Ils préfèrent embaucher des migrants plutôt que des Français ! – par Fabrice Robert

Source : Les Identitaires – “Ils préfèrent embaucher des migrants plutôt que des Français !”

Le chômage a beau briser les illusions de millions de Français qui galèrent pour survivre dans un contexte de casse sociale, la priorité de certains semble être de trouver un emploi pour des « réfugiés » qui comptent bien s’installer durablement chez nous. Derrière les discours humanistes de façade affichés par quelques multinationales se profile l’espoir d’engranger des bénéfices toujours plus importants. L’ouverture des frontières permet, ainsi, de pressurer les salaires pour mieux engraisser les actionnaires. Aujourd’hui, afin de fuir le manque de reconnaissance et la pression fiscale, de nombreux Français s’exilent pour tenter leur chance ailleurs. Des Français veulent émigrer ? Tant mieux. Plutôt que d’essayer de les retenir en leur offrant d’autres perspectives, remplaçons-les par des immigrés !

L’année dernière, quatre grandes entreprises, toutes cotées en Bourse, avaient lancé un appel à la mobilisation en faveur des migrants : Total, Air Liquide, Sodexo et Michelin. Total n’a pas hésité à signer un chèque de 200.000 euros pour prendre en charge une formation au métier de développeur informatique. Pour soutenir cette initiative, des consultants de la société Accenture auraient, ainsi, travaillé gratuitement tout en donnant des conseils pour rédiger un CV et passer un entretien d’embauche. De son côté, Axa a débloqué un budget d’un million d’euros pour venir en aide aux migrants et les accompagner « en matière de formation et d’insertion professionnelle ». Et BNP Paribas a également annoncé la création d’un plan de soutien de cinq millions d’euros grâce à son fonds Urgence & Développement.
L’objectif est, notamment, d’ouvrir un lieu à Paris pour aider les migrants à trouver un emploi et/ou créer leur propre entreprise.

L’ONG Action emploi réfugiés a, pour sa part, misé sur un site Web qui met en relation les « réfugiés » en quête d’un emploi et les entreprises. « Il n’y a pas de job réservé, ce serait de la discrimination positive, mais un accès facilité aux annonces », a précisé Diane Binder, la cofondatrice du projet. Certes, le site ne fait que mettre en relation des demandeurs avec des employeurs. La plate-forme semble donc difficilement attaquable juridiquement car la discrimination ne peut être prouvée qu’à l’embauche. Mais il s’agit bien, en tout cas, d’un projet destiné à faciliter l’installation définitive de nouveaux immigrés sur notre sol.

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lego

Lego coupe la pub au Daily Mail par solidarité avec les migrants

13/11/2016 – ANGLETERRE (NOVOpress) : La célèbre marque Lego a décidé de ne plus passer de publicité dans le Daily Mail en solidarité avec les migrants ! La société danoise est ainsi la première à se lancer dans le boycottage du grand quotidien conservateur britannique et à répondre positivement à la campagne « Stop funding hate » (« Arrêtez de financer la haine »), qui vise aussi The Sun et The Daily Express.

En France, l’ancienne présidente du Medef Laurence Parisot, qui est propriétaire de l’institut de sondages Ifop et avait déjà commis, avant la présidentielle de 2012, un navrant ouvrage contre Marine Le Pen , s’est publiquement félicitée de cette marque de lutte contre le « populisme ».

On sait maintenant quels jouets on n’est pas obligés d’acheter pour le Noël de ses enfants… #StopfundingLego

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Le marché de la drogue prospère en France

A l’heure où certains ministres socialistes plaident en faveur d’une dépénalisation du cannabis et où le lobby de la drogue, avec l’appui du gouvernement, vient d’ouvrir une première salle de shoot qui ne pourra qu’encourager la consommation de substances illicites en France, l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice, dépendant de Matignon, a publié mercredi un rapport édifiant sur le marché des drogues en France qui, selon ses estimations, s’élevait à environ 2,3 milliards d’euros en 2010.

Avec quelque 285 tonnes de cannabis vendues, cette drogue aurait ainsi représenté 48 % du marché en 2010 en termes de chiffre d’affaires, avec une fourchette estimée entre 810 millions et 1,425 milliard d’euros, soit une moyenne de 1,117 milliard d’euros. Des revenus en hausse de 33 % par rapport à l’année 2005, en raison d’une augmentation de la consommation mais surtout, souligne le rapport, de la vente d’un cannabis plus cher parce que plus dosé en THC et donc potentiellement plus dangereux pour la santé. Un évolution qui devrait faire réfléchir le gouvernement socialiste à l’heure où certains de ses ministres prônent la dépénalisation de cette drogue, dont les revenus, en outre, servent le plus souvent à financer l’islamo-terrorisme.

