Parlez-vous Macron

Pour briller en société, parlez la macronlangue !, par Michel Geoffroy

Emmanuel Macron, parmi les premiers bienfaits qu’il nous apporte, nous donne déjà l’occasion de parler une langue nouvelle : la macronlangue, dont il nous a appris les rudiments lors de la campagne présidentielle. Pour être un winner comme lui, parlez la macronlangue en toute circonstance ! La macronlangue repose sur quelques principes simples.

1) D’abord, dites « je veux, je souhaite ou je crois que » à tout propos

Il s’agit d’un vieux tour de politicien qui vise à faire croire qu’il suffit de déclarer vouloir quelque chose de bénéfique pour que celle-ci entre effectivement dans les faits. Il s’agit donc d’une sorte d’incantation malheureusement rarement suivie d’effet. Rappelez-vous tous ceux qui nous promettaient la croissance économique, la fin du chômage ou le changement !

Prenez exemple sur notre Emmanuel national qui, lorsqu’on l’interrogeait sur la crise des réfugiés, répondait : « Je crois que si cela est fait dans le bon ordre, de manière intelligente, c’est [l’accueil des réfugiés| une opportunité pour nous (1). » Une façon d’esquiver le fait que, justement, l’arrivée des « migrants » ne se passe pas du tout comme cela !

Exercez-vous : si on vous demande l’heure qu’il est, répondez : « Je souhaite d’abord que chaque Français puisse disposer d’une montre qui donne l’heure exacte ». Si, dans la rue, un SDF vous demande une petite pièce, déclarez haut et fort « Je souhaite la fin de la pauvreté dans notre pays » et… continuez votre chemin.

Si vous vous trouvez en groupe vous pouvez également hausser le ton en fin de phrase, voire crier un peu avec une voix de fausset : cela renforcera l’impression que vous croyez ce que vous dites, que vous êtes un homme de conviction comme Emmanuel durant ses meetings !

2) N’hésitez jamais à dire les choses d’une façon compliquée, ce qui vous fera toujours paraître plus profond que vous ne l’êtes

Ainsi, par exemple, ne dites pas « j’ai parlé avec Donald Trump du climat » mais « j’ai noté la capacité d’écoute de M. Trump et sa volonté de progresser avec nous sur le sujet climatique » (2), ce qui, vous en conviendrez, a une tout autre allure, même si au cas d’espèce notre président s’est mis le doigt dans l’œil !

Ne dites pas « je suis pas très croyant » mais « j’ai toujours assumé la dimension de verticalité, de transcendance, mais, en même temps, elle doit s’ancrer dans de l’immanence complète, de la matérialité (3) ». Nettement plus clair, n’est-ce pas ?

Ne dites pas « je suis pour l’Union européenne » mais « l’Europe ne pourra avancer que si nous la pensons dans le monde (4) ».

Vous avez compris comment faire ? Sinon apprenez par cœur quelques phrases d’Emmanuel Macron que vous pourrez répéter en société avec un air pénétré.

3) Surprenez vos interlocuteurs en devenant subitement familier ou agressif

Cela permet de « casser » votre interlocuteur, comme disent les jeunes. Comme Emmanuel Macron à Lunel, lorsque vous discutez avec un syndicaliste dites, par exemple, d’un seul coup : « Vous n’allez pas me faire peur avec votre T-shirt, la meilleure façon de se payer un costard c’est de travailler (5)». Ou, comme Emmanuel en présence du président Poutine, dites que les médias russes en France sont des agences de désinformation !

Attention cependant : Emmanuel Macron peut se permettre ces saillies périodiques – qui dénotent un certain mépris vis-à-vis de la France d’en bas et d’une façon générale une attitude intolérante d’enfant gâté à l’encontre de ceux qui ne pensent pas comme lui – parce qu’il bénéficie d’une totale impunité médiatique et judiciaire ; et aussi parce qu’il dispose de riches soutiens et d’un service d’ordre efficace.

Si tel n’est pas votre cas, faites preuve de prudence quand même, surtout si votre interlocuteur est manifestement plus gros et plus musclé que vous.

4) Adoptez l’en-même-tempisme !

L’en-même-tempisme est une composante essentielle de la macronlangue.

Cela consiste à affirmer successivement des propositions contraires ou sans rapport évident entre elles, comme nous l’a appris Emmanuel durant la campagne présidentielle, mais en les liant par la locution adverbiale « en même temps ». Ce qui permet de contenter tout le monde en évitant de prendre clairement parti. L’en-même-tempisme correspond au vieux « balancement circonspect » que l’on apprenait à Science Po : faire croire que l’on pourrait associer des points de vue contraires dans une démarche cohérente (on dit inclusive en novlangue) : il donne donc de vous l’image d’une personne sympa, ouverte à la prise en compte du point de vue des autres.

Cela ne correspond pas tout à fait au ni-ni des politiciens de droite : car la macronlangue ne repose pas sur l’exclusion des contraires mais sur leur inclusion, au contraire, comme aurait dit le Capitaine Haddock. Vous n’avez pas bien compris la nuance ? C’est que vous n’êtes pas encore assez macronien !

Prenons donc un exemple pédagogique :

Emmanuel Macron a ainsi affirmé en Algérie que « la colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime contre l’humanité (6) », mais en même temps il a indiqué aux représentants des Rapatriés « Je n’ai pas dit que vous aviez fait un crime contre l’humanité ni que tous les Français qui y étaient avaient commis un crime contre l’humanité (7) », et il a loué en même temps le « travail formidable » fait à l’époque de l’Algérie française par des gens « formidables (8) ». Conclusion : il y a eu un crime mais pas de criminels : encore plus fort que Le Mystère de la chambre jaune (9). Sacré Emmanuel !

