Facebook condamné : coup d’arrêt à la surveillance de masse américaine ?

08/10/10/2015 – MÉDIAS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Depuis plusieurs années, Max Schrems, étudiant en droit autrichien, se bat en justice contre le réseau social Facebook, qu’il accuse de ne pas respecter le droit à la vie privée.

Quelle victoire a-t-il remportée hier ?
Depuis 2011, le jeune homme livre un combat juridique contre l’entreprise américaine, qu’il accuse de ne pas respecter les lois européennes en matière de protection de la vie privée. Ce combat s’est achevé mardi 6 octobre dernier avec le jugement de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), qui donne raison au juriste en déclarant : « invalide » le cadre juridique qui couvre le transfert de données personnelles de l’Union européenne vers les États-Unis. C’est une grande victoire, car dorénavant, les données des utilisateurs européens de Facebook ne pourront plus être stockées aux États-Unis, mais devront être stockées en Europe.

Qu’est ce qui l’a poussé à se lancer dans cette procédure ?
L’étudiant en droit raconte que le déclic a eu lieu lors d’une conférence à laquelle il assistait aux États-Unis, en 2011. Je cite : « C’est lors d’un séjour d’études de six mois dans la Silicon Valley que j’ai réalisé que les Américains méprisaient les idéaux européens. J’étais alors dans une conférence, où personne ne savait que j’étais Autrichien, et j’ai compris ce qu’ils pensaient de nos lois » raconte le juriste.

Quelles ont été les étapes de ce combat de David contre Goliath ?
Il entame une première procédure en Irlande, pays où se trouve le siège européen du réseau social. Il est persuadé que l’entreprise enfreint le droit européen sur l’utilisation des données. L’autorité lui donne raison et demande à Facebook de « clarifier sa politique en matière de données privées ».
En 2013, les révélations d’Edward Snowden sur le programme de surveillance Prism mis en place par l’Agence de sécurité nationale américaine le confortent dans son combat. Il lance une nouvelle procédure en Irlande visant Facebook, mais aussi Apple, Microsoft, Yahoo et Google. Cette dernière plainte remonte finalement jusqu’à la Cour de justice de l’Union européenne, qui vient de rendre son jugement. « Cette décision est un coup sérieux porté à la surveillance mondiale des États-Unis, qui se repose massivement sur des partenaires privés » explique Max Schrems.


Air France : un grand gâchis !

07/10/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La France est en crise. Ceci n’est malheureusement plus un scoop ! Cette réalité s’invite jour après jour dans notre quotidien et le népotisme de nos « élites » autoproclamées ne fait rien pour arranger les choses, comme le montre une fois de plus le cas Air France. Par Vincent Revel

Le 15 septembre 2015, Manuel Valls recevait un courrier signé par l’ensemble des syndicats représentant les salariés d’Air France. Par cette lettre, les représentants syndicaux tenaient à dénoncer les difficultés de l’entreprise « au regard de sa situation économique et de la concurrence internationale à laquelle les compagnies françaises doivent faire face. » Ils désiraient aussi avertir le gouvernement que le personnel d’Air France était à bout et que plus personne au sein de la Compagnie ne comprenait les actions politiques de la France en regrettant le manque de « soutien franc et massif des pouvoirs publics. »
Face à la concurrence déloyale des compagnies étrangères, provenant surtout d’Asie et du Golfe persique, « l’annonce de l’octroi de nouveaux droits de trafic aux compagnies du Moyen-Orient cet été » fut considérée comme une trahison par l’ensemble du personnel Air France. Avant même que les négociations ne débutent pour le plan Perform 2020, des menaces de licenciements étaient annoncées par la direction de la compagnie. La responsabilité des pilotes, en refusant toutes les négociations sur des heures supplémentaires non payées, ajoute certainement à la confusion dans cette période trouble pour Air France.
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Globalisation économique : l’accord Transpacifique signé, un avant-goût de ce qui nous attend

07/10/10/2015 – ÉCONOMIE (NOVOpress)
Douze pays du Pacifique – Chine exclue – ont signé le « Trans Pacific Partnership » (TPP) -accord de partenariat Transpacifique-, créant la plus vaste zone de libre-échange au monde. L’occasion de voir ce qui nous attend avec TAFTA/TTIP

Douze pays du Pacifique ont scellé mardi 6 octobre à Atlanta aux États-Unis un accord donnant naissance à la plus vaste zone de libre-échange au monde, le « Trans Pacific Partnership » (TPP).
Les signataires sont l’Australie, Brunei, le Canada, le Chili, le Japon, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour, les États-Unis et le Vietnam, et représentant 40 % de l’économie mondiale.
La Chine, qui ne fait pas partie des signataires, est mise sous pression pour adapter ses propres règles en matière de commerce, d’investissement et de droit commercial à celles établies par le TPP.
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Budget 2016 : fausses promesses et vrais impôts

