Malbouffe – Périco Légasse : “On empoisonne les classes défavorisées avec des produits bas de gamme !”

Quand la France sacrifie son patrimoine au profit des promoteurs

12/12/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le conseil municipal de la ville de Marseille a rendu son verdict lundi : seulement 10% de la carrière antique de la Corderie sera préservée. Le reste du site est déjà assiégé par les pelleteuses de Vinci, promoteur immobilier.

Les travaux avaient été arrêtés après les premiers coups de pelleteuse, dévoilant une carrière dont la pierre a servi à construire Massalia, au VIe siècle avant J.C.

La carrière est considérée comme « l’acte de naissance de la ville ». D’avril à juin, l’INRAP (Institut National de Recherche Archéologiques Préventives) mène des fouilles sur place : des sarcophages sont mis au jour, confirmant l’intérêt exceptionnel du lieu. Une mobilisation de grande ampleur se forme, mobilisant historiens, archéologues, hommes politiques, habitants du quartier… Une pétition de plus de 15 000 signatures est faite. Ailleurs, une telle découverte conduirait à l’arrêt immédiat du chantier. Pas à Marseille, pourtant plus ancienne ville de France.

Face à la polémique montante, Françoise Nyssen signait début novembre un accord avec Vinci

Si seulement 635m2 sur les 6500 seront préservés, ce compromis veut que Vinci s’engage à une “garantie de visibilité, d’accessibilité et de restitution des vestiges”, tandis que la ministre de la Culture annonce la signature d’une « instance de classement » pour protéger ces 635m2.

Mais les modalités de la délibération votée hier sont bien différentes…

Faute de visibilité et de mise en valeur pour le public, c’est un accès restreint au site qui est prévu, neuf jours par an, à partir d’une étroite bande d’accès, en bordure du futur immeuble. Autre point d’inquiétude, l’absence de référence au classement des monuments historiques des vestiges. La ville de Marseille, elle, reste silencieuse : une mémoire sacrifiée sous le poids du béton et de l’argent.

L’ancien patron de Lafarge poursuivis pour financement du terrorisme

11/12/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est la première fois qu’un patron du CAC 40 est mis en cause dans le cas d’une infraction terroriste. Vendredi dernier, l’ancien PDG de Lafarge, Bruno Lafont et son directeur général adjoint chargé des opérations ont été mis en examen pour financement d’une entreprise terroriste et mise en danger de la vie d’autrui.

Jeudi dernier, c’était le DRH de l’époque et directeur général actuel Eric Olsen qui était mis en examen pour les mêmes faits.

C’est suite à leurs opérations en Syrie que ces trois personnages ont été mis en examen. Elle est accusée d’avoir pactisé avec l’Etat Islamique entre novembre 2013 et septembre 2014 afin de garder ouverte son usine de Jalabiya dans le nord de la Syrie. La filiale aurait remis plus de 500.000 dollars au califat islamique et aurait continué à lui acheter des matières première.

3 autres cadres de la grande entreprise franco-suisse de cimenterie ont été mis en examen dans cette affaire.

Bruno Lafont, l’actuel DG aura passé plus de 30 ans dans un des derniers fleurons industriels français et aura gravi l’ensemble des échelons. Il nie avoir été informé et assure avoir été persuadé que tout était « sous contrôle ».

Maintenant que même certains des plus grands patrons ont été rattrapés pour des patrouilles pour avoir pactisé avec les islamistes, il est possible d’espérer que des politiciens soient confrontés aux mêmes accusations.

Clôture des comptes bancaires du FN : pour la Banque de France, la Société Générale a respecté la procédure légale

29/11/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Pour la Banque de France, la Société Générale n’a pas clôturé les comptes du FN pour des motifs politiques et a bien respecté la loi. La Société Générale avait justifié la clôture des comptes comme répondant à des considérations bancaires. Explication trop vague pour le FN qui avait alors dénoncé une « Fatwa bancaire » et avait saisi la Banque de France.

Dans le cadre de la procédure du droit au compte, la Banque de France a imposé au Crédit du Nord, filiale de la Société Générale, d’ouvrir un compte au nom du FN

Si cette procédure du droit au compte, garantie le droit de détenir un compte bancaire, son fonctionnement reste très limité. En effet, le FN ne dispose pas de chéquier. Les décaissements devront se faire uniquement par virement et ce pour mieux tracer les flux. En outre, les dons par cartes bancaires en ligne ne seront plus permis. Ces services bancaires rudimentaires entravent le bon fonctionnement du parti politique, qui représentait quand même près de 11 millions de voix aux dernières élections.

