendre le maquillage unisexe.

L’appel de détresse d’un agriculteur : « Notre rêve s’est transformé en cauchemar »

05/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Guillaume Olivier est responsable des Jeunes Agriculteurs du canton de Wassy et Saint-Dizier, en Haute-Marne. Il est à l’origine de J’avais un rêve, « court-métrage sur un sujet d’actualité tabou » réalisé en hommage aux agriculteurs suicidés en 2016. Un cri d’alarme. Un appel de détresse. Il est interviewé cette semaine dans l’hebdomadaire Minute. Extraits.

Minute Couv Migrants resteront« Minute » : Comment l’idée de faire ce film vous est-elle venue ?

Guillaume Olivier : La situation et la conjoncture, tout simplement. Dans notre département de la Haute-Marne, on compte 2 000 exploitations agricoles. Sur ces 2000 exploitations, 114 sont dans une situation plus que critique : les banques ne veulent plus suivre ! Aujourd’hui, il y a un suicide d’agriculteur tous les deux jours en France. Ça ne pourra qu’augmenter en 2017… Et ce phénomène concerne toutes les régions de France.

On est un peu tous en dépression. On travaille tous comme des cinglés, sans se tirer un salaire correct. Pas de rendement, pas de prix : on est tous dans la même galère, quelle que soit notre spécialité.

Avec ce film, nous avons voulu rendre hommage aux agriculteurs qui se sont suicidés. Nous avons voulu montrer que nous sommes solidaires dans le métier. Nous avons voulu dénoncer ce fléau des suicides d’agriculteurs. […]

« Minute » : Ce qui est marquant dans ce film, c’est la solitude de Vincent : seul avec ses questions, seul dans son hangar, seul, cachant à sa femme, ses rappels et relances de la banque, de la MSA, des assurances, etc. C’est cela, le quotidien d’un agriculteur ?

Guillaume Olivier : Oui, c’est cela le quotidien d’un agriculteur. Des heures de travail pour un salaire de 200 à 300 euros par mois. Quant à l’isolement, si l’épouse ne travaille pas sur l’exploitation, elle ne peut pas suivre au quotidien les chiffres. On peut donc tout à fait lui cacher la réalité.

A cela, il faut ajouter la pression familiale. Nos parents et grands-parents ont connu de bonnes années. Ils ne comprennent donc pas toujours pourquoi c’est difficile pour nous. Par exemple, moi, je suis le seul garçon. Cela aurait été inconcevable de vendre la ferme. Cela aurait été une honte. […]

« Minute » : Vous regrettez de vous être installé ?

Guillaume Olivier : Quand on voit les chiffres, oui, on regrette. On regrette de ne pas pouvoir nourrir sa famille. Avec les salaires que l’on a, on pourrait prétendre aux Restos du cœur. Quand on s’installe, on a un rêve. Ce rêve se transforme en vrai cauchemar, malgré toute la passion qui nous anime. […]

Notre ministre de l’Agriculture n’a rien fait pendant les cinq ans où il était là. Entre les accords internationaux type Ceta ou Tafta et l’embargo russe, et bien l’agriculteur, il faut qu’il s’en sorte ! Le soir du réveillon, nous, on a été voir nos vaches, puis on a mangé des haricots. Lui, il était avec son caviar !

Si jamais les paysans arrêtent, il n’y aura plus rien dans les assiettes et la beauté du paysage français, c’en est fini ! Vous imaginez tous nos champs en friche ?

Eric Zemmour

Eric Zemmour : le protectionnisme, ça marche !

05/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le protectionnisme, ça marche ! Tel est le sens de la chronique d’Eric Zemmour ce matin sur RTL, après qu’un « Américain mal embouché », réputé « vulgaire et ignorant » mais élu à la présidence des Etats-Unis, a intimé par Twitter aux grands patrons l’industrie automobile de construire leurs véhicules sur le territoire américain, sous peine de devoir payer des droits de douane à la frontière quand ils voudront les vendre aux Américains. Or ça a marché ! Pendant ce temps-là, en France…

PSA coulé par l’islam au travail

Jean-Christophe Lagarde, le maire UDI de Drancy, lève l’omerta. Il a affirmé que la fermeture de PSA à Aulnay-sous-Bois était en partie due aux revendications communautaristes et à l’omniprésence de l’islam qui empêchait l’usine de fonctionner à un rythme efficace.