02/10/2015 – POLITIQUE (Présent 8453)

Qui se souvient encore qu’en 2012, le Premier ministre d’alors, Jean-Marc Ayrault, assurait : « Neuf Français sur dix ne seront pas concernés par les augmentations de fiscalité », ce qui signifiait que 90 % d’entre eux ne verraient pas leur impôt augmenter ? La réalité, ce fut l’inverse : 90 % furent touchés et 10 % épargnés, mais pour cela il fallait être en deçà du seuil de pauvreté, car le plus modeste smicard fut victime du coup de massue fiscal. Hollande « n’aime pas les riches », mais les pauvres pas davantage.

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Depuis, le gouvernement cherche à faire oublier aux contribuables avec quelle vigueur il les a tondus, en accélérant à mesure que s’approche 2017. Nos ministres se muent en défenseurs de ceux qu’ils ont accablés d’impôts et de taxes. Jusqu’à Hollande qui a déclaré : « C’est beaucoup, donc ça devient trop ! » Comme s’il n’y était pour rien !

La tendance est d’imputer à ce malheureux Ayrault la responsabilité de cette horreur fiscale, ce dont son successeur ne se prive pas qui parle « d’erreur ». Or, ces hausses faisaient partie du plan de Hollande. Elles étaient censées rétablir l’équilibre budgétaire et réduire les déficits après quoi il pourrait redistribuer du pouvoir d’achat. Ça, c’était sur le papier de ses petits calculs ! La réalité est qu’ayant décrété, au doigt mouillé, que la croissance serait de 2,5 % pendant son quinquennat et qu’au mieux elle est de 1 %, les Français ont payé et les déficits ont continué à prospérer. À la colère suscitée par ces levées impôts massives s’est ajouté le constat amer que ces efforts n’ont servi à rien.

Qui aussi se souvient encore, qu’en 2013, le ministre des Finances, bientôt confirmé par Hollande, avait annoncé une « pause fiscale »… qui ne vint pas ? De vrais impôts suivirent cette fausse promesse.

Michel Sapin vient de déclarer, à l’occasion de la présentation du budget 2016 : « Nous allons fermer la parenthèse de l’augmentation d’impôts payée par les plus modestes », ce qui est reconnaître que ceux-ci, sous Hollande, ont bien été ponctionnés, confirmant en même temps a contrario que la tonte continuera pour les autres. C’est un mouvement continu sous la droite comme sous la gauche : l’impôt sur le revenu se concentre chaque année davantage sur un nombre de plus en plus faible d’assujettis, 20 % d’entre eux paient 90 % de l’impôt. Mais ce sont les plus « favorisés », tant pis pour eux ! En réalité ce sont les membres de la classe moyenne dont le revenu tourne autour de 2 700 euros par mois.

Tout ce que le « favorisé » livre à l’État n’est pas affecté à la consommation, nécessaire à la croissance. Quant aux « plus modestes » de Sapin, ce que le fisc ne leur prend pas, ils le consacrent à des biens peu chers, bas de gamme, notamment textiles, fabriqués en Chine, en Inde ou au Bangladesh, relançant l’emploi là-bas, mais pas chez nous.

Sur trois ans, 12 millions de foyers bénéficieront d’une baisse, se vante Sapin, pour 5 milliards d’euros. On est censé applaudir. Or, depuis qu’il est au pouvoir, Hollande a pris 10 milliards de plus aux contribuables. Le compte n’y est pas.

Guy Rouvrais

Traité transatlantique : même le « TAFTA-boy » du gouvernement français est contre !

29/09/2015 – ÉCONOMIE (NOVOpress)
Mieux vaut tard que jamais. Matthias Fekl, secrétaire d’État au commerce extérieur très en colère, menace les États-Unis de suspendre les négociations du Traité transatlantique.

C’est l’histoire d’un rond de cuir qui avait tout pour lui, mais qui va mal finir si ça continue.
A 37 ans, en 2014, Matthias Fekl, brillant élément de père allemand et de mère Française, qui a enchaîné Normale Sup, Science Po et l’ENA, entre autres diplômes, est nommé secrétaire d’État au commerce extérieur. Il faut dire qu’entre son histoire familiale et ses convictions européistes, le couple franco-allemand, la négociation, tout ça, il connaît. Il est même, honneur insigne pour un mondialiste dynamique comme lui, intégré au programme « Young Leaders » de la French-American Foundation.