Si rien n’est illégal là dedans, le Crédit Du Nord très zélé, respecte la procédure de droit au compte à la lettre.

Oui rappelons que cette procédure est censée s’appliquer aux citoyens ayant fait l’objet d’un fichage Banque de France pour le non remboursement d’un crédit par exemple. Ce qui n’est pas le cas du Front National.

Marine Le Pen semble indiquer implicitement qu’elle et le FN sont soupçonnés d’infraction à la réglementation relative au blanchiment ou à la fraude fiscale.

Il est vrai que les banques sont soumises à une réglementation draconienne concernant le blanchiment des capitaux et la fraude fiscale. Elles ont l’obligation de remonter le moindre doute à Tracfin, cette cellule financière qui dépend de Bercy. Autre point délicat, dans le cas d’une suspicion de blanchiment, les banques ne doivent indiquer sous aucun prétexte, le motif de la clôture du compte. Cette piste pourrait bien expliquer la justification pour le moins évasive de la Société Générale.

Multinationales : le pouvoir hors-les-lois

27/11/2017 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Imaginez un peu : une entreprise présente aux quatre coins du globe, n’ayant plus qu’à choisir où s’installer selon les règles du jeu qui lui sont les plus favorables.

C’est comme si la main invisible d’Adam Smith était parvenue à ouvrir les interstices entre les états pour créer cette zone tampon anomique où la moitié des transactions financières ont lieu.

Découvrez l’interview avec le philosophe Alain Deneault.


Halte aux discriminations anti-FN !, par Guy Rouvrais

Après Marine Le Pen évincé de HSBC et le Front national de la Société Générale (voir Présent du 23 novembre), voilà que cette dernière a fait subir le même sort à Jean-Luc Schaffhauser, député européen du FN ! Cette banque a décidé de rompre leurs relations contractuelles sans motif ni justification, 42 ans après l’ouverture du premier compte. Une plainte pour discrimination « en raison des opinions et de l’affiliation politique » va être déposée contre la banque et son patron Frédéric Oudéa.

A qui le tour ? On aura du mal à faire croire qu’il s’agit de pures coïncidences et non pas d’une opération concertée et discriminatoire. Tout se passe comme si, descendant la hiérarchie frontiste, les élus sont visés après les dirigeants. Cette obstination à vouloir se séparer de clients honorables est pour le moins étonnante quand on entend les dirigeants du secteur bancaire nous expliquer que le coût d’acquisition d’un client est de plus en plus élevé, la concurrence étant vive, surtout depuis la création des « néo-banques » numériques. Il faut multiplier les dépenses de publicité et de marketing pour conquérir et s’attacher la fidélité de la clientèle. Et voilà que non seulement la Société Générale et HSBC congédient des clients mais elles s’exposent à en perdre, involontairement cette fois, beaucoup d’autres ! Car on peut imaginer que parmi les 11 millions d’électeurs de Marine Le Pen il en est dans ces établissements-là et qui ne voudront pas y rester plus longtemps à cause de cette pratique discriminatoire.

Ce ne sont pas les seules discriminations que subit le Front national ! Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, a renoncé à la présence d’élus franciliens accompagnant des lycéens à Auschwitz sous prétexte que deux conseillers régionaux FN voulaient en être, comme c’est le droit de n’importe quel élu. Plainte, là aussi, a été déposée. Connaissez-vous la société Videlio ? Probablement non, elle a pourtant eu une certaine notoriété pendant la campagne présidentielle en produisant l’hologramme de Mélenchon qui lui permettait de donner l’illusion de l’ubiquité. Son directeur a déclaré au Parisien qu’il refuserait le même service à Marine Le Pen « pour une question d’image ». Précisons que la présidente du Front national n’a jamais eu l’intention d’apparaître en spectre auprès de ses auditeurs mais toujours en chair et en os.

