Vivre en Européen : la nature comme socle, l’excellence comme but, la beauté comme horizon [vidéo]

européen identité

18/10/2021 – FRANCE (NOVOpress)
L’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne lance une nouvelle vidéo : « Vivre en Européen : nature, excellence, beauté ». Face aux menaces mortelles qui pèsent sur la civilisation, les peuples et les nations d’Europe, et à l’incapacité des mouvements populistes à imposer en l’état un nouveau rapport de force politique, ce film richement illustré propose en quelques minutes un ressourcement dans la vision du monde propre aux « Vieux Européens ».

Il expose ce que les « murs porteurs » de notre civilisation peuvent apporter comme réponse concrète et stimulante aux défis du moment, autour du triptyque proposé par Dominique Venner : « La nature comme socle, l’excellence comme but, la beauté comme horizon ». Il constitue en cela une alternative au risque de perte de confiance et d’espoir dans l’avenir qui guette nos compatriotes : « Quand l’esprit se souvient, le peuple se maintient ! ».


Propagande LGBT – Superman affichera sa bisexualité dans la prochaine BD

Guillaume Travers (la société de surveillance) : « être antilibéral, ce n’est pas du tout être contre les libertés » [Interview]

société de surveillance

La société de surveillance qui se met en place scelle-t-elle la fin du projet libéral de « société ouverte » ? Non, répond Guillaume Travers dans un nouvel ouvrage sorti aux éditions de la Nouvelle Librairie, elle en est au contraire l’aboutissement logique.

C’est la raison pour laquelle les libéraux promouvront tôt ou tard toutes les méthodes techniquement possibles de contrôle social : puçage des populations, reconnaissance faciale, modifications géniques, 5G, etc. Pour éclairer ce paradoxe, il faut revenir aux sources de la conception libérale de la liberté, et mettre en lumière ses impensés. Ce à quoi s’attache cet essai. Face à la liberté abstraite des libéraux, il appelle à retrouver une conception classique de la liberté, qui a prévalu tant dans le monde antique que médiéval — et pas sa falsification orwellienne.

Guillaume Travers est essayiste et collaborateur pour la revue Éléments. Il est notamment l’auteur d’Économie médiévale et société féodale (La Nouvelle Librairie), de Capitalisme moderne et société de marché (La Nouvelle Librairie), et coauteur de la Bibliothèque du jeune Européen (Le Rocher, avec Alain de Benoist).

La société de surveillance, stade ultime du libéralisme – Guillaume Travers – La Nouvelle Librairie (à commander ici)

Pour évoquer l’ouvrage, Breizh-info.com a interrogé Guillaume Travers.

Breizh-info.com : En quoi la société de surveillance dans laquelle nous plongeons aujourd’hui constitue-t-elle un paradoxe au regard du projet de « société ouverte » ?

Guillaume Travers : Lorsque l’on s’en tient aux apparences, il y a en effet un paradoxe. Quand on parle de « société ouverte », les images qui viennent spontanément en tête ne sont pas celles de QR codes scannés trois fois par jour, ni de reconnaissance faciale voire de puçage des individus. Mon livre affirme pourtant qu’il y a une continuité entre les deux. Quel est mon argument ? Aucune société ne peut se passer de contrôle social, c’est-à-dire de limites formelles ou informelles à la liberté et aux pulsions de l’individu. Dans les sociétés pré-modernes, structurées en communautés, le contrôle social est le plus souvent informel : chacun est amené à bien se comporter en raison de la confiance réciproque vis-à-vis des proches, parce que l’honneur personnel et familial est valorisé, parce que la marginalisation au sein de la communauté est la pire des sanctions.

De tels mécanismes ont prévalu dans le monde antique comme dans le monde médiéval. Dans un monde « ouvert », ils ne peuvent plus exister. Quand on échange avec des inconnus venus d’un autre continent, quelle confiance accorder ? Que vaut l’honneur, vis-à-vis de personnes que l’on ne reverra peut-être jamais ? Pour que les échanges entre inconnus prennent place, un contrôle social formel doit remplacer le contrôle social informel : il faut des contrats écrits, des notes de bas de page, des règles sanitaires, et quantité d’intermédiaires qui veillent à la bonne conduite des échanges. Le contrôle social se sépare peu à peu du corps social pour devenir quelque chose d’extérieur, qui forme le point de départ d’une société de surveillance. Cette extension des contrôles formels est la face cachée de la libéralisation mondiale des échanges.

Breizh-info.com : Derrière ce paradoxe, que vous exposez dans votre livre, c’est finalement à une critique du libéralisme à laquelle vous vous attelez. Pourquoi ?

Guillaume Travers : Il y a mille définitions du libéralisme, mais une seule me paraît pleinement acceptable : le libéralisme, c’est la volonté de penser la totalité de l’ordre social uniquement à partir de l’individu, ce qui revient donc à faire fi de tous appartenances communes, de tous les enracinements. Dans une perspective libérale, on est individu avant d’être Français (de sorte que l’on pourrait choisir sa nationalité), individu avant d’être homme ou femme (de sorte que l’on pourrait choisir son sexe), etc. Cette idée libérale a un défaut majeur, à savoir qu’elle est purement abstraite : de manière concrète, un individu est toujours le produit de deux parents, le produits d’appartenances locales, d’une langue, etc. En raison même de son caractère abstrait, le libéralisme conduit à des contradictions majeures : pour « libérer » l’individu de ses enracinements particuliers, il faut l’intervention de processus juridiques toujours plus abstraits et distants. Historiquement, c’est l’État qui a « libéré » l’individu de la féodalité en renforçant le centralisme, qui l’a « libéré » des langues régionales en luttant pour la disparition de celles-ci, qui l’a « libéré » des familles par l’éducation nationale, etc. C’est ce que de nombreux libéraux ne veulent pas voir : l’individu délié de tout enracinement n’était en rien naturel ; c’est le produit historique d’interventions toujours plus puissantes des États. Le même processus est aujourd’hui à l’œuvre dans le mondialisme : des structures supranationales ambitionnent de détruire les États pour « libérer » l’individu des appartenances nationales.

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La riposte des historiens contre la « culture woke »

culture woke

Des historiens en lutte contre la « culture woke » ! Tandis que le phénomène prend de l’ampleur, des professeurs anglais ont lancé un mouvement de résistance. Tout n’est pas perdu !

On ne trafique pas l’histoire ! Voilà le mort d’ordre d’un groupe d’universitaires en réponse aux militants de la « woke culture ». Plus de quarante professeurs issus de sept pays anglo-saxons ont lancé un site Internet sobrement baptisé « History Reclaimed » (« l’histoire récupérée »), site sur lequel on retrouve de nombreux articles historiques mais aussi des présentations de livres ou encore des réponses à des thèses « woke » erronées.

L’objectif est simple pour les hommes à l’origine de cette initiative puisqu’il s’agit de « remettre les faits et la nuance à l’honneur afin d’équilibrer un débat dans lequel la condamnation est trop souvent préférée à la compréhension ».

Pour rappel, la « culture woke » ou « cancel culture » consiste à diaboliser tout ce qui émane de l’homme blanc en insinuant que cela a forcément une connotation raciste ou suprémaciste. Cela concerne souvent l’histoire mais aussi les sciences et les arts. Le procédé a été institutionnalisé au sein de l’université américaine d’Evergreen (Etat de Washington) avant de traverser l’Atlantique et d’être banalisé lors de l’été 2020 avec l’explosion du mouvement Black Lives Matter, très bruyant en Angleterre.

C’est d’ailleurs à cette période que les militants « woke » ont fait pression – en vain – sur l’Oriel College d’Oxford pour que soit retirée de la façade de l’établissement la statue de Cecil Rhodes. Figure du colonialisme britannique, Cecil Rhodes avait aussi contribué de manière exceptionnelle au développement de l’université.

Parmi les participants au projet « anti-woke », l’on retrouve notamment Robert Tombs, professeur émérite de Cambridge. L’homme admet sans détour qu’il est absurde de considérer que le passé de son peuple est uniquement glorieux, mais, à ses yeux, cela ne vaut guère mieux de le considérer comme étant globalement honteux.

Il estime que chacun doit pouvoir s’exprimer mais que personne ne doit imposer sa vision. Pour lui, les nombreuses instances qui cèdent face à l’idéologie « woke » le font pour acheter la paix sociale.

History Reclaimed n’est pas un projet nationaliste ou conservateur. Parmi les historiens ayant rejoint l’initiative, certains sont très libéraux et pensent que les thèses des « woke » méritent d’être entendues. Leur critique se tourne sur la forme, c’est-à-dire la façon dont ces thèses sont imposées sans discussion possible.

En France, quelques voix se font entendre et pas nécessairement les plus attendues. Le journaliste de RMC Frédéric Hermel, habitué aux programmes sportifs, fait désormais une chronique quotidienne sur des sujets de société. Le 6 octobre, il s’est insurgé contre la « woke culture » en réponse au reportage sur la colonisation très orienté diffusé la veille sur France 3.

Pour le journaliste, il faut « regarder notre passé colonial en face », « dénoncer les crimes mais sans oublier les aspects positifs » et surtout « ne pas céder à la repentance ». Un message salutaire sur l’une des radios les plus écoutées du pays.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 7 octobre 2021

Les idées à l’endroit – Sylvain Tesson évoque Homère [vidéo]

07/10/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Pour ce nouveau numéro des Idées à l’endroit, le philosophe Rémi Soulié reçoit en exclusivité l’écrivain, voyageur et poète, Sylvain Tesson !
Lire l’Iliade et l’Odyssée, c’est s’abreuver aux sources de notre civilisation et à la fontaine de Jouvence : le conflit, l’amour, la patrie perdue et retrouvée, la démesure et le sens des limites sont de toujours. Homère fut bien, selon la formule de Platon, l’ »éducateur de la Grèce » et, en ces temps de déshérence, doit redevenir le nôtre.

Il nous donnera des leçons de fidélité, d’endurance, de bravoure et de piété pour affronter nos sombres temps, si loin de la grande lumière grecque mais où luit toujours, dans quelques âmes et quelques cœurs, le feu qui réchauffe et qui éclaire.

Parmi eux, Sylvain Tesson, qui passa « Un été avec Homère » mais qui, en poète, célèbre toujours les noces des hommes, des dieux et de la terre. Il faut l’écouter parce que, en aède, il parle d’or et, en archer, il vise juste. Les théophanies, elles aussi, sont de toujours : le dieu l’a inspiré !



Son fils est mort au Bataclan – « Plus que dans la colère, je suis dans l’obligation d’agir et de participer à l’endiguement de cette idéologie mortifère »

Jean-Pierre Albertini Bataclan

30/09/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Pierre Albertini a perdu son fils, Stéphane, alors âgé de 39 ans, assassiné au Bataclan, le 13 novembre 2015. En 2020, Jean-Pierre Albertini a écrit un livre, Mourir au Bataclan, livre qu’il a dédié à son petit-fils, fils de Stéphane.

Aujourd’hui, il témoigne au micro de Boulevard Voltaire après avoir assisté à plusieurs audiences du procès des attentats du 13 novembre 2015.


Dominique Venner : Carnets rebelles volume 1

Carnets rebelles

30/09/2021 – FRANCE (NOVOpress)
La portée de la mort volontaire de Dominique Venner, le 21 mai 2013, aura été immense pour tous les « cœurs aventureux ». S’il y a néanmoins une chose que ce sacrifice ne laissait pas présager, c’est que le « samouraï d’Occident » confiait à la postérité un grand nombre de notes manuscrites qui, mises bout à bout, forment un massif de textes impressionnant : ses Carnets.

Rédigés quarante années durant, ils sont la dernière pièce de son œuvre, sans aucun doute la plus personnelle : l’enfance sous l’Occupation, l’Algérie, l’engagement à Jeune Nation et la fondation d’Europe-Action, le goût de l’aventure et le sens de l’héroïsme, la passion de l’histoire et la quête des racines, l’attrait des armes et l’amour de la chasse.

Une mine d’or biographique et philosophique qui lève le voile sur un personnage hors du commun, à la fois acteur et observateur de son temps. Ce premier volume – avec une préface d’Alain de Benoist – rassemble la première partie des carnets rédigés entre 1982 et 1990.

pour commander : https://europa-diffusion.com/fr/accueil/8535-carnets-rebelles-volume-1.html

RDV le 28 septembre – Soirée-dédicace Bernard Lugan à La Nouvelle Librairie

Dans “Hurrah Raspail !”, sous la direction d’Adrien Renouard, une quarantaine de témoignages rendent hommage à Jean Raspail, écrivain mais aussi aventurier

Mots gaulois et mots arabes, halte aux mensonges !

Mots gaulois

De nombreux mythes, véhiculés par les médias du système ou par l’université, tentent de nier qui nous sommes. La France serait un pays d’immigration, les Français de souche n’existeraient pas, les mots arabes seraient plus nombreux que les mots gaulois dans notre langue… C’est sur ce dernier mensonge que nous allons revenir. Pour ceci nous nous baserons sur l’ouvrage Les irréductibles mots gaulois dans la langue Française, du spécialiste de la langue gauloise Jacques Lacroix.

La nature

Une grande partie des mots qui nous viennent du gaulois sont en rapport avec l’environnement de nos ancêtres. Chêne, bouleau, érable, sapin… ce sont une dizaine d’essences forestières qui portent un nom d’origine gauloise. Les animaux ne sont pas reste. Sur terre et dans les airs on peut citer chamois, daim, blaireau, bécasse, pinson, alouette. Sous l’eau, pour les poissons : truite, saumon, brochet, tanche… en tout il n’y a pas moins de quinze noms de poissons qui nous ont été transmis par nos ancêtres gaulois ! Enfin pour décrire les paysages et les sols nous utilisons aussi sans le savoir des mots gaulois comme : berge, bief, dune, talus, barre (rocheuse), boue, gravier, cailloux et cetera.

Agriculture et artisanat

Les Gaulois étaient reconnus comme des agriculteurs prolifiques (les rendements en blé étaient cinq fois supérieurs à ceux du Moyen-âge !). Charrue, soc, sillon, raie, arpent, blé, glaneur, marne, tamis, gaspiller, brasser (la bière), mouton, cheval, crème, chantilly… sont des mots d’origine gauloise relatifs à l’agriculture. Ils sont encore utilisés quotidiennement. Concernant les artisans Gaulois, ils possédaient de nombreux savoirs faires enviés et ils nous ont transmis, eux-aussi, du vocabulaire. Des noms de professions artisanales sont d’origine gauloise comme boucher (qui était celui chargé de tuer les boucs), drapier (d’où dérivent draps et drapeaux), tonnelier, charpentier, ou bien encore tanneur. L’artisan fromager en utilisant les termes cantal, tomme, maroilles, banon, brie, chaoucre, langres, reblochon … est peut-être celui qui utilise le plus de mots gaulois. Et ce n’est pas tout, nos ancêtres habitants la Gaule travaillaient évidement les métaux et nous ont légué dans ce domaine les mots fer, étain, mineur, creuser… Enfin, les Gaulois fabriquant la majorité de leurs objets en bois nous ont légué les mots : bois, souche, bille, copeau, mais aussi : charpente, berceau, bassine, ruche, tonneau, bouteille, luge, bagnole, char, benne, barque, jante… qui étaient fabriqués avec l’aide de gouges, de tarières ou de viroles.

Les guerriers Gaulois

Redoutables guerriers, les Gaulois ont mené des incursions guerrières jusqu’à Rome ou en Grèce, et une partie de leur lexique guerrier a traversé les siècles pour nous parvenir. Les noms de certaines armes comme : glaive, javelot ou lance nous viennent des Gaulois. Et on peut aussi rajouter toujours dans le champ lexical de la guerre : combattre, ambassadeur ou vassal.

Combattre les mensonges du système

Nous nous arrêterons là pour cet inventaire à la Prévert des mots d’origine gauloise, nous n’allons pas tous les citer. Je vous renvoie, pour une liste plus exhaustive, au livre de Lacroix, qui ne se contente pas de lister les mots gaulois mais donne leur étymologie, leur parenté avec d’autres langues indo-européennes et leur évolution historique. Revenons à l’affirmation selon laquelle « il y a plus de mots arabes que de mots gaulois dans la langue française ». Nous allons citer ici un article du service de vérification de l’information de Libération, Check-news. Libération voulait vérifier les propos de Lorant Deutsch auteur du livre Romanesque : la folle aventure de la langue Française, qui prétendait : « Il y a cinq à huit fois plus de mots arabes que de mots gaulois dans la langue française, donc nos ancêtres, au niveau de la langue, sont plus les Arabes que les Français ». Pour ceci check-news a fait appel au linguiste Louis-Jean Calvet qui affirme : « Il y a sans doute 500 à 600 mots d’origine arabe en Français » et le lexicologue Jean Pruvost rajoute que les Français « parlent arabe beaucoup plus que gaulois ». Mais ceci est faux. Le spécialiste des Gaulois Jacques Lacroix dans son ouvrage Les irréductibles mots gaulois dans la langue Française, écrit : « Le poids du gaulois dans notre langue est plus riche qu’on ne le croit, on arrive à un millier de mots ». Mille mots qu’il liste et dont l’origine gauloise est attestée, peut-être il y en a plus encore, Lacroix reconnait lui-même cette possibilité. Ce n’est pas tout, Libération enfonce le clou du mensonge en prétendant que le vocabulaire gaulois persistant dans la langue Française « représenterait à peine une centaine de mots ». Voyez comme ces journalistes sont des bobardeurs, des déconstructeurs de notre identité, dans les paragraphes précédents je vous ai déjà cité presque cent mots. L’affirmation de Libération est complétement fausse, mensongère, à contrario de la réalité linguistique. Lacroix écrit : « [les mots gaulois] n’ont pas presque totalement disparus du français comme on voudrait parfois le faire croire. Il y a un vrai héritage Gaulois. Plus riche qu’on ne le penserait ».

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Sortie du livre de Bernard Lugan : Nouvelles incorrectes d’une Afrique disparue

Nouvelles incorrectes

Ceux qui connaissent Bernard Lugan le reconnaîtront sans peine sous les traits de son narrateur, Henri Nérac. Style colonial old school : chaussettes remontées jusqu’aux genoux, chemises aux plis réglementaires, shorts à deux pinces et single malt. On commande d’ailleurs son whisky en tirant en l’air, deux coups pour un double scotch. L’auteur du Banquet des Soudards n’est pas du genre à sympathiser avec le premier venu : il choisit ses amitiés dans le cercle restreint des hommes authentiquement libres.

On les retrouve dans ces Nouvelles incorrectes d’une Afrique disparue. Rien que des pièces uniques au cuir tanné : seigneurs de guerre, coloniaux hauts en couleur, soldats perdus qui ont coiffé le képi blanc, vieux Pères blancs en burnous… On les suit du Rwanda à l’Afrique du Sud, du Maroc à la Rhodésie, du Sud-Ouest africain à la Tanzanie.

En bons gentlemen, ils mettent un point d’honneur à ne jamais déroger à un certain art de vivre aristocratique. Comme Lugan, plus drolatique que jamais.

Disponible à partir du 8 octobre.

Plus d’infos Bernardlugan.blogspot.com

Marsault, l’encre et le bazooka [vidéo]

Marsault

21/09/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Marsault, dessinateur humoristique et auteur de bande dessinée à succès, est l’invité de Livre Noir. Rare dans les médias, cible régulière des antifas et assez discret, Marsault a accepté de nous accorder cet entretien exclusif, sans langue de bois et passionnant. Sur son parcours, ses idées, son travail sa passion.

À visionner et à partager largement.


Docteur Bernard Kron – Obligation vaccinale: la «colère noire» des «blouses blanches» [vidéo]

docteur Bernard Kron

17/09/2021 – FRANCE (NOVOpress)
À compter de ce mercredi 15 septembre, l’obligation vaccinale s’impose en France à différents corps de métiers. Notamment au personnel de santé. Or certains soignants n’entendent pas se plier à la loi et envisagent de rendre leurs blouses. Même marginal, le manque d’effectifs qui en découlerait pourrait handicaper un système hospitalier déjà fragilisé par la crise du Covid-19. La coupe est-elle pleine pour l’hôpital? Ou est-il encore assez solide pour encaisser ce nouveau coup dur? Enfin, es manifestations et les grèves entamées en 2019 contre la politique de santé du gouvernement vont-elles repartir de plus belle?

Pour en parler, Sputnik donne la parole au docteur Bernard Kron, membre de l’Académie nationale de chirurgie et auteur de l’ouvrage Blouses blanches, colère noire (éditions Max Milo).


“Et les Blancs sont partis” – Reportage au coeur de la fracture ethnique

[Interview] Georges Guiscard (Le Privilège Blanc) : « Les Blancs vont assez vite reprendre conscience de leur appartenance raciale »

privilège blanc

Privilège blanc, racisme systémique, appropriation culturelle, micro-agressions… Voilà quelques-uns des concepts à la mode qui submergent les États-Unis et l’Europe depuis plusieurs mois.
Que cachent-ils ? Un projet d’effacement de nos peuples et de nos cultures, avec une « chasse au Blanc » désormais ouvertement revendiquée.

Pour le comprendre, il faut se plonger dans cette pensée « décoloniale ». C’est à cela que s’attelle avec une grande clarté un nouveau livre signé Georges Guiscard, étudiant en sciences politiques et auditeur de l’Institut Iliade dont il a complété le cycle de formation en 2016. Un livre intitulé Le privilège blanc. Qui veut faire la peau aux Européens ?, édité par la Nouvelle librairie dans la collection de l’Institut Iliade qui frappe fort : Outre de multiples contre-vérités, ce qui est démasqué est une idéologie de nature religieuse, le « wokisme » et ses prophètes, ses martyrs – saint George Floyd –, ses dogmes, ses excommunications.

Une idéologie pleine de ressentiment qu’appuie, pour diverses raisons, une partie croissante de l’élite occidentale. Face à l’offensive dont ils sont la cible, aux Européens de réaffirmer avec fierté leur héritage nous indique l’auteur qui se définit lui même comme « Normand, Français et Européen, donc un Blanc » alors que nous débutons une interview au sujet d’un livre passionnant, qui s’attaque, en profondeur, à l’une des menaces idéologiques qui pèse sérieusement sur les Européens, les Blancs, aujourd’hui.

Breizh-info.com : D’où vient la théorie du Privilège Blanc ?

Georges Guiscard : Le premier à employer l’expression fut un militant communiste américain, Theodore W. Allen, en 1975. Selon lui, la race blanche aurait été « inventée » dans les plantations coloniales américaines dans le but de diviser les travailleurs : un sentiment de « privilège de la peau blanche » aurait permis aux travailleurs d’origine européenne de se sentir intrinsèquement supérieurs aux esclaves Noirs.

Le concept va plus loin : il postule que cette histoire esclavagiste et cette hiérarchisation raciale sont fondateurs des États-Unis, que ces derniers seraient érigés sur un racisme devenu consubstantiel à la société américaine. Ce racisme s’exprimerait de mille manières, il serait « structurel » ou « systémique » et engendrerait des discriminations quotidiennes, invisibles aux Blancs qui n’en souffrent pas. Un bon exemple est la couleur des pansements, qui rappellerait subtilement aux Africains que leur couleur de peau n’est pas dans les canons de la « norme blanche ». L’analyse a par la suite été étendue à l’Europe entière, coupable de la colonisation qui aurait eu les mêmes effets.

Breizh-info.com : Vous écrivez qu’il s’agit d’une idéologie dérivée du marxisme. Mais n’est-ce pas finalement l’effondrement communiste qui a obligé ses penseurs, ou plutôt les successeurs des penseurs communistes, à revoir leurs copies pour à nouveau s’assurer le contrôle idéologique des masses ? Après la lutte des classes, la lutte des races et des genres ?

Georges Guiscard : L’échec patent du communisme les a effectivement poussés à repenser leurs analyses. Mais le privilège blanc a une généalogie clairement marxiste : le schéma général tout d’abord, de dominants et de dominés, d’oppresseurs et d’oppressés, reprend les axiomes du marxisme classique. Ceux-ci ont été repensés d’abord par l’École de Francfort et sa « théorie critique », puis par les les intellectuels de la French Theory, les postmodernes et postructuralistes qui prétendirent mettre en lumière des « structures d’oppression » économiques, politiques ou symboliques.

À partir des années 80, ces thèses se sont mêlées à la réalité multiraciale des campus américains pour donner ce que l’on appelle la « théorie critique de la race ». C’est donc bien un dérivé du marxisme, dans lequel les non-Blancs ont été substitués aux prolétaires tandis que les Blancs jouent le rôle des bourgeois possédants. Et cette lutte des races s’accompagne, comme vous le dites, d’une lutte des sexes et des sexualités, toujours au nom du combat contre les structures d’oppression, en l’occurrence l’hétéro-patriarcat.

Je n’irais pas jusqu’à dire qu’il y a là un plan longuement mûri. C’est, je pense, une évolution naturelle de la gauche. Confrontée à son échec, elle ne s’interroge pas sur la validité des fondamentaux théoriques. La gauche estimera toujours que ce qui ne fonctionne pas n’est tout bonnement pas allé assez loin. Elle a simplement fini par trouver plus opprimé que les prolétaires blancs, qui ont le tort de ne pas avoir mené à son terme la révolution communiste. Éric Zemmour dit que « l’idéologie révolutionnaire » de la gauche a trouvé un « peuple révolutionnaire » : les immigrés victimes de la domination des Blancs.

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