Interrogé par Jean-Michel Apathie sur les dérives islamistes dans son département comme l’interdiction pour les femmes d’entrer dans certains cafés de Sevran, il a dévoilé la chose suivante : « On ne l’a jamais dit, mais une partie de la fermeture de PSA était liée aussi à l’omniprésence religieuse et au fait qu’il y avait des exigences religieuses au travail, d’arrêt de travail, de baisse de productivité et dans le choix de PSA de fermer Aulnay, il y a eu aussi cet aspect-là. Le prosélytisme n’est pas le fait de beaucoup de gens, mais ce sont des gens très actifs qui mettent une pression régulière. »

L’usine PSA d’Aulnay était connue pour employer un très grand nombre d’ouvriers musulmans pratiquants. Comme d’autres sites de production du groupe, elle abritait même une salle de prière qui a été agrandie en 2010. Pendant la période du ramadan les pauses déjeuners étaient adaptées aux horaires de la rupture du jeûne. La cantine proposait des sandwiches hallal. Les hijabs étaient tolérés s’ils étaient recouverts d’un foulard coloré… En 2011, un calendrier musulman illustré d’une photo de La Mecque avait été distribué par le syndicat fortement dhimmitisé Force Ouvrière aux salariés des usines PSA d’Aulnay, de Saint-Ouen et de Poissy dans les Yvelines. Affiché à la cafétéria, on pouvait y lire les horaires de prière à Paris ainsi que divers conseils sur les ablutions, la prière ou encore le pèlerinage. « En aucun cas, il ne s’agit de l’envahissement du site de production par l’islam » avait alors déclaré Brahim Aït Athmane de FO. « C’est un service qu’on rend aux salariés et pas du tout du communautarisme, cela contribue au bien-vivre ensemble. »

Alors que l’on venait d’apprendre que la RATP était l’entreprise publique qui employait le plus grand nombre de fichés « S », la conductrice de bus Ghislaine Dumesnil, victime des discriminations quotidiennes des barbus, avait déclaré à Présent en janvier dernier : « Les syndicats fortement engagés dans la cause palestinienne et la lutte contre le Front National n’expliquent la radicalisation islamique que par le social et le passé colonial et ne peuvent pas revenir sur ce fonds de commerce très juteux qui leur assure, pour la plupart, leurs bonnes places et leurs mandats ».

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 5 janvier 2017

Un suicide tous les deux jours chez les agriculteurs

17/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Selon l’Institut national de veille sanitaire qui a établi une corrélation directe entre ces suicides et les difficultés économiques de la filière. Une situation qui s’est encore aggravée, comme en témoignent les récentes manifestations du monde agricole. Selon la Sécurité sociale du secteur, un paysan sur trois a déclaré des revenus inférieurs à 350 € mensuels, en 2015. Ils pourraient être 60 % en 2016.

Une situation dramatique à laquelle le gouvernement a répondu en mettant en place un numéro vert et des cellules d’aide psychologique… Alors que de récentes études de l’Ifop et du Cévipof montrent la progression constante du vote frontiste dans les couches populaires urbaines, et en particulier dans la fonction publique, paradoxalement aucune ne traite spécifiquement du monde agricole, alors même que la marge de progression de Marine Le Pen y est très importante.

Rappelons qu’aux présidentielles de 2012, la présidente du FN n’a récolté que 19,5 % des voix paysannes. Face à leurs difficultés, les agriculteurs prêtent désormais une oreille attentive aux propositions du FN de sortie de la Politique agricole commune et de dénonciation des normes européennes, véritables machines asphyxiantes au service des trusts agroalimentaires.


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Le Brexit attire à Londres les entreprises qui fuient la Commission européenne

12/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Non seulement le Brexit n’a pas faire fuir les entreprises, mais il attire celles qui veulent échapper à la Commission européenne ! C’est ce qu’a expliqué ce matin François Lenglet sur RTL, notant d’abord que, dès janvier 2017, dans quelques semaines donc, McDonald’s aura installé « le siège de toutes ses activités non américaines » à Londres. Elles étaient jusque-là au Luxembourg. De même Google va-t-il migrer d’Irlande à Londres, où le Campus Google pourrait accueillir jusqu’à 7000 salariés.