Si ces discriminations prospèrent actuellement, c’est que les détracteurs de Marine Le Pen la croient affaiblie et à terre, on peut donc la piétiner plus aisément. Ils prennent évidemment leurs désirs pour la réalité. Il y a un mois, l’IFOP indiquait que si l’élection présidentielle avait lieu maintenant, Marine Le Pen atteindrait, au premier tour, un score légèrement supérieur à celui d’avril dernier, 21,5 %, contre 21,3 %. Et pratiquer la discrimination à l’égard du FN, c’est être assuré de l’impunité. On verra ce que la justice en dira, mais dans les médias, dans les ligues de vertu démocratique et droit-de-l’hommiste, c’est silence radio alors que ce sont des hurlements de douleur dès que pointe l’ombre d’un soupçon de discrimination ethnique ou sexuelle. Mais quand on s’en prend aux nationaux, on peut y aller sans crainte !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 25 novembre 2017

Les banques flinguent le FN, par Caroline Parmentier

Haine médiatique, harcèlement judiciaire et maintenant bannissement bancaire, le Front national est mis au ban d’un système qui s’emploie à sa liquidation.

Après la demande de clôture par la Société Générale de tous les comptes du FN, c’est la banque HSBC qui demande à Marine Le Pen d’aller domicilier ses comptes personnels ailleurs. Une « fatwa bancaire » selon la présidente du Front national qui a tenu une conférence de presse jeudi : « Avec plusieurs dizaines de milliers d’adhérents, des ressources stables et sans connaître le moindre incident de compte, le Front national s’est vu signifier, sans aucune raison, un bannissement bancaire de la part de la Société Générale qui était sa banque depuis de très nombreuses années. »

Concrètement, il s’agit de priver de toute capacité de fonctionnement un parti qui a fait 11 millions de voix à la dernière présidentielle. Saisie par le Front national, la Banque de France a désigné le Crédit du Nord et l’a enjoint d’ouvrir un compte au bénéfice du Front national. Obligé de s’exécuter, le Crédit du Nord a bien ouvert le compte mais refuse au Front national l’usage des chèques et l’encaissement par cartes bleues des dons et des adhésions ainsi que la mise en place des prélèvements pour l’encaissement de la contribution des élus. Comme tous les partis politiques le Front national a l’interdiction (par la Commission de contrôle des partis politiques) d’utiliser de l’argent liquide.

Privé désormais de la capacité d’utiliser des chèques, des cartes bleues et d’encaisser des recettes par CB, c’est une mise à mort financière à très court terme.

« Scandaleuse démocratie où les banques ont droit de vie ou de mort sur les partis politiques », a réagi Nicolas Dupont-Aignan. Marine Le Pen est passée à l’offensive. Elle a déposé une plainte contre la Société Générale et HSBC, pour discrimination. Elle a communiqué aussi à la presse le verbatim de son échange téléphonique avec le directeur d’HSBC.

Balance ton banquier

Au cours de cet entretien hallucinant avec le dirigeant d’HSBC, Thomas Vandeville, ce dernier, poussé dans ses retranchements, lui explique qu’il n’a pas les informations suffisantes la concernant (elle est cliente depuis 25 ans) pour l’autoriser à conserver son compte. Et qu’elle aille se faire voir ailleurs (il y a sûrement des raisons pour l’éjecter, dit-il, mais il ne les connaît pas !).

Il invoque le fait que Marine Le Pen est une « personne politiquement exposée » ainsi que « le libre arbitre de la banque ». « Vous arrêtez votre cinéma et vous m’expliquez que politiquement, la HSBC ne veut plus de Marine Le Pen », lui rétorquera notamment Marine Le Pen.

La présidente du FN a saisi le gouverneur de la Banque de France tout comme Emmanuel Macron, qu’elle a rencontré mardi à l’Elysée. Gardien des institutions, le président de la République doit veiller au libre exercice de l’activité des partis politiques. Il a assuré qu’il allait « se pencher sur la question ».

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 24 novembre 2017

L’Insee confirme l’explosion du nombre de fonctionnaires depuis trente-cinq ans

Ministère Fonction publique

Présent Insee FonctionnairesL’Insee, organisme officiel d’études statistiques, vient de rendre un rapport sur l’évolution, sur 35 ans, des métiers en France. On supposait que le monde professionnel avait changé. Mais, dans l’esprit de chacun, il s’agissait sans doute d’une simple évolution. Les chiffres de l’Insee, à cet égard, viennent contredire cette impression. En 35 ans, en deux générations, le monde du travail a connu le bouleversement sans doute le plus important jamais intervenu sur une période aussi courte.

