L’État islamique dynamite le célèbre arc de triomphe de Palmyre

05/10/2015 – SYRIE (NOVOpress)
L’État islamique aurait donc dynamité l’Arc de triomphe de Palmyre. Vieux de 2000 ans, cet icône de la cité antique était classée au patrimoine de l’Unesco.

Maamoun Abdelkarim, le chef des Antiquités en Syrie, craint le pire :

Nous sommes en train de vivre une catastrophe. Depuis la capture de la cité, c’est un choc après l’autre.
On sait que l’État islamique a encore piégé d’autres monuments. Ils veulent détruire l’amphithéâtre, la colonnade. Nous avons désormais peur pour toute la cité antique.


Agenda : le 24 octobre à Paris, colloque “Histoire, Mémoire, Identité”

Agenda : le 24 octobre à Paris, colloque "Histoire, Mémoire, Identité"

05/10/2015 – NOVOpress via l’Association Pour l’Histoire – Au moment où la caste médiatique officielle se déchaîne pour interdire toute contestation du système en place, l’importance du combat pour l’Histoire se révèle plus prioritaire que jamais. Les tenants de l’Humanité hors-sol, qui appellent de leurs vœux la naissance d’un village mondial peuplé de zombies déracinés et méthodiquement normalisés, ont bien évalué le danger que représentait pour leur projet utopique le réveil en cours des diverses identités ethniques, nationales ou religieuses.

Ils ont donc promptement décrété que tout questionnement identitaire était « réactionnaire » et ne pouvait « qu’emprisonner la société dans la nostalgie d’un passé mythifié.» L’abandon de l’enseignement de l’Histoire nationale ou la préférence donnée au royaume africain du Monomotapa au détriment du siècle de Louis XIV s’inscrivent dans cette volonté de déconstruction et de rupture contre laquelle il est à l’évidence urgent de réagir.

Engagée depuis plusieurs années dans le combat en faveur d’une histoire vivante qui redonne aux Français et aux Européens la conscience de leurs racines et la fierté de leur héritage commun, l’Association Pour l’Histoire organise sur ce thème, le 24 octobre prochain, le colloque intitulé “Histoire, Mémoire, Identité” avec la participation de Oskar Freysinger, homme politique et essayiste suisse (Identité et démocratie. L’exemple helvétique) ; Jean Pierre Arrignon, historien médiéviste spécialiste de la Russie (La surprenante renaissance de l’identité russe) ; Philippe Conrad, directeur de La Nouvelle Revue d’Histoire (L’Histoire, une arme de résistance au service des peuples).


Quand ? Samedi 24 octobre 2015 à partir de 14h30.
Où ? Salle de la Maison des Mines 270 rue Saint Jacques 75005 Paris.
Participation aux frais de 10 euros


La protection des églises bientôt dans la loi ?

Paris oublie ses églises

29/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Lors des débats sur le projet de loi « relatif à la liberté de la Création, à l’Architecture, et au Patrimoine », le député Lionnel Luca (LR) a déposé un amendement visant spécifiquement à la protection des églises et chapelles par les pouvoirs publics.

Le projet de loi « relatif à la liberté de la Création, à l’Architecture, et au Patrimoine » actuellement en discussion à l’Assemblée nationale vise notamment à préserver et transmettre la richesse patrimoniale française et la culture de notre pays. À se demander qui l’a inscrit à l’ordre du jour, tant on pourrait penser, au vu de son action, que rien n’est plus éloigné des préoccupations du pouvoir et de la présente législature (bon, il y a un volet « création artistique » qui laisse craindre le pire…).

Quoi qu’il en soit, rien n’était prévu spécifiquement pour les églises et chapelles, pourtant éléments centraux de notre patrimoine architectural et culturel. L’« oubli » est réparé grâce au député (LR) des Alpes-Maritimes, Lionnel Luca. Voici le texte de l’amendement qu’il propose à ses collègues :
« L’État, les collectivités territoriales et locales participent à la préservation et à l’entretien des églises et chapelles situées sur le territoire français, construites avant le XXe siècle. »

Reste maintenant à savoir si les sourcilleux gardiens du Temple Laïc et Républicain vont laisser passer ça…


 

Le Camp des Saints, c’est maintenant

Source : Polémia
Désarmée sur les plans intellectuel et moral par des décennies de propagande pro-immigrationniste, l’Europe, devenue « le ventre mou de l’Occident », est désormais menacée de submersion démographique.

« Le tiers monde s’est mis en marche vers le paradis de l’homme blanc. Il n’a pour armes que sa multitude et la pitié qu’il inspire : arme absolue (…) Une flotte pacifique s’est échouée dans la nuit de Pâques sur les côtes du Midi de la France, chargée d’un million d’immigrants. D’autres flottes sont en route. L’Occident retient son souffle et attend. Au matin de la Résurrection, la marée du tiers monde commence à envahir nos rivages. Faut-il céder à la pitié et s’y noyer soi-même et définitivement, ou employer la force et la férocité contre la seule faiblesse ? » Ainsi, dans le rabat de couverture de son roman Le Camp des Saints, paru en janvier 1973, Jean Raspail présentait-il cet ouvrage appelé à faire de lui, ainsi que l’avait immédiatement discerné Jean Cau, « l’implacable historien de notre futur ».

Cela ne lui fut pas pardonné et lui barra à jamais le chemin de l’Académie française à laquelle ont depuis accédé tant de médiocrités satisfaites ne possédant pas même un centième de son talent. Les plus anciens d’entre nous se rappellent encore avec quels cris d’indignation ou de dégoût l’intelligentsia de la rive gauche – et aussi maints critiques de l’autre rive, soucieux de leur carrière – accueillirent ce livre, trop brillant pour qu’on pût l’ignorer, mais que le lecteur était invité à parcourir en se pinçant le nez.

Les arrivées de clandestins en Italie reprennent de plus belle

À vrai dire, ce qui le rendait insupportable à tout ce joli monde, c’était la féroce alacrité et la sauvage lucidité avec lesquelles étaient disséquées les mille et une lâchetés prévisibles de nos hiérarchies – politiques, administratives, militaires, ecclésiastiques – résignées d’emblée à tous les abandons plutôt que de se dresser avec courage et bon sens contre les commandements absurdes de la vulgate démocratique et droit-de-l’hommiste.
La loi Pleven avait été votée un an plus tôt, conçue dès son origine comme un instrument de culpabilisation et de répression envers tous ceux qui persistaient à voir dans la nation française le fruit d’une longue histoire singulière issue d’un peuple et d’un sol particuliers.

Le désarmement des esprits.

Comme l’avait prévu Raspail, cette idéologie, prétendument antiraciste, mais fondée, en fait, sur une haine sournoise de la civilisation européenne et des peuples qui l’ont forgée au cours des millénaires, a peu à peu corrompu les esprits au point de rendre possible, sinon probable, la thèse qui soutenait son roman : celle, jugée hier encore délirante, d’une submersion démographique librement consentie par les populations de notre vieille Europe.

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Vincent Revel : «La France Big Brother!», à lire pour s’éveiller, se rebeller

24/09/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Pour retrouver un esprit critique objectif, il est impératif d’aller à l’essentiel. Certains ouvrages ont cette capacité de cibler clairement les causes de nos erreurs ainsi que les responsables de nos échecs. Les livres de Laurent Obertone, et singulièrement « La France Big Brother ! » en font partie. Par Vincent Revel.

Nous sommes de plus en plus nombreux à avoir pris conscience que nos dirigeants sont des menteurs et des profiteurs. Le fait d’entendre Christiane Taubira demander pardon aux familles des victimes du terrorisme à Paris, en essayant de justifier et d’expliquer que le gouvernement Valls n’avait rien à se reprocher dans la lutte contre l’islamisme, est tout simplement indécent.
Depuis près de trente ans, tout est entrepris politiquement pour que l’avenir des Français s’écrive en lettres de sang et à présent que les fissures laissent apparaître le chaos, nos bonnes âmes essayent de s’esquiver en venant faire de la communication de bas étage. Mais peut-on vraiment pardonner à un responsable coupable de reproduire continuellement les mêmes erreurs qui mènent à de tels scénarios ?
La France est orpheline de dirigeants.
À sa tête se trouvent des carriéristes, des technocrates, des idéologues et des pantins. Leurs sorties médiatiques sont calculées. Rien n’est vrai. Leurs propos sont creux et l’émotion qu’ils suscitent donne plutôt la nausée. Pour cette raison, à l’heure où Claire Chazal quitte le JT de TF1, j’invite tous les éveillés à faire de même. Je les invite à se déconnecter de notre système de désinformation. Sans être un fan inconditionnel de Claire Chazal, je suggère cette bonne résolution à des fins thérapeutiques. Cette attitude est le meilleur moyen pour retrouver un peu de liberté, pour ne plus être pris en otage.
Ceci peut juste nous permettre de respirer, de retrouver des sommets oubliés, de prendre l’air et des chemins menant à un début de rébellion.

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Laurent Obertone

Pour ça, je ne peux que conseiller la lecture de La France Big Brother de Laurent Obertone.
Paru fin 2014, ce livre est un monument. Suivant le monde imaginé par Orwell dans 1984, l’auteur décrit avec humour la société qui nous mène à l’abattoir. Au fil des lignes, la pensée unique prend tout son sens et la liberté d’expression devient une chimère inaccessible.
Tout ça, avec le sourire inébranlable de nos spécialistes en tout genre !

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Les langues régionales sont-elles en voie de disparition ? La réponse est non !

Les partisans de la réunification de la Bretagne se rappellent au bon souvenir de Philippe Grosvalet

24/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Les langues régionales sont-elles en voie de disparition ? telle était la question centrale qui a animé un débat sur RTL le 22 septembre dernier.

Parmi les intervenants, une personne qui parle le Provençal, “la langue que parlait sa grand-mère.
Celui-ci cherche aujourd’hui à transmettre cette langue aux plus jeunes :

C’est non seulement la langue du coeur. Mais c’est aussi la langue qui est dans l’air. Chez nous quand le mistral souffle, vous entendez la Provence et vous entendez le Provençal.



La passion de Taubira : saboter elle-même sa communication en rédigeant des tweets affligeants

17/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Pour la romancière Solange Bied-Charreton, les tweets de la garde des Sceaux sont un inépuisable sujet de méditation. L’actuelle ministre de la Justice a une passion: saboter elle-même sa communication en rédigeant des tweets affligeants.

La parole politique répond principalement à la fonction référentielle, qui délivre l’état des lieux, ainsi qu’à la fonction conative, qui entend agir sur l’interlocuteur. La parole se doit d’être claire, comprise, sérieuse. Utile. Quand les taubitweets prennent la forme d’un ensemble énonciatif aux contours élégiaques mal définis, qui ne semblent répondre qu’aux seules fonctions expressive (ce que je ressens de telle situation) et poétique (je crée un nouveau langage). Tout se passe en fait comme si la ministre ne devait surtout pas s’abaisser à produire un discours politique, mais qu’elle voulait montrer aux internautes à quel point elle est calée en antéposition adjectivale et qu’elle connaît plein de mots de plus de trois syllabes.

(…)

Tout cela serait très amusant si Christiane Taubira n’était pas Garde des Sceaux. Si Christiane Taubira était rappeuse, par exemple, elle aurait peut-être eu le droit, comme Booba avant elle, à un hommage appuyé dans la Nouvelle Revue Française de Gallimard.

Florilège de Taubitweets… sans commentaire
Florilège de Taubitweets… sans commentaire

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Latin, Grec, philo : à Cannes, c’est la tournée du Maire !

15/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Plutôt que des ateliers rap, calligraphie arabe ou macramé, la mairie de Cannes met à profit les nouveaux rythmes scolaires pour offrir aux enfants des initiations aux humanités, si malmenées par les idéologues de la rue de Grenelle.

Bel exemple d’adaptation positive à la contrainte. Plutôt que de subir comme la plupart des ses collègues la réforme si décriée des rythmes scolaires, le maire LR de Cannes David Lisnard a décidé de mettre à profit les heures de « garderie » imposées aux mairies. Au menu : les humanités, passées au rouleau compresseur des ayatollahs de la rue de Grenelle. Grec, latin, philo sont proposés aux élèves dès la maternelle.

Pas de déclinaisons à mémoriser pour les enfants, mais des cours sur les noms de végétaux du potager, afin de les initier au latin. « Et en même temps, précise le maire, on lutte contre la malbouffe.

» 200 enfants sont d’ores et déjà inscrits. « On a fait le plein tout de suite », se réjouit David Lisnard.

Dès le CP, ce sont des cafés philo adaptés, qui permettent d’aborder avec les enfants quelques grands thèmes (liberté, respect, vérité…) de manière ludique.

Les plus grands (CM1/CM2) se familiarisent avec la cité antique grecque à travers les noms d’objets et de lieux qui les entourent, et sous forme de rébus et de jeux de rôles.

L’idée m’est venue en réaction à la politique de Madame le ministre de l’Éducation nationale, dit David Lisnard. C’est une manière de lutter contre la suppression des classes bilangues et la mise à mort du grec et du latin qui constituent le socle de notre langue et de notre civilisation.

Cette volonté de relier les enfants à un « corpus de valeurs, aux fondements de notre civilisation », bref, à leur identité, revient souvent dans le discours du maire. Une bonne initiative sur de bons fondements.

L’antisémitisme, une œuvre d’art ?

10/10/09/2015 – CULTURE (Présent 8437)

Une fois de plus, un « artiste » a décidé d’exploiter le cadre du château de Versailles pour exposer son œuvre, avec la bénédiction du conservateur et du ministre de la Culture, disposant de ce bien commun historique et artistique comme s’il était le leur.
Livrant son travail aux regards depuis le 9 juin, Anish Kapoor, l’« artiste », n’a pas pour objectif de mettre en valeur l’imposante et magnifique création d’André Le Nôtre, Louis Le Vau, Jules Hardouin-Mansart et Charles Le Brun, mais de la souiller. Ce n’est pas nous qui le disons, c’est lui : il a intitulé son œuvre « Dirty Corner » que l’on peut traduire par « le coin sale, crasseux, malpropre ». C’est là que se situe une immonde sculpture, une sorte de vulve géante et béante délicatement intitulée « le vagin de la reine ».

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Évidemment, une telle provocation visant ce joyau architectural, mais plus encore la reine de France a suscité protestations, dégoût et colère. Cette dernière s’est manifestée par des graffitis et dégradations une première fois au début, puis une seconde, il y a quelques jours, laquelle s’est accompagnée d’inscriptions antisémites : « le 2e viol de la nation française par l’activiste juif déviant », « SS sacrifice sanglant ». Manuel Valls a fait part de son « écœurement devant cette alliance de l’infâme et de la réaction », l’infâme étant seulement les textes, le répugnant « vagin de la reine » n’étant pas pour lui une infamie.
Généralement, ce genre d’écrits est promptement effacé. Mais, cette fois, ce ne sera pas le cas, car Anish Kapoor lui-même s’y oppose. Il a déclaré avec emphase : « Désormais, ces mots infamants font partie de mon œuvre, la dépassent, la stigmatisent au nom de nos principes universels. “Dirty Corner” restera donc ainsi. »

Le problème est que son « œuvre » avec slogans antisémites intégrés est présentée aux visiteurs, or, les articles 24, 32 et 33 de la loi du 29 juillet 1881 interdisent et punissent tout propos public de haine, injure, diffamation, incitation à la haine et discrimination. Dieudonné, un artiste aussi, l’a appris à ses dépens. On n’a pas reconnu dans ses sketches une dimension artistique absolutoire qui l’aurait dispensé de poursuites. C’est pourtant ce qui est accordé à l’insulteur de la reine, car ni le Mrap, ni la LICRA n’ont demandé que soient effacés ces textes. À ce sujet, Nicolas Hervieu, juriste au Centre de recherches et d’études sur les droits fondamentaux, a déclaré à Libération : « Je vois mal un juge dénier à Kapoor son droit à décider de l’avenir de son œuvre. Il s’agit d’une réappropriation artistique : par sa démarche, l’artiste change la signification et la portée de ces propos. »

Par la grâce de « l’artiste » et de sa parole magique, les injures antisémites deviennent donc anti antisémites. Les visiteurs du château de Versailles devront donc comprendre qu’elles sont, malgré une apparence trompeuse, le fer de lance de la lutte contre l’antisémitisme. Pour leur éviter de tomber dans un abîme de perplexité, nous leur conseillons de s’épargner cette épreuve en allant directement à la Galerie des Glaces.

Guy Rouvrais

Génération Identitaire dénonce les clandestins en France, la gendarmerie enquête

08/09/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’action entreprise par Génération Identitaire samedi dernier à Loudun pour dénoncer l’implantation de centres d’accueil de clandestins dans les petites villes fait parler d’elle. La presse signale que la gendarmerie, dépêchée sur les lieux après le départ des jeunes identitaires avait ouvert une enquête sur cette action pacifique. Et si nos sympathiques pandores ouvraient plutôt des enquêtes sur les clandestins qui entre par milliers en France, dont certains sont des délinquants tandis que d’autres sont affiliés à des mouvements terroristes ?

 

Un grand monument préhistorique découvert près de Stonehenge

Michel Houellebecq : Islamophobe ? « Probablement ». Misogyne ? Non.

07/09/09/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Alors que son livre Soumission va sortir en Angleterre, Michel Houellebecq revient sur son rapport à l’islam dans un entretien accordé au Guardian. Il se dit « probablement islamophobe », mais craint plus les minorités agissantes que l’islam en lui-même.

Il ne craint pas la provocation, mais ne la cherche pas non plus, toujours « surpris » par les réactions après ses prises de position. Alors quand Michel Houellebecq déclare au Guardian qu’il est « probablement islamophobe », c’est juste ce qu’il pense. Le journaliste anglais insiste d’ailleurs « vous êtes probablement islamophobe ? » et l’écrivain de préciser : « Oui, probablement, mais le mot “phobie” signifie plus “peur” que “haine” » précise-t-il, évoquant la peur du terrorisme. Mais seul un infime pourcentage de musulmans se livrent au terrorisme, tente le journaliste, qui se fait couper :

très peu de gens peuvent avoir un impact énorme. Souvent, ce sont les minorités les plus résolues qui font l’histoire.”

Et s’il se dit en partie rassuré par la lecture du coran (point abondamment souligné par nos confrères des médias officiels), il estime qu’en réalité, le coran en lui-même a peu d’importance.

Ce qui compte, c’est le clergé, les intermédiaires, ceux qui interprètent [le livre sacré]. Et dans le cas de l’islam, c’est très ouvert.

Quant à savoir ce qu’il pense de Marine Le Pen, « je ne pense pas qu’elle aura mes voix, et de toute façon elle n’en a pas besoin », répond-il, laconique. Notant que les gens sont « toujours imprévisibles », il s’étonne de n’avoir pas eu plus de réactions des féministes aux propos parfois misogynes de son ouvrage, affirmant qu’

Il est possible qu’en réalité, il n’y ait pas tant de féministes que ça […] Cela fait longtemps que je n’ai pas vu quelqu’un exprimer une opinion féministe.

On voit par là qu’il ne fréquente plus guère les plateaux de télévision…

Crédit photo : Mariusz Kubik via WikiMedias (CC) = Michel Houellebecq, Warsaw (Poland), June 9, 2008


Portrait d’un preux : Drieu la Rochelle

Source : ARCHAÏON, les tablettes de Christopher Gérard

De Pierre Drieu la Rochelle (1893-1945), Mauriac disait justement qu’il était « au centre magnétique des attractions et des tentations d’une génération ».
Ce déclassé magnifique, cet homme inassouvi qui finit — sans une once de bassesse — par céder à la tentation de la mort volontaire, cet écrivain « trop intellectuel, pas assez artiste » comme il se décrivait lui-même, le Liégeois Frédéric Saenen, lui-même écrivain et critique, a tenté de le cerner dans un stimulant essai où l’homme et l’œuvre sont scrutés sans complaisance ni a priori.

Frédéric Saenen, Drieu la Rochelle face à son œuvre, Infolio, 24,90€
Frédéric Saenen, Drieu la Rochelle face à son œuvre, Infolio, 24,90€

Saenen voit bien que Drieu feinte et se dérobe sans cesse, lui qui pratique jusqu’au bout, jusqu’à son suicide pour « ne pas être touché par des pattes sales », un impeccable noli me tangere. Il y a quelque chose de très anglo-saxon (les racines normandes ?) dans ce refus hautain. Voilà sans doute l’une des raisons pour lesquelles Drieu fascine : cette distance, ce dandysme quasi monastique tempéré par l’activisme. Saenen réévalue l’écrivain : occultées, les fulgurances du poète Drieu sont étudiées avec une grande finesse.

Mieux : son parti-pris de relire chaque œuvre en la replaçant dans la biographie comme dans l’époque, la subtile étude de thèmes (Drieu et le sport, Drieu et les surréalistes, Drieu et Céline, Drieu et Barrès…) permettent à Saenen d’affiner le regard porté sur l’écrivain, qui se révèle l’un des grands des années 30. Rêveuse bourgeoisie demeure en effet l’un des grands romans de formation de l’époque. Sans conteste, l’antimoderne Drieu dépasse de loin Nizan, Arland et quelques autres…

Saenen a mille fois raison de mettre en avant La Comédie de Charleroi, Le Feu-follet, de même que Récit secret. Même le Journal doit être considéré comme essentiel. Reste donc un témoin essentiel des turbulences de l’entre-deux-guerres, doublé d’un écrivain de haut parage, un homme aussi exaspérant qu’attachant, hanté par la décadence et participant à cette dernière, un preux happé par le nihilisme, mais sauvé par sa noblesse d’âme.

Christopher Gérard

Frédéric Saenen, Drieu la Rochelle face à son œuvre, Infolio, 24,90€

Made in France : la bande-annonce du thriller consacré au terrorisme islamiste en France

05/09/2015 – CULTURE (NOVOpress)
C’est l’un des films qui suscite le plus d’attente et d’interrogations dans le cinéma français. Le sulfureux Made in France de Nicolas Boukhrief vient de dévoiler sa bande-annonce. Et le thriller consacré à la formation d’une cellule islamiste radicale s’annonce sacrément intense !


Made in France – bande-annonce du thriller… par Ecranlarge

« Dheepan » Les cités intouchables

04/09/2015 – CULTURE (Présent 8433)
Contrairement à la propagande LGBT de La Vie d’Adèle il y a deux ans, le film Dheepan, Palme d’or 2015, n’a pas fait le bonheur de toutes les critiques de gauche. En découvrant le film en salles, on comprend pourquoi.

C’est une chance pour Jacques Audiard que les frères Coen aient présidé le jury de Cannes cette année. L’originalité du style de l’auteur, son empreinte personnelle et l’histoire forte d’amour et de guerre qu’il nous raconte n’ont pas dû laisser indifférents ces deux grands cinéastes.
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Audiard (réalisateur du très bon Un prophète) dresse un état des lieux sans concession de nos banlieues françaises (effarant à vrai dire) véritables no-go zones dans lesquelles on n’aperçoit jamais un flic, entièrement livrées aux gangs ethniques. De quoi donner des boufioles au Monde : un film « simpliste dressant un tableau très sombre des banlieues françaises ». Et à Libération : « Un décor de désolation et de violences urbaines, traversé par une idéologie du nettoyage au Kärcher et d’un héroïsme viriliste. »

Car on a beau se crever à faire un film sur le parcours d’un migrant fuyant la guerre civile au Sri Lanka (presque entièrement dialogué en tamoul), encore faut-il qu’il soit vraiment politiquement correct… Notamment à l’égard de nos braves racailles, casseurs et dealers bien de chez nous, nouvelle sorte d’« intouchables » qui vont réveiller le Tigre qui sommeille en Dheepan. Ajoutez à cela la notion de déracinement, de « mauvais » et de « bons » immigrés travailleurs et respectueux du pays d’accueil, désireux de s’intégrer alors que les autres non… (au point, détail percutant, que le Tamoul demande à sa femme de porter le voile alors que ce n’est pas sa religion : « Ça a l’air d’être ce qui se fait, en France »).

À la différence de beaucoup de réalisateurs français, Audiard sait ce qu’est le cinéma. On retrouve son réalisme brutal mêlé de visions oniriques, la poésie qui traverse chacun de ses films, la beauté éblouissante de ses plans. Mais aussi les thèmes qui lui sont chers : la famille, la rédemption par les femmes, la volonté de ne pas se laisser faire. Il est question ici d’une fausse famille : un homme, une femme, une petite fille. Combinée en quelques minutes d’une scène saisissante pour obtenir l’asile politique. Une vraie famille va-t-elle naître ? C’est le plus bel enjeu du film.

Caroline Parmentier

Migrants : les collabobos

03/09/2015 – SOCIÉTÉ (Présent 8432))
On croyait que la misère était moins pénible au soleil, mais pour Aznavour c’est quand même en France qu’elle doit s’installer. S’il reste un ou deux cageots de tomates après la manif des paysans, j’irais bien les lui balancer sur la scène de son prochain concert au Palais des Sports.

L’artiste vient de lancer un appel en faveur de l’accueil des migrants, appelant à les « intégrer dans la société française », à leur trouver « un endroit où les loger, du travail et une vie normale ». Il a exhorté « les gens » à offrir une « future existence » en France à tous ces clandestins.
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C’est sûr qu’il a des leçons à donner lui qui, riche à millions, s’est installé en Suisse pour ne pas payer d’impôts en France. Généreux avec l’argent des autres. Le pauvre contribuable, lui, peut payer l’AME, la CMU, la scolarisation, les allocations temporaires d’attente (ATA) de 340 euros par mois et l’allocation mensuelle de subsistance (AMS) de 718 euros par mois… Le tout multiplié par des milliers de demandeurs d’asile par semaine. Les temps ont changé depuis Ma Bohême et le profil des migrants aussi.

Au printemps dernier, lors de la promotion de son dernier album, Aznavour proposait (aussi réaliste que ses chansons) de recréer des villages français grâce à l’immigration. Sauf qu’ils n’auront plus rien de Français justement, ce seront des cités ethniques pour lesquelles on a déjà donné, à grands coups de milliards et ça n’a jamais fonctionné. Avec 6 millions de chômeurs, un pays surendetté, de plus en plus d’enfants, de retraités et de salariés vivant en dessous du seuil de pauvreté, des campagnes qui se vident faute de travail, une agriculture en soins palliatifs, ajoutons des immigrés clandestins en masse et ruinons-nous davantage.

Dans le sillage d’Aznavour, d’autres « personnalités du monde de la culture » se sont indignées des conditions d’accueil des migrants. Dans un appel publié en juillet sur le site de Télérama, ils sont 222 en tout, parmi lesquels Juliette Binoche, Omar Sy, Emmanuelle Bercot (palmée à Cannes), Valéria Bruni-Tedeschi (sœur de Carla), Jean-Louis Trintignant, Cédric Klapisch, Abderrahamane Sissako, les rappeurs d’IAM, Bruno Podalydès, Charlotte de Turckheim ou encore Arnaud Desplechin à interpeller le maire de Paris, Anne Hidalgo et à réclamer notamment la création d’une « Maison des Migrants » (dont un internaute demandait à juste titre si elle serait en pain d’épices). On en est là en effet dans le degré d’abêtissement et de sens des réalités…

Au bal des bobos, la plupart sont des exilés fiscaux qui ne vivent pas en France comme Omar Sy qui curieusement a abandonné Trappes pour vivre avec sa famille à Los Angeles. Combien comptent-ils en recueillir à titre personnel ?

Caroline Parmentier

La « théorie du genre » : fantasme de réacs ou songe totalitaire ?

03/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Une présentation percutante de la théorie du genre par Drieu Godefridi, juriste et philosophe, auteur de l’essai La loi du genre. Il y démontre la nocivité de cette théorie au service de vaste opérations d’ingénierie sociale, qui visent à détruire les fondements de notre identité et de nos sociétés, avec l’appui de l’Union européenne, du Conseil de l’Europe et de bien d’autres instances internationales. Moins fouillé sans doute que Les démons du Bien, d’Alain de Benoist, mais à lire tout de même.

 

Capitaine Danrit, le «Jules Verne militaire» le 9 septembre à Nancy

02/09/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Sous l’égide de la revue Éléments, Laurent Schang et Jean-Jacques Langendorf, historien militaire, romancier, essayiste, maître de recherches à l’Institut de Stratégie et des Conflits – Commission Française d’Histoire Militaire (ISC-CFHM) animeront une conférence «Capitaine Danrit, les visions du “Jules Verne militaire”», au Musée Lorrain, Palais des Duc de Lorraine, mercredi 9 septembre 2015 à 19 h 30.
Officier, gendre du général Boulanger, élu député de Nancy, Emile Driant connut une carrière littéraire prolifique sous le pseudonyme du capitaine Danrit. Adoubé par Jules Verne, Danrit fut surnommé l’«utopiste de la guerre» en raison de ses descriptions futuristes des conflits à venir.
Une œuvre étonnante qui mêle un sens aigu de l’anticipation, nourri des progrès des techniques de son temps à un art du rebondissement propre à la littérature populaire. À l’occasion des 99 ans de sa mort au bois des Caures, le 22 février 1916, l’excellente maison d’édition nancéienne Le Polémarque, créée par Laurent Schang, publie Driant-Danrit, biographie inédite de Jean Mabire.
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Contact : pascal.eysseric@revue-elements.com
Éléments
Fondée en 1973, la revue Éléments est l’une des plus anciennes revues d’idées d’expression française, qui interroge l’histoire et les arts, met en perspective les recherches scientifiques et les travaux des philosophes, analyse les mouvements d’idées. Une aventure intellectuelle sans équivalent contre la pensée unique et les vieux clivages droite-gauche. Internet : www.revue-elements.com
Le Polémarque
Manuels tactiques, traités de stratégie, histoires de soldats : livre après livre, Le Polémarque resserre les liens distendus entre le lecteur et l’esprit de défense. Adresse : Le Polémarque 29 rue des Jardiniers 54000 Nancy. Internet : http://www.editions-lepolemarque.com
L’AAJM ou Association des Amis de Jean Mabire
L’AAJM a pour but de mieux faire connaître l’œuvre littéraire, historique et artistique de l’écrivain Jean Mabire, à la diffuser et la rendre accessible au plus grand nombre, assurer le regroupement et la conservation de ses archives et de la documentation qu’il a réunie. Adresse : 15 route de Breuilles 17330 Bernay Saint Martin. Internet : http://www.jean-mabire.com