Drame de Florence : pour CasaPound, “[notre ADN] ne comporte pas de xénophobie”

Drame de Florence : pour CasaPound, "[notre ADN] ne comporte pas de xénophobie"

14/12/2011 – 11h30
ROME (NOVOpress) –
L’Italie va-t-elle revivre le drame des Années de plomb (période sombre et sanglante marquée par des attentats et des meurtres perpetrés par l’extrême gauche et l’extrême droite mais où l’État n’était pas absent…) ? Telle est la question qui vient après le meurtre de Sénégalais à Florence, tués par un homme présenté (trop ?) rapidement comme un sympathisant de CasaPound.

En réaction, CasaPound a publié un communiqué où le mouvement de la droite radicale italienne affirme : “Dans l’ADN de CasaPound Italia, il n’y a pas de xénophobie, comme n’a pas lieu d’être la violence discriminatoire, si bien qu’aucun d’entre nous ne fut jamais impliqué dans quelconque accusation pour des motifs racistes, ethniques ou religieux.” Pour preuve, la participation du militant de CasaPound “Zippo” (toujours emprisonné) à l’action de Popoli en faveur des Karens.

Sur l’immigration, CasaPound indique même : “Nous avons une position précise, rationnelle, qui n’ouvre pas la voie à des dérives violentes de la sorte. Nous sommes opposés au phénomène d’immigration de masse, arme à double tranchant, qui humilie tant les immigrants que les hôtes. En même temps, fidèle à notre tradition, nous refusons l’idée du bouc émissaire et nous essayons d’être réalistes en provoquant le débat, y compris avec les communautés d’immigrants.”

D’autant que “le siège de CasaPound Italia à Rome se situe en pleine ‘Chinatown’ et ceci n’a jamais provoqué quelconque problème. D’ailleurs, le 19 décembre prochain, CasaPound Italia organise une rencontre publique entre cette même communauté chinoise et des responsables du mouvement afin de débattre mais aussi collaborer dans le but de rendre plus vivable l’Esquilino [quartier de Rome où se trouve CasaPound, note de Novopress].”

C’est pourquoi, selon Casapound, [notre] façon d’agir nous vaut quelques inimitiés au sein de la droite radicale mais [nous la] revendiquons avec orgueil, sans remord, ni nostalgie.”

[exclusivité Novopress] La préfecture de Marseille laisserait filer des clandestins tunisiens dans la nature

[exclusivité Novopress] La préfecture de Marseille laisserait filer des clandestins tunisiens dans la nature

13/12/2011 – 19h30
MARSEILLE (NOVOpress) –
Hier, 12 décembre 2011, la préfecture de Marseille a procédé à l’évacuation d’un squatt, occupé depuis plus de deux ans et importunant gravement le voisinage. Il s’agit d’un immeuble, sis rue Dellile, entre la gare Saint-Charles et les Réformés. Depuis un certain temps, des plaintes s’accumulaient, notamment auprès du service de l’Hygiène de la ville.

L’opération a démarré vers 7 h 30 et s’est achevée vers 8 h 30, dans le calme. Des témoins ont noté que sont sortis précipitamment de cet immeuble une cinquantaine d’hommes, ayant un profil “nord africain” et tous entre 25 et 35 ans. Lesquels se sont rapidement “évaporés”.

Comme il n’y avait que peu de policiers – quatre à cinq et non la PAF (Police aux frontières) –, cette cinquantaine de personne se sont envolées avec la “bénédiction” des rares policiers de faction, lesquels n’ont relevé aucune identité.

En effet, pour arrêter des immigrés, la présence de la Police aux frontières est indispensable. Par manque de coopération entre services mais également à cause de la bureaucratie, combien de clandestins circulent actuellement sur le territoire français, à l’abri des grands discours sécuritaires du ministre de l’intérieur ?

 Les graves incohérences du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite”

 Les graves incohérences du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite”

13/12/2011 – 16h00
LYON (NOVOpress Lyon) –
Les incohérence du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite” ont fini par provoquer le départ de la “Fédération Syndicale Etudiant (FSE)”. Dans une “Lettre ouverte au Collectif de Vigilance 69“, la section lyonnaise de ce syndicat étudiant proche des milieux anarchistes dénonce la transformation de ce Collectif “en bureau de liai­son bavard pour pré­fets et jour­na­lis­tes” et plus particulièrement le fait que le “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite” fasse “amiE-amiE avec la pré­fec­ture“. Des accusations très graves de la part d’un ancien membre important de ce rassemblement hétéroclite d’associations et de mouvements (des staliniens au Parti Socialiste en passant par le MRAP), puisqu’il accuse les dirigeants du Collectif de collaborer avec la préfecture, donc directement avec les services de l’Etat de Nicolas Sarkozy !

Les contradictions au sein du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite” sur la violence et les rapports avec les services de police

Le fond du problème au sein de ce Collectif réside dans l’approche du recours à la violence, avec d’un côté les partisans de l’action violente contre la Traboule et les Identitaires Lyonnais et de l’autre les partis et mouvements plus modérés qui prônent la collaboration avec les services de police et la préfecture. Une situation ubuesque que l’on retrouve dans les manifestations du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême Droite” où l’on voit Jean-Louis Touraine, adjoint socialiste du maire de Gérard Collomb, défiler aux côtés de centaines de militants d’extrême gauche armés et cagoulés, pas gênés eux de leur côté de manifester avec le responsable de la police municipale ! Le but du Parti Socialiste avec “d’autres organisations” étant évidemment de “récu­pérer” cette lutte contre une extrême droite fantasmée “au nom d’objec­tifs électoralistes“, comme le souligne la lettre ouverte de la FSE.

Les responsables (anonymes!) du “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite“, face à ces tiraillements internes, ont donc préféré rassurer leurs alliés institutionnels (préfecture, service de police et Etat) en prônant publiquement “un antifascisme républicain”. Au risque de mécontenter les partisans de méthodes plus musclées et politiquement intègres, comme la “Fédération Syndicale Etudiant (FSE)“qui déclare dans son dernier communiqué que sa “violence est légitime” face aux “exploiteurs et aux larbins“. Quant à la CNT (anarcho-syndicaliste), les Voraces et la Rafal, elles n’ont pas décidé de quitter pour l’instant ce collectif travaillant en étroite collaboration avec la préfecture.

Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême-Droite : le double discours avec les forces de l’ordre ?

Actuellement, la position du Collectif s’apparente à celui d’un homme politique maniant le double discours. Ce grand écart idéologique ne devrait pas pouvoir tenir puisqu’il semble délicat, d’un côté de “vouloir faire ami-ami” avec le préfet, les services de police et le responsable de la police municipale et de l’autre, être hébergé par l’association Témoins qui dénonce “les violences policières” et prône “le copwatching“, c’est-à-dire le fichage des policiers !

photo : exemple de fichage des policiers dans le Nord de la France) Ce n’est donc pas un hasard si l’adresse mail de ce collectif est hébergé par le serveur “riseup.net(Révoltez-vous). Cette société se “trouve à Seattle, dans le nord-est des Etats-Unis. Ce prestataire, qui arbore les couleurs rouge et noir des autonomes anarchistes sur sa page d’accueil, est connu pour héberger des sites d’activistes de l’ultragauche à travers le monde, garantissant l’anonymat complet de ses clients grâce à des leurres numériques“(1). C’est ce serveur surtout qui héberge le site de délation et de fichage des policiers d’Ile-de-France et du Nord de la France, Copwatch Nord-IDF. Avouons-le, c’est un drôle de hasard pour le Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême Droite d’avoir sa boîte au lettre et son adresse mail chez une association et auprès d’un serveur internet qui prônent le “Copwatching“.

Par contre, il n’y a pas de doute sur le fait que, sciemment, le “Collectif 69 de Vigilance contre l’Extrême Droite” s’est associé avec des éléments de l’extrême gauche la plus radicale . Dès lors Jean-Louis Touraine, pourtant responsable de la police municipale, peut présenter ce collectif comme “responsable, respectueux de la non-violence et de la pluralité des opinions“, dans la réalité et comme les différentes manifestations l’ont montré, il est composé en large majorité de militants anarchistes et autonomes (2). Une mouvance qui s’est faite une spécialité de prôner la “casse des commerces“, le sabotage et les actes de violence à l’encontre des forces de l’ordre ! Les commerçant lyonnais victimes des émeutes en octobre 2010 apprécieront le tract diffusé aux moments des violences, justifiant “les actions des cas­seurs, comme des actes de sabo­tage qui déno­tent plus de cou­rage et qui por­tent des coups plus déci­sifs à l’économie de l’État et à sa volonté de tout contrô­ler que n’importe quel siège de syn­di­ca­liste à la table des négo­cia­tions. Et des paroles aux actes, il y a un pas que de nombreux militants de cette mouvance, défilant cagoulés et armés lors des dernières manifestations du Collectif ont franchi.

Cassez du flic, détruire les commissariats

Jean-Louis Touraine, responsable de la police muncipale de Lyon lors d'une manifestation organisée par le Collectif Vigilance 69

A Lyon, trois médias anarchistes tiennent le pavé : Rebellyon sur internet, Radio Canut sur les ondes hertziennes et le journal “Outrage”. Ils organisent en commun et périodiquement les journées “médias libres” dans différents lieux de l’agglomération lyonnaise. Si les deux premiers sont les vitrines de cette mouvance auprès de l’opinion publique, le journal “Outrage” quant à lui sert de bulletin de liaison aux militants anarchistes et aux sympathisants (vendu entre autre au local de la CNT et au Centre Social Autogéré). Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il vaut le coup d’oeil !

Notamment le passage sur les accidents ayant tué plusieurs policiers et titré “Heureux hasards” (numéro 2) :

L’incendie criminelle de l’Etablissement pénitentiaire pour mineurs (EPM)en 2006 dans la rubrique “chronologie des actions de résistance” (numéro 1) :

L’incendie criminelle des locaux de la police dans le 3ème arrondissement (numéro 9) :


L’attaque du commissariat de la police municipale à la Croix-Rousse (numéro 9) :

Derrière la cagoule des anarchistes, des incendiaires de commissariats et de locaux municipaux ?

(Photo du commissariat de la police municipale de la Croix-Rousse vandalisé) Concernant l’attaque en juillet 2010 du commissariat de la police municipale à la Croix-Rouse par “un groupe de dix ou douze personnes“, près de 80 impacts ont été dénombré sur ses vitres en verre renforcé. Comme le note Le Progrès, “ce geste n’a pas été revendiqué même si les auteurs de ces actes de vandalisme ne semblent pas avoir agi par hasard“. Comme “n’avait pas agi aux hasards” deux semaines auparavant, les incendiaires de locaux de la police dans le 3ème arrondissement et de 9 véhicules de la police en juin 2010. Les soupçons se portent évidemment sur cette mouvance anarchiste qui n’est pas à son coup d’essai en la matière. Déjà en 2005, trois militants d’extrême gauche avaient été interpellés pour avoir brisé les vitres d’un commissariat de la police municipale lors d’une manifestation.

En décembre 2004, c’est un point de vente Bouygues Immobilier qui avait été incendié et un chantier de GFC Construction (filiale de Bouygues) rue Saigner à Villeurbanne (69) attaqué au cocktail molotov dans la nuit du 19 au 20 décembre (3). En mai 2007, le local de l’UMP de Villeurbanne avait été incendié par deux militants de cette mouvance. Le même soir, une dizaine de militants anarchistes avait attaqué le commissariat du 1er arrondissement, brisant les vitres du local et les des voitures de police stationnées.

Crédit photos : DR

(1) Le Parisien, 30 septembre 2011

(2) Le journaliste du journal Le Progrès notait en mai dernier lors de leur dernière manifestation : “Certes quelques banderoles du PCF, de la CGT, de Sud, du Front de gauche ou du NPA mais une écrasante présence de la CNT (confédération nationale du travail) ou du groupe de rassemblement anarchistes.”

(3) Voici le texte revendication sur internetGFC Construction construit des résidences bourgeoises, mais aussi des prisons (Toulon) et des centres de rétention (Lyon Saint-Exupéry), tout comme la plupart des filiales de Bouygues Construction. Bouygues participe à notre enfermement, participons à sa destruction. Que brule Bouygues. Que crame GFC Construction”

Nouvelle équipière de François Hollande, la députée des Côtes-d’Armor Danielle Bousquet aura de quoi s’occuper

13/12/2011 – 14h00
SAINT-BRIEUC (NOVOpress Breizh) –
Dans un communiqué publié hier, Danielle Bousquet a annoncé qu’elle allait rejoindre l’équipe de campagne de François Hollande, où elle  sera chargée de la lutte contre les violences faites aux femmes. Mondialiste favorable à l’immigration, la députée socialiste des Côtes-d’Armor pourra s’intéresser aussi au sort réservé aux Africaines victimes de mutilations sexuelles.

Lors de son annonce, Danielle Bousquet (photo)  a tenu à préciser que « François Hollande s’est engagé à créer un ministère des Droits des femmes, qui sera, notamment, chargé de rendre compte chaque année des violences faites aux femmes et de mettre en œuvre toutes les mesures adoptées pour les combattre». Un ministère typiquement « sociétal » qui pourrait lui revenir en cas de victoire du candidat socialiste.

Mondialiste convaincue, la députée des Côtes-d’Armor s’affirme bien entendu hostile à tout contrôle des flux migratoires. Comme elle l’indique sur son blog, elle avait signé en 2009 la proposition de loi émanant du groupe socialiste à l’Assemblée nationale visant à dépénaliser l’aide à l’entrée et au séjour irréguliers des étrangers en France.

Selon les dispositions de l’article L.622-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, toute personne qui aurait, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France encoure théoriquement une peine de cinq ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Qualifié en novlangue mondialiste  de « délit de solidarité » (sic), ce délit n’est en réalité jamais réprimé.

La nouvelle équipière de François Hollande explique que « le Gouvernement semble vouloir intimider (!) les bénévoles et les travailleurs sociaux qui aident les migrants à vivre au jour le jour, voire pour certains à survivre. L’objectif de ces intimidations est simple, il s’agit de dissuader toute aide, toute solidarité, y compris familiale, envers des étrangers en situation irrégulière. » Aussi estime-t-elle qu’ « il est temps de changer cette loi, inhumaine dans son application sur le terrain, qui confond des gestes de solidarité avec la vénalité des réseaux de passeurs».

Le fait que les associations d’aide aux clandestins (Cimade, Emmaüs, Secours catholique, France terre d’asile, RESF etc.) soient en réalité des relais indispensables aux organisations mafieuses qui exploitent la misère des populations extra-européennes ne semble pas préoccuper l’esprit de Madame Bousquet.

Pas plus d’ailleurs que les conséquences de l’arrivée en France de populations allogènes qui ont de la femme une conception très différente de celle qu’en ont les Européens. Sans parler de la place accordée à la femme par l’Islam, avec son cortège d’humiliations et de violences, Madame Bousquet aura par exemple à connaître, dans sa mission de lutte contre les violences faites aux femmes, d’une question directement liée à l’immigration : celle de l’excision clitoridienne dont sont victimes de très nombreuses Africaines.

En raison du nombre élevé d’immigrants africains, l’excision est en effet devenue en France, depuis plusieurs décennies, un sujet d’actualité. On estime qu’au moins 30 000 femmes et fillettes excisées vivent actuellement en France, et autant de fillettes originaires d’Afrique seraient exposées au risque d’excision (Le Monde 12/12/2006).

Pratique inexistante dans la culture européenne, l’excision est donc apparue dans la jusrisprudence pénale française au début des années 80, à la faveur de l’arrivée de populations qui y ont recours. Délit ou crime selon l’âge de la victime, celle-ci a déjà fait l’objet d’une vingtaine de procès dans notre pays. En matière de violences faites aux femmes, Danielle Bousquet, si elle obtient son ministère,  aura donc de quoi s’occuper.

Crédits photos : Danielle Bousquet/Flickr (cc) et DR

Le Qatar fait un don de 50 millions d’euros pour promouvoir la “diversité” en France

Le Qatar fait un don de 50 millions d'euros pour promouvoir la "diversité" en France

12/12/2011 – 18h30
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – Dix élus membres de l’Association nationale des élus locaux de la diversité (ANELD) viennent d’obtenir une somme de 50 millions d’euros auprès du Qatar pour le financement d’entreprises créées dans les banlieues de l’immigration ! Mi-novembre, une délégation française avait été invitée par le cheikh Hamad Ben Khalifa Al Thani (photo ci-dessus). Selon l’ambassadeur du Qatar à Paris, “les Français d’origine arabe peuvent nous aider”. Cet investissement témoigne d’un intérêt grandissant du Qatar pour la France. Les fonds souverains qataris détiennent déjà des parts dans plusieurs multinationales françaises comme Lagardère ou Suez Environnement. Ils possèdent encore des immeubles et palaces luxueux, ainsi qu’une part de plusieurs milliards d’euros dans la dette française.

Les représentants de l’ANELD se défendent de tout communautarisme. Même si, dans ses statuts, cette association souhaite “soutenir et d’accompagner les élu(e)s locaux issu(e)s de la diversité dans le cadre de l’exercice de leur mandat en leur apportant assistance et soutien par le conseil, le partage d’expériences, l’information, la formation et par tout autre service” ; “d’apporter une aide constructive pour répondre aux différentes problématiques liées à la diversité telles que l’emploi, les discriminations, le devoir de mémoire et l’égalité des chances” et “promouvoir la diversité et une plus grande représentativité dans le paysage politique français”

Crédit photo : Kremlin/Wikipedia sous licence Creative Common

Visite surprise de Louis Aliot en Israël

Visite surprise de Louis Aliot en Israël

12/12/2011 – 08h00
TEL-AVIV (NOVOpress) –
C’était l’un des objectifs de la pré-campagne de Marine Le Pen : donner une dimension internationale au Front National à la veille d’échéances électorales qui seront cruciales pour son parti.

Après une tournée aux Etats-Unis au succès controversé si l’on se fie aux médias du système, il se pourrait bien que le parti populiste français soit en passe de réussir un très bon coup médiatique et politique.

C’est le site israélien JSSNews qui vient en effet de révéler l’arrivée surprise de Louis Aliot (photo) en Israël hier. Le directeur de campagne de la Présidente du Front National effectue donc une visite « qui n’a pas du tout été médiatisée, entourée du plus grand secret » rapporte JSSNews.

Louis Aliot « s’est envolé hier matin de l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle pour Tel-Aviv à bord d’un vol de la compagnie nationale israélienne d’aviation El Al ». Parti discrètement en « achetant son billet quelques instants avant le départ », Louis Aliot est arrivé en fin d’après-midi dans l’anonymat le plus complet à l’aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv où une personne l’attendait à sa sortie.

Il faudra attendre afin d’en savoir plus sur cette visite pour le moins surprenante.

La Turquie demande à la France de contribuer “à la résolution du différend historique turco-arménien”

La Turquie demande à la France de contribuer “à la résolution du différend historique turco-arménien”

11/12/2011 – 15h30
ANKARA (NOVOpress) –
Le ministère turc des Affaires étrangères a demandé dans un communiqué à la France de contribuer “affirmativement à la résolution du différend historique turco-arménien par voie de dialogue” et d’éviter “les approches non scientifiques et injustes”.

La Turquie demande à la France de contribuer “à la résolution du différend historique turco-arménien”
Cadavres d'Arméniens assassinés lors du massacre d'Adana (Turquie) pendant le génocide arménien

Ankara a souhaité faire de l’action préventive, avec dans sa ligne de mire à l’approche des élections présidentielles en France, cette fameuse loi pénalisant la négation du génocide arménien par les Turcs, toujours évoquée par les différents hommes politiques français mais jamais appliquée après les élections.

Pour le ministère turc des Affaires étrangères, “en une période stable où la Turquie et la France peuvent multiplier les moyens de coopération bilatérale et internationale, la Turquie espère que des initiatives non compensables ne soient pas lancées. La responsabilité, dans les prochaines phases, appartiendra aux auteurs des initiatives”.

Photo : cadavres d’Arméniens assassinés lors du massacre d’Adana (Turquie) pendant le génocide arménien. Source non crédité, licence CC.

Jack Lang veut donner “une bonne paire de gifles” à Arnaud Montebourg [vidéo]

Jack Lang veut donner “une bonne paire de gifles” à Arnaud Montebourg [vidéo]

10/12/2011 – 18h20
PARIS (NOVOpress) –
Jack Lang a déclaré hier dans une émission télévisée que s’il rencontrait Arnaud Montebourg il lui donnerait “une bonne paire de gifles” (à 2 minutes dans la vidéo ci-dessous).

Arnaud Montebourg qui a créé la surprise en arrivant troisième à la primaire socialiste avec le thème de la démondialisation, a mis en cause Jack Lang dans un courrier adressé à Martine Aubry dans lequel il dénonce un « système de corruption» au sein de la fédération PS du Pas-de-Calais. Cette fédération est la plus grosse de ce parti.
Une enquête pour « détournement de fonds publics, faux en écriture et favoritisme » est actuellement en cours. Une affaire qui survient après l’affaire Guérini dans une autre grosse fédération socialiste, celle des Bouches-du Rhône.

C’est dans ce contexte que Jack Lang a décidé hier d’engager des poursuites judiciaires pour diffamation contre son collègue socialiste et déclaré qu’il lui donnerait  “une bonne paire de gifles” s’il le rencontrait.

Ambiance pour la grande convention socialiste qui avait lieu aujourd’hui à La Défense…
Elle n’a pas réinvesti Jack Lang pour les élections 2012 alors qu’il est actuellement député dans ce Pas-de-Calais dont la fédération PS est mise en cause.

Le conseil général du Morbihan se prononce pour l’unité bretonne

Le conseil général du Morbihan se prononce pour l'unité bretonne

08/11/2011 – 18h00
VANNES (NOVOpress) –
Hier matin, lors d’une séance plénière,  les conseillers généraux du Morbihan, ont voté à l’unanimité un vœu proposé par le Président du Conseil Général, François Goulard en faveur du rattachement de la Loire Atlantique à la Bretagne. Ce vœu stipule notamment “qu’il parait difficile de se satisfaire du statu quo : outre l’histoire, la culture, l’identité que nous partageons et qui donnent un sens à la réunification bretonne, de nombreuses considérations très actuelles militent pour que la Loire-Atlantique retrouve son ancrage breton” et propose de voter “en faveur de la réunification de la Bretagne”.

Le conseil général du Morbihan se prononce pour l'unité bretonneAprès que ce vœu eut été voté à l’unanimité, le président du conseil général a affirmé qu’une conférence inter-régionale serait demandée au Premier Ministre. Cette conférence réunirait les régions Bretagne et Pays de La Loire ainsi que les 5 départements bretons, afin d’élaborer un planning de travail aboutissant à la réunification bretonne.

La balle est désormais dans le camp des autres conseils généraux mais aussi du gouvernement, qui avait justement souhaité que les “locaux” décident eux-mêmes de l’avenir de leurs institutions.

 


Décès du policier Eric Lalès après la fusillade de Vitrolles

Décès du policier Eric Lalès après la fusillade de Vitrolles

08/12/2011 – 15h00
MARSEILLE (NOVOpress) –
Le policier Eric Lalès, abattu à la kalachnikov (photo) fin novembre lors d’une fusillade avec des malfaiteurs qu’il tentait d’arrêter, est décédé ce matin, sur son lit d’hôpital. Il était entre la vie et la mort depuis la fusillade du 28 Novembre. Cet événement avait suscité colère et émotion dans les rangs de la police.

C’est Nicolas Sarkozy lui même qui l’a annoncé, alors que ce dernier était en visite à Marseille. Le président de la république aurait passé les derniers instants de vie en compagnie du policier assassiné.

Ce décès, qui intervient après l’assassinat d’un bijoutier à Cannes fin Novembre, abattu également de sang froid par des criminels, pourrait relancer le débat sur l’armement des policiers, qui semblent de moins en moins aguerris et équipés pour faire face à la délinquance organisée qui désormais, utilise des armes de guerre et n’a pas peur de s’en servir pour tuer.

Cette montée de l’insécurité et de la criminalité pourrait également rouvrir un débat aujourd’hui étouffé, celui du droit à l’auto-défense, ou tout simplement le droit pour les citoyens de s’armer librement, droit qui est inscrit notamment dans le 2ème amendement de la constitution américaine.

Crédit photo : Lukin, domaine public.

[Tribune libre] Gilbert et Thierry (2/2)

[Tribune libre] Gilbert et Thierry (2/2)

Suite de la tribune libre de Philippe Vardon-Raybaud, président de Nissa Rebela. Première partie ici.

Indécence des politiques

Encore faudrait-il que nos gouvernants le veuillent. Et puis d’ailleurs, pour eux, après tout il semble que les choses aillent bien.

Écoutez Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, déclarant qu’à Marseille la sécurité s’est plutôt améliorée ces derniers temps.
Écoutez Bernard Brochand, maire de Cannes, nous dire que les caméras fonctionnent et que c’est le meilleur moyen d’assurer la sécurité des citoyens.
Écoutez Christian Estrosi, maire de Nice, renchérir en se félicitant que le braquage n’ait pas eu lieu dans sa ville… grâce à son superbe système de caméras bien sûr (et pour le coup il en installe 144 supplémentaires tiens !). Oubliant simplement que l’an passé les braquages de bijouterie se sont succédés à un rythme effréné (huit en un trimestre), et qu’un joaillier niçois a échappé miraculeusement à la mort, recevant aussi une balle en pleine tête. Et ce n’est pas d’ailleurs la vidéosurveillance qui aura permis d’arrêter ses agresseurs (issus des « quartiers sensibles » des Moulins et de l’Ariane), mais une longue enquête de sept mois à travers investigations, recoupements et écoutes téléphoniques. Christian Estrosi fanfaronne alors que ce bijoutier avait reçu cette balle dans la tête un an quasiment jour pour jour avant le meurtre de Thierry Unik à Cannes, le 25 novembre 2010.

L’échec des sarkozistes

Ce ne sont pas les déclarations d’autosatisfaction et le recours à la méthode Coué qui suffiront à masquer la réalité que tous les Français constatent, et que les statistiques que je vous livrais plus haut viennent chiffrer. Cette réalité c’est l’explosion de l’insécurité et en particulier des violences. Dans un sondage Ifop réalisé pour Europe 1 et Paris-Match, 56% des sondés déclarent se sentir en sécurité nulle part, 16% de plus qu’en 2006 !

Une grande partie des électeurs de Sarkozy attendaient de lui qu’il « nettoie au Karcher » et les débarrasse de « cette bande de racailles ». Il n’a pas encore sorti son pistolet à eau… Et pour ce qui est des bandes de racailles, elles ont plus que prospérer et contrôlent désormais des pans entiers du territoire, certainement davantage encore que lors du début de ce mandat. On retiendra que c’est sous Sarkozy – ministre de l’Intérieur puis président de la République – que l’on aura accepté que des policiers se fassent tirer dessus sans riposter.

Des policiers privés de moyens. A qui l’on demande d’économiser l’essence et les munitions, dont on ne remplace pas forcément les véhicules, qui ne peuvent plus enquêter quand ils ont utilisé le budget défini pour l’année (les écoutes, les relevés téléphoniques, les empreintes ADN coûtent cher…), qui finissent par acheter eux-mêmes une partie de leur équipement.

Des policiers dont on réduit les effectifs. Qui s’est imaginé en votant pour Nicolas Sarkozy en 2007 qu’il allait réduire les effectifs des forces de sécurité dans ce pays ? Oui, bien entendu, le poids de la fonction publique est trop important en France. Mais est-on vraiment certain que c’est dans la Police ou la Gendarmerie qu’il faille supprimer des postes ?!

Des policiers qu’on a lâchés, dégoûtés… castrés. Qu’on vient féliciter sur leur lit d’hôpital, leurs jambes meurtries par les plombs d’une chevrotine tirée depuis la fenêtre d’une tour de Villiers-le-Bel, pour ne pas avoir utilisé leur arme et répliqué.

Des policiers à qui nos politiques, finalement, demandent d’être aussi inefficaces et aussi lâches qu’eux. Car ils ne veulent surtout pas, surtout pas, assumer ce que représenterait le véritable rétablissement de l’ordre dans ce pays. C’est pourtant bien ce que l’immense majorité du peuple attend d’eux…

La sécurité, premier devoir de l’État

Et c’est bien normal, car assurer la sécurité des citoyens est bien le premier devoir de l’État, et l’un de ses principaux éléments constitutifs. C’est d’ailleurs bien sur ce principe que se fonde le plus souvent l’autorité politique. Si les paysans de notre moyen-âge acceptaient peu ou prou le servage, c’est que le cas échéant c’était bien le seigneur et ses chevaliers qui allaient sur un champ de batailler crever l’épée à la main.

Max Weber définit l’État comme l’institution exerçant « le monopole de la contrainte physique légitime sur un territoire donné ». Le citoyen, les citoyens, confient à l’Etat le droit d’exercer la force, y compris à leur encontre s’ils enfreignent les règles dont ils se sont dotés ensemble à travers les lois. Ils acceptent cette contrainte car ils attendent aussi en retour que l’Etat les protège…

C’est aussi pour cette raison que l’on consent à l’impôt, en premier lieu. Les commerçants, premières cibles actuellement de ces braquages à la violence irrationnelle, en paient d’ailleurs beaucoup.
On pourrait bien imaginer de leur part une grève de l’impôt (ça n’arrangerait pas notre fameux triple A mais bon…) qui pourrait constituer un mode d’action collective non-violent et civique, une sorte de poujadisme revisité. L’Etat ne remplissant plus son rôle premier à l’encontre des citoyens, et notamment des commerçants, pourquoi devrait-on continuer à passer à la caisse ? D’autant, de surcroît, que ce même Etat empêche les citoyens de palier par eux-mêmes à ses manquements et tout au contraire fait ressentir sur ceux-ci toute son autorité. Celle-là même qu’il n’exerce plus sur les criminels…

Défendre sa vie est un droit

Car dans le cas du bijoutier Gilbert Lori, comme avec le paisible retraité René Galinier pour lequel les identitaires avaient mené une intense mobilisation, nous assistons à une totale inversion de la justice la plus élémentaire : ce sont ceux qui se sont défendus face à des braqueurs ou des cambrioleurs qui se retrouvent trainés devant les tribunaux, parfois même jetés en prison. Ce sont pourtant les criminels qui ont choisi de créer cette situation, pas ceux qui subissent leurs méfaits !
Finalement, en suivant cette logique, braqueur deviendrait un métier moins risqué que bijoutier.

On le sent bien, ça ne peut plus durer. La notion de défense légitime (des personnes, des familles, des foyers) doit être revue, sans doute élargie. C’est bien même vers la notion d’autodéfense qu’il faut aujourd’hui avancer. Dans une intervention prononcée à Béziers lors de la grande manifestation de soutien à « Papy Galinier », j’avais fait du triptyque autonomie-autogestion-autodéfense la clef pour reprendre notre destin en main, prônant la réorganisation de notre société sur des bases communautaires, solidaires et populaires. L’abandon de notre peuple par ses autorités politiques officielles est patent, on peut toujours en appeler avec nostalgie (et la petite pointe de jacobinisme que cela sous-entend forcément) à la sainte intervention de l’État. Sauf à arriver à en prendre la tête, cela risque de rester un vœu pieu.

Alors en attendant, il va bien falloir songer à se défendre (et il ne s’agit plus ici d’une métaphore, mais bien de défendre sa vie et celle de ses proches) et donc en premier lieu à se battre pour que le régime législatif ne soit pas trop défavorable à ceux qui ne veulent pas être des victimes. Cela passe par la sanctuarisation du domicile et du local commercial, la présomption de légitime-défense devant y être appliquée. Cela passe aussi forcément par une remise en perspective des lois sur la détention d’armes, pour que les citoyens honnêtes ne soient pas désarmés face aux bandes criminelles. Ces deux mesures simples, répondant à la réalité que nous devons affronter, faisaient partie du projet présidentiel défendu par les identitaires.

Puisque ces salopards ne craignent plus la justice (et souvent à juste titre), ils doivent savoir qu’en choisissant de pénétrer dans la maison d’une famille pour les voler ou les agresser, qu’en braquant un commerçant dans sa boutique, ils peuvent avoir à risquer leur peau.

Ce sont les criminels qui doivent payer le prix de leurs actes, pas Gilbert et Thierry.

Philippe Vardon-Raybaud, président de Nissa Rebela
Auteur d’Éléments pour une contre-culture identitaire (IDées, 2011)

* Littéralement « Craignez le gouvernement qui craint vos armes », l’idée étant qu’un gouvernement qui défend les intérêts légitimes de ses citoyens n’a rien à craindre du fait qu’ils possèdent des armes.
** Archives de Novopress : « Autonomie, autogestion, autodéfense ! » réclame Philippe Vardon à Béziers (21/01/2010)
Crédit photo : branox via SXC (cc)

Des militants du Front national agressés à Marseille

Des militants du Front national agressés à Marseille

07/12/11 – 20h30
MARSEILLE (NOVOpress)
– Il ne fait pas bon être militant nationaliste dans certains quartiers de la « France d’après »… C’est ce qu’ont appris à leurs dépens une conseillère régionale et un militant du Front national qui participaient à un collage électoral et ont été violemment agressés.

Les deux militants ont porté plainte pour agression mardi soir après avoir été passés à tabac dans une rue d’une cité multiethnique de Marseille.

Outre de nombreuses contusions, Elisabeth Philippe, élue aux régionales en Paca, a eu un doigt fracturé et l’autre militant le bras brisé. Leur véhicule a également été dégradé.
Les blessures des deux membres du FN sont considérées comme « assez sérieuses » par le procureur de la République, qui a confié l’enquête à la sûreté départementale.

De son côté, le Front National dénonce une « campagne d’exactions visant ses élus et militants » au niveau national.

[box class=”info”]Crédit photo : cfarivar/Flickr sous licence Creative Common[/box]

La Russie envoie 284 tonnes d’aide humanitaire à destination des Serbes du Kosovo

La Russie envoie 284 tonnes d'aide humanitaire à destination des Serbes du Kosovo

07/12/2011- 19h00
MOSCOU (NOVOpress) –
Un porte-parole du ministère russe des Situations d’urgence a annoncé qu’un convoi contenant 284 tonnes d’aide humanitaire était parti mercredi matin de Noguinsk (région de Moscou) à destination du Kosovo. Des groupes électrogènes, des couvertures, des vivres, de la vaisselle et des meubles composent le convoi, qui devrait arriver le 12 décembre prochain. D’autre part, 36 tonnes de vivres, réchauds et vaisselle ont été envoyés par avion, en novembre dernier, a rappelé le porte-parole.

Cette aide humanitaire est envoyée sur fond de tensions extrêmes au Kosovo, entre Serbes et musulmans albanais. Les Serbes du Kosovo, abandonnés voire combattus par la K-For et l’Otan, cherchent à bénéficier de la protection de la Russie, dans la grande tradition de la solidarité orthodoxe.

[box class=”info”]Crédit Photo : Xinhua[/box]

[Tribune libre] Gilbert et Thierry (1/2)

[Tribune libre de Philippe Vardon] Gilbert et Thierry (1/2)

C’est l’histoire de deux bijoutiers. Et de deux familles qui vivent un drame.

Philippe Vardon : Christian Estrosi sur RTL, le grand n’importe quoi !
Philippe Vardon, président de Nissa Rebela (les identitaires niçois)

Dans la périphérie de Lyon, à Bron, Gilbert Lori est mis en examen pour violence avec arme et risque de passer les premiers mois de sa retraite (qu’il prendra le 31 décembre prochain) en prison. Le 15 octobre, il a été victime d’un braquage par deux hommes armés et a riposté au tir de l’un de ses deux agresseurs, le blessant. Déjà, le jour même, il avait passé les 36 heures suivant son agression en garde à vue. En plus des poursuites engagées contre lui, Gilbert Lori et son épouse subissent des menaces. Les « amis » de ses braqueurs viennent cracher sur sa vitrine, le traitant de « bâtard raciste » et « d’enculé de Français ». Si les médias se sont bien gardés de révéler l’origine ou simplement les prénoms des deux braqueurs, on peut considérer ces insultes comme un indice…

A Cannes (plus précisément dans le quartier de Cannes-la-Bocca, bien plus populaire que la Croisette), Thierry Unik lui n’a pas pu riposter, et ne sera donc pas poursuivi par la justice. Les deux ordures ayant braqué sa bijouterie l’ont abattu d’une balle de kalachnikov en pleine tête, le samedi 26 novembre à 18 heures. Âgé de 42 ans, il avait ouvert ce commerce avec son frère jumeau et sa belle-sœur. Jeudi, près de 4 000 personnes ont marché pour honorer sa mémoire. Le journal Nice Matin signalait « la présence discrète du maire de Cannes Bernard Brochand ». Oh oui messieurs les politiques, faîtes vous discrets, très discrets. Car vous êtes les responsables, vous qui avez abandonné votre peuple aux prédateurs.

Mort ou en prison ?

Finalement on peut se demander si ce ne sont pas les deux possibilités offertes par notre société aux victimes de ces braquages de plus en plus violents. Se défendre, c’est passé du statut de victime à celui d’accusé ; ne pas se défendre c’est risquer de passer du statut de vivant à celui de mort.

Les braquages de bijouterie ont augmenté de 33%. Des explications « techniques » peuvent être avancées : la crise bien sûr (sauf qu’il n’est pas certain que les braqueurs en question soient des victimes des délocalisations dans l’industrie…), l’augmentation du coût de l’or et la multiplication des petits comptoirs permettant son rachat, la performance accrue des systèmes de sécurité et d’alarme en particulier qui entrainent vers des actes plus directs et plus violents. Le « car-jacking » qui remplace le vol de voiture simple, le saucissonnage qui prend le relai du cambriolage, le braquage de commerces plutôt que l’attaque de banque, en attendant la prochaine étape (nous y viendrons, Fofana et ses potes nous en ont donné un avant-goût avec le meurtre d’Ilan Halimi) que sera sans aucun doute la multiplication des enlèvements.

Dans une tirade délirante Luc Laventure, le patron de « la chaîne de la diversité » France Ô (que nous finançons tous via la taxe audiovisuelle) avait estimé que la France allait – ou devait, chez ces gens-là on est toujours dans la marche forcée – devenir « le Brésil de l’Europe ». Ah mais oui Luc, on va en manger du paradis multiculturel. Et tu nous diras si tu trouves que ça fait carnaval de Rio quand tu seras ligoté dans le coffre d’un Porsche Cayenne avant d’être traîné dans une cave sordide par des petites frappes… Parce qu’un patron de télé, se diront-ils, ça doit pouvoir se monnayer cher niveau rançon !

Mais puisque nous en sommes à avancer des chiffres, livrons-en quelques autres : entre 2006 et 2009 les violences aux personnes ont augmenté de 19%, les violences gratuites de 50%, les violences commises par des mineurs de moins de 15 ans de 52%, les violences sur les forces de l’ordre de 35%…

Kalach contre flash-balls

Car il n’y a pas que les bijoutiers qui soient victimes de ces fusils d’assaut. Manifestement, une livraison a été assurée dans la région ces derniers temps. Et à Marseille, en l’espace de deux jours, les policiers ont à deux reprises eu à faire face à des voyous armés de kalachnikovs. Un homme de la Brigade Anti-Criminalité est toujours entre la vie et la mort. Intervenant sur un cambriolage à Vitrolles, il s’est retrouvé avec son flash-ball devant un malfrat bien mieux équipé… Il y a toujours des bonnes âmes pour nous expliquer qu’il faudrait enlever les fusils à pompe aux unités de la BAC, car l’arme serait trop agressive ? Et puis on enverra peut-être l’anthropologue Didier Fassin, auteur récent d’une enquête profonde et pas du tout convenue nous expliquant à quel point les policiers sont d’affreux racistes cultivant des proximités avec « des groupes d’extrême-droite », parler à la famille de ce policier de 37 ans (presque) mort ? Juste parce qu’on envoie ces gars au carton contre des braqueurs équipés d’armes de guerre et survoltés à la cocaïne avec des armes « non-létales », affrontant du calibre 7,62 militaire avec des balles en caoutchouc.

Notez que si on envisage de priver les BAC de leurs fusils à pompe (qui ne sont pas utiles que dans une fusillade mais aussi pour ouvrir des portes, etc.), avec la population le problème est déjà réglé depuis longtemps. D’ailleurs, le jour où les Boccassiens rendaient un dernier hommage au bijoutier abattu une nouvelle disposition législative entrait en vigueur, obligeant la déclaration en préfecture des fusils de calibre 12 (le calibre classique des armes de chasse, que l’on ne pouvait déjà acheter qu’en vertu d’un permis de chasse ou d’une licence de tir sportif) à canon lisse, dernières armes y échappant. Dormez tranquilles braves citoyens, l’Etat veille sur tout… et pourra venir chez vous saisir vos armes quand il le jugera utile. « Fear the government that fears your guns »* dit-on aux Etats-Unis.

Tuez, vous êtes filmés

En tous cas, si les « honnêtes citoyens » ont aujourd’hui les plus grandes difficultés pour posséder une arme à feu, c’est loin d’être le cas des truands manifestement. Bien au contraire, les nombreuses fusillades des derniers mois semblent témoigner d’une recrudescence des armes parmi la racaille, et notamment d’armes de guerre. Il est certain que dans un pays qui n’arrive pas à empêcher l’entrée de dizaines de milliers de clandestins, on se demande bien ce qui pourrait empêcher ces armes d’arriver sur le territoire national…
Ainsi, bien équipés, les voyous peuvent donc s’adonner à des séances de ball-traps entre eux (dans le cadre de règlements de compte généralement liés au trafic de drogues qui est désormais au centre de quasiment toutes les activités criminelles), lors de braquages de plus en plus absurdes et violents, ou face aux forces de l’ordre. Et ils tuent de plus en plus souvent. Ce ne sont pas les caméras dont sont si friands les maires UMP qui vont les en empêcher.

Entendons-nous bien – malgré tout le mal que je peux en penser sur le plan philosophique, car nous ne répéterons jamais que nous n’avons aucune sympathie particulière pour les logiques sécuritaires mais nous sommes confrontés à une réalité qui n’a malheureusement rien d’idéal – la vidéosurveillance peut être une aide pour les enquêteurs et permettre (parfois, car on est souvent surpris de se rendre compte que la définition ne permet pas forcément d’identifier une plaque de voiture, etc.) d’appréhender certains malfaiteurs. Mais elle n’est pas et ne sera jamais une vidéoPROTECTION, expression d’une bêtise effarante mise en avant par Christian Estrosi. Non, les caméras ne protègent pas, car elles n’empêchent pas (ou peu) la commission des actes.

Cette logique correspond en la croyance que la technique peut forcément, toujours, apporter des réponses. Après tout on a bien remplacé les ouvriers par des machines, on devrait pouvoir remplacer les policiers par des caméras…

La technologie (que l’on parle de vidéosurveillance, de balises GPS planquées dans des bijoux, ou de toute autre bonne idée) n’empêchera pas une petite racaille les narines remplies de drogue d’abattre un commerçant. Des effectifs de police renforcés, patrouillant à pied dans les zones à risques, voilà de quoi apporter une solution – ou tout au moins une vraie dissuasion – en amont. Pas après le drame.

Philippe Vardon-Raybaud, président de Nissa Rebela
Auteur d’Éléments pour une contre-culture identitaire (IDées, 2011)

Photo en Une : Thenys via SXC (cc)

Au secours, la germanophobie est de retour, par Jacques Cordonnier, président du mouvement Alsace d’Abord [Tribune libre]

Au secours, la germanophobie est de retour, par Jacques Cordonnier, président du mouvement Alsace d’Abord [Tribune libre]

07/12/2011 – 09h30
STRASBOURG (NOVOpress) – Les socialistes Hamon et Le Guen, imités par un Montebourg que l’on a connu mieux inspiré parlent d’un nouveau « Munich », et du retour de l’esprit prussien et guerrier d’un Bismarck. Et selon Marine Le Pen, Berlin voudrait nous mener à la schlague. Rien de moins ! De telles outrances disqualifient leurs calamiteux auteurs.

L’Union européenne et l’euro connaissent d’indéniables difficultés ; chaque pays est par conséquent tenté, pour des raisons de politique intérieure ou d’idéologie, par les solutions simplistes et démagogiques de retour en arrière souvent qualifiées à tort de « souverainistes ».

Mais que serait donc cette souveraineté d’opérette sans ses véritables attributs, la puissance et l’autonomie ? Que pourrait donner le repliement sur des États-nations étriqués à l’heure des grandes puissances continentales ? (Chine, Inde, les deux Amériques…)

Il est certes possible de se questionner sur les conditions de fonctionnement d’une monnaie bâtie sans véritable contour politique. Il est possible de condamner les dérives tentaculaires et centralisatrices d’institutions européennes qui manquent autant d’un fondement démocratique que d’une perspective historique. Il est loisible de discuter de diverses conceptions d’un devenir européen, plus ou moins fédéraliste, préservant ou dépassant les nations existantes.

Comme tous les régionalistes identitaires du mouvement Alsace d’Abord, j’ai mon point de vue sur ces questions, et il ne surprendra personne que notre désir aille vers un véritable fédéralisme européen, source d’équilibre, d’indépendance et de puissance. Sur nos conceptions, le débat est ouvert : nous le sollicitons même.

Le gouvernement allemand souhaite que des pays de la zone euro mettent de l’ordre dans leurs affaires avant de garantir leurs dettes ; le gouvernement français désire aller plus vite pour parer au plus pressé. Ce sont deux positions différentes, qui peuvent être analysées, acceptées ou combattues.

Mais que cette divergence serve de prétexte à ranimer les caricatures qui ont fait tant de mal aux enfants de l’empire carolingien, je ne puis l’accepter. Et pourquoi pas après la caricature, l’injure, et après l’injure la menace, et après la menace le conflit ? A cet égard, l’Alsace a été aux premières loges, à trois reprises ! Plus jamais cela !

Comme le rappelait l’historien Dominique Venner, lorsque la France et l’Allemagne sont ensemble, l’Europe est grande. Lorsque nos pays s’affrontent, alors le lointain étranger l’emporte, et notre civilisation cède le pas.

Messieurs les socialistes, Madame la candidate, pour obtenir quelques attentions des médias, tout ne vous est pas permis. Pas la relance des démons germanophobes en tout cas. Nous aurons une longue mémoire de vos indignes propos.

Crédit Photos: : DR

Coming out du député Franck Riester

Coming out du député Franck Riester

07/12/2011 – 08h00
COULOMMIERS (NOVOpress) –
C’est donc au tour du député-maire UMP de Coulommiers, en Seine-et-Marne, de dévoiler son homosexualité suite à un incident lors d’un conseil municipal. Lors de la séance du 28 novembre dernier, l’élu socialiste Pascal Thierry (PS) avait usé d’un jeu de mots controversé à l’évocation de la « couverture mixte » d’un nouveau terrain de sport de la ville, en déclarant « si la couverture est mixte, il ne faudrait pas être gay… ».

La primeur du coming out a été réservée au journal Le Pays Briard. Interrogé par le bi-hebdomadaire, Franck Riester estime que « ces allusions m’étaient destinées et cherchaient à m’atteindre ». Il s’agit d’un coup d’épée dans l’eau car selon lui, son homosexualité n’est pas un secret. Mais le secrétaire national de l’UMP chargé de la communication ne souhaite pas pour autant faire état de sa vie privée…

Plusieurs responsables politiques, de gauche comme de droite, ont choisi de révéler publiquement leur homosexualité. C’est le cas notamment de l’actuel maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, ou de l’ancien ministre UMP Roger Karoutchi. Désormais, les politiques n’hésitent plus à dévoiler leur homosexualité. Reste à savoir ce qui motive des élus de la République ou des politiciens à révéler leurs orientations sexuelles qui devraient se cantonner à la sphère privée. Déclarations marquées sous le sceau de la sincérité ou objet marketing visant à se faire connaître ?

76% des français estiment que l’Islam progresse trop en France

Chapô : 76% des français estiment que l'Islam progresse trop en France

06/12/2011 – 15h45
PARIS (NOVOpress) — À 6 mois de la présidentielle, voilà un sondage qui devrait provoquer quelques remous : réalisé du 2 au 4 novembre par l’Ifop pour Europe 1 et Paris Match, on y découvre notamment que 76 % des Français estiment que « l’islam progresse trop en France ». À la même question posée il y a un an, 71 % des français avaient répondu par cette affirmation.

Ce sondage qui, selon l’Ifop, montre que « les Français plébiscitent des valeurs qui sont au cœur du pacte républicain » (liberté, égalité, fraternité), souligne donc aussi « une radicalisation des Français sur des sujets de crispation identitaire ». Ils ne sont par exemple que 14 % à estimer que « l’État devrait aider financièrement à la construction de mosquées » (contre 28 % au printemps 2006).

Enfin, 76 % des Français disent n’avoir « plutôt pas confiance » dans les autorités religieuses, ce qui place les religions parmi les institutions qui leur inspirent le moins confiance : aussi peu que les médias, mais plus que les partis politiques qui arrivent bons derniers (85 % de défiance). Seules institutions à rassembler une majorité de Français leur faisant confiance : les maires (67 %).

Étonnamment, le sondage, relayé par le journal La Croix, ne semble plus en ligne à la même adresse que lors de la parution de l’article, le 6/12, à 16h13.

Photo en Une : la grande mosquée de Strasbourg. Source : avraidire.com

Antilles françaises : un rapport parlementaire décrit une situation catastrophique

Antilles françaises : un rapport parlementaire décrit une situation catastrophique

06/12/2011 – 13h00
PARIS (NOVOpress Breizh) –
« L’État est attaqué en permanence, quoi qu’il fasse ». Dans un rapport rendu le 12 octobre dernier concernant l’administration générale et territoriale de l’État, Marc Le Fur, député UMP des Côtes-d’Armor et vice-président de l’Assemblée nationale, dresse un portrait sans complaisance de la situation dans les départements d’Outre-mer, en particulier en Guadeloupe. Édifiant.

Alerté par le mauvais classement de la préfecture de Guadeloupe (photo ci-dessus sous-préfecture de Pointe-à-Pitre) en 2009 en matière de délais de délivrance des titres – elle occupait la  dernière place – et  constatant un déséquilibre dans la répartition des personnels dans les DOM, Marc Le Fur s’est rendu aux Antilles et en Guyane en février 2011 pour y étudier la situation de l’administration territoriale et le contexte dans lequel elle fonctionne.

Drapeaux des Antilles françaises selon les indépendantistes
Drapeaux des Antilles françaises selon les indépendantistes

De quels moyens humains disposent les préfectures dans les départements d’Outre-mer ? Le rapport établit que celles-ci bénéficient d’effectifs bien supérieurs à ceux de la Métropole. Si l’on compte entre 3 et 5 agents pour 10.000 habitants dans cette dernière, les départements ultramarins en ont souvent le double : « En 2010, l’administration préfectorale en Guadeloupe comptait 6,92 agents pour 10 000 habitants ; en Martinique, ce ratio s’élevait à 7,33 fonctionnaires ; en Guyane il atteignait 10,88 agents, presque autant qu’en Polynésie ou qu’à Mayotte. » A titre d’exemple, à populations sensiblement égales la Haute-Saône compte140 agents contre 234 en Guyane !

Autre observation faite dans le rapport : à la différence de la Métropole les fonctionnaires, sont issus – à l’exception d’une partie de l’encadrement – de la population locale. De tout temps les Antillais, comme les Réunionnais, ont été systématiquement prioritaires pour les mutations vers leurs pays d’origine. La moyenne d’âge de ces agents – 51 ans – est en outre bien plus élevée qu’en métropole, les Antillais prenant pour la plupart  leur retraite à 65 ans. Il en résulte, dit l’auteur du  rapport, que « le “dynamisme” des fonctionnaires devient relatif, le travail tend à devenir routinier, la mobilité et le changement effraient, certains ‘baissent les bras”…».

Le document relève également « un absentéisme élevé et, à certains égards, institutionnalisé ». Selon des informations recueillies sur place celui-ci s’élevait en 2010 à 10 jours ouvrés en moyenne par agent et par an en Guadeloupe, 20 jours par an en Martinique, contre seulement 5 jours par an en moyenne nationale. En cause l’attitude « ambiguë » des médecins locaux  – dans les îles tout le monde se connait – ce qui rend les éventuels contrôles inefficaces, notamment vis-à-vis de « personnels absents depuis deux à trois ans et notoirement connus pour exercer par ailleurs d’autres activités. »

Marc Le Fur
Marc Le Fur

Autre forme d’absentéisme déplorée par le Rapporteur spécial, la pratique généralisée d’horaires qualifiés pudiquement d’« atypiques ». En Guyane et aux Antilles, les guichets d’accueil du public ne sont en effet ouverts que le matin et les fonctionnaires ne travaillent ni le mercredi après-midi ni le vendredi après-midi ! Des demi-journées non travaillées qui sont censées être compensées par une arrivée plus matinale des agents. En réalité ceux-ci n’arrivant pas tous en même temps les guichets n’ouvrent qu’à 8 heures « pour être sûr que tout le monde soit à son poste (!) ».

Cette pratique administrative quelque peu courtelinesque s’inscrit – dans le cas de la Guadeloupe –  dans « un climat économique, politique et social qui n’est propice ni au développement, ni à la bonne administration de l’archipel ». Marc le Fur constate en effet qu’ « administrer la Guadeloupe est « usant ». Les trois derniers préfets ont quitté leurs fonctions après respectivement 13, 12 et 11 mois de fonction, signe d’une usure prématurée peu propice à l’administration de ce territoire. » Une instabilité, regrette le député breton, qui affaiblit l’État dans un département « où les échanges sont difficiles avec les élus et les responsables d’entreprises, voire rudes avec les interlocuteurs syndicaux et les indépendantistes. »

Il est vrai que la tâche des hauts fonctionnaires est loin d’être facile : « Compte tenu du caractère revendicatif d’une partie de la population, l’État est attaqué en permanence, quoi qu’il fasse. Aussi, les fonctionnaires métropolitains sont de moins en moins nombreux à solliciter une mutation en Guadeloupe ; certains ‘craquent’  peu après leur arrivée en raison e la pression et demandent à repartir. »

Selon l’auteur du rapport « le phénomène indépendantiste (en Guadeloupe, NDLR), plus vigoureux qu’ailleurs bien que très minoritaire, contribue à aggraver le sentiment de malaise dans un territoire pourtant soutenu financièrement à bout de bras par la Nation dans son ensemble ainsi que par l’Union européenne».

Le « sentiment de malaise » évoqué par Marc Le Fur relève en réalité plus de l’idéologie de la culpabilisation, véritable fonds de commerce de la classe politique et syndicale antillaise, que de celle de l’anticolonialisme qui prévalait au siècle dernier. L’essentiel de l’action politique antillaise consiste en effet aujourd’hui à demander des « réparations » financières de toutes sortes à la Métropole au nom d’un passé « esclavagiste » aboli… il y a plus d’un siècle et demi !

La France doit-elle continuer d’administrer ces territoires – dans les conditions pour le moins contestables évoquées plus haut – et à payer – fort cher – pour cela ? C’est sans aucun doute la question qui vient à l’esprit à la lecture du courageux rapport du député des Côtes-d’Armor. Aux Antilles, manifestement, la décolonisation reste à faire.

Crédit Photos: : Wikimedia Commons