Roberto Maroni, ministre italien de l’Intérieur : « Sans la guerre en Libye, la crise de l’immigration est terminée »

Roberto Maroni, ministre italien de l'Intérieur : « Sans la guerre en Libye, la crise de l’immigration est terminée »

17/08/11 – 15h30
ROME (NOVOpress) —
En pleine déferlante migratoire (entre deux et trois mille clandestins ce week-end), 280 Africains arrivés hier à Lampedusa, 56 Afghans recueillis au large d’Otrante, dans les Pouilles, le ministre de l’Intérieur italien et membre de la Ligue du Nord, Roberto Maroni, a une nouvelle fois affiché l’optimisme, lors de sa traditionnelle conférence de presse de mi-août. « S’il n’y avait pas la guerre en Libye, je pourrais dire que la crise de l’immigration est terminée », a-t-il affirmé.

Du début de l’année jusqu’au 31 juillet, selon les chiffres du ministre, ont débarqué en Italie 24 769 immigrés en provenance de la Tunisie et 23 267 en provenance de la Libye. Les arrivées depuis la Tunisie ont considérablement diminué depuis la signature de l’accord italo-tunisien, le 5 avril dernier : 14 390 en mars, 3 504 en avril et 597 en mai. De Libye, en revanche, les clandestins continuent à arriver : 2 055 au mois de juillet selon le ministre [chiffre officiel qui paraît très bas si on le compare à celui du seul week-end dernier, NDLR]. « Avec la Tunisie, a ajouté Maroni, il y a un interlocuteur, qui est le gouvernement tunisien et cela nous permet de garder le problème sous contrôle, avec la Libye ce n’est pas le cas. Aussi longtemps qu’il y aura la guerre en Libye, le contrôle de l’immigration ne sera pas possible, c’est pourquoi nous demandons une fin rapide des opérations militaires, qui est l’unique moyen de gérer le problème ».

Maroni avait dit exactement la même chose il y a déjà deux mois, le 13 juin à Varese : « Je pense, avait-il déclaré, qu’à partir d’octobre, les endroits où sont envoyés aujourd’hui les réfugiés commenceront à se vider, toujours en espérant que la guerre en Libye cesse entre temps et qu’on pourra trouver la même solution que j’ai trouvée avec la Tunisie pour mettre fin aux débarquements ».

Attendre que la guerre en Libye veuille bien se terminer et, entre temps, se transformer en gigantesque agence de voyage pour clandestins, en organisant leur remorquage en mer, leur débarquement à Lampedusa, leur transfert en centre d’accueil et leur répartition dans toute l’Italie, voilà donc ce qui tient lieu de politique au gouvernement italien. Les Européens sont-ils vraiment condamnés à subir toujours et ne jamais réagir ?

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[tribune libre] “Réponse amicale à Fabrice Robert : Assez d’Europe, retrouvons notre souveraineté, c’est notre seule chance !” par Christine Tasin

“Réponse amicale à Fabrice Robert : Assez d’Europe, retrouvons notre souveraineté, c’est notre seule chance !” par Christine Tasin
Christine Tasin
Christine Tasin

Décidément, malgré nos inquiétudes communes sur l’islamisation de la France, les divergences avec les Identitaires persistent. Non seulement leur régionalisme nous fait craindre un repli communautariste à l’échelle de toute la France, encourageant le communautarisme musulman susceptible d’y trouver et modèle et justification, mais l’idéalisation et la défense de l’Europe à laquelle vient de se livrer Fabrice Robert, notre allié de l’apéro saucisson-pinard du 18 juin 2010 et des Assises sur l’islamisation de l’Europe du 18 décembre dernier mérite une réponse des souverainistes que nous sommes.

Si nous sommes bien d’accord sur son postulat de départ “il va falloir repenser le monde”, nous ne pouvons souscrire à son rêve de voir l’Europe comme une puissance politique qui serait garante de la paix dans le monde. Tout simplement parce que déposséder les peuples de leur pouvoir, de leur souveraineté, de leur monnaie et de leurs choix, pour les confier à des technocrates qui ont d’autres objectifs que le bonheur de leur peuple nous semble une des plus grandes escroqueries de notre siècle. Tout simplement encore parce que l’Europe que Fabrice Robert appelle de ses vœux est celle qui existe et qui nous montre depuis des lustres ses inconvénients. Tout simplement parce que l’Europe que les Identitaires appellent de leurs vœux est celle de l’euro, c’est-à-dire de la spéculation, de la libre circulation des capitaux, de l’interdiction de battre monnaie et donc celle de la nécessité pour les Etats d’emprunter sur les marchés financiers, ce qui les amène à être endettés dans une spirale infernale. Condamnés à être endettés, condamnés à ne jamais pouvoir rembourser leur dette à cause des intérêts prohibitoires, nous sommes in fine condamnés à accepter les desiderata des marchés financiers, qui sont – et ce n’est pas un hasard – les mêmes que ceux du FMI, que ce soit celui de Strauss-Kahn ou celui de Lagarde : hausse de l’âge légal de départ à la retraite, réduction des pensions de retraite, délocalisations, diminution ou même suppression des aides sociales, des allocations chômage, des services publics, entraînant la nécessité de payer des entreprises privées pour tout ce qui, auparavant, était gratuit, augmentation du coût de l’énergie, diminution de la protection liée à l’assurance santé….

Contrairement à ce que dit Fabrice Robert, sans l’euro, les pays au bord du gouffre comme la Grèce ne le seraient pas et ceux qui sont menacés à plus ou moins brève échéance se seraient mis à l’abri. Au lieu d’emprunter toujours plus et de se voir obligée de demander à ses citoyens de renoncer à leur patrimoine (qu’on se rappelle cette honte, le port du Pirée aux mains des Chinois) et de réduire drastiquement leur niveau de vie tout en travaillant toujours plus, au lieu d’entraîner, par la force de l’euro, les autres pays européens dans sa débâcle puisqu’obligés d’emprunter, fort cher, sur les marchés les sommes qu’ils prêtent, sans avoir aucune chance de les revoir, pour sauver les banques grecques, la Grèce aurait pu faire ce qu’a fait l’Islande : refuser de sauver les banques aux dépens du contribuable, dévaluer fortement pour faire réduire le montant de la dette, contrôler les capitaux. Tout ce que nous ne pouvons pas faire parce que liés par le Traité de Maastricht, l’euro et Bruxelles qui nous mènent à une perte sciemment orchestrée.

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[exclusivité] Bonnes feuilles d’“Éléments pour une contre-culture identitaire” de Philippe Vardon

Bonnes feuilles d'“Éléments pour une contre-culture identitaire” de Philippe Vardon

“Éléments pour une contre-culture identitaire” de Philippe Vardon16/08/2011 – 15h30
PARIS (NOVOpress) — Le 1er septembre prochain sortira “Éléments pour une contre-culture identitaire”, livre de Philippe Vardon, militant et cadre identitaire (fondateur et porte-parole des Jeunesses Identitaires de 2002 à 2005, dirigeant du mouvement régionaliste Nissa Rebela, candidat à la mairie de Nice en 2008, membre du bureau exécutif du Bloc Identitaire).

“Éléments pour une contre-culture identitaire” est un abécédaire. Comme l’indique la présentation du livre, cet abécédaire est “protéiforme et sensiblement asymétrique. D’une définition à une autre, vous pourrez passer d’un philosophe à un modèle de chaussures ! Car c’est ainsi, une contre-culture est faite de multiples références : lieux, auteurs, films, marques, concepts, images, expressions, chansons, personnages, souvenirs, etc.” A l’image du mouvement identitaire lui-même.

L’abécédaire est suivi du texte Métapolitique d’Abord, tiré d’une conférence de Philippe Vardon.

Avant sa sortie officielle, “Éléments pour une contre-culture identitaire” (prix unitaire de 20 euros) est déjà disponible à la prévente.

Pour commander le livre par chèque : SDIN – 2 rue Georges Ville – 06300 Nice / 25 euros port compris, chèques à l’ordre de SDIN.

Extraits ci-dessous [high1](ces feuilles sont issues d’une pré-version avant corrections finales)[/high1].

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Langues régionales : les Corses ont une longueur d’avance

Langues régionales : les Corses ont une longueur d’avance

14/08/2011 – 16h30
BASTIA (NOVOpress) — Un projet révolutionnaire a été présenté à l’assemblée de Corse le 30 juillet dernier par Pierre Ghionga, un élu atypique se réclamant de la gauche, mais refusant d’être étiqueté. Dans un rapport, rédigé en français et en corse, ce dernier proposait en effet de reconnaître à la langue corse un « statut territorial d’officialité ». Ce qui impliquerait que toutes les délibérations régionales, municipales et nombre d’actes administratifs soient rédigés dans les deux langues « officielles », française et corse.

Proposition qui relève évidemment de la symbolique et dont l’application semble impossible tant que l’article 75-1 de la Constitution n’aura pas été adapté. Ce dernier dispose en effet que « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France » – ce qui est bien mais pas suffisant pour en faire des langues « officielles ».

Ce qui est acquis, c’est que cette revendication identitaire a été adoptée par l’assemblée régionale. Afin d’élaborer ce projet de statut territorial d’officialité de la langue corse, un comité de rédaction composé de représentants de chaque groupe politique a été mis en place.

En attendant, la Bretagne gagnerait à suivre l’exemple de la Corse. Si un conseiller régional présentait un texte comparable, cela aurait le mérite de secouer le cocotier (si l’on peut dire…) et… d’agiter les médias. Sans oublier le coup de pouce que cela donnerait à l’enseignement bilingue, et en particulier aux écoles Diwan. On attend – avec impatience – le conseiller (ou la conseillère) qui voudra bien tenter l’expérience…

Insécurité : Jean-Jacques Urvoas (PS) préconise la création de « zones de sécurité prioritaires »

Insécurité : Jean-Jacques Urvoas (PS) préconise la création de « zones de sécurité prioritaires »


11/08/2011 – 18h00
QUIMPER/KEMPER (NOVOpress Breizh) —
Réagissant à l’affaire du parking de Marseille abandonné à une bande de « jeunes » racketeurs, Jean-Jacques Urvoas, député du Finistère en charge des questions de sécurité au PS,  s’est prononcé, dans un entretien accordé au site Atlantico, sur la politique à mener en matière de sécurité. Si cet inconsolable strauss-kahnien fait un constat lucide de la situation, s’il n’ose plus invoquer ouvertement les poncifs habituels (chômage, pauvreté etc…) concernant les facteurs de la délinquance, il demeure prudemment dans le non-dit quant à la cause profonde du problème. Politiquement correct oblige.

Pour le député socialiste l’affaire du parking de la cité phocéenne « est une confirmation de la situation d’abandon dans laquelle se trouve une ville. (Marseille) est en sous-effectifs policiers depuis des années, pour ne pas dire une décennie. La succession des ministres n’y fait rien. On utilise toujours les mêmes expédients, qui ne sont malheureusement pas des réponses. C’est la ville la plus violente de France. En moins de deux ans, il y a eu plus de quarante morts par balle. Les cambriolages augmentent, comme les agressions, et les effectifs policiers sont en baisse constante et impressionnante depuis plusieurs années. »

« Vous avez, précise Urvoas, de nombreux endroits dans Marseille, notamment dans les quartiers du Clos de la Rose ou de la Castellane, où ce sont des espaces publics – des rues, des halls d’immeubles – où il y a une appropriation similaire de l’espace public par quelques voyous… Je suis allé à cent mètres de la Cannebière avec le maire du quartier, Patrick Menucci : il y a des rues entières où je suis convaincu qu’un citoyen ne peut pas passer. »

A la question de savoir si cette situation se retrouve dans d’autres villes de France, J.J. Urvoas affirme que « c’est une situation que l’on retrouve à une ampleur différente dans d’autres villes et régions, évidemment dans la banlieue parisienne, mais pas seulement. », évoquant « des quartiers de Toulouse ou au Mas du Taureau à Vaulx-en-Velin. »

Marseille : le parking du racket par les "jeunes"
Marseille : le parking du racket par les "jeunes"

Constatant que la politique menée par Nicolas Sarkozy n’a rien réglé, le député breton estime « qu’il faut bâtir localement des stratégies locales de sécurité. La police agit partout avec la même doctrine d’emploi. Il faut donner aux chefs de police locaux la possibilité de discuter avec les élus et les procureurs des spécificités et urgences locales. »

L’État devrait selon lui créer des « zones de sécurité prioritaires », car « tous les problèmes ne sont pas égaux partout. Il y a des urgences qu’il faut traiter comme telles. Il faudra probablement définir une cinquantaine de zones de sécurité prioritaires dans lesquelles l’État concentrera des moyens différents. Il y aura un redéploiement des effectifs là où on a besoin d’eux. »

Ces « zones de sécurité prioritaires » risquent fort de recouper les « zones urbaines sensibles » créées par la loi du 14 novembre 1996 relative à la mise en œuvre du Pacte de relance pour la ville, dans lesquelles vivent une majorité de populations originaires du Maghreb, de Turquie et d’Afrique sub-saharienne. Une réalité qu’il n’est pas question, bien entendu, pour Jean-Jacques Urvoas d’évoquer ouvertement. Dans ce domaine, le non-dit demeure la règle de la bien-pensance politico-médiatique. Un cas de schizophrénie apparemment difficile à guérir.

Le député britannique Roger Helmer en appelle à tirer à vue sur les émeutiers [Exclusif]

Le député britannique Roger Hemer en appelle à tirer à vue sur les émeutiers. [Exclusif]

09/08/2011 – 15h30
LONDRES (NOVOpress) —
Le député conservateur britannique au Parlement européen Roger Helmer en appelle à tirer à vue sur les émeutiers.

Alors que le premier ministre David Cameron réunit d’urgence un conseil de sécurité intérieure (COBRA), le député conservateur au Parlement européen Roger Helmer lui a adressé un message par le biais de twitter qui a le mérite de la simplicité : « Mémo pour COBRA. Il est temps d’être fermes. Mobilisez l’armée. Tirez à vue sur les pilleurs et les incendiaires ».

Il est peu probable que le message du député soit entendu. Déjà des commentateurs en appellent à sa démission et le Parti conservateur a pris ses distances avec son député à Strasbourg.

Néanmoins, il est tout aussi probable que la suggestion du député trouvera un écho certain dans les populations britanniques confrontées à une violence face à laquelle la police semble bien désarmée.

Quand la gauche française allait prendre des leçons de multiculturalisme à Tottenham

Quand la gauche française allait prendre des leçons de multiculturalisme à Tottenham

08/08/2011 – 11h00
LONDRES (NOVOpress) — Le 16 novembre 2005, le journal de 20 heures de France 2 avait suivi une délégation de jeunes d’Evry, venue à Tottenham (aux frais de qui ?) “pour s’inspirer de la politique de promotion des minorités ethniques menée dans ce quartier de Londres, régulièrement secoué par des émeutes il y a une vingtaine d’années”.

Tous s’extasient en chœur sur la “transformation exemplaire” de Tottenham, où l’on a “la fierté d’avoir un espace multiculturel”.

Toulouse : Trois mosquées sont en construction

Toulouse : Trois mosquées sont en construction

07/08/2011 – 17h30
TOULOUSE (NOVOpress) –
Les projets de construction de véritables mosquées géantes s’enchaînent à un rythme soutenu un peu partout en France. Après celle de Strasbourg, la deuxième plus grande mosquée d’Europe, qui a ouvert officiellement ses portes la semaine dernière, la ville de Toulouse devrait voir dans les prochains mois s’achever les travaux de la future mosquée d’Empalot (cliquer sur la photo pour la voir entièrement). Et une nouvelle fois, les dimensions de l’édifice sont pharaoniques : pour un coût de 3,5 millions d’euros et étendue sur plus de 2 000 m2, elle devrait disposer d’une surface de prière supérieure à celle des grandes mosquées de Lyon et Paris, le tout surmonté d’un dôme et d’un minaret de 22 m de hauteur !

Mais les constructions de mosquées ne vont pas s’arrêter en si bon chemin puisque d’autres mosquées sont en construction ou en projet à Toulouse : au Mirail, à Tabar et en projet à Basso-Cambo et Bagatelle.

On va rompre le jeûne du Ramadan à l’Hôtel de Ville de Paris !

On va rompre le jeûne du Ramadan à l'Hôtel de Ville de Paris !

07/08/2011 – 16h00
PARIS (NOVOpress) – La Mairie de Paris (photo) organisera le 24 août prochain, dans les salons de l’Hôtel de Ville, une “soirée du Ramadan”. Cette fête orientale, se voulant “culturelle et musicale”, sera animée par un ensemble de Malouf Tunisien. Et comme la mairie de Paris et son maire Bertrand Delanoë ne lésinent pas sur l’argent du contribuable parisien pour montrer leur grand Amour de l’Islam, les invités et les nombreux élus présents pourront, au coucher du soleil, rompre le jeûne en écoutant des concerts de musique traditionnelle maghrébine !

Trois jours après, c’est au tour de la Villette d’accueillir le “Grand Ramdam”, une “fête populaire et gratuite à la découverte des musiques du monde arabe et du Maghreb”.

En outre, France 2 retransmettra la Nuit du ramadan, en mettant à l’honneur les musiques du Maghreb.

Les Etats-Unis continuent leur offensive de charme en direction des musulmans français

Les Etats-Unis continuent leur offensive de charme en direction des musulmans français

06/08/2011 – 16h00
PARIS (NOVOpress) –
Le partenariat entre l’Ambassade des Etats-Unis en France, la Harvard University et l’Institut des Cultures d’Islam à Paris (1), illustre une nouvelle fois l’offensive de l’Oncle Sam en direction des musulmans français.

Le 6ème festival des cultures d’Islam, “Islam and the city”, proposera un regard sur le “croisement d’influence, entre le spirituel ou la musique traditionnelle dite de l’islam et les accords américains”, avec notamment la programmation de musique punk, rap et jazz à la sauce islamique. Le but de ce festival est changer le regard des musulmans sur les Etats-Unis, afin de parler autrement du 11 septembre, de parler autrement d’islam, de parler autrement des Etats-Unis.”

Outre l’Ambassade des Etats-Unis, la Ville de Paris est partenaire de ce festival.

[box class=”info”] (1) L’Institut des Cultures d’Islam à Paris :
“Etablissement culturel de la Ville de Paris, l’Institut des Cultures d’Islam est dédié à la découverte de la diversité des cultures musulmanes actuelles et à la réflexion philosophique et scientifique, dans un esprit de modernité, d’ouverture et de partage. Depuis 2006, l’Institut des Cultures d’Islam s’est installé rue Léon, dans le quartier de la Goutte d’Or (Paris 18e) en attendant d’être accueilli dans les bâtiments définitifs en 2013.” [/box]

Immigration massive : la Grèce se protège

Immigration massive : la Grèce se protège

06/08/2011 – 12h45
ATHENES (NOVOpress) –
La Grèce met les moyens pour se protéger des vagues migratoires sauvages en provenance de Turquie. Ainsi, le ministère de la Protection du citoyen a annoncé officiellement hier après-midi la construction d’une clôture en fil barbelé sur la frontière gréco-turque. L’ouvrage devrait coûter plus de 5 millions d’euros.

Cette clôture, « comprendra deux barrières parallèles en fil barbelé longues de 10,3 km chacune et d’une hauteur de 2,5 à 3 mètres et sera construite sur la ligne frontalière près de Kastanies », a annoncé le ministère. Il s’agit de sécuriser le passage le plus fréquenté par les immigrés pour traverser le fleuve Evros séparant la Grèce et la Turquie.

Une zone passoire puisqu’elle représente près de la moitié des entrées illégales détectées sur le continent européen. Début janvier, Christos Papoutsis, ministre grec chargé de l’Immigration, avait rappelé que c’est le « devoir du gouvernement de protéger les droits des citoyens grecs et de ceux qui résident légalement dans le pays ».

Franck Louvrier se met à son compte

Franck Louvrier se met à son compte

[box]Franck Louvrier (42 ans) prend place petit à petit dans la vie politique nantaise. Membre du premier cercle présidentiel, il dirige à l’Elysée le service communication (presse, internet, audiovisuel), soit une cinquantaine de personnes.[/box]

On l’a vu effectuer un tour de chauffe lors des dernières élections régionales en se faisant élire dans les Pays de la Loire. Simple amusement lorsqu’on a affaire à une élection à la proportionnelle ; il suffit de se trouver en position éligible sur la liste.

C’est en 2012 que les choses sérieuses vont commencer. En effet, monsieur Louvrier à l’intention de se jeter à l’eau en mettant un terme à sa carrière de communicant – après l’élection présidentielle. Fin de l’aventure élyséenne. On devrait donc le voir poser sa candidature dans une circonscription de l’agglomération nantaise aux élections législatives de juin 2012.

Etape indispensable pours se faire connaître du grand public et s’imposer à la droite locale. Avant la grande bataille de 2014 : les élections municipales à Nantes. « Il y a un mandat qui me plait énormément, c’est celui de maire », aime-t-il raconter aux journalistes qui l’interrogent sur ses ambitions.

Une certitude, Franck Louvrier est un professionnel de la politique et de la communication – au plus haut niveau. Donc un concurrent dangereux pour Jean-Marc Ayrault. Pour ce dernier les élections municipales ressemblaient fort – jusqu’à ce jour – à une promenade de santé puisque les locomotives choisies par la droite (Daniel Augereau, Elisabeth Hubert…) ne brillaient pas par leur efficacité. Des petites pointures incapables de battre Ayrault.

La prochaine fois, le facteur usure jouera contre M. Ayrault, maire depuis mars 1989. Il sera facile à l’équipe Louvrier de lancer à l’intention du sortant : « 25 ans, ca suffit ! ». Et de dénoncer son état de cumulard : maire de Nantes, président de la communauté urbaine, député, président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale. Quatre métiers pour un seul homme…donc un élu absent, indisponible et inapprochable par le nantais de base.

Notons également qu’en cas de victoire de la gauche en 2012, Jean-Marc Ayrault deviendra forcément ministre. Ce qui le rendra encore un peu moins présent. D’où un inévitable affaiblissement sur le plan électoral.

Le programme socialiste pour la présidentielle de 2012 ambitionne, timidement, de limiter le cumul des mandats. Il est ainsi indiqué que « la modernisation de la vie politique ne peut faire l’économie de l’interdiction du cumul d’un mandat exécutif local avec un mandat parlementaire ». Si ces bonnes intentions devenaient réalité, Jean-Marc Ayrault, ministre ou pas, devrait choisir entre Paris et Nantes. Parions que sa préférence ira à la capitale. Ce qui arrangerait bien les affaires de Franck Louvrier…

*** Photo : La mairie de Nantes.

Philippe Vardon : Christian Estrosi sur RTL, le grand n’importe quoi !

Philippe Vardon : Christian Estrosi sur RTL, le grand n’importe quoi !

[box class=”warning”] Philippe Vardon (photo), président de Nissa Rebela nous communique : [/box]

J’ai écouté avec attention – et donc consternation – Christian Estrosi sur RTL ce matin.

Je ne reviendrai pas sur le tournant social de Christian Estrosi qui fait bien rire tout le monde à Nice, nous qui savons trop bien comment le roitelet et sa cour se préoccupent de la plèbe et comment ils se comportent au quotidien. Mais il y a bien d’autres choses à commenter.

Christian Estrosi a estimé que Nissa Rebela (j’avais été interviewé par la radio et une phrase de mon entretien a été diffusée) ne réunissait que «quelques marginaux»(1).

Quel mépris pour les Niçois et Niçoises qui ont défendu nos couleurs lors des différentes élections. Contrairement à beaucoup de personnes dans l’entourage de M. Estrosi, nous n’avons pas toujours vécu de la politique et nous sommes tous d’honnêtes et respectés travailleurs dans nos domaines respectifs. Certains ayant même connu une certaine réussite dans le monde de l’entreprise ce qui n’est pas – je crois – le cas de notre cher maire.

Quel mépris aussi pour les milliers de Niçois qui votent pour les candidats identitaires, et plus largement pour les dizaines de milliers de Niçois qui nous ont en sympathie et soutiennent notre action.

Nous ne sommes pas des marginaux M. Estrosi. Nous, nous sommes le peuple !

Christian Estrosi a aussi réclamé à l’antenne que les personnes ayant apposé quelques affichettes inoffensives sur des plaques de rue soient condamnés pour « incitation à la haine raciale ». Une haine dont on cherche toujours la trace tant sur le fond que sur la forme… On aimerait voir M. Estrosi aussi ferme avec les musulmans qui bloquent la rue de Suisse chaque vendredi, ou ceux qui font pression sur les commerçants du quartier vendant de l’alcool.

Christian Estrosi a prétendu que Marine Le Pen avait accordé des investitures à des candidats de Nissa Rebela lors des dernières élections cantonales. C’est rigoureusement faux et tout le monde le sait très bien. Nous nous réservons le droit de déposer plainte en diffamation, et j’imagine qu’il en sera de même pour le Front National.

Christian Estrosi s’est défendu de vouloir organiser le 11 septembre un meeting contre Marine Le Pen. C’est pourtant exactement l’inverse qu’il avait déclaré en annonçant cette réunion, voulant en faire une démonstration de force pour se mesurer au FN.

Enfin, Christian Estrosi a prétendu que le conseiller municipal de La Colle-sur-Loup s’étant fait remarquer pour son imitation de l’accent maghrébin avait été suspendu de l’UMP « dans la minute » par ses soins. C’est une fois de plus totalement faux et tous les articles de presse depuis deux jours en attestent. Dans ce cas comme dans tant d’autres, Estrosi a fui ses responsabilités préférant refiler la patate chaude à Messieurs Luca et Condomitti.

En réalité la grande chance de Christian Estrosi est de ne jamais avoir de véritable contradicteur en face de lui. Il faut dire qu’il se débrouille pour éviter toute réunion et tout débat où il pourrait se retrouver un tant soit peu mis en difficulté.

Qu’il continue de bien en profiter pour raconter n’importe quoi, car il se pourrait bien qu’en 2014 il voit « quelques marginaux » lui compliquer la vie !

Philippe Vardon – président de Nissa Rebela

(1) Note de Novopress. Pour les “marginaux” voir ici l’avis de l’historien des idées et politologue. Stéphane François, dans l’émission “C dans l’air” de France 5 du 3 août 2011 : “Estrosi est carrément embêté avec” Nissa Rebela, “et Vardon est vraiment très fort de ce point de vue là”.

Un conseiller municipal UMP envoi un courriel à ses “amis” imitant l’accent magrébin

Un conseiller municipal UMP envoi un courriel à ses "amis" imitant l'accent magrébin

Gilbert Garelli, conseiller municipal UMP d’une commune des Alpes-Maritimes, s’est fendu d’un mail à ses “amis”, au premier jour du ramadan, imitant l’accent magrébin.

Mais qu’a-t-il pris à Gilbert Garelli, conseiller municipal UMP de La Colle sur Loup (photo), petite commune des Alpes-Maritimes ? C’est la question que se posent ses collègues de la majorité présidentielle après avoir pris connaissance d’un email plus que douteux.

Lundi dernier, premier jour du Ramadan, l’élu a envoyé à ses “amis” politiques un courriel les invitant à étudier le programme du Parti socialiste, mais écrit en imitant l’accent magrébin, apprend-t-on jeudi 4 août par “Nice Matin”. Lionel Luca demande à ce que l’UMP réagisse comme il se doit et suspende Gilbert Garelli.

Le “Nouvel Observateur” s’est procuré l’email en question. Voilà ce qu’a pu lire avec étonnement une vingtaine de destinataires de ce texte : “Afin di préparer la prochaine réunion UMP di la colle qui devrait si tenir li lundi 26 septembre salle Paillere, ji vous propose étudier le programme di PS (…), Ji vous propose aussi un voyage di pèlerinage pour li 15 août à la mosquée di Strasbourg qui vient d’ouvrir, mesdames prévoyez un foulard. Ji vous souhaite un bon ramadan”. […]

[box class=”info”] Source et suite sur Le Nouvel Observateur. [/box]

Note de Novopress : La transmission du courriel à la Presse fait penser qu’il y a une “bonne” ambiance à l’UMP !

“La droitisation que l’on voit actuellement vient du Bloc Identitaire” [vidéo]

"La droitisation que l'on voit actuellement vient du Bloc Identitaire"

Dans l’émission “C dans l’air” de France 5 du 3 août, l’historien des idées et politologue, Stéphane François, indique que dans la vie politique et la société “la droitisation que l’on voit actuellement ne vient pas du FN, elle vient plutôt du Bloc Identitaire avec “les opérations apéro pinard-saucisson, la polémique sur la prière dans le quartier de la Goutte-d’Or, etc.”

Il insiste aussi sur l’influence des Identitaires sur le plan locorégional en citant par exemple Nice : “Estrosi est carrément embêté avec” Nissa Rebela, “et Vardon est vraiment très fort de ce point de vue là”.

Comment Sarkozy changera-t-il son image auprès des musulmans ?

Comment Sarkozy changera-t-il son image auprès des musulmans ?

04/08/2011 – 08h00
LINCOLN (NOVOpress) –
La population musulmane en France a une très mauvaise image du président de la République, Nicolas Sarkozy.

D’après un sondage Ifop en partenariat avec le journal “La Croix”, “Analyse : 1989-2011 Enquête sur l’implantation et l’évolution de l’Islam de France”, seulement 21% des musulmans ont une bonne opinion de l’ancien maire de Neuilly. Qu’ils soient pratiquants ou non, les mahométans rejettent dans une très large mesure la politique menée par Nicolas Sarkozy.
Il y a donc fort à parier que pour relever son image au sein de cette population, le président de la République et son gouvernement multiplient les gestes de bienveillance à l’égard de la population musulmane et de ses représentants. Officialisation du financement public des mosquées ? Jours fériés pour les fêtes musulmanes ? La campagne électorale de 2012 risque bien de réserver quelques surprises.

Nice : Rues du quartier Notre-Dame, nos policiers n’ont-ils pas mieux à faire ?

Rues du quartier Notre-Dame : nos policiers n’ont-ils pas mieux à faire ?

[box class=”info”] Philippe Vardon, président de Nissa Rebela nous communique : [/box]

J’apprends dans la presse que le Parquet de Nice a décidé d’ouvrir une enquête pour « incitation à la haine raciale » concernant le changement de nom des rues effectué par des Niçois en colère. J’avoue ne pas encore avoir bien compris en quoi des feuilles de papier titrant « rue de la Lapidation », « rue de la Burqa » ou « rue des Frères Musulmans » apposées sur des panneaux peuvent constituer une quelconque incitation à la haine raciale, ou à quoi que ce soit d’autre d’ailleurs qu’une certaine prise de conscience face au devenir de ce quartier.

Je m’interroge, comme de nombreux Niçois (et Français, les médias nationaux venant désormais faire écho) dont on peut lire les réactions sur internet, sur l’instauration d’un délit de blasphème qui se cacherait sous le terme fourre-tout d’islamophobie et serait une véritable perversion des lois antiracistes.

Rues du quartier Notre-Dame : nos policiers n’ont-ils pas mieux à faire ?J’apprends aussi que les policiers « ont démonté des panneaux afin de les confier à la police scientifique qui va rechercher d’éventuelles empreintes » (Nice Matin). Nos policiers n’ont-ils rien de mieux à faire ? Cette histoire devient vraiment ridicule.

Cette démonstration de force de la part d’une mairie, d’une justice, d’un Etat qui se font constamment humiliés – notamment par les musulmans de la rue de Suisse qui squattent en toute impunité depuis ONZE ans leur mosquée, et qui occupent à nouveau la rue le vendredi pour leur prière – est pitoyable.

Encore une fois, si des citoyens se sentent obligés de provoquer pour susciter le débat c’est bien justement parce qu’aucun débat public n’a lieu. Cette municipalité est totalement enfermée dans un mutisme qui confine à l’autisme. Quand est-ce que Christian Estrosi a organisé une réunion avec les habitants du quartier Notre-Dame ? Quand a-t-il pris le temps de répondre à leurs légitimes interrogations ?

Si le maire de Nice est prêt à débattre autrement que par des insultes et des plaintes grotesques, je suis pour ma part à sa disposition et j’aurai énormément de choses à lui dire, tout comme de nombreux Niçois.

Philippe Vardon – président de Nissa Rebela

Les émeutiers de Bari sont « des professionnels de la guérilla »

Les émeutiers de Bari sont « des professionnels de la guérilla »

03/08/2011 – 15h00
BARI (NOVOpress) —
Bilan officiel définitif des huit heures d’émeute immigrée à Bari lundi : 98 blessés, dont 42 policiers, 40 carabiniers et 16 particuliers, caillassés dans leurs voitures ou dans l’autobus des transports en commun pris d’assaut par les Africains. Aucun clandestin, on le voit, ne semble avoir subi une égratignure. On a frôlé un vrai massacre puisque les immigrés s’apprêtaient à mettre le feu à l’autobus, où se trouvaient encore le chauffeur et trois femmes, si un policier n’était pas courageusement intervenu tout seul pour les en empêcher. Quant aux dégâts matériels, ceux du Centre d’accueil se montent à eux seuls à 200 000 euros.

La question est à présent de savoir s’il y aura des suites judiciaires ou si les clandestins vont jouir d’une impunité complète, en plus du statut de réfugié politique qu’on est parti pour leur accorder en urgence. Le parquet de Bari a retenu une série de charges qui, sur le papier, est impressionnante : violence et résistance à la force publique, avec armes (barres de fer et pierres), menaces, interruption du service public pour le blocage de la route nationale 16, dégâts volontaires suivis d’incendie, violence privée, lésions personnelles aggravées, dégâts sur automobiles et sur transports en commun, vol et blocage ferroviaire. Ce dernier délit, réprimé par une loi de 1948, est parmi les plus graves puisqu’il prévoit une peine de 2 à 12 ans de réclusion.

Les émeutiers de Bari sont « des professionnels de la guérilla »

Comme toujours s’agissant d’immigration, il y a pourtant loin de la loi à son application. Le parquet s’est mis au travail mais ne sait pas encore comment procéder. 28 clandestins (sur plusieurs centaines d’émeutiers) ont été arrêtés en flagrant délit mais il faut désormais établir avec certitude qui a fait quoi (en langage juridique, « attribuer des conduites spécifiques à chaque inculpé ») et c’est, semble-t-il, très compliqué. Comme l’ont expliqué les enquêteurs de la police judiciaire à La Gazzetta del Mezzogiorno, « celui qui a occupé la voie de chemin de fer n’a pas occupé la route nationale et vice-versa. Celui qui a cassé les dents à un policier ou rompu les côtes à un carabinier n’a peut-être allumé aucun incendie ». Pour arriver à la certitude, les enquêteurs sont en train d’analyser les photos et les films pris durant l’émeute, surtout les films pris depuis l’hélicoptère de la police. Les reportages de la télévision ont également été acquis. Rien ne sera négligé, on nous l’assure, « pour trouver de possibles éléments de preuve à l’appui de l’hypothèse des enquêteurs », à savoir que les 28 personnes arrêtées lundi (et bien sûr présumées innocentes) ont effectivement commis les délits en question.

Selon des informations confidentielles recueillies par La Gazzetta del Mezzogiorno, la police estime en tout cas avoir affaire à de vrais « professionnels de la guérilla », qui se déplacent dans les centres d’accueil de toute l’Italie pour y déchaîner la violence. Une soixantaine d’immigrés qui venaient d’arriver au Centre d’accueil de Bari avaient participé, mercredi dernier, à l’émeute de Mineo (province de Catania, en Sicile). Les clandestins avaient occupé la route nationale 417 Catania-Gela pour demander le statut de réfugiés politiques. Il y avait également eu des incendies et des dégradations, quoique moins graves que ce qui s’est passé depuis à Bari.

Les enquêteurs de Bari disent n’avoir jamais été confrontés à rien de semblable jusqu’ici. Les émeutiers ont agi selon un plan soigneusement étudié. « Leur stratégie prévoyait le déploiement de petits groupes, avec des objectifs fixés à l’avance. Un groupe sur la voie ferrée, l’autre sur la route nationale 16. Des pierres enveloppées dans des chiffons, qu’ils faisaient tournoyer et qu’ils lançaient à toute force pour avoir une plus longue portée et pour augmenter l’effet destructeur. Chaque fois que les forces de l’ordre s’approchaient d’un groupe d’immigrés, un autre groupe, moins nombreux mais toujours aguerri, surgissait d’un autre côté. Il était impossible de combattre sur deux fronts ». « Dans leurs yeux, témoigne un policier, il y avait la haine ».