Jean-Yves Le Gallou République des juges

Voyage dans la République des juges avec Jean-Yves Le Gallou

22/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Sur TV Libertés, Jean-Yves Le Gallou nous emmène en visite dans les vrais lieux de pouvoir de Paris. En effet, pour le président de la Fondation Polémia, les centres décisionnaires ne sont plus à l’Elysée, à Matignon ou au ministère de l’Intérieur mais dans les palais de Justice, puisqu’aujourd’hui, « l’autorité judiciaire est en train d’accaparer le pouvoir », comme il le confiait récemment à l’hebdomadaire Minute, de sorte que nous vivons dans une véritable « République des juges ».

En fonction du politiquement correct, les juges décident des lois, des décisions administratives ou encore de qui peut être candidat. Tout cela, bien souvent, au mépris de la démocratie. Un phénomène assez ancien et qui ne concerne pas que la France. Ainsi, aux Etats-Unis, le président Donald Trump s’est vu empêché par deux juges de mettre en œuvre sa politique migratoire.

Attaque terroriste Londres

Attaque terroriste au Parlement britannique à Londres

Attaque terroriste Londres 222/03/2017 – LONDRES (NOVOpress) : Une attaque terroriste vient d’avoir lieu devant le Parlement britannique. Selon les premiers éléments rapportés par la presse britannique, un homme armé d’un couteau, qui serait de type pakistanais ou indien, a été abattu devant le Parlement britannique, après qu’il a attaqué et blessé un policier à l’intérieur du Parlement.

Dans le même temps, un véhicule de type 4×4 a fauché volontairement une dizaine de piétons et de cyclistes sur le pont de Westminster, trois d’entre eux au moins étant blessés et ayant été vus gisant au sol.

Le premier ministre Theresa May, qui se trouvait au Parlement, a été exfiltré par la sécurité et a fait savoir qu’elle allait bien.

La folle semaine euro-turque, par Jean-Gilles Malliarakis

Strasbourg TurcsIl faut hélas revenir, d’abord, sur la décision française d’autoriser l’organisation, à Metz le 12 mars, d’une importante réunion politique communautariste où le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu est venu exhorter ses compatriotes résidant en France et dans les pays frontaliers de voter “evet” (oui) à la transformation autoritaire de la Constitution.

Examinons d’abord cette décision du point de vue de la politique intérieure française.

En elle-même, cette affaire révèle l’attitude capitularde de la gauche parisienne devant un électorat qu’elle entend rallier à tout prix. Ceci résulte de la stratégie imposée depuis plusieurs années par Terra Nova. Ce prétendu laboratoire d’idées progressistes remonte à 2008. Il se coule sur le modèle du Parti Démocrate des États-Unis, que la loi autorise désormais à financer les partis de l’Internationale socialiste.

Son propos, désormais bien connu et bien repérable, consiste à substituer aux anciens électorats ouvriers, qui constituaient historiquement le socle des partis socialistes, sociaux démocrates et communistes, les masses fédérées des minorités, toujours présentées comme opprimées.

On réfute officiellement avec horreur la dénonciation du remplacement de peuple, thèse d’un Renaud Camus stigmatisée pour raciste. Mais les disciples de la gauche caviar la pratiquent allègrement. Le peuple de gauche, pour eux, ne se recrute plus chez les travailleurs, mais chez les étrangers, tous les étrangers. L’Arlette Laguillier de demain devrait ainsi ouvrir ses discours non plus par son célèbre “travailleurs, travailleuses” mais par un “étrangers, étrangères”.

Or, parmi ceux-ci un certain nombre ne se sentent aucune vocation à rejoindre les rangs de la gauche. Les partisans d’Erdogan en Europe en donnent sans doute le plus éclatant exemple.

