Les Identitaires aiguillons de la campagne présidentielle ?

Les Identitaires aiguillons de la campagne présidentielle ?

03/10/2011 – 17h30
PARIS (NOVOpress) –
Après Arnaud Montebourg et sa lutte pour la démondialisation, les candidats à la primaire socialiste pour l’élection présidentielle de 2012 s’inspireraient-ils des Identitaires ? Derrière cette question un peu osée, c’est le sentiment que l’on peut avoir à la suite des déclarations de Martine Aubry en faveur de la relocalisation des activités industrielles.

Dans un communiqué, le Bloc Identitaire souligne que « Martine Aubry s’est livrée à un vibrant plaidoyer pour la relocalisation de l’industrie et de l’économie. Une logique qui ne peut qu’aboutir aussi à la relocalisation des hommes, que les identitaires eux n’ont pas de pudeur à exprimer. Après un autre candidat à la primaire socialiste, Arnaud Montebourg, et sa défense de la démondialisation, voici que c’est désormais Martine Aubry qui vient se rallier aux positions notamment défendues et proposées par les Identitaires. Une attitude tranchant nettement avec sa soumission au politiquement correct sur bien d’autres sujets… »

Le Bloc Identitaire indique: « Qu’ils se situent comme aiguillon ou comme avant-garde, ou qu’ils expriment simplement les solutions de bon sens qui devraient s’imposer à tous, il n’en reste pas moins que les Identitaires continuent de montrer la voie à une part de plus en plus importante de la classe politique française. Loin de nous enfermer dans une logique groupusculaire ou sectaire, nous nous en félicitons bien au contraire. »

D’autant que, selon ce communiqué, « ceux qui pensent que l’action et l’influence des Identitaires se limiteraient à la seule question de l’islamisation ont été à nouveau détrompés ».

D’où l’interrogation de notre confrère Nouvelles de France, qui se demande si les Identitaires ne cherchent pas à influencer la primaire socialiste.

A noter que notre confrère a réalisé un entretien vidéo avec Philippe Vardon.

De mauvaise foi, des députés UMP s’insurgent contre le projet du PS de donner le droit de vote aux étrangers extra-communautaires

De mauvaise foi, des députés UMP s'insurgent contre le projet du PS de donner le droit de vote aux étrangers extra-communautaires

03/01/2011 – 16h00
PARIS (NOVOpress) –
On voit bien que la thématique identitaire sera au cœur des prochaines élections. Ainsi, dans un communiqué, des députés UMP, en l’espèce des membres de la Droite populaire, s’insurgent contre le projet du PS (notamment défendu par Martine Aubry) d’accorder le droit de vote et d’éligibilité des étrangers non communautaires.

Parlant même de trahison, ces parlementaires affirment : « Si on applique cette mesure, demain des étrangers non communautaires pourront non seulement voter mais aussi être élus dans nos communes, nos départements, nos régions, sans être Français et seulement parce qu’ils se trouvent sur le sol national depuis au moins 5 ans. Ainsi, des personnes de n’importe quelle nationalité dans le monde pourront diriger nos communes, nos départements, nos régions !? Et cela sans aucune réciprocité ? Sans que nous puissions seulement voter ou peut être même séjourné dans ces pays-là ? » Et toujours selon ces élus, « donner de tels droits à des ressortissants étrangers issus quelquefois de pays qui ne respectent pas les valeurs fondamentales de notre démocratie est assimilable pour le moins à un total abandon et même à une trahison de la part de ceux qui veulent assumer la magistrature suprême. »

Seul souci, derrières ces rodomontades bien patriotiques, ces élus UMP ont soutenu une politique qui tient également de la trahison. Quelques chiffres éloquents : la barre des 200.000 entrées régulières a été franchie en 2010, la France reste le premier pays de destination des demandeurs d’asile (avec en 2010, plus de 50.000 étrangers qui ont sollicité l’asile en France et les places en CADA – Centre d’accueil des demandeurs d’asile – ont été multipliées par quatre depuis 2002, passant de 5.000 à 20.000) et moins d’expulsions que de régularisations (par exemple : 70.000 clandestins estimés pour la seule Côte d’Ivoire).

[box class=”info”]Crédit photo : Rama/Wikipédia sos licence Creative Common[/box]

Marion Chevtzoff, présidente de l’association humanitaire Solidarité Kosovo sur Méridien Zéro [audio]

Marion Chevtzoff, Présidente de l’association humanitaire « Solidarité Kosovo » sur Méridien Zéro

Dimanche 25 septembre, l’équipe de la “webradio” Méridien Zéro recevait la présidente de l’association Solidarité Kosovo, Marion Chevtzoff.

L’émission a commencé par un rappel historique et géographique sur le Kosovo et la Serbie. Comme cela a été dit dans l’émission, il est plus facile de suivre ces données avec une carte sous les yeux, carte que nous mettons ci-dessous à la disposition de nos lecteurs.

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Dans la suite de l’émission les actions humanitaires passées et prévues de l’association ont été présentées. La situation actuelle au Kosovo a également été débattue : malgré la pression croissante destinée à réaliser un véritable nettoyage ethnique, le peuple serbe résiste à l’avancée musulmane promue par les États-Unis et soutenue par certaines démocraties occidentales.

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Notre-Dame-des-Landes : Ségolène Royal tacle Jean-Marc Ayrault sur ses terres

Notre-Dame-des-Landes : Ségolène Royal tacle Jean-Marc Ayrault sur ses terres

02/10/2011 – 15h20
NANTES (NOVOpress Breizh) – « Oui, je vous dis très clairement : je prendrai la décision de réouvrir l’enquête publique sur cet aéroport ». En déclarant à Nantes hier que, si elle était élue, elle remettrait en cause le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, Ségolène Royal a mis une très grosse pierre dans le jardin de Jean-Marc-Ayrault. Le maire de Nantes, qui soutient François Hollande, n’a pas du tout apprécié
.

Invitée à participer à un débat organisé dans la cité des Ducs par la fondation Terra Nova, le Nouvel Observateur, l’Agence France Presse et Dailymotion, la candidate à la primaire socialiste a affirmé, devant 200 de ses partisans, qu’elle demanderait la réouverture d’une enquête publique. « Ce projet date d’il y a quinze ans. Les infrastructures ont évolué depuis, les circuits économiques aussi. Il faut remettre les partenaires autour de la table pour voir si cela correspond toujours aux besoins d’aujourd’hui » a déclaré la présidente de région Poitou-Charentes.

Enfonçant le clou, elle a ajouté, selon PresseOcéan.fr., « je sais bien quel est l’engagement du maire de Nantes et du président de région. Tout se passe comme si chacun ne voulait pas bouger pour ne pas perdre la face ».

Pas contents du tout, Jean-Marc Ayrault, Philippe Grovallet ( président du Conseil général de Loire-Atlantique) et Jacques Auxiette ( président de la région des Pays de la Loire), se sont aussitôt fendus d’un communiqué sévère, rappelant que la question est, selon eux, définitivement tranchée.

Pour les trois oligarques socialistes, Ségolène Royal « met en cause les procédures d’enquêtes publiques qui ont été menées jusqu’à ce jour, ignorant très probablement que la plupart de ces enquêtes ont été l’objet de contestations et de contentieux définitivement jugés et rejetés; et ignorant sans doute aussi l’état d’avancement réel du projet, les contrats d’ores et déjà signés, et la réalité d’un financement public limité ». Autrement dit : Ségolène ne connait pas le dossier et dit n’importe quoi. On n’est pas plus aimable.

Réjouis de ce soutien inattendu, les membres d’Europe Ecologie Les Verts ont déclaré de leur côté avoir pris « connaissance avec un vif intérêt » de la position prise par la prétendante à la candidature socialiste.

Mais qu’on se rassure : si l’aéroport de Notre-Dame-des- Landes est un sujet de discorde entre le PS et EELV, cela n’a pas empêché et cela n’empêchera pas les alliances électorales entre les deux formations. Les places avant tout.

“Avec Arnaud Montebourg, un premier pas vers la démondialisation” : Appel d’un collectif

“Avec Arnaud Montebourg, un premier pas vers la démondialisation” : Appel d’un collectif

01/10/2011 – 22h00
PARIS (NOVOpress) –
Un “Collectif pour une démondialisation intégrale” vient de publier un manifeste appelant au rassemblement le plus large possible quelle que soit l’appartenance partisane pour défendre la démondialisation et pour organiser des assises de la démondialisation larges et ouvertes.

Pour le Collectif, “Les mondialistes” “et leurs alter égos altermondialistes ont monopolisé la parole politique.” ” Les identitaires s’affirmaient, eux, anti-mondialistes depuis leur création en 2002. Aujourd’hui ces derniers constatent en écoutant Arnaud Montebourg que leur ténacité a porté ses fruits ! Comme Arnaud Montebourg l’a écrit, il n’y a pas de mondialisation heureuse. Le mondialisme n’est ni souhaitable, ni réformable. Ne nous trompons pas, le basculement de l’altermondialisme à la démondialisation est bien plus qu’une victoire sémantique”.

Que ce soit pour Arnaud Montebourg ou pour les identitaires, c’est à l’échelle de l’Europe qu’il faut se protéger de la mondialisation, rappelle le Manifeste.

Arnaud Montebourg fixe comme objectif prioritaire la relocalisation de nos industries face à la délocalisation en particulier par les multinationales. Le Manifeste remarque que pour être efficace il faut ajouter “l’interdiction à ces mêmes multinationales de « délocaliser à domicile » en faisant venir ici une main d’œuvre étrangère” “Le concept de démondialisation inventé par le Philippin Walden Bello ne précise-t-il d’ailleurs pas de « fixer les populations dans leurs aires d’origine » !”

Pour le Collectif il faut “Penser global, agir local !”et c’est avec justesse qu’ “Arnaud Montebourg évoque les convergences de vue de la démondialisation avec les préoccupations des écologistes. Surtaxer des produits venant de l’autre bout du monde et produits dans des conditions douteuses, c’est favoriser une production locale, sans transport polluant inutile, et respectueuse de nos eco-systèmes !”

Le manifeste du “Collectif pour une démondialisation intégrale” peut être lu dans son intégralité sur le site votez-demondialisation.com.

Manuel Valls “éternellement lié à Israël” et opposé à l’adhésion palestinienne à l’ONU [vidéo, mise à jour]

Manuel Valls "éternellement lié à Israël" et opposé à l'adhésion palestinienne à l'ONU

30/09/11 – 16h15
PARIS (NOVOpress)
– Manuel Valls, député de l’Essonne et candidat aux primaires socialistes, s’est déclaré hostile à la demande palestinienne d’adhésion à l’ONU.

« Imposer un dispositif, qui braque Israël et empêche le dialogue et donc la construction d’un processus de paix, je ne pense pas que ce soit une bonne position. Les conditions pour un Etat palestinien ne sont pas réunies », a-t-il notamment expliqué sur l’antenne d’Europe 1.

Une prise de position qui ne surprendra pas ceux qui l’avaient entendu le 17 juin dernier, lors d’une conférence-débat organisée par l’antenne strasbourgeoise de Radio Judaïca où, interpellé sur l’attitude de la gauche face à l’antisémitisme, Manuel Valls avait tenu à évoquer son « lien éternel avec la communauté juive et Israël ».

Une déclaration d’attachement passionné à un pays étranger et à une communauté parmi d’autres de la nation française qui est curieusement passée inaperçue dans les médias, alors qu’elle contredit pourtant la posture « anti-communautariste » et « laïciste » de cette figure de l’aile « droite » et « sécuritaire » du Parti socialiste.

[box class=”info”]Crédit Photo : Philippe Grangeaud/Solfe Communications sous licence Creative Common[/box]

Le gouvernement lance une campagne contre le port du niqab dans l’espace public

Le gouvernement lance une campagne contre le port du niqab dans l'espace public
Affiche officielle sur l'interdiction du port du niqab dans l'espace public
Affiche officielle sur l'interdiction du port du niqab dans l'espace public

30/09/2011 – 11h30
PARIS (NOVOpress) – La France de 2011 a décidément bien du mal à faire respecter le sacro-saint principe de laïcité instauré un siècle auparavant. Foncièrement anti-catholique, la laïcité s’est peu à peu imposée au sein de la société française comme une règle d’or. Mais c’est sans compter sur les mesures immigrationnistes prises par les thuriféraires de la loi de 1905.

Résultat, des flux migratoires massifs qui se sont accompagnés d’un cortège de dérives religieuses obligeant la République française à voter, tardivement (?) la loi du 11 octobre 2010 entrée en vigueur le 11 avril 2011. Objectif de cette loi, réaffirmer le principe de laïcité bafoué en banissant la dissimulation du visage dans l’espace public, mais aussi « de marquer la volonté de la représentation nationale de réaffirmer solennellement les valeurs de la République et les exigences du vivre ensemble ». Des exigences du vivre ensemble (sic) il est vrai mises à rude épreuve.

Une énième loi qui semble être allégrement transgressée dans de nombreuses zones abandonnées par les pouvoirs publics et qui ne résoudra en aucun cas les problèmes posés par l’immigration de masse. Une chose est sûre, la République ne lésine pas sur les moyens pour mener sa campagne en créant un site dédié relatif à l’interdiction de porter le niqab dans les lieux publics. Des affiches et autres dépliants ont même été réalisés indiquant que « la République se vit à visage découvert ».

Une campagne menée à grands renforts de communication qui risque d’aboutir à un résultat nul tant l’impuissance et le manque de courage politique caractérisent la classe dirigeante française.

Jean-Baptiste Santamaria, mis au placard de l’Éducation nationale, béneficie de plusieurs soutiens

Jean-Baptiste Santamaria, mis au placard de l'Éducation nationale, béneficie de plusieurs soutiens

29/09/2011 – 22h00
LUNEL (Novopress) –
Vous pouvez être triathlète, marathonien, mais comme dans l’ancien système soviétique, on peut vous mettre au placard sous prétexte de congés de longue maladie jusqu’à la retraite.

C’est la malheureuse conclusion de l’ostracisme dont a été victime Jean-Baptiste Santamaria. Deux semaines après la rentrée scolaire, ce professeur ne peut plus exercer, victime de la police de la pensée.

Bien que vilipendé, Jean-Baptiste Santamaria bénéficie de plusieurs soutiens. A commencer par Renaud Camus, et son Parti de l’In-nocence, qui, dans un communiqué, « s’inquiète de constater encore une fois que le délit d’opinion se banalise dans notre pays, ainsi qu’une forme de censure inédite et particulièrement pernicieuse, car elle ne vient pas du gouvernement en place mais de personnes privées ou d’associations non ou très faiblement représentatives, avec le puissant relais des médias unanimes. »

Jean-Baptiste Santamaria obtient également le concours matériel de France-Solidarité, à qui vous pouvez envoyer vos dons (Entraide-Solidarité BP 4-7187 30914 – Nîmes Cedex), notamment pour aider les démarches du professeur auprès des tribunaux.

A lire également un entretien avec Jean-Baptiste Santamaria dans Minute de cette semaine. Où il nous indique ses élèves ont pris sa défense.

L’immigration est une priorité budgétaire pour le gouvernement de Nicolas Sarkozy !

L’immigration est une priorité budgétaire pour le gouvernement de Nicolas Sarkozy !

29/09/2011 – 17h30
PARIS (NOVOpress) –
Hallucinant ! Alors que la France connaît l’une des pires crises financières des cinquante dernières années, le gouvernement vient de décider d’augmenter le budget pour l’accueil des immigrés. Ainsi, la part consacrée à l’immigration et à l’asile dans le budget 2012 est en augmentation de 27%. Une augmentation de pratiquement 30%, car il faut, selon le ministère de l’Intérieur,« tenir compte du niveau élevé des besoins d’hébergement des demandeurs d’asile ».

Au total, la mission immigration, asile et intégration voit ses crédits augmenter de 14,1% pour 2012, pour atteindre 632 millions d’euros, dont 376 millions d’euros pour l’asile contre 296 millions en 2011, selon les éléments fournis par le ministère.

Autriche : le FPOe bientôt en tête des votes ?

29/09/2011 – 15h00
VIENNE (NOVOpress) – Même si certains l’annonçaient et le prévoyaient depuis un certain, le résultat d’une enquête du quotidien Kronen-Zeitung parmi les instituts publics de sondages risque de créer un mini séisme politique.

Cette étude a montré que, selon les plus études les plus récentes de ces instituts, le Parti de la liberté (FPOe) de Heinz-Christian Strache a de fortes chances d’être le premier parti en Autriche.

Certes, ce résultat n’est pas encore confirmé, mais étant donné les tensions au sein de la coalition SPÖ (socialistes) – ÖVP (conservateurs) actuellement au pouvoir, ce ne sera vraiment pas une surprise si le SPÖ devient la deuxième force politique d’Autriche et l’ÖVP désespérément la troisième…

Les députés suisses votent pour l’interdiction de la burqa

Les députés suisses votent pour l’interdiction de la burqa

28/09/11 – 18h00
GENEVE (NOVOpress)
– Les députés suisses sont allés contre l’avis du gouvernement fédéral pour adopter aujourd’hui une motion appelée “Bas les masques”, ayant pour but l’interdiction de la burqa dans les lieux publics.

Le texte était proposé et soutenu par le député UDC et figure phare de la lutte contre l’islamisation Oskar Freysinger. Il a été adopté par 101 voix contre 77, mais doit encore être confirmé par le Conseil des Etats, la chambre haute, équivalent du Sénat français.

La motion adoptée par les députés exige que désormais “quiconque s’adresse à une autorité fédérale, cantonale ou communale dans l’exercice de la fonction de celle-ci, le fasse à visage découvert”.

Si le texte est validé, l’usage des transports en commun et la participation à des manifestations publiques seront également interdits aux femmes portant la burqa.

Le gouvernement de son côté regrette “un texte à l’application trop large”, mais souhaite néanmoins “nouer des contacts avec les cantons à ce sujet, afin d’assurer le respect de notre culture qui veut que le visage d’autrui soit visible.”

[box class=”info”]Crédit photo : Rita M./Flickr sous licence Creative Commons[/box]

Frédéric Nihous s’en prend à la Droite populaire sur la ruralité et la politique de la Ville

Frédéric Nihous s’en prend à la Droite populaire

28/09/2011 – 10h00
PARIS(via Info Bordeaux) –
Alors qu’il est officiellement allié de l’UMP, le parti de la ruralité ne se prive pas de tirer à boulet rouge sur l’UMP et en particulier sur la Droite Populaire (collectif de députés représentant l’aile droite de la majorité).

Dans un communiqué de presse, CPNT reproche à la Droite populaire de reprendre son expression de « plan Marshall pour la ruralité » qui figure dans le programme de Frédéric Nihous, alors qu’elle ne propose en réalité que « quelques mesurettes largement insuffisantes, voire des dispositions qui auraient pu être adoptées depuis longtemps, mais qui par manque d’ambition politique, sont malheureusement et finalement restées bloquées ».

Le communiqué dénonce également l’argent gaspillé depuis des années dans la politique de la Ville (90 milliards d’euros dépensés dans les zones à forte concentration migratoire), alors que dans le même temps « la pauvreté, la misère parfois et l’insécurité n’ont cessé de progresser partout, y compris dans les zones rurales ».

Le candidat à l’élection présidentielle propose « que tout euro investi dans le plan Marshall pour la ruralité soit prélevé sur le gouffre sans fond de la politique de la ville et de ses crédits astronomiques ».

Quand Jean-François Copé prenait ses vacances aux frais de Ziad Takieddine…

Quand Jean-François Copé prenait ses vacances aux frais de Ziad Takieddine...

27/09/11 – 14h00
PARIS (NOVOpress)
– La collusion, sinon délictuelle du moins passablement malsaine, entre le personnel politique français et des hommes d’affaires plus que douteux ne cesse d’apparaître au grand jour.

Ainsi, Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, a-t-il reconnu s’être fait payer des vacances par Ziad Takieddine, l’intermédiaire dans des contrats d’armement poursuivi dans plusieurs affaires de corruption.

Même s’il tente de minimiser l’importance de cet aveu, se bornant à dire qu’il à « répondu favorablement à des invitations », cette proximité n’en est pas moins révélatrice d’étranges mœurs politico-affairistes et d’une confusion des genres des plus contestables.

Ziad Takieddine n’est en effet pas n’importe quel personnage, il a joué le rôle d’intermédiaire dans deux très importants contrats d’armement, au Pakistan et en Arabie Saoudite, n’a payé aucun impôt en France et est au cœur de l’enquête du juge Renaud Van Ruymbeke.

Selon l’ex-femme de Ziad Takieddine, celui-ci aurait bénéficié de l’intervention d’une « haute autorité » pour faire cesser un contrôle fiscal le visant en 2010.

Des habitants de Castanet Tolosan publient une pétition en ligne pour soutenir leur maire

Des habitants de Castanet Tolosan publient une pétition en ligne pour soutenir leur maire

26/09/2011 – 13h45
CASTANET TOLOSAN (NOVOpress) –
Depuis quelques semaines, la ville de Castanet Tolosan (photo de la commune sous la neige ci-dessus) est en proie à une certaine agitation. La cause ? Le refus du maire de la ville de servir des repas spécifiques (menus rituels, végétarisme, etc.) à la cantine de l’école publique.

En dépit des pressions des lobbies, le maire Arnaud Lafon n’a pas cédé. Il a mis en avant la laïcité de la République telle qu’elle est définie par l’article 1er de la Constitution et la circulaire du ministère de l’Intérieur en date du 28 août sur les principes de laïcité et de distribution de repas.

Pour expliciter davantage sa décision, le maire a expliqué : « Aujourd’hui on se pose la question pour savoir si la viande est hallal ou pas, mais demain on va s’interroger sur la présence de porc dans une gélatine ou savoir si les repas ont été préparés par un non musulman ».

Les groupes xénophiles, comme les syndicats de gauche, SOS racisme ou le Parti socialiste ont condamné la décision du maire. « On dresse les gens les uns contre les autres », dénonce la FCPE.

En revanche, de nombreux parents de l’école publique ont apporté leur soutien au maire et les plus motivés ont mis en ligne une pétition pour soutenir l’attitude courageuse du maire qui refuse l’islamisation progressive de l’espace public en France.

La submersion migratoire : problématique nationale, problématique européenne ? Par Jean-Yves Le Gallou

La submersion migratoire : problématique nationale, problématique européenne ? Par Jean-Yves Le Gallou

L’immigration est un problème européen. La solution ne viendra pas de l’Union européenne. La solution viendra du réveil des peuples européens.

I) L’immigration est un problème européen.

Les chiffres

Parlons de l’Union européenne (UE) à 15 : c’était en 2004, 385 millions d’habitants.

Mais c’est chaque année de l’ordre de 2 millions d’entrées supplémentaires d’étrangers ; soit un demi pour cent de la population totale. Sans compter évidemment les naissances.

Cette croissance de l’immigration est continue. Et elle s’accélère. Prenons simplement les chiffres officiels, évidemment discutables, d’Eurostat, pour l’Europe à 15.

Voici l’évolution du solde migratoire, c’est-à-dire le solde des migrants auquel on soustrait celui des expatriés :

  • -de 1960 à 1964, en moyenne annuelle, 215 000
  • -de 1975 à 1979, en moyenne annuelle, 280 000
  • -de 1985 à 1989, en moyenne annuelle, 427 000
  • -de 1995 à 1999, en moyenne annuelle, 664 000
  • -en 2000 : 1 095 000.
  • -en 2004 : 1 807 000.

http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_OFFPUB/KS-EH-06-001/FR/KS-EH-06-001-FR.PDF

Cette montée, apparemment inexorable, de l’immigration est camouflée dans les chiffres du nombre des étrangers par les naturalisations : 776 000 personnes en 2009 (+11% par rapport à 2008) dans les 27 pays de l’UE. Le Royaume Uni (204 000 personnes), la France (136 000) et l’Allemagne (96 000) étant les plus « naturalisateurs ».

L’explication de l’immigration par le différentiel démographique : haute et basse pression démographique

L’Europe est une zone de basse pression démographique : son taux de fécondité est de l’ordre de 1,5 enfant par femme. Le Maghreb a une fécondité supérieure à 2,1. L’Afrique sub-saharienne connaît, elle, une fécondité de 5 enfants par femme. Il faut ici insister sur le problème africain car c’est le problème majeur de l’avenir.

Selon les travaux du démographe Bourcier de Carbon, le nombre des naissances de l’Afrique subsaharienne qui, en 1950, était encore comparable à celui de l’Union européenne dans ses limites actuelles, lui est aujourd’hui près de 7 fois supérieur : tous les ans, 33 millions de naissances contre 5 millions.

Les flux d’immigrants (réguliers et irréguliers) dans les pays de l’Union européenne en provenance de l’Afrique subsaharienne sont aujourd’hui essentiellement composés de jeunes adultes âgés de 20 à 40 ans et plus de 40% de ces flux sont désormais constitués de jeunes femmes de ces tranches d’âge. Les effectifs de ces jeunes adultes âgés de 20 à 40 ans sont donc appelés à doubler d’ici à 2040 en Afrique subsaharienne, passant de 250 millions à 500 millions en trente ans. Cela signifie – toutes choses égales par ailleurs, en particulier si la probabilité d’émigrer dans l’Union reste ce qu’elle est aujourd’hui – que la pression migratoire des jeunes adultes en provenance de l’Afrique subsaharienne sur les frontières de l’Union est appelée à doubler au cours des trois prochaines décennies.

Ce face-à-face de l’Europe (y compris la Fédération de Russie) ou de l’Union européenne avec l’Afrique subsaharienne peut donc se résumer ainsi en ce début du XXIe siècle :

  • La zone la plus urbaine de la planète fait à présent face à la zone la plus rurale ;
  • La zone la plus riche de la planète fait à présent face à la zone la plus pauvre ;
  • La zone la plus stérile de la planète fait à présent face à la zone la plus féconde ;
  • La zone où la vie est la plus longue fait à présent face à celle où elle est la plus courte ;
  • La zone la plus âgée de la planète fait à présent face à celle où elle est la plus jeune ;
  • La zone où le nombre des décès excède celui des naissances fait face à celle où la croissance naturelle de la population est la plus rapide.

L’explication de l’immigration par les facteurs idéologiques

Les pays européens sont saturés d’idéologie politiquement correcte : ultralibéralisme et sans frontiérisme économique ; individualisme et droit de l’hommisme ; culpabilisation du passé historique et repentance.

Les frontières restent ouvertes parce que le patronat a besoin de main d’œuvre bon marché. Ecoutez Madame Parisot ou Monsieur Maurice Lévy !

Les frontières restent ouvertes parce que chaque étranger entré même irrégulièrement sur le sol européen a des droits pour lui-même et sa famille.

Les frontières restent ouvertes parce que l’Europe doit expier et réparer les fautes de son passé : l’esclavage, la colonisation, la « shoah ».

Ce qui est étonnant, c’est que tout cela est déconnecté de toute forme de réalité :

*Comment oser parler de pénurie de main d’œuvre, là où il y 10% de chômeurs comme en France, en Grande Bretagne, en Allemagne, voire 20% en Espagne, voire 40% pour les jeunes ?

*Comment oser parler de droit individuel pour des délinquants (les irréguliers) ? Et comment appliquer ces droits individuels à des gens venues de sociétés communautaires et sans état-civil fiable ?

*Comment oser culpabiliser des Scandinaves sur la colonisation (ou l’esclavage) qu’ils n’ont jamais pratiqués ? Comment oser culpabiliser avec la « shoah » les Suisses qui ont résisté à l’Allemagne nazie et les Britanniques qui l’ont combattue de 1939 à 1945 ?

Et pourtant c’est tout le continent qui subi le même joug idéologique.

 

II) La solution à l’immigration ne viendra pas de l’Union européenne.

L’immigration est un problème européen, mais la solution ne viendra pas de l’Union européenne

La mise en œuvre du « 3e pilier » n’a rien réglé. Au contraire il a considérablement aggravé les problèmes.

Un peu de jargon européen

  • – Jusqu’à Maastricht les communautés européennes, héritières de la CECA, de la CEE et du traité Euratom, ne comprennent qu’un pilier supranational : politique agricole commune, union douanière, marché intérieur. Pour les matières relevant de ce pilier, les États membres ont transféré l’essentiel de leurs compétences et de leur souveraineté à l’Union européenne.
  • – Depuis le traité de Maastricht (1992) jusqu’au traité de Lisbonne en 2007 deux autres piliers sont édifiés :
  • – le 2e pilier concerne la Politique étrangère et de sécurité commune (PESC). Hélas cela revient de fait à un alignement sur l’OTAN.
  • – le 3e pilier porte sur la coopération policière et judiciaire en matière pénale et la mise en place d’une législation unique sur le droit de séjour et la libre circulation.

La mise en œuvre de ce « troisième pilier »est catastrophique.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes

La communautarisation des politiques s’est accompagnée, je l’ai rappelé au point 1 d’une explosion des chiffres de l’immigration

Communautariser, c’est désarrimer

Dans un avion, un bateau, une voiture : la prudence consiste à arrimer les bagages pour éviter des déplacements brutaux. Décloisonner c’est permettre des mouvements brusques et dangereux. C’est précisément ce qui se passe avec la « communautarisation » de l’immigration :

  • -un clandestin entré en Grèce, pourra demander le droit d’asile en Allemagne ou l’aide médicale d’État en France ;
  • -un clandestin régularisé en Italie ou en Espagne pourra circuler librement dans l’Europe des 27.

C’est la loi du pays plus laxiste qui s’applique à tous les autres : ainsi les migrants font leur marché et choisissent les règles et les pratiques qui sont les plus favorables à leur situation.

En communautarisant leurs frontières les pays européens ont oublié qu’une chaine ne vaut que ce que vaut son maillon le plus faible.

Supprimer les frontières intérieures, c’est supprimer le seul lieu de contrôle pratique

Le contrôle classique aux frontières est simple : il filtre ceux qui franchissent la frontière et seulement ceux–là.

Les règles de Schengen ont supprimé ce contrôle à un point fixe pour l’autoriser dans les 30 kilomètres aux alentours des frontières : cela revient à vouloir contrôler à l’aveugle davantage de monde. Ce n’est ni efficace, ni favorable aux libertés.

Communautariser l’immigration, c’est encourager l’irresponsabilité et les égoïsmes nationaux

En fait, la destruction des frontières et la volonté générale de normalisation et de centralisation dressent les Européens les uns contre les autres :

  • – ce sont l’Espagne et l’Italie qui régularisent massivement dans les années 2000 donnant ainsi le droit à deux fois 500 000 à 800 000 personnes le droit de s’installer dans toute l’Europe ;
  • – ce sont l’Irlande et la Pologne qui s’opposent à propos des immigrés polonais en Irlande ; ou la Roumanie qui entre en conflit avec les autres à propos des Roms ;
  • – ce sont l’Italie et la France qui se chamaillent à propos des migrants clandestins de Lampedusa ;
  • – c’est le Danemark qui se fait gourmander par la commission européenne quand il rétablit des contrôles à ses frontières.

« L’Europe c’est la paix » est un slogan qui parle encore aux générations qui ont connu la guerre. Mais dans la réalité d’aujourd’hui, c’est aussi de la Novlangue car l’Union européenne – qui n’est pas l’Europe- est un multiplicateur de conflits entre Européens.

L’Union européenne multiplicateur du politiquement correct

Bien sûr, un avocat de l’Union européenne pourrait faire valoir que bien des reproches que je viens de lui faire sont des critiques du politiquement correct ; et que le politiquement correct touche autant les élites économiques et politiques nationales que les dirigeants de Bruxelles et de Strasbourg : c’est vrai, ce sont d’ailleurs les mêmes…

Simplement, l’Union européenne est un multiplicateur de politiquement correct :

La submersion migratoire : problématique nationale, problématique européenne ? Par Jean-Yves Le Gallou

  • – parce que c’est un jacobinisme à l’échelle d’un continent ;
  • – parce qu’elle éloigne les peuples des lieux de décision, ce qui facilite les aberrations ;
  • – parce qu’elle fournit des alibis aux classes politiques qui critiquent des textes sur le thème « c’est l’Europe qui nous impose cela »… alors qu’ils ont eux-mêmes voté ces « directives » ou « ces règlements » à l’échelon européen !
  • – parce que les processus de décisions de l’Union européenne sont eux-mêmes incompréhensibles au commun des mortels ;
  • – parce que les décisions politiques de l’Union européenne sont surplombées par les décisions téléologiques et théologiques de la Cour de justice européenne et de la Cour européenne des droits de l’homme qui interprètent des textes généraux dans le sens du politiquement correct et de la religion des droits de l’homme.

 

III) La solution à l’immigration viendra du réveil des peuples européens

La solution à l’immigration ne relève pas de petits ajustements, mais d’un renversement ! Il ne s’agit pas seulement changer des lois, il faut changer d’état d’esprit. Il ne suffit pas de réformer des pratiques, il convient de changer de paradigmes.

Les trois fiertés : civilisation européenne, histoire nationale, racines territoriales

Balayons les discours culpabilisateurs ! L’histoire de l’Europe ne s’arrête pas avec la décolonisation des années 1960. 1945 n’est pas non plus l’alpha et l’oméga de notre passé multimillénaire.

Changeons de paradigme moral. Rompons avec la « repentance ». Les dominants nous parlent de « mémoire » mais ce qu’ils appellent « mémoire » n’est rien d’autre que de la Novlangue pour nous imposer l’oubli de ce que nous sommes.

Retrouvons la fierté de nos origines.

La fierté de notre civilisation européenne et chrétienne. Reprenons le cours interrompu du temps : retrouvons Homère et les humanités.

La fierté des quinze siècles de notre histoire nationale et de notre langue française qui subit l’assaut de tous les barbarismes.

La fierté de notre enracinement territorial. Breton ou Provençal, Auvergnat ou Normand, Français et Européen, voilà ce que nous sommes.

Les trois préférences : européenne, nationale, locale

La non-discrimination est un autre paradigme dominant. Complété d’ailleurs par la « discrimination (dite) positive) », c’est-à-dire en fait négative contre les Français et les Européens de souche.

Face à cela, assumons et réhabilitons les préférences naturelles : européenne, nationale, locale. Pour l’emploi, le commerce, l’industrie, la culture, préférons la proximité. Relocalisons les emplois à domicile. Fabriquons français avec des Français. Promouvons le « Made in local ».

Changer de paradigme juridique : renoncer à l’idéologie des droits de l’homme et redonner la souveraineté au peuple

Et pour cela dénonçons la Convention européenne des droits de l’homme. Une Convention dont l’interprétation par la Cour européenne des droits de l’homme ne protège pas la liberté d’expression mais rend toutes nos lois de protection nationale inefficaces avant même d’être appliquées ; une telle dénonciation est possible puisqu’elle est explicitement prévue par l’article 58 de la Convention.

Rétablir de vraies frontières, parois protectrices

Les frontières de l’Union européenne sont des passoires. L’Union européenne ne sait d’ailleurs même pas où elle s’arrête.

Or la frontière est une paroi protectrice : elle doit laisser passer ce qui est bon et maintenir à l’extérieur ce qui ne l’est pas. La France peut accueillir des étudiants étrangers à condition qu’ils soient en nombre limité et sérieusement sélectionnés. La France peut accueillir des réfugiés politiques à condition qu’il s’agisse de vrais réfugiés venant d’un tout petit nombre de pays. Pour le reste, la France doit drastiquement limiter les autorisations de séjour qu’elle accorde, ainsi que le nombre des visas attribués aux ressortissants des pays à risque. Il faut établir un contrôle préférentiel aux frontières pour les ressortissants de certains pays. Les pays d’émigration clandestine doivent figurer sur une liste noire. Il faut aussi comme les Suisses expulser tous les délinquants étrangers.

Partout dans le monde, en dehors d’une « sphère occidentale » en repli depuis la crise financière de 2007-2008, on assiste à un retour en force de la notion de frontière : la France serait dans son rôle en assumant une fonction d’avant-garde dans le rétablissement, en Europe, de cette condition essentielle à l’exercice des libertés politiques et économiques.

Valoriser les principes de la civilisation européenne d’expression française et refuser les mœurs étrangères

Tout ne se vaut pas et le multiculturalisme est un échec reconnu. La sagesse est d’en revenir à l’identité française, celle des terroirs et des clochers. La France, ce n’est pas une abstraction, c’est une culture, c’est une civilisation, où les mosquées, les minarets, le voile islamique, l’abattage rituel banalisé, la viande de singe et le culte vaudou n’ont pas leur place. A fortiori dans l’espace public.

Réformer le droit de la nationalité

Etre français, cela s’hérite ou se mérite. Cela signifie en revenir au jus sanguinis, au droit de la filiation : est français l’enfant né de parents français ; peut devenir français l’étranger qui appartient à la civilisation européenne d’expression française par les mœurs, par la culture, par la langue et par l’affectio societatis.

Appliquer le principe de précaution aux politiques migratoires

Inscrit dans la Constitution française, le principe de précaution est souvent invoqué pour bloquer des recherches scientifiques et des pratiques économiques ou sociales ; et ce, même lorsque les risques encourus sont très incertains, si ce n’est impossibles à définir. Or, les risques des politiques migratoires sont, eux, connus et certains. Puisque les populations sub-sahariennes et arabo-musulmanes se sont dans l’ensemble mal intégrées au cours des trois dernières décennies, la sagesse consisterait à tout le moins à adopter un moratoire de longue durée sur l’immigration : il faudrait attendre que la grande majorité des habitants des quartiers à forte présence sub-saharienne et arabo-musulmane se soient correctement intégrés pour accepter éventuellement d’autres étrangers en provenance de ces pays.

 

IV) Le changement qui vient

Ce que je viens de décrire ne relève de la simple alternance électorale. C’est un changement radical. Je le pense pourtant possible. Je crois comme le grand historien Dominique Venner que l’Europe sortira de sa « dormition ».

Pour deux raisons au moins : le cycle historique commencé en 1914 touche à son terme ; la chute de l’Amérique va libérer les nations européennes.

Le cycle historique commencé en 1914 touche à son terme

En 1917, sur les ruines de l’ordre ancien aristocratique, quatre idéologies sont nées et ont prospéré : le fascisme, le national-socialisme, le communisme et le mondialisme anglo-saxon. Le fascisme et le national socialisme ont disparu en 1945. Le communisme en 1989. « Dans le siècle de 14 » paru en 2006, Dominique Venner prédisait la chute du mondialisme anglo-saxon. Les crises financières à répétition et le désastre budgétaire américain ont confirmé depuis ce point de vue. La à retenir pour le début du XXIe siècle, c’est 2008, la chute de Lehmann brothers, le démarrage de la crise financière, le début de la fin de l’empire américain

La chute de l’Amérique va libérer les nations européennes

Car la chute de la domination américaine va libérer les nations européennes. Elle va affaiblir leurs oligarchies dominantes (économiques, médiatiques, politiques, culturelles) qui ne sont que le reflet des intérêts de Wall street, du Pentagone et de leurs alliés. Comme les dépêches de Wikileaks le révèlent. Elle va permettre de s’affranchir d’un modèle économique technomorphe et marchand, trop réducteur pour être conforme à la mentalité européenne.

Au-delà des péripéties du combat quotidien, votre rôle c’est de vous préparer à accoucher du monde qui naîtra des ruines du désordre ancien. Préparez vous à l’inattendu !

Jean-Yves Le Gallou
Conférence à l’Université de rentrée du Bloc identitaire le 10 septembre 2011.

Voir aussi :

« Le choc de l’histoire » de Dominique Venner : un livre lumineux
L’Afrique face à l’Europe : du choc démographique au choc culturel
Colonisation de peuplement arabo-musulmane : la preuve par les mariages
Lire ou relire « Le Camp des Saints » : essai sur la schizophrénie de l’opinion
L’économie de l’immigration

Source : Polémia.

Sarkozy au Congrès national des sapeurs-pompiers : les caillassages n’étaient pas à l’ordre du jour [vidéo]

Sarkozy au Congrès national des sapeurs-pompiers : les caillassages n'étaient pas à l'ordre du jour

25/09/2011 – 15h30
NANTES (NOVOpress Breizh) – Visite éclair de Nicolas Sarkozy, hier matin, au Congrès national des sapeurs- pompiers qui se tenait à Nantes. Des soldats du feu qui s’interrogent sur leur statut et l’évolution de leurs missions dans un contexte de plus en plus difficile.
Mais les caillassages n’étaient pas à l’ordre du jour.

Après avoir rendu un hommage appuyé à ceux qui ont fait « du dévouement, du courage et du danger » leur destin, le président de la République, qui vient de nommer le colonel Richard Vignon préfet délégué à la sécurité en Lorraine, a confirmé qu’il continuerait à nommer des sapeurs-pompiers aux postes de préfets ou sous-préfets, afin que « leur expérience puisse être utilisée par l’Etat ».

Le chef de l’Etat s’est également félicité de l’adoption, le 20 juillet dernier, d’une loi qui donne un statut aux 200.000 pompiers volontaires. Le recrutement de ces derniers, qui représentent 80 % de l’effectif du corps des pompiers et qui réalisent déjà 64 % des interventions, s’avère en effet de plus en plus difficile : la fonction – mal indemnisée – est souvent peu compatible avec une activité professionnelle.

La volonté du Gouvernement est pourtant de privilégier, pour des raisons budgétaires, le volontariat au détriment de la professionnalisation . « La sauvegarde de notre modèle passe par l’accroissement du volontariat » a rappelé Claude Guéant devant les congressistes. Un point de vue partagé par le socialiste Claudy Lebreton, président du conseil général des Côtes d’Armor et président de l’assemblée des Départements de France, qui s’est déclaré partisan de la réduction de la masse salariale dans les services d’incendie et de secours « car les Départements sont étranglés financièrement ». Un étranglement accentué, dans le cas des Côtes d’Armor, par le recours imprudent à des emprunts toxiques.

Nicolas Sarkozy a conclu son intervention en proposant la mise en place d’un « nouvel outil opérationnel pour avertir les populations » en cas de catastrophe notamment grâce aux téléphones portables.

La question récurrente des agressions dont sont victimes les sapeurs-pompiers depuis des années (cf. vidéo) lors de leurs interventions dans les quartiers dits « sensibles » n’a par contre pas été abordée par le chef de l’Etat. Peu avare de compliments (« votre engagement est une école de bravoure et d’humanité »), il a préféré éviter d’aborder ce dossier. Il est vrai que, dans le domaine de la sécurité, les promesses de « karcher » du candidat Sarkozy ont semble-t-il fait long feu.

La religion de la Ligue du Nord, une synthèse identitaire

La religion de la Ligue du Nord, une synthèse identitaire

25/09/2011 – 13h30
TURIN (NOVOpress) –
La Ligue du Nord est dans une mauvaise passe. Engluée dans son soutien à un Silvio Berlusconi manifestement en fin de course, gênée par le changement de cap de Roberto Maroni (passé en quelques mois des accords avec la Libye contre les clandestins à l’accord avec la Tunisie pour la régularisation des clandestins, et des refoulements en mer aux remorquages en mer), la direction de la Ligue a perdu la confiance d’une partie de sa base. Les commentateurs politiques avaient pris l’habitude d’appliquer à la Ligue du Nord la formule qu’avait forgée le Parti communiste italien, au temps de sa splendeur dans l’immédiat après-guerre : « un parti de combat et de gouvernement ». Lega di lotta et Lega di governo peinent désormais à marcher du même pas.

La Ligue n’en reste pas moins le plus important phénomène politique des vingt dernières années en Italie et, au moins par son enracinement territorial et ses victoires locales, un cas de réussite identitaire qui n’a guère d’équivalent ailleurs en Europe. On comprend donc que le Département de sciences politiques de l’Université de Turin lui ait consacré jeudi un colloque : « Le “phénomène de la Ligue”. Naissance, montée (et déclin ?) d’une force politique nouvelle ». On notera le point d’interrogation prudent : même les détracteurs de la Ligue sont conscients qu’elle n’a pas dit son dernier mot.

La religion de la Ligue du Nord, une synthèse identitaire Une des communications qui ouvraient le plus de perspectives était celle de l’essayiste de Vérone, Paolo Bertezzolo : « Les religions de la Ligue : entre néo-paganisme et défense de l’“identité chrétienne” ». L’auteur y faisait la synthèse de son livre, publié au printemps dernier et qui a donné lieu à de nombreux comptes rendus dans la presse italienne, Maîtres dans notre Église (Padroni a chiesa nostra, un jeu de mots sur le slogan de la Ligue, Padroni a casa nostra, « Maîtres chez nous »). Le sous-titre est « Vingt ans de stratégie religieuse de la Ligue du Nord ». [Photo de la couverture du livre en haut de cet article, cliquer dessus pour la voir en entier.]

Bertezzolo croit observer une évolution paradoxale. La Ligue de Bossi, apparue au début des années 1980, est au départ une expérience politique « laïque » ou plutôt « sécularisée ». « Les questions religieuses sont complètement étrangères à sa réflexion et à ses intérêts ». Durement critiquée par la hiérarchie ecclésiastique, la Ligue rend coup pour coup, surtout dans les années 1990, et n’hésite pas à mettre en cause, pour leur immigrationnisme et leur islamophilie, les cardinaux-archevêques de Milan (Martini puis Tettamanzi, qui soutiennent les constructions de moquées), la Conférence épiscopale italienne et même le pape Jean-Paul II. En 1989, au premier congrès national ligueur de Lombardie, Bossi prédit : « Attention. Bientôt l’Église aura des prêtres qui viennent d’Afrique. C’est la crise des vocations et ils les font venir de là-bas ». Cette liberté de ton est une nouveauté, dans une Italie où, « compromis historique » oblige, même les communistes n’osaient pas critiquer l’Église. « Il n’y a aucun exemple, même dans les moments les plus chauds de la polémique politique de l’après-guerre, d’une manière de parler de l’Église et du pape aussi “désinhibée”. Pour trouver l’équivalent, il faut remonter à la lutte pour l’unité italienne et aux âpres conflits qui opposèrent les anticléricaux du XIXe siècle à l’État pontifical et à l’Église catholique ».

La religion de la Ligue du Nord, une synthèse identitaireDans les années 1990, la Ligue recourut à la mythologie celtique pour « construire une autre religion sur laquelle baser l’identité du nouveau peuple et du nouvel État qu’elle entendait réaliser » : tentative qui, selon Bertezzolo, n’a eu qu’un impact limité. De plus en plus pourtant, au fur et à mesure qu’elle accordait plus d’importance au danger de l’islamisation, la Ligue a insisté sur le catholicisme comme élément fondateur de l’identité de la Padanie, défendant les églises contre les mosquées.

Rejetant le concile Vatican II, elle s’est rapprochée du mouvement traditionaliste issu de la résistance de Mgr Lefebvre. Elle est actuellement à l’avant-garde du combat pour le maintien du crucifix dans les écoles.

La religion de la Ligue du Nord, une synthèse identitaireCes dernières années, la Ligue a en outre pris nettement position pour la défense de la famille traditionnelle, contre la pilule abortive ou contre le mariage homosexuel. Si le haut clergé et tous les mouvements progressistes lui restent hostiles, beaucoup de prêtres diocésains de base lui sont désormais favorables. En 2010, plusieurs curés du diocèse de Vigevano n’ont pas craint de prendre ouvertement position en sa faveur. « La Ligue », a expliqué l’un d’eux, l’abbé Francesco Cervio, dans une émission télévisée, « a compris les peurs des gens, qui sont réelles : il y a des quartiers qui sont désormais interdits aux Italiens après le coucher du soleil. Le mariage entre l’Islam et le christianisme ne doit pas avoir lieu ». Et, sur l’accueil des étrangers, le prêtre a ajouté : « Nous ne pouvons plus leur donner une maison, un travail et une dignité. Si dire “nous ne pouvons plus les accueillir et les garder tous ici”, c’est être raciste, alors je suis raciste ».

Bertezzolo, catholique progressiste, met expressément en garde l’Église contre tout rapprochement avec la Ligue qui serait, selon lui, une trahison de Vatican II. La Ligue, accuse-t-il, continue à exalter la mythologie celtique et païenne, sans voir là aucune contradiction. « Le celtisme et le catholicisme traditionaliste sont en fait tous les deux parties constitutives de la “religion civile” padane, élément d’identité d’un côté, et d’exclusion (et de lutte), de l’autre, contre le différent, l’Islam au premier chef. Le “Dieu Pô” et le christianisme ne peuvent pourtant cohabiter que dans le cadre d’une religion “civile”, d’où sont absents les contenus de foi ».

« Le christianisme ligueur, s’indigne en conclusion Bertezzolo, est “sans Christ” et sans Évangile ».
Il serait plus juste de dire que la Ligue distingue, sans nécessairement les opposer, le christianisme-foi et le christianisme-culture : mouvement politique laïc, elle défend la culture chétienne. Et elle le fait d’autant plus énergiquement qu’elle sait, en l’état actuel des choses, ne pas pouvoir compter sur les évêques.

 

BHL se fait virer deux fois de la tribune à Benghazi [vidéo]

BHL se fait virer deux fois de la tribune à Benghazi

Nicolas Sarkozy avait mis Bernard-Henri Lévy dans ses valises pour sa récente visite éclair en Libye.

Le “philosophe” a tout fait pour apparaitre sur la tribune lors du discours de Nicolas Sarkozy le 15 septembre à Benghazi, en présence de David Cameron et Moustafa Abdel Jalil, président du Conseil national de transition (CNT). Mais à chaque tentative BHL se fait éjecter, même quand il est caché derrière des lunettes noires.
Vu dans le Petit Journal de Canal+.