Narcotrafic

Au cœur de la guerre des gangs entre narcotrafiquants au Brésil

04/06/2017 – BRESIL (NOVOpress) : Au nord du Brésil, en Amazonie, la ville de Manaus est le théâtre d’affrontements sanglants entre narcotrafiquants, qui a fait 400 morts depuis le début de l’année. Situé à plusieurs centaines de kilomètres de la Colombie, cet îlot de béton au cœur de la jungle est devenu une plaque tournante du trafic de drogue. Malgré de fréquentes opérations coup de poing de la police, de redoutables gangs y prospèrent. Leurs chefs contrôlent parfois les opérations depuis leurs prisons. Un reportage exclusif du correspondant de France 24 au Brésil.

CSG

La hausse de la CSG promise par Macron ferait huit millions de perdants !

02/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les retraités, a-t-on dit, ont eu peur d’une sortie de l’euro. Pourtant, c’est la hausse de la CSG promise par Emmanuel Macron qui aurait dû les effrayer. Car « les principaux perdants de cette réforme fiscale seront la majorité des retraités » :

« Seront touchées les personnes à la retraite soumises à une CSG de 6,6%, c’est-à-dire celles qui ont des revenus annuels dépassant 14 375 euros pour un célibataire (soit 1 200 euros par mois), selon les seuils en vigueur. Cela représente entre 8 et 9 millions de personnes sur les quelque 14 millions de retraités français ».

Il reste les élections législatives pour que les retraités prennent conscience de la perte de pouvoir d’achat qu’entraînerait cette hausse de 1,7 point de la CSG figurant dans le programme d’Emmanuel Macron et que défendront donc les élus de La République en marche.


Hausse de la CSG : comment ça marche ? Qui sortira gagnant ?

Emprunt patriotique

Marine Le Pen appelle à souscrire à un « emprunt patriotique » à 3 %

01/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Emprunt patriotique : tel est le nom de l’appel au peuple militant que lance Marine Le Pen pour, dit-elle, financer les campagnes des candidats FN aux élections législatives. Dans une vidéo mise en ligne ce matin, Marine Le Pen s’en prend au « système », qui ne permettrait au FN d’avoir les moyens financiers de ses ambitions électorales et déclare notamment :

« Votre épargne est une armée qui dort. En la mobilisant au service des candidats du Front national et du Rassemblement Bleu Marine, ce sont vos idées que vous mènerez à la victoire. […] En prêtant au Front national, vous obtiendrez 3 % d’intérêts, une rémunération exceptionnelle pour un placement sans risques. »

Un site dédié, empruntpatriotique.fr est en ligne, dont le nom avait été réservé dès le 22 mars 2017 par une société connue pour être un prestataire habituel du Front national.

A noter que si le Front national emprunte au taux « exceptionnel » de 3 %, les candidats FN aux législatives se voient eux proposer la possibilité de financer leur campagne en souscrivant un prêt au taux de 5 %.

Donald Trump Arabie saoudite

Les Etats-Unis sous Donald Trump : le surréalisme comme condition de survie

La visite du président Trump en Arabie Saoudite a rempli d’aise les neocons et n’a donc pas soulevé trop d’indignation dans les médias de grand chemin. Tout le monde aux Etats-Unis ne l’entend pourtant pas de la même oreille. Ainsi Justin Raimondo et les partisans de Ron Paul :

« A-t-on vu spectacle plus dégoûtant durant les quatre mois de cette présidence que la vision de Donald Trump bavant devant le barbare monarque saoudien et sa criminelle famille de principicules insignifiants ? Cela suffirait à faire vomir tout Américain normal, surtout lorsqu’on se souvient de ce que Trump avait dit d’eux durant la campagne électorale: “L’Arabie Saoudite et nombre de pays qui ont donné de grosses sommes d’argent à la Fondation Clinton veulent tenir les femmes en esclavage et tuer les gays. Hillary doit rendre tout l’argent venu de ces pays-là!“ […] A présent, le gendre de Trump, Jared Kushner, demande à Lockheed-Martin de faire des rabais aux Saoudiens, négociant personnellement la plus grosse vente d’armes de l’histoire américaine. »

Pourtant, que resterait-il de l’économie américaine sans son complexe militaro-industriel, qui assure selon certaines évaluations jusqu’à 52 % du PIB américain ? Et que resterait-il du complexe militaro-industriel sans le clan saoudien, à qui M. Trump vient de vendre pour 110 milliards de commandes directes d’armements, sans compter les promesses ultérieures ?

