Médine veut faire son jihad au Bataclan, par Caroline Parmentier

Une fois de plus ce qui contrarie nos gros médias, Jean-Jacques Bourdin en tête lundi matin sur RMC, ce n’est pas le concert « Jihad » du rappeur islamiste Médine au Bataclan, c’est que la « fachosphère » mobilise. Et ça c’est grave.

Après l’annulation du rappeur Black M à Verdun, Le Monde s’inquiète que « la droite et l’extrême droite aient dans le viseur » (on notera le vocabulaire guerrier utilisé à dessein contre ceux qui ne sont pas des terroristes) le rappeur Médine dont il nous dit que c’est devenu un bon garçon un rien « bravache » aux « textes progressistes » qui prône en réalité « le jihad intérieur »…

Sa présence sur la scène de cette salle où 90 personnes ont été massacrées le 13 novembre 2015 par la barbarie islamiste, est profondément choquante. Autant que la complaisante soumission médiatique qui l’accompagne. Médine qui se présente comme une « islamo-caillera », est l’auteur d’une chanson « Don’t laïk », sortie une semaine avant les attentats de Charlie Hebdo dans laquelle il déclare « Crucifions les laïcards comme à Golgotha, le polygame vaut bien mieux que l’ami Strauss-Kahn […] », « J’mets des fatwas sur la tête des cons » ou encore « Je me suffis d’Allah, pas besoin qu’on me laïcise ».

Précisons que Médine était venu expliquer les textes de sa chanson devant une assistance recueillie lors d’un séminaire à l’ENA en 2017 ! En 2015, Libération avait dressé de lui un grand portrait amoureux dans lequel le rappeur se décrivait comme un « musulman laïc », qui vote « à gauche ».

De Laurent Wauquiez qui évoque un « sacrilège contre les victimes » à Marine Le Pen, « La complaisance ou pire, l’incitation au fondamentalisme islamiste, ça suffit ! », en passant par Ciotti, Retailleau, Hortefeux, c’est l’union sacrée. « La polémique a été lancée par l’extrême droite », s’indigne Europe 1. En effet toute la « réinfosphère » est montée au créneau, une pétition « Non au rappeur Médine » ainsi qu’une page Facebook a été lancée à l’initiative de l’identitaire Damien Rieu qui avertit : « Nous ne laisserons pas faire. »

La direction du Bataclan reste sourde pour l’instant aux protestations. Le responsable des concerts et tournées de Médine, Eric Bellamy, de la société Yuma Prod, persiste et signe : « Nous maintenons les concerts comme prévu. Franchement, je ne comprends pas. Médine s’est expliqué plusieurs fois sur le morceau “Don’t laïk”. Il n’y a aucune ambiguïté dans ce qu’il dit. Il a même écrit un texte magnifique sur le Bataclan auquel tout le monde a adhéré. »

A gauche on proteste mais de façon très modérée ou isolée. Le député LREM Aurore Bergé a exprimé son « malaise » : « Ses paroles sont, ni plus ni moins, un appel au meurtre. Cela s’appelle un constat. Maintenant préparons-nous aux procès d’intention et à la victimisation. »

Les avocats Bernard Benaïem et Caroline Wassermann, qui défendent une dizaine de familles de victimes du Bataclan, ont lancé un recours pour faire annuler les concerts, en vertu du risque de « trouble à l’ordre public » et de la notion d’« ordre public moral » et ont adressé un courrier à la Préfecture et au ministère de la Culture.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 11 juin 2018

Pas de rappeur islamiste au Bataclan !

Vendredi 19 et samedi 20 octobre 2018, le rappeur Médine prévoit un concert au Bataclan.
Le 13 novembre 2015, 90 Français se sont fait assassiner par des terroristes islamistes dans cette salle. Par provocation, le rappeur islamiste Médine a choisi le Bataclan pour s’y produire avec notamment son album intitulé “Jihad”. Il est bien connu pour ses prises de positions en faveur de l’islam radical. Voici quelques extraits de ses chansons :
«Crucifions les laïcards comme à Golgotha»
«si j’applique la Charia les voleurs pourront plus faire de main courante»
«J’mets des fatwas sur la tête des cons»

Ne laissons pas l’islamiste Médine prôner la haine envers notre peuple et bafouer la mémoire de nos disparus.
Manifestons notre colère vendredi 19 octobre à 20h devant le Bataclan !

Rejoignez l’événement Facebook et invitez tous vos amis : https://www.facebook.com/events/247303822685487/

➡️Utilisez le hastag #PasDeMedineAuBataclan sur vos réseaux sociaux !

Un communiqué de Génération identitaire

Médine, le rappeur islamiste programmé en concert au Bataclan !

