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Quand les Etats-Unis veulent la peau de BNP Paribas… pour des faits qui ne les concernent pas

30/05/2014 – PARIS (NOVOpress) – Selon le Wall Street Journal d’hier jeudi, la justice américaine s’apprête à condamner BNP Paribas à une amende de plus de dix milliards de dollars (quelque 7 milliards d’euros), au motif que, pendant quatre ans, la banque française aurait violé l’embargo américain contre Cuba, l’Iran et le Soudan. Un tel montant représenterait l’une des plus importantes amendes jamais infligées à une banque.

Il y a 2 ans la banque HSBC, pourtant jugée coupable d’opérations de blanchiment avec les cartels mexicains ou des organisations terroristes, avait eu une amende de 1,9 milliard de dollars.

Les transactions de la BNP incriminées ont été effectuées dans des pays où elles étaient légales. Mais elles ont été faites en dollars et les Etats-Unis se sont arrogé le droit de juger toutes les transactions en dollars où qu’elles étaient été faites.
Il semble qu’il est grand temps d’abandonner le dollar pour les transactions internationales.

Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, a indiqué « Nous avons vérifié que toutes les transactions incriminées étaient conformes aux règles, lois, réglementations, aux niveaux européen et français ». Les transactions ne comportaient « aucune contravention à ces règles ni d’ailleurs aux règles édictées par les Nations unies ».

Le Traité transatlantique (TAFTA) actuellement négocié en secret entre l’Union Européenne et les Etats-Unis mettrait l’Europe encore plus sous la dépendance de ces derniers.

Lors de l’assemblée générale annuelle de la banque, le 14 mai, le directeur général Jean-Laurent Bonnafé avait indiqué que les discussions avec les autorités américaines se poursuivaient.

Crédit image : Randy Robertson, via Flickr, (cc).

Le prix de l’électricité nucléaire augmente, mais reste compétitif

Le prix de l’électricité nucléaire augmente, mais reste compétitif

28/05/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
C’est la Cour des comptes qui donne l’alerte. Le prix de l’électricité nucléaire augmente nettement. Plus 20 % entre 2010 et 2013, passant de 50 à 60 € le mégawatt heure.

Comment s’explique cette augmentation ?

Les charges de maintenance ont doublé, en particulier à cause du choix de prolonger la durée de vie des centrales au‑delà de ce qui avait été prévu à l’origine. Il faut en effet remplacer certaines pièces et la surveillance des réacteurs devient plus coûteuse. Il a aussi fallu réaliser des modifications de sécurité pour tenir compte des leçons de la catastrophe de Fukushima.

Le rapport souligne aussi de fortes incertitudes sur le coût futur de l’enfouissement des déchets et du démantèlement des centrales arrivées en fin de vie. Ces coûts sont sans doute sous‑estimés.

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Le spéculateur international Georges Soros lâche les banques américaines

Le spéculateur international Georges Soros lâche les banques américaines

28/05/2014 – NEW YORK (NOVOpress) – Il y a deux décennies, le banquier George Soros était devenu célèbre en pariant sur un effondrement de la livre sterling et avait empoché un milliard de dollars dans le processus. On l’a vu depuis jouer sur des krachs boursiers et dans quelques cas être même suspecté d’avoir provoqué lui-même ces krachs.

Il y a quelques mois, Soros a encore fait parler de lui en misant un milliard de dollars contre l’indice SP 500. À l’époque, cela a été interprété comme un signal sur d’éventuels ennuis pour l’économie américaine, qui se sont confirmés par la suite.

Depuis la semaine dernière, les investisseurs sont de nouveau sur le qui-vive car jeudi Soros a vendu ses actions dans trois banques américaines majeures, Bank of America, JP Morgan et Citigroup.
C’est le Wall Street Journal qui, dans son édition de vendredi, a indiqué que Georges Soros avait déposé ses ordres de ventes auprès de la SEC (ndlr : organisme de contrôle boursier US) et avait en parallèle investi lourdement dans des mines d’or et des valeurs technologiques.

Cette manœuvre laisse supposer de très mauvaises nouvelles sur la stabilité financière américaine, ce qui avait été à l’origine de la crise de 2008, initiée par la faillite de Lehmann Brothers.

Source : Market Watch

Crédit photo : boellstiftung via Flickr (cc)

Peugeot - Citroën : fin du Made in France pour les C3

Peugeot – Citroën : fin du Made in France pour les C3

24/05/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – Aujourd’hui fabriquée à Poissy, la fabrication de la C3 sera bientôt délocalisée en Slovaquie.

Le groupe PSA Peugeot Citroën a justifié cette décision par la mise en place d’une nouvelle stratégie visant à  réserver la production française aux modèles hauts de gamme. Le porte-parole de PSA a souligné que le groupe s’était engagé à ne pas fermer ses usines en France. Pourtant, la fin de la production des C3 sur le site de Poissy pourrait concerner plus de 5000 personnes. Le président du directoire de PSA avait reconnu que la production des petits modèles en France n’était plus rentable pour le groupe de par la concurrence toujours plus forte sur le marché des citadines.

Le groupe Peugeot s’inscrit avec cette délocalisation dans la ligne de Renault qui a déjà délocalisé la production des Clio en Turquie.

Crédit photo : Thomas doerfer via Wikipédia (cc)

« Dé-dollarisation » : la Russie veut attaquer la toute puissance du pétrodollar

« Dé-dollarisation » : la Russie veut attaquer la toute puissance du pétrodollar

23/05/2014 – PARIS (NOVOpress) – Le monopole du pétrodollar est-il sur le point de voler en éclats ? Pendant des décennies, les États-Unis ont bénéficié d’un crédit gratuit de milliers de milliards de dollars en tant que monnaie de réserve mondiale et la quasi-totalité du pétrole et du gaz naturel dans le monde a été acheté et vendu en dollars US. Quand l’économie mondiale a tremblé devant la perspective d’un blocage monétaire des États-Unis, seulement évité lorsque Washington a conclu un accord pour relever le plafond de la dette, l’agence officielle chinoise Xinhua a appelé à un monde « des-américanisé ». Et lorsque le gouvernement américain a initié ses sanctions économiques contre la Russie, il n’a probablement jamais imaginé les graves conséquences que cela pourrait avoir pour les États-Unis. Désormais, les médias russes rapportent que le ministère russe des Finances s’apprête à lancer un plan de « dé-dollarisation ».


Au cours de ces dernières années, des pays tels comme la Chine ont ainsi évoqué la nécessité de passer à un nouveau système monétaire sans que personne n’ait vraiment eu une de raisons de bouleverser le statu quo. La Libye et l’Irak l’ont fait, en vendant leur pétrole en Euro pour des raisons politiques, avec les conséquences que nous connaissons, et les interventions militaires américaines visant à récupérer le contrôle des ventes de pétrole. Mais en dix ans, la donne a changé. La lutte pour l’Ukraine a incité la Russie à réévaluer complètement sa relation financière avec les États-Unis. Si la Russie négocie maintenant ses ventes de pétrole et de gaz naturel dans des monnaies autres que le dollar américain, ce sera un coup de massue pour le pétrodollar, et cela pourrait finir par changer radicalement le paysage économique mondial.

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Bové refuse l’accord de libre-échange et pose un poulet fermier français sur la table

23/05/2014 – PARIS (NOVOpress) – Invité de Jean-Jacques Bourdin, sur RMC et BFMTV jeudi, José Bové s’oppose au traité transatlantique en cours de négociation et dénonce le problème des importations massives étrangères au détriment de la production nationale. L’écologiste a déclaré qu’il souhaitait un “referendum européen sur le libre-échange en général” avant de poser un véritable poulet fermier du Sud-Ouest et d’affirmer que “demain, ce poulet, on ne pourra plus le manger”.

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La coopération économique russo‑chinoise s’accélère

La coopération économique russo‑chinoise s’accélère

22/05/2014 –  MOSCOU (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Ce mercredi 21 mai, la Russie et la Chine ont signé un nouveau contrat de livraison de gaz par la Russie étalé sur 30 années. Le montant de cette opération dépasse les 290 milliards d’euros pour un volume de gaz de 38 milliards de mètres cubes par an dès 2018.

Quels sont les enjeux économiques d’une telle association ?

L’intérêt de ce contrat est double. Pour la Russie, il s’agit d’accroître ses exportations d’hydrocarbures et ses recettes, ainsi que de renforcer sa position internationale en la matière. La Chine a quant à elle besoin d’une quantité croissante d’énergie pour subvenir aux besoins de son industrie alors qu’elle ne dispose que d’installations de productions d’énergie peu efficientes. Ce contrat contient aussi un aspect géopolitique. La défiance de l’Union européenne et des Etats‑Unis à l’égard de Moscou pousse la Russie à intensifier ses relations avec d’autres pays, malgré le réel besoin en gaz de l’Europe comme l’a rappelé le gouvernement allemand le mois dernier.

Quels autres domaines sont concernés ?

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Montebourg bientôt au FN ? Patriotisme, protectionnisme ou électoralisme

Montebourg bientôt au FN ? Patriotisme et protectionnisme, ou… électoralisme ?

Montebourg bientôt au FN ? Patriotisme, protectionnisme ou électoralismeMontebourg est-il sincère ? Difficile à dire. Sa ligne de conduite est de toute façon intenable. Il prône officiellement un patriotisme industriel proche du retour au protectionnisme. Il est sur une ligne plus bleue marine que rose. Comment pourrait-il rester longtemps dans un gouvernement mondialiste à la botte de Bruxelles ? Sauf si ses coups de menton sont purement de circonstances et électoralistes. Montrer que la France défend ses intérêts nationaux stratégiques face aux américains et à Bruxelles à 10 jours des européennes, cela est tout de même troublant. Finalement dans le décret Montebourg, rien de choquant.

Le gouvernement français brandit l’étendard du patriotisme économique en se dotant d’une nouvelle arme qui pourrait lui permettre de bloquer les visées étrangères sur Alstom, et notamment celles de General Electric qui veut racheter le pôle énergie du fleuron industriel français. Un décret, publié jeudi dans le Journal officiel, étend notamment à l’énergie et aux transports le mécanisme de protection des entreprises stratégiques contre les appétits étrangers, faisant de l’Etat français l’arbitre des négociations entre Alstom et les prétendants à un rachat partiel du groupe. « Le choix que nous avons fait, avec le Premier ministre, est un choix de patriotisme économique », a déclaré le ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg, dans un entretien au Monde. « Ces mesures de protection des intérêts stratégiques de la France sont une reconquête de notre puissance » ajoute-t-il.

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