Génocide arménien : vers une loi mémorielle de plus en France ?

21/12/2011 – 17h00
PARIS (NOVOpress) –
L’Assemblée nationale examinait ce matin, un projet de loi condamnant le génocide arménien ainsi que sa négation (passible d’un an de prison et de 45000 euros d’amende). Cette loi, qui succèderait à la loi Taubira ou encore à la loi Fabius-Gayssot, serait ainsi une loi de plus imposant, sous peine de prison, une histoire officielle et non discutable.

Elle provoque d’ores et déjà la colère de la communauté turque de France mais aussi et surtout du gouvernement turc, qui envisage une dégradation des relations entre Paris et Ankara si une telle loi était votée.
Certains députés font état de leur étonnement concernant cette proposition de loi, quand on sait qu’en 2008, un rapport adopté par l’Assemblée unanime invitait les parlementaires à ne pas légiférer sur l’histoire.

Comme pour le “référendum d’initiative populaire” hier, on sent que les élections approchent et que certaines communautés sont très prisées par rapport à leur poids électoral (les arméniens de France, présent en masse dans les Bouches du Rhône, région de la député Valérie Boyer, à l’origine du projet de loi, représentent 500 000 électeurs).

Le génocide arménien ayant déjà été reconnu par la France en 2001 et cette reconnaissance ayant fait l’objet d’une loi, la proposition de loi qui sera examinée aujourd’hui ne vise donc qu’à punir la négation de ce génocide.

Alors que des solutions sont aujourd’hui cherchées afin de combler le manque de places en prison et afin de mettre fin à la surpopulation carcérale, les députés français s’apprêtent à voter une loi (une de plus) qui pourrait aboutir à enfermer des individus, uniquement pour leurs écrits ou leurs propos. Étrange conception de la liberté de recherche, d’expression, de ton et de parole, dans un pays qui semble de plus en plus abandonné à la pensée unique et au politiquement correct.

François Hollande à Saint-Nazaire : recherche voix ouvrières désespérément

François Hollande à Saint-Nazaire : recherche voix ouvrières désespérément

21/12/2011 – 13h00
SAINT-NAZAIRE (NOVOpress Breizh) – « Je suis à Saint Nazaire car notre pays a un avenir industriel. Je serai le président du redressement industriel et productif ». François Hollande était avant-hier en Bretagne pour visiter le chantier naval STX et l’usine Airbus d’où sort le long courrier A350. Quand le chantre du mondialisme social démocrate (voir vidéo ci-dessous), à la recherche des électeurs ouvriers que le PS ne séduit plus guère, redécouvre sur le tard la nécessité pour la France d’avoir une industrie puissante
.

« Le capitaine de pédalo vient voir le dernier chantier naval d’importance encore en activité en France ». L’ironie mordante de Jean-Luc Mélenchon aura inspiré certains mauvais esprits nazairiens, qui auront salué à leur manière la visite du chantier naval effectuée au pas de charge par le candidat socialiste. Celui-ci n’a pas manqué de rappeler « la nécessité pour la France d’avoir une politique de construction navale », oubliant un peu vite que STX France SA, propriétaire des chantiers nazairiens, appartient en réalité pour les deux tiers à STX Europe, une filiale à 100 % du coréen STX Business Group, et pour un tiers à l’Etat français – via le Fonds stratégique d’investissement. L’avenir de la navale française dépend donc aujourd’hui de décideurs installés en Corée du Sud.

Lors d’une rencontre avec des représentants du réseau d’industriels locaux Neopolia – 145 entreprises industrielles représentant plus de 13 000 salariés – dont certains travaillent dans le développement du projet d’éoliennes en mer, le député de la Corrèze s’est dit prêt à encourager ce secteur d’activité, comme toutes les énergies renouvelables. Une déclaration qui devrait plaire à ses alliés d’Europe Ecologie Les Verts. Avant de se reprendre aussitôt en réaffirmant clairement sa position « pour le maintien d’une industrie nucléaire puissante et prépondérante ». Ce qui leur plaira assurément beaucoup moins.

Derrière cet appel à la ré-industrialisation, il faut sans doute voir dans la visite de François Hollande à Saint-Nazaire – fief ouvrier dirigé depuis des lustres par les socialistes – la volonté de ce dernier de tenter de se réapproprier les voix d’un électorat populaire qui s’est éloigné du PS. Dans un rapport de 88 pages qui a fait beaucoup de bruit lors de sa sortie en mai dernier, Terra Nova, un think tank socialiste, constate en effet le divorce des ouvriers et employés d’une part et des socialistes de l’autre. A force de favoriser l’ultra-libéralisme mondialiste et le capitalisme financier, ceux-ci ont perdu le contact avec le peuple authentique. Pour Terra Nova le nouveau « peuple de gauche » serait désormais constitué des jeunes, des femmes, des « minorités » et des diplômés.

Le candidat socialiste arrivera-t-il à remonter la pente dans un électorat populaire dont il ne peut malgré tout se passer pour espérer l’emporter en 2012 ? On peut se poser la question. Selon un récent sondage BVA, 43 % des ouvriers auraient l’intention de voter Marine Le Pen à la présidentielle. La candidate du Front National vient d’ailleurs d’annoncer sa venue à Saint Nazaire le 13 avril 2012 pour y tenir l’un de ses derniers meetings de campagne. Une démarche qui ne relève pas du hasard.

Crédit photo: François Hollande via FlickR. Licence CC.

Le Front de libération nationale de la Corse (FLNC) contre “l’argent roi”

Le Front de libération nationale de la Corse (FLNC) contre "l'argent roi"

21/12/2011 – 08h00
PARIS (NOVOpress) – Le Front de libération nationale de la Corse (FLNC) a livré son « analyse politique » de la situation en Corse dans le dernier numéro de sa publication clandestine, « Ribellu, a voce di u fronte ». Pour le FLNC, « la gravité de la situation actuelle » le « conduit à livrer » son analyse et « à exposer un certain nombre de propositions ».  Car « malgré les satisfecits de certains représentants officiels qui continuent à se gargariser de tout ce que l’on fait pour la Corse, les indicateurs économiques et sociaux n’ont jamais été aussi préoccupants depuis bien longtemps. » « L’Etat Français » est le principal responsable de cette situation, participant en outre, non pas à « l’édification d’une Europe des peuples tournée vers le sud », mais à une la construction d’une Union européenne dirigée par le « nord » soumise aux « gesticulations financières ».

Selon le FLNC, l’avenir de la Corse est « livré à des intérêts spéculatifs qui lui sont étrangers ». Pire, cette « logique de l’argent roi » a remplacé l’esprit de « coopération et de partage ». Avant de dénoncer les dérives mafieuses de la société corse : « Pendant ce temps, la part belle a été faite aux groupes mafieux qui ont infiltré un tissu économique, déjà bien fragile, pour mieux le vampiriser. Le trafic de drogue, pourvoyeur de fonds importants et rapidement disponibles, s’est développé parallèlement, avec des effets déstructurants dévastateurs sur la société corse toute entière. »

Par ailleurs, le FLNC a fait plusieurs propositions intéressantes pour défendre son identité.

La lutte contre la spéculation immobilière passe avant tout pour le FLNC par l’instauration d’une « citoyenneté corse », définie par l’Università di Corsica, soit « la résidence  plus la langue corse ». Par ailleurs, face à des lois françaises inadaptées, le FLNC souhaite une mobilisation générale des Corses pour protéger leurs terres agricoles et lutter contre les spéculateurs.

Le FLNC demande par ailleurs aux dirigeants des grandes surfaces « de modérer leurs prix », « de stopper leur prolifération » et surtout de revoir les conditions d’achat, de diffusion et de promotion de la production corse, afin de « laisser toute sa place au commerce traditionnel. »

Pour le logement et les emplois, la seule mesure indispensable passe par l’instauration de la « citoyenneté corse ». Par ailleurs, l’organisation prône la suppression des conseils généraux et des départements, selon elle « au coeur des toutes les dérives clientélistes », et souhaite en revanche que l’assemblée de Corse soit dotée du pouvoir législatif.

Crédit photo : DR

5 députés du PVV de Geert Wilders quittent le parlement européen

5 députés du PVV de Geert Wilders quittent le parlement européen

20/12/2011- 14h00
BRUXELLES (Novopress via Lionel Balland) – Le 14 décembre 2011, au parlement européen, cinq députés européens du PVV (Pays-Bas) de Geert Wilders ont refusé de participer à la minute de silence pour les personnes victimes lors des soulèvements dans le monde arabe. Auparavant, les députés du PVV avaient refusé d’applaudir les représentants du « Printemps arabe » qui ont reçu le Prix Sakharov. Le chef de groupe des élus du PVV au sein du Parlement européen, Barry Madlener, a déclaré au Volkskrant que la liberté est la grande perdante du « Printemps arabe ».

A Bordeaux, “l’Échoppe” va bientôt ouvrir ses portes

A Bordeaux, "l'Échoppe" va bientôt ouvrir ses portes

19/12/2011 – 17h20
BORDEAUX (NOVOPress) –
L’Échoppe, c’est le futur foyer identitaire bordelais. Situé à deux pas du palais de justice, cet espace alternatif, véritable lieu de vie, aura pour vocation la promotion des cultures d’Europe à travers différents services et activités. Cette nouvelle maison de l’identité se veut le lieu de rassemblement de tous ceux qui résistent à la culture globale et à la destruction de nos identités.

Une bibliothèque et une “procure” identitaire s’y trouveront, ainsi qu’une salle de conférence pouvant accueillir jusqu’à 70 personnes. Un ciné-club, un bar associatif ainsi qu’un espace festif achèveront de complêter le tableau de cette nouvelle maison de l’identité, qui – après Ti-Breizh, La Traboule, Lou Bastioun, la Desouchière  est un espace d’enracinement communautaire.

Les élections congolaises mettent en évidence la submersion migratoire de l’Europe [vidéos]

Les élections congolaises mettent en évidence la submersion migratoire de l’Europe

19/12/2011 – 12h30
BRUXELLES (NOVOpress) – Les élections en République démocratique du Congo (RDC) créent des tensions un peu partout en Europe !

Après Paris et d’autres villes, c’est au tour de la capitale belge, Bruxelles, d’être le théâtre d’affrontements et d’actes de vandalisme de la part des opposants à la réélection de Joseph Kabila à la tête de la RDC.

Des vitrines de magasins ont été brisées, une bijouterie dévalisée, des véhicules endommagés et seize policiers ont été blessés au cours des incidents. La police a procédé à 95 interpellations parmi les manifestants.

Comme pour bien d’autres élections et conflits en Afrique ou en Asie, les élections en RDC créent des affrontements un peu partout en Europe parmi les personnes originaires de ces pays, mettant en évidence la substitution de population en cours acceptée ou organisée par les gouvernants européens !

Procès Bouteldja : la vidéo du rassemblement contre le racisme anti-blanc

Procès Bouteldja : la vidéo du rassemblement contre le racisme anti-blanc

18/12/2011 – 18h00
TOULOUSE (NOVOpress) –
Novopress a déjà publié quelques courts passages vidéos de ce rassemblement, et sous forme texte l’allocution de Fabrice Robert, Président du Bloc Identitaire.
Voici une vidéo plus complète.

Ce rassemblement a eu lieu le 14 décembre à l’appel du Bloc Identitaire devant le Palais de Justice de Toulouse à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja concernant le jeu de mot raciste anti-blanc souchiens/sous-chiens qu’elle a fait dans l’émission “Ce soir (ou jamais !)” de Frédéric Taddeï en juin 2007. Riposte laïque, Résistance Républicaine et France-Solidarité s’étaient associées au rassemblement. Le procès était intenté par l’AGRIF et le tribunal rendra son jugement le 25 janvier prochain.

Lors du rassemblement il a été rappelé avec des exemples que le racisme anti-blanc est en train de se banaliser dans la société française et qu’il tue.

Dans l’émission télévisée, Houria Bouteldja appelait à “éduquer” la société occidentale “ce que l’on appelle nous, les souchiens/sous-chiens, puisqu’il faut bien leur donner un nom, les Blancs !” Et ce ne pouvait être un lapsus fait dans le feu de l’émission, car elle indiquait qu’avec ses amis elle utilisait habituellement ce terme de souchiens très peu connu à l’époque et que son intervention a rendu célèbre en l’associant aux “Blancs”.

La météo politique de Jean-Jacques Urvoas

17/12/2011 – 14h30
QUIMPER (NOVOpress Breizh) – Jean-Jacques Urvoas, député du Finistère et secrétaire national du P.S. chargé des questions de sécurité, vient de découvrir le populisme et s’inquiète de ses progrès en Europe.

La nouvelle bête noire du député socialiste Jean-Jacques Urvoas (à gauche sur la photo, au Congrès de Reims) est une bête brune : le national-populisme. Une locution heureuse puisqu’elle permet de tourner la page du national-socialisme – bien contrariant car il y avait « socialisme » dedans. Il a animé hier une table ronde au cours d’un séminaire organisé à l’Assemblée nationale par Jean-Christophe Cambadélis et intitulé « Le national-populisme en Europe ».

Venu du trotskisme, M. Cambadélis n’a viré sa cuti pour entrer au parti socialiste qu’à l’âge de 35 ans, en 1986. Il y a fait une belle carrière, même pas interrompue par deux condamnations dans des affaires d’emplois fictifs. La sortie de route de Dominique Strauss-Kahn, dont il était le bras droit, risque de lui nuire davantage. D’autant plus qu’il a ensuite soutenu Martine Aubry. Son avenir ministériel compromis, il lui faut trouver un nouveau fonds de commerce. Ils semble avoir misé sur la crainte du national-populisme. Il vient de lui consacrer une petite brochure aux analyses typées années 1980 et qui s’achève sur un passage des plus ambigus : « la montée du national populisme est engagée. La gauche, face à cela, donne des signes contradictoires. Elle a pourtant rendez- vous avec l’Histoire. Et au risque de déplaire, cela ne devrait pas être une soirée de gala… » On reconnaît dans cette menace à peine voilée la formule de Mao Tsé Toung : « la révolution n’est pas un repas de gala ». Cambadélis aurait-il renoué avec son passé gauchiste ?

M. Urvoas, qui a priori n’est pas un révolutionnaire, semble un peu instrumentalisé dans l’affaire. D’autant plus qu’il ne connaissait guère la question du populisme. Il ne s’en cache même pas, sa participation au séminaire lui aura au moins appris quelque chose : « Cela m’a donné l’occasion de regarder l’évolution de notre continent dans les dernières années », écrit-il dans son blog, « et le résultat n’est guère rassurant. »

Flambée de la délinquance ? Immigration incontrôlée ? Kalachnikovs dans les banlieues ? Non, ce que le secrétaire national du parti socialiste chargé de la sécurité trouve « guère rassurant » est autrement ravageur : « le vent souffle plutôt en faveur des populistes. » Une analyse au doigt mouillé qui ne laisse pas d’étonner chez un professeur de science politique.

Crédit photo : jyc1, licence CC.

Poutine : « J’ai parfois l’impression que les Etats-Unis n’ont pas besoin d’alliés, mais de vassaux.”

Vladimir Poutine- Crédit Presidential Press and Information Office, CC - partie

16/12/2011 – 17h30
MOSCOU (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Lors de sa séance annuelle de questions-réponses avec la population, le premier ministre russe Vladimir Poutine a donné sa vision des Etats-Unis : « J’ai parfois l’impression que les Etats-Unis n’ont pas besoin d’alliés, mais de vassaux. Mais nous comptons poursuivre notre dialogue avec les Etats-Unis, parce que je vois des changements aux Etats-Unis. La société américaine n’a plus envie d’être le gendarme du monde ».

Avant d’enfoncer le clou sur cette politique de gendarme du monde menée par les Etats-Unis, je cite : « Quelqu’un a-t-il demandé conseil aux alliés sur les mesures à prendre en Afghanistan? Pas du tout. On a porté une frappe avant d’inviter tout le monde en disant “qui n’est pas avec nous est contre nous”. Est-ce une véritable alliance ? Non ».

En août dernier, Vladimir Poutine avait attaqué le dollar, accusant les Etats-Unis de « parasiter l’économie mondiale grâce au monopole du dollar ».

Crédit photo : Presidential Press and Information Office, licence CC.

Drame de Liège : pour le Vlaams Belang, l’affaire Amrani soulève de sérieuses questions judiciaires

Drame de Liège : pour le Vlaams Belang, l'affaire Amrani soulève de sérieuses questions judiciaires

15/12/2011 -14h45
ANVERS (NOVOpress) – L’attaque sanglante à Liège a de nouveau attiré l’attention de tous sur la politique judiciaire laxiste dans ce pays et sur l’échec de la réinsertion par la libération anticipée de prisonniers. C’est pour quoi, le Vlaams Belang a posé certaines questions importantes concernant la très courte peine de prison effective que Amrani a dû purger. Selon plusieurs articles, Amrani avait déjà 20 condamnations antérieures. En 2008, il ne pouvait plus obtenir un sursis conditionnel, parce qu’il avait déjà été condamné à de la prison avec sursis pour infractions relatives aux stupéfiants et aux mœurs.

Ces infractions n’ont jamais été converties en peines de prison effectives, y compris lors du dernier jugement. Le procureur porte donc en partie la responsabilité de ce drame, qui n’aurait pas eu lieu si cet individu avait été en prison.

Il est également extrêmement préoccupant qu’un criminel condamné et qui a déjà été pris avec un arsenal d’armes de guerre réelles, n’ait pas été surveillé de manière plus intensive après sa dernière libération. Tout indique que l’administration judiciaire à Liège a agi de façon extrêmement imprudente et que 15 ans après le drame Dutroux, aucune leçon fondamentale n’a été tirée.

Le Vlaams Belang exige l’élucidation complète des dessous de cette terrible affaire et demande des explications sur les peines de sursis non transformées, ainsi que sur le manque de surveillance à l’encontre de l’assassin, malgré son lourd passif. Des enquêtes pertinentes seront commandées dès demain au ministre de la Justice par la Chambre des représentants et au Sénat.

Pour finir, le Vlaams Belang rappelle que le nouveau gouvernement n’a pas l’intention de revenir sur la loi Lejeune, qui accorde des libérations conditionnelles pour les condamnés à moins de 30 ans de prison. A l’avenir, les multirécidivistes comme Amrani continueront donc de bénéficier de la générosité meurtrière de notre système pénal. De nouveaux drames sont donc largement prévisibles.

Crédit photo : Dr

Vidéos du rassemblement de ce jour à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja sur le racisme anti-blanc

Vidéos du rassemblement de ce jour à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja sur le racisme anti-blanc

14/12/2011 – 17h00
TOULOUSE (NOVOpress) –
Novopress présente quelques courts extraits vidéo du rassemblement qui a eu lieu cet après-midi 14 décembre devant le Palais de Justice de Toulouse à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja concernant le jeu de mot raciste anti-blanc souchiens/sous-chiens qu’elle a fait dans l’émission “Ce soir (ou jamais !)” de Frédéric Taddeï en juin 2007.

Une centaine de personnes y participèrent à l’appel du Bloc Identitaire et également de Riposte laïque, Résistance Républicaine et France-Solidarité. Nous avons déjà publié en texte écrit l’allocution faite sur place par Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire.

“Le racisme anti-blanc tue !” Fabrice Robert à la manifestation lors du procès d’Houria Bouteldja

"Le racisme anti-blanc tue !" Fabrice Robert à la manifestation lors du procès d'Houria Bouteldja

[box]14/12/2011 – 16h00
TOULOUSE (NOVOpress) –
Cet après-midi 14 décembre a eu lieu le rassemblement organisé par le Bloc Identitaire devant le Palais de Justice de Toulouse à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja concernant le jeu de mot raciste anti-blanc souchiens/sous-chiens qu’elle a fait dans l’émission “Ce soir (ou jamais !)”de Frédéric Taddeï en juin 2007. Riposte laïque, Résistance Républicaine et France-Solidarité s’étaient joints à ce rassemblement.

Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, y a fait l’allocution ci-dessous devant une centaine de personnes. Des extraits vidéo vont suivre sur Novopress. [/box]

Chers amis,

D’abord, merci d’être là ! Merci de vous être déplacés ! Merci d’être de ceux qui ne sont pas prêt à tout accepter mais de ceux qui, au contraire, sont prêts à se battre pour défendre leur honneur.

Il y a quatre années Houria Bouteldja était régulièrement sur France 3 dans l’émission Ce Soir ou Jamais. Cette femme dont le grand public ignore jusqu’à l’existence, cette femme dont l’œuvre politique, littéraire, culturelle est inexistante, était invitée sur une chaine publique française, alors même que des écrivains comme Jean Raspail ou des historiens comme Dominique Venner y sont quasiment ignorés.

Lors de l’émission, elle se permettait de traiter les Français de souche de « sous-chiens », c’est à dire des animaux inférieurs à des chiens. Les nazis pour désigner les juifs parlaient d’untermensch, de sous-hommes. Pour Houria Bouteldja, nous sommes encore plus bas dans l’échelle de la non-humanité. Nous sommes inférieurs aux chiens.

Elle ajoutait encore, qu’à son avis, il fallait « éduquer » les Blancs. Les communistes parlaient, eux, de rééducation. Mais, au fond, c’est la même chose : la même volonté de violer les esprits et les consciences.

On aimerait en sourire. Et il serait même possible d’en rire. Car, au fond, cette haine de la petite Houria envers nous ne découle jamais que d’un bon gros complexe d’infériorité, d’un manque de confiance en ce qu’elle est, en son histoire, en son identité. Faut-il d’ailleurs être mal dans sa peau pour employer les mots qu’elle emploie, pour mener les combats ridicules qu’elle mène.

Ainsi, prétend-elle vouloir dénoncer les Européens pour l’esclavage dont ont été victimes entre le XVème et le XIXème siècle les Africains. Or, avant cette période et pendant cette période, les plus grands trafiquants d’esclaves au monde habitaient Alger, Constantinople ou Rabat !

Ainsi, prétend-elle vouloir dénoncer le racisme dont seraient victimes les immigrés en France tout en niant le racisme contre les Blancs, elle qui a déclaré : « « Un Noir ou un Arabe qui dit « sale Blanc » exprime au pire un sentiment d’intolérance ou de haine en réaction aux humiliations qu’il subit, un Blanc qui dit « sale Noir » ou sale Arabe » exprime forcément un sentiment raciste ».

Pour Houria Bouteldja, le Français a toujours tort ! Le Blanc a toujours tort.

Elle est une caricature d’intellectuelle. Si elle était de souche européenne et tenait des propos identiques envers les arabes ou les noirs, elle serait sous les verrous depuis longtemps.

Et c’est là tout le paradoxe. Si Houria Bouteldja, ne représente au fond rien du tout, si le groupuscule dont elle est le porte-parole n’est guère qu’un ramassis d’excités, une brochette de frustrés qui ont besoin de la haine du Blanc pour mieux se sentir quand ils se lèvent le matin et se regardent dans la glace, elle n’en est pas moins un symbole de la haine absolue que vouent à notre pays ces gens là et, ce faisant, elle porte une responsabilité morale dans la propagation de la haine contre les Français, contre les Européens de souche, contre les Blancs.

Chaque agression contre un Français de souche en raison de son origine découle de cette haine véhiculée dans les cités par les groupes de rap et par des gens comme Houria Bouteldja.

Alors, si nous sommes ici rassemblés, ce n’est pas pour demander à un tribunal français la condamnation de cette franco-algérienne. Même si nous félicitons l’AGRIF pour sa procédure. Nous ne nous faisons pas d’illusion. Vous connaissez tous la phrase : « je fais confiance en la justice de notre pays ». Et tout le monde sait qu’il faut la compléter ainsi : « je fais confiance en la justice de mon pays pour juger contre mon pays, contre mon peuple, contre moi » !

"Le racisme anti-blanc tue !" Fabrice Robert à la manifestation lors du procès d'Houria BouteldjaDepuis sa création le mouvement identitaire est en première ligne pour dénoncer le racisme anti-blanc. Car, le racisme anti-blanc tue ! Et les militants qui sont aujourd’hui habillés de combinaisons blanches ensanglantées symbolisent ces Français de souche qui sont morts en France parce qu’ils avaient le malheur d’être Blancs (photo, Fabrice Robert est à gauche sur l’estrade en train de prononcer son allocution).

Grâce à nos actions, nous avons sensibilisé l’opinion. Grâce à nos initiatives, nous disposons aujourd’hui de relais médiatiques et politiques.

Alors si nous sommes ici c’est pour dire à tous les Houria Bouteldja qui habitent en France : ici, c’est chez nous. Ici, c’est la France, la France éternelle. Celle qui a 1 500 ans d’histoire et qui s’appuie sur 30 000 ans d’histoire européenne. La France des clochers et des villages, mais aussi, puisque nous sommes à Toulouse, la France de la fusée Ariane. La France de la tradition et celle de l’innovation. Et si vous, les Houria, vous ne nous aimez pas, sachez qu’il y a tous les jours en partance de nos aéroports d’excellents avions pour Alger. Ils n’aiment pas notre pays ? Qu’ils le quittent et vite !

Nous voulons aussi apprendre à tous ces racistes anti-français, à tous ces propagandistes de la haine contre les Européens de souche, qu’ils ne sont pas les premiers à venir chez nous dans l’idée d’y régner en maître. Au VIIIème siècle, leurs ancêtres sont venus devant Toulouse. Ils en sont repartis calmés pour plusieurs siècles. Durant 500 ans, d’autres ancêtres ont raflé des Provençaux pour faire des hommes des esclaves et des femmes des jouets sexuels. Et puis, il y a eu Lépante, Vienne, Alger en 1830, et nous leur avons appris à nous respecter.

Alors, il faut que toutes les Houria Bouteldja installées en France le sachent et le sachent bien : l’avenir ressemblera au passé. Ici, c’est l’Europe. Ici, ils ne passeront pas ! Jamais !

Drame de Florence : pour CasaPound, “[notre ADN] ne comporte pas de xénophobie”

Drame de Florence : pour CasaPound, "[notre ADN] ne comporte pas de xénophobie"

14/12/2011 – 11h30
ROME (NOVOpress) –
L’Italie va-t-elle revivre le drame des Années de plomb (période sombre et sanglante marquée par des attentats et des meurtres perpetrés par l’extrême gauche et l’extrême droite mais où l’État n’était pas absent…) ? Telle est la question qui vient après le meurtre de Sénégalais à Florence, tués par un homme présenté (trop ?) rapidement comme un sympathisant de CasaPound.

En réaction, CasaPound a publié un communiqué où le mouvement de la droite radicale italienne affirme : “Dans l’ADN de CasaPound Italia, il n’y a pas de xénophobie, comme n’a pas lieu d’être la violence discriminatoire, si bien qu’aucun d’entre nous ne fut jamais impliqué dans quelconque accusation pour des motifs racistes, ethniques ou religieux.” Pour preuve, la participation du militant de CasaPound “Zippo” (toujours emprisonné) à l’action de Popoli en faveur des Karens.

Sur l’immigration, CasaPound indique même : “Nous avons une position précise, rationnelle, qui n’ouvre pas la voie à des dérives violentes de la sorte. Nous sommes opposés au phénomène d’immigration de masse, arme à double tranchant, qui humilie tant les immigrants que les hôtes. En même temps, fidèle à notre tradition, nous refusons l’idée du bouc émissaire et nous essayons d’être réalistes en provoquant le débat, y compris avec les communautés d’immigrants.”

D’autant que “le siège de CasaPound Italia à Rome se situe en pleine ‘Chinatown’ et ceci n’a jamais provoqué quelconque problème. D’ailleurs, le 19 décembre prochain, CasaPound Italia organise une rencontre publique entre cette même communauté chinoise et des responsables du mouvement afin de débattre mais aussi collaborer dans le but de rendre plus vivable l’Esquilino [quartier de Rome où se trouve CasaPound, note de Novopress].”

C’est pourquoi, selon Casapound, [notre] façon d’agir nous vaut quelques inimitiés au sein de la droite radicale mais [nous la] revendiquons avec orgueil, sans remord, ni nostalgie.”

[exclusivité Novopress] La préfecture de Marseille laisserait filer des clandestins tunisiens dans la nature

[exclusivité Novopress] La préfecture de Marseille laisserait filer des clandestins tunisiens dans la nature

13/12/2011 – 19h30
MARSEILLE (NOVOpress) –
Hier, 12 décembre 2011, la préfecture de Marseille a procédé à l’évacuation d’un squatt, occupé depuis plus de deux ans et importunant gravement le voisinage. Il s’agit d’un immeuble, sis rue Dellile, entre la gare Saint-Charles et les Réformés. Depuis un certain temps, des plaintes s’accumulaient, notamment auprès du service de l’Hygiène de la ville.

L’opération a démarré vers 7 h 30 et s’est achevée vers 8 h 30, dans le calme. Des témoins ont noté que sont sortis précipitamment de cet immeuble une cinquantaine d’hommes, ayant un profil “nord africain” et tous entre 25 et 35 ans. Lesquels se sont rapidement “évaporés”.

Comme il n’y avait que peu de policiers – quatre à cinq et non la PAF (Police aux frontières) –, cette cinquantaine de personne se sont envolées avec la “bénédiction” des rares policiers de faction, lesquels n’ont relevé aucune identité.

En effet, pour arrêter des immigrés, la présence de la Police aux frontières est indispensable. Par manque de coopération entre services mais également à cause de la bureaucratie, combien de clandestins circulent actuellement sur le territoire français, à l’abri des grands discours sécuritaires du ministre de l’intérieur ?

 Les graves incohérences du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite”

 Les graves incohérences du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite”

13/12/2011 – 16h00
LYON (NOVOpress Lyon) –
Les incohérence du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite” ont fini par provoquer le départ de la “Fédération Syndicale Etudiant (FSE)”. Dans une “Lettre ouverte au Collectif de Vigilance 69“, la section lyonnaise de ce syndicat étudiant proche des milieux anarchistes dénonce la transformation de ce Collectif “en bureau de liai­son bavard pour pré­fets et jour­na­lis­tes” et plus particulièrement le fait que le “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite” fasse “amiE-amiE avec la pré­fec­ture“. Des accusations très graves de la part d’un ancien membre important de ce rassemblement hétéroclite d’associations et de mouvements (des staliniens au Parti Socialiste en passant par le MRAP), puisqu’il accuse les dirigeants du Collectif de collaborer avec la préfecture, donc directement avec les services de l’Etat de Nicolas Sarkozy !

Les contradictions au sein du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite” sur la violence et les rapports avec les services de police

Le fond du problème au sein de ce Collectif réside dans l’approche du recours à la violence, avec d’un côté les partisans de l’action violente contre la Traboule et les Identitaires Lyonnais et de l’autre les partis et mouvements plus modérés qui prônent la collaboration avec les services de police et la préfecture. Une situation ubuesque que l’on retrouve dans les manifestations du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême Droite” où l’on voit Jean-Louis Touraine, adjoint socialiste du maire de Gérard Collomb, défiler aux côtés de centaines de militants d’extrême gauche armés et cagoulés, pas gênés eux de leur côté de manifester avec le responsable de la police municipale ! Le but du Parti Socialiste avec “d’autres organisations” étant évidemment de “récu­pérer” cette lutte contre une extrême droite fantasmée “au nom d’objec­tifs électoralistes“, comme le souligne la lettre ouverte de la FSE.

Les responsables (anonymes!) du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite“, face à ces tiraillements internes, ont donc préféré rassurer leurs alliés institutionnels (préfecture, service de police et Etat) en prônant publiquement “un antifascisme républicain”. Au risque de mécontenter les partisans de méthodes plus musclées et politiquement intègres, comme la “Fédération Syndicale Etudiant (FSE)“qui déclare dans son dernier communiqué que sa “violence est légitime” face aux “exploiteurs et aux larbins“. Quant à la CNT (anarcho-syndicaliste), les Voraces et la Rafal, elles n’ont pas décidé de quitter pour l’instant ce collectif travaillant en étroite collaboration avec la préfecture.

Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite : le double discours avec les forces de l’ordre ?

Actuellement, la position du Collectif s’apparente à celui d’un homme politique maniant le double discours. Ce grand écart idéologique ne devrait pas pouvoir tenir puisqu’il semble délicat, d’un côté de “vouloir faire ami-ami” avec le préfet, les services de police et le responsable de la police municipale et de l’autre, être hébergé par l’association Témoins qui dénonce “les violences policières” et prône “le copwatching“, c’est-à-dire le fichage des policiers !

photo : exemple de fichage des policiers dans le Nord de la France) Ce n’est donc pas un hasard si l’adresse mail de ce collectif est hébergé par le serveur “riseup.net(Révoltez-vous). Cette société se “trouve à Seattle, dans le nord-est des Etats-Unis. Ce prestataire, qui arbore les couleurs rouge et noir des autonomes anarchistes sur sa page d’accueil, est connu pour héberger des sites d’activistes de l’ultragauche à travers le monde, garantissant l’anonymat complet de ses clients grâce à des leurres numériques“(1). C’est ce serveur surtout qui héberge le site de délation et de fichage des policiers d’Ile-de-France et du Nord de la France, Copwatch Nord-IDF. Avouons-le, c’est un drôle de hasard pour le Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême Droite d’avoir sa boîte au lettre et son adresse mail chez une association et auprès d’un serveur internet qui prônent le “Copwatching“.

Par contre, il n’y a pas de doute sur le fait que, sciemment, le “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême Droite” s’est associé avec des éléments de l’extrême gauche la plus radicale . Dès lors Jean-Louis Touraine, pourtant responsable de la police municipale, peut présenter ce collectif comme “responsable, respectueux de la non-violence et de la pluralité des opinions“, dans la réalité et comme les différentes manifestations l’ont montré, il est composé en large majorité de militants anarchistes et autonomes (2). Une mouvance qui s’est faite une spécialité de prôner la “casse des commerces“, le sabotage et les actes de violence à l’encontre des forces de l’ordre ! Les commerçant lyonnais victimes des émeutes en octobre 2010 apprécieront le tract diffusé aux moments des violences, justifiant “les actions des cas­seurs, comme des actes de sabo­tage qui déno­tent plus de cou­rage et qui por­tent des coups plus déci­sifs à l’économie de l’État et à sa volonté de tout contrô­ler que n’importe quel siège de syn­di­ca­liste à la table des négo­cia­tions. Et des paroles aux actes, il y a un pas que de nombreux militants de cette mouvance, défilant cagoulés et armés lors des dernières manifestations du Collectif ont franchi.

Cassez du flic, détruire les commissariats

Jean-Louis Touraine, responsable de la police muncipale de Lyon lors d'une manifestation organisée par le Collectif Vigilance 69

A Lyon, trois médias anarchistes tiennent le pavé : Rebellyon sur internet, Radio Canut sur les ondes hertziennes et le journal “Outrage”. Ils organisent en commun et périodiquement les journées “médias libres” dans différents lieux de l’agglomération lyonnaise. Si les deux premiers sont les vitrines de cette mouvance auprès de l’opinion publique, le journal “Outrage” quant à lui sert de bulletin de liaison aux militants anarchistes et aux sympathisants (vendu entre autre au local de la CNT et au Centre Social Autogéré). Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il vaut le coup d’oeil !

Notamment le passage sur les accidents ayant tué plusieurs policiers et titré “Heureux hasards” (numéro 2) :

L’incendie criminelle de l’Etablissement pénitentiaire pour mineurs (EPM)en 2006 dans la rubrique “chronologie des actions de résistance” (numéro 1) :

L’incendie criminelle des locaux de la police dans le 3ème arrondissement (numéro 9) :


L’attaque du commissariat de la police municipale à la Croix-Rousse (numéro 9) :

Derrière la cagoule des anarchistes, des incendiaires de commissariats et de locaux municipaux ?

(Photo du commissariat de la police municipale de la Croix-Rousse vandalisé) Concernant l’attaque en juillet 2010 du commissariat de la police municipale à la Croix-Rouse par “un groupe de dix ou douze personnes“, près de 80 impacts ont été dénombré sur ses vitres en verre renforcé. Comme le note Le Progrès, “ce geste n’a pas été revendiqué même si les auteurs de ces actes de vandalisme ne semblent pas avoir agi par hasard“. Comme “n’avait pas agi aux hasards” deux semaines auparavant, les incendiaires de locaux de la police dans le 3ème arrondissement et de 9 véhicules de la police en juin 2010. Les soupçons se portent évidemment sur cette mouvance anarchiste qui n’est pas à son coup d’essai en la matière. Déjà en 2005, trois militants d’extrême gauche avaient été interpellés pour avoir brisé les vitres d’un commissariat de la police municipale lors d’une manifestation.

En décembre 2004, c’est un point de vente Bouygues Immobilier qui avait été incendié et un chantier de GFC Construction (filiale de Bouygues) rue Saigner à Villeurbanne (69) attaqué au cocktail molotov dans la nuit du 19 au 20 décembre (3). En mai 2007, le local de l’UMP de Villeurbanne avait été incendié par deux militants de cette mouvance. Le même soir, une dizaine de militants anarchistes avait attaqué le commissariat du 1er arrondissement, brisant les vitres du local et les des voitures de police stationnées.

Crédit photos : DR

(1) Le Parisien, 30 septembre 2011

(2) Le journaliste du journal Le Progrès notait en mai dernier lors de leur dernière manifestation : “Certes quelques banderoles du PCF, de la CGT, de Sud, du Front de gauche ou du NPA mais une écrasante présence de la CNT (confédération nationale du travail) ou du groupe de rassemblement anarchistes.”

(3) Voici le texte revendication sur internetGFC Construction construit des résidences bourgeoises, mais aussi des prisons (Toulon) et des centres de rétention (Lyon Saint-Exupéry), tout comme la plupart des filiales de Bouygues Construction. Bouygues participe à notre enfermement, participons à sa destruction. Que brule Bouygues. Que crame GFC Construction”

Nouvelle équipière de François Hollande, la députée des Côtes-d’Armor Danielle Bousquet aura de quoi s’occuper

13/12/2011 – 14h00
SAINT-BRIEUC (NOVOpress Breizh) –
Dans un communiqué publié hier, Danielle Bousquet a annoncé qu’elle allait rejoindre l’équipe de campagne de François Hollande, où elle  sera chargée de la lutte contre les violences faites aux femmes. Mondialiste favorable à l’immigration, la députée socialiste des Côtes-d’Armor pourra s’intéresser aussi au sort réservé aux Africaines victimes de mutilations sexuelles.

Lors de son annonce, Danielle Bousquet (photo)  a tenu à préciser que « François Hollande s’est engagé à créer un ministère des Droits des femmes, qui sera, notamment, chargé de rendre compte chaque année des violences faites aux femmes et de mettre en œuvre toutes les mesures adoptées pour les combattre». Un ministère typiquement « sociétal » qui pourrait lui revenir en cas de victoire du candidat socialiste.

Mondialiste convaincue, la députée des Côtes-d’Armor s’affirme bien entendu hostile à tout contrôle des flux migratoires. Comme elle l’indique sur son blog, elle avait signé en 2009 la proposition de loi émanant du groupe socialiste à l’Assemblée nationale visant à dépénaliser l’aide à l’entrée et au séjour irréguliers des étrangers en France.

Selon les dispositions de l’article L.622-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, toute personne qui aurait, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France encoure théoriquement une peine de cinq ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Qualifié en novlangue mondialiste  de « délit de solidarité » (sic), ce délit n’est en réalité jamais réprimé.

La nouvelle équipière de François Hollande explique que « le Gouvernement semble vouloir intimider (!) les bénévoles et les travailleurs sociaux qui aident les migrants à vivre au jour le jour, voire pour certains à survivre. L’objectif de ces intimidations est simple, il s’agit de dissuader toute aide, toute solidarité, y compris familiale, envers des étrangers en situation irrégulière. » Aussi estime-t-elle qu’ « il est temps de changer cette loi, inhumaine dans son application sur le terrain, qui confond des gestes de solidarité avec la vénalité des réseaux de passeurs».

Le fait que les associations d’aide aux clandestins (Cimade, Emmaüs, Secours catholique, France terre d’asile, RESF etc.) soient en réalité des relais indispensables aux organisations mafieuses qui exploitent la misère des populations extra-européennes ne semble pas préoccuper l’esprit de Madame Bousquet.

Pas plus d’ailleurs que les conséquences de l’arrivée en France de populations allogènes qui ont de la femme une conception très différente de celle qu’en ont les Européens. Sans parler de la place accordée à la femme par l’Islam, avec son cortège d’humiliations et de violences, Madame Bousquet aura par exemple à connaître, dans sa mission de lutte contre les violences faites aux femmes, d’une question directement liée à l’immigration : celle de l’excision clitoridienne dont sont victimes de très nombreuses Africaines.

En raison du nombre élevé d’immigrants africains, l’excision est en effet devenue en France, depuis plusieurs décennies, un sujet d’actualité. On estime qu’au moins 30 000 femmes et fillettes excisées vivent actuellement en France, et autant de fillettes originaires d’Afrique seraient exposées au risque d’excision (Le Monde 12/12/2006).

Pratique inexistante dans la culture européenne, l’excision est donc apparue dans la jusrisprudence pénale française au début des années 80, à la faveur de l’arrivée de populations qui y ont recours. Délit ou crime selon l’âge de la victime, celle-ci a déjà fait l’objet d’une vingtaine de procès dans notre pays. En matière de violences faites aux femmes, Danielle Bousquet, si elle obtient son ministère,  aura donc de quoi s’occuper.

Crédits photos : Danielle Bousquet/Flickr (cc) et DR

Le Qatar fait un don de 50 millions d’euros pour promouvoir la “diversité” en France

Le Qatar fait un don de 50 millions d'euros pour promouvoir la "diversité" en France

12/12/2011 – 18h30
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – Dix élus membres de l’Association nationale des élus locaux de la diversité (ANELD) viennent d’obtenir une somme de 50 millions d’euros auprès du Qatar pour le financement d’entreprises créées dans les banlieues de l’immigration ! Mi-novembre, une délégation française avait été invitée par le cheikh Hamad Ben Khalifa Al Thani (photo ci-dessus). Selon l’ambassadeur du Qatar à Paris, “les Français d’origine arabe peuvent nous aider”. Cet investissement témoigne d’un intérêt grandissant du Qatar pour la France. Les fonds souverains qataris détiennent déjà des parts dans plusieurs multinationales françaises comme Lagardère ou Suez Environnement. Ils possèdent encore des immeubles et palaces luxueux, ainsi qu’une part de plusieurs milliards d’euros dans la dette française.

Les représentants de l’ANELD se défendent de tout communautarisme. Même si, dans ses statuts, cette association souhaite “soutenir et d’accompagner les élu(e)s locaux issu(e)s de la diversité dans le cadre de l’exercice de leur mandat en leur apportant assistance et soutien par le conseil, le partage d’expériences, l’information, la formation et par tout autre service” ; “d’apporter une aide constructive pour répondre aux différentes problématiques liées à la diversité telles que l’emploi, les discriminations, le devoir de mémoire et l’égalité des chances” et “promouvoir la diversité et une plus grande représentativité dans le paysage politique français”

Crédit photo : Kremlin/Wikipedia sous licence Creative Common

Visite surprise de Louis Aliot en Israël

Visite surprise de Louis Aliot en Israël

12/12/2011 – 08h00
TEL-AVIV (NOVOpress) –
C’était l’un des objectifs de la pré-campagne de Marine Le Pen : donner une dimension internationale au Front National à la veille d’échéances électorales qui seront cruciales pour son parti.

Après une tournée aux Etats-Unis au succès controversé si l’on se fie aux médias du système, il se pourrait bien que le parti populiste français soit en passe de réussir un très bon coup médiatique et politique.

C’est le site israélien JSSNews qui vient en effet de révéler l’arrivée surprise de Louis Aliot (photo) en Israël hier. Le directeur de campagne de la Présidente du Front National effectue donc une visite « qui n’a pas du tout été médiatisée, entourée du plus grand secret » rapporte JSSNews.

Louis Aliot « s’est envolé hier matin de l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle pour Tel-Aviv à bord d’un vol de la compagnie nationale israélienne d’aviation El Al ». Parti discrètement en « achetant son billet quelques instants avant le départ », Louis Aliot est arrivé en fin d’après-midi dans l’anonymat le plus complet à l’aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv où une personne l’attendait à sa sortie.

Il faudra attendre afin d’en savoir plus sur cette visite pour le moins surprenante.