Il peut se résumer en quatre points :

– Quasi-disparition statistique du monde agricole.

– Recul sans précédent du monde ouvrier, qui, peu ou prou, doit retrouver ses chiffres de… 1850.

– Très forte croissance de la population de cadres, concentrée dans les grandes métropoles, et spécialement dans les zones centrales urbaines. L’INSEE parle de phénomène de « gentrification ».

– Incroyable explosion de la population de fonctionnaires, dont le nombre s’accroît deux fois plus vite que tous les autres secteurs. Or ce mouvement s’accompagne d’une pratique de plus en plus fréquente de délégation de service public à des entreprises du privé : l’administration se défausse de toutes les tâches opérationnelles (sécurité, contrôle, etc.) mais elle multiplie les postes dans la gestion, la prospective, les loisirs, l’animation, l’étude, la réflexion, l’encadrement psychologique, périscolaire, l’assistanat, etc.

Autrefois, on apprenait que l’activité se répartissait en trois parts à peu près égales : le secteur primaire (agriculture et matières premières), le secteur secondaire, celui de la transformation, et le secteur tertiaire, celui des services et de l’administration. Aujourd’hui le secteur primaire n’existe plus et le secteur secondaire a perdu plus de la moitié de ses effectifs. Quant au secteur tertiaire, il est hégémonique.

Les “cols bleus” au zoo !

Revenons maintenant sur ces quatre tendances lourdes. 

La disparition des paysans, et plus généralement du secteur dit primaire, accentue la désertification des campagnes, alors même que les paysans avaient un rôle essentiel dans le domaine écologique et de préservation des paysages. L’équilibre démographique de la France en est totalement chamboulé.

Chard Insee robotsL’industrie française vit une déroute sans précédent, mis à part le secteur aéronautique, comme vient de nous le rappeler la vente de 430 Airbus A320. 

Au sein de l’industrie et des services, seuls les cadres tirent leur épingle du jeu, tandis que les robots et les workflows transforment en profondeur la démographie des entreprises. Les ouvriers, les « cols bleus » d’autrefois, deviennent des spécimens de zoo ! D’où le fait que les discours et les théories de lutte des classes sont de plus en plus incompréhensibles.

Ces évolutions ne sont ni bonnes ni mauvaises par essence, mais elles traduisent certaines graves faiblesses de l’économie française et de l’organisation de nos territoires. Une seule de toutes ces données de l’Insee reste extrêmement inquiétante : cette fonctionnarisation sans précédent de nos populations actives ; les trois fonctions publiques, d’Etat, territoriales et de la santé font de notre pays un Etat objectivement socialiste. Et le gouvernement, tout épris de réformisme qu’il soit, n’a toujours pas osé entreprendre l’escalade de cette montagne de Sisyphe.

Francis Bergeron

Article (et dessin de Chard) paru dans Présent daté du 18 novembre
sous le titre
 « Insee : l’inquiétante photographie de nos métiers »

États-Unis : Barbie s’islamise

15/11/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Ce lundi 13 novembre, le groupe américain Mattel a présenté sa première poupée Barbie voilée. La figurine a été créée en l’honneur de l’escrimeuse américaine Muhammad, devenue la première sportive américaine voilée à participer aux Jeux Olympiques. C’était en 2016, au Brésil.

L’intéressée a réagi sur twitter, déclarant :

Je suis fière de savoir que les petites filles du monde entier peuvent maintenant jouer avec une Barbie qui choisit de porter le hijab ! C’est un rêve d’enfance devenu réalité.

Pour le groupe Mattel, le but de la démarche est d’« inspirer partout les femmes et les jeunes filles pour qu’elles repoussent les barrières ».

De son côté, le site américain Buzzfeed a d’ores et déjà fait de cette poupée voilée en tenue d’escrimeuse « le meilleur cadeau à offrir cette année ».


Le juteux commerce de la Procréation médicalement assistée (PMA) à l’étranger

PMA GPA Ludovine de La Rochère

15/11/2017 – ESPAGNE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Un article de Sciences et Avenir qui prend pour prétexte la « Journée nationale de l’infertilité » révèle le juteux commerce de la PMA (procréation médicalement assistée) à l’étranger. C’est l’Espagne qui a l’une des législations les plus souples en la matière.

