Forum de la dissidence, première partie : les valeurs

30/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Retrouvez le Forum de la dissidence de la Fondation Polémia, avec Jean-Yves le Gallou qui introduit les différentes tables rondes et explique comment être dissident au quotidien, suivi de la table ronde sur la dissidence des Valeurs.

Attentats : les Presses universitaires de France font dans l’amalgame

27/11/2015 – CULTURE (NOVOpress)

Il n’y a pas de petit profit. Les PUF (Presses universitaires de France) ont imaginé de profiter des attentats de Paris pour faire un peu de publicité à leur célèbre collection « Que sais-je ? » « Pour contrer la barbarie », rien que ça, les PUF « présentent une sélection de titres permettant à tous de mettre à distance l’horreur tout en en décryptant avec recul les causes profondes ».

Le classement des titres n’est pas alphabétique, mais savamment gradué. Jugez plutôt :

• « La guerre »
•      « Les 100 mots du terrorisme »
•           « Le Coran »
•                « Sociologie des migrations »
•                     « L’Islam »

« Les causes profondes de l’horreur », c’est les PUF qui vous le disent.

Éric Zemmour: Versailles est devenu (…) un symbole de la vulgarité contemporaine qui repose à la fois sur le nombre et le fric

04/11/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Officiellement, les travaux de climatisation du château de Versailles sont destinés à éviter les risques d’incendie. Pour Éric Zemmour, il s’agit plus de soumettre le monument aux impératifs de rentabilité, de visite en masse, quitte à dénaturer le château et à le rendre bientôt impraticable. Pour le polémiste, entre l’obsession de la rentabilité et les provocations “artistiques” puériles, Versailles vend son âme.

Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 5/5 : l’immigration

01/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : Il y a des millions d’Irlandais dans le monde entier, bien éduqué et profondément attaché à leurs racines : comment se fait-il que votre gouvernement ne cherche pas à les faire revenir au lieu d’accueillir des personnes n’ayant aucun intérêt dans vos valeurs à l’exception des allocations sociales, sans compétences spécifiques et ne parlant pas anglais ?

Tony O’Neill : Officiellement, il y a 78 000 de nos jeunes qui sont ENCOURAGÉS à quitter nos terres pour chercher du travail à l’étranger, et comme vous le dites, des milliers d’immigrants sont autorisés à venir sur notre sol. La plupart des gens sont en désaccord avec cette politique. Il n’y a pas de zone soumise à la charia – pas encore —, mais cela arrivera forcément à moins qu’une voix politique ne s’élève pour dire STOP à cette invasion planifiée. Ce sera l’action du PPC et nous travaillons à cette tâche quotidiennement. Quand nous monterons en puissance avec notre réseau d’ambassades locales, nous mettrons en place une politique dans le monde entier pour encourager le peuple celtique à revenir en Irlande pour aider à construire notre pays dans les années à venir.

NOVOPRESS : De nouvelles mosquées – désolé, de « centres culturels » — sont censés être construit dans toutes les grandes villes : l’Islam se propage à toute vitesse en Irlande. Avez-vous déjà des zones conformes à la charia comme Blanchardstown peut-être ? Et en France, il y a eu une invasion de Kebabs, des sandwicheries petit prix, tout halal, venant de l’argent de la drogue pour être blanchi facilement : avez-vous vu la même chose en Irlande ?
Tony O’Neill : Cela ne va pas si loin, mais l’invasion de l’Irlande est très récente. Et à moins d’arrêter cette invasion, nous serons sans aucun doute aussi « enrichis » à l’instar de la France.
NOVOPRESS : Avant chaque élection, nous voyons en France diverses associations musulmanes monnayer leur soutien aux politiciens locaux en échange de logement à loyer modéré ou de menus halal dans les écoles, offrant du soutien éducatif aux enfants, organisation des fêtes, etc. Et la plupart de nos politiciens accèdent à toutes ces exigences, espérant se gagner le vote de cette communauté mal intégrée, qui préféré l’islam à la démocratie. Les politiques irlandais font la même chose ?

Tony O’Neill : Encore une fois cela ne va pas si loin, mais c’est seulement parce que les immigrants n’ont pas la concentration suffisante et ne sont pas politiquement organisés – pour le moment. Nous avons donc encore un peu de temps pour sauver notre pays.

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Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 4/5 : l’immigration

31/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : Au cours des années du « tigre celtique » – entre 2000 et 2007 –, l’immigration en Irlande avait été massive et soudaine. Mais surtout européenne et plus spécifiquement polonaise – on prétend que le polonais est la seconde langue parlée en Irlande —. Avez-vous vu une transformation de la société irlandaise ?
Tony O’Neill : L’Irlande a en effet reçu beaucoup de Polonais qui ont pris les emplois d’irlandais, mais l’Irlande est restée l’Irlande et les Polonais sont restés discrets. Mais avec leur arrivée, les taux de rémunération du peuple tout entier ont baissé. Pour autant, ce sont aussi nos frères et nos sœurs européens et nous voulons les encourager à retourner en Pologne et se battre pour sauver leur propre pays des forces de destruction qui attaquent tous les pays européens.

NOVOPRESS : Ces dernières années avec la crise financière, l’immigration a changé de nature et les immigrants européens ont laissé leur place à d’autres, surtout arabes. Est-ce visible en Irlande et en particulier dans les grandes villes comme Dublin ?
Tony O’Neill : En Irlande il y a aussi des zones qui sont fortement occupées par des Arabes et des Africains, mais pour l’instant sans pénétration dans la société civile. Danny McCoy – leader du syndicat patronal IBEC — a déclaré que la population irlandaise atteindra 10 millions d’habitants en 2050. Alors qu’actuellement le peuple celte d’Irlande représente 4 millions de personnes, l’idée est clairement de transformer dans les années à venir notre peuple en une minorité au sein de son propre pays. Nous ne laisserons pas cela se produire et nous nous battrons pour conserver nos terres et sauver notre peuple du génocide.

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Entretien avec les auteurs du livre «L’islam dévoilé»

Source : Poste de Veille
Un entretien particulièrement clair et bien argumenté sur l’islam, donné à nos confrères canadiens de Poste de Veille. A lire d’urgence !

Les auteurs du livre “L’islam dévoilé”, Claude Simard* et Jérôme Blanchet-Gravel*, ont bien voulu répondre aux questions de Rachid Bandou. Entretien sans langue de bois.

Rachid Bandou : Quelles sont les raisons qui ont motivé votre décision d’écrire sur l’islam et non sur une autre religion ?
Claude Simard et Jérôme Blanchet-Gravel : Nous nous intéressons depuis plusieurs années au phénomène religieux et à la question corollaire de la laïcité. L’un de nous, Jérôme Blanchet-Gravel, a d’ailleurs entrepris des études de doctorat en sciences des religions. Le religieux est une dimension qui a marqué et qui marque encore les sociétés humaines. Bien que l’Occident se soit sécularisé à partir du XVIIIe siècle, les schèmes de la pensée religieuse influencent encore les idéologies qui y ont cours, même celles qui se veulent les plus progressistes, comme le montre le dernier livre de Jérôme Le retour du bon sauvage : la matrice religieuse de l’écologisme, qui vient d’être publié aux éditions du Boréal.

Nous nous sommes particulièrement intéressés à l’islam, en raison de sa place et de son rôle prépondérants dans l’actualité nationale et internationale. Une bonne partie des grandes questions qui agitent aujourd’hui le monde sont liées à l’islam en tant que système politico-religieux. Pensons seulement à la crise du Moyen-Orient, à l’insoluble conflit israélo-palestinien, aux suites du Printemps arabe, aux problèmes d’intégration des immigrants musulmans en Europe et en Amérique du Nord, au terrorisme islamiste, etc.

Si nous avons voulu écrire un livre sur l’islam, c’est surtout pour aider nos concitoyens à mieux comprendre les enjeux actuels que posent la doctrine et les pratiques islamiques. Les Québécois, comme les autres Occidentaux, ne connaissent guère la religion musulmane, et malheureusement les médias ne leur permettent pas d’acquérir des connaissances exactes sur cette religion. Nous avons voulu en quelque sorte combler ce vide.

Rachid Bandou : Pourquoi l’Islam dévoilé ? Est-ce parce que les tenants et les promoteurs de cette religion ne veulent pas, pour des raisons données, dévoiler sa véritable nature mais que vous vous voulez faire connaitre au grand public ?
Claude Simard et Jérôme Blanchet-Gravel : Le titre de notre ouvrage nous a été fourni par notre éditeur lui-même, Karim Akouche. Nous l’avons tout de suite adopté parce qu’il traduit bien notre intention, celle de dévoiler au grand public la véritable nature de l’islam.

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Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 3/5 : l’Union Européenne

30/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : Après un référendum sur le mariage homosexuel, largement encouragé par l’UE, pensez-vous que l’avortement, les mères porteuses pour les couples homosexuels ou la FIV pour les couples de lesbiennes vont être les prochains sujets imposés à la population Irlandaise ? Comment les gens vont-ils réagir ?
Tony O’Neill : Il n’y aura aucune limite aux attaques de l’ultralibéralisme libertaire culturel contre notre peuple et cela concerne l’avortement et autres abominations que vous mentionnez. La plupart des gens rejetteront ce programme imposé, mais quand ils le font, ils sont aussitôt désignés comme représentants de la « haine » et tout est fait pour les faire taire. C’est le travail du PPC que de devenir une avant-garde pour notre peuple et montrer que nous n’avons pas à nous soumettre à cette dégénérescence et que nous devons au contraire assumer notre combat.

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Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 2/5 : la culture Celtique

29/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : L’an prochain en Irlande et en particulier de Dublin, on commémorera le centenaire de l’insurrection de Pâques 1916. Ce sera un événement majeur ; le PPC utilisera-t-il cette occasion unique pour promouvoir ses valeurs ?
Tony O’Neill : Oui, nous avons des plans pour le centenaire de 1916 et, ce faisant, nous nous tiendrons à l’opposé à tous les partis de l’établissement qui célèbrent l’invasion de l’Irlande et prétendent encore pouvoir honorer nos héros tombés de 1916.

NOVOPRESS : Pensez-vous que les hommes courageux qui ont combattu et sont morts pour l’Irlande contre les Britanniques au cours de l’insurrection de Pâques seraient fiers de ce qu’est devenu leur pays bien-aimé 100 ans plus tard ?
Tony O’Neill : Les hommes de 1916 se retourneraient dans leurs tombes en voyant ce que devient leur patrie. Ils n’ont pas donné leurs vies pour que des Africains et des Arabes soient encouragés à envahir notre pays. Ils n’ont pas donné leurs vies non plus pour que notre peuple se soumette aux visées de groupes pro-homosexuels et n’ont certainement pas donné leurs vies pour voir notre peuple se noyer dans une dette sans limites.

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Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte, 1/5 : la politique

28/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.

NOVOpress : Tony O’Neill, vous êtes le fondateur et leader du Parti du Peuple Celte. D’où est venue votre motivation pour vous lancer dans un tel défi ?
Tony O’Neill : J’ai lancé le PPC Irlandais pour sauver notre peuple, sa culture et notre pays de la dévastation amenée par une dette internationale illimitée et une invasion massive venue d’Afrique et du Moyen-Orient, organisée par l’Europe.

NOVOpress : L’Irlande est politiquement divisée entre le Fianna Fail et Fine Gael, deux partis pro-Union Européenne et ultra-libéraux. Le parti travailliste et le Sinn Fein mettent plus en avant les questions sociales, soutenant la « modernité », quelle qu’elle soit. Mais globalement tous soutiennent le multiculturalisme, l’immigration de masse et le lobby homosexuel. Où se situe le PPC ?
Tony O’Neill : Le PPC n’est pas conçu pour s’intégrer à l’establishment. Tous ces partis sont nos ennemis politiques et ce sont aussi les ennemis du peuple puisqu’ils mènent notre peuple et notre pays à la ruine avec leur folie « l’égalitariste ». Le PPC est le seul parti politique irlandais à affirmer que notre pays est un pays celtique avec un peuple celte et nous n’hésitons pas non plus à affirmer que la promotion de l’homosexualité comme un « mode de vie alternatif » est destructeur pour notre peuple — surtout vis-à-vis de nos enfants.

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Pour contrer l’islamisme, Pierre Manent a une solution : plus d’islamisation !

28/10/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Célébré par tous les médias officiels, le dernier livre de Pierre Manent « Situation de la France » est pourtant un mélange explosif de naïveté profonde et de renoncements graves. À sa lecture, on hésite à propos de l’auteur entre la bêtise aveugle ou l’inconscience caractérisée.

Le nouveau livre de Pierre Manent « Situation de la France » fait actuellement l’objet d’un foisonnement de commentaires dans la sphère intellectuelle. Cherchant à dresser un état des lieux de la société multiculturelle française, ce philosophe vient de publier très récemment un essai éminemment politique sur l’épineuse question des musulmans en France. Il part d’un constat juste : l’intégration des musulmans à la société française est ratée. L’objet de son livre est de proposer des portes de sortie à cette crise dont les effets sont chaque jour plus voyants (et violents).

Célébré par Le Point qui y voit un livre « audacieux », La Croix qui considère ces réflexions comme un « apport important à la discussion » ou La Vie qui y voit « un réalisme politique », quand il ne s’agit pas des Inrocks parlant d’un essai « stimulant » ou même du Figaro qui y voit l’écrit « le plus profond de la littérature post-charliste », nombreux sont ceux, à gauche comme à droite, qui ne tarissent pas d’éloges à son égard.

Pourtant, une lecture de l’ouvrage et des propos de l’auteur dans divers entretiens entraînent rapidement une douche froide. En effet, au-delà du constat de base évident, les propositions de Pierre Manent s’avèrent d’une naïveté confondante, paradoxalement sous couvert de pseudo-réalisme. Selon lui, chercher à faire de la laïcité une arme contre la pratique religieuse musulmane est un échec. Plutôt que de « forcer » les populations de confession islamique à s’intégrer, celui-ci propose une solution « novatrice » : il faut faire « un compromis avec les musulmans ». Détaillant ses propositions, il écrit que « notre régime doit céder, et accepter franchement leurs mœurs puisque les musulmans sont nos concitoyens ». Mais attention, n’allez pas croire que cette soumission se fait sans contrepartie : il leur demande en échange de faire cesser « leurs liens de dépendance financière et intellectuelle avec les pays étrangers » et bien sûr tout de même de renoncer au djihad et à la burqa. On reste bouche bée.

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Le nouveau Musée de l’Homme promeut le Grand remplacement

28/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le Musée de l’Homme a rouvert ce mois-ci. À la suite de la création du musée du quai Branly des arts premiers, il a perdu une partie de ses collections et a dû se renouveler.

Il a pris une coloration très idéologique
Le musée semble avoir pour mission de promouvoir le métissage et de justifier les changements de peuples. Et il le fait en images : une des affiches de promotion du musée représente une jeune et jolie femme métisse se débarrassant du corps et des oripeaux d’un homme préhistorique blanc.

La promotion du métissage est en vogue chez les anthropologues
L’idéologie droit-de-l’hommiste sait admirablement s’adapter aux découvertes scientifiques — tout du moins à celles qu’elle accepte de révéler. Jusqu’il y a peu, l’unité et la pureté de l’humanité était une vérité incontestable. L’homme moderne était partout censé descendre à 100 % des Homo sapiens venus bien évidemment d’Afrique. La théorie polycentrique, selon laquelle l’homme aurait pu se développer dans différentes contrées de la planète, était vouée aux gémonies.

Patatras, la génétique a permis de démontrer que les hommes d’aujourd’hui n’avaient pas tous les mêmes ancêtres
Environ 3 % des gênes des Européens et des Asiatiques viendraient de l’homme de Néandertal, qui est pourtant une espèce distincte de l’Homo sapiens. Il en va de même de l’homme de Denisova, dont on trouve une postérité dans les gènes d’Asie, notamment chez les Papous et les Tibétains ! L’unité de l’espèce humaine est donc toute relative puisque les hommes modernes descendent de différentes espèces, et ce selon des proportions qui diffèrent selon les peuples.

Mais ce métissage ancien est présenté comme un modèle
En effet, au Musée de l’Homme, dont le directeur scientifique est Yves Coppens, on se félicite de ce que l’homme moderne débarqué d’Afrique ait pu absorber les hommes primitifs qui peuplaient l’Europe et l’Asie. On rappelle également que les races n’existent pas, car ce concept conduirait au racisme. On ajoute encore que, de tout temps, des peuples en ont remplacé d’autres et que cela va continuer, citant en exemple de futures vagues de réfugiés climatiques !
Au lieu de témoigner sereinement de la diversité humaine, le Musée de l’Homme est donc un outil de propagande au service du Grand remplacement.

La polémique ridicule du jour: Astérix raciste ?

26/10/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Toujours à l’affût de « stigmatisation » et de « pensées nauséabondes », la bien-pensance s’en prend cette fois à Astérix. Les personnages noirs du dernier album véhiculeraient des clichés racistes.

Dans Le papyrus de César, dernier album d’Astérix publié ce jeudi, les Noirs ont la lèvre charnue et l’accent prononcé. Pire encore, ils sont cantonnés à des rôles secondaires, souvent esclaves et illettrés.
Horreur, malheur, stigmatisation et racisme !
Aussitôt monte au créneau une de nos indispensables officines de bien-pensance, la Brigade Anti Négrophobie.

Nous sommes en droit de nous interroger sur les « scribes numides muets » dans Le Papyrus de César, explique un porte-parole du groupe. Dans le récit, l’un d’eux — du nom de Bigdatha — prend l’initiative de voler le chapitre censuré des mémoires de Jules César. Étrangement, il confie ce manuscrit à un Gaulois, inspiré de Julian Assange. Pourquoi ne serait-il pas lui-même le héros de l’histoire plutôt qu’un personnage secondaire ? Ce processus s’applique aussi au cinéma français. On ne permet pas aux noirs de tenir des premiers rôles. Ils sont toujours des subalternes.

Passons sur le fait que dans le monde romain, les noirs étaient en effet le plus souvent des esclaves… et des illettrés, comme la plupart des gens du reste. Passons aussi sur le fait que ni les Belges, ni les Allemands, ni les Suisses, ni les Espagnols… ni d’autres ne se sont plaints de la caricature grossière de leurs traits physiques ou comportementaux, marque de fabrique de la série. Passons enfin sur le fait que, souvent, les noirs ont les lèvres charnues et que, quand le Français n’est pas leur langue maternelle, ils peuvent avoir accent.
Bref, passons sur le fait que la critique en question est naturellement dénuée de tout fondement.

Faut-il y voir alors, comme notre confrère de Boulevard Voltaire une entreprise de déculturation délibérée au nom du grand métissage ? Nous penchons plutôt pour le simple désir d’exister de groupuscules communautaristes cherchant notoriété et subventions, au risque (probablement même pas identifié) de la plus crasse bêtise, du ridicule le plus complet.

Souhaitons simplement que les auteurs d’Astérix restent dans un petit village résistant encore et toujours à l’envahisseur bien-pensant… et retrouvent un peu du génie de leurs créateurs, le seul reproche sérieux que l’on puisse faire à la série étant de s’essouffler.

Charles Dewotine

Crédit photo : Editions Albert René

«Comprendre l’Islam», de Guillaume Faye

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

25/10/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Comprendre l’islam, c’est repérer sa double logique, son double ADN millénaire : le totalitarisme et le djihad, la guerre de conquête sans limites géographique, par la ruse ou par la violence.

Comprendre l’islam, c’est voir qu’en dépit de ses divisions intestines meurtrières, il désigne un ennemi commun : notre civilisation et toutes les autres. Comprendre l’islam, c’est saisir qu’il n’existe aucune différence, seulement tactique, entre islam et islamisme. Comprendre l’islam, c’est réfléchir sur sa confusion de la foi et de la loi, du spirituel et du temporel, du religieux et du politique. Comprendre l’islam, c’est admettre son incompatibilité absolue, d’essence, avec la démocratie pluraliste, la laïcité et la liberté. Sa raison d’être est la théocratie, son règne signifie le recul de l’intelligence.

comprendre-islam

Comprendre l’islam, c’est voir qu’un » islam laïc » ou un » islam des Lumières » sont des utopies. Ses collaborateurs occidentaux sont des soumis, des apeurés, des aveuglés, des schizophrènes en contradiction avec leurs propres principes. Comprendre l’islam, c’est débusquer des convergences troubles avec le fascisme, le nazisme, le communisme marxiste, l’antisémitisme. Comprendre l’islam, c’est mesurer à quel point il joue sur une immigration de peuplement et de colonisation massive, rapide et incontrôlée.

Comprendre l’islam, c’est percevoir qu’il ne possède ni métaphysique, ni théologie, ni philosophie, mais fonctionne sur le binôme dogmatique de la superstition et de l’idéologie. C’est aussi réfléchir sur le duel entre l’obscurantisme et la raison, entre la liberté et la soumission.

Comprendre l’islam, c’est admettre sa puissance historique de sidération et de conquête, ressurgie des siècles anciens, archéofuturiste et volontariste. Comprendre l’islam, c’est refuser de se soumettre à ses valeurs et d’admettre ses principes. Comprendre l’islam, ce n’est pas le mépriser, car il n’est pas méprisable, c’est le connaître, afin d’éviter l’islamisation de l’Europe qui déboucherait sur un cataclysme et une décadence.

L’auteur s’exprime d’un point de vue aristotélicien.

L’auteur : Guillaume Faye, auteur de nombreux livres, est l’auteur du blog gfaye.com ou j’ai Tout Compris. Conférencier en UE, en Russie et en Amérique du Nord, il est considéré comme un théoricien dissident de la “Nouvelle Droite”.

Prix : 20 €, 400 pages, 14×20. Pour se procurer cet ouvrage : europa-diffusion.com

Salon du livre de l’AGRIF le 15 novembre prochain

19/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le Salon du livre de l’AGRIF et de l’Amitié Française se tiendra le 15 novembre à Paris. Parmi les personnalités annoncées : Jean Raspail, Philippe Maxence, Béatrice Bourges ou bien encore l’abbé Guillaume de Tanouärn.

Onfray dans Éléments, panique à «gauche» !

17/10/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Pagination augmentée de 50%, nouvelle maquette tout en couleurs, tout le monde ne parle que d’Éléments, l’excellente revue d’idées et de débats, qui a fêté récemment ses 40 ans. Ah, on me dit dans l’oreillette que les commentateurs ne l’ont pas lue et critiquent simplement la présence de Michel Onfray dans le magazine d’Alain de Benoist.

Nouvelle chasse aux sorcières en cours : Michel Onfray persiste et signe à préférer s’entretenir avec des gens intelligents qui ne sont pas de gauche plutôt qu’avec des crétins politiquement corrects. Le philosophe fait en effet la couverture du dernier numéro d’Éléments, la revue des idées dirigée par Alain de Benoist. Aussitôt la foule des petits censeurs de s’émouvoir, de s’indigner, de vitupérer… oui décidément, Onfray, qui clame partout être de gauche n’est en fait qu’un vil fasciste, un suppôt de l’extrême-droite, un social-traitre, une vipère lubrique, un tigre de papier, un agent double au service de Marine Le Pen, des zeureleplusombres et des idées rances et nauséabondes…

C’est évidemment bien plus simple que d’ouvrir cette revue écrit petit et serré, avec assez peu d’images (nous n’avons pas encore reçu notre exemplaire pour juger de la nouvelle maquette…) et qui prétend traiter les sujets au fond plutôt que de s’attacher à l’écume des choses, aux étiquettes et aux convenances « intellectuelles » des rédactions parisiennes et états-majors de partis politiciens.
Alain de Benoist ayant été l’un des fondateurs du mouvement intellectuel de la « nouvelle droite », il est catalogué ad vitam aeternam dans le camp du mal, essentiellement par des gens qui n’ont jamais lu une ligne de lui. Qu’il s’attache à la poursuite de la vérité où qu’elle se trouve, ne s’intéressant en rien aux petites étiquettes qui servent de bréviaire aux « intellectuels » de plateau télé ne fait rien à l’affaire. Nos belles âmes seraient par exemple édifiées du nombre de référence à Marx et à des auteurs marxistes que l’on trouve dans cette revue « d’extrême-droite ».

Tout cela pour dire que, personnellement, j’attends avec impatience le facteur pour ouvrir mon exemplaire d’Éléments et y découvrir le dossier sur la droite et le poison libéral et – entre autres — les propos de Michel Onfray, avec qui je ne suis pas forcément d’accord, mais dont j’apprécie l’honnêteté intellectuelle, le genre d’attitude subversive qui a tôt fait de vous classer parmi les infréquentables, n’est-ce pas Michel ?

Charles Dewotine


 

Onfray, fier d’être «populiste» en couve de @Revue_elements. Au moins, les choses sont claires… pic.twitter.com/Ih1vVZI9wr

— Guillaume Gendron (@g_gendron) 15 Octobre 2015

Dupond et Dupont mènent l’enquête sur Michel Onfray… pic.twitter.com/CZaCnAqzzm

— Revue éléments (@Revue_elements) 16 Octobre 2015

 

Quand le Musée de l’Homme fait la promotion du Grand Remplacement

17/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
C’est un musée de l’Homme tout nouveau qui ouvre ses portes ce samedi matin. Après six ans de travaux, le public va redécouvrir, place du Trocadéro à Paris, son immense collection de 900 000 pièces racontant l’être humain de la préhistoire à nos jours.

Dans un tweet, Najat Vallaud-Belkacem saluait la renaissance d’un “musée qui célèbre la dignité de l’Homme et notre capacité à vivre ensemble” (sic).
Mais lorsqu’on voit l’affiche, on se demande si l’objectif de certains n’est pas de faire tout simplement la promotion du Grand Remplacement…


 

 

Tuer latin et grec pour enterrer la France – par Natacha Polony

11/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Les professeurs assistent, impuissants, à la raréfaction de l’enseignement des langues anciennes. Pourtant, aujourd’hui plus que jamais, il serait vital auprès des jeunes générations, estime Natacha Polony.

Pour la journaliste :

Les professeurs de lettres classiques incarnent sans doute plus que les autres tout ce que détestent les modernes penseurs de l’école, ceux qui, depuis trente ans, ont imposé dans l’indifférence complaisante ou la complicité enthousiaste des politiques un changement de civilisation.