En d’autres termes, l’alliance saoudienne s’est transformée en une indéfectible symbiose entre la première puissance au monde et son meilleur client. C’est pourquoi M. Trump a réussi à lancer une harangue enflammée contre le terrorisme en l’imputant… aux Iraniens, en présence de ceux-là même qui financent et soutiennent notoirement la violence islamsite dans le monde. Cette duplicité surréaliste est désormais une condition structurelle de survie pour l’Empire américain.

Texte et illustration repris de l’Antipresse de Slobodan Despot
(titre originel : « USA – Le surréalisme comme condition de survie »)

Cyberattaque : Ce virus informatique qui a touché plus d’une centaine de pays

15/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Depuis vendredi, une attaque informatique a touché au moins 150 pays et fait plus de 200 000 victimes. C’est une attaque d’une ampleur jamais vue basée sur une faille de Windows connue par la NSA, l’agence de renseignements américaine.

Qui est derrière cette attaque informatique ?

Pour l’instant, on l’ignore. Le virus rend illisible les données de votre ordinateur. Pour les récupérer, il faut payer une rançon de 300 $ en bitcoins. Cette monnaie virtuelle est malheureusement difficile à tracer. Il est possible que l’on ne retrouve jamais les auteurs de cette attaque. Ceux ci ont utilisé une faille du système Windows, divulguée en avril lors du piratage de documents de la NSA.

Quelles sont les victimes ?

En France, l’entreprise automobile Renault a été touchée. Ailleurs, le virus a notamment attaqué les hôpitaux britanniques, le système bancaire russe, des universités, ou encore le transporteur de colis FedEx. Le virus s’est propagé très vite et apparemment sans viser telle ou telle victime en particulier. Il est probable qu’on découvrira de nouvelles victimes lundi matin à l’ouverture des bureaux.

Quelles sont les conséquences de cette attaque ?

Au Royaume Uni, les hôpitaux ont été durement touchés. Ainsi, des interventions chirurgicales ont dû être reportées. En France, Renault a arrêté des usines de production pendant le week end. D’autres entreprises ont sans doute perdu les adresses de leurs clients, de leurs fournisseurs, des factures, etc. S’il est trop tôt pour faire le bilan, l’ampleur de l’attaque fait penser qu’il sera lourd.


Marine Le Pen Gardanne 1

Marine Le Pen en visite surprise devant l’usine Alteo de Gardanne

Marine Le Pen Gardanne 230/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Accompagnée de Stéphane Ravier, sénateur-maire du 7e secteur de Marseille, Marine Le Pen s’est rendue ce matin à Gardanne (Bouches-du-Rhône) sur le site de l’usine Alteo pour évoquer le scandale des boues rouges et parler de ses propositions en matière de santé et d’environnement.

Les portes de l’usine sont restées fermées mais devant les médias présents, Marine Le Pen a affirmé : « Ici c’est un symbole car on veut nous faire croire que soit on fait le choix de la santé de nos compatriotes et de l’environnement, soit on fait le choix de l’emploi. Je viens dire que précisément dans le cadre de la planification écologique que je veux voir mettre en œuvre par l’Etat stratège, il n’y aura plus ce choix à effectuer. »

Whirlpool Marine Le Pen

Whirlpool : un fait de campagne majeur, par Gabriel Robin

Gabriel RobinAvons-nous assisté à un événement historique ? Quoi qu’il puisse se passer par la suite, les images resteront longtemps gravées dans les mémoires. Alors qu’Emmanuel Macron était en discussion avec les représentants syndicaux du site Whirlpool d’Amiens, à la chambre de commerce de la Somme, Marine Le Pen se rendait concomitamment devant l’usine à la rencontre des salariés, déclarant : « Je suis ici à ma place, exactement là où je dois être, au milieu des salariés de Whirlpool qui résistent à cette mondialisation sauvage, à ce modèle économique honteux. Je ne suis pas en train de manger des petits fours avec quelques représentants qui, en réalité, ne représentent qu’eux-mêmes ».

Marine Le Pen a montré une grande empathie à l’égard de ces ouvriers français, sacrifiés sur l’autel des profits. En effet, le cas Whirlpool est emblématique d’un phénomène plus visible que jamais : la disparition du tissu industriel français. Pourquoi les propriétaires du site Whirlpool d’Amiens souhaitent-ils délocaliser en Pologne alors même que l’usine réalise d’importants bénéfices ? Pour deux raisons bêtes comme chou. D’abord parce que les règles du commerce mondial les y autorisent et que la France ne fait rien pour s’en protéger. Ensuite, parce que les économies réalisées sur les coûts du personnel leur permettront de dégager toujours plus de dividendes pour leurs actionnaires. On le constate depuis des décennies sans que personne n’y trouve rien à redire.

