Rock : retour triomphal d'In Memoriam à Paris

Rock : retour triomphal d’In Memoriam à Paris

01/07/14 – PARIS (NOVOpress)
Samedi soir avait lieu au Back up dans le 15ème arrondissement de Paris le grand retour en France du groupe phare de la scène rock identitaire française In Memoriam. Après plusieurs concerts en Italie, à l’invitation du mouvement Casapound, le public français attendait avec une grande impatience cet événement et ce sont donc plus de 800 personnes qui se sont pressées à ce concert sans précédent.

C’est le groupe italien Bronson qui a ouvert la soirée avec son redoutable punk-rock. Les jeunes Romains ont immédiatement mis le feu au public qui était ainsi chauffé à blanc pour l’entrée des aînés d’In Memoriam. Devant une foule conquise et connaissant par cœur toutes ses chansons, le groupe a alors livré un set endiablé mêlant classiques et nouveaux titres.

Malgré les piteuses tentatives de déstabilisation des « antifas » qui – incapables de s’opposer dans la rue à l’événement – ont tenté de le faire annuler puis ont provoqué une alerte à la bombe, la soirée s’est déroulée dans l’enthousiasme et la ferveur, chacun espérant, à la sortie, que ce concert en annonce bien d’autres et suscite également de nouvelles vocations pour régénérer la scène du rock identitaire français.

Crédit photo : In Memoriam (c).

[Mémoire ouvrière] La presse ouvrière : « La Vie ouvrière » 1909 - 1914

[Mémoire ouvrière] La presse ouvrière : « La Vie ouvrière » 1909 – 1914

01/07/2014 – PARIS (NOVopress)
La Vie ouvrière est une petite revue bimensuelle dont le premier numéro paraît le 5 octobre 1909. Ce numéro, tiré à 5.000 exemplaires, est envoyé sous plis à la main par une poignée d’amis réunis dans un petit appartement privé. Cent dix livraisons seront publiées par la suite entre 1909 et juillet 1914 sous une couverture grise qui deviendra vite fameuse. Le chef de file de l’équipe de rédaction est Pierre Monatte, fils d’un maréchal-ferrant, correcteur à l’imprimerie confédérale et membre du comité des Bourses. Autour de lui, Alphonse Merrheim, Picard et Nicolet du bâtiment ou encore Voirin des cuirs et peaux constituent le « noyau » de la publication. Griffuelhes, Jouhaux, Yvetot promettent leur collaboration.

Rappelons que l’année 1909 symbolise pour la CGT et le syndicalisme dans son ensemble, une perte d’influence sans précédent liée à une grave crise d’incertitude et de transformation. Les échecs répétés des deux grandes grèves générales de 1906 et 1908 ont largement entamé le moral des travailleurs. La grève de Draveil-Vigneux en mai/août 1908 subit une répression brutale qui conduit à la mort de 6 militants et fait plusieurs centaines de blessés. Les principaux dirigeants de la CGT sont arrêtés.
Le secrétaire général Griffuelhes, objet d’attaques violentes dans son propre camp, démissionne le 2 février 1909.

"La Vie ouvrière"

“La Vie ouvrière”

Depuis 1900, la CGT possède son propre journal, La Voix du peuple. Mais simple outil militant, celui-ci n’a pas la force d’une publication intellectuelle de débats, d’idées et d’analyses théoriques. C’est dans cette période de remise en cause que quelques dirigeants syndicalistes révolutionnaires optent pour une formation de militants neufs et une orientation cohérente du mouvement. Le vivier des militants anarchistes et allemanistes semble ne plus porter ses fruits.

L’orientation de la revue est simple : « (…) tous, nous sommes unis sur le terrain syndicaliste révolutionnaire et nous nous proclamons nettement antiparlementaires. Tous aussi, nous croyons qu’un mouvement est d’autant plus puissant qu’il compte davantage de militants informés, connaissant bien leur milieu et les conditions de leur industrie, au courant des mouvements révolutionnaires étrangers, sachant quelles formes revêt et de quelles forces dispose l’organisation patronale, et… par-dessus tout ardents ! »

Disciple de Fernand Pelloutier, Monatte a fait ses armes au sein de deux journaux du monde syndical : L’Action sociale et La Révolution d’Emile Pouget qui ne vivra que 2 mois. Monatte, totalement désintéressé et voué à la cause, est un passionné de lecture et d’une très grande culture.

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Jean Raspail à « Ce Soir ou Jamais » (rediff 2011)

26/06/2014 – VIDÉO – 38 ans après la publication de son roman prophétique Le Camp des saints, réédité en 2011, Jean Raspail était l’invité de Frédéric TaddeÏ dans l’émission-débat “Ce soir ou jamais”, en février 2011.

Je sais très bien ce qu’est une civilisation qui va disparaître, j’ai défendu cela. Une civilisation qui va disparaître, elle doit se défendre avant de disparaître. (…) Nous devons être logiquement acculés à nous défendre.

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Vente du mobilier du Train Bleu : une lacune de la loi sur les Monuments Historiques

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Avignon : le festival Off aura bien lieu

Avignon : le festival Off aura bien lieu

24/06/2014 – AVIGNON (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Le bureau du festival Off d’Avignon confirme dans une lettre adressée lundi au public que les compagnies monteront sur scène du 5 au 27 juillet malgré la mobilisation des intermittents et les menaces de grève. Les compagnies monteront sur scène parce qu’« elles n’ont pas d’autre choix : tirer un trait sur une année d’investissement humain et financier et sur les tournées qui se décident pendant le Off équivaudrait à faire une grève de plusieurs mois qui, immanquablement, les condamnerait à disparaître ». On rappellera que ces saltimbanques du festival d’Avignon avaient déclaré ne pas vouloir se produire si le Front national remportait les élections municipales. C’est à se demander si « travail » et « intermittent » font bon ménage ?