Le rapport du INHESJ met également en évidence cette autre tendance lourde qu’est la « démocratisation » du marché de la cocaïne. Selon ses auteurs, celui-ci serait passé de 488 millions d’euros en 2005 à plus de 900 millions en 2010. Une forte progression qu’ils expliquent par la baisse du prix du gramme, qui a été quasiment divisé par trois entre les années 1990 et le milieu des années 2000, et a entraîné une hausse du nombre de consommateurs. Ce qui fait désormais du marché européen la première cible des producteurs de cocaïne.

Quant au chiffre d’affaires de l’héroïne, également en augmentation, il s’établirait entre 204 et 329 millions d’euros pour des quantités consommées comprises entre 5,1 et 8,2 tonnes.

Franck Deletraz

Article et dessins parus dans Présent daté du 5 novembre 2016

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Corruption et impunité : le livre qui accuse l’ONU

livre-corruption-onu04/11/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Un récent livre, UNsilenced : UNmasking the United Nations’ Culture of Cover-ups, Corruption and Impunity (AuthorHouseUk) dénonce l’impunité dont bénéficie l’ONU face à la corruption qui règne à tous les étages de l’organisme international.

Son auteur, Rasna Warah, écrivain et journaliste kényane, a été attaché de rédaction à l’ONU de 1994 à 2009. Elle connaît donc la maison de l’intérieur. Dans le cadre de sa mission, elle a pu constater que des services de l’ONU « fabriquent des données » afin de justifier leur travail au sein de l’organisme international. Preuves à l’appui, la journaliste affirme par exemple que des rapports sur les « famines » en Somalie ont été créés de toutes pièces par l’organisme international qui s’est ensuite servi de ce qu’elle appelle « l’effet CNN » pour orienter judicieusement l’action des politiques et créer ainsi un financement de masse, avec de substantiels détournements afférents.

Les agences de l’ONU profitent du malheur des populations, quand elles ne le créent pas. Ces agences ont ainsi l’habitude d’inonder les marchés africains de denrées gratuites au moment de la récolte, ce qui fait chuter les prix et incite les producteurs locaux à aller faire autre chose. Avec, au bout du compte, une dépendance accrue des populations, non seulement par rapport à ces agences, financées par le contribuable occidental, mais aussi, et c’est sans doute le but final, par rapport aux grands groupes internationaux de distribution.

Rasna Warah raconte dans son livre, comment on a tenté de la faire taire. Attaques, menaces, intimidations, humiliations publiques, tous les moyens ont été bons pour la dissuader de dénoncer publiquement les malversations dont elle a été témoin. L’ONU agit de la même manière à l’encontre de tous les lanceurs d’alerte qui la mettent en cause, affirme Mme Warah. Ainsi, d’Anders Kompass, après qu’il avait révélé de nombreux cas de viols d’enfants par des « soldats de la paix » en Afrique. Mme Warah, qui se qualifie elle‑même « de gauche » note que bien des médias refusent de critiquer l’ONU, de peur d’être assimilés à l’« extrême droite ».

Lancement de FaireFrance, la marque des fermiers français

30/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
En 2014, un agriculteur a gagné en moyenne 25 200 € selon le ministère de l’agriculture. On constate en parallèle, que selon le ministère de la Santé, les agriculteurs sont les premiers concernés par le suicide. Malgré ce sombre tableau, on note une initiative intéressante : FaireFrance.

Leur but, comme on le lit sur leur site, je cite : « FaireFrance est une nouvelle marque solidaire et équitable qui permettra désormais aux agriculteurs de recevoir une rémunération décente pour une partie de leur travail ». Au delà d’un simple succès entrepreneurial, cette initiative semble montrer la perte de pouvoir des syndicats, auxquels on commence à trouver des substituts.

Obama Etats-Unis

Le Parlement français face à la toute-puissance américaine

Que les Etats-Unis ne respectent pas la souveraineté française, on le savait. Mais que cela soit officiellement reconnu dans un rapport parlementaire, voilà qui est nouveau ! Des élus de tout bord, y compris parmi ceux réputés atlantistes, ont même planché durant plus de six mois sur le sujet. Maintenant, il faut des actes !

Minute Couv 2791L’extraterritorialité des lois américaines : le sujet peut sembler terriblement technique, si ce n’est ennuyeux. C’est pourtant avant tout une question de politique et de souveraineté. En résumé, aujourd’hui, la loi américaine s’applique à toutes les entreprises et tous les individus qui ont un lien, quel qu’il soit, avec les Etats Unis. Toutes les entreprises qui ont des activités ou des filiales aux Etats-Unis sont concernées. Pire encore, toutes celles qui effectuent des transactions en dollars tombent également sous les fourches caudines de la justice américaine. Quand on sait que près de 80 % des transactions mondiales se font en dollars, on se rend vite compte des enjeux.