Dans ces deux cas, explique François Lenglet, la question fiscale a été déterminante, car « Bruxelles est de plus en plus sourcilleux » pour contrer les « artifices comptables » qui permettent aux grandes entreprises de « loger » leurs bénéfices en Irlande ou au Luxembourg, avant de les exfiltrer vers les Iles Vierges.

A Londres, le taux de l’impôt sur les sociétés est de 20 %. Theresa May, le Premier ministre, a promis de le ramener à 10 %, et il pourrait même être déjà moins élevé pour les multinationales, qui négocient directement leur fiscalité en dehors du cadre général… Ainsi les banques, qui avaient menacé de partir après le Brexit, ne l’ont-elles pas fait et sont-elles en train de réfléchir – de négocier ? Ainsi Nissan, raconte François Lenglet, avait-il songé à se retirer et « tout s’est arrangé » après un rendez-vous entre son p-dg, Carlos Ghosn, et Theresa May. Nissan fabrique au Royaume-Uni 500 000 Qashqai par an.

Comme le dit Lenglet : « Il faut se préparer à une guerre fiscale avec le Royaume Uni qui veut devenir le Singapour de l’Atlantique. »

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Ce soir sur M6 : Mal logement : 4 millions de Français à la dérive

11/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « Mal logement : 4 millions de Français », tel est le titre du numéro de Zone interdite diffusé ce soir sur M6, à 21 heures. Voici la présentation de l’émission diffusée par M6.

« Plus de 4 millions de Français vivent aujourd’hui dans des conditions de logement difficile ou insalubre. Ophélie Meunier et les équipes de Zone Interdite ont suivi ces familles des classes moyennes happées par la précarité. Elles ont aussi partagé leurs angoisses et leurs combats pour remonter la pente.

Stéphanie et Christophe, la quarantaine, habitent dans un camping-car avec leur fille Jade, 9 ans. Il y a encore 6 mois, ils vivaient tous les trois dans une jolie maison avec piscine. Quand leur entreprise de bois de chauffage a fait faillite, ces petits patrons ont tout perdu en quelques semaines. Le camping-car leur permet de se déplacer au gré des missions d’intérim et des travaux agricoles que le couple enchaîne aux quatre coins de la France. Jade suit désormais l’école par correspondance. Ces nomades d’un nouveau genre sont de plus en plus nombreux dans notre pays.

Dans le sud de la France nous avons découvert « les Grandes Terres », un verger d’un hectare transformé par David, le propriétaire, en refuge pour les familles frappées par la crise. Ils sont une quarantaine à y vivre aujourd’hui, enfants parents et même grands-parents. La plupart des adultes travaillent mais ne peuvent plus payer leurs traites ou, faute de garanties, sont incapables de trouver un appartement en location. Aux « Grandes Terres », David et la petite communauté aménagent coquettement les parcelles et vivent dans des caravanes, des bus ou des préfabriqués. Un havre de paix précaire car habiter sur un terrain agricole est illégal : toutes les familles risquent l’expulsion.

La crise du logement est une aubaine pour les marchands de sommeil. Une cave insalubre et dangereuse en banlieue parisienne, louée 600 euros par mois, c’est la seule solution que Dominique, père célibataire, a trouvé afin de mettre ses deux enfants de 9 et 11 ans à l’abri. En France, il y aurait plus de 500 000 taudis en location. En théorie, la famille devrait être relogée au plus vite dans un logement social. Dominique appelle inlassablement mairie, préfecture et bailleurs sociaux : un cauchemar administratif ! Comme lui, près de 2 millions de familles patientent pour obtenir un logement social.

En Bretagne, Christophe, 34 ans, travaille la journée mais, depuis 3 ans, passe toutes ses nuits sur la banquette arrière de sa voiture, une Renault 25 hors d´âge. Comme un quart des sans domicile fixe en France, Christophe n’a pourtant jamais cessé de travailler. Éric, l’un de ses copains de galère, vit désormais dans les bois. Tous les soirs, cet électronicien monte son abri de fortune : un sac de couchage et une toile tendue entre 2 arbres. Comme lui, en France, 10% des sans-abris sont diplômés de l’enseignement supérieur. »

Manoelle Lepoutre de Total veut trouver des emplois pour les migrants

08/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Manoelle Lepoutre est la directrice «engagement et société civile» de Total. Dans un entretien accordé à Libération, elle revient sur les initiatives du groupe pétrolier en faveur des “réfugiés”.

