Jean Mabire « Européen et Normand »

Jean Mabire, “Européen et Normand”

Dans son numéro 140, (juillet à septembre 2011), la revue Éléments nous présente l’ouvrage que vient de terminer Alain de Benoist, « Bibliographie de Jean Mabire ».

Le livre est édité par l’Association des Amis de Jean Mabire (15 rue de Breuilles, 17330, Bernay Saint Martin – 9 €)

Comme l’écrit Dominique Venner qui a assuré la préface du livre, Jean Mabire fut beaucoup plus que l’auteur des ouvrages qu’il consacra à de nombreuses unités militaires. Il fut d’abord un « éveilleur sans égal, qui donna vigueur et beauté à l’idée normande. »

Jean Mabire se définissait lui même comme « Européen et Normand » et la revue indique que c’est sans doute dans ses romans et nouvelles, dans ses travaux sur les grandes figures de la littérature et de l’épopée normande qu’il donna le meilleur de lui même.

Le travail méthodique d’Alain de Benoist fait l’inventaire de tous les livres publiés ou dirigés par Jean Mabire et nous vous invitons à vous le procurer ainsi qu’à vous inscrire à l’Association des Amis de Jean Mabire pour perpétuer le souvenir de ce grand Normand.

[box class=”info”]Auteur : « Normandie Identitaire » / Crédit photo : AAJM[/box]

Nouvelle édition de la "Chronique du choc des civilisations", d’Aymeric Chauprade

Nouvelle édition de “Chronique du choc des civilisations”, d’Aymeric Chauprade

[box class=”info”]Source : realpolitik.tv[/box]

Aymeric Chauprade revient sur le devant de la scène géopolitique avec la nouvelle version de son atlas de géopolitique, « Chronique du choc des civilisations, du 11 septembre au Printemps arabe ». Un décryptage du monde sans concession. Découvrez la présentation ! Le 26 août 2011 dans toutes les bonnes librairies.


Chronique du choc des civilisations, nouvelle… par realpolitiktv

[box class=”warning”]Reproduit avec l’aimable autorisation de realpolitik.tv[/box]

On aime :: La Guitoune – Par Lore Constantin

[Tribune libre] On aime :: La Guitoune – Par Lore Constantin

LA GUITOUNE, retenez bien leur nom, ils risquent de cartonner !

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Il viennent de Bretagne, on pouvait déjà entendre leurs chants issus du répertoire marin ou traditionnel Irlandais dans leur premier album sorti en 2005 et désormais collector. Voilà qu’ils reviennent en force avec des chants comme Tacoma, Les bateliers de la Volga ou encore Eileen Oge, des morceaux traditionnels auxquels ils donnent un nouveau souffle en les interprétant de façon assez folk.

On aime :: La Guitoune – Par Lore ConstantinUn équipage de truands, brigands et jolies sirènes (plus que de matelots), comme ils se décrivent eux-même, nous fait embarquer pour nous plonger dans l’ambiance des ports de Bretagne et d’ailleurs ! Une ambiance bon enfant, du style et de belles voix pour ce groupe qui aime bien boire, s’amuser et… chanter !

Vous pouvez commander leur dernier album “Marinade Bretonne” sur le site http://www.diffusia.fr/produit-264.html au prix de 14,90€

Nous attendons également avec impatience leur sortie à la FNAC !

Lore Constantin

[box class=”info”] Source : le webzine féminin “Belle et Rebelle”. [/box]

Joseph Macé-Scaron plagie Jünger : n’est pas un grand écrivain qui veut…

Joseph Macé-Scaron plagie Jünger : n’est pas un grand écrivain qui veut…

26/08/2011 – 11h45
PARIS (NOVOpress) —
 L’icône de la bienpensance boboïsante Joseph Macé-Scaron qui occupe divers fauteuils dans les médias (directeur adjoint de la rédaction de Marianne, directeur du Magazine Littéraire, chroniqueur habitué des studios de télévision et radios) est à nouveau accusé de forfaiture intellectuelle si l’on en croit l’Express. Récemment mis à l’index pour avoir « plagié plusieurs extraits d’un ouvrage de Bill Bryson » pour le compte de son roman Ticket d’entrée, Joseph Macé-Scaron s’est péniblement retranché derrière la peu convaincante excuse de l’intertextualité. Mais pour l’hebdomadaire, le journaliste serait coutumier du fait.

La seconde victime n’est autre que l’écrivain de génie, Ernst Jünger, dont Joseph Macé-Scaron se serait généreusement inspiré en puisant dans le Premier Journal Parisien de l’écrivain allemand, pour la rédaction de son premier roman Trébizonde avant l’oubli datant de 1990. L’hebdomadaire indique que « le chapitre 28 est clairement démarqué du Premier Journal Parisien, 1941-1943 d’Ernst Jünger. A la date du 29 mai 1941, l’écrivain allemand y décrit une exécution capitale à laquelle il assiste dans un petit bois de Robinson, près de Paris. Dans Trébizonde avant l’oubli, qui se déroule au XVe siècle, Macé-Scaron relate également une exécution capitale ». Joseph Macé-Scaron a effectué des changements mineurs tout en exploitant la technique du « copier/coller » dont il a pourtant réfuté l’utilisation.

Michael Collins, le stratège de la terreur

Michael Collins, le stratège de la terreur

23/08/2011 – 18h50
DUBLIN (NOVOpress) — Les Irlandais aiment à se souvenir des colonnes volantes de Tom Barry croisant le fer avec les Black and Tans ou encore du sacrifice en 1981 de Bobby Sands et des autres grévistes de la faim. En revanche, les insulaires préfèrent oublier le « Squad », le groupe de tueurs organisé par Michael Collins pour faire régner la terreur à Dublin entre 1919 et 1922.

Par chance, dans les années 1950, les survivants de cette aventure ont accepté de se confier au Service historique de l’armée irlandaise, à la condition que leurs témoignages ne soient rendus publics qu’après leur mort. C’est grâce à ces dossiers, enfin consultables, que le journaliste T. Ryle Dwyer a pu écrire une histoire inédites des tueurs de l’IRA qui est aussi un manuel pratique de l’utilisation de la terreur.

Un nationalisme aux portes du pouvoir

En 1919 le nationalisme irlandais est dans une mauvaise passe. L’échec de l’insurrection de Pâques 1916 et le retour victorieux de l’armée anglaise des tranchées de la Première Guerre mondiale condamnent la verte Erin à un douloureux statu quo. Pourtant les élection de 1918 ont été un succès pour les nationalistes. Ils ont obtenu 73 des 105 sièges de l’île et ont formé une assemblée irlandaise, le Dáil Eireann.

Michael Collins, officiellement le « ministre des Finances » du gouvernement non reconnu de l’Irlande, mais surtout le patron du renseignement de l’IRA, comprend dès janvier 1919 que pour éviter le pourrissement de la situation, il faut contraindre les Anglais à des actions violentes contre la population dans le but de rendre l’indépendance irréversible.

Michael Collins commence par organiser un service de renseignement et de contre-espionnage. Surnommé « Big Fellow » Collins recrute des hommes aux origines très diverses, du jeune adolescent mal dégrossi issu de la paysannerie au dandy aux gants beurre frais et à l’œillet à la boutonnière que les soldats anglais n’osent contrôler.

Collins installe ses bureaux loin des regards indiscrets où des volontaires épluchent la presse pour relever le nom des officiers anglais et des policiers qui participent à des activités publiques. D’autres lisent ligne à ligne le Who’who pour reconstituer le réseau de relations de leurs cibles potentielles. Plus important encore, une poignée de policiers, au cœur même du dispositif adverse, proposent leurs services à l’IRA.

Bien renseigné sur les intentions de la police, ayant parfaitement identifié ses cibles, Michael Collins expose au gouvernement irlandais un plan d’action en deux points, simple mais efficace.

À la campagne, attaquer les petits postes isolés de la Royal Irish Constabulary (RIC) pour que le pouvoir anglais évacue de vastes zones du pays où le boycott social rendra la vie impossible aux représentants de l’occupant.

Le stratège de la terreur

La statue de Michael Collins à Fitgerald's Park, par Seamus Murphy

La statue de Michael Collins à Fitgerald's Park, par Seamus Murphy

Sachant qu’à Dublin, cette stratégie ne peut fonctionner, Michael Collins sort alors de sa manche le « the Squad », une équipe d’hommes triés sur le volet qui prend l’engagement d’accepter toutes les missions, notamment les assassinats de sang froid de fins limiers de la division G de la Dublin Metropolitan Police (DMP) qui fait la chasse aux nationalistes. Comme dans un jeu de billard, le « Big Fellow » cherche à atteindre successivement deux buts. Le premier : éliminer les policiers les plus efficaces, notamment ceux d’origine irlandaise, privant ainsi le gouvernement britannique de ses yeux et de ses oreilles dans la métropole. Le second : inciter les Anglais à réagir violemment et à l’aveuglette, à Dublin comme dans les provinces.

Michael Collins met en place des règles très strictes afin d’éviter les dérives. Aucun membre de l’IRA n’a le droit de désigner ses propres cibles. Toute action est préalablement sanctionnée par un responsable politique. Le tireur n’ouvre le feu qu’à la condition expresse que la cible soit parfaitement identifiée. A une époque où la photographie est rare, cela entraîne des complications logistiques importantes. Le tireur doit être accompagné par un observateur connaissant la cible pour la désigner sans risque d’erreurs.

Ces précautions ont pour but, non seulement d’éviter les règlements de compte personnels, mais aussi de ne pas se mettre à dos l’ensemble de la police. Les fonctionnaires doivent comprendre que ne sont visés que les policiers les plus acharnés contre le Sin Féin et l’IRA. Cette politique assure une relative impunité à Michael Collins qui se déplace à Dublin au vu et au su de tous sans que les gardiens de la paix en uniforme fassent mine de le reconnaître.

En juillet 1919, Collins est enfin autorisé à tuer le premier policier. Des hommes armés de revolvers de calibre 38 frappent de quatre balles l’inspecteur Patrick Smyth à la porte de chez lui, sous les yeux de son jeune fils. Il survit cinq semaines avant de mourir de ses blessures. Le gouvernement anglais profite de l’émotion suscitée par cet assassinat pour interdire le Sin Féin ce qui paradoxalement, libère Michael Collins de tout contrôle politique.

Au fil des semaines, les assassinats se multiplient. En décembre 1919, un proche conseiller du maréchal French, lord gouverneur de l’Irlande, est abattu dans un tramway. Quelques jours plus tard, c’est le convoi du maréchal tombe dans une embuscade mais French réussit à en réchapper indemne.

A la fin de l’année 1919, le bilan est lourd pour les Anglais : 221 tués et 353 blessés pour l’ensemble de l’Irlande. La police se démoralise lentement mais sûrement. Les démissions font fondre les effectifs comme neige au soleil. Pour renforcer les rangs des forces de l’ordre, le gouvernement autorise le recrutement d’auxiliaires en Angleterre parmi les anciens combattants de la Grande Guerre et fait venir des policiers d’Ulster pour remettre de l’ordre à Dublin. Mais le 21 janvier 1920, l’un de ces nouveaux venus, l’inspecteur Redmond, nouveau chef de la section G, est tué. Son décès provoque un retour précipité à Belfast des policiers loyalistes. La section G de la police dublinoise cesse à partir de ce moment d’être opérationnelle. Ce succès encourage Michel à changer de braquet. Les membres du « Squad » arrêtent leurs activités professionnelles pour se consacrer entièrement à la lutte armée.

Avec l’arrivée des Black and Tans sur le sol irlandais, les Anglais inaugurent en 1920 la politique de contre-terreur tant espérée par Michael Collins. Les autorités ont le vain espoir qu’elle décourage les Irlandais de soutenir l’IRA et le Sin Féin. Non seulement des civils sont attaqués sans discrimination, les maisons des sympathisants de la cause nationaliste incendiées, mais des équipes de tueurs liquident des chefs nationalistes en utilisant les mêmes méthodes que le « Squad ».

Arrivent aussi à Dublin des Anglais spécialisés dans le renseignement qui se mettent au travail dans le plus grand secret, en court-circuitant les fonctionnaires irlandais et privant ainsi Michael Collins de ses sources d’informations. Les Irlandais découvrent néanmoins que ces agents anglais se réunissent après leurs heures de service au café Cairo. Des volontaires sont envoyés fraterniser avec ceux qu’ils appellent désormais le « Cairo gang » dans le but de les identifier.

Le dimanche 21 novembre 1920, Michael Collins mobilise tous ses hommes pour abattre une cinquantaine de membres « logés » du Cairo Gang dans leur sommeil. Pour ce faire, il est contraint de racler les fonds de tiroir et de solliciter des volontaires manquant d’expérience ou tout simplement de maturité. Un jeune pistolero de l’IRA, surpris au détour d’un couloir par un miroir, tire sur son propre reflet ! Il alerte ainsi sa cible qui a le temps de s’enfuir par la fenêtre. Au petit matin, le bilan est lourd pour les Anglais, quatorze tués, des agents secrets terrorisés qui se réfugient avec armes et bagages dans l’enceinte du Dublin Castle. Mais Michael Collins est amer. Sur une cinquantaine de raids, la majorité a échoué et de précieux volontaires sont tombés entre les mains des Anglais.

Les lourdes pertes de novembre 1921 ont conduit les Britanniques à se réorganiser. A Dublin, ils écartent définitivement les Irlandais de la lutte contre l’IRA et se logent exclusivement chez des loyalistes. Cette sage précaution rend les travaux d’approche par les volontaires de l’IRA extrêmement difficiles. Durant ce temps, dans le reste du pays, manquant de renseignements, les auxiliaires se déchaînent, multipliant les exactions et laissant derrière eux des villes et des villages en flammes et une traînée de cadavres. Ces politiques britanniques, si elles obtiennent de modestes résultats sur le terrain, se payent au prix fort au sein de l’opinion publique.

Souhaitant forcer la main aux Anglais, les responsables irlandais exigent que l’IRA frappe un grand coup. A contre cœur, Michael Collins organise le 25 mai 1921 la prise et l’incendie de la Custom House, un bâtiment emblématique au centre de Dublin, abritant l’administration des finances. Si le bilan pour l’IRA est désastreux : 5 tués et 80 prisonniers, cette opération se révèle un succès de propagande. Le monde entier s’intéresse au sort de l’Irlande et le premier ministre Lloyd George se saisit de l’occasion pour accepter le principe d’un cessez-le-feu qui prend effet le 11 juillet 1921.