Mais alors qu’est-ce qui lui prend, au petit ? Il avait été mandaté pour négocier au nom de la France le Traité transatlantique, ce machin qui vise à broyer ce qui reste de nation, d’État et d’identité au plus grand profit des firmes transnationales. Bref, il devait faire comme son grand « patron » (on hésite à employer ce mot en parlant de Hollande, avec lequel Matthias Fekl partage un petit air de famille bonhomme), suivre le mouvement bien gentiment, sortir une blaguounette de temps en temps et tâcher de ne pas trop se prendre les pieds dans le tapis pour ne pas contrarier les grands frères américains. Et on pensait qu’avec son parcours, « libre-échange », « croissance », « consommation », tout cela sonnerait doux à ses oreilles, comme à celles de Hollande quand il y a six mois à peine, il appelait à une accélération du processus et souhaitait une signature « le plus vite possible ».

Mais voilà-t’y pas qu’il nous pique sa crise, l’ado attardé ! Dans une interview parue lundi 28 septembre dans Sud-Ouest, Fekl menace les États-Unis de suspendre les négociations du TAFTA/TTIP si nos amis américains ne montrent pas un peu plus de bonne volonté.

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C’est que voilà, il a des choses à dire et personne ne l’écoute (un peu comme Hollande, en somme). L’accès des marchés publics américains fermé aux entreprises européennes , on en parle dans le traité de libre-échange ? s’époumone-t-il. Et pour le marché agricole US tout verrouillé, on fait quoi, déjà ? Rien ? On peut au moins protéger nos indications géographiques, comme les appellations « Champagne » ou « Camembert de Normandie » ? Non, pas de réponse non plus ?
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Normes antipollution : Volkswagen dérape

24/09/2015 – ÉCONOMIE (Présent 8447)

Une action qui chute de 35 % en deux jours, des plaintes qui se multiplient, Winterkorn contraint de démissionner… L’affaire des diesels truqués de Volkswagen n’en finit plus de provoquer des remous. Un vaste concert d’indignation, auquel ont immanquablement pris part Ségolène Royal et Michel Sapin. En oubliant que la firme allemande n’est probablement pas la seule à tricher, et que les regards pourraient bien se porter rapidement sur les constructeurs français.

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Extrême sévérité

À l’origine de cette affaire, la commercialisation aux États-Unis par VW de 482 000 véhicules équipés d’un logiciel détectant le moment où le véhicule passe un test et activant alors à 100 % les dispositifs antipollution. Une fraude repérée par l’université de Virginie-Occidentale et immédiatement signalée à l’Agence américaine de protection de l’environnement par l’International council for clean transportation.
Reconnue lundi par VW, qui a confirmé que 11 millions de véhicules avaient ainsi été équipés, cette tricherie a immédiatement provoqué une avalanche de plaintes. Aux États-Unis bien sûr, mais aussi en Corée du Sud, Italie et Allemagne. Et la France n’est pas en reste : Ségolène Royal a en effet promis que les autorités françaises se montreraient « extrêmement sévères » dans leur investigation, tandis que Michel Sapin a réclamé l’ouverture d’une enquête « au niveau européen ».

Une pratique courante

Un emballement pour le moins imprudent. Car, comme le soulignent les spécialistes, cette tricherie est loin d’être l’apanage de VW. Ainsi, Jean-Luc Moreau, de la revue Auto-Moto, rappelait-il que « tous les constructeurs font ça ». Une affirmation confirmée par un autre spécialiste du secteur qui, de façon anonyme, expliquait sur RTL TVi qu’un autre constructeur « au moins » utilise ce genre de dispositif…
Mais, au-delà de la tricherie, Moreau pointait surtout les carences des normes dites Euro 6. En effet, expliquait-il, « les cycles d’homologation sont toujours les mêmes, donc les constructeurs optimisent les voitures depuis toujours sur ces cycles ». Une « optimisation » plus ou moins reconnue par PSA et Renault, qui ont admis par exemple surgonfler les pneus lors des contrôles.

Franck Delétraz

Argent plus cher ? l’agence de notation Moody’s abaisse la note de la France

22/09/2015 – ÉCONOMIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Chers lecteurs, vous connaissez tous ces agences de notation qui sont chargées d’évaluer la capacité à rembourser une dette. L’agence Moody’s, l’un des trois géants mondiaux dans le domaine, a abaissé, en fin de semaine dernière, la note de la France. En effet, la qualité de la signature française est passée au 3e rang de qualité, c’est-à-dire AA2.

