Vaccins et Covid-19 – Maître Fabrice Di Vizio: « Cette affaire a l’odeur et les ingrédients d’un scandale de santé publique »

Restauration et Covid-19 – Cauchemar en cuisine : Les filières d’excellence française « flinguées » par des mesures absurdes

covid restaurants

Marseille, Perpignan, Nantes, Nîmes, Lyon, Toulouse ou encore Grenoble : ils ont été plusieurs milliers, dont une majorité écrasante de restaurateurs, à avoir répondu ces derniers jours aux appels à manifester lancés par l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie et autres organisations, pour crier leur colère et leur immense désespoir face aux nouvelles mesures imposées par le gouvernement en vue du prochain déconfinement. Des mesures le plus souvent sans queue ni tête, injustes, et dont l’absurdité pourrait prêter à sourire si elles ne risquaient pas, hélas, de couler (entre autres) ces deux filières d’excellence française que sont la restauration et le tourisme.

Deux établissements sur trois menacés de faillite

En partie ruinés par le premier confinement, puis par le couvre-feu, et enfin par le reconfinement, les restaurateurs ne décolèrent plus depuis qu’ils ont appris qu’ils ne pourront rouvrir (au mieux) leurs établissements qu’à compter du 20 janvier et ne pourront donc profiter de Noël et de la Saint-Sylvestre, du mois le plus important de l’année pour eux, pour tenter de sauver ce qui peut encore l’être. Une colère et un désespoir d’autant plus grands que, comme ils le soulignent, la promesse « zéro recette, zéro charge » faite au printemps dernier par Macron n’a toujours pas été tenue. C’est ainsi que l’un de leurs représentants, interviewé jeudi matin par les journalistes de France Info, expliquait que, si le chômage partiel était effectivement remboursé par le gouvernement, les restaurateurs avaient quand même dû avancer les fonds et, surtout, n’avaient reçu qu’en novembre le remboursement prévu normalement pour mars… Bref, pour beaucoup d’entre eux la situation est devenue aujourd’hui tellement intenable que leurs syndicats professionnels tentent par tous les moyens de mettre en garde l’Etat sur le risque de faillites en cascade. Faillites qui, selon l’UMIH, pourraient frapper pas moins de deux établissements sur trois d’ici le début de l’année prochaine…

Des stations de ski sans remontées mécaniques…

Autre secteur capital de l’économie française condamné aujourd’hui par ce gouvernement décidément incapable : celui du tourisme saisonnier, qui voit normalement chaque année les stations de ski faire plus du quart de leur chiffre d’affaires durant la période de Noël et du jour de l’An. Or, si Macron et Castex, cherchant à apaiser la colère des gérants de station de ski, ont bien autorisé ces derniers à ouvrir leurs stations à Noël, ils ont aussi, de manière totalement ubuesque, annoncé que les remontées mécaniques seront en revanche… fermées ! Une annonce qui a bien sûr provoqué la colère immédiate des professionnels du secteur. A commencer par le président des Domaines skiables de France, Alexandre Maulin, qui s’est dit « atterré » par une telle « aberration ». Mais aussi certains édiles de stations de montagne, dont Jean-Luc Boch, maire de La Plagne et président de l’ANMSM, qui a observé très justement : « quand on est 400 dans un métro parisien on ne se contamine pas, mais à quatre sur une remontée mécanique on se contaminerait ? […] Il faut nous dire clairement qu’on veut tuer les stations » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 27 novembre 2020

Noël Sans Amazon : une pétition révélatrice d’une certaine hypocrisie

25/11/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Une pétition a été lancée le 17 novembre pour un Noël sans Amazon afin de soutenir le commerce de proximité, touché de plein fouet par la crise. Une initiative somme toute honorable, mais révélatrice d’une hypocrisie, celle des politiques.

Après tout, les signataires continuent de vendre leurs livres sur Amazon. Et les alternatives qu’ils proposent –comme le click & collect ou le «do it yourself»– infantilise et culpabilise la population… alors que nombreux sont ceux qui ne peuvent se passer des livraisons.


Decathlon retire ses spots publicitaires sur CNews : et si nous retirions notre confiance à Decathlon ?

