[Exclusivité Novopress] Mathieu Madénian chahuté par des "fils de p…"

[Exclusivité Novopress] Mathieu Madénian chahuté par des “fils de p…”

06/10/2011 – 12h30
PARIS (NOVOpress) –
Après la polémique de la semaine dernière, suite aux propos tenus par le pseudo-comique Mathieu Madénian  – il avait affirmé dans l’émission de Jean-Marc Morandini sur Direct 8 que les électeurs de Marine Le Pen étaient des “fils de p…” –, il semblerait que certains “fils de p…” aient décidé d’aller assister hier soir à son spectacle sur les planches du théâtre de Trévise à Paris.

Inconnu du grand public il y a encore une semaine, ce dernier avait voulu faire le buzz, afin de s’attirer de nouveaux spectateurs avides de sensations politiquement correctes, en insultant les électeurs du Front National. Stratégie visiblement peu efficace, puisque seulement une soixantaine de spectateurs sont venus garnir les rangs du théâtre Trévise (d’une capacité de 300 places). Parmi eux, une dizaine de personnes, issues de différents courants de pensée mais révoltées par les propos tenus par Mathieu Madénian, dont les représentations sont désormais “accompagnées” d’une forte présence policière.

Maniant un humour standard bien maîtrisé et formaté, le comique a enchaîné les blagues sur divers sujets de la vie courante, la plupart ayant déjà été usées par ses pairs. Puis soudain, il s’est transformé en humoriste “corrosif” et “insolent” pour se livrer ensuite à des attaques gratuites et très conventionnelles de la religion catholique (Benoît XVI est un nazi, les prêtres sont des pédophiles…). Ce qui, il faut le souligner, a fait un bide même auprès de son public !

Pour réveiller le public, manifestement éteint par un spectacle soporifique et politiquement correct, il a alors demandé si des “fils de p… votant Marine Le Pen” étaient présents dans la salle.

Mal lui en a pris, puisque ce soir-là, plusieurs mains se sont levées et des voix se sont élevées aux quatre coins de la salle, afin de faire taire “l’humoriste”. Un lâcher de boules puantes est venu signifier la fin de ce “spectacle”.

[box class=”info”]Crédit photo : Novopress[/box]

Saint François d’Assise, patron de l’immigration ?

Saint François d’Assise, patron de l’immigration ?


06/09/2011 – 12h00
ASSISE (NOVOpress) –
C’est désormais dans trois semaines, le 27 octobre, qu’aura lieu la rencontre interreligieuse internationale convoquée par le pape Benoît XVI à Assise pour célébrer les 25 ans de celle qui avait été organisée dans cette même ville par Jean Paul II, en octobre 1986. Il n’est pas de notre ressort de traiter des aspects théologiques de cette initiative, et moins encore de prendre parti entre les catholiques qui la critiquent et ceux qui la défendent.

Ce qu’on doit relever, en revanche, c’est la manière dont cette rencontre, avant même qu’elle ait eu lieu, est d’ores et déjà exploitée par la fraction la plus immigrationniste de l’Église catholique. On l’a vu en septembre lors de la rencontre internationale de la Communauté Sant’Egidio, « Bound to live together : Religions et cultures en dialogue », qui s’est placée « dans l’esprit d’Assise » pour exalter le multiculturalisme et dénoncer « la peur de la diversité ».

Mgr Giancarlo Bregantini, archevêque de Campobasso-Bojano, président de la commission de la Conférence épiscopale italienne pour les problèmes sociaux et le travail, a été encore plus direct mardi, jour de la Saint-François, dans la basilique même d’Assise, lors de la messe solennelle pour la remise de l’huile de la lampe votive sur le tombeau du saint. Dans son homélie, il n’a pas craint de parler d’immigration en propres termes. « Dans la réalité croissante de l’immigration, s’est-il écrié, ni la peur ni les refoulements ne feront la route du futur. Mais accueillir avec confiance, étudier les autres cultures, rencontrer le sultan : voilà les armes du saint d’Assise. Et elle sont aujourd’hui encore nos armes invincibles pour un dialogue entre générations, entre régions d’Italie, et entre peuples et religions différents. C’est ainsi que nous sentons déjà la joie des cantiques qui monteront au Ciel le 27 de ce beau mois, sous la conduite du pape Benoît, en merveilleux écho de 25 ans de dialogue interreligieux ».

Saint François d’Assise, bien sûr, était allé voir le sultan d’Égypte, Malik al-Kâmil, en 1219, lors de la cinquième croisade, pour le convertir au christianisme ou, à défaut, pour subir le martyre.

