Nutella contre Zemmour : la pâte à tartiner du politiquement correct

Nutella a décidé de supprimer ses plages publicitaires pendant l’émission hebdomadaire de Paris Première « Zemmour et Naulleau ». Cette asphyxie d’un grand média, pour raisons politiques, par un groupe industriel et financier, est une première. La censure anti-Zemmour pourrait s’étendre à tous les autres grands médias. Elle pourrait être pratiquée par tous les autres groupes industriels et financiers. Déjà sont annoncés les boycotts anti-Zemmour de la MAIF, Groupama, Monabanq. Et qui après Zemmour ? Bellamy ? Brunet ? Lucchini ? Messiha ? (Pour ce dernier, c’est déjà fait.)

Ce qui se passe actuellement est un phénomène absolument inédit dans l’histoire de notre pays, et même au-delà : la mise en place d’une dictature capitaliste, d’une authentique ploutocratie qui s’affiche comme telle, un régime où la puissance économique et financière devient seule décisionnaire pour le droit à l’expression dans le domaine politique, culturel et social.

Certes les puissances d’argent n’ont jamais joué un rôle négligeable dans la vie politique française. Mais Nutella, c’est-à-dire le groupe Ferrero, groupe italien comptant 33 000 salariés et pesant 10 milliards d’euros, est allé là où personne n’avait osé aller : couper les vivres à une chaîne d’information, Paris Première, pour l’obliger à licencier Eric Zemmour. Immédiatement le groupe MAIF (3 milliards de chiffre d’affaires), Groupama (14 milliards de chiffre d’affaires), Monabanq (27 milliards de chiffre d’affaires) lui ont emboîté le pas. Une digue réputée infranchissable a été rompue.

Rien d’autre que de l’ultracapitalisme

Nous avons donc une coalition de grandes entreprises qui entendent dorénavant peser sur ce que les Français ont le droit d’entendre ou non. Et parce que la personne visée est marquée à droite, tout le camp de la gauche, et de la gauche de la gauche, sans parler du camp progressiste, trépigne de joie, ne réalisant pas vraiment que, grâce à sa campagne anti-Zemmour, elle déroule un tapis rouge à ce qui n’est rien d’autre que de l’ultralibéralisme, de l’ultracapitalisme, comme jamais la France et la planète n’en ont connu.

Car quelle est la motivation de ces entreprises multinationales, dirigées par des milliardaires ? Il peut y avoir la peur d’un boycott par l’extrême gauche, l’idée que, sur les réseaux sociaux, une mauvaise réputation pourrait leur coûter quelques points de croissance. Mais l’e-réputation et la réputation tout court sont bien plus affectées par un accident industriel comme Lubrizol ou par des affaires à la Carlos Ghosn que par des publicités passées sur une chaîne qui donne la parole à Zemmour.

Mais il y a sans doute d’abord le fait que les directions de ces entreprises, qui raisonnent en marché mondial, qui rêvent de délocalisations faciles, et dont les charges sociales tirent profit de l’immigration massive, veulent défendre leurs intérêts. Et leurs intérêts, c’est de supprimer les frontières, et de développer toujours plus de mobilité planétaire.

Le nouveau capitalisme qui se dessine, avec cette stupéfiante immixtion publique de grands acteurs économiques dans la sphère politique, ne prend plus ses repères à Londres ou Washington, mais à Pékin : immense liberté capitalistique et total verrouillage de la liberté d’expression.

Les Chinois ont tiré profit de ce modèle ces quarante dernières années. Mais Hong-Kong semble montrer que le système a ses limites. Il n’y a pas de raisons que les Français soient davantage enclins que les Chinois à avaler l’écœurante pâte à tartiner progressiste.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 10 octobre 2019

Protectionnisme : et si Trump n’avait pas tout à fait tort ?

02/10/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Alors que les tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis semblaient s’apaiser, les mesures offensives ont repris de part et d’autre cet été.

Donald Trump n’en démord pas, c’est par les droits de douane qu’il compte relocaliser.

Cette stratégie peut-elle fonctionner alors qu’elle n’est pas doublée d’une véritable politique industrielle ?

Une émission co-animée par Clément Ollivier avec Jacques Sapir.