Decathlon Cnews

Alors que le collectif Sleeping Giants vient d’annoncer, sur les réseaux sociaux, que Decathlon retirait ses publicités de CNews, un ancien collaborateur de la chaîne de magasins de sport témoigne.

Decathlon a décidé de retirer ses publicités de CNews en raison des « discours de haine » qui y seraient tenus. Une annonce faite sur Twitter par le collectif Sleeping Giants qui refait surface. Par « discours de haine », la chaîne de vêtements de sport vise les chroniqueurs et présentateurs qui y apportent leur talent et leurs éclairages. Parmi ceux-ci, Éric Zemmour, évidemment, mais aussi Pascal Praud, Gabrielle Cluzel ou Charlotte d’Ornellas.

J’ai toujours considéré que la pire des inélégances, dans la vie, était de cracher dans la soupe qui nous a nourris. Pendant des années, Decathlon était la mienne : j’ai ainsi été cadre au sein de l’entreprise, avec quelques responsabilités de gestion d’équipe dans les locaux du « siège ».

J’ai décidé de démissionner, il y a quelques mois, lassé des implications au quotidien du politiquement correct de cette boîte où le gilet n’est pas jaune mais bleu, où l’on entend façonner une société multiculturelle où, forcément, l’on défend la planète tout en la polluant.

On se souvient de la polémique, en février 2019, autour du « hijab de running », conçu « pour rendre le sport accessible à toutes », mais que la marque finit par renoncer à commercialiser. En interne, on enrageait contre ces Gaulois déjà réfractaires. Mais certains se vengèrent : « Tu as vu, on a mis un skieur noir en couverture de notre magazine », est-on un jour venu se vanter auprès de moi.

Mais ce n’est que l’arbre qui cache la forêt. Tout, chez Decathlon, s’articule autour des principes les plus délirants de l’époque.

La libération d’entreprise voulue par son PDG Michel Aballea et au nom de laquelle toute hiérarchie est perçue comme un autoritarisme rend impossible de faire une remarque à un employé qui arriverait systématiquement en retard (« il ne faut pas mettre trop de pression et puis c’est oublier les jours où il est arrivé à l’heure ! »), d’évaluer les éléments de son équipe (dans celle où j’évoluais, certains éléments obtenaient des chiffres jusqu’à 15 fois supérieurs à ceux des moins productifs), d’inculquer quelques principes nobles et sains, comme l’implication, la responsabilité ou l’esthétisme.

Tout, au bout du compte, est amusement au nom de la « festivocratie ». Des groupes de travail sont conçus pour se pencher sur le bonheur dans l’entreprise. En fait, de ces heures de discussions, je n’ai jamais entendu d’autres propositions que de mettre davantage de plantes et de fleurs dans le cadre de travail ou de créer des pièces où chacun peut aller… se reposer. Pourtant, nulle part ailleurs que chez Decathlon je n’ai vu autant de personnes mal dans leur peau, tantôt frustrées de faire le travail à la place des autres qui se savaient à l’abri dans une boîte « où il faut beaucoup pour se faire virer », tantôt lasses de « pisser bleu », selon l’expression bien connue dans l’entreprise.

Tandis que j’étais pressenti pour prendre des responsabilités dans un autre service, je fus rabroué par une néo-féministe jusque dans le style : « Et pourquoi toujours des hommes ? » Un autre jour, on me fit corriger la revue destinée aux clients, non sans avoir pris soin de me donner un guide en écriture inclusive.

J’ai toujours pensé qu’il ne faut pas faire trop de politique au travail. Je taisais donc mon côté identitaire, réac, conservateur, comme beaucoup d’autres le faisaient. Parfois, les langues se déliaient un peu à la machine à café, mais jamais totalement : cela valait mieux pour notre tranquillité.

Pendant des années, lorsque j’engageais de nouveaux collaborateurs, je vantais cette entreprise où « chacun est libre d’écrire son histoire, où l’on fait du sport, où on a le droit à l’erreur ». Avec le temps, j’y ai de moins en moins cru, à mon tour mal à l’aise de voir que la liberté n’y vaut que pour ceux qui ne s’écartent pas du droit chemin.

