Mensonges et manipulation à propos de la manifestation FLN du 17 octobre 1961 à Paris – Par B. Lugan

Mensonges et manipulation à propos de la manifestation FLN du 17 octobre 1961 à Paris – Par B. Lugan

Cinquante ans après la fin de la guerre d’Algérie, par le biais d’une machination particulièrement bien orchestrée, policiers, gendarmes mobiles, CRS et Harkis engagés le 17 octobre 1961 à Paris dans une opération de maintien de l’ordre, sont devenus des agresseurs accusés d’avoir massacré 300 manifestants algériens, d’en avoir jeté des dizaines à la Seine et d’en avoir blessé 2300.
Tous les ans depuis 1991, ceux que le FLN désigne sous le nom de « Frères des Frères », organisent à grand renfort médiatique une cérémonie à la mémoire des « Martyrs Algériens » du 17 octobre 1961. Au mois d’octobre 2000, les « Frères des Frères » ont créé l’ « Association 1961 contre l’oubli ».
Cette année, la commémoration a pris un éclat particulier avec la présence du candidat socialiste aux futures élections présidentielles lequel a lancé une rose rouge à la Seine en mémoire des manifestants qui y auraient été noyés…

Or, contrairement à ce qui est affirmé par des médias dont l’inculture est à l’égal de l’esprit partisan, le 17 octobre 1961, il n’y eut pas de massacre d’Algériens à Paris.
Revenons aux faits. Nous sommes en pleine guerre d’Algérie et le FLN qui cherche à prendre le contrôle de la communauté algérienne vivant en France organise une manifestation surprise et clandestine devant converger vers la Place de la Concorde et l’Elysée afin de montrer sa force et pour peser sur les pourparlers de paix qui ont lieu à Evian.

Assaillis de toutes parts, les 1300 hommes des forces de l’ordre rassemblés en urgence, et non 7000 comme cela est toujours dit, firent preuve d’un grand sang-froid et d’un immense professionnalisme se traduisant par un bilan des pertes « modéré » dans de telles circonstances.

Contre les affirmations des complices du FLN et des auteurs militants, les archives de l’Institut Médico-Légal de Paris (photo), la Morgue, sont pleines d’enseignements. Le Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour. Octobre 1961, nous apprend ainsi que du 1° au 30 octobre 1961, 90 corps de « NA » , Nord-africains selon la terminologie officielle de l’époque, sont entrés à l’Institut médico légal, la plupart étant d’ailleurs des victimes du FLN…

Le 17 octobre, alors que se déroulait dans Paris un soi-disant massacre, l’Institut Médico Légal n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA ». Et pour cause, le 17 octobre 1961, de 19h30 à 23 heures, une seule victime fut à déplorer dans le périmètre de la manifestation, et ce ne fut pas un Algérien, mais un Français nommé Guy Chevallier, tué vers 21h devant le cinéma REX, crâne fracassé et dont rien ne permet de dire que ce fut par la police. En dehors du périmètre de la manifestation « seuls » 2 morts furent à déplorer, Abdelkader Déroues tué par balle et retrouvé à Puteaux et Lamara Achenoune étranglé gisant dans une camionnette, également à Puteaux.

Certes, nous dit-on, mais les morts ont été déposés à la morgue les jours suivants. Or, et une fois encore, ce n’est pas ce qu’indiquent les archives de l’IML car, entre le 18 et le 21 octobre, seuls 4 cadavres de « NA » (Nord-africains) furent admis à la Morgue :
– le 18 octobre, Achour Belkacem tué par un policier invoquant la légitime défense et Abdelkader Benhamar mort dans un accident de la circulation à Colombes.
– le 20 octobre, Amar Malek tué par balles par un gendarme.
– le 21 octobre Ramdane Mehani, mort dans des circonstances inconnues.

Soit du 17 au 21 octobre, 7 morts, dont deux seulement peuvent être imputés aux forces de police. Nous voilà bien loin des 300 morts avancés par certains… Ces chiffres prennent toute leur signification si nous nous reportons au début du mois d’octobre. Ainsi, entre le 1er et le 3 octobre, 24 corps de « N.A » entrèrent à l’IML, victimes de la guerre inexpiable que le FLN menait contre ses opposants partisans de l’Algérie française ou du MNA de Messali Hadj. Pour mémoire, de janvier 1955 au 1er juillet 1962, les tueurs du FLN assassinèrent en France métropolitaine 6000 Algériens et en blessèrent 9000.

Pour mémoire encore, le 26 mars 1962, devant la Grande Poste de la rue d’Isly à Alger, les forces de l’ordre ne firent pas preuve de la même retenue que le 17 octobre à Paris quand elles ouvrirent directement le feu sur une foule de civils français non armés, faisant entre 70 et 80 morts et 150 blessés. Sur ces victimes, réelles celles-là, la mémoire sélective a jeté le voile de l’oubli.

Bernard Lugan
18/10/2011

[1] Le numéro du mois de novembre 2011 de l’Afrique Réelle reviendra sur cette manifestation et publiera un article du lieutenant-colonel Raymond Montaner, ancien commandant de la Force Auxiliaire (Harkis de Paris) qui fut au cœur de l’évènement et qui démonte dans le détail le montage fait autour du « soi-disant » massacre des Algériens de Paris le 17 octobre 1961.

[box class=”info”] Source : Le Blog officiel de Bernard Lugan. [/box]

Crédit photo LecomteB, licence CC.

[Agenda] Vendredi 21 octobre, les patriotes de Vox Populi commémorent la “bataille de Tours”

[Agenda] Vendredi 21 octobre, les patriotes de Vox Populi commémorent la bataille de Poitiers/Tours

Vendredi 21 octobre, les patriotes de Vox Populi commémorent la bataille de Tours
Vendredi 21 octobre, les patriotes de Vox Populi commémorent la "bataille de Tours"
18/10/2011 – 14h00
TOURS (NOVOpress) —
Chez les historiens chrétiens, la bataille de Poitiers – opposant les guerriers Francs de Charles Martel aux Sarrasins d’Abd Ar-Raḥmān le 25 octobre 732 – est souvent appelée bataille de Tours.

En réalité, elle a eu lieu sur un axe situé entre les deux villes (la localisation exacte diffère selon les chroniqueurs) mais c’est bien pour défendre la basilique Saint-Martin de Tours, sanctuaire national des Francs et cible des musulmans voulant la mettre à sac, que Charles Martel est entré en campagne.

C’est devant cette même basilique Saint-Martin que les militants enracinés du mouvement Vox Populi ont décidé de commémorer cette bataille épique, tout comme les identitaires niçois célébraient il y a peu la victoire de Lépante, le vendredi 21 octobre à 20h30. Les organisateurs demandent aux participants d’amener leurs drapeaux de la Touraine.

Loin de vouloir verser dans la nostalgie stérile ou l’enfermement passéiste, ces commémorations se veulent des ponts entre passé et futur. Inutile de chercher un chemin, si l’on ne possède ni points de repère, ni boussole.

[box class=”warning”]En savoir plus : Vox Populi[/box]

Histoire du mercenariat, de Xenophon aux sociétés militaires privées [audio]

Histoire du mercenariat, de Xenophon aux sociétés militaires privées

Dimanche 9 octobre, l’équipe de la “webradio” alternative Méridien Zéro recevait François-Xavier Sidos dans ses studios,Histoire du mercenariat, de Xenophon aux sociétés militaires privées sur le sujet des mercenaires.

Consultant en sûreté, officier honoraire de l’Armée de l’air, François-Xavier Sidos est un spécialiste de l’étude du mercenariat. Il a publié un ouvrage consacré à l’histoire des mercenaires, Les soldats libres – La grande aventure des mercenaires (Éditions de l’Æncre, 2002, 350 pp.).

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“L’Europe en questions” – Ce soir 16 octobre sur Méridien Zéro

"L'Europe en questions" - Ce soir 16 octobre sur Méridien Zéro

"L'Europe en questions" - Ce soir 16 octobre sur Méridien ZéroLa rédaction d’Éléments et Georges Feltin-Tracol se réunissent ce soir de 23h00 à 0h30 pour aborder sur la webradio Méridien Zéro un thème capital pour nous, celui de l’Europe.

Union Européenne, bonne Fée et seul gage de survie pour nos Peuples et notre Culture pour certains, mauvais Génie pour d’autres.

Europe, entité abstraite allant à l’encontre de l’inaltérable ligne bleue des Vosges ou espoir d’un Empire de l’Atlantique à Vladivostok. La discussion s’annonce passionnante !

[box class=”warning”]Méridien Zéro diffusera en direct de 23h à 0h30 via les sites Méridien Zéro, Radio Bandiera Nera et Europa Radio.[/box]

Tony Parker adepte de la quenelle à la Dieudonné

Tony Parker adepte de la quenelle à la Dieudonné

13/10/2011 – 19h30
VILLEURBANNE (NOVOpress) –
Est-ce parce qu’il va jouer dans l’équipe de Villeurbanne, dont il est actionnaire, dans le cadre du championnat de France Pro A de basket que Tony Parker apprécie la grande spécialité culinaire lyonnaise qu’est la quenelle ?

Toujours est-il que sur Internet circule une photo où on le voit s’initier à la quenelle version Dieudonné. Et il semble apprécier.

[box class=”info”]Crédit photo : DR[/box]

Tony Parker et Dieudonné

Des “Celtomania” qui versent dans la “diversité”

Des "Celtomania" qui versent dans la diversité

Affiches des Celtomania10/10/2011 – 20h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – « Liviou unaned breizh*! Cette 22ème édition ne sera pas seulement “gwenn” et “du” mais joyeusement bigarrée à l’image des différents spectacles et manifestations proposés dans nos 17 communes partenaires de Loire-Atlantique. » La dernière édition du festival « Les Celtomania » annonce la couleur, avec une affiche bien conformiste (ci-contre), en complet décalage avec l’esprit du festival.

Christophe Lelu, enseignant de son état, a eu la bonne idée en 1989 de regrouper les différents organisateurs qui programmaient des artistes bretons dans la région nantaise. Ainsi sont nées deux ans plus tard « Les Celtomania » qui, chaque mois d’octobre, proposent des manifestations, des expositions et des spectacles de très haute qualité. Tous représentatifs de ce que la culture bretonne a de plus authentique.

