Exposition Renaissance(s) portraits et figures d’Europe – Du 20 au 25 septembre 2019

Comment les artistes contemporains réinterprètent ce qui existe déjà, ce qui relève de la Tradition ? Échappe-t-on vraiment à l’illusion moderne de croire que la création soit coupée de ses racines et de son identité profonde ? Comment un artiste européen peut-il œuvrer pour une création enracinée, qui n’attend que de naître ou renaître ?

Autant de questions auxquelles une vingtaine d’artistes de l’Institut Iliade tenteront de répondre au travers d’une exposition exceptionnelle. En marge des courants artistiques contemporains, cette « carte blanche » a pour ambition de poser un regard nouveau sur le thème de la Renaissance européenne et la création enracinée.

Pour cette première édition, un choix diversifié d’œuvres – peinture, sculpture, œuvres graphiques, textiles et littéraires – sera dévoilé au public, du 20 au 25 septembre 2019 de 10 heures à 19 heures, à la Galerie Espaces 54, en plein cœur du 6ème arrondissement de Paris.

Par cette initiative inédite, en rupture avec le nihilisme promu par les artistes officiels, l’Institut Iliade soutient la création de jeunes artistes engagés pour la renaissance d’un art européen figuratif.

Entrée Gratuite. Nocturne exceptionnelle jusqu’à 21h00 le mercredi 25 septembre. Vernissage le samedi 21 septembre à 19h00.


Le déclin du courage, c’est le début du déclin : la leçon de Soljenitsyne

La Nouvelle Librairie vous convie à la deuxième édition des « Jeudis de l’Iliade » jeudi 4 juillet 2019 à 19 heures. Causerie littéraire autour de Soljenitsyne et de son ouvrage Le Déclin du courage. Présentation par François Bousquet, discussions, pot de l’amitié.

Pourquoi lire Alexandre Soljenitsyne aujourd’hui ?

François Bousquet : « Toute ma vie, j’ai couru comme dans un marathon », disait-il. C’était un athlète et un moujik. Ses livres ont été comme un coup de tonnerre. Ils ont produit une onde de choc plus grande encore que le rapport Khrouchtchev. Si on devait résumer le XXe siècle russe, deux noms se dégageraient comme la thèse et l’antithèse, le jour et la nuit : le sien et celui de Staline. Celui qui envoyait à la mort et celui qui en est revenu. À eux deux, ils offrent ce mélange sans pareil d’anarchie et d’autocratie, de foi et de nihilisme, de bien et de mal, de malédiction et de messianisme, qui caractérise ce pays-continent – un sixième des terres émergées. Tout était surdimensionné chez Soljenitsyne. Les livres, la stature, le fardeau, la russité, le public, tout, sauf une chose : le refus qu’il a adressé au mensonge. Car cette dissidence est commune à tous les hommes. Elle se trouve en dépôt en chacun de nous. Comme une graine. À charge pour les uns et les autres de la cultiver. C’est « le grain tombé entre les meules », pour reprendre le titre du second volet de ses mémoires (1998). Tout broyé qu’il fût, il regrainera ; tout esseulé, il sera pollinisé ; tout piétiné, il germera de nouveau. Ce grain, c’est celui du courage.

Cela rejoint son fameux discours prononcé à Harvard, en 1978, devant l’élite universitaire américaine : « le déclin du courage »…

FB. Le déclin de l’Occident, assène-t-il, dans une annexion fulgurante de Spengler, c’est d’abord le déclin du courage, « peut-être le trait le plus saillant de l’Ouest aujourd’hui » dans lequel il lisait « le signe avant-coureur de la fin ». Dit autrement, le déclin du courage, c’est le début du déclin. Le courage civique a déserté les sphères dirigeantes. Or, qu’est-ce qu’un pouvoir sans courage ? Un pouvoir faible avec les forts et dur avec les faibles, un pouvoir complaisant avec l’Ennemi et dur avec l’Ami, un pouvoir anormalement amical avec l’Autre et indifférent au Même.

Le courage, c’était la grande vertu des Anciens…

FB. Le courage est la clef, il n’y en a pas d’autre, lui seul est susceptible de nous ouvrir les portes de l’avenir. Le secret des portes, c’est qu’elles s’ouvrent toutes seules : il suffit d’avoir le courage de les pousser. Sans lui, pas d’avenir. Sans lui, notre sort est scellé d’avance aussi sûrement qu’une pierre tombale. Donnez-moi un levier et je soulèverai le monde. Ce levier est en nous, c’est le courage. Il n’attend qu’un signe de nous pour être actionné, pour nous faire passer de l’inerte au dynamique, de l’impossible au possible. Il ne demande qu’à changer la nature même de l’être par ses seules propriétés irradiantes. C’est le point d’appui qui nous manque, la poulie qui nous soulève, l’arc qui nous propulse, les bottes de sept lieux qui nous font marcher à pas de géants. Le courage est un accélérateur, c’est lui qui produit la vitesse de libération, lui qui nous arrache des orbites de la médiocrité, des états stationnaires et végétatifs où nous croupissons, des défaites programmées où nous nous morfondons…

L’autre leçon, c’est le refus de vivre dans le mensonge…

FB. C’est l’autre grande leçon. La liberté se gagne toute seule, à partir d’une révolution intérieure : la résolution de ne plus se mentir à soi-même. Soljenitsyne a appelé cette résolution, dans un texte bref et sans appel : « Ne pas vivre dans le mensonge ». Ce texte tient en un mot et ce mot en une syllabe : « Non ! » Non, le mensonge ne passera pas par moi. De tous les nœuds, c’est le plus simple à défaire. De tous les gestes, le plus dévastateur. C’est le battement d’ailes du papillon gros de toutes les tempêtes à venir. La clef de notre libération est là, martèle-t-il, majuscules à l’appui. « LE REFUS DE PARTICIPER PERSONNELLEMENT AU MENSONGE ! Qu’importe si le mensonge recouvre tout, s’il devient maître de tout, mais soyons intraitables au moins sur ce point : qu’il ne le devienne pas PAR MOI ! » Ainsi une brèche s’ouvre-t-elle « dans le cercle imaginaire de notre inaction ».

« Les Jeudis de l’Iliade », prochain rendez-vous le jeudi 4 juillet 2019 à 19 heures. Alexandre Soljenitsyne et son ouvrage Le Déclin du courage. Présentation par François Bousquet, rédacteur en chef de la revue Eléments, directeur de La Nouvelle Librairie.
La Nouvelle Librairie, 11 rue de Médicis 75006 Paris.

Texte repris du site institut-iliade.com

Fête de la musique 2019 : la scène sera 100% féministe à l’Élysée et 100% rap à Matignon

21/06/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
On se souvient des mémorables ébats du DJ Kiddy Smile et de ses danseurs afro-gays sur les marches de la Cour d’honneur de l’Élysée qui ont stupéfié le monde entier en 2018. Aujourd’hui Emmanuel Macron a invité le duo Brigitte (sic), composé d’Aurélie Saada et Sylvie Hoarau. Ce groupe est à l’origine du projet de reprise de l’hymne du MLF « Debout les femmes ». Une dénommée Iris Gold sera également de la fête, ainsi qu’une certaine Pongo, rappeuse angolaise au style très particulier. Enfin le groupe irlandais pro-avortement Saint-Sister sera lui aussi de la fête !

Quant à la Cour d’honneur de l’hôtel de Matignon, les orchestres de musique classique présents l’année dernière, y seront « remplacés » cette année par des « artistes » rap, R’n’B, ou encore hip-hop dont les noms n’ont pas encore été dévoilés.

Afin qu’aucune minorité ne soit en reste, Elton John recevra aujourd’hui la Légion d’Honneur des mains d’Emmanuel Macron. Le chanteur britannique étant, selon l’Élysée, : « l’un des plus grands artistes de la musique pop-rock depuis les années 1970 ».

Des personnalités vent debout contre le grand remplacement linguistique

19/06/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
« La langue française va mal. Non plus étoffée mais étouffée par l’anglo-américain, elle voit désormais son usage même évincé par cette dernière langue devenue si peu étrangère. Confrontée à cette invasion, notre mémoire renvoie en écho un passé douloureux de soumission et d’oubli de soi. Une majorité capitulatrice plaidera le réalisme, hermétique aux cris sourds d’une identité enchaînée par une pseudo « langue universelle », en réalité servante d’un maître particulier. ». C’est ainsi que démarre le manifeste adressé à Emmanuel Macron, composé et diffusé par des associations œuvrant pour la défense de la langue française et signé par une centaine de personnalités dont des écrivains, des chanteurs, des professeurs ou des amoureux de la langue française du monde entier, publié par Le Parisien ce dimanche.

Quelles sont les solutions proposées ?

Face à ce constat dramatique, le manifeste propose donc « au chef de l’État premier contributeur à l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), de montrer l’exemple : en renonçant à l’emploi de l’anglo-américain à l’étranger […] en renonçant à l’utilisation peu digne de l’anglo-américain en France même, décourageant ainsi nos visiteurs de pratiquer une langue désertée par ses locuteurs naturels.[…] D’interrompre la marche suicidaire vers l’intronisation de la langue anglo-américaine comme seconde langue officielle de la nation. ».

Ce manifeste est aussi international

En écho à la portée internationale de cette initiative, il déclare encore qu’il « est donc attendu du chef de file de l’OIF qu’il mette la politique étrangère de la France en accord avec les revendications humanistes de l’organisation, fidèle à la langue des Lumières, celle de l’égalité et du partage. ». A cet égard, les rédacteurs du manifeste déplorent l’installation au poste de secrétaire général de l’OIF « d’une personnalité rwandaise membre actif d’un régime politique détestable. » déclarent qu’il est attendu du chef de file de l’OIF qu’il défende l’usage de la langue française, non qu’il le rétrécisse, rappelant le dynamisme économique d’une majeure partie de l’Afrique francophone, et la vitalité économique du Canada francophone, terre de créativité et de haute technologie. Enfin, le manifeste conclut ainsi, « Faute d’avoir su précéder le Québec comme référence mondiale pour la défense du français, du moins sachons nous inspirer de sa pugnacité et abandonner nos comportements serviles. Il y va de notre identité nationale et de l’avenir de la Francophonie. ».

Ce texte est disponible dans Le Parisien pour une version abrégée et sur le média en ligne AgoraVox pour sa version intégrale.

Vidéo : la représentation de la femme dans l’art européen

06/06/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Par delà la contingence des époques qui se succèdent demeurent des permanences esthétiques qui nous rappellent ce que nous sommes. L’art européen porte un regard anthropologique sur la femme qui lui est propre. Aucune autre civilisation n’a autant célébré la féminité dont les expressions sont multiples.

Que la femme soit représentée comme figure cosmique, divinité, muse, miroir de sagesse, maîtresse du foyer ou encore combattante, nous faisons le constat que la tradition européenne a toujours donné un rôle central à la femme.


Européennes 2019 : le choix d’être « Européen d’abord » !

Emmanuel Macron a raison. Derrière la compétition électorale entre « populistes » et « progressistes », ce sont bien deux visions du monde, deux façons d’être au monde, et à l’Europe, qui s’affrontent : celle des Somewhere et des Anywhere (David Goodhart). Rapport au lieu, au territoire, mais également au temps, à l’espace.

Quand les troupes du président de la République prêchent une « Renaissance » qui ne serait que l’accélération de la disparition de l’Europe par dilution dans le magma mondialiste, le camp identitaire doit faire sienne la devise de Laurent le Magnifique : « Le temps revient ». Le temps de retrouver la fierté de ce que nous sommes, de renouer avec notre génie propre et avec notre destin, d’affirmer enfin ce qui nous (re)lie, Européens, et ce qui nous distingue des Autres. C’est l’enjeu de ce prochain scrutin mais aussi, au-delà, des combats à mener par les générations à venir dans tous les autres domaines. C’est dire, dans ce contexte et cette perspective, l’importance de se doter des cartouches « intellectuelles et morales » nécessaires — et donc l’intérêt du manifeste que publie Jean-Yves Le Gallou chez Via Romana : Européen d’abord, Essai sur la préférence de civilisation.

Refuser d’être « Grand Remplacé »

Enarque, ancien député européen, président de la fondation Polemia et cofondateur de l’Institut Iliade, Jean-Yves Le Gallou est connu notamment pour avoir élaboré le concept de « préférence nationale », qui fut le cœur nucléaire idéologique du Front national des années 1980 et 1990, avant l’aseptisation voulue par sa présidente actuelle (jusqu’à ce que ses alliés européens, précisément, lui démontrent que seule une ligne radicale permet de gagner des élections puis surtout d’exercer utilement le pouvoir). Le basculement du concept de préférence nationale à celui de « préférence de civilisation » est une réponse réaliste à une évolution mortifère : la révolution anthropologique qui, par mécanique remplaciste, a vu la France se transformer en « archipel » de communautés (Jérôme Fourquet) et les Français se sentir davantage chez eux à Prague qu’à Mantes-la-Jolie. Si « tout le monde il est français », qu’est-ce encore qu’être Français ?

