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Mais si, François Hollande a inversé une courbe: celle de la natalité

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François Fillon épinglé après ses réserves sur Sens commun

22/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Lors de ses divers entretiens François Fillon semble retourner sa veste face au parti pris de sa campagne présidentielle. Ses idées plus conservatrices partent en fumée ce qui cause, entre autres, l’indignation de son électorat LMPT.

Apparemment il regretterait ses engagements trop radicaux avec la droite conservatrice, notamment Sens commun. Il affirme d’ailleurs à ce propos :

Par rapport à Sens commun, j’ai sûrement fait une connerie. Je n’aurais pas dû leur donner autant de place dans ma campagne.

De plus, il dit que la sensibilité portée par Sens commun n’est pas la sienne : de quoi mécontenter pas mal de monde …

C’est pourquoi Pierre Gentillet le qualifie d’ingrat, de même que Jean-Marie Le Méné, président de la fondation Jérôme Lejeune n’hésite pas à dire que : « Sens commun a surestimé Fillon, incapable de porter le courant conservateur ».

Les critiques fusent également du côté FN à l’encontre de François Fillon. Malgré cette pluie d’accusations, Fillon dément catégoriquement ces propos qui lui sont attribués, il s’agirait de fausses informations, a-t-il confié à un proche.

Accueil des clandestins en Europe et condition de la femme : une équation impossible

22/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le Parisien du 18 mai nous livre un témoignage glaçant sur le quotidien cauchemardesque des femmes du XVIIIe arrondissement de Paris depuis l’installation des clandestins

Le constat est sévère, tranchant, et figure le quotidien d’une France occupée par l’islam radical et les clandestins : insultes, harcèlement, viols, vols, trafics, bagarres, alcoolisme. En France, en plein cœur de Paris, dans le XVIIIe arrondissement, les femmes sont abandonnées à l’obscurantisme islamique et privées de leurs droits les plus élémentaires.

Cela a commencé il y a plus d’un an, au moment où l’Union européenne, Angela Merkel en tête, décide de l’accueil des premiers flux d’envahisseurs africains

Désormais, les femmes ne sont plus libres d’aller dans les cafés, les restaurants, les parcs, de se vêtir, de circuler dans les rues, ni même d’emprunter les trottoirs… Certaines ont même renoncé à sortir de chez elles suite à des viols. Les femmes le savent, porter plainte ne sert à rien et même si la présence policière a été renforcée, elle est trop peu efficace pour assainir le quartier.

La faute à la lâcheté de nos politiques, qui sont à genoux devant l’islam pour des raisons électoralistes

On observe une absence de réaction des élus, trop soumis à Bruxelles et tétanisés par le politiquement correct. On constate également que ces clandestins, qui véhiculent un soubassement culturel et cultuel ont des mœurs incompatibles avec les nôtres. Pour eux la femme est un être inférieur, propriété d’un homme.

Cependant, parce qu’ils sont riches et puissants, les oligarques mondiaux qui commandent cette invasion depuis leur tour d’ivoire, sont eux protégés de ce marasme. En 2017, l’Europe compte accueillir encore 3 millions d’immigrants économiques. Cela se fera au détriment de notre liberté, de notre culture, de notre civilisation. La situation du XVIIIe arrondissement de Paris pourrait bien être une projection de ce que sera la France dans les années à venir.

Pour Marine Le Pen, Sylvie Goulard est une «européiste fanatique»

22/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
« Fanatique ». Le mot a été lâché ce lundi matin par Marine Le Pen pour qualifier Sylvie Goulard. Pour la présidente du FN, comme d’autres ministres, la ministre des Armées possède un « profil inquiétant ».

Sylvie Goulard est une européiste fanatique, elle veut la disparition de l’armée française au profit d’une défense européenne.



Marine Le Pen s’en prend à Sylvie Goulard… par Lopinionfr

Quand les bandes ethniques terrorisent les Parisiennes – par Gabriel Robin

Il est sidérant de constater que de véritables « no go zones » interdites au sexe féminin puissent exister en plein Paris.

Relayée par Le Parisien, la pétition lancée par les femmes du quartier Chapelle-Pajol, situé dans les dixième et dix-huitième arrondissements de la capitale, a suscité une vive émotion médiatique. Il est sidérant de constater que de véritables « no go zones » interdites au sexe féminin puissent exister en plein Paris.

En cause : des bandes ethniques constituées d’hommes seuls qui terrorisent les passantes, leur interdisant l’accès aux cafés et aux restaurants. Dans le quartier, une faune sévit, s’arrogeant tout pouvoir sur les Parisiens honnêtes. Trafiquants de drogues, « migrants » échoués là, Africains écoulant des sacs Vuitton contrefaits et « jeunes » méprisent les riveraines, assimilées à du bétail, à un butin de guerre.

« Désormais, la place de la Chapelle, la rue Pajol, la rue Philippe-de-Girard, la rue Marx-Dormoy, la station de métro et le boulevard de la Chapelle sont abandonnés aux seuls hommes : plus une femme, dans les cafés comme la Royale ou le Cyclone. Pas un enfant dans le square Louise-de-Marillac. Certaines d’entre nous se terrent chez elles »

ont ainsi déclaré les pétitionnaires. Des mots que l’on croyait réservés à des pays plus arriérés que le nôtre, aux mœurs frustes et grossières. Malheureusement, l’immigration de masse et le laxisme auront très vite raison du mode de vie français si nous n’agissons pas.

Toutefois, ces faits ne sont pas nouveaux. Quand ils avaient cours dans les banlieues et les périphéries urbaines, ils n’émouvaient pas beaucoup les belles âmes qui s’égosillent sur les plateaux de télévision. Contrairement aux habitants de notre plus grande métropole, les Français les plus modestes n’ont jamais eu de représentants pour dévoiler les sévices qu’ils subissaient…

Quand un auteur du Club Mediapart écrit que la surpopulation masculine du quartier « peut créer un sentiment de malaise pour les femmes », ajoutant que le « non-aménagement public accentue le sentiment d’insécurité » dans une zone où on aurait « du mal à tenir sur un trottoir » ; il oublie qu’on a longtemps expliqué aux Français l’antithèse de son raisonnement, c’est-à-dire que les gamins des « quartiers populaires » étaient violents parce qu’ils habitaient des zones tenues à l’écart des activités de la ville…

L’expression « sentiment d’insécurité » devrait, d’ailleurs, être bannie du champ lexical des hommes et des femmes politiques, tant elle est méprisante pour ceux qui sont les victimes du désordre public généralisé qui s’est emparé de la France depuis plus de 30 ans. Cette novlangue est le cache-sexe de la faillite de l’État à assurer sa mission première, telle que définie par ceux qui l’ont imaginé – les Bodin, Machiavel et Hobbes : protéger !

Les gauchistes névrotiques sont en train de monter leur croix. Obnubilés par Big Other, victime ontologique de l’Occident, de la France ou du patriarcat, ils lui passent tout et finiront par y passer. À Paris, certains d’entre eux ont même eu l’outrecuidance d’insulter les femmes pétitionnaires, de les culpabiliser en les qualifiant de « racistes ». Ils sont pires que les agresseurs, tant parce qu’ils sont à l’origine de leur venue que parce qu’ils offrent un cadre idéologique au laisser-faire.

Gabriel Robin

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Quotas de « migrants » : l’ultimatum de la Commission européenne à l’Autriche, la Hongrie et la Pologne

22/05/2017 – EUROPE (NOVOpress)
Mardi dernier, la Commission européenne a annoncé qu’elle engagerait une procédure contre l’Autriche, la Hongrie et la Pologne pour violation des traités si ces pays ne commencent pas à accueillir leur quota de « migrants » d’ici à la fin juin.

Ces trois pays n’ont encore accepté aucun de ces clandestins arrivés en Italie et en Grèce dans le cadre du système de redistribution adopté à la majorité en conseil des ministres de l’UE en septembre 2015.

La Hongrie et la Slovaquie, soutenues par la Pologne, contestent cette décision de 2015 devant la Cour de Justice de l’UE.

Donald Trump Iran

Donald Trump désigne le Grand Satan : c’est l’Iran !

22/05/2017 – RIYAD (NOVOpress) : « En attendant que le régime iranien montre sa volonté d’être un partenaire dans la paix, toutes les nations dotées d’un sens des responsabilités doivent travailler ensemble pour l’isoler », a lancé Donald Trump hier à Riyad, devant un parterre de représentants d’une cinquantaine de pays musulmans du monde entier, dont 37 chefs d’Etat ou de gouvernement.

« C’est une bataille entre le Bien et le Mal », a insisté le Président des Etats-Unis qui accomplissait, en Arabie saoudite, son premier déplacement à l’étranger.

A la grande satisfaction de ses hôtes, avec lesquels il a conclu un accord commercial faramineux, il a désigné l’Iran comme l’ennemi public numéro un – son Grand Satan à lui –, l’accusant de financer le terrorisme islamique et mettant dans le même sac l’Etat islamique – que l’Iran combat –, Al Qaida – que l’Iran combat également – et le Hezbollah – déployé face à l’Etat islamique !

Donald Trump a donc choisi son camp : c’est celui des sunnites – et du pognon qui offre des « jobs ». Encore quelques jours et on va regretter Obama…

Suède Twitter

En Suède, l’Etat bloque les mal-pensants sur Twitter

21/05/2017 – SUEDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: En une semaine,, une experte en sécurité Internet, a bloqué 14 000 comptes Twitter durant six jours sous prétexte de menaces contre les migrants, contre les personnes LGBTQ ou accusées… « d’extrémisme de droite » !

Cette affaire a contraint un organisme d’Etat, le Swedish Institute, à reconnaître officiellement avoir établi cette liste d’internautes. Or celle-ci a été révélée et publiée sur Internet et on y trouve… des élus au Parlement, l’ambassadeur d’Israël ou encore un grand reporter connu pour ses reportages récents sur la guerre contre l’Etat islamique en Irak !

Devant cette énorme bévue, le Swedish Institute a débloqué les comptes et présenté ses excuses à « ceux qui se sont sentis bloqués sans raison », tout en réaffirmant sa volonté de vouloir instaurer, par des blocages ciblés, « un environnement plus humain sur Twitter », comprendre : conforme à la pensée politiquement correcte.

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Souveraineté et désordre politique, un livre majeur de Guilhem Golfin

21/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Cet article consacré à l’ouvrage Souveraineté et désordre politique, de Guilhem Golfin, a paru à la rubrique Livres de l’hebdomadaire Minute du mercredi 17 mai 2017 sous la signature de Charles du Geai. Il fait écho aux débats qui ont lieu, par exemple, entre Jacques Sapir et Jean-Yves Le Gallou. D’où le fait, peut-être, qu’il ait été repris également par la fondation Polémia.

C’est un titre qui sonne comme une analyse de la présidentielle. Souveraineté et Désordre politique, premier essai du jeune docteur en philosophie Guilhem Golfin, est pourtant bien plus important que cela. Ses pages exigeantes plongeront les lecteurs dans une réflexion fondamentale pour l’avenir de la droite : suffit-il d’ânonner une défense de la souveraineté pour proposer le remède miracle aux souffrances intellectuelles et morales des Français ?

L’auteur affirme la réalité d’un débat qui ne cesse de diviser les représentants politiques :

« La configuration politique actuelle se présente effectivement, pour l’essentiel, sous la forme d’une opposition entre le supranationalisme mondialiste – ou le cosmopolitisme moderne – et le souverainisme, entendu de manière générale comme exigence d’un retour au principe de souveraineté classique et donc à un ordre international fondé sur les Etats. »

Il s’empresse cependant de noter la stérilité d’une telle présentation du débat, dont les électeurs font constamment les frais.

A force de gagner pour perdre, les électeurs perdent patience. Et si cela tenait à une panne du monde des idées ? C’est la thèse de ce membre de l’Institut Montalembert :

« Croire résoudre le problème de l’unité du peuple par le recours au seul exercice du pouvoir compris comme imposition de l’obéissance, c’est-à-dire en ayant recours à la souveraineté, c’est se bercer d’illusion. »

Et cette illusion ne date pas d’hier mais de Jean Bodin, philosophe angevin qui vécut de 1530 à 1596 et donna naissance à un renouvellement important de la philosophie politique. Dans ses Six Livres de la République, il affirme : « L’État souverain est plus fort que les lois civiles. »

Cette proposition ne choquera plus personne, sauf qu’elle constitue une contradiction fondamentale avec la pensée classique. Soucieux de libérer le pouvoir civil du catholicisme, Jean Bodin fusionne les deux qualités du pouvoir : la potestas et l’auctoritas. Chez les Anciens, le pouvoir civil (législatif et militaire) différait de la dignité du pouvoir, fruit de la vertu et du mérite, qui concernait l’auctoritas. La souveraineté (auctoritas) n’était donc pas fonction d’une loi ou d’une constitution mais d’un état d’exception qui contraignait le pouvoir. Avec Bodin, la souveraineté se place du côté du pouvoir parce qu’il est pouvoir et réduit donc la primauté de la justice et de l’unité du peuple au profit de l’obéissance à la loi.

C’est à cette source que les souverainistes contemporains puisent leurs justifications en prétendant que la question de la définition juridico-politique du pouvoir fut immuable des Grecs à François Hollande. Manipulation délétère pour l’auteur puisqu’elle permet de ne pas penser les impératifs de justice et d’unité comme des éléments préalables à la pratique politique sur un territoire donné.

L’argumentaire de Guilhem Golfin est solide. Il précise que si la souveraineté est un attribut du politique, il ne peut en résumer le principe. En un mot : hurler contre l’Union européenne et les transferts de souverainetés est largement insuffisant pour s’opposer au mondialisme. L’esprit chagrin dirait que Florian Philippot est bien insuffisant pour affronter Emmanuel Macron.

En termes philosophiques, notre auteur pointe le premier impensé du souverainisme contemporain : la communauté naturelle. Nous connaissons sa conséquence : le refus de tout discours défendant l’unité de notre peuple et son identité. A force de penser une nationalité définie par la loi, une liberté des gens établie en fonction de contrats abstraits, ces derniers voient leurs relations familiales et sociales fracassées par toutes les idéologies.

Le souverainisme intégral est donc tout à fait moderne. Pire, il est à l’origine d’une rupture essentielle dans l’histoire de la droite : l’abandon d’une définition du peuple qui ne soit pas idéologique. Dès lors, toutes les vannes furent ouvertes pour que multiculturalisme et haine de soi s’imposent dans les discours. Comme nos lecteurs peuvent le constater chaque jour, la critique de l’Union européenne n’implique pas de réarmement législatif et intellectuel contre l’immigration massive. C’est ce que note l’auteur :

« Comment imaginer qu’il puisse être à l’origine de la reformation du peuple quand il a historiquement été impuissant à contrer efficacement sa progressive dissolution, quand il n’a jamais joué en vérité ce rôle d’unification, mais a profité de l’unité du peuple et du territoire au bénéfice de l’Etat qui n’a cessé des lors de croître au fur et à mesure que le peuple s’affaiblissait ? »

Il s’agit alors de proposer des alternatives. Le livre donne des pistes intéressantes. A la triple rupture avec Dieu, la Nature et la Tradition qui fonde la politique moderne, il répond par un retour à des familles autonomes, mises dans les conditions favorables à l’éducation et à la transmission. A l’oubli des finalités qui revient à soutenir le renforcement de l’Etat comme étant souhaitable en soi, il rétorque par la redécouverte du bien commun conçu comme la correspondance entre la vie collective des hommes et le perfectionnement de leur qualités.

Guilhem Golfin participe donc de ce corpus en constitution autour de Guillaume Bernard, Philippe Pichot-Bravard, Frédéric Rouvillois ou encore Patrick Buisson, qui cherche à provoquer un renouvellement de notre définition du politique et in fine des assises philosophiques de la droite. Si le pari est osé, son urgence est quotidiennement posée alors que la droite est à la renverse, engoncée dans ses paradoxes sans lendemain.

Charles du Geai

Guilhem Golfin, Souveraineté et Désordre politique, éd. du Cerf, 208 p., 19 euros.

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Jean-Yves Camus : « Sans une stratégie d’union des droites, le FN est loin du pouvoir »

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Législatives – En marche… difficile

Il y a l’encens de la classe politique française, de la plupart des médias, l’euphorie des dirigeants européens, et puis il y a les Français, chez qui le scepticisme domine face au nouveau président. La plupart de ceux qui ont voté pour Macron l’ont fait plus résignés que convaincus pour sauver une République nullement menacée. C’est ainsi que, selon les sondages, la cote de confiance du président est déjà négative. Pas de beaucoup, certes, un point, mais cela indique une tendance : d’après l’enquête des Echos, 45 % de nos compatriotes lui font confiance pour affronter les problèmes du pays, contre 46 % n’ayant pas confiance. Rappelons que, juste après leur élection, François Hollande était crédité de 58 % d’opinions positives et Nicolas Sarkozy de 59 %. Hollande n’avait vu sa cote de confiance devenir négative que plusieurs mois après son accession à l’Elysée.

Si les électeurs n’y croient déjà plus quinze jours après l’élection, que sera-ce quand s’abattront sur eux les premières mesures, sociales ou antisociales et fiscales ! Mais, entre-temps, il y a les élections législatives. Pour agir, Macron a besoin de la majorité absolue. C’est à cette lumière qu’il faut considérer la composition de son gouvernement. Pour la présidentielle, il avait besoin des voix de gauche, pour les législatives, de celles de droite, car il ne peut plus compter sur la gauche. Son gouvernement est d’abord une vitrine publicitaire. On peut y voir, notamment, Bruno Le Maire chargé de l’Economie et Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des comptes publics (en français, ministre des Finances), qui fut le porte-parole de Nicolas Sarkozy, deux LR. Cela est destiné à convaincre les électeurs Républicains qu’une politique économiquement libérale sera appliquée. Mais rien n’est moins sûr que ce ralliement. Ils n’ont toujours pas pardonné à Bayrou d’avoir voté Hollande en 2012, pourquoi suivraient-ils ceux que leur parti désigne comme des traîtres ou, à tout le moins, des opportunistes ? Lesquels, candidats ou non, devront faire activement campagne contre ceux qu’ils soutenaient hier encore et soutenir tous ceux d’En Marche. En effet, le porte-parole du gouvernement a rappelé que « les ministres étaient des militants de la majorité présidentielle ».

Dans ces conditions, la candidature de Bruno Le Maire dans l’Eure, par exemple, ne se présente pas bien. Sa réélection était déjà menacée avant sa nomination, il est peu probable qu’elle suscite de nouveaux soutiens. Il aura contre lui un candidat LR, au moins un de gauche, et un autre du Front national, dans une circonscription où Marine Le Pen a fait un très bon score. Or, s’il est battu, la règle s’imposera à lui, il devra quitter le gouvernement. C’est ce qui était arrivé à Alain Juppé, en 2012 : battu à Bordeaux par une candidate socialiste, il abandonna un grand ministère de l’Ecologie, taillé à sa mesure. S’il est battu, Macron devra le remplacer. Il aurait déjà un « plan B ». On comprend mieux pourquoi des Républicain(e)s qui rêvent d’en être ont préféré attendre que des places se libèrent quand les électeurs auront renvoyé dans leur foyer les éphémères ministres qui auront échoué sur le front électoral.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 20 mai 2017

Macron intronisation

Jean-Yves Le Gallou décrypte l’orgasme médiatique de l’intronisation de Macron

19/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’intronisation d’Emmanuel Macron ? Plutôt le sacre d’Emmanuel Ier, le roi thaumaturge ! Tel est le sujet principal de cette 152e édition d’I-Media, l’émission hebdomadaire de Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés, qui revient également sur le remplacement de David Pujadas au 20 heures de France 2 par Anne-Sophie Lapix et sur l’empire médiatique – et industriel – et Patrick Drahi.

Donald Trump Systeme

La charge médiatique contre Donald Trump s’intensifie

19/05/2017 – ETATS-UNIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Déjà largement relayées depuis un certain temps par les médias dominants, les accusations visant le président américain ne sont pas nouvelles, mais prennent de l’ampleur. Mais que reproche‑t‑on au président ? Trois grandes critiques ressortent : 

– Entrave à la justice. Le président aurait fait pression sur le directeur du FBI pour stopper une enquête portant sur l’un de ses conseillers.

– Divulgation d’informations classifiées à la Russie ;

– Limogeage abusif du directeur du FBI pour la mauvaise gestion de l’affaire des mails d’Hillary Clinton.

Que risque Donald Trump ? Il risque l’empêchement, la procédure de destitution exceptionnelle d’un président. C’est en tout cas la menace qu’ont annoncée deux parlementaires démocrates. Si, pour l’instant, il n’y a pas suffisamment de preuves pour lancer une telle procédure, il y en a suffisamment pour ouvrir une enquête. Certains médias ont déjà trouvé un remplaçant à Donald Trump en la personne de son vice‑président Mike Pence.

Donald Trump a-t-il des raisons de s’inquiéter ? Dénonçant une « chasse aux sorcières », le président s’est plaint d’être « l’homme politique le plus injustement traité de l’histoire ». Dans cette affaire, un fait au moins est bien vérifiable : les accusations ne comportent pas de preuves tangibles et les principaux médias accusateurs n’invoquent que des « sources anonymes ».

Ironisant sur la transmission d’informations au ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov, Vladimir Poutine a déclaré : « Je devrais réprimander Sergueï Lavrov parce qu’il n’a pas partagé ces secrets avec nous. » Et le dirigeant russe d’ajouter : « Si l’administration américaine pense que c’est faisable, nous pouvons fournir l’enregistrement de la conversation entre Lavrov et Trump. »

La Pologne soumise au chantage par l’Union européenne sur les vagues migratoires

19/05/2017 – EUROPE (NOVOpress)
Dans le cas cadre du programme de l’Union européenne pour la réinstallation des réfugiés, le commissaire européen aux Migrations des affaires intérieures Dimitris Avramopoulos a menacé la Pologne et la Hongrie de sanctions si elles ne recevaient pas d’ici juin des réfugiés venant d’Italie et de Grèce.

La première ministre polonaise Szidlo a fait savoir, il y a deux jours qu’elle considérait cette politique migratoire comme un chantage. Elle a bien indiqué que le groupe Visegrad réunissant la Pologne, la Slovaquie, la Hongrie et la République tchèque, s’était opposé à la politique de quotas fixée par L’Union européenne.

Nous n’accepterons pas l’imposition à la Pologne et à d’autres pays des quotas obligatoires de réfugiés.

Elle a également ajouté que les autorités polonaises étaient prêtes à fournir une aide humanitaire là où elle était nécessaire et a rappelé sa participation constante aux efforts humanitaires internationaux et sa collaboration avec les organisations non gouvernementales pour l’aide dans le traitement des victimes des guerres africaines et du Moyen Orient.

Véronique Besse

La confiance de Philippe de Villiers trahie par Véronique Besse !

19/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Véronique Besse, député MPF de Vendée, l’annonce ce matin dans Ouest-France : elle ne se représente pas. Elle préfère, dit-elle, se consacrer à sa mairie des Herbiers. Pourquoi pas. Mais l’unique député villiériste de l’Assemblée nationale déserte sans avoir préparé sa succession ! Elle abandonne donc au candidat… de l’UDI – à moins que ce ne soit au profit de celle de La République en Marche ! – la circonscription qu’elle détenait depuis 2005 et qui était celle de Philippe de Villiers !

Philippe de Villiers avait en effet conquis cette quatrième circonscription de Vendée en 1988 sous les couleurs de l’UDF avec près de 75 % des voix, avait été réélu en 1993 avec 66 % des suffrages – toujours au premier tour –, l’avait conservé en 1997 au nom de La Droite indépendante et, en 2002, pour le MPF – 67 % au premier tour ! En 2005, il l’avait donc laissée à Véronique Besse, constamment réélue depuis au premier tour. Soit une implantation de trente ans réduite à néant !

Comme l’écrit Ouest France : « Le retrait de la député sortante […] rebat les cartes dans une circonscription qui semblait imprenable. » Retrait, l’autre mot pour dire désertion.

François Waroux DGSE

Francois Waroux : du SDECE à la DGSE, un espion français se raconte

18/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Il s’appelle Francois Waroux. Cfficier traitant à la DGSE pendant plus de vingt ans, il a oeuvré entre légalité et illégalité au nom de la raison d’Etat. Fils de militaire et commandant d’une compagnie des transmissions, il a décidé de quitter une carrière militaire toute tracée pour devenir « espion » au Sdece, ancien nom de la DGSE, la Direction générale de la Sécurité extérieure.

Pour justifier son choix, il n’hésite pas à dire : « Quel jeune homme résisterait à la perspective de travailler dans le secret et l’illégalité avec la permission de l’Etat !

Waroux James Bond DGSEDans James Bond n’existe pas – Mémoires d’un officier traitant, qu’il vient de publier à Mareuil éditions, Francois Waroux détaille par le menu la vie d’un officier traitant aidé d’honorables correspondants dans divers lieux de missions comme aux Etats-unis, en Ethiopie ou au Pakistan. Il ne cache rien d’une réalité où se mêlent souvent le mensonge, la tromperie, le chantage et la manipulation.

Pour TV Libertés, il témoigne de ce métier d’agent de renseignement qui représente un art délicat fondé, selon lui, sur une action guidée par le patriotisme et la dignité.

Entre apparitions de faux époux, de femmes fatales, de pratiques moralement douteuses ou ambiguës, Francois Waroux prévient son lecteur : James Bond n’existe pas ! Il y a loin du mythe à la réalité et les officiers traitants ne mènent pas un vie de super-héros, ne roulent pas en Aston Martin et ne boivent pas de vodka Martini aux bras de Ursula Andress ou de Monica Belluci.

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Eric Zemmour : « Trump engagé dans un combat à mort contre l’Etat profond »

18/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Depuis le premier jour de son élection, les médias américains ont juré d’avoir la peau de Donald Trump. Le mot “impeachment“ (autrement dit procédure de destitution) a été prononcé et prophétisé dès son arrivée à la Maison Blanche. Prophétie auto-réalisatrice », expliquait Eric Zemmour ce matin sur RTL. « Les médias des côtes Est et Ouest ont perdu la bataille électorale, mais ont juré de gagner la guerre. Ils n’ont pas attendu une heure. Ils n’ont jamais renoncé. Comme en Europe, les journalistes américains sont pour la plupart le produit de cette idéologie politiquement correcte. Trump incarne tout ce qu’ils haïssent. Il a vaincu leur chouchou Hillary, à la fois femme et Clinton. Et succédé à leur idole, Obama, à la fois noir et démocrate. Depuis son accession au pouvoir, Trump a navigué à vue entre les provocations verbales et la soumission à l’establishment washingtonien. »

Eric Zemmour n’en doute pas :

« Trump est engagé dans un combat à mort contre une partie de l’administration américaine, ce qu’on nomme l’État profond, ce que les médias appellent désormais avec une emphase élogieuse la communauté du renseignement, FBI et CIA. »

« Ce n’est pas un médiocre adversaire, explique-t-il. On n’est pas en France ou en Europe. Aux Etats-Unis, c’est un Etat dans l’Etat, qui ne se contente plus de faire des putschs en Amérique du Sud comme naguère […] A coup de fuites répétées dans la presse, ils déstabilisent et mettent le Président en accusation. La volonté de Trump de se rapprocher de Poutine est l’objet de leur fureur. […] En virant le patron du FBI, Trump a montré qu’il ne se laisserait pas intimider. D’où la réplique médiatique, avec ses informations savamment distillées. Tout est bon pour le décrédibiliser. »

« Cette bataille, analyse Eric Zemmour, rappelle étrangement une situation similaire, il y a plus de quarante ans. Le président s’appelait Richard Nixon. Il était lui aussi l’ennemi des milieux universitaires et médiatiques. Lui aussi avait le soutien de ce que l’on appelait alors la majorité silencieuse. Il était lui aussi l’objet de la vindicte médiatique et des fuites venues de la CIA et du FBI. Il tenta de se défendre en virant un haut magistrat qui enquêtait sur lui. […] La procédure d’“impeachment“ fut enclenchée. Nixon préféra jeter le gant et démissionner. Pour l’instant la majorité issue républicaine au Sénat soutient encore le président issue de ses rangs et rend impossible tout vote d’“impeachment“. Mais pour combien de temps encore ? »

Ce qu’il y a de dangereux chez Macron, par Ivan Rioufol

Tout est bon pour sublimer Emmanuel Macron, ce nouveau Périclès nous dit-on. Les courtisans à cartes de presse se sont bousculés, dimanche, sur les plateaux des télévisions pour louanger chacun à leur manière celui que la foule a plutôt ignoré lors de la passation de pouvoir, tant le long des Champs Elysées que devant l’Hôtel de Ville. Un ébloui, subjugué par le jeune président, a pu écrire dans Le Monde : « Il y a dans le regard au profil d’aigle d’Emmanuel Macron […] la réminiscence du premier consul. » Depuis sa marche théâtrale vers la pyramide du Louvre, le soir de son élection, le souvenir de Bonaparte est dans les esprits de ses thuriféraires.

D’ailleurs, Macron ne pince-t-il pas lui aussi l’oreille de ses vieux grognards, aux yeux humides de reconnaissance ? On l‘a vu faire, dimanche, pour Gérard Collomb en larmes, pour Jean-Yves Le Drian et pour d’autres fidèles. Certes, son “staff” a un peu cassé l’envolée historique en précisant que le costume bleu porté par le chef de l’Etat avait couté 450 euros, chez Jonas et Compagnie, tailleurs de père en fils du 19 de la rue d’Aboukir (fond du couloir, 1 er étage, entrez sans frapper), à Paris. Mais n’est pas Napoléon qui veut. Quand Laurent Fabius, président du conseil Constitutionnel, a cité Chateaubriand en complimentant le président : “Pour être l’homme de son pays il faut être l’homme de son temps”, il a oublié que ce temps se laissait aller au cheap, à la bassesse, à la médiocrité, à la lâcheté.

Dans ce concert de louanges, François Bayrou a lancé un couac, vendredi, en dénonçant une embrouille de la République en marche !. Elle n’aurait pas respecté ses accords avec le Modem concernant les investitures aux législatives. “Je ne participerai pas à une opération de recyclage du PS”, a prévenu Bayrou. Il semble avoir obtenu gain de cause. La critique de Manuel Valls dans le JDD est plus grave. Rappelons qu’En marche lui a refusé son investiture mais que le mouvement ne présentera pas de candidat face à lui, eu égard à son passé de premier ministre. Ce qui n’empêche pas Valls de déclarer : “Je suis extrêmement lucide sur Macron et sur son équipe. Hollande est méchant, mais dans un cadre. Macron, lui, est méchant, mais il n’a pas de codes donc pas de limites (…) Je ne veux pas abandonner mon combat idéologique pour la République et la laïcité (…) Sur l’identité on a un vrai désaccord”. En clair, Macron “homme de son temps” s’apprête à suivre une politique d’apaisement vis-à-vis des cités ‘populaires’, sans exigence face à l’islam politique. C’est parce que Malek Boutih, proche de Valls, est sur une ligne de fermeté vis-à-vis du communautarisme islamique qu’il n’a pas été investi et qu’un candidat se présentera face à lui.

Grâce à l’alerte de la Licra, le candidat En Marche Christian Gerin a été suspendu pour avoir appelé au boycott des produits israéliens (BDS), interdit en France. Richard Ferrand, secrétaire général d’En Marche, a financé France Palestine Solidarité en 2016, association proche du BDS. Ce qui se met en place sous les applaudissements des officiels, n’augure rien de bon pour le proche avenir de la France confrontée à l’islamisme. La vigilance est plus que jamais de mise.

Article repris de Le blog d’Ivan Rioufol