Jacques AttaliPour le mentor d’Emmanuel Macron, l’inénarrable Jacques Attali, le sort de ces salariés relève de « l’anecdote ». C’est du moins ce qu’il a déclaré lors d’un entretien accordé à la chaîne LCI. Que sont ces 300 individus, ayant le plus souvent des familles à charge, pour ce monstre froid d’arrogance technocratique ? Très précisément des variables d’ajustement. Il ne connaîtra pas la misère du déclassement, pour lui ou pour sa famille. Peu lui chaut, donc, qu’une usine soit fermée et qu’avec elle, un territoire – en l’occurrence la Somme – continue de péricliter.

Il a même affirmé que « les ouvriers » devraient « se prendre en main » ; à l’image d’un jeune soutien de Macron, Charles Horache, qui a écrit : « Ah oui, ils préfèrent Le Pen à Macron parce que, sinon, on va devoir travailler et se laver les cheveux. »

Un tel mépris de classe laisse sans voix. Au-delà, il s’agit d’une preuve d’irrespect à l’égard de cette France sortie des radars, frappée par la récession, le chômage de masse et les conséquences les plus désastreuses de la mondialisation. Contrairement à ce que pense monsieur Jacques Attali, les mesures prônées par Marine Le Pen ne sont pas « démagogiques » mais bel et bien raisonnables. Elle entend garder l’appareil productif en France, refusant d’abandonner pleinement notre pays à la fumeuse théorie de la connaissance qui plombe la zone euro depuis plus de dix ans, date à laquelle a été décidée la stratégie de Lisbonne qui nous conduit dans le mur de la croissance zéro.

En outre, elle veut armer la France dans la mondialisation, pour qu’elle soit plus juste et que tout le monde y gagne. Bref, choisir la France plutôt que choisir la finance !

Les salariés ne s’y sont pas trompés, lui réservant un accueil très chaleureux. De l’autre côté, Emmanuel Macron était reçu sous les sifflets. C’est un tournant majeur de la campagne.

Peut-on parler d’un imprévu dans l’histoire ? Nous le saurons le 7 mai.

Se font face deux candidats assumant des idées politiques chimiquement pures. On pourrait tomber dans le piège du miroir, en jugeant que l’un défend la « droite du travail et la gauche des valeurs » et l’autre « la droite des valeurs et la gauche du travail ». Ce ne serait pas totalement faux mais un peu simpliste. Idem pour le clivage qu’aimerait faire surgir Emmanuel Macron, en opposant son progressisme à la réaction qu’incarnerait Marine Le Pen. Car qui peut décemment croire que l’abolition des frontières, économiques ou civilisationnelles, soit un progrès pour les Français ?

Gabriel Robin
secrétaire général du Collectif Culture

Texte repris de Boulevard Voltaire
(avec l’aimable autorisation de l’auteur)

Marine Le Pen Whirpool

Marine Le Pen acclamée par les ouvriers de Whirlpool à Amiens

26/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marine Le Pen a créé l’événement ce matin en se présentant à l’usine Whirlpool d’Amiens, dont les ouvriers sont en grève pour dénoncer la délocalisation de leur usine en Pologne. Cette visite, tenue secrète, est intervenue alors que Emmanuel Macron s’entretenait dans le centre ville, loin des ouvriers, avec l’intersyndicale. Marine Le Pen a été accueillie avec une ferveur à la hauteur de sa promesse : si elle est élue, a-t-elle assuré, l’usine Whirlpool d’Amiens ne fermera pas.

Migrants Demandeurs d'asile

Des hôtels reconvertis en centres d’accueil pour immigrés

26/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Une soixantaine d’hôtels Formule 1, appartenant au groupe Accor, va être rachetée par l’Etat, via une filiale. Ce afin de loger des immigrés et des sans abris.

Ces hôtels vont être reconvertis en centre d’hébergement d’urgence. Au delà du coût pour le contribuable, cela crée des inquiétudes concernant le maintien de l’emploi pour les salariés d’Accor, car c’est près de 400 postes qui sont menacés.

En effet, Adoma, le repreneur, a pour activité l’hébergement d’urgence et non l’hôtellerie. Un plan social est d’ailleurs actuellement en cours de négociation. En outre, rien ne garantit que les SDF français auront des places dans ces établissements.

Marine Le Pen Rungis

Marine Le Pen au Marché de Rungis : priorité aux PME

25/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marine Le Pen était ce matin au marché de Rungis. Elle y a affirmé que l’Etat doit défendre la filière viande française face à la concurrence internationale déloyale et a rappelé son attachement à la promotion du « produire français ». La visite en vidéo.

Francois Lenglet

François Lenglet : « En France, faire de la politique, c’est ignorer la réalité »

20/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Sous le titre « Système, moi non plus », François Lenglet explique dans le journal belge L’Echo que « l’un des rares points de convergence entre les onze candidats à l’élection présidentielle française est la détestation, souvent factice ou au moins largement affectée, du “Système”». Or, pour le journaliste économique, « le Système, c’est l’ordre des choses tel qu’il est, le poids de la finance dans l’économie, les inégalités, la persistance d’un chômage élevé » : « Le Système, c’est tout simplement la réalité. »

« À observer les onze programmes des candidats, neuf d’entre eux, c’est-à-dire la quasi-totalité, dévéloppe-t-il, se concentrent sur la récusation de ce Système. D’où les propositions les plus baroques : financement de l’économie par une gigantesque banque publique, interdiction des licenciements et des délocalisations, mise en place d’un revenu universel – dans un pays qui approche les records de dépenses publiques et de déficit –, retour à la retraite à 60 ans, alors que la France dépense déjà 2 points de Pib de plus que les autres pour ses retraités, nationalisations des compagnies d’autoroutes et des énergéticiens, impôts sur les robots, taux de 100 % de prélèvement pour les revenus supérieurs à 400 000 euros… Un vrai concours Lépine. Une fête pour l’esprit. Le tout avec des factures qui sont souvent comprises entre 100 et 200 milliards d’euros par an. »

François Lenglet n’épargne pas Emmanuel Macron, qui « tente un subtil mélange entre la réalité et ce que les Français veulent entendre. Une sorte de compromis social-démocrate paré des habits frais de l’inexpérience » : « Signe de cet équilibrisme, son expression favorite, qui revient comme un tic de langage, est : “Et en même temps.” De la justice sociale, et en même temps de l’efficacité économique. Vierge, et en même temps enceinte. »

Il conclut ainsi :

« En Europe, faire de la politique consiste à aménager la réalité, pour l’améliorer. En France, et particulièrement en 2017, faire de la politique, c’est ignorer la réalité. Pas étonnant qu’un tiers des électeurs déclarent, à quelques jours du scrutin, être toujours dans l’indécision. »

Whirlpool

Whirlpool Amiens ne fermera pas, par Marine Le Pen

L’usine Whirlpool d’Amiens doit être délocalisée dans quelques mois en Pologne, jetant dans l’incertitude la plus totale ses 295 salariés, mais aussi les intérimaires employés sur le site et les dizaines de sous-traitants.

Cette délocalisation est insupportable. Elle permet à la maison mère d’être gagnante sur deux tableaux en même temps : en baissant ses coûts de production pour augmenter ses marges, tout en conservant un accès libre au juteux marché français, le premier marché de Whirlpool en Europe, le quatrième dans le monde.

C’est trop facile.

Je répète l’engagement qui est celui de mon projet présidentiel : chaque produit qui sortira d’une usine délocalisée afin d’être revendu sur le marché français sera taxé à hauteur de 35 %.

Cette taxe sur les délocalisations sera une juste réponse à des choix financiers inacceptables. Mais elle sera aussi une arme de dissuasion : la délocalisation ne peut pas être du 100 % gagnant pour les multinationales ; il faut qu’elles en paient aussi le prix, pour y réfléchir à deux fois avant d’agir.

Bien sûr cette taxe sur les délocalisations nécessitera pour être mise en œuvre qu’on se libère des interdits de l’Union Européenne : mon projet l’a prévu.

Une délégation de Whirlpool est reçue ce jour à Matignon au sujet de l’avenir du site. Je veux dire aux salariés de l’entreprise, à ceux qui travaillent au quotidien avec eux, à leurs familles, que présidente de la République je ne laisserai pas faire. Whirlpool Amiens n’a aucune raison de fermer, le savoir-faire est présent, il est reconnu. Et Whirlpool Amiens ne fermera pas.

On fera le bras de fer avec le groupe pour le dissuader de fermer ce site.