Qu’est-ce qui justifie cette baisse ?
Quelles sont les justifications ? Non seulement l’agence considère que les perspectives de croissance sont faibles pour le reste de la décennie. Mais surtout elle déplore des contraintes institutionnelles et politiques qui alourdissent le fardeau de la dette.
La note de la France avait déjà été dégradée en 2012, perdant son triple A. Cette note correspond à une dette de la meilleure qualité et du plus bas risque. Notons que cette note permet toujours à la France de s’endetter à des taux très bas et de rester un pays considéré comme des plus sûrs.

Comment ont réagi nos dirigeants ?
En novlangue des plus sibyllines, le ministre des Finances Michel Sapin a dit « avoir pris acte » de la décision.
Notons au passage qu’en 2012, François Hollande alors en pleine campagne électorale avait déclaré que c’était « une politique qui était dégradée ».
A-t-il la même analyse aujourd’hui ? Rappelons que le gouvernement a présenté son budget pour 2016 il y a deux semaines, cela n’a visiblement pas convaincu l’agence de notation.


Quand Google lance un appel aux dons pour soutenir l’invasion migratoire

18/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le géant de l’internet n’est jamais en retard d’une cause politiquement correcte. En témoigne sa campagne en faveur des dons pour les « réfugiés » : vous donnez, ils doublent la mise. Et pour la remigration, ils feront aussi un effort ?

Alors que l’Europe doit faire face à une invasion migratoire sans précédent, Google vient de lancer une initiative destinée à développer « l’aide humanitaire aux réfugiés et aux migrants ». Le message, qui s’affiche sur la page d’accueil du moteur de recherche, propose tout simplement de doubler les dons reçus et de reverser la somme à plusieurs organisations : Médecins Sans Frontières, l’International Rescue Committee, Save the Children ainsi que le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.

Sur son blog en français, Google prend l’exemple édifiant d’une jeune afghane qui a quitté Kaboul pour l’Europe :

Je m’appelle Rita Masoud, je suis née à Kaboul, et je suis issue d’une famille de réfugiés. Lorsque j’avais 7 ans, ma famille a quitté l’Afghanistan alors en pleine guerre, avec une seule valise pour tout bagage. Notre chemin vers l’Europe fut une longue suite de trajets clandestins en train et en bus. La faim, la soif, le froid et la peur étaient notre lot quotidien. Fort heureusement, nous avons trouvé refuge aux Pays-Bas. C’est là que j’ai enfin connu la sécurité et que j’ai pu me construire un avenir. Aujourd’hui, je travaille pour Google en Californie.

J’ai eu beaucoup de chance. Mais à l’heure où la crise des migrants et des réfugiés s’intensifie, de nombreuses familles telles que la mienne ont besoin d’aide. La semaine dernière, Google annonçait qu’il faisait don de 1 million d’euros à différentes organisations qui agissent sur le terrain pour apporter une aide humanitaire aux réfugiés et aux migrants dans le monde entier. Aujourd’hui, nous vous invitons à nous rejoindre. Et pour que votre générosité ait encore plus d’impact, nous doublerons vos dons à hauteur des 5 premiers millions d’euros jusqu’à ce que le total de nos dons combinés atteigne les 10 millions d’euros dans le monde.


 

 

 

 

Commerce islamo-compatible ? Une femme voilée dans la dernière campagne H&M

16/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Le 3 septembre, H&M a dévoilé le spot publicitaire de sa collection « Close the Loop », qui encourage les consommateurs à recycler leurs vêtements. Parmi les figurants, l’enseigne a choisi de faire apparaître une femme voilée. La communauté musulmane salue l’initiative !

Ce n’est pas la première fois que l’enseigne suédoise affiche sa volonté d’apparaître comme une entreprise islamo-compatible. Déjà en 2014, H&M avait publié sur Facebook un message en faveur de ses salariées portant le voile :

Nous vous informons que chez H&M, il est important que chaque employé puisse exprimer sa personnalité en s’habillant selon ses goûts.
Nous n’imposons donc aucune restriction vestimentaire à nos employés et, dans ce contexte, nous considérons qu’il serait discriminatoire d’interdire le port du voile à une employée.
En effet, la loi de la laïcité, qui interdit des signes ostentatoire de religion, est appliquée dans les écoles et dans le service public en France.
Cependant, dans le secteur privé, chaque employeur est libre d’autoriser ou non qu’une employée de confession musulmane porte le voile sur son lieu de travail.
En souhaitant vous compter parmi nos fidèles clients, nous vous remercions pour votre compréhension et vous souhaitons une excellente soirée.


Eric Zemmour : “Merkel a pris la responsabilité historique de détruire définitivement une Allemagne millénaire”

12/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
C’est maman Angela : la fierté, la gloire, l’honneur de l’Europe, le futur prix Nobel de la paix !“, s’amuse Éric Zemmour. Pour lui, la chancelière allemande est “l’incarnation d’un continent de mamans qui ne supportent pas la photo d’un enfant mort“. À tel point que la presse du Vieux contient l’a sacrée “Angela Ière impératrice“. Le journaliste fait remarquer que “l’Europe est égalitaire et fraternelle… sous la férule teutonne”.

Pour le polémiste :

Merkel a pris la responsabilité historique de détruire définitivement une Allemagne millénaire

Mais pendant ce temps-là, les patrons allemands ont fait un rêve : une main d’oeuvre massive, malléable, pas chère… remplacera dans leurs usines les petits blonds que leurs femmes autochtones n’ont pas fait.


La crise de l’agriculture européenne se poursuit

08/09/09/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Hier, les agriculteurs européens ont manifesté à Bruxelles

Des agriculteurs venus de toute l’Europe, de Bulgarie en passant par l’Irlande, se sont rappelés au souvenir du Conseil exceptionnel sur l’agriculture des 28 ministres européens. Ce conseil, réuni à la demande de la France, devait trouver des réponses à la crise de l’élevage et de la production laitière en Europe qui seraient liés à la surproduction. Les manifestants entendent aussi pointer l’hypocrisie d’un système qui pousse à l’investissement par les nouvelles normes tout en laissant les prix dégringolés, ce qui a un effet négatif sur la confiance des banques.

Quelles résolutions ont été prises ?

La Commission européenne, responsable de la politique agricole commune, a débloqué entre 300 et 400 millions d’euros qu’il faudra répartir entre les 28 pays de l’UE. Ces fonds proviennent des pénalités payées, en 2014 2015 pour dépassement des quotas de production. Or ce sont 860 millions d’euros qui avaient été récoltés. Le ministre belge de l’Agriculture estime que

cette somme doit revenir intégralement aux agriculteurs.

La Commission rappelle d’ailleurs que 220 millions d’euros avaient été débloqués après l’embargo russe en réplique aux sanctions européennes. Plus important, le prix de rachat par les états aux exploitants agricoles en difficulté du lait ne devrait pas être relevé alors qu’il est à un prix bien inférieur au marché. L’UE entend aussi conclure des accords commerciaux permettant de trouver des débouchés aux produits agricoles.

Quels sont les intérêts en présence dans cette crise ?

L’on dénombre deux séries de considérations. D’une part, l’UE par la voix du commissaire à l’agriculture ne souhaite pas envoyer un signal négatif à la filière agricole en augmentant les prix de rachat étatiques puisque cela aurait pour conséquence de maintenir le niveau de production de lait. D’autre part, après les sanctions européennes, la Russie a répliqué par deux embargos, l’un sur les produits laitiers et l’autre sur les abats de porc, il s’agit pour l’UE de rester ferme et unie face à Vladimir Poutine.

Crédit photo : Daphné VAN OSSEL – RTBF

Chelles : Ouverture d’une agence de finance islamique qui respecte la charia

01/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La société NoorAssur vient d’annoncer l’ouverture d’une première agence dédiée à la finance islamique à Chelles. Ce type d’établissement qui respecte la charia, annonce interdire la spéculation ou les investissements considérés comme nuisibles à la société : tabac, alcool, armement… (les islamistes armés ne respecteraient donc pas la charia ?…).

Cette agence proposerait également une salle de prière. NoorAssur vise l’ouverture d’une vingtaine d’agences en France courant 2016.


Dictature des banques : sous prétexte de terrorisme, l’étau se resserre

29/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Sous prétexte de rendre la vie plus difficile aux terroristes et délinquants, les paiements en liquide de plus de 1000 euros seront interdits à compter de demain mardi 1e septembre. Opportunisme du Système qui profite de la peur ambiante pour faire avancer le projet d’une société sans cash, donc de contrôle absolu de vos moindres faits et gestes par les banques et le pouvoir.

Interdit de payer plus de 1 000 euros en espèces à partir de demain, contre 3000 euros euros jusqu’à présent. C’est la principale mesure prise par Michel Sapin pour lutter contre le financement du terrorisme. Pour les touristes étrangers, ce sera 10 000 euros au lieu de 15 000. En janvier prochain, seconde vague : vérification d’identité pour toutes opérations de change en liquide au-dessus de 1 000 euros, signalement des retraits ou dépôts sur votre compte en liquide au-delà de 10 000 euros sur un mois, restriction de l’anonymat sur les cartes bancaires prépayées. Bref, la guerre au cash est déclarée !

L’intention affichée est louable, bien sûr : gêner les terroristes qui, pour acheter leurs armes, n’ont parfois besoin que de quelques centaines d’Euros. Les spécialistes estiment que contrairement à ce qui se passait lorsqu’Al Qaeda était tout puissant, les djihadistes français s’autofinancent aujourd’hui à travers des micros financement qu’il est donc nécessaire de pouvoir repérer.

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La menace terroriste, formidable opportunité pour augmenter le contrôle social, ici via le contrôle du cash.

Mohammed Merah ? C’était surtout des « go-fast » – le transport de drogue entre l’Espagne et la France. Les frères Kouachi ? Des petits trafics de contrefaçons. Leur complice Amedy Coulibaly ? Un crédit à la consommation de 6.000 euros chez Cofidis. Pour Éric Vernier, professeur de finance et spécialiste du blanchiment au micro de France Info,

on a le crédit à la consommation, on a le crédit revolving qui peut très bien servir à ce type d’opérations. Vous pouvez aller dans toutes les banques ouvrir assez facilement des lignes de 2.000-3.000 euros assez facilement. Vous multipliez par cinq ou six établissements et très vite vous avez 15.000 ou 20.000 euros. Et donc financer par exemple un départ vers la Syrie ou des achats d’armes en liquide dans certains quartiers de Marseille ou de Paris

Il y a aussi les fraudes à la carte bancaire ou aux assurances. Le crowdfunding même ! Ces plates-formes participatives sur Internet permettent de collecter des fonds pour un projet personnel. Bref, s’il s’agit de lutter contre le terrorisme, Sapin est à côté de la plaque. Toujours sur France Info, Jean-Charles Birsard, du Centre d’Analyse du terrorisme, confirme :

les mesures annoncées portent très peu sur les moyens utilisés par les terroristes. Par exemple, envoyer de l’argent à travers des téléphones portables, à travers des cartes bancaires prépayées anonymes. On n’a pas aujourd’hui la capacité de modéliser ce financement.

Bien sûr, ces mesures répondent à un objectif de communication : le pouvoir met en scène sa « réponse » au terrorisme, en fait son absence totale de gouvernement, comme avec Valls qui met en place le numéro d’urgence 3117… qui existe depuis 2014 et Sapin, donc, qui annonce cette mesure anti-cash comme une réponse à l’attentat du Thalys. De fait, la loi date de mars 2015 (elle était déjà présentée comme une réponse à l’attentat de Charlie Hebdo) et ses décrets d’application ont été publiés le 27 juin.

Mais surtout, on ne peut s’empêcher de se dire que l’occasion était trop belle : les ennemis du cash ont essayé d’adopter une loi en 2012 visant à limiter l’utilisation des paiements en liquide, passant d’un montant maximum de 3 000 euros à 1 000 euros. La loi fut refusée. Les attentats contre Charlie Hebdo et un supermarché juif en janvier 2015 ont permis de faire passer cette mesure, au motif que les attaques avaient été partiellement financées en utilisant de l’argent liquide.
Pour autant, les crédits à la consommation, utilisés aussi pour financier le terroriste Amedy Coulibaly, n’ont pas été limités…
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Le camp de concentration bancaire

Source : Réseau International
Le remplacement progressif de l’argent liquide par la monnaie scripturale aboutira, à terme, à une gestion centralisée des permissions ou des interdictions de posséder, d’agir, de se déplacer… bref, de vivre tout simplement. Valentin Katasonov nous décrit ici la manière dont nous dirigeons pas à pas et inexorablement vers la réalisation d’une prophétie d’il y a 2000 ans, « Révélation de Jean (l’Apocalypse) ».

La mort de l’argent

Depuis longtemps on tente de nous prouver que le système monétaire basé sur les signes de trésorerie (billets de banque et des petites pièces de monnaie) est un anachronisme, un signe d’arriération. Que l’argent généralement représente un « terrain fertile » pour toutes sortes de crimes et transgressions. Que toute l’économie «grise» se tient sur l’argent liquide et par conséquence, le budget d’état ne reçoit pas les taxes. C’est grâce à l’argent liquide que la corruption se fait. L’argent liquide est une source de financement du terrorisme et de toutes sortes de groupes criminels. On peut continuer plus loin la liste de ce qu’on peut faire d’illégal et criminel avec argent liquide. Il se révèle aussi que les citoyens respectueux de la loi, possédant l’argent liquide, courent de gros risques: ils peuvent être volés et même tués. Ils sont des victimes potentielles de personnes sans scrupules qui peuvent leur imposer de faux billets de banque. Enfin, on cite un gros inconvénient pour l’état. Selon certaines estimations, le traitement et le stockage de l’argent liquide dans notre pays coûte l’équivalent de 1% du PIB.

En revanche, dans tous les sens sont vantées les vertus des moyens non monétaires: la facilité d’utilisation (cartes plastiques) de titre de paiement pour les courses, pour le paiement des transports, logement et autres services, pour les virements. En outre, il y a la protection contre le vol et la contrefaçon. Sans parler de l’amélioration de la vie de la société en général. L’économie «grise» disparaîtra, les drogues disparaîtront, la corruption mourra, les terroristes disparaîtront, le budget débordera de recettes d’impôts, etc.

À première vue, il semble n’y avoir rien à discuter. Il faut, dès que possible supprimer l’argent liquide, et rattraper le retard. Certaines personnes semblent avoir une attitude dégoûtée envers les billets. Certains notent des taches sales sur le papier, que les utilisateurs précédents ont laissé. D’après le dicton, l’argent n’a pas d’odeur, mais on nous assure que l’argent liquide a une mauvaise odeur. Tandis que la monnaie scripturale, elle est propre et ne sent pas! Dans le sens propre et figuré. Mais là, je ne suis pas d’accord. Si nous convenons que l’argent sent, alors la scripturale d’aujourd’hui pue, de manière si forte et si pénétrante qu’aucun masque ne puisse aider. Malheureusement, la période suffisamment longue d’une «économie de marché» (c’est à dire, le capitalisme), a fait que notre sens de l’odorat s’est si émoussé que nous ne sentons pas l’odeur des diverses ordures, y compris ce qu’on appelle le « banking trash ».

Pourquoi j’ai une attitude aussi inconciliable (intolérante) face à l’argent non-liquide? Pour la simple raison que c’est un moyen de paiement et d’échange illégal. Autrement dit, du faux argent. Et qui est engagé dans la production d’argent non-liquide (également appelé l’argent de dépôt)? Ce sont les banques commerciales, dont nous avons aujourd’hui plus de 800. En Amérique (USA) elles sont près de 7 000. Quelles lois définissent le statut et le règlement de l’argent non-liquide? Aucune. Sa production et sa circulation sont, comme disent les avocats, «hors du cadre légal». Dans notre pays, dans certains cercles [criminels ou de l’ombre], on appelle une telle activité « la vie par compréhension mutuelle ».
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Yvan Blot : "L’Union européenne est un relais des Etats-Unis"

Quand les États-Unis espionnent en France… en toute légalité

05/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)
D’après le député PS, Jean-Jacques Urvoas, les États-Unis utilisent le droit comme une arme pour espionner de grands groupes français et étrangers. C’est ainsi qu’après BNP Paris, c’est au tour du Crédit agricole d’être visé par la justice américaine.

Dans son rapport publié en décembre 2014, Jean-Jacques Urvoas écrit :

La législation américaine, notamment en raison de son caractère extraterritorial, apporte une illustration particulièrement éloquente de cette ambivalence par le biais de la procédure de discovery ainsi que l’existence du deal of justice.

En vertu de ce cadre législatif, les États-Unis s’arrogent ainsi le droit d’enquêter sur des agissements à l’étranger lorsque une entreprise est cotée sur une place boursière américaine.

Pour prouver sa bonne foi, et là réside le principal problème, l’entreprise doit accepter la mise en place d’un moniteur en son sein, moniteur qu’elle choisit mais dont la désignation définitive est soumise à l’approbation des États-Unis.


TAFTA, TTIP : Eldorado des lobbyistes

04/08/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Pour nos lecteurs anglophones, un passionnant article sur les lobbies et réseaux d’influence qui pilotent en sous-main les négociations du TTIP / TAFTA. On y apprend ainsi les efforts de l’industrie pharmaceutique, de la finance, des télécoms ou de l’agora-alimentaire pour peser sur le traité.

Crédit photo : Capture d’écran d’une infographie de corporateeurope.org

 

Après les Mistral, les Rafale ?

04/08/2015 – ÉCONOMIE (NOVOpress)

C’est officiel, le gouvernement indien l’a annoncé le 31 juillet : l’Inde abandonne l’appel d’offres remporté par le Rafale en 2012 qui portait sur l’achat de 126 avions du constructeur Dassault, dont 108 auraient été fabriqués en Inde. Il était en fait question de cet abandon depuis le 10 avril dernier, quand New Delhi avait décidé d’acheter 36 Rafale livrés depuis la France. Il semble d’ailleurs que cette acquisition ait aussi servi à négocier la sortie du contrat « MMRCA » sans pénalités pour l’Inde. Si certains, comme « Les Français Libres », un collectif de Français vivant en Russie qui ont lancé un appel publié le 3 août sur le site du Figaro, y voient une marque de défiance envers la France après l’annulation de la vente des navires Mistral à la Russie, côté indien il s’agit surtout d’un problème de coût.
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En effet, la fabrication de 108 Rafale en Inde, du fait de la nécessité de mettre en place les chaînes de production et le réseau de sous-traitants, devait porter la facture pour l’Inde à 20 milliards de dollars au lieu des 12 prévus initialement, contre « seulement » 4 milliards pour les 36 Rafale « prêts à l’emploi » fabriqués en France. Autre pierre d’achoppement du contrat MMRCA, la société Dassault n’était pas prête à donner toutes les garanties demandées par le gouvernement indien pour un avion dont elle n’allait pas maîtriser elle-même toutes les étapes de fabrication.

Les discussions traînaient donc, alors que l’Inde a un besoin urgent de ces nouveaux avions. L’armée de l’air indienne en voudrait même 20 de plus, mais, contraintes budgétaires obligent, elle ne les aura pas, ou en tout cas pas pour le moment. Elle compte donc sur les premières livraisons de Rafale d’ici à deux ans pour compléter ses escadrons. Il lui faudrait, d’après ses estimations, au moins 42 escadrons de 18 appareils chacun pour pouvoir faire face à un conflit simultané avec la Chine et le Pakistan, et elle n’en aura plus que 32 à la fin de l’année, avec l’abandon progressif de ses vieux MiG-21 et MiG-27 de fabrication soviétique.

Or la Chine a, de son côté, beaucoup développé ses capacités de fabrication d’avions de chasse modernes, avec l’aide de la Russie. Une Russie qui est également le premier fournisseur d’armements et d’avions de chasse de l’Inde, avec laquelle elle développe un avion de chasse furtif de 5e génération. L’Inde n’a toutefois pas renoncé à construire elle-même une part importante de sa flotte, et un nouvel appel d’offres pourrait être lancé pour un nouveau contrat MMRCA portant sur 90 avions en remplacement du contrat qui n’a pas abouti avec Dassault, ainsi que l’annonçait le Times of India le 2 août. Tous les constructeurs qui avaient perdu la compétition face à l’avion français pourraient être à nouveau mis en concurrence.
Outre ses avions de fabrication russe, l’armée de l’air indienne possède actuellement une cinquantaine de Mirage 2 000 français. Des Mirage 2 000 qui ont été particulièrement appréciés pour leurs performances dans le conflit des Kargil avec le Pakistan en 1999. L’Inde développe aussi son propre avion de chasse, le HAL Tejas, dont le premier exemplaire a été livré à son armée de l’air en janvier dernier.

Olivier Bault

Le Plan B de Varoufakis : piratage contre coup de force ?

29/07/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Yanis Varoufakis avait étudié la mise en place d’un système bancaire parallèle en cas d’échec des négociations avec l’UE. Un piratage pour contrer un coup de force, en somme.

L’ex-ministre des finances grec, Yanis Varoufakis, est sous le coup de plusieurs plaintes après la révélation de son « plan B », étudié en cas d’échec des négociations avec les créanciers de la Grèce. Il s’agissait de créer un système bancaire parallèle afin de permettre à la Grèce de continuer à disposer de fonds en cas d’exclusion de la zone euro et de fermeture prolongée des banques.
La fin justifie-t-elle mes moyens ? Pour mettre en œuvre son plan, Varoufakis devait faire pirater la plateforme de la direction des impôts pour récupérer les adresses fiscales des contribuables et leur permettre, le moment venu, d’utiliser le nouveau système de paiement.
Cerise sur le gâteau, la promesse (difficile à prouver) du Président Russe Vladimir Poutine d’une aide financière massive pour subventionner les importations nécessaires, pour faire fonctionner l’administration et soutenir les investissements du pays.

Nous ne sommes pas loin des meilleurs thrillers de politique-fiction et pourtant les faits semblent avérés, ils sont issus d’une téléconférence le 16 juillet avec des responsables du Forum officiel des institutions financières et monétaires (OMFIF), qui a été enregistrée. Reste que leur présentation pour discréditer l’ex-cauchemar des négociateurs de la Troïka a poussé Varoufakis à en diffuser l’intégralité.

Nous envisagions de créer clandestinement des comptes secrets reliés au numéro fiscal de chaque contribuable grec

avait expliqué l’ex-ministre lors de la conférence. Les contribuables auraient ainsi pu utiliser ce « système de paiement parallèle » pour régler « ce qu’ils doivent ou pour payer leurs impôts à l’État ». Libellé en euro, ce système de paiement « aurait pu à tout moment être converti en une nouvelle drachme » en cas de « Grexit », une sortie de la Grèce de la zone euro.
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