L’écriture inclusive, nouvelle arme de destruction des mondialistes contre l’identité française

18/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Professeur émérite de langue française à la Sorbonne, Jacques Rougeot a publié dans le dernier numéro de Valeurs actuelles un article remarquable dans lequel il décortique le substrat subversif de ce nouvel exocet de l’idéologie mondialiste contre notre culture.

Jacques Rougeot relève la confusion pathologique entre le sens biologique et le sens grammatical. Pour nos féministes, nul doute que tous les pigeons sont mâles, de par le genre du mot qui les désigne, et toutes les baleines femelles.

Outre sa complication déconcertante, l’écriture inclusive présente une autre particularité inédite, qui ébranle en profondeur le système de la langue : elle instaure une coupure radicale et systématique entre l’écrit et le parler. Il est impossible de prononcer les mots tels qu’ils sont écrits en écriture inclusive.

L’écriture inclusive apparaît donc comme une volonté d’éloigner encore plus les jeunes générations de l’apprentissage de notre langue en la complexifiant arbitrairement.

Pierre-Guillaume de Roux

Pierre-Guillaume de Roux : éditeur de combat, honneur de la profession

15/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Indépendant, Pierre-Guillaume de Roux dirige une des plus belles maisons d’édition de France, qui comporte à son catalogue, promis à durer, aussi bien Philippe Le Guillou que Robert Ménard, Ezra Pound, Olivier Rey ou François Bousquet, ou encore Alain de Benoist, Vincent Coussedière ou Richard Millet, sans oublier Michel Marmin, Dominique Venner ou Hervé Juvin. Il donne toutes ses lettres de noblesse à une profession trop souvent dénaturée par le mercantilisme et la course aux subventions. Il s’exprime ici sur le plateau de TV Libertés.

Cathédrales

Les évêques vent debout contre l’idée de rendre payante l’entrée des cathédrales

14/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Une quête » laïque et obligatoire à l’entrée des cathédrales ? Pour les évêques, c’est non ! L’idée de Stéphane Bern de faire payer l’entrée des cathédrales n’a pas tardé à faire réagir la Conférence des évêques de France. Dans un texte publié hier sous le titre « Laisser gratuit l’entrée des cathédrales », les évêques rappellent les devoirs qui incombent à l’Etat en vertu de la loi de 1905, qu’il a voulue et dont il doit assumer les conséquences :

« Les cathédrales érigées avant 1905 sont propriété de l’Etat tandis que l’Eglise catholique en est affectataire. La Loi de 1905 rappelle que, si l’État est propriétaire des lieux de culte, ceux-ci restent affectés au culte de façon permanente, totale et gratuite. La loi précise encore que “la visite des édifices et l’exposition des objets mobiliers classés seront publiques : elles ne pourront donner lieu à aucune taxe ni redevance“ (art.17). »

En outre, poursuivent les évêques, « les cathédrales, alors même qu’elles font partie du patrimoine culturel de la France, sont avant tout des lieux de prière et de culte dont l’accès doit être libre. En notre époque de bruit et de tribulations, les cathédrales constituent des lieux de paix et d’intériorité, proposés à tous. […] Les cathédrales sont des lieux d’expression d’une foi vivante, pas des musées. »

François Couteil, dans l’hebdomaire Minute à paraître demain, résume l’affaire de façon plus directe :

« En 1905, lorsque César a jugé bon de s’emparer des temples de Dieu en spoliant l’Eglise, les laïcards ont promis en contrepartie de s’occuper de leur entretien. S’ils s’en mordent les doigts aujourd’hui, c’est leur problème. Volés hier, les catholiques ne se laisseront pas berner aujourd’hui. »

Grande Guerre Chemin des Dames

Grande Guerre : la tragédie du Chemin des Dames, à qui la faute ?

12/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le Chemin des Dames… En avril 1917, l’armée française lance, sous l’impulsion du général Nivelle, une grande offensive aux environs de Laon avec pour but de percer le front allemand. Devant l’incertitude de la poursuite de la guerre sur le front russe, il fallait prendre la bonne décision, au bon moment. Le bilan parle de lui-même : plus de 190 000 pertes pour les Français, avec une bataille inutile aux résultats calamiteux. La faute à qui ? A Nivelle !, a-t-on crié. Pourtant, le remplaçant de Joffre n’est pas le seul responsable de ce drame. Une émission de Christopher Lannes sur TV Libertés.

Guerre de Crimée

La Petite Histoire – La guerre de Crimée, premier conflit moderne

24/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Premier conflit moderne, avec ses tranchées et ses photo-reporters, la guerre de Crimée a engagé la France de Napoléon III aux côtés de l’Angleterre contre l’empire Russe. Partant de la désintégration de l’empire Ottoman, ce conflit impopulaire aura vu les armées s’enliser, dans le froid et la faim, décimées par les maladies, pour des résultats contestables. Que faisait la France dans cette guerre, comment a-t-elle débuté et que doit-on en retenir ? C’est ce que Christopher Lannes vous propose de découvrir dans ce nouvel épisode de La Petite Histoire pour TV Libertés.

elisabeth-levy

Elisabeth Lévy publie un nouvel ouvrage détonant : Les Rien-Pensants

19/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : On ne présente plus Elisabeth Lévy, la directrice de la rédaction du magazine Causeur, l’auteur d’essais comme Les Maîtres censeurs et La Gauche face au réel. Son nouveau livre, publié aux éditions du Cerf, va encore faire jaser. Rien que le titre : Les Riens-Pensants, induit que les « maîtres censeurs », en plus de censurer la pensée des autres, s’abstiennent de toute réflexion personnelle. En voici la présentation de l’éditeur.

Elisabeth Lévy Rien-Pensants« Mais que se passe-t-il au pays de Descartes et de Voltaire ? Pourquoi, sous couvert de démocratie, la liberté d’expression s’amenuise-t-elle toujours plus ? À quelle étrange inversion assistons-nous quand ceux qui dénoncent l’islamisme et le néo-antisémitisme sont accusés d’attiser la haine ? Par quel retournement les féministes et autres héritiers de 1968 réclament-ils sans cesse plus de police des moeurs et de la pensée, et plus de sanctions ?

Les Rien-pensants se sont substitués aux Maîtres censeurs, pointe Élisabeth Lévy quinze ans après son grand livre manifeste. Partout ils veulent interdire qu’on voie ce qu’on voit. Mais de la béatification de Taubira à la diabolisation de Zemmour, de l’exaltation du mariage pour tous à l’interdiction du racolage, de l’exonération des djihadistes à la stigmatisation du populo, de la transparence à la surveillance, se moquer des inventions langagières et politiques des nouveaux modernes est devenu un devoir citoyen. Surtout qu’au prétexte de vouloir notre bien, ils mènent une guerre sans merci contre tout ce qui nous rattache au passé.

Voici donc la chronique ironique et énervée de la bataille qui fait rage entre les fluides et les lourdauds, les saute-frontières et les pieds dans la glaise. Un essai décapant, dans un style chahuteur. »

Turenne

La petite histoire : Turenne, gloire militaire de la France

17/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : À lui seul, Turenne incarne la gloire militaire de la France. Brave au combat, habile stratège, fin tacticien, il a conduit les armées royales vers de nombreuses victoires. De la guerre de Trente Ans à la guerre de Hollande, il a servi Louis XIII puis Louis XIV, malgré la Fronde, avec une remarquable énergie. Adoubé de son temps comme par la postérité, celui qui fut nommé maréchal de France à 32 ans restera, malgré certaines exactions, un « homme qui faisait honneur à l’Homme », selon les mots de son vieil adversaire, le comte de Montecuccoli. Une émission de Christopher Lannes diffusée par TV Libertés.

Rowling

Terrorisme : pour J. K. Rowling, l’auteur d’Harry Potter, l’islam n’y est pour rien !

13/10/2017 – ROYAUME-UNI (NOVOpress) : On ne lui demandait rien, à J. K. Rowling, mais l’auteur de la série des Harry Potter n’a pas pu s’empêcher d’intervenir… pour dédouaner l’islam de toute responsabilité criminelle dans la campagne djihadiste de l’Etat islamique !

Après la tuerie de Las Vegas, sur Twitter, la chanteuse américaine Ariana Grande a demandé un contrôle plus strict des armes. « Et pas un contrôle plus strict de l’islam radical après l’attaque de votre concert à Manchester ? », lui a renvoyé un internaute, en référence à l’attentat-suicide du 22 mai dernier, revendiqué par l’Etat islamique, qui a fait 22 morts et plus d’une centaine de blessés.

C’est là que J. K. Rowling est intervenue :

« L’islam ne tue pas les gens. Des gens tuent des gens. »

En janvier 2015 déjà, après le massacre commis par les frères Kouachi à Charlie Hebdo, l’auteur de Harry Potter avait signalé que le « soi-disant (sic) terrorisme islamiste » avait tué bien plus de musulmans que de chrétiens.

D’ici à ce que Pouillard devienne une école coranique…

Jeanne d'Arc procès Rouen

La petite histoire : Jeanne d’Arc, le procès de Rouen

08/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Nous sommes le 30 mai 1431, et la fantastique épopée de Jeanne d’Arc se termine à Rouen, sur le bûcher, au milieu des flammes. Pour les Anglais, il fallait que cette sorcière meurt et que l’accusation d’hérésie discrédite le roi de France. C’est donc au terme d’un procès dur et éprouvant, mais surtout totalement biaisé, que Jeanne est conduite à son martyr. Et pourtant, elle aura été merveilleuse, inébranlable, jusqu’à en stupéfier ses juges. Retour sur un procès inique venu paradoxalement sonner le début de la fin de la domination anglaise sur la France. Une émission diffusée par TV Libertés.

ABC Art contemporain

ABC de l’art dit contemporain, de Nicole Esterolle

L’art contemporain est toujours debout. Le néant a des pieds d’argile mais, soutenu par un corset financier solidement étayé, il n’est pas près de s’effondrer. Des livres qui font contre lui coups de boutoir sont donc toujours nécessaires, après ceux d’Aude de Kerros, Jean Claire, etc… D’où cet ABC de l’art dit contemporain signé Nicole Esterolle – un pseudonyme qui dissimule une figure du monde de l’art (*).

Le lecteur trouvera dans ce dictionnaire des dénonciations sérieuses, des bouffonneries hilarantes (il suffit de citer deux lignes de « littérature » conceptuelle parlant d’une œuvre, d’un plasticien pour obtenir un effet comique assuré – alors quand on en cite dix !), et la description, au fil des articles, de ce qu’est l’art contemporain : un art de classe, un système d’enrichissement d’une oligarchie, système établi technocratiquement avec ses FRAC, DRAC… tandis que les investisseurs privés (richissimes) font eux aussi joujou avec leurs structures. L’ADIAF, par exemple, Association pour la diffusion internationale de l’art français, remet chaque année son Prix Marcel Duchamp suivant des critères affligeants.

L’un des apports de cet ABC est de dresser la nocivité de l’enseignement artistique, du collège aux écoles d’art (articles « Carnage », « Consanguinité », « Enseignement », « Pervers », « Radicalisés »). Un enseignement ne saurait être mieux voué à la débilitation des esprits et des talents.

Mais regrettons que le dictionnaire dénonce la réduction « ad hitlerum » des opposants à l’art contemporain tout en véhiculant de solides clichés. Pour Christian Noorbergen, auteur de la notice « Extrême », l’extrême droite est « l’extrême de l’inculture », et il soutient que la critique de l’art contemporain « n’a rien à voir avec l’indigence culturelle abyssale et dangereuse d’une nauséabonde frontalité minablement nationale ». Voilà qui est écrire aussi ridiculement que les plasticiens, manier le poncif comme l’artiste le plus plat.

Etre confondu avec « l’extrême droite » reste la grande peur des bien-pensants.

Guy Denaere

Nicole Esterolle, ABC de l’art dit contemporain, Jean-Cyrille Godefroy éditions, 240 pages.

Article paru dans Présent daté du 6 octobre 2017

Code noir

Mensonges sur le Code noir et nouvel esclavage

Etabli par Colbert en 1685, le Code noir précisait le statut civil et pénal des esclaves qui, auparavant, n’en avaient aucun. Il donnait à ces derniers la possibilité de se plaindre auprès des juges locaux de leurs maîtres en cas d’excès ou de mauvais traitement. Autant de faits que nie absolument l’historien Salas-Molins auteur de l’ouvrage Le Code noir ou le calvaire de Canaan. Un livre partisan qui se veut la Bible en matière de dénonciation de l’esclavage et qui a contribué à noircir le portrait de Colbert et à en faire l’homme à abattre de ces nou- veaux moralisateurs. Cet enseignant qui a fricoté un temps avec Dieudonné est impitoyable avec ses détracteurs. Un de ses défenseurs, Robert Badinter a certes chanté ses louanges mais a reconnu au Code noir le mérite de contenir « certains articles qui tendent à protéger l’esclave », et même vu dans ce texte « une tentative illusoire du pouvoir royal pour maîtriser les pratiques esclavagistes » (cf. Le Nouvel Observateur, juin 1987).

Des pratiques que n’ont pas abandonnées certains. C’est le cas notamment d’un pasteur évangéliste nigérian récemment arrêté par la police française en compagnie d’une dizaine de mamas africaines et de jeunes lieutenants chargés de « manager » un cheptel d’une cinquantaine de têtes.

Cet étrange religieux avait mis sur pied un vaste réseau de prostitution en se servant des bandes de passeurs qui prospèrent entre l’Afrique et l’Italie. Il se rendait régulièrement dans un centre pour migrants, faisait son choix parmi de jeunes Nigérianes et les ramenait en France.

Après quelques rituels vaudous assortis de menaces directes sur leurs familles si elles se montraient récalcitrantes, elles allaient exercer le plus vieux métier du monde dans la banlieue de Lyon ou de Montpellier, étroitement surveillées par des mères maquerelles. L’argent qui coulait à flots partait directement au Nigeria par le biais de transfert de fonds communautaires.

Extrait d’un article de Françoise Monestier
paru dans Présent daté du 6 octobre 2017

Crash Germanwings – Laurent Obertone : “Si l’avion avait été vide, le copilote aurait-il précipité l’avion contre le sol ?”

04/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Laurent Obertone vient de publier un roman, “Le Diable du ciel“, qui raconte le vol de l’Airbus A320-211 de la Germanwings entre Barcelone et Düsseldorf, le 24 mars 2015.

On se souvient que l’avion s’était écrasé dans les Alpes du Sud après avoir effectué une descente non autorisée de dix minutes. Très vite, on comprit que le copilote avait réussi à s’enfermer dans le cockpit et à précipiter l’avion contre le sol. Cent cinquante personnes avaient trouvé la mort.

Laurent Obertone répond aux questions de Boulevard Voltaire.


novlangue

La novlangue se porte toujours aussi bien, merci, par Michel Geoffroy

Novlangue 201329/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Co-auteur, avec Jean-Yves Le Gallou, d’un Dictionnaire de novlangue réédité dans une édition augmentée de 500 mots nouveaux sous le titre Nouveau Dictionnaire de novlangue en 2013 – ces « mille mots qui manipulent les Français » –, toujours aux éditions Polémia, Michel Geoffroy poursuit son entreprise de décryptage du vocabulaire propagé par l’idéologie dominante et les médias mainstream. Pour la fondation Polémia, il a répertorié seize mots ou expressions qui envahissent désormais les médias, et en donne le véritable sens.

• Attaque : Terme utilisé sans qualificatif particulier afin de tenter de banaliser les attentats terroristes commis par des personnes invoquant Allah. On n’évoque pas ainsi les terroristes mais les « attaquants ».

• Candidat à l’Europe : Immigrant clandestin selon le journal Le Monde du 15 septembre 2017.

• Déséquilibré : Islamiste opérant en Europe mais dont les actes ne sont pas revendiqués par l’Etat Islamique ou qui n’a pas fait explicitement allégeance à Daesh. Pour les médias de propagande ce type de terroriste a toujours des « antécédents psychiatriques ».

• Ecriture inclusive : Façon d’écrire conforme à l’idéologie féministe consistant à inclure le féminin, entrecoupé de points, dans tous les noms, comme dans « mes ami.e.s ». Les éditions Hatier se déclarent ainsi « fières » de publier un premier manuel scolaire pour CE2 écrit de cette façon.

• Fait divers : Expression classique en matière de presse, mais appliquée désormais à des faits très violents, notamment afin de banaliser les agressions à caractère islamiste ou terroriste (ainsi la tentative de poignarder un agriculteur à Laroque-Timbaut en juin 2017 par un individu criant « Allahou akbar a été présentée comme un simple « fait divers » et non pas considérée comme acte terroriste mais comme « violence volontaire avec arme »).

• Harcèlement de rue : Expression alambiquée destinée à présenter comme un problème général un comportement pourtant clairement limité à une certaine catégorie de population et à certaines zones urbaines (ex. : « Marlene Schiappa installe un groupe de travail sur le harcèlement de rue », Acteurs publics du 20 septembre 2017).

Novlangue non Blanc

Ceci est un « non Blanc ».

• Homme menaçant : Islamiste selon Le Parisien du 17 septembre 2017 (« Dans la nuit de vendredi à samedi, un homme menaçant, criant “Allahou akbar” a été interpellé alors qu’il fonçait sur des policiers avec des ciseaux. Le suspect n’était pas dans son état normal »). Le terme générique « homme » est souvent utilisé afin de ne pas caractériser plus avant un auteur de délit.

• Incident terroriste : Attentat islamiste dans le métro de Londres pour le journal Libération du 15 septembre 2017.

• Insoumis : Terme trompeur faisant référence à la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon, dans la mesure où ce dernier roule en réalité pour le Système, car il cherche avant tout à détacher les classes populaires du vote pour le Front national. C’est pourquoi Jean-Luc Mélenchon est le chouchou des médias de propagande.

• Islamisme radical : Expression destinée à établir une nuance lénifiante entre les islamistes et les terroristes qui se seraient, eux, « radicalisés » (ex. : « l’attaquant de Hambourg a agi par islamisme radical »).

• Motivations : Dans le cadre de la stratégie du déni adoptée par les pouvoirs publics, lorsqu’un acte terroriste n’est pas explicitement revendiqué par Daesh, on communique longuement sur le fait que les motivations de son auteur seraient « floues » ou « douteuses », même quand il a expressément invoqué la religion musulmane.

• Non-Blanc : Expression pour désigner les personnes de couleur puisque les races humaines sont réputées ne pas exister. On doit dire « perçu comme » Blanc ou comme non-Blanc, pour bien suggérer qu’il ne s’agit que d’une impression qui ne renvoie à aucune réalité.

• Prétendue race : Expression utilisée par le Décret du 3 août 2017 destinée à nier la réalité des races humaines tout en prétendant pourchasser… le racisme.

• Propos incohérents : Façon de s’exprimer des terroristes selon les médias de propagande qui cherchent ainsi à masquer leur caractère islamiste.

• Réfugié : Immigrant clandestin s’installant en Europe avec la complicité des pouvoirs publics et à la demande de Mme Merkel.

• Relocalisation : Répartition obligatoire des immigrés clandestins entre les différents pays de l’Union européenne au nom du principe de « solidarité ». En France on dit aussi « démantèlement » dans le même sens : mettre les immigrants irréguliers ailleurs.

 

Robert Redeker

Robert Redeker : « La mort ne fait plus partie de la vie »

Robert Redeker Eclipse mort29/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Depuis 2005, l’écrivain et philosophe Robert Redeker vit sous la protection de la police, victime d’une fatwa. Poursuivant inlassablement et courageusement son oeuvre, il publie L’Eclipse de la mort (Desclée de Brouwer). Son essai trouve sa source dans un étonnement de l’auteur : le saisissement de l’esprit devant le fait que l’homme contemporain ne s’étonne plus de la mort. L’occultation de la mort est un fait patent de nos sociétés occidentales, et il voit le transhumansime comme une traduction idéologique de cette négaton. La mort s’éloigne… mais pourtant naissent de vraies résistances. Et certains, dont Redeker, finissent pas considérer que la mort est d’avantage une chance qu’une punition. Il s’en explique sur le plateau TV Libertés.

Américanisation des modes de vie : comment les juges imposent l’ouverture d’un Mac Donalds sur l’île d’Oléron

25/09/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
Le maire de Dolus d’Oléron, Grégory Gendre se bat depuis 10 ans contre l’empire de la malbouffe afin d’empêcher l’implantation d’un Mac Donalds sur l’île d’Oléron.

« Oléron, c’est l’océan, les dunes, l’ostréiculture » argue-t-il. Et peu importe que les ¾ des habitants de cette commune de 3 000 âmes soient opposés à la venue du Mac Donalds, les juges en ont décidé autrement.

En effet, le tribunal administratif de Poitiers a tranché en faveur de la multinationale et donne un mois au maire de l’île pour délivrer le permis de construire, sous peine d’amendes de 300 € par jour de retard.

Le comble pour ce maire de gauche est qu’il soit accusé de « racisme commercial », par les propriétaires du terrain à vendre, qui ne conçoivent pas « que l’on puisse interdire aux gens de manger ce qu’ils veulent ».


Alain de Benoist : “L’idéologie du progrès véhicule avec elle le rejet méprisant du passé”

Pour faire pousser un arbre, il faut des décennies, et seulement dix minutes pour le couper. Pour faire périr une civilisation, il faut un peu plus de temps. Il faut surtout d’autres méthodes. La plus sûre ? Convaincre cette civilisation de se suicider. Concernant l’Europe, certains s’y emploient depuis longtemps, à un rythme toujours accéléré.

Ce sont les « déconstructeurs », c’est-à-dire ceux qui ont entrepris de déconstruire tout ce que cette culture avait bâti. Quand on veut faire une greffe, c’est bien connu, il faut d’abord détruire les défenses immunitaires. Dans le cas d’une culture, cela signifie : saper les bases des certitudes les plus élémentaires, casser la libre expression des instincts naturels, jeter le doute sur ce que l’on croyait assuré ou immuable, convaincre de ne plus voir ce que l’on voit, faire apparaître les anciennes évidences comme autant de conventions dépassées.

L’idéologie du progrès a joué de ce point de vue un rôle essentiel, car elle véhicule avec elle le rejet méprisant du passé : ce qui est d’hier est nécessairement de moindre valeur que ce qui sera demain. Il faut donc donner tort à ceux dont le souvenir fait injure à ce que nous croyons. Comme à l’époque soviétique quand on retouchait les photos officielles, on réécrit les œuvres du passé, on censure Molière et Shakespeare, on change les noms des rues, on déboulonne les statues (Américains) ou on les fait sauter (djihadistes).

« Du passé, faisons table rase » : toutes les idéologies totalitaires ont formulé le vœu que le monde (re)commence avec elles. Dans cette optique, le passé constitue un constant reproche, un poids dont il faut se libérer. Parallèlement, on incite à ne se souvenir que de ce dont il faudrait se repentir. Réduire l’histoire de l’Europe à l’esclavage, au colonialisme et aux camps de concentration est une bonne manière d’empêcher les racines de repousser.

En peu d’années, l’« antiracisme » s’est transformé en une sorte de bulldozer qui écrase tout sur son passage. Le contraire du racisme s’avère ainsi être un racisme en sens contraire. Quand on a compris cela, tout s’éclaire : un espace réservé aux Blancs est une manifestation de racisme, un espace réservé aux Noirs une légitime exigence « post-coloniale ». Au cinéma, donner le rôle de Nelson Mandela à un Européen ferait scandale ; faire jouer par un Africain le rôle d’Achille dans un film sur la guerre de Troie, donne lieu à des applaudissements.

Quand on regarde comme « sexiste » tout compliment fait à une femme, quand l’« islamophobie » commence avec les tirelires en forme de cochonnet, quand on menace de sanctions pénales ceux qui s’adressent aux « transgenres » au moyen de pronoms personnels les « assignant » à leur sexe biologique, quand on assimile Colbert et Christophe Colomb à Hitler, on quitte le politique pour entrer dans le psychiatrique.

Inculquer la haine et le mépris de soi au nom de l’« ouverture », faire disparaître tout sentiment d’identité au nom de la proscription des « phobies », faire croire qu’il faut détester les siens pour aimer l’humanité, c’est ce que fait l’idéologie libérale, le patronat, une certaine gauche extrême, mais aussi le pape François, pour qui « tout immigré qui frappe à notre porte est une occasion de rencontre avec Jésus Christ » (ajoutant, au mépris du bien commun, qu’il faut « toujours faire passer la sécurité personnelle avant la sécurité nationale »).

La morale aujourd’hui envahit tout au détriment de la vérité. Il n’y a plus que deux catégories : le royaume du Bien et les ténèbres du Mal. Le Bien, c’est la haine de soi ; le Mal, c’est le désir de racines. Et le terrorisme, qui pourrait amener à se demander pour quoi nous sommes encore prêts à mourir, ne stimule plus que la vente des cierges et l’industrie des ours en peluche.

Ainsi prospère le nihilisme contemporain, facteur de « décivilisation ». Une société qui ne veut plus savoir qui elle est, ni d’où elle vient, qui n’a ni fierté ni mémoire, qui bat sa coulpe et n’a plus de volonté de se battre, est mûre pour la conquête. Nous avons jusqu’ici eu la crise. Ensuite, ce sera le chaos.

Alain de Benoist

Texte repris du site Blog Éléments