Et si le groupe prend malgré tout la folle décision de fermer, on cherchera des repreneurs industriels sérieux et responsables. Et l’Etat lui-même via la Caisse des Dépôts et Consignations interviendra directement tant qu’un repreneur privé n’aura pas été retrouvé.

Mais Whirlpool Amiens ne fermera pas. J’en prends l’engagement.

Marine Le Pen

Texte repris du blog de Marine Le Pen

Clandestins Rungis

Des clandestins font grève et obtiennent tout ce qu’ils voulaient !

11/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Depuis plusieurs semaines, 128 clandestins occupaient un bâtiment du marché de Rungis. Travaillant pour la plupart en intérim dans ce marché, ils réclamaient une régularisation de leur situation. Leur slogan :

« On bosse ici, on vit ici, on reste ici. »

Soutenus par la CGT, ils ont finalement reçu de la préfecture du Val‑de‑Marne un récépissé avec autorisation de travail durant six mois, préalable à l’obtention d’une carte de séjour d’un an. Leurs dossiers sont à l’étude pour obtenir plus, c’est-à-dire une « régularisation » définitive, avant, bien entendu, de réclamer la nationalité française…

VTC Uber 2

Les VTC ou l’immigration au service de la frivolité des bobos, par Louis Brequin

05/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Hier, l’intersyndicale des chauffeurs de VTC a appelé au boycott de la célèbre plateforme Uber pour protester contre les conditions de travail et de rémunération. Ce nouvel épisode du bras de fer opposant Uber et ses chauffeurs n’est que le énième d’une longue série commencée en décembre 2016 par une grève qui avait fait grand bruit. Il faut admettre que le métier de conducteur de VTC n’est pas une sinécure : ainsi la CFDT VTC évalue à 7 € nets de l’heure le salaire d’un conducteur, sans aucune protection sociale. Beaucoup de chauffeurs travaillent jusqu’à 60 heures par semaine et souvent de nuit. Sans verser dans la dialectique marxiste, force est de constater que ces conditions de travail se rapprochent de l’exploitation.

Le chauffeur de VTC est en quelque sorte le dernier avatar en date de l’ilote moderne, forçat de la société contemporaine. Et ce jusqu’à la caricature.

Chauffeurs VTCQuiconque a déjà emprunté des VTC a pu s’apercevoir que les conducteurs sont en très large majorité issus de l’immigration. On les suppose venus des banlieues difficiles et sans grande perspective professionnelle. Les clients affichent souvent un même profil : celui d’un jeune Blanc, habitant en centre-ville, appartenant à une catégorie socioprofessionnelle aisée (CSP+ comme on dit), qui mène une vie insouciante et festive et commande un Uber après s’être bourré la gueule en soirée afin de rentrer tranquillement chez lui en roupillant sur la banquette.

C’est ce même citadin, bourge ou bobo, qui forme le gros des rangs des partisans d’Emmanuel Macron, de l’Uberisation de l’économie et de la politique « festivus festivus » d’Anne Hidalgo à Paris. Celui-là même qui ne souffre pas de la racaille de banlieue dans son centre-ville surprotégé (3,2 fois plus de policiers par habitants à Paris intra-muros qu’en banlieue en moyenne) et dont les seules fréquentations allochtones de sa vie, après avoir contourné la carte scolaire pendant le collège et le lycée, seront les fils de bonnes familles occidentalisées de Rabat ou Tunis venus faire leurs études supérieures dans les mêmes écoles de commerce qu’eux.

VTC ClientIl ne voit chez les jeunes immigrés défavorisés que le chauffeur de VTC, le livreur Deliveroo ou encore le videur de son bar favori. Bref, autant de personnes payées des clopinettes pour assurer le confort et le divertissement des « jeunes urbains branchés », ces services n’existant pas en dehors des métropoles aux loyers inabordables pour les classes moyennes et populaires.

S’il plébiscite l’immigration, ce n’est pas parce que son intelligence supposément supérieure lui permet de comprendre à quel point elle serait une richesse pour la France, mais tout simplement car elle sert ses intérêts.

Il se veut bon et généreux et proclame haut et fort sa mansuétude envers ses concitoyens immigrés, mais qu’elle soit sincère ou non, il s’agit plus là d’un moyen de faire oublier tous les bénéfices qu’il en retire honteusement sur leur dos. Dans leurs rapports, il s’imagine mettre en pratique un vivre-ensemble harmonieux, oubliant un peu vite que l’aspect commercial de leur relation oblige l’immigré à rester courtois et sympathique (Uber notamment est impitoyable à ce niveau-là). A la moindre incartade, les penchants naturels des uns et des autres reprennent le dessus comme l’illustre ce fait divers, survenu le 24 Mars à Lyon et relaté par Le Progrès, emblématique du décalage entre de jeunes immigrés se faisant justice eux-mêmes en usant d’un rapport de force et des bobos nonchalants tétanisés par la violence.

