Frédéric Nihous s’en prend à la Droite populaire sur la ruralité et la politique de la Ville

Frédéric Nihous s’en prend à la Droite populaire

28/09/2011 – 10h00
PARIS(via Info Bordeaux) –
Alors qu’il est officiellement allié de l’UMP, le parti de la ruralité ne se prive pas de tirer à boulet rouge sur l’UMP et en particulier sur la Droite Populaire (collectif de députés représentant l’aile droite de la majorité).

Dans un communiqué de presse, CPNT reproche à la Droite populaire de reprendre son expression de « plan Marshall pour la ruralité » qui figure dans le programme de Frédéric Nihous, alors qu’elle ne propose en réalité que « quelques mesurettes largement insuffisantes, voire des dispositions qui auraient pu être adoptées depuis longtemps, mais qui par manque d’ambition politique, sont malheureusement et finalement restées bloquées ».

Le communiqué dénonce également l’argent gaspillé depuis des années dans la politique de la Ville (90 milliards d’euros dépensés dans les zones à forte concentration migratoire), alors que dans le même temps « la pauvreté, la misère parfois et l’insécurité n’ont cessé de progresser partout, y compris dans les zones rurales ».

Le candidat à l’élection présidentielle propose « que tout euro investi dans le plan Marshall pour la ruralité soit prélevé sur le gouffre sans fond de la politique de la ville et de ses crédits astronomiques ».

Quand Jean-François Copé prenait ses vacances aux frais de Ziad Takieddine…

Quand Jean-François Copé prenait ses vacances aux frais de Ziad Takieddine...

27/09/11 – 14h00
PARIS (NOVOpress)
– La collusion, sinon délictuelle du moins passablement malsaine, entre le personnel politique français et des hommes d’affaires plus que douteux ne cesse d’apparaître au grand jour.

Ainsi, Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, a-t-il reconnu s’être fait payer des vacances par Ziad Takieddine, l’intermédiaire dans des contrats d’armement poursuivi dans plusieurs affaires de corruption.

Même s’il tente de minimiser l’importance de cet aveu, se bornant à dire qu’il à « répondu favorablement à des invitations », cette proximité n’en est pas moins révélatrice d’étranges mœurs politico-affairistes et d’une confusion des genres des plus contestables.

Ziad Takieddine n’est en effet pas n’importe quel personnage, il a joué le rôle d’intermédiaire dans deux très importants contrats d’armement, au Pakistan et en Arabie Saoudite, n’a payé aucun impôt en France et est au cœur de l’enquête du juge Renaud Van Ruymbeke.

Selon l’ex-femme de Ziad Takieddine, celui-ci aurait bénéficié de l’intervention d’une « haute autorité » pour faire cesser un contrôle fiscal le visant en 2010.

Des habitants de Castanet Tolosan publient une pétition en ligne pour soutenir leur maire

Des habitants de Castanet Tolosan publient une pétition en ligne pour soutenir leur maire

26/09/2011 – 13h45
CASTANET TOLOSAN (NOVOpress) –
Depuis quelques semaines, la ville de Castanet Tolosan (photo de la commune sous la neige ci-dessus) est en proie à une certaine agitation. La cause ? Le refus du maire de la ville de servir des repas spécifiques (menus rituels, végétarisme, etc.) à la cantine de l’école publique.

En dépit des pressions des lobbies, le maire Arnaud Lafon n’a pas cédé. Il a mis en avant la laïcité de la République telle qu’elle est définie par l’article 1er de la Constitution et la circulaire du ministère de l’Intérieur en date du 28 août sur les principes de laïcité et de distribution de repas.

Pour expliciter davantage sa décision, le maire a expliqué : « Aujourd’hui on se pose la question pour savoir si la viande est hallal ou pas, mais demain on va s’interroger sur la présence de porc dans une gélatine ou savoir si les repas ont été préparés par un non musulman ».

Les groupes xénophiles, comme les syndicats de gauche, SOS racisme ou le Parti socialiste ont condamné la décision du maire. « On dresse les gens les uns contre les autres », dénonce la FCPE.

En revanche, de nombreux parents de l’école publique ont apporté leur soutien au maire et les plus motivés ont mis en ligne une pétition pour soutenir l’attitude courageuse du maire qui refuse l’islamisation progressive de l’espace public en France.

La submersion migratoire : problématique nationale, problématique européenne ? Par Jean-Yves Le Gallou

La submersion migratoire : problématique nationale, problématique européenne ? Par Jean-Yves Le Gallou

L’immigration est un problème européen. La solution ne viendra pas de l’Union européenne. La solution viendra du réveil des peuples européens.

I) L’immigration est un problème européen.

Les chiffres

Parlons de l’Union européenne (UE) à 15 : c’était en 2004, 385 millions d’habitants.

Mais c’est chaque année de l’ordre de 2 millions d’entrées supplémentaires d’étrangers ; soit un demi pour cent de la population totale. Sans compter évidemment les naissances.

Cette croissance de l’immigration est continue. Et elle s’accélère. Prenons simplement les chiffres officiels, évidemment discutables, d’Eurostat, pour l’Europe à 15.

Voici l’évolution du solde migratoire, c’est-à-dire le solde des migrants auquel on soustrait celui des expatriés :

  • -de 1960 à 1964, en moyenne annuelle, 215 000
  • -de 1975 à 1979, en moyenne annuelle, 280 000
  • -de 1985 à 1989, en moyenne annuelle, 427 000
  • -de 1995 à 1999, en moyenne annuelle, 664 000
  • -en 2000 : 1 095 000.
  • -en 2004 : 1 807 000.

http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_OFFPUB/KS-EH-06-001/FR/KS-EH-06-001-FR.PDF

Cette montée, apparemment inexorable, de l’immigration est camouflée dans les chiffres du nombre des étrangers par les naturalisations : 776 000 personnes en 2009 (+11% par rapport à 2008) dans les 27 pays de l’UE. Le Royaume Uni (204 000 personnes), la France (136 000) et l’Allemagne (96 000) étant les plus « naturalisateurs ».

L’explication de l’immigration par le différentiel démographique : haute et basse pression démographique

L’Europe est une zone de basse pression démographique : son taux de fécondité est de l’ordre de 1,5 enfant par femme. Le Maghreb a une fécondité supérieure à 2,1. L’Afrique sub-saharienne connaît, elle, une fécondité de 5 enfants par femme. Il faut ici insister sur le problème africain car c’est le problème majeur de l’avenir.

Selon les travaux du démographe Bourcier de Carbon, le nombre des naissances de l’Afrique subsaharienne qui, en 1950, était encore comparable à celui de l’Union européenne dans ses limites actuelles, lui est aujourd’hui près de 7 fois supérieur : tous les ans, 33 millions de naissances contre 5 millions.

Les flux d’immigrants (réguliers et irréguliers) dans les pays de l’Union européenne en provenance de l’Afrique subsaharienne sont aujourd’hui essentiellement composés de jeunes adultes âgés de 20 à 40 ans et plus de 40% de ces flux sont désormais constitués de jeunes femmes de ces tranches d’âge. Les effectifs de ces jeunes adultes âgés de 20 à 40 ans sont donc appelés à doubler d’ici à 2040 en Afrique subsaharienne, passant de 250 millions à 500 millions en trente ans. Cela signifie – toutes choses égales par ailleurs, en particulier si la probabilité d’émigrer dans l’Union reste ce qu’elle est aujourd’hui – que la pression migratoire des jeunes adultes en provenance de l’Afrique subsaharienne sur les frontières de l’Union est appelée à doubler au cours des trois prochaines décennies.

Ce face-à-face de l’Europe (y compris la Fédération de Russie) ou de l’Union européenne avec l’Afrique subsaharienne peut donc se résumer ainsi en ce début du XXIe siècle :

  • La zone la plus urbaine de la planète fait à présent face à la zone la plus rurale ;
  • La zone la plus riche de la planète fait à présent face à la zone la plus pauvre ;
  • La zone la plus stérile de la planète fait à présent face à la zone la plus féconde ;
  • La zone où la vie est la plus longue fait à présent face à celle où elle est la plus courte ;
  • La zone la plus âgée de la planète fait à présent face à celle où elle est la plus jeune ;
  • La zone où le nombre des décès excède celui des naissances fait face à celle où la croissance naturelle de la population est la plus rapide.

L’explication de l’immigration par les facteurs idéologiques

Les pays européens sont saturés d’idéologie politiquement correcte : ultralibéralisme et sans frontiérisme économique ; individualisme et droit de l’hommisme ; culpabilisation du passé historique et repentance.

Les frontières restent ouvertes parce que le patronat a besoin de main d’œuvre bon marché. Ecoutez Madame Parisot ou Monsieur Maurice Lévy !

Les frontières restent ouvertes parce que chaque étranger entré même irrégulièrement sur le sol européen a des droits pour lui-même et sa famille.

Les frontières restent ouvertes parce que l’Europe doit expier et réparer les fautes de son passé : l’esclavage, la colonisation, la « shoah ».

Ce qui est étonnant, c’est que tout cela est déconnecté de toute forme de réalité :

*Comment oser parler de pénurie de main d’œuvre, là où il y 10% de chômeurs comme en France, en Grande Bretagne, en Allemagne, voire 20% en Espagne, voire 40% pour les jeunes ?

*Comment oser parler de droit individuel pour des délinquants (les irréguliers) ? Et comment appliquer ces droits individuels à des gens venues de sociétés communautaires et sans état-civil fiable ?

*Comment oser culpabiliser des Scandinaves sur la colonisation (ou l’esclavage) qu’ils n’ont jamais pratiqués ? Comment oser culpabiliser avec la « shoah » les Suisses qui ont résisté à l’Allemagne nazie et les Britanniques qui l’ont combattue de 1939 à 1945 ?

Et pourtant c’est tout le continent qui subi le même joug idéologique.

 

II) La solution à l’immigration ne viendra pas de l’Union européenne.

L’immigration est un problème européen, mais la solution ne viendra pas de l’Union européenne

La mise en œuvre du « 3e pilier » n’a rien réglé. Au contraire il a considérablement aggravé les problèmes.

Un peu de jargon européen

  • – Jusqu’à Maastricht les communautés européennes, héritières de la CECA, de la CEE et du traité Euratom, ne comprennent qu’un pilier supranational : politique agricole commune, union douanière, marché intérieur. Pour les matières relevant de ce pilier, les États membres ont transféré l’essentiel de leurs compétences et de leur souveraineté à l’Union européenne.
  • – Depuis le traité de Maastricht (1992) jusqu’au traité de Lisbonne en 2007 deux autres piliers sont édifiés :
  • – le 2e pilier concerne la Politique étrangère et de sécurité commune (PESC). Hélas cela revient de fait à un alignement sur l’OTAN.
  • – le 3e pilier porte sur la coopération policière et judiciaire en matière pénale et la mise en place d’une législation unique sur le droit de séjour et la libre circulation.

La mise en œuvre de ce « troisième pilier »est catastrophique.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes

La communautarisation des politiques s’est accompagnée, je l’ai rappelé au point 1 d’une explosion des chiffres de l’immigration

Communautariser, c’est désarrimer

Dans un avion, un bateau, une voiture : la prudence consiste à arrimer les bagages pour éviter des déplacements brutaux. Décloisonner c’est permettre des mouvements brusques et dangereux. C’est précisément ce qui se passe avec la « communautarisation » de l’immigration :

  • -un clandestin entré en Grèce, pourra demander le droit d’asile en Allemagne ou l’aide médicale d’État en France ;
  • -un clandestin régularisé en Italie ou en Espagne pourra circuler librement dans l’Europe des 27.

C’est la loi du pays plus laxiste qui s’applique à tous les autres : ainsi les migrants font leur marché et choisissent les règles et les pratiques qui sont les plus favorables à leur situation.

En communautarisant leurs frontières les pays européens ont oublié qu’une chaine ne vaut que ce que vaut son maillon le plus faible.

Supprimer les frontières intérieures, c’est supprimer le seul lieu de contrôle pratique

Le contrôle classique aux frontières est simple : il filtre ceux qui franchissent la frontière et seulement ceux–là.

Les règles de Schengen ont supprimé ce contrôle à un point fixe pour l’autoriser dans les 30 kilomètres aux alentours des frontières : cela revient à vouloir contrôler à l’aveugle davantage de monde. Ce n’est ni efficace, ni favorable aux libertés.

Communautariser l’immigration, c’est encourager l’irresponsabilité et les égoïsmes nationaux

En fait, la destruction des frontières et la volonté générale de normalisation et de centralisation dressent les Européens les uns contre les autres :

  • – ce sont l’Espagne et l’Italie qui régularisent massivement dans les années 2000 donnant ainsi le droit à deux fois 500 000 à 800 000 personnes le droit de s’installer dans toute l’Europe ;
  • – ce sont l’Irlande et la Pologne qui s’opposent à propos des immigrés polonais en Irlande ; ou la Roumanie qui entre en conflit avec les autres à propos des Roms ;
  • – ce sont l’Italie et la France qui se chamaillent à propos des migrants clandestins de Lampedusa ;
  • – c’est le Danemark qui se fait gourmander par la commission européenne quand il rétablit des contrôles à ses frontières.

« L’Europe c’est la paix » est un slogan qui parle encore aux générations qui ont connu la guerre. Mais dans la réalité d’aujourd’hui, c’est aussi de la Novlangue car l’Union européenne – qui n’est pas l’Europe- est un multiplicateur de conflits entre Européens.

L’Union européenne multiplicateur du politiquement correct

Bien sûr, un avocat de l’Union européenne pourrait faire valoir que bien des reproches que je viens de lui faire sont des critiques du politiquement correct ; et que le politiquement correct touche autant les élites économiques et politiques nationales que les dirigeants de Bruxelles et de Strasbourg : c’est vrai, ce sont d’ailleurs les mêmes…

Simplement, l’Union européenne est un multiplicateur de politiquement correct :

La submersion migratoire : problématique nationale, problématique européenne ? Par Jean-Yves Le Gallou

  • – parce que c’est un jacobinisme à l’échelle d’un continent ;
  • – parce qu’elle éloigne les peuples des lieux de décision, ce qui facilite les aberrations ;
  • – parce qu’elle fournit des alibis aux classes politiques qui critiquent des textes sur le thème « c’est l’Europe qui nous impose cela »… alors qu’ils ont eux-mêmes voté ces « directives » ou « ces règlements » à l’échelon européen !
  • – parce que les processus de décisions de l’Union européenne sont eux-mêmes incompréhensibles au commun des mortels ;
  • – parce que les décisions politiques de l’Union européenne sont surplombées par les décisions téléologiques et théologiques de la Cour de justice européenne et de la Cour européenne des droits de l’homme qui interprètent des textes généraux dans le sens du politiquement correct et de la religion des droits de l’homme.

 

III) La solution à l’immigration viendra du réveil des peuples européens

La solution à l’immigration ne relève pas de petits ajustements, mais d’un renversement ! Il ne s’agit pas seulement changer des lois, il faut changer d’état d’esprit. Il ne suffit pas de réformer des pratiques, il convient de changer de paradigmes.

Les trois fiertés : civilisation européenne, histoire nationale, racines territoriales

Balayons les discours culpabilisateurs ! L’histoire de l’Europe ne s’arrête pas avec la décolonisation des années 1960. 1945 n’est pas non plus l’alpha et l’oméga de notre passé multimillénaire.

Changeons de paradigme moral. Rompons avec la « repentance ». Les dominants nous parlent de « mémoire » mais ce qu’ils appellent « mémoire » n’est rien d’autre que de la Novlangue pour nous imposer l’oubli de ce que nous sommes.

Retrouvons la fierté de nos origines.

La fierté de notre civilisation européenne et chrétienne. Reprenons le cours interrompu du temps : retrouvons Homère et les humanités.

La fierté des quinze siècles de notre histoire nationale et de notre langue française qui subit l’assaut de tous les barbarismes.

La fierté de notre enracinement territorial. Breton ou Provençal, Auvergnat ou Normand, Français et Européen, voilà ce que nous sommes.

Les trois préférences : européenne, nationale, locale

La non-discrimination est un autre paradigme dominant. Complété d’ailleurs par la « discrimination (dite) positive) », c’est-à-dire en fait négative contre les Français et les Européens de souche.

Face à cela, assumons et réhabilitons les préférences naturelles : européenne, nationale, locale. Pour l’emploi, le commerce, l’industrie, la culture, préférons la proximité. Relocalisons les emplois à domicile. Fabriquons français avec des Français. Promouvons le « Made in local ».

Changer de paradigme juridique : renoncer à l’idéologie des droits de l’homme et redonner la souveraineté au peuple

Et pour cela dénonçons la Convention européenne des droits de l’homme. Une Convention dont l’interprétation par la Cour européenne des droits de l’homme ne protège pas la liberté d’expression mais rend toutes nos lois de protection nationale inefficaces avant même d’être appliquées ; une telle dénonciation est possible puisqu’elle est explicitement prévue par l’article 58 de la Convention.

Rétablir de vraies frontières, parois protectrices

Les frontières de l’Union européenne sont des passoires. L’Union européenne ne sait d’ailleurs même pas où elle s’arrête.

Or la frontière est une paroi protectrice : elle doit laisser passer ce qui est bon et maintenir à l’extérieur ce qui ne l’est pas. La France peut accueillir des étudiants étrangers à condition qu’ils soient en nombre limité et sérieusement sélectionnés. La France peut accueillir des réfugiés politiques à condition qu’il s’agisse de vrais réfugiés venant d’un tout petit nombre de pays. Pour le reste, la France doit drastiquement limiter les autorisations de séjour qu’elle accorde, ainsi que le nombre des visas attribués aux ressortissants des pays à risque. Il faut établir un contrôle préférentiel aux frontières pour les ressortissants de certains pays. Les pays d’émigration clandestine doivent figurer sur une liste noire. Il faut aussi comme les Suisses expulser tous les délinquants étrangers.

Partout dans le monde, en dehors d’une « sphère occidentale » en repli depuis la crise financière de 2007-2008, on assiste à un retour en force de la notion de frontière : la France serait dans son rôle en assumant une fonction d’avant-garde dans le rétablissement, en Europe, de cette condition essentielle à l’exercice des libertés politiques et économiques.

Valoriser les principes de la civilisation européenne d’expression française et refuser les mœurs étrangères

Tout ne se vaut pas et le multiculturalisme est un échec reconnu. La sagesse est d’en revenir à l’identité française, celle des terroirs et des clochers. La France, ce n’est pas une abstraction, c’est une culture, c’est une civilisation, où les mosquées, les minarets, le voile islamique, l’abattage rituel banalisé, la viande de singe et le culte vaudou n’ont pas leur place. A fortiori dans l’espace public.

Réformer le droit de la nationalité

Etre français, cela s’hérite ou se mérite. Cela signifie en revenir au jus sanguinis, au droit de la filiation : est français l’enfant né de parents français ; peut devenir français l’étranger qui appartient à la civilisation européenne d’expression française par les mœurs, par la culture, par la langue et par l’affectio societatis.

Appliquer le principe de précaution aux politiques migratoires

Inscrit dans la Constitution française, le principe de précaution est souvent invoqué pour bloquer des recherches scientifiques et des pratiques économiques ou sociales ; et ce, même lorsque les risques encourus sont très incertains, si ce n’est impossibles à définir. Or, les risques des politiques migratoires sont, eux, connus et certains. Puisque les populations sub-sahariennes et arabo-musulmanes se sont dans l’ensemble mal intégrées au cours des trois dernières décennies, la sagesse consisterait à tout le moins à adopter un moratoire de longue durée sur l’immigration : il faudrait attendre que la grande majorité des habitants des quartiers à forte présence sub-saharienne et arabo-musulmane se soient correctement intégrés pour accepter éventuellement d’autres étrangers en provenance de ces pays.

 

IV) Le changement qui vient

Ce que je viens de décrire ne relève de la simple alternance électorale. C’est un changement radical. Je le pense pourtant possible. Je crois comme le grand historien Dominique Venner que l’Europe sortira de sa « dormition ».

Pour deux raisons au moins : le cycle historique commencé en 1914 touche à son terme ; la chute de l’Amérique va libérer les nations européennes.

Le cycle historique commencé en 1914 touche à son terme

En 1917, sur les ruines de l’ordre ancien aristocratique, quatre idéologies sont nées et ont prospéré : le fascisme, le national-socialisme, le communisme et le mondialisme anglo-saxon. Le fascisme et le national socialisme ont disparu en 1945. Le communisme en 1989. « Dans le siècle de 14 » paru en 2006, Dominique Venner prédisait la chute du mondialisme anglo-saxon. Les crises financières à répétition et le désastre budgétaire américain ont confirmé depuis ce point de vue. La à retenir pour le début du XXIe siècle, c’est 2008, la chute de Lehmann brothers, le démarrage de la crise financière, le début de la fin de l’empire américain

La chute de l’Amérique va libérer les nations européennes

Car la chute de la domination américaine va libérer les nations européennes. Elle va affaiblir leurs oligarchies dominantes (économiques, médiatiques, politiques, culturelles) qui ne sont que le reflet des intérêts de Wall street, du Pentagone et de leurs alliés. Comme les dépêches de Wikileaks le révèlent. Elle va permettre de s’affranchir d’un modèle économique technomorphe et marchand, trop réducteur pour être conforme à la mentalité européenne.

Au-delà des péripéties du combat quotidien, votre rôle c’est de vous préparer à accoucher du monde qui naîtra des ruines du désordre ancien. Préparez vous à l’inattendu !

Jean-Yves Le Gallou
Conférence à l’Université de rentrée du Bloc identitaire le 10 septembre 2011.

Voir aussi :

« Le choc de l’histoire » de Dominique Venner : un livre lumineux
L’Afrique face à l’Europe : du choc démographique au choc culturel
Colonisation de peuplement arabo-musulmane : la preuve par les mariages
Lire ou relire « Le Camp des Saints » : essai sur la schizophrénie de l’opinion
L’économie de l’immigration

Source : Polémia.

Sarkozy au Congrès national des sapeurs-pompiers : les caillassages n’étaient pas à l’ordre du jour [vidéo]

Sarkozy au Congrès national des sapeurs-pompiers : les caillassages n'étaient pas à l'ordre du jour

25/09/2011 – 15h30
NANTES (NOVOpress Breizh) – Visite éclair de Nicolas Sarkozy, hier matin, au Congrès national des sapeurs- pompiers qui se tenait à Nantes. Des soldats du feu qui s’interrogent sur leur statut et l’évolution de leurs missions dans un contexte de plus en plus difficile.
Mais les caillassages n’étaient pas à l’ordre du jour.

Après avoir rendu un hommage appuyé à ceux qui ont fait « du dévouement, du courage et du danger » leur destin, le président de la République, qui vient de nommer le colonel Richard Vignon préfet délégué à la sécurité en Lorraine, a confirmé qu’il continuerait à nommer des sapeurs-pompiers aux postes de préfets ou sous-préfets, afin que « leur expérience puisse être utilisée par l’Etat ».

Le chef de l’Etat s’est également félicité de l’adoption, le 20 juillet dernier, d’une loi qui donne un statut aux 200.000 pompiers volontaires. Le recrutement de ces derniers, qui représentent 80 % de l’effectif du corps des pompiers et qui réalisent déjà 64 % des interventions, s’avère en effet de plus en plus difficile : la fonction – mal indemnisée – est souvent peu compatible avec une activité professionnelle.

La volonté du Gouvernement est pourtant de privilégier, pour des raisons budgétaires, le volontariat au détriment de la professionnalisation . « La sauvegarde de notre modèle passe par l’accroissement du volontariat » a rappelé Claude Guéant devant les congressistes. Un point de vue partagé par le socialiste Claudy Lebreton, président du conseil général des Côtes d’Armor et président de l’assemblée des Départements de France, qui s’est déclaré partisan de la réduction de la masse salariale dans les services d’incendie et de secours « car les Départements sont étranglés financièrement ». Un étranglement accentué, dans le cas des Côtes d’Armor, par le recours imprudent à des emprunts toxiques.

Nicolas Sarkozy a conclu son intervention en proposant la mise en place d’un « nouvel outil opérationnel pour avertir les populations » en cas de catastrophe notamment grâce aux téléphones portables.

La question récurrente des agressions dont sont victimes les sapeurs-pompiers depuis des années (cf. vidéo) lors de leurs interventions dans les quartiers dits « sensibles » n’a par contre pas été abordée par le chef de l’Etat. Peu avare de compliments (« votre engagement est une école de bravoure et d’humanité »), il a préféré éviter d’aborder ce dossier. Il est vrai que, dans le domaine de la sécurité, les promesses de « karcher » du candidat Sarkozy ont semble-t-il fait long feu.

La religion de la Ligue du Nord, une synthèse identitaire

La religion de la Ligue du Nord, une synthèse identitaire

25/09/2011 – 13h30
TURIN (NOVOpress) –
La Ligue du Nord est dans une mauvaise passe. Engluée dans son soutien à un Silvio Berlusconi manifestement en fin de course, gênée par le changement de cap de Roberto Maroni (passé en quelques mois des accords avec la Libye contre les clandestins à l’accord avec la Tunisie pour la régularisation des clandestins, et des refoulements en mer aux remorquages en mer), la direction de la Ligue a perdu la confiance d’une partie de sa base. Les commentateurs politiques avaient pris l’habitude d’appliquer à la Ligue du Nord la formule qu’avait forgée le Parti communiste italien, au temps de sa splendeur dans l’immédiat après-guerre : « un parti de combat et de gouvernement ». Lega di lotta et Lega di governo peinent désormais à marcher du même pas.

La Ligue n’en reste pas moins le plus important phénomène politique des vingt dernières années en Italie et, au moins par son enracinement territorial et ses victoires locales, un cas de réussite identitaire qui n’a guère d’équivalent ailleurs en Europe. On comprend donc que le Département de sciences politiques de l’Université de Turin lui ait consacré jeudi un colloque : « Le “phénomène de la Ligue”. Naissance, montée (et déclin ?) d’une force politique nouvelle ». On notera le point d’interrogation prudent : même les détracteurs de la Ligue sont conscients qu’elle n’a pas dit son dernier mot.

La religion de la Ligue du Nord, une synthèse identitaire Une des communications qui ouvraient le plus de perspectives était celle de l’essayiste de Vérone, Paolo Bertezzolo : « Les religions de la Ligue : entre néo-paganisme et défense de l’“identité chrétienne” ». L’auteur y faisait la synthèse de son livre, publié au printemps dernier et qui a donné lieu à de nombreux comptes rendus dans la presse italienne, Maîtres dans notre Église (Padroni a chiesa nostra, un jeu de mots sur le slogan de la Ligue, Padroni a casa nostra, « Maîtres chez nous »). Le sous-titre est « Vingt ans de stratégie religieuse de la Ligue du Nord ». [Photo de la couverture du livre en haut de cet article, cliquer dessus pour la voir en entier.]

Bertezzolo croit observer une évolution paradoxale. La Ligue de Bossi, apparue au début des années 1980, est au départ une expérience politique « laïque » ou plutôt « sécularisée ». « Les questions religieuses sont complètement étrangères à sa réflexion et à ses intérêts ». Durement critiquée par la hiérarchie ecclésiastique, la Ligue rend coup pour coup, surtout dans les années 1990, et n’hésite pas à mettre en cause, pour leur immigrationnisme et leur islamophilie, les cardinaux-archevêques de Milan (Martini puis Tettamanzi, qui soutiennent les constructions de moquées), la Conférence épiscopale italienne et même le pape Jean-Paul II. En 1989, au premier congrès national ligueur de Lombardie, Bossi prédit : « Attention. Bientôt l’Église aura des prêtres qui viennent d’Afrique. C’est la crise des vocations et ils les font venir de là-bas ». Cette liberté de ton est une nouveauté, dans une Italie où, « compromis historique » oblige, même les communistes n’osaient pas critiquer l’Église. « Il n’y a aucun exemple, même dans les moments les plus chauds de la polémique politique de l’après-guerre, d’une manière de parler de l’Église et du pape aussi “désinhibée”. Pour trouver l’équivalent, il faut remonter à la lutte pour l’unité italienne et aux âpres conflits qui opposèrent les anticléricaux du XIXe siècle à l’État pontifical et à l’Église catholique ».

La religion de la Ligue du Nord, une synthèse identitaireDans les années 1990, la Ligue recourut à la mythologie celtique pour « construire une autre religion sur laquelle baser l’identité du nouveau peuple et du nouvel État qu’elle entendait réaliser » : tentative qui, selon Bertezzolo, n’a eu qu’un impact limité. De plus en plus pourtant, au fur et à mesure qu’elle accordait plus d’importance au danger de l’islamisation, la Ligue a insisté sur le catholicisme comme élément fondateur de l’identité de la Padanie, défendant les églises contre les mosquées.

Rejetant le concile Vatican II, elle s’est rapprochée du mouvement traditionaliste issu de la résistance de Mgr Lefebvre. Elle est actuellement à l’avant-garde du combat pour le maintien du crucifix dans les écoles.

La religion de la Ligue du Nord, une synthèse identitaireCes dernières années, la Ligue a en outre pris nettement position pour la défense de la famille traditionnelle, contre la pilule abortive ou contre le mariage homosexuel. Si le haut clergé et tous les mouvements progressistes lui restent hostiles, beaucoup de prêtres diocésains de base lui sont désormais favorables. En 2010, plusieurs curés du diocèse de Vigevano n’ont pas craint de prendre ouvertement position en sa faveur. « La Ligue », a expliqué l’un d’eux, l’abbé Francesco Cervio, dans une émission télévisée, « a compris les peurs des gens, qui sont réelles : il y a des quartiers qui sont désormais interdits aux Italiens après le coucher du soleil. Le mariage entre l’Islam et le christianisme ne doit pas avoir lieu ». Et, sur l’accueil des étrangers, le prêtre a ajouté : « Nous ne pouvons plus leur donner une maison, un travail et une dignité. Si dire “nous ne pouvons plus les accueillir et les garder tous ici”, c’est être raciste, alors je suis raciste ».

Bertezzolo, catholique progressiste, met expressément en garde l’Église contre tout rapprochement avec la Ligue qui serait, selon lui, une trahison de Vatican II. La Ligue, accuse-t-il, continue à exalter la mythologie celtique et païenne, sans voir là aucune contradiction. « Le celtisme et le catholicisme traditionaliste sont en fait tous les deux parties constitutives de la “religion civile” padane, élément d’identité d’un côté, et d’exclusion (et de lutte), de l’autre, contre le différent, l’Islam au premier chef. Le “Dieu Pô” et le christianisme ne peuvent pourtant cohabiter que dans le cadre d’une religion “civile”, d’où sont absents les contenus de foi ».

« Le christianisme ligueur, s’indigne en conclusion Bertezzolo, est “sans Christ” et sans Évangile ».
Il serait plus juste de dire que la Ligue distingue, sans nécessairement les opposer, le christianisme-foi et le christianisme-culture : mouvement politique laïc, elle défend la culture chétienne. Et elle le fait d’autant plus énergiquement qu’elle sait, en l’état actuel des choses, ne pas pouvoir compter sur les évêques.

 

BHL se fait virer deux fois de la tribune à Benghazi [vidéo]

BHL se fait virer deux fois de la tribune à Benghazi

Nicolas Sarkozy avait mis Bernard-Henri Lévy dans ses valises pour sa récente visite éclair en Libye.

Le “philosophe” a tout fait pour apparaitre sur la tribune lors du discours de Nicolas Sarkozy le 15 septembre à Benghazi, en présence de David Cameron et Moustafa Abdel Jalil, président du Conseil national de transition (CNT). Mais à chaque tentative BHL se fait éjecter, même quand il est caché derrière des lunettes noires.
Vu dans le Petit Journal de Canal+.

1.500 personnes ont assisté à la fête annuelle de Casapound

1.500 personnes ont assisté à la fête annuelle de Casapound

23/09/2011 – 20h00
ROME (NOVOpress) – Plus de 1.500 personnes ont assisté du 15 au 18 septembre à la fête annuelle du mouvement Caspound, dont le thème cette année était « Direzione Rivoluzione ». Au total, quatre jours de formations, d’analyses, de débats avec des grands noms de la politique et des médias, mais aussi du sport, du théâtre, un défilé de mode et bien sûr de la musique. Avec six groupes invités samedi soir.

Ces quatre jours de fête ont également été l’occasion de dresser un bilan de l’action de Casapound : 3.500 adhérents, 33 nouveaux espaces « conquis » du nord au sud de l’Italie (dont un nouveau ces jours derniers à Rome), huit conseillers municipaux élus, un roman vendu à plus de 15.000 exemplaires. Sans oublier l’application par la région du Latium du Mutuo Sociale. Ainsi que le lancement d’une ONG : Solidarité-Identités, et celui d’une structure de protection civile.

Malheureusement, ces succès ont entraîné une vague de violences et d’aggressions contre les militants de Casapound. Comme le rapelle le communiqué du mouvement suite à ces quatre jours de fête : “ A Cuneo, un militant fut gravement blessé en recevant un pavé sur le crâne alors qu’il défendait le local de Cpi. Palerme fut aussi le théâtre d’agressions multiples pour tenter d’interdire la présentation du livre “Nessun Dolore”. A Perugia, l’écrivain de gauche Nicola Antonini fut blessé après qu’il eut accepté de présenter son livre. Enfin l’occupation de Val d’Ala donna lieu à de nombreuses agressions à commencer par une petite bombe posée devant la maison des parents du responsable de l’occupation sans parler des nombreuses arrestations et des menaces proférées. Encore plus grave, le 14 avril, le vice président de Cpi, Andrea Antonini fut blessé de deux coups de pistolets.”

Le Bloc identitaire réveille les habitants de Montluçon avec l’appel du muezzin [vidéo] mis à jour

Le Bloc identitaire réveille les habitants de Montluçon avec l'appel du muezzin [vidéo]

23/09/2011 – 08h06
MONTLUÇON (NOVOpress) – Profitant des vacances d’été, les autorités musulmanes de Montluçon annonçaient dans la presse que non contentes de construire une grande mosquée, elles allaient y ajouter un minaret afin qu’un muezzin puisse appeler à la prière comme c’est toujours le cas en terre d’islam.

Face à cette provocation, le Bloc Identitaire réagissait immédiatement en informant les Montluçonnais. Devant leur réaction, les associations musulmanes reculaient aussitôt. Elles modifiaient le permis de construire afin de supprimer le minaret.

Pour autant, tout danger n’est pas écarté. Il est même probable que les autorités musulmanes tenteront, une fois la mosquée installée, de déposer un nouveau permis afin de se doter d’un minaret comme c’est le cas de 100% des mosquées du Maroc à l’Indonésie en passant par l’Arabie saoudite.

Tract du Bloc Identitaire contre le projet de mosquée à MontluçonAussi, afin de montrer aux Montluçonnais ce qu’est le réveil en pays musulman, les militants identitaires ont réveillé – au sens propre comme au sens figuré – les habitants de la cité. C’est en présence de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, qu’a été diffusé l’enregistrement d’un appel du muezzin, pendant que plusieurs centaines de tracts (ci contre) étaient déposés dans les boîtes aux lettres et sur les pare-brises des voitures stationnées. Dans le même temps, les militants identitaires posaient des plaques de rue factices aux noms symboliques : rue du minaret, rue des infidèles, rue de la charia (photo ci-dessus).

Par ces actions symboliques, le Bloc Identitaire entend apporter son soutien aux Montluçonnais et rappeler que – malgré cette première victoire contre le projet de minaret – il ne faut pas oublier qu’une mosquée reste un symbole fort de l’islamisation de notre pays et que les militants identitaires n’accepteront pas ce changement imposé de culture et de mode de vie.

Vidéo réalisée par les identitaires auvergnats

Vidéos prises sur le vif

Pour les Inrocks, le Bloc Identitaire déclare sa flamme à Arnaud Montebourg

Pour les Inrocks, le Bloc Identitaire déclare sa flamme à Arnaud Montebourg

22/09/2011 – 19h00
PARIS (NOVOpress) –
Dans un article paru sur leur site Internet, les Inrockuptibles font état d’une “lettre d’amour” du Bloc Identitaire à Arnaud Montebourg. Comment cette flamme s’est-elle déclarée ? C’est le thème de la démondialisation, au cœur certes de la campagne d’Arnaud Montebourg pour la primaire socialiste, mais également au centre de celle des Identitaires pour l’élection présidentielle et au–delà.

Le Projet Apache avait déjà fait un acte de piraterie politique en indiquant soutenir la candidature Arnaud Montebourg à la primaire socialiste. Le Bloc Identitaire continue sur cette lancée et indique : “Nous lui demandons encore un petit effort pour rejoindre totalement nos positions”, comme l’indique Fabrice Robert aux Inrocks. D’autant que l’hebodmadaire précise : “Localiste et farouchement européen, le Bloc identitaire s’estime sur la même longueur d’onde idéologique qu’Arnaud Montebourg”.

De plus, Fabrice Robert indique : “Il n’y a aucune volonté de nuire à Arnaud Montebourg, simplement la volonté de provoquer un débat. Il reconnait lui-même que ce sujet doit dépasser les clivages politiques.”

Cependant, le Bloc Identitaire dans sa lettre ouverte soulève les contradictions d’Arnaud Montebourg, qui certes préconise la démondialisation mais ne veut pas mettre fin à l’immigration. En réponse à cela, le Bloc Identitaire affirme que la démondialisation est un “louable engagement auquel doit s’ajouter impérativement pour être efficace l’interdiction à ces mêmes multinationales de ‘délocaliser à domicile’ en faisant venir ici une main d’œuvre étrangère et corvéable à merci. Le concept de démondialisation inventé par le Philippin Walden Bello ne précise-t-il d’ailleurs pas de ‘fixer les populations dans leurs aires d’origine’ !”

Le Parti pirate grand gagnant des élections locales à Berlin

Le Parti pirate grand gagnant des élections locales à Berlin

21/09/2011 – 19h30
BERLIN (NOVOpress) – C’est la grosse surprise des élections locales du dimanche 18 septembre à Berlin. Le Parti pirate obtient 16 sièges au parlement régional. Avec 8,9% des suffrages. Et surtout un score plus de quatre fois supérier au FDP (le parti libéral, partenaire de la coalition gouvernementale d’Angela Merkel).

Tel son homologue français, interrogé par le Nouvel Observateur, le Parti pirate milite pour : “la défense des libertés et des droits du citoyens, le libre accès au savoir et à la culture (en promouvant le partage), et la lutte contre le système des monopoles (notamment en remettant en cause les brevets). Le tout dans une démarche citoyenne, une véritable démocratie participative”.

Le Parti Pirate casse la dichotomie politique droite-gauche traditionnelle. Si certaines de ses mesures sociales le rapprochent de la gauche (gratuité des transports en commun, droit à une allocation universelle), il se réclame de garndes figures du libéralisme comme Alexis de Tocqueville ou Thomas Jefferson. De plus, son fondateur avait sa carte à la CDU (le parti d’Angela Merkel) alors que certains de ses membres se réclament de Karl Marx.

En tout cas, le succès du Parti pirate est tel qu’il a obtenu plus de sièges que de candidats présentés :  16 sièges pour 15 candidats…

A Normale Sup’ Paris : un colloque très partial sur la question “postcoloniale” en France

A Normale Sup' Paris : un colloque très partial sur la question "postcoloniale" en France

Colloque question postcoloniale Normale Sup' Paris21/09/2011 – 16h30
PARIS (NOVOpress) – L’Ecole normale supérieure de Paris accueillera vendredi 30 septembre et samedi 1er octobre, un colloque portant sur la question de « La France en situation postcoloniale ». Organisé par « Pari(s) du Vivre-Ensemble » (affiche ci-contre), en partenariat avec la Région Île-de-France, la Mairie de Paris et l’ambassade des Etats-Unis, le colloque abordera les thèmes : « Des femmes de la différence, du colonial au postcolonial » et « “Nous et eux”. Héritage colonial ou nouveau débat ? ». Le colloque se terminera par un concert de Hafid Djemai et de ses musiciens qui « interpréteront ensemble des chants d’indépendance algériens et des chants d’exil de Lili Boniche. »

Parmi les intervenants, Pierre Tevanian, n’est pas un inconnu des lecteurs de Novopress. Ce professeur de philosophie est l’un des fondateurs des « Indigènes de la République » et l’une des têtes pensantes de certains courants antiracistes depuis une dizaine d’année. Il a exercé sa plume dans plusieurs journaux, et le spectre de son champ d’intervention est assez large : du journal communiste l’Humanité, au Monde Diplomatique en passant par Libération ou même Le Monde, il a écrit dans les journaux des principales organisations antiracistes comme la ligue des Droits de l’Homme, Ras l’Front ou le Mrap. Il est l’auteur de plusieurs livres comme le Dictionnaire de la lepénisation des esprits, écrit en collaboration avec Sylvie Tissot, ou Le racisme républicain. Réflexions sur le modèle français de discrimination.

Pierre Tevanian
Pierre Tevanian

Adhérent au Mrap depuis le printemps 2004, élu au début de l’année 2005 à la présidence du Comité local Mrap Paris 20ème, il quittera cette organisation après une campagne de diffamation à son égard, certains l’accuseront d’avoir tenu des « des propos racistes et antisémites » (« Pourquoi je quitte le MRAP et porte plainte au Tribunal de police contre deux de ses responsables »). Pour Pierre Tévanian, « les Blancs sont malades d’une maladie qui s’appelle le racisme et qui les affecte tous, sur des modes différents… Voilà donc un premier mal-être blanc. Une première maladie, qui s’appelle tout simplement le racisme » (La Mécanique raciste).

Etant lui-même Blanc, hétérosexuel et bourgeois, notre professeur de philosophie a trouvé un moyen pour lutter contre le racisme intrinsèque des Blancs : devenir un “traître”. Il a fait l’exposé de sa théorie lors d’un discours au « parlement anticolonialiste » en octobre 2006 organisé par le mouvement des Indigènes de la République et reproduit dans son dernier livre, La Mécanique raciste. « La dernière solution à être autant que possible aux côtés des discriminés, des sans-papiers, des filles voilées exclues de l’école, des émeutiers emprisonnés, de toutes celles et ceux qui luttent contre l’impunité policière, aux Indigènes de la République ou ailleurs – à être en somme partout où des non-Blancs se réunissent pour casser la domination blanche. Cette option, la meilleure à mes yeux, consiste à être non pas un Blanc honteux ou un Blanc complexé, comme des adversaires m’accusent de l’être, mais un traître Blanc. »

Par ailleurs, en parallèle à colloque, le dossier « La France en situation postcoloniale ? », dirigé par Esther Benbassa, sortira en librairie dans la revue Mouvements. Initiatelement prévu dans la revue de Cité nationale de l’histoire de l’immigration – Hommes et migrations –, le dossier aurait été « censuré par le directeur de la cité de l’immigration ». Ce dernier souhaitait la suppression d’un article La Brèche. « Vers la racialisation postcoloniale des discours publics ? » de Nicolas Bancel, professeur à l’université de Strasbourg, détaché à l’université de Lausanne, revenant sur 10 ans de discours et d’actes de Nicolas Sarkozy sur la politique migratoire de la France.

1811-2011 : l’Elysée copie-t-il la “propagande soignée” de la naissance du fils de Napoléon Ier ?

1811-2011 : l’Elysée copie-t-il la "propagande soignée" de la naissance du fils de Napoléon Ier ?

21/09/2011 – 10h00
PARIS (NOVOpress) –
L’exploitation médiatique et politique de la grossesse de Carla Bruni s’accélère. Particulièrement depuis que l’épouse du chef de l’Etat a décidé de poser devant l’objectif des caméras, samedi, à l’occasion des Journées du patrimoine. Carla Bruni a en effet exposé ses états d’âme et ses rondeurs aux visiteurs du palais présidentiel devant une foule de journalistes : elle n’en peut plus, notamment de « ne plus fumer, ni boire de vin » à cause de son bébé.

La chanteuse de 43 ans semble vouloir tenir en haleine les Français : « A partir du 1er octobre, cela peut intervenir n’importe quand », met-elle en garde. Le feuilleton semble se mettre en place. Nouvel épisode : des artisans, dont une auto-entrepreneuse installée à Fégréac (Loire-Atlantique), vont envoyer par la poste une dizaine de couches écolos et cousues main à l’épouse du chef de l’État.

L’exploitation politique de la naissance d’un héritier au sommet de l’Etat rappelle celle qui a été utilisée sous le Premier Empire il y a juste 200 ans. Nicolas Sarkozy est souvent caricaturé en Napoléon ou comparé à l’illustre vainqueur d’Austerlitz. Or, pour le site Herodote.net, la naissance du fils de l’empereur des Français avait déjà fait l’objet d’une « propagande soignée ».

Un « évènement politique et “people” sans précédent » pour ce site d’Histoire, intervenu le 20 mars 1811 à Paris. Deux siècles plus tard, le bébé du couple Bruni-Sarkozy doit voir le jour vers le 30 octobre, probablement à la très chic clinique de la Muette dans le XVIème arrondissement de Paris. Pas très loin des Tuileries où était né le fils de Napoléon… Cette nouvelles naissance devrait donner lieu elle aussi à une « propagande soignée » à quelques mois de l’élection présidentielle. En tout cas, c’est bien parti.

Le site Internet de la Ville de Rennes piraté au nom de… l’islam

Le site Internet de la Ville de Rennes piraté au nom de… l'islam

21/09/2011 – 08h30
RENNES (NOVOpress Breizh) –
À nouveau, un pirate informatique algérien a attaqué un site web breton, celui de la ville de Rennes, sur lequel il a affiché un message islamiste.

Alors que le site web de la préfecture des Côtes d’Armor est bloqué depuis le 24 juillet  à la suite d’une attaque de pirate informatique, ainsi que nous l’avons signalé le 2 septembre, celui de la ville de Rennes a été attaqué à son tour hier. Cette attaque de type « défaçage », avec affichage d’un message parasite, a cependant pu être contrée rapidement.

Cette fois encore, le pirate est apparemment d’origine algérienne. Selon le message affiché en anglais sur le site web rennais, l’attaque serait « une protestation numérique contre l’interdiction de la prière ‘islamique’ dans la rue et l’interdiction de la burqa ».

Comme le révèle le site web d’actualité multimédia Zataz.com, un autre pirate, qui signe Ma3sTr0-Dz (Dz signifiant El Djezaïr, alias l’Algérie en langue arabe), a détourné quelque deux cents sites internet principalement dédié au vin vers un message indiquant : « Je veux rappeler la France Que La Réelle Révolution Algérienne était le 1er Novembre 1954 ».

Philippe Nemo : “La régression intellectuelle de la France”, par Isabelle Laraque

Philippe Nemo : “La régression intellectuelle de la France”

[box class=”info”] Crédit image : “Scènes de l’Inquisition”. Tableau de Eugenio Lucas (1824-1870), Bruxelles.[/box]

20/09/2011 – 17h00
PARIS (NOVOpress) – Ce qui caractérise la majorité de la société française, c’est la mauvaise foi qui consiste à se mentir à soi-même : ce qui permet de fuir l’angoisse face aux périls qui la menacent. Alors que le vrai mensonge se prépare, s’élabore, et implique une constante vigilance pour ne pas « se couper », ici, on se ment à soi-même sans le faire exprès. C’est tellement plus confortable !…

Il est vrai que les Français y sont conditionnés par différents facteurs . Philippe Nemo, dans La régression intellectuelle de la France, déplore la disparition d’un véritable débat public. Cela s’explique la baisse du niveau scolaire et universitaire, et la quasi-disparition du pluralisme dans la presse. Après 1981, les rédactions étant constituées de post soixante-huitards et l’information devant coïncider avec l’idéologie. Ce phénomène est amplifié selon l’auteur par ce qu’il désigne comme « La religion de la Gauche ». Elle repose sur un certain nombre de dogmes concernant la colonisation, l’immigration, le métissage, la sexualité, la Résistance… Lesquels ne doivent pas être contredits. C’est pourquoi, elle a engendré une nouvelle Inquisition assistée de nouveaux bigots.

Elle est calquée sur le fanatisme religieux de jadis, passion de l’évidence qui se manifeste par le refus d’entendre, de peser, la peur de douter. Ses fidèles ne discutent pas, n’argumentent pas, (ils n’en ont plus ni le désir, ni la capacité), ils diabolisent, ils exorcisent ! Quiconque est soupçonné de déplorer l’immigration, de combattre l’islamisation, sera rejeté dans l’enfer des racistes, voire ignoré, considéré comme une non-personne. Ils font profession de pureté, appellent à la délation, imposent des interdits : ne pas parler, ne pas frayer, et réinventent les procès en sorcellerie. D’où les mises à l’index d’auteurs et de livres et les sacrifices rituels de boucs émissaires : Zemmour, S. Gouguenheim…

Ils ont rétabli à leur manière le tribunal ecclésiastique avec les lois de censure, lois liberticides qui sanctionnent des propos, des pensées et non des actes. Le métier de juge se voit perverti: ce que lui demandent les nouvelles lois françaises, c’est de sanctionner des idées supposées dangereuses, de punir non un crime mais un péché. Loi Pleven (1972), loi Gayssot (1990) qui rétablit le délit d’opinion.

Il est désormais impossible de tenir certains propos sur des catégories sociales : immigrés, musulmans, femmes, homosexuels sans que des associations s’attribuent la capacité juridique d’intenter des procès alors que la victime n’est pas identifiée puisqu’il s’agit d’une catégorie sociale anonyme. Il s’en suit une grave régression du droit pénal.

Dans un ouvrage paru en 2008, Philipe Nemo a démontré que la Révolution française est double : celle de 1789 qui se voulait issue du mouvement des Lumières et revendiquait la liberté de penser, de s’exprimer, et de publier (Articles 10 et 11 de la Déclaration de 1789) et celle de 1793 qui, avec ses violences, représentait une régression par rapport au Droit. Selon l’auteur, compte tenu du climat de peur, de suspicion, d’autocensure, il est manifeste que depuis les années 80, nous vivons dans une atmosphère plus proche de 93 !

Toutefois, à l’issue de cette analyse remarquable, Philipe Nemo n’est pas totalement pessimiste : « Toute société peut sortir de tout mauvais pas, il n’y a pas pour les sociétés de décadence irréversible. » Il faudrait faire vite !

Politicaillerie à l’italienne : 39 000 euros de retraite parlementaire pour une star du porno

Politicaillerie à l’italienne : 39 000 euros de retraite parlementaire pour une star du porno

20/09/2011 – 12h30
ROME (NOVOpress) – 39 000 euros par an. À partir de 60 ans et à vie. Pour un seul mandat de député. C’est la norme pour les politiciens italiens mais, alors que le pays est soumis à un régime d’austérité sans précédent, l’opinion publique s’indigne, et d’autant plus que le dernier bénéficiaire en date n’est autre que la porno-star hongroise, Ilona Staller, connue des amateurs du genre sous le nom de Cicciolina. D’après sa fiche sur Wikipedia, ses « spécialités » sont « anal, oral, interracial, gang-bang et orgie », son « orientation » « hétérosexuelle, lesbienne, bisexuelle ». Elle est par ailleurs divorcée de l’« artiste » américain Jeff Koons, dont l’exposition au château de Versailles avait défrayé la chronique il y a trois ans. Rien que de très raffiné, on le voit.

La Cicciolina, élue sous l’étiquette du parti radical (extrême gauche) a été députée pendant une législature, de 1987 à 1992. Elle avait déposé plusieurs propositions de loi, surtout sur des thèmes en rapport avec ses compétences (vie sexuelle des détenus, « parcs de l’amour », éducation sexuelle dans les écoles…). La Cicciolina aura 60 ans le 26 novembre et le contribuable italien commencera donc à lui payer une retraite. Les réactions sont vives en Italie.

Interrogée par le Corriere della Sera, la Cicciolina explique qu’elle a bien gagné sa retraite parlementaire. « Je sais que c’est impopulaire, mais alors les Italiens devraient changer la loi, ce n’est pas moi qui l’ai faite. Je serais disposée à tout verser à des œuvres de bienfaisance, mais seulement si les autres le font aussi ». Elle a du reste reçu le soutien public de Franco De Luca, député du parti Le Peuple de la Liberté de Silvio Berlusconi, pour qui « Ilona Staller fut une députée compétente, présente et d’une très grande politesse. Qu’elle touche une retraite comme tous les députés ne me paraît pas un scandale ».

Selon le Guardian de Londres, qui consacre un article à l’affaire, les politiciens italiens (élus au niveau national, régional, provincial et municipal) coûtent aux contribuables 1,3 milliard d’euros par an. Le salaire brut d’un député est de 140 000 euros par an, plus une indemnité de présence qui peut atteindre 42 000 €, et des remboursements de frais jusqu’à 63 000 euros. Ils jouissent en outre de la gratuité des transports publics, de la gratuité du transport aérien et maritime en Italie, et ne paient pas les péages. Autant de privilèges auxquels le plan d’austérité du gouvernement italien s’est bien gardé de toucher.

Nord du Kosovo : un drame se joue sous nos yeux !

Nord du Kosovo : un drame se joue sous nos yeux !

Crédit photo : FMI (via Flickr). Légende : Dominique Strauss Kahn, alors président du FMI, en compagnie de Ashim Thaçi, alors premier ministre, et Fatmir Sejdiu, premier “président” du Kosovo. Photo prise le 29 juin 2009 par Stephen Jaffe.

20/09/2011 – 10h35
PARIS (NOVOpress) —
 Depuis cet été, le pouvoir albano-musulman de Pristina met tout en œuvre pour faire tomber la dernière poche de résistance chrétienne au nord du Kosovo.

Les Albano-kosovars n’ont pas le contrôle de cette zone chrétienne peuplée d’environ 30 000 personnes qui vit encore au rythme de la Serbie. Ici, les églises n’ont pas été détruites, la population peut circuler librement et parler dans sa langue maternelle sans risquer d’agression. Le 25 juillet dernier Pristina a décidé d’envoyer ses forces spéciales pour y prendre le contrôle des douanes. Il s’agissait officiellement pour le « gouvernement » du Kosovo de faire respecter au nord de l’Ibar la décision d’embargo sur la Serbie ; embargo qui a d’ailleurs provoqué une pénurie de médicaments et de bouteilles d’oxygène dans les deux seuls hôpitaux où les Chrétiens pouvaient se rendre, à Mitrovica et à Gracanica. Le pronostic vital de plusieurs patients s’en est trouvé engagé.

Nord du Kosovo : un drame se joue sous nos yeux !
Une barricade serbe dans le nord du Kosovo (septembre 2011) - Source : oslobodjenje.ba
Mais il semblerait que l’embargo ne fut qu’un prétexte pour l’accomplissement de l’objectif fixé par la milice musulmane UCK en 1999 : faire tomber le Nord, dernière poche de résistance serbe dans la région. En réaction, des affrontements violents ont eu lieu entre populations serbes et policiers musulmans. En s’interposant, la KFOR a momentanément permis un retour au calme.

Mais en ce début de septembre, c’est tout le nord du Kosovo qui était de nouveau bloqué. L’ancien chef de la milice musulmane UCK, et actuel premier ministre du Kosovo, Ashim Thaçi, a déclaré vouloir reprendre le contrôle du nord à la date du 16 septembre dernier. Les populations serbes n’étant pas disposées à disparaître sans réagir, elles ont alors érigé des barricades dans toutes les zones sensibles. Dans une situation d’extrême tension, le patriarche de l’église orthodoxe serbe s’est rendu sur place afin de prononcer une prière aux martyrs et de lancer un appel pour la survie des chrétiens au Kosovo. Acculés, sans autre espoir que celui procuré par leur foi, les derniers Serbes du Kosovo ont tenu bon et continuent de résister sans relâche depuis maintenant deux mois. Jusqu’à quand ? Ni l’ONU, ni l’OTAN n’interviennent pour empêcher ce nouvel exil programmé, celui qui pourrait sonner le glas des derniers Chrétiens du Kosovo.

Une équipe de l’association « Solidarité Kosovo » (www.solidarite-kosovo.org) est en liaison quotidienne avec son bureau humanitaire sur place afin de se préparer à intervenir en urgence si la situation humanitaire le demandait. Les bénévoles français feront tout leur possible pour éviter qu’un nouveau pogrom antichrétien ne se produise en plein cœur de l’Europe.

Marine Le Pen part en guerre contre la république bananière

Marine Le Pen part en guerre contre la république bananière

19/09/2011 – 18h30
VAIGES (NOVOpress Breizh) –
Marine Le Pen a tenu, samedi 17 septembre en Mayenne, la première réunion publique de sa campagne présidentielle. Elle a mis l’accent sur les dérives morales des milieux politiques et financiers.

Après son université d’été de Nice, Marine Le Pen avait choisi de tenir son premier meeting de campagne présidentielle le 17 septembre à Vaiges au cœur du bocage mayennais, dans le décor champêtre du château de Lesnières.

Militants et sympathisants de Bretagne, des Pays de la Loire, de Basse-Normandie, du Centre et de Poitou-Charentes étaient conviés. Plus d’un millier de personnes de tous âges et de toutes conditions avait répondu à son appel.

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