Militant pour une renforcement des pouvoirs constitutionnels de leur président, ils se recrutent dans deux partis : d’une part, l’AKP créé par Erdogan lui-même sur la base d’un retour méthodique de la Turquie à l’islam, et à la tradition ottomane, et d’une répression plus intransigeante vis-à-vis des revendications kurdes, tout en mettent en œuvre une économie d’apparence plus libérale ; et d’autre part le MHP, parti des Loups gris nationalistes, dont le fondateur Alparslan Türkes (1) considérait : « Le corps de notre politique est le nationalisme turc, et son âme est l’Islam. » (2)

L’objet de la campagne référendaire aurait de quoi faire réfléchir même un François Hollande, même un Ayrault qui parle “d’apaisement” et qui fait mine de considérer que rien ne justifierait l’interdiction de meetings où des ministres turcs viennent enflammer la diaspora et intimider au sein de celle-ci les représentants de l’opposition politique ou des minorités ethniques (notamment kurdes) et religieuses (notamment alévies). Toutes sont d’ores et déjà opprimées par le régime turc, caricature du jacobinisme français, et il est à craindre qu’elles le soient encore plus si le projet gouvernemental est adopté.

[…] Enfin, on doit regarder cette affaire du point de vue européen. Étant de ceux qui ont toujours mis en garde contre la candidature d’Ankara (3), je ne puis que me féliciter de voir que des gens qui, jusque-là semblaient indifférents à l’idée qu’un pays extra-européen puisse entrer dans ce qui s’appelle l’Union européenne aient largement pris conscience du danger.

Il est faux en effet de présenter cette affaire comme l’ont fait les médias hexagonaux lesquels n’ont guère mis l’accent que sur le contentieux avec les Pays-Bas. Ce faisant ils ont préemptés le résultat des élections néerlandaises du 15 mars : patatras les sondages se sont encore trompés. Ce n’est pas le parti de Wilders qui l’a emporté, mais le parti libéral. Or, l’affaire de la campagne intrusive du gouvernement turc en Europe avait entraîné la réaction de plusieurs pays : Hollande, certes, mais aussi Autriche, Suisse, Danemark et surtout en Allemagne où l’immigration turque est la plus forte.

Depuis plusieurs semaines cette question faisait la Une des sites internet des plus sérieux parmi les journaux d’outre-Rhin. Les responsables politiques allemands se sont tous prononcés, s’indignant des provocations. Et, une fois de plus, la presse parisienne ne s’en préoccupait pas. Il lui était beaucoup plus agréable de mettre en cause la xénophobie néerlandaise et de laisser entendre qu’il s’agit seulement d’une retombée du Brexit, dont se réclame Wilders.

On est rarement déçu avec le mégalomane d’Ankara Recep Tayyip Erdogan. Ses injures déplacées en direction des Allemands et des Hollandais restent dans la droite ligne d’un discours récurrent plein de mépris et de rancœur envers les Européens. On ne doit donc plus accepter qu’en réponse, nos pays ne se situent pas sur une même ligne, celle de la fermeté.

En choisissant, quand les autres Européens font face, de singulariser en s’aplatissant, pour des raisons électorales internes, et de surcroît illusoires, Hollande et les socialistes ont délibérément choisi d’affaiblir et de discréditer la France.

Jean-Gilles Malliarakis

(1) Ce nom, trop beau pour être vrai s’agissant d’un nationaliste turc (un peu comme si un nationaliste français s’appelait Clovis Lefranc), est un pseudonyme. La véritable identité du personnage reste mystérieuse.
(2) L’un des exploits des Loups gris peut être visionné avec les images de la mise à sac et du massacre de Sivas du 2 juillet 1993 à Sivas, une ville du centre de la Turquie. Il a entraîné la mort de 37 personnes, dont 33 intellectuels alévis.
(3) cf. mon livre La Question turque et l’Europe.

Extrait d’un article paru sur le site de L’Insolent
(les vidéos ont été ajoutées par nos soins)

Chard Bourse socialisme

Bourse du socialisme : les actions Hollande ont chuté, achetez du Macron !

Pas facile de garder les commandes, ni de conserver ses privilèges, lorsque l’on a collaboré à un quinquennat catastrophique qui a vu le chômage atteindre un taux record, le déficit se creuser, l’immigration et la délinquance exploser, l’islamisme gagner du terrain, et dont les seules promesses tenues auront été les plus funestes pour le pays. Pourtant, c’est bien ce que tentent aujourd’hui de faire les « Hollandais », même les plus fidèles, en se rangeant sous la sombre bannière de Macron.