Saint François d’Assise, patron de l’immigration ?

Tableau sur bois de Fra Angelico. Saint François d’Assise devant le sultan et l'épreuve du feu (1429).

Voici, par exemple, comment l’épisode est raconté par saint Bonaventure, au chapitre IX de sa Vie de saint François :

« il prêcha avec un tel courage, une telle force et une telle ardeur au soudan [sultan] le Dieu en trois personnes et Jésus-Christ sauveur de tous les hommes, qu’en lui s’accomplissait clairement cette promesse du Seigneur : Je mettrai en votre bouche des paroles et une sagesse auxquelles vos ennemis ne pourront résister, et qu’ils ne pourront contredire. En effet, le soudan voyant le zèle admirable et la vertu du serviteur de Dieu, l’écoutait volontiers et le pressait avec instance de prolonger son séjour auprès de lui; mais François, éclairé d’en haut, lui dit : “Si vous voulez vous convertir à Jésus-Christ, vous et votre peuple, je demeurerai de grand coeur avec vous. Mais si vous hésitez à abandonner la loi de Mahomet pour la foi du Sauveur, faites allumer un grand feu : je le traverserai avec vos prêtres, et vous serez à même de juger alors quelle est la croyance la plus certaine et la plus sainte, et celle qui mérite l’adhésion de vos coeurs.” — “Je ne pense pas, répondit le soudan, qu’aucun de nos prêtres consentît pour la défense de sa foi à s’exposer au feu ou à subir quelque autre genre de tourment.” En effet, il avait vu un de ses prêtres, homme de zèle et déjà avancé en âge, prendre la fuite, en entendant les propositions de François. Alors le saint ajouta : “Si vous voulez me promettre pour vous et pour votre peuple d’embrasser la foi de Jésus-Christ dans le cas où je sortirai sain et sauf du milieu des flammes, je les traverserai seul. Si le feu me fait sentir ses ardeurs, vous l’attribuerez à mes péchés ; mais si la puissance du Seigneur me protège, vous reconnaîtrez que le Christ est la vertu et la sagesse de Dieu, qu’il est le Dieu véritable et le Sauveur de tous les hommes.” Le soudan déclara qu’il n’osait accepter une telle proposition dans la crainte de voir son peuple se soulever. »
Finalement, « reconnaissant qu’il n’aurait aucun succès auprès de cette nation et qu’il ne pouvait obtenir l’objet de ses désirs, averti par une révélation du ciel, François revint en Europe ».

L’historien John Tolan, a consacré en 2007 un livre très intéressant, Le Saint chez le Sultan, à suivre les échos de l’épisode jusqu’à nos jours  : ou comment un événement historique dont on ne sait presque rien est devenu un mythe. Il y a noté la transformation récente de saint François d’Assise en précurseur du dialogue interreligieux. Et il a conclu : « Dans un monde hanté par la violence interreligieuse et les prévisions apocalyptiques de nouveaux chocs de civilisations, je risque d’être perçu comme pédant si j’insiste sur les bases fragiles de cette image d’un saint œcuménique et ennemi des croisades. Mais ces auteurs des XXe et XXIe siècles ne font pas autre chose que leurs devanciers : créer un saint à la mesure de leurs exigences idéologiques.»

Créer un saint à la mesure de ses exigences idéologiques, cela ne s’appelle-t-il pas l’instrumentalisation ?

Le livre "Éléments pour une contre-culture identitaire" passe la barre des 500 exemplaires vendus en seulement un mois

Le livre “Éléments pour une contre-culture identitaire” passe la barre des 500 exemplaires vendus en seulement un mois

04/10/2011 – 11h20
PARIS (NOVOpress) – Sorti le 1er septembre dernier, “Éléments pour une contre-culture identitaire”, le premier ouvrage de Philippe Vardon-Raybaud, s’est déjà vendu à plus de 500 exemplaires. Un succès donc, puisque le livre n’a jusqu’ici été diffusé qu’à travers les réseaux alternatifs et militants ou via Internet.

On pourra comparer ce chiffre aux 38 exemplaires vendus par Christine Boutin avec “Qu’est-ce que le Parti chrétien-démocrate ?” ou encore aux 292 exemplaires de Valérie Pécresse avec “Et si on parlait de vous ?”

Un beau démarrage pour les éditions IDées qui sortiront vendredi un second livre, collectif celui-ci, commémorant le 440ème anniversaire de la bataille de Lépante.