Pour les Etats-Unis, l’objectif est clair : protéger les intérêts américains. « Nous sommes devant un mur de législation américaine extrêmement touffu, avec une intention précise qui est d’utiliser le droit à des fins d’imperium économique et politique, dans l’idée d’obtenir des avantages économiques et stratégiques », explique Pierre Lellouche, député LR de Paris, à la réputation très atlantiste et président de la mission d’information sur l’extraterritorialité de certaines lois des Etats-Unis, qui, constituée en mars dernier, vient de rendre son rapport. Et, « comme toujours aux Etats-Unis, cet impérium, ce rouleur compresseur normatif se déroule au nom des meilleures intentions du monde » : lutte contre la fraude fiscale, le blanchiment d’argent ou le terrorisme, etc.

Bloquer tout business avec l’Iran

Ainsi, si la justice américaine estime qu’une entreprise française ou belge a obtenu un contrat dans des conditions qu’elle juge douteuses, elle peut la traduire devant ses propres tribunaux. Conséquence de cela, ces dernières années, les entreprises françaises ont payé presque 20 milliards de dollars d’amende au Trésor américain, pour deux motifs principaux. Le premier est la violation de la loi FCPA (Foreign Corrupt Practices Act) contre la corruption. Sur les dix-sept entreprises condamnées, dix sont européennes dont quatre françaises. L’exemple le plus connu est celui d’Alstom, contraint de signer un chèque de près de 800 millions de dollars pour des faits de corruption.

Le deuxième motif de condamnation est la violation, selon la justice américaine, des sanctions internationales qui visent des Etats. En 2015, BNP Paribas était ainsi condamné à 9 milliards de dollars pour le viol des embargos américains de Cuba, du Soudan et de l’Iran. Un an auparavant, c’était le Crédit agricole qui payait presque 800 millions de dollars d’amende pour les mêmes motifs !

Le problème, c’est que chaque Etat n’impose pas forcément les mêmes sanctions. L’exemple de l’Iran est ainsi extrêmement révélateur. Si les sanctions internationales ont bien été levées début 2016, « dans la pratique, explique Lellouche, les sanctions dites primaires américaines sont maintenues. En fait, les relations économiques avec l’Iran sont gelées sauf à aller demander l’autorisation des autorités américaines […]. Aujourd’hui, les entreprises françaises demandent à Washington l’autorisation de faire telle ou telle chose en fonction de la législation américaine ». Et d’illustrer ainsi son propos : Airbus n’a pu vendre des avions à l’Iran qu’après que Boeing lui avait vendu les siens !

Aujourd’hui, estime Karine Berger, député socialiste des Hautes-Alpes et rapporteur de la mission d’information, « nous ne pouvons pas, à ce stade, recommander aux entreprises françaises, et encore moins aux banques françaises, de renouer le business avec l’Iran », malgré la levée des sanctions internationales. Ce que confirme Marion Maréchal-Le Pen, député FN du Vaucluse : « Les grandes banques françaises n’osent plus soutenir les groupes industriels français désireux de parapher des contrats, notamment en Iran et en Russie, alors que des groupes américains, à l’instar de General Motors et Boeing, obtiennent des dérogations du Congrès américain pour investir sur le marché iranien à la place de nos fleurons industriels. »

Bref, pour Pierre Lellouche, « clairement la souveraineté de la France et accessoirement celles des autres pays européens, les intérêts politiques, économiques et stratégiques de ces pays sont directement mis en cause par ces législations » extraterritoriales américaines.

Représailles ou gentleman agreement ?

Pour Jacques Myard, député LR des Yvelines et membre de cette mission d’information, « il y a un autre trait qui doit être souligné, c’est notre propre faiblesse et surtout l’absence de réactions de notre gouvernement face aux agissements d’un Etat étranger en France qui sont autant de violations de notre souveraineté ». Parce que si le constat est très clair, les solutions pour régler cette ingérence américaine sont beaucoup plus difficiles à trouver. De l’aveu même de Pierre Lellouche, c’est « la lutte du pot de terre contre le pot de fer ».

Plusieurs propositions sont donc avancées. Certaines sont d’ailleurs prévues dans la loi Sapin II : la création d’un principe de réciprocité, permettant à la France de condamner des entreprises américaines pour les mêmes motifs et selon les mêmes conditions ; la création d’une « convention judiciaire d’intérêt public », permettant aux entreprises françaises accusées de corruption de « plaider coupable » devant des juridictions françaises et de payer leurs amendes à la France et non aux Etats-Unis.