Decathlon veut façonner une société qui n’est pas celle que souhaitent une majorité des Français. Si nous ne faisons pas plier ces entreprises qui s’arrogent le droit de décider quels propos ont droit de cité, nous aurons perdu notre combat. À notre tour de montrer notre force collective : soutenons Zemmour, Praud, Cluzel et d’autres, retirons notre confiance à Decathlon !

p style= »text-align: center; »>Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Vous regardez Éric Zemmour à la télévision ? Decathlon ne veut probablement plus de vous comme client !, par Jean-David Cattin (Les Identitaires)

Decathlon

La méthode est désormais rodée. Des activistes d’extrême gauche font pression sur une marque ou une grande enseigne pour interdire une idée ou une organisation. Frileuse, l’entreprise cède bien souvent aux injonctions. De nos jours, ces campagnes sont simples à réaliser grâce aux réseaux sociaux et les extrémistes de gauche ne s’en privent pas. Nous en savons quelque chose aux Identitaires puisque, suite à des campagnes de pressions, nous ne pouvons plus utiliser les services de paiement en ligne PayPal et Stripe. Depuis, nous sommes dans l’incapacité de collecter des dons ou adhésions par carte bancaire.

La cible actuelle c’est CNews, l’extrême gauche espère l’asphyxier financièrement en lui retirant ses annonceurs. Cette chaine télévisée a commis le crime suprême de faire entendre un autre son de cloche médiatique que celui de l’idéologie dominante. Comble de l’horreur, le succès de l’émission d’Éric Zemmour commence à faire sérieusement de l’ombre à la concurrence. BFMTV est en train d’être dépassé, l’émission du « Z » tourne parfois autour du million de téléspectateurs.

Un gros poisson vient de céder aux menaces de boycott de l’extrême gauche, il s’agit de la chaine de magasin de sport Decathlon. Elle a annoncé le retrait de ses annonces sur Twitter, un réseau social plutôt utilisé par un public urbain, bobo, « woke ». Il l’est beaucoup moins par la clientèle habituelle de Decathlon qui est davantage populaire. Peut-être la direction espérait-elle satisfaire aux exigences de l’extrême gauche sans que cela ne se sache trop parmi sa clientèle ? À la direction, nous disons : « Assumez vos prises de positions ! Assumez votre rejet d’une partie de votre clientèle ! Mais jusqu’au bout et aux yeux de tous. »

Il n’y a pas de raison que seuls les extrémistes de gauche à l’origine de la campagne soient au courant de la décision de Decathlon. Ce genre de censure politique par destination ne doit plus être indolore pour les grandes enseignes qui s’y adonnent.

Faites savoir que les clients qui pensent comme Éric Zemmour ou les autres journalistes irrévérencieux de CNews ne sont probablement plus les bienvenus chez Decathlon. Le retour de flamme est déjà amorcé, le hashtag #boycottdecathlon est en tête des tendances Twitter.

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

[vidéo] Vaccin contre le Covid-19: une surenchère de l’efficacité, non prouvée

vaccin covid-19

19/11/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
En moins d’un an, des résultats probants sur un futur vaccin contre le Covid-19 ont déjà été annoncés. Pfizer, Spoutnik V ou encore Moderna: tous surenchérissent sur le taux d’efficacité de leur vaccin, rassurant à la fois les populations mais surtout leurs actionnaires.

Une avancée en matière de recherche scientifique indéniable, mais en trompe-l’œil: les résultats ne sont pas définitifs et les vaccins présentent de véritables défis. Pourtant, des pays – dont la France – se préparent déjà à une campagne massive de vaccination, malgré la défiance de la population.

Des experts appellent à la prudence et surtout à ne pas relâcher les efforts pour lutter contre l’épidémie, car la bataille est loin d’être gagnée.

Bernard Bégaud, docteur en médecine et professeur de pharmacologie à l’université de Bordeaux, analyse ces annonces pour Sputnik.


[vidéo] GAFAM : les grands gagnants du confinement

GAFAM

17/11/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Cette semaine dans C’est Cash, Estelle Farge et Olivier Delamarche s’intéressent aux entreprises à qui la crise semble clairement profiter : les GAFAM.

Le deuxième confinement, en vigueur depuis le 30 octobre dernier, a contraint les commerces et les rayons vendant des produits dits «non essentiels» à fermer. Face à ces restrictions, les consommateurs se tournent vers internet pour consommer ce qu’ils ne peuvent plus acheter ailleurs. Amazon, qui a vu son chiffre d’affaires grimper de 37% au troisième trimestre de 2020, prévoit des ventes comprises entre 112 et 114 milliards de dollars d’ici la fin de l’année. Ces chiffres montrent que la tendance est à la digitalisation de l’économie, mais peut-on envisager que cette crise sanitaire bouleverse définitivement nos modes de consommation ?

Il semble acquis aujourd’hui que les GAFAM sont les grands gagnants de la crise liée au Covid-19.


Dictature sanitaire – Solidarité avec les commerçants

L’impuissance que l’on éprouve devant la bêtise, l’injustice et l’ineptie sont la source d’une authentique souffrance intérieure. Que faire d’autre que d’exprimer, du fond du cœur, notre immense compassion et solidarité avec ces Français arbitrairement privés de leur droit à exercer leur métier et à vivre de leur travail au prétexte débile que leurs prestations ne seraient « pas essentielles »?

Les commerçants de nos quartiers ne sont pas responsables d’une immense faillite politique française face au covid 19 et l’hécatombe de ses 40 000 morts. Les salons de coiffure, les magasins de vêtement et les librairies, avec les précautions infinies prises par leurs propriétaires, ne contribuent pas à la propagation du virus. Ils ne sont bien entendu pas plus propices à l’épidémie que les bureaux de tabac qui eux, ont le droit de rester ouverts, comme les grandes surfaces, les bureaux, les transports en commun. En France, on a le droit de s’intoxiquer, mais pas de se cultiver ni de s’habiller ni de soigner sa coiffure.

Pourquoi avoir désigné les petits commerçants comme boucs-émissaires de cette sanglante débâcle? Les nouveaux (néo)-socialistes au pouvoir sous le sigle EM n’ont pas vraiment changé. Le petit commerçant ou artisan incarne une figure maudite de l’imaginaire dite progressiste : une survivance de l’entrepreneur individualiste résistant aux grands mouvements de la globalisation. En le frappant, au profit des hypermarchés et des plateformes Internet (Amazon), les idéologues au pouvoir pensent toucher au cœur ce qu’ils abhorrent depuis toujours : ce qu’ils croient être le poujadisme, ou le populisme. Ils ont le sentiment de prendre leur revanche sur les Gilets Jaunes et autres « sans dents » ou Gaulois réfractaires.

Cependant, ils oublient l’essentiel: derrière cette figure honnie du petit commerçant ou artisan, se profile celle de femmes et d’hommes, souvent jeunes, ou très jeunes, de toutes origines, qui ont investi leur épargne et consacré des années passionnées de leur vie à la création et à la vie de leur petit commerce. Et ceux là n’étaient pas aux 35 heures socialistes, ni à la retraite à 60 ans, ni même aux 5 semaines de vacances + les RTT. Les voilà bêtement, méchamment, injustement punis, privés de leur gagne-pain, foudroyés par décision discrétionnaire, bureaucratique, absurde au sens kafkaïen. Imagine-t-on le pouvoir décider soudain que la paye des fonctionnaires est interrompue et qu’ils sont privés de toute ressource? Non, mais c’est exactement ce que vous faites aux petits commerçants de France, ceux qui font vivre nos quartiers et nos villes, auxquels vous avez interdit de vivre de leur travail. Principe constitutionnel, la liberté du commerce est tranquillement et lâchement violée. Il faut mettre fin à ce cauchemar au plus vite mais en attendant, nous renouvelons notre infinie solidarité aux commerçants et aux artisans, victimes de la bêtise humaine.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Centres commerciaux : l’esbroufe de Macron et la réponse identitaire, par Clément Martin (Les Identitaires)

Emmanuel Macron a annoncé retenir l’une des propositions (sur les 149) de la Convention citoyenne sur le climat : la mise en œuvre d’un moratoire sur les zones commerciales en périphérie des villes ainsi que la sanctuarisation des espaces agricoles naturels et forestiers.