C’est être, pour Jean-Yves Le Gallou, dans la lignée de Dominique Venner, « des Européens de langue française ». Unis par une mémoire commune, conscients de la richesse d’une civilisation à préserver, mais aussi d’une aventure à continuer. Pour paraphraser Renan, c’est « avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore ». Car s’il ne se présente pas comme tel, l’ouvrage constitue le bréviaire d’un « patriotisme européen » conçu comme riposte au risque de Grand Effacement de nos peuples, à l’épuisement de leurs volontés – dont la première de toute, celle de vivre et se survivre dans l’histoire. Les esprits les plus lucides seraient tentés, après Paul Valéry, d’acter la mort de notre civilisation. Jean-Yves Le Gallou s’y refuse et propose bien au contraire de « réaffirmer le droit des peuples européens à l’identité et à la continuité historique ».

Renouer le fil de notre identité commune

« Les peuples européens ont une mémoire commune, relève Jean-Yves Le Gallou. Par-delà les différences de leur géographie et de leur histoire, ils partagent un même récit civilisationnel : ils sont les héritiers de la Grèce, de Rome, de la Chrétienté et de la Renaissance. » En une vingtaine de chapitres courts mais solidement étayés, dans le style direct et percutant qu’il affectionne, l’auteur livre en premier lieu une analyse de « la crise de conscience européenne », ouverte par la suicidaire ordalie de 1914 et accélérée au cours du XXe siècle par les ravages d’idéologies internes (la déconstruction et la culpabilisation principalement) et, dans un premier temps tout du moins, externes (l’américanisation du monde ou l’avènement d’une « civilisation du vide », l’islamisation et la tentation de la grande « soumission » dont les ressorts sont également très bien décrits par Houellebecq dans son roman éponyme).

Le constat dressé, restent les solutions. La première que préconise Jean-Yves Le Gallou est d’opérer un retour aux sources, de retrouver la fierté d’être nous-mêmes — « Sinn Féin » comme le proclament nos camarades gaéliques irlandais. Ce nécessaire « retour de la civilisation européenne » exige d’assumer et transmettre notre héritage, les traits distinctifs de notre identité. Il s’agit ainsi de rappeler que l’Europe, loin de se confondre avec les institutions bureaucratiques et marchandes du moment, est « la civilisation des libertés » (dont la liberté de penser, « marqueur de l’Occident ») et de « l’incarnation » (contre « la grande imposture de l’art contemporain » et la fureur iconoclaste des mahométans), « la civilisation qui voit du divin dans la nature » (supposant de retrouver l’équilibre entre Orphée et Prométhée) et celle « qui respecte les femmes » (la situation des femmes reflétant toujours une « structure de civilisation »), la civilisation enfin des grandes découvertes (qui ont fait « reculer les bornes du monde ») mais également de l’équilibre des fonctions sociales (attestant de la permanence du modèle « trifonctionnel » mis à jour par les études indo-européennes, c’est-à-dire puisant là encore dans notre plus longue mémoire). Pour Georges Dumézil, « l’idéologie tripartite » n’a pas besoin de s’incarner socialement, fonctionnellement. Elle peut n’être qu’un « idéal », c’est-à-dire « un moyen d’analyser, d’interpréter les forces qui assurent le cours du monde et la vie des hommes ». Ce qui permet à Jean-Yves Le Gallou de conclure cette deuxième partie par une exhortation : « Un idéal : voilà bien ce dont les peuples européens ont besoin » !

Lire la suiteEuropéennes 2019 : le choix d’être « Européen d’abord » !

Un mois déjà depuis l’incendie de Notre-Dame de Paris

Incendie à Notre-Dame

17/05/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La vague mondiale de soutien dédiée à la cathédrale le 15 avril appartient désormais à l’histoire de cet édifice français. C’est finalement un bilan encore assez partagé avec de nombreuses interrogations qui demeurent encore.

Car tout de même, deux points d’interrogations subsistent

Effectivement, la question du budget et de la collecte évoquée dès le lendemain de l’incendie amène aujourd’hui à de nouvelles réflexions. Les budgets et les délais tout d’abord demeurent inconnus et on ne peut certifier avec exactitude quand les prochains touristes et fidèles pourront pénétrer dans la cathédrale en toute sécurité. Par ailleurs le tristement célèbre « milliard » évoqué pour la reconstruction de Notre-Dame n’est à ce jour pas encore engagé par les fondations. En effet les discussions débutent tout juste afin de préparer toutes les conventions de droit qui en découlent.

La mobilisation des citoyens est toujours active ?

Il est certain en effet qu’un important message du don a été délivré lors de cet événement et que de nombreux citoyens y ont déjà contribué. La Fondation Notre-Dame a récolté au total 9,5 millions d’euros grâce à 43.000 particuliers français et étrangers. La fondation sera en mesure d’ici un mois de rendre public l’examen de tous les besoins nécessaires à la reconstruction. Car si la collecte sert en priorité à la sécurisation du site, un « Programme Cathédrale » vise à trouver des solutions plus innovantes concernant des chantiers plus minimes tels que la rénovation des chantiers, le nouvel accès à la visite du trésor, du matériel de retransmission de nouveaux besoins seront étudiés. Par ailleurs Monseigneur Aupetit a prévu de célébrer une messe dans la cathédrale dès que cela sera possible pour lui. Celle-ci sera retransmise sur diverses chaînes dans la cathédrale au plus vite.

Les étonnantes subventions de la propagande BHL

BHL Mélenchon

09/05/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Bernard-Henri Lévy s’illustre une nouvelle fois par des collusions financières indécentes. En effet, on apprend dans Valeurs Actuelles que le documentaire réalisé sur l’écrivain, et notamment sur la tournée de sa pièce « Looking for Europe » a reçu le soutien financier de plusieurs poids lourds de l’audiovisuel français.

Valeurs Actuelles précise :

L’œuvre que joue « BHL », un « monologue écrit et interprété » par lui-même, selon le Canard enchaîné, fait l’apologie du système politique supranational du Vieux Continent. Une pièce que Bernard Henri-Lévy joue un peu partout en Europe – et même aux États-Unis – durant la campagne qui précède le scrutin du 26 mai.

Ainsi, ce sont 300 00 € de Canal Plus, 230 000€ de France 3 et 200 000€ d’Arte qui auront soutenu cette comédie. Subvention d’autant plus douteuse quand on sait que Bernard-Henri Lévy est président du conseil de surveillance d’Arte.


Olivier Maulin : « J’espère que les élites paieront un jour pour certaines trahisons ! »

élites et populismes

30/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Les Gilets jaunes, un phénomène « miraculeux » ? Oui, selon le journaliste et romancier Olivier Maulin, qui cible durement les élites aujourd’hui au pouvoir dans un brûlot titré « Le populisme ou la mort ».

Entretien choc avec le chroniqueur Edouard Chanot.


Avec Notre-Dame, reconstruire la France, par Ivan Rioufol

Notre-Dame

Marie saura-t-elle rassembler les Français divisés ? Ce serait là un miracle pour l’Église éreintée et pour la nation déchristianisée. Néanmoins, force est de constater la sidération collective née de l’incendie de Notre-Dame de Paris, dédiée à la Vierge. Dès les premières flammes, la vie politique s’est effacée derrière la puissance intacte d’une mémoire millénaire. Le feu a jailli, lundi à 18 h 50, d’une partie de la charpente en chêne posée il y a huit cent cinquante ans. L’enfer a ravagé la toiture de la cathédrale, symbole de la chrétienté en Europe depuis le XIIe siècle. Emmanuel Macron, qui devait distiller à 20 heures ses premières mesures après le grand débat, a judicieusement choisi de différer ses annonces. Les partis ont également suspendu leurs joutes en perspective des élections européennes. La soudaine vulnérabilité de Notre-Dame, gravement défigurée en une poignée d’heures, est venue rappeler, comme un châtiment, la fragilité d’une nation quand elle devient oublieuse de son passé et de sa culture. Dans la soirée, le président a appelé, “tous ensemble”, à rebâtir l’édifice. Pour une fois, Macron a su être enthousiasmant.

Il faut parfois des tragédies pour sortir les peuples décadents de leur frivolité amnésique. Le temps dira si la douleur causée par la blessure d’un chef-d’œuvre, sorti des mains de générations d’anonymes inspirés par la quête du beau et du bien, saura se transformer en une renaissance. C’est pour avoir orgueilleusement négligé la mémoire et la lente expérience, au profit de la jouissance immédiate, que la modernité a renoncé à s’identifier à un idéal partagé. Le cheap, le toc, le bagou accompagnent son sillage. Rien n’est donc plus disruptif – ce mot macronien – que de tenter d’être à nouveau à la hauteur des humbles bâtisseurs du Moyen Âge. Lundi, une souscription nationale a été lancée pour faire renaître Notre-Dame de ses cendres. Beaucoup des plus grandes fortunes de France ont rapidement offert près d’un milliard d’euros. De nombreuses autres familles les suivront, sachant où ira leur argent.

L’occasion est donnée aux Français, éduqués dans l’illusion créative de la table rase et de l’homme nouveau, de retrouver le goût de la conservation, de la transmission, du respect des racines.

Ivan Rioufol

Texte daté du 18 avril 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Reportage : Des militants «antiracistes» réclament l’interdiction de l’exposition Toutânkhamon

exposition Toutânkhamon

19/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
L’exposition Toutânkhamon à Paris fait l’objet d’une polémique : des militants afrocentristes réclament l’interdiction de l’exposition de la Villette sous-prétexte que les égyptologues et commissaires d’exposition tenteraient de cacher l’origine africaine du pharaon.


Notre-Dame de Paris, l’arbre qui cache la forêt

Incendie à Notre-Dame

19/04/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’attention est, à juste titre, focalisée sur le tragique accident qui a touché Notre-Dame de Paris. L’actualité ne résonne que de ça : la cathédrale a failli partir en fumée. L’émotion est forte, on pleure la disparition d’une des merveilles de Paris, d’un symbole national, d’un pan de notre histoire commune. Mais soyons optimiste, pensons le futur et rebâtissons ! Et déjà les millions affluent. A quoi bon ?

A quoi bon rebâtir Notre-Dame ?

C’est la question induite par le cri d’alarme lancé par Odon Vallet, historien des religions et médiéviste. « Communes, départements, régions : Gardez vos sous ! » s’écrie-t-il. Parce qu’à quoi bon rebâtir Notre-Dame, si partout ailleurs nos églises continuent de mourir dans l’indifférence générale ? Sauver Notre-Dame est une évidence, mais il plaide pour que l’on redonne du sens à l’action. Or aujourd’hui, si nos collectivités territoriales offrent généreusement leur concours aux collectes de dons, c’est au détriment de leur églises locales qui pour beaucoup, sont déjà vouées à disparaître. Car les budgets ne sont pas extensibles et allouer l’argent à ce projet se fera au détriment d’autres. C’est d’ailleurs aussi ce que souligne Madame Sobczak, présidente de la fondation Urgence Patrimoine. Le patrimoine de la chrétienté doit être une cause unique, et faire l’objet d’un traitement harmonieux. Pour cela, il faudra redonner leur sens à ces édifices qui parsèment la France.

Rebâtir Notre-Dame pour retrouver notre identité

Aujourd’hui Notre-Dame de Paris, c’est d’abord un vestige du passé, devenu en cela un haut lieu de tourisme. Elle est la première attraction de la capitale avec ses douze millions de visiteurs annuels, la deuxième attraction française après Disneyland, et même la première dans le classement mondial si l’on y retire les parcs à sensations. Les touristes fréquentent plus la cathédrale que les chrétiens. Elle est plus un musée qu’un lieu de culte. Ne soyons pas naïfs, Notre-Dame est devenue la vitrine commerciale d’un passé révolu et détesté. Alors rebâtir Notre-Dame, une question d’attractivité ou une question d’identité ?

L’effet Notre Dame, par Jean-Gilles Malliarakis

Notre Dame de Paris

L’inspirateur des erreurs communes nous murmure, qu’après un événement comme l’incendie de Notre Dame, rien ne redeviendra comme avant. Cette illusion d’optique réapparaît dans chaque circonstance analogue, durant les quelques jours de sidération et de chagrin. On chante Mémoire éternelle à la fin des liturgies et des offices des morts. Et, trop souvent, on s’empresse de n’y plus penser.

Qu’on se souvienne, pour ne citer qu’un seul exemple, des attentats islamo-terroristes de 2015, à la suite desquels le public parisien manifesta quelques jours son enthousiasme pour nos courageux policiers. On a même pu lire dans tel journal allemand très sérieux l’éloge de la grandeur de peuple français. Bientôt, tout est redevenu comme avant. Le jeu des gendarmes et des voleurs attire plus de monde dans la deuxième catégorie. Et les bons esprits médiatiques accordent toujours plus de crédit à la version des voyous, des gauchistes et des casseurs qu’à celle des forces de l’ordre.

Reste cependant, d’abord, certains souvenirs. Ils s’enfouissent au profond des mémoires. Mais ils n’en demeurent pas moins autant de marqueurs importants pour le futur. À la commémoration du bicentenaire de la révolution de 1789, a correspondu un courant d’intérêt renouvelé pour sa dimension historique. Un nombre non négligeable de nos compatriotes, en cette occasion, aura pu mesurer le caractère sanglant et funeste de cette séquence. N’a-t-elle pas été trop souvent saluée et enseignée comme la fondatrice indépassable de nos républiques, pourtant malencontreuses, successivement apparues en 1792, 1848, 1873, 1946 et 1958, maintes fois traversées par des révisions chaotiques.

Par le feu dramatique ayant embrasé ce 15 avril la grande église de nos rois, le grand public a pu soudain se souvenir qu’elle n’a été réhabilitée, reconstruite sous la direction de Viollet le Duc, chantée par un Victor Hugo, lui-même encore royaliste, qu’après 40 ans de déréliction, de profanation et d’abandon.

De nombreuses réactions publiques mériteraient d’être citées et, nous devons l’espérer, pourront bientôt se trouver rassemblées. Évoquons seulement ici celle d’un Fabrice Luchini[1] : “On pourrait presque penser à un signe…” et il ajoute “Charles Péguy et sa passion chrétienne nous ont plongés dans une communion dont je ne mesurais pas la puissance. Notre Dame de Paris, c’est un symbole d’Occident. Même si on n’est pas chrétien, même si nous ne sommes plus chrétiens : la France est chrétienne. C’est un fait. Moi-même je suis frappé en plein cœur. Hébété. Quelque chose de supérieur est venu perturber les calendriers.”

Dans les messages privés et commentaires reçus, le rédacteur de cette chronique trouve celui d’un de ses plus vieux amis. Réfléchissant à cette idée de “reconstruire”, titre de L’Insolent du 16 avril[2] juge le mot inapproprié. En effet, tout le monde s’en est vite rendu compte, l’édifice ne sera que difficilement “rebâti” à l’identique et l’on entend déjà certains vieux progressistes parler de quelque chose de plus moderne. En réalité on sait par exemple, qu’en dépit du merveilleux mouvement de petites municipalités retrouvant leurs vieux fûts de chênes centenaires, même les matériaux n’existent plus à disposition d’architectes et d’artisans qui n’arrivent guère à la cheville de ceux du Moyen Âge. Or, ce lieu que nous avons admiré en notre temps, ne correspondait qu’en partie à la cathédrale construite sur 107 ans entre le XIIe et le XIIIe siècle commencée sous Louis le Pieux pour être achevée sous saint Louis. Le vandalisme des jacobins, puis le style tant décrié des Restaurateurs étaient passés par là.

L’éternel retour deviendrait la plus désespérante des idées, Nietzsche sait le faire comprendre dans son écriture poétique, s’il ne s’agissait que d’une réapparition à l’identique.

“Reconstruire”, dans l’esprit du rédacteur, cela s’applique à la société française et à la civilisation européenne. En quelques heures, des sommes privées considérables ont été souscrites, que la cause du patrimoine, étouffée par la fiscalité, ne parvenait pas à réunir jusque-là. Ce simple rassemblement arithmétique des moyens matériels de notre pays montre qu’il existe une vie en dehors de l’étatisme.

La rumeur d’une intention présidentielle, qui pourrait se voir bientôt confirmée, d’une suppression salutaire de l’Ena, vient ici comme une cerise sur le gâteau. Sauf si l’idée devait sombrer dans quelque réforme aggravante, cette réponse à la crise des gilets jaunes pourrait nous donner, elle aussi, une raison d’espérer.

Retroussons donc nos manches en sachant que rien ne nous sera donné sans effort.

[1] Publiée par Le Figaro, Figarovox, le 16 avril.
[2] cf. L’Insolent du 16 avril 2019.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

La cathédrale Notre-Dame de Paris victime d’un terrible incendie à l’aube de la semaine pascale

La cathédrale Notre-Dame de Paris victime d’un terrible incendie

16/04/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Hier un peu avant 19 heures s’est déclaré un incendie à Notre-Dame de Paris. D’une ampleur incroyable, celui-ci a ravagé la majeure partie de la charpente et de la toiture, causant également l’effondrement de la flèche près d’une heure après le début de l’incendie. Si les dégâts sont colossaux, le commandant de la brigade des sapeurs pompiers de Paris a tout de même annoncé en fin de soirée après une diminution de l’intensité du feu que la structure de la cathédrale serait tout de même sauvée et préservée dans sa globalité. Par ailleurs la tunique de Saint-Louis et la couronne d’épine, reliques inestimables conservées dans la cathédrale, ont été préservées.

Les origines de ce drame ne sont pas encore connues

En effet, les premières déclarations sont contradictoires. Si certains médias ont tout d’abord évoqué deux foyers d’incendie, depuis l’Agence France Presse a dans son communiqué précisé que la piste accidentelle était privilégiée. Dans les faits qu’une cathédrale si emblématique prenne feu au premier jour des célébrations de la Semaine sainte, un mois après l’incendie criminel de Saint-Sulpice et deux mois après celui de la cathédrale Saint-Alain montre tout de même une fâcheuse suite d’événements récurrents.

Les réactions de soutien ont fusé du monde

En effet, outre bien évidemment les figures politiques majeures françaises, de nombreux chefs de gouvernements étrangers ont apporté publiquement leur soutien. Ils ont pour la plupart relevé la tragédie culturelle et la perte du patrimoine que cela représentait pour la France. L’aspect cultuel du lieu a finalement été assez mis de côté, à l’exception notable du président polonais qui a parlé « d’une tragédie pour les gens croyants, une catastrophe pour la culture et l’art mondiaux ».

Mais cet événement tragique pour les catholiques et le peuple français dans son ensemble n’a manifestement pas été vécu comme tel par tout le monde. Les réseaux sociaux ont ainsi vu éclore un florilège de réactions de joie venant notamment d’une partie de la jeunesse française musulmane. Si les neufs siècles d’histoire de Notre-Dame ne leur sont manifestement pas familiers, ce n’est heureusement pas le cas de tous les Français, qui ont afflué en nombre sur le site de la fondation du patrimoine collectant des dons pour sauver et réparer la cathédrale, au point de saturer celui-ci.

Incendie à Notre-Dame: les premières images de l’intérieur de la cathédrale

Incendie à Notre-Dame

16/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Un incendie a donc ravagé la cathédrale de Notre-Dame ce lundi soir. Les premières images de l’intérieur, partiellement sauvé, sont terribles.

L’ensemble de la classe politique a fait part de son immense émotion devant ces images du feu dévorant Notre-Dame.

Le patron de LR Laurent Wauquiez a dit sa “désolation en voyant partir en fumée ce symbole de nos racines chrétiennes, de la littérature de Victor Hugo. C’est toute une part de notre Histoire, de nous-mêmes, qui brûle ce soir“.

Marine Le Pen a déploré des “dégâts (…) terrifiants. Tous les Français ce soir ressentent un chagrin infini et un vertigineux sentiment de perte“.

La présidente du Rassemblement national a également rendu hommage aux pompiers de Paris : “Il a fallu tout le courage des soldats du feu pour sauver la tunique de Saint-Louis et la couronne d’épines, et pour préserver la structure de #NotreDame. L’un d’eux est grièvement blessé. Toute la Nation est fière des #PompiersDeParis. MLP



Toutânkhamon était Noir, les Blancs ont tout inventé !

Toutânkhamon exposition paris

Des ligues de défense noire, dites associations « antiracistes », ont demandé l’interdiction de l’exposition « Toutânkhamon » à Paris. Elle dissimulerait le fait que le célèbre pharaon de l’Egypte antique était en fait Noir, et non pas plus ou moins Blanc…

Il est difficile de savoir ce qui, dans les délires racialisés en vogue et importés par la culture de masse américaine l’emporte, du grotesque, de la bêtise, de la dangerosité, à moins que tous ces facteurs soient parfaitement compatibles et complémentaires. Plus une semaine désormais ne s’écoule sans que ces ligues et associations de défense noire ou autres officines obsédées de la race ne fassent parler d’elles en visant telle ou telle manifestation culturelle et intellectuelle.
Blanc sur Noir et Noir sur Blanc

Après les Suppliantes d’Eschyle dont le patafoin antiraciste aurait pu inspirer à son antique auteur une satire du meilleur cru, c’est au tour de Toutânkhamon d’être voué aux gémonies. Entendez par là, le Toutânkhamon tel que le représente la remarquable exposition organisée à la Grande Halle de La Villette. Le motif du délire, cette fois-ci ? Toutânkhamon, ainsi que toutes les dynasties égyptiennes, auraient en réalité été noirs de peau, et l’égyptologie s’est évertuée depuis des siècles, par son racisme atavique, à en dissimuler toutes les preuves.

Dans le psychodrame d’Eschyle à la Sorbonne, notons que c’était la jérémiade inverse, puisqu’il faut bien toujours pleurnicher pour quelque chose : on avait osé revêtir certains acteurs de masques noirs et cela n’était pas supportable car considéré comme dégradant. Ici, au contraire, on accuse des siècles d’historiographie, dans la branche historique qui a probablement attiré et fasciné le plus grand nombre de chercheurs et de scientifiques du monde entier, de faire l’inverse, de dissimuler les traces de « noiritude » (nous nous refusons à employer pour ces psychoses obsessionnelles antiracistes le beau mot de « négritude » de Léopold Sedar-Senghar qui n’avait probablement pas concentré toute sa culture et son intelligence pour la mettre au service d’incultes agités du bocal).

Lire la suite sur : https://www.causeur.fr/toutankhamon-noir-expo-antiracistes-160665

Anne-Sophie Chazaud

Texte repris du site Causeur