In Memoriam. Guillaume Faye (1949-2019), artisan du réveil de l’Europe colonisée

Le polémiste Guillaume Faye a rendu les armes. Les dieux lui réservent à coup sûr une place de choix au banquet des héros. En attendant, l’Europe vient de perdre un artisan de son réveil, lui qui avait annoncé, avant tout le monde, la colonisation de l’Europe, le grand remplacement, l’immigration massive venue d’Afrique et d’Asie, et le scénario qui se trame aujourd’hui sous nos yeux.

C’est en 2002 que j’ai été foudroyé à la lecture du livre La Colonisation de l’Europe, discours vrai sur l’immigration et l’islam, paru en 2000 (L’Aencre). À peine âgé de 18 ans alors, j’ai littéralement bu cet ouvrage, qui a profondément remué le militant de la gauche nationaliste bretonne que j’étais à l’époque et qui a été l’un des déclics de mon engagement au sein de la mouvance identitaire par la suite. Quelques années plus tard, lors d’un congrès d’Adsav, le parti du peuple breton, j’ai eu l’immense honneur, à l’époque, de précéder l’allocution de Guillaume Faye à la tribune. Une allocation, qui, elle aussi, par son dynamisme, par son humour, par son entrain, par son efficacité, par son éthylisme également, avait subjugué la salle.

Je ne pourrai pas parler de Guillaume Faye avant cette période, ne l’ayant pas connu. Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, licencié d’histoire et de géographie, Guillaume Faye a également fait des études de lettres classiques et de philosophie. Il a travaillé comme journaliste au Figaro-Magazine, à Paris-Match, à VSD, à Magazine-hebdo, à Valeurs actuelles et à la radio « libre » La Voix du Lézard. Il fut un théoricien de la Nouvelle droite, « un pourfendeur virulent de la société établie, de l’Occident et des idéologies occidentales, ainsi qu’un chaud partisan d’une alliance entre l’Europe et le tiers-monde » peut-on lire sur la fiche Metapedia le concernant.

C’est surtout à partir de 1998, période à laquelle il commence à publier plusieurs livres de réflexion, qu’il devient penseur identitaire reconnu. C’est également à cette période que sa route se sépare du GRECE.

Je ne rentrerai pas dans des débats que les gens de même pas 20 ans à l’époque ne pouvaient pas connaître. Le fait est que Guillaume Faye, par sa plume incisive, par son franc-parler, par la manière de décrire simplement des situations sans perdre son temps en philosophie abstraite, a su parler à une jeunesse qui se voulait militante, activiste, et rebelle.

De Pourquoi nous combattons à L‘Archéofuturisme (et à sa deuxième version, 2.0) en passant par son programme politique ou par un Sexe et Dévoiement d’anthologie, tout chez Guillaume Faye était inventif, provocateur, créatif, percutant. Guillaume Faye était l’anti-réactionnaire par excellence. Il avait compris qu’il fallait regarder vers le futur, et qu’il ne fallait pas être réfractaire à l’évolution, au progrès technique, aux nouvelles technologies. Qu’il fallait juste s’en servir, les faire évoluer, les dompter, les rendre utile, pour notre civilisation.

Je n’ai pas encore lu son dernier livre Guerre civile raciale, mais il est évident que ce vieux loup de Guillaume Faye a sans doute continué à balancer quelques obus politiques dans ces pages !

Depuis que je l’ai connu, j’ai eu plusieurs fois l’occasion, l’honneur de discuter et d’échanger avec lui, notamment lors de ses venues à Ti-Breizh, la maison de l’identité bretonne de Guerlesquin. Guillaume Faye, esprit curieux et ouvert, a toujours suscité des critiques, des remarques. Qui m’ont toujours profondément agacé. Oui, il buvait plus que de raison. Peut-être même se droguait-il. Oui, il a eu une vie totalement débridée. J’ai envie de dire, et alors ? Ce génie laisse derrière lui une œuvre complète qui, dans plusieurs siècles, permettra peut-être d’expliquer pourquoi notre civilisation est morte ou bien alors, ce que j’espère, comment est-ce qu’elle a réussi à faire face aux maux qu’elle traversait… Et aux génies, on se doit de pardonner tous les excès, puisqu’ils font eux aussi partie des traits du génie !

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La civilisation mégalithique est bien d’origine occidentale

21/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Plus de 35.000 dolmens, menhirs et autres alignements de pierres parsèment le continent européen. Aussi gigantesques qu’intrigants, ces monuments trouveraient leur origine en Bretagne au cinquième millénaire avant Jésus-Christ. Les travaux de recherche ont été publiés par la préhistorienne suédoise Bettina Schulz Paulsson, dans la revue scientifique PNAS.