Photo : Palais des papes à Avignon. Crédit : Jean-Marc ROSIER via Wikipédia (cc).

[Mémoire ouvrière] La presse ouvrière : "L'Ouvrier des deux mondes" 1897 – 1899

[Mémoire ouvrière] La presse ouvrière : “L’Ouvrier des deux mondes” 1897 – 1899

24/06/2014 – PARIS (NOVOpress)
On peut affirmer sans nul doute que L’ouvrier des deux mondes constitue la première véritable revue syndicale publiée en France. Hormis les bulletins internes d’informations des Fédérations ou Bourses du Travail, il n’existait jusqu’à lors aucune publication de synthèse et de réflexion sur le combat syndical.

Le maître d’œuvre et créateur n’est autre que Fernand Pelloutier, assisté de son frère Maurice. En 1897, Pelloutier a déjà un important passé de journaliste à La Démocratie de l’Ouest, à L’Art Social, l’Aurore ou encore La Cocarde. L’année précédente, un projet de publication avec Emile Pouget n’échoua que faute de financement.

L’ambition de Pelloutier est immense : faire des 16 pages mensuelles de L’ouvrier des deux mondes l’équivalent syndical de L’économiste français ou de L’économiste européen, c’est à dire une revue à la rigueur intellectuelle et scientifique de premier plan. Le sous-titre est alors Revue mensuelle d’économie sociale. Le premier numéro paraît le 1er février 1897. Pelloutier y reprend son idée d’un rassemblement de tous les travailleurs, y compris des paysans. Un article intitulé « Comment créer les syndicats agricoles ? » ne manque pas d’optimisme : « Le terrain de propagande devient meilleur et les chances de réussite ne cessent pas de s’accroître de jour en jour. Tels sont les éléments au milieu desquels nous avons à entreprendre la formation des syndicats agricoles ».

Pelloutier s’engage personnellement. Sa revue n’est en rien l’expression d’une organisation mais plutôt celle d’un homme. Elle se veut plus informative que doctrinale. Les sujets démontrent clairement cette orientation : étude sur la législation ouvrière de tous les pays, le travail en France et à l’étranger, la vie ouvrière, le mouvement ouvrier dans les campagnes…

L’ouvrier des deux mondes recense les grèves et les combats syndicaux du moment au sein d’une rubrique « bulletin social » et dresse des comptes rendus des congrès. Ainsi, le numéro 20/21/22 du 1er octobre 1898 est entièrement consacré au VIIème congrès national des Bourses du Travail. Au fil des numéros, on trouve de petits encarts publicitaires pour La Revue Blanche, La Revue Socialiste, L’Humanité Nouvelle ou encore L’Almanach du Père Peinard.

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« Tyrannie de la putain », tribune de l'universitaire Anatoly Livry

« Tyrannie de la putain », tribune de l’universitaire Anatoly Livry

Anatoly Livry est philosophe et homme de lettres, auteur de quatorze livres parus à Paris et à l’étranger, lauréat de trois prix internationaux, russes et américain, helléniste publié depuis 2003 par le Bulletin de l’Association « Guillaume Budé » – géré par l’actuel directeur de la faculté d’Études Grecques de Paris IV-Sorbonne, Alain Billault – et germaniste dont les découvertes ont vu le jour chez l’éditeur berlinois de Nietzsche « Walter de Gruyter ». L’œuvre d’Anatoly Livry ainsi que des évènements de sa vie sont entrés dans des programmes universitaires, analysés lors de conférences internationales et publiés par l’Académie des Sciences de Russie. Anatoly Livry, de nationalité suisse, docteur de l’Université de Nice-Sophia Antipolis et victime de l’acharnement administratif du Ministère français de l’enseignement, est par ailleurs auteur de la pétition pour la NON-reconnaissance des diplômes et titres universitaires français en Suisse.

« Criton, dit-il, qu’on ramène cette femme à la maison. »
Platon, Phédon

Grèce antique, que d’immondices ont été commises en ton nom ! Combien de camps d’extermination furent fondés par le socialisme international afin d’atteindre ta chimérique égalité civique ? Combien de casaques professorales furent tournées afin d’accéder à l’Institut, passage initiatique obligeant l’exaltation d’une « démocratie » qui aurait été la gloire de l’héritage hellène (avant que les apparatchiks tout puissants ne se rendent compte que Thucydide, avec son meilleur ennemi Périclès, étaient tellement « racistes » qu’il fallait absolument les chasser de la doxa de l’URSS bruxelloise) ! Mais évidemment, l’ancestral patrimoine indo-européen est gaillardement profané : les idéologues haïssent le savoir, nuancé et inégalitariste par excellence, soucieux qu’ils sont de flatter ce mélange de perversité et de stupidité prétentieuse des foules diplômées d’Europe que certains persistent à nommer « civilisation ». Or, en fin de compte, ce magma « humain » de l’Ouest a rompu tout lien avec la volonté formatrice des ethnies dotées de l’instinct créatif – leurs propres ancêtres ! –, devenant alors aisément malléable par des commissaires politiques, lesquels, quant à eux, ont parfois joui d’une parcelle d’une παιδεία pourtant consciencieusement sacrifiée et corrompue sur l’autel de la « culture de mort » et sont, à ce titre, doublement dangereux.

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