Lancement d’une brigade anti-discrimination

17/04/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La secrétaire d’Etat Marlène Schiappa et le ministre Julien Denormandie ont annoncé le lancement d’une « brigade anti-discrimination », surnommée BADI. Celle-ci a pour objectif de, « mettre en relation victimes et acteurs de la lutte contre les discriminations ».

Elle est mise en place avec plusieurs partenaires associatifs, notamment les habituels persécuteurs de toute pensée divergente tels que SOS Racisme, la Licra, SOS Homophobie, ou le Centre LGBT Paris Île-de-France.
« La première mission confiée à la BADI, avec l’appui de Facebook France, sera de mettre à disposition de chacun une plateforme d’alerte, de mise en relation entre victimes et acteurs de la lutte contre les discriminations », ont expliqué Marlène Schiappa et Julien Denormandie.

Les missions suivantes seront de « sensibiliser la société » et d’évaluer « la pertinence des politiques publiques existantes et de proposer des mesures concrètes et efficaces ». Ces mesures pourraient donc signifier une nouvelle intensification de la censure des médias.

Élections européennes : FI et LR ont misé sur la jeunesse pour mener la campagne

Élections européennes : FI et LR

16/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Les deux partis ont décidé de nommer Manon Aubry (FI) et Jordan Bardella (RN) pour mener les troupes aux élections européennes.

Jordan Bardella de son côté est loin d’être un débutant. Il prend sa carte au Front national dès 16 ans, en Seine-Saint-Denis. Il gravit un à un les échelons du parti, jusqu’à devenir la tête de liste pour les européennes à seulement 23 ans. “Ça fait du bien. Quelqu’un de jeune ça met un peu plus de feu”, s’enthousiasme un militant.


La cathédrale Notre-Dame de Paris victime d’un terrible incendie à l’aube de la semaine pascale

La cathédrale Notre-Dame de Paris victime d’un terrible incendie

16/04/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Hier un peu avant 19 heures s’est déclaré un incendie à Notre-Dame de Paris. D’une ampleur incroyable, celui-ci a ravagé la majeure partie de la charpente et de la toiture, causant également l’effondrement de la flèche près d’une heure après le début de l’incendie. Si les dégâts sont colossaux, le commandant de la brigade des sapeurs pompiers de Paris a tout de même annoncé en fin de soirée après une diminution de l’intensité du feu que la structure de la cathédrale serait tout de même sauvée et préservée dans sa globalité. Par ailleurs la tunique de Saint-Louis et la couronne d’épine, reliques inestimables conservées dans la cathédrale, ont été préservées.

Les origines de ce drame ne sont pas encore connues

En effet, les premières déclarations sont contradictoires. Si certains médias ont tout d’abord évoqué deux foyers d’incendie, depuis l’Agence France Presse a dans son communiqué précisé que la piste accidentelle était privilégiée. Dans les faits qu’une cathédrale si emblématique prenne feu au premier jour des célébrations de la Semaine sainte, un mois après l’incendie criminel de Saint-Sulpice et deux mois après celui de la cathédrale Saint-Alain montre tout de même une fâcheuse suite d’événements récurrents.

Les réactions de soutien ont fusé du monde

En effet, outre bien évidemment les figures politiques majeures françaises, de nombreux chefs de gouvernements étrangers ont apporté publiquement leur soutien. Ils ont pour la plupart relevé la tragédie culturelle et la perte du patrimoine que cela représentait pour la France. L’aspect cultuel du lieu a finalement été assez mis de côté, à l’exception notable du président polonais qui a parlé « d’une tragédie pour les gens croyants, une catastrophe pour la culture et l’art mondiaux ».

Mais cet événement tragique pour les catholiques et le peuple français dans son ensemble n’a manifestement pas été vécu comme tel par tout le monde. Les réseaux sociaux ont ainsi vu éclore un florilège de réactions de joie venant notamment d’une partie de la jeunesse française musulmane. Si les neufs siècles d’histoire de Notre-Dame ne leur sont manifestement pas familiers, ce n’est heureusement pas le cas de tous les Français, qui ont afflué en nombre sur le site de la fondation du patrimoine collectant des dons pour sauver et réparer la cathédrale, au point de saturer celui-ci.

Défense des Identitaires, par Roland Dubois

génération identitaire CAF

On n’a pas encore entendu parler de dissoudre une seule des diverses officines gauchistes et anarchistes qui organisent et exécutent la casse et l’agression des forces de l’ordre dans toutes les manifestations d’une certaine importance.

Mais le gouvernement estime urgent de mettre fin à l’existence de «Génération Identitaire».

Il faut dire que les militants identitaires exagèrent. Ils s’affichent hostiles à l’islam et à l’immigration massive que nous subissons. Impardonnable en effet!

Parmi leurs exploits récents? L’occupation symbolique d’un chantier de construction d’une mosquée à Poitiers; la mise en place, symbolique aussi, d’un barrage anti-migrants à la frontière italienne; et, il y a quelques jours, la mise en place sur le bâtiment de la CAF de Bobigny en Seine-Saint-Denis d’une banderole réclamant que l’argent des Français aille aux Français et pas aux étrangers.

Le lecteur appréciera la dangerosité de ces énergumènes.

Tous les adjectifs en «phobe» existants leur sont applicables.

La presse nous informe que «les dix-neuf personnes interpellées vendredi après l’action anti-immigration du mouvement d’ultra-droite Génération Identitaire sur le toit de la caisse d’allocations familiales (CAF) de Bobigny seront jugées le 14 novembre pour entrave à la liberté du travail».

Oui! Vous avez bien lu: «entrave à la liberté du travail».

Cet État, qui tolère presque toujours depuis longtemps, les piquets de grève syndicaux, les blocages de dépôts pétroliers, les blocages de circulation par tout ce qui roule, les multiples grèves des transports publics, les casses de commerces, les quartiers interdits, sans se préoccuper du sort de ceux qui voudraient seulement travailler, cet État donc s’émeut soudain du scandale causé par ces dangereux fascistes.

Il faut ajouter que le directeur de la CAF lui-même a dit que cet affichage a inquiété certains riverains qui ont cru à la réalité de la mesure et à la fin de l’état de grâce pour eux. On mesure l’émotion causée. On peut les rassurer. Il ferait beau voir que les Français aient priorité en France. Les élections européennes approchent. Électeurs, souvenez-vous!

Roland Dubois

Tribune reprise de les4verites.com

Pour Marine Le Pen, Emmanuel Macron considère les gilets jaunes comme “des boulets”

Marine Le Pen

15/04/2019 – EUROPE (NOVOpress)
La présidente du Rassemblement national était en meeting ce samedi dans le Loir-et-Cher.

Marine Le Pen a une nouvelle fois taclé la gestion de la crise des gilets jaunes par Emmanuel Macron, qu’il considère selon elle comme “des boulets“.

Il l’a dit sur tous les tons“, a bien insisté Marine Le Pen.


[vidéo] Génération identitaire en Europe

Génération identitaire Europe

12/04/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Génération Identitaire est un mouvement politique de jeunesse qui rassemble des garçons et des filles à travers toute l’Europe. Chez eux, la jeunesse commande à la jeunesse.

Nous sommes des camarades, des amis, des frères, un clan. Plus qu’un mouvement de jeunesse, nous sommes la jeunesse en mouvement. Créative, fière, insolente et rebelle, la Génération Identitaire est l’avant-garde de la jeunesse debout.

Cette vidéo permet de découvrir les actions de Génération Identitaire en Europe.


Trop Blanc, trop riche et pas assez gay !, par Franck Deletraz

Pete Buttigieg, symbole de la course à la victimisation

Pete Buttigieg, symbole de la course à la victimisation

Issu de la bonne bourgeoisie bien-pensante et cosmopolite, formaté par les grandes écoles réservées à l’élite, « chrétien » de gauche tourné en priorité vers l’étranger, homosexuel militant « marié » au prof de lycée Chasten Glezman…
Avec un profil aussi édifiant, on aurait pu penser que le jeune maire de South Bend (Indiana) et candidat à la primaire démocrate Pete Buttigieg disposait de tous les atouts pour conduire les démocrates lors de la prochaine élection présidentielle américaine. Mais, que nenni ! Certains, dans les rangs de la gauche américaine, le trouvent encore trop Blanc, trop riche et pas assez gay.

Coqueluche des médias, mais…

Cela se passait le 16 juin dernier à South Bend. Devant un parterre de bobos et de journalistes béats d’admiration, le maire Buttigieg (37 ans) et son « mari » Glezman (29 ans), qui se sont connus viaInternet, quittaient sous les applaudissements la cathédrale Saint-James, et se rendaient au défilé LGBTQ local pour fêter leur « union » fraîchement célébrée par un révérend Grantz aux anges. Il faut dire que le jeune diplômé de Harvard et d’Oxford, dont le père est originaire de Malte, est très loin de cacher son homosexualité. Depuis qu’il s’est lancé dans la course à l’investiture démocrate, il a même plusieurs fois confié que son rêve n’était autre que de devenir « le premier président ouvertement gay des Etats-Unis »… Un aveu qui lui vaut d’être aujourd’hui la coqueluche des médias, qui le surnomment affectueusement « Mayor Pete ». Mais, cependant, insuffisant aux yeux de certains militants démocrates, qui lui reprochent de ne pas être « suffisamment gay », et surtout « trop Blanc », « trop aisé » et « trop intellectuel » pour défendre les intérêts et prétendues « valeurs des minorités » à la présidentielle de 2020.

Le « malheur » d’être Blanc

C’est le cas notamment de son adversaire Beto O’Rourke, ou encore des partisans de l’Afro-Américaine Kamala Harris, sénatrice démocrate de Californie également candidate à la primaire, qui n’hésitaient pas à expliquer récemment que « si une femme Noire mariée et maire d’une petite ville avait le même programme […] que Pete Buttigieg, et si elle se présentait à la présidence, elle ne recevrait pas le même soutien ni les mêmes faveurs des médias ». Car, ajoutaient-ils, Pete Buttigieg « profite, lui aussi, des privilèges des Blancs »…

Un discours aux relents de racisme anti-Blancs qui, curieusement, ne semble choquer personne à une époque où le simple fait de préciser la couleur d’un individu de type autre que caucasien peut vous conduire directement devant les tribunaux. Mais un discours, surtout, qui vient rappeler à tous ceux qui l’auraient oublié comment le parti démocrate a fait le choix, depuis des années déjà, de la défense du communautarisme extrême contre celle de l’Amérique profonde et du peuple américain.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 11 avril 2019

Romain Espino : « Génération identitaire est un aiguillon politique, nous avons vocation à défendre les nôtres »

12/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Romain Espino, porte parole de Génération identiaire, a été convoqué par la commission d’enquête parlementaire de lutte contre les groupuscules de l’extrême droite.

Boulevard Voltaire l’a rencontré à la sortie du palais Bourbon. Il rappelle les récentes actions du mouvement, « toujours pacifiques ».


Vandalisme contre l’ISSEP de Marion Maréchal, où sont les médias ?

La France médiatique trouve souvent à redire quand il s’agit de régimes qu’elle n’apprécie pas, ou encore de démocraties dites illibérales au sujet de la liberté de la presse. Par contre quand on vandalise un Institut d’études supérieures à Lyon il n’y a plus grand-monde.

Les faits

Dans la nuit du 26 au 27 mars 2019, des agitateurs d’ultra gauche se revendiquant des black-blocs ont vandalisé un Institut d’Études supérieures reconnu par l’État, l’ISSEP, dans le quartier confluence de Lyon. Cet acte nocturne a été revendiqué sur les réseaux sociaux par un « groupe antifasciste » qui y tient librement page sans être inquiété, comme tous les groupes black-blocs de France et de Navarre, près de deux semaines après les faits, et sans qu’une quelconque Commission de lutte contre les violences d’ultra gauche ait vu le jour, contrairement à celles d’ultra droite, à l’Assemblée nationale. Ces individus se sont d’ailleurs filmés en train de perpétrer leur attentat.

L’ISSEP, ou Institut de Sciences Sociales Économiques et Politiques est réputé pour être « l’école de Marion Maréchal » dans les médias. Ceci explique-t-il la façon dont ils ont traité cet acte de violence mené par un groupuscule d’ultra gauche à l’encontre d’un lieu d’enseignement et de savoir, sur le territoire de la République ? Cela ne paraît guère douteux. Que l’on en juge : les rares médias qui ont évoqué les faits se sont contentés de reprendre les termes d’une information d’abord publiée sur le site du Figaro, et ont veillé à demeurer dans le pur factuel, sans condamner l’acte,ce qui est une façon déguisée de ne rien dire. Une réaction très éloignée de ce qui aurait eu lieu si un institut d’enseignement, reconnu officiellement par l’État, insistons sur ce point, avait été ainsi attaqué par un groupuscule appartenant à d’autres courants extrémistes de la vie politique française. Difficile de ne pas voir un deux poids deux mesures dans le silence assourdissant de l’immense majorité des chaînes de télévision et stations de radios d’État.

Qui en a parlé et comment ?

Le Figaro, Franceinfo, avec un article qui est exemplaire de la façon dont un média officiel peut ne pas parler du sujet dont… il parle.

L’AFP en fin de journée de 27 mars, une agence informée par… Le Figaro (le monde de la presse à l’envers), Le Parisien, Libération, L’express Cnews, quelques médias locaux.

En apparence, cela peut ressembler à une bonne couverture médiatique. Ce n’est en réalité par le cas. La question n’étant pas seulement qui en a parlé, quoique (où sont Le Monde, France Inter…), mais plutôt comment : reprendre de façon aussi discrète une telle information, la plupart du temps en dans une rubrique faits divers, sans interpeller plus avant sur la gravité des faits peut laisser pantois tout observateur soucieux de la pluralité d’opinions comme d’information . Les médias qui se fendent d’une brève recopient l’AFP qui… recopie Le Figaro.

Notons que Valeurs Actuelles, TV Libertés et le quotidien Présent ont réagi à la violence perpétrée contre l’ISSEP en la condamnant.

