Ramadan business

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Si vous ignorez que le ramadan a commencé le lundi 6 mai, à 4h22, c’est que vous n’avez ni télévision ni radio, et que vous ne traquez pas non plus l’information sur Internet. Car une déferlante s’est abattue sur ce thème, dans nos médias. D’abord parce qu’il s’agit d’une fête, pour ceux qui pratiquent cette religion, ensuite parce que la période du ramadan est l’occasion de dépenser son argent, c’est devenu l’une des plus fortes périodes pour la consommation.

La date exacte du ramadan avait été annoncée deux jours plus tôt. Pendant cette période, qui s’achèvera dans la nuit du 4 au 5 juin, les musulmans pratiquants jeûneront, ne fumeront pas, et s’abstiendront de relations intimes avec le conjoint, ceci pendant la journée c’est-à-dire du lever du soleil au crépuscule, fixé à 21 h 16.

La France compte… combien de musulmans, au fait ? Six millions ? On ne sait pas trop, mais ce qui est certain, c’est que l’islam est désormais la deuxième religion du pays. Il représente 6 à 10 % de la population vivant sur le territoire français. 6 à 10 %, une fourchette très large, tout simplement parce qu’il est impossible – et vaguement incorrect – de recenser avec précision cette communauté. Et c’est en France que vit la plus importante communauté musulmane d’Europe.

Une communauté où le taux de pratique religieuse est bien supérieur à celui des adeptes d’autres religions. Cette pratique favorise donc une consommation communautaire. Ramadan et ramdam ont la même origine : c’est une période où l’on fait la fête, en tout cas le soir, quand le soleil s’est couché. Les dépenses de nourriture des familles musulmanes augmentent de 30 %, à cette occasion, pour une consommation effrénée dès que le jeûne de la journée est rompu.

Statistiquement davantage de violence, d’attentats, d’AVC, d’accidents du travail

Nos chaînes de télévision l’ont bien compris et les messages publicitaires en direction de cette communauté envahissent nos écrans. Ce qui, soit dit en passant, est un indicateur de la situation réelle, un indicateur que nous fournit le marché, en quelque sorte. Le mois du ramadan est celui où, dans les pays musulmans, les chaînes de télévision font leurs meilleurs scores d’audience.

Mais l’augmentation de la consommation tous azimuts, lors de la rupture du jeûne, se traduit au profit de toutes sortes de consommations. C’est par exemple le mois du plus gros chiffre d’affaires pour… la prostitution. Statistiquement les nuits de ramadan génèrent également davantage de violence que les autres nuits, une violence favorisée par le fait que les populations restent éveillées une partie de la nuit. Dans les « quartiers », la période donne lieu à des « défoulements » collectifs favorisant les incendies de voitures, les bagarres de rue. Le ramadan est également un mois où le nombre d’attentats attribués à des islamistes augmente. Mourir pendant le ramadan, dans une action visant des « mécréants », réjouit Allah, paraît-il.

Le ramadan est enfin le mois des AVC, et celui où fleurissent les conseils diététiques, dans notre bonne presse : ne pas se bourrer de sucreries ; éviter la nourriture trop riche en graisses animales. Pendant le ramadan, les accidents du travail sont plus nombreux, souvent liés à la somnolence. Et pour échapper aux coups de fatigue, les médecins conseillent de se nourrir de légumes et de viande blanche. Mais en tout état de cause, éviter le porc…

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 7 mai 2019

Le dirigeant de la marque ASOS – qui vient de lancer une collection pour les musulmans – perd 3 de ses 4 enfants dans les attentats au Sri Lanka

marque ASOS

26/04/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Lors des six attentats simultanés survenus au Sri Lanka dimanche 21 avril et qui ont fait 350 morts, trois des quatre enfants du milliardaire danois Anders Holch Povlsen, première fortune du Danemark, propriétaire du groupe de prêt-à-porter Bestseller et principal actionnaire de l’enseigne en ligne de prêt-à-porter ASOS, sont décédés.

L’ironie de cette tragique histoire, c’est que le 19 avril, soit 48 heures avant, le site ASOS ouvrait son marché au monde musulman, avec le lancement d’une ligne de vêtements musulmans en Europe.

Joachim Véliocas : « La direction d’Etam a exclu une employée résistant à l’entrisme islamiste »

Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, une femme voilée s’est plainte d’avoir été discriminée à l’embauche dans un magasin Etam, ce qui a valu une mise à pied à la responsable du magasin.

Joachim Véliocas, de l’Observatoire de l’islamisation, analyse ce qu’il considère comme une « offensive islamiste ».

Après Décathlon®, nouvelle polémique autour des vêtements islamiques. Une femme voilée prétend avoir été discriminée à l’embauche par une employée de la marque Etam. Que pensez-vous de cette polémique ?

Cette polémique intervient une semaine après la sortie d’Emmanuel Macron sur le sujet, lors du grand débat dans le Sud-Ouest. Il avait répondu à une femme voilée qui s’inquiétait de ne pas trouver d’emploi qu’il ferait tout pour faire cesser la discrimination à l’embauche des femmes voilées en particulier. Il avait dit qu’il ferait même du testing pour traquer les entrepreneurs qui refuseraient d’embaucher des femmes voilées.
J’avais expliqué à votre antenne que les règlements intérieurs peuvent tout à fait interdire le port du voile.
Dans le cas d’Etam, c’est une Marocaine voilée jusqu’aux oreilles qui, deux jours après la Journée de la femme, se plaint de ne pas avoir obtenu un entretien d’embauche auprès de la responsable d’une boutique Etam. Dans une vidéo, cette femme dit qu’elle avait envie de gifler la responsable en raison de son racisme. Au passage, je ne savais pas que l’islamisme était une race… L’erreur technique de la responsable du magasin est, en fait, d’avoir balayé d’un revers de main tout entretien.
Etam doit certainement avoir un règlement intérieur sur les tenues, en particulier pour les vendeuses. Or, le règlement intérieur commence au moment où le salarié commence à travailler. Il faut donc tout de même accepter un entretien pour leur expliquer le règlement intérieur. Après cela, la direction d’Etam a été harcelée. Ça a pris la forme d’une chasse en meute par les officines anti-islamophobie. Le directeur général d’Etam s’est excusé platement et a annoncé une enquête interne et la mise à pied de la responsable du magasin. C’est incroyable ! Cette dame est victime d’une offensive islamiste face à laquelle la direction d’Etam a été totalement poreuse.

La puissance des réseaux sociaux induit finalement que l’e-réputation d’une société prime sur son règlement intérieur et sur le droit au sens large…

Avec les réseaux sociaux, les choses vont très vite. Et l’e-réputation d’une société est, en effet, importante. Néanmoins, les messages ne sont venus que d’un seul camp. S’il y avait eu plus de messages du camp des républicains et des clients Etam eux-mêmes, ils n’auraient probablement pas réagi comme cela. C’est l’effet de sidération. Ils ont été sidérés face à cette attaque soudaine et massive.
Je pense qu’ils ont fait un très mauvais choix. Je pense que certaines femmes françaises vont désormais refuser d’aller chez Etam pour avoir mis à pied un employé qui résiste à l’entrisme islamique.

On a l’impression que ce milieu-là sait se mobiliser sur les réseaux sociaux. On l’a vu encore dernièrement avec l’élu du 18e arrondissement Pierre Liscia qui a refusé de serrer la main de Rachid Nekkaz. On a l’impression que ce réseau-là sait formidablement bien se mobiliser sur les réseaux sociaux.

En France, il y a environ deux millions de binationaux Algériens, plus des Algériens tout court. Les Algériens, en Algérie, peuvent également interagir sur les réseaux sociaux à distance. Le pauvre Pierre Liscia, pour avoir simplement dit à Rachid Nekkaz qu’il était complice des islamistes en payant les amendes des femmes en niqab, a été en effet victime de cette attaque. Pourtant, c’est vrai. Du moment où Rachid Nekkaz s’oppose à la loi française, qui interdit ce voile qui cache même le nez et ne laisse entrevoir que la fente des yeux, et vient au secours financier des islamistes, il est complice. Même les islamistes n’ont pas nié les faits. Ils en sont tout à fait contents. On peut donc légitimement s’interroger sur l’ampleur que cela a pris. Derrière Rachid Nekkaz, il y a toute une jeunesse. Il ne faut pas oublier que 40 % des Algériens ont moins de 25 ans. Ça représente une force énorme, d’autant que ces jeunes sont très connectés.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Débat Jacques Sapir et Étienne Chouard – Gilets jaunes : soumettre la monnaie au contrôle citoyen ?

14/03/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Bien qu’elle soit l’un des enjeux les plus politiques de l’économie, la monnaie, trop souvent vue comme un sujet technique, souffre d’un certain désintérêt dans le débat public.

Comment fonctionnent les banques centrales, qu’est-ce que la création monétaire, et peut-elle être mise au service de l’intérêt général ?

Une émission avec Jacques Sapir et Étienne Chouard, figure du militantisme pour la démocratie participative, qui publie Notre cause commune (éd. Max Milo, 2019).


Hidjab dans le sport : les complices du pire, par Ivan Rioufol

Bonne nouvelle : la résistance face à l’emprise islamiste en France ose enfin se manifester, sans craindre les culpabilisations des faiseurs de morale. La société française Décathlon, qui se vantait mardi matin d’”assumer complètement” la commercialisation prochaine d’un hidjab pour les pratiquantes de course à pied, annonçait mardi soir qu’elle suspendait son initiative, en prétextant “une vague d’insultes et de menaces” sans précédent. En réalité, Décathlon semble surtout avoir pris la mesure des appels au boycott de sa marque. Même Aurore Bergé, porte-parole de LaRem à l’Assemblée nationale, avait estimé dans un tweet : “Mon choix de femme et de citoyenne sera de ne plus faire confiance à une marque qui rompt avec nos valeurs”.

Il y a encore peu, la dénonciation de l’islamisme se heurtait aux intimidations de ceux qui feignaient d’y entendre une critique portée aux musulmans en général. Cette attitude est, certes, encore répandue. Mardi soir, lors d’un débat sur CNews, la députée LaRem Fiona Lazaar m’a reproché de rapprocher hidjab et islamisme, en estimant que ces mots n’avaient “rien à voir” entre eux. Reste que de plus en plus d’esprits lucides reconnaissent dans ce signe distinctif la revendication d’un séparatisme culturel et l’appartenance à une civilisation qui, notamment, considère la femme comme un être inférieur. Ceux qui, comme la ministre de la justice Nicole Belloubet ce mercredi sur BFMTV, dénoncent une “hystérisation” du débat, prennent le risque de se faire les “complices du pire”, pour reprendre une expression qu’Emmanuel Macron a réservé hier à ceux qui participent aux manifestations des Gilets jaunes.

Décathlon a le droit de commercialiser ce type de vêtement communautaire. Aucune loi ne l’interdit. Mais l’argument commercial n’est pas suffisant quand, en Iran des femmes défient le régime dictatorial de mollahs en enlevant courageusement leur voile en public. Actuellement, en Algérie, se développe un mouvement similaire. Sous le hastag “”Les prisonnières du voile en Algérie”, des musulmanes dénoncent le hidjab qu’elles voient comme un “instrument d’oppression”. Elles disent combattre le voile et non l’islam. La place de la France des Lumières et de l’émancipation est d’être auprès de ces musulmanes qui refusent leur infantilisation culturelle et le sexisme de la culture coranique appliquée à la lettre.

C’est pourquoi Décathlon, société française, aurait déshonoré la mémoire de la nation en se soumettant aux exigences de visibilité d’une idéologie d’essence totalitaire qui prospère sur les faiblesses des démocraties molles. Les complices du pire sont ceux qui, par souci d’apaisement ou de compréhension, sont prêts à toujours plus d’accommodements avec ceux qui n’entendent pas se plier aux exigences d’intégration de la société française. Faut-il rappeler l’article 21-24 du code civil, qui fait toujours de l’assimilation la condition nécessaire pour obtenir la naturalisation française ? Jusqu’alors, le sport était l’endroit neutre par excellence. La tentative de l’islam radical de le subvertir justifierait, à l’instar de ce qui s’est fait pour protéger l’école de la pression fondamentaliste, une réflexion sur l’interdiction du voile dans cette activité. Qu’en pensez-vous?

Ivan Rioufol

Texte daté du 27 février 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Débat – Les Gilets jaunes plombent-ils vraiment l’économie ?

27/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Tandis que le mouvement des Gilets jaunes s’installe dans la durée, ses conséquences économiques font débat : freine-t-il le commerce ou pourrait-il provoquer une relance ?

Si les mauvais résultats datent d’avant le début de la contestation, peut-on dire que ce sont les Gilets jaunes qui en sont responsables ?

Pour en débattre, Radio Sputnik a invité Jacques Sapir avec Charles Gave, économiste et homme d’affaires, président du think tank libéral-conservateur Institut des Libertés.

Une émission co-animée par Clément Ollivier et préparée avec Jean-Baptiste Mendès.


“Hijab de running” – pour Abdallah Zekri, Decathlon “a cédé à tous les racistes de tous bords”

27/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Après avoir retiré son hijab de course de son site internet français, l’équipementier sportif a finalement annoncé qu’il serait de nouveau disponible dans les prochaines semaines, avant de faire à nouveau marche arrière.

La mise en ligne de ce produit avait provoqué une vive polémique.

Pour le président de l’observatoire national contre l’islamophobie Abdallah Zekri, Decathlon “a cédé à tous les racistes de tous bords”…


Sommet « Choose France » – Macron et la voix de ses maîtres, par Franck Deletraz

Pour la deuxième édition du sommet « Choose France », Macron recevait le 21 janvier, date anniversaire de la décapitation de Louis XVI, quelque 150 patrons des plus grandes entreprises mondiales au château de Versailles pour les convaincre d’investir en France. Un événement qui, dans le contexte actuel, aura bien sûr poussé nombre d’observateurs à établir un parallèle douteux entre ce président incompétent, empêtré par sa faute dans la crise des Gilets jaunes, et ce pauvre Louis XVI, victime de la folie sanguinaire des républicains. Or, si symbole il y a dans ce sommet de Versailles, c’est plutôt celui du dramatique déclin de notre pays et de sa soumission croissante aux puissances d’argent.

Une soumission aux puissances d’argent

En ce haut lieu de la puissance et de la grandeur françaises où, jadis, ambassadeurs et autres diplomates étrangers venaient implorer, avec la plus grande humilité et force déférence, une réponse positive de Sa Majesté très chrétienne, l’ancien banquier, hébergé à nos frais par l’Elysée, a choisi, lui, d’installer sa roulotte publicitaire destinée à convaincre, à grand renfort de cadeaux fiscaux et autres avantages, les ploutocrates de la planète d’investir dans notre pays, et donc de s’en rendre maîtres. Ce qui ne constitue pas à proprement parler une surprise puisque, en 2017 déjà, Dupont-Aignan avait très justement souligné qu’« élire Emmanuel Macron, c’est soumettre notre pays aux puissances d’argent et se résigner à la pire régression sociale depuis la Libération ».

Quant à la date du 21 janvier, pensée (ou non) comme un message à destination des maçons, particulièrement nombreux samedi, elle est en tout cas symbolique de la mort d’une France qui était respectée et redoutée dans le monde entier.

La « fine fleur » des patrons voyous

Quoi qu’il en soit, grâce, ou plutôt à cause de Macron, nous aurons vu samedi le célèbre patron voyou Lakshmi Mittal (ArcelorMittal), Satya Nadella (Microsoft), Dara Khosrowshahi (Uber), Jamie Dimon (JP Morgan), Larry Culp (General Electric), le Turc Yüksel Robert Yildirim (propriétaire du quart du capital du géant français du transport maritime CMA CGM), le Sud-Coréen Jeon-Jin Seo (Celltrion) ou encore l’Indien Umesh Chowdhary (Titagarh), soit quelques-uns des plus grands exploiteurs de la planète, fouler avec la joie insolente des parvenus les parquets de la fameuse galerie des Glaces, dans laquelle, il y a tout juste un siècle, la France victorieuse par les armes imposait sa paix à l’impérialisme germanique. Elle ne savait pas alors que d’autres la vendraient bientôt aux plus offrants des prédateurs étrangers…

Enfin, comble de l’absurdité, alors même que les milliers de PME françaises, bien qu’étant la proie préférée du fisc, sont aujourd’hui les premières à créer des emplois dans notre pays, pas une seule d’entre elles n’avait été invitée samedi à Versailles !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 23 janvier 2019

L’arme de destruction massive : la crypto monnaie

28/11/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’adoption par le parlement des Îles Marshall, du principe d’une crypto monnaie mise en œuvre par une société israélienne présage de mauvais augures pour ce petit pays inerme dépendant de la protection assurée par les Etats-Unis, rapporte Le Réseau Voltaire.

Le FMI a brandit la menace de la non convertibilité en dollar de la nouvelle crypto monnaie qui s’intitule Sovereign.

Pour rentrer dans le rang, le Parlement se prononcera sur la mise en application de la crypto monnaie et risque de censurer le gouvernement d’Hilda Heine.

Actuellement seul le Venezuela dispose d’une crypto monnaie dont la valeur est fixée sur les réserves naturelles du pays, ce qui a permis de mettre fin à la dépréciation du Nouveau Bolivar.

Le Royaume-Uni, le Canada, Singapour, la Turquie et l’Iran étudient la possibilité de créer leur propre crypto monnaie.

Une souveraineté réelle pour s’émanciper de la mainmise du dollar sur le commerce et les échanges internationaux passe par une indépendance monétaire quelle qu’en soit la forme.

Aujourd’hui est censé être le « vendredi noir » ou comment une fête traditionnelle a été dévoyée en farce consumériste

23/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Hier se déroulait aux Etats-Unis la fête de Thanksgiving, une célébration traditionnelle chez les Américains. Retour sur l’origine de cette fête et sur son dévoiement commercial sous le nom de « Black Friday ».

En 1620, des puritains anglais fuyant les persécutions religieuses débarquent en Amérique et fondent la colonie de Plymouth dans l’actuel état du Massachusetts. Mais ces citadins, d’anciens bourgeois et commerçants, sont incapables de survivre dans ce nouveau monde où tout est à refaire, et ils ne doivent leur survie qu’à l’aide inespérée d’Indiens. Ceux-ci en effet leurs apprennent alors à cultiver le maïs, et les sauvent ainsi d’une grave famine. Le quatrième jeudi de novembre 1621, les Pères pèlerins célèbrent avec leurs amis indiens leur alliance et leur entente, la « Thanksgiving » ou le « merci du don » lors d’un grand repas où l’on mange avec plaisir du maïs et des dindes sauvages.
C’était il y a presque 500 ans, et bien des choses ont changé depuis.

Si la société américaine a conservé quelques aspects de la vie puritaine de ses fondateurs on aurait bien du mal à retrouver l’origine de Thanksgiving dans la débauche délirante du Black Friday. La plupart des entreprises américaines, n’ayant pas les mêmes réglementations que les entreprises françaises pour les soldes, décident de solder de manière importante beaucoup de leurs articles le vendredi suivant Thanksgiving.

Pour les familles américaines, et désormais européennes, c’est l’occasion de faire les courses de Noël en avance et à de supposés bas prix. Cette baisse de prix pour un laps de temps très court favorise l’achat impulsif. L’année dernière, un Américain sur cinq s’est rendu dans un supermarché pour l’occasion et a dépensé 381 dollars par personne.
Le commerce en ligne pratiquant les mêmes promotions, Amazon vendait l’année dernière près de 970 articles par minute à la même date.

Voilà comment les grandes entreprises, profitant des fêtes de fin d’année et d’une fête traditionnelle, ont réussi pour certaines d’entre elles à faire leur chiffre de l’année, au risque parfois de provoquer des morts écrasés par une foule obnubilée par la consommation. On observe le même phénomène de récupération consumériste est observé en Chine.

Le géant chinois Alibaba a créé la journée des célibataires le 11 novembre. Proposant des réductions pendant 24 heures, les commerçants déclenchent une frénésie d’achats sur Internet qui croît chaque année. Ainsi, en 24 heures, en 2017, se sont vendus pour 24 milliards de dollars de biens, soit plus que tout ce que produit en un an la Lettonie ou l’Islande.

Le Maroc se paie un TGV flambant neuf, financé pour moitié aux frais du contribuable français

19/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Mercredi dernier, le président Macron était au Maroc pour participer à la cérémonie d’inauguration du TGV reliant Tanger à Casablanca, au côté du roi Mohammed VI. Ce projet franco-marocain a été lancé en septembre 2011 par le président Nicolas Sarkozy, et inspecté en septembre 2015 par François Hollande.

Il s’agit de la Ligne à Grande Vitesse la plus rapide d’Afrique. Ce projet, qui a coûté environ 2 milliards d’euros, a été financé à 50 % par la France. Macron a parlé d’« un projet phare de la relation bilatérale entre la France et le Maroc ».

Cette dépense d’un milliard d’euros donc, réalisée alors que les Français crèvent sous le poids des impôts et les taxes, a provoqué la colère de Louis Alliot, qui souligne que le gouvernement se montre par ailleurs incapable de financer la ligne de TGV Montpellier / Perpignan, pourtant déclarée d’intérêt européen…


Universités américaines : les Chinois, chercheurs ou espions ?

Depuis des décennies, les universités américaines et certaines entreprises ont, en toute légalité, recruté un nombre impressionnant de chercheurs ressortissants de la Chine communiste. Elles les ont accueillis malgré les mises en garde répétées des autorités de Washington, inquiètes de la montée en puissance de l’espionnage de Pékin. De tous les diplômes décernés chaque année par ces universités à des scientifiques et ingénieurs, 25 % des récipiendaires ont un passeport à l’effigie de Mao. La Chine est de très loin le pays étranger le plus massivement représenté parmi les diplômés américains. Chaque année, plus de 50 000 citoyens chinois dont les hautes études ont été couronnées par Stanford, Princeton ou Harvard intègrent le marché du travail aux Etats-Unis, soit avec un permis temporaire, soit avec une carte de résident permanent – la célèbre carte verte. De leur côté, les universités ouvrent chaque année leurs portes à environ 10 000 chercheurs chinois expérimentés pour leur confier la réalisation de projets du gouvernement fédéral. A cela s’ajoute une moyenne de 10 000 autres Chinois sponsorisés par des entreprises américaines afin de leur permettre d’obtenir la carte verte.

En tout, ils sont 150 000 Chinois experts en technologie parfaitement assimilés aux mœurs, à la mentalité, au travail de leur pays hôte. Combien parmi eux sont-ils des espions choisis, entraînés, téléguidés par Pékin afin que la Chine populaire devienne dans quinze ans la grande puissance économique et militaire dont rêve le président Xi ? Impossible réponse. On sait qu’ils existent. On sent qu’ils agissent. On constate qu’ils marquent des points. Et on imagine qu’ils sont partout. Menace diffuse, omniprésente. Elle tourne ici à l’obsession. En mars dernier, Christopher Wray, directeur du FBI, la police fédérale, sonnait le tocsin. « L’Amérique, affirma-t-il, est le pays au monde le plus espionné par la Chine communiste. D’une façon constante, systématique et agressive. Le gouvernement de Pékin travaille étroitement avec les entreprises chinoises établies aux Etats-Unis afin d’y dérober le moindre secret capable de fournir à leur pays un avantage sur tous les autres. Cet effort méthodique couvre tous les domaines, de la culture du maïs dans l’Iowa aux turbines aériennes du Massachusetts, en passant par la technologie des engins guidés de Californie. »

La récente histoire de Ji Chaoqun, 27 ans, illustre bien les propos du chef du FBI. Ji a été arrêté le 25 septembre dernier. Il avait atteint le grade de commandant dans la hiérarchie de l’espionnage chinois. En 2013, il arrive aux Etats-Unis avec un visa d’étudiant et s’inscrit à l’Illinois Institute of Technology de Chicago. En 2016, il intègre un programme de l’armée spécialisé dans la recherche d’étrangers dont les capacités intellectuelles sont considérées comme vitales pour la défense des Etats-Unis. Durant deux années, Ji a effectivement obéi aux ordres de ses supérieurs. Il a recruté des jeunes venus d’ailleurs et de haut niveau. Mais ce n’était pas pour les Etats-Unis. C’était pour son propre pays, la Chine. Ji était pourvoyeur d’espions. Pourquoi ce défi est-il si dramatique ? Pour deux raisons. D’une part, l’espionnage chinois a des effets corrosifs sur la recherche, l’emploi, l’industrie, et finalement les consommateurs. D’autre part, il livre pieds et poings liés les patrons d’entreprises et les présidents d’universités à un phénomène qui les ronge et devant lequel ils demeurent impuissants.

Donald Trump a été le premier d’une longue lignée de présidents à réagir contre ce parasitisme venu de Chine. Deux consignes viennent d’être données aux ambassades et aux consulats des Etats-Unis établis dans tous les pays du monde. Les citoyens chinois voulant étudier, dans une université américaine, la haute technologie, la robotique ou l’aviation ne pourront désormais obtenir qu’un visa d’un an dont le renouvellement s’avère d’ores et déjà très hypothétique. Et ceux parmi les citoyens chinois qui envisagent de devenir aux Etats-Unis chercheurs ou gestionnaires d’entreprises appartenant à des domaines ultrasensibles devront passer au crible d’un contre-espionnage particulièrement méfiant. Mesures minimales de salubrité publique prises par un président conscient de ses responsabilités ? Pensez-vous… De multiples critiques ont jailli du Congrès accusant Trump d’être un anti-américain, un xénophobe et un raciste. « S’attaquer ainsi à une communauté précise pour un soi-disant espionnage, s’indigne Judy Chu, membre démocrate de la Chambre des représentants, c’est s’attaquer à nos valeurs fondamentales de liberté, de dignité et d’égalité. » De son côté, Dick Durbin, sénateur démocrate, est tombé dans le grotesque en choisissant l’exception qui ne prouve rien : « On parle d’espionnage chinois, lança-t-il, mais on parle moins de Daniel Tsui, immigrant chinois, diplômé de l’université de Chicago et prix Nobel de physique en 1998. »

Christian Daisug

Article repris du quotidien Présent

Quand Monsanto triche pour faire accepter son Roundup

19/10/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Sur les plus grands salons et foires agricoles européens, des hôtesses s’exprimaient aux noms de “groupes d’agriculteurs” qui se battaient pour l’autorisation du glyphosate. Elles étaient prêtes à répondre à toute interview des politiques ou de la presse.

Mais aucun agriculteur européen n’était à l’origine ni ne soutenait ces groupes …

Nommés “Free to farm”, “liberta di cultivare” ou encore “Agriculture et liberté”, ils étaient fabriqués par une société de lobbying, basée en Irlande, et payée par Monsanto.

C’est Greenpeace qui a dévoilé cette mascarade.

Car la société de lobbying irlandaise “Red Flag Consulting” pour sa propre promotion se vantait d’avoir pu influer au plus haut niveau des décisions européennes, afin “de changer la position de cibles identifiées au sein du gouvernement français, mais aussi allemand, anglais, polonais, espagnol, néerlandais, italiens et roumains”.

Outre les moyens irréguliers auxquels Monsanto n’hésite pas à avoir recours ceci traduit une fois de plus du conséquent pouvoir des groupes de lobbying auprès de nos dirigeants…