Impôt sur le revenu : l’éditorialiste Nicolas Beytout rejoint Jean-Marie Le Pen !

Nicolas Beytout

Nicolas Beytout

19/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’influent éditorialiste Nicolas Beytout, fondateur du quotidien l’Opinion, propose ce que Jean-Marie Le Pen n’avait eu de cesse de réclamer jusqu’à sa dernière campagne présidentielle, en 2007 : la suppression de l’impôt sur le revenu ! Alléluia ! Dans un éditorial intitulé « Pour une justice fiscale, supprimons l’impôt sur le revenu », Nicolas Beytout écrit :

« Puisque rien ne semble trop ambitieux pour Emmanuel Macron, puisque la réforme promise de la taxe d’habitation touchera non plus 80 % mais 100 % des Français, et puisque c’est la CSG qui pourrait à terme remplacer cet impôt local réputé injuste et obsolète, alors il faut que le chef de l’Etat aille plus loin dans la réforme et s’attaque à la mère de toutes les inégalités fiscales: l’impôt sur le revenu.

C’est le ministère des Finances qui l’annonce: il n’y a plus que quatre Français sur dix pour payer l’impôt sur le revenu. Les autres – près de 60 % des Français !- ne paient rien et, pour certains, reçoivent même de l’argent de l’Etat.

Le lien contributif entre les citoyens et l’Etat n’a plus aucune signification. Et la progressivité de l’impôt sur le revenu, censée être la clef de la justice fiscale, n’est plus qu’un mythe.

Il faut donc regarder les faits avec lucidité: cet outil fiscal historique est désormais tellement déformé qu’il en est devenu profondément injuste. Et moins il y aura de payeurs, plus ce déséquilibre sera difficile à supporter. »

A croire que, dans ce domaine comme dans bien d’autres, Jean-Marie Le Pen n’a eu pour principal tort que d’avoir raison trop tôt.

Eric-Zemmour

Le coup de gueule d’Eric Zemmour contre la baisse du budget de la Défense

13/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ce matin sur RTL, Eric Zemmour a poussé un coup de gueule contre la baisse annoncée du budget de la Défense, qui perdrait la somme rondelette de 850 millions d’euros, soit 20 % de l’ensemble des coups budgétaires prévues, ce qui a déjà fait dire au chef d’état-major des armées dans Les Echos : « Je ne me laisserai pas baiser par Bercy » !

Dire que le candidat Emmanuel Macron avait promis d’augmenter les dépenses militaires afin qu’elles atteignent les 2 % du PIB – ce qui est déjà peu au regard de ce qu’elles étaient sous De Gaulle (5 %) et même sous Mitterrand (3 %).

Comme le dit Eric Zemmour :

« Jouer au petit soldat est le nec plus ultra de nos présidents, mais la vareuse est élimée et il y a des trous dans les poches et dans les chaussures. Nos soldats jouent leur vie pendant qu’à Bercy, on joue avec les millions d’euros. L’armée française gagne toutes les batailles, grâce à l’excellence de ses hommes, et perd toutes les guerres, à cause du manque de moyens. »

eric-zemmour

Code du travail : Eric Zemmour dénonce « une soumission à l’idéologie libérale »

11/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La réforme du Code du travail, explique Eric Zemmour sur RTL, est, pour Emmanuel Macron et Edouard Philippe, « la mère de toutes les batailles, la réforme emblématique de tout le quinquennat ». Mais « deux précautions valent mieux qu’une, ironise-t-il. Non seulement le pouvoir passe par la procédure accélérée des ordonnances, mais en plus il opère pendant l’été et les vacances des Français. » En fait, cette réforme constitue à ses yeux « la revanche de la loi El Khomri qui devait s’appeler initialement loi Macron ».

« Les communicants officiels, relayés par les grands médias, ne cessent de nous rabâcher que cette réforme est l’instrument essentiel au service de l’emploi, l’arme absolue contre le chômage », et « ce message prolonge la doxa dominante qui règne depuis des années dans les milieux patronaux et technocratiques ». « Mais la vérité oblige à dire que rien n’est sûr », ajoute Eric Zemmour pour lequel, en réalité, « cette réforme était devenue le symbole trop longtemps attendu d’une France irréformable aux yeux de Bruxelles et de Berlin ».

Pour Zemmour, l’objectif principal de la réforme du Code du travail « n’est pas économique mais idéologique, et même psychologique » :

« C’est moins la lutte contre le chômage qui est visée que la transformation de la société française. »

Il s’agit de « se conformer à l’idéologie qui règne en Europe et d’y soumettre enfin une France étatiste et corporatiste, une idéologie libérale, qui privilégie l’individu sur les corps intermédiaires, et le travailleur indépendant sur le salarié, l’idée selon laquelle chacun doit devenir l’entrepreneur de sa propre vie ».

« Cette idéologie libérale et individualiste, poursuit Zemmour, imprégnait la campagne d’Emmanuel Macron et a suscité l’enthousiasme de ceux qui ont voté pour lui au premier tour. Mais ceux-ci ne sont pas la majorité de la population. » Dans un récent sondage, rappelle-t-il, « les Français estimaient à plus de 60 % que l’islam radical était le sujet majeur de préoccupation, loin, très loin des 36 % qui plaçaient le chômage en tête de leurs priorités ». Voilà « deux façons opposées de voir le monde » et « deux France opposées qui se regardent de travers »…

Le nationalisme économique américain à la croisée des chemins

Dans un monde occidental qui semblait irrémédiablement voué à la mondialisation totale, l’élection de Donald Trump a été un coup de tonnerre. Au-delà des reproches qui lui ont été faits quant à ses idées et à ses postures sur des sujets distincts de l’économie, force est de constater que Donald Trump a été élu, au moins en partie, sur un projet protectionniste. Christian Harbulot, spécialiste de l’intelligence et de la guerre économique, deux sujets étroitement liés, ne s’y est pas trompé en consacrant son dernier ouvrage au nationalisme économique américain.