Délit d’opinion et délit de voies de fait sont traités différemment

Pour qui douterait que les conceptions politiques ne sont pas traitées de la même façon en France, il est intéressant de remarquer la réaction médiatique massive, et gouvernementale rapide quant à l’action menée par Génération identitaire sur le toit de la CAF de Seine Saint-Denis, département où la population est majoritairement issue de l’immigration et où 14 % des femmes qui accouchent sont excisées. Dans ce cas, le premier ministre a indiqué qu’il étudiait les possibilités de dissoudre Génération identitaire. Notons que cette organisation n’a mené aucun acte de violence, ni aucune dégradation, ce qui est du reste la marque de fabrique de ses actions politiques. Il s’agit donc de la mise en œuvre d’un délit d’opinion au sein de la République, le seul fait qui peut leur être reproché, sauf mauvaise foi, est d’avoir demandé de l’argent pour les Français et non pour les étrangers, ainsi que l’indiquait leur banderole. La majorité des personnes touchant de l’argent de la CAF dans ce département où la majorité de la population est issue de l’immigration, cette revendication tient de l’opinion, une opinion dont l’illégalité demeure à démontrer. Reste que 19 militants de Génération identitaire, délogés par la police, seront jugés pour entrave à la liberté du travail, encourant des peines de 3 ans de prison et 45 000 euros d’amende.

En France, en 2019, la liberté d’expression a donc un coût. Ce qui n’est pas le cas de la violence politique. Tout dépend du bord politique auquel les uns et les autres sont censés appartenir.

Médias et politiques du politiquement corrects se plaignent souvent d’être mis dans la même case, voire d’être accusés de collusion. Que dire dans ce cas ? Non seulement la majorité des médias taisent un acte d’une extrême gravité, contre l’ISSEP, aucun n’appelant par exemple à la dissolution de ce genre d’organisation gauchiste paramilitaire et violente, mais le silence règne de même dans la classe politique. Dans le même temps, tout le monde se précipite contre Génération identitaire. Qu’un institut d’enseignement supérieur soit attaqué et, dans toute démocratie digne de ce nom, un membre du gouvernement ou le premier ministre serait monté au créneau pour défendre la liberté d’enseigner et d’apprendre. Ou alors les médias se seraient indignés d’un tel silence.

Article paru le site de l’OJIM daté du 9 avril 2019

Des Grenobloises défilent pour « la liberté des femmes voilées ». Vraiment ?

manifestation pour la liberté des femmes voilées

Samedi dernier, quelques dizaines de femmes ont couru dans Grenoble pour réclamer « la liberté des femmes voilées ». Plus précisément pour dénoncer « les discriminations et les humiliations quotidiennes » dont elles se disent victimes dans leur vie de tous les jours.

Afin de donner à leur démarche tout le poids nécessaire, elles ont manifesté de la Bastille à la mairie de Grenoble, revêtues du hijab pour la plupart d’entre elles. Elles dénoncent « certains espaces qui leur sont refusés », telles les piscines ou les salles de sport, et d’autres où elles assurent être « mal accueillies », comme l’université, la CAF ou Pôle emploi.

« Stop, ça suffit. On est citoyennes françaises, on vote, on paye des impôts mais on ne veut pas de nous sur la place publique. C’est limite chez les médecins, dans le sport, un peu partout. On préfère nous voir cloîtrées à la maison », déclare l’une des manifestantes à FR3.

Qu’est-ce que quarante ou cinquante femmes sur une agglomération de 670.000 habitants ? Rien ou presque. Ça ne vaut pas plus qu’un haussement d’épaules…

C’est ce que pensait cette habitante parisienne quand elle enfilait un pull pour ne pas sortir bras nus : si la paix du quartier est à ce prix, ça n’est pas si grave… C’est aussi ce que se disaient nos voisins anglais quand ils ont accepté que le droit coutumier islamique prime parfois sur le droit anglais (en matière de divorce, notamment). Et puis une femme en burkini à la piscine, où est le problème ? C’est vrai, quoi, pourquoi ne pas leur réserver des horaires aménagés s’il faut cela pour qu’elles se mettent au sport ? Ce qu’a fait Martine Aubry à Lille. Et l’on peut bien, aussi, leur réserver des cabinets médicaux où elles ne risqueront pas de croiser un mâle. Après tout, si leur santé est à ce prix, où est le problème ?

On peut aussi faire une séparation dans les amphis, à l’université, et puis des horaires réservés dans les musées, comme au hammam ; séparer aussi les petits enfants des écoles pour que garçons et filles ne se côtoient pas dans les classes de mer ou de nature. Ah pardon, c’est déjà fait : les plus radicaux n’y vont pas, c’est plus simple. Pas grave, non plus, d’apprendre que l’une des opérations de chirurgie esthétique les plus pratiquées, aujourd’hui, soit l’hyménoplastie (reconstruction de l’hymen, c’est-à-dire de la virginité). « Ça explose »/em>, disent les médecins. On trouve même un « pack tout inclus » pour aller se faire opérer en Tunisie : 700 euros, billet d’avion et hébergement compris.

Parmi les manifestantes, l’une se plaint qu’on lui ait refusé l’entrée dans une piscine lors d’un examen. « Quand je suis arrivée au bord de la piscine avec mon maillot de bain couvrant, un maître-nageur est venu me chasser et je n’ai pas pu passer mon agrément. J’ai été discriminée », dit-elle. Il existe un règlement vestimentaire dans toutes les piscines de France, il vaut pour tout le monde. Qu’on se présente avec un bermuda et sans bonnet et c’est le retour au vestiaire assuré. Il n’y a aucune raison pour faire une exception.

Il ne faut pas être naïf. Ce type de manifestation est une manœuvre à visée politique. Et Grenoble n’est pas n’importe quelle ville. En 2016, Patrick Kanner, ministre de la Ville du gouvernement Valls, avait provoqué des hurlements dans les rangs du Parti socialiste en affirmant que certains quartiers en France – comme on en trouve à Grenoble – n’avaient rien à envier à Molenbeek. Exemple à Allier-Alpins : école 100 % musulmane, inscriptions à la maternelle en arabe et en turc dans le quartier Vigny-Musset, boutiques strictement communautaires, avaient dénoncé, en 2015, Les Républicains de l’Isère et le blog d’opposition « Grenoble, le changement ».

Le 7 février 2019, le préfet de l’Isère a ordonné la fermeture, pour six mois, de la mosquée Al-Kawthar, cela, en vertu de l’article L. 227-1 du Code de la sécurité intérieure qui vise à « prévenir la commission d’actes de terrorisme ».

Son imam légitimait le djihad armé…

Marie Delarue

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Donald Trump mécontent au sujet de la question migratoire

10/04/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Donald Trump a limogé dimanche dernier sa secrétaire à la sécurité intérieure chargée de l’immigration, Kirstjen Nielsen, en poste depuis juillet 2017. Trois jours plus tôt, il avait déjà évincé le chef de la police de l’immigration, Ron Vitiello. Ces décisions traduisent l’exaspération de Donald Trump face à l’absence de résultats de son administration à propos de la question migratoire. En effet, les arrivées de sans-papiers en provenance d’Amérique centrale sont désormais au plus haut depuis une décennie. Près de 100.000 personnes ont été arrêtées juste en mars après être entrées sans autorisation sur le sol américain.

Ces arrestations constituent l’un des indices les plus fiables pour mesurer l’immigration illégale, nous explique Le Monde. L’une des personnes pressentie par la presse pour lui succéder est Stephen Miller qui prône un programme similaire à celui qui avait été tenté en 2011 qui permettait aux autorités américaines d’interroger et d’enregistrer les empreintes digitales de personnes originaires de 25 pays jugés « à risque élevé », et prévoyait aussi de stocker les informations des résidents américains âgés de plus de seize ans originaires de ces mêmes pays

Viktor Orban lance sa campagne pour les Européennes

09/04/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est dans un discours offensif que le premier ministre Hongrois a lancé campagne pour les élections européennes de son parti le Fidesz. Pour lui, « Les millions de clandestins arrivés en Europe menacent la sécurité et l’identité chrétienne des Européens. Les Anglais s’en vont, et les migrants sont là. »

Mais que propose-t-il ?

Il a listé sept mesures d’urgences parmi lesquelles « Retirer la gestion de l’immigration aux bureaucrates bruxellois et la rendre aux gouvernements nationaux » ou « Que les instances compétentes – essentiellement le Parlement européen et le Conseil européen – placent des dirigeants opposés à l’immigration à la tête des institutions de l’Union ». Il charge encore le président de la fondation Open Society, Georges Soros, qu’il accuse régulièrement de favoriser et même d’organiser l’immigration. Mais Viktor Orban ne propose pas seulement des choses contre les immigrés clandestins mais propose aussi des mesures pour la défense des siens. Il propose notamment « Personne ne devra faire l’objet de discrimination négative en Europe pour s’être affirmé chrétien ».

Que disent les sondages ?

Ils donnent le parti au pouvoir largement en tête. Il faut dire que la position forte et assumée de Viktor Orban plaît à son peuple. Issu de la campagne, il est encore lié à son peuple dont il comprend l’attente la plus importante : rester hongrois. C’est pourquoi Marine Le Pen, Mattéo Salvini cherche à se rapprocher de lui.

Cependant, avec seulement 22 sièges pour la Hongrie contre 79 pour la France ou 96 pour l’Allemagne cela ne devrait pas trop changer la donne au Parlement européen.

En effet. Il faut que nos auditeurs se rendent compte que depuis les premières élections en 1979 le groupe à droite traditionnelle où siègent Les Républicains aujourd’hui et le groupe de gauche où siège le PS se partagent la présidence du parlement. Il faudrait donc plus de 354 députés européens populistes pour renverser l’ordre établi des copinages entre la droite et la gauche européenne.

Le Rassemblement National lance la campagne « Stop éoliennes »

Stop éoliennes !

Le 6 avril, Marine Le Pen et Jordan Bardella ont lancé la campagne du RN « Stop éoliennes » depuis la forêt de Lanouée dans le Morbihan. Ici, le futur parc de 16 éoliennes devrait occuper près de 9 % de l’espace forestier. Les éoliennes représentent la fracture qui divise la société française entre bobos urbains, très souvent sans voiture, loin des réalités de la terre et de la mer, et les Français vivant dans le monde rural ou sur les littoraux : les bobos veulent des éoliennes mais loin de chez eux, tandis que 70 % des projets prévus par l’Etat sont attaqués en justice par les riverains. Les éoliennes seraient le symbole de l’énergie propre et l’emblème d’une transition écologique qui prévoit d’en doubler le nombre d’ici 2023 en France.

Des éoliennes au mépris du patrimoine et des paysages

Il y en aurait alors plus de 10 000, dont les 600 déjà implantées rien que dans la Somme, encerclant des villages comme Montagne-Fayel où il y a 50 éoliennes, et bientôt 75 de plus. Pour 160 habitants. C’est pourquoi Jordan Bardella dit qu’un tiers du territoire national sera « en vue d’éoliennes » sous peu. Invité le dimanche 7 avril du « Grand Rendez-vous » politique d’Europe 1, CNews, Les Echos, Bardella, tête de liste RN pour les européennes, a été interrogé sur la campagne « Stop éoliennes ». Ses réponses au sujet de l’éolien ? Pollution visuelle et sonore importante, risques économiques locaux – ainsi les pêcheurs bretons craignent une incidence sur la pêche –, dangerosité des ondes, signalée par nombre d’études guère répercutées par médias et politiques, atteinte à la nature, aux paysages, au patrimoine, rôle des centrales à gaz et au charbon dans le fonctionnement des parcs éoliens, coût futur probable de l’électricité en augmentation comme en Allemagne, impossibilité pour nombre de riverains de revendre leurs maisons et risques pour le tourisme…

A Flers dans les Hauts-de-France, un propriétaire rénove depuis 22 ans son château du XVIIIe siècle classé monument historique. Il voulait faire des chambres d’hôtes. Une partie des chambres donne maintenant sur des parcs éoliens, et d’autres sont annoncés. Bien que le château soit classé, c’est dans les vues de ces chambres que sont et seront implantées les éoliennes. Le tout sur fond de corruption démontrée par une condamnation judiciaire. Le RN demande un moratoire et des référendums locaux. De surcroît Marine Le Pen a adressé des courriers au ministre de la Culture et aux présidents des associations de défense du patrimoine ainsi qu’à l’Unesco : la volonté d’implanter des éoliennes en vue de Vézelay ou de l’abbaye de Fontenay en Bourgogne est une idée saugrenue qui ne peut venir qu’à des personnes ayant peu de foi en l’existence de la culture patrimoniale. Que Philippe et Macron s’intéressent à ce point à l’éolien ne peut que préoccuper : il doit y avoir un loup quelque part…

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 8 avril 2019

Grand débat : atterrissage dangereux, par Ivan Rioufol

Défense de rire : ils étaient cinquante Foulards rouges, dimanche, place de la Bastille. Mobilisés par la macronie pour répliquer au “fascisme” et à la “violence” des Gilets jaunes, les tenants du parti de l’Ordre ont dû annuler leur marche vers la place de la Nation. Les commentateurs, prompts à souligner l’essoufflement du mouvement populaire lancé le 17 novembre, n’ont pas jugé utile de s’attarder sur le fiasco du camp qu’ils défendent. Cet échec spectaculaire dit beaucoup, pourtant, de l’isolement croissant du pouvoir. Ceux qui reprochent aux révoltés de répéter : “Nous sommes le peuple” ont arithmétiquement raison ; toute la France n’est évidemment pas Gilets jaunes. Cependant, rien n’aurait dû être plus facile pour le pouvoir et ses soutiens que de mettre en place une autre contre-manifestation nationale, faisant suite à celle du 27 janvier qui avait rassemblé laborieusement 10.000 personnes selon la police. Mais il faut croire que les citoyens ne se bousculent pas pour s’identifier aux “winners” de la “start-up nation”, promus par Emmanuel Macron.

Les ploucs de la France périphérique ne parlent pas le globish et n’ont pas une calculette dans le cerveau. Pour autant, leurs idéaux démocratique et civilisationnel rendent leurs adversaires, prétendument sophistiqués, de plus en plus frustes, patauds, manichéens, complotistes. Les Foulards rouges, qui se poussent du col et disent représenter le progrès et la vertu, ont fait la démonstration, dimanche, de leur incompréhension du monde qui vient. L’histoire leur tourne le dos. Ce message est à entendre par le chef de l’Etat, qui se prépare à apporter ses réponses à l’insurrection civique.

Le pouvoir, s’il veut sauver ses meubles, s’oblige à accompagner les premiers pas de la nouvelle révolution lancée par les Gilets jaunes. Un projet de société est à réinventer. Ce lundi, sur Europe 1, Nadine Morano (LR) a expliqué : “Les Français attendent de Macron qu’il répare ses fautes“. Cette analyse n’est qu’en partie exacte. En effet, le président n’est pas le seul responsable d’un système asphyxié par quarante ans de politiques indifférentes aux réalités et aux injustices subies par les Oubliés. Ce lundi, le premier ministre, Edouard Philippe, a fait la “restitution” du grand débat national, au cours d’un raout verbeux organisé au Grand Palais. Il se confirme que l’immigration est le sujet absent, alors qu’il apparaît dans les sondages comme la préoccupation première des Français pour les Européennes.

Cette incongruité jette un doute sur la représentativité de ceux qui ont répondu à l’invitation du Pouvoir, qui a “langé” (lapsus hilarant de Philippe qui voulait dire : lancé) la parole des Français. Certes, les technocrates sauront apporter des réponses ponctuelles à l’exaspération fiscale ou à la simplification du mille-feuilles administratif. Mais ces mesures ne peuvent ignorer la quête de sens qui s’exprime aussi tous les samedis, sans violences depuis que l’extrême gauche se fait plus discrète ces trois dernières semaines. Il faut se plonger dans ces rassemblements disparates, où gauche et droite, extrême gauche et extrême droite se côtoient et se parlent, pour mesurer le besoin de mettre l’homme au cœur des décisions. La macronie est-elle capable d’appréhender cette dimension? L’atterrissage s’annonce dangereux.

Ivan Rioufol

Texte daté du 8 avril 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Jean Messiha : « À Bruxelles, nous formerons une grande alliance des souverainistes et des patriotes »

Jean Messiha s’exprime sur la notion d’identité nationale, selon lui en « menace d’extinction en France ».

Pour Boulevard Voltaire, il revient également sur les enjeux des prochaines élections européennes pour les partis patriotes de chaque pays.

Vous avez déclaré, dans une tribune du mensuel L’Incorrect, que « pour le progressiste, le nationalisme est odieux lorsqu’il est blanc, mais plus il change de couleur, plus il devient noble ». Doit-on en conclure que les Français de souche n’ont plus le droit d’être patriotes, aujourd’hui ?

C’est ce que pensent beaucoup de nos sachants et de nos élites dirigeantes. Il y a comme une sorte de fascination pour les identités nationales, leur expression et parfois même leur expression la plus exacerbée à travers la Terre entière, sauf lorsqu’il s’agit des peuples européens, et notamment de la France. Nous disons simplement que la France est une nation comme une autre qui a le droit de défendre son identité, forgée à travers les âges et les siècles par la culture gréco-romaine, par le judaïsme et par le christianisme. Nous considérons que cette identité est, désormais, menacée. Certains partis comme le Rassemblement national se mobilisent pour défendre cette identité face à sa menace d’extinction, ni plus ni moins.

Dans l’actualité de votre parti, la dirigeante du Rassemblement national, Marine Le Pen, a rencontré aujourd’hui le Premier ministre italien, Matteo Salvini. Une date de meeting commun a été retenue en mai. Êtes-vous en train de former une Internationale des nationalismes ?

Le nationalisme est un mot connoté. Si on s’en tient au concept, je n’ai pas de problème avec cela, mais nos adversaires vont s’en servir pour vous dire que le nationalisme, c’est la guerre. Nous préférons donc le terme de patriotisme ou de souverainisme. Toutefois, d’un point de vue du concept, il s’agit bien d’un nationalisme. Il y a deux sortes de nationalismes, un nationalisme généreux et d’affirmation de son identité, et un nationalisme un peu à front de taureau qui n’est pas le nôtre.
Pour répondre à votre question, il y a effectivement un double enjeu dans la prochaine élection européenne. C’est ce dont ont discuté Matteo Salvini et Marine Le Pen, à l’occasion de la venue de Matteo Salvini dans le sillage du sommet des ministres de l’Intérieur.
Le premier enjeu est quantitatif. L’idée est de faire en sorte que, le 26 mai prochain, il y ait la plus large majorité possible de députés à tendance patriote ou nationale. Sur ce point, chacun fait campagne dans son pays. Il y aura aussi un volet européen avec un meeting entre le Rassemblement national et la Ligue, à une semaine du scrutin.
Le second enjeu est plus qualitatif. Une fois qu’on sera au Parlement européen, il s’agira de ne pas rester morcelé. Comme vous le savez, aujourd’hui, il y a trois groupes eurosceptiques. Un problème va, d’ailleurs, se poser avec le départ des Britanniques, qui dirigent deux de ces groupes aujourd’hui. La presse officielle souligne souvent le tort que nous font les départs des députés britanniques dans le sillage du Brexit. En réalité, le tort est beaucoup plus grand pour les autres partis, notamment pour le parti social-démocrate et le PPE. Nous subissons le contrecoup du Brexit par le départ de 17 députés de l’équipe, mais c’est beaucoup moins que les autres.
Notre idée est de mettre en pratique cette vieille idée, qu’on a essayé de nous vendre au sein de l’Europe avec un succès mitigé, que l’union fait la force. Nous voulons avoir un groupe si possible réunissant tous les eurosceptiques ou, en tout cas, tous ceux qui veulent transformer l’Europe de l’intérieur et revenir au cadre de la nation, qui est pour nous le seul cadre possible d’expression d’une Europe-puissance.

Une fois au Parlement européen, comment allez-vous collaborer avec le Fidesz, le parti de Viktor Orbán ?

Le Fidesz doit aussi clarifier sa position. Jusqu’à présent, il était membre du PPE. Il y a eu une décision de le suspendre. Je ne sais pas ce que veut dire la suspension et pour combien de temps. Le PPE va-t-il le réintégrer ? Est-ce que Viktor Orbán lui-même souhaite prendre le large ?
Il y a, évidemment, des considérations arithmétiques parce qu’au bout du compte, la politique, c’est quand même de l’arithmétique électorale. Je ne vois pas comment le PPE peut exclure Orbán. Le PPE va probablement se prendre une raclée aux prochaines élections européennes. Le nombre de députés qui sortiront de cette élection sera évidemment inférieur à ceux qu’ils ont aujourd’hui. Ils ne peuvent pas s’infliger une sorte de double peine en excluant, en plus, un parti et ses députés.
Il nous appartient de tenter de convaincre notamment Orbán et d’autres de faire partie de cette grande alliance des souverainistes et patriotes. On voit bien que, sur le fond, Viktor Orbán n’a aucun point commun idéologique avec les européistes du PPE. C’est une addition de carottes et de concombres qui n’ont strictement aucun point commun. En revanche, il y a un vrai continuum idéologique entre le Fidesz et le groupe Europe des nations et des libertés et des autres groupes euroseptiques.
À un moment, il va falloir que le Fidesz et Viktor Orbán, comme disait le général de Gaulle, se mettent en accord avec leurs arrière-pensées, laissent tomber un peu la tambouille arithmétique et nous rejoignent sur le fond.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Acte XXI des Gilets jaunes : un engagement politique de plus en plus attendu

08/04/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Malgré une participation en baisse, qui peut s’expliquer en partie par la multiplication des contrôles préventifs (6075 selon les chiffres du ministère), les Gilets jaunes ont parcouru à Paris, le trajet le plus long de leur histoire : 16 km entre La République et La Défense. La marche s’est déroulée sans incident majeur, malgré la tentative de blocage du périphérique porte de Champerret. Eric Drouet a eu droit de nouveau à une amende de 135 € alors qu’il prenait le métro pour rejoindre le point de ralliement…

Mais peut-on dire pour autant que le mouvement s’essouffle ?

Non si l’on regarde du côté de Saint-Nazaire, où les Gilets jaunes ont tenu leur assemblée à la veille de l’acte XXI. Le nombre de délégations présentes (environ 300) a été multiplié par 4 par rapport à la première assemblée de Commercy des 26 et 27 janvier et l’on a dénombré plus de 800 participants. Le but était de réfléchir à une structuration du mouvement, à ses modes d’actions, à la formulation de ses revendications et à son avenir.

Sur France Info, Benjamin Cauchy, ancien porte-parole des Gilets jaunes de Toulouse, et neuvième sur la liste de Dupont-Aignan pour les élections européennes, a invité les Gilets jaunes à s’investir dans la sphère politique.

Et la mobilisation en province n’a-t-elle pas failli à sa réputation ?

Colère à Rouen où l’interdiction d’accès du centre-ville a provoqué quelques débordements et notamment l’incendie d’un engin de chantier. A Nantes, la tension est restée vive : des enfants ont été gazés sur le manège d’une fête foraine. Et en Corrèze, des Gilets jaunes ont cru bon manifester contre la vente à la découpe de la France et contre le projet de privatisation des barrages hydroélectriques.