Censure des commentaires en Suède pour lutter contre le racisme

Censure des commentaires en Suède pour lutter contre le racisme

01/09/2011 08h30
STOCKHOLM (NOVOpress) – Le racisme ou supposé tel n’en finit pas de torturer les méninges des esprits totalitaires. Nouvel avatar du politiquement correct, la volonté de censurer toute opinion déviante avérée ou non connaît de nouvelles avancées en Suède avec la décision de trois grands journaux de changer de sites web, afin de se doter de nouveaux outils de surveillance des commentaires apportés aux articles mis en ligne.

Le tabloïd Expressen surveillera les commentaires avant leur publication et enlèvera ceux entachés de “racisme”. De leur côté, les quotidiens Aftonbladet et Dagens Nyheter ont décidé de suspendre leur système de commentaires, avant l’installation de nouveaux systèmes qui nécessiteront de se connecter via un profil Facebook ou une adresse électronique pour émettre toute opinion sur un article. Ces décisions font suite au débat engendré par l’attaque en Norvège d’Andreas Breivik et qui ont donné lieu à des propos haineux. Bjorn Hedensjo, à la tête du site Dagens Nyheter a déclaré que les systèmes de veille des commentaires des différents journaux avaient été débordés par le flot important de messages, dont de nombreux violaient les chartes de bonne conduite.

Selon Bjorn Hedensjo, ces nouveaux systèmes qui suivront à la trace tout propos condamnables ne sont pas fiables à 100 % mais permettront de recentrer les débats sur le plan qualitatif en forçant les intervenants à dévoiler leur identité. De son coté, le rédacteur en chef du journal Expressen se défend de vouloir censurer certains sujets sensibles tels que l’immigration et les questions d’intégration.

Si la xénophobie et le racisme sont condamnables et demeurent largement contre-productifs dans la lutte contre le multiculturalisme, la question est de savoir où se place le curseur des propos racistes ou haineux pour ces nouveaux maitres censeurs. En d’autres termes, la modération ne sera-t-elle pas tentée de placer la question de l’immigration et ses dérives sur un lit de Procuste afin d’éluder tout propos remettant en cause l’immigration dans le dessein de se conformer au politiquement correct ambiant ?

Rien n’est moins sûr.

Autriche : pas de démocratie sans critique de l’islam [vidéo]

Autriche : pas de démocratie sans critique de l’Islam

31/08/2011 11h00
VIENNE (NOVOpress) –
En matière de vie sexuelle et conjugale, l’empereur François-Joseph, le mari de Sissi, eut peu à voir avec Mahomet, lequel, selon la tradition musulmane, épousa sa femme préférée, Aïcha, lorsqu’elle avait six ans et la posséda physiquement dès qu’elle en eut neuf. C’est pourtant une vieille loi de François-Joseph qui a valu 480 € d’amende à Elisabeth Sabaditsch-Wolff, du mouvement citoyen « Pax Europa », pour avoir qualifié Mahomet de pédophile. Le 15 février dernier, un juge de Vienne l’a acquittée de l’accusation d’incitation à la haine mais jugée coupable de «dénigrement de croyance religieuse» d’une religion officiellement reconnue.

Pour comprendre cette curiosité juridique, il faut remonter aux années d’emballement belliciste qui précédèrent et préparèrent immédiatement le grand suicide européen de la Première Guerre mondiale. En 1908, l’Autriche-Hongrie annexe officiellement la Bosnie-Herzégovine. 700 000 musulmans deviennent ainsi sujets de la double monarchie. Par une loi du 15 juillet 1912, François-Joseph accorde alors à «l’islam, selon le rite hanafite » le statut de «religion reconnue», à l’exercice protégé par l’État. L’article 6 précise que «jouiront de la même protection la doctrine de l’islam, ses institutions et ses coutumes dans la mesure où celles-ci ne sont pas contraires aux lois de l’État». Cette loi survécut à l’effondrement de la monarchie multiethnique et multiculturelle des Habsbourg en 1918 et est restée officiellement en vigueur jusqu’à nos jours. Pendant longtemps, elle resta sans application. Les vagues récentes d’immigration musulmane dans la petite Autriche lui ont redonné une redoutable actualité.

C’est donc en tant que condamnée pour avoir dénigré Mahomet qu’Elisabeth Sabaditsch-Wolff a pris la parole la semaine dernière lors d’une table ronde organisé sous la présidence de Heinz-Christian Strache, le dynamique leader de la FPÖ (Parti de la liberté autrichien) sur le thème : « L’Europe en mutation : y a-t-il des possibilités d’accord avec l’islam(isme) ou y aura-t-il un déclin de notre société et de ses valeurs ? »

Dans son intervention, Elisabeth Sabaditsch-Wolff a commencé par constater que l’Europe est effectivement en mutation. « La société européenne est en train de changer pour passer d’une société libre à une société déterminée par la charia. Vous allez vous demander comment j’arrive à cette conclusion, alors qu’il n’y a en Autriche depuis dix ans que 500 000 musulmans. Mais il n’y a pas besoin de plus de 500 000 musulmans, même 50 000 ou 100 000 suffisent, pour exercer la pression que nous ressentons tous ». L’islam, a expliqué Elisabeth Sabaditsch-Wolff, ignorant complètement le principe de la séparation de l’Église et de l’État, « l’islam n’est pas une religion de la sphère privée. Si c’était le cas, je ne serais pas assise à cette tribune et je n’aurais absolument aucun problème avec l’islam. Mais le problème que nous avons avec l’islam, c’est que les valeurs de l’islam font irruption dans notre société, et cela non par la voie du débat parlementaire, mais par une pression exercée de l’extérieur ».

