Le Puy du Fou célèbre son 40e anniversaire

23/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Vendredi dernier, le célèbre parc à thèmes historiques, fêtait ses 40 ans. 13 000 personnes ont assisté à la cérémonie, qui comprenait une représentation exceptionnelle de la cinescénie. Celle ci rassemble 2 000 acteurs sur une scène de 23 hectares.
Entourés des 3 800 bénévoles costumés du Puy du Fou, Philippe de Villiers a rappelé avoir voulu faire là « acte de civilisation » et de « réparation » pour la Vendée, terre martyre pendant la Terreur. Pour lui, cette œuvre a su rassembler tout un territoire autour de sa mémoire commune.

En 40 ans, le Puy du Fou est devenu le deuxième parc d’attractions de France, récompensé d’un « Oscar » de la meilleure création mondiale. 1 000 élèves étudient 29 disciplines (costume, théâtre, danse, enluminure, équitation) à l’Académie Junior qui forme les artistes qui travailleront ensuite dans le parc. Le Puy du Fou international a été lancé, avec des créations aux Pays Bas, en Angleterre, et bientôt en Chine et à Tolède en Espagne.


Américains 1917

La Petite Histoire – Les Américains nous ont-ils vraiment sauvé en 1917 ?

21/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les Américains nous ont-ils “sauvé la mise” en 1917 ? Ont-ils, déjà, libéré l’Europe face à la menace allemande ? C’est en tout cas ce que l’on entend souvent. Dans cet épisode de La Petite Histoire, Christopher Lannes tente d’analyser le rôle joué, concrètement, par les “Sammies” sur le terrain. Au-delà de la bravoure des Marines, qui ont réalisé quelques exploits, quel est le bilan de cette intervention au regard de la guerre dans son ensemble ? Une émission de TV Libertés, en partenariat avec la Nouvelle Revue d’histoire.

Iliade Vivre Européen

Nouvelle vidéo de l’Institut Iliade : « Vivre en Européen : nature, excellence, beauté »

Le 21 juin 2015, l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne célébrait sa première année d’existence par la diffusion d’une vidéo originale, « Ni Lampedusa, ni Bruxelles : être Européen ». Sa seule version française a été visionnée par 3,3 millions d’internautes sur la chaîne YouTube de l’Institut Iliade (hors réseaux sociaux) — un record absolu pour ce type de média !

Ce 21 juin 2017, l’Institut Iliade entend continuer ce travail fondamental en diffusant une nouvelle vidéo : « Vivre en Européen ». Face aux menaces mortelles qui pèsent sur la civilisation, les peuples et les nations d’Europe, et à l’incapacité des mouvements populistes à imposer en l’état un nouveau rapport de force politique, ce film richement illustré propose en quelques minutes un ressourcement dans la vision du monde propre aux « Vieux Européens ».

Il expose ce que les « murs porteurs » de notre civilisation peuvent apporter comme réponse concrète et stimulante aux défis du moment, autour du triptyque proposé par Dominique Venner : « La nature comme socle, l’excellence comme but, la beauté comme horizon ». Il constitue en cela une alternative au risque de perte de confiance et d’espoir dans l’avenir qui guette nos compatriotes : « Quand l’esprit se souvient, le peuple se maintient ! »

Le site de l’Institut Iliade

Chrétiens d'Orient

Un Son et Lumière au Val-de-Grâce sur les chrétiens d’Orient depuis saint Paul

Chrétiens d'Orient ValdeGrace15/06/2017 – PARIS (NOVOpress) : Le jeudi 29 juin à partir de 20 heures, SOS Chrétiens d’Orient organise, au profit des Arméniens d’Alep, une soirée exceptionnelle Son et Lumière au Val-de-Grâce. « La France a une place à part dans la mémoire et dans l’Histoire de la souffrance des Arméniens », exprimait Sa Béatitude Aram I, Catholicos des Arméniens de Cilicie, à SOS Chrétiens d’Orient.« Expliquez en France que ce qui nous arrive aujourd’hui ne vient pas de rien. »

Le spectacle unique Son et Lumière « Martyre et espérance des chrétiens d’Orient de Saint Paul à nos jours » répond directement à la demande de Sa Béatitude Aram I°.

Inscrivez-vous rapidement à l’une des deux séances proposées (21h30 ou 22h30) pour ne rien rater de l’histoire des Arméniens : inscriptions ici.

Richelieu La Rochelle

Ce que nous enseigne le siège de La Rochelle par Richelieu en 1627

13/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le portrait de Richelieu devant le siège de La Rochelle trônait à L’Escale, le surnom du siège de la campagne présidentielle de Marine Le Pen. Le siège de La Rochelle ? Oui, en 1627. Voilà bien un épisode historique qui devrait nous parler et nous éclairer. Nous sommes alors en pleine guerre de religion, lors des révoltes huguenotes. Depuis l’édit de Nantes, les protestants disposent de la liberté de culte, mais aussi de places fortes, d’institutions indépendantes ainsi que d’une armée autonome. Lorsque Louis XIII hérite de cette situation, la bombe à retardement est sur le point d’exploser. Il va falloir être ferme et ne pas transiger avec l’unité de l’État. Ce sera son rôle, tout comme celui de son grand ministre, Richelieu… Un récit de Christopher Lannes pour TV Libertés, en partenariat avec la Nouvelle Revue d’Histoire. Un récit de huit minutes seulement, pour comprendre que toute ressemblance ou similitude…

trustys-hill Rheged

On aurait retrouvé le mystérieux royaume breton de Rheged

08/06/2017 – ECOSSE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Encensé dans les poèmes du barde Taliesin retraçant les exploits du roi breton Urien, Rheged, l’un des fiefs qui émergent au IVe siècle en Grande‑Bretagne après le départ des troupes romaines, a longtemps été voilé de mystère. Les historiens s’interrogeaient même sur l’existence réelle de ce royaume qui hante les légendes arthuriennes.

On a retrouvé des gravures pictes sur le site écossais de Trusty’s Hill, une colline de Galloway : un sanglier, un monstre marin muni d’une épée… Des archéologues ont remarqué que ces symboles font écho avec ceux découverts sur plusieurs sites royaux écossais non pictes. S’agit‑il du fameux site royal breton perdu ?

« La colline abrite encore d’autres arguments à l’appui de l’hypothèse d’un centre de pouvoir, écrit Science et Vie : les vestiges d’une ancienne citadelle fortifiée y ont été retrouvés, ainsi que des objets précieux »,  témoins d’échanges culturels entre les peuples d’Ecosse à cette époque.

De quoi faire perdre du crédit à l’appellation péjorative « âges sombres » (Dark Age), qui désigne la période…

Egypte

Les Egyptiens anciens ressemblaient plus à des Européens… qu’à des Egyptiens !

08/06/2017 – EGYPTE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Les tombeaux de l’Egypte ancienne ont révélé des colliers d’or et des bracelets d’ivoire, mais aussi un autre trésor : l’ADN humain. Dans une étude publiée le 30 mai dernier dans la revue scientifique Nature Communications, des scientifiques Allemands de l’Institut Max-Planck et de l’université de Tübingen disent avoir réalisé le séquençage du génome de 151 momies égyptiennes. Conclusion : les pharaons et les Egyptiens antiques avaient un profil plus européen qu’africain.

« Nos analyses, écrivent-ils, révèlent que les anciens Egyptiens ont partagé plus d’ascendance avec les pays voisins que les Egyptiens actuels, qui ont reçu un mélange subsaharien supplémentaire plus récemment. »

Autrement dit, les momies étaient plus étroitement liées aux anciens Européens et Anatoliens qu’aux Egyptiens modernes. En clair, les pharaons et leurs contemporains n’étaient pas noirs, mais étroitement liés à l’ancien Moyen-Orient.

Par ailleurs, les échantillons – qui couvrent plus de 1 300 ans d’histoire de l’Egypte antique – montrent une étonnante stabilité dans la génétique de ses habitants. Des résultats qui s’expliqueraient par le fait que l’immigration subsaharienne vers l’Egypte a eu lieu tardivement, durant les 1 500 dernières années.

Parlez-vous Macron

Pour briller en société, parlez la macronlangue !, par Michel Geoffroy

Emmanuel Macron, parmi les premiers bienfaits qu’il nous apporte, nous donne déjà l’occasion de parler une langue nouvelle : la macronlangue, dont il nous a appris les rudiments lors de la campagne présidentielle. Pour être un winner comme lui, parlez la macronlangue en toute circonstance ! La macronlangue repose sur quelques principes simples.

1) D’abord, dites « je veux, je souhaite ou je crois que » à tout propos

Il s’agit d’un vieux tour de politicien qui vise à faire croire qu’il suffit de déclarer vouloir quelque chose de bénéfique pour que celle-ci entre effectivement dans les faits. Il s’agit donc d’une sorte d’incantation malheureusement rarement suivie d’effet. Rappelez-vous tous ceux qui nous promettaient la croissance économique, la fin du chômage ou le changement !

Prenez exemple sur notre Emmanuel national qui, lorsqu’on l’interrogeait sur la crise des réfugiés, répondait : « Je crois que si cela est fait dans le bon ordre, de manière intelligente, c’est [l’accueil des réfugiés| une opportunité pour nous (1). » Une façon d’esquiver le fait que, justement, l’arrivée des « migrants » ne se passe pas du tout comme cela !

Exercez-vous : si on vous demande l’heure qu’il est, répondez : « Je souhaite d’abord que chaque Français puisse disposer d’une montre qui donne l’heure exacte ». Si, dans la rue, un SDF vous demande une petite pièce, déclarez haut et fort « Je souhaite la fin de la pauvreté dans notre pays » et… continuez votre chemin.

Si vous vous trouvez en groupe vous pouvez également hausser le ton en fin de phrase, voire crier un peu avec une voix de fausset : cela renforcera l’impression que vous croyez ce que vous dites, que vous êtes un homme de conviction comme Emmanuel durant ses meetings !

2) N’hésitez jamais à dire les choses d’une façon compliquée, ce qui vous fera toujours paraître plus profond que vous ne l’êtes

Ainsi, par exemple, ne dites pas « j’ai parlé avec Donald Trump du climat » mais « j’ai noté la capacité d’écoute de M. Trump et sa volonté de progresser avec nous sur le sujet climatique » (2), ce qui, vous en conviendrez, a une tout autre allure, même si au cas d’espèce notre président s’est mis le doigt dans l’œil !

Ne dites pas « je suis pas très croyant » mais « j’ai toujours assumé la dimension de verticalité, de transcendance, mais, en même temps, elle doit s’ancrer dans de l’immanence complète, de la matérialité (3) ». Nettement plus clair, n’est-ce pas ?

Ne dites pas « je suis pour l’Union européenne » mais « l’Europe ne pourra avancer que si nous la pensons dans le monde (4) ».

Vous avez compris comment faire ? Sinon apprenez par cœur quelques phrases d’Emmanuel Macron que vous pourrez répéter en société avec un air pénétré.

3) Surprenez vos interlocuteurs en devenant subitement familier ou agressif

Cela permet de « casser » votre interlocuteur, comme disent les jeunes. Comme Emmanuel Macron à Lunel, lorsque vous discutez avec un syndicaliste dites, par exemple, d’un seul coup : « Vous n’allez pas me faire peur avec votre T-shirt, la meilleure façon de se payer un costard c’est de travailler (5)». Ou, comme Emmanuel en présence du président Poutine, dites que les médias russes en France sont des agences de désinformation !

Attention cependant : Emmanuel Macron peut se permettre ces saillies périodiques – qui dénotent un certain mépris vis-à-vis de la France d’en bas et d’une façon générale une attitude intolérante d’enfant gâté à l’encontre de ceux qui ne pensent pas comme lui – parce qu’il bénéficie d’une totale impunité médiatique et judiciaire ; et aussi parce qu’il dispose de riches soutiens et d’un service d’ordre efficace.

Si tel n’est pas votre cas, faites preuve de prudence quand même, surtout si votre interlocuteur est manifestement plus gros et plus musclé que vous.

4) Adoptez l’en-même-tempisme !

L’en-même-tempisme est une composante essentielle de la macronlangue.

Cela consiste à affirmer successivement des propositions contraires ou sans rapport évident entre elles, comme nous l’a appris Emmanuel durant la campagne présidentielle, mais en les liant par la locution adverbiale « en même temps ». Ce qui permet de contenter tout le monde en évitant de prendre clairement parti. L’en-même-tempisme correspond au vieux « balancement circonspect » que l’on apprenait à Science Po : faire croire que l’on pourrait associer des points de vue contraires dans une démarche cohérente (on dit inclusive en novlangue) : il donne donc de vous l’image d’une personne sympa, ouverte à la prise en compte du point de vue des autres.

Cela ne correspond pas tout à fait au ni-ni des politiciens de droite : car la macronlangue ne repose pas sur l’exclusion des contraires mais sur leur inclusion, au contraire, comme aurait dit le Capitaine Haddock. Vous n’avez pas bien compris la nuance ? C’est que vous n’êtes pas encore assez macronien !

Prenons donc un exemple pédagogique :

Emmanuel Macron a ainsi affirmé en Algérie que « la colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime contre l’humanité (6) », mais en même temps il a indiqué aux représentants des Rapatriés « Je n’ai pas dit que vous aviez fait un crime contre l’humanité ni que tous les Français qui y étaient avaient commis un crime contre l’humanité (7) », et il a loué en même temps le « travail formidable » fait à l’époque de l’Algérie française par des gens « formidables (8) ». Conclusion : il y a eu un crime mais pas de criminels : encore plus fort que Le Mystère de la chambre jaune (9). Sacré Emmanuel !

On peut aussi obtenir un effet comparable en affirmant deux propositions qui s’annulent, comme nous le montre Emmanuel lorsqu’il disait « La dimension christique, je ne la renie pas ; je ne la revendique pas ». Conclusion : on ne sait pas ce qu’il en pense, mais circulez il n’y a rien à voir ! Ou lorsqu’il a déclaré, après la décision de D. Trump de se retirer des Accords de Paris sur le climat : « Ce soir, les Etats-Unis ont tourné le dos au monde mais la France ne tournera pas le dos aux Américains (10) », ce qui revient à lier deux propositions qui n’ont pas de rapport direct entre elles.

Vous avez compris, l’en-même-tempisme permet de parler pour ne rien dire. Comme le slogan qu’a choisi Emmanuel, « En marche ! », pour sa campagne électorale. Marcher vers quoi exactement ? Peu importe, on vous dit de marcher, alors marchez !

5) Enfin parlez anglais !

Cela montre que vous n’êtes pas un franchouillard replié sur lui-même, un cartésien dépassé ou, pire encore, un électeur du Front national, mais au contraire un homme (ou une femme) ouvert sur le monde et sur les autres. N’hésitez donc pas à parsemer votre propos de mots et de phrases en anglais. Car c’est toujours mieux quand ce n’est pas dit dans la langue de Molière.

La preuve, tout le microcosme médiatique français s’extasie sur la colossale finesse d’Emmanuel déclarant à l’intention du président Trump « Make our planet great again ». Imaginez un instant qu’Emmanuel ait dit cela en français : « Faites que notre planète soit à nouveau grande ». Une phrase ridicule en français, mais tellement géniale en anglais !

Si vous vous entraînez régulièrement à appliquer ces cinq principes simples, vous parviendrez rapidement à maîtriser les rudiments de la macronlangue. N’hésitez cependant pas à compléter votre formation par l’écoute régulière des médias de propagande (notamment BFMTV) et, bien sûr, par la lecture de toutes les déclarations d’Emmanuel Macron, consultables sur le site de l’Elysée.

Vous pourrez alors marcher en cadence, comme les autres !

Michel Geoffroy

Texte repris de Polémia

Notes :

  1. Interview sur la chaîne israélienne i24 news le 25 décembre 2016.
  2. E. Macron lors du G7 le 27 mai 2017.
  3. Interview sur France Info mars 2017.
  4. Le 5 août 2016.
  5. A Lunel le 28 mai 2016.
  6. Interview accordée le 14 février 2017 à la chaîne privée algérienneEchourouk News.
  7. A Carpentras le 17 février 2017.
  8. A Toulon le 18 février 2017.
  9. Pour les moins de 20 ans, célèbre roman policier de Gaston Leroux paru en 1907.
  10. Le 2 juin 2017.

L’Europe que nous voulons, par Virginie Joron (conseiller régional FN)

Virginie JoronOui, nous sommes pour l’Europe ! Évidemment, que nous sommes pour l’Europe ! Nous sommes profondément européens ! Nous sommes d’ailleurs les seuls vrais Européens dans le paysage politique français.

La civilisation européenne, cet ensemble unique de peuples, de cultures, de traditions, de conscience de soi face au reste du monde, a toujours été dans l’ADN de notre mouvement. La civilisation européenne, nous la revendiquons, nous la chérissons, nous voulons la mettre en valeur et nous voulons la protéger.

La protéger contre la submersion migratoire. Les échanges avec les peuples non européens sont, bien sûr, une richesse et doivent être préservés.

Mais nous n’accepterons jamais la destruction de notre identité, la prolifération sur notre terre de mouvements qui ont toujours été hostiles à notre civilisation, l’importation dans nos pays de conflits qui ne sont pas les nôtres. Nous voulons donc une Europe qui protège ses frontières extérieures et, en cas d’échec, nous autorise à protéger les frontières intérieures.

La protéger contre l’ensauvagement généralisé de notre société, dont la submersion migratoire est l’une des causes principales. Nous voulons donc une Europe qui autorise nos forces de sécurité à prévenir et qui autorise notre Justice à punir. On doit pouvoir expulser les étrangers dangereux, fermer les centres de radicalisation, maintenir en détention (y compris à perpétuité) les nationaux condamnés pour des crimes et délits graves, sanctionner les magistrats qui jouent avec la vie des autres en libérant des récidivistes.

La protéger aussi contre le post-humanisme et le consumérisme nihiliste et globalisé qui réduisent la dignité humaine à une volonté individuelle détachée de toute responsabilité et de toute appartenance. Appartenance à une famille, à un peuple, à une histoire, à une civilisation. La civilisation européenne, justement.

L’Europe que nous voulons, c’est la grande alliance de tous les peuples européens, fiers de leurs racines et conscients du rôle qui a toujours été le leur dans l’histoire de l’humanité. L’Europe de Brest à Vladivostok, chère au général de Gaulle.

Nous voulons une Europe qui valorise les territoires et le produire local, au lieu de les sacrifier au profit mondialisé. Une Europe qui fasse sentir sa voix sur la scène internationale, y compris à travers une alliance militaire continentale. Une Europe qui apprenne à ses enfants à redécouvrir leurs racines grecques, romaines, celtes, slaves et germaniques. À parler correctement leur propre langue. À connaître, d’abord, leur propre histoire.

Que l’Union européenne, dans sa forme et son mode de fonctionnement actuels, soit un échec, même nos adversaires les plus « européistes » l’admettent. Est-il possible de la réformer pour qu’elle devienne réellement l’instrument de la grandeur retrouvée des peuples européens ? L’avenir le dira.

À titre personnel, je préfère le modèle du Conseil de l’Europe, dont le siège est à Strasbourg. Une organisation plus ancienne que l’Union européenne et qui a un double avantage. Elle regroupe 47 pays européens, y compris la Russie, au lieu des 28 de l’Union européenne. Et, surtout, elle fonctionne sur un modèle intergouvernemental : chaque nation est libre d’adhérer ou pas aux conventions proposées par le Conseil de l’Europe et de coopérer ou pas sur tel ou tel projet. Un Conseil de l’Europe refondé, renforcé et disposant d’un volet en matière de coopération militaire et de sécurité ferait du bien à l’Europe, du bien à la France… et du bien à l’Alsace.

Virginie Joron,
conseiller régional (FN) du Grand Est

Texte repris de Boulevard Voltaire

Normandie Vikings

Sept minutes pour comprendre comment les Vikings ont fondé la Normandie

31/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Si les habitants de Normandie ne sont pas tous des descendants de Vikings, ce sont bien les North Man (homme du Nord) qui ont fondé cette province. Au IXe siècle, lorsqu’intervint la troisième phase des raids vikings, celle qui conduira à leur implantation, le roi des Francs Charles III dit le Simple préférera traiter avec leur chef, Rollon, et s’en faire un allié. Un choix qui permettra de verrouiller l’embouchure de la Seine et de stabiliser la région, mais aussi pour les hommes du Nord de s’implanter durablement… et de s’assimiler. Le traité de Saint-Clair-sur-Epte (911) marquera d’ailleurs l’acte de naissance de la Normandie. Une émission de TV Libertés présentée par Christopher Lannes et réalisée en partenariat avec la Nouvelle Revue d’histoire.

Talamoni Corse

L’assemblée de Corse prône une préférence régionale en matière d’emploi

31/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le 24 mai, l’assemblée de Corse a signé une charte locale de recrutement. Cette charte induit une préférence régionale pour les travailleurs corses, à condition qu’ils aient une « compétence suffisante ». Il s’agissait d’une promesse de campagne du président indépendantiste Jean‑Guy Talamoni.

Comme le dit France Télévisions :

« La préférence régionale est totalement assumée par le président de l’Assemblée de Corse qui évoque certains secteurs en particulier. Le premier d’entre eux ? Le bâtiment. L’objectif est de limiter l’emploi de travailleurs détachés étrangers. »

Il n’a pas fallu longtemps pour que le préfet de Corse, Bernard Schmeltz, y voie un problème de légalité. Pour lui, il s’agit d’une discrimination à l’embauche.

Le président de l’assemblée dénonce un procès en sorcellerie fait à la Corse, puisque Manuel Valls avait promu une charte similaire à La Réunion en 2015.

Pour Jean Brignole, du Syndicat des Travailleurs corses (STC), l’essentiel est clair :

« Nous avons une jeunesse et besoin de lui donner un avenir sur cette terre. »


Emploi : l’Assemblée de Corse veut la… par francetvinfo

Elisabeth Lévy

Un Bistro Libertés qui pique avec la chipie Elisabeth Lévy

29/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La polémiste et essayiste Elisabeth Lévy, fondatrice du magazine Causeur, était l’invité du Bistrot Libertés animé par Martial Bild, sur TV Libertés. Comme toujours avec celle qui « aime bien la bagarre », il n’y a pas eu de concession à la langue de bois. Une émission qui pétille, entre anecdotes et sujets de fond.

  • Et si Emmanuel Macron réussissait ?

On moquait sa candidature, il est devenu le huitième président de la République. On disait la France au bord du Frexit, elle se choisit un chef d’Etat ouvertement libéral et européen. On le disait léger et faible, il redonne crédit et rigueur à la fonction présidentielle et il dynamite les partis politiques institutionnels. Et si, contre toute attente, Emmanuel Macron réussissait ?

  • Quartier de la Chapelle à Paris : une « no-go-zone » interdite aux femmes ?

Dans les quartiers de la Chapelle et Pujol dans le XVIIIe arrondissement de Paris, les femmes sont une espèce en voie de disparition, victimes d’insultes et de harcèlement. Si certains dénoncent l’instauration d’une « no-go-zone » en plein cœur de la capitale, d’autres regrettent l’utilisation de prétextes féministes à des fins racistes. La Mairie de Paris assure qu’elle s’occupe de la situation. Quelle est la situation réelle vécue par les habitants de cet Est parisien ?

  • Donald Trump et la « bataille entre le Bien et le Mal ».

Lors de son discours sur l’Islam, prononcé le dimanche 21 mai à Ryad en Arabie saoudite, le président américain a évoqué une « bataille entre le Bien et le Mal » et a appelé les pays du monde à isoler la nation iranienne, jugée responsable du terrorisme.
Doit-on parler d’un changement total de ton de la part de Donald Trump ? Et peut-on évoquer un changement de politique des Etats-Unis dans cette partie sensible du monde ?

Chant des alouettes

La Chant des alouettes : le grand poème identitaire européen

À l’occasion du colloque de l’Institut Iliade « Européens : transmettre ou disparaître », Thibaud Cassel a réuni une anthologie poétique, Le Chant des alouettes, publiée par les éditions Pierre-Guillaume de Roux. Un condensé de la civilisation européenne. Voici la recension qu’en a faite François Bousquet dans le n° 166 d’Eléments, daté de juin-juillet 2017.

Chant des alouettes CouvComment définir une civilisation d’un trait, et d’un trait qui n’ait ni l’approximation d’une formule alchimique ni l’aridité d’une équation mathématique ? Rien de tel que la poésie. Et quel continent a tout jeté dans ses vers, dans sa littérature – son âme, son élan vital, sa physionomie ? L’Europe. Depuis Homère. Les livres en sont le dépôt vivant.

Le grand John Cowper Powys disait d’eux qu’ils renferment « la parole de l’homme opposée au silence de la nature et au mutisme cosmique ; ils représentent la vie de l’homme face à la mort planétaire, la révélation faite à l’homme par le dieu qui l’habite, et la réponse de l’homme au dieu extérieur. Quiconque touche un livre, ne touche pas seulement “un homme”, mais touche l’Homme avec une majuscule. L’homme est l’animal qui pleure, qui rit, et qui écrit. Si le premier Prométhée a volé le feu du ciel dans une tige de fenouil, le dernier l’y rapportera dans un livre ». C’est plus vrai encore de l’homme européen. Thibaut Cassel s’en est souvenu. Il a enfermé l’Europe dans un écrin de papier : une anthologie poétique, une soixantaine de textes reliés les uns aux autres par un même patrimoine, historique ou génétique, qu’importe, pour l’essentiel français. Pari audacieux, pari tenu.

Ils tracent le limes culturel de l’Europe. Un « vaste poème identitaire », résume l’auteur dans une introduction limpide dont il faudrait tout citer :

« L’Europe, c’est l’expression de nos peuples à la clarté des astres parents et successifs de la Grèce, de Rome, de la chrétienté puis des nations. »

Elle doit ce qu’elle est au génie grec, à la romanitas et à la Respublica christiana qui, à travers les Universités médiévales, diffusa sur le continent une langue et une philosophie communes, le latin et l’aristotélisme. Les cités, l’empire, les nations, longue chaîne ininterrompue. […]

Le Chant des alouettes, par Thibaud Cassel, préface de Christopher Gérard, édition Institut Iliade/Pierre-Guillaume de Roux, 2017, 176 p.

Croisades prise Jérusalem

La Petite Histoire – La vérité sur les croisades

25/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les croisades étaient-elles des guerres de conquête, voire de colonisation ? C’est en tous cas ce que l’on tente bien souvent de nous faire croire, en nous présentant ces événements comme l’un des crimes odieux de la chrétienté, à mettre sur le même plan que les conquêtes arabes. Il n’en est évidemment rien, et c’est ce à quoi ce nouvel épisode de La Petite Histoire est consacré. Une émission de Christopher Lannes sur TV Libertés, en partenariat avec La Nouvelle Revue d’Histoire.

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Souveraineté et désordre politique, un livre majeur de Guilhem Golfin

21/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Cet article consacré à l’ouvrage Souveraineté et désordre politique, de Guilhem Golfin, a paru à la rubrique Livres de l’hebdomadaire Minute du mercredi 17 mai 2017 sous la signature de Charles du Geai. Il fait écho aux débats qui ont lieu, par exemple, entre Jacques Sapir et Jean-Yves Le Gallou. D’où le fait, peut-être, qu’il ait été repris également par la fondation Polémia.

C’est un titre qui sonne comme une analyse de la présidentielle. Souveraineté et Désordre politique, premier essai du jeune docteur en philosophie Guilhem Golfin, est pourtant bien plus important que cela. Ses pages exigeantes plongeront les lecteurs dans une réflexion fondamentale pour l’avenir de la droite : suffit-il d’ânonner une défense de la souveraineté pour proposer le remède miracle aux souffrances intellectuelles et morales des Français ?

L’auteur affirme la réalité d’un débat qui ne cesse de diviser les représentants politiques :

« La configuration politique actuelle se présente effectivement, pour l’essentiel, sous la forme d’une opposition entre le supranationalisme mondialiste – ou le cosmopolitisme moderne – et le souverainisme, entendu de manière générale comme exigence d’un retour au principe de souveraineté classique et donc à un ordre international fondé sur les Etats. »

Il s’empresse cependant de noter la stérilité d’une telle présentation du débat, dont les électeurs font constamment les frais.

A force de gagner pour perdre, les électeurs perdent patience. Et si cela tenait à une panne du monde des idées ? C’est la thèse de ce membre de l’Institut Montalembert :

« Croire résoudre le problème de l’unité du peuple par le recours au seul exercice du pouvoir compris comme imposition de l’obéissance, c’est-à-dire en ayant recours à la souveraineté, c’est se bercer d’illusion. »

Et cette illusion ne date pas d’hier mais de Jean Bodin, philosophe angevin qui vécut de 1530 à 1596 et donna naissance à un renouvellement important de la philosophie politique. Dans ses Six Livres de la République, il affirme : « L’État souverain est plus fort que les lois civiles. »

Cette proposition ne choquera plus personne, sauf qu’elle constitue une contradiction fondamentale avec la pensée classique. Soucieux de libérer le pouvoir civil du catholicisme, Jean Bodin fusionne les deux qualités du pouvoir : la potestas et l’auctoritas. Chez les Anciens, le pouvoir civil (législatif et militaire) différait de la dignité du pouvoir, fruit de la vertu et du mérite, qui concernait l’auctoritas. La souveraineté (auctoritas) n’était donc pas fonction d’une loi ou d’une constitution mais d’un état d’exception qui contraignait le pouvoir. Avec Bodin, la souveraineté se place du côté du pouvoir parce qu’il est pouvoir et réduit donc la primauté de la justice et de l’unité du peuple au profit de l’obéissance à la loi.

C’est à cette source que les souverainistes contemporains puisent leurs justifications en prétendant que la question de la définition juridico-politique du pouvoir fut immuable des Grecs à François Hollande. Manipulation délétère pour l’auteur puisqu’elle permet de ne pas penser les impératifs de justice et d’unité comme des éléments préalables à la pratique politique sur un territoire donné.

L’argumentaire de Guilhem Golfin est solide. Il précise que si la souveraineté est un attribut du politique, il ne peut en résumer le principe. En un mot : hurler contre l’Union européenne et les transferts de souverainetés est largement insuffisant pour s’opposer au mondialisme. L’esprit chagrin dirait que Florian Philippot est bien insuffisant pour affronter Emmanuel Macron.

En termes philosophiques, notre auteur pointe le premier impensé du souverainisme contemporain : la communauté naturelle. Nous connaissons sa conséquence : le refus de tout discours défendant l’unité de notre peuple et son identité. A force de penser une nationalité définie par la loi, une liberté des gens établie en fonction de contrats abstraits, ces derniers voient leurs relations familiales et sociales fracassées par toutes les idéologies.

Le souverainisme intégral est donc tout à fait moderne. Pire, il est à l’origine d’une rupture essentielle dans l’histoire de la droite : l’abandon d’une définition du peuple qui ne soit pas idéologique. Dès lors, toutes les vannes furent ouvertes pour que multiculturalisme et haine de soi s’imposent dans les discours. Comme nos lecteurs peuvent le constater chaque jour, la critique de l’Union européenne n’implique pas de réarmement législatif et intellectuel contre l’immigration massive. C’est ce que note l’auteur :

« Comment imaginer qu’il puisse être à l’origine de la reformation du peuple quand il a historiquement été impuissant à contrer efficacement sa progressive dissolution, quand il n’a jamais joué en vérité ce rôle d’unification, mais a profité de l’unité du peuple et du territoire au bénéfice de l’Etat qui n’a cessé des lors de croître au fur et à mesure que le peuple s’affaiblissait ? »

Il s’agit alors de proposer des alternatives. Le livre donne des pistes intéressantes. A la triple rupture avec Dieu, la Nature et la Tradition qui fonde la politique moderne, il répond par un retour à des familles autonomes, mises dans les conditions favorables à l’éducation et à la transmission. A l’oubli des finalités qui revient à soutenir le renforcement de l’Etat comme étant souhaitable en soi, il rétorque par la redécouverte du bien commun conçu comme la correspondance entre la vie collective des hommes et le perfectionnement de leur qualités.

Guilhem Golfin participe donc de ce corpus en constitution autour de Guillaume Bernard, Philippe Pichot-Bravard, Frédéric Rouvillois ou encore Patrick Buisson, qui cherche à provoquer un renouvellement de notre définition du politique et in fine des assises philosophiques de la droite. Si le pari est osé, son urgence est quotidiennement posée alors que la droite est à la renverse, engoncée dans ses paradoxes sans lendemain.

Charles du Geai

Guilhem Golfin, Souveraineté et Désordre politique, éd. du Cerf, 208 p., 19 euros.

La Rébellion cachée : un hommage aux martyrs vendéens

20/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dans le film « La Rébellion cachée », le réalisateur rend hommage aux martyrs vendéens victimes du 1er génocide commis au nom de la république. Déjà diffusé aux USA, ce film a été réalisé par des Français sans aucune aide publique uniquement grâce à un fonds participatif.

Découvrez le teaser !


Patrick Buisson Conférence

Patrick Buisson : « Marine Pen n’a fait que parler d’économie, c’est la raison de sa perte »

17/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Patrick Buisson donnait hier soir une conférence à Versailles à l’invitation des Eveilleurs d’espérance. Le Salon beige y assistait et en a livré une recension, dont nous avons extrait ces passages.

Patrick Buisson Versailles« Ils étaient 20 millions à marcher le 7 mai. Vers où ? Vers quoi ? Ça n’a aucune importance, ils sont en “mouvement”. C’est le règne du “bougisme”, de l’homme interchangeable, de la personne dissoute dans la matière. 2017 aura vu l’apogée des “médiagogues”. Pour la première fois, tous les médias se sont mis au service d’un candidat”. 1984, le roman de George Orwell, aura vu sa plus brillante adaptation durant cette présidentielle. Avec la télé-gouvernance, nous sommes passés des démagogues aux médiagogues. La tyrannie ancienne “s’arrêtait” à l’asservissement des corps. Le travail des adeptes de l’émancipation s’attache à asservir la pensée. Adrénaline et moraline sont les deux substances que secrète la médiacratie afin de produire du consensus. »

« De quoi Macron est-il le nom ? Le moins de passé possible, pas d’enracinement, pas de corps habité par un lieu, une culture. Une adresse postale : Silicon Valley. Californie. USA. Macron n’est pas le remède à la crise de la société française, il en est le symptôme : celui de la déliaison libérale.

« Le parti de l’économie est le parti révolutionnaire au sens où l’entendait Georges Bernanos. L’économisme est la nouvelle religion des temps modernes par la promesse d’une croissance durable et illimitée. Qui peut croire que l’identité d’un pays se résume à son PIB ? Dans cette campagne, le règne des médiagogues est allé de pair avec celui des hallucinés de l’économisme. »

« Face à ce trou noir, les populismes de Mélenchon et le Pen ont exprimé maladroitement la nostalgie d’une souveraineté perdue. Le Pen a payé au prix fort le fait d’en avoir appelé aux électeurs de la France Insoumise plutôt qu’à ceux de Fillon. Le vote FN ne procède ni de l’euro ni des institutions de l’UE mais de la remise en cause de notre mode de vie. Faute d’avoir construit une offre électorale crédible, le FN est resté ce qu’il était : le meilleur allié du système. »

« L’homme moderne considère que tous ceux qui ont vécu avant sont dotés d’une intelligence moindre que lui. C’est ce monde issu uniquement de l’économie qui a fait son entrée à l’Élysée. L’économisme est la nouvelle religion moderne. Les mots de l’économie ont totalement investi le langage usuel, investir, gérer, challenger… Cette belle mécanique a révélé ses limites avec la crise de 2008. L’homme qui fait de l’économisme prend son pays pour une grande surface. »

« Nous étions poussés à penser que la fonction de l’identité allait prendre le pas sur l’économie. C’est tout le contraire qui s’est passé. Jamais on n’a parlé autant d’économie qu’en 2017. Fillon et Macron ont récité les sourates de l’économie. Le management n’est pas le gouvernement des hommes mais la gestion des choses. Macron n’a d’autre ambition que de manager notre pays. »

« Marine Pen n’a fait que parler d’économie, d’euros. C’est la raison de sa perte d’ailleurs. »

« Macron à Vegas en janvier dernier a déclaré vouloir faire de la France une “Smart nation dans un monde connecté”. Macron et ces jeunes qui aiment à se présenter comme la jeunesse du monde ne sont en fait que la vieillesse du monde. Promesse du bonheur, du progrès, qui fait de l’homme un dieu. Nos sociétés sont les premières de l’histoire à rendre les gens malheureux de ne pas être heureux. »

« La droite ne peut plus ne pas constater le caractère insécable du libéralisme. Nous assistons à la réunification des libéraux de droite et de gauche. La droite qui défilait en 2013 réaffirmait la prévalence du sacré sur le matérialisme et le marchandisme. C’est le mouvement inverse qui fut amorcé par la droite de gouvernement. La Manif pour tous aura été l’acte de naissance de ce que je nomme “populisme chrétien” qui ne fait pas de l’argent un roi au-dessus de tout. En résumé, s’il était possible au siècle dernier d’accoler libéralisme et conservatisme, c’est aujourd’hui un oxymore. »

« L’explosion de la droite par Emmanuel Macron amorce un changement dont ont peut tout attendre, y compris le meilleur ! Je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée pour ceux que nous allons perdre : NKM, Estrosi, Bruno Le Maire etc. Ces grands stratèges ! Navré de vous avoir connus ! Il est des divorces libérateurs ! La synthèse entre le conservatisme et populisme est la seule voie électorale de sortie possible. Macron y travaille de façon bénévole ! Le dégagisme ne concerne pas que les personnes mais aussi les idées fausses et concepts creux. Une grande politique conservative ne peut être qu’une politique de civilisation fondée sur la transmission. 

« Sur le papier, la droite conservatrice dispose d’une puissance de frappe incroyable aujourd’hui. Mais pour espérer la victoire politique il faut remporter la victoire culturelle. Le conservatisme a tout pour être la force alternative des années qui viennent (Gauchet). Il faut également avoir quelqu’un pour incarner ces idées conservatrices. C’est le grand problème de la droite. Nous voudrions remporter la victoire avant même d’avoir semé. Ce cycle du progrès, le sinistrisme, est en train de se refermer. Laissons celui en train de s’ouvrir porter du fruit. Tout ce qui s’est décomposé en deux siècles devrait se recomposer en deux ans ? Impossible. »

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La petite histoire : Colbert, le véritable artisan du Grand Siècle

16/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Quand on évoque le Grand Siècle, on pense évidemment au Roi Soleil, jusqu’à éclipser le reste. Or derrière l’éclat de Louis XIV s’est dressé un homme, Jean-Baptiste Colbert. Jamais dans l’histoire de France un ministre n’eut autant de pouvoir. Economie, finances, grands travaux, marine : Colbert était partout, et son influence s’étendra bien après sa mort, avec une pensée économique qui porte d’ailleurs son nom, le colbertisme. Retour sur le parcours et l’œuvre d’un grand homme dans l’ombre du Roi Soleil. Une émission réalisée en partenariat avec la Nouvelle Revue d’histoire et diffusée par TV Libertés,