Selon ce chercheur à l’université de Göteborg, les sites mégalithiques n’ont pas été réalisés indépendamment les uns des autres.

Ses travaux ont consisté en l’analyse des datations de restes humains enfouis dans les sites, croisée avec nos connaissances sur l’architecture des constructions, les outils utilisés et les coutumes funéraires. Le chercheur a découvert que les premiers mégalithes sont apparus dans les régions côtières du nord-ouest de la France il y a environ 6700 ans.

Ces conclusions ont été favorablement accueillies par Michael Parker Pearson, archéologue spécialiste du site de Stonehenge.

C’est donc en Bretagne, pays des dolmens, qu’est né le mégalithisme.

Et non pas en Orient comme l’ont longtemps proclamé sans preuve archéologique les tenants de l’origine orientale des grandes civilisations.

La civilisation à l’origine de ces constructions est à chercher parmi les premières sociétés agricoles du néolithique. Les mégalithes se sont rapidement répandus dans la région bretonne, en l’espace de 200 à 300 ans.

Puis, dans une première phase d’expansion, dans les îles anglo-normandes, la péninsule ibérique et les pourtours européens de la Méditerranée.

Par la suite, les constructeurs de Bretagne sont partis conquérir l’Europe, preuve qu’ils étaient de bons navigateurs.

Dans la première moitié du quatrième millénaire, ces productions de pierres se sont propagées sur le littoral atlantique et jusqu’en Angleterre, en Irlande et en Ecosse. Finalement, c’est durant la seconde moitié du même millénaire que l’Allemagne, les Pays-Bas et la Scandinavie voient les mégalithes apparaître sur leur sol.

Alors que le site de Carnac attend, depuis 1996, de figurer sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, ces travaux universitaires donnent du poids à cette demande.

Les chercheurs souhaitent maintenant que des analyses ADN permettent à l’avenir de mieux comprendre l’origine du peuple mégalithique et le mode de diffusion de sa culture.

Entretien – Marion Maréchal : « Le populisme est un retour à la politique »

Rencontre avec Marion Maréchal, la jeune directrice de l’Institut de sciences sociales, économiques et politiques (ISSEP) qui a ouvert à Lyon en octobre 2018. Avec, pour cette première année d’existence, 80 étudiants répartis en une classe de magistère et trois classes de formation continue, l’ISSEP espère bien imposer sa spécificité dans le monde de l’enseignement supérieur.

— Pour le magistère, vous recevez des étudiants Bac + 3 sans critère de filière. Mais d’où viennent-ils, principalement ?

— Les filières d’origine des étudiants de l’ISSEP sont le droit, l’éco-gestion, sciences po, l’histoire, les lettres, les business school. Nous en avons deux qui sortent de l’univers professionnel, un militaire et un ingénieur qui reprennent des études dans le cadre d’une réorientation. La sélection se fait en plusieurs étapes : dossier, QCM de culture générale et rédaction d’une note de synthèse, audition.

— Comment des gens aussi différents étudient-ils et travaillent-ils ensemble ?

— L’ISSEP n’organise pas de week-end d’intégration alliant fête et beuverie, mais un stage d’aguerrissement en pleine nature. C’est manifestement très efficace, question cohésion. Il existe un vrai esprit de camaraderie. Cette formule sera reprise l’année prochaine.

— Et du côté de l’équipe d’intervenants ?

— Nous avons une quarantaine d’intervenants, aux profils variés : des universitaires, des enseignants du privé, des chefs d’entreprise et des managers, des officiers, des journalistes. Pas d’élus parmi nos enseignants : c’est notre choix, afin d’éviter toute confusion. Le conseil scientifique de l’ISSEP, lui, est constitué de treize personnes qui ont l’œil sur la pédagogie, les programmes.

— Comment recrutez-vous vos intervenants ?

— Nous en avons sollicité une partie, et d’autres sont venus à nous. Beaucoup de candidatures ont été posées spontanément via notre site internet. Nous sélectionnons les intervenants en fonction de leur compétence et de leur expérience. Il va de soi qu’ils partagent l’esprit de l’école. La grande majorité d’entre eux n’a pas d’expérience politique ou électorale.

— Quel est votre quotidien de directrice ?

— Mes journées sont bien remplies. Je supervise les équipes administratives et pédagogiques, et beaucoup de mon temps est occupé par le « réseau » : trouver de nouveaux conférenciers, lever les fonds nécessaires à notre fonctionnement et à notre développement, créer des partenariats à l’étranger… Je m’occupe aussi de la communication. Mon activité est donc transversale. Le projet est exaltant. Actuellement nous travaillons sur les programmes de l’année prochaine, avec de nouvelles idées. L’histoire de l’art est une option que nous aimerions mettre en place, mais aussi l’économie du patrimoine, l’économie de l’environnement.

— Des portes ouvertes ont eu lieu le 9 février, il y en aura d’autres les 6 avril et 22 juin : les visites sont nombreuses ?

— Oui, et nous avons déjà quelques candidatures pour l’année prochaine. Dans l’univers de l’enseignement supérieur actuel, nous répondons au besoin d’étudiants mal à l’aise dans le monde des facs et nous sommes une alternative aux business school coûteuses et plus ou moins sérieuses, mais aussi aux formations en sciences politiques souvent sectaires ou idéologiquement uniformisées. Un sectarisme handicapant pour le développement de l’esprit critique et le discernement, qui sont pour moi des vertus essentielles.

— L’un des objectifs de l’ISSEP est de « reconnecter l’élite avec le peuple », objectif qui prend un sens particulier dans le contexte des Gilets jaunes.

— A l’origine de la création de l’école, il y a le constat de la faillite des élites françaises, en partie explicable par le type de formations supérieures qu’elles reçoivent, mais également à l’entre-soi sociologique extrêmement prononcé dans lequel elles demeurent. La question des idées est bien sûr fondamentale, mais la question des hommes n’est pas à négliger. L’ISSEP, par ses choix pédagogiques, veut apporter une réponse neuve à ce problème.

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Québec – la culture québécoise compromise par l’immigration ?

19/02/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le Canada est connu pour être un pays très ouvert, puisqu’il accueille des milliers d’immigrés clandestins chaque année. Cependant, le gouvernement de François Legault, Premier ministre du Québec, souhaite réduire leur nombre de 20%, car ceux-ci ne s’intégreraient pas assez à la culture du pays. Selon le Code Québec, ouvrage qui dresse un portrait sociologique des grandes caractéristiques qui définissent le peuple québécois, 71% des comportements des Québécois sont similaires à ceux de tout autre Canadien, mais ce sont les 29% restants qui font que la société québécoise est unique.

En matière d’immigration, les gouvernements du Québec et du Canada se partagent les responsabilités.

Le Québec doit, par exemple, assurer les services relatifs à l’accueil et l’intégration linguistique et socio-économique des immigrants, ceux-ci représentant 13% de la population totale du Québec. C’est une population plutôt jeune et mixte, avec plus de 70% des personnes âgées de moins de 35 ans. Trois pays d’origine se démarquent pour ces nouveaux habitants : 10,4% des immigrés proviennent de la Syrie, 8,7% de la France et 8,6% de la Chine. Le fait que beaucoup d’immigrés ne soient pas francisés contribue à la dégradation de leur réputation auprès des populations natives. Sur la période de 2005 à 2014, le Québec compte un peu plus de 367.000 immigrés. Parmi eux, 63% connaissent le français dont 28% le parlent couramment. Ainsi, Montréal est devenue une métropole multiculturelle car plus de 80% des immigrants s’installent dans la région.

L’Europe, une civilisation plutôt qu’un espace

Les dirigeants de l’Union européenne considèrent aujourd’hui l’Europe comme un espace indifférencié, sans identité, ni limites et dont le seul destin autorisé serait de commercer. Son histoire, au sens de la connaissance des faits du passé et des racines, est frappée d’interdit tandis que la « mémoire » n’est plus invoquée que sur le mode pénitentiel afin d’alourdir la mauvaise conscience des Européens coupables d’être à l’origine de tous les maux dont l’humanité a pu souffrir…

Face à cette déconstruction de notre héritage, Michel Fauquier, docteur ès lettres et agrégé de l’Université, estime au contraire que l’Europe a porté des idéaux élevés, tout de grandeur et de beauté, qu’il nous appartient de continuer à faire vivre. C’est dans cette perspective qu’il a publié son dernier livre, Une histoire de l’Europe, aux sources de notre monde, afin de « rendre conscient ce qui a fait l’Europe depuis son émergence au seuil de notre époque ».

Résumer 2 500 d’histoire en 750 pages représente une gageure. C’est à travers les moments saillants de l’histoire, qualifiés de « nœuds » – empruntant ainsi une métaphore d’Alexandre Soljenitsyne – que Michel Fauquier a bâti son récit. Ces onze nœuds qu’il décline représentent des périodes où l’Europe a engagé son destin dans une direction nouvelle. L’Histoire n’est pas une simple somme d’évènements mais procède de l’avant à l’après à travers un continuum logique permettant de construire de manière lente et durable un patrimoine commun.

Les trois premiers nœuds de son livre correspondent à Athènes, Rome et Jérusalem. Là sont les « sources de notre monde », selon l’auteur. C’est sous le soleil de la Grèce qu’émerge l’Europe il y a vingt-cinq siècles, sur fond de guerres médiques, lorsque Athènes fixe « une frontière davantage mentale que géographique » face à l’Orient. Avant d’être un lieu, l’Europe jaillit dans l’histoire à la façon d’une idée. Pour Michel Fauquier, cette thèse est centrale : l’Europe est d’abord une civilisation.

Sur cette frontière mentale, s’appuie une forme que Rome a construit au pas de ses légions, donnant son premier visage à l’Europe. Si l’empire romain s’étend du mur d’Antonin au Sahara, des colonnes d’Hercule aux confins syriens, il reste pour l’essentiel un empire occidental : c’est bien à Rome que bat le cœur de l’empire, là où les empereurs résident et où siège le Sénat à l’ombre du temple de Jupiter capitolin. L’articulation future de l’empire en deux parties grecque et latine a renforce davantage encore cette dimension. Rome est bien la capitale de l’Europe.

À cette forme romaine, le christianisme donne un contenu singulier, permettant paradoxalement à Rome de perdurer par-delà les invasions et l’écroulement de l’empire. Au départ, simple hérésie d’une religion étrangère, le christianisme devient une composante essentielle de l’identité européenne, à l’image de la jeune Europe, princesse phénicienne, fille d’Agénor, roi de Tyr, sur laquelle Zeus jeta son dévolu, avant de l’enlever vers les rives de la Crète. Michel Fauquier évoque ce mythe dans son prologue pour souligner que « ce qui a fait l’Europe n’est pas nécessairement d’Europe, mais celle-ci lui a donné une forme à nulle autre pareille en l’implantant chez elle ».

Ces trois sources sont aux fondements de l’Europe que le Moyen-Âge féconde en une brillante synthèse, formant la quintessence de la civilisation européenne avant que les temps modernes n’orientent notre monde dans une direction différente, préambule à la Révolution française que Michel Fauquier considère comme la matrice des totalitarismes qui ensanglanteront l’Europe au XXe siècle.

Le livre de Michel Fauquier propose ainsi une brillante synthèse de l’histoire de l’Europe. Clairement présenté, malgré son caractère universitaire, sa lecture séduira tous ceux qui s’intéressent à notre civilisation. On peut cependant regretter qu’il ignore totalement le fait indo-européen, germen qui fécondera les multiples rameaux de notre monde. Si l’Europe n’est pas seulement un territoire mais d’abord une civilisation, celle-ci repose sur un héritage ethnoculturel venu du fond des âges, bien au-delà des temps historiques. Il en est de même pour le christianisme, né hors d’Europe : son implantation ne fut possible que par une profonde européanisation, sans quoi il aurait été probablement rejeté. Ce sont là les seules réserves au livre de Michel Fauquier. S’il ne fait pas mystère de son christianisme, celui-ci est clairement d’essence identitaire assimilant chrétienté et Europe. Ainsi dans sa conclusion appelle-t-il les Européens à refuser la repentance dont on les accable pour se convertir à nouveau spirituellement, mais aussi – et surtout, pourrions-nous ajouter – temporellement, en retournant puiser aux sources les meilleures de notre histoire, celles qui seules nous permettront de redevenir ce que nous sommes.

Michel Fauquier, Une histoire de l’Europe, aux sources de notre monde, éditions du Rocher (septembre 2018)

Texte repris du site L’Institut Iliade

Gilets jaunes : d’où vient le “Ahou !” des manifestants ?

04/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis le début du mouvement des « gilets jaunes », vous avez peut-être déjà entendu ce cri : « Ahou ! Ahou ! ».

Le cri vient évidemment du film 300, qui raconte la légende des guerriers spartiates de l’Antiquité grecque. Des mouvements politiques – comme Génération identitaire – aux stades de football, le « Ahou ! » a depuis été repris un peu partout et sert maintenant à montrer la cohésion d’un groupe.


“J’aurais voulu être un artiste anticonformiste” – Bilal Hassani, le représentant de la France à l’Eurovision qui croyait casser les « codes »

C’est Bilal Hassani, égérie queer, qui représentera la France à l’Eurovision 2019. Au-delà des insupportables messages de haine que cette annonce a déclenchés, la France médiatique voit en lui un briseur de codes, alors même qu’il incarne la vision majoritaire dans notre société libérale/libertaire.

Je ne suis pas dans les codes, ça dérange beaucoup / And the end of the day, you can not change me boo !

C’est avec ce texte indigent, sur une soupe vaguement RnB que Bilal Hassani va représenter la France au prochain concours de l’Eurovision.

Cet avatar de Chouchou, le travesti hilarant de l’imagination de l’ex-humoriste Gad Elmaleh a essuyé des torrents de boue sur Twitter, de la haine homophobe chimiquement pure, évidemment révoltante.

Mais comme tous les mouvements de foule, surtout lorsqu’ils sont virtuels, cela mérite analyse.

Bilal, l’idole du Monde

Malgré le message que Bilal veut faire passer, il est absolument dans les codes de notre société libérale/libertaire. En effet, cet enfant du siècle (né en 1999), incarnation du queer pour les nuls, se dit vidéaste et influenceur. Comprendre : qu’il a acquis une certaine notoriété sur Youtube, en postant ses chansons et des logorrhées en franglais, sur des sujets aussi intéressants que sa collection de perruques.

Sa chanson « Roi » a été composée par le Madame Monsieur, qui a représenté la France à l’Eurovision en 2018, en exploitant la problématique des migrants.

Doxa macroniste, dites-vous ?

Il est encensé par Le Monde : « Son succès est lié à se personnalité flamboyante, avec ses perruques, à qui il donne des petits noms, son maquillage, son look lorgnant du côté de Kim Kardashian et à ses messages positifs car le jeune homme d’origine marocaine plaide à sa façon pour l’acceptation de soi et repousse les codes classiques de la masculinité, en empruntant au vestiaire féminin, tout en s’affirmant comme un homme. »

Aznavour, reviens !

Il est également porté en étendard par le très LGBT-compatible magazine en ligne Mademoiselle qui a relayé le message des associations Stop homophobie et SOS homophobie qui promettent de poursuivre en justice cinq auteurs de tweets appelant à la haine à l’encontre de Bilal, sans préciser bien sûr que la majorité de ces tweets proviendraient de la communauté musulmane.

Bien sûr, je préfèrerais toujours « un arabe à perruque » (tel que Bilal se définit lui-même ) à un islamiste en qami et je me battrai jusqu’à la mort pour qu’il puisse exister. Cependant, il me semble que le jeune homme est une marionnette au service de l’idéologie LGBT. Bilal, tu n’as pas encore la classe des travelos à l’ancienne, à l’image de Marie-France ou de Coccinelle, ni la dimension tragique du travesti, dépeint par Aznavour, dans sa chanson « Comme ils disent ».

Tu essaies pour l’instant d’exister, piégé entre la doxa et le militantisme LGBT et la haine des islamistes et de quelques vrais réacs. Alors, va, vis et deviens à ta manière, pour paraphraser l’idole des gays.

Sophie Bachat

Texte repris du site Causeur

Eurovision : la France représentée par le jeune queer Bilal Hassani

L’année dernière, le duo « Madame Monsieur » chantait dans le tube Mercy l’histoire vraie de la naissance miraculeuse d’une jeune Nigériane sur le navire humanitaire « Aquarius ». Pour l’édition 2019 du Concours Eurovision, c’est Bilal Hassani, qualifié lors des présélections samedi 26 janvier, qui représentera la France en mai prochain, rapporte Le Monde. Le jeune homme d’à peine 19 ans se distingue par son appartenance revendiquée au mouvement queer, qui regroupe les identités sexuelles et de genre non-conventionnelles.

Sur les traces de Conchita Wurst

Le plus souvent coiffé d’une perruque blonde, le chanteur et auteur-compositeur a décroché son billet pour Tel-Aviv, en Israël, où se déroulera le stade final de la compétition, en se hissant en tête du classement, devançant notamment Chimène Badi ou encore Emmanuel Moire. Sa chanson Roi, performée sur France 2, a remporté les larges faveurs du public, le faisant passer de la 5e à la 1e place après le vote d’un jury international. « Merci, merci, merci, merci… Vous ne vous rendez pas compte du rêve que vous m’aidez à réaliser […] L’Eurovision, j’en rêve depuis tout petit », a réagi le jeune homme d’origine marocaine.

Au-delà d’une victoire artistique, il s’agit plus globalement d’une victoire personnelle pour Bilal Hassani, dont la différence, qui se traduit par une personnalité flamboyante, son maquillage, ses vêtements féminins et ses diverses perruques, lui a longtemps valu des critiques et commentaires négatifs. Il faut dire que le jeune homme, qui avait participé à l’émission « The Voice Kids » en 2015, trouve en Conchita Wurst, la diva à barbe autrichienne vainqueur du concours en 2014, sa principale source d’inspiration. Alors, celui qu’on qualifiait souvent « d’Arabe avec une perruque » a pris confiance en lui. « C’est une réponse à ceux qui m’ont dit ‘tu es un mec, tu as une perruque, ça ne va pas marcher’ », a-t-il lâché. Son exposition a en tout cas suscité une vague de défiance. « Déjà plus de 1 500 tweets insultants, discriminants ou menaçants en raison de son orientation [sexuelle] et/ou de son apparence », a fait savoir le collectif Urgence Homophobie.

Texte daté du 27 janvier 2019 et repris du site Valeurs actuelles

La première pierre du Puy du Fou à Tolède vient d’être posée

21/01/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que le Puy du Fou vient de refermer les portes de sa saison 2018, le parc vendéen annonce avoir encore battu son record de fréquentation. Mais les bonnes nouvelles ne s’arrêtent pas là !

Le Puy du Fou, deuxième parc le plus fréquenté en France, va créer un autre parc, à Tolède, dédié à l’histoire de l’Espagne.

La première pierre a donc été posée le 16 janvier dernier, en présence du créateur du Puy du Fou, Philippe de Villiers et de son fils Nicolas, le président du Grand Parc.

Un spectacle nocturne est prévu pour 2019 et l’ouverture du parc pour 2020.


Journée de la fierté parisienne : le samedi 12 janvier 2019

Le travesti Bilal Hassani favori pour représenter la France à l’Eurovision 2019

09/01/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les Français n’ont pas eu l’air de comprendre le choix en 2018 du couple Madame Monsieur et de leur chanson Mercy, l’histoire de la naissance d’un enfant de migrants sur un bateau en route vers l’Europe…

Pour enfoncer le clou, les maîtres du régime ont choisi, pour représenter notre pays en 2019 au concours européen de la chanson, le jeune travesti ou transsexuel Bilal Hassani.


“La France chrétienne, racines et traditions” – La Une de Valeurs actuelles

Un nouveau concept à Béziers : la crèche à roulettes

On le sait depuis plusieurs années, la ville de Béziers est devenue un lieu conceptuel de premier plan, montrant au reste de la France la voie d’un avenir meilleur.

Et plusieurs de ces concepts étaient tellement justes qu’après avoir été décriés ou interdits au moment de leur présentation, ils ont été finalement approuvés, comme, par exemple, l’armement de la police municipale, repris par un État qui l’avait condamné, ou le recours plus fréquent au référendum, aujourd’hui réclamé par les gilets jaunes, mais refusé par un gouvernement tellement impopulaire qu’il craint par-dessus tout les réponses d’un peuple qu’il ne représente plus.

Ces concepts ont aussi, très souvent, l’étrange faculté, le pouvoir miraculeux de faire siffler les ânes et braire les moutons, ce qui est tout à fait extraordinaire. On se souvient comment, l’an dernier, une dizaine de manifestants anti-crèche, à peine audibles et accompagnés d’une vache laitière, étaient venus beugler et siffler le soir de l’inauguration (cf mon article du 6 décembre 2017).

Mais à l’approche de Noël, cette année, un nouveau concept est né à Béziers : celui de la crèche à roulettes, ou crèche itinérante, qui peut facilement changer de lieu en cas de poursuite ou de persécution.

Tous les ans, en effet, les associations laïques de Béziers, les partis de gauche, la ligue pour l’interdiction du petit Jésus dans les lieux publics, la fédération des ennemis de Joseph, le club anti-marial, les libres penseurs de la pensée conforme, les francs camarades de la manifestation perpétuelle, les joyeux baladins de la truelle, le préfet, le sous-préfet, l’en-dessous du sous-préfet, et le quart-de-rond de l’en-dessous du sous-préfet, n’ayant rien de mieux à faire, et considérant que c’est l’un des premiers et des plus graves problèmes de notre pays, bien avant le chômage, la précarité, la pauvreté, le terrorisme islamiste, les fichés S, l’immigration incontrôlée, la hausse illimitée des taxes et des contraventions, le péage généralisé, la prestidigitation présidentielle, le jeu du pipeau et celui de la flûte sans trou, saisissent en référé et en urgence attentat la Justice pour faire interdire la crèche de Béziers, qui représente un danger sans précédent pour notre société.

Si bien, donc, que pour protéger le malheureux enfant que cette tradition honore depuis des siècles, un nouveau concept est né, permettant désormais à cet Enfant Jésus de venir au monde dans la sérénité, entre ses parents, son bœuf, son âne et ses santons, puis de se déplacer tout en restant bien au chaud dans son lit de paille : la crèche à roulettes.

Cette crèche, en tous points semblable aux autres, et qui s’inspire du principe du tapis volant des Mille et Une Nuits ou du tapis roulant des couloirs du métro, est simplement munie de quatre roues ordinaires telles que chacun peut en trouver dans tous les magasins de bricolage. Elles lui permettent, sitôt l’interdiction de se trouver à un endroit prononcée, de se déplacer immédiatement, illico presto, et de se retrouver comme par miracle vers un autre endroit autorisé, puis, sitôt cet autre endroit interdit par la même voie de référé, de se transporter à nouveau dans un autre…et ainsi de suite. On dit même déjà que, l’année prochaine, elle serait équipée d’un petit moteur et d’un GPS pour que ses déplacements se fassent plus rapidement encore…

Ainsi, on a vu la nouvelle crèche à roulettes et municipale de Béziers, grâce à ce merveilleux concept, passer de la cour intérieure de la mairie à la place de la Mairie, sous les ovations des Biterrois, et, dans quelques jours peut-être, la retrouverons-nous sur la place de la Citadelle ou sur les allées Paul-Riquet, et peut-être – qui sait ? – finira-t-elle sur le perron de la sous-préfecture ou sous les fenêtres du sous-préfet, portée par le chœur des anges et les alléluias des Biterrois.

Jean-Pierre Pélaez

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

La 27e fête du livre de Renaissance catholique se tiendra le dimanche 9 décembre à Villepreux, dans les Yvelines

06/12/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’événement réunira, comme chaque année, une centaine d’auteurs. Renaissance catholique donnera également la parole à trois conférenciers qui seront cette année Eric Zemmour, François-Xavier Bellamy et Philippe de Villiers.

Enfin, nouveauté de cette année : il est désormais possible de commander ses livres en ligne en précisant le nom de la personne dédicataire.

Conférences :

14h30 : Eric ZEMMOUR, Destin Français. Quand l’Histoire se venge
16h15 : François-Xavier BELLAMY, Demeure. Pour échapper à l’ère du mouvement perpétuel
17h45 : Philippe DE VILLIERS, Le Mystère Clovis. Et c’est ainsi qu’est née la France

Toutes les informations sont à retrouver sur le site de Renaissance catholique.

Lyon : vers une nouvelle interdiction de la marche à Marie ?

05/12/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La célèbre fête des Lumières lyonnaises est une fête religieuse se déroulant le 8 décembre, jour où, depuis le IXe siècle, l’Église catholique célèbre l’Immaculée Conception de la Vierge. Également appelée Illuminations ou fête de la Vierge, elle est devenue une manifestation populaire, initiée par la ville de Lyon en 1989, qui se tient chaque année pendant quatre jours autour du 8 décembre, date traditionnelle de l’événement. En effet, c’est le 8 décembre 1852 que fut inaugurée la statue de la Sainte-Vierge posée sur le clocher de l’ancienne chapelle de Fourvière.

Un hommage à la Vierge Marie qui n’a pas l’heur de plaire à une frange des élus…

Déjà l’an dernier, la préfecture avait annulé la “marche culturelle en hommage à la Vierge Marie”. Cette année encore, celle-ci va faire l’objet d’une demande d’interdiction d’après des élus lyonnais. Lors de la conférence de presse organisée ce jeudi par la Licra et la métropole pour que Lyon “capitale de la Résistance ne soit pas la vitrine de l’extrême droite”, les élus ont affirmé leur volonté d’interdire la marche. Thomas Rudigoz, député LREM du Rhône, l’a lui-même assuré.

Pourtant la justice a cassé la précédente interdiction…

Dans un arrêté pris mercredi dernier, le tribunal administratif de Lyon a effectivement cassé l’arrêté pris le 6 décembre 2017 interdisant la marche qui devait se tenir le 8 décembre de l’année dernière. Pour les juges, l’arrêté du 6 décembre 2017 n’ayant pas été précédé d’une procédure contradictoire “a privé les requérants de la possibilité de faire valoir leurs observations, alors que l’administration ne démontre pas, ni même n’allègue, qu’une situation d’urgence aurait permis de justifier l’absence de contradictoire préalable.” Invoquant un vice de procédure, le tribunal avait décidé d’annuler cette décision et de condamner l’État à rembourser 1200 euros de frais.

Alors pourquoi cet acharnement ?

Les esprits chagrins qui invoquent le respect de l’ordre public ont en réalité des motivations bien plus politiques comme le souligne Génération Identitaire dans un communiqué, ce 2 décembre. Depuis 2007, sous la bannière « Lugdunum Suum », de jeunes Lyonnais organisent une montée aux flambeaux de la colline de Fourvière qui entend rappeler que le 8 décembre est avant tout une fête enracinée, par laquelle les Lyonnais remercient la Vierge Marie de la protection qu’elle leur a accordée à travers les siècles contre les épidémies et les fléaux publics. Mais prétextant que « l’appartenance des organisateurs à la mouvance identitaire véhicul[ait] des messages contraires aux valeurs républicaines et incit[ait] au rejet, voire à la haine d’une partie de la population », la préfecture avait annulé la marche en 2015. Les identitaires ont dénoncé l’iniquité d’une nouvelle interdiction. Selon eux, « il est absolument impensable qu’en terre de France, un hommage à la Vierge Marie soit interdit sous la pression d’une gauche sectaire et antireligieuse qui n’a jamais abandonné son vieux rêve de faire table rase du passé. C’est notre droit à vivre notre foi et notre identité qui est menacé. »

Voir la vidéo publiée sur la page Facebook de Lugdunum Suum, “L’hommage à la Vierge Marie interdit pour la 3ème fois : la préfecture s’acharne contre les identitaires !“.

1914–1918 : l’esprit de sacrifice et de cohésion, condition du sursaut nécessaire à notre survie

Un siècle après la fin de la Grande Guerre, on a du mal à imaginer ce que fut l’enfer de Verdun, le terrain bouleversé par l’artillerie lourde, la boue, les cadavres, les gaz, l’agonie des blessés, la triste noria des unités montant vers les premières lignes ou en redescendant. On peine encore plus à comprendre les ressorts de l’extraordinaire résilience dont surent faire preuve les Poilus et les raisons qui les firent « tenir » malgré la violence des combats et la proximité permanente de la mort, dans cette lutte inouïe où les qualités traditionnelles du soldat ne pesaient plus grand-chose sous le feu d’obus tirés à des kilomètres par des artilleurs invisibles.

La durée et l’intensité des combats de Verdun témoignent de l’endurance, de la ténacité et de l’inflexible volonté de ces hommes qui avaient le sentiment de défendre le « sol sacré de la patrie » et qu’animait la conviction, ressentie plus ou moins confusément, qu’ils se battaient pour une cause dépassant leur seule personne, en un moment où ils incarnaient, avec leur volonté de vaincre et l’acceptation du sacrifice éventuel de leur vie, une part de l’âme de la France – une France perçue comme une précieuse unité de destin forgée au fil des siècles, une France à laquelle ils étaient attachés de tout leur être parce qu’ils avaient appris ses grandeurs, ses gloires et ses malheurs passés, parce qu’elle constituait le cadre précieux de leur vie et de celle de leurs familles. Frères d’armes, de larmes et de sang de leurs camarades de misère et de gloire par-delà leurs différences sociales, religieuses et politiques, les combattants de Verdun témoignent aussi de l’importance vitale de la cohésion dans les pires moments d’adversité. Symboliquement, c’est à Douaumont, « ce champ de bataille où il fut démontré qu’en dépit de l’inconstance et de la dispersion qui nous sont trop souvent naturelles […], nous sommes capables d’une ténacité et d’une solidarité magnifiques et exemplaires…», que, cinquante ans plus tard, le général De Gaulle appellera à « faire à jamais de la sépulture de nos soldats ”couchés dessus le sol à la face de Dieu” et dont les restes sont enterrés sur cette pente en rangs de tombes pareilles ou confondues dans cet ossuaire fraternel, un monument d’union nationale que ne doit troubler rien de ce qui, par la suite, divisa les survivants. »

Les peuples et les nations connaissent au cours de leur histoire des moments d’épreuves qui, surmontés, peuvent être suivis de relâchements funestes. Nous sommes aujourd’hui, à l’évidence, dans cette situation et, plus que jamais, l’idéal de nos anciens doit nous inspirer et guider les nouvelles générations bien peu préparées aux âges de fer à venir.

Après les célébrations calamiteuses du centenaire de la bataille de Verdun, « chorégraphie pour analphabètes au milieu des tombes » selon le regretté général Bach, il est de notre devoir de nous interroger sur le message que nous ont, par-delà leur sacrifice, légué les héros de cet affrontement titanesque : en ce début du XXIe siècle, la séculaire querelle franco-allemande est fort heureusement apaisée, mais le nouveau monde en gestation recèle des périls mortels qu’il ne nous sera possible de conjurer qu’à la condition de faire nôtres les valeurs qui animaient les combattants du Bois des Caures, de Souville, de Vaux et du Mort-Homme. Les peuples et les nations connaissent au cours de leur histoire des moments d’épreuves qui, surmontés, peuvent être suivis de relâchements funestes. Nous sommes aujourd’hui, à l’évidence, dans cette situation et, plus que jamais, l’idéal de nos anciens doit nous inspirer et guider les nouvelles générations bien peu préparées aux âges de fer à venir. Ce réveil de l’esprit de sacrifice et de cohésion est la condition du sursaut nécessaire à notre survie. Puisse ce livre contribuer à ce que le martyre des combattants de Verdun ne demeure pas vain.

Philippe Conrad, président de l’Institut ILIADE

Article paru sur le site de Présent L’Institut Iliade