« L’islam en tant que tel », a souligné Elisabeth Sabaditsch-Wolff, « exclut tout compromis et toute tolérance » et la notion de tolérance que l’on peut trouver dans l’islam n’a rien à voir avec celle que nous connaissons. « Il n’y a pas de pluralisme de religion et de pensée, et c’est précisément cela qui est directement opposé à notre mode de vie occidental ». Aussi ceux qui espèrent une sorte de Réforme de l’islam, « un Martin Luther musulman » se font-ils des illusions [on pourrait ajouter qu’ils se font une idée de Luther assez peu conforme à la réalité historique car Luther n’était pas précisément un champion de la tolérance et du pluralisme, NdT]. « Il n’y aura pas de Martin Luther musulman »

Dénonçant la manière dont toute critique de l’Islam était diabolisée comme « islamophobie », Elisabeth Sabaditsch-Wolff a rappelé les procédures judiciaires lancées contre elle et contre d’autres critiques de l’islam à travers l’Europe, comme Geert Wilders aux Pays-Bas. Dans le cas de l’Autriche, la loi de 1912 (accordant protection à la doctrine de l’islam dans la mesure où celle-ci n’est pas contraire aux lois de l’Etat), est sans cesse rappelée désormais par les politiciens mais elle n’est pas véritablement appliquée. Elle ne pourra l’être tant qu’on n’aura pas examiné ce qu’est vraiment la doctrine de l’islam et dans quelle mesure celle-ci est compatible avec les lois autrichiennes. « Depuis 1912 et jusqu’à aujourd’hui, les autorités autrichiennes ne connaissent pas officiellement le contenu de l’islam. Cela doit changer. C’est aussi un appel aux hommes politiques à faire enfin quelque chose. Mon second souhait est que, en Europe, ceux qui critiquent l’islam cessent d’être diffamés. Car, si nous ne tolérons plus la critique, alors nous tuons la liberté de parole. Et la liberté de parole est essentielle pour la démocratie. Si nous n’avons pas de liberté de parole, nous pouvons remballer la démocratie. Nous devons pouvoir discuter des contenus d’une religion. Si nous ne le faisons pas, je dois le répéter, nous n’avons pas de démocratie ».

Sous le signe de la repentance et sur fond de vaudou, Jean-Marc Ayrault en voyage au Bénin

Sous le signe de la repentance et sur fond de vaudou, Jean-Marc Ayrault en voyage au Bénin

31/08/2011 10h00
COTONOU (NOVOpress Breizh)
– Invité par le maire de Cotonou et ancien président de la République Nicéphore Dieudonné Soglo, Jean Marc Ayrault a entamé lundi un voyage de cinq jours au Bénin. Destiné officiellement à « renforcer la coopération entre Nantes, la ville de Cotonou et le Bénin », ce séjour est placé sous le signe de la repentance chère à l’oligarque nantais.

Affirmant sur son blog que ce voyage est pour lui « l’occasion de rappeler le rôle croissant de l’Afrique sur la scène internationale et de renforcer la coopération entre Nantes, la ville de Cotonou et le Bénin », le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale a rencontré hier le président de la République du Bénin, Thomas Boni Yayi, « afin d’évoquer avec lui les enjeux actuels de son pays et de l’Afrique subsaharienne (crise énergétique, urbaine et alimentaire). »

La question de l’évolution démographique de l’Afrique a été abordée lors de cet entretien – selon un rapport que vient de publier l’INED, la population africaine devrait en effet quadrupler d’ici la fin du XXIème siècle et passer de 800 millions d’habitants en 2000 à 3,6 milliards en 2100 – ce qui fait dire au maire de Nantes que « de la manière dont l’Afrique se développera dépendra l’avenir du monde. Ne pas voir que nos intérêts sont étroitement mêlés constituerait une faute historique. »

Prise de conscience qui aurait mérité mieux que la conclusion qu’il en tire en se bornant à suggérer que l’on réfléchisse « à la place de l’Afrique dans le G20 » (sic). Une réponse un peu courte en effet pour ce qui apparait probablement, pour l’Europe, comme la question géopolitique majeure du siècle.

Mais l’enjeu principal du voyage de Monsieur Ayrault n’est pas là. Il réside sans conteste, pour cet apôtre de la repentance, dans la question de la traite atlantique – la traite arabo-musulmane, qui fit deux fois plus de victimes, n’étant bien entendu pas d’actualité. Affirmant que « le Bénin fut une des plaques tournantes majeures de la traite atlantique » et que « le pays a accueilli une part importante des expéditions négrières nantaises », il omet toutefois de préciser que les Européens n’allaient pas chercher les esclaves à l’intérieur de l’Afrique : ils les achetaient à des marchands d’esclaves africains.

Sous le signe de la repentance et sur fond de vaudou, Jean-Marc Ayrault en voyage au Bénin
La porte du non-retour

Le maire de Nantes se rendra donc jeudi au mémorial de la « Porte du non-retour » à Ouidah. « Visite qui promet d’être émouvante » précise-t-il, tout en rappelant que « Nantes aussi est pionnière pour la reconnaissance de son passé de 1er port négrier de l’Hexagone: j’inaugurerai le 1er décembre prochain notre Mémorial de l’Abolition de l’esclavage, l’ouvrage le plus important de ce type en Europe. » Un monument qui aura coûté aux contribuables la bagatelle de 6,9 millions d’euros.