Ainsi cette année du 1er au  29 octobre, Fanny Cheval et le collectif  Spered Kelt exposent à Clisson leurs œuvres consacrées à la Bretagne. Vendredi 14 octobre, Clarisse Lavanant et Dan  ar Braz  seront à La-Chapelle-sur-Erdre pour un concert qui s’annonce prometteur. Le lendemain c’est la Kevren Alré, un bagad aux harmonies résolument novatrices, huit fois champion de Bretagne des bagadoù, qui présentera son nouveau spectacle intitulé « Imoer » (« Mémoire », en breton vannetais). Enfin le 29 octobre  The Churchfitters, l’un des groupes les plus inspirés de la scène irlandaise,  installé en Bretagne depuis dix-huit ans, donnera un concert à Pornic. Un programme, on le voit, très « celto-breton », enraciné dans une culture plurimillénaire. Pas vraiment « bigarré » (?!) donc, si les mots ont un sens.

Alors pourquoi un tel souci de mettre en avant la « diversité », le « bigarré » (synonyme, comme on le sait, de « disparate », « hétéroclite », « hétérogène », « multicolore » etc.) ? Lisardo Lombardia, le directeur du Festival inter-celtique de Lorient, avait déjà donné dans le registre cette année en parlant de « cosmopolitisme » à propos des Celtes ! Peut-être faut-il chercher – au-delà d’une soumission facile à l’esprit du temps ou d’un sentiment de culpabilité  à affirmer sa culture – du côté des principaux soutiens financiers du festival.

Subventionné en effet principalement par la Ville de Nantes, le conseil général de Loire-Atlantique et la région des Pays de la Loire, Celtomania se doit sans doute de donner des gages aux oligarques socialistes qui dirigent ces collectivités. Connaissant l’amour que portent à la Bretagne et à sa culture MM. Ayrault, Auxiette et Grosvallet, quoi de mieux pour obtenir des subventions que d’intégrer la promotion de la culture bretonne dans un « emballage » idéologique à connotation mondialiste qui ne peut que leur plaire ? Christophe Lelu aime à se définir comme le « VRP de la culture bretonne ». Un titre qui lui va à merveille.

* Traduction donnée par le site du festival : « United colors of Britanny » (sic).

Découpages de papier blanc sur des cartes postales de châteaux [tribune libre]

Découpages de papier blanc sur des cartes postales de châteaux [tribune libre]

[box class=”warning”]Texte repris avec l’aimable autorisation du blog A moy que chault[/box]

Cyprien Gaillard : Underground Resistance. Sérigraphies sur verre et marbre fossile noir — 241 × 246,5 cm chaque panneau Courtesy Galerie Bugada & Cargnel, Paris
Cyprien Gaillard : Underground Resistance. Sérigraphies sur verre et marbre fossile noir — 241 × 246,5 cm chaque panneau Courtesy Galerie Bugada & Cargnel, Paris

Vous me direz, pour aller voir un samedi après-midi à Beaubourg l’exposition du dernier « Prix Marcel Duchamp » il faut être un type assez malsain, limite pervers, un détraqué quelque part entre le masochiste et le scatophile. Ce n’est pas faux. Mais il faut être indulgent car ce sont des choses qui peuvent arriver lorsque, découragé par la file d’attente à l’exposition Munch, vous voulez, malgré tout, tenter de rentabiliser le ticket à 12 euros que vous avez imprudemment acquis.

Je découvre donc, non sans à priori, il faut le reconnaître, mais quand même plutôt avec bienveillance, puisque cet artiste peut me permettre d’en avoir pour mes 12 euros de sortie culturelle hebdomadaire, Cyprien Gaillard, « figure majeure de la scène artistique internationale émergente » qui, « entre iconoclasme et esthétique minimale, romantisme et Land Art », « interroge la trace de l’homme dans la nature et face au passage du temps ». J’évite de ricaner à cette lecture pour ne pas passer pour un indécrottable beauf adepte des sketchs des Inconnus et m’avance d’un pas décidé vers le temple de l’art « émergent ».

Après avoir fait valider mon billet par une guichetière que je salue mais qui ne prend pas même la peine d’interrompre sa conversation avec sa collègue pour un si vil détail, j’entre dans la pièce et découvre un alignement d’étagères métalliques sur lesquelles reposent, épars, une demi douzaine d’enjoliveurs.

« Esthétique minimale.. c’est le moins que l’on puisse dire… » ne puis-je m’empêcher de souffler à ma voisine qui me regarde avec horreur et dédain, comme si je venais de lui annoncer que j’allais voter Marine Le Pen en 2012. J’ai l’impression que ce n’est pas encore aujourd’hui que je vais choper…

Mais la réserve de garagiste en rupture de stocks n’est pas la seule œuvre exposée, on aperçoit également des vitrines lumineuses sous lesquelles on peut admirer des séries de minis photos disposées en losange. Je suppose que la grande originalité, le coup de génie, c’est cette mise en forme losange , parce que pour le reste, ça ressemble à une série de photos de vacances prises par l’oncle Dédé ayant découvert en arrivant à Louxor l’option « sépia » de son appareil numérique.

Certains des visiteurs, fort peu nombreux il faut le reconnaître, s’attardent plusieurs longues minutes devant chaque losange, les yeux plissés et la mine compassée. Il doivent penser à leur liste de courses ou à leur avis d’imposition, ce n’est pas possible autrement… En parcourant la brochure explicative (sans laquelle l’imbécile moyen croirait à une grotesque escroquerie et passerait à côté du concept puissant et révolutionnaire…) j’apprends que le Cyprien « vit et travaille à Berlin ». Qu’il y vive, je ne le contesterais bien sûr pas, mais qu’il y « travaille », on me permettra d’émettre quelques doutes…

À la sortie de cet improbable, mais hors de prix, néant, je croise une collègue.

« Ha, c’est étonnant de te trouver là! » s’exclame-t-elle.

« Ha ben y’avait aucune foire aux vins ni concert de Nolwenn Leroy aujourd’hui… », je réponds un peu vexé.

« C’est pas ça, mais je t’aurais plutôt imaginé à l’expo Pompéï… »
rétorque-t-elle en souriant.

Moi, évidemment, je pense dans mon for intérieur que les vieilles ruines et les vestiges ca serait plutôt son rayon à elle, cette vielle lesbienne ménopausée, mais bien sûr je ne dis rien, je souris aussi bêtement qu’elle en répondant que « je l’ai déjà faite » ce qui semble beaucoup l’impressionner. Plus que quatre mois à tenir, pas le moment de gâcher 8 ans d’hypocrisie sociale…

« La prochaine fois, jette un œil sur le forum interne, on organise régulièrement des visites de groupe. C’est plus sympa. »

« Plus sympa que ? » je demande, en entrevoyant, dans un irrépressible frisson, l’horrifique perspective.

« Ben, plus sympa que tout seul… »

« Je ne suis pas tout seul mais mes amis sont plus patients que moi et sont à Munch » je conclus sans trop savoir pourquoi je me fais chier à lui raconter ma vie.

Exposition Edvard Munch L’œil moderne, du 21 septembre 2011 au 9 janvier 2012

« Ha ok, ok… » elle répond, avec une petite moue incrédule. Elle ne me croit pas cette conne, je dois vraiment avoir une gueule de solitaire désespéré, c’est pas possible. Pour la peine, j’ai envie de lui foutre mon poing sur la gueule mais me borne à tourner les talons. Direction la cafétéria.

Pour en revenir à l’essentiel : Exposition Edvard Munch L’œil moderne, du 21 septembre 2011 au 9 janvier 2012

[box class=”info”]Centre Pompidou, galerie 2
Entrée : 12 €, TR 9 € / 10 €, TR 8 €, selon période
Nocturnes tous les jeudis jusqu’à 23h00. Fermeture des caisses à 22h00.[/box]
Photo en une : © Les Inconnus, le sketch de l’artiste peintre

Orelsan : Le Bénabar du rap politiquement correct [vidéo]

Orelsan : Le Bénabar du rap politiquement correct [vidéo]

09/10/2011 – 19h00
Paris (NOVOpress) – Le rap français vient de trouver son Bénabar, le chanteur pseudo-engagé – qui n’a rien trouvé de mieux que d’écrire une chanson à la gloire du politiquement correct- , en la personne d’Orelsan.

Sa dernière chanson nous laisse un goût amer, comme une idée de déjà vu et entendu. Orelsan, t’as la rage ? C’est bien. Tu en veux à tout le monde ? C’est cool. Tu dézingues tous ceux qui t’énervent ? on ne t’en voudra pas, c’est le jeu dans le rap.

Par contre, au niveau du titre, « Suicide social », tu es complètement à côté de la plaque. Tu devrais plutôt l’appeler « Insertion sociale », car ça fait belle lurette que les insultes à la France et aux Français ne vous conduisent plus au bagne mais vous propulsent comme une nouvelle icône médiatique. Et oui, mon grand Orelsan, tout rappeur rebelle que tu es, tes paroles sont à peu près similaires à celles d’un chanteur comme Raphaël. Lui voulait siffler « la Marseillaise avec les Beurs », toi tu t’en prends à la France profonde(1), aux Parisiens, aux racistes, aux sudistes et aux racailles de banlieue ! Ouah, quel exploit ! Quel courage de cracher ta haine sur eux !

Mais non, Orelsan, tu t’es trompé, si tu voulais te « suicider socialement » et surtout artistiquement, tu aurais dû chanter l’amour de la France. Car tu en connais beaucoup autour de toi, des artistes qui ont osé franchir la ligne jaune du politiquement correct ? Non, il n’y en a pas des masses, on peut même dire qu’il n’y en a pas.

Si nous pouvons te donner un conseil, médite ces paroles, elles sont de toi : « Adieu ces pseudos artistes engagés, plein de banalités démagogues dans la trachée, écouter des chanteurs faire la morale ça me fait chier, essaies d’écrire des bonnes paroles avant de la prêcher ». Quant à nous, on te dit adieu Orelsan, en espérant pour toi que ta nouvelle carrière de Bénabar du rap français réussisse.
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(1) « Adieu la campagne et ses familles crasseuses Proche du porc au point d’attraper la fièvre aphteuse Toutes ces vieilles, ces commères qui se bouffent entre elles Ces vieux radins et leurs économies de bouts de chandelle Adieu cette France profonde Profondément stupide, cupide, inutile, putride C’est fini vous êtes en retard d’un siècle Plus personne n’a besoin de vos bandes d’incestes »

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1914, une tragédie européenne, par Yves-Marie Adeline (3ème partie) [vidéo]

1914, une tragédie européenne, par Yves-Marie Adeline (3ème partie) [vidéo]

Yves-Marie Adeline présente son dernier ouvrage “1914 Une tragédie européenne”, paru chez Ellipses en mars 2011. Troisième partie. La première partie est ici et la deuxième ici.

Yves-Marie Adeline présente son dernier ouvrage “1914 Une tragédie européenne”, paru chez Ellipses en mars 2011. Deuxième partie (la première partie est ici).En 1914, l’Europe gouverne le monde ; un habitant sur quatre est un Européen ou de souche européenne. Mais cette civilisation est la proie de tensions idéologiques, culturelles et territoriales graves, et pour remédier à ces tensions, elle ne dispose que de valeurs qu’elle croit fortes mais qui se révéleront superficielles.

Ce livre raconte le déclenchement de la Grande Guerre de 1914 comme une tragédie, au sens que lui donnaient les Grecs anciens : dès le commencement de l’histoire, toutes les conditions sont réunies pour que les événements tournent au pire. Il n’y a donc rien à faire pour l’éviter. D’autant qu’aux tensions habituelles va s’ajouter un engrenage technique imprévu qui emporte tous les acteurs vers la catastrophe.

Après une présentation générale du théâtre du drame et des puissances d’alors, aussi bien mineures que majeures, ce récit raconte les événements depuis la fin juin à Sarajevo jusqu’au milieu du mois de Novembre (quand le piège se referme tout à fait), mettant au jour des vérités ignorées, analysant les événements sans parti pris, offrant une vision panoramique jamais atteinte, et créant peu à peu un climat de suspense qui tient le lecteur en haleine. Plutôt qu’un requiem pour une Europe défunte, il est écrit dans un esprit équitable, réconciliateur, résolument européen (note de l’éditeur).

Yves-Marie Adeline, docteur de l’Université de Paris I, auteur d’une vingtaine d’ouvrages philosophiques ou littéraires, a publié chez Ellipses une monumentale Historie mondiale des idées politiques, une Pensée antique et une Pensée médiévale.

[box class=”info”]Source : realpolitik.tv[/box]

Mercenaires : histoire du mercenariat, de Xenophon aux sociétés militaires privées

Mercenaires : histoire du mercenariat, de Xenophon aux sociétés militaires privées

Mercenaires : histoire du mercenariat, de Xenophon aux sociétés militaires privéesMéridien Zéro, la “webradio” alternative, reçoit François-Xavier Sidos dans ses studios dimanche 9 octobre à partir de 23 heures.

Consultant en sûreté, officier honoraire de l’Armée de l’air, François-Xavier Sidos est un spécialiste de l’étude du mercenariat. Il a publié un ouvrage consacré à l’histoire des mercenaires, Les soldats libres – La grande aventure des mercenaires (Éditions de l’Æncre, 2002, 350 pp.) dont nous vous recommandons la lecture.

[box class=”warning”]Méridien Zéro diffusera en direct de 23h à 0h30 via les sites Méridien Zéro, Radio Bandiera Nera ou Europa Radio.[/box]

Boboïsme culturel : les bateaux des clandestins de Lampedusa transformés en “œuvres d’art”

Boboïsme culturel : les bateaux des clandestins de Lampedusa transformés en "œuvres d’art"

07/10/2011 – 17h00
ROME (NOVOpress) – Il n’y a plus de clandestins à Lampedusa depuis qu’ils ont eux-mêmes brûlé leur centre d’accueil, mais il reste leurs bateaux : des centaines d’embarcations qui avaient tenu la mer juste le temps d’être repérées et remorquées par les gardes-côtes (les bien nommés) et qui achèvent aujourd’hui de pourrir sur les plages de l’île ou dans des décharges. Lampedusa, depuis le début de l’année, est devenu un gigantesque cimetière d’épaves, absolument irrécupérables et dont personne ne sait quoi faire.

Un groupe de bobos a trouvé la solution : transformer ces carcasses de bateaux en œuvres d’art « pour faire revivre avec elles les rêves et les espérances de tant de migrants partis en quête d’un meilleur futur ». Une gamme d’objets de design, tables, chaises, coffres à vin, ainsi que d’accessoires de mode, barrettes ou boucles de ceinture, sera également produite avec le bois des bateaux : « Un bois chargé de rêves et d’espérances qui rendra ces créations uniques en leur genre ». L’initiative est placée « sous le signe de la solidarité » puisque, on vous l’assure, le profit obtenu par la vente des œuvres sera reversé au Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. « C’est une manière de dire, expliquent les concepteurs du projet, qu’une épave est un témoignage tragique mais aussi une porte vers le futur, signe et symbole d’une espérance en un monde meilleur. Nous entendons marquer la valeur épocale du phénomène de l’immigration, ses aspects humanitaires, et donner à travers l’art un signe de solidarité ».

Les coordonnateurs artistiques du projet, pompeusement intitulé « Opera – Sui relitti delle libertà » (« Œuvre – sur les épaves des libertés »), seront Gino Di Maggio, président de la Fondation Mudima pour l’art contemporain de Milan, le critique d’art Renato Miracco (ancien directeur de l’Institut culturel italien de New York) et Massimo Scaringella, « conservateur indépendant et organisateur d’événements culturels entre Rome et Buenos Aires ». Il s’agit d’une « initiative multiculturelle à laquelle ont déjà adhéré de très nombreux artistes – peintres, sculpteurs, poètes et designers – non seulement italiens mais venant des pays de la Méditerranée, de l’Europe et des Amériques ».

Le projet a été présenté la semaine dernière à Rome sous le patronage de l’Anfe (Association nationale des familles émigrées) et a obtenu le soutien – en période de restrictions budgétaires sans précédent – du Conseil des ministres, du ministère des Affaires étrangères, de l’Assemblée régionale de Sicile, de l’Agence des douanes et de la municipalité de Lampedusa, qui a mis à la disposition des « artistes » un « espace pour donner forme à leurs créations ». Le maire de Lampedusa, temporairement guéri de son immigrationnisme le mois dernier, quand il a eu peur que ses administrés viennent lui demander des comptes, semble être revenu à ses convictions d’avant-guerre.

Le projet sera en outre présenté à Bruxelles, au Parlement européen, le 9 novembre prochain, dans le cadre du congrès organisé par l’Anfe « Democracity [sic] – Citoyenneté italienne et européenne. Propositions et hypothèses pour lancer un nouveau débat ». Nul doute qu’un lot supplémentaire de subventions et de commandes publiques pourra être récolté à cette occasion.

Il Giornale, qui a consacré hier une grande enquête au business de l’immigrationnisme en Italie – les associations d’aide aux immigrés clandestins ont récupéré en 2011 21,5 millions d’euros de subventions publiques – a commenté ironiquement cette nouvelle initiative : « Dommage que, pour la région Sicile, les épaves soient des déchets toxiques parce que le bois a été verni avec des substances contenant du plomb. Au lieu d’en faire des œuvres d’art mises en vente au bénéfice du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, elles devraient être éliminées avec mille précautions ».

Qui prend le pari que, après Koons et Murakami, la prochaine exposition d’art contemporain au Château de Versailles sera consacrée aux épaves de Lampedusa ?

[box class=”info”]Photo : carcasses de bateaux des clandestins à Lampedusa/DR[/box]

1940-1945 : années érotiques

1940-1945 : années érotiques

07/10/2011 – 12h30
PARIS (NOVOpress) –
Dans la catégorie « Beaux livres » des éditions Albin Michel, le nouvel ouvrage riche en photos de Patrick Buisson : 1940-1945, années érotiques. L’Occupation intime. Ce livre se situe dans le sillage ouvert il y a trente ans par le film Le Chagrin et la Pitié : chronique d’une ville française sous l’Occupation, réalisé par Marcel Ophuls. Message essentiel de ce courant : la France sous l’Occupation ne se résume pas au mythe gaulliste d’un pays uni contre l’envahisseur allemand.

Alors qu’on se bat dans les maquis, Patrick Buisson souligne également cette contradiction entre une France vaincue et humiliée et l’atmosphère de fête qui règnera à Paris et dans bien d’autres villes françaises. Des amours se nouent entre Françaises, soldats et officiers allemands. De Genet à Cocteau, les homosexuels craquent eux aussi pour l’idéal masculin nazi et pactisent avec l’occupant. « Si vous ne vouliez pas que je couche avec les Allemands, fallait pas les laisser entrer », répondra pour sa part Arletty à ses juges à la Libération. Renvoyant ainsi la République à ses responsabilités dans la débâche de 1940. Près de 200 000 naissances seront le fruit de cette collaboration sexuelle, durement réprimée par des résistants de la 25ème heure à la Libération. L’auteur consacre en effet de nombreuses pages aux humiliations subies par les femmes tondues.

buisson-annee-erotiques

Dédicaces et bons vins pour la sortie du nouveau numéro de “Livr’arbitres”

Dédicaces et bon vins pour la sortie du nouveau numéro de "Livr'arbitres"

06/10/2011 – 17h30
PARIS (NOVOpress) –
A l’occasion de la sortie de son nouveau numéro dont le dossier central est consacré à Antoine Blondin, la revue non-conforme « Livr’arbitres » organise une soirée littéraire et amicale au bar le « 15 vins », 1, rue Dante, Paris 5ème.

De nombreux auteurs seront présents pour dédicacer, leurs oeuvres, notamment Francis Bergeron, François Bousquet, Patrick Gofman, Innocent, Miège, Michel Mourlet, Emmanuel Ratier…

[Exclusivité Novopress] Mathieu Madénian chahuté par des “fils de p…”

[Exclusivité Novopress] Mathieu Madénian chahuté par des "fils de p…"

06/10/2011 – 12h30
PARIS (NOVOpress) –
Après la polémique de la semaine dernière, suite aux propos tenus par le pseudo-comique Mathieu Madénian  – il avait affirmé dans l’émission de Jean-Marc Morandini sur Direct 8 que les électeurs de Marine Le Pen étaient des “fils de p…” –, il semblerait que certains “fils de p…” aient décidé d’aller assister hier soir à son spectacle sur les planches du théâtre de Trévise à Paris.

Inconnu du grand public il y a encore une semaine, ce dernier avait voulu faire le buzz, afin de s’attirer de nouveaux spectateurs avides de sensations politiquement correctes, en insultant les électeurs du Front National. Stratégie visiblement peu efficace, puisque seulement une soixantaine de spectateurs sont venus garnir les rangs du théâtre Trévise (d’une capacité de 300 places). Parmi eux, une dizaine de personnes, issues de différents courants de pensée mais révoltées par les propos tenus par Mathieu Madénian, dont les représentations sont désormais “accompagnées” d’une forte présence policière.

Maniant un humour standard bien maîtrisé et formaté, le comique a enchaîné les blagues sur divers sujets de la vie courante, la plupart ayant déjà été usées par ses pairs. Puis soudain, il s’est transformé en humoriste “corrosif” et “insolent” pour se livrer ensuite à des attaques gratuites et très conventionnelles de la religion catholique (Benoît XVI est un nazi, les prêtres sont des pédophiles…). Ce qui, il faut le souligner, a fait un bide même auprès de son public !

Pour réveiller le public, manifestement éteint par un spectacle soporifique et politiquement correct, il a alors demandé si des “fils de p… votant Marine Le Pen” étaient présents dans la salle.

Mal lui en a pris, puisque ce soir-là, plusieurs mains se sont levées et des voix se sont élevées aux quatre coins de la salle, afin de faire taire “l’humoriste”. Un lâcher de boules puantes est venu signifier la fin de ce “spectacle”.

[box class=”info”]Crédit photo : Novopress[/box]

Saint François d’Assise, patron de l’immigration ?

Saint François d’Assise, patron de l’immigration ?


06/09/2011 – 12h00
ASSISE (NOVOpress) –
C’est désormais dans trois semaines, le 27 octobre, qu’aura lieu la rencontre interreligieuse internationale convoquée par le pape Benoît XVI à Assise pour célébrer les 25 ans de celle qui avait été organisée dans cette même ville par Jean Paul II, en octobre 1986. Il n’est pas de notre ressort de traiter des aspects théologiques de cette initiative, et moins encore de prendre parti entre les catholiques qui la critiquent et ceux qui la défendent.

Ce qu’on doit relever, en revanche, c’est la manière dont cette rencontre, avant même qu’elle ait eu lieu, est d’ores et déjà exploitée par la fraction la plus immigrationniste de l’Église catholique. On l’a vu en septembre lors de la rencontre internationale de la Communauté Sant’Egidio, « Bound to live together : Religions et cultures en dialogue », qui s’est placée « dans l’esprit d’Assise » pour exalter le multiculturalisme et dénoncer « la peur de la diversité ».

Mgr Giancarlo Bregantini, archevêque de Campobasso-Bojano, président de la commission de la Conférence épiscopale italienne pour les problèmes sociaux et le travail, a été encore plus direct mardi, jour de la Saint-François, dans la basilique même d’Assise, lors de la messe solennelle pour la remise de l’huile de la lampe votive sur le tombeau du saint. Dans son homélie, il n’a pas craint de parler d’immigration en propres termes. « Dans la réalité croissante de l’immigration, s’est-il écrié, ni la peur ni les refoulements ne feront la route du futur. Mais accueillir avec confiance, étudier les autres cultures, rencontrer le sultan : voilà les armes du saint d’Assise. Et elle sont aujourd’hui encore nos armes invincibles pour un dialogue entre générations, entre régions d’Italie, et entre peuples et religions différents. C’est ainsi que nous sentons déjà la joie des cantiques qui monteront au Ciel le 27 de ce beau mois, sous la conduite du pape Benoît, en merveilleux écho de 25 ans de dialogue interreligieux ».

Saint François d’Assise, bien sûr, était allé voir le sultan d’Égypte, Malik al-Kâmil, en 1219, lors de la cinquième croisade, pour le convertir au christianisme ou, à défaut, pour subir le martyre.

Saint François d’Assise, patron de l’immigration ?
Tableau sur bois de Fra Angelico. Saint François d’Assise devant le sultan et l'épreuve du feu (1429).

Voici, par exemple, comment l’épisode est raconté par saint Bonaventure, au chapitre IX de sa Vie de saint François :

« il prêcha avec un tel courage, une telle force et une telle ardeur au soudan [sultan] le Dieu en trois personnes et Jésus-Christ sauveur de tous les hommes, qu’en lui s’accomplissait clairement cette promesse du Seigneur : Je mettrai en votre bouche des paroles et une sagesse auxquelles vos ennemis ne pourront résister, et qu’ils ne pourront contredire. En effet, le soudan voyant le zèle admirable et la vertu du serviteur de Dieu, l’écoutait volontiers et le pressait avec instance de prolonger son séjour auprès de lui; mais François, éclairé d’en haut, lui dit : “Si vous voulez vous convertir à Jésus-Christ, vous et votre peuple, je demeurerai de grand coeur avec vous. Mais si vous hésitez à abandonner la loi de Mahomet pour la foi du Sauveur, faites allumer un grand feu : je le traverserai avec vos prêtres, et vous serez à même de juger alors quelle est la croyance la plus certaine et la plus sainte, et celle qui mérite l’adhésion de vos coeurs.” — “Je ne pense pas, répondit le soudan, qu’aucun de nos prêtres consentît pour la défense de sa foi à s’exposer au feu ou à subir quelque autre genre de tourment.” En effet, il avait vu un de ses prêtres, homme de zèle et déjà avancé en âge, prendre la fuite, en entendant les propositions de François. Alors le saint ajouta : “Si vous voulez me promettre pour vous et pour votre peuple d’embrasser la foi de Jésus-Christ dans le cas où je sortirai sain et sauf du milieu des flammes, je les traverserai seul. Si le feu me fait sentir ses ardeurs, vous l’attribuerez à mes péchés ; mais si la puissance du Seigneur me protège, vous reconnaîtrez que le Christ est la vertu et la sagesse de Dieu, qu’il est le Dieu véritable et le Sauveur de tous les hommes.” Le soudan déclara qu’il n’osait accepter une telle proposition dans la crainte de voir son peuple se soulever. »
Finalement, « reconnaissant qu’il n’aurait aucun succès auprès de cette nation et qu’il ne pouvait obtenir l’objet de ses désirs, averti par une révélation du ciel, François revint en Europe ».

L’historien John Tolan, a consacré en 2007 un livre très intéressant, Le Saint chez le Sultan, à suivre les échos de l’épisode jusqu’à nos jours  : ou comment un événement historique dont on ne sait presque rien est devenu un mythe. Il y a noté la transformation récente de saint François d’Assise en précurseur du dialogue interreligieux. Et il a conclu : « Dans un monde hanté par la violence interreligieuse et les prévisions apocalyptiques de nouveaux chocs de civilisations, je risque d’être perçu comme pédant si j’insiste sur les bases fragiles de cette image d’un saint œcuménique et ennemi des croisades. Mais ces auteurs des XXe et XXIe siècles ne font pas autre chose que leurs devanciers : créer un saint à la mesure de leurs exigences idéologiques.»

Créer un saint à la mesure de ses exigences idéologiques, cela ne s’appelle-t-il pas l’instrumentalisation ?

Le livre “Éléments pour une contre-culture identitaire” passe la barre des 500 exemplaires vendus en seulement un mois

Le livre "Éléments pour une contre-culture identitaire" passe la barre des 500 exemplaires vendus en seulement un mois

04/10/2011 – 11h20
PARIS (NOVOpress) – Sorti le 1er septembre dernier, “Éléments pour une contre-culture identitaire”, le premier ouvrage de Philippe Vardon-Raybaud, s’est déjà vendu à plus de 500 exemplaires. Un succès donc, puisque le livre n’a jusqu’ici été diffusé qu’à travers les réseaux alternatifs et militants ou via Internet.

On pourra comparer ce chiffre aux 38 exemplaires vendus par Christine Boutin avec “Qu’est-ce que le Parti chrétien-démocrate ?” ou encore aux 292 exemplaires de Valérie Pécresse avec “Et si on parlait de vous ?”

Un beau démarrage pour les éditions IDées qui sortiront vendredi un second livre, collectif celui-ci, commémorant le 440ème anniversaire de la bataille de Lépante.

L’arroseur arrosé : Cortex se fait “clasher” par Cyprien

L’arroseur arrosé : Cortex se fait « clashé » par Cyprien

03/10/2001 – 19h10
PARIS (NOVOpress) –
« Amuseur public » souvent à son corps défendant, le rappeur Cortex, qui s’est fait une « spécialité » d’insulter bon nombre de personnes via ses fameux clashs vidéo, avait trouvé une nouvelle victime en la personne de Cyprien, qui diffuse sur Internet des saynètes vidéos.

Une nouvelle fois, Cortex s’était lancé dans une attaque gratuite, et ce comme toujours avec un vocabulaire plus que limité. Sauf que cette fois-ci, Cyprien a décidé de lui répondre en « clashant » Cortex. Cyprien demande même que l’on partage sa vidéo pour en finir avec Cortex.

In Memoriam : messe anniversaire en mémoire de Serge de Beketch

In Memoriam : messe anniversaire en mémoire de Serge de Beketch

02/10/2011 – 11h10
PARIS (NOVOpress) —
Une messe-anniversaire pour le décès de Serge de Beketch, décédé il y a 4 ans, a été dite samedi 1er octobre à Paris à l’église Saint-Eugène (Paris 9ème).

La cérémonie, célébrée selon le rite traditionnel, a été dite par le père Jean Paul Argouarc’h devant une assemblée composée de plus d’une centaine de personnes parmi lesquelles se trouvaient les deux enfants et l’épouse du défunt, des amis et anciens collaborateurs de son Libre Journal, qu’il avait fondé en 1993.

Henry de Lesquen, directeur de Radio Courtoisie, dont Serge de Beketch était avec Jean Ferré le fondateur, était aussi présent parmi l’assistance. Après la messe, un verre de l’amitié s’est tenu au Centre Bergère en mémoire du défunt.

Serge André Yourevitch Verebrussoff de Beketch avait été journaliste, polémiste de talent, et écrivain. Né le 12 décembre 1946, il est décédé le 6 octobre 2007. Il est enterré au cimetière du Père Lachaise.