[Vidéo] “Vous serez sauvagement remplacés” : Tariq Ramadan clame sa haine de l’Occident en chanson

Plus connu pour écrire des livres, l’islamologue a annoncé la sortie d’un album à la fin mai.

C’est la surprise du week-end : Tariq Ramadan est de retour ! Pas mis en cause dans une affaire judiciaire cette fois-ci, ni pour la sortie d’un livre, mais pour celle… d’un album de slam. Sur les réseaux sociaux, le prédicateur islamiste a dévoilé son premier titre en partageant un lien vidéo de la plateforme YouTube. Un morceau de plus de huit minutes, intitulé Qu’est-ce que vous croyez ? et dédié à « toutes les femmes et les hommes qui ont subi la décolonisation à travers le monde ».

Colonialisme, immigration…

Un slam décolonial qui emprunte notamment… la théorie du grand remplacement. « Vous allez perdre vos privilèges et votre identité. Vous serez sauvagement remplacés », menace l’islamologue, qui s’en prend aussi au passé colonial de la France : « Cela fait des siècles que vous volez et mentez, vous seriez venu, dite-vous pour nous civiliser, vous méprisez nos langues, nos cultures, nos religions, humilié nos mémoires, souillé nos traditions… » Tariq Ramadan continue ensuite à chanter, ou plutôt réciter un texte : « Du cœur de l’Afrique, de l’Asie et du sud éveillé, les voix s’élèvent, vents d’humanité […] Elles exigent vérité, justice et dignité », lance-t-il en dédiant également son slam « aux migrants qui cherchent à échapper à la misère et qui finissent enfermés, criminalisés […] noyés dans les eaux de la mer ou déshydratés dans les chaleurs du désert » ainsi qu’à tous ceux « qui se sont engagés à leurs côtés et refusent leur déshumanisation silencieuse ».

Résister à « ceux qui répandent l’exploitation »

Avec un brin de musique en fond, le prédicateur islamiste se met alors à chanter et s’emporter sur des paroles qui accusent le colonialisme : « Vous laissez tranquillement écrire l’histoire et la coloniser ? Comme vous avez colonisé nos cultures, nos pays, nos continents, nos paysages autant que nos esprits ? » Tariq Ramadan appelle enfin à la résistance face à « ceux qui répandent l’exploitation, la guerre et la mort », car cela est pour lui « l’exigence de notre espérance d’unité et de paix. » Le prédicateur annonce par la même occasion la sortie d’un album complet, Traversées. Ce sera le 29 mai prochain. Juste après le ramadan.

Texte repris du site Valeurs Actuelles

[Vidéo] Sommes-nous condamnés à une vie de confinement perpétuel ?

Vincent Cocquebert

29/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
«Sommes-nous condamnés à vivre dans des cocons et à déserter la réalité?», interroge Vincent Cocquebert dans son essai La Civilisation du cocon (éd. Arkhé).

Pour le journaliste, la pandémie n’a fait qu’accélérer une tentation du repli sur soi de plus en plus manifeste, toutes générations confondues. La recherche de la sécurité et du confort causera-t-elle la perte de la civilisation occidentale?

Entretien.


George Orwell, éducateur

George Orwell

Tout le monde connaît George Orwell, l’immortel auteur de 1984. On sait aussi que bien des aspects de cette dystopie sont aujourd’hui réels, comme la novlangue, les écrans ou la réécriture du passé. Le monde totalitaire imaginé par Orwell n’est donc ni révolu ni à venir ; mais actuel, en train de s’enraciner, de croître, et même de s’institutionnaliser. Certains aspects de notre présent sont déjà totalitaires, et 1984 n’est pas de la science-fiction.

Il ne faut pourtant pas faire d’Orwell un prophète. Il n’a pas imaginé ou deviné un futur cauchemardesque qui allait devenir notre présent, il a simplement vu ce qui était déjà émergent mais que peu avaient osé voir avant lui. La force d’Orwell n’est pas son imagination, mais au contraire un manque d’imagination qui l’attache à la réalité telle qu’elle est, sans la maquiller.

Cette grande lucidité d’Orwell éclate dans ses nombreux essais, publiés naguère en quatre épais volumes par les éditions Ivréa, et dont les excellentes éditions Bartillat proposent cet hiver une sélection judicieuse, sous le titre évocateur d’Ecrits de combat. Ils traitent de sujets très variés, comme l’hôpital, Dickens ou une exécution capitale, mais ils en traitent toujours de la même manière : en s’efforçant de voir et de dire ce qui est. Cela peut sembler bien maigre, c’est pourtant bien rare, lorsque tout est fait pour nous couper du réel, que ce soient les écrans et leurs images trompeuses, les mots qui ne veulent plus rien dire, les idéologies et leurs slogans vides, l’esprit partisan et ses œillères.

Orwell a une impressionnante capacité d’aller aux choses mêmes, d’accueillir la réalité sans prévention ni parti pris, d’observer le monde d’un regard frais, donc toujours un peu décalé, hérétique, iconoclaste. Lire ses essais, c’est se mettre à l’école de l’honnêteté intellectuelle et apprendre auprès d’un maître à regarder le monde en face, alors que l’aveuglement, le mensonge ou le bavardage sont faciles et rassurants. Ses essais sont ainsi des écrits de combat contre notre véritable ennemi, notre propre esprit « réduit à l’état de gramophone ».

On ne secouera pas le joug sans l’effort quotidien de chacun pour rompre, à son propre niveau, avec l’imaginaire moderne, et par conséquent avec ce qui en est l’un des principaux ressorts : l’habitude que nous prenons toujours plus de ne pas regarder les choses mêmes mais leurs images, et de ne parler que pour répéter ce que d’autres ont dit. Lorsque le ministère de la Vérité est le cerbère des tyrans, alors le préalable à toute libération est d’oser se servir de son propre entendement pour faire la vérité. A l’école d’Orwell, on se remet les yeux en face des trous, puisque seule la vérité nous rendra libres.

G. Orwell, Ecrits de combat, Bartillat, 260 pages, 20 euros.

Marcel Gaillard

Article paru dans Présent daté du 19 mars 2021

Hors-Série de Présent – Musique, combat identitaire

Musique, combat identitaire

22/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Jacques Chailley disait que « la chanson est le plus fidèle reflet de l’âme d’un siècle ». Dans ce sens, ce que l’on écoute et que l’on nous fait entendre revêt une importance particulière. Ce Hors-série de Présent veut donc montrer que la musique est un enjeu culturel. La civilisation européenne est la seule à avoir conçu l’écriture musicale. Sans écriture pas d’orchestre ni de bibliothèque des compositeurs passés, expliquant ainsi le pouvoir de séduction de leurs œuvres sur la planète entière.

Dans ce numéro spécial proposé par la revue Présent, musiciens, artistes, historiens, enseignants, journalistes, politiques, mettent en lumière un conflit se déroulant à nos oreilles, mais rarement analysé.

Pour commander ce numéro : https://present.fr/produit/hors-serie-musique-combat-identitaire/

César 2021 : Les clowns tristes du cinéma français

César 2021

Cela fait bien longtemps que la « cérémonie des Césars » n’a plus rien à voir avec le septième art et s’est transformée en une grande AG pour guevaristes germanopratins venant, entre deux lignes de coke, donner des leçons d’antiracisme, de tolérance, d’égalitarisme, de féminisme et de grandeur d’âme au reste du monde. L’édition 2021 a néanmoins franchi un cap supplémentaire : celui du pathétique et du sordide.

Alors que les salles de cinéma sont toujours closes et que « la profession » s’affirme en danger de mort imminente, ses plus illustres – du moins médiatiques – représentants ont donné vendredi soir un spectacle qui devrait conduire tout honnête homme (si tant est qu’il y en ait encore qui s’inflige cette soirée) à finalement se réjouir de cette situation.
Meilleur désespoir féminin : Corinne Masiero

On a en effet assisté ce soir-là, comme prévu et comme convenu – dans tous les sens du terme –, à une nouvelle et énième litanie de jérémiades et de pleurnicheries « engagées » ; chacun, la mine bien nourrie mais néanmoins compassée, redoublant d’efforts pour relayer au mieux toutes les antiennes de la moraline médiatique à la mode. La course à la statuette dorée s’est ainsi métamorphosée en une intense compétition pour déterminer celui qui donnera le plus d’écho émotionnel à la cause qu’il s’est choisie (pour la soirée, il ne faut pas non plus exagérer, après il y a les vacances à Saint-Barth pour se remettre de cette montée sur les barricades…). Qui l’emportera, qui triomphera, de l’ami des Ouïghours, du héraut des intermittents, de la pourfendeuse de la messe ou de l’admirateur d’Adama Traoré ?

On a beau être un bourgeois ultra-privilégié grenouillant dans un milieu endogame de fils à papa et de parvenus, on n’en est pas moins un citoyen conscient et douloureusement concerné par l’actualité, essentiellement (pour ne pas dire exclusivement) celle touchant aux divers maux et drames des minorités souffrantes !

Le summum du grotesque est enfin atteint avec l’exhibition des chairs tristes de Corinne Masiero qui doit être la dernière personne au monde à penser que la nudité et la vulgarité représentent encore des transgressions en 2021. Vouloir choquer le bourgeois avec ce genre de pantomime éculée révèle, outre un tas d’autres pathologies, un total manque d’imagination, d’autant plus navrant quand on se prétend « artiste ».

Une cérémonie à supprimer

Les participants à cette farce sinistre seront néanmoins sans doute absolument ravis de leur prestation puisque celle-ci a suscité l’incompréhension et le dégoût du « populo », qu’ils méprisent et qui ne les regarde plus, et l’ire des « réacs », qui leur permettent de continuer à se croire « progressistes » et « rebelles ».

Quoi qu’il en soit, il est désormais évident que – par respect pour ce que fût le cinéma et pour protéger les acteurs contemporains contre leur propre nullité conformiste – cette cérémonie doit être supprimée et remplacée soit par un tirage au sort, soit par une attribution des récompenses par une commission citoyenne sur la base de critères de parité, de mixité, de diversité joyeuse et de bien-pensance républicano-vivre-ensembliste. Quelle que soit l’option, il faut que tout cela se déroule loin, très loin, des caméras et des yeux du public.

C’est la décence qui l’exige. Merci pour elle.

Xavier Eman

Tribune reprise de Revue-elements.com

Guillaume Travers : “Capitalisme moderne et société de marché – L’Europe sous le règne de la quantité”

Guillaume Travers - Capitalisme moderne

11/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le fait peut-être le plus saillant de notre époque est que tout s’achète et tout se vend. Les anciennes relations communautaires se sont dissoutes pour ne plus laisser place qu’au libre déploiement des intérêts individuels. Tous les biens qui nous entourent ne sont plus que des marchandises disponibles pour la consommation. Les hiérarchies de valeurs ne sont plus que des hiérarchies d’argent. Ce sont là quelques unes des manifestations de ce que l’on nomme « capitalisme », dont les origines et la dynamique sont ici décrites. Ce capitalisme moderne appelle des critiques fondamentales, qui sont également étudiées.

Guillaume Travers est professeur d’économie et journaliste pour la revue Éléments. Il est l’auteur d’Économie médiévale et société féodale (Nouvelle Librairie), de Pourquoi tant d’inégalités ? (Nouvelle Librairie) et coauteur de la Bibliothèque du jeune européen (Le Rocher, avec Alain de Benoist). Il est formateur de l’Institut Iliade.

Pour commander cet ouvrage : https://boutique.institut-iliade.com/product/capitalisme-moderne-et-societe-de-marche/


Hôtel Beauregard – L’effacement des visages

Hôtel Beauregard

La crise sanitaire que nous traversons, où se mêlent allègrement le grotesque et le tragique, offre indéniablement une excellente matière première aux romanciers et plus particulièrement à ceux qui sont adeptes de la dystopie. C’est le cas de Thomas Clavel qui nous offre un nouveau roman en forme de vertigineuse plongée dans le monde de la « 4e vague » du virus covidien.

Un monde où la propagande hygiéniste s’est encore accrue de plusieurs degrés, où la litanie des « gestes barrières » est devenue un nouvel Evangile (« Eloignez-vous les uns les autres ! ») et où la chasse aux récalcitrants est désormais l’activité favorite des « bons citoyens » avides de délation et d’ostracisation sociale.