Ainsi, l’Institut valencien de l’infertilité de Madrid assure accueillir chaque année 5 000 couples, surtout hétérosexuels, mais aussi femmes seules ou homosexuelles. Parmi eux de nombreux Français et Italiens. L’institut offre ovocytes et spermatozoïdes, et l’accent est mis sur la sélection génétique des embryons.

« Ensuite, les patientes sont renvoyées chez elles, et c’est au système de santé de leur pays de les prendre en charge et de couvrir les coûts liés à leur grossesse. »

Et quels sont ces coûts ?

« Quand nous abordons la question du coût de la PMA, écrit Sciences et Avenir, la spécialiste refuse de nous répondre. Selon nos informations, il faut compter plusieurs milliers d’euros. »

En février dernier, cet institut a fusionné avec un groupe américain pour devenir le plus grand groupe de reproduction assistée dans le monde. Il est présent dans 13 pays et réalise environ 300 millions de chiffre d’affaires.

En quatre ans, 100 millions d’euros pour la « déradicalisation » !

Déradicalisation

Stop aux subventions hors de contrôle : entre 2014 et 2017, il y a eu plus de 100 millions d’euros “d’annonces budgétaires” pour la prévention et la prise en charge des personnes radicalisées.

Face au risque terroriste, l’État a débloqué des sommes colossales pour tenter de « déradicaliser » les potentiels terroristes… Les sénatrices Esther Benbassa (EELV) et Catherine Troendlé (LR) se sont penchées sur ces dépenses dans un rapport d’information de juillet 2017.

Des individus ont monté un véritable business avec le risque terroriste, empochant un tas d’argent public.

Pour la prévention de la radicalisation, l’État, par le biais du fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD), a dépensé 8,5 millions d’euros via des subventions à des associations en 2015 et 2016.

Les sénatrices avancent que des associations, sans forcément avoir les compétences pour « déradicaliser », se sont engouffrées dans cette brèche afin d’obtenir de « nouvelles ressources financières, leur budget subissant la réduction drastique des subventions publiques » !

A titre d’exemple, le Centre de prévention des dérives sectaires liées à l’islam (CPDSI), association présidée par la très controversée Dounia Bouzar, aurait reçu près de 795 000 euros pour « s’occuper » de 285 jeunes entre le 24 avril 2015 et le 25 août 2016. A sa sortie de prison, Farid Benyettou, l’ancien mentor des frères Kouachi (auteurs de l’attentat de Charlie Hebdo en janvier 2015) a été salarié par cette association subventionnée.

L’association Syrie Prévention Familles a perçu 90 000 euros de subventions en 2015 et 2016, et en aurait envoyé une partie à des djihadistes en Syrie…

Le centre expérimental de prévention, d’insertion et de citoyenneté (CPIC) situé au château de Pontourny (Indre-et-Loire) a coûté 2,5 millions d’euros. Ouvert à titre expérimental en septembre 2016, il a été fermé moins d’un an après sa création. S’adressant à « des jeunes gens volontaires et triés sur le volet », ce centre magnifique avec salle de sport, grand jardin, cours d’informatique, n’a accueilli que 9 pensionnaires.

Par exemple, Mustapha S., profitant d’une permission de sortie, a été interpellé alors qu’il tentait de partir pour le djihad en Syrie… Le château de Pontourny est totalement vide depuis février 2017, tout en finançant – avec vos impôts – le salaire de 40 personnels !

Le rapport préconise dix mesures, notamment de ne financer que les structures « dont les compétences seraient démontrées ». C’est bien le minimum pour les contribuables qui paient un lourd tribut pour un système de déradicalisation qui a montré ses failles…

Pour Contribuables Associés, toute subvention au-delà de 5 000 euros doit être systématiquement contrôlée avec publication des comptes et rapport du commissaire aux comptes. C’est la proposition qu’Eudes Baufreton a martelée sur RMC, dans l’émission d’Eric Brunet, du 4 octobre 2017 (ci-dessous).