L’arroseur arrosé : Cortex se fait « clashé » par Cyprien

L’arroseur arrosé : Cortex se fait “clasher” par Cyprien

03/10/2001 – 19h10
PARIS (NOVOpress) –
« Amuseur public » souvent à son corps défendant, le rappeur Cortex, qui s’est fait une « spécialité » d’insulter bon nombre de personnes via ses fameux clashs vidéo, avait trouvé une nouvelle victime en la personne de Cyprien, qui diffuse sur Internet des saynètes vidéos.

Une nouvelle fois, Cortex s’était lancé dans une attaque gratuite, et ce comme toujours avec un vocabulaire plus que limité. Sauf que cette fois-ci, Cyprien a décidé de lui répondre en « clashant » Cortex. Cyprien demande même que l’on partage sa vidéo pour en finir avec Cortex.

In Memoriam : messe anniversaire en mémoire de Serge de Beketch

In Memoriam : messe anniversaire en mémoire de Serge de Beketch

02/10/2011 – 11h10
PARIS (NOVOpress) —
Une messe-anniversaire pour le décès de Serge de Beketch, décédé il y a 4 ans, a été dite samedi 1er octobre à Paris à l’église Saint-Eugène (Paris 9ème).

La cérémonie, célébrée selon le rite traditionnel, a été dite par le père Jean Paul Argouarc’h devant une assemblée composée de plus d’une centaine de personnes parmi lesquelles se trouvaient les deux enfants et l’épouse du défunt, des amis et anciens collaborateurs de son Libre Journal, qu’il avait fondé en 1993.

Henry de Lesquen, directeur de Radio Courtoisie, dont Serge de Beketch était avec Jean Ferré le fondateur, était aussi présent parmi l’assistance. Après la messe, un verre de l’amitié s’est tenu au Centre Bergère en mémoire du défunt.

Serge André Yourevitch Verebrussoff de Beketch avait été journaliste, polémiste de talent, et écrivain. Né le 12 décembre 1946, il est décédé le 6 octobre 2007. Il est enterré au cimetière du Père Lachaise.

Dans votre agenda : Roland Dumas sur Méridien Zéro dimanche soir

Dans votre agenda : Roland Dumas sur Méridien Zéro dimanche soir

Méridien Zéro, la “webradio” alternative, reçoit Roland Dumas dans ses studios dimanche 2 octobre à partir de 23 heures.

Ancien ministre des affaires européennes et porte-parole du gouvernement Mauroy, Ministre des relations extérieures sous le gouvernement Fabius, Ministre d’État et ministre des affaires étrangères sous les gouvernements Rocard, Cresson et Beregovoy – pour ne citer que ces fonctions -, c’est un homme de premier plan que Méridien Zéro aura le privilège de recevoir.

Dans votre agenda : Roland Dumas sur Méridien Zéro dimanche soirSoyez donc au rendez-vous ce dimanche à 23 heures pour une rencontre exceptionnelle entre un ex-baron du PS et l’équipe d’animateurs dissidents qui ne manqueront pas avec la pertinence qu’on leur connait de vous faire découvrir plus en amont cette personnalité phare de la Vème République.

Faites vous les relais de la voie dissidente, rebelle, autonome, sociale, nationale et radicale en diffusant ce message à vos proches.

[box class=”warning”]Méridien Zéro diffusera en direct de 23h à 0h30 via les sites Méridien Zéro, Radio Bandiera Nera ou Europa Radio.[/box]
Crédit photo : France Diplomatie via Flickr

Nevermind de Nirvana : 20 ans déjà…

“Nevermind” de Nirvana : 20 ans déjà…

01/10/2011 – 13h00
SEATTLE (NOVOpress) –
La musique de Smells Like Teen Spirit a marqué une génération. Ce morceau, alternant refrains rageurs, riffs électriques et couplets lents, est devenu la chanson la plus connue de Nirvana. Le début d’un mythe. Elle est extraite de Nevermind, le deuxième album du groupe de Seattle, sorti le 24 septembre 1991. Quelques mois plus tard, l’album explose toutes les ventes.

Nevermind de Nirvana : 20 ans déjà…Vingt ans plus tard, la maison de disques, Universal, a flairé le bon coup. CD simple, coffret, version double CD… elle vient de rééditer Nevermind. Sur la pochette, le bébé nageur est toujours là, prêt à mordre un hameçon au bout duquel flotte un dollar.

Nirvana exprimait avec cette image le refus manifeste de l’argent roi. Paradoxalement, dans la foulée de Nevermind, une mode a vu le jour à l’aube des années 1990, véhiculant la haine de soi et de la société consumériste : le mouvement grunge avec ses cheveux gras, chemises à carreaux et jean’s déchirés. Le phénomène devient alors commercial.

Le leader de Nirvana, Kurt Cobain ne le supporte pas. Rongé par ses tendances suicidaires et son addiction aux drogues dures, il se tire une balle dans la bouche le 5 avril 1994. La société de consommation venait de dévorer l’un des siens. Un beau gâchis.

Eva Braun : l’amante d’Hitler ne cadrait pas avec la propagande nazie

Eva Braun : l’amante d’Hitler ne cadrait pas avec la propagande nazie

01/10/2011 – 10h00
MUNICH (NOVOpress) –
Vivre au quotidien aux côtés d’Adolf Hitler, pas évident ? Pourtant, Eva Braun a fait le choix de partager le destin du dictateur allemand pendant 16 ans jusqu’à en mourir pour lui en 1945 dans un Berlin cerné par les Soviétiques. Comme des centaines de milliers d’Allemands ordinaires avant elle. Fascination, amour, aveuglement idéologique… l’historienne allemande Heike Görtemaker vient de consacrer une biographie au Seuil à la compagne d’Hitler.

Eva Braun : l’amante d’Hitler ne cadrait pas avec la propagande nazie Un ouvrage qui sort du lot. Car à travers la vie d’Eva Braun, Heike Görtemaker s’attaque au récit de la vie privée du chef nazi et de son entourage. Elle brosse une relation tout en contraste du couple. D’un côté, une propagande qui présente Adolf Hitler comme dévoué jour et nuit à l’Allemagne et à la cause nationale-socialiste. De l’autre, une jeune femme « blonde, sportive, attirante, heureuse de vivre », écrit Heike Görtemaker.

Eva Braun aimait la mode, le jazz, le cinéma et lisait les livres d’Oscar Wilde, auteur homosexuel pourtant interdit en Allemagne dès 1933. Une image bien éloignée de la femme allemande plantureuse, destinée à être une mère soumise, véhiculée par l’Etat nazi. L’historienne remet ainsi en question la légende d’une jeune femme frivole et inconsciente. Sous sa plume, Eva Braun se révèle une femme engagée politiquement, pleine de contradictions. Un récit passionnant sur une personnalité complexe qui ne correspond pas vraiment aux clichés du IIIème Reich.

Mort du grand historien François-Georges Dreyfus

Mort du grand historien François-Georges Dreyfus

29/09/11 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– C’est un grand historien doublé d’un esprit libre qui s’est éteint le 24 septembre dernier à l’âge de 83 ans.

Historien français, agrégé et professeur d’histoire et de science politique à l’université de Strasbourg, François-Geroge Dreyfus a notamment été directeur de l’Institut d’études politiques de 1969 à 1980, du Centre d’études germaniques et de l’Institut des hautes études européennes de 1882 à 1990.

Depuis 1990, François George Dreyfus était professeur émérite de l’université Paris IV-Sorbonne.

Auteur de nombreux ouvrages sur la France du XXème siècle, il avait notamment contribué à dépassionner l’étude de la période de Vichy et de l’Occupation en lui restituant sa complexité et ses nuances.

Collaborateur régulier de la Nouvelle Revue d’Histoire de Dominique Venner et du mensuel catholique La Nef, il était aussi responsable d’une émission dominicale mensuelle sur Radio Courtoisie.

La Ville de Bruz (Ille-et-Vilaine) s’engage pour la langue bretonne

La Ville de Bruz (Ille-et-Vilaine) s’engage pour la langue bretonne

29/009/2011 – 13h30
BRUZ (NOVOpress Breizh) –
Samedi, la Ville de Bruz, au sud de Rennes, va signer la Charte « Ya d’ar Brezhoneg » (« oui au breton ») avec l’Office public de la langue bretonne. Une charte qui vise à promouvoir l’utilisation de la langue bretonne dans la vie courante des habitants de la commune.

Mise en place à Pontivy, le 22 décembre 2004, par dix communes prêtes à réaliser au moins cinq actions choisies parmi les vingt-huit initialement proposées par l’Office,la Charte « Ya d’ar Brezhoneg »  se présente comme un contrat de réalisation d’objectifs, choisis parmi une liste de quarante actions proposées, entre l’l’Office de la langue bretonne et la collectivité signataire sur une durée allant de une à trois années en fonction des modalités du contrat.

la Charte « Ya d’ar Brezhoneg »

La Charte « Ya d’ar Brezhoneg »

Parmi les quarante objectifs proposés, on trouve la mise en place d’une signalétique bilingue, le descriptif bilingue du patrimoine communal, l’aide financière ou technique à la création ou au développement de l’enseignement bilingue sur la commune, l’introduction bilingue des discours officiels, la programmation annuelle de spectacles en breton dans le centre culturel communal, la prise en compte des compétences linguistiques lors des recrutements, l’aide financière aux commerces optant pour un véritable bilinguisme, etc.

Quatre niveaux de certification sont prévus chaque niveau étant constitué d’un nombre croissant d’objectifs à remplir, pour lesquels certains sont imposés. Pour le premier niveau, par exemple,  la collectivité doit remplir un minimum de cinq objectifs fixés parmi les actions proposées, mais la mise en place de panneaux d’entrée et de sortie d’agglomération  bilingues, avec police et taille de caractères identique, est imposée. Pour obtenir le quatrième niveau de certification la collectivité doit remplir un minimum de trente objectifs fixés parmi les actions proposées, dont vingt sont imposés.

145 communes et 8 communautés de communes ou urbaines ont déjà signé la charte. Après Rennes (1er niveau) et Redon (2ème niveau), Bruz, qui possède une filière bilingue français/breton en maternelle et primaire est la 3ème ville d’Ille-et-Vilaine à s’engager pour la langue bretonne. A ce jour, seule la commune de Carhaix-Plouguer, dans le Finistère, a signé une charte de quatrième niveau.

[box class=”info”]Photo : hôtel de ville de Bruz. Pymouss/Wikipédia sous licence CC[/box]

Matthieu Kassovitz porte plainte contre les accusations de “révisionnisme”

Matthieu Kassovitz porte plainte contre les accusations de “révisionnisme”

28/09/11 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– Mathieu Kassovitz, acteur et réalisateur notamment du fameux La Haine, a entrepris des démarches judiciaires dans le but de faire condamner les journalistes et médias qui l’ont accusé de “révisionnisme”, à la suite de ses prises de positions iconoclastes vis-à-vis de la version officielle des attentats du 11-Septembre.

“On ne peut pas prendre l’information officielle comme argent comptant”, avait-il notamment déclaré dans l’émission de Frédéric Taddéï Ce soir ou jamais.

A la suite de l’expression de ces doutes, partagés par une majorité de Français selon un récent sondage, l’acteur et réalisateur, pourtant habituellement très prisé des médias bien pensants, avait été la cible d’une très violente campagne de dénigrement, dénonçant sa “diatribe révisionniste” et le comparant même à l’historien négationniste Robert Faurisson.

Matthieu Kassovitz poursuit donc aujourd’hui France Inter, L’Express et un blogueur du Journal du Dimanche pour “injures publiques”.

« Une découverte unique en son genre » à Carnuntum (Autriche)

« Une découverte unique en son genre » à Carnuntum (Autriche)

28/09/2011 – 16h00
CARNUNTUM (NOVOpress) — Selon une information parue début septembre sur le site du quotidien autrichien Der Kurier, des chercheurs ont trouvé enfouie à Carnuntum, ville romaine fortifiée édifiée par le futur empereur Tibère sur les bords du Danube au premier siècle de notre ère, une école de gladiateurs dont l’état de conservation serait exceptionnel. Cette découverte, réalisée il y a 3 semaines, est dores et déjà considérée comme une sensation archéologique.

Une équipe internationale de l‘institut Ludwig Boltzmann pour la prospection archéologique et l’archéologie virtuelle (Ludwig Boltzmann Institut für Archäologische Prospektion und Virtuelle Archäologie) a fait, en collaboration avec le parc archéologique de Carnuntum (Archäologischer Park Carnuntum, dans le district de Bruck sur la rivière Leitha), une découverte sensationnelle sur le site même du parc. Grâce aux appareils les plus modernes, les chercheurs ont pu découvrir enfouie sous terre une école de gladiateurs vieille de 1700 ans. Des experts affirment que seul le Colisée peut être comparé avec cette école, d’une superficie totale de 11 000 m².

« Cette découverte est unique au monde du fait de sa dimension et de son degré de conservation », selon Wolfgang Neubauer, de l’institut Boltzmann. Franz Humer, le directeur scientifique du parc archéologique, a indiqué au Kurier que « cela n’est certainement pas la dernière découverte que nous allons faire à Carnuntum au cours des prochains mois et années. »

Vue de Carnuntum en 3D. Crédit photo : arnuntum.co.at

Vue de Carnuntum en 3D. Crédit photo : arnuntum.co.at

Cet antique lieu de formation et de résidence hébergeait 40 à 60 gladiateurs. Les combattants victorieux pouvaient devenir de véritables célébrités. Neubauer pense cependant que « l’espérance de vie ne dépassait généralement pas quatre à cinq combats. » Pour beaucoup de gladiateurs, le combat était pourtant la seule manière de parvenir à la notoriété et aux honneurs : une grande partie d’entre eux avait un statut d’esclave, auquel la victoire donnait la perspective d’une vie libre. Wolfgang Neubauer compare le destin des combattants à « une espèce de loto antique prenant la forme d’un jeu avec la mort ».

Les recherches ont démontré que l’école était caractérisée par sa complexité : elle disposait de sa propre alimentation en eau avec raccordement à la canalisation, et ses tribunes et installations de bains témoignaient de dimensions gigantesques. L’arène de formation de Carnuntum avait un diamètre de 19 mètres, un bâtiment de formation ayant quant à lui une surface de 100 m².

Les prises réalisées en quelques heures seulement avec les appareils de radar au sol montrent des tracés et des murs de fondation qui ont permis ensuite de réaliser une simulation 3D animée. Même les sols recouverts d’un enduit ont été conservés, « quelque chose de tout à fait unique », aux dires de Neubauer.

Sollicité de répondre à la question de la date à laquelle les fouilles commenceront, Neubauer a répondu par une comparaison avec la médecine : « Il est judicieux, avant toute opération, de faire tous les examens tomographiques possibles avant de commencer à inciser ». En bref : l’école de gladiateurs restera ensevelie pendant quelque temps encore. Pour le patron de la Basse Autriche Erwin Pröll, cette découverte représente véritablement « un fait saillant dans le domaine de l‘archéologique ».

[box class=”info”]En savoir plus sur le complexe de Carnuntum : www.carnuntum.co.at[/box]
Crédit photo : Der Kurier

[Kiosque étranger] Odyssey Marine, compagnie "pirate", touche le gros lot du gouvernement britannique

[Kiosque étranger] Odyssey Marine, compagnie “pirate”, touche le gros lot du gouvernement britannique

27/09/2011 – 16h00
LONDRES (NOVOpress) – Odyssey Marine, une compagnie spécialisée dans la recherche et le sauvetage de trésors sous-marins, vient de conclure un accord avec le gouvernement britannique pour le partage des gains issus du trésor du SS Gairsoppa, un vieux cargo chargé avec 200 tonnes d’argent, coulé par les allemands en février 1941.

Retrouvée à près de 4000 mètres de profondeur, l’épave repose sur le fond, les panneaux de cale ouverts, ce qui va simplifier l’accès à la cargaison pour les robots qui seront envoyés depuis la surface pour explorer le site, où l’attend près de 150 millions d’euros sous la forme de pièces et de barres d’argent convoyée de Calcutta à Londres.

Cette compagnie américaine est connue pour ses méthodes proches de la piraterie, ne s’embarrassant jamais de considérations archéologiques dans sa recherche de métaux précieux.

Un procès retentissant l’oppose toujours au gouvernement espagnol sur la possession de 500.000 pièces d’argent volées dans une épave espagnole, coulée par les Anglais au large de Cadix en 1804. Il est dommage que cet article de Cahal Milmo, un des grands enquêteurs de l’Independent, n’en dise pas un mot.

Jeudi 29 septembre 2011 : "L'épée n'a jamais émoussé la plume, ni la plume l'épée"

Jeudi 29 septembre 2011 à Orange : “L’épée n’a jamais émoussé la plume, ni la plume l’épée”

Rencontre littéraire jeudi 29 septembre à partir de 19h30 autour de Bruno Favrit (essayiste) et Philippe Vardon (responsable identitaire) au théâtre municipal d’Orange (Vaucluse), organisée par l’association Lou Faro.

Bruno Favrit : “Vitalisme et vitalité”

Philippe Vardon : “Eléments pour une contre-culture identitaire”

Discussion – dédicace – Apéritif.

Paf : 5 €
Renseignements : loufaro@gmail.com

Soirée "Contre-Culture" à Paris : une belle soirée !

Soirée “Contre-Culture” à Paris : une belle soirée !

26/09/2011 – 10h00
PARIS (NOVOpress) – La Barricade (15ème arrondissement de Paris) affichait complet vendredi soir à l’occasion de la soirée “Contre-Culture” organisée par les jeunes identitaires parisiens du Projet Apache.

Une centaine de personnes s’était rassemblée pour assister à la présentation du livre de Philippe Vardon, “Eléments pour une contre-culture identitaire”.  Un sympathique concert en acoustique a ensuite eu lieu. Pendant que certains se faisaient dédicacer l’ouvrage du leader de Nissa Rebella, d’autres échangeaient autour d’un verre.

A noter qu’une vingtaine d’individus a tenté de gâcher la fête, en fin de soirée. Casquée et armée, la bande s’est aventurée au début de la rue de Cadix, mais son expédition a tourné court. Les militants identitaires sortis les plus rapidement (premiers sortis, premiers servis), pour certains le livre de Philippe Vardon à la main (la culture est bien la meilleure des armes !), ont repoussé les agresseurs venus attaquer une soirée où se trouvaient plusieurs femmes enceintes. Ces derniers ont couru très vite, rivalisant ainsi avec les exploits de l’athlète Christophe Lemaitre.

“Éléments pour une contre-culture identitaire”

“Éléments pour une contre-culture identitaire” : Philippe Vardon sur Radio Courtoisie [audio]

“Éléments pour une contre-culture identitaire” : Philippe Vardon sur Radio Courtoisie 	<audio id="wp_mep_2"      controls="controls" preload="none"  >
		
		
		
		
		
		
		
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25/09/2011 – 08h30
PARIS (NOVOpress) –
Ce samedi 24 septembre à midi, dans Le Libre journal des lycéens de Radio Courtoisie, Romain Lecap et Xavier Delaunay ont reçu Philippe Vardon-Raybaud pour analyser les éléments d’une contre-culture identitaire, sujet qui vient de faire l’objet d’un livre de ce responsable du mouvement identitaire et président de Nissa Rebela.

Georges Feltin-Tracol, animateur du site Europe Maxima et Pascal Lassalle participaient à l’émission.

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L’histoire de l’Afrique doit-elle être enseignée dans le secondaire aux dépens des fondamentaux de l’histoire de France ?

L’histoire de l’Afrique doit-elle être enseignée dans le secondaire aux dépens des fondamentaux de l’histoire de France ?

Par Bernard Lugan

[box] L’histoire des mondes non européens a toujours figuré dans les programmes scolaires, cependant, elle n’était pas enseignée aux dépens de l’histoire de France. De plus, cette nécessaire ouverture ne se faisait qu’à partir du moment où les fondamentaux de notre histoire étaient acquis par les élèves. Aujourd’hui, il en va tout autrement avec la réforme Darcos qui prépare le délitement de l’imaginaire historique national, ce précieux socle auquel les Français sont encore arrimés. [/box]

Les ravages commencent désormais dès la classe de 5° qui a subi des amputations insensées et même proprement « ubuesques » de son programme d’histoire. Or, ces amputations ont été rendues nécessaires afin de dégager autant de plages horaires destinées à l’étude des civilisations non européennes, qu’elles soient africaines, asiatiques ou autres. Pour ce qui concerne l’Afrique, seront ainsi étudiés plusieurs royaumes avec un point central, celui du Mali. Pour leur « faire de la place », Louis XIV a donc été relégué en toute fin de programme et il ne sera donc « survolé » que si le Monomotapa (!!!) a été vu. De même que les crédits de l’armée constituent la variable d’ajustement des déficits de l’État, l’histoire de France devient quant à elle la variable d’ajustement des apprentis sorciers du ministère de l’Éducation nationale.

Toute éducation supposant l’acquisition de fondamentaux et de connaissances de base sans lesquelles il est impossible ou vain de vouloir aller plus loin, il est donc insensé de vouloir faire apprendre l’histoire du Mali à des enfants qui ne savent pas si Napoléon a vécu avant ou après Louis XIV…Les « docteurs Folamour » du pédagogisme ne l’ignorent pas. Ils en sont même parfaitement conscients, mais ce sont d’abord des militants dont le but est de casser tous les enracinements européens considérés par eux comme susceptibles de déclencher des réactions identitaires.

Ne nous cachons pas derrière notre pouce et disons les choses clairement : le premier but de cette aberrante réforme de l’enseignement de l’histoire est de toucher le public de ces établissements mosaïques dans lesquels 30 à 40% d’élèves possédant moins de 350 mots de vocabulaire, ne sachant ni lire, ni écrire, ni même raisonner et encore moins comparer, pourrissent littéralement l’apprentissage de classes entières. Les assassins de notre mémoire espèrent, grâce à cette réforme, capter l’attention de ces auditoires « difficiles » et avant tout peu intéressés par l’histoire de France, en leur proposant une histoire sur mesure, une histoire à la carte, une histoire ethno sectorielle en quelque sorte.

Les élèves d’origine mandé-malinké de Tremblay en France seront peut-être attentifs à l’histoire de l’empire du Mali qui fut constitué par leurs ancêtres, mais il risque de ne pas en être de même avec les petits soninké de Garges les Gonesse, héritiers, eux, du royaume de Ghana qui fut détruit par les premiers… De plus, comment vont réagir les rejetons des nombreux autres peuples africains ? N’y a-t-il pas une forme de discrimination à leur égard ? En effet, pourquoi privilégier le Mali ou le Ghana et passer sous silence l’empire Luba et le royaume zulu ?

Un autre but de ce programme qui fait naturellement de continuelles références à la traite des esclaves vue comme une sorte de fil conducteur de la matière, est de tenter de faire croire aux élèves que l’histoire du monde est d’abord celle de la confrontation entre les méchants, lire les Européens, et les bons, lire les autres. L’ethno culpabilité est décidément sans limites !

De plus, et là est peut-être le plus important, l’histoire de l’Afrique a son propre temps long qui n’est pas celui de l’Europe. Elle s’appréhende avec une méthodologie particulière impliquant une maîtrise de la critique des sources orales, une connaissance approfondie de l’anthropologie, de l’archéologie, de la linguistique, etc., Or, les professeurs qui vont devoir enseigner cette histoire à leurs jeunes élèves n’ont pas été formés pour cela.

Un exemple : la connaissance que nous avons de Philippe le Bel repose sur des dizaines de milliers d’études, de thèses, de documents d’archives, de mémoires, de correspondances, de traités etc. Son contemporain, Abu Bakr II empereur du Mali (+- 1310-1312), dont l’existence n’est même pas certaine, n’est connu que par des traditions orales tronquées, des sources arabes de seconde ou même de troisième main et par une chronologie totalement erronée établie par Maurice Delafosse en 1912. L’histoire de son bref règne, s’il a véritablement eu lieu, est pourtant largement enseignée en Afrique où ce souverain est présenté comme une sorte d’explorateur conquistador parti à la tête de 2000 ou même 3000 pirogues pour découvrir les Amériques.

Les professeurs des classes de 5° qui vont devoir parler du Mali, cœur du nouveau programme, devront évidemment étudier cet empereur. Or, sont-ils formés pour expliquer à leurs élèves que l’histoire scientifique ne se construit pas sur des légendes? De plus, le seul fait, dans un cours, de consacrer le même temps d’étude à un personnage historique attesté d’une part, et à un autre, largement légendaire d’autre part, conduira automatiquement les élèves à prendre le virtuel pour la réalité, ce qu’ils sont déjà largement enclins à faire avec les jeux électroniques.

Mais allons encore au-delà et abordons l’essence même de la question. Face à ces élèves « en difficulté» (traduction en langage politiquement incorrect : enfants dont la langue maternelle n’est pas le français), les enseignants oseront-ils, sans risquer un hourvari, expliquer qu’un tel voyage n’a jamais eu lieu ? En effet, si tout est faux dans cette légende c’est parce que les Africains de l’Ouest -à la différence de ceux de l’Est-, ne pouvaient affronter la haute mer car ils ignoraient l’usage de la voile ainsi que celui de la rame et parce que leurs pirogues étaient sans quille.

Les mêmes enseignants sont-ils armés pour faire comprendre à leurs classes que pour atteindre l’Amérique, les hommes d’Abu Bakr II auraient été contraints de pagayer durant plus de mille kilomètres à travers l’océan atlantique avant de rencontrer enfin le courant des Canaries, seul susceptible de leur permettre de dériver ensuite vers l’Ouest… et cela sur 6000 km ? Enfin, seront-ils en mesure de mettre en évidence l’incohérence majeure de cette légende que certains considèrent comme une histoire vraie, à travers un exemple clair : comment l’expédition de l’empereur malien aurait-elle pu atteindre l’Amérique alors que les Africains ignoraient l’existence de l’archipel du Cap-Vert situé à 500 km « à peine » de la péninsule du Cap-Vert, point le plus occidental du littoral ouest africain contrôlé par l’Empire du Mali et qui leur barrait la voie du grand large ? En effet, cet archipel était vierge et vide d’habitants en 1450, au moment de sa découverte par le Génois Antonio Noli qui était au service du Portugal… [1]

L’enseignement de l’histoire africaine ne s’improvise pas !

Hier la méthode d’apprentissage de la lecture dite « globale » fabriqua des générations d’illettrés et de dyslexiques; la réforme des programmes d’histoire donnera quant à elle naissance à des générations de zombies incapables de rattacher des évènements ou des personnages à une chronologie et ayant pour toute culture historique celle du volapük mondialisé.

Bernard Lugan – 23/09/2011

[box class=”info”] Sources :
Le blog officiel de Bernard Lugan
– et Realpolitik.tv [/box]

Photo : Fresque de Tiepolo, Allégorie des planètes et des continents (L’Afrique), 1752-1753, Würzburg