Oh, bien sûr, lorsque l’on écoute ces naufragés de La Méduse, tous se défendent de vouloir s’agripper au pouvoir. Ainsi, la secrétaire d’Etat en charge de la Biodiversité, l’écologiste Pompili, annonçant mardi son ralliement, invoquait-elle « un choix de conviction ». A l’en croire, en effet, l’ancien tchékiste fiscal de l’IGF et requin de la banque Rothschild serait le seul à porter « un projet écologiste », « une vision de l’avenir […] très européenne » et, surtout, « la mesure d’urgence pour éviter de se retrouver dans un second tour entre le FN et une droite très en régression ».

Plus révélatrice encore est la désertion de Bernard Poignant, le conseiller spécial du président, fidèle parmi les fidèles, qui a démissionné mardi de son poste pour rejoindre En Marche ! Justifiant son choix, ce vieil ami de « Flamby », tout en martelant sa « fidélité au quinquennat de François Hollande » et en déclarant voir en Macron « l’héritier idéologique » du Président, devait se dire « plus proche des convictions » du porteur de valises encensé par les médias.

Autant d’« arguments » qui, en réalité, s’effacent vite devant les sondages : quand Hamon est crédité de 12 % des intentions de votes, Macron en recueille lui plus du double, avec 26 %…

Reste que, pour avoir occupé le poste de secrétaire général adjoint de la présidence de la République, puis celui de ministre de l’Economie dans le gouvernement Valls II, Macron est lui aussi marqué du sceau de ce quinquennat désastreux. Un véritable boulet, dont il tente aujourd’hui de s’affranchir, avec l’aide frénétique de médias qui, craignant le retour de la droite, s’efforcent de lui redonner une certaine virginité. Aussi, n’est-ce pas sans un certain embarras que le candidat d’En Marche ! voit affluer ces ralliements. Surtout quand le président sortant ose affirmer, comme il l’a fait samedi à Crolles, que « la France, elle est plus forte qu’il y a cinq ans » !

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 23 mars 2017
sous le titre « De Hollande en Macron »

Le collectif Tout sauf Macron est en marche !

Tout sauf Macron22/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Le collectif Tout sauf Macron est né ! C’est ce que l’un de ses fondateurs, le militant souverainiste Pierre Charron, a révélé à nos confrères du site Parisvox.

Le point de départ de ce collectif est que les propos du candidat Macron sont un peu trop bien relayés par les médias du système, sans analyse critique.
Cet ancien ministre de François Hollande, donc partiellement responsable du bilan de celui-ci, est présenté par la classe politico-médiatique comme un homme neuf et porteur d’espoir.

Quel est le but de ce collectif ? Il est dit des Français qu’ils auraient la mémoire courte. Ce collectif entend la leur rendre.
Tout d’abord en leur présentant Macron comme le digne héritier du social-libéral Hollande. En leur rappelant également qu’ayant travaillé pour la banque Rothschild et ayant fait siennes des revendications du Medef, Macron est également l’homme du système dans toute son expression. En témoignent ses déclarations sur l’identité et la culture française ou le colonialisme.

Quels moyens seront mis en œuvre par ce collectif ?
Tous ceux qu’il sera possible de mettre en œuvre, à savoir la prévention, la sensibilisation et le militantisme, notamment via les réseaux sociaux, seul véritable espace de liberté. L’occasion de mettre notamment en lumière les affaires qui touchent le candidat d’En Marche !

Pour Pierre Charron, le mot d’ordre « Tout sauf Macron » ne doit pas connaître de limites : il se dit prêt à voter Mélenchon s’il le faut, ce dernier ayant au moins pour lui de ne pas être inféodé « aux grandes puissances mondiales et à l’Allemagne ».

ENA

Le niveau d’exigence baisse aussi au concours d’entrée à l’ENA

ENA Thierry Bert22/03/2017 – STRASBOURG (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le rapport du jury du concours 2016 de l’Ecole nationale d’administration vient d’être rendu public. Le président du jury, l’inspecteur général des finances Thierry Bert (ci-contre), y indique avoir donné des consignes pour ne pas trop pénaliser l’orthographe défaillante.

Les pénalités pour fautes d’orthographe ont été limitées à deux points au maximum. Selon Thierry Bert, l’orthographe a évolué et serait « souvent un « marqueur social » ! Par conséquent, il faut « relativiser son importance si l’on veut pratiquer des recrutements innovants ». Il concède néanmoins « qu’une orthographe trop défaillante (ou une syntaxe trop inappropriée) » peut indisposer.

Ce n’est pas le seul coup de pouce aux candidats qui ne maîtrisent pas la langue et la culture française. Lors d’un séminaire, les membres du jury s’étaient vus inculquer les règles de non‑discrimination. Des conseils pratiques leur ont été donnés pour que la notation ne souffre pas « de biais subjectifs […] pouvant naître au sein du jury du fait, par exemple, des origines sociales ou culturelles des candidats ».

Thierry Bert confie que cette quasi‑thérapie de groupe du jury a porté ses fruits : les membres du jury ont ainsi évité de privilégier des candidats avec lesquels ils se verraient bien travailler… Ils se sont également interdits de « s’agacer de tel ou tel tic de langage qui peut provenir de l’origine sociale ou géographique ».

On apprend encore que…

« la lecture et la compréhension du sujet posent encore problème à de trop nombreux candidats »

et que

« certains candidats ne [savent] tirer aucune leçon, ni aucune idée, de leurs expériences – pourtant réelles et qui pourraient donner lieu à de riches développements ».

Le président du jury salue toutefois la richesse des profils des candidats reçus…

Mosquée Fréjus

L’avocat de la mosquée de Fréjus jubile : « N’est pas Charles Martel qui veut ! »

Mosquée Fréjus Charles Martel22/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Maître Moad Nefati, l’avocat de la mosquée de Fréjus, pavoise devant les caméras : la mosquée de Fréjus ne sera pas détruite. Et il a cette phrase hallucinante à l’égard de David Rachline :

« Aujourd’hui, n’est pas Charles Martel qui veut. De toutes les manières, il n’en a ni l’envergure, ni les moyens juridiques. »

Alors que le sénateur-maire FN de Fréjus David Rachline demandait la destruction du bâtiment, édifié sans permis de construire régulier, la cour d’appel d’Aix‑en‑Provence a décidé hier de son maintien. Les juges ont confirmé que la construction de la mosquée n’avait pas respecté les obligations du plan de protection des risques d’inondation. Mais, curieusement, ils ont estimé qu’il n’était pas nécessaire pour autant de détruire le bâtiment.

L’association musulmane El‑Fath qui gère la mosquée, son président, Driss Maaroufi, et Elie Brun, l’ancien maire UMP de Fréjus qui avait accordé les permis de construire, ont été condamnés à des peines de 5 000 à 20 000 € d’amende – des peines moins élevées qu’en première instance.

David Rachline a estimé que « la loi doit être la même pour tous. La situation n’est pas régularisable, car la zone est inondable » :

« N’importe quel Fréjusien aurait construit sa maison-là, elle aurait été détruite dans le quart d’heure ! »


La mosquée de Fréjus échappe à la démolition par 20Minutes

Macron débat TF1

Débat de TF1 : la fin de l’illusion Macron

Minute débat TF1 illusion Macron22/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A rebours de la quasi-totalité de la presse française, l’hebdomadaire Minute, qui a décalé son bouclage pour pouvoir commenter le débat de TF1, estime que celui-ci a marqué « la fin de l’illusion Macron » et que l’on pourrait bien avoir un second tour entre Marine Le Pen et François Fillon.

Emmanuel Macron, écrit Minute, a « enfin montré ce qu’il avait dans le ventre : rien ! Rien d’autre que du vent, des paroles vides de sens, une suite de formules creuses, les mêmes banalités que celles qu’il sort lors de ses meetings mais sans, cette fois, qu’il y ait de “team ambiance“ pour masquer l’inanité de ses propos derrière des exultations sur commande. »

« Non seulement Macron n’avait rien à dire, mais en plus il le disait mal, multipliant les fautes de grammaire et de conjugaison, au point qu’on ne serait pas étonné d’apprendre que c’était lui qui, depuis 2012, écrivait les discours de François Hollande. »

« Durant la première heure, Macron le flamboyant, Macron la superstar, semblait perdu. Tellement apeuré, tellement paniqué par l’idée de commettre un faux pas, qu’il récitait face caméra, comme à l’exercice auquel des répétitions avaient dû le contraindre, des éléments de langage appris par cœur. Ensuite il s’est détendu et on ne jurerait pas que cela lui ait beaucoup plus réussi, tant il n’avait toujours rien à dire, sinon pour contrer Marine Le Pen, ce que Jean-Luc Mélenchon fera toujours bien mieