“Éléments pour une contre-culture identitaire” : conférence de l’auteur à Genève samedi 1er octobre

“Éléments pour une contre-culture identitaire”

"Éléments pour une contre-culture identitaire" : conférence de l'auteur à Genève samedi 1er octobreLe samedi 1er octobre à 20 heures, les Jeunes Identitaires genevois (JI Genève, Suisse), accueillent Philippe Vardon-Raybaud pour une présentation de son ouvrage “Éléments pour une CONTRE-CULTURE identitaire”.

La présentation sera suivie d’un débat avec l’auteur.

Mort du grand historien François-Georges Dreyfus

Mort du grand historien François-Georges Dreyfus

29/09/11 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– C’est un grand historien doublé d’un esprit libre qui s’est éteint le 24 septembre dernier à l’âge de 83 ans.

Historien français, agrégé et professeur d’histoire et de science politique à l’université de Strasbourg, François-Geroge Dreyfus a notamment été directeur de l’Institut d’études politiques de 1969 à 1980, du Centre d’études germaniques et de l’Institut des hautes études européennes de 1882 à 1990.

Depuis 1990, François George Dreyfus était professeur émérite de l’université Paris IV-Sorbonne.

Auteur de nombreux ouvrages sur la France du XXème siècle, il avait notamment contribué à dépassionner l’étude de la période de Vichy et de l’Occupation en lui restituant sa complexité et ses nuances.

Collaborateur régulier de la Nouvelle Revue d’Histoire de Dominique Venner et du mensuel catholique La Nef, il était aussi responsable d’une émission dominicale mensuelle sur Radio Courtoisie.

La Ville de Bruz (Ille-et-Vilaine) s’engage pour la langue bretonne

La Ville de Bruz (Ille-et-Vilaine) s’engage pour la langue bretonne

29/009/2011 – 13h30
BRUZ (NOVOpress Breizh) –
Samedi, la Ville de Bruz, au sud de Rennes, va signer la Charte « Ya d’ar Brezhoneg » (« oui au breton ») avec l’Office public de la langue bretonne. Une charte qui vise à promouvoir l’utilisation de la langue bretonne dans la vie courante des habitants de la commune.

Mise en place à Pontivy, le 22 décembre 2004, par dix communes prêtes à réaliser au moins cinq actions choisies parmi les vingt-huit initialement proposées par l’Office,la Charte « Ya d’ar Brezhoneg »  se présente comme un contrat de réalisation d’objectifs, choisis parmi une liste de quarante actions proposées, entre l’l’Office de la langue bretonne et la collectivité signataire sur une durée allant de une à trois années en fonction des modalités du contrat.

la Charte « Ya d’ar Brezhoneg »
La Charte « Ya d’ar Brezhoneg »

Parmi les quarante objectifs proposés, on trouve la mise en place d’une signalétique bilingue, le descriptif bilingue du patrimoine communal, l’aide financière ou technique à la création ou au développement de l’enseignement bilingue sur la commune, l’introduction bilingue des discours officiels, la programmation annuelle de spectacles en breton dans le centre culturel communal, la prise en compte des compétences linguistiques lors des recrutements, l’aide financière aux commerces optant pour un véritable bilinguisme, etc.

Quatre niveaux de certification sont prévus chaque niveau étant constitué d’un nombre croissant d’objectifs à remplir, pour lesquels certains sont imposés. Pour le premier niveau, par exemple,  la collectivité doit remplir un minimum de cinq objectifs fixés parmi les actions proposées, mais la mise en place de panneaux d’entrée et de sortie d’agglomération  bilingues, avec police et taille de caractères identique, est imposée. Pour obtenir le quatrième niveau de certification la collectivité doit remplir un minimum de trente objectifs fixés parmi les actions proposées, dont vingt sont imposés.

145 communes et 8 communautés de communes ou urbaines ont déjà signé la charte. Après Rennes (1er niveau) et Redon (2ème niveau), Bruz, qui possède une filière bilingue français/breton en maternelle et primaire est la 3ème ville d’Ille-et-Vilaine à s’engager pour la langue bretonne. A ce jour, seule la commune de Carhaix-Plouguer, dans le Finistère, a signé une charte de quatrième niveau.

[box class=”info”]Photo : hôtel de ville de Bruz. Pymouss/Wikipédia sous licence CC[/box]

Matthieu Kassovitz porte plainte contre les accusations de “révisionnisme”

Matthieu Kassovitz porte plainte contre les accusations de “révisionnisme”

28/09/11 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– Mathieu Kassovitz, acteur et réalisateur notamment du fameux La Haine, a entrepris des démarches judiciaires dans le but de faire condamner les journalistes et médias qui l’ont accusé de “révisionnisme”, à la suite de ses prises de positions iconoclastes vis-à-vis de la version officielle des attentats du 11-Septembre.

“On ne peut pas prendre l’information officielle comme argent comptant”, avait-il notamment déclaré dans l’émission de Frédéric Taddéï Ce soir ou jamais.

A la suite de l’expression de ces doutes, partagés par une majorité de Français selon un récent sondage, l’acteur et réalisateur, pourtant habituellement très prisé des médias bien pensants, avait été la cible d’une très violente campagne de dénigrement, dénonçant sa “diatribe révisionniste” et le comparant même à l’historien négationniste Robert Faurisson.

Matthieu Kassovitz poursuit donc aujourd’hui France Inter, L’Express et un blogueur du Journal du Dimanche pour “injures publiques”.

« Une découverte unique en son genre » à Carnuntum (Autriche)

« Une découverte unique en son genre » à Carnuntum (Autriche)

28/09/2011 – 16h00
CARNUNTUM (NOVOpress) — Selon une information parue début septembre sur le site du quotidien autrichien Der Kurier, des chercheurs ont trouvé enfouie à Carnuntum, ville romaine fortifiée édifiée par le futur empereur Tibère sur les bords du Danube au premier siècle de notre ère, une école de gladiateurs dont l’état de conservation serait exceptionnel. Cette découverte, réalisée il y a 3 semaines, est dores et déjà considérée comme une sensation archéologique.

Une équipe internationale de l‘institut Ludwig Boltzmann pour la prospection archéologique et l’archéologie virtuelle (Ludwig Boltzmann Institut für Archäologische Prospektion und Virtuelle Archäologie) a fait, en collaboration avec le parc archéologique de Carnuntum (Archäologischer Park Carnuntum, dans le district de Bruck sur la rivière Leitha), une découverte sensationnelle sur le site même du parc. Grâce aux appareils les plus modernes, les chercheurs ont pu découvrir enfouie sous terre une école de gladiateurs vieille de 1700 ans. Des experts affirment que seul le Colisée peut être comparé avec cette école, d’une superficie totale de 11 000 m².

« Cette découverte est unique au monde du fait de sa dimension et de son degré de conservation », selon Wolfgang Neubauer, de l’institut Boltzmann. Franz Humer, le directeur scientifique du parc archéologique, a indiqué au Kurier que « cela n’est certainement pas la dernière découverte que nous allons faire à Carnuntum au cours des prochains mois et années. »

Vue de Carnuntum en 3D. Crédit photo : arnuntum.co.at
Vue de Carnuntum en 3D. Crédit photo : arnuntum.co.at

Cet antique lieu de formation et de résidence hébergeait 40 à 60 gladiateurs. Les combattants victorieux pouvaient devenir de véritables célébrités. Neubauer pense cependant que « l’espérance de vie ne dépassait généralement pas quatre à cinq combats. » Pour beaucoup de gladiateurs, le combat était pourtant la seule manière de parvenir à la notoriété et aux honneurs : une grande partie d’entre eux avait un statut d’esclave, auquel la victoire donnait la perspective d’une vie libre. Wolfgang Neubauer compare le destin des combattants à « une espèce de loto antique prenant la forme d’un jeu avec la mort ».

Les recherches ont démontré que l’école était caractérisée par sa complexité : elle disposait de sa propre alimentation en eau avec raccordement à la canalisation, et ses tribunes et installations de bains témoignaient de dimensions gigantesques. L’arène de formation de Carnuntum avait un diamètre de 19 mètres, un bâtiment de formation ayant quant à lui une surface de 100 m².

Les prises réalisées en quelques heures seulement avec les appareils de radar au sol montrent des tracés et des murs de fondation qui ont permis ensuite de réaliser une simulation 3D animée. Même les sols recouverts d’un enduit ont été conservés, « quelque chose de tout à fait unique », aux dires de Neubauer.

Sollicité de répondre à la question de la date à laquelle les fouilles commenceront, Neubauer a répondu par une comparaison avec la médecine : « Il est judicieux, avant toute opération, de faire tous les examens tomographiques possibles avant de commencer à inciser ». En bref : l’école de gladiateurs restera ensevelie pendant quelque temps encore. Pour le patron de la Basse Autriche Erwin Pröll, cette découverte représente véritablement « un fait saillant dans le domaine de l‘archéologique ».

[box class=”info”]En savoir plus sur le complexe de Carnuntum : www.carnuntum.co.at[/box]
Crédit photo : Der Kurier

[Kiosque étranger] Odyssey Marine, compagnie “pirate”, touche le gros lot du gouvernement britannique

[Kiosque étranger] Odyssey Marine, compagnie "pirate", touche le gros lot du gouvernement britannique

27/09/2011 – 16h00
LONDRES (NOVOpress) – Odyssey Marine, une compagnie spécialisée dans la recherche et le sauvetage de trésors sous-marins, vient de conclure un accord avec le gouvernement britannique pour le partage des gains issus du trésor du SS Gairsoppa, un vieux cargo chargé avec 200 tonnes d’argent, coulé par les allemands en février 1941.

Retrouvée à près de 4000 mètres de profondeur, l’épave repose sur le fond, les panneaux de cale ouverts, ce qui va simplifier l’accès à la cargaison pour les robots qui seront envoyés depuis la surface pour explorer le site, où l’attend près de 150 millions d’euros sous la forme de pièces et de barres d’argent convoyée de Calcutta à Londres.

Cette compagnie américaine est connue pour ses méthodes proches de la piraterie, ne s’embarrassant jamais de considérations archéologiques dans sa recherche de métaux précieux.

Un procès retentissant l’oppose toujours au gouvernement espagnol sur la possession de 500.000 pièces d’argent volées dans une épave espagnole, coulée par les Anglais au large de Cadix en 1804. Il est dommage que cet article de Cahal Milmo, un des grands enquêteurs de l’Independent, n’en dise pas un mot.

Jeudi 29 septembre 2011 à Orange : “L’épée n’a jamais émoussé la plume, ni la plume l’épée”

Jeudi 29 septembre 2011 : "L'épée n'a jamais émoussé la plume, ni la plume l'épée"

Rencontre littéraire jeudi 29 septembre à partir de 19h30 autour de Bruno Favrit (essayiste) et Philippe Vardon (responsable identitaire) au théâtre municipal d’Orange (Vaucluse), organisée par l’association Lou Faro.

Bruno Favrit : “Vitalisme et vitalité”

Philippe Vardon : “Eléments pour une contre-culture identitaire”

Discussion – dédicace – Apéritif.

Paf : 5 €
Renseignements : loufaro@gmail.com

Soirée “Contre-Culture” à Paris : une belle soirée !

Soirée "Contre-Culture" à Paris : une belle soirée !

26/09/2011 – 10h00
PARIS (NOVOpress) – La Barricade (15ème arrondissement de Paris) affichait complet vendredi soir à l’occasion de la soirée “Contre-Culture” organisée par les jeunes identitaires parisiens du Projet Apache.

Une centaine de personnes s’était rassemblée pour assister à la présentation du livre de Philippe Vardon, “Eléments pour une contre-culture identitaire”.  Un sympathique concert en acoustique a ensuite eu lieu. Pendant que certains se faisaient dédicacer l’ouvrage du leader de Nissa Rebella, d’autres échangeaient autour d’un verre.

A noter qu’une vingtaine d’individus a tenté de gâcher la fête, en fin de soirée. Casquée et armée, la bande s’est aventurée au début de la rue de Cadix, mais son expédition a tourné court. Les militants identitaires sortis les plus rapidement (premiers sortis, premiers servis), pour certains le livre de Philippe Vardon à la main (la culture est bien la meilleure des armes !), ont repoussé les agresseurs venus attaquer une soirée où se trouvaient plusieurs femmes enceintes. Ces derniers ont couru très vite, rivalisant ainsi avec les exploits de l’athlète Christophe Lemaitre.

“Éléments pour une contre-culture identitaire” : Philippe Vardon sur Radio Courtoisie [audio]

“Éléments pour une contre-culture identitaire”

“Éléments pour une contre-culture identitaire” : Philippe Vardon sur Radio Courtoisie 	<audio id="wp_mep_2"      controls="controls" preload="none"  >
		
		
		
		
		
		
		
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25/09/2011 – 08h30
PARIS (NOVOpress) –
Ce samedi 24 septembre à midi, dans Le Libre journal des lycéens de Radio Courtoisie, Romain Lecap et Xavier Delaunay ont reçu Philippe Vardon-Raybaud pour analyser les éléments d’une contre-culture identitaire, sujet qui vient de faire l’objet d’un livre de ce responsable du mouvement identitaire et président de Nissa Rebela.

Georges Feltin-Tracol, animateur du site Europe Maxima et Pascal Lassalle participaient à l’émission.

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L’histoire de l’Afrique doit-elle être enseignée dans le secondaire aux dépens des fondamentaux de l’histoire de France ?

L’histoire de l’Afrique doit-elle être enseignée dans le secondaire aux dépens des fondamentaux de l’histoire de France ?

Par Bernard Lugan

[box] L’histoire des mondes non européens a toujours figuré dans les programmes scolaires, cependant, elle n’était pas enseignée aux dépens de l’histoire de France. De plus, cette nécessaire ouverture ne se faisait qu’à partir du moment où les fondamentaux de notre histoire étaient acquis par les élèves. Aujourd’hui, il en va tout autrement avec la réforme Darcos qui prépare le délitement de l’imaginaire historique national, ce précieux socle auquel les Français sont encore arrimés. [/box]

Les ravages commencent désormais dès la classe de 5° qui a subi des amputations insensées et même proprement « ubuesques » de son programme d’histoire. Or, ces amputations ont été rendues nécessaires afin de dégager autant de plages horaires destinées à l’étude des civilisations non européennes, qu’elles soient africaines, asiatiques ou autres. Pour ce qui concerne l’Afrique, seront ainsi étudiés plusieurs royaumes avec un point central, celui du Mali. Pour leur « faire de la place », Louis XIV a donc été relégué en toute fin de programme et il ne sera donc « survolé » que si le Monomotapa (!!!) a été vu. De même que les crédits de l’armée constituent la variable d’ajustement des déficits de l’État, l’histoire de France devient quant à elle la variable d’ajustement des apprentis sorciers du ministère de l’Éducation nationale.

Toute éducation supposant l’acquisition de fondamentaux et de connaissances de base sans lesquelles il est impossible ou vain de vouloir aller plus loin, il est donc insensé de vouloir faire apprendre l’histoire du Mali à des enfants qui ne savent pas si Napoléon a vécu avant ou après Louis XIV…Les « docteurs Folamour » du pédagogisme ne l’ignorent pas. Ils en sont même parfaitement conscients, mais ce sont d’abord des militants dont le but est de casser tous les enracinements européens considérés par eux comme susceptibles de déclencher des réactions identitaires.

Ne nous cachons pas derrière notre pouce et disons les choses clairement : le premier but de cette aberrante réforme de l’enseignement de l’histoire est de toucher le public de ces établissements mosaïques dans lesquels 30 à 40% d’élèves possédant moins de 350 mots de vocabulaire, ne sachant ni lire, ni écrire, ni même raisonner et encore moins comparer, pourrissent littéralement l’apprentissage de classes entières. Les assassins de notre mémoire espèrent, grâce à cette réforme, capter l’attention de ces auditoires « difficiles » et avant tout peu intéressés par l’histoire de France, en leur proposant une histoire sur mesure, une histoire à la carte, une histoire ethno sectorielle en quelque sorte.

Les élèves d’origine mandé-malinké de Tremblay en France seront peut-être attentifs à l’histoire de l’empire du Mali qui fut constitué par leurs ancêtres, mais il risque de ne pas en être de même avec les petits soninké de Garges les Gonesse, héritiers, eux, du royaume de Ghana qui fut détruit par les premiers… De plus, comment vont réagir les rejetons des nombreux autres peuples africains ? N’y a-t-il pas une forme de discrimination à leur égard ? En effet, pourquoi privilégier le Mali ou le Ghana et passer sous silence l’empire Luba et le royaume zulu ?

Un autre but de ce programme qui fait naturellement de continuelles références à la traite des esclaves vue comme une sorte de fil conducteur de la matière, est de tenter de faire croire aux élèves que l’histoire du monde est d’abord celle de la confrontation entre les méchants, lire les Européens, et les bons, lire les autres. L’ethno culpabilité est décidément sans limites !

De plus, et là est peut-être le plus important, l’histoire de l’Afrique a son propre temps long qui n’est pas celui de l’Europe. Elle s’appréhende avec une méthodologie particulière impliquant une maîtrise de la critique des sources orales, une connaissance approfondie de l’anthropologie, de l’archéologie, de la linguistique, etc., Or, les professeurs qui vont devoir enseigner cette histoire à leurs jeunes élèves n’ont pas été formés pour cela.

Un exemple : la connaissance que nous avons de Philippe le Bel repose sur des dizaines de milliers d’études, de thèses, de documents d’archives, de mémoires, de correspondances, de traités etc. Son contemporain, Abu Bakr II empereur du Mali (+- 1310-1312), dont l’existence n’est même pas certaine, n’est connu que par des traditions orales tronquées, des sources arabes de seconde ou même de troisième main et par une chronologie totalement erronée établie par Maurice Delafosse en 1912. L’histoire de son bref règne, s’il a véritablement eu lieu, est pourtant largement enseignée en Afrique où ce souverain est présenté comme une sorte d’explorateur conquistador parti à la tête de 2000 ou même 3000 pirogues pour découvrir les Amériques.

Les professeurs des classes de 5° qui vont devoir parler du Mali, cœur du nouveau programme, devront évidemment étudier cet empereur. Or, sont-ils formés pour expliquer à leurs élèves que l’histoire scientifique ne se construit pas sur des légendes? De plus, le seul fait, dans un cours, de consacrer le même temps d’étude à un personnage historique attesté d’une part, et à un autre, largement légendaire d’autre part, conduira automatiquement les élèves à prendre le virtuel pour la réalité, ce qu’ils sont déjà largement enclins à faire avec les jeux électroniques.

Mais allons encore au-delà et abordons l’essence même de la question. Face à ces élèves « en difficulté» (traduction en langage politiquement incorrect : enfants dont la langue maternelle n’est pas le français), les enseignants oseront-ils, sans risquer un hourvari, expliquer qu’un tel voyage n’a jamais eu lieu ? En effet, si tout est faux dans cette légende c’est parce que les Africains de l’Ouest -à la différence de ceux de l’Est-, ne pouvaient affronter la haute mer car ils ignoraient l’usage de la voile ainsi que celui de la rame et parce que leurs pirogues étaient sans quille.

Les mêmes enseignants sont-ils armés pour faire comprendre à leurs classes que pour atteindre l’Amérique, les hommes d’Abu Bakr II auraient été contraints de pagayer durant plus de mille kilomètres à travers l’océan atlantique avant de rencontrer enfin le courant des Canaries, seul susceptible de leur permettre de dériver ensuite vers l’Ouest… et cela sur 6000 km ? Enfin, seront-ils en mesure de mettre en évidence l’incohérence majeure de cette légende que certains considèrent comme une histoire vraie, à travers un exemple clair : comment l’expédition de l’empereur malien aurait-elle pu atteindre l’Amérique alors que les Africains ignoraient l’existence de l’archipel du Cap-Vert situé à 500 km « à peine » de la péninsule du Cap-Vert, point le plus occidental du littoral ouest africain contrôlé par l’Empire du Mali et qui leur barrait la voie du grand large ? En effet, cet archipel était vierge et vide d’habitants en 1450, au moment de sa découverte par le Génois Antonio Noli qui était au service du Portugal… [1]

L’enseignement de l’histoire africaine ne s’improvise pas !

Hier la méthode d’apprentissage de la lecture dite « globale » fabriqua des générations d’illettrés et de dyslexiques; la réforme des programmes d’histoire donnera quant à elle naissance à des générations de zombies incapables de rattacher des évènements ou des personnages à une chronologie et ayant pour toute culture historique celle du volapük mondialisé.

Bernard Lugan – 23/09/2011

[box class=”info”] Sources :
Le blog officiel de Bernard Lugan
– et Realpolitik.tv [/box]

Photo : Fresque de Tiepolo, Allégorie des planètes et des continents (L’Afrique), 1752-1753, Würzburg

« Manuel d’Histoire de France » d’Anne de Mézeray. Par Philippe Conrad

« Manuel d’Histoire de France » d’Anne de Mézeray. Par Philippe Conrad

[box class=”info”] Article publié initialement sur Polémia. [/box]

L’école continue de se disloquer. L’enseignement de l’histoire y est de plus en plus malmené. Mais il ne sert à rien de se lamenter. Il faut prendre les choses en main. C’est dans cet esprit qu’Anne de Mézeray a publié un remarquable manuel d’histoire de France pour cours moyen. Sur le fond ce manuel est clair, mais pas simpliste. Il est solidement documenté, il respecte les faits et évite les à-peu-près. Sur la forme le manuel est remarquablement illustré. Bref, ce manuel est un petit chef d’œuvre. C’est aussi un outil indispensable aux parents ou grands-parents qui veulent pallier les carences de l’éducation dite nationale. Un livre de fond utile à la lecture du soir ou pour compléter la visite d’une province française ou d’un musée avec des enfants. Nous donnons ici la préface qu’en a faite l’historien Philippe Conrad sous forme d’une adresse « aux parents de nos jeunes élèves ».

Polémia

« J’ai eu la chance, étant enfant, de bénéficier dès mon plus jeune âge d’une initiation à l’Histoire qui a largement déterminé mon parcours ultérieur et je mesure le privilège précieux que fut pour moi la présence d’instituteurs, puis de professeurs en mesure de satisfaire ma curiosité et de parler à mon imagination pour me permettre de découvrir les grands moments et les figures marquantes de notre passé commun. Pour certains, il est de bon ton aujourd’hui d’ironiser à propos de «l’Histoire-batailles» et de caricaturer, en la présentant comme une construction purement idéologique, la trame événementielle qui, au fil des siècles, a produit cette aventure particulière qui fut celle de la France ; mais les champions des «thèmes transversaux», de l’histoire déterritorialisée et du refus des «grands hommes» ont abouti à un cinglant échec, à la confusion générale et au rejet d’une matière qui faisait, il y a quelques décennies, rêver les enfants, sensibles au récit des gloires ou des malheurs de leur pays, quand Roland, Bayard, Turenne, Napoléon ou Pasteur faisaient figures de modèles, au même titre que, quelques siècles plus tôt, les «hommes illustres» de Plutarque… Le besoin demeure cependant de s’inscrire dans la suite des générations, de savoir comment s’est bâtie cette France qui constitue le cadre «naturel» dans lequel évolue notre société, d’évaluer ce qui fait sa particularité, qui n’a rien d’incompatible avec une identité civilisationnelle dont on mesure mieux aujourd’hui, face aux bouleversements en cours, qu’elle se confond avec celle de la vieille Europe, laminée par les deux guerres mondiales et provisoirement sortie de la grande Histoire.

Ce passé qui fait ce que nous sommes

« Manuel d’Histoire de France » d’Anne de Mézeray. Par Philippe ConradDécouvrir ce passé qui nous a, dans une large mesure, faits ce que nous sommes, apparaît d’autant plus nécessaire que –en dehors de l’école, à travers l’intérêt porté au patrimoine ou à tout ce qui renvoie à notre héritage et à nos racines– notre époque aspire à renouer le fil du temps, seul moyen de savoir qui nous sommes et ce que nous voulons. La qualité de l’enseignement historique dispensé aux enfants dès le cycle primaire prend donc, dans cette perspective, une importance majeure et il faut remercier Anne de Mézeray –jeune agrégée d’Histoire, spécialiste de l’époque médiévale– d’avoir pris le temps et consenti les efforts nécessaires pour réaliser ce manuel plus que jamais indispensable en notre temps d’amnésie organisée et de «repentance» débilitante. Par la densité et la clarté des informations fournies, par la cohérence de la vision d’ensemble qui a animé le travail de l’auteur, cet ouvrage va constituer un outil indispensable pour tous les enseignants qui résistent au nivellement par le bas, et ont choisi de ne pas renoncer, refusant La Fabrique du crétin brillamment décrite par Jean-Paul Brighelli (*).

Le combat pour l’histoire , condition du maintien de l’identité française

Plus que jamais, le «combat pour l’Histoire», qui doit commencer très tôt, apparaît comme la condition du maintien d’une identité française dont, reprenant la formule fameuse de Paul Valéry, nous savons maintenant qu’elle pourrait bien être mortelle. C’est un auteur du siècle dernier qui résumait le mieux le défi ainsi lancé à notre temps, quand il écrivait que «de toutes les choses qu’on enseigne aux enfants, il n’en est aucune qui leur soit plus nécessaire que l’histoire de leur pays. On a d’autant moins droit à la leur cacher qu’ils y trouvent la révélation de leur propre noblesse. De petits Français issus de tous les milieux, qu’on n’a pas instruits de la grandeur de leurs origines, ressemblent à ces petits princes qui ont été volés par des bohémiens et qui, loin du palais paternel, vivent dans un désordre sordide sans savoir qu’ils sont fils de rois. On comprend aisément que les démagogues veulent supprimer l’enseignement de l’Histoire. Ils ont besoin de réduire les hommes à un état d’impersonnalité et d’abêtissement où ils ne se distinguent plus les uns des autres, pour les embrigaer dans leurs sombres partis, pour les enrôler dans les armées de la sottise (…)». On sait la fonction que le Big Brother de George Orwell attribuait à l’Histoire, revue et corrigée à sa façon, dans la grande entreprise de lobotomisation visant à fabriquer des sujets dociles…

Sachant que l’avenir n’est écrit nulle part, il ne tient qu’aux jeunes générations de parents et d’enseignants conscients des menaces qui pèsent sur notre jeunesse de relever le défi que constitue la transmission régulièrement renouvelée d’une mémoire qui ne se confond certes pas avec l’Histoire savante mais qui prépare à sa découverte en même temps qu’elle contribue à la construction d’une citoyenneté authentique. L’ouvrage d’Anne de Mézeray ne peut que contribuer à la mise en œuvre de cette entreprise aussi ambitieuse que nécessaire. »

Philippe Conrad
Historien

(*) NDLR : Voir La fabrique du crétin : la mort programmée de l’école

Source : Correspondance Polémia, 20/09/2011

Anne de Mézeray, Manuel d’Histoire de France, préfacé par Jacques Heers et Philippe Conrad, ed. L’Œuvre scolaire Saint-Nicolas, 332 pages, plus de 200 illustrations en couleur, 29 euros (port compris).
Commande et chèque à adresser à l’Œuvre scolaire Saint-Nicolas 89 rue Pierre-Brossolette 92130 Issy-les-Moulineaux.
Ou par internet par exemple ici.

“Éléments pour une contre-culture identitaire” sur Radio Courtoisie samedi 24 septembre

Eléments pour une contre-culture identitaire - Radio Courtoisie samedi 24

Le samedi 24 septembre à midi, dans Le Libre journal des lycéens, Romain Lecap et Xavier Delaunay recevront Philippe Vardon-Raybaud avec qui ils évoqueront ce que peuvent être les éléments d’une contre-culture identitaire. Un vaste programme, qui tient à cœur à beaucoup d’entre nous, soucieux de cultiver des auteurs, références ou héros nettement plus élevés que ceux proposés par une époque à bout de souffle…Georges Feltin-Tracol, animateur du site Europe Maxima participera à l’émission.

A partir de cette émission, les auditeurs pourront également retrouver chaque mois 4 rubriques radiophoniques :

• Les chroniques culturelles de Pascal Lassalles
• Les chroniques de la vie ordinaire de Xavier Delaunay
• La Nietzsche Académie (décryptage d’un évènement marquant par le regard nietzschéen)
• Les rendez-vous de Paris by Right.

Eléments pour une contre-culture identitaire - Radio Courtoisie, samedi 24

Pour écouter Radio Courtoisie :
Paris 95,6 MHz Caen 100,6 MHz Chartres 104,5 MHz
Cherbourg 87,8 MHz Le Havre 101,1 MHz Le Mans 98,8 MHz ;
Pour toute la France, en clair, sur les bouquets satellite Canalsat (canal 179 ou 496) et TNTSAT
pour le monde entier sur www.radiocourtoisie.fr.

Retrouvez Philippe Vardon et “Eléments pour une contre-culture identitaire” à Paris et à Bourges

Retrouvez Philippe Vardon et "Eléments pour une contre-culture identitaire" à Paris et à Bourges

21/09/2011 – 21h00
PARIS (NOVOpress) – Philippe Vardon sera à Paris vendredi 23 septembre à la Barricade (8 rue de Cadix dans le 15ème) à partir de 20 heures pour tenir une conférence sur son abécédaire “Eléments pour une contre-culture identitaire”. La conférence sera suivie d’un concert accoutisque avec Philippe Vardon et “Le Lapin” du groupe Insurrection. Après le concert, impro, poésie utbaine et DJ set. Renseignements : contact@projet-apache.com

Philippe Vardon à Bourges

 

Le lendemain, samedi 24 septembre, Philippe Vardon sera à Bourges toujours pour une conférence sur “Eléments pour une contre-culture identitaire”. Là encore, un concert avec Philippe Vardon et “Le Lapin” du groupe Insurrection. Participations aux frais : 5 euros. Pour toute demande : identitaireberry@yahoo.fr

Philippe Vardon sera également l’invité du Libre Journal des lycéens sur Radio Courtoisie samedi 24 septembre de  midi à 13h30.

Miossec chante contre “ce putain de système bancaire de merde”

Miossec chante contre "ce putain de système bancaire de merde"

Christophe Miossec : “Chansons ordinaires”21/09/2011 – 12h00
BREST (NOVOpress) – Après Finistériens, un album magnifique qui aimait bien vitrioler la société consumériste, Miossec revient avec un nouvel opus, baptisé Chansons ordinaires. Un disque court, d’une trentaine de minutes, dont tous les titres commencent par « chanson » : Chanson que personne n’écoute, Chanson qui laisse des traces, etc. L’ami de Nolwenn Leroy continue dans l’autodérision, l’ironie et l’humour noir, mais sur un ton plus léger et surtout plus rock.

Sur le morceau Chanson protestataire, Miossec ne fait pas dans le politiquement correct en chantant « Y a pas que des saints chez les tibétains ». Ou encore, « Ya pas que des fachos sous les drapeaux » et « Ya pas que des scélérats dans les commissariats ». Les rappeurs de l’Hexagone riront jaune… Mais à l’extrême fin de cette chanson, il faut tendre l’oreille car Miossec murmure une dernière confession protestataire : « C’est quoi ce putain de système bancaire de merde ? » Le Brestois a encore mis les voiles, bien loin des places boursières.

Disparition du chef d’orchestre Kurt Sanderling

Disparition du chef d’orchestre Kurt Sanderling

[box class=”info”]Kurt Sanderling, à droite sur la photo, est félicité par le chef de la RDA de l’époque, Erich Honecker. Photo : Rainer Mittelstädt, archives fédérales allemandes[/box]

20/09/2011 – 19h00
BERLIN (NOVOpress) – Le chef d’orchestre allemand Kurt Sanderling s’est éteint dimanche 18 septembre dernier. Né le 19 septembre 1912 à Arys, en Prusse-Orientale (aujourd’hui Orzysz, Pologne), il fut le témoin discret d’un siècle divisé.

On sait qu’il étudia le piano à Königsberg, puis à Berlin, avant d’être nommé répétiteur au Berlin Städtische Oper de 1931 à 1933. L’accession au pouvoir des nationaux-socialistes d’Adolf Hitler met un terme à sa carrière : il perd son poste en raison de ses origines juives.

Kurt Sanderling envisage alors de quitter son pays natal. L’occasion se présente en 1936 : si une candidature au Metropolitan Opera de New York tourne court en raison de l’impossibilité pour lui d’obtenir un certificat, il parvient à mettre à profit l’invitation de parents pour se rendre en Union Soviétique. Le contexte est fort peu accueillant tandis que commencent les purges staliniennes ou que s’affermit l’emprise de la tristement célèbre Union des Compositeurs à laquelle auront maille à partir Dimitri Chostakovitch, Sergueï Prokofiev, Alfred Schnittke et tant d’autres. Kurt Sanderling parvient cependant à décrocher en 1937 un poste à la tête de l’Orchestre symphonique de la Radio de Moscou. En 1939, il part travailler à Karkhov en Ukraine, où il passera près de deux ans. C’est pendant cette période qu’il se familiarise avec la musique de Chostakovitch, dont il deviendra en 1943 l’ami et interprète privilégié.

1941 sera pour Sanderling l’année décisive : le jeune chef se produit à l’Orchestre philharmonique de Leningrad, une formation prestigieuse où sa prestation est remarquée. Kurt Sanderling accompagne l’orchestre que le régime envoie à Novossibirsk, en Sibérie, pour le mettre à l’abri de l’offensive allemande. Ce sera pour lui l’occasion de travailler avec le célèbre Ievgeni Mravinsky, directeur artistique de l’orchestre.

Pendant ses années soviétiques, Kurt Sanderling se fera un fervent défenseur de l’œuvre de Chostakovitch, malgré l’hostilité et les menaces que le régime fait peser sur les contestataires. Il ne regagnera l’Allemagne de l’Est qu’en 1960, un an à peine avant l’édification du Mur de Berlin. A cette date en effet, Kurt Sanderling est nommé à la tête de l’Orchestre symphonique de Berlin, formation qu’il dirigera jusqu’en 1977. Les autorités de la RDA de l’époque désiraient faire de cette phalange un concurrent du Philharmonique de Berlin (Berlin-Ouest, RFA) qui brillait alors de tous ses feux sous la baguette inspirée d’Herbert von Karajan. Si les résultats de l’opération de propagande ne furent pas à la hauteur de leurs espérances, Kurt Sanderling n’en donna pas moins à son orchestre une impulsion durable en le hissant à un trés bon niveau.

Sanderling dirigea également la Staatskapelle de Dresde de 1964 à 1967. Dans les années 70, sa renommée a passé le « rideau de fer » et il se produit ponctuellement à l’Ouest. Il entre de plain-pied dans le cercle fermé des très grands chefs au début des années 1980 avec un enregistrement des symphonies de Beethoven qui fera sensation. Il travaillera par la suite avec de nombre des grandes formations internationales dont le Gewandhaus de Leipzig, le Philharmonique de Los Angeles, le Symphonique de Tokyo ou l’Orchestre symphonique de la BBC.

Kurt Sanderling prend sa retraite en 2002. Il nous lègue un riche fonds d’enregistrements musicaux, même si son répertoire, au regard des critères d’aujourd’hui, reste assez limité. Ses interprétations de Mozart, Beethoven, Bruckner, Brahms, Schumann, Rachmaninov, Mahler ont constamment eu les louanges de la critique. Son style est dénué d’emphase, précis et énergique, ses « tempi » souvent plus lents que la moyenne lui permettent de donner profondeur et gravité aux œuvres qu’il visite. Il donne souvent à ses interprétations une tonalité assez sombre en phase avec l’époque troublée qui a formé sa jeunesse, bien qu’il ait toujours souhaité se tenir à l’écart des remous et soubresauts de l’histoire. « D’autres font de la politique, moi je fais de la musique », confiera-t-il à un journaliste. Les interprétations qu’il nous laisse des œuvres de son ami Chostakovitch ou du grand compositeur finlandais Jean Sibelius – qu’il eut le privilège de rencontrer – font aujourd’hui partie des références.

Le nouveau groupe de Mick Jagger est… super lourd !

Le nouveau groupe de Mick Jagger est… super lourd !

20/09/2011 – 11h00
PARIS (NOVOpress) –
Comment tuer le temps entre deux tournées planétaires ? Mick Jagger a trouvé la solution : monter un groupe aussi éphémère que la musique qu’il produit. Le leader des Rolling Stones s’est associé avec Dave Stewart, d’Eurythmics, la chanteuses soul Joss Stone, l’Indien Allah Rakha Rahman, auteur de la bande originale du film Slumdog Millionaire, et Damian Marley, fils de Bob, le défunt pape du reggae. Bilan de ce bouillon de cultures ? SuperHeavy, un groupe super lourd !

Voire carrément indigeste. L’album mélange les parlers dans un opus sans identité. Du sanskrit, de l’anglais, des phrasés hip hop ou à la sauce bollywoodienne façon Slumdog Millionaire… Un calvaire pour les oreilles. Même cacophonie côté musique avec une bouillie où surnagent rock, reggae, techno, rap et sonorités électroniques.

Dans une interview accordée à Emmanuel Marolle et publiée dans Aujourd’hui en France du 19 septembre, Dave Steward revient sur la genèse de SuperHeavy avec Mick Jagger : « Nous discutions des musiques que nous aimions et des possibilités de les mélanger. On a essayé pour voir si cela pouvait fonctionner ». Le chanteur des Rolling Stones pourrait lui répondre en chanson :  « I can’t get no satisfaction »…

Martin Luther King ? « Un imposteur » selon Jackie Kennedy

Martin Luther King ? « Un imposteur » selon Jackie Kennedy

20/09/2011 – 08h00
DALLAS (NOVOpress) –
En 1964, Jackie Kennedy se confiait à l’historien Arthur Schlesinger. Un an après l’assassinat de son époux à Dallas, la jeune veuve de John F. Kennedy parle durant plus de huit heures de leur mariage, de la vie à la Maison Blanche et des grands de ce monde qu’elle a côtoyés. Des confessions publiées le 21 septembre prochain en français chez Flammarion, sous le titre : « Avec John F. Kennedy, conversations inédites avec Arthur M. Schlesinger ».

Martin Luther King ? « Un imposteur » selon Jackie KennedyDans ce volumineux ouvrage, l’ancienne First Lady n’est pas tendre avec certaines icônes internationales de la « tolérance » et du « vivre ensemble » du siècle dernier. Dans ce livre, Jackie Kennedy traite ainsi Martin Luther King d’ « imposteur », qui trompait sa femme « avec des filles », et avait osé « ricaner lors des funérailles » du président américain. Dans ce recueil, elle traite aussi le pasteur afro américain d’homme « bidon ».

Jackie Kennedy n’est pas tendre non plus avec Indira Ghandi, première femme Premier ministre en Inde, qualifiée de « cruche », de politicienne « amère, arriviste et affreuse ». Un témoignage vérité ayant ses limites : Jackie Kennedy ne pipe mot des frasques sexuelles de son mari, lié à la mafia et dopé aux amphétamines… L’image moins glamour d’un couple censé incarner la beauté, le bonheur, la puissance et la gloire de l’Amérique des années 1960.

Jacqueline Kennedy : Historic Conversations on Life with John F. Kennedy

“This is England 86” au festival du film britannique de Dinard [vidéo]

"This is England 86” au festival du film britannique de Dinard [vidéo]

19/09/2011 – 14h00
DINARD (NOVOpress) –
Fort du succès du drame social “This is England”, décrivant l’adolescence de Shaun, jeune orphelin (son père fut tué lors de la Guerre des Malouines) qui trouvera dans le mouvement skinhead en pleine ascension (nous sommes dans les années 80) une famille et un exutoire à la misère sociale des années de fer (Margaret Tatcher était alors Premier ministre…), Shane Meadows, le “Ken Loach” des années 2000, a tourné une suite à son immersion dans la working class anglaise.

Sortie tout d’abord en format “télévision” de 4 épisodes pour Channel 4, “This is England 86”, qui suit Shaun et sa bande trois ans après les évènements de “This is England”, a été depuis adapté pour le grand écran.

Il sera présenté en exclusivité au festival du film britannique de Dinard, début octobre. Festival, qui de Ken Loach à Meadows justement, est réputé pour sa propension à détecter les chefs d’œuvre britanniques.