La nature comme socle – Colloque de l’Iliade le 19 septembre 2020 à Paris

18/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
La pandémie actuelle est un choc supplémentaire pour les peuples mondialisés et hors-sols qui font face à une nouvelle crise sanitaire et écologique ?
La Nature, qui n’est ni bonne ni mauvaise, se rappelle donc avec force aux hommes !

Pour les Européens, qui en font le socle de leur génie civilisationnel, cette crise est l’occasion de repenser en profondeur leur place dans la Nature et de débuter un réel ressourcement. Un questionnement au cœur du colloque La Nature comme socle – Pour une écologie à l’endroit, le grand rendez-vous annuel de l’Institut Iliade qui aura lieu le 19 septembre prochain à La Maison de la chimie.

Les organisateurs de cette manifestation, qui prend chaque année un peu plus d’ampleur, veulent dénoncer une écologie mondialiste délirante qui ne cherche qu’à déconstruire « les identités et les traditions ». Le colloque de l’Iliade s’annonce comme une grande entreprise de « dé-jadotisation des esprits », en référence au patron des Verts et futur candidat à la présidentielle, Yannick Jadot.

Plus d’infos : https://www.weezevent.com/la-nature-comme-socle


L’Institut Iliade organise ce samedi son colloque annuel à Paris

15/09/2020 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
« La nature comme socle », c’est le titre du colloque que l’Institut Iliade qui s’est donné entre autres pour mission de fonder une « écologie à l’endroit ». L’écologie telle que la pratique les Verts par exemple est une écologie à l’envers, c’est-à-dire une écologie qui veut défendre la nature en faisant fi de la biologie et de l’enracinement culturel. En ce sens, elle n’est qu’un autre symptôme de l’idéologie libérale-libertaire et encourage la mondialisation et ses effets délétères.

L’Institut Iliade souhaite de son côté une écologie qui tienne compte de l’héritage biologique et culturel, des lois de la filiation, des frontières naturelles entre les sexes, les peuples, etc. L’objet du colloque est donc de réfléchir à une manière spécifiquement européenne de façonner notre environnement.

Ce colloque aura lieu samedi 19 septembre 2020, de 10h00 à 18h30, à la Maison de la Chimie, 28 rue Saint-Dominique 75007 Paris. Comme orateurs, nous aurons : Philippe Conrad, Rémi Soulié, François Bousquet avec Michel Maffesoli, Henri Levavasseur, Jean-Philippe Antoni, Slobodan Despot, Anne-Laure Blanc, Fabien Niezgoda avec Hervé Juvin et Julien Langella, Alain de Benoist, Lionel Rondouin, Jean-Yves Le Gallou. Venez nombreux, le prix d’entrée est de 10 €.

Plus d’infos : https://institut-iliade.com/2020-la-nature-comme-socle/

Le Grand Remplacement : tout noir et tout bronzé…, par Alain Sanders

Vous avez sans doute vu l’affiche du film récent d’Anne Fontaine, Police, une pochade qui fait rigoler dans tous les commissariats de France et de Navarre. Mais là n’est pas la question. Ce qui l’est, en revanche, c’est la lourde symbolique – et, comme ils croient avoir désormais tous les droits, elle n’est même plus subliminale comme naguère – dont elle est chargée : un grand Black (Omar Sy, pote des Traoré, contempteur de la police française, résident californien) et une petite blondinette un peu potelée (Virginie Efira). On y ajoutera un flic leucoderme, mais il n’est pas sur l’affiche : un Blanc fatigué et ventripotent…

Ce choix de faire de la blackitude un must absolu est devenu si prégnant que ça en devient gênant.
Dans les pubs, au cinéma, à la télé, pour vendre du chocolat, des hamburgers, du coca-cola, des voitures, des meubles, des assurances, etc., la règle – la consigne ? – est de mettre en avant des Noirs généralement couplés avec des Blanches.

Je ne voudrais pas vous accabler d’exemples que vous connaissez sans doute déjà, mais quelques-uns quand même. Ils montrent que, consciemment ou inconsciemment (mais c’est tellement systématique, au sens fort du terme, que ça ne relève plus du subconscient), le but est de nous « acclimater » au Grand Remplacement.

Pendant le confinement et au-delà, France Télévisions a ainsi proposé, quotidiennement sur France 3 et France 5, hebdomadairement sur France 2, un programme intitulé « Restez en forme », à suivre et à imiter depuis son salon, et animé par deux coachs. Une blonde, Lucile Woodward, et un Noir, Amadou N’Diaye (ancien de la boxe thaï, aujourd’hui recyclé dans le coaching). Vous me direz que ça s’est fait comme ça et que ces deux-là font le job. Mouais…

Vous n’avez sans doute pas échappé, aussi, aux pubs du site de rencontre Meetic, d’Allianz, du Super Loto, de LCL (pour son offre Campus), des assurances habitation Luko, du groupe immobilier Laforêt, des déodorants Narta, de la chaîne d’hôtels Ibis, des chaussures Weston (un Noir, Omar Sy, encore lui, et une Blanche, Alexia Giordano), d’Ikea, de Monabanq, etc.

Quand on n’a pas la doublette « un Noir-une Blanche », un Noir plutôt dominateur, une Blanche plutôt colombe soumise, on a quand même l’utilisation de Blacks (seuls ou en famille). C’est le cas, par exemple, de la Macif, une mutuelle qui a passé de pleines pages de pub dans Le Parisien, montrant tantôt une jeune femme noire en solo, tantôt un père black et son fiston. Mais c’est aussi le cas du Tour de France qui, « solidaire » du Secours populaire, de Qhubeka et d’Emmaüs, nous appelle à donner nos « vélos délaissés », en illustrant ledit appel avec une photo de deux jeunes cyclistes noirs (pour les jeunes cyclistes blancs, circulez, y’a rien à voir…). Le cas aussi de Just Eat (ex-Allo Resto, livraisons de repas à domicile, avec son Black bling-bling façon proxo, ce qu’on appelle un pimp aux USA).

C’est encore le cas de la pub d’Orange Cyberdefense qui nous assure qu’« Issa est un super héros » (et un Noir super souriant). C’est encore le cas de l’ADEME, l’agence de transition écologique, qui nous invite à demander, comme la jeune femme noire de sa pub, « MaPrimeRénov ».

Récemment, le très officiel site impots.gouv mettait en scène, pour nous parler des déclarations de revenus, un Noir et une Blanche. Et les biscuits Bjorg, fourrés au chocolat noir (ce qui, à mon sens, est limite), nous incitent à acheter leur produit en montrant un Black s’en régalant sur fond de Born To Be Alive.

Nous pourrions continuer ainsi quasiment ad libitum. En ajoutant à cet inventaire les innombrables clips de rap où l’on voit des bimbos blondes très court vêtues se trémousser langoureusement autour de rappeurs nettement mélanodermes dont le machisme affiché et provocateur ne gêne apparemment pas Schiappa…

Naguère déjà, alors que tout le monde chantait, des trémolos dans la voix, le los du film Les Intouchables, nous avions été à peu près les seuls à souligner les sous-jacences de cette histoire : un vieux Blanc, riche, cultivé, grincheux, handicapé, « régénéré » par un Noir (oui, Omar Sy, toujours lui) pétant de santé, sympathique, faisant sauter le carcan de cette vieille France en fauteuil roulant…

On le voit par ces quelques exemples, ceux qui osent parler d’une France « raciste » devraient être invités à fermer leur clapet haineux. Nous avons désormais à faire face à une double offensive. Celle des racialistes qui finiront, si on ne les arrête pas, par déclencher une guerre raciale, et celle de ces Blancs honteux, de ces ethno-masochistes, imbéciles ou complices, qui, par idéologie, ont mis un genou à terre en attendant de se faire passer dessus. A l’heure où le racisme anti-Blancs tue, à l’heure où l’on peut chanter « Pendez les Blancs ! » sans être inquiété, à l’heure où Macron persiste dans ses fantasmes de « sang-mêlé » et autres cocktails plus ou moins exotiques, il est – à peine – encore temps de réagir.

Alain Sanders

Article paru dans Présent daté du 8 septembre 2020

L’Afrique réelle – Bernard Lugan propose un numéro spécial consacré aux Traites esclavagistes

Bernard Lugan

Ce numéro spécial consacré aux Traites esclavagistes était une nécessité. Le terrorisme pratiqué par ceux qui se sont baptisés « décoloniaux » ou « indigénistes », cache en effet, derrière une volonté de revanche historique relevant peut-être de la psychanalyse, une tentative de prise de pouvoir culturel et idéologique.
A travers un prétendu « anti-racisme » reposant sur un puissant racisme anti-Blanc.

Toute société non frappée de « sida mental » aurait répondu à ce qu’il est difficile de qualifier autrement que de « foutaises », par le sarcasme avantageusement associé au pédagogique rosse-coquin qui, traditionnellement, permettait de remettre de l’ordre chez certains esprits égarés.

Tout au contraire, à deux ou trois exceptions près, journalistes et hommes politiques – RN compris -, rassemblés dans un immense troupeau de couards, se sont couchés devant deux ou trois braillards au casier judiciaire plus que chargé. Tels des lemmings apeurés, ils se sont ainsi faits les suivistes d’une subversion qui les emportera.
Le monde économique n’est pas en reste. Un des plus clairs symboles de l’aplatissement ayant été donné par la firme l’Oréal dont les actuels dirigeants sont entrés avec fracas dans le club des « baise-cul du fait accompli » en retirant « blanc » et « blanchiment » de la description de leurs produits de beauté. Pensent-ils, les naïfs, que cela suffira à faire oublier le « NOIR » passé d’une maison jadis fondée par l’ « infréquentable » Eugène Schueller, financier, entre autres, de la Cagoule et de Marcel Déat ?

L’actuel terrorisme intellectuel se fait au nom de la dénonciation de la traite négrière. Or, si tous les peuples ont pratiqué l’esclavage, seuls les Blancs l’ont aboli.
Une mesure unilatérale imposée ensuite par la colonisation vue comme libératrice par les peuples mis en servitude par leurs « frères » africains et par les esclavagistes arabo-musulmans. L’histoire des Bambara, des Dogon, de tous les peuples de la bande sahélienne et de ceux la cuvette du Congo est éloquente à cet égard.
Comme selon la formule de Braudel la Traite « n’a pas été une invention diabolique de l’Europe », et comme elle a été abolie il y a deux siècles, elle devrait donc relever de l’histoire. Or, les « décoloniaux » en ont fait une arme politique en la re-écrivant sur la base d’impératifs moraux d’aujourd’hui. Un anachronisme contre lequel tout étudiant en histoire était jadis mis en garde dès la première semaine de sa première année universitaire.
La réalité est que, comme je le démontre dans mon livre Esclavage, l’histoire à l’endroit :
1) La Traite ne fut pas que l’affaire des Européens. Existèrent en effet en la précédant et en lui survivant, et les traites inter-africaines et les traites arabo-musulmanes.
2) Drame affreux pour les victimes, la Traite fut une source de bénéfice et de puissance pour ceux des Africains qui étaient les fournisseurs des négriers européens, une partie de l’Afrique s’étant enrichie en en vendant l’autre partie.
3) La traite des esclaves par les Européens eut été impossible sans le concours d’États esclavagistes africains.
4) La richesse de l’Europe ne repose pas sur les profits de l’odieux commerce car l’apport du capital négrier dans la formation du revenu national des nations esclavagistes dépassa rarement la barre de 1%. En moyenne la contribution de la Traite à la formation du capital anglais se situa ainsi annuellement, autour de 0,11%.

Bernard Lugan

Texte repris du site Blog de Bernard Lugan

« Dix petits nègres », despotisme de la bêtise, par Maxime Tandonnet

Les dix petits nègres d’Agatha Christie sont débaptisés et deviennent « Ils étaient dix ». Pourquoi? Leur titre était supposé offensant au regard de l’antiracisme. De prime abord, cette décision prête à rire tant elle ruisselle de bêtise. Le titre d’une oeuvre s’attache à une époque. Le juger au regard des valeurs et de la sensibilité dominante, presque un siècle plus tard, est le sommet de l’aberration. Le titre est le nom d’une oeuvre, son identité, son essence même.

Le modifier transforme cette oeuvre. Les valeurs dominantes d’aujourd’hui justifieraient donc de modifier la nature même d’un livre considéré comme un chef d’oeuvre qui date de 80 ans. De quoi est faite l’idéologie dominante aujourd’hui? antiracisme, communautarisme, rejet des nations et des frontières, ultra-féminisme ou théorie du genre, indigénisme, nivellement et puritanisme. En suivant la même pente, les deux tiers de la littérature occidentale deviennent suspects.

Il faudra brûler par exemple la chanson de Roland (racisme anti-Maure), Shakespeare (racisme) “Dites encore une fois dans Alep, un méchant Turc frappant un Vénitien et insultant la République, je pris à la gorge ce chien (Othello)” … Montaigne, Chateaubriand, Kipling (colonialisme), Molière (sexisme – les femmes savantes, quelle horreur!),Voltaire, Balzac, Flaubert, Maupassant (sexisme), Nietzsche (sexisme, racisme anti-germanique), Barrès, Péguy (nationalisme). Nous sommes là au corps de la logique totalitaire: détruire le passé, la culture, l’intelligence, pour engendrer un « homme neuf », apuré de toute culture, dès lors indéfiniment manipulable et servile. Changer le titre d’une oeuvre historique célèbre, brûler les livres ou saccager les statues sont des gestes de la même nature. Je ne dis pas que c’est la même chose, mais que la logique qui la sous-tend est exactement la même.

Les systèmes totalitaires de l’histoire, tortionnaires de la loi des Suspects et de la Terreur, l’URSS de Lénine, Trotski et Staline, l’Allemagne hitlérienne et l’Italie fasciste, la Chine de Mao et le Cambodge de Pol Pot, plus près de nous les djihadistes de daesh, avaient à coeur d’éradiquer le passé, l’histoire et la culture pour préparer cet avènement de l’homme neuf. La même logique de la table rase est en ce moment à l’oeuvre dans le monde occidental où elle fait rage sous d’autres formes, moins sanguinaires en apparence, beaucoup plus subreptices et hypocrites, mais tout aussi perverses.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Nouveau livre de Bernard Lugan : Esclavage, l’histoire à l’endroit

Tous les peuples ont pratiqué l’esclavage. Mais seuls les Blancs l’ont aboli. A travers la conquête coloniale, ils ont ensuite contraint ceux qui continuaient à le pratiquer à y renoncer. Or, seule la traite pratiquée par les Européens est criminalisée.

Le 10 mai 2001, en votant à l’unanimité la « Loi Taubira », les députés français ont ainsi imposé une vision à la fois idéologique et manichéenne de la traite esclavagiste. Cette loi ne dénonce en effet que la Traite pratiquée par les Européens, faisant l’impasse sur la traite arabo-musulmane laquelle ne prit fin qu’avec la colonisation.

Christiane Taubira a justifié cette singulière hémiplégie historique afin que « les jeunes Arabes (…) ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes » (L’Express, 4 mai 2006).

Par leur vote, les députés français ont donc effacé de la Mémoire collective des dizaines de millions de victimes. A commencer par ces innombrables femmes et jeunes filles berbères razziées dans ce que les conquérants arabes appelaient la « moisson berbère ». Ibn Khaldun évoquait à ce sujet les « belles esclaves berbères, de toison couleur de miel ». Et que dire des millions d’enlèvements d’Européens opérés jusque dans les années 1800 en mer et le long des rivages méditerranéens, à telle enseigne que l’on disait alors qu’ « il pleut des esclaves chrétiens sur Alger » ?

Cette loi fait également l’impasse sur le rôle des Africains eux-mêmes. Or, comme les Européens attendaient sur le littoral que leur soient livrés les captifs par leurs partenaires africains, il dépendait donc in fine de ces derniers d’accepter ou de refuser de leur vendre leurs « frères » noirs. La réalité historique est qu’une partie de l’Afrique s’est enrichie en vendant l’autre partie. Les captifs n’apparaissant pas par enchantement sur les sites de traite, ils étaient en effet capturés, transportés, parqués et vendus par des négriers noirs. Ce qui a fait dire aux évêques africains :
« Commençons donc par avouer notre part de responsabilité dans la vente et l’achat de l’homme noir… Nos pères ont pris part à l’histoire d’ignominie qu’a été celle de la traite et de l’esclavage noir. Ils ont été vendeurs dans l’ignoble traite atlantique et transsaharienne » (Déclaration des évêques africains réunis à Gorée au mois d’octobre 2003).

Or, par haine de tout ce qui est « Blanc », ceux qui se sont baptisés « décoloniaux », nient ces réalités historiques au profit d’une fausse histoire qu’ils introduisent au forceps selon des méthodes terroristes et qui est lâchement acceptée par des « élites » européennes entrées en dhimitude doctrinale. Le 19 juin 2020, le Parlement européen a ainsi voté une résolution surréaliste condamnant « l’utilisation des slogans qui visent à saper ou à affaiblir le mouvement Black Lives Matter et à en diluer la portée ». Le groupe LFI a même déposé un amendement visant à ne reconnaître comme « crime contre l’humanité » que la Traite européenne, et non « la traite des esclaves » en général, comme cela était prévu dans le texte initial.

Cette entreprise de subversion connaît des développements apparemment insolites. Ainsi, au mois de mai dernier, en Martinique, deux statues de Victor Schoelcher, l’homme du Décret du 27 avril 1848 abolissant définitivement l’esclavage, ont été renversées à Fort de France et à … Schoelcher. Or, il n’y a ni inculture, ni crétinerie dans ces crimes iconoclastes, mais tout au contraire une claire attitude politique : un Blanc ne peut en effet mettre fin à l’esclavage puisqu’il est par essence esclavagiste… Alors, si les statues du père de l’abolitionnisme ont été renversées, c’est afin que soient mises à leur place celles de personnalités noires « esclavagisées » selon le vocabulaire « décolonial », et qui auraient lutté contre l’esclavage.

Voilà donc les « décoloniaux » en plein complexe existentiel devenus les « esclaves de l’esclavage » selon la formule de Franz Fanon, lui qui refusait de se « laisser engluer par le déterminisme du passé ».

Ce livre remettant totalement à plat l’histoire de l’esclavage était donc une nécessité. Loin des nuées et des incessantes manœuvres culpabilisatrices, cet ouvrage enrichi de plusieurs dizaines de cartes et illustrations, d’une bibliographie détaillée et d’un index est le manuel de réfutation de cette histoire devenue officielle dont la finalité est de paver la route de la repentance afin de faire des Européens des étrangers sur leur propre sol.

Pour commander ce livre : http://bernardlugan.blogspot.com/2020/08/nouveau-livre-de-bernard-lugan.html

Le mythe de la tenaille identitaire et la réalité du sabre islamique, par Clément Martin (Les Identitaires)

Qu’est-ce que la « tenaille identitaire » ?

« Il y a une tenaille identitaire en France, comme dans tous les pays occidentaux. À une extrême droite populiste, qui n’a jamais été aussi forte et décidée à déstabiliser la société, répondent des courants de repli intégristes religieux. Ces deux-là se renforcent l’un l’autre. Si on n’y prend pas garde, si on ne montre pas notre détermination, la tenaille se refermera. » En 2016, ainsi parlait Gilles Clavreul[1], haut-fonctionnaire, délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme de 2015 à 2017 sous le gouvernement Valls II et chef de file du Printemps républicain, mouvement de défense de la laïcité. En 2005, il avait qualifié le CCIF, Collectif contre l’islamophobie en France, de « collectif anti-démocratique, raciste et antisémite », et en 2017, demandé l’interdiction de la campagne d’affichage municipal contre l’immigration clandestine organisée par Robert Ménard, maire de Béziers.

L’argument de la tenaille identitaire revient en force à l’occasion des événements liés au Black Lives Matter et à la réponse de Génération identitaire. Au début de l’année, la féministe Caroline Fourest reprit ces éléments de langage : « La gauche universaliste se trouve cernée de tous les côtés. Elle est prise en tenaille par la droite et la gauche identitaire, qui s’entendent pour prospérer. »[2] Natacha Polony, rédacteur en chef du journal Marianne et ancienne chroniqueuse sur France 2, très attachée aux vertus d’obéissance et d’excellence dans feu « l’école de la République », félicitait son ami Henri-Pena Ruiz de combattre les idées d’Eric Zemmour par le dialogue : « contre toute idéologie qui abandonne les Lumières. Combattre la tenaille identitaire, c’est aussi cela. »[3] La Licra, mouvement antiraciste historique, s’indignant contre les injures anti-juives pendant la manifestation pro-Traoré place de la République, évoquait la « tenaille identitaire » du fait de la présence de Génération identitaire derrière la banderole « Le racisme anti-blanc tue ! »[4] Pour la Licra, Nadine Morano dénonçant les « Françaises de papier » et Rokhaya Diallo le « racisme d’État »[5], même combat : la tenaille identitaire, encore une fois !

La vieille gauche républicaine en PLS

Cet argument est sans doute la réaction de survie de la gauche traditionnelle, qui rêve d’assimilation ou d’intégration dans le légendaire « creuset républicain », face à l’ardeur de la nouvelle gauche indigéniste : Houria Bouteldja et les Indigènes de la République, Danielle Obono chez les Insoumis, les thuriféraires d’Assa Traoré, etc. Un récent article des étudiants de Sciences-Po Paris s’inquiète de la rhétorique « décoloniale » à l’encontre des « non-racisés » (c’est-à-dire les Blancs), exclus du mouvement antiraciste universitaire : « En essentialisant les “Blancs”, les “Noirs” ou les “Arabes”, les discours d’extrême-droite et d’extrême-gauche jouent un jeu dangereux. Celui de communautariser un combat qui nous concerne tous, partout, tout le temps. (…) Le déni de l’extrême-droite [à l’égard des discriminations] et l’outrance de l’extrême-gauche prennent le débat public en tenailles. La voix de l’universalisme républicain doit se faire entendre. »[6]

La vieille gauche universaliste a peur car elle est au bord du tombeau. Après avoir laissé entrer des vagues d’immigrés par centaines de milliers depuis 40 ans, la gauche républicaine s’étonne que les générations nouvelles, indifférentes ou hostiles à la conception républicaine de la foi (nécessairement privée et inférieure aux lois), développe sa propre vision des choses dans un contexte scolaire et culturel où l’on ne cesse de présenter les cultures étrangères comme une richesse. Prenant ce discours au sérieux, les descendants d’immigrés ont donné des prénoms étrangers à leurs enfants, qu’ils ont éduqué dans le culte des racines familiales, et pèsent désormais sur le paysage politique.

Pour des raisons électorales évidentes, plus personne à gauche ou à droite n’oserait brusquer cette population. La démographie prime sur la démocratie et les dinosaures de la social-démocratie périmée n’ont plus que leurs yeux pour pleurer. Benoît Hamon avec son « kébab », Jean-Luc Mélenchon voulant « désarmer les policiers » ou Emmanuel Macron comparant la colonisation à un « crime contre l’humanité », l’ont très bien compris ! La gauche républicaine a beau jeu d’accuser ses enfants monstrueux d’avoir trahi l’universalisme.

Cette vieille gauche a organisé le multiculturalisme, qui est la matrice même de l’indigénisme, en réduisant l’identité française à des valeurs abstraites auxquelles tout le monde devrait naturellement adhérer, du Wolof sénégalais à l’Aïnou du Japon en passant par les Napolitains et les Allemands. Liberté, pour quoi faire ? Egalité, où ça ? Fraternité, entre qui ? D’une culture et d’une religion à l’autre, ces réponses diffèrent. À force de l’ignorer, la gauche républicaine a scié la branche sur laquelle elle était assise et offert le pays au chaos. Si aujourd’hui ses partisans entonnent le chant du cygne devant la « gauche indigéniste », c’est aussi parce qu’au fond, ils voient bien leur échec : le mythe d’une République à la fois « une et indivisible » et culturellement plurielle s’est effondré sous leurs yeux. Plus ou moins consciemment, peut-être espèrent-ils sauver la France de leur enfance derrière l’invocation politiquement correcte de « valeurs républicaines » auxquelles plus personne ne croit. C’est une erreur. On ne défend pas la France avec l’idéologie qui l’a mise à terre.

L’immigration-invasion : une réalité

Selon Jean-Paul Gourévitch, auteur des Migrations pour les Nuls, il y aurait environ 13 millions d’habitants d’origine étrangère en France, soit la première génération d’immigrés (nés étrangers à l’étranger) et la seconde génération, leurs enfants nés Français en France – par la magie du droit du sol – de parents étrangers. Ces données sont incomplètes car en l’absence de statistiques ethniques, la troisième génération est ignorée puisqu’elle est composée de Français de papier nés de parents « français » eux aussi (la seconde génération). Il y a donc au minimum un cinquième de la population d’origine étrangère, dont une très large majorité de musulmans (Maghreb et Turquie), sans compter les petits-enfants de la génération 70. Cela ne s’est jamais vu dans l’histoire humaine.

Pour comparaison, à la fin du Ve siècle, les Barbares germains étaient entre 50 000 et 100 000 sur 8 millions de Gallo-Romains, soit 0,9 % de la population ![7] Pendant l’ère coloniale, jamais les Français, que ce soit en Algérie, en Indochine ou en Afrique noire, n’ont représenté un habitant sur cinq ou sur six. Nos ennemis ont donc raison : l’immigration afro-asiatique en France n’est pas qu’une colonisation, c’est une invasion. Nos craintes de voir disparaître notre pays sont parfaitement fondées.

Les pleurnicheries indigénistes : une névrose

Qu’en est-il de celles des indigénistes, qui comparent la France d’Emmanuel Macron à l’Afrique du sud au temps de l’apartheid ? Comment parler de « négrophobie » ou d’« islamophobie » dans un pays où la carte de séjour de dix ans est automatiquement renouvelable, avec en bout de course la quasi-certitude d’acquérir la nationalité française (certitude totale si on accouche sur place, l’enfant devenant automatiquement français !) et où il existe au moins 2 400 mosquées ? Comment parler de violences policières alors que la police a abandonné les quartiers aux mains des caïds, n’osant plus y entrer de peur de subir un guet-apens mortel ? Des banlieues où même les pompiers n’entrent plus… Comment parler d’État répressif alors que des Tchétchènes et des Maghrébins se tirent dessus en pleine ville avant de se réconcilier à la mosquée sous l’autorité de l’imam local ?

En réalité, les Indigénistes sont le pur produit de la jonction de trois phénomènes : le racisme anti-français inhérent à une population élevée dans la haine de l’ancien colonisé, le marxisme culturel construisant une image binaire de la société (opprimés contre oppresseurs) et le narcissisme qui pousse chacun à se poser en victime pour acquérir une dignité personnelle. L’indigénisme n’est pas une maladie, certes, mais c’est une opinion portée par des ingrats et des névrosés en mal d’innocents à détester.

Les indigènes de France

Les assimilationnistes de tout bord ont nié la persistance des racines. À gauche, ils ont cru que le catéchisme antiraciste suffirait à générer le respect et l’amour. À droite, certains croient encore qu’on peut franciser des descendants d’immigrés par des cours d’histoire patriotiques à l’école, en remettant Vercingétorix à l’honneur : « nos ancêtres les Gaulois »… Ce qui est vrai pour nous, Français de souche, mais ne le sera jamais pour les autres, qui n’y croyaient déjà pas sous le second empire colonial.

L’universalisme républicain nie que l’identité s’hérite d’abord, qu’elle est le fruit d’un héritage familial, un déterminisme. On peut certes la rejeter mais elle nous marque à vie et aucune volonté humaine fragile ne peut contre-carrer plusieurs décennies, voire des siècles d’histoire intergénérationnelle. En d’autres termes, on n’efface pas le passé avec des bons sentiments et le naturel revient toujours au galop.

Nous, aux Identitaires, nous ne repassons pas les plats de l’histoire. Nous défendons notre communauté, les Français, contre ceux qui les menacent, ici et maintenant. Si des immigrés de bonne volonté s’assimilent sincèrement et deviennent français, pourquoi pas ? Derrière les Traoré et autres voyous, islamistes et criminels, il y a certes des familles d’immigrés silencieux. Mais combien sont-ils ? Et surtout, où sont-ils ? On ne les entend pas, on ne les voit pas. Pour que la France vive, les Français doivent pouvoir y habiter en paix, selon leur propre identité.

Il n’y a pas de « tenaille identitaire », on ne peut comparer le discours d’envahisseurs hargneux à celui des défenseurs du peuple historique de France. Il n’y a pas de « gauche identitaire », comme le dit Caroline Fourest : il n’y a que les enfants de l’immigration-invasion et les indigènes de France, d’origine européenne, de culture gréco-latine et chrétienne, héritiers d’Athènes, de Rome et de Compostelle. Nous sommes ici chez nous et ceux qui n’aiment pas la France telle qu’elle est doivent la quitter sans tarder. La remigration est la seule issue au chaos, la condition sine qua non de la paix. Ce pays est à nous, nous ne l’abandonnerons jamais.

[1]Actualité Juive, 30/11/2016.
[2]Le Point, 24/02/2020.
[3]Twitter, 11/11/2019.
[4]Twitter, 13/06/2020.
[5]Twitter, 27/02/2018.
[6]La Péniche, 08/06/2020.
[7]Jacques Dupâquier et Fernand Braudel, cité par Jean Sévillia, Historiquement incorrect, 2011.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Sainte-Sophie transformée en mosquée : pleurnicher ne sert à rien, par Clément Martin (Les Identitaires)

La transformation la basilique Saint-Sophie en mosquée a fait couler beaucoup d’encre. Le pape s’est dit « très attristé », ce qui est faible au regard de l’enjeu de reconquête affirmé par le président Erdogan.

En effet, le président de la Turquie a remis clairement en cause la décision prise en 1934 de séculariser la basilique afin de lui donner le statut de musée, une démarche clairement laïciste héritée de la politique moderniste de Mustapha Kemal, président de la République de Turquie de 1923 à 1938. Ataturk déclara : « Nous allons élever notre nation au niveau des civilisations les plus riches et les plus civilisées du monde. Nous allons mettre notre culture nationale au-dessus du diapason de la civilisation contemporaine. »

Quelques réformes illustrent le kémalisme : abolition du sultanat et du califat, obligation de se choisir un nom de famille, fermeture des monastères et sanctuaires musulmans, interdiction du fez (le chapeau turc traditionnel) et du voile, droits politiques aux femmes, l’islam n’est plus religion d’Etat, adoption des codes civils et commerciaux occidentaux, repos hebdomadaire du vendredi (la règle en islam) reporté au dimanche, la laïcité intégrée dans la constitution, normes internationales de mesure… Bref, la Turquie devenait un pays occidental comme les autres. Aucun autre État, sauf peut-être l’URSS, n’a fait autant pour déraciner son propre peuple. 70 ans après, difficile d’éradiquer l’héritage kémaliste dans ce qu’il a d’économique, de diplomatique ou de juridique, mais les vieilles traditions renaissent dans le peuple nostalgique de la grandeur ottomane. Erdogan, pour justifier le nouveau statut de mosquée, a considéré « injuste », une « honte » et « trahison de l’histoire », la décision de son prédécesseur.

Utilisant le concept nationaliste de « seconde conquête d’Istanbul », Erdogan renoue avec le passé ottoman, affirmant le droit issu de la conquête de Constantinople en 1453. Il serait faux, cependant, d’opposer absolument Atatürk à Erdogan, comme si celui-ci était une anomalie malheureuse et non l’expression d’une continuité anti-européenne. En effet, c’est bien sous Atatürk que les Turcs massacrèrent 30 000 survivants du génocide arménien en 1920. Par ailleurs, la république mise en place par Atatürk prévoit dans sa constitution la nécessité d’une majorité musulmane au parlement.

Aux critiques occidentales sur la liberté religieuse, qui n’expriment aucun contenu positif mais une vague revendication égalitaire sans intérêt pour les peuples conquérants, Erdogan a l’habileté d’invoquer les anciennes mosquées espagnoles reconverties en églises pendant la Reconquista achevée en 1492 ! Longue mémoire, idéal de reconquête, promotion de la puissance au service de l’identité : rien ne sert de chouiner après l’ « ultranationalisme » turc : celui-ci fait tout ce que nous devrions faire pour nos propres intérêts et au nom d’un passé tout autant sinon plus glorieux.

Un idéal de reconquête tout à fait cohérent puisqu’il vise la construction et le financement de mosquées dans tous les anciens pays européens de l’Empire ottoman, essentiellement dans les Balkans. Un idéal de reconquête couplé à une pression migratoire sur l’Europe, par les vagues de clandestins déversés sur l’île de Lesbos et en Méditerranée. Un idéal de reconquête agressif avec l’illumination menaçante d’un navire français de l’OTAN par des frégates turques en juin dernier, étape précédant habituellement un torpillage en règle. La Turquie envisage tous les moyens de sa grandeur. Au carrefour de l’Europe et l’Asie, des pays d’immigration et d’émigration, des grandes zones de turbulence géopolitique, la Turquie demeure plus que jamais un caillou dans notre chaussure.

Le problème turc n’est pas une question diplomatique ou philosophique sur les droits de l’homme mais un enjeu identitaire de puissance : qui sommes-nous ? Que voulons-nous ? Quels moyens mettons-nous à disposition de nos objectifs ? Quels sont nos amis et nos ennemis ? Les Turcs ont répondu à ces questions. Et nous ?

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Le Puy du Fou face à la haine de l’histoire de la France

Le succès du Puy du Fou est insupportable à l’idéologie médiatique. Il est la preuve charnelle et culturelle de la résistance de la France traditionnelle face à la France qu’on veut lui imposer. Le public, bien plus large que les cathos — c’est ce qui fâche — adhère au meilleur spectacle du monde, textes de Bainville et scénario de Jeanne d Arc. L’horreur culturelle absolue. Trop chrétien, trop blanc, trop français. A déboulonner d’urgence !

Des que l’on a appris que pour le 15 Août, fête religieuse ce qui aggrave tout, une dérogation à 9000 personnes au lieu de 5000 avait été délivrée par le préfet, tous les donneurs de leçons des chaines de propagande en continu se sont mobilisés. Mais apparemment il y a un Dieu pour Philippe de Villiers. Car le lendemain matin, le 16 août, alors que toutes les télés étaient mobilisées pour crucifier les irresponsables de la réaction, le choc des images a tout changé. Car alors que se déroulait le spectacle vendéen devant un public ordonné et discipliné, l’Olympique de Lyon l’emportait sur Manchester City en football et rejoignait le PSG en demi-finale de la Ligue des champions. Le contraste est alors frappant entre la foule canalisée de spectateurs de culture française et les meutes fanatisées supporters du foot de la diversité.

À Lyon, rien n’est respecté. Dehors bien sûr, avec des rassemblements sans masques ni aucune distanciation et finissant comme toujours avec des heurts avec les forces de l’ordre. Mais le pire, c’est dedans, dans les bars où aucune consigne élémentaire n’est respectée (on attend les fermetures administratives), où on brave toutes les limitations imposées, où l’on s’entasse, s’enlace et s’embrasse dans une proximité indiscutable.

Cette image des deux France devrait faire réfléchir. On peut évidemment aller au Puy du Fou admirer Monsieur de La Pérouse (« A-t-on des nouvelles de M. de La Pérouse ? » s’inquiétait Louis XVI montant à l’échafaud) et soutenir Lyon, on peut aussi être un supporter enthousiaste et apprécier les courses de chars et les gladiateurs. Mais c’est moins sûr pour la jeune populace déchainée que l’on a vue dimanche soir.

On fera les comptes dans deux semaines. Et il faudra comparer les impacts respectifs sur l’épidémie de la représentation au Puy du Fou et de la soirée lyonnaise. Mais il est évident que la prudence de tous était en Vendée et l’irresponsabilité de certains à Lyon, n’en déplaise aux médias. Ceux-ci ont d’abord fait semblant de ne pas le remarquer. Puis ils ont dû le reconnaitre devant le choc des images et les commentaires des spécialistes permanents des plateaux télés.

Leur offensive contre les amoureux de l’histoire à la mode d’antan a été stoppée net. Car le deux poids et deux mesures, il n’est pas dans la dérogation pour le Puy du Fou. Il est tout le temps, chaque jour dans le traitement médiatique d’une information choisie, manipulée et instrumentalisée.

Spectateurs 1- supporters 0.

Pierre Boisguilbert

Texte repris du site Polémia

Quand Erdogan instrumentalise Sainte-Sophie dans sa lutte contre l’Europe

09/07/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Sainte-Sophie va-t-elle changer de statut, passant de musée à mosquée? Après deux décennies de manifestations et de revendications opérées par des associations et des personnalités islamistes, le Conseil d’État turc devra rendre son verdict avant le 16 juillet prochain sur la transformation de Sainte-Sophie.

Cet édifice, par son passé, sa grandeur et sa richesse, est un symbole de l’histoire européenne et turque. Histoire tumultueuse, bien sûr. Lieu de culte chrétien dès le IVe siècle, centre du monde pour l’Empire byzantin, joyau de la conquête ottomane, qui transforma la basilique en mosquée, Hagia Sophia –signifiant en grec sagesse divine–, a été transcrite Ayasofia en turc, et abusivement appelée Sainte-Sophie en français. Atatürk, le grand leader de la République turque a fait de ce lieu un musée en 1934, mais plus encore le symbole de la nouvelle nation turque.

Mais pourquoi Erdogan cherche-t-il à tout prix à retransformer ce musée en mosquée? Politique intérieure et géopolitique mondiale se croisent dans ce nouvel épisode de Désalliances en bref.


Colbert est accusé de racisme pour avoir été le principal instigateur du Code noir. Qu’est-ce que le Code noir? Fait-il de la France un état raciste?

Combat culturel – la compilation-anniversaire “FRACTION – XXV” disponible en CD Digipack

07/07/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Pour fêter ses 25 ans d’existence, Fraction livre une compilation-anniversaire qui réunit les morceaux emblématiques du groupe. Uniquement disponible – dans un premier temps – sur les plateformes de streaming, cette production est désormais disponible en CD Digipack !

Cette compilation propose aussi quelques pépites pour les fans du groupe : des versions peu connues de certains morceaux (notamment avec le premier chanteur), un titre inédit (reprise d’un groupe des années 80…) ainsi qu’un enregistrement d’IpVox, projet metal-indus créé par certains membres du groupe.

“FRACTION – XXV” propose un double CD (avec 25 titres + 1 bonus) ainsi qu’un magnifique livret qui présente l’histoire et la discographie complète du groupe.

Il est désormais possible de commander ce digipack chez Martel en tête : https://martelentete.com/cd/355-fraction-xxv.html

Erdogan rejette les critiques concernant sa volonté de reconvertir l’ancienne basilique Sainte-Sophie d’Istanbul en mosquée

Hors-Série de Présent – Hommage à Jean Raspail

02/07/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Il fut le dernier Hussard. Le cinquième, dans une bande qui en comptait canoniquement quatre, un peu comme chez les trois mousquetaires. Il y avait du Déon et du Nimier chez Jean Raspail. Un grand d’Espagne flegmatique et aristocratique. Le 13 juin 2020, il a quitté la vie au crépuscule, face au soleil couchant, par la porte de l’Ouest qui n’était plus gardée.

C’est à cet homme hors du commun que toute l’équipe de Présent a décidé de rendre hommage, dans ce hors-série spécial retraçant la geste intellectuelle, littéraire, et politique de ce fier et noble cœur aventureux.

Pour commander : https://present.fr/produit/hors-serie-hommage-a-jean-raspail/

Génération Identitaire rend hommage à Jean Raspail

« Une cascade de corps dont le mouvement ininterrompu paraissait liquide. Les bateaux se vidaient de toute part comme une baignoire qui déborde. Le tiers monde dégoulinait et l’Occident lui servait d’égout. » — Jean Raspail, Le Camp des Saints (1973)

Les Identitaires ont tenu à rendre hommage à Jean Raspail. Découvrez leur communiqué de presse.

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