Nationalisme économique Harbulot« La résurgence du nationalisme économique dans le débat politique entre en contradiction avec le discours jusqu’alors dominant sur la mondialisation des échanges », analyse en introduction le directeur de l’Ecole de guerre économique. Et Christian Harbulot de pointer du doigt les succès du dirigisme chinois qui a permis un développement industriel et commercial sans pareil.

Analysant la volonté de Donald Trump de promouvoir un protectionnisme raisonné mais puissant, il donne crédit au nouveau président des Etats-Unis d’avoir pris conscience « des effets dévastateurs de l’agressivité commerciale d’économies étrangères sur l’emploi aux Etats-Unis ». Et Christian Harbulot ne manque pas de rappeler ce qui semble avoir été oublié par de nombreux observateurs du géant américain : pendant de nombreuses décennies, les Etats-Unis se sont construits grâce au protectionnisme, grâce au nationalisme économique.

C’est après la Guerre d’indépendance que les Américains ont compris que le territoire sur lequel ils régnaient devait être protégé. Christian Harbulot cite notamment un extrait révélateur d’un discours d’Ulysses Grant faisant l’apologie du protectionnisme en étudiant le cas du développement de l’Angleterre.

C’est dans un objectif de « rupture des liens de dépendance vitale avec l’Europe » que les Américains du Nord optent pour le nationalisme économique.

Enfin, tout au long de leur histoire, les Américains ont su faire preuve d’adaptabilité en passant en mode isolationniste quand leur économie le nécessitait (crise de 1929, crise de 1970, etc.).

Tchatchérisme ou Reaganisme ?

Les deux exemples les plus récents et emblématiques de nationalisme économique dans l’esprit des Occidentaux sont évidemment les politiques menées par Margaret Thatcher et Ronald Reagan.

Dans un chapitre limpide, Christian Harbulot démontre que les différences avec la « Dame de fer » sont nombreuses malgré les points communs existant entre les deux dirigeants politiques. Les efforts de la dirigeante anglaise se sont presque exclusivement portés sur la réforme du système social. Elle n’a pas cherché à « développer une politique d’investissement national à des fins industrielles » mais a plutôt voulu développer l’économie de son pays, au prix même de la perte de fleurons industriels ou technologiques.

L’héritage reaganien est, lui, parfaitement assumé par Donald Trump. Christian Harbulot rappelle d’ailleurs que tous les candidats républicains s’en sont réclamés lors de la campagne. En France, pareil patronage fait immanquablement penser à celui du général De Gaulle. Adepte de la realpolitik, Reagan était un libéral convaincu mais finalement capable de prendre des mesures pragmatiques de protection de l’économie nationale. Par exemple, il avait pris en 1981 la décision de réduire l’importation de véhicules automobiles japonais pour lutter contre le dumping économique de ce secteur industriel étranger.

Depuis Reagan, deux concepts ont alimenté la politique économique américaine : pragmatisme et protection des intérêts américains. Christian Harbulot ne peut que constater que Donald Trump, au moins en apparence, est bien l’héritier de Donald Reagan.

Un ouvrage synthétique qui balaye plusieurs champs d’étude

Christian Harbulot

Christian Harbulot

Au travers de plusieurs chapitres bien construits et faciles à lire, Le Nationalisme économique américain de Christian Harbulot et ses élèves de l’Ecole de guerre économique met en perspective avec justesse les promesses et les menaces du début de règne de Donald Trump.

Deux chapitres complémentaires permettent d’appréhender des limites idéologiques avec lesquelles Donald Trump devra composer : d’un côté celles de son électorat pour qui la radicalité de l’Alt-Right peut être un aiguillon à prendre en compte ; de l’autre, l’idéologie cosmopolite véhiculée par les nouveaux maîtres du monde que sont les multinationales de la Silicon Valley.

Allant plus loin que le continent américain, Christian Harbulot rappelle que le nationalisme économique n’est pas une lubie de Donald Trump mais bien une constante de l’histoire humaine. Balayant rapidement mais efficacement quelques exemples historiques (République de Venise, Compagnie des Indes, etc.) et convoquant Keynes ou Braudel, Harbulot explique que le protectionnisme est au cœur des textes de grands penseurs depuis des générations.

Le nationalisme économique semble gagner du terrain aux Etats-Unis. En Europe, les peuples semblent peu à peu se tourner vers l’idée de protectionnisme, principalement motivés par la désindustrialisation mais aussi par l’immigration extra-européenne massive.

Pour juger de la pertinence d’un tel choix, tous les regards seront tournés vers les Etats-Unis durant les années à venir.

Nicolas Faure

Ouvrage collectif sous la direction de Christian Harbulot, Le Nationalisme économique américain, Collection Guerre de l’information, VA Editions, 2017, 118 pages.