C’est celui-là, enfin, qui affirme avec autorité à qui veut l’entendre la fameuse antienne qui voudrait que « les immigrés font le travail que les français ne veulent plus faire ». Aveuglé par son égocentrisme, il n’a pas conscience qu’il prend son cas pour une généralité, lui qui refuse de mettre les mains dans le cambouis après son Master en sociologie.

Car si cette constatation est sans doute partiellement valable pour les grandes métropoles, quiconque ferait l’effort de se rendre dans cette France périphérique cernée avec justesse par Christophe Guilluy découvrirait que oui, on trouve encore des Français de souche besogneux travaillant sur les chantiers, dans les usines ou à l’entretien des bureaux. Et comme ce sont ceux-là même qui supportent le Front national, il serait donc malvenu de les taxer d’inconséquence lorsqu’ils réclament une limitation de l’immigration.

Louis Brequin

Eoliennes Alban d'Arguin

Les éoliennes : un scandale d’État dénoncé par Alban d’Arguin

31/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Portées aux cieux par de nombreux écologistes, les éoliennes rencontrent pourtant de nombreux opposants. Alban d’Arguin est un d’entre eux. Dans son ouvrage Eoliennes, un scandale d’Etat (éd. Synthèse), qu’il présente ici sur TV Libertés, il revient sur le modèle énergétique de la France et explique comment l’éolien est non seulement sans intérêt, mais préjudiciable à bien des niveaux.

L’ouvrage décrypte l’argumentaire des lobbyistes de cette énergie renouvelable, prêts à toutes les compromissions pour installer ces grandes hélices au beau milieu des paysages français, passant la plupart du temps sous silence les désagréments qui les accompagnent. Alban d’Arguin articule son opposition aux éoliennes autour de trois grands principes, le beau, le bien et le vrai et permet, grâce à son travail fouillé, de se faire une idée sur ce qui était longtemps présenté comme une véritable alternative à l’énergie nucléaire.

Alban d’Arguin (DEA de droit public, DEA d’histoire) a fait une carrière de manage­ment et de direction générale à l’international dans un grand groupe financier. Passionné par l’ornithologie et les questions environnementa­les, il a participé récemment à la création d’une association op­posée à l’implantation d’un parc industriel dans sa région et a décidé d’instruire objectivement et exhaustivement la question de l’éolien en France.

Marine Le Pen

Décodons les décodeurs, par Marine Le Pen

Selon les journalistes des Décodeurs du Monde, j’aurais procédé à des « manipulations graphiques » au sujet de l’euro. Ils m’accusent d’utiliser une base 100 en 2001 pour montrer que l’euro a eu un impact significatif sur les productions industrielles des Etats membres.

MLP Décodeurs Euro 1

« Base 100 », cela signifie qu’on met les compteurs de la production industrielle de tous les pays à 100 pour l’année souhaitée. On compare donc ensuite la variation par rapport à cette date. Par exemple ici, l’Allemagne est à 100 en 2001 et à 123,5 en 2015. Cela revient à dire que sa production industrielle a augmenté de 23,5 % dans l’intervalle.

Tout économiste honnête ne peut me faire le reproche de calibrer ce graphique au moment du passage à l’euro justement pour étudier l’impact sur les productions industrielle … du passage à l’euro.

Pour abonder leurs propos, les journalistes des Décodeurs présentent le graphique en base 100 en 2010 et poussent même la malhonnêteté jusqu’à dire que la production industrielle en France, de 2001 à 2007, « commence à croître rapidement ». Quelle croissance en effet puisqu’elle fut de 0 % dans cet intervalle. Durant la même période, la production industrielle allemande a augmenté de plus de 20 % ! Et même en base 100 en 2010, les choses sont flagrantes (cf graphique ci-dessous).

MLP Décodeurs Euro 2

Mais le plus intéressant à relever reste que les productions industrielles avançaient à la même allure avant l’introduction de l’euro : la croissance annuelle moyenne de 1974 à 2001 est de 1,2 % pour la France contre 1,4 % en Allemagne. Or, de 2001 à 2007, elle est de 0 % pour la France et de 3 % l’an pour l’Allemagne !