On peut aussi obtenir un effet comparable en affirmant deux propositions qui s’annulent, comme nous le montre Emmanuel lorsqu’il disait « La dimension christique, je ne la renie pas ; je ne la revendique pas ». Conclusion : on ne sait pas ce qu’il en pense, mais circulez il n’y a rien à voir ! Ou lorsqu’il a déclaré, après la décision de D. Trump de se retirer des Accords de Paris sur le climat : « Ce soir, les Etats-Unis ont tourné le dos au monde mais la France ne tournera pas le dos aux Américains (10) », ce qui revient à lier deux propositions qui n’ont pas de rapport direct entre elles.

Vous avez compris, l’en-même-tempisme permet de parler pour ne rien dire. Comme le slogan qu’a choisi Emmanuel, « En marche ! », pour sa campagne électorale. Marcher vers quoi exactement ? Peu importe, on vous dit de marcher, alors marchez !

5) Enfin parlez anglais !

Cela montre que vous n’êtes pas un franchouillard replié sur lui-même, un cartésien dépassé ou, pire encore, un électeur du Front national, mais au contraire un homme (ou une femme) ouvert sur le monde et sur les autres. N’hésitez donc pas à parsemer votre propos de mots et de phrases en anglais. Car c’est toujours mieux quand ce n’est pas dit dans la langue de Molière.

La preuve, tout le microcosme médiatique français s’extasie sur la colossale finesse d’Emmanuel déclarant à l’intention du président Trump « Make our planet great again ». Imaginez un instant qu’Emmanuel ait dit cela en français : « Faites que notre planète soit à nouveau grande ». Une phrase ridicule en français, mais tellement géniale en anglais !

Si vous vous entraînez régulièrement à appliquer ces cinq principes simples, vous parviendrez rapidement à maîtriser les rudiments de la macronlangue. N’hésitez cependant pas à compléter votre formation par l’écoute régulière des médias de propagande (notamment BFMTV) et, bien sûr, par la lecture de toutes les déclarations d’Emmanuel Macron, consultables sur le site de l’Elysée.

Vous pourrez alors marcher en cadence, comme les autres !

Michel Geoffroy

Texte repris de Polémia

Notes :

  1. Interview sur la chaîne israélienne i24 news le 25 décembre 2016.
  2. E. Macron lors du G7 le 27 mai 2017.
  3. Interview sur France Info mars 2017.
  4. Le 5 août 2016.
  5. A Lunel le 28 mai 2016.
  6. Interview accordée le 14 février 2017 à la chaîne privée algérienneEchourouk News.
  7. A Carpentras le 17 février 2017.
  8. A Toulon le 18 février 2017.
  9. Pour les moins de 20 ans, célèbre roman policier de Gaston Leroux paru en 1907.
  10. Le 2 juin 2017.

Il est temps de demander des comptes à ceux qui soutiennent le Qatar en France ! – par Fabrice Robert

Fabrice Robert

Fabrice Robert

L’attentat islamiste qui a frappé Londres le 3 juin a eu d’importantes répercussions dans le monde arabe.

L’attentat islamiste qui a frappé Londres le 3 juin dernier a eu d’importantes répercussions dans le monde arabe. C’est ainsi que l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Bahreïn et l’Égypte ont décidé de rompre leurs relations diplomatiques avec le Qatar. Cet émirat – petit par la taille mais important par sa puissance financière – est présenté comme un soutien aux groupes terroristes islamistes. Cette accusation ne date pas d’hier mais on attend toujours – à l’instar des pays du Golfe – une réaction ferme des autorités françaises. Pourquoi une telle complaisance ? Louis Aliot a d’ailleurs annoncé que le Front national compte réclamer prochainement « une commission d’enquête sur les liens financiers qui existent aujourd’hui entre le Qatar et un certain nombre d’organisations en France et même d’hommes politiques ».

La question mérite, en effet, d’être posée.

Les Identitaires dénoncent depuis un certain temps – par un certain nombre d’actions – le rachat progressif de notre pays par le richissime petit émirat.

Les Qataris voient dans notre pays – affaibli par la mondialisation, en proie à une immigration de masse, gouverné par une clique d’incompétents depuis trop longtemps – une façon de placer leur fragile fortune qui repose sur des biens périssables. Du PSG aux investissements dans plusieurs grandes entreprises françaises (comme Vivendi ou LVMH) en passant par les rachats de palaces ou d’hôtels particuliers, on ne compte plus les emplettes du Qatar en France. Avec la complicité totale de nos dirigeants, qui multiplient les voyages à Doha, le Qatar rachète donc peu à peu notre pays et des pans entiers de notre économie.

Alors qu’on saigne les classes moyennes en augmentant les impôts, qu’on ose nous bassiner avec une pseudo-« justice fiscale », les investisseurs qataris bénéficient, quant à eux, d’incroyables avantages fiscaux. Ces avantages sont issus d’une convention fiscale sur mesure signée entre les deux pays en 2008 et qui accorde, entre autres, une exonération sur les plus-values immobilières et des détaxations en matière d’ISF. Pour les Français, l’austérité. Et les richissimes Qataris, eux, sont exonérés ! Quand s’arrêtera la blague ?

Alors que le Qatar est, aujourd’hui, mis en quarantaine par ses voisins du Golfe, le moment est peut-être aussi venu de réclamer des comptes à certains hommes politiques qui multiplient, depuis des années, les voyages à Doha. Il est temps, aussi, d’en savoir un peu plus sur la réalité des investissements qataris dans notre pays. Il y a, tout simplement, une demande de vérité et de transparence.

Voici un certain nombre de réclamations qui pourraient être formulées :
– l’ouverture d’une enquête et d’une commission parlementaire pour faire la lumière et un audit sur les investissements du Qatar en France. Cette demande a, d’ailleurs, déjà été faite par Julien Dray (PS) et Lionnel Luca (Les Républicains) ;
– l’annulation immédiate des privilèges fiscaux absolument scandaleux octroyés au Qatar ;
– 
la suspension de toutes les opérations d’achat et d’investissement émanant du Qatar, en attendant qu’un audit précis ait été fait.

Enfin, alors que la France est durement frappée par le terrorisme islamiste, il conviendrait peut-être un jour de remettre enfin en cause les relations avec un pays qui soutient des groupes en guerre contre les valeurs de la civilisation européenne.

Fabrice Robert,
directeur national à l’action des Identitaires

Texte publié initialement par Boulevard Voltaire

Ryszard Czarnecki

Terrorisme et immigration : un député polonais met les pieds dans le plat

07/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Il a dit tout haut ce que tout le monde pensait tout bas : alors que l’Europe s’alarme de la montée du terrorisme, Ryszard Czarnecki, député polonais au Parlement européen, offre une solution pleine de bon sens à la prolifération de l’islamisme.

Selon lui, il conviendrait tout bonnement de « refuser l’immigration en provenance de pays musulmans ».

Cette position, qui n’est pas sans rappeler celle de Donald Trump, fait l’objet d’un consensus assez large dans l’opinion publique polonaise, qui avait renâclé au projet de répartition intra‑européenne des immigrés. Notons que Ryszard Czarnecki est membre du parti conservateur Droit et Justice actuellement au pouvoir en Pologne.

Qatar

Le Qatar quasiment coupé du monde

07/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Suite à la rupture des relations diplomatiques décidée par quatre pays du Golfe ainsi que l’Egypte, menée par l’Arabie saoudite, l’émirat qatari est plongé dans l’incertitude. Officiellement accusée par Ryad de financer le terrorisme, Doha est en fait plus vraisemblablement sanctionnée pour son rapprochement avec l’Iran, grand rival régional chiite des monarchies arabes sunnites. L’Égypte du maréchal al Sissi accuse aussi le Qatar de complaisance à l’égard de la confrérie des Frères musulmans, la puissante mouvance islamiste qui menace toujours la stabilité de l’État et la sécurité des chrétiens coptes dans le pays.

Les conséquences pourraient être importantes pour la population, car les monarchies du Golfe et l’Egypte sont prêtes à aller très loin pour faire fléchir la politique étrangère du Qatar. La rupture des relations diplomatiques s’accompagne de restrictions économiques comme la fermeture de toutes les frontières terrestres, aériennes et maritimes avec le micro état. Les pays voisins ont ainsi suspendu tous les moyens de transports à destination ou en provenance du Qatar.

Les ménages qatariens ont donc entrepris de stocker préventivement lait, riz, poulet et surtout sucre, produit phare des repas de rupture du jeûne du ramadan.

Ces produits de base sont tous importés, puisque ce petit émirat de 2,5 millions d’habitants (dont seulement 300 000 sont de nationalité qatarienne) ne dispose d’aucune terre agricole ni ressource en eau. Il importe 99 % de ses produits alimentaires et 80 % d’entre eux sont acheminés par voie terrestre.

Peut-on parler de blocus économique ? Non, il serait impropre de parler de « blocus », car aucune opération militaire n’est en cours pour interdire l’accès à sa façade maritime. Son port peut encore être achalandé, notamment par l’Iran qui a annoncé officiellement mardi matin qu’il allait se substituer aux pays du Golfe « dans les 12 heures » pour approvisionner Doha en produits alimentaires.

Solidarité Kosovo

Grande soirée de soutien aux Serbes du Kosovo au Grand Rex à Paris

07/06/2017 – PARIS (NOVOpress) : Jeudi 22 juin à 19 heures au cinéma le Grand Rex à Paris se tiendra une grande soirée de soutien aux Serbes du Kosovo. Organisée par l’Union des Serbes de France et Solidarité Kosovo, elle s’articulera autour d’une projection exceptionnelle du documentaire Kosovo, une chrétienté en péril, réalisé grâce au soutien de Solidarité Kosovo et diffusé récemment par KTO. Une occasion unique de découvrir ce très beau film sur grand écran, dans une salle mythique de la capitale.

Cette projection sera précédée d’une discussion entre :

  • Darko Tanaskovic, ambassadeur de la Serbie à l’Unesco ;
  • Rajko Ristic, ambassadeur de Serbie en France ;
  • le père Ilarion, Igoumène (Père Abbé) du monastère de Draganac, grand ami de Solidarité Kosovo (retrouvez son portrait ici)
 ;
  • Patrick Karam, président de l’association Chrédo, Chrétiens d’Orient en danger.
  • Nikola Mirkovic, membre du conseil d’administration de Solidarité Kosovo et auteur du livre Le Martyre du Kosovo.

Les bénéfices de la soirée permettront de financer la réalisation d’une bande-dessinée sur le Kosovo, bande-dessinée écrite sous la direction de Nikola Mirkovic. Elle permettra de toucher un plus large public et d’informer les Français sur ce qui se passe au Kosovo aujourd’hui.

Informations pratiques :
Le jeudi 22 juin à 19 heures. Tarif d’entrée : 15 euros.
Le Grand Rex : 1, Boulevard Poissonnière, Paris II. Métro Bonne Nouvelle.

Londres Choc civilisations

La tragédie de Londres, nouvelle séquence sanglante du choc des civilisations

Karim Ouchikh

Karim Ouchikh

Londres a encore été frappé par la barbarie islamique. Après Manchester, Paris, Nice, Berlin, et tant d’autres villes européennes, notre continent n’en finit plus de hurler de douleur sous les coups meurtriers de ses tortionnaires djihadistes.

Devant ce déferlement de haine, l’indignation ne suffit plus et les marques de compassion qui se multiplient partout, à chaque attentat, sonnent comme autant de communiqués de victoire d’un État islamique qui cherche avant tout à abattre le moral des opinions publiques européennes.

Dans cette guerre psychologique sans merci, les belligérants n’ont pas le même statut : les États européens sont aujourd’hui des proies d’autant plus vulnérables qu’ils abritent leurs bourreaux en leur propre sein ; assiégé de toute part au Moyen-Orient, l’EI s’applique désormais à exporter ses terrains d’affrontements sur le sol européen.

Qui peut nier la réalité de la guerre de civilisation qui se déchaîne sur le Vieux continent avec une intensité croissante, en épargnant singulièrement l’Europe de l’Est, celle qui précisément accueille historiquement la diaspora musulmane la moins importante !

La réponse sécuritaire a atteint ses limites : renforcer encore plus l’arsenal judiciaire, équiper massivement nos forces de l’ordre ou coordonner davantage nos services de renseignements ne suffiront plus à garantir la sécurité à long terme de nos concitoyens.

La réponse durable au terrorisme est d’abord culturelle, ce que n’a compris aucun des grands partis qui se disputent le pouvoir en France, FN compris.

Les nations européennes doivent prendre le mal à la racine en s’attaquant méthodiquement à l’immigration de masse et à l’islamisation de l’Europe, ces deux phénomènes anxiogènes qui constituent au fond le liquide amniotique dans lequel prospère le terrorisme :

la remigration des populations immigrées qui refusent de se plier à notre modèle de société et la mise sous tutelle d’un culte musulman enfin placé sous un régime de contrôle autoritaire façonneront la riposte lucide et efficace qui permettra à coup sûr d’éradiquer la guérilla islamique qui ronge nos sociétés occidentales.

L’Europe doit organiser sans plus attendre les conditions d’un sursaut viril de ses peuples, sans quoi notre continent sortira bientôt de l’Histoire dans le sang et le déshonneur.

Karim Ouchikh
président du SIEL,
conseiller régional d’Ile-de-France

Texte repris du site du SIEL

Yanis Khalifa 2

En Seine-Maritime, Bayrou a fourgué un curieux candidat halal à Macron

07/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans la 4e circonscription de Seine-Maritime, qui fut le fief de Laurent Fabius, c’est un bien curieux candidat halal – pour na pas dire islamiste – qui fait office de suppléant, au nom du Modem, de la candidate d’En Marche pour les élections législatives. Dans son numéro paru ce matin, l’hebdomadaire Minute détaille une partie de l’étonnant CV de cette recrue qui répond au nom de Yanis Khalifa. Extraits.

Minute Couv Bayrou« A 27 ans, Yanis Khalifa affiche déjà un CV très macronien, qui aligne “Open Data“, “start-up“,  “diagnostic export“, “innovation numérique“, etc. Il aurait même soutenu une thèse “sur la thématique de l’Open Data comme enjeu de démocratie“, aurait été champion de France de Kung-fu (à 15 ans, faut pas exagérer non plus) et dit juste, tout d’un coup plus pudique, avoir été “membre du CA, chargé des relations publiques pour un syndicat étudiant national“. L’Unef ? Que nenni…

Yanis Khalifa est un pur produit d’un syndicat méconnu mais qui mérite plus ample notoriété : Etudiants musulmans de France (EMF). Si Khalifa est discret, c’est que la maison-mère d’EMF a une réputation légèrement sulfureuse. Etudiants musulmans de France est le bras de l’UOIF, la branche française des Frères musulmans, dans l’université française !

Or jusqu’à très récemment, il était effectivement membre de son bureau national, et entretenait, au titre de son poste de “chargé des relations publiques“, des liens amicaux et fraternels avec ce qui se fait de mieux dans le genre.

Ainsi, en se contenant de cet “Open Data“ qu’il affectionne – les ressources ouvertes comme sa page Facebook –, le trouve-t-on au côté de la “sœur“ tunisienne Sayidi Ounissi, ex-député du parti islamiste Ennahda, actuellement secrétaire d’Etat, ou lors d’une réunion interne de l’EMF organisée au siège social de l’Union des organisations islamistes de France, à La Courneuve. On le voit encore à côté de Bashar al-Sayadi, le président de l’Union des musulmans de Rouen (affiliée à l’UOIF, cela va sans dire) ou faisant la promotion du Gala du 25e anniversaire d’EMF organisé au sein de l’Institut européen des sciences humaines à Paris, que finance en partir la Qatar Charity, avec comme invités les islamistes Ahmed Jaballah et Hassan Iquioussen. […]

Sur un autre de ses CV, notre candidat suppléant, Yanis Khalifa, se flatte également d’être membre, depuis 2014, du conseil d’administration de Coexister, un “mouvement interconvictionnel“ (sic) “apartisan et aconfessionnel qui promeut la coexistence“. C’est beau comme du Gandhi mais ce n’en est pas vraiment. En 2015, la présidente honoraire de ce beau mouvement était Meherzia Labidi, ancienne élue du parti islamiste tunisien Ennahda. Elle a dû se trouver là par hasard…

Yanis Khalifa, qui a implanté Coexister à Rouen et à Caen, pratique donc maintenant l’“interconvictionnel“ sous les bannières réunies d’En Marche ! et du Modem.

S’il cherche un slogan, on lui propose celui qu’il arborait à l’été 2014, quand Israël avait lancé l’offensive contre le Hamas et le Jihad islamique. Simple, choc et facile à retenir : “Gaza on est tous avec toi !“ Succès assuré. »

Extraits d’un article paru dans Minute n° 2825 daté du 7 juin 2017

Alexandre Del Valle

Alexandre Del Valle : « Le Qatar aide les Frères musulmans »

06/06/2017 – MONDE (NOVOpress) : Selon l’essayiste Alexandre Del Valle, auteur du récent Les Vrais Ennemis de l’Occident – Du rejet de la Russie à l’islamisation des sociétés ouverte, le Qatar aide bien les Frères musulmans, tandis que l’Arabie saoudite finance d’autres islamistes. Il l’explique ici pour TV Libertés dans le contexte de la rupture des relations diplomatiques entre l’Arabie saoudite (et d’autres pays) et le Qatar, rupture à analyser dans la perspective du rapport de forces avec l’Iran. Il relativise aussi l’importance des investissements qataris en France.

eric-zemmour

Zemmour : « Le multiculturalisme britannique est dans la loi, le nôtre est dans les faits. »

06/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Peut-être que notre multiculturalisme est un problème », a déclaré le premier ministre britannique Theresa May après les derniers attentats de Londres. « Peut-être » ? Il n’en fallait pas plus à Eric Zemmour pour se livrer à un réquisitoire contre ledit multiculturalisme et ceux qui s’interrogent toujours sur ses bienfaits ou pas.

« Theresa May, se gausse Eric Zemmour, n’a jamais aussi bien porté son surnom de “Theresa Maybe“, “Madame peut-être“. Ce n’est qu’un peut-être, mais ce peut-être ira droit au cœur des Français, depuis le temps qu’on subissait les leçons de morale des Anglo-saxons lorsqu’on interdisait le voile à l’école et leurs sarcasmes lorsqu’on s’horrifiait de voir des burkinis à la plage, et qu’on se faisait traiter de ringard liberticide parce qu’on défendait notre bon vieux système d’assimilation. Mais notre satisfaction sera de courte durée. Nous avons connu nous aussi des Londres et des Manchester. Nous avons entendu nous aussi les “Allah Akbar“. Nous avons nous aussi eu nos dirigeants et nos intellectuels qui parlaient pudiquement de terrorisme, d’extrémisme, de radicalisation. Mais surtout rien à voir avec l’islam nous dit-on dans les deux langues. »

L’éditorialiste poursuit, synthétique et cinglant :

« Le multiculturalisme britannique est dans la loi, le nôtre est dans les faits. Ils ont leurs “sharia zone“ avec police islamique et même tribunaux islamiques, nous avons nos territoires perdus de la République où toutes les boutiques sont halal, où des jeunes caïds surveillent ceux qui mangent pendant le ramadan et les filles aux jupes trop courtes. Les mots et les principes nous éloignent, la réalité nous rapproche. »

Et encore :

« Daesh a inventé l’Uber du terrorisme. La main-d’œuvre est inépuisable et pas cher puisqu’elle est formée d’enfants de l’immigration qui vivent dans nos banlieues, petit voyous qui rêvent de devenir grands. Et la plateforme, c’est le djihad, c’est-à-dire la guerre sainte islamique. »

Conclusion d’Eric Zemmour :

« “L’islam a du sang à toutes ses frontières.“ L’Américain Samuel Huntington avait fait scandale en écrivant cette phrase dans son célèbre livre sur le choc des civilisations. L’Angleterre comme la France et toute l’Europe sont devenues une de ces frontières de l’islam. Mais il est de bon ton, en France et en Europe, de se gausser de l’analyse prophétique de l’Américain. Peut-être parce que c’est la seule explication lucide de ce qui nous arrive. Peut-être parce qu’il est trop difficile de regarder la réalité en face. Peut-être parce qu’il est tellement plus agréable de psalmodier les “pas d’amalgame“ et le vivre ensemble. Peut-être. À chacun son “peut-être“. »

Attentat Londres Djihad

Attentats de Londres : le but du djihad, c’est d’imposer la charia, point !

Trois attaques terroristes islamistes en moins de trois mois en Grande Bretagne. La dernière, à Londres, fut la plus meurtrière. Désormais, c’est à peine un événement, c’est un sanglant et abominable rituel. Rituelles aussi les réactions qui s’ensuivent. Après la condamnation unanime, l’expression de la solidarité des capitales étrangères et, à Paris, la Tour Eiffel éteinte une fois de plus – il faudrait installer un va-et-vient –, à Londres, les autorités assurent que la sécurité va être renforcée pour la énième fois ; il y a des bougies et des bouquets sur les lieux du drame, un concert où vont ceux qui croient effrayer Daesh en continuant à s’y trémousser héroïquement.

Pourquoi ces attentats ? Le maire de Londres a répondu : « Parce qu’ils haïssent la démocratie », et notre ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, de renchérir avec la même vision : « La meilleure manière de riposter à ceux qui veulent atteindre la démocratie, c’est de riposter avec les armes de la démocratie, c’est-à-dire le bulletin de vote. » Contre les attentats suicides, les camions qui écrasent des innocents, contre les couteaux des égorgeurs, l’arme la plus efficace, c’est le bulletin de vote. Et c’est un spécialiste, ancien ministre de la Défense, qui vous le dit ! Les terroristes, foi de ministre, tremblent quand on brandit un tel bulletin, terrible « riposte » qui les fait reculer.

De doctes commentateurs nous expliquent que ces assassins entendaient peser sur les élections en Grande-Bretagne, voire les empêcher, elles auront lieu jeudi.

Or, s’il y a cette terrible flambée d’attentats en ce moment en Grande-Bretagne, certes, mais aussi en Egypte, en Irak, en Syrie en Indonésie, c’est pour des motifs non pas politiques mais religieux. C’est à cause du ramadan qui, dans la tradition musulmane, est une période pendant laquelle Dieu donne la victoire aux croyants, toutes les actions des pieux musulmans étant davantage récompensées par le Ciel.

Pour les djihadistes, de telles « actions pieuses » incluent les attaques terroristes et les missions suicides.

Ils se moquent de la démocratie comme d’une guigne ! Comment, avec un diagnostic erroné, peut-on lutter efficacement contre l’islamisme ?

Ils ne veulent pas détruire la démocratie d’abord, leur objectif proclamé et répété c’est d’étendre le califat à toute la planète, d’imposer la charia. C’est le but du djihad. La fin de la démocratie en est la conséquence, mais ce n’est pas l’objectif.

Au demeurant, en attendant la victoire finale de l’islam promise dans le Coran, la démocratie est bonne fille avec eux. C’est grâce à elle qu’ils peuvent dire : « Au nom de vos principes nous réclamons la liberté, au nom des nôtres nous vous la refusons. »

C’est particulièrement vrai en Grande-Bretagne où ils ont obtenu tout ce qu’ils réclament encore en France, le communautarisme et le multiculturalisme étant cultivés comme des vertus nécessaires au « vivre-ensemble » au Royaume-Uni. Nos voisins d’outre-Manche croyaient donc, en ayant donné ces gages de bonne volonté, avoir acheté leur immunité contre la terreur islamique. Theresa May vient de se demander si, finalement, son pays n’avait pas manifesté « trop de tolérance vis-à-vis de l’extrémisme ». Il serait temps de s’en apercevoir !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 7 juin 2017
sous le titre « Attentats du ramadan »

Islam Daesh Coptes

Pascal Bruckner : l’islam est « repeint en religion de tolérance et d’amour »

Pascal Bruckner06/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Pour l’essayiste Pascal Bruckner, auteur du récent Un racisme imaginaire. La Querelle de l’islamophobie (Grasset-Fasquelle), « nos politiques sont tellement informés qu’ils savent mieux que les musulmans ce qu’est l’islam lui-même ». Allusion aux récents propos de Christophe Castaner, le très macroniste porte-parole du gouvernement, qui avait estimé sur Europe 1 qu’il ne fallait pas parler d’État islamique parce que les djihadistes n’avaient rien à voir avec l’islam ! (voir ci-dessous)

Dans un entretien au FigaroVox, Pascal Bruckner explique que cette « pudeur linguistique » n’est pas du seul fait de Castaner : « Cette déclaration fait songer à celle d’Erdogan lorsqu’il était il y a quelques mois en Allemagne. Madame Merkel avait affirmé combattre le “terrorisme islamiste“ et le président turc avait rétorqué que l’islam était une “religion de paix“. Angela Merkel avait répondu, imperturbable : “Nous combattons le terrorisme islamiste.“ »

« Dire que ce terrorisme n’est lié a aucune religion c’est tout simplement faux, ajoute Pascal Bruckner. Le calife et ses soutiens se revendiquent de l’islam. C’est un des visages, fort heureusement pas le seul et pas le principal, mais c’est un des visages de l’islam. »

L’intellectuel rendu célèbre par Le Dernier Désordre amoureux (1977) puis par Le Dernier Sanglot de l’homme blanc (1983) déplore aussi que l’on prenne tant de précautions à chaque fois que l’on parle de l’islam :

« L’islam est en train d’acquérir un brevet de religion intouchable. La confession la plus gangrenée par la violence est repeinte en religion de tolérance et d’amour. On ne peut pas continuer à rester dans le conte de fées pour échapper à l’accusation de racisme et d’amalgame. »

« La vérité, affirme)t-il dans ce même entretien, que nous sommes obligés de répéter sans cesse est la suivante : ces massacres n’ont pas de causes sociales, économiques, pathologiques mais bien théologiques. Garder les yeux grands fermés comme M. Castaner augure mal de la politique du gouvernement. »

Otan fascisme Serbie

Où est en fait le fascisme ?, par l’universitaire serbe Milos Kovic

L’agression contre les pays voisins, des guerres sans fin, le démantèlement des Etats, des modifications des frontières par la violence ? Est-ce que cela vous rappelle Donald Trump et Nigel Farage ou plutôt leurs opposants politiques, les clans de Clinton et Bush, ou ceux de Tony Blair et de David Cameron ?

Dans les pays occidentaux, de plus en plus souvent, le public entend les mots « fascisme » et « fasciste ». Ces mots sont réservés à Donald Trump, Geert Wilders, Marine le Pen et d’autres « populistes de la droite ». En outre, l’utilisation de ces mots forts est justifiée par le fait que ces hommes politiques se réfèrent à des valeurs nationales, parce qu’ils demandent à ce que les immigrations de masse soient arrêtées dans leur pays, et aussi à cause des débordements xénophobes de leurs partisans.

Cependant, le fascisme est un terme dont le sens ne peut être déterminé d’une manière rapide et facile. Après tout, il en va de même pour toutes les idéologies politiques. Il n’y a pas de définition généralement acceptée du libéralisme, du socialisme et du conservatisme. Il est bien connu que le terme « fascisme » cache des mouvements très divers, comme les fascistes italiens, les nazis allemands ou les Ustashas croates. Tout cela, cependant, ne devrait pas nous troubler et nous empêcher de comprendre cet important phénomène historique.

C’est l’expérience historique qui pourrait nous aider dans cette tâche, plus que toute simplification politique ou bien une explication théorique. Il y a une caractéristique clé du fascisme qui est, intentionnellement ou non, trop souvent oubliée dans le tumulte général contre Donald Trump ou Marine le Pen. Néanmoins, on se souvient encore des fascistes pour leurs agressions contre d’autres pays souverains, les guerres sans fin, les démantèlements des Etats et les modifications des frontières par la violence. Louis XIV et Napoléon ont également commis des actes d’agression contre leurs voisins, ils ont mené des guerres continues, ils ont démantelé des pays et modifié des frontières. L’agression d’Hitler, cependant, a été suivie par la destruction massive des populations entières, comme les Juifs, les Tsiganes et les Serbes. On se souvient du fascisme en tant que tel surtout en Europe centrale, orientale et du Sud-Est.

L’agression contre les pays voisins, des guerres sans fin, le démantèlement des Etats, des modifications des frontières par la violence ? Est-ce que cela vous rappelle Donald Trump et Nigel Farage ou plutôt leurs opposants politiques, les clans de Clinton et Bush, ou ceux de Tony Blair et de David Cameron ? Devrions-nous vous rappeler les destructions de la Yougoslavie, de l’Afghanistan, de l’Irak, de la Libye, de la Syrie, de l’encerclement de la Russie, de la Chine, de l’Iran ? Trump, au contraire, selon les déclarations publiées, préconise une diplomatie traditionnelle d’intérêts et des négociations entre les Etats souverains, comme celles largement connues depuis la Paix de Westphalie en 1648, ce qui est contraire aux croisades infinies au nom des «valeurs» assidûment menées par leurs adversaires libéraux.

Les destructions massives ethniquement motivées des populations entières ? Ces gens ont réussi à ce qui semblait être un idéal inaccessible pour Hitler et Pavelic : ils ont tué et expulsé la population serbe de la Croatie et des parties de la Bosnie-Herzégovine, du Kosovo et de Metohia.

Tout cela, bien sûr, a été mené par leurs collaborateurs locaux, comme c’est le cas avec les chrétiens en Irak ou en Syrie. Nous ne devons pas oublier l’hystérie antiserbe dans les médias qui a permis des crimes impunis et massifs contre les Serbes. Cette opération n’est comparable qu’avec ce que l’Europe nazie a fait aux Juifs.

Mark Mazower, professeur à l’Université de Columbia à New York, a déclaré dans son livre L’empire d’Hitler qu’Hitler et les nazis étaient inspirés par l’expérience coloniale des États libéraux, du Royaume-Uni et des États-Unis pour les crimes qu’ils commettaient en Europe de l’Est. Ils ont simplement fait aux Européens ce que les colonisateurs libéraux ont fait en Afrique et en Asie. Hitler admirait la clairvoyance et le manque de pitié des Britanniques en Inde, ainsi que la brutalité raciste américaine contre les Noirs et les Indiens. Il a déclaré ouvertement que les pays slaves, en particulier la Russie, seraient dans l’avenir, l’Inde de l’Europe allemande unie. Pendant la colonisation germanique des territoires slaves en Europe de l’Est, Hitler s’est inspiré de l’expérience des États-Unis. Des enclaves de « personnes racialement et civilement supérieures » dans la mer indienne, se sont progressivement liées, ont fusionné et pillé les terres des indigènes.

Selon Mazower, les tentatives de l’empire libéral visant à forcer les pays colonisés à adopter leur modernisation et leurs modèles culturels ne sont qu’un autre côté du racisme antique indestructible. Hitler, ainsi que Goebbels ont appelé à l’unification de l’Europe autour de l’Allemagne, afin de protéger et de défendre ses valeurs raciales et culturelles. Ce faisant, ils ont ouvertement affirmé que le but principal de l’union de l’Europe était la protection contre la Russie et la marche vers la Russie. La rhétorique de la défense contre l’Union soviétique a été utile dans le processus d’après-guerre d’unir l’Europe, où, comme le prouve Mazower, les anciens partisans d’Hitler ont assidûment travaillé comme des hauts fonctionnaires. La menace de la Russie a été une partie importante de la campagne des partisans de l’UE lors du référendum Brexit en Grande-Bretagne, ainsi que de la campagne de soutien d’Hillary Clinton lors des élections présidentielles aux États-Unis.

Some people will say that, after all, NATO liberals do not conquer the world in the name of race, but in the name of human rights. However, the bombs were dropped on Republika Srpska, Serbia, Iraq, Libya and Syria, along with the American and the British rock and roll, and not with the German military marches. It is, indeed, a beautiful consolation for millions of their victims.

Certaines personnes diront que, après tout, les libéraux de l’OTAN ne conquerront pas le monde au nom de la race, mais au nom des droits de l’homme. Cependant, les bombes ont été lancées sur la Republika Srpska, la Serbie, l’Irak, la Libye et la Syrie, avec le rock & roll américain et britannique, et non avec les marches militaires allemandes. C’est en effet une belle consolation pour des millions de victimes.

Milos Kovic

Universitaire serbe et historien, Milos Kovic est professeur adjoint au département d’histoire de la faculté de philosophie de Belgrade.

Texte paru dans le quotidien serbe Politika
et traduit par Svetlana Makosvic pour Polémia

Macron

Les candidats de Macron vers le grand chelem chez les Français de l’étranger

06/06/2017 – MONDE (NOVOpress) : Impressionnant. Non seulement, dans 10 des 11 circonscriptions des Français de l’étranger, les candidats d’Emmanuel Macron sont arrivés en tête du premier tour des élections législatives, mais dans 8 d’entre elles, ils ont obtenu plus de 50 % des voix ! Seule la participation, extrêmement faible (moins de 20 % de votants), a empêché qu’ils soient déclarés vainqueurs dès le premier tour.

De droite ou de gauche, les députés sortants sont laminés. Par exemple, côté LR, Frédéric Lefebvre (Canada et Etats-Unis) ne recueille que 14,53 % des suffrages. Thierry Mariani (Europe de l’Est, Asie, Pacifique) fait à peine mieux, n’obtenant que 18,78 % des voix, quasiment le même score que celui de l’ancien juge antiterroriste Alain Marsaud (18,89 %) dans la circonscription du Moyen Orient et d’une partie de l’Afrique.

Quant aux candidats de Front national, ils font de la figuration, en fort recul par rapport aux scores réalisés par Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle, comme le montre le tableau ci-dessous.

La République En Marche (LREM), l’étiquette arborée par les candidats de la majorité présidentielle, est d’ores et déjà assurée d’obtenir dix des onze sièges des Français, la seule incertitude portant sur la circonscription d’Israël (qui comprend aussi l’Italie, la Grèce, Chypre et Turquie), où Meyer Habib (UDI) peut encore espérer sauver son siège.

Marc Crapez : « Le chantage au danger réactionnaire paralyse les perspectives de rénovation »

05/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Embrassant deux siècles de l’histoire des débats politiques en France, dans son livre Antagonismes Français, Marc Crapez explique l’origine des clivages contemporains.
Dans un entretien accordé à FigaroVox, il explique que la gauche s’arroge le beau rôle et sape par la diabolisation tout travail de refonte idéologique à droite. Extraits.

Vous écrivez qu’à partir de 1900 «se mettent en place des mécanismes de rejet de données factuelles au nom d’impératifs progressistes.». À l’époque déjà, certains craignent de «faire le jeu de…»

La gauche s’arroge le beau rôle et préempte la bonne place. Elle fait honte à la droite et l’oblige à refuser, non seulement une alliance avec l’extrême droite -ce qui est parfaitement défendable- mais à refuser tout «appoint» circonstanciel de voix d’extrême droite qui «mêlerait» les voix, ce qui, comme l’observe un politologue de la Belle Époque, est absolument contraire à tous les usages parlementaires. En obligeant finalement la droite à protester sans cesse de son éthique et à déclarer qu’elle n’a aucune proximité d’idées avec l’extrême droite, la gauche opère un travail de sape qui désarme son adversaire en grignotant une à une ses positions.

Evoquer le spectre de «la guerre civile» est presque devenu un poncif. Ce risque existe-t-il réellement?

Non car Tocqueville et Raymond Aron ont démontré que l’état social démocratique étouffe toute velléité factieuse ou subversive. En revanche, on observe une tendance à la désobéissance citoyenne, voire à la sécession civique. Beaucoup de gens ressentent plus ou moins confusément l’idée que quelque chose ne tourne pas rond. Lorsque, par exemple, 90 % des parisiens votent pour un même candidat, cela montre qu’une certaine sociabilité ne promeut pas la diversité des opinions, la complexité des questions et l’émancipation des intelligences du qu’en-dira-t-on et de la propagande.


Attentat islamiste de Londres : Louis Aliot pointe les dérives du système communautariste

05/06/2017 – LONDRES (NOVOpress)
On voit les dérives du système communautariste“, a déclaré ce lundi 5 juin sur BFMTV Louis Aliot, député européen, après l’attentat islamiste survenu à Londres samedi et qui a fait 7 morts.

Le vice-président du Front national a également pointé du doigt l’échec des politiques d’assimilation :

On voit aussi les dérives en France liées au fait que la France n’assimile plus


Julien Sanchez

Julien Sanchez : « On ne peut nier qu’il y a substitution de population »

05/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Invité hier de France Info, Julien Sanchez, le maire FN de Beaucaire (Gard) et porte-parole national de la campagne du Front national pour les élections législatives, a évoqué le Grand Remplacement :

« Il y a dans certains endroits une substitution de population. Lorsque vous voyez les prénoms donnés aux enfants et lorsque vous voyez les prénoms des personnes qui décèdent dans certains endroits, c’est très clair. Ce sont des faits objectifs. »

Julien Sanchez s’en est également pris à la politique de la ville, ces milliards d’euros dépensés « à fonds perdus » dans les banlieues. Il faut plutôt, a-t-il expliqué, « restaurer l’autorité et l’exemplarité », pour éradiquer la délinquance et la criminalité, notamment le trafic de drogue, et lutter dans le même temps contre la « radicalisation » :

« La radicalisation existe parce qu’on a abandonné des pans entiers du territoire où la police ne peut plus pénétrer […] Il faut reconquérir ces territoires. »

Henri Guaino

Henri Guaino : « Tout l’Occident est traversé par un profond malaise de civilisation »

04/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans cet entretien accordé à Charlotte d’Ornellas pour Boulevard Voltaire, Henri Guaino estime que la vision communautariste de la France déployée par Emmanuel Macron est « contraire à toute notre histoire, à toute notre culture, à la manière dont cette nation s’est constituée et à tout ce qui la fonde ». S’il est élu, explique-til, il sera « intransigeant » à l’égard de tout ce qui conduit « à la liquidation de la nation », comme l’Europe fédérale, comme à l’égard de « la conception de l’homme » comme la vision de la filiation » :

« Aujourd’hui […] tous les fondements même de la civilisation, toutes les raisons qui nous ont fait partager une destinée commune sont remis en cause. Ce n’est pas propre à la France […] Tout l’Occident est traversé par un profond malaise de civilisation. »

Celui qui est candidat aux élections législatives dans la circonscription de Paris que vise également Nathalie Kosciuzko-Morizet estime qu’il est temps de trancher vis-à-vis de M. Macron : « Pour la première depuis 1958, explique l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, personne ne sait à l’avance si celui pour lequel il vote sera demain dans la majorité ou dans l’opposition. […] C’est une chose d’être dans une opposition constructive, c’en est une autre de se retrouver dans la majorité en train de soutenir le projet du président de la République. »


Henri Guaino : “Tous les fondements de la… par bvoltaire