Hôtel Beauregard est d’ailleurs le récit d’un lynchage, celui d’une jeune doctorante dont la vie va basculer dans l’horreur par la faute d’un oubli de port du masque sur une photo de groupe postée sur Internet.

Le récit de Thomas Clavel est constitué de plusieurs strates. C’est tout d’abord un réquisitoire impitoyable contre la lâcheté et la violence des réseaux sociaux où, régulièrement, des individus sont jetés en pâture, par des petits procureurs incultes et haineux désormais appelés « youtubeurs », « instagrameurs » ou « influenceurs », à des hordes de « suiveurs » se laissant aller – sous couvert d’un anonymat relatif ou du moins temporaire – à leurs plus bas et vils instincts, à l’injure, aux crachats, aux menaces. Et d’un lynchage virtuel à un lynchage physique, il n’y a qu’un pas. On ne contrevient pas impunément aux dogmes du temps.

Hôtel Beauregard est ensuite une profonde réflexion sur la soumission et sur la peur (« Ils l’adorent, cette peur-là ! Ils la vénèrent ! Ils l’alimentent comme un petit foyer ! Car cette peur, elle est le moteur de leur haine ! Elle est la condition sine qua non de leur colère illimitée ! »), une réflexion qui intrigue particulièrement cruellement le lecteur à l’heure où nous glissons doucement, jour après jour, presque sans résistance, dans une « tyrannie sanitaire » aussi ubuesque qu’impitoyable.

C’est enfin le glaçant tableau d’un monde déshumanisé, du monde « sans visage » qui est à nos portes. Et c’est bien cela qui noue l’estomac à la lecture de certaines pages de ce brillant roman, la sensation que ce monde étouffant et cauchemardesque qui y est décrit, nous y sommes presque, nous sommes en train d’y entrer, nous y sommes peut-être même déjà en grande partie…

Ecrit dans une langue limpide et ciselée, ce deuxième roman de Thomas Clavel s’impose d’ores et déjà comme l’un est textes importants de l’année 2021 et comme un sérieux candidat au prochain prix des lecteurs de la presse libre !

Thomas Clavel, Hôtel Beauregard, éditions La Nouvelle Librairie, 220 pages, 14,90 euros.
Pour commander : https://www.revue-elements.com/produit/hotel-beauregard/

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 6 mars 2021

Bernard Lugan : Pour répondre aux « décoloniaux », aux islamo-gauchistes et aux terroristes de la repentance

islamo-gauchisme Bernard Lugan

Bernard Lugan propose un ouvrage intitulé “Pour répondre aux « décoloniaux », aux islamo-gauchistes et aux terroristes de la repentance

Voici le texte de présentation :


Alliés à l’islamo-gauchisme, les « décoloniaux » ont entrepris de déconstruire la France au moyen d’un terrorisme médiatique et intellectuel sans précédent. Ce n’est pas de « séparatisme » qu’il s’agit. Ils ne veulent en effet pas faire sécession. Ils bénéficient de tant d’avantages dans cette France qui les accueille, les nourrit, les loge, les soigne, les éduque… et qu’ils haïssent… À l’image d’Hafsa Askar, vice-présidente du syndicat étudiant UNEF, qui, le 15 avril 2019, jour de l’incendie de la cathédrale, a écrit : « Je m’en fiche de Notre-Dame de Paris, car je m’en fiche de l’Histoire de France… Wallah… on s’en balek [traduction : on s’en bat les c…], objectivement, c’est votre délire de petits blancs. »

Leur but est d’invertir la France. Pour ensuite la soumettre en lui imposant des normes raciales, philosophiques, culturelles, sociales, politiques, historiques, alimentaires, vestimentaires, artistiques, sexuelles et religieuses qui, toutes, vont à l’encontre de sa nature profonde.

En pleine déroute intellectuelle, acculés dans l’impasse idéologique des « droits de l’homme », du « vivre ensemble », du « pas d’amalgame » et du sépulcre phraséologique de la « laïcité », les dirigeants français sont désarmés face à cette entreprise de subversion et de conquête, unique dans l’Histoire millénaire de ce pays.

Quant aux indigènes français, sommés de débaptiser leurs rues, de dépouiller leurs musées, de renier leur Histoire, d’abattre leurs statues, et, quasiment, de devoir s’excuser d’exister, ils ont le choix entre la « soumission » et la réaction.

Or, cette dernière passe par la totale remise en question du corpus idéologique dominant, terreau sur lequel se développent et prospèrent les pensées invasives qui veulent faire de la France autre chose que la France…

Pour commander ce livre : http://bernardlugan.blogspot.com/2021/03/pour-repondre-aux-decoloniaux-aux.html

[vidéo] « Fin de la civilisation judéo-chrétienne » : Michel Onfray alerte sur «cette époque qui s’effondre»

Michel Onfray

03/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Sputnik donne la parole au philosophe Michel Onfray, auteur de «La Nef des fous – Des nouvelles du Bas-Empire».

Un livre sous forme d’éphéméride, dans lequel il relève les «choses sidérantes» qui reflètent selon lui «cette époque qui s’effondre». Entre idéologie «woke», «cancel culture» et islamisme, le philosophe fait feu de tout bois.

Entretien-choc.


Réouverture de quatre musées à Perpignan – Louis Aliot défend la liberté de se « nourrir culturellement »

Nous l’avions déjà constaté hier lorsqu’il refusait obstinément d’autoriser à nouveau la messe, et nous le voyons encore aujourd’hui dans son entêtement stupide à vouloir maintenir fermés les musées et autres lieux de culture : aux yeux de ce gouvernement exclusivement et bassement matérialiste, les « nourritures » spirituelles et culturelles, pourtant indispensables au bon équilibre mental des Français, ne pèsent pas bien lourd au regard des bénéfices que dégagent ces grandes surfaces dans lesquelles s’entassent chaque jour des milliers de personnes aux mépris des sacro-saintes règles sanitaires. Ainsi, à peine le maire RN de Perpignan a-t-il annoncé lundi sa décision de rouvrir quatre musées de sa ville, qu’il s’est immédiatement attiré les foudres du ministre de la Culture et du préfet des Pyrénées-Orientales.

Respect des règles sanitaires et jauge de 10 m2

Pourtant, en annonçant avoir pris quatre arrêtés autorisant la réouverture à compter de ce mardi du musée Rigaud, de la Casa Pairal, du musée Puig et du muséum d’histoire naturelle, fermés depuis le mois d’octobre dernier, Louis Aliot avait bien précisé que celle-ci se ferait « évidemment dans le respect des règles sanitaires nécessaires », avec notamment une jauge de 10 m2 par personne et gratuitement pendant le premier mois. Ce qui veut dire que le musée Rigaud, par exemple, dont la surface ouverte au public est de 1 100 m2, ne pourra pas accueillir plus de 110 personnes à la fois. Autrement dit, on ne risque pas d’y voir les bousculades auxquelles on peut, hélas, assister aujourd’hui dans les grandes surfaces… D’autant que, comme le font valoir très justement depuis des semaines les directeurs de musée, ces espaces sont fortement surveillés par des gardiens qui s’efforcent précisément d’empêcher d’éventuels attroupements.

« La culture est essentielle à la vie de tous les Français » !

Autant d’arguments pleins de bon sens qui n’ont cependant pas convaincu les tenants de la dictature sanitaire, qui ont bien sûr immédiatement condamné la décision prise par le maire de Perpignan. C’est ainsi que, dès lundi soir, le préfet des Pyrénées-Orientales – qui n’en est pas à son premier mauvais coup contre Louis Aliot puisqu’il avait déjà fait appel en urgence à la justice, lors du deuxième confinement, pour obtenir l’annulation de ses arrêtés d’ouverture des commerces non essentiels – a saisi le tribunal administratif de Montpellier d’une demande de suspension des quatre arrêtés pris par le maire RN. Une initiative dont s’est aussitôt félicitée Roselyne Bachelot, celle qui, en tant que ministre de la Culture, est justement censée défendre le monde des arts et du spectacle. Mieux, ne cachant pas son parti pris idéologique contre le RN, celle-ci est même allée jusqu’à dénoncer la décision de Louis Aliot comme étant une… « initiative purement politicienne » qui « ne défend pas la cause de la culture » !

Bref, comme l’a rappelé très justement lundi soir sur Europe 1 le maire de Perpignan, « les populations aujourd’hui n’en peuvent plus ». Or, « je remarque que si l’on fait systématiquement prendre des risques à notre population pour aller s’agglutiner dans les supermarchés, on ne peut pas le faire pour aller se nourrir culturellement et philosophiquement dans les musées, notamment dans les musées de Perpignan qui sont à dimension humaine ». Pourtant, a-t-il ajouté, « la culture est essentielle à la vie des Perpignanais comme à celle de tous les Français » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 9 février 2021

Avec « Dictature sanitaire », le groupe de rock Fraction signe un retour fracassant

Fraction Dictature sanitaire

Le groupe de rock alternatif et engagé Fraction est de retour. Après des années d’absence, le groupe rock/hardcore sort « Dictature sanitaire », un titre particulièrement d’actualité, et toujours aussi enragé, malgré les années qui se sont ajoutées au compteur des membres du groupe qui y officient encore.

« De confinements en couvre-feux, port du masque, fermeture des lieux de vie, crise organisée, course aux vaccins, censure, désinformation et mensonges d’État… Nous plongeons lentement mais sûrement dans une véritable dictature sanitaire.
Avec la restriction des libertés, la France devient peu à peu un pays en résidence surveillée
» indique Fraction dans son communiqué.

Le groupe s’étonne du mutisme de la scène musicale dans son ensemble face aux évènements qui se déroulent actuellement en France et dans le monde : « Il est aussi temps de rappeler que la musique peut – et doit – aussi être un vecteur d’informations. Face à cette dictature sanitaire, il est temps d’appeler à la révolte ! » indique le groupe.

Pour le reste, nous vous laissons découvrir le morceau ci-dessous :

Texte repris du site Breizh-info

Covid-19 – Le groupe de rock engagé FRACTION dévoile son titre “Dictature sanitaire”

Fraction "Dictature sanitaire"

27/01/2021 – FRANCE (NOVOpress)
De confinements en couvre-feux, port du masque, fermeture des lieux de vie, crise organisée, course aux vaccins, censure, désinformation et mensonges d’État… Nous plongeons lentement mais sûrement dans une véritable dictature sanitaire.
Avec la restriction des libertés, la France devient peu à peu un pays en résidence surveillée.

C’est ce contexte très particulier qui a amené le groupe de rock engagé FRACTION à revenir avec un nouveau titre qui s’en prend aux propagandistes de la peur.
Alors que les artistes de la scène musicale semblent étrangement muets, il est aussi temps de rappeler que la musique peut – et doit – aussi être un vecteur d’informations.
Face à cette dictature sanitaire, il est temps d’appeler à la révolte !

Découvrez le nouveau morceau de FRACTION enregistré, mixé et masterisé en janvier 2021 !

Le clip-vidéo de « Dictature sanitaire » sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=4nIVo7on2dU
Le titre « Dictature sanitaire » sur Soundcloud : https://soundcloud.com/fraction-officiel/dictature-sanitaire
Voir sur le site du groupe : https://fraction-officiel.com/covid-19-le-groupe-de-rock-engage-fraction-devoile-son-titre-dictature-sanitaire/

Disney se soumet à la bien-pensance

26/01/2021 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Peter Pan, La Belle et le Clochard, Les Aristochats, Dumbo : des grands classiques disponibles sur Disney+ sont désormais bloqués pour les comptes enfants et ne sont disponibles que depuis les comptes adultes. Un message d’avertissement s’affiche au lancement :

Ce programme comprend des représentations datées et/ou un traitement négatif des personnes ou des cultures. Ces stéréotypes étaient déplacés à l’époque et le sont encore aujourd’hui. Plutôt que supprimer ce contenu, nous tenons à reconnaître son impact nocif, apprendre de ce contenu et engager le dialogue et construire un avenir plus inclusif, ensemble. Disney s’engage à créer des histoires sur des thèmes inspirants et ambitieux qui reflètent la formidable diversité de la richesse culturelle et humaine à travers le monde.


Hommage à Sainte Geneviève

Sainte Geneviève

18/01/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Plus de 200 personnes se sont rassemblées samedi pour rendre hommage à Sainte Geneviève. Malgré les conditions difficiles, les parisiens n’oublient pas celle qui veille sur notre ville depuis XVI siècles.

Comme l’expliquent nos confrères de Paris Vox :

Plusieurs prises de paroles se sont succédées. Des représentants de l’association Paris Fierté ont tout d’abord raconté la vie de Sainte-Geneviève. Puis Jean-Yves le Gallou, président de la Fondation Polémia et fondateur de l’Institut Iliade a pris la parole. Il a rappelé comment la Sainte Patronne de Paris avait convaincu les parisiens de rester dans la cité pour se battre contre Attila et les huns.


La victoire de la famille Lefevre et le combat culturel, par Guillaume de Thieulloy

famille Lefevre

Juste avant Noël, le 15 décembre, nous avons eu la joie d’apprendre la victoire de la famille Lefevre en finale de l’émission «La France a un incroyable talent» sur M6, devant plus de 4 millions de téléspectateurs.

Les bonnes nouvelles étant rares, pourquoi ne pas savourer celle-ci?

Je dois vous avouer que j’ignorais tout de cette émission avant cette victoire.

Et, de façon générale, je suis un bien mauvais « client » pour la télévision en général et les concours télévisés en particulier.

Il n’empêche que je me réjouis vivement de cette victoire, comme de toute victoire dans le combat culturel – à tout prendre beaucoup plus décisif pour l’avenir politique de notre pays que le combat électoral.

Pour une fois, les étranges lucarnes n’ont pas promu pas telle minorité, visible ou invisible, mais une famille de France chantant magnifiquement un répertoire de chant sacré.

Tout dans ces concurrents aurait dû susciter la détestation des médias dominants. Pensez : une famille de 6 enfants, versaillaise, ne dissimulant même pas qu’elle était catholique, quoi de plus « ringard » ?

Eh bien, non : le jury et le public ont été séduits – soutenus par l’impressionnante mobilisation des « cathos » sur les réseaux sociaux.

Ils ont été séduits d’abord, bien sûr, par le talent. Mais aussi par cette famille si manifestement unie et heureuse de chanter ensemble.

En quelques minutes, ces huit personnes ont plus fait que des dizaines de manifestations – et que des centaines de lois et d’élections! – pour la famille, cellule de base de la société, et pour rappeler que la nation n’est pas un agglomérat d’individus, mais une famille de familles.

Surtout, la famille Lefevre a montré à tous – y compris, surtout, aux plus éloignés de la culture française – que l’être humain est fait pour le beau, autant qu’il est fait pour le bon et pour le vrai.

Notre société post-moderne croit très malin de lire Nietzsche à la lettre et de placer sur un pied d’égalité le laid et le beau, le mal et le bien, le faux et le vrai.

Mais il est évident que l’on ne peut pas vivre humainement comme cela.

Tout au plus peut-on survivre comme une brute.

Mais ce qui me laisse pantois, c’est le traitement de cette victoire par les commentateurs.

Je passerai sur les remarques ordurières dont les réseaux sociaux sont familiers – et l’on pouvait difficilement s’étonner qu’une famille versaillaise aussi «caricaturale» échappe à de telles caricatures.

Mais les éditorialistes ont été, dans leur vaste majorité, incapables de comprendre ce qui se jouait ici (la plus notable exception étant l’excellent éditorial de Constance Prazel pour «Liberté politique»).

Ils en sont restés à de bêtes considérations sociologiques sur le mode : Tiens, comment se fait-il que ces attardés aient du talent?

Pourtant, il faut aller du fait divers à la conséquence politique et même civilisationnelle.

Ce qu’a apprécié le public, c’est une famille où la transmission semble une évidence. Parents et enfants y cherchent ensemble ce qu’il y a de plus beau et consacrent leurs efforts à le rendre accessible à leur entourage.

C’est exactement cela une civilisation: transmettre au mieux le meilleur de ce que nous avons reçu.

Que notre monde post-soixante-huitard en soit incapable ne signifie qu’une chose: il est déjà mort.

Mais toute la question est de savoir si notre civilisation française et européenne sera entraînée dans cette chute ou si la mort de cette contre-culture sera le début de la renaissance. En tout cas, pour 2021, je nous souhaite à tous de nombreuses familles Lefevre sur tous les champs de bataille culturels!

Guillaume de Thieulloy

Tribune reprise de les4verites.com