Victime du Mediator : « J’ai la haine… Ils ont volé ma vie ! »

23/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Michèle Jetot, 73 ans, est l’une des nombreuses victimes du Mediator. Cette retraitée qui vit au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) a été opérée en 2010 d’une valvulopathie (maladie des valves cardiaques) après avoir pris du Mediator pendant deux ans.

Aujourd’hui, elle attend du procès pénal qui s’ouvre lundi 23 septembre la fermeture définitive des laboratoires Servier.


Starbucks à la conquête du monde

Partout. Starbucks est partout. Où que vous puissiez vous rendre dans le monde, vous trouverez cette enseigne faussement « cool ». Et si Starbucks était l’emblème du globalisme le plus effréné ?

En quittant la France, votre dernier « café » sera probablement acheté chez Starbucks, puisque ces derniers sont implantés dans la plupart des grandes métropoles du pays, parfois en quasi monopole ou situés aux endroits les plus stratégiques. Le fondateur de l’entreprise rêverait même de Maison-Blanche, envisageant de se présenter en candidat indépendant à la prochaine élection présidentielle américaine.

Howard Schultz – c’est son nom – sait probablement bien que son positionnement politique se voulant d’une « gauche réaliste » n’a que peu de chance de dépasser les un ou deux points, mais il pose des jalons pour la suite. De gauche, Starbucks et son fondateur le sont, du moins en apparence. S’il apparaît moins extrémiste que certains « progressistes » du parti à l’âne, qu’on enfermerait bien à double tour derrière les murs de l’université d’Evergreen, Howard Schultz n’en est pas moins un globaliste forcené.

Rappelez-vous, l’homme associait Starbucks à Air B and B en 2017 pour une action symbolique visant le « décret anti-immigration » porté Donald Trump, s’engageant à embaucher de milliers de « migrants » dans ses établissements présents dans le monde entier. Il est amusant de constater que ces deux fléaux de la ville moderne que sont Air B and B et Starbucks donnent ainsi des leçons de morale au monde entier. La réalité est bien loin des prétentions humanitaires affichées en étendard par ces deux multinationales.

Air B and B a fait monter les loyers et les prêts de l’immobilier dans de nombreuses villes dans le monde, coulant dans le même temps des professionnels de l’hôtellerie. À tel point que certaines grandes villes, comme Barcelone, ont dû sévir. Idem pour Starbucks qui met en danger les cafetiers traditionnels partout où ses gobelets « corporate » et ses feuilletés à la cannelle passent.

Cher, insipide et laid, Starbucks appartient à ces virus qui salissent les villes et les rendent interchangeables. Quand le paysage urbain est colonisé par des marques sans identité autre que factice, ce sont les particularismes et le charme qui s’effacent. Madrid est semblable à Paris. Rome est semblable à Berlin. Et ainsi de suite, jusqu’à ce que ne subsiste de commun partagé que le café jus de chaussette, le tutoiement obligatoire, le smartphone et les livreurs Uber Eats à vélo. Dans cet univers indifférencié, prospèrent les entreprises mercantiles aux imageries les plus consensuelles.

Vous, vos familles, vos restaurants, vos bars et vos hôtels sont remplacés avec le sourire par des milliardaires qui se permettent de vous dire que vous êtes « méchants » et inhumains parce que vous refusez d’accueillir dans votre pays les futurs employés précaires qui leur permettent d’augmenter les profits de leurs boutiques qui accélèrent la désertification des centres des villes. Bientôt, nous serons tous identiques. Pour le pire.

Gabriel Robin

Texte repris du site Site lincorrect.org

Le G7 de Biarritz s’annonce caniculaire

Le G7 se réunira à Biarritz, du 24 au 26 août, sous la présidence de la France. Le G7, c’est la grand’messe de sept des principaux pays industrialisés de la planète (Etats-Unis, Grande Bretagne, Canada, France, Allemagne, Italie et Japon), un moment de concertation dont l’intérêt pratique est loin d’être évident. Qui plus est, cette réunion de chefs d’Etats se double désormais d’un rendez-vous avec des casseurs venus eux aussi du monde entier : pugilat géant orchestré par des mouvements d’extrême gauche, comme Attac, happening anticapitaliste, véritables jeux olympiques de la castagne.