A trop vouloir contrer toute idée patriote, le système se prend les pieds dans le tapis.

Marine Le Pen

Texte repris du blog de Marine Le Pen, Mes Carnets d’espérance 

Jeunes Arabes émigrer

Alerte : 20 % des jeunes des pays arabes de la Méditerranée veulent émigrer !

23/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le chiffre fait froid dans le dos : 20 % des jeunes des pays de la Méditerranée veulent émigrer ! Vers où ? Evidemment pas vers des pays plus pauvres que les leurs… Ce chiffre n’est pas une spéculation. Il figure dans une étude coordonnée par la fondation Cidob (Centre des affaires internationales de Barcelone) et commandée par la Commission européenne, qui a été rendue publique aujourd’hui en Espagne. Et ce n’est qu’une moyenne.

« En moyenne, écrit l’AFP, 20 % des jeunes de cinq pays du pourtour méditerranéen (Algérie, Egypte, Liban, Maroc et Tunisie) veulent émigrer, un chiffre qui monte à plus de la moitié en Tunisie. »

« Contrairement à ce qu’on pouvait attendre, plus le niveau d’éducation est important, plus le désir d’émigrer est renforcé », précise encore le communiqué du Cidob : « Le fait d’arriver à l’université renforce le désir d’émigrer », confirme l’expert ayant supervisé l’étude en Algérie.

Le Cidob, qui a réalisé cette étude, rappelons-le, pour l’Union européenne, en est certain ;

« La principale motivation qui pousse ces jeunes à vouloir partir est, une fois de plus économique : trouver un emploi digne et de meilleures conditions de vie. »

Emmanuel Macron

Enquête : Emmanuel Macron est bien le candidat des Etats-Unis

Emmanuel Macron n’est pas seulement le candidat des centristes et d’une partie du Parti socialiste : pour de puissants réseaux politico-économiques, l’ancien banquier est aussi leur représentant quasi officiel à l’élection présidentielle. L’étude de la French American Foundation permet de mieux comprendre le soutien inconditionnel d’un grand nombre de médias (voir le dossier Emmanuel Macron et les médias : L’amour parfait) à sa candidature. Enquête.  

Emmanuel Macron ne se doutait pas qu’en entrant à la French American Foundation en 2012, sa carrière connaîtrait un tel coup d’accélérateur en étant propulsé cinq ans plus tard comme l’héritier de François Hollande, lui-même Young Leader de la French American Foundation en 1996.

La French American Foundation : incubateur de la pensée atlantiste

French American Foundation 2La French American Foundation a été lancée en mai 1976 aux États-Unis, lors d’un dîner à l’ambassade de France à Washington auquel participaient le président de la République Valéry Giscard d’Estaing, le président américain Gérald Ford et l’ancien conseiller diplomatique Henry Kissinger. Cette fondation ayant deux sièges officiels (l’un à New York et l’autre à Paris) a pour but d’influencer les décideurs français (politiques, économiques, culturels) dans le sens voulue par la politique étasunienne.

Dès lors, selon un ancien recruteur de la French American Foundation, l’Américain Ezra Suleiman, son travail était de « trouver les personnes qui feraient l’opinion et seraient les dirigeants de leurs sociétés respectives » afin de les former et d’influer sur le gouvernement français, le monde économique et l’opinion publique. D’ailleurs, le programme emblématique visant à sélectionner et former les décideurs de demain, celui des Young Leaders, « est emblématique d’une nouvelle forme de diplomatie douce : il incarne une des facettes du soft power, sans toutefois s’y restreindre » selon Leah Pisar, ancienne directrice des programmes de la French-American Foundation à New York, ex-conseillère de Bill Clinton à la Maison-Blanche.

Et depuis 1981 et le lancement du programme des Young Leaders, la French American Foundation a recruté avec une sélection extrêmement poussée la quasi-totalité des dirigeants des grandes entreprises françaises (Henri de Castries, Anne Lauvergeon, Denis Olivennes, Hakim El Karoui, Pierre Kosciusko-Morizet, etc), un président de la République (François Hollande), des dizaines de ministres et de députés (Marisol Touraine, Aquilino Morelle, Arnaud Montebourg, Najat Vallaud-Belkacem, Pierre Moscovici, Alain Juppé, Valérie Pécresse, Jacques Toubon, Eric Raoult, Laurent Wauquiez, etc), un grand nombre de hauts fonctionnaires et de journalistes de renoms (Annick Cojean, Jean-Marie Colombani, Matthieu Croissandeau, Jean-Louis Gergorin, Bernard Guetta, Erik Izraelewicz, Laurent Jofrin, etc).