Il était temps. L’IRA est à bout de souffle. Michael Collins a informé en juin le gouvernement irlandais que l’armée secrète manque d’armes et de munitions. Ses rangs, décimés par les Anglais ne comptent plus que trois mille combattants. Près de 5 000 volontaires ont été arrêtés et 500 sont morts.

La leçon tirée part l’auteur de l’expérience du « Squad » est sans appel. Terreur et contre-terreur laissent des traces si durables et si perverses dans la mémoire collective que cette tentation devrait être refusée par ceux en position de faire le choix. Malheureusement, les avantages à court-terme de la terreur sont tels qu’elle s’impose d’elle-même et que les conséquences tragiques de cette politique semblent un moindre mal.

[box class=”info”]The Squad and the intelligence operations of Michael Collins, T. Ryle Dwyer, Mercier Press, 272 p., index, biblio., ISBN 1 85635469 5.[/box]

Commémoration pour Michael Collins

23/08/11 – 12H30
CORK (NOVOpress) – Mille personnes environ se sont rassemblées à Béal na mBláth dans le Comté de Cork pour commémorer le 89ème anniversaire de la disparition du patriote irlandais Michael Collins, chef des forces armées irlandaises et vainqueur des Britanniques. C’est le président fondateur de l’université de Limerick qui a tenu le discours d’hommage.

Michael Collins a été abattu le 22 août 1922 dans une embuscade par des opposants au traité de paix anglo-irlandais accordant au Royaume-Uni le contrôle de l’Ulster. Le chef de l’armée irlandaise accepta de signer un accord de paix faisant de l’Irlande un État Libre associé à la couronne anglaise pour “obtenir la paix afin de réussir la paix”. En signant le traité, il déclara : “Je viens de signer mon arrêt de mort”. Michael Collins était conscient qu’une partition de l’Irlande serait mal accueillie, mais était persuadé que la poursuite du conflit pourrait permettre aux Britanniques de reprendre l’avantage et, partant, d’aboutir à un accord moins favorable.

« Tu seras mon fils » : le drame se joue dans le bordelais

« Tu seras mon fils » : le drame se joue dans le bordelais

22/08/2011 – 13h30
SAINT-ÉMILION (via Info-Bordeaux) — Tourné à Saint-Émilion, au château Clos Fourtet, ce film met en scène une succession qui tourne au drame, sur fond de conflit entre un père et son fils. Il est actuellement à l’affiche dans la plupart des cinémas bordelais avec notamment Niels Arestrup, Patrick Chesnais et Lorànt Deutsch.
[box class=”warning”]En salle le 24 août[/box]

On ne choisit ni ses parents, ni ses enfants ! Paul de Marseul, propriétaire d’un prestigieux vignoble à Saint-Émilion a un fils, Martin, qui travaille avec lui sur le domaine familial. Mais Paul, vigneron exigeant et passionné, ne supporte pas l’idée que son fils puisse un jour lui succéder. Il rêve d’un fils plus talentueux, plus charismatique… plus conforme à ses fantasmes de père ! L’arrivée de Philippe, le fils de son régisseur va bouleverser la vie de la propriété. Paul tombe en fascination devant ce fils idéal. Commence alors une partie d’échec qui se jouera à quatre : deux pères, deux fils, sous le regard impuissant des femmes qui les entourent. Et au moins l’un d’entre eux n’a plus rien à perdre…

[box class=”info”]Crédit photo : Universal pictures[/box]

Le Bloc comme sujet de roman pour Jérôme Leroy ?

Le Bloc comme sujet de roman pour Jérôme Leroy ?

22/08/2011 10h00
PARIS (NOVOpress) – Le 6 octobre prochain, dans la fameuse collection la Série noire (qui malheureusement tient plus désormais de la police de la littérature que de la littérature policière) sortira le nouveau roman de Jérôme Leroy : Le Bloc. Paradoxalement, ce roman ne parle pas du Bloc Identitaire, mais en réalité traite du FN et de Marine Le Pen. Cependant, au vu de certains éléments qui décrivent l’ouvrage, le Bloc Identitaire aurait bien inspiré l’auteur d’où peut-être aussi le choix du titre.

L’histoire est basée sur la négociation d’une femme dirigeante d’un parti de la droite nationale avec le pouvoir pour obtenir des postes ministériels, et de l’amitié suivie de la trahison à cause des négociations entre deux proches de la dirigeante du parti.

Jérôme Leroy, écrivain et chroniqueur pour le magazine Causeur, reprend ainsi le chemin du nouveau roman policier français, où par exemple Manchette et Fajardie font cohabiter réalité politique et sociale et intrigue policière.

Le 21 août 1911, La Joconde était volée par un ouvrier italien

Le 21 août 1911, “La Joconde” était volée par un ouvrier italien [vidéo]

21/08/2011 19h30
PARIS (NOVOpress) – Régulièrement, des pays demandent la restitution d’œuvres pillées sur leur territoire (les Grecs exigent ainsi le retour d’éléments du Parthénon qui se trouvent toujours au British Museum). Il y a cent ans, une affaire avait défrayé la chronique. Le 21 août 1911, Vincenzo Peruggia, ouvrier italien, volait La Joconde, la célèbre œuvre de Léonard de Vinci qui se trouve au Louvre. La Joconde n’avait été retrouvé qu’en décembre 1913, lorsque Vincenzo Peruggia avait voulu vendre le tableau à un antiquaire de Florence.

Vincenzo Peruggia avait indiqué agir par patriotisme. En tout cas, sa commune, Dumenza, en Lombardie, utilise le terme “voleur” entre guillemets pour qualifier Vincenzo Peruggia. De plus, dans le cadre d’un festival cet été à Dumenza, une pièce de théâtre est jouée, retraçant cette histoire. Elle a pour titre “Le procès de Vincenzo Peruggia”.

Pour ces faits, Vincenzo Peruggia, jugé en Italie, n’avait effectué que sept mois de prison.

Ridley Scott va tourner une nouvelle version de Blade Runner

Ridley Scott va tourner une nouvelle version de “Blade Runner”

20/08/2011 15h00
PARIS (NOVOpress) – Trente ans après sa sortie, le cinéaste Ridley Scott va tourner une nouvelle version du film culte Blade Runner.

Il ne s’agirait pas d’un remake. Soit il s’agira d’une suite soit d’un “prequel”, (une histoire se déroulant avant le film original), mais Ridley Scott n’aurait pas encore fait son choix.

De même, on ne sait pas si Harrison Ford et Rutger Hauer feront partie du casting de ce nouveau film. Et on ne sait pas non plus si d’autres acteurs reprendront leur personnage.

Inondation au musée de Milan : “Le Mariage de la Vierge” de Raphaël sauvé de justesse

Inondation au musée de Milan : “Le Mariage de la Vierge” de Raphaël sauvé de justesse

19/08/2011 19h25
MILAN (NOVOpress) –
L’Italie, qui dépense des centaines de millions d’euros pour les clandestins, n’a pas d’argent pour ses pauvres. Elle n’en a pas non plus pour son patrimoine. La grosse presse et les hommes politiques ne s’en émeuvent que quand l’abandon aboutit finalement à une catastrophe, ainsi lors de l’effondrement, en novembre dernier, de la Maison des Gladiateurs de Pompéi. Le ministre de la Culture, Sandro Bondi, s’était alors justifié en invoquant le manque de ressources pour entretenir les sites archéologiques. Rien n’a changé depuis. Le mois dernier, des militants de La Foresta che Avanza, le groupe écologiste de Casapound Italia, sont allés nettoyer eux-mêmes une partie de la Voie Appienne, transformée en décharge sauvage dans l’indifférence absolue des autorités.

“Le Mariage de la Vierge” Raphaël

“Le Mariage de la Vierge” Raphaël

Une lumière crue vient de nouveau d’être jetée sur la grande misère du patrimoine italien, cette fois à Milan, à la Pinacothèque de Brera, qui abrite plusieurs chefs-d’œuvre absolus de la peinture européenne, de “La Conversation sacrée” de Piero della Francesca à la seconde version du “Souper à Emmaüs” du Caravage. Un technicien a révélé la semaine dernière à l’agence ANSA, photographies et film à l’appui, comment le musée avait été inondé. Les faits remontent au 11 juin dernier mais la direction avait étouffé l’affaire. Dans l’après-midi, alors qu’un fort orage s’était abattu sur Milan, la pluie a pénétré dans le toit et est descendue par une fissure jusque dans la paroi sur laquelle est accroché “Le Mariage de la Vierge” de Raphaël. Un canal qui passait de l’autre côté a explosé et le mur a commencé à suinter.

Les gardiens ont alerté la direction du musée et le tableau a pu être déplacé juste à temps et transporté dans un dépôt. Il a été remis en place le 20 juin, non plus sur le mur à risque mais sur un panneau temporaire. D’après le syndicat UIL (Unione Italiana del Lavoro), le toit de Brera prend eau de toute part et des infiltrations surviennent régulièrement, à la fois à la Pinacothèque et à la Bibliothèque Braidense, qui occupe une autre partie du bâtiment et conserve un fonds considérable de livres anciens et précieux. La direction de l’architecture a dû intervenir plusieurs fois en urgence au cours des cinq dernières années.

Réparer le toit coûterait 1,4 million d’euros. « Pour faire les travaux, la Surintendance a demandé de pouvoir disposer d’un million d’euros sur les fonds du Loto 2011. Mais jusqu’à présent, aucun financement n’a été obtenu ».

Le 19 juillet dernier, une ordonnance de Silvio Berlusconi a débloqué 200 millions d’euros « pour faire face à l’urgence migratoire ».

[box class=”info”] Source : ansa.it[/box]

L'écrivain Michel Mohrt est décédé

L’écrivain Michel Mohrt est décédé

19/08/2011 – 15h55
LOCQUIREC (NOVOpress Breizh) –
« Dans quel monde va-t-on vivre demain ? Je viens de fêter mes 90 ans et je n’ai qu’une envie c’est de m’en aller lorsque je vois où nous en sommes arrivés ! » Le romancier et académicien Michel Mohrt, décédé mercredi à Paris, à l’âge de 97 ans, aura finalement été exaucé.

Né à Morlaix en 1914 dans une famille bretonne où la tradition avait un sens, Michel Mohrt fera son entrée dans le monde de la littérature dès l’âge de 14 ans en illustrant de bois gravés Gorsedd Digor, une pièce satirique de l’écrivain breton Jakez Riou. Après des études de droit à Rennes, il ouvrira  en 1937 un cabinet d’avocat à Morlaix. Trois ans plus tard la guerre le trouvera à la tête d’une section d’éclaireurs-skieurs à la frontière des Alpes, où sa brillante conduite – il repoussera une attaque italienne – lui vaudra d’être décoré de la croix de guerre.

Après un séjour à Vichy durant une partie de l’Occupation – il était proche de l’Action Française –, il s’installera aux États-Unis en 1947, enseignant la littérature française à Yale et autres universités prestigieuses. En pleine vogue de l’existentialisme, ses étudiants découvriront ainsi Montherlant, Drieu, Morand, Chardonne, Brasillach ou Jouhandeau, écrivains proscrits – pour des raisons politiques – dans les universités françaises. Devenu un grand spécialiste de la littérature anglo-saxonne, il sera à partir de 1952 responsable des traductions aux éditions Gallimard. Essayiste, critique littéraire et historien de la littérature, il traduira notamment William Styron et publiera Le nouveau roman américain (1955) et L’air du large (1970).

Élu à l’Académie Française en 1985, Jean d’Ormesson le recevra en ces termes « Vous êtes breton, catholique et sauvage. J’aurais voulu vous saluer dans votre langue natale qui fut celle d’un Renan, d’un Charles Le Goffic ou d’un Jean Guéhenno : “Aotrou, ni a zo laouen oc’h heti d’eoc’h digemer vad e breuriezveur ar galleg” (Monsieur, nous sommes heureux de vous souhaiter la bienvenue à l’Académie française). »

L’auteur d’Au Plaisir de Dieu avait vu juste. Incontestablement l’œuvre de Michel Mohrt est marquée par son enfance bretonne : « J’ai passé toute mon enfance au bord de la mer, soumis à ses caprices, à l’horaire des marées, au régime des vents. Très tôt, je me suis émerveillé que la langue bretonne n’ait qu’un seul mot : “glas”, pour désigner le bleu et le vert, couleurs de la mer… » (La maison du père 1979). Très attaché à son pays natal, il séjournera très souvent dans sa maison de Locquirec, dans la baie de Lannion.

Du Répit (Albin Michel 1945) jusqu’à Jessica ou l’amour affranchi (Gallimard 2002), en passant par La prison maritime (Gallimard 1961) pour lequel il reçut le Grand Prix du roman de l’Académie française en 1962 – « un livre étonnant, avec un côté adolescent, bourré de force, de camaraderie et d’aventure » (Erik Orsena in Le Télégramme) – Michel Mohrt aura créé une superbe œuvre romanesque. Sous sa plume, à la fois élégante et classique, des aventures de guerriers et de marins, pleines de sel et d’embruns, prennent vie pour le plus grand bonheur de ses lecteurs.

Conscient des problèmes de l’époque, lui qui confiait, dans un entretien accordé en 2004 à la revue Réfléchir & Agir « ne penser que du mal du monde moderne »,  n’hésitait pas à déclarer à propos de la question de l’immigration : « Malheureusement j’ai bien peur qu’il ne soit trop tard. On s’est battu à Poitiers et l’Espagne a retrouvé sa terre après la Reconquista. Mais là, nous vivons une autre conquête de manière pacifique.» Lucide et désabusé.

 

1914, une tragédie européenne, par Yves-Marie Adeline

Yves-Marie Adeline présente son dernier ouvrage “1914, une tragédie européenne” [vidéo]

[box class= “info”]Source : relapolitik.tv[/box]

Yves-Marie Adeline présente son dernier ouvrage “1914 Une tragédie européenne”, paru chez Ellipses en mars 2011. Première partie.

Pour son éditeur, “ce livre raconte le déclenchement de la Grande Guerre de 1914 comme une tragédie, au sens que lui donnaient les Grecs anciens : dès le commencement de l’histoire, toutes les conditions sont réunies pour que les événements tournent au pire. Il n’y a donc rien à faire pour l’éviter. D’autant qu’aux tensions habituelles va s’ajouter un engrenage technique imprévu qui emporte tous les acteurs vers la catastrophe.”

Yves-Marie Adeline, docteur de l’Université de Paris I, auteur d’une vingtaine d’ouvrages philosophiques ou littéraires, a publié chez Ellipses une monumentale “Historie mondiale des idées politiques”, une “Pensée antique” et une “Pensée médiévale”.


1914 – Une tragédie européenne, par Yves-Marie… par realpolitiktv

« Les lumières du ciel », nouveau roman d’Olivier Maulin

“Les lumières du ciel”, nouveau roman d’Olivier Maulin

“Travailler devant un écran, se divertir devant un écran, mourir devant un écran ! Au secours !”

Paul-Emile Bramont n’est pas un foudre de guerre. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne voue pas au travail la vénération exigée par l’époque. Prince des ratés, il explore avec élégance et sérénité les bas-fonds de l’ambition, passant d’un hôtel miteux à un boulot minable et d’une combine louche à une tentative lamentable de braquage.

Accompagné de son copain Momo, DJ de patinoire de son état, et Bérangère, la femme d’un chirurgien plasticien – sa maîtresse du moment –, ils partent rejoindre un hameau dénommé Jérusalem, un lieu où la loi du marché n’existe pas. On y boit sous les étoiles, on y lance des grenades pour combattre des chimères et les nuits sont enchantées. Ils y croiseront un curé anarchiste, un clochard amoureux des armes à feu et un militant primitiviste radical, tous en guerre contre le monde moderne et toute forme de production.

Observateur fidèle de la déliquescence générale, Olivier Maulin nous livre un roman drôle et cruel et laisse entrevoir qu’un autre monde est possible, un monde auquel il faut d’ores et déjà se préparer. “Car qui sait s’il ne sera pas bientôt plus important de savoir traire une vache que de tracer des lignes de codes” ?

“Les lumières du ciel”, d’Olivier Maulin
Éditions Balland – 252 p – ISBN 9782353151295
20 euros

Bientôt, du vin « AC/DC » dans les rayons australiens !

Bientôt, du vin « AC/DC » dans les rayons australiens !

16/08/11 – 16h15
PARIS (NOVOpress)
– Le célèbre et inépuisable groupe de hard rock australien AC/DC va lancer toute une gamme de vins aux noms inspirés de ses tubes les plus célèbres.

Pour réaliser ce projet, Le groupe “culte” s’est associé avec l’entrperise vinicole australienne Warburn Estate qui proposera ainsi aux fans de hard-rock amateurs de vins du cabernet sauvignon “Highway to hell” (“autoroute vers l’enfer”), du sauvignon blanc “Hells Bells” (“les cloches des enfers”) ou encore du muscat “You shook me all night long” (“Tu m’as secoué toute la nuit”).

Enthousiaste, Steve Donohue, directeur général des achats chez Woolworths Liquor Group, dont les magasins proposeront ces boissons a déclaré : “C’est un phénomène mondial et une première sur le marché du vin !”

Napoléon Bonaparte vu par Charles Maurras

Napoléon Bonaparte vu par Charles Maurras

[box]Novopress n’a pas prévu d’éphéméride en ce 15 août, fête et date importantes dans l’histoire et l’imaginaire collectifs européens. En ce jour anniversaire de la naissance de Napoléon Bonaparte, il nous a toutefois paru instructif de présenter à nos lecteurs ce texte de Charles Maurras, extrait de l’Avenir de l’Intelligence, publié en 1905. Bien que l’on oppose encore le “royalisme de raison” d’Action française et l’Empire, le Martegal montre ici une certaine admiration envers Bonaparte, dont l’action militaire sonne comme un retour au réel après les rêveries utopiques du siècle précédent. De quoi toujours susciter un intérêt historique et littéraire pour Napoléon 1er et l’Empire.[/box]

Si l’on considère en Napoléon le législateur et le souverain, il faut saluer en lui un idéologue. Il figure l’homme de lettres couronné. Comme il s’en vante, lui qui disait : Rousseau et moi, ce membre de l’Institut continue la Révolution, et avec elle tout ce qu’a rêvé la littérature du XVIIIème siècle ; il le tourne en décrets, en articles de code. La Constitution de l’an VIII, le Concordat, l’Administration bureaucratique reflètent constamment les idées à la mode sur la fin de l’ancien régime. Mais, par un miracle de sens pratique dont il faut avouer le prix, Napoléon tira de ces rêveries sans solidité une forte apparence de réalités consistantes.

Assurément tous nos malheurs découlent de ces apparences menteuses : elles n’ont cessé de contrarier les profondes nécessités de l’ordre réel. Cependant nos phases de tranquillité provisoire n’eurent point d’autres causes que l’accord très réel des fictions administratives avec les fictions littéraires qui agitaient et dévoyaient tous les cerveaux. De la rencontre de ces deux fictions, et de ces deux littératures, l’une officielle, l’autre privée, naissait le sentiment, précaire mais réel, d’une harmonie ou d’une convenance relative.

Nos pères ont appelé ce sentiment celui de l’ordre. Ceux d’entre nous qui se sont demandés comme Lamartine : cet ordre est-il l’ordre ? et qui ont dû répondre : non, tiennent le rêveur prodigieux qui confectionna ce faux ordre pour le plus grand poète du romantisme français. Ils ajoutent : pour le dernier des hommes d’État nationaux. Ils placent Napoléon Ier vingt coudées au-dessus de Jean-Jacques et de Victor Hugo, mais plus de dix mille au-dessous de M. de Peyronnet.

II est vrai que Napoléon se présente sous un autre aspect, si, du génie civil, qui, en lui, fut tout poésie, on arrive à considérer le génie militaire. Rien de plus opposé à la mauvaise littérature politique et diplomatique que Napoléon chef d’armée : rien de plus réaliste ni de plus positif ; rien de plus national. Comme les généraux de 1792, il réveille, il stimule le fond guerrier de la nation ; il aspire les éléments du composé français, les assemble, heurte leur masse contre l’étranger ; ainsi il les éprouve, les unit et les fond. Les nouvelles ressources du sentiment patriotique se révèlent, elles se concentrent et, servies par l’autorité supérieure du maître, opposent à l’idéologie des lettrés un système imprévu de forces violentes. De ce côté, Napoléon personnifie la réponse ironique et dure des faits militaires du XIXème siècle aux songes littéraires du XVIIIème.

Charles Maurras, L’Avenir de l’Intelligence (1905)

Une pseudo histoire des services secrets espagnols

Une pseudo histoire des services secrets espagnols

Une pseudo histoire des services secrets espagnolsPeut-on écrire une histoire des services secrets alors que les archives sont fermées et que les protagonistes sont encore tenus au secret ? Tel est le dilemme auquel doivent s’affronter des auteurs assez téméraires pour vouloir écrire une histoire d’hommes sans histoire. Aux États-Unis, de nombreux auteurs ont néanmoins réussi cet exercice grâce à un très sérieux travail d’enquête, rendu plus facile par une ouverture plus grande des institutions du renseignements par une plus grande liberté de parole des acteurs des guerres de l’ombre.

En Europe, rien de tel. Écrire l’histoire d’un service d’espionnage revient donc à reconstruire une affaire criminelle trente ans après les faits grâce à des coupures de presse. Les exemples de livres publiés en France sur les affaires criminelles les plus emblématiques, songeons au calamiteux Pull-over rouge de Gilles Perrault, rappellent les limites de l’exercice.

Le journaliste espagnol Vicente Almenara démontre à nouveau la futilité de l’effort dans son livre Los Servicios de inteligencia en España, publié en 2010, dans lequel il retrace l’histoire des officines de Franco à nos jours.

Contrairement à ce qu’affirme l’éditeur, l’auteur n’a guère mouillé la chemise pour rechercher les témoignages d’anciens des services ou des politiques qui les ont contrôlés : synthèse de coupures de presse et d’ouvrages d’investigation publiés au cours des années antérieures, le livre de Vicente Almenara évoque un chien déguisé en loup. À base de coupures de presse contradictoires et d’ouvrages partiels et partiaux, comment écrire autre chose qu’une chronologie améliorée (les 1295 notes en bas de page révèlent davantage l’absence totale de sources originales à la disposition de l’auteur. Il semble que les deux seuls entretiens qu’il a réalisés sont ceux cités in extenso en fin d’opus) ?

D’autre part, son exploitation des sources est bien souvent étonnante. Prenons l’exemple du GRAPO, ce mouvement terroriste d’extrême gauche qui a sévi en Espagne, l’auteur s’appuie principalement sur des sources publiées à l’époque des événements dans un but clairement politique. Inexplicablement, il ne cite les souvenirs de Pio Moa, qui fut membre de cette organisation et qui l’a longuement décryptée, qu’en citant l’ouvrage d’un autre auteur. De toute évidence, il n’a pas cherché à s’entretenir avec lui ou avec d’autres rescapés de cette minable épopée.

Pour les visiteurs français, un décorticage plus détaillé de ce livre est peu utile. Qu’il suffise de dire qu’il présente de manière synthétique l’information publiée et disponible sur les différentes organisations qui composent au fil du temps le renseignement espagnol. Il rappelle les grandes affaires qui ont secoué ce petit monde, de la transition à la lutte contre l’ETA. En revanche, inutile de chercher une analyse et une mise en parallèle avec les organisations des autres pays. Qui plus est, la grave question du manque d’indépendance des espions espagnols vis à vis du pouvoir politique n’est même pas évoquée.