Tout le monde le sait : on ne travaille pas bien, on ne négocie pas bien, sous la contrainte. De ce point de vue, le G7, avec ses manifestants armés assiégeant la réunion, ne saurait être autre chose qu’une réunion symbolique, « pour la photo ». L’occasion, aussi pour Macron, si les choses ne se passent pas trop mal, d’affirmer sa stature d’homme d’Etat de dimension européenne, voire mondiale.

Les vraies décisions sont prises avant ou après, mais certainement pas pendant. Par exemple le projet de réintégrer la Russie dans le club. Elle en avait été écartée après les évènements de Crimée. Mais Trump pousse à la normalisation, et de ce point de vue, la rencontre Poutine-Macron de Brégançon prépare aussi cette évolution.

L’extrême gauche, combien de divisions ?

Chacun sait aussi qu’au-delà de huit à dix personnes autour d’une table, on ne travaille pas sérieusement. Sept chefs d’Etat réunis à huis clos, cela aurait du sens. Mais 3000 personnes ! On attend en effet 3000 personnes constituant les délégations des sept pays, et divers observateurs internationaux. Ces délégations seront protégées par 12 000 policiers. Et des centaines de journalistes joueront les paparazzi. Parmi eux, un envoyé de Présent, certes non officiellement accrédité, mais suffisamment débrouillard et « gonflé » pour être aux bons endroits aux bons moments, y compris au sein des manifestations de l’extrême gauche.

Et cette extrême gauche, combien de divisions ? Ils viendront pour se compter, justement, en vue du Grand Soir. Leur grande réussite avait été le sommet de Gênes, en 2001 : 100 000 casseurs face à 15 000 policiers, un mort, 1000 blessés, 200 voitures incendiées, des centaines de magasins saccagés et pillés. Les altermondialistes d’Attac et des autres groupuscules « altermondialistes » rêvent d’un autre « Gênes ». Si Biarritz est trop bien protégé, les bastonneurs ont prévu de saccager Hendaye, une commune située à 30 kilomètres plus au sud.

Lundi, cinq « altermondialistes » ont été interpellés. Ils indiquaient sur les réseaux sociaux où sont logées les forces de l’ordre, et lançaient des appels à incendier leurs hôtels et garnisons.

La date du sommet, 24-26 août, est une catastrophe pour les vacanciers. Elle correspond exactement au grand retour vers la région parisienne et vers les métropoles européennes. On sait déjà que, pendant ces quelques jours, la gare SNCF sera fermée, la circulation automobile sera très difficile, voire interdite, de même que la navigation à proximité des côtes.

Dans le passé, certains sommets des G7 ou G8 s’étaient passés dans le calme, comme celui de 2002, qui s’était déroulé au Canada, dans un village perdu entre lacs et forêts, celui de 2013, en Irlande du Nord, en pleine campagne, ou celui de 2015, dans les Alpes bavaroises. La France ne manque pas de campagnes profondes et de montagnes peu propices à la guérilla urbaine. Macron a fait le pari de choisir un lieu considéré comme plus prestigieux. Pour le meilleur ou pour le pire.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 21 août 2019

Michel Olivier : « Il est temps que l’État-employeur découvre l’ampleur du phénomène de la radicalisation »

Le Parisien publie une enquête sur la radicalisation dans les services publics. Michel Olivier, auteur avec Philippe Lobjois de l’ouvrage La Guerre secrète. L’islam radical dans le monde du travail, réagit à cette publication.

Le Parisien sort une enquête parlant de la radicalisation dans les services publics. Vous avez sorti avec Philippe Lobjois, une revue de presse chez Fayard sur la radicalisation dans le monde de l’entreprise. Ces deux phénomènes sont-ils liés ?

Oui, ils sont bien liés. Nous faisons face depuis longtemps à une véritable schizophrénie de la part de l’État. Il est à la fois législateur et employeur. Il est temps que l’État employeur découvre l’ampleur du phénomène contre lequel il n’a rien fait en tant qu’État législateur.

Comment se traduit cette radicalisation dans le monde de l’entreprise ?

Les pouvoirs publics commencent à observer cette population majoritairement de confession musulmane. Le développement de cette pratique communautaire au sein de cette population se traduit par des revendications d’inspiration religieuse. Avec le renforcement du communautarisme, on note l’émergence de positions radicales qui conduisent à des actions violentes.

Des mesures ont-elles étaient prises depuis que ces informations ont été divulguées ou traite-t-on encore ce cas avec légèreté ?

Il y a beaucoup de trous dans la raquette. L’assassin du Père Hamel avait travaillé comme bagagiste à l’aéroport de Chambéry. Les pouvoirs publics avaient pourtant mis en place des renforcements pour contrôler plus strictement les personnels. Les personnels travaillant côté piste font l’objet d’une classification renforcée. Des badges d’habilitation doivent leur être délivrés à partir d’un contrôle par les forces de police. Pour autant, il y a encore beaucoup de porosité dans ce dispositif. C’est d’ailleurs pour cette raison aussi que le projet de privatisation des aéroports de Paris a suscité une émotion. Certains enjeux de sécurité sont très importants.
Aujourd’hui, les autorités sont sensibles au sujet, mais n’ont pas encore résolus la totalité des problèmes liés à la radicalisation.

On observe également une radicalisation dans les rangs de la police et de l’armée. Vous êtes vous penché sur cette question ?

Heureusement les services chargés de la sécurité et de la défense sont extrêmement vigilants sur le sujet. Un membre de la gendarmerie était la compagne d’un islamiste radicalisé impliqué dans le soutien logistique des attentats de Paris de 2015. Le sujet est vraiment préoccupant.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Quand Nike utilise la philosophie de l’islam dans son slogan “Ne changez pas qui vous êtes, changez le monde”

“Halalisation” des entreprises françaises : Les libéraux en passe de se faire avaler par les businessmen africains

03/06/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Du fait que de nombreux partisans des Républicains souhaitent s’allier avec LREM, on peut y voir de leur part une acceptation d’une France multiculturelle. Une France multiculturelle, c’est-à-dire une France de religion musulmane majoritaire. De leur point de vue, ne peut-on pas faire des affaires avec les Africains musulmans implantés en France, tout en gardant le pouvoir ?

Est-ce un si grand mal d’aménager pour cet Africain une salle de prière dans un coin de l’entreprise, si on peut payer deux fois moins cher son travail au bout du compte ? Est-il vraiment si tragique que soit inscrit halal sur l’emballage, à côté de Carrefour ou Vache-Qui-Rit, si cela permet de conquérir de nouveaux marchés ? L’arrivée de nouvelles populations, cela ne va-t-il pas relancer la croissance économique et permettre de rivaliser avec les États-Unis et la Chine ?

À force de petites compromissions et de vues à court terme, les libéraux vont bientôt se faire avoir par la main invisible d’Adam Smith et se retrouver forcés de céder le pouvoir économique

La notion de halal n’est pas la simple attestation morale d’une conformité à un rituel d’abattage pour la viande. C’est un instrument pour prendre le pouvoir économique, et donc politique. Halal veut dire « autorisé », et peut s’appliquer à à peu près tout, que ce soit des produits économiques et financiers, ou à des actions du quotidien, et même à des modes de vie.

En quelques coups de baguette magique, la certification halal peut permettre aux musulmans certificateurs de prendre le pouvoir complet d’une économie, en disant quel produit ou quel travail est légal ou non, en deçà de toute législation existante excepté le Coran. Les libéraux croient à la fois pouvoir conserver le pouvoir économique et monter dans le train en marche du multiculturalisme. Pourtant, la “halalisation” des entreprises françaises sonnera l’hallali du système économique traditionnel français.

Ramadan business

Ramadan business

Si vous ignorez que le ramadan a commencé le lundi 6 mai, à 4h22, c’est que vous n’avez ni télévision ni radio, et que vous ne traquez pas non plus l’information sur Internet. Car une déferlante s’est abattue sur ce thème, dans nos médias. D’abord parce qu’il s’agit d’une fête, pour ceux qui pratiquent cette religion, ensuite parce que la période du ramadan est l’occasion de dépenser son argent, c’est devenu l’une des plus fortes périodes pour la consommation.

La date exacte du ramadan avait été annoncée deux jours plus tôt. Pendant cette période, qui s’achèvera dans la nuit du 4 au 5 juin, les musulmans pratiquants jeûneront, ne fumeront pas, et s’abstiendront de relations intimes avec le conjoint, ceci pendant la journée c’est-à-dire du lever du soleil au crépuscule, fixé à 21 h 16.

La France compte… combien de musulmans, au fait ? Six millions ? On ne sait pas trop, mais ce qui est certain, c’est que l’islam est désormais la deuxième religion du pays. Il représente 6 à 10 % de la population vivant sur le territoire français. 6 à 10 %, une fourchette très large, tout simplement parce qu’il est impossible – et vaguement incorrect – de recenser avec précision cette communauté. Et c’est en France que vit la plus importante communauté musulmane d’Europe.

Une communauté où le taux de pratique religieuse est bien supérieur à celui des adeptes d’autres religions. Cette pratique favorise donc une consommation communautaire. Ramadan et ramdam ont la même origine : c’est une période où l’on fait la fête, en tout cas le soir, quand le soleil s’est couché. Les dépenses de nourriture des familles musulmanes augmentent de 30 %, à cette occasion, pour une consommation effrénée dès que le jeûne de la journée est rompu.

Statistiquement davantage de violence, d’attentats, d’AVC, d’accidents du travail

Nos chaînes de télévision l’ont bien compris et les messages publicitaires en direction de cette communauté envahissent nos écrans. Ce qui, soit dit en passant, est un indicateur de la situation réelle, un indicateur que nous fournit le marché, en quelque sorte. Le mois du ramadan est celui où, dans les pays musulmans, les chaînes de télévision font leurs meilleurs scores d’audience.

Mais l’augmentation de la consommation tous azimuts, lors de la rupture du jeûne, se traduit au profit de toutes sortes de consommations. C’est par exemple le mois du plus gros chiffre d’affaires pour… la prostitution. Statistiquement les nuits de ramadan génèrent également davantage de violence que les autres nuits, une violence favorisée par le fait que les populations restent éveillées une partie de la nuit. Dans les « quartiers », la période donne lieu à des « défoulements » collectifs favorisant les incendies de voitures, les bagarres de rue. Le ramadan est également un mois où le nombre d’attentats attribués à des islamistes augmente. Mourir pendant le ramadan, dans une action visant des « mécréants », réjouit Allah, paraît-il.

Le ramadan est enfin le mois des AVC, et celui où fleurissent les conseils diététiques, dans notre bonne presse : ne pas se bourrer de sucreries ; éviter la nourriture trop riche en graisses animales. Pendant le ramadan, les accidents du travail sont plus nombreux, souvent liés à la somnolence. Et pour échapper aux coups de fatigue, les médecins conseillent de se nourrir de légumes et de viande blanche. Mais en tout état de cause, éviter le porc…

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 7 mai 2019

Le dirigeant de la marque ASOS – qui vient de lancer une collection pour les musulmans – perd 3 de ses 4 enfants dans les attentats au Sri Lanka

marque ASOS

26/04/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Lors des six attentats simultanés survenus au Sri Lanka dimanche 21 avril et qui ont fait 350 morts, trois des quatre enfants du milliardaire danois Anders Holch Povlsen, première fortune du Danemark, propriétaire du groupe de prêt-à-porter Bestseller et principal actionnaire de l’enseigne en ligne de prêt-à-porter ASOS, sont décédés.

L’ironie de cette tragique histoire, c’est que le 19 avril, soit 48 heures avant, le site ASOS ouvrait son marché au monde musulman, avec le lancement d’une ligne de vêtements musulmans en Europe.

Joachim Véliocas : « La direction d’Etam a exclu une employée résistant à l’entrisme islamiste »

Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, une femme voilée s’est plainte d’avoir été discriminée à l’embauche dans un magasin Etam, ce qui a valu une mise à pied à la responsable du magasin.

Joachim Véliocas, de l’Observatoire de l’islamisation, analyse ce qu’il considère comme une « offensive islamiste ».

Après Décathlon®, nouvelle polémique autour des vêtements islamiques. Une femme voilée prétend avoir été discriminée à l’embauche par une employée de la marque Etam. Que pensez-vous de cette polémique ?

Cette polémique intervient une semaine après la sortie d’Emmanuel Macron sur le sujet, lors du grand débat dans le Sud-Ouest. Il avait répondu à une femme voilée qui s’inquiétait de ne pas trouver d’emploi qu’il ferait tout pour faire cesser la discrimination à l’embauche des femmes voilées en particulier. Il avait dit qu’il ferait même du testing pour traquer les entrepreneurs qui refuseraient d’embaucher des femmes voilées.
J’avais expliqué à votre antenne que les règlements intérieurs peuvent tout à fait interdire le port du voile.
Dans le cas d’Etam, c’est une Marocaine voilée jusqu’aux oreilles qui, deux jours après la Journée de la femme, se plaint de ne pas avoir obtenu un entretien d’embauche auprès de la responsable d’une boutique Etam. Dans une vidéo, cette femme dit qu’elle avait envie de gifler la responsable en raison de son racisme. Au passage, je ne savais pas que l’islamisme était une race… L’erreur technique de la responsable du magasin est, en fait, d’avoir balayé d’un revers de main tout entretien.
Etam doit certainement avoir un règlement intérieur sur les tenues, en particulier pour les vendeuses. Or, le règlement intérieur commence au moment où le salarié commence à travailler. Il faut donc tout de même accepter un entretien pour leur expliquer le règlement intérieur. Après cela, la direction d’Etam a été harcelée. Ça a pris la forme d’une chasse en meute par les officines anti-islamophobie. Le directeur général d’Etam s’est excusé platement et a annoncé une enquête interne et la mise à pied de la responsable du magasin. C’est incroyable ! Cette dame est victime d’une offensive islamiste face à laquelle la direction d’Etam a été totalement poreuse.

La puissance des réseaux sociaux induit finalement que l’e-réputation d’une société prime sur son règlement intérieur et sur le droit au sens large…

Avec les réseaux sociaux, les choses vont très vite. Et l’e-réputation d’une société est, en effet, importante. Néanmoins, les messages ne sont venus que d’un seul camp. S’il y avait eu plus de messages du camp des républicains et des clients Etam eux-mêmes, ils n’auraient probablement pas réagi comme cela. C’est l’effet de sidération. Ils ont été sidérés face à cette attaque soudaine et massive.
Je pense qu’ils ont fait un très mauvais choix. Je pense que certaines femmes françaises vont désormais refuser d’aller chez Etam pour avoir mis à pied un employé qui résiste à l’entrisme islamique.

On a l’impression que ce milieu-là sait se mobiliser sur les réseaux sociaux. On l’a vu encore dernièrement avec l’élu du 18e arrondissement Pierre Liscia qui a refusé de serrer la main de Rachid Nekkaz. On a l’impression que ce réseau-là sait formidablement bien se mobiliser sur les réseaux sociaux.

En France, il y a environ deux millions de binationaux Algériens, plus des Algériens tout court. Les Algériens, en Algérie, peuvent également interagir sur les réseaux sociaux à distance. Le pauvre Pierre Liscia, pour avoir simplement dit à Rachid Nekkaz qu’il était complice des islamistes en payant les amendes des femmes en niqab, a été en effet victime de cette attaque. Pourtant, c’est vrai. Du moment où Rachid Nekkaz s’oppose à la loi française, qui interdit ce voile qui cache même le nez et ne laisse entrevoir que la fente des yeux, et vient au secours financier des islamistes, il est complice. Même les islamistes n’ont pas nié les faits. Ils en sont tout à fait contents. On peut donc légitimement s’interroger sur l’ampleur que cela a pris. Derrière Rachid Nekkaz, il y a toute une jeunesse. Il ne faut pas oublier que 40 % des Algériens ont moins de 25 ans. Ça représente une force énorme, d’autant que ces jeunes sont très connectés.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Débat Jacques Sapir et Étienne Chouard – Gilets jaunes : soumettre la monnaie au contrôle citoyen ?

14/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Bien qu’elle soit l’un des enjeux les plus politiques de l’économie, la monnaie, trop souvent vue comme un sujet technique, souffre d’un certain désintérêt dans le débat public.

Comment fonctionnent les banques centrales, qu’est-ce que la création monétaire, et peut-elle être mise au service de l’intérêt général ?

Une émission avec Jacques Sapir et Étienne Chouard, figure du militantisme pour la démocratie participative, qui publie Notre cause commune (éd. Max Milo, 2019).