Texte repris de Contribuables associés

Eric Zemmour : « La Chine s’est réveillée et le monde n’a pas fini de trembler »

Eric Zemmour

19/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « On nous avait dit : quand la Chine s’éveillera, le monde tremblera. » Or, observe Eric Zemmour, « la Chine s’est réveillée, et le monde n’a pas fini de trembler ». « Mais on nous avait dit aussi : quand la Chine se libéralisera, la Chine se démocratisera », L’économie de marché devait entraîner mécaniquement la démocratie libérale, sur le modèle de l’Angleterre du XIXe siècle. Sauf que « les patrons du parti communiste chinois avaient un autre modèle en tête. Ou plutôt un contre-modèle : l’URSS de Gorbatchev » :

« La fameuse perestroïka, qui vit s’effondrer le Parti communiste soviétique après qu’il eut libéralisé l’économie et la société, était leur cauchemar. »

Ce cauchemar, a poursuivi Eric Zemmour ce matin sur RTL, « ils ont réussi à le conjurer » :

« Non seulement le Parti communiste chinois ne s’est pas écroulé, mais il a repris la main. »

Pour Eric Zemmour, « le nouveau patron du pays est plus proche de Mao Zedong que de la reine d’Angleterre ». Il note que « même en économie, les Chinois rejettent nos modèles […] Désormais, ils assument sans complexe un dirigisme d’Etat qui rappelle beaucoup plus le colbertisme pompidolien que le libéralisme thatchérien ».

Après la nourriture halal ou la finance halal, voici l’assurance halal

Sonia Mariji Assurance halal

Après l’alimentation halal, les confiseries halal, la bière halal (sic) et même la charcuterie halal (re-sic), les pratiques sexuelles halal et le reste, voici que la finance halal se lance dans l’assurance du même tabac. Dès 2012 sur internet, puis 2015 à travers un réseau physique d’agences, des sociétés financières réputées halal ont investi dans l’assurance des particuliers comme des entreprises. Parangon autoproclamé de la probité, la finance halal se drape dans le voile de toutes les vertus, draguant ouvertement musulmans et même non-musulmans, notamment les déçus de la financiarisation débridée et des abus bancaires en tous genres.

La fondatrice de Noorassur, premier réseau de finance halal, Sonia Mariji (photo), annonce clairement la couleur lorsqu’elle écrit : « La Finance islamique par NoorAssur est une formule qui répond à un besoin réel parmi les Françaises et Français de confession musulmane, mais également des non-musulmans lassés du système bancaire conventionnel ! » Gageons qu’il se trouvera toujours un certain nombre de nos concitoyens un peu candides pour se laisser convaincre par d’aussi rudimentaires arguments.

Ainsi, Noorassur, réseau spécialisé dans la finance islamique, promettant « une alternative à la finance conventionnelle, un compartiment de la finance responsable », se targue-t-il d’ouvrir une agence chaque mois en France, avec l’ambition de doubler ce développement en 2018. Jurant son grand dieu de bannir les intérêts haram (non halal) et l’usure au profit de plus-values respectueuses des préceptes de l’islam, le réseau financier annonce la création d’une gamme Takaful – contraction de l’arabe fakala, le partage, et de mutualisation.

Il s’agit d’une assurance solidaire, 100 % halal, pour la santé – équivalent à nos mutuelles santé –, le rapatriement des corps, l’assistance voyage, mais aussi pour l’ensemble des besoins assurantiels des particuliers, entreprises, associations etc.

Ces lénifiants engagements étant posés, Sonia Mariji, ne perdant visiblement pas le nord, recherche activement des partenaires franchisés capables de contribuer au développement rapide de son réseau Noorassur, comme le ferait n’importe quel vulgaire investisseur-franchiseur non halal…

Arnaud Raffard de Brienne

Article paru dans Présent daté du 18 octobre 2017

Eric Zemmour : « La mondialisation est forcément libérale »

Eric Zemmour

12/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Emmanuel Macron, président des riches ? Et si c’était un peu plus compliqué que ça, s’interrogeait Eric Zemmour ce matin sur RTL, en relevant les contradictions du discours de la gauche à ce sujet : « On pourrait appeler ça le coup du Sarko : vous coller l’étiquette infamante de “président des riches“, parce que vous voulez réduire l’impôt des plus favorisés. Nicolas Sarkozy ne s’en était jamais remis. Pour ne pas subir le même opprobre […], François Hollande avait massivement augmenté les impôts, des riches mais aussi des moins riches. Il était devenu le président des impôts. »

« Il y a six mois, nos médias nos élites, tous les relais d’opinion n’avaient pas de mots assez louangeurs pour vanter le discours d’Emmanuel Macron sur l’ouverture, l’Europe, la mondialisation, rappelle l’éditorialiste, et de se moquer des partisans du “repli frileux“ disaient-ils, des “apôtres ringards de la ligne Maginot“. » Mais…