Mais ce que demandent les auteurs du rapport, c’est avant tout un « rapport de force » politique et diplomatique pour que les Etats-Unis renoncent à ces procédures clairement abusives. Il faut, estime Pierre Lellouche, « signaler à nos amis américains que cette situation ne peut plus durer »… Là, tout de suite, c’est beaucoup plus compliqué…

Jean Masson

Article paru dans Minute daté du 12 octobre 2016

Crise agricole en France : 1 agriculteur sur 3 vit avec moins de 354 euros par mois

13/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
La Mutuelle sociale agricole attire l’attention sur le fait que près du tiers des exploitants en France gagne moins que le RSA. Tout en travaillant…

12% des agriculteurs auraient demandé à toucher la prime d’activité qui remplace tout, à la fois le RSA et la prime pour l’emploi. La Mutuelle sociale agricole indique avoir reçu 150 000 demandes, soit trois fois plus que ce que le ministère de l’Agriculture prévoyait pour l’année 2016.


Air France, la prochaine cible des islamistes ?

Source : Boulevard Voltaire – “Air France, la prochaine cible des islamistes ? “

Des milliers d’agents ou de sous-traitants sous surveillance. 73 se sont vu retirer leur badge de sécurité, une dizaine sous surveillance.

Un avion d’Air France sera-t-il la prochaine cible de terroristes islamistes ? À lire les tentatives de sabotage par des employés de Roissy révélées par un fonctionnaire du renseignement au Canard enchaîné et relatées par Le Point, c’est une hypothèse effrayante malheureusement… réaliste.

La radicalisation des musulmans chez Air France et de la société ? Elle date des années 2000 : radicalisation par dérive communautariste et noyautage des syndicats par des islamistes ; refus de toucher des caisses d’alcool et même d’en passer commande. Exigence de repas halal et de salle de prière, au point qu’en 2013, la CGT finit par relever de leurs mandats les responsables de ce clientélisme. Pour en arriver où, 16 ans plus tard ?

À des pannes récurrentes sur des « moteurs relais », des toboggans d’évacuation trafiqués heureusement non utilisés ; à Israël rayé de la carte ou le Maroc remplacé par « khalifat » sur le système de géolocalisation visible par les passagers à bord, à « Allah Akbar » tagué sur une quarantaine d’appareils, ou encore au refus d’un agent de sol de guider un avion au prétexte que le pilote était une femme ! De « nombreux incidents » auxquels doit faire face Air France depuis ces derniers mois…

Des milliers d’agents ou de sous-traitants désormais sous surveillance. 73 se sont déjà vu retirer leur badge de sécurité, une dizaine sont sous très haute surveillance. Rassurant !

Pas de principe de précaution radicale pour les salafistes connus pour leur radicalisme ? La compagnie s’en sépare mais ils vont bien quelque part, ces salafistes licenciés ! Où ? Et il est passé où, d’ailleurs, l’individu suspecté d’avoir traficoté ce qui permet aux pilotes de contrôler les réacteurs ? Au Yémen… en France ?

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Chard Alstom

Alstom : un « sauvetage » qui va nous coûter cher

Quelque sept cent millions d’euros. C’est la somme qu’Alstom et l’Etat, autrement dit les contribuables français, devraient prochainement débourser pour empêcher, non pas la suppression, mais le simple déplacement géographique des 400 emplois du site de Belfort.

Mardi matin, Christophe Sirugue, secrétaire d’Etat à l’Industrie, a en effet annoncé aux élus locaux que l’Etat – et non la SNCF – commandera quinze rames de TGV supplémentaires pour « sauver » le site de Belfort, tandis qu’Alstom y investira de son côté quarante millions d’euros d’ici 2020. Des rames de TGV Euroduplex qui, selon le secrétaire d’Etat, équiperont les lignes Intercités Bordeaux-Marseille, Bordeaux-Toulouse et Montpellier-Perpignan, par anticipation de la transformation de ces deux dernières en liaisons à grande vitesse. Autrement dit, des rames qui circuleront à moins de 250 km/h alors que les TGV filent normalement jusqu’à 320 km/h…

Mais ce n’est pas fini : l’Etat, qui espère à terme transformer le site de Belfort en centre de maintenance européen, envisage en outre de passer commande de six autres rames TGV pour la ligne Paris-Turin-Milan, ainsi que de vingt locomotives dépanneuses diesel, pour le remorquage des trains en panne.

Un « plan de sauvetage » qualifié à juste titre de « bouffonnerie sur toute la ligne » par l’économiste Nicolas Bouzou qui, dans une tribune publiée par Les Echos, rappelle d’abord que, dans le cas de Belfort, il ne s’agit pas d’empêcher la suppression mais juste le déplacement géographique de 400 emplois. Ensuite, que « consacrer plusieurs centaines de millions d’euros pour faire rouler des TGV à 200 km/h, c’est dilapider l’argent des contribuables ». Et enfin que « si l’Etat pense contourner la procédure des appels d’offres, on imagine mal que, vu les sommes engagées, le droit de la concurrence ne s’applique pas ».

En fait, concluait le directeur et fondateur d’Asterès, « ce à quoi nous invite cette lamentable affaire, c’est à réfléchir enfin sérieusement à la pertinence de l’Etat-actionnaire ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 6 octobre 2016

Des employés islamistes de plus en plus nombreux chez Air France ?

05/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Selon Le Canard Enchaîné”, Air France doit aujourd’hui faire face à une multitude d’incidents en lien avec la montée de l’islamisme radical au sein de l’entreprise.

“Allah Akbar” tagué sur les trappes de remplissage de kérosène d’une quarantaine d’appareils, des annonces de sécurité programmées en arabe… La compagnie aérienne découvre les joies de l’islamisation de la société et donc – logiquement – de ses effectifs.

Des agents radicalisés auraient ainsi soigneusement noyauté, depuis des années, les syndicats de l’entreprise. “La radicalisation des musulmans pratiquant un islam rigoriste date de la fin des années 2000 avec la montée du communautarisme au sein même des syndicats” selon le journal Marianne.


femmes-paysannes

Tribune Libre – La disparition du monde rural, par Vincent Revel

Malgré le choc des deux guerres mondiales, pouvant aussi ressembler pour les Européens à une longue, dramatique et coûteuse guerre civile, le choc majeur du XXe siècle pour notre continent aura probablement été la mort de notre paysannerie. Sous les coups d’une oligarchie mondialisée, l’ancien monde rural, enraciné dans un territoire, a laissé place à l’ère des villes mondes sans frontière.

travaux-des-champsDans son merveilleux livre Travaux des champs (éd. du Rocher, 2009), Alain Leygonie écrivait avec justesse que « le basculement dans la modernité » des populations rurales avait été l’événement le plus important des cent dernières années. Depuis les années 1960, nombreux furent nos hommes politiques à trahir la confiance de leurs électeurs habitant les zones rurales en leur laissant croire en un avenir meilleur. En 1945, près de 10 millions de Français travaillaient encore dans l’agriculture ! Aujourd’hui, la population active dans le monde agricole représente moins de 4 % des travailleurs !

Le chiffre ne cesse de baisser au profit de gros exploitants, vivant de subventions, devenus pour certains « les jardiniers d’une nature sans hommes ». A la place des villages respirant la vie et l’activité, un désert rural s’est installé, transformé parfois, pour les régions les plus ensoleillées, en décor pour touristes et retraités fortunés. Le mal est profond et notre élite, profondément urbaine, ne cesse de se désintéresser de cette ruralité qui lui renvoie l’image d’un passé riche de sens.

L’histoire de l’agriculture occidentale, basée sur l’exploitation familiale, a connu un bouleversement radical lorsque nos paysans sont devenus uniquement des exploitants, chefs d’entreprises, soucieux de productivisme avec un outil de travail complètement intégré à l’économie de marché. Dans cette agriculture moderne, les solidarités volent en éclat, le nombre de suicide augmente et les petites exploitations, à taille humaine, tendent, en règle générale, à disparaître.

Bientôt, si nous continuons à suivre aveuglément les conseils de nos technocrates, la France, au passé agricole millénaire, connaîtra « l’aire du vide ». Seules les plus grosses exploitations subsisteront. Avec un désir accru de posséder le maximum de terrains agricoles, les nouveaux grands propriétaires mettront en place aveuglément les nouvelles méthodes de travail, basées sur l’extensification de la production, et de la ferme de nos anciens restera un lointain souvenir remplacé par les exploitations-usines chères à nos dirigeants européens.

Le malaise est bien présent. L’endettement, parfois appuyé par des syndicats irresponsables, trop proches de lobbies puissants, pousse de nombreux agriculteurs à la faillite. Riches en terre mais pauvres socialement, de nombreux paysans travaillent à perte dans le seul but de ne pas tout perdre. Ceux pour qui le mot racine éveille encore quelque chose savent à quel point notre élite apatride est responsable de ce résultat catastrophique.

Face à ce terrible constat, nous assistons à présent, impuissants, à la naissance des métropoles. Contribuant à déconstruire le socle identitaire des provinciaux, cette folie urbaine de nos élus-notables locaux pousse de plus en plus les zones rurales dans l’ombre, comme un encombrant héritage que l’on voudrait oublier.

Avec la prochaine élection présidentielle, nous devrions tous avoir à cœur de reconstruire cette ruralité en nous détournant des faiseurs de rêves et de leurs grandes idées qui nous ont conduits la misère.

Vincent Revel

Tafta : les révélations de Greenpeace sur l’accord secret actuellement en discussion

02/05/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Greenpeace s’est procuré des documents inédits démontrant comment les Américains mettent la pression sur les Européens pour imposer leur point de vue.

Stefan Krug (Greenpeace) a ainsi déclaré :

Nous publions ces documents parce que ces négociations sont tellement peu transparentes que c’est un scandale. On ne peut pas négocier en secret un accord commercial qui impacte l’environnement, la protection des consommateurs ou le droit du travail de plus d’un demi-milliard d’Européens.

L’ONG s’est ainsi procuré 15 documents liés à la négociation, totalisant 248 pages, qui viennent d’être intégralement publiés ce lundi 2 mai sur le site web dédié, « TTIP Leaks ».


Jacques Myard

La CIA fait ses emplettes sur la technologie, la recherche et le savoir faire français

23/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le Cegid est le premier éditeur français de logiciels de gestion. C’est un acteur majeur de l’informatique en nuage. Les fonds d’investissements étatsuniens et britanniques Silver Lake et AlphaOne Capital Partners viennent de lancer une offre publique d’achat.

D’autres domaines sont aussi concernés par ce type d’opération. C’est le cas notamment des secteurs de la sécurité et de l’énergie. Ainsi, le rachat d’Alstom par General Electrics a placé entre les mains étatsuniennes une partie de la technologie nucléaire française.

D’autres secteurs stratégiques ont ou vont subir le même sort. C’est le cas notamment d’Airbus qui a vendu son département d’électronique de défense au fonds étasunien KKR. Ce même fonds prévoit de racheter la société Morpho à Safran. Morpho domine le marché de la sécurité et de la biométrie et vient de signer un contrat avec l’Inde pour la création de pièces d’identité biométriques.

Le patron de ce fonds n’est autre que David Petraeus, ancien directeur de la CIA. Qu’en pense le gouvernement français ? Interrogé par Jacques Myard, député (LR) des Yvelines, à l’Assemblée nationale, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian a botté en touche. Les Etats‑Unis ont très bien compris les rapports de force de la guerre économique, qu’ils utilisent aux dépens de leurs alliés. Mais il existe un manque de stratégie flagrant de la part du gouvernement français.

Nucléaire logo

L’Allemagne fait la chasse aux centrales nucléaires de ses voisins

20/04/2016 – BERLIN (NOVOpress) : Engagée dans la sortie du nucléaire civil, l’Allemagne a du mal à supporter que ses voisins n’en aient pas fait autant. Barbara Hendricks, ministre allemand de Environnement et membre du SPD, vient de demander à la Belgique de fermer deux de ses sept réacteurs, celui de Doel 3, à une vingtaine de kilomètres d’Anvers, et celui de Tihange 2, près de Liège. Ces deux réacteurs, qui produisent un tiers de l’énergie nucléaire de la Belgique, ont repris leur activité en décembre après avoir été arrêtés durant deux ans en raison de microfissures.

Pour justifier sa demande, le ministère de l’Environnement de la République fédérale s’appuie sur une étude d’experts allemands qui, faute de disposer d’« éléments concrets » que ces fissures présentent un danger, « ne peuvent pas confirmer non plus qu’il n’y en ait pas ».

En mars dernier, l’Allemagne, toujours par la voix de Barbara Hendricks, avait déjà réclamé la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, en France, arguant qu’elle est « trop vieille pour être encore en activité ».

L’an dernier, France Télévisions rappelait que « l’Allemagne est peut-être la championne d’Europe des énergies renouvelables, mais c’est aussi le plus gros pollueur » et que « le charbon, qui remplace l’énergie nucléaire, provoque des catastrophes écologiques ».


COP 21 : l’Allemagne, mauvaise élève de l’UE avec le charbon

Wauquiez

La préférence régionale dans les marchés publics à l’épreuve de la loi

16/04/2016 – France (NOVOpress) : Dans un entretien au quotidien Le Progrès (13 avril 2016), Laurent Wauquiez, président (LR) du conseil régional de Rhône-Alpes-Auvergne, indiquait que, conformément à ses engagements de campagne, il avait « mis en place la préférence régionale pour les marchés publics ». Avec une méthode qui « sera très simple : pour les marchés publics de moins de 25 000 euros, nous choisirons directement des entreprises régionales. Pour les autres marchés, l’accès sera réservé aux entreprises prenant des apprentis dans la Région. »

Interrogé par nos soins, un spécialiste de ce type marché semble plutôt dubitatif devant cette déclaration :

« A mon sens, la déclaration de Wauquiez est très politique et ne reflète que très partiellement l’état actuel du droit des marchés publics. En effet, il est impossible en l’état actuel de la réglementation (celle de l’Union européenne et nationale, à savoir le Code des marchés publics) de mettre en œuvre une préférence nationale ou une préférence locale au niveau de ces marchés.

Même si la nouvelle ordonnance du 23 juillet 2015 et le nouveau Code des marchés publics 2016 ouvrent une porte sur le localisme (possibilité d’encourager l’allotissement des marchés publics en faveur des PME locales et volonté de privilégier l’emploi dans la zone géographique d’exécution de ces marchés), il n’en demeure pas moins que la mise en œuvre d’un critère de sélection lié à l’implantation géographique des entreprises apparaîtrait comme discriminatoire (cf décision de la cour administrative d’appel de Lyon)

De même, le souci de favoriser l’emploi local ne pourrait être pris en compte dans le choix de l’entreprise à moins que cette considération soit en rapport avec l’objet du marché (comme le stipule la jurisprudence récente du Conseil d’Etat, département de l’Isère, en 2013).

La marge de manœuvre pour Wauquiez est très étroite : il faudrait qu’une obligation d’implantation géographique puisse être une condition d’obtention du marché sous réserve qu’elle soit justifiée par l’objet du marché ou par ses conditions d’exécution. Il faudrait alors que le soumissionnaire s’engage à s’implanter localement en cas d’attribution du marché mais à ce moment-là, on retombe sur l’écueil suivant : on ne favoriserait pas forcément une PME locale mais une entreprise plus importante ayant son siège social en dehors du lieu d’exécution du marché.

Par ailleurs, l’esprit de la jurisprudence récente de la cour d’appel administrative de Lyon a tendance à aussi rejeter ce genre de solution immédiate pour l’acheteur public.

Enfin, concernant le seuil de 25 000 €, il est facile pour certains élus de considérer qu’en deçà de ce seuil, on peut se soustraire aux règles du code des marchés publics et faire ainsi un peu n’importe quoi. Il convient de rappeler que les textes prévoient qu’un marché passé dès le premier euro est un marché public et que, par conséquent, ce marché est soumis aux règles du Code des marchés publics, à savoir : égalité de traitement entre les candidats, transparence des procédures et égal accès des opérateurs économiques à la commande public.

Par conséquent, les dispositions juridiques précitées s’appliquent en deçà du seuil comme pour un appel d’offres européen et la volonté de préférence régionale risque de se heurter au principe d’égalité de traitement entre les candidats. »

Il reste donc à attendre les recours qui ne manqueront pas d’être déposés contre cette « préférence régionale » pour voir les suites qui y seront données par les tribunaux.

chard

Le maire (LR) de Poissy s’attaque aux arrêts-maladie bidon

Le maire (LR) de Poissy s’est courageusement attaqué à un fléau français entouré d’une énorme hypocrisie : les arrêts maladie de complaisance.

Cet ancien journaliste sportif du groupe Canal devenu maire de Poissy en mars 2014 s’est aperçu comme beaucoup de chefs d’entreprise que chaque fois qu’il refusait des vacances à la date exigée ou qu’il faisait une remarque à ses employés ceux-ci revenaient aussitôt avec un arrêt maladie…

« J’ai constaté que depuis la suppression du jour de carence le 1er janvier 2014 », explique Karl Olive, « le nombre d’arrêts en mairie a progressé de 20 %. » Ce qui désorganise complètement ses services municipaux et au final creuse l’endettement de sa ville. « Ils coûtent deux millions d’euros à la mairie. »

A la mairie de Poissy, la moyenne est de 22 jours d’arrêt de travail par an et par agent. Une employée à laquelle un congé-formation n’avait pu être accordé s’est ainsi vue prescrire un repos d’une semaine par mois, pendant un an ! Entre 2007 et 2014, le taux d’absence des agents municipaux s’est envolé de 19 %. La « maladie » concentre plus de 75 % des absences.

Afin d’endiguer cette épidémie, Karl Olive a sollicité l’aide des médecins du secteur. Dans un courrier adressé à 45 généralistes le maire les appelle à une « vigilance accrue » et les invite même à « orienter (leurs) patients » vers le service municipal de prévention plutôt que de les recevoir.

Car il faut bien voir que s’il y a des médecins qui signent des arrêts maladie bidons en le sachant très bien, il y a aussi des faux malades au long cours (souvent les premiers à donner des leçons de conscience professionnelle et personnelle !) qui se portent comme des charmes et que l’on peut croiser faisant des courses ou en train de faire la fête (vécu) alors qu’ils ont joué la comédie de la dépression voire du chantage au suicide à leur médecin. Ce sont les collègues de leur boîte qui bossent pour deux ou trois et les entretiennent. Quel médecin va prendre le risque de les renvoyer « à la mine » ?

Dans ses vœux au personnel en janvier dernier, le maire de Poissy avait cité Benjamin Franklin : « L’humanité se divise en trois catégories : ceux qui ne peuvent pas bouger, ceux qui peuvent bouger, et ceux qui bougent. »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent n° 8587 daté du 14 avril 2016

Raphaël Cohen

Les Panama Papers sont-ils le « coup de maître » des Etats-Unis annoncé dès mars ?

10/04/2016 – SUISSE (NOVOpress) : Avec la publication des « Panama Papers », un article publié en mars dernier par le professeur à l’université de Genève Raphaël H. Cohen et signalé par l’éditeur suisse Slobodan Despot dans sa lettre hebdomadaire Antipresse prend des allures de prédiction.

L’article, intitulé « Le coup de maître des USA », est paru le 14 mars 2016 sur le site de l’Agefi, l’Agence économique et financière, à Genève. Raphaël H. Cohen y explique que, à son « humble analyse, les Américains sont en train de déployer un plan diabolique qui va renflouer le trésor américain. La beauté du plan est que, sa finalité ne sautant pas aux yeux, la plupart des gens ne s’en méfient pas. De plus et surtout, il est presque imparable ».

Selon l’économiste suisse, lui-même homme d’affaires, ce « plan diabolique » a déjà connu trois actes. Acte I : la signature du Facta (Foreign Account Tax Compliance Act), par lequel les grandes banques – notamment suisses – se sont engagées à livrer aux Etats-Unis les noms des citoyens américains ou simples résidents aux Etats-Unis détenant des avoirs chez elles. La première conséquence est de soumettre à l’impôt les actifs qui n’avaient pas été déclarés, la deuxième est que « ces détenteurs, n’étant plus bienvenus auprès des établissements étrangers, sont très tentés de rapatrier leurs fonds dans des banques américaines. Cela a bien sûr renforcé ces dernières en augmentant leur profitabilité tout en affaiblissant leurs concurrents étrangers ».

Acte II : par un accord bilatéral avec la Suisse, les banques helvétiques sont désormais contraintes d’acquitter une pénalité sur les actifs des Américains qu’elles ont imprudemment hébergés depuis 2008. Ce n’est pas tant le montant des sommes recueillies par le Trésor US qui compte que le message que reçoivent toutes les banques du monde : il ne devient plus très raisonnable d’accueillir des citoyens ou résidents des Etats-Unis d’Amérique…

L’acte III s’est joué à l’OCDE : « Tous les pays, sauf les Etats Unis, se sont engagés à mettre en œuvre la Norme d’échange automatique de renseignements relatifs aux comptes financiers en matière fiscale de l’OCDE (EAR) », sachant que « le hasard faisant bien les choses, le seul pays signataire de l’EAR qui bénéficie d’une exception au devoir de transmission est… les Etats Unis. Cela en fait la star des rares pays pouvant accueillir les actifs qui fuient les pays engagés à transmettre les informations dans le cadre de l’EAR ».

Commentaire de Raphaël H. Cohen : « Il apparaît donc que les Américains ont, jusqu’à présent, fait un parcours sans faute. Ce sont même les seuls à tirer leurs marrons du feu en profitant d’un transfert massif d’actifs vers leurs paradis fiscaux (Delaware, Nevada, Wyoming et autres) en profitant notamment du fait que leurs institutions ne sont pas soumises à l’obligation de transmettre les informations de l’EAR. Pendant ce temps, les banquiers suisses, bientôt suivis par leurs concurrents non-américains, se consument avec moins de revenus et des charges de compliance astronomiques, auxquelles les banques américaines échappent joyeusement. »

L’économiste suisse fait alors cette prédiction – son article, rappelons-le, a été publié le 14 mars 2016 :

« Le prochain round consistera pour les Américains à intensifier la pression pour faire en sorte que le seul refuge vraisemblable pour les actifs non déclarés soient les banques des paradis fiscaux américains (sauf pour les Américains qui sont déjà faits comme des rats, du fait qu’ils sont déjà devenus persona non grata presque partout). Pour bétonner leur attractivité, il suffira aux Américains de répliquer les méthodes mises au point avec les Suisses et peut-être même d’en inventer de nouvelles. La clé étant évidemment de décourager les titulaires d’actifs non déclarés de les laisser ailleurs qu’aux Etats Unis. La convention de l’OCDE agit ici comme un magnifique cheval de Troie : sauf si quelques grandes puissances dessaoulent, son application aboutira à faire fuir les actifs non déclarés vers les paradis fiscaux américains. A ce stade, il n’y aura plus d’autre alternative.

Quand l’étau se sera resserré autour de ceux qui ont encore des actifs non déclarés en dehors des Etats-Unis et que l’essentiel de ces actifs seront hébergés aux USA, bien sûr dans des banques essentiellement américaines, l’heure sera venue pour le coup de grâce : faire en sorte que les détenteurs étrangers d’actifs hébergés aux USA deviennent des… sujets fiscaux américains. Ceci permettra évidemment de les taxer et de toucher le jackpot. »