Texte repris du site de Polémia
(titre initial : « “Le Nationalisme économique américain“ de Christian Harbulot »)

 

Francis Vallat, le président de SOS Méditerranée, pilote une drôle d’armada

05/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’hebdomadaire Minute s’est penché sur l’étonnant profil de Francis Vallat, le président pour la France de SOS Méditerranée, cette ONG qui achemine les migrants vers l’Europe à bord de son navire l’Aquarius et vient de recevoir pour cela, avec l’ancien maire de Lampedusa, le prix Houphouët-Boigny de l’Unesco ! Inconnu du grand public, il est tout simplement la personnalité la plus importante du monde maritime français !

Extraits de cet article qui figure dans un dossier comprenant également un entretien avec Clément Galant, de Génération identitaire, où celui-ci fait le point sur les préparatifs de l’opération Defend Europe.

Francis Vallat« A 71 ans, Francis Vallat a derrière lui cinquante ans de carrière dans le domaine de la mer. Son parcours est impressionnant et sa notice dans le Who’s Who ne suffit pas à le résumer. Il fut durant près de trente ans le président de Van Ommeren Tankers, un important armateur pétrolier néerlandais, avant d’être licencié en 1997.

On retrouve tour à tour son nom au conseil national de la Lloyd’s, la célèbre compagnie d’assurances britannique, ou au comité international du bureau Veritas, le leader mondial de la certification des normes. Il a été vice-président d’Intertanko, le groupement mondial des tankers pétroliers.

Vous en voulez encore ? Il y en a… Francis Vallat a été vice-président de l’Agence européenne de sécurité maritime. Il a fondé en 2006 le Cluster maritime français (CMF), regroupement de toutes les entreprises du secteur. Plus de 5 000 cadres et dirigeants d’entreprises sont passés par le Cluster. 400 entreprises ou entités maritimes y adhèrent. Ses Assises de la mer ont attiré jusqu’à prés de 2 000 personnes dont des ministres. Depuis trois ans, Francis Vallat a passé la main. Mais il est toujours président d’une autre « grappe maritime », l’European Network of Maritime Clusters, qui rassemble les clusters de dix-sept pays européens… C’est fini ? Non, encore un, Francis Vallat a été aussi président de l’Institut français de la mer. Nous passons sur ces entreprises, ses SCI, ses multiples engagements associatifs ou sportifs toujours dans le même domaine de la mer.

SOS MéditerranéeAvec une telle carte de visite, rien d’étonnant à retrouver Francis Vallat dans les allées du pouvoir. Au tournant du millénaire, c’est le ministre communiste des Transports, Jean-Claude Gayssot, qui le décore de la Légion d’honneur. Au crépuscule du sarkozysme, en janvier 2012, il prend la parole à une journée thématique de l’UMP où il explique entre autres aux organisateurs « qu’ils sont nuls en communication »…

Et quand il passe par le Sénat, c’est le magazine économique « Forbes » qui en parle. Rien d’étonnant de retrouver Francis Vallat dans les couloirs de Bruxelles : il a même droit à une page entière sur le site internet de la Commission européenne avec sa biographie en anglais.

C’est donc cet homme qui préside SOS Méditerranée, que la presse présente comme une association citoyenne, une initiative militante née entre la poire et le fromage, quelque part entre Berlin et Marseille.

Comment imaginer que Francis Vallat n’a pas ouvert son carnet d’adresses, mis en branle ses réseaux au service de SOS Méditerranée ? […]

Cette présidence de poids explique sans doute quelque bizarrerie dans la communication des sommes reçues par l’association. Celle-ci revendique 11 200 donateurs pour […] »

La suite de cet article, ainsi que l’entretien avec Clément Galant,
sont à lire dans le n° 2829 de Minute daté du 5 juillet 2017

La ville de Marseille lutte contre la prolifération des kebabs au centre ville

29/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
La municipalité de Marseille veut exercer un droit de regard sur l’implantation commerciale du centre ville. Pour cela, elle met en place un périmètre de sauvegarde du commerce avec un droit de préemption des baux et des murs.

Sur le principe cette réforme a été acceptée en février par le conseil municipal.

Par ces mesures la municipalité affirme sans complexe vouloir privilégier les commerces haut de gamme. L’adjointe aux commerces assure : « Il y a une demande des personnes qui vivent au centre ville ».

La chaîne américaine de cafés Starbucks va recruter 2 500 immigrants africains

26/06/2017 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La chaîne de cafés Starbucks va embaucher 2 500 immigrants allogènes dans ses cafés en Europe. Les recrutements ont déjà débuté dans huit pays européens : l’Allemagne, l’Autriche, l’Espagne, la France, la Grande Bretagne, les Pays Bas, le Portugal et la Suisse. Cette mesure qualifiée d’éthique, par la bienpensance, s’inscrit dans un large plan de recrutement sur cinq ans et qui prévoit l’embauche de 10 000 immigrants dans 75 pays différents. A terme, l’objectif de Starbucks est que les clandestins économiques représentent 8% de la masse salariale du groupe.

Officiellement, cette décision est en réaction au décret de Donald Trump, qui interdit l’entrée sur le sol des Etats Unis de sept pays majoritairement musulmans.

Notons néanmoins, qu’il s’agit d’une aubaine pour la multinationale qui trouvera là une main d’œuvre à bas coût au détriment des travailleurs européens – qui, eux, coûtent trop cher – car c’est bien là que réside l’intérêt de l’oligarchie cosmopolite.

Les firmes transnationales, en quête de reconnaissance auprès des consommateurs, se découvrent là une mission philanthropique en recrutant ces immigrants

C’est sous couvert d’aider les envahisseurs allogènes à s’intégrer dans les sociétés occidentales, que Martin Brok, président de Starbucks Europe, Afrique et Moyen Orient affirme que les multinationales : « peuvent utiliser leur taille pour avoir un impact positif sur la vie des gens ».

Le comble de l’hypocrisie est alors atteint.

Asian Power Australie

L’Australie est-elle en train de devenir un pays asiatique ?

22/06/2017 – AUSTRALIE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Samuel Huntington, célèbre professeur de science politique à Harvard, décrivait dans Le Choc des civilisations l’Australie comme un pays écartelé entre deux civilisations, l’Occident et l’Asie. L’Australie pourrait quitter le bloc occidental au cours du XXIe siècle, pour intégrer pleinement la zone d’influence asiatique, dont elle est de plus en plus dépendante économiquement.

La démographie pourrait accélérer ce processus : 800 000 immigrés provenant d’Asie du Sud‑Est, 500 000 Chinois et 470 000 Indiens sont installés en Australie.

Ce pays dont désormais 30 % de la population est née à l’étranger est bien loin de ladite « politique de l’Australie blanche » des années 1960 et 1970, qui maintenait l’Australie dans le giron occidental. « Après avoir été victimes de l’“Australian White Policy“, écrivait déjà Le Journal international en 2013, ce sont des travailleurs et des familles entières qui immigrent dans ce grand pays. »

Suffira‑t‑il d’exiger des immigrés qu’ils deviennent des « patriotes australiens », comme l’a récemment exprimé le Premier ministre Malcolm Turnbull ? Rien n’est moins sûr.

Comme l’écrivait déjà Le Journal international, « aujourd’hui ce sont en grande majorité des étudiants asiatiques qui font leur apparition » et « les universités australiennes se sont vite adaptées, comme l’Université de Monash dans l’état de Victoria qui est à la pointe de la culture asiatique. Sa cantine propose régulièrement des nouilles de Singapour et son pôle sportif des activités telles que le Taekwondo, le Judo, le Wu Shu et d’autres arts martiaux venant d’Asie ».

L’article ajoutait :

« En parlant d’adaptation, les rues australiennes sont remplies d’affiches et de publicités traduites en chinois, japonais ou même en coréen, parfois les trois, ce qui est assez surprenant au premier abord »…

PayPal se couche devant les migrants – par Charles Demassieux

Une certaine tyrannie idéologique mène la danse…

Tandis que Cédric Herrou – récemment condamné pour avoir illégalement fait entrer des migrants en France, au mépris de la loi – défie à nouveau les autorités, avec l’association Roya citoyenne, en poursuivant ses activités de passeur militant – comme il l’avait d’ailleurs promis ! –, d’autres défenseurs des migrants se sont distingués en forçant la main à PayPal, site de paiement en ligne, pour bloquer le compte de Génération identitaire.

En mai, ce groupe patriote et d’autres formations européennes avaient lancé l’opération « Defend Europe », cherchant à récolter un maximum de dons pour constituer « une équipe de professionnels, affréter un bateau et naviguer sur la Méditerranée pour contrecarrer les bateaux des ONG » (source : Le Monde).

Toutefois, loin de se comporter en Barbaresques, les membres de Génération identitaire – qui, contrairement à certains groupuscules d’extrême gauche, ne visent à tuer personne, notamment des policiers ! – promettaient qu’au cours de leurs actions en mer, ils aideraient les migrants se trouvant dans des situations vitales critiques, tout en les reconduisant sur le continent africain.

Comme une réponse aux illusions immigrationnistes, la collecte a dépassé l’objectif initial de 50.000 euros, frôlant les 65.000 euros en peu de temps. Aussitôt, la machine à broyer la dissidence s’est mise en marche et une pétition a circulé pour réclamer l’arrêt de l’opération. PayPal a donc cédé en gelant le compte de Génération identitaire sans qu’il fût besoin d’une décision de justice, les pro-migrants étant des intouchables de la République, tels les activistes de BDS – Boycott-Désinvestissement-Sanctions – qui prétendent défendre la cause palestinienne en s’attaquant à tout ce qui est estampillé israélien, quitte à manifester parfois un antisémitisme décomplexé !

« Le bureau d’accueil et d’accompagnement des migrants (BAAM) a également rédigé une lettre type à envoyer massivement à PayPal, pour que l’entreprise mette un terme à la récolte des dons et annule également les virements déjà reçus (source: Le Monde). »

Interrogé par Sputnik – qui n’a visiblement pas les faveurs d’Emmanuel Macron ! –, un militant de Génération identitaire, Clément Galant, a déclaré que, finalement, « la démarche de PayPal a eu un effet positif sur l’organisation, la qualifiant de “bon coup de pub”, qui va appeler les gens à faire “plus de dons” et à afficher “plus de soutien” envers Génération identitaire ». Il a ajouté que « PayPal était pratique et accessible mais, selon lui, l’organisation peut facilement se passer de ce service de paiement en ligne et recevoir les dons par chèques ou par virement ».

Cette déplorable histoire montre une fois de plus – si besoin était ! – qu’en France, une certaine tyrannie idéologique mène la danse. En attendant, méditons cette phrase de Diderot : « Sous quelque gouvernement que ce soit, la nature a posé des limites au malheur des peuples. Au-delà de ces limites, c’est ou la mort, ou la fuite, ou la révolte. »

Charles Demassieux

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Un maire de la Côte d’Azur demande à H&M d’interdire le port du voile à ses employées

17/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Henri Leroy, maire Les Républicains de Mandelieu-la-Napoule dans les Alpes Maritimes, a adressé en avril dernier un courrier aux gérants de la boutique H&M de sa ville, leur demandant de proscrire tout signe religieux chez leurs employés.

Ceci intervient après que des clients se sont plaints du port du voile islamique par certaines employées.

L’enseigne a récemment répondu par la négative :

Notre règlement intérieur permet à chacun de nos collaborateurs de s’habiller comme ils le souhaitent dans les limites fixées par la loi. Notre règlement intérieur n’interdit rien que la loi n’interdise elle même.

Google Fisc

Google échappera t il au fisc français ?

15/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Sommée en février 2016 par Bercy de payer 1,6 milliard d’euros d’arriérés d’impôts, la firme américaine Google pourrait bien ne rien avoir à payer du tout, après avoir vu sa facture réduite une première fois à 1,115 milliard. Dans un avis consultatif, le rapporteur public du tribunal administratif de Paris s’est rangé du côté du géant américain et a conclu hier que Google ne devait subir aucun redressement fiscal en France. Pour ce magistrat, Google France ne disposait pas d’un « établissement stable » dans le pays.

Sur quelle notion juridique se fonde le magistrat ? C’est la notion juridique « établissement stable » qui pose problème, car comme l’a tout de même souligné le magistrat, « la présente affaire révèle les carences de la base juridique actuelle ». Pour le rapporteur, le géant américain exerce ses activités de vente de publicité sur le marché français via sa filiale irlandaise Google Ireland Limited (GIL) et estime ne pas devoir déclarer ses bénéfices en France, une pratique d’optimisation fiscale maintes fois dénoncée.

Qu’en est‑il dans le reste de l’Europe ? En mai dernier, en Italie, Google a été reconnu comme un établissement stable et a été sommé de payer ses impôts. Il a accepté de verser 306 millions d’euros pour mettre fin à ses contentieux fiscaux. Google a également versé quelque 168 millions au Trésor britannique l’an dernier dans le même but. Reste à attendre le jugement final mi‑juillet.

Nissan Bonnie and Clyde

Une apologie de meurtriers pour vendre des voitures : Nissan l’a fait !

Prospective : nous sommes dans les années 2080, une publicité vante les mérites d’une nouvelle voiture. Dans la scène finale, Chérif et Saïd Kouachi se congratulent d’avoir une nouvelle fois échappé aux forces de l’ordre après leurs exploits chez Charlie Hebdo. Comme c’est sympa de rouler libres comme l’air après avoir massacré des humoristes et des policiers…

Non, on ne cauchemarde pas. Cette publicité existe. C’est celle vantant la nouvelle Nissan Micra.

Bonnie et Clyde, célèbres criminels des années 1930 aux USA, à l’origine d’une vingtaine de meurtres, y sont présentés comme des jeunes gens, beaux, insouciants, vivant leurs désirs sans limite grâce à cette Nissan.

Comme le commente un publiphile: « C‘est sur cette image que surfe Nissan avec cette publicité qui donne des envies d’évasion sur fond de folie douce […]. » La ligne de base de cette pub est : « Nouvelle Nissan Micra complice de toutes vos audaces ». N’y a-t-il pas apologie de crimes ? Les juristes de Nissan ont dû répondre.

Bravo alors à l’agence TBWA G1, à Control Films, à Joachim Back, à Newton Thomas Sigel, à Theo Gosselin et à tous ceux dont on n’a pas trouvé mention. Vous êtes vraiment en phase avec votre temps !

A quand une pub avec Marc Dutroux pour vendre des jouets, avec Landru, des poêles, avec Mohamed Lahouaiej, des camions, etc. ?

On a plein d’idées. Que les publicitaires en panne n’hésitent pas à nous solliciter !

Frédéric Villaret

Texte repris du site de la fondation Polémia
(
titre initial : « Des meurtriers pour vendre des Nissan ! »)


Jovanovic

Pierre Jovanovic : faillite de la France, monnaie de singe et fraudes bancaires

13/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’essayiste Pierre Jovanovic était l’invité d’Olivier Pichon sur TV Libertés pour une émission où il a dressé un vaste panorama des menaces économiques et financières qui pèsent sur la France. Il est également revenu sur un sujet majeur : la suppression du cash – la disparition programmée des règlements en espèces.

1. Macron ou pas Macron, la faillite de la France demeure un risque majeur.
– Que peut faire le candidat des banques et des médias aux ordres de Bruxelles ?
– A la prochaine élection présidentielle pourquoi ne pas élire directement un banquier ?
– Demain Drahi comme Berlusconi ?
– La dette française et la dette grecque, ce qui attend Macron.
– Impressions de Grèce (retour de reportage). Comparaisons avec la France.
– Les départements ne peuvent plus payer le RSA.
– Les centres-villes désertés.
– Les statistiques du chômage publiées maintenant tous les trois mois : le coup du thermomètre.
– La France vend ses bijoux de famille, le cas des 5 km de La Baule vendus à Veolia.
– Grèce la trahison de Tsipras, les procédés fascistes de l’extrême gauche !
– L’invasion des migrants par la Grèce, les révélations explosives de Pierre Jovanovic de retour de Grèce.

2. Et toujours la monnaie de singe !
– Soutenir les marchés actions ?
– L’audition de Mario Draghi mis en difficulté par les députés Hollandais.
– Toutes les unions monétaires ont échoué dans l’histoire.
– Sauver l’euro par un budget européen ?
– Et pendant ce temps, en France, les banques distribuent leurs bonus à leur traders (1 million d’euros).
– Le but initial de l’euro, la lutte contre ce qui n’existe plus : l’inflation ;
– D’où peut venir la rupture ?

3. La fraude bancaire en France, Pierre Jovanovic accuse !
– Inventivité fiscale de Bruxelles : la taxe sur les tronçonneuses et le permis de tronçonner ! Massacre (fiscal) à la tronçonneuse !
– Les prélèvements d’organe automatique, après les impôts les organes !
– Que révèle la fraude bancaire, les stress de la faillite possible. En attendant «  on ramasse »un maximum!
– La Deutsch Bank accusée par les juges italiens d’être une organisation criminelle pour avoir falsifié les comptes de la Monte dei Paschi.
– Nomura, banque japonaise est aussi devant les tribunaux ;
– Aux USA la SEC (Security on exchange commission) met en cause les banquiers ;
– Goldman Sachs mise en cause dans la vente des bons du trésor US
– Nouvelle amende pour la BNP (350 millions) mise en cause sur le Forex.
– Banco Popular la faillite en vue.
– Landsbankinn (banque islandaise) au tribunal (Paris).
– Quand la Banque Postale n’est pas très citoyenne ! Trois affaires et cinq millions d’euros d’amendes.
– Suppression du Cash : le quotidien Le Monde met en cause Pierre Jovanovic l’accusant de fake news. Deux rapports attestent de l’intention de sa suppression, celui du FMI et du Petersen Institut.

ida de chavagnac

La lanceuse d’alerte Ida de Chavagnac veut moraliser la finance

Mariée et mère de quatre enfants, Ida de Chavagnac a été analyste financière pendant 20 ans. Licenciée pour avoir dénoncé des abus, elle est devenue lanceur d’alertes. Elle raconte son expérience dans un livre, Alerte rouge sur la banque verte. Elle se présente aux législatives dans la première circonscription de Paris sous l’étiquette Parti Chrétien-Démocrate (PCD).

Ida de Chavagnac LivreComment êtes-vous devenue « lanceur d’alertes » ?

— Je faisais de l’analyse financière depuis 20 ans dans une grande banque française. Cela consiste à donner des avis positifs ou négatifs sur les dossiers apportés par les commerciaux. Je m’occupais des demandes d’emprunts formulées par les sociétés d’assurance. En 2010, mon nouveau responsable me demandait de donner systématiquement des avis favorables. Comme je refusais, j’ai subi des pressions. Lors de mon évaluation de 2012, il m’a notifié par écrit que je devais « prendre davantage en compte les intérêts des commerciaux », qui eux sont payés à la commission. Ce qui est contraire à la déontologie, au principe d’indépendance de l’expertise financière.

J’ai vu alors ma rémunération variable supprimée. J’ai été convoquée par mon N +2. J’en ai profité pour l’alerter lui et mon N +3 sur les méthodes de mon supérieur direct, qui sont contraires à la réglementation bancaire. Ils n’ont rien fait, pas plus que le mandataire social qui a refusé de me rencontrer.

J’ai fini par me faire virer en janvier 2014. Je porte plainte pour licenciement abusif. Mais mes avocats me poussent à négocier. J’ai refusé qu’on achète mon silence et de céder à cette forme de corruption.

La loi défend totalement les lanceurs d’alertes, et je demande la nullité de mon licenciement aux prud’hommes. Et comme le but de mon alerte est de faire cesser ces faits de corruption, j’attaque au pénal.

— N’est-ce pas un peu fort de parler de corruption ?

— Non au contraire, surtout lorsque la moralisation est à la mode en politique depuis l’affaire des costumes de François Fillon. Le pauvre s’est sûrement fait avoir, mais il s’est tout de même laissé aller. Il a manqué de clairvoyance.

On est aujourd’hui dans un monde où la corruption est insidieuse

 J’en reviens à ma banque et à mon chef. Je porte plainte pour corruption active, puisqu’il m’a incitée à tricher. Et lui était victime de corruption passive de la part des commerciaux qui l’incitaient à fournir des avis favorables pour leurs clients. Même s’il ne touchait probablement pas d’argent. Mais je ne suis pas sûre qu’il en était conscient. Il n’aurait sans doute pas appelé ça comme ça. La conscience aujourd’hui est atrophiée. Les gens ont perdu le sens de l’éthique.

— Quel est le but de votre démarche ?

Mon objectif est de moraliser la finance. Il n’y a plus aucune considération pour la personne humaine. L’intérêt économique passe avant tout. J’ai pu constater des dérapages à tous les niveaux. Tout le monde les subit. Il y a des gens en dépression, et personne ne dit rien. J’estime qu’ayant tenu toute cette démarche, je me sens un devoir de témoignage.

J’ai écrit un livre, Alerte rouge sur la banque verte, que j’ai autoédité pour l’instant. J’interviens régulièrement dans des colloques, dans le but d’inciter les gens à briser le mur du silence. Je considère que la moralisation de la finance passe par une prise de conscience de chacun. Les gens sont de plus en plus malheureux dans leur environnement professionnel. Ceux qui sont encore en poste subissent le règne de la peur au sein de leurs entreprises. Or ces boîtes-là écrasent les salariés qui refusent de suivre le mouvement.

Dans mon service, les autres suivaient les directives du chef. Je passais pour la ringarde qui parlait d’endettement, de risques financiers, alors qu’il fallait être pro-business, enclin au risque… Tout un discours auquel peu de gens résistent. Ceux qui refusent la corruption doivent être éliminés.

Ma lettre de licenciement, par exemple, n’est qu’un tissu de mensonges. Ce n’est que manipulation et détournement de la loi. Heureusement que je suis stable psychologiquement, et que je peux compter sur l’appui de ma famille, parce qu’il y a de quoi se jeter dans la Seine.

— Quelles sont les mesures à prendre pour éviter aux banques de jouer avec l’argent des particuliers ?

Il faut revenir à des banques à taille humaine. Quand j’ai commencé il y a 20 ans, il y avait une autorégulation. Lorsqu’on voyait dans les journaux qu’une structure avait pris des risques inconsidérés, les gens arrêtaient de lui confier leur argent. Elle risquait alors de faire faillite. Aujourd’hui, les banques sont devenues des mastodontes, qui s’entraident et se tiennent les coudes.

Aujourd’hui, la crise qui vient est forcément systémique. Tout saute ou rien ne saute. Etats compris. Mais en l’état actuel, c’est un pousse-au-crime.

La banque où j’ai travaillé est devenue tellement grosse (un Français sur quatre y a un compte) qu’on estime qu’elle ne fera jamais faillite, et que l’Etat sera là pour renflouer les caisses.

— Qu’est-ce qui vous a motivé à vous présenter aux législatives sous l’étiquette du PCD ?

— J’ai toujours été motivée en parallèle de mon travail par toutes les questions éthiques (mariage pour tous, fin de vie, etc.). Même pendant mes périodes professionnelles difficiles, j’ai continué de tracter pour LMPT. En 2014, je me retrouve licenciée. Malgré mes dossiers avec la justice et mes rencontres avec les journalistes, il me reste encore du temps pour défendre mes convictions. Je me suis rapprochée du PCD pendant les primaires de la droite.

C’est finalement assez cohérent avec mon combat de lanceur d’alertes, contre l’ultralibéralisme et ces entreprises qui ne mettent plus l’homme au centre de l’économie. Il est temps que le politique retrouve ses droits sur la finance, pour défendre entre autres l’économie locale : les TPE, les PME, les agriculteurs… Tant que l’intérêt financier primera sur l’humain et le bien commun, on n’en sortira pas.

— Quels sont vos adversaires dans votre circonscription ?

— On m’a mise dans cette circonscription en me disant : « On te met là parce qu’on sait que tu n’as peur de rien. » Ironie de l’histoire, Pierre Lellouche, poids lourd des LR et bien implanté, s’est retiré de la course. Je me retrouve donc face à son suppléant, qui a marqué sur son tract qu’il fallait donner « une majorité claire et cohérente au Premier ministre Edouard Philippe ».

Or le gouvernement Macron représente tout ce que je combats. Il est à la fois ultralibéral économiquement, pour la mondialisation, tout en étant libertaire sur les questions éthiques.

Je suis donc la vraie candidate de l’opposition.

propos recueillis par Louis Lorphelin

Entretien paru dans Présent daté du 9 juin 2017

Subventions Paris LGBT

Les dix subventions les plus clientélistes votées en juin 2017 par la Ville de Paris

Les 6-7-8 juin 2017, le Conseil de Paris se réunit en séance plénière. Au programme : vote d’aménagements urbains, règlements locaux, modifications d’urbanisme… Mais, surtout distribution de subventions aux associations. Flop 10 de ces pratiques clientélistes qui jettent l’argent des contribuables par les fenêtres.

Contribuables Associés (via son Observatoire des gaspillages)  a analysé les 295 projets de délibération de l’ordre du jour du Conseil de Paris des mardi 6, mercredi 7 et  jeudi 8 juin 2017. Le Conseil de Paris – où plus d’une délibération sur deux sert à attribuer des subventions – se réunit 9 à 10 fois par an. Ce TOP 10 ne mentionne donc qu’un seul ordre du jour.

Le clientélisme n’est pas né, bien sûr, avec Anne Hidalgo. Il existait déjà à Paris sous la droite des Jacques Chirac et Jean Tibéri. Le budget des aides aux associations était déjà conséquent : 133 millions d’euros en 2001, quand Bertrand Delanoë a pris les rênes de la Mairie…

Ces subventions particulièrement choquantes ne sont pas seulement financées par les impôts des Parisiens, mais aussi par l’argent de l’ensemble des Français via la dotation globale de fonctionnement (DGF) versée par l’État aux collectivités locales.

Voici la liste des 10 subventions particulièrement choquantes votées au Conseil de Paris de juin 2017 :

1/ 2 436 500 euros  pour les organisations syndicales parisiennes. Cette aide publique qui s’ajoute au financement national des syndicats, se traduit par une subvention de fonctionnement, ainsi qu’une mise à disposition de locaux sur les quatre sites de la Bourse du Travail.

Subventions Paris Hip Hop2/ 20 000 euros aux associations Maison du Hip Hop (11e) et Ghetto Style Movement œuvrant en faveur de la culture Hip Hop.

Au sein de la Maison du hip-hop, on apprend qu’« un pôle de recherche artistique permet de développer des laboratoires expérimentaux dans toutes les disciplines : danse, graffiti, dj-ing, beat-boxing».

3/ 92 200 euros pour trois « cafés sociaux » pour des personnes âgées immigrées« pour favoriser leur insertion dans leur environnement, par l’apprentissage du  français, l’accès aux droits et l’accompagnement dans les échanges intergénérationnels et entre personnes âgées immigrées pour une meilleure autonomie. »

4/ 10 000 euros à l’association « Générations Cobayes », qui anime des ateliers « Do it yourself » au cours desquels les « jeunes Parisien-n-es » apprennent à créer eux-mêmes leurs produits cosmétiques…
5 / 6 000 euros pour l’organisation d’ateliers d’éveil au droit et à la citoyenneté dans une école primaire.

Subventions Paris LGBT6/ 20 000 euros à l’association Rainbow Submarine pour l’organisation du festival LGBTQ + « Chéries-Chéris » qui s’affirme comme un « festival engagé, qui donne à voir et à comprendre tous les aspects de l’homosexualité, de la transsexualité et des questions de genre ».

Pour l’édition 2016, plusieurs films « érotiques » étaient diffusés, décrits sur la plaquette de l’évènement comme particulièrement « hardcores » (No Skin Of My Ass, Fuck Them All…) …

7/ 3 000 euros pour les joueurs d’échecs de l’école Normale. Ces étudiants bénéficient pourtant d’un traitement particulièrement privilégié étant rémunérés durant toutes leurs études supérieures par l’argent public…

8/ 5 000 euros pour l’association « Parlement Européen des Jeunes » pour son projet « La citoyenneté Do It Yourself », une simulation du Parlement européen sur le thème du développement durable.

Subventions Paris Chefs réfugiés9/ 10 000 euros pour l’association Food Sweet Food pour son projet « Refugee Food Festival », un festival itinérant en Europe qui vise à l’accueil de chefs réfugiés dans les restaurants des villes participantes.
10/ 12 000 euros à l’association Réseau Action Climat-France pour la création d’un nouveau chapitre de sa Web-BD « Planetman contre le changement climatique.

Source : Ordre du Jour de la Ville de Paris

➡ En période de matraquage fiscal, plutôt que d’aller chercher toujours plus d’argent public, ces associations subventionnées pourraient fonctionner par les cotisations de leurs adhérents et le mécénat !

Texte repris du site de l’association Contribuables associés

Qatar

Le Qatar quasiment coupé du monde

07/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Suite à la rupture des relations diplomatiques décidée par quatre pays du Golfe ainsi que l’Egypte, menée par l’Arabie saoudite, l’émirat qatari est plongé dans l’incertitude. Officiellement accusée par Ryad de financer le terrorisme, Doha est en fait plus vraisemblablement sanctionnée pour son rapprochement avec l’Iran, grand rival régional chiite des monarchies arabes sunnites. L’Égypte du maréchal al Sissi accuse aussi le Qatar de complaisance à l’égard de la confrérie des Frères musulmans, la puissante mouvance islamiste qui menace toujours la stabilité de l’État et la sécurité des chrétiens coptes dans le pays.

Les conséquences pourraient être importantes pour la population, car les monarchies du Golfe et l’Egypte sont prêtes à aller très loin pour faire fléchir la politique étrangère du Qatar. La rupture des relations diplomatiques s’accompagne de restrictions économiques comme la fermeture de toutes les frontières terrestres, aériennes et maritimes avec le micro état. Les pays voisins ont ainsi suspendu tous les moyens de transports à destination ou en provenance du Qatar.

Les ménages qatariens ont donc entrepris de stocker préventivement lait, riz, poulet et surtout sucre, produit phare des repas de rupture du jeûne du ramadan.

Ces produits de base sont tous importés, puisque ce petit émirat de 2,5 millions d’habitants (dont seulement 300 000 sont de nationalité qatarienne) ne dispose d’aucune terre agricole ni ressource en eau. Il importe 99 % de ses produits alimentaires et 80 % d’entre eux sont acheminés par voie terrestre.

Peut-on parler de blocus économique ? Non, il serait impropre de parler de « blocus », car aucune opération militaire n’est en cours pour interdire l’accès à sa façade maritime. Son port peut encore être achalandé, notamment par l’Iran qui a annoncé officiellement mardi matin qu’il allait se substituer aux pays du Golfe « dans les 12 heures » pour approvisionner Doha en produits alimentaires.

Narcotrafic

Au cœur de la guerre des gangs entre narcotrafiquants au Brésil

04/06/2017 – BRESIL (NOVOpress) : Au nord du Brésil, en Amazonie, la ville de Manaus est le théâtre d’affrontements sanglants entre narcotrafiquants, qui a fait 400 morts depuis le début de l’année. Situé à plusieurs centaines de kilomètres de la Colombie, cet îlot de béton au cœur de la jungle est devenu une plaque tournante du trafic de drogue. Malgré de fréquentes opérations coup de poing de la police, de redoutables gangs y prospèrent. Leurs chefs contrôlent parfois les opérations depuis leurs prisons. Un reportage exclusif du correspondant de France 24 au Brésil.

CSG

La hausse de la CSG promise par Macron ferait huit millions de perdants !

02/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les retraités, a-t-on dit, ont eu peur d’une sortie de l’euro. Pourtant, c’est la hausse de la CSG promise par Emmanuel Macron qui aurait dû les effrayer. Car « les principaux perdants de cette réforme fiscale seront la majorité des retraités » :

« Seront touchées les personnes à la retraite soumises à une CSG de 6,6%, c’est-à-dire celles qui ont des revenus annuels dépassant 14 375 euros pour un célibataire (soit 1 200 euros par mois), selon les seuils en vigueur. Cela représente entre 8 et 9 millions de personnes sur les quelque 14 millions de retraités français ».

Il reste les élections législatives pour que les retraités prennent conscience de la perte de pouvoir d’achat qu’entraînerait cette hausse de 1,7 point de la CSG figurant dans le programme d’Emmanuel Macron et que défendront donc les élus de La République en marche.


Hausse de la CSG : comment ça marche ? Qui sortira gagnant ?