Très attaché à une « certaine forme » de laïcité, Jean-Marc Ayrault abordera-t-il cette question avec son hôte ? Avant d’être élu maire de Cotonou, Nicéphore Soglo fut en effet président de la République du Bénin de 1991 à 1996. A ce titre il s’empressa de rétablir le vaudou pour se concilier les pouvoirs traditionnels de ce pays où ce culte reste très implanté, et fit du 10 janvier de chaque année la Journée nationale du vaudou.

Un député à la rescousse des poissons rouges

Un député à la rescousse des poissons rouges

31/08/2011 – 07h15
PARIS (NOVOpress) —
Voilà une information qui fera sourire, ou pas. Dans une question publiée au Journal officiel le 8 Juillet 2011, un député UMP du Territoire de Belfort a interpellé le ministre de l’agriculture, Bruno Le Maire, sur la situation des poissons vivant dans les “boules aquarium”.

Le député Michel Zumkeller, encouragé par les associations de pêcheurs sur sa circonscription, s’est exprimé en ces termes : « À l’époque où le bien-être des animaux est un sujet plus que jamais à l’ordre du jour, pourquoi ces boules de verre «primitives» sont encore vendues couramment à des personnes qui n’ont aucune notion des conditions optimales nécessaires au maintien des poissons d’aquariums ? ».

Son intérêt pour la défense des poissons rouges est aussi motivé par la décision prise par la municipalité de Rome en 2005. En effet, un décret interdit la vente de bocaux et de poissons lors des fêtes foraines.

Voilà en tous les cas une information qui élève le débat politique, ou pas.

Samedi 3 septembre, Journée d’Esprit public et de la Ligue du Sud à Orange

Samedi 3 septembre, Journée d'Esprit public et de la Ligue du Sud à Orange

Samedi 3 septembre aura lieu, au théâtre municipal d’Orange (Vaucluse) de 9h30à 18h30, la Journée d’Esprit public et de la Ligue du Sud (PAF 10 euros).

Thème de cette journée : “2012 : quels enjeux pour la France ?”

Programme :

– Jacques Bompard, maire d’Orange, conseiller général : “2012 : les axes de salut public dont la France a besoin”. Interviendront également : Michelle Carayon, Dominique Michel, Ronald Perdomo.

– “Justice, délinquance, immigration : Sarkozy face à son bilan” par Hervé de Lépinau, avocat

– “L’Etat sarkozien : fort avec les faibles, faible avec les forts” par Philippe de Beauregard, juriste

– “2012 : l’enjeu du vote ethnique” par JeanVallier, directeur de communication

– “Nos raisons d’espérer pour la France” par Xavier Fruleux, cadre

– “Président de droite ou président de gauche : quelle différence pour les communes ?” par Marie-Claude Bompard, maire de Bollène, conseiller général

Cette Journée sera suivie du Grand Banquet de l’Esprit public salle des fêtes Alphonse Daudet à Orange, à partir de 19h30 (PAF 15 euros).

Réglement pour la Journée  à l’ordre du trésorier de la Ligue du Sud à renvoyer Ligue du Sud Clos cavalier 84100 Orange

Réglement pour le banquet à l’ordre de l’Esprit public.

Pour Michel Rocard, DSK est “un malade mental” [vidéo]

Pour Michel Rocard, DSK est “un malade mental”

Michel rocard, retiré de la vie politique mais apportant encore son concours à l’action de Nicolas Sarkozy, n’a pas fait hier, lundi 29 août, dans la dentelle lors du Grand Journal de Canal +. L’ancien Premier ministre a en effet affirmé que DSK était “un malade mental” !

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

[Tribune Libre] Décroissance : Pourquoi Paul Ariès a-t-il aussi peur des “identiverts”? par Xavier Eman

Décroissance: Pourquoi Paul Ariès a-t-il aussi peur des “identiverts”? par Xavier Eman

Paul ArièsSi Paul Ariès ne ménage pas, à juste titre, ses attaques contre le capitalisme et sa boulimie productivo-consumériste qui mène notre monde à l’abîme, il semble cependant viscéralement attaché au « droit de propriété ». Estimant que le concept de « décroissance » appartient sans contestation possible à sa petite personne et à ses quelques amis en sandales, il n’a donc de cesse que de dénoncer, pratiquement à chaque numéro de son (fort intéressant au demeurant) journal, les « faux amis » de son cher bébé « décroissant », qu’il surveille comme un père abusif et jaloux bien que, de toute évidence, la paternité réelle ne lui revienne aucunement.

Mais qui sont donc ces terribles et inquiétants « faux amis » qui, dans la mentalité obsidionale d’Ariès, sont bien plus dangereux que les plus farouches adversaires proclamés ? Et bien, grosso modo, ce sont tous ceux qui ont l’outrecuidance de se pencher sur les problématiques de localisme, d’écologie, de simplicité volontaire, de ré-enracinement, d’économie alternative et de néo-ruralisme sans avoir au préalable reçu l’approbation morale et le tampon citoyen de la « gauche ».

Alain de Benoist, les écologistes indépendants, Antoine Waechter… tout le monde y passe. Et au premier rang de ces horrifiques et fantasmés « infiltrés », on trouve, bien sûr, les machiavéliques « identiverts » qui ont la criminelle audace d ‘étendre le concept de bio-diversité aux peuples du monde, qui pensent que le libéralisme marchand mondialisé encourage et se nourrit des flux migratoires et que, de ce fait, on ne peut combattre efficacement l’un sans s’opposer à l’autre, que les hommes sont aussi le fruit d’une héritage, d’une histoire et de valeurs spécifiques et que donc le déracinement massif et le « métissage» imposé à grande échelle sont des crimes contre la pluralité du monde, qu’il ne peut y avoir d’échanges fructueux et enrichissants qu’entre peuples libres, autonomes et différenciés, que la circulation « libre et incontrôlée » des personnes a pour inévitable corollaire celles des capitaux et des marchandises et qu’il est donc mensonger et démagogique de prétendre souhaiter l’un sans assumer l’autre…

Que l’on ne partage pas ces opinions peut bien évidemment se concevoir mais cela fait-il pour autant des « identiverts » des monstres déshumanisés avec lesquels on ne peut « même pas débattre » et dont la dénonciation ignominieuse (et mensongère) est plus cruciale et urgente que le combat contre les néo-esclavagistes du Medef, les pollueurs de tous poils, leurs complices de la finance internationale et tous ceux qui, d’un bord à l’autre de l’échiquier politique, refusent d’aborder le thème de la décroissance sous un autre angle que celui du ricanement méprisant ? Dans l’esprit de Paul Ariès, confit au fin fond de son sectarisme, la réponse est évidemment : oui ! Car, voyez-vous, Monsieur Paul Ariès ne juge pas les faits, les dires ou les actes, non, il sonde les coeurs et les âmes ! Sublime devin, il décrypte les « arrières-pensées » et suppute les « non-dits » !

Article de Paul Ariès contre les identiverts
Article de Paul Ariès contre les identiverts

Les méthodes des procès de Moscou, ont, semble-t-il, encore de beaux jours devant elles…

Les « identiverts » fondent une Amap? Mais c’est qu’ils rêvent de pouvoir aller chercher leurs carottes et leurs navets en chemise brune ma bonne dame !

Les « identiverts » travaillent avec des Africains pour déconstruire le mythe occidentaliste de « l’Eldorado migratoire » ? C’est pour mieux camoufler leur racisme épidermique, bien sûr !

Les « identiverts » tentent de mettre en place une coopérative de défense des viticulteurs familiaux ? Abject protectionnisme petit-bourgeois !

Les « identiverts » proposent une détaxation de proximité… Bon là, on n’a pas encore trouvé ce qui était odieux mais le simple fait que cela vienne d’eux rend cette proposition intolérable et inacceptable !

Dans un monde sain et apaisé, les divergences qui peuvent exister au sein de la mouvance anti-capitaliste et écologisto-localiste donneraient lieu à des échanges et débats sans doute virulents, mais certainement utiles et fructueux . Ce n’est malheureusement pas le cas. Les vieux réflexes idéologiques gauchistes sont plus forts que l’intérêt général et les petits chefs de clans de la décroissance boboesque nullement à la hauteur des immenses enjeux qu’ils prétendent embrasser. Dont acte.

De leur côté, les « identiverts » continueront à clamer « Vivre et travailler au pays ! » sans se sentir obligés d’ajouter « … mais au pays de son choix » par peur panique de sortir des limites rassurantes et confortables du « politiquement correct ». De Dieppe à Yamoussoukro : localisme, communauté, tradition ! Et mort aux cons !

La communauté juive de France manifeste son attachement à Israël

La communauté juive de France manifeste son attachement à Israël

29/08/11 19h00
PARIS (NOVOpress)
– Plusieurs centaines de membres de la communauté juive de France se sont rassemblés ce dimanche près de l’ambassade d’Israël à Paris pour soutenir l’État hébreu et dénoncer les attaques de ces derniers jours.

Agitant des drapeaux israéliens, les manifestants brandissaient également des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : “La France doit combattre les islamistes en Afghanistan, en France et à Gaza” ou “Les terroristes ne sont jamais des activistes”.

Les médias “se comportent comme des relais de la propagande palestinienne, source principale de l’antisémitisme” et “ignorent totalement la souffrance de la population civile israélienne, attaquée lâchement”, a notamment déclaré un représentant du Secours français pour Israël, sans toutefois préciser lequel des médias, de TF1 de Martin Bouygues au Monde de Louis Dreyfus en passant par Libération du Baron Rothschild, était le plus “pro-palestinien” dans son traitement de l’actualité au Proche-Orient.

Les manifestants affirmaient également que “pour combattre les attaques terroristes, les représailles israéliennes sont justifiées, légitimes et légales”.

L’actuel regain de violences dans et autour de la bande de Gaza a déjà fait 15 morts et plus de 50 blessés côté palestinien et un mort et environ 20 blessés en Israël.

Le dispositif Sarkozy inquiète l’appareil du PS

Le dispositif Sarkozy inquiète l'appareil du PS

29/08/2011 15h00
PARIS (NOVOpress) – Alors que le Parti de gauche tente à Grenoble de se trouver un rôle en prenant la tête d’une croisade « anti Marine Le Pen », le Parti socialiste à La Rochelle s’est doté d’une unité de façade le temps d’un week-end.

En coulisse, les mines sont plus sombres. Les hiérarques du parti savent que le vrai combat vient après la désignation du candidat socialiste à l’issue des primaires, quand il faudra affronter pour de vrai une droite libérale au pouvoir qui n’est pas encore entrée en campagne.

Le discours de clôture d’Harlem Désir (photo ci-dessus), premier secrétaire par intérim, à l’université d’été du PS est très révélateur des inquiétudes de l’appareil dans l’hypothèse probable d’une campagne à couteaux tirés contre Sarkozy.

Jusqu’à présent, les socialistes se montraient rassurés par le lent effritement de Marine Le Pen. Ils souhaitent un score du Front national assez fort pour mettre en péril la droite parlementaire aux élections législatives, mais pas assez pour interdire au candidat socialiste d’être présent au second tour de l’élection présidentielle.

Or, les socialistes constatent avec inquiétude que l’Elysée semble jouer une nouvelle fois la droitisation du discours pour grignoter des points au Front national par la mise en avant de la Droite populaire.

La force des propos d’Harlem Désir est révélatrice ses craintes des socialistes à l’égard de cette stratégie électorale de l’Elysée :

“Oui, l’UMP a organisé en son sein, avec la bénédiction de son secrétaire général, M.Copé, une passerelle, un sas permanent avec l’extrême droite, qui s’appelle la Droite populaire et qui n’a de populaire que le nom puisqu’elle a porté les idées les plus antisociales de ces derniers mois.

Il y en a assez de cette droite rance, qui compare les homosexuels à des animaux, qui demandent des tests ADN pour les immigrés, ou qui veut interdire le droit de grève. La Droite populaire est une droite anti-républicaine, c’est une droite lepeno-compatible couverte cyniquement par la direction de l’UMP et M. Copé pour préparer de futures convergences avec l’extrême droite !

Face à cette droite dangereuse, il faudra faire vivre l’humanisme républicain qui est au cœur de la gauche. Je pense en ce moment aux mots de notre camarade le Premier ministre norvégien : ‘nous répondrons, nous, par encore plus d’ouverture, par encore plus de démocratie.’”

En renforçant la Droite populaire sous la houlette de Thierry Mariani, l’Elysée veut retrouver le soutien d’une frange plus dure de son électorat tentée de voter à nouveau pour le Front national. Cette carte présente aussi l’avantage de partager le fardeau de la droitisation lequel présente un coût médiatique pas toujours facile à digérer.

Enfin, la théorie d’Harlem Désir d’une Droite populaire servant de pont à l’UMP n’est pas dénuée de fondement. Seulement, ce n’est pas forcément le Front national qui pourrait devenir la cible de la Droite populaire.

Le principal grain de sable qui risque de gripper le délicat mécanisme que l’Elysée tente de construire n’est pas le Parti socialiste mais les rivalités internes à l’UMP et notamment la volonté de Jean-François Copé de ne voir qu’une seule tête et de conserver le contrôle de l’appareil sans voir apparaître un courant comme la Droite populaire pour lui aigrir l’existence.

Russie : Juste Cause se veut le parti de la “Grande Europe”

Russie : Juste Cause se veut le parti de la "Grande Europe"

29/08/2011 14h00
MOSCOU (NOVOpress) – Le parti libéral Juste Cause s’est déclaré ce week-end dans son manifeste reprenant les grandes thèses de son programme électoral pour les législatives de décembre 2011 comme “un parti de la Grande Europe. Après Charles de Gaulle, nous proclamons une Europe de Lisbonne à Vladivostok”.

Formée en février 2009, Juste Cause est actuellement dirigée par l’oligarque russe Mikhaïl Prokhorov. Patron d’Onexim, holding spécialisé dans les métaux, et troisième fortune du pays avec 18 milliards de dollars, il souhaite avec ce parti promouvoir une “idéologie libérale, donner la priorité aux droits de l’homme et à l’économie de marché”.

Dans son manifeste, le parti Juste Cause  souhaite “promouvoir une intégration économique maximale avec l’Europe” en formant “un tout avec cette dernière”,en ayant une “monnaie commune” et en assurant “la libre circulation des personnes, des marchandises et des capitaux”, mais “sans adhérer ni à l’UE ni à l’Otan”.

Juste Cause ambitionne de devenir la deuxième formation après Russie Unie, le Parti du Premier ministre Vladimir Poutine.

Tous ces délits jugés moins graves que le partage de la culture

Tous ces délits jugés moins graves que le partage de la culture

29/08/2011 – 12h00
NUMERAMA —
Numerama a fait la liste (non exhaustive) des délits dont le législateur estime qu’ils doivent être moins sévèrement condamnés, ou pas condamnés davantage que l’échange de films et de musique sur Internet. Saviez-vous qu’il est plus risqué de télécharger une chanson sur BitTorrent que de profaner un cimetière ?

Mardi, nous vous racontions l’histoire d’un adolescent suédois de 15 ans, dénoncé par sa directrice d’école convoqué au tribunal pour avoir partagé 24 films sur BitTorrent. Nous concluions notre article par cette interrogation et cette réflexion : “À quel moment de l’histoire le rapport de nos sociétés à la culture a-t-il dérapé au point qu’aujourd’hui, un jeune de 15 ans puisse se retrouver jugé par un tribunal pour avoir téléchargé et partagé une vingtaine de films ? Nous le disions récemment à propos du premier ministre britannique David Cameron, qui expliquait les émeutes par un “effondrement moral” de la société : il ne peut y avoir d’échelle morale respectable et donc respectée dans une société qui fait de l’échange d’oeuvres culturelles un délit pénal aussi grave que le vol ou l’agression physique.”

Il est temps de remettre sur la table la hiérarchie des crimes et des délits, pour redonner de la légitimité aux pouvoirs policiers et judiciaires.

En France, le fait de partager de la musique ou des films sur Internet est puni, comme toute contrefaçon, d’une peine maximale de 3 ans d’emprisonnement et 300 000 euros d’amende (article L335-2 du code de la propriété intellectuelle). Certes, la loi Hadopi fait que cette disposition n’est plus utilisée en pratique par les ayants droit ; mais c’est uniquement parce qu’ils préfèrent désormais transmettre leurs adresses IP collectées à la Haute Autorité pour qu’elle sanctionne la négligence de l’abonné à internet, plutôt qu’au tribunal pour qu’il sanctionne le téléchargement illégal. Rien n’empêche un auteur ou un producteur de demander une peine de prison pour un “pirate”.

Il nous paraît donc intéressant de voir quels sont les délits jugés aussi graves (ou pas plus graves) que le piratage par le législateur, et – ce qui est plus révélateur encore, quels délits sont jugés moins graves que l’échange d’oeuvres culturelles. Nous avons donc parcouru le code pénal pour lister dans un premier temps certains des délits punis de 3 ans d’emprisonnement d’amende (et généralement de moins de 300 000 euros d’amende), puis certains des délits punis de moins de 3 ans d’amende. Le résultat nous semble parler de lui-même…

Liste non exhaustive des délits sanctionnés par la même durée de trois ans d’emprisonnement que celle risquée pour la mise à disposition d’œuvres protégées par le droit d’auteur :

  • L’homicide involontaire (art. 221-6 du code pénal) ;
  • Les violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours ou n’ayant entraîné aucune incapacité de travail (art. 222-13) ;
  • La menace de mort lorsqu’elle est, soit réitérée, soit matérialisée par un écrit, une image ou tout autre objet (art. 222-17) ;
  • L’atteinte involontaire à l’intégrité physique d’autrui en cas de violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité (art. 222-19) ;
  • L’expérimentation biomédicale sur une personne sans avoir recueilli le consentement libre, éclairé et exprès de l’intéressé (art. 223-8) ;
  • Le fait de provoquer au suicide d’autrui lorsque la provocation a été suivie du suicide ou d’une tentative de suicide (art. 223-13) ;
  • L’abus de faiblesse (art. 223-15-2) ;
  • Certaines formes de discrimination (art. 225-2) ;
  • L’exploitation de la mendicité d’autrui (art. 225-12-5) ;
  • L’exploitation de la vente à la sauvette (art. 225-12-8) ;
  • Le vol (art. 311-3)
  • L’abus de confiance (art. 314-1) ;
  • L’organisation frauduleuse de l’insolvabilité (art. 314-7) ;
  • La diffusion sur Internet de plans de fabrication de bombes (art. 322-6-1) ;
  • Le fait de participer à une manifestation ou à une réunion publique en étant porteur d’une arme (art. 431-10) ;
  • Le fait de pénétrer dans un établissement scolaire muni d’une arme (art. 431-24) ;
  • L’évasion d’un détenu (art. 434-27) ;
  • Certaines formes d’entrave à la justice (art. 435-12) ;
  • Le faux et usage de faux (art. 441-1) ;
  • L’assistance, propagande ou publicité pour l’eugénisme ou le clonage reproductif (art. 511-1-2) ;

Liste non exhaustive des délits sanctionnés par une peine d’emprisonnement moins longue que pour la mise à disposition d’œuvres protégées par le droit d’auteur :

  • L’exhibition sexuelle dans un lieu public (puni d’un an d’emprisonnement, art. 222-32) ;
  • Le harcèlement dans le but d’obtenir des faveurs sexuelles (1 an de prison, art. 222-33) ;
  • Le harcèlement moral au travail (1 an de prison, art. 222-33-2) ;
  • La violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité exposant autrui à un risque immédiat de mort (1 an de prison, art. 223-1) ;
  • L’atteinte à l’intégrité du cadavre, la profanation de cimetière (1 an de prison, art. 225-17) ;
  • L’introduction dans un domicile par violence (1 an de prison, art. 226-4) ;
  • L’usurpation d’identité d’un tiers (1 an de prison, art. 226-4-1) ;
  • La violation du secret professionnel (1 an de prison, art. 226-13) ;
  • La violation du secret des correspondances (1 an de prison, art. 226-15) ;
  • Le fait de détourner de leurs finalités médicales ou de recherche scientifique les informations recueillies sur une personne au moyen de l’examen de ses caractéristiques génétiques (1 an de prison, art. 226-26) ;
  • L’abandon de famille (2 ans de prison, art. 227-3) ;
  • Le fait de refuser indûment de représenter un enfant mineur à la personne qui a le droit de le réclamer (1 an de prison, art. 227-5) ;
  • Le fait de provoquer les parents ou l’un d’entre eux à abandonner un enfant né ou à naître (6 mois de prison, art. 227-12) ;
  • Le fait de provoquer directement un mineur à la consommation habituelle et excessive de boissons alcooliques (2 ans de prison, art. 227-19) ;
  • Le fait pour un majeur de faire des propositions sexuelles à un mineur de quinze ans ou à une personne se présentant comme telle en utilisant un moyen de communication électronique (2 ans de prison, art. 227-22-1) ;
  • La demande de fonds sous contrainte (6 mois de prison, art. 312-12-1) ;
  • Le fait de ne volontairement pas payer son essence, son restaurant, son hôtel, ou son taxi (6 mois de prison, art. 313-5) ;
  • La destruction d’un bien appartenant à autrui (2 ans de prison, art. 322-1) ;
  • Les sévices graves et cruautés envers les animaux (2 ans de prison, art. 521-1).

A quand la révision de l’échelle pénale ?

[box class=”info”]Article sous licence creative commons. Auteur : Guillaume Champeau pour Numérama, initialement paru le 27/08/2011[/box]

L’Hôtel de Ville de Paris à l’heure du Ramadan [vidéo]

L'Hôtel de Ville de Paris à l'heure du Ramadan

La soirée de Ramadan organisée mercredi dernier par le maire de Paris, Bertrand Delanoë (photo ci-dessus pendant la soirée), à l’Hôtel de Ville a créé une vive polémique parmi la classe politique. A cause de son coût (selon les dires de la mairie, 99 000 euros rien que pour pour le repas de l’iftar et la partie culturelle), et de son caractère religieux.

L’Hôtel de Ville de Paris à l’heure du Ramadan [vidéo]

 

D’ailleurs, pour marquer leur opposition, la veille de cette soirée, les militants du Projet Apache avaient collé plusieurs centaines d’affiches autour de l’Hôtel de ville.


Soirée ramadan 2011 à la mairie de Paris par Yann333

Un plan spécial « anti-Marine » pour les troupes de Jean-Luc Mélenchon

Un plan spécial « anti-Marine » pour les troupes de Jean-Luc Mélenchon

28/08/11 – 17h00
GRENOBLE (NOVOpress)
– Qui est l’adversaire principal du « Front de Gauche » de Jean-Luc Mélenchon ? Le capitalisme ? Le « système » ? La banque ? Les exploiteurs ? Non, c’est Marine Le Pen !

En effet, réunis à Grenoble pour leur rentrée, les militants du Parti de Gauche ont planché en atelier spécial sur les moyens d’enrayer la progression de Marine Le Pen.

Il est vrai que Jean-Luc Mélenchon avait prévenu: «Mon adversaire, c’est elle».

Etrange sens des priorités à l’heure de la crise économique et de la précarisation des classes populaires et moyennes, mais c’est avec beaucoup d’attention qu’une centaine d’adhérents, carnets de notes et stylos en mains, ont planché sur le thème: «Comprendre et lutter contre le FN de Marine Le Pen».

Accusée de « chasser » sur des terres qu’ils croient leur être réservées avec son patriotisme social, Marine est donc la cible numéro un des membres de Front de Gauche qui souhaitent « mettre davantage en avant le fait que dans la vie sociale économique et politique de notre pays il y a eu un apport considérable des étrangers dans notre histoire passée, présente et future».

Un discours qui ressemblent étrangement à celui du Medef qui appelle des ses vœux de nouvelles vagues d’immigration pour « soutenir » l’économie.

Oumage a Segurana : défilé au flambeau de la jeunesse niçoise – 4 septembre

Oumage a Segurana : défilé au flambeau de la jeunesse niçoise - 4 septembre

Pour la neuvième année consécutive, les jeunes Niçois fiers de leur héritage rendront hommage à l’héroïne nissarde Catarine Segurana en défilant aux flambeaux dans la ville.

En 1543, sur les remparts de Nice, Catherine Ségurane, une lavandière, assomma de son battoir à linge un porte-étendard de l’armée turque qui assiégeait la ville et ceci redonna force et ardeur aux combattants niçois. Ainsi, Nice a résisté à ceux qui depuis soixante-dix ans faisaient trembler l’Europe. Les Turcs se replièrent mais en emmenant en esclavage les populations dont ils avaient pu s’emparer.

Renseignements :
NISSA REBELA
http://www.nissarebela.com
contact@nissarebela.com
09 50 10 45 40
NR – BP 13 – 06 301 Nice cedex 04
Contactez nous sur facebook !

:: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: ::
Une photo et deux vidéos d’années précédentes.

Oumage a Segurana : défilé au flambeau de la jeunesse niçoise - 4 septembre

Nice : Victoire identitaire, il n’y aura pas une seconde mosquée dans le quartier de la rue de Suisse

Nice : Victoire identitaire, il n’y aura pas une seconde mosquée dans le quartier de la rue de Suisse

[box class=”info”] Nissa Rebela nous communique : [/box]

Le 6 juillet, lors d’une conférence de presse devant l’ensemble des médias locaux et en compagnie de Jacques Peyrat, les identitaires étaient les premiers à dénoncer le projet de rachat du restaurant La Petite Biche sur la place Saëtone par des réseaux islamiques proches des Frères Musulmans.

Nous demandions alors expressément l’intervention de la municipalité pour préempter ces locaux de 250 m², dont la transformation en mosquée aurait été un nouveau coup dur porté au quartier Notre-Dame, en passe de devenir un véritable quartier halal en plein cœur de notre cité. Préempter, et pour y faire des équipements d’intérêt général et certainement pas pour louer la salle aux musulmans comme la mairie souhaite le faire rue de Suisse !

Il aura fallu près de deux mois de lutte acharnée pour que la mairie (les premiers rendez-vous demandés par le propriétaire actuel du restaurant s’étant avérés sans résultats) se décide enfin à agir. Hier, la préemption définitive du restaurant La Petite Biche a été notifiée à son propriétaire par un courrier d’huissier. Un grand soulagement pour cet homme qui refusait de voir une affaire familiale devenir une grande mosquée, et pour tous les riverains qui ne supportent plus le triste sort de leur quartier. Les 250 m² du restaurant devraient être affectés à des services municipaux dans les mois qui viennent.

Nous avons révélé ces faits dans les médias ; il y a dix jours nous avons demandé à nos sympathisants et plus largement à tous les Niçois refusant l’islamisation de leur ville de faire pression sur la municipalité en téléphonant et écrivant (d’après des sources internes à la mairie, plusieurs centaines d’appels auraient été reçus en quelques jours à peine) ; et on peut aussi penser que l’action menée par quelques courageux rebelles ayant décidé de changer de manière symbolique le nom des rues d’Italie, d’Angleterre et de Suisse pour provoquer une réaction n’est pas pour rien dans l’évolution de la situation.

Sans conteste, il s’agit d’une victoire importante face à Christian Estrosi et sa politique de collaboration avec l’UOIF, d’une victoire importante face à l’islamisation de notre cité et la ghettoïsation de notre centre-ville. Une victoire identitaire, et plus que tout une victoire pour le peuple historique de Nice.

Mais, ici comme ailleurs, le combat n’est pas terminé. Nous devons désormais obtenir que les musulmans squattant depuis ONZE ans la mosquée de la rue de Suisse (sans bail, sans verser de loyers) soient expulsés conformément à la décision de justice ayant été rendue. Et ce bâtiment, à travers son achat déjà réalisé par la mairie, doit être mis au service de la rénovation de ce quartier et non de sa communautarisation.

En faisant cesser les prières de rue avec l’apéro porchetta-rosé en mars dernier, en imposant aujourd’hui à la mairie la préemption du restaurant place Saëtone, nous avons montré que nous pouvions peser sur les événements en nous battant. Aidez-nous, rejoignez-nous !

————————————————
NISSA REBELA
Contact : contact@nissarebela.com
Tél : 09 50 10 45 40
Adresse postale : NR – BP 13 – 06 301 Nice cedex 04
———————————————————–

En Suisse, l’UDC dénonce le rôle de l’immigration dans la hausse massive de la population

En Suisse, l'UDC dénonce le rôle de l'immigration dans la hausse massive de la population

26/08/2011 – 16h00
BERNE (NOVOpress) –
L’Office fédéral de la statistique (OFS) a publié aujourd’hui les premiers résultats définitifs du recensement de fin 2010. La population résidente permanente de la Suisse atteignait 7 870 100 personnes en 2010, soit 84 300 de plus qu’en 2009. Cette croissance s’explique dans une large mesure par l’augmentation du nombre d’étrangers ainsi que par les naturalisations. Ces chiffres sont proches de ceux avancés dans le « scénario élevé » de l’OFS qui prévoit pour 2035 une population d’environ dix millions de personnes en Suisse.

La part des étrangères et des étrangers dans la population résidente permanente est désormais de 22,4%, taux qui indique en valeur absolue une progression du nombre d’étrangers de 52 300 par rapport à l’année précédente. Elle a presque quadruplé depuis 1950. Ces chiffres ne tiennent pas compte des étrangers ayant une autorisation de courte durée ou engagés dans le processus d’asile qui séjournent depuis moins d’un an en Suisse (78 000 personnes au total). Il faut y ajouter les clandestins dont le nombre sans doute important est difficile à estimer.

Si on prend de surcroît en considération les naturalisations (40 403 en 2010 selon l’Office fédéral de la migration) ainsi que la croissance démographique naturelle, on constate que la rapide augmentation de la population est presque exclusivement la conséquence de l’immigration. Si cette tendance se poursuit, le scénario prévoyant dix millions d’habitants en 2035 paraît de plus en plus probable. Les conséquences de ce scénario pour les infrastructures, le logement, les institutions sociales, l’éducation et la santé publique ainsi que la cohésion du pays sont incalculables.

Pour l’UDC, cette croissance démontre qu’il est important que la Suisse reprenne le contrôle de l’immigration, principal moteur de la croissance démographique par l’adoption de l’initiative proposée par l’UDC « contre l’immigration de masse ». La nécessité de ce référendum populaire s’avère de plus en plus clairement. Les milieux qui refusent ce débat, comme c’est le cas des autres partis politiques et des associations économiques, font un tort considérable à la Suisse.

[box class=”info”] Illustration : Affiche de l’UDC pour la demande du référendum d’initiative populaire. Cliquer sur l’image pour la voir entièrement. [/box]

Les Roms pourront continuer à venir tranquillement en France

Les Roms pourront continuer à venir tranquillement en France

25/08/2011 – 22h00
PARIS (NOVOpress) – La comédie autour de l’immigration continue de plus belle avec les déclarations faussement rigides du ministre de l’Intérieur Claude Guéant. Il y a quelques jours, il avait déclenché une énième polémique en demandant que les immigrés apprennent la langue française avant d’arriver en France. Mais la réalité des chiffre est là : l’immigration explose depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la tête de la République française !

Même la commissaire européenne chargée de la Justice, la très “immigrationophile” Viviane Reding (photo) a félicité les autorités françaises pour “le respect” de la directive sur la libre circulation des citoyens européens et notamment des Roms roumains et bulgares. Elle s’est réjouie que la France ait adopté “toutes les modifications législatives exigées par la Commission pour assurer le respect de la directive sur la libre circulation”.