« Mais l’ouverture veut dire aussi l’ouverture pour les capitaux […] La mondialisation est forcément libérale et favorise depuis trente ans les plus riches des pays riches et les plus riches des pauvres, au détriment des classes moyennes des pays riches. C’est injuste, mais c’est ainsi. »

Si on veut changer cela, explique Eric Zemmour, il faut alors tout changer, remettre les frontières et en finir avec l’euro. Si on refuse, alors il faut s’adapter, « c’est-à-dire baisser les impôts pour ceux qui ont la faculté de mettre leur argent en dehors de nos frontières » :

« On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre, la satisfaction morale de l’ouverture et de l’universalisme, et la satisfaction intellectuelle de la lutte contre les inégalités. »

Comme on ne peut pas mener, en même temps, la lutte contre le chômage et la lutte contre la précarité :

« Tous les pays occidentaux ont réduit leur chômage en augmentant le nombre des emplois précaires. La France a préféré augmenter son chômage, et son assistanat, et son endettement. »

L’empire de la malbouffe Burger King exploite des clandestins économiques africains

09/10/2017 – EUROPE (NOVOpress)
La chaîne de casse croûte américain Burger King sous traite le nettoyage de ses enseignes à une société nommée Albiance. Cette société se livre à un véritable esclavage moderne au mépris total des règles du code du travail français.

Les salariés sont tous des clandestins africains, arrivés illégalement en Europe avec de faux passeports. Ils travaillent 12 heures durant, la nuit, parfois 7 jours sur 7 et sont payés moins de 900 € par mois. Ils utilisent des produits d’entretien hautement toxiques, sans protection, qu’ils sont parfois obligés d’acheter eux mêmes.

Pire, le prestataire en question, se livrerait même à un trafic de faux papiers, les clandestins ayant du payer jusqu’à 700 € pour obtenir une carte d’identité. Ces pratiques sont une parfaite illustration de l’idéologie libérale libertaire qui exploite des clandestins économiques venus d’Afrique, pour satisfaire ses appétits financiers.

La religion musulmane pose de plus en plus de problèmes au travail

30/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Encore marginal, il convient de le dire, les appartenances religieuses ne sont pas sans poser des problèmes dans les entreprises. Toute religion entraine des règles à suivre. Et donc les préceptes des religions entrainent parfois que les croyants soient obligés de ne pas suivre les directives de leur patron pour respecter leur religion.

Si depuis toujours on voit que des personnes refusent telles ou telles activités pour des raisons éthiques, l’arrivée de l’islam en France présente tout un nouveau type de contrainte.

On voit désormais des refus de travailler dans la même pièce qu’une femme, de pousser un chariot chargé d’alcool…

Ces « cas conflictuels » qui ne représentaient que 6,7 % en 2016 constituent aujourd’hui 7,5 % de l’ensemble des faits recensés. Si les entreprises peuvent toujours licencier les récalcitrants ou encore se protéger via la « loi travail » ou la Cour de justice européenne, il n’est pas sûr que cela aide leur croissance.

Eric Zemmour : « Airbus, que de crimes on commet en ton nom ! »

Eric Zemmour

28/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Alstom cédé – bradé ? – à l’Allemand Siemens, les chantiers navals de STX (Saint-Nazaire) vendus à l’Italien Fincantieri, sous couvert de créer des Airbus du rail ou du naval, voilà qui met Eric Zemmour en colère. Ce matin sur RTL, l’éditorialiste avait l’humour amer :

« C’est la période des soldes. La grande braderie. Il faut se précipiter : bientôt, il n’y aura plus rien à vendre. Des pépites en veux-tu en voilà : venez, venez braves gens, venez faire votre marché, on liquide ! »

Et toujours avec le même argument, bidon !

« Les Allemands veulent Alstom ? C’est l’Airbus du TGV. Les Italiens mangent STX ? C’est l’Airbus naval. Quand Nokia a bouffé Alcatel, c’était l’Airbus du téléphone. Demain, si Wolkswagen prenait Peugeot, on aurait l’Airbus de l’automobile »

, tonne-t-il. Éric Zemmour, qui constate “la mort des pure players, rachetés par les conglomérats à l’ancienne”, conclut en s’exclamant : “Airbus, que de crimes on commet en ton nom !”