Quelle est la situation en France ? Paradoxale. En effet, notre pays combine le socialisme le plus insupportable et une multitude de passe-droits octroyés aux puissances commerciales et financières. La France est le pays du fiscalisme, des règlements tatillons et des interventions incessantes de la bureaucratie : racket au nom de la sécurité routière, flambée des impôts sur le tabac, droits de succession et taxe foncière aberrants qui découragent la propriété…

Ce poids de l’administration n’entrave pas, bien au contraire, le développement des multinationales dans notre pays : la France est le pays d’Europe où l’on compte le plus grand nombre de centres commerciaux par mètre carré. Le concept du centre commercial a été importé en France par un Hongrois, naturalisé français dans les années soixante, après de fructueux séjours aux États-Unis. Depuis, les zones commerciales enregistrent une croissance folle grâce à la complicité de l’État. Depuis 1996, les promoteurs n’ont plus l’obligation de présenter un certificat attestant que leur projet est compatible avec le plan local d’urbanisme, c’est-à-dire que Paris a tout simplement tiré une balle dans le dos des collectivités locales. Depuis, ces dernières ne s’en plaignent pas, encourageant partout où c’est possible l’apparition des galeries marchandes. Dès lors, les centres commerciaux peuvent être construits en zone inondable.

Depuis 2008, sous Sarkozy, les centres commerciaux n’ont aucune obligation de s’étendre sur un nombre limité de mètres carrés en relation avec la population de la commune. La loi de « modernisation » de l’économie a aussi fait sauter l’obligation de comparer les emplois créés par les centres commerciaux et ceux détruits en centre-ville ; de plus, les commerçants ne siègent plus dans les commissions d’autorisation des zones commerciales, celles-ci étant désormais peuplées d’hommes politiques tout à fait complaisants. En 2014, on a retiré aux associations environnementales la légitimité pour agir en justice contre les autorisations de centres commerciaux : elles ne peuvent plus lancer de procédure de recours. Enfin, en 2016, le contrôle des surfaces illicites a été supprimé.

Autant dire que la France est devenue le paradis des bétonneurs et des grandes enseignes. Celles-ci étouffent leurs fournisseurs – les supermarchés réalisent des marges indécentes sur le dos des producteurs –, ouvrent de plus en plus leurs portes le dimanche, au détriment de la vie de famille des gérants et des employés, et font disparaître les petits commerces, et avec eux les centres-villes et la vie de quartier. Bref, c’est l’identité même de nos communes qui est menacée : autrefois habités par des artisans, des employés, des commerçants et d’autres travailleurs français, les centres-villes sont maintenant partagés entre bourgeois de gauche sans enfants et immigrés hostiles.

Les Français de souche de la classe moyenne modeste et élargie sont priés d’aller s’exiler ailleurs. Depuis deux ans, l’association En toute franchise, créée par un couple de petits commerçants, bataille auprès du gouvernement sans parvenir à gagner son attention. Rien ne permet de croire qu’Emmanuel Macron, seulement motivé par la mode écologique et le désir de ne pas perdre l’électorat bobo, soit capable d’enrayer le grignotage de notre pays par Leclerc, Carrefour et Cultura. Seule une audacieuse politique économique, cohérente et globale, peut redresser la barre. Celle-ci devrait à la fois défendre la petite propriété et stimuler la créativité en abolissant les impôts injustes, et d’autre part, tenir bon devant les groupes de pression affiliés aux multinationales.

L’État, au nom d’une politique économique identitaire (d’aucuns diraient : « l’État stratège »), doit clairement établir des priorités en encourageant certaines activités économiques conformes au bien commun et décourager les « gros » de vouloir l’être encore plus sur le dos des « petits ». Le romancier catholique G.K. Chesterton écrivait : « Le problème dans une société capitaliste, c’est qu’il n’y a pas assez de capitalistes », autrement dit « de propriétaires ». Et par « société capitaliste », il faut entendre « société où l’État se couche devant les monopoles commerciaux ». Par le distributisme, Chesterton défendait un modèle de société où l’accès à la propriété individuelle et familiale est favorisé afin de faire émerger un peuple de propriétaires enracinés. Ceux-ci seraient ensuite capables d’exercer leurs droits civiques de manière éclairée, dans la mesure où ils ne dépendent ni de l’Etat-nounou, ni du salariat. À rebours du socialisme et du mondialisme, le localisme identitaire est la seule alternative.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Lacoste met fin à sa collaboration avec les rappeurs Moha La Squale et Roméo Elvis

21/09/2020 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Désormais Lacoste ne souhaite plus associer son image à Moha La Squale et Roméo Elvis. La marque française, critiquée depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux, a annoncé vendredi dernier avoir mis un terme à sa collaboration avec les deux rappeurs. Le premier de son vrai nom Mohamed Bellahmed est visé par une enquête pour « violences volontaires », « menaces de mort » et « agression sexuelle » suite aux plaintes déposées par quatre jeunes femmes. Le second a présenté ses excuses après avoir été accusé d’agression sexuelle par une jeune femme sur les réseaux sociaux. Aucune plainte n’a toutefois été déposée contre lui.

La direction de Lacoste indique que la collaboration avec les rappeurs ne sera pas renouvelée, pour une « question d’éthique » et de « morale ». Contactée par BFM Business, un représentant de la marque indique y avoir mis un terme « depuis plusieurs mois ». « Nos équipes sont fortement attachées aux valeurs de respect et de tolérance transmises par notre fondateur et nous condamnons absolument toute forme de violence, de harcèlement et d’agressions ».


Relocalisation : renverser le rapport de force ?

15/07/2020 – EUROPE (NOVOpress)
Si l’idée de relocaliser la production est portée depuis longtemps par des intellectuels et des militants, elle a pris un nouvel élan dans la population à la faveur de la crise sanitaire. Mais l’État peut-il retrouver un rôle de stratège sans reprendre en main le secteur-clé de l’énergie, ce qui entrerait en contradiction avec la logique de l’UE ?

Dans cette émission de Russeurope Express, Jacques Sapir et Clément Ollivier reçoivent Aurélien Bernier, journaliste et essayiste, auteur des « Voleurs d’énergie » (éd. Utopia, 2018) et de la note « Démondialisation, relocalisation et régulation publique : pourquoi et comment », publiée en juin dernier par l’Institut Rousseau.


L’écologisme outrancier relayé par les grands patrons

Si même Xavier Niel s’y met… Voilà que le patron de Free relaie un appel de grands patrons et d’associations – tous de mèche – pour faire de l’écologie punitive et maximaliste. Cédant aux pressions actuelles, comme L’Oréal avec #BlackLivesMatter, les voilà devenus bras armé du politiquement correct. L’écologie, oui, mais pas pour remplacer les agriculteurs par des ours. Ni pour « manger de l’Homme ».
Découvrez Le regard libre d’Élisabeth Lévy du 6 juillet 2020.

Des grands patrons se mobilisent pour la cause animale.

Prises de taille pour les militants : les premiers de cordée, Marc Simoncini (fondateur de Meetic) et Jacques-Antoine Granjon (PDG de Veepee), des sensibilisés de longue date à la souffrance animale, ont converti Xavier Niel, le patron de Free. Ils ont demandé au journaliste Hugo Clément de réunir les associations du secteur. Résultat, voici les six propositions soutenues par le gotha des bonnes causes : interdiction de l’élevage intensif d’ici 2040, interdiction de l’élevage en cage et des spectacles avec des animaux d’ici 2025, interdiction de la chasse à courre, interdiction de l’expérimentation animale quand des alternatives existent.

Si ce texte obtient le soutien de 185 parlementaires et de 4,8 millions d’électeurs, il pourra être soumis au référendum.

La cause animale est très populaire, ça devrait aboutir, non ?

Prudence. Souvenez-vous des Aéroport de Paris. Tout le monde était contre la privatisation. Et pourtant, ils n’ont obtenu qu’un million de signatures.

Les médias donnent un très large écho à des associations radicales et bruyantes qui ont parfois un rapport très ténu avec le réel. C’est particulièrement vrai pour le féminisme. Et pour l’écologie. Dans ce cas, un point de vue devient une vérité incontestable. L’effet d’intimidation donne l’impression que la France entière pense la même chose. Seulement, le Parti animaliste n’a recueilli aux Européennes que 490 000 voix.

Peut-on se féliciter que des patrons s’investissent dans des causes citoyennes ?

Déjà, il est très agaçant de devoir se farcir les sermons des comédiens chanteurs et autres people. Au moins, Binoche et Omar Sy ne représentent qu’eux-mêmes. Niel et les autres représentent des entreprises. Leur but est de faire du profit, pas des croisades morales. Or, c’est la nouvelle tendance. L’Oréal efface les mots “blanc” et “clair”, Coca-Cola réclame de la censure sur Facebook. Aucun patron n’osera prendre une position qui déplait au parti des médias, ils seront les bras armés du politiquement correct.

En somme, je me moque de la souffrance animale ?

Nullement. Pour moi, il est urgent d’en finir avec les fermes de milles vaches. Donc de sortir du modèle intensif favorisé par l’Union Européenne. Mais la cause est trop sérieuse pour être abandonnée aux associations. Ce problème réel n’a que pour seule réponse d’être, pour l’instant, maximaliste et punitive. Et repose sur une vision idéologique : la nature c’est le bien, l’Homme c’est mal. Ils aimeraient beaucoup remplacer les agriculteurs par des ours. Comme disait je ne sais plus quel auteur anglais, “tous les végétariens mangent de l’homme”.

Texte repris du site Sud Radio

Pologne : la Justice donne raison à un salarié d’Ikéa qui avait refusé de participer à une journée de solidarité envers les personnes LGBT

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17/06/2020 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le leader mondial de l’ameublement « tendance » avait licencié un salarié au motif qu’il refusait de participer à une action de solidarité LGBT.

Ce dernier a porté plainte en soutenant qu’il avait été embauché pour vendre des meubles et non pour faire la promotion des droits de la minorité LGBT. La cour polonaise a jugé que le licenciement était abusif et qu’il ne respectait pas la liberté de conscience du salarié.

Ce fait divers souligne les dérives des « chartes de valeurs » que de grandes sociétés mondialisées tentent d’utiliser pour promouvoir l’idéologie dominante.

Le pire est à venir, par Maxime Tandonnet

L’objectif n’est pas de faire peur, mais de se préparer au moins mentalement. Dix millions de personnes au chômage, (même « partiel »), soit un tiers de la population active, des centaines de milliers de petits commerces, entreprises de restauration, PME ruinés, plus de 20 000 morts, la liberté d’aller et venir saccagée, l’explosion de violence dans les banlieues: la France comme le monde occidental connait un ébranlement titanesque. Le virus n’est sans doute que l’étincelle qui a mis le feu aux poudres. La crise de civilisation couvait. Attention! Nous n’en sommes sans doute qu’au début de la catastrophe.

Une dépression au moins aussi violente que celle de 1929 aura un impact tout aussi stratosphérique. 1929 a fortement contribué à produire l’apocalypse de 1939-1945. Nous sommes aujourd’hui au bord d’un abîme dont les profondeurs sont inaccessibles à la conscience. L’accélération brutale de la décomposition d’une société, la désintégration des solidarités planétaires, européennes conduisent d’indescriptibles vagues de violences et de désespoir collectif. Un volcan se réveille et commence à cracher sa lave.

De vertigineux chamboulements politiques et internationaux sont inévitables. Nous assistons au retour de la force de l’histoire décrite par Charles Péguy.« C’est ici le plus grand mystère peut-être de l’événement, mon ami, c’est ici proprement le mystère et le mécanisme même de l’événement, historique, le secret de ma force, mon ami, le secret de la force du temps, le secret temporel mystérieux, le secret historique mystérieux, le mécanisme même temporel, historique, la mécanique démontée, le secret de la force de l’histoire, le secret de ma force et de ma domination… » Péguy (Clio, dialogue de la vertu et de l’âme païenne).

Oui mais que proposez-vous? En ce moment, les marchands de mots magiques et de remèdes-miracle prospèrent: « plus d’Europe », ou « plus de souveraineté », voire les deux à la fois (bravo!), la « décentralisation », la « déconcentration », le « renforcement de l’Etat », ou son « démantèlement », plus de « capitalisme », ou plus de « socialisme », apurer le pays des « énarques », ou des « journalistes » ou des « experts », ou des « politiciens »…

Cette plongée dans la banalité ne pèse rien devant l’ouragan qui nous emporte et la violence insatiable de l’histoire, ce grand fauve irascible et indomptable. Un ou des héros surgiront de l’apocalypse ou du néant, comme toujours en pareilles circonstances, mais sous une forme tout aussi imprévisible que la nature des événements qui viennent vers nous comme une grande vague.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet