gilets jaunes

Le mouvement des gilets jaunes : une révolte anti-système ?

19/11/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En l’an 184, une secte taoïste soulevait le peuple chinois contre la dynastie Han, jugée décadente et corrompue, en arborant sur leur front un foulard jaune en signe de ralliement. Et il semble bien que l’histoire se répète ! Dès samedi midi, les gilets jaunes avaient mis en place quelques 2000 barrages et en soirée, le ministère de l’Intérieur annonçait 283.000 manifestants, nombre très en deçà de la réalité selon Guillaume Peltier du parti Les républicains qui avançait un nombre deux fois supérieur.

Mais quels ont été les temps forts de cette journée ?

A Paris, des manifestants ont chanté la Marseillaise sous les fenêtres de l’Élysée, mais le rassemblement s’est terminé par une pluie de gaz lacrymogènes rue du Faubourg Saint-Honoré. Tous les chefs de l’opposition étaient dans la rue : Mélenchon et Philippot à Paris, Wauquiez au Puy en Velay. Seuls La république en marche et le syndicalisme subventionné n’ont pas participé au mouvement. Mais c’est dans les régions françaises que la mobilisation a été la plus forte. Partout, des appels ont été lancés pour que les forces de l’ordre se joignent aux manifestants.

Et quels ont été les premiers échos dans la presse ?

Xavier Gorce du journal Le Monde parle « de beaufs, de troupeaux d’abrutis » mais Christophe Guilluy nous affirme que « le ressentiment est gigantesque ». Dans une interview accordée au journal Le Parisien, il explique que des catégories de Français ne sont plus intégrées ni politiquement, ni économiquement. Selon lui, les fermetures d’usines, la crise du monde rural n’ont suscité comme seule réponse qu’une baisse du pouvoir d’achat et la demande de sacrifices toujours plus grands, au nom de grandes idées écologiques ou humanitaires.
Il dit « les gens ne demandent pas des solutions techniques pour financer leur nouveau véhicule. Ils attendent des réponses de fond où on leur explique quelle place ils ont dans ce pays ».

« Gilets jaunes » : et maintenant ?

19/11/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Ils n’ont pas paralysé la France mais ils ont réussi leur pari. Samedi, les « gilets jaunes » étaient donc 288 000 sur tout le territoire pour bloquer la circulation. Ce dimanche 3 500 personnes restent mobilisées pour protester contre la hausse des taxes sur le carburant.

Et même si ce mouvement parti des réseaux sociaux se veut spontané et apolitique, les partis d’opposition surfent aujourd’hui sur la vague de la colère.

Pour Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national, « la manifestation des “gilets jaunes” est un grand succès du peuple français, qui a exprimé un sentiment d’injustice. »

Laurent Wauquiez, chef du parti Les Républicains espère quant à lui « que le président de la République va corriger son erreur, écouter les Français et annuler les hausses de taxes. »

Le gouvernement français dit entendre le mécontentement. Mais le ministre de la transition écologique, François de Rugy, affirme qu’il poursuivra « la trajectoire prévue » en matière de fiscalité environnementale : « Sans partir de postulat idéologique, de gauche ou de droite, on va régler des problèmes qui avaient été laissées en plan depuis des années. Et le problème de la dépendance au tout-pétrole, au tout-diesel, au tout-voiture, c’est un problème qui a été laissé en plan pendant des dizaines d’années. »

Après l’intervention du premier ministre, Édouard Philippe qui a dit «entendre la colère» mais «garder le cap» de la politique du gouvernement, les manifestants continuent ce lundi de bloquer les routes pour protester contre les taxes et la baisse du pouvoir d’achat.


À Issy-les-Moulineaux, la municipalité courtise l’islam !

La majorité municipale de la mairie d’Issy-les-Moulineaux, dirigée par l’inoxydable André Santini, n’en fait jamais assez… Cette fois-ci, c’est le projet de méga-centre culturel accompagné d’une mosquée de plus de 1.000 places à horizon 2020 qui attend les Isséens.

C’est lors d’une réunion publique, le 16 octobre dernier, que les habitants, venus nombreux, ont découvert ce projet décidé de longue date et en catimini. Le projet initial de 2015 avait, pour le coup, totalement échappé aux riverains car porté en partie par la communauté d’agglomération SPL Seine Ouest Aménagement, qui a piloté l’affaire, à l’écart de toute consultation citoyenne…

La réunion publique a été, pour les riverains consternés par l’ampleur du projet, l’occasion de faire entendre leur voix dans un climat survolté. Pour la municipalité, il s’agit ni plus ni moins d’un projet pharaonique puisque l’actuelle salle de prière existante de 300 places passerait à 1.000 dans deux salles distinctes ; l’une réservée, aux hommes (800 places), l’autre aux femmes (200). Au diable la parité !

Ce projet s’accompagne d’un centre cultuel surdimensionné : deux bibliothèques (l’une à usage exclusivement masculin et l’autre pour les femmes) ainsi que des salles de classe.

Outre que l’objectif purement électoraliste de ce type de projet communautariste ne trompe absolument personne, de nombreuses interrogations demeurent.

À commencer par la construction elle-même, pour laquelle l’architecte, lors de la réunion publique, n’a pas été en mesure de fournir la moindre photo ni le moindre plan… consternant!

Plus grave, se pose la question du financement de ce projet qui semble bien opaque car noyé dans un projet global. La mosquée, dont le coût est estimé à cinq millions d’euros, bénéficiera d’une plus-value de cinq millions (!) liée à la vente d’un terrain municipal sur lequel est, entre autres, construite la salle de prière actuelle.

Le projet s’autofinance sur le dos du contribuable. L’affectation de cette manne financière s’effectue donc sans contrôle ni concertation dans une ville où la taxe d’habitation a pourtant bien augmenté de 17,8 % en 2017 (hausse ayant rapporté à la ville un total de 3,6 millions d’euros).

Les promoteurs du projet ont tenu à rassurer les personnes présentes ; un loyer serait versé par l’association musulmane. De quel montant ? Pour quelle durée ? Avec quelle garantie ? Nul ne sait… À titre de comparaison, l’ensemble des subventions versées aux différents lieux de culte dans la ville depuis 1996, soit vingt-deux ans, ne dépasse pas 800.000 euros (sur plus de vingt ans, donc !) et répond à des critères légaux très stricts.

Ce projet surdimensionné est dangereux ; augmenter les effectifs d’une salle de prière musulmane de 300 à 1.OOO personnes n’est pas anodin. Faciliter l’apprentissage du Coran et de la langue arabe encore moins. Le quartier, déjà marqué par la radicalisation et l’insécurité générée par le trafic de drogue, en paiera le prix. Au détriment de tous, riverains musulmans ou non, qui souhaitent vivre dans la paix et la sécurité.

Nul ne conteste la nécessité de proposer un lieu de culte décent à la communauté musulmane, mais est-il opportun de favoriser à ce point une communauté plutôt qu’une autre ? À titre d’exemple, dans cette même ville, la communauté maronite a, récemment, consacré un nouveau lieu de culte sans un sou de financement public. C’est également là, tout près de cette salle, qu’au début du XXe siècle, l’église Sainte-Lucie a été édifiée avec les seuls dons des paroissiens. Autres temps, autres mœurs ?

L’enquête diligentée pour la déclaration d’utilité publique a reçu, fait rarissime, un avis négatif de son commissaire. La réunion publique menée sans ménagement par le 1er maire adjoint Thierry Lefevre a exacerbé les passions ; les riverains et opposants au projet ont été systématiquement dévalorisés. Bref, pas de réponse aux nombreuses interrogations. Pourtant, les riverains ont le droit de réclamer la transparence et le respect des règles de la loi de 1905, de chercher à éviter tout trouble à l’ordre public dans ce climat de tension générale pour le pays… en un mot, de décider de l’avenir de leur ville !

Dans ce contexte, la résistance s’organise : réunions, porte-à-porte, tractages, création d’un collectif afin de se faire entendre. Décidément, ce projet de mosquée ne passe pas chez les Isséens et pourrait bien, s’il n’est pas abandonné, se transformer en long chemin de croix pour la majorité municipale.

Louis Lefort

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

« Gilets jaunes » : le pouvoir contre le peuple – 17 novembre : une journée de tous les dangers pour le régime ?

16/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Sur les réseaux sociaux, la colère à l’encontre du régime a atteint une rare intensité. Au point de stupéfier – et d’inquiéter – les journalistes du système, habitués au ronron des salles de rédaction. C’est ainsi que « La Voix du Nord » en ligne titrait lundi dernier : « Emmanuel Macron, cible d’une haine de plus en plus violente sur nos réseaux sociaux ». En cause, certes, les « anti-promesses » du candidat Macron sur le pouvoir d’achat, mais également la terrible dégradation du prestige de la fonction présidentielle, avec la fête de la musique à l’Élysée ou encore la virée de Saint-Martin, de la même farine. La presse étrangère s’en est donnée à cœur-joie, multipliant les caricatures féroces. Le président focalise désormais sur sa personne rancœur, détestation et mépris, comme jamais. « Quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir »…

L’intervention du chef de l’Etat mercredi soir ne paraît pas avoir dissuadé les « Gilets jaunes »

L’intervention, qui s’est déroulée à bord du porte-avions Charles De Gaulle, était à des années-lumière des préoccupations quotidiennes des Français. Une seule bonne nouvelle : la réaffirmation du droit de manifester. Merci M. le président. Une réaffirmation qui fut largement tempérée par des déclarations martiales, aussi bien du Premier ministre que du duo Castaner/Nunez, à l’Intérieur, mettant sévèrement en garde les manifestants contre d’éventuels blocages. Des menaces durement ressenties par la rue. La direction de la police nationale vient par ailleurs de recadrer les policiers tentés par une fraternisation avec les « Gilets jaunes ». « Castaner va-t-il être le ministre de la castagne ? » a ironisé Gilbert Collard…

Des menaces complaisamment relayées par les grands organes de presse

Le régime a fait jouer les grands groupes de presse pour diffuser de fausses informations destinées à casser la mobilisation des « Gilets jaunes ». C’est ainsi que les médias à la botte – Europe1, Ouest-France, actu.fr, etc. – affirment que de nombreux « Gilets jaunes », effrayés par les menaces du pouvoir, resteront chez eux. Sud-Ouest, France Info, L’Express, Le Parisien, etc. titrent sur les sanctions encourues, en les disproportionnant. Régulièrement échaudés par les mensonges du régime, dont cette très récente histoire de ce pseudo attentat d’un pseudo groupe d’ultradroite, les Français seront-ils une nouvelle fois dupes ?

L’augmentation du prix des carburants et du fioul n’est évidemment qu’une raison-écran. Derrière, il y a le rejet massif de la classe politique du système

Les syndicats se sont ostensiblement désolidarisés de la journée du 17. Rien d’étonnant après les révélations sur les grasses subventions gouvernementales dont bénéficient ces mêmes syndicats, ou encore sur le train de vie somptuaire des dirigeants de Force Ouvrière. Alors que le Rassemblement national et Debout la France ont immédiatement fait connaître leur soutien aux « Gilets jaunes », l’adhésion des partis politiques du système a été pour le moins chiche. Wauquiez a finalement opté pour le soutien, mais après avoir déclaré que son rôle à la tête de LR était de « lutter contre la vague populiste ». La France Insoumise, d’abord effarouchée par les relents « populistes » de cette jacquerie, n’a condescendu qu’avant-hier à lui apporter son soutien, et encore : partiellement.
Pour Mélenchon, entre le risque politique de s’associer à une initiative soupçonnée d’être instrumentalisée par l’« extrême-droite », et celui d’abandonner à Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan un mouvement largement soutenu par l’opinion, le choix fut proprement cornélien. A quelques mois du scrutin européen, et après le désastre communicationnel que fut l’histoire granguignolesque de la perquisition chez Mélenchon-Chikirou, la direction de la France insoumise a finalement choisi le peuple, mais en se pinçant le nez.

L’Italie refuse de modifier son budget, par Olivier Bault

Après le rejet du projet de budget italien par la Commission européenne le 23 octobre dernier (voir Présent du 25 octobre), l’Italie avait trois semaines pour revoir sa copie, soit jusqu’au 13 novembre. L’Eurogroupe, c’est-à-dire les ministres des Finances de la zone euro, a apporté dans cette affaire son soutien à la Commission le 5 novembre, estimant que le creusement du déficit structurel de l’Italie d’un montant équivalant à 0,8% du PIB affecterait la monnaie unique des 19 pays de la zone.

Mais le gouvernement Conte n’a pas plié face aux exigences de Bruxelles et de ses partenaires de la zone euro. Avec une croissance quasiment nulle cette année et un taux de chômage aux alentours de 10%, la coalition du Mouvement 5 étoiles (M5S) et de la Ligue estime en effet que son projet de budget permettra de redynamiser l’économie. L’objectif affiché par Rome est un déficit à 2,4% du PIB en 2019 (contre 0,8% promis par le gouvernement précédent) et à 2,1% en 2020. Seule concession face à Bruxelles, les Italiens ont ajouté dans leur projet de budget une clause prévoyant des mesures automatiques afin de maintenir le déficit en dessous de 2,4% du PIB si ce plafond venait à être dépassé.

Car la Commission européenne ne croit même pas au respect de ce taux de déficit des finances publiques dans la mesure où elle table sur une croissance de 1,2% l’année prochaine alors que le gouvernement italien prévoit 1,5%. Pour la Commission, les prévisions trop optimistes de l’Italie conduiront en réalité, faute de se réaliser, à un déficit à 2,9% l’an prochain et à 3,1% en 2020. Les prévisions de croissance ne sont pas négociables, a déclaré dans un communiqué le ministre des Finances italien Giovanni Tria, puisqu’il s’agit de calculs techniques. Et si ce sont les prévisions italiennes qui s’avèrent justes, le gouvernement italien espère parvenir à réduire la dette publique de 131% du PIB à 130% l’an prochain et moins de 127% en 2021.

Par son refus de céder, l’Italie s’expose à une procédure de déficit excessif, avec une première étape le 21 novembre quand la Commission publiera une mise à jour du rapport sur la dette italienne. Si cette procédure peut aboutir à de lourdes sanctions financières (correspondant à 0,2% du PIB), encore jamais appliquées, il faudra sans doute attendre après les élections européennes pour qu’un plan correctif soit présenté à l’Italie. D’éventuelles sanctions ne pourraient sans doute pas être appliquées avant la mise en place de la nouvelle Commission européenne à l’automne 2019. En attendant, Matteo Salvini, vice-président du Conseil des ministres, ministre de l’Intérieur et chef de la Ligue, appelle les Italiens à manifester le 8 décembre contre la dictature de Bruxelles.

Mais en réalité, la plus grosse menace pesant aujourd’hui sur l’Italie, c’est le spread, c’est-à-dire l’écart des taux entre les bons du trésor italien et les bons allemands, qui oscille aux alentours de 300 points de base (3 points de pourcentage) depuis le début de la dispute sur le budget. Si cet écart devait augmenter, le coût de la dette pourrait devenir intenable. Bien entendu, les propos tenus par les membres de la Commission ou par le FMI qui dit craindre une récession en Italie, ou encore par l’économiste en chef de la Deutsche Bank qui propose de mettre l’Italie sous la tutelle du Mécanisme de stabilité européen, ne sont pas sans impact sur le spread. Et c’est bien là leur but : mettre l’Italie sous la pression des marchés pour l’obliger à céder.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 14 novembre 2018

Christian Combaz sur la censure : « Personne n’a jamais gagné contre le peuple ! »

Le 4e Forum de la Dissidence se tiendra le samedi 17 novembre prochain à Paris sur le thème : « Face à la censure, tous dissidents ! »
Cet événement exceptionnel sera donc dédié au phénomène le plus brûlant de l’année 2018. En effet, la censure aura touché à peu près tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont rentrés en dissidence face au cosmopolitisme et à l’écroulement de la France et de la civilisation européenne.

Parmi les intervenants : Christian Combaz, écrivain et animateur de La France de Campagnol sur TV Libertés.

Polémia : Avez-vous récemment été confronté à la censure ?

Christian Combaz : Mon dernier livre, Portrait de Marianne, a été repoussé après lecture par Albin Michel parce qu’il était sévère avec le système de connivence que je dénonce, notamment à propos des organes de presse, dont la maison a trop besoin pour lui déplaire. Un éditeur atypique (Jean Cyril Godefroy) se saisit du manuscrit, me l’achète, le compose, lui donne une couverture, mais devant les pressions finit par m’écrire au dernier moment que la publication ne peut avoir lieu. Aucune explication. C’est sans doute la même. En France vous avez le droit de dire : “Il y a trop d’immigration, de laxisme, de tolérance etc.” (Zemmour)… mais pas de dire : “Il y a trop de copinages cachés, le pouvoir est lobbyisé partout, et le tout sous la houlette américaine” (ma thèse).

Polémia : Selon vous, l’accélération de la restriction de la liberté d’expression est-elle un aveu de la panique des élites ?

Christian Combaz : Les élites ne peuvent le rester que si elles vous cachent l’essentiel. D’où cette omniprésence du ricanement à propos des théoriciens du complot. La vérité c’est qu’il y a véritablement complot. L’affaire Snowden montre que personne n’est innocent, que le système de surveillance mutuelle nous mène précisément quelque part et sert des intérêts précis contre lesquels il convient de lutter.

Polémia : Comment faire pour lutter contre cette censure ?

Christian Combaz : La même chose que Beaumarchais ou Molière mais c’est incroyable d’en arriver là. On peut tout dire si on fait allusion à la vérité sans la nommer. Dieudonné instinctivement a retrouvé cette veine ironique et allusive, indépendamment du contenu qui n’est pas mon affaire. Il suffisait de voir la tête de Valls pour se rendre compte que le pouvoir ne peut rien contre les jeux de mots, les mimiques, les “j’me comprends”. Il faut parler aux gens par sous-entendus, par périphrases, détourner l’usage, pratiquer le chahut, mettre le gouvernement au pied du mur de sa propre illégalité. Il faut faire honte à tous les évêques Cauchon qui sont légion dans notre société.

Polémia : Quel message adresser à ceux qui peuvent perdre espoir face à la toute-puissance apparente du système politico-médiatico-culturel ?

Christian Combaz : Personne n’a jamais gagné contre le peuple. Mais il est vrai que personne n’est jamais arrivé à l’abrutir autant.
Donc la seule voie de salut consiste à rompre l’envoûtement, l’abrutissement. Et là c’est la Providence qui va s’en charger. Quand le peuple aura la preuve que le système ne lui veut aucun bien, qu’il est prêt aux mensonges les plus criminels pour se ménager lui-même par exemple quand on trafique la réalité pour nous cacher un développement incontrôlé d’Ebola (ce qui nous pend au nez), ou quand on cache un problème très grave de sécurité public (Benalla), ou quand on minimise la responsabilité d’un pool de financiers dans une crise (Crédit Lyonnais, Société Générale), il peut se fâcher très gravement. Mais il faut d’abord qu’il ait très peur, par exemple pour ses économies ou sa sécurité. Et c’est ce sujet de frayeur que l’on attend et que l’on redoute, c’est ce coup de canon qui sera le signal du réveil. Dès qu’il se manifestera, les élites ne seront plus rien. A la fin de l’aile ou la cuisse, l’horrible Tricatel révèle la vraie nature du système qui l’a porté, il se montre sous un jour criminel et cynique, il envisage froidement de supprimer ses adversaires. Il ruine donc toute sa carrière sur une phrase enregistrée. C’est ce qui pend au nez de nos gouvernants surtout qu’aujourd’hui tout est enregistré.

Texte daté du 14 novembre 2018 et repris du site de Polemia

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Approbation du gouvernement britannique pour un projet d’accord sur le Brexit

15/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Deux ans et demi après la décision référendaire de quitter l’Union européenne, 20 mois après le début des négociations sur les conditions de sortie du Royaume-Uni de l’UE et à quatre mois des échéances fixées par l’article 50 du traité de Lisbonne, l’Union européenne et le Royaume-Uni se sont enfin entendus sur un accord de sortie. Néanmoins, si l’accord « technique » a été approuvé par son gouvernement, le Premier ministre Theresa May doit encore obtenir l’accord du parlement britannique et en particulier de la chambre des communes.

Mais quelles sont les termes de cet accord ?

De manière générale il semblerait que le texte de l’accord orienterait le Royaume-Uni vers un Brexit doux. Sur la question des relations économiques et commerciales, le Royaume-Uni resterait dans l’Union douanière le temps d’une négociation d’un accord commercial bilatéral de libre-échange tel qu’il existe entre le Canada et l’Union européenne. Pour sa part Londres s’est engagé à respecter les règles européennes en matière sociale et fiscale, par ailleurs le Royaume-Uni continuera à participer au budget européen jusqu’à la fin du cadre financier pluriannuel qui prendra fin en 2020 en acceptant de signer un chèque de 45 milliards d’euros à Bruxelles. Pour le problème de la frontière irlandaise les deux parties se sont engagées a ne pas recréer de frontière physique.

Qui sort gagnant qui sort perdant de cet accord ?

Du point de vue purement technique et juridique il semblerait que Londres sorte perdante des négociations, ne parvenant pas à obtenir les conditions de sortie qu’elle souhaitait, sans parler des lourdes concessions accordées par Londres à Bruxelles. Néanmoins sur le plan politique, la question est moins évidente. L’Europe de plus en plus divisée est au bord de l’implosion et les conséquences funestes de cette catastrophe annoncée, feront peut-être regretter certains de ne pas avoir songer à quitter l’Union européenne en premier.

Une épreuve du bac en breton non prise en compte

14/11/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education, s’oppose au fait que des élèves du lycée Diwan de Carhaix, dans le Finistère, passent leur bac de maths en breton.

«Les lycéens des filières Diwan peuvent passer l’épreuve d’histoire et de géographie ainsi qu’une épreuve optionnelle en langue bretonne. Les autres épreuves du baccalauréat doivent être passées en français. »

Ismaël Morvan, président de l’association Bak e Brezhoneg, déclare que « ce n’est pas logique de ne pas pouvoir passer les épreuves en breton alors que tout le programme scolaire est en breton ».

Il souligne ensuite que « les Basques ont une dérogation pour passer les épreuves de mathématiques du bac en basque ». Parmi les élèves concernés, un n’a pas eu son bac.

Jean-Yves Le Gallou : « Venez revêtus de votre gilet jaune ! »

Le journal Présent vient de publier un entretien avec Jean-Yves Le Gallou. L’occasion pour le président de Polemia d’évoquer notamment le 4ème Forum de la Dissidence qui se tiendra le 17 novembre prochain à Paris.

— En 2018, sous le gouvernement Macron, la censure a atteint des niveaux sans précédent. Eric Zemmour, Michel Onfray ou Frédéric Taddeï en ont été victimes. Mais aussi TV Libertés, Riposte Laïque ou Génération Identitaire.

— La montée de la censure est la preuve que les tenants du système ne sont plus en mesure d’affronter la réalité. Il leur faut à la fois cacher les faits qui les gênent et interdire toute contestation de leur propagande. S’ils refusent un débat loyal c’est parce qu’ils savent qu’ils le perdraient. Qu’on le veuille ou non, la censure est à la fois un abus de force et un aveu de faiblesse. Comme le dit notre invité Charles de Meyer : « La censure organisée en principe organisateur du débat marque toujours le crépuscule d’un pouvoir. »

— Avons-nous les armes pour lutter ?

— Les armes pour lutter ? Elles sont nombreuses ! Les médias alternatifs, les réseaux sociaux alternatifs, l’humour, l’imagination. Les censures finissent toujours par être contournées.

— Qui sont les dissidents en France aujourd’hui ?

— Tous ceux qui sont politiquement incorrects, qui refusent le Grand Remplacement, l’idéologie « antiraciste », l’islamisation et l’africanisation. Tous ceux qui sont sociétalement incorrects, qui refusent la banalisation de l’avortement, le « mariage homosexuel », la « PMA pour toutes » et la GPA. Tous ceux qui refusent la théorie du genre et l’« écriture inclusive ». Bref tous ceux qui refusent la déconstruction de la société et l’interruption volontaire de civilisation (IVC). A contrario tous ceux qui respectent les différences d’origine et de culture entre les hommes, les différences de comportements et d’attitudes entre les hommes et les femmes. Tous ceux qui refusent l’artistiquement correct, qui considèrent « l’art contemporain » comme un art comptant pour rien ! Et l’« art conceptuel » comme un simple art financier, une fumisterie spéculative. A contrario tous ceux qui inscrivent leurs préférences dans la longue tradition de l’art européen de la figuration, de la représentation et de l’incarnation. Tous ceux qui refusent l’historiquement correct qui veut nous imposer une repentance infinie à propos de la Seconde Guerre mondiale, de la colonisation, de l’esclavage. Nous vivons dans l’Océania d’Orwell où on réécrit l’histoire. Regardez l’incroyable polémique à propos du maréchal Pétain : certains vont jusqu’à rêver d’une nouvelle loi mémorielle qui interdirait de faire mention de son rôle dans la bataille de Verdun et comme chef des armées françaises ! Nous sommes chez les fous. Des fous qui règnent en menaçant de mort sociale tous ceux qui leur résistent.

— On sent monter une colère populaire très forte de Français qui n’en peuvent plus d’être taxés à tous les étages et de payer pour tout et pour tous. Pourquoi maintenant et comment l’analysez-vous ?

— Macron a été élu à contre-courant et à contretemps. Partout en Europe et dans le monde occidental la droite et les populistes progressent. Et en France c’est Macron qui a été élu en 2017. Il a réussi un hold-up électoral. En fait, un coup d’Etat médiatico-judiciaire qui a éliminé les candidats (Sarkozy, Fillon) qui auraient pu le battre. Il a été présenté comme un homme neuf mais c’est surtout un Narcisse mondialiste sans aucune expérience politique. A Rome pour devenir consul il fallait avoir suivi le « cursus honorum », avoir été questeur, édile, préteur et avoir plus de 43 ans…. En France aujourd’hui ce n’est pas inutile d’être conseiller municipal avant d’être député, ni député avant de devenir président de la République. La notion de « société civile » est une fumisterie : le politique a ses règles différentes de celui du monde du « business ». Etre banquier d’affaires n’apprend pas les codes politiques. Le groupe Bilderberg qui a sélectionné Macron (en 2015) et Philippe (en 2016) n’a pas eu la main heureuse : certes ils conduisent la politique que la superclasse mondiale attend d’eux mais ils le font de manière odieuse. A moins bien sûr que la vraie mission pensée pour Macron soit d’abaisser un peu plus la France. Si c’est le cas alors le succès est au rendez-vous ! Mais quelle humiliation pour les Français que de voir leur président faire le pitre dans les réunions internationales. Et le guignol devant Poutine et Trump. Reste que pour beaucoup de Français, Macron, c’est le « président des autres ». Le président des minorités ethniques, religieuses, sexuelles, le président des grands lobbys et des grands intérêts. Et en plus un président qui les méprise. Pas sûr du tout que Macron finisse son mandat ! Le prochain président – au moins par intérim et peut-être pas seulement – pourrait bien être l’actuel président du Sénat Gérard Larcher, un chasseur, issu de la France des notables et élu de la France périphérique. Un vrai professionnel de la politique, pas un muscadin.

— Est-ce que la vague nationaliste qui touche l’Europe peut l’emporter électoralement en France ? Dans quelles conditions ?

— Il y a 20 ans la France était le seul pays – avec la Flandre – ou un parti national recueillait entre 15 % et 20 % des suffrages. Aujourd’hui la vague identitaire a déferlé partout en Europe, sauf en France ! C’est navrant. Bien sûr les élections européennes devraient voir la progression de DLF et du RN. Nicolas Dupont Aignan devrait franchir la barre des 10 % et peut-être rééditer l’exploit de la liste Pasqua / Villiers de 1999 qui avait devancé la liste de la droite officielle, conduite à l’époque par Sarkozy et Madelin. NDA devant la liste de Wauquiez serait un élément important de la recomposition à droite. Le RN devrait avoisiner le score de 30 % qui fut le sien aux élections régionales de 2015 (27,73 %). Ce chiffre de 30 % était d’ailleurs celui que prédisaient les sondages à Marine Le Pen pour les présidentielles de 2017 un an avant… Un an avant que sa désastreuse campagne – centrée sur les questions monétaires et non sur la survie identitaire – ne fasse retomber le résultat du premier tour à 21 %. Quel gâchis ! NDA comme MLP seraient bien inspirés de laisser le souverainisme crispé à Philippot et Asselineau et leur laisser se partager 1 %. Et comprendre que la défense de la souveraineté et des frontières françaises est inséparable de celle des frontières de l’Europe et de sa civilisation.

— Le 17 novembre vous serez en colloque à Paris et la France dissidente sera dans la rue. Est-ce que pour le coup comme vous le reprochez au gouvernement, vous n’êtes pas vous aussi déconnecté du pays réel ?

— Nous avons choisi la date du 17 novembre pour cette journée depuis près d’un an… Ceci étant nous ne sommes pas sur Sirius. Rien n’interdit (c’est même recommandé !) de participer à un blocage le matin et de s’instruire sur les moyens de contourner la censure l’après-midi. Nous incitons d’ailleurs les participants à venir revêtus d’un gilet jaune. D’autant qu’il pourrait être tentant de bloquer les accès du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) – pardon comité de censure de l’audiovisuel – de Radio France ou de France Télévision qui sont à une portée d’arbalète du lieu de notre réunion…

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 13 novembre 2018

Gilets jaunes : À l’approche des manifestations du 17 novembre, le gouvernement revoit sa copie

13/11/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Samedi prochain, 17 novembre, sont prévus partout en France des opérations de blocage en signe de manifestation contre la hausse des prix du carburants. En effet dans un pays où 70% de la population a besoin de sa voiture pour travailler, une telle hausse pèse lourd sur le budget des ménages. Sans compter que, rappelons-le, cette hausse concerne également le fioul. Le mouvement dénonce donc en premier lieu le racket des Français mais également la grande hypocrisie d’un gouvernement prétendant justifier ces taxations par la transition écologique alors que la seule et unique raison et de rapporter plus.

Qu’est-ce que ce mouvement des gilets jaunes a de particulier ?

Il n’a pas d’étiquette ! En effet, à l’instar du mouvement des bonnets rouges, aucun parti d’opposition n’a pris l’initiative du mouvement. À ceci près que cette fois, le mouvement touche la France entière. On entend même parler de « jacquerie ». Certaines grandes enseignes médiatiques comme le Monde ou Libération ont bien essayé d’y apposer une étiquette d’extrême droite mais sans succès : Macron se voit piégé devant le vrai peuple, impossible pour lui de diaboliser un opposant. Sa seule réaction jusqu’à aujourd’hui ? Il dit « assumer » ces mesures. Une déclaration largement interprétée comme suit : « je fais fi de vos revendications ». Il s’exprimera ce soir à 20h sur TF1.

Quelles mesures propose le gouvernement pour calmer la grogne populaire ?

Des aides multiples dont la nature varie aux gré des déclarations : Chèque énergie, prime à la conversion étendue, programmes d’accompagnement dans la transition etc. Pour ce qui est de la prime à la conversion, qui désigne des aides de l’Etat aux ménages pour faire évoluer le parc automobiles vers des véhicules moins polluants, cette mesure peine à trouver de la crédibilité devant les difficultés de mise en place de mesures plus anciennes telles que la prime à la casse. De plus, beaucoup y voient un prétexte à la consommation en faveur de l’automobile. Enfin, le mythe de la voiture électrique qui ne pollue pas s’ébranle. Nul n’ignore que leur production, beaucoup plus polluante qu’un véhicule classique, ainsi que le besoin accru d’électricité induit, contrebalancent totalement leur absence d’émission.

Pourquoi Macron n’est pas un homme de paix, par Ivan Rioufol

Une mascarade de plus : Emmanuel Macron, grimé en promoteur du camp de la paix. C’est cette image avantageuse que le chef de l’Etat a voulu se donner dimanche, en détournant à son profit les commémorations du centième anniversaire de l’armistice du 11 novembre. Cependant, le général d’armée Pierre de Villiers relève la contradiction, tout en se gardant de désigner Macron. Dans son livre (1), le militaire, rendu célèbre par sa démission de chef d’état-major des armées en juillet 2017, écrit : “La paix commence par soi-même. Si vous êtes agressif, polémique, si vous confondez le volontarisme du chef avec l’agressivité et la pression, vous n’êtes pas un homme de paix“. Macron, au contraire de ce qu’il veut faire croire, n’est pas un homme de paix. Au contraire. Et la raison en est simple : il ne cesse de désigner des ennemis chez ses propres compatriotes, tout en ménageant la menace islamiste qu’il n’ose nommer. Certes, il a évoqué, hier, “des idéologies nouvelles (qui) manipulent des religions, prônent un obscurantisme contagieux“.

Mais il aurait été plus clair de parler de l’islam politique et totalitaire. En revanche, le chef de l’Etat n’a eu de cesse de fustiger le “nationalisme”, qui serait coupable de “trahison” face au patriotisme. Alors que partout, y compris en France, les peuples se réveillent et se retrouvent dans leur volonté de préserver les nations de la mondialisation, Macron se comporte comme un incendiaire. “En disant : “nos intérêts d’abord et qu’importent les autres !”, on gomme ce qu’une nation a de plus précieux, ce qui la fait vivre : ses valeurs morales”, a-t-il déclaré dimanche. Mais ce moralisme culpabilisant, qui rend suspect le désir élémentaire de s’attacher à une nation protectrice, ne peut être compris que comme une agression par ceux qui ne font pas de distinguo entre patriotisme et nationalisme.

Ce que Macron ne comprend pas, c’est que sa haine du nationalisme aboutit à la détestation de la nation. C’est d’ailleurs ce qu’il confirme lorsqu’il défend une “souveraineté européenne” plutôt qu’une souveraineté nationale. Comment prétendre être patriote quand, dans le même temps, la nation est remisée au nom de la lutte contre le “populisme” ? Faudrait-il craindre une Assemblée “nationale” ? Une Education “nationale”? Ce ne sont pas les nations démocratiques qui sont porteuses de guerre, comme le radotent les perroquets de la Macronie et ses idées toutes faites. Ceux qui dénoncent le retour aux années 30 sont eux-mêmes de possibles dangers, à cause de leur pacifisme qui conduisit à l’époque une partie de la gauche à la Collaboration avec l’Allemagne nazie. Aujourd’hui, les conflits sont dans les plis des sociétés multiculturelles, ouvertes à la mondialisation et à la conquête islamique. Le parti des médias, toujours lourdingue, a désigné Donald Trump comme étant l’intrus des cérémonies d’hier.

En réalité, le président américain a raison de vouloir donner la préférence à son pays : c’est ce que demande son peuple. Personne en revanche ne s’est ému de la présence de Recep Erdogan et de son épouse voilée. Or voici un responsable islamiste dont le pays, la Turquie, menace la Grèce, occupe une partie de Chypre, massacre les Kurdes, ne reconnait pas le génocide arménien, soutient la conquête coranique en Europe. Mais pour Macron, rien n’est plus urgent que de chercher noise à ses compatriotes attachés à leur nation. Cette trahison le condamne.

(1) Qu’est-ce qu’un chef ? Fayard

Ivan Rioufol

Texte daté du 12 novembre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

La fondation Polémia organise le quatrième Forum de la Dissidence samedi 17 novembre 2018

13/11/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Samedi prochain aura lieu le quatrième Forum de la Dissidence organisé par la fondation Polémia dirigée par Jean-Yves Le Gallou. Ce forum se tiendra au « New Cap Center », 13 Quai De Grenelle, dans le XVe arrondissement de Paris, de 14 heures à 20 heurs. Le thème sera le suivant : « Face à la censure, tous dissidents ! ».

Parmi les intervenants confirmés à date, notons Jean-Yves Le Gallou (Polémia et I-Média), Martial Bild (TV Liberté), Romain Espino (Defend Europe), Claude Chollet (Observatoire du journalisme), Michel Geoffroy (auteur), Benjamin Dormann (ancien journaliste), Samuel Lafont (Damoclès), Charles de Meyer (Radio Courtoisie), Edouard Chanot (Sputnik), Philippe Christèle (entrepreneur) ou encore Nicolas Faure (I-Média).

Vous pouvez d’ores et déjà réserver votre place sur le site www.polemia.com. Le prix d’une entrée simple est de 10€.

Cérémonies du 11 novembre : commémorations de la fin de la Première Guerre mondiale ou effacement de la mémoire française ?

12/11/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce week-end du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale, ont eu lieu des cérémonies officielles. Ces cérémonies ont été présentées comme les traditionnelles commémorations de la fin de la Grande Guerre.

Quel a été le programme ?

Samedi après-midi, Macron a commémoré avec la chancelière allemande Angela Merkel l’Armistice à Rethondes. De retour à Paris, il a visité une exposition consacrée à Picasso au musée d’Orsay puis a dîné avec Merkel et Trump, arrivé dans la matinée, ainsi qu’avec d’autres chefs d’État comme Erdogan.

Et dimanche ?

Dimanche matin, tous ont assisté à une grande cérémonie sous l’Arc de triomphe, au total, 70 chefs d’État ont été rassemblés. Vladimir Poutine les a également rejoints. Durant l’après-midi, ils ont participé à la première édition du « Forum de Paris sur la paix », sans Trump toutefois qui a visité le cimetière américain de Suresnes.

Les cérémonies, présentées comme les commémorations traditionnelles, ont-elles rendu l’hommage attendu à nos ancêtres morts pour la défense de notre pays ?

Dans son discours officiel sous l’Arc de triomphe, Macron a honoré le sacrifice des soldats français. Mais il a aussi évoqué celui des « soldats des autres nations que, jadis, elle [la France] a combattue », c’est-à-dire, notamment, les soldats allemands. Il a placé l’origine de la guerre dans le nationalisme, et non dans la volonté d’asservissement de l’Allemagne. Il a fait ainsi des Français et des Allemands de 14-18 à la fois des auteurs et des victimes de la guerre, à égalité responsables d’un mal attribué à la conscience de l’identité. Autrement dit, nos ancêtres sont morts à cause de la France, et non pour elle. Indigne hommage en ce jour de pluie.

Opération « Gilets jaunes » le 17 novembre – Un Macron, ça pompe énormément

Depuis le début de l’année, le prix du gaz a augmenté de plus de 23%. Principale conséquence ? Un récent sondage de l’IFOP révèle que deux Français sur trois (66%) affirment avoir déjà eu froid dans leur logement, en dépit du chauffage allumé.

Le prix du gazole affiche 1,52 euro en ce début novembre 2018 (contre 1,16 euro deux ans plus tôt) et celui de l’essence SP95 tourne à 1,54 euro (contre 1,39 euro deux ans plus tôt). Résultat : 78% des Français, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting, soutiennent l’appel au blocage des routes, le 17 novembre prochain.

On le constate à travers ces deux exemples, sous le prétexte fallacieux de la « transition écologique », Emmanuel Macron et Edouard Philippe entendent ponctionner encore davantage les Français, au premier rang desquels les plus modestes, afin de financer leur politique sans frontières. En 2018, les taxes sur l’énergie représentent plus du tiers du montant total des factures de gaz naturel (de même pour l’électricité). Quant aux carburants, les taxes représentent à elles seules 1 500 euros annuels pour un parcours d’environ 25 000 kilomètres. Les prélèvements constituent désormais 60% du prix du carburant et rapporteront, en 2018, 13,3 milliards d’euros à l’Etat.

Totalement déconnecté des réalités supportées par les Français en raison de sa désastreuse politique économique et sociale, Emmanuel Macron continue de se moquer d’eux en invoquant des gadgets comme le « chèque énergie » (200 euros par an pour 3,7 millions de personnes) et une hypothétique défiscalisation de l’aide au transport. Autant dire : rien.

Antisociaux, le président et le gouvernement sont également de fantastiques menteurs, affirmant que les recettes de leur racket fiscal sont destinées à la fameuse « transition écologique ». En réalité, en 2019, seuls 19% des recettes (7,2 milliards) lui seront consacrées (dont le remboursement de la dette d’EDF relative aux achats d’électricité renouvelable), le reste étant ventilé ainsi :

– 17 milliards pour le budget général de l’Etat ;

– 5,9 milliards pour les Départements ;

– 5,8 milliards pour les Régions ;

– 1,2 milliards pour l’Agence de financement des infrastructures des transports de France.

Plus grave encore, à force de matraquage, la consommation de produits pétroliers baisse. Ainsi, l’Union Française des Industries Pétrolières (UFIP) indique que de septembre 2017 à septembre 2018, « la consommation française de carburants a atteint 50,40 millions de mètres cubes, en baisse de 1,7% par rapport à la consommation des douze mois mobiles précédents ».

Le racket gouvernemental va se poursuivre dès janvier prochain : +6,5 centimes sur le diesel et +2,9 centimes pour le super.

Avec Emmanuel Macron, le pire reste toujours à venir !

Arnaud Robert

Article paru dans Présent daté du 9 novembre 2018

En Afrique du Sud, les Blancs interdits d’accès au nouveau programme d’aide aux jeunes chômeurs

12/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En partenariat avec les entreprises et les organisations syndicales, le président Cyril Ramaphosa a lancé en mars dernier l’initiative YES (Youth Employment Services). Elle a pour but d’aider les jeunes Sud-Africains au chômage depuis plus de six mois à trouver un emploi. Comme dans d’autres pays, cela passe par la création d’emplois aidés, la mise en place d’avantage fiscaux, l’encouragement à la création de micro-entreprises, etc.

A qui ces mesures s’adressent-elles ?

Cette initiative s’adresse à des individus âgés de 18 à 35 ans, mais il se trouve qu’elle est réservée aux candidats qualifiés de “Black People” qui comprend exclusivement, selon l’article B-BBEE de la loi 53 de 2003, les Noirs, les métisses et les Indiens. La nation arc-en-ciel pratiquerait-elle une sorte d’Apartheid à l’envers ?

Réforme de la loi de 1905 : la fausse bonne idée de Macron, par Francis Bergeron

Ce pourrait être une bonne idée : cela fait très longtemps que les catholiques demandent une réforme – voire idéalement la suppression – de la loi de 1905. Elle avait été mise ne place pour priver l’Eglise de son influence. Mais telle que prévue, cette réforme permettrait surtout à l’islam de diversifier ses sources de financement, de cultiver son communautarisme, d’accroître encore son implantation.

La loi de 1905 est tout entière bâtie sur la logique de ses deux premiers articles : un article 1er qui garantit « la liberté de conscience » et « le libre exercice des cultes », avec quelques restrictions « dans l’intérêt de l’ordre public », et un article 2 qui évoque la neutralité de l’Etat et met un terme à tout financement du culte par l’Etat, c’est-à-dire par l’impôt.

A l’époque, ce dispositif, destiné à séparer, après une union de 1 500 ans (depuis le baptême de Clovis) l’Eglise et l’Etat, était présenté comme un compromis entre l’Eglise et les anticléricaux. La loi préservait la liberté de culte, mais, en supprimant toute aide publique, elle faisait des catholiques, des citoyens de seconde zone, obligés par exemple de financer les écoles publiques, et contraints en même temps de payer pour les écoles catholiques, s’ils voulaient une éducation catholique pour leurs enfants. La loi Debré de 1959 a assoupli ce principe, du moins pour l’école. Moyennant quoi cette loi de 1905 a régi cahin-caha les rapports entre l’Eglise et l’Etat jusqu’à ce jour.

Qu’est-ce qui change aujourd’hui ? L’islam. Les musulmans constituent désormais la seconde religion de France, bien avant les protestants et les juifs (deux des quatre Etats confédérés désignés par Charles Maurras). Et ils revendiquent à la fois un financement par l’Etat, et la possibilité d’obéir aux règles de leur religion, d’où les débats sur le voile, le porc, la nourriture hallal, le ramadan, la mixité dans les piscines, à l’école etc.

Mais l’islam est une religion sans structure organisée. Et l’Etat, pour des raisons d’ordre public, cherche des interlocuteurs, et veut donc structurer cette religion – ou dit plus diplomatiquement – « accompagner la restructuration de l’islam ».

Réunification de l’Etat et de la religion…musulmane

Sauf à considérer que cet accompagnement serait une ruse pour éradiquer l’islam (la complaisance des pouvoirs publics à l’égard de cette religion exclut une telle hypothèse), nous nous dirigeons donc bien vers une réunification de la religion et de l’Etat. Mais en l’occurrence, la religion ne serait pas la religion catholique…

Pour prévenir et surtout contenir les poussées islamistes, financées de l’étranger, des associations pourraient bénéficier désormais d’une « qualité cultuelle ». Des exonérations fiscales accompagneraient la mise en place de ce dispositif, et ces associations pourraient recevoir des aides de l’Etat, contournant ainsi l’article 2 de la loi de 1905. Le projet de réforme comporterait un volet consacré à la formation des imams, sans doute assorti de financements publics. Ce serait donc un sacré coup de canif dans la loi de 1905. S’y engouffreront sans aucun doute les associations islamistes pas trop marquées. Quant aux associations pro-djihad, elles refuseront ce dispositif qui demande de la transparence, et resteront, sous le seul régime des associations tel que défini classiquement par la loi de 1901. Ce faisant, la question du fanatisme islamique n’aura pas été résolue mais l’islam « présentable » sera doté d’avantages refusés aux catholiques depuis 1905. Une bonne idée…pour certains, uniquement.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Donald Trump

Au grand dam des médias, les élections de mi-mandat se soldent par un succès pour Trump

09/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La doxa médiatique voulait que l’élection de Trump en 2016 ait été un accident. Les élections de mi-mandat devaient donc permettre au peuple américain (c’est-à-dire aux Américains de gauche) de corriger l’erreur et de revenir à la raison. Ils avaient tout d’abord prédit l’arrivée d’une « Vague Bleue », submergeant les deux chambres puis, le vent tournant, quelques heures avant l’élection, les chances de la Vague Bleue passèrent de certitude à “forte probabilité” ; puis on parla d’un éventuel “Mur Rouge” de résistance Républicaine.

En fait Trump fait mieux que résister ; la Vague Bleue n’a emporté que la Chambre des Représentants, tandis que les Républicains renforcent leur contrôle sur le Sénat. Trump fait ainsi mieux que tous les présidents américains depuis Kennedy.

Les Démocrates disposent désormais d’un pouvoir de blocage contre les réformes législatives de Trump mais ne l’empêcheront pas de gouverner.

Les Républicains gardent le contrôle du Sénat, de la nomination des juges et des membres du cabinet de l’administration Trump. C’est cette possibilité que vient d’utiliser Trump pour écarter Jeff Sessions du poste d’« Attorney General » car jugé trop mou lorsqu’il s’agit d’enquêter sur les affaires du Parti démocrate. Évidemment, la maîtrise du Sénat voue à l’échec toute tentative d’impeachment lancée par des Démocrates vindicatifs.

En réalité, Trump vient de remporter de beaux succès.

Le premier d’entre eux, c’est d’avoir repris le contrôle du Parti républicain. Les “Never Trumpers” sont défaits, remplacés par des élus ayant publiquement soutenu Trump et sa politique.

Les Démocrates, eux, font face à d’autres problèmes – notamment un manque de crédibilité sur le plan national. Leurs leaders sont ridiculisés et détestés, principalement depuis leur cirque autour de la nomination du Juge Kavanaugh à la Cour suprême. Cela obère la sélection d’un candidat crédible pour les prochaines élections présidentielles d’autant plus que les Démocrates ont clairement affiché et lutté sur des valeurs anti-occidentales et anti-blanches montrent que le Parti Démocrate de 2018 est celui du socialisme, de la fiscalité, de la division et du racisme.

Les Démocrates sont donc face à l’insoluble défi de devoir composer avec de nouveaux élus indisciplinés et radicaux, tout en faisant des propositions qui devront être acceptées au-delà des frontières partisanes par leurs adversaires républicains.

Finalement, la vague bleue s’est transformée en vaguelette qui risque de faire plus de dégâts à gauche qu’à droite. Trump ne s’en sort pas si mal.