Ministère Fonction publique

L’Insee confirme l’explosion du nombre de fonctionnaires depuis trente-cinq ans

Présent Insee FonctionnairesL’Insee, organisme officiel d’études statistiques, vient de rendre un rapport sur l’évolution, sur 35 ans, des métiers en France. On supposait que le monde professionnel avait changé. Mais, dans l’esprit de chacun, il s’agissait sans doute d’une simple évolution. Les chiffres de l’Insee, à cet égard, viennent contredire cette impression. En 35 ans, en deux générations, le monde du travail a connu le bouleversement sans doute le plus important jamais intervenu sur une période aussi courte.

Il peut se résumer en quatre points :

– Quasi-disparition statistique du monde agricole.

– Recul sans précédent du monde ouvrier, qui, peu ou prou, doit retrouver ses chiffres de… 1850.

– Très forte croissance de la population de cadres, concentrée dans les grandes métropoles, et spécialement dans les zones centrales urbaines. L’INSEE parle de phénomène de « gentrification ».

– Incroyable explosion de la population de fonctionnaires, dont le nombre s’accroît deux fois plus vite que tous les autres secteurs. Or ce mouvement s’accompagne d’une pratique de plus en plus fréquente de délégation de service public à des entreprises du privé : l’administration se défausse de toutes les tâches opérationnelles (sécurité, contrôle, etc.) mais elle multiplie les postes dans la gestion, la prospective, les loisirs, l’animation, l’étude, la réflexion, l’encadrement psychologique, périscolaire, l’assistanat, etc.

Autrefois, on apprenait que l’activité se répartissait en trois parts à peu près égales : le secteur primaire (agriculture et matières premières), le secteur secondaire, celui de la transformation, et le secteur tertiaire, celui des services et de l’administration. Aujourd’hui le secteur primaire n’existe plus et le secteur secondaire a perdu plus de la moitié de ses effectifs. Quant au secteur tertiaire, il est hégémonique.

Les “cols bleus” au zoo !

Revenons maintenant sur ces quatre tendances lourdes. 

La disparition des paysans, et plus généralement du secteur dit primaire, accentue la désertification des campagnes, alors même que les paysans avaient un rôle essentiel dans le domaine écologique et de préservation des paysages. L’équilibre démographique de la France en est totalement chamboulé.

Chard Insee robotsL’industrie française vit une déroute sans précédent, mis à part le secteur aéronautique, comme vient de nous le rappeler la vente de 430 Airbus A320. 

Au sein de l’industrie et des services, seuls les cadres tirent leur épingle du jeu, tandis que les robots et les workflows transforment en profondeur la démographie des entreprises. Les ouvriers, les « cols bleus » d’autrefois, deviennent des spécimens de zoo ! D’où le fait que les discours et les théories de lutte des classes sont de plus en plus incompréhensibles.

Ces évolutions ne sont ni bonnes ni mauvaises par essence, mais elles traduisent certaines graves faiblesses de l’économie française et de l’organisation de nos territoires. Une seule de toutes ces données de l’Insee reste extrêmement inquiétante : cette fonctionnarisation sans précédent de nos populations actives ; les trois fonctions publiques, d’Etat, territoriales et de la santé font de notre pays un Etat objectivement socialiste. Et le gouvernement, tout épris de réformisme qu’il soit, n’a toujours pas osé entreprendre l’escalade de cette montagne de Sisyphe.

Francis Bergeron

Article (et dessin de Chard) paru dans Présent daté du 18 novembre
sous le titre
 « Insee : l’inquiétante photographie de nos métiers »

États-Unis : Barbie s’islamise

15/11/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Ce lundi 13 novembre, le groupe américain Mattel a présenté sa première poupée Barbie voilée. La figurine a été créée en l’honneur de l’escrimeuse américaine Muhammad, devenue la première sportive américaine voilée à participer aux Jeux Olympiques. C’était en 2016, au Brésil.

L’intéressée a réagi sur twitter, déclarant :

Je suis fière de savoir que les petites filles du monde entier peuvent maintenant jouer avec une Barbie qui choisit de porter le hijab ! C’est un rêve d’enfance devenu réalité.

Pour le groupe Mattel, le but de la démarche est d’« inspirer partout les femmes et les jeunes filles pour qu’elles repoussent les barrières ».

De son côté, le site américain Buzzfeed a d’ores et déjà fait de cette poupée voilée en tenue d’escrimeuse « le meilleur cadeau à offrir cette année ».


PMA GPA Ludovine de La Rochère

Le juteux commerce de la Procréation médicalement assistée (PMA) à l’étranger

15/11/2017 – ESPAGNE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Un article de Sciences et Avenir qui prend pour prétexte la « Journée nationale de l’infertilité » révèle le juteux commerce de la PMA (procréation médicalement assistée) à l’étranger. C’est l’Espagne qui a l’une des législations les plus souples en la matière.

Ainsi, l’Institut valencien de l’infertilité de Madrid assure accueillir chaque année 5 000 couples, surtout hétérosexuels, mais aussi femmes seules ou homosexuelles. Parmi eux de nombreux Français et Italiens. L’institut offre ovocytes et spermatozoïdes, et l’accent est mis sur la sélection génétique des embryons.

« Ensuite, les patientes sont renvoyées chez elles, et c’est au système de santé de leur pays de les prendre en charge et de couvrir les coûts liés à leur grossesse. »

Et quels sont ces coûts ?

« Quand nous abordons la question du coût de la PMA, écrit Sciences et Avenir, la spécialiste refuse de nous répondre. Selon nos informations, il faut compter plusieurs milliers d’euros. »

En février dernier, cet institut a fusionné avec un groupe américain pour devenir le plus grand groupe de reproduction assistée dans le monde. Il est présent dans 13 pays et réalise environ 300 millions de chiffre d’affaires.

Vu sur Twitter

Marketing islamique : après Gap,H&M, Nike… L’Oréal affiche une femme voilée

Publié le
Déradicalisation

En quatre ans, 100 millions d’euros pour la « déradicalisation » !

Stop aux subventions hors de contrôle : entre 2014 et 2017, il y a eu plus de 100 millions d’euros “d’annonces budgétaires” pour la prévention et la prise en charge des personnes radicalisées.

Face au risque terroriste, l’État a débloqué des sommes colossales pour tenter de « déradicaliser » les potentiels terroristes… Les sénatrices Esther Benbassa (EELV) et Catherine Troendlé (LR) se sont penchées sur ces dépenses dans un rapport d’information de juillet 2017.

Des individus ont monté un véritable business avec le risque terroriste, empochant un tas d’argent public.

Pour la prévention de la radicalisation, l’État, par le biais du fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD), a dépensé 8,5 millions d’euros via des subventions à des associations en 2015 et 2016.

Les sénatrices avancent que des associations, sans forcément avoir les compétences pour « déradicaliser », se sont engouffrées dans cette brèche afin d’obtenir de « nouvelles ressources financières, leur budget subissant la réduction drastique des subventions publiques » !

A titre d’exemple, le Centre de prévention des dérives sectaires liées à l’islam (CPDSI), association présidée par la très controversée Dounia Bouzar, aurait reçu près de 795 000 euros pour « s’occuper » de 285 jeunes entre le 24 avril 2015 et le 25 août 2016. A sa sortie de prison, Farid Benyettou, l’ancien mentor des frères Kouachi (auteurs de l’attentat de Charlie Hebdo en janvier 2015) a été salarié par cette association subventionnée.

L’association Syrie Prévention Familles a perçu 90 000 euros de subventions en 2015 et 2016, et en aurait envoyé une partie à des djihadistes en Syrie…

Le centre expérimental de prévention, d’insertion et de citoyenneté (CPIC) situé au château de Pontourny (Indre-et-Loire) a coûté 2,5 millions d’euros. Ouvert à titre expérimental en septembre 2016, il a été fermé moins d’un an après sa création. S’adressant à « des jeunes gens volontaires et triés sur le volet », ce centre magnifique avec salle de sport, grand jardin, cours d’informatique, n’a accueilli que 9 pensionnaires.

Par exemple, Mustapha S., profitant d’une permission de sortie, a été interpellé alors qu’il tentait de partir pour le djihad en Syrie… Le château de Pontourny est totalement vide depuis février 2017, tout en finançant – avec vos impôts – le salaire de 40 personnels !

Le rapport préconise dix mesures, notamment de ne financer que les structures « dont les compétences seraient démontrées ». C’est bien le minimum pour les contribuables qui paient un lourd tribut pour un système de déradicalisation qui a montré ses failles…

Pour Contribuables Associés, toute subvention au-delà de 5 000 euros doit être systématiquement contrôlée avec publication des comptes et rapport du commissaire aux comptes. C’est la proposition qu’Eudes Baufreton a martelée sur RMC, dans l’émission d’Eric Brunet, du 4 octobre 2017 (ci-dessous).

Texte repris de Contribuables associés

Eric Zemmour

Eric Zemmour : « La Chine s’est réveillée et le monde n’a pas fini de trembler »

19/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « On nous avait dit : quand la Chine s’éveillera, le monde tremblera. » Or, observe Eric Zemmour, « la Chine s’est réveillée, et le monde n’a pas fini de trembler ». « Mais on nous avait dit aussi : quand la Chine se libéralisera, la Chine se démocratisera », L’économie de marché devait entraîner mécaniquement la démocratie libérale, sur le modèle de l’Angleterre du XIXe siècle. Sauf que « les patrons du parti communiste chinois avaient un autre modèle en tête. Ou plutôt un contre-modèle : l’URSS de Gorbatchev » :

« La fameuse perestroïka, qui vit s’effondrer le Parti communiste soviétique après qu’il eut libéralisé l’économie et la société, était leur cauchemar. »

Ce cauchemar, a poursuivi Eric Zemmour ce matin sur RTL, « ils ont réussi à le conjurer » :

« Non seulement le Parti communiste chinois ne s’est pas écroulé, mais il a repris la main. »

Pour Eric Zemmour, « le nouveau patron du pays est plus proche de Mao Zedong que de la reine d’Angleterre ». Il note que « même en économie, les Chinois rejettent nos modèles […] Désormais, ils assument sans complexe un dirigisme d’Etat qui rappelle beaucoup plus le colbertisme pompidolien que le libéralisme thatchérien ».

Sonia Mariji Assurance halal

Après la nourriture halal ou la finance halal, voici l’assurance halal

Après l’alimentation halal, les confiseries halal, la bière halal (sic) et même la charcuterie halal (re-sic), les pratiques sexuelles halal et le reste, voici que la finance halal se lance dans l’assurance du même tabac. Dès 2012 sur internet, puis 2015 à travers un réseau physique d’agences, des sociétés financières réputées halal ont investi dans l’assurance des particuliers comme des entreprises. Parangon autoproclamé de la probité, la finance halal se drape dans le voile de toutes les vertus, draguant ouvertement musulmans et même non-musulmans, notamment les déçus de la financiarisation débridée et des abus bancaires en tous genres.

La fondatrice de Noorassur, premier réseau de finance halal, Sonia Mariji (photo), annonce clairement la couleur lorsqu’elle écrit : « La Finance islamique par NoorAssur est une formule qui répond à un besoin réel parmi les Françaises et Français de confession musulmane, mais également des non-musulmans lassés du système bancaire conventionnel ! » Gageons qu’il se trouvera toujours un certain nombre de nos concitoyens un peu candides pour se laisser convaincre par d’aussi rudimentaires arguments.

Ainsi, Noorassur, réseau spécialisé dans la finance islamique, promettant « une alternative à la finance conventionnelle, un compartiment de la finance responsable », se targue-t-il d’ouvrir une agence chaque mois en France, avec l’ambition de doubler ce développement en 2018. Jurant son grand dieu de bannir les intérêts haram (non halal) et l’usure au profit de plus-values respectueuses des préceptes de l’islam, le réseau financier annonce la création d’une gamme Takaful – contraction de l’arabe fakala, le partage, et de mutualisation.

Il s’agit d’une assurance solidaire, 100 % halal, pour la santé – équivalent à nos mutuelles santé –, le rapatriement des corps, l’assistance voyage, mais aussi pour l’ensemble des besoins assurantiels des particuliers, entreprises, associations etc.

Ces lénifiants engagements étant posés, Sonia Mariji, ne perdant visiblement pas le nord, recherche activement des partenaires franchisés capables de contribuer au développement rapide de son réseau Noorassur, comme le ferait n’importe quel vulgaire investisseur-franchiseur non halal…

Arnaud Raffard de Brienne

Article paru dans Présent daté du 18 octobre 2017

Eric Zemmour

Eric Zemmour : « La mondialisation est forcément libérale »

12/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Emmanuel Macron, président des riches ? Et si c’était un peu plus compliqué que ça, s’interrogeait Eric Zemmour ce matin sur RTL, en relevant les contradictions du discours de la gauche à ce sujet : « On pourrait appeler ça le coup du Sarko : vous coller l’étiquette infamante de “président des riches“, parce que vous voulez réduire l’impôt des plus favorisés. Nicolas Sarkozy ne s’en était jamais remis. Pour ne pas subir le même opprobre […], François Hollande avait massivement augmenté les impôts, des riches mais aussi des moins riches. Il était devenu le président des impôts. »

« Il y a six mois, nos médias nos élites, tous les relais d’opinion n’avaient pas de mots assez louangeurs pour vanter le discours d’Emmanuel Macron sur l’ouverture, l’Europe, la mondialisation, rappelle l’éditorialiste, et de se moquer des partisans du “repli frileux“ disaient-ils, des “apôtres ringards de la ligne Maginot“. » Mais…

« Mais l’ouverture veut dire aussi l’ouverture pour les capitaux […] La mondialisation est forcément libérale et favorise depuis trente ans les plus riches des pays riches et les plus riches des pauvres, au détriment des classes moyennes des pays riches. C’est injuste, mais c’est ainsi. »

Si on veut changer cela, explique Eric Zemmour, il faut alors tout changer, remettre les frontières et en finir avec l’euro. Si on refuse, alors il faut s’adapter, « c’est-à-dire baisser les impôts pour ceux qui ont la faculté de mettre leur argent en dehors de nos frontières » :

« On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre, la satisfaction morale de l’ouverture et de l’universalisme, et la satisfaction intellectuelle de la lutte contre les inégalités. »

Comme on ne peut pas mener, en même temps, la lutte contre le chômage et la lutte contre la précarité :

« Tous les pays occidentaux ont réduit leur chômage en augmentant le nombre des emplois précaires. La France a préféré augmenter son chômage, et son assistanat, et son endettement. »

L’empire de la malbouffe Burger King exploite des clandestins économiques africains

09/10/2017 – EUROPE (NOVOpress)
La chaîne de casse croûte américain Burger King sous traite le nettoyage de ses enseignes à une société nommée Albiance. Cette société se livre à un véritable esclavage moderne au mépris total des règles du code du travail français.

Les salariés sont tous des clandestins africains, arrivés illégalement en Europe avec de faux passeports. Ils travaillent 12 heures durant, la nuit, parfois 7 jours sur 7 et sont payés moins de 900 € par mois. Ils utilisent des produits d’entretien hautement toxiques, sans protection, qu’ils sont parfois obligés d’acheter eux mêmes.

Pire, le prestataire en question, se livrerait même à un trafic de faux papiers, les clandestins ayant du payer jusqu’à 700 € pour obtenir une carte d’identité. Ces pratiques sont une parfaite illustration de l’idéologie libérale libertaire qui exploite des clandestins économiques venus d’Afrique, pour satisfaire ses appétits financiers.

La religion musulmane pose de plus en plus de problèmes au travail

30/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Encore marginal, il convient de le dire, les appartenances religieuses ne sont pas sans poser des problèmes dans les entreprises. Toute religion entraine des règles à suivre. Et donc les préceptes des religions entrainent parfois que les croyants soient obligés de ne pas suivre les directives de leur patron pour respecter leur religion.

Si depuis toujours on voit que des personnes refusent telles ou telles activités pour des raisons éthiques, l’arrivée de l’islam en France présente tout un nouveau type de contrainte.

On voit désormais des refus de travailler dans la même pièce qu’une femme, de pousser un chariot chargé d’alcool…

Ces « cas conflictuels » qui ne représentaient que 6,7 % en 2016 constituent aujourd’hui 7,5 % de l’ensemble des faits recensés. Si les entreprises peuvent toujours licencier les récalcitrants ou encore se protéger via la « loi travail » ou la Cour de justice européenne, il n’est pas sûr que cela aide leur croissance.

Eric Zemmour

Eric Zemmour : « Airbus, que de crimes on commet en ton nom ! »

28/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Alstom cédé – bradé ? – à l’Allemand Siemens, les chantiers navals de STX (Saint-Nazaire) vendus à l’Italien Fincantieri, sous couvert de créer des Airbus du rail ou du naval, voilà qui met Eric Zemmour en colère. Ce matin sur RTL, l’éditorialiste avait l’humour amer :

« C’est la période des soldes. La grande braderie. Il faut se précipiter : bientôt, il n’y aura plus rien à vendre. Des pépites en veux-tu en voilà : venez, venez braves gens, venez faire votre marché, on liquide ! »

Et toujours avec le même argument, bidon !

« Les Allemands veulent Alstom ? C’est l’Airbus du TGV. Les Italiens mangent STX ? C’est l’Airbus naval. Quand Nokia a bouffé Alcatel, c’était l’Airbus du téléphone. Demain, si Wolkswagen prenait Peugeot, on aurait l’Airbus de l’automobile »

, tonne-t-il. Éric Zemmour, qui constate “la mort des pure players, rachetés par les conglomérats à l’ancienne”, conclut en s’exclamant : “Airbus, que de crimes on commet en ton nom !”

Idéologie du genre : la chaîne HEMA ne veut plus différencier les filles et les garçons pour ses vêtements

25/09/2017 – PAYS-BAS (NOVOpress)
HEMA est une chaîne de magasins néerlandaise fondée, en 1926 et qui commercialise tous types de produits à bas coûts.

Farouche défenseur de l’idéologie du genre la chaîne a annoncé vouloir supprimer les étiquettes permettant d’identifier un vêtement fille, d’un vêtement de garçon et ce au motif de lutter contre les stéréotypes du genre.


Américanisation des modes de vie : comment les juges imposent l’ouverture d’un Mac Donalds sur l’île d’Oléron

25/09/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
Le maire de Dolus d’Oléron, Grégory Gendre se bat depuis 10 ans contre l’empire de la malbouffe afin d’empêcher l’implantation d’un Mac Donalds sur l’île d’Oléron.

« Oléron, c’est l’océan, les dunes, l’ostréiculture » argue-t-il. Et peu importe que les ¾ des habitants de cette commune de 3 000 âmes soient opposés à la venue du Mac Donalds, les juges en ont décidé autrement.

En effet, le tribunal administratif de Poitiers a tranché en faveur de la multinationale et donne un mois au maire de l’île pour délivrer le permis de construire, sous peine d’amendes de 300 € par jour de retard.

Le comble pour ce maire de gauche est qu’il soit accusé de « racisme commercial », par les propriétaires du terrain à vendre, qui ne conçoivent pas « que l’on puisse interdire aux gens de manger ce qu’ils veulent ».


En France, les musulmans refusent que l’Etat donne un cadre normatif à l’abattage halal

21/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Vendredi dernier, l’AFNOR, Agence Française des Normes, a publié un guide de bonnes pratiques relatives à l’abattage rituel musulman. Ce texte fait suite à plusieurs mois de collaboration avec les principales instances représentatives de l’islam en France, et en particulier le Conseil Français du Culte Musulman.

Mais ce dernier, qui n’a jamais clairement annoncé son retrait des travaux, conteste aujourd’hui ce qu’il dénonce comme une ingérence de l’Etat dans les affaires du culte.

Derrière un énième débat sur l’interprétation de la laïcité se dissimule, en fait un marché juteux : l’abattage halal rapporte en France près de 6 milliards d’euros chaque année, à des associations religieuses qui détiennent sur ce marché un monopole absolu.


CETA signature

Avant même d’être ratifié, le CETA entre partiellement en vigueur aujourd’hui

21/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le traité de libre‑échange signé par l’Union européenne et le Canada entre en application provisoire aujourd’hui. Sa ratification par les 38 Parlements nationaux et régionaux de l’Union doit encore avoir lieu. Passant outre ses promesses de campagne, Emmanuel Macron a d’ores et déjà entériné le contenu du CETA. Il faudra désormais l’accepter ou le refuser en bloc. Le recours à neuf experts gouvernementaux, censés discuter de la pertinence du traité, en particulier en matière de politique environnementale, aura‑t‑il été plus qu’une opération de communication ? L’accord nourrit en l’état les inquiétudes et le scepticisme.

Quels seront les effets du CETA ? La direction générale du Commerce de l’Union annonce un gain de croissance de 0,09 % par an. Un bénéfice global a priori dérisoire après sept années de négociations. La reconnaissance des appellations européennes de fromage par le Canada devrait, certes, ouvrir à la filière laitière des débouchés inédits ; tandis que la FNSEA, principal syndicat agricole français, s’inquiète de l’entrée sur le marché de l’Union de plus de 60 000 tonnes de viande bovine par an… On comprend l’inquiétude des éleveurs français, comme celle des fromagers du Québec, qui devront, quant à eux affronter plus de 30 000 tonnes d’arrivages européens. Un chassé‑croisé qui risque de favoriser les grands groupes exportateurs au détriment des petits producteurs. La qualité des produits s’en trouvera‑t‑elle remise en cause ? C’est du moins ce que soulignent plusieurs dizaines d’acteurs associatifs et scientifiques.

Mais que reste‑t‑il des inquiétudes de Monsieur Hulot ? Risques sanitaires, remise en cause de la lutte contre le réchauffement climatique, désintérêt pour la préservation des écosystèmes, Nicolas Hulot n’aura pas manqué de tirer la sonnette d’alarme au fil des mois, à côté des altermondialistes d’ATTAC ou des écologistes du WWF France. Le CETA s’oppose en effet frontalement à la politique du ministre de la Transition énergétique lorsqu’il accorde la préférence aux hydrocarbures du Canada ou cherche à favoriser les échanges intercontinentaux, avec leurs inévitables rejets de CO2 dans l’atmosphère. L’accord de libre‑échange est‑il un « traité climaticide », selon l’expression de la Fondation créée par le ministre ? Nous sommes en tout cas loin du « veto climatique » réclamé lors des négociations.

Une ligne de fracture qui dessinera peut‑être, dans les mois à venir, les nouveaux contours de la composite majorité présidentielle.

Défense franco-allemand

La Défense nationale française craint de passer sous la coupe de l’Allemagne

20/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Lors du dernier conseil des ministres franco‑allemand à la mi‑juillet, les deux pays sont convenu de « renforcer conjointement leurs capacités militaires ». Ils entendent proposer à leurs partenaires européens la « coopération structurée permanente » en matière de défense et de sécurité. Illustration de la volonté du président Macron de relancer la construction européenne autour d’un couple franco‑allemand. Mais la crainte d’une germanisation de la Défense française s’exprime sans trop de détours dans les milieux spécialisés.

Militaires et experts français voient davantage l’Allemagne comme un contre‑modèle que comme un partenaire indispensable. Tout d’abord parce que les divergences militaires sont importantes. On peut citer notamment les conditions d’intervention qui sont bien plus restrictives pour la Bundeswehr que pour l’Armée française. Là où sur un claquement de doigt du président de la République, l’Armée française est engagée, s’agissant de l’armée allemande, il faut un vote du Bundestag alors que deux tiers des Allemands sont opposés à davantage d’engagement militaire.

Il faut noter que les militaires français se réjouissent du modèle d’armée expéditionnaire conçue pour les opérations extérieures et ne sont pas ravis lorsqu’elle est employée pour d’autres missions comme l’opération Sentinelle. Le modèle allemand est différent : la Bundeswehr est d’abord centrée sur la défense collective de l’Alliance collective. Un cauchemar pour de nombreux militaires français.

A ces divergences s’ajoutent les craintes des industriels français de l’armement. Cette crainte est partagée au ministère des Armées, où l’on explique qu’il ne faudrait pas que la relance des dépenses militaires en Europe bénéficie surtout à l’industrie allemande, alors que les Français font la guerre. De surcroit la coopération industrielle reste compliquée entre les deux pays : le domaine du naval en est un exemple frappant où Français et Allemands sont concurrents et Naval Group songe même à s’allier avec l’italien Fincantieri.

Les deux pays veulent aussi « développer un système de combat aérien européen » pour remplacer leurs flottes actuelles d’avions de combat. Oui, mais deux mois plus tard les industriels n’ont toujours eu aucune explication sur cette annonce surprise, alors que les généraux de la Luftwaffe rêvent d’acquérir des F‑35 américains. Inutile de préciser que cette affaire d’avions de combat sera l’épreuve de vérité dans la coopération franco‑allemande dans la Défense.

eric-zemmour

Zemmour : « Les pauvres, par leurs cotisations, paieront la PMA, caprice de riches »

14/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’annonce, par le gouvernement, de l’autorisation prochaine de la procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes les femmes, mêmes celles qui ne sont pas stériles, agace vivement Eric Zemmour. « Elles feront toutes des bébés toutes seules. Quand elles voudront, comme elles voudront. Sans devoir supporter ces affreux hommes qui leur pourrissent la vie depuis des millions d’années, a-t-il raillé ce matin sur RTL. « Bienvenue dans le monde de la liberté, clament déjà les mouvements féministes. Bienvenue dans le monde de l’égalité, ajoutent les mouvements homosexuels. »

Mais si on parlait pognon ? « Dieu est comme les Français, il est nul en économie. Il faut donc l’externaliser du corps de la femme pour qu’elle devienne artificielle, complexe et très chère », ose-t-il.

« Au nom de l’égalité entre les enfants, on aura le remboursement par la Sécurité sociale. Les pauvres, par leurs cotisations, paieront les caprices des riches. »

Pour Eric Zemmour d’inviter, Emmanuel Macron ferait bien de se méfier :

« Après l’obligation des onze vaccins, il va finir par le apparaître comme l’homme-lige des grands laboratoires pharmaceutiques et du big business médical. »