Pour Manoelle Lepoutre, des groupes comme Total se doivent de venir en aide aux migrants :

Nous sommes convaincus qu’une entreprise a son rôle à jouer sur des sujets de société aussi importants que celui de l’accueil des réfugiés. Sur le long chemin de l’intégration, les sociétés peuvent intervenir en améliorant «l’employabilité» de ces populations. Total est une multinationale implantée dans plus de 130 pays, près de 150 nationalités différentes travaillent ensemble. C’est donc assez naturellement que le Groupe s’est mobilisé pour contribuer à apporter une réponse durable à l’intégration des réfugiés. Pour ce faire, nous travaillons avec des associations, des entreprises sociales et solidaires qualifiées pour répondre à ces enjeux et nous les accompagnons en leur apportant des financements mais également des compétences.

(…)

Chez Total, nous avons dans notre ADN les valeurs de diversité, d’accueil, d’inclusion dans l’entreprise. Nombre de nos salariés ont vécu une histoire liée à la migration. Ils ont donc très bien accueilli la décision du Groupe de s’impliquer dans l’intégration des réfugiés.

Ce jeudi 8 décembre, Manoelle Lepoutre participera d’ailleurs à la soirée débat organisée par Libération sur le thème «Migrants, la solidarité au travail».


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Quand les Sioux repoussent l’invasion capitaliste d’une ex-société de Trump

07/12/2016 – ETATS-UNIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Voilà une vraie bonne nouvelle : alors qu’un oléoduc devait traverser quatre Etats, dont le Dakota du Nord, les Sioux, après une très forte mobilisation, ont réussi à repousser le projet. « Quelque 200 tribus amérindiennes et de nombreux écologistes s’étaient mobilisés ces derniers mois contre ce projet de pipeline. » Cet oléoduc traverse des zones fragiles et de gros travaux vont être effectués : il y est prévu une traversée souterraine du Missouri.

Le recours des opposants auprès du Army Corps of Engineers a porté ses fruits. Cette institution du génie civil va donc mener des études poussées afin de juger de l’impact sur ces zones sensibles et fragiles d’un point de vue écologique.

Autre information intéressante à noter : les Républicains sont tous favorables à cet oléoduc. Mais surtout, un certain Donald J. Trump, était actionnaire de la société qui a la responsabilité de la réalisation de ce projet !  « Etait », car il affirme avoir vendu ses participations juste après son élection… Affaire à suivre de très près donc.

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François Hollande a fait des offres de service à la Banque Rothschild !

07/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans l’hebdomadaire Le 1, le banquier d’affaires Michel Jacob révèle que François Hollande, battu en Corrèze aux législatives de 1993, l’avait approché pour entrer à la Compagnie financière Edmond de Rothschild, plus connue sous le nom de Banque Rothschild ! Celle-ci exerce décidément une fascination sur les principaux dirigeants de la gauche socialiste. C’est à la Banque Rothschild qu’avait déjà travaillé durant dix ans Henri Emmanuelli, futur premier secrétaire du Parti socialiste, et c’est là qu’œuvrera plus tard (en 1993, il n’a que 16 ans) un certain Emmanuel Macron. Comme disait Hollande en 2012 dans son discours du Bourget : « Mon adversaire, c’est la finance »…

« À la fin de l’année 1993, témoigne Michel Jacob, alors que j’étais depuis quelques mois directeur général de la Compagnie financière Edmond de Rothschild, je fus approché par Paul Boury, grand pape des réseaux qui nous aidait à communiquer sur les sujets de banque d’affaires. Il avait connu François Hollande dans les circuits de HEC et me demandait de le recevoir. […] Lorsque nous nous sommes retrouvés pour la première fois sous les lambris dorés du 47, rue du Faubourg-Saint–Honoré, François Hollande, qui venait de perdre son siège de député de la Corrèze, s’interrogeait sur son avenir. À sa requête, je lui décrivis les grandeurs et les servitudes du métier de banquier d’affaires. Il m’interrogea sur les compétences et les qualités requises pour y réussir. Je lui expliquai qu’à mes yeux, l’imagination, l’opiniâtreté et la capacité à avaler des couleuvres sont trois des vertus cardinales de la profession. »

Cette « capacité à avaler des couleuvres » n’ayant pas rebuté celui qui en avait déjà fait profession durant toutes les années Mitterrand, un deuxième rendez-vous eut lieu, au cours duquel « François Hollande se fit plus précis et me demanda si je pensais qu’il avait les qualités nécessaires pour ce métier et si la Compagnie financière pourrait éventuellement l’accueillir. Je répondis que seule la pratique permettrait de déceler s’il avait ou non les caractéristiques qui forgent un grand banquier d’affaires et que, compte tenu de son profil, je souhaitais parler d’un éventuel recrutement à Edmond de Rothschild. » Ce qui fut fait.

Michel Jacob rapporte qu’Edmond de Rothschild posa « une condition à l’éventuel recrutement de François Hollande : il voulait être assuré que ce dernier avait définitivement tourné la page et ne repartirait pas, à la première occasion, solliciter les suffrages des Corréziens », car « la Compagnie financière était une trop petite structure pour assurer la formation permanente de candidats indécis ».

La balle était donc dans le camp de François Hollande, qui y réfléchit et, pour une fois, prit une décision : « Il me téléphona après une quinzaine de jours et m’expliqua qu’il était toujours très désemparé par son échec électoral, qu’il n’avait pas définitivement choisi son avenir mais que, au fond de lui, il gardait le virus de la politique et préférait ne pas me mettre un jour dans l’embarras vis-à-vis d’Edmond de Rothschild. » Dommage.

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Eric Zemmour : « Rome qui pleure, Vienne qui rit. On ne comprend plus rien. »

06/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : A Rome, Matteo Renzi a été sévèrement battu. A Vienne, Alexander Van der Bellen l’a emporté sur Norbert Hofer. Pourquoi deux scrutins aux résultats si différents ?, s’est interrogé ce matin Eric Zemmour sur RTL, faisant d’avoir mine d’être perdu : « On ne comprend plus rien. Rome qui pleure, Vienne qui rit. Matteo Renzi qui perd son pari en Italie, mais le candidat de l’extrême droite qui perd lui aussi son pari en Autriche. Le vent venu de l’océan, le vent du Brexit, le vent de Trump, qui souffle encore fort en Italie mais qui ne franchit pas les Alpes. Le social-libéral italien qui chute, l’écolo-libéral autrichien qui gagne. On ne comprend plus rien. Les dirigeants européens ne comprennent pas davantage, ils se contentent de délivrer des messages de félicitations pour Vienne et de consolation pour Rome. Aux dernières nouvelles, personne n’a interverti les messages, cela aurait pu tant la confusion est à son comble. »

Cette entrée en matière étant faite, Eric Zemmour explique :

« L’Europe ne sait plus à quel saint ou à quel diable se vouer. Pourtant, l’Autriche comme l’Italie sont dans la zone euro. Mais l’Italie a un chômage important et est terriblement endettée tandis que l’Autriche a un chômage très faible et est peu endettée. L’Italie ressemble plus à la France, l’Autriche plus à l’Allemagne. L’Autriche est une région de la grande Allemagne, elle a subi une sorte d’Anschluss économique, mais ne s’en plaint pas. L’Italie voit son tissu industriel se déliter, et s’en plaint amèrement. »

Et l’éditorialiste va plus loin :

« L’Autriche est au cœur de la zone euro ; l’Italie est dans la périphérie. Et cela change tout. L’Autriche bénéficie des avantages de la monnaie unique, l’Italie pâtit de ses inconvénients. »

Selon Zemmour, « l’Autriche a la même monnaie que l’Allemagne, ce qui lui permet d’attirer à elle tous les capitaux, tous les travailleurs qualifiés qui sont attirés comme un aimant par le cœur le plus compétitif de la zone euro. […] Pour redevenir attractive, il faudrait [à l’Italie] une bonne dévaluation. […] Avec l’euro, elle ne peut plus jouer à ce jeu-là. Elle doit baisser les salaires et la protection sociale. […] »

Et de conclure ainsi :

« Dans un système à plusieurs monnaies, les compétitivités s’ajustent par les dévaluations. Dans un système à monnaie unique, les compétitivités s’ajustent par la destruction des industries les plus faibles et donc par le chômage de masse. C’est le destin tragique de l’Italie et de la France. »