Hidjab dans le sport : les complices du pire, par Ivan Rioufol

Bonne nouvelle : la résistance face à l’emprise islamiste en France ose enfin se manifester, sans craindre les culpabilisations des faiseurs de morale. La société française Décathlon, qui se vantait mardi matin d’”assumer complètement” la commercialisation prochaine d’un hidjab pour les pratiquantes de course à pied, annonçait mardi soir qu’elle suspendait son initiative, en prétextant “une vague d’insultes et de menaces” sans précédent. En réalité, Décathlon semble surtout avoir pris la mesure des appels au boycott de sa marque. Même Aurore Bergé, porte-parole de LaRem à l’Assemblée nationale, avait estimé dans un tweet : “Mon choix de femme et de citoyenne sera de ne plus faire confiance à une marque qui rompt avec nos valeurs”.

Il y a encore peu, la dénonciation de l’islamisme se heurtait aux intimidations de ceux qui feignaient d’y entendre une critique portée aux musulmans en général. Cette attitude est, certes, encore répandue. Mardi soir, lors d’un débat sur CNews, la députée LaRem Fiona Lazaar m’a reproché de rapprocher hidjab et islamisme, en estimant que ces mots n’avaient “rien à voir” entre eux. Reste que de plus en plus d’esprits lucides reconnaissent dans ce signe distinctif la revendication d’un séparatisme culturel et l’appartenance à une civilisation qui, notamment, considère la femme comme un être inférieur. Ceux qui, comme la ministre de la justice Nicole Belloubet ce mercredi sur BFMTV, dénoncent une “hystérisation” du débat, prennent le risque de se faire les “complices du pire”, pour reprendre une expression qu’Emmanuel Macron a réservé hier à ceux qui participent aux manifestations des Gilets jaunes.

Décathlon a le droit de commercialiser ce type de vêtement communautaire. Aucune loi ne l’interdit. Mais l’argument commercial n’est pas suffisant quand, en Iran des femmes défient le régime dictatorial de mollahs en enlevant courageusement leur voile en public. Actuellement, en Algérie, se développe un mouvement similaire. Sous le hastag “”Les prisonnières du voile en Algérie”, des musulmanes dénoncent le hidjab qu’elles voient comme un “instrument d’oppression”. Elles disent combattre le voile et non l’islam. La place de la France des Lumières et de l’émancipation est d’être auprès de ces musulmanes qui refusent leur infantilisation culturelle et le sexisme de la culture coranique appliquée à la lettre.

C’est pourquoi Décathlon, société française, aurait déshonoré la mémoire de la nation en se soumettant aux exigences de visibilité d’une idéologie d’essence totalitaire qui prospère sur les faiblesses des démocraties molles. Les complices du pire sont ceux qui, par souci d’apaisement ou de compréhension, sont prêts à toujours plus d’accommodements avec ceux qui n’entendent pas se plier aux exigences d’intégration de la société française. Faut-il rappeler l’article 21-24 du code civil, qui fait toujours de l’assimilation la condition nécessaire pour obtenir la naturalisation française ? Jusqu’alors, le sport était l’endroit neutre par excellence. La tentative de l’islam radical de le subvertir justifierait, à l’instar de ce qui s’est fait pour protéger l’école de la pression fondamentaliste, une réflexion sur l’interdiction du voile dans cette activité. Qu’en pensez-vous?

Ivan Rioufol

Texte daté du 27 février 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Débat – Les Gilets jaunes plombent-ils vraiment l’économie ?

27/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Tandis que le mouvement des Gilets jaunes s’installe dans la durée, ses conséquences économiques font débat : freine-t-il le commerce ou pourrait-il provoquer une relance ?

Si les mauvais résultats datent d’avant le début de la contestation, peut-on dire que ce sont les Gilets jaunes qui en sont responsables ?

Pour en débattre, Radio Sputnik a invité Jacques Sapir avec Charles Gave, économiste et homme d’affaires, président du think tank libéral-conservateur Institut des Libertés.

Une émission co-animée par Clément Ollivier et préparée avec Jean-Baptiste Mendès.


“Hijab de running” – pour Abdallah Zekri, Decathlon “a cédé à tous les racistes de tous bords”

27/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Après avoir retiré son hijab de course de son site internet français, l’équipementier sportif a finalement annoncé qu’il serait de nouveau disponible dans les prochaines semaines, avant de faire à nouveau marche arrière.

La mise en ligne de ce produit avait provoqué une vive polémique.

Pour le président de l’observatoire national contre l’islamophobie Abdallah Zekri, Decathlon “a cédé à tous les racistes de tous bords”…