11/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le rappeur islamiste Médine se produira au Bataclan, le 19 et 20 octobre 2018. Il n’hésite pas à utiliser des formules chocs tels que « Crucifions les laïcards comme à Golgotha » pour faire passer ses idées.

Plusieurs personnalités à droite se sont élevées pour dénoncer cette provocation. D’autant que le concert aura lieu au Bataclan, où 90 personnes ont été tuées par des soldats d’Allah. Ainsi, Robert Ménard, Marine Le Pen, ou encore Valérie Boyer se sont indignés d’une telle provocation. Evidemment Marwan Muhammad (ex-directeur du CCIF) soutient Médine et traite les détracteurs de racistes. Pour nous rassurer, Médine se qualifie comme un cocktail mêlant Tariq Ramadan, Georges Brassens et Edwy Plenel : un cocktail pour le moins surprenant !


Philippe de Villiers

[Vidéo] Philippe de Villiers : Puy du Fou, un rêve d’enfance

29/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Philippe de Villiers était l’invité de TV Libertés pour l’anniversaire des 40 ans du Puy du Fou.

Il revient sur cette déraisonnable aventure devenue un projet mondialement connu et admiré. Interrogé par Martial Bild, “le patriarche” du Puy du Fou évoque l’ENA, Giscard, Soljenitsyne, Chirac et Emmanuel Macron.

Il donne la clé du succès de la cinéscénie et du grand parc :

Le Puy du Fou ne propose pas ce que les gens aiment mais ce qu’ils pourraient aimer.


Entretien avec Marion Maréchal : « Le délire soixante-huitard est fini »

Pendant que la Sorbonne se voile, que les bacheliers sont englués dans Parcoursup, que la chienlit a bloqué les facs et annulé les partiels, Marion Maréchal ouvre son école supérieure : « Nous voulons former une nouvelle génération de dirigeants. »

— Pourquoi, après avoir été député pendant 5 ans, avoir décidé de vous lancer dans le projet d’une école alternative de sciences politiques ?

— Je suis convaincue que le combat électoral n’est pas la seule voie d’investissement pour ceux qui souhaitent servir leur pays, assurer la transmission de nos valeurs culturelles et civilisationnelles. Le combat culturel et éducatif est vital en particulier dans l’éducation supérieure où le conformisme, l’égalitarisme, l’abandon progressif des matières de culture générale ont fait beaucoup de ravages. Nous en voyons tous le résultat : des élites devenues des gestionnaires sans vision et acquis à la lecture globalisée du monde où la nation est un cadre dépassé. L’ISSEP est une réponse optimiste, une alternative d’excellence aux offres en place.

— Espérez-vous grâce à cette école réaliser l’union des droites qui tarde à se concrétiser ?

— L’ISSEP n’a pas vocation à construire des alliances électorales. En revanche elle est une école et à ce titre une plateforme de rencontres, un carrefour des intelligences, et nous associerons des gens aux parcours et sensibilités variés qui partagent à la fois notre projet pédagogique et les valeurs de notre école. Notre conseil scientifique en est déjà une illustration. Tout comme notre président Patrick Libbrecht issu de la société civile et ancien DG de grandes sociétés alimentaires françaises qui incarne l’esprit entrepreneurial que nous distillons dans nos enseignements.

— Vous revendiquez : « Excellence, éthique, enracinement et engagement » comme les valeurs fondatrices de votre école mais aussi un « savoir-vivre et un savoir-être à la française ». Concrètement quels seront les enseignements dispensés ?

— Nous proposons un magistère en deux ans aux étudiants ayant déjà obtenu une licence et une formation continue sur dix mois sans critère de diplôme. Nos cursus sont basés autour de trois pôles pédagogiques : les sciences politiques, économiques et sociales avec un retour en force des enseignements classiques (histoire, philosophie, littérature française, rhétorique, etc.), la direction et gestion de projet et la direction des hommes. C’est pourquoi nous sommes à la fois une école de sciences politiques et de leadership. En alliant les savoirs de l’entreprise et des affaires publiques, nous souhaitons former une nouvelle génération de dirigeants politiques et économiques qui mettront leurs ambitions et leurs carrières au service des autres et de leur pays.

— Est-ce que les diplômes de votre Institut seront reconnus par l’Etat ?

— Nous délivrerons à la promotion de magistère 2 un diplôme d’école comme toutes les écoles en création et de nombreuses universités françaises ainsi qu’un titre certifié bac+5 reconnu par l’Etat grâce à un partenariat.

— Comment se fait le recrutement des professeurs, sur quels critères sont-ils retenus ?

— C’est le conseil pédagogique et le responsable chargé de l’enseignement qui sélectionnent les professeurs sur des critères de compétences et d’adhésion au projet pédagogique ainsi qu’à l’esprit de l’ISSEP. Ce conseil scientifique est coprésidé par Patrick Louis, professeur d’université à Lyon 3, et Jacques de Guillebon, essayiste et directeur de rédaction de la revue L’Incorrect. On y trouve également Guillaume Drago, directeur des masters droit public à Assas, Yves-Marie Adeline, professeur d’université en sciences politiques à Caen, Thibaud Collin, philosophe et enseignant, Pascal Gauchon, ancien directeur de Prépasup et directeur d’une revue de géopolitique mais aussi des membres étrangers. Vous trouverez toutes ces informations en détail sur notre site : ISSEP.fr.

— Vos futurs élèves justement ne risquent-ils pas d’être marqués du « diplôme Le Pen » ?

— Toute notre école est construite pour que précisément l’employabilité de nos étudiants soit assurée. Nous leur garantissons une formation originale et de qualité, des stages intéressants grâce à notre réseau de chefs d’entreprise. Nous travaillons activement à mettre des partenariats internationaux en place. Le monde économique a besoin de retrouver du sens et le monde politique de la performance. La génération qui saura à la fois apporter ce sens et cette performance sera celle qui réussira et comptera.

— Est-ce pour cela que vous avez renoncé au nom de Le Pen ?

— Ce n’est pas un renoncement mais le moyen pour moi d’acter mon retour à la vie civile. Mon nom légal est Marion Maréchal. J’y avais adjoint le nom de ma mère, Le Pen, en 2012, pour en laver l’honneur à Carpentras, 20 ans après la sordide affaire. Je pense avoir mené cette mission à bien et n’ai plus de raison de porter mon nom politique aujourd’hui.

— Vous tablez finalement sur un combat à long terme, le combat culturel, métapolitique, avec une vue à 15 ou 20 ans, mais est-ce que vos dirigeants de demain ne risquent pas d’arriver trop tard dans un pays en ruine ?

— Rien n’est plus fort qu’une idée dont l’heure est venue, disait Hugo. Je suis convaincue que le délire soixante-huitard est fini, que le constat de la faillite de l’éducation est en grande partie partagé et que la majorité des Français ne supporte plus le conformisme et le sectarisme qui règnent dans une partie du milieu intellectuel français. Notre école arrive à point selon moi. Par ailleurs j’ajoute une phrase que j’ai souvent répétée et qui m’est chère : Il n’y a que les combats qui ne sont pas menés qui sont perdus d’avance.

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Article repris du quotidien Présent

Entretien : Jean-Pax Méfret, une voix qui porte loin et fort

Jean-Pax Méfret est en concert à Versailles le week-end prochain. Il répond aujourd’hui aux questions adressées par le journal Présent.

— Cette passion pour la chanson, cette oreille musicale, d’où vous viennent-elles ?

— La chanson a toujours fait partie de mon environnement naturel, et notamment familial. Ma mère écoutait beaucoup de musique. Et ce qu’on appelait « les variétés » en faisait partie. Je me suis moi-même pris au jeu de cette musique qui accompagne tous les moments de la vie. Collégien, je tenais l’harmonium chez les maristes. J’ai fait du scoutisme, aussi. Et la chanson y tenait une place considérable. On pratiquait le canon. J’ai gratté un peu la guitare.

C’est en prison [pour « crime » d’Algérie française, N.D.L.R.] que je me suis mis à écrire. Il s’agissait plutôt de poèmes, mais je les ai mis en musique. Et c’est devenu des chansons.

— En 1974, vous avez fait une percée fulgurante. Pourquoi six années de silence, ensuite ? Elles intriguent, dans votre parcours.

— Il n’y a rien de mystérieux, en fait. En 1974, j’ai simplement voulu témoigner par la chanson d’une situation. Mais je ne prétendais pas en faire mon métier. Je suis devenu grand reporter, ce qui n’était pas vraiment compatible avec une carrière artistique. Mais ayant couvert de nombreux conflits et théâtres d’opérations (je pense à Kolwezi, notamment), j’ai trouvé sur le terrain l’inspiration pour de nouvelles chansons. J’essayais de traduire en chansons ce que les hommes au cœur de ces conflits, et en particulier les militaires français, pouvaient ressentir.

— Vous vous définissez parfois comme un journaliste qui chante. Fausse modestie ou sentiment que la chanson serait un art mineur ?

— Effectivement je suis un journaliste qui chante, car ce que j’illustre par la chanson, ce sont des tranches d’histoire, des tranches d’actualité. Dièn Bièn Phù, Kolwezi, le chômage, les faits divers, Soljenitsyne, tout cela je l’ai vu avec des yeux de journaliste. Je témoigne de ce que j’ai vu, par mes articles. Mais j’ai voulu témoigner aussi par la chanson. Dans certains de mes disques, les chansons s’accompagnent de récits, de textes parlés, qui apportent une explication, situent la chanson dans son contexte historique ou géopolitique.

— Vos chansons à texte, sur l’Indochine, l’Algérie, et même le mur de Berlin ou le goulag, parlent surtout à la génération de l’immédiat après-guerre. Comment expliquez-vous un succès devenu cependant intergénérationnel ? Pensez-vous qu’il vienne d’un répertoire qui s’enrichit de l’actualité (Noun, par exemple, sur les chrétiens d’Orient), ou de l’appropriation, par les nouvelles générations, du « roman national » ?

— Il y a sans doute un peu des deux. Mon répertoire évolue avec l’actualité, mais les nouvelles générations connaissent aussi mes premières chansons. Je crois qu’une transmission s’opère de génération en génération, sans doute d’abord par l’audiothèque des parents, voire des grands-parents. Les nouvelles générations s’approprient successivement un héritage musical.

Tout récemment j’ai été invité à un salon du livre organisé par une école, où je dédicaçais mes livres (1). L’organisateur m’a demandé si j’accepterais de chanter quelques-unes de mes chansons. A ma grande surprise, je me suis aperçu que beaucoup des élèves connaissaient ces chansons par cœur ! Certains d’entre eux m’ont dit qu’ils avaient découvert l’existence du mur de Berlin ou du goulag… par mes chansons ! Je vous avouerai que cela m’a fait plaisir.

PS : Jean-Pax Méfret a publié plusieurs essais et livres de souvenirs, notamment Jusqu’au bout de l’Algérie française (sur le colonel Bastien-Thiry), et 1962, l’été du malheur (sur la tragédie des pieds-noirs).

Prochains concerts :
Le 26 mai (à 20 h) et le 27 mai (à 15 h) au théâtre Montansier à Versailles.

Propos recueillis par Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Festival de Cannes : du gauchisme en smoking

Le Festival de Cannes n’est plus, depuis bien longtemps, que le festival de la bien-pensance. De productions porno-lesbiennes (La Vie d’Adèle) en films dégoulinants de bons sentiments multiculturalistes, l’événement annuel tourne chaque année à la tribune politique. C’est tout juste si la montée des marches donne encore lieu à un épisode insolite – n’est-ce pas, Sophie Marceau ? Pour le reste, c’est du gauchisme en smoking.

Mais l’édition 2018 marque une nouvelle étape. Un généreux réalisateur a en effet tourné un documentaire mettant en scène Cédric Herrou, un passeur déjà condamné par la Justice à quatre mois de prison avec sursis – c’est le tarif pour les complices des marchands d’esclaves -, présenté en séance spéciale au Festival. Pour l’occasion, le délinquant s’est taillé la barbe, a enfilé un smoking qui lui va aussi bien qu’une soutane à une tortue et s’est présenté comme un héros au beau milieu de ces bobos écœurants de branchitude. D’un geste à l’élégance raffinée, Herrou, entouré de quelques clandestins et d’idiots utiles, a brandi son majeur bien droit devant les objectifs de journalistes.

Nique la France. Nique le pays dans lequel je suis né. Nique le pays qui me condamne à peine pour avoir violé ses lois. Nique encore et toujours. Oh, le beau geste transgressif ! Oh, comme cela fait frémir toute cette écume du show-business qui pète dans la soie et habite les quartiers chics ! Ces artistes « engagés » dont aucun ne supporterait plus d’une minute la présence d’un migrant chez lui, ces militants de causes justes qui roulent en limousine, ces femmes enveloppées de robes longues qui coûtent quelques années de salaire d’un travailleur immigré : tous ont aimé ce doigt de déshonneur levé en guise d’insulte à notre pays.

Quelques politiciens ont réagi : Nicolas Dupont-Aignan a tweeté :

Provocation honteuse du condamné Cédric Herrou qui, entouré de migrants, fait un doigt d’honneur aux millions de Français qui ne veulent plus subir cette immigration massive ! Un délinquant gauchiste traité comme une star… Assez de cette inversion des valeurs !

Puis Éric Ciotti :

Un doigt d’honneur au Festival de #Cannes… Voilà où conduit l’exploitation de la détresse humaine par les complices des passeurs. Je déplore la coupable faiblesse du #Gouvernement face à un délinquant condamné par la Justice.

Comment le gouvernement, qui se targue de fermeté face aux passeurs, a-t-il toléré cela ? Parce qu’il le savait nécessairement. Le Festival est étroitement surveillé, ne serait-ce que pour des raisons de sécurité, face aux menaces d’attentats. Quoi de plus tentant, pour un islamiste, que de faire un carton au cœur de cette population qui représente tout ce qu’il y a de plus dépravé et déliquescent dans la société occidentale ? Et pourtant, parmi tous ces gens que leur mode de vie transforme en cible de choix, aucun n’a conscience du danger mortel que représente l’immigration de masse pour cette culture qu’ils prétendent incarner ?

Quelle inconscience ! Quelle impudence ! Ces festivaliers, dont aucun n’a condamné ce geste indigne, ne sont finalement rien d’autre que des individus décérébrés. Incapables de comprendre l’héritage culturel dont ils bénéficient, heureux de le massacrer allègrement au nom d’un « art » décadent, ils scient la branche dorée sur laquelle ils sont assis.

Ah ! S’ils devaient accueillir sur leurs précieux canapés quelques-uns de ces miséreux… Mais on peut toujours rêver. Ça, c’est bon pour les prolos de la France périphérique…

François Teutsch

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Le petit festival des horreurs de Cannes, par Caroline Parmentier

Confidence d’un très élégant festivalier au bord de la nausée : « attend-on vraiment de nous de regarder de telles horreurs et de le faire en robe de soirée ? ». Le festival de Cannes reste plus que jamais une caricature de lui-même dans un monde à part. Avec un supplément vomitif cette année.

Lars Von Trier est arrivé. Le réalisateur danois qui s’était rendu célèbre sur la Croisette avec Nymphomaniac dans lequel Charlotte Gainsbourg se découpait le sexe au ciseau à coudre, revient avec The House that Jack Built, un film aussi prétentieux qu’ultraviolent, qui se veut une dialectique sur l’art, aux scènes insoutenables montrant des femmes et des enfants en train de se faire mutiler par un tueur en série surnommé « Monsieur Sophistication ». Plus d’une centaine de spectateurs sont sortis de la salle en cours de film, l’estomac au bord des lèvres. Pourtant dans ces salles-là, il s’agit d’un public averti…

Comme le dit le réalisateur lui-même : « Meurtres d’enfants, femme aux seins découpés puis transformés en porte-monnaie : J’essaie toujours d’aller loin. Ce serait malhonnête de ne pas le faire. »

Pour une édition cannoise qui nous rebat les oreilles avec le mouvement Metoo après des mois de balançage de porc, les femmes sont humiliées et maltraitées avec un rare sadisme à l’écran.

« Regardez comment vous traitez les musulmans »

Pressenti pour la Palme d’or, le BlacKKKlansman de Spike Lee a séduit le festival avec son cinéma anti-Trump. Son film raconte l’histoire d’un policier afro-américain infiltré parmi des membres du Ku Klux Klan en 1978, qui gravira les échelons de l’organisation jusqu’à en devenir président.

Spike Lee met en garde la France :

« Regardez vos pays et comment vous traitez les musulmans ou les migrants… Ces conneries d’extrême droite, ce n’est pas seulement aux Etats-Unis : c’est partout dans le monde, et nous ne pouvons pas rester silencieux. Il faut nous réveiller. » Le vrai péril 2018 ce n’est pas le terrorisme islamiste, c’est le Ku Klux Klan et la menace d’extrême droite.

N’oublions pas nos amis LGBT et le mouvement politique Queer, gros influenceurs et faiseurs de tendance sous le soleil cannois, qui se sont souvent taillé la part du lion. La Palme d’Or était revenue à La Vie d’Adèle (et ses scènes de 17 minutes de sexe lesbien) tandis qu’à Paris on marchait contre le Mariage pour tous. Le Grand Prix du Jury l’année dernière a été remis dans la liesse aux activistes homosexuels du mouvement Act Up élevés au rang de héros par le film 120 Battements par minute.

A nouveau cette année, le premier film français en lice pour la Palme d’or, Plaire, aimer et courir vite de Christophe Honoré est une (très) longue chronique homosexuelle qui raconte le dernier amour d’un écrivain au temps du sida. « Brillant et émouvant », nous assure Le Figaro. Le film dénonce « l’homophobie ambiante » des années 90 et l’indifférence de la société face à l’épidémie. Télérama est bouleversé par « l’intrigante osmose entre la douceur du sexe et sa crudité » : « l’impudeur du film naît d’ailleurs moins des étreintes qu’il met en scène que de la frontalité des joutes verbales. » Des deux, à notre avis !

Quant va-t-on sortir du paradigme cinématographique de l’amour homosexuel au temps du sida ? Cette propension du cinéma cannois à tourner de façon de plus en plus étroite autour du nombril d’une minorité complètement déconnectée de la vie et qui confisque la création, est insupportable. C’est de la colonisation idéologique d’un cinéma que personne n’aime et que personne n’ira voir.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 16 mai 2018

Mathilde Edey Gamassou devient ainsi la première métisse à incarner Jeanne d’Arc à Orléans

03/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Pour la cinquantième année, la passation de l’épée johannique a eu lieu à la collégiale Saint-Pierre-le-Puellier. Née d’un père béninois et d’une mère polonaise, Mathilde Edey Gamassou devient ainsi la première métisse à incarner Jeanne d’Arc à Orléans.

Cette nomination sucite toujours une vive polémique et divise la droite française. Loin d’être anodin ce choix semble avant tout politique fruit d’une manipulation visant à promovoir la discrimination positive.

Jean-Yves Le Gallou avait dénoncé cette tendance au grand remplacement des personnages historiques, rappelant que la France était également un visage, celui de nos ancêtres gréco-gallo romains. Cette altération de l’Hitsoire cache un enjeu civilisationnel et traduit la volonté de pouvoir politique de promouvoir le métissage en France.

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Douglas Murray : «Le terrorisme islamiste est un problème importé»

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Nouveau livre de Bernard Lugan : “Mai 68 vu d’en face”

11/04/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’auteur, qui était à l’époque responsable pour l’Action française à Nanterre et chargé du service d’ordre de cette organisation, nous donne ici un témoignage sur Mai 68 vu d’en face, sous la forme de récits de différents épisodes qui dessinent l’état d’esprit d’une époque et sa postérité.

À travers une vingtaine d’anecdotes, Bernard Lugan fait entendre un ton différent sur la perception des “événements” 50 ans après. Un auteur emblématique, une voix originale sur Mai 68.

Liste des chapitres :
– Le couscous de Nanterre-La Folie
– La Corniche du lycée Henri IV
– Le réveil de la belle endormie
– Les cerises de Mai 1968
– Comment je suis entré à Sciences-Po
– Le grand escalier de la faculté de Lyon
– “Certes, les apparences sont contre nous…”
– “Prince, tu diras au Prétendant…”
– Le doyen qui ne voulait pas voir le sang couleur sur sa belle moquette
– Les fourches caudines d’Assas
– Derniers outrages gare Saint-Lazare
– Le dîner d’huitres
– Les “amis” du Père Bourdaloue
– Des anciens qui ont la pêche
– Une belle soirée place Contrescarpe

Pour le commander cliquer ici

Le cinquième colloque de l’Iliade rencontre un franc succès

09/04/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce week-end l’institut Iliade pour la longue mémoire européenne, organisait son colloque annuel, le cinquième depuis la création de l’Institut en 2012. Le colloque de cette année avait pour thème : « Fiers d’être européens ».

Les interventions se sont succédées toute la journée sur ce thème.

L’accent avait été mis le matin sur le phénomène de repentance, en particulier historique que nous connaissons aujourd’hui. Les interventions de l’après-midi s’étaient donné pour objectif de voir comment nous pouvons mettre fin à cette repentance permanente dont souffrent actuellement les Français et plus généralement les Européens.

Le ballet des intervenants a été ponctué par plusieurs prises de paroles et animations plus courtes :

Par exemple, la présentation par l’un des membres de l’Institut de son projet de fin de formation : une carte numérique et interactive recensant les hauts lieux européens. Le millier de personnes présentes dans la salle ont aussi pu profiter d’une chanson chantée en directe par une artiste sur scène. A l’extérieur de la salle, on pouvait retrouver des stands d’artisans, de sites de réinformation ou encore des dédicaces d’auteurs.

L’institut Iliade pour la longue mémoire européenne a été créée en 2012, selon la volonté de Dominique Venner.

L’institut vise à lutter contre le Grand Effacement des mémoires. Chaque année, une quinzaine de participants suivent des formations sur 5 week-end et produisent un projet personnel. Toutes les informations sont à retrouver sur institut-iliade.com


La France et l’islam au fil de l’histoire, quinze siècles de relations tumultueuses

L’universitaire Gustin Sintaud propose une présentation intéressante de l’ouvrage “La France et l’islam au fil de l’histoire, quinze siècles de relations tumultueuses” de Gerbert Rambaud.

Cette œuvre se propose comme une longue et magnifique fresque historique. Elle s’efforce, sinon de ne rien omettre, du moins de ne rien occulter, pour tout signaler du plus marquant, en se permettant les justes nuances à apporter, pour tempérer de vilaines abusives déterminations péremptoires, pour corriger les inévitables et intempestives croyances fort discutables de toutes origines ; elle conduit résolument vers une modération de juste milieu en évitant toujours le piège du médiocratisme.

Elle peut tout autant être perçue comme une immense verrière de vitraux colorés et lumineux qui offre, en une profonde harmonie, une alternance d’éclats de teintes fraîches assez vives, pour de conventionnelles figures et faits en pseudo-incontestables invocations, et de fragments aux coloris plus adoucis plus subtiles et délicats pour dire des événements moins généralement admis, bien plus controversés. Les uns et les autres participent à la meilleure compréhension des relations entre le territoire de ce qui sera la France politique en constant évolution et confrontation, la population qui la fit vire avec ses croyances, ses particularismes, sa religiosité, d’un côté, et l’islam, de l’autre, par leur proximité sur le pourtour méditerranéen, au hasard de leurs contacts avec d’éventuelles interactions.

Combien de corrections indispensables se mêlent, ici, à des informations-révélations judicieuses pour éclairages de plein bon sens ! Quand bien même cela ne génère pas toujours du régal, c’est tout du moins, souvent, une vague d’enrichissement inattendu.

Ici et là, la seule considération « française », bien que privilégiée se trouve tout normalement dépassée pour concerner l’ensemble européen chrétien, parfois plus cohérent qu’éclaté, et particulièrement ciblé lors de certaines périodes de rayonnement musulman : arabe, maure, turc, ottoman ; la Reconquista, comme les Croisades attirèrent contingents et organisations de toute la chrétienté, tant pour des objectifs de lucre ou de gloire guerrière, de vengeance armée contre des siècles d’exactions subies, que pour de pures considérations religieuses au nom du Christ-roi et de sa croix ou de la sainte vierge Marie.

Au vieux djihad mahométan sur l’Europe méridionale méditerranéenne, après contre-attaques défensives musclées pour repousser d’opiniâtres envahisseurs allogènes, répondra assez tardivement un contre djihad christiano-européen pour délivrer les territoires conquis par les Musulmans d’Al Andalus, comme ceux de palestine pour reprendre les lieux saints et garantir la pérénité des pélerinages chrétiens.

Au travers des affrontements recensés entre Européens très chrétiens et Moyen-orientaux musulmans, faire toujours la juste part de toute chose apparaît comme gageure première de cette revisitation historique. Le catégorique refus d’approche manichéenne, tant des conceptions différentes, qu des multiples manifestations, consacre la grande impartialité de l’analyse globale : s’il n’y a jamais la moindre intention d’exposer le tout bien contre un tout mal, d’un côté comme de l’autre, il est laissé, à libre interprétation, des appréhensions de lignes directrices indubitables n’incriminant pourtant jamais explicitement un des deux pôles culturels considérés en confrontations, parfois profitables aux deux parties, mais pas toujours pacifiantes jusqu’au terme du Moyen-Âge.

Par la suite, avec l’installation Ottomane sur la Bosphore, et surtout avec la conquête de Constantinople devenue Istanbul, nouvelle capitale politique musulmane, c’est l’Europe sud-orientale qui connaîtra une nouvelle détermination invasive musulmane durant cinq longs siècles, traumatisant profondément et durablement les Balkans.

Dès lors, les rapports de la France et de l’Islam divergeront de ceux du reste de l’Europe

Un pragmatisme et l’opportunisme développé du royaume de France, en but à l’appétit de l’Empire européen pousseront celle qui sera la future « fille aimée de l’Eglise » à développer toute une durable diplomatie avec le sultan de Turquie, nouveau chantre et glaive de l’islam, toujours aussi avide de conquêtes territoriales, de conversions forcées de masses, de lourds tributs financiers et de quête d’esclaves : nous apprenons que Jacques Coeur rechercha assez tôt des relations commerciales lucratives avec l’Orient musulman, et qu’il installa, à partir des ports méditerranéens français, un négoce rentable avec les états moyen-orientaux musulmans ; ce fut surtout François 1er qui initia des traités commerciaux et géo-politiques d’alliance avec la Porte de Soliman-le-Magnifique, essentiellement à la recherche de soutien contre les prétentions de l’Empereur du Saint Empire romain germanique, Charles Quint.

Cette démarche française, à nulle autre pareille dans tout l’ensemble européen chrétien, ne fut pas apprécié par les États coreligionnaires qui se trouvaient privés d’un concours contre les menées de ces infidèles avides ; seuls les états protestants en furent alliés objectifs, pour tenter de se préserver de l’appétit autrichien. Cette nouvelle disposition ménagea, un temps, un relative quiétude aux seuls Français, et à leurs intérêts. Concomitamment, les prétentions d’une Europe latine, moins assaillie par les hommes de cette religion adversaire, s’orientaient résolument vers de nouveau lointains horizons, afin de découvrir de nouvelles routes maritimes commerciales d’approvisionnement vers l’Extrême-Orient, non soumises au total contrôle des forces musulmanes.

La bataille de Lépante à laquelle ne participa pas le royaume de France, avec la victoire flagrante des catholiques Habsbourg sur la flotte de la Sublime Porte, mit définitivement fin aux ambitions turques musulmanes su les Balkans dans leur objectif d’atteindre Vienne et Rome, la capitale chrétienne moderne. La France poursuivit d’autant plus ses entreprises de séduction vis à vis de l’orient musulman, sous le règne de Louis XIV jusqu’à ceux des rois de la Restauration.

L’épopée égyptienne de Bonaparte par la suite, préfigurera l’appétit colonial de la République Française, surtout en Afrique du nord qui transcrira le dernier rapport tumultueux entre la France et des populations musulmanes.

Relancée par la colonisation française du Maghreb, surtout celle de l’Algérie, cette ultime intime confrontation n’est point close encore.Parmi les reliefs durables de la décolonisation et du repliement de la France sur l’hexagone, doit se noter la vague émigrante qui continue de générer nouveaux et graves problèmes de coexistence, sources de conflictuelles oppositions plus culturelles qu’essentiellement religieuses, en poussant malgré tout néanmoins, au fondamentalisme religieux, au fanatisme islamique, au négationnisme aveugle, d’êtres déracinés, s’acculturant, sans robustes référents identitaires ancrés.

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Le programme du colloque de l’Iliade « Fiers d’être européens » est connu

29/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le samedi 7 avril se tiendra, à la Maison de la Chimie, le 5ème colloque de l’Institut Iliade, l’Institut pour la longue mémoire européenne. Il aura pour thème : « Fiers d’être européens ».

La journée commencera à 10h et aura pour premier thème : « En finir avec la culpabilisation des Européens ».

Pour cette partie matinale, Philippe Conrad et Thibault Mercier prendront la parole sur les attaques perpétrées contre l’histoire européenne et sur le droit des Européens à continuer leur histoire. Puis, le journaliste espagnol Javier Portella s’intéressera à la thématique : « Du nihilisme à l’ethno-masochisme ».

Ce sera aussi l’occasion d’une table ronde consacrée à la culture de la repentance à laquelle prendront place Martial Bild, Olivier Dard et Bernard Lugan.

L’après-midi, seront étudiées les pistes pour « redevenir ce que nous sommes ».

Hélène Gallois et Jean-François Gautier exposeront la richesse de l’identité européenne, par son histoire et ses œuvres.

Une seconde table ronde, composée de Rémi Soulié, Paul-Marie Coûteaux et Gérard Dussouy, se demandera : comment nous réapproprier notre identité ? Puis, Yann Vallerie de Breizh-Info et Ferenc Almassy du Visagrad Post donneront leurs observations du réveil des peuples irlandais et hongrois.

Enfin, le rédacteur en chef de la revue Éléments rappellera l’importance de gagner la guerre culturelle, avant la conclusion de cette journée prononcée par Jean-Yves Le Gallou.

Comment fait-on pour s’inscrire et participer à ce colloque qui aura lieu, rappelons-le, le samedi 7 avril prochain ?

Toutes les informations sont sur le site Internet de l’Institut Iliade : institut-iliade.com. L’inscription est à partir de 10€ et davantage pour les plus généreux. Cette journée sera aussi l’occasion de profiter de nombreux comptoirs, d’animations et séances de dédicaces.

Manifeste : “Ce que nous sommes. Aux sources de l’identité européenne”

Ce premier manifeste de l’Institut ILIADE, intitulé “Ce que nous sommes. Aux sources de l’identité européenne”, réunit un ensemble de textes originaux et fondateurs, exprimant une vision du monde cohérente, centrée sur la figure pérenne de l’homme européen.

L’ouvrage ne constitue aucunement un « catéchisme politique » : il ne pose aucun dogme, aucune vérité définitive, ne définit aucun « sens de l’histoire » et n’invite donc pas à des lendemains qui chantent. Il appelle les Européens à s’éveiller en prenant pleinement conscience de leur identité, non seulement à partir de la mémoire de leurs origines, mais surtout en assumant hic et nunc une manière spécifique d’observer et de façonner le monde.

Ce que nous sommes, c’est ce que nous décidons de continuer à être, dans la fidélité à nos héritages, à nos lignages, et surtout dans l’enthousiasme d’un avenir toujours possible.

En rupture avec la doxa des « déconstructeurs », contre les « détricoteuses » du récit national et européen et les idéologues du « vivre ensemble » sur la tabula rasa de notre identité, le message porté par l’institut ILIADE incite les Européens à « combattre ce qui les nie » afin de relever les défis d’aujourd’hui et de demain.

Cet ouvrage collectif, par nature polyphonique, s’adresse à tous ceux qui refusent la fatalité du déclin, et qui souhaitent œuvrer au renouveau de notre civilisation plurimillénaire. Il s’agit d’un appel au grand ressourcement.

L’ouvrage ne constitue aucunement un « catéchisme politique » : il ne pose aucun dogme, aucune vérité définitive, ne définit aucun « sens de l’histoire » et n’invite donc pas à des lendemains qui chantent. Il appelle les Européens à s’éveiller en prenant pleinement conscience de leur identité, non seulement à partir de la mémoire de leurs origines, mais surtout en assumant hic et nunc une manière spécifique d’observer et de façonner le monde.

Texte repris du site Institut Iliade