Ce sont au total, « 400 dirigeants français et américains issus de la politique, du monde des affaires, de la culture, de la recherche, et du secteur militaire » qui sont passés par cet incubateur de la pensée atlantiste et pro-américaine.

Emmanuel Macron et la French American Foundation

French American FoundationRecruté en tant que Young Leader en 2012 alors que cet organisme cherchait à attirer des membres de la finance, Emmanuel Macron « est actif au sein de la fondation et recommande des candidats comme potentiels Young Leaders ». En septembre 2016, il participait à un petit-déjeuner organisé par cet organisme et, lors de son voyage à New York en décembre 2016, le candidat d’En Marche ! a rencontré « une trentaine d’invités de la French American Foundation lors d’un petit- déjeuner au Links Club de l’Upper East Side. »

Voici donc les liens qu’a pu tisser Emmanuel Macron et les dirigeants de certains médias au sein de de club d’influence :

• Emmanuel Macron avec Michel Combes, n°1 du groupe SFR (BFM TV, RMC) :

Cette appartenance à la French American Foundation vient mettre en lumière, une nouvelle fois, les liens unissant les dirigeants du groupe Alice-SFR (présidé par le milliardaire Patrick Drahi) et Emmanuel Macron. En effet, au sein de cette organisation, on y retrouve en tant que membre du conseil d’administration, Michel Combes (Young Leader depuis 1998), le n°1 de Numericable-SFR et le n°2 d’Altice (la maison mère de l’opérateur), dont BFMTV et RMC sont les fleurons médiatiques.

• Jean-Luc Allavena, administrateur d’Altice et recruteur de Macron à la French American Foundation

Autre personnalité du groupe SFR que connaît bien Emmanuel Macron, l’ancien président de la French American Foundation (2010-2015) et actuellement le président d’honneur de cette organisation, Jean-Luc Allavena. Car ce recruteur d’Emmanuel Macron, au sein de ce groupe d’influence américain fait partie lui aussi, depuis 2014, des sept dirigeants d’Altice, en tant qu’administrateur indépendant du groupe. Pour l’anecdote, la fiche de présentation de Jean-Luc Allavena présente sur le site d’Altice est celle… de la French American Foundation.

• Yannick Bolloré, le pdg d’Havas, fan de Macron, est à la French American Foundation

Quelques médias ont évoqué la proximité de Yannick Bolloré et d’Emmanuel Macron. En effet, le fils de Vincent Bolloré (PDG du groupe Bolloré auquel le groupe Canal + appartient), était présent au premier meeting du candidat d’En marche ! en juillet 2016 à la Mutualité (Paris). « Venu par intérêt personnel » selon Mediapart, le PDG d’Havas (le premier groupe publicitaire de France, et le sixième mondialement) est lui aussi un habitué de la French American Foundation. Il était présent au diner de gala 2016 de ce puissant réseau d’influence américain.

• Arnaud de Puyfontaine, président de la French American Foundation et de Vivendi :

 Autre personnalité que côtoie Emmnuel Macron au sein de ce cénacle, le président du groupe Vivendi depuis 2014, mastodonte des communications internationales, Arnaud de Puyfontainet. Ce proche de Vincent Bolloré (actionnaire majoritaire de Vivendi) est désormais le président de la French American Foundation depuis 2015.

• La banque Rothschild

En 2008, recruté par François Henrot sur recommandation de Jacques Attali et de Serge Weinberg, Emmanuel Macron devient banquier d’affaires chez Rothschild & Cie. Son recruteur, François Henrot, a la double casquette, celle de bras droit de David de Rothschild à la banque d’affaires et de membre du conseil d’administration de la French-American Foundation. Il s’occupe du poste hautement sensible, depuis plusieurs années, de président du jury sélectionnant les 13 jeunes décideurs français parmi 150 postulants. Même si les informations manquent, il est probable que François Henrot a sûrement poussé et aidé l’ambitieux Emmanuel Macron a rejoindre la French American Foundation.

En tout cas, la banque Rothschild & Cie est l’une des organisations engagées financièrement, et ce depuis plusieurs années, en tant que « membres actifs » auprès de la French American Foundation. Le patron de la banque, David de Rothschild, lauréat depuis 2008 du « Benjamin Franklin Award for Public Diplomacy » du département d’Etat américain, assiste quant à lui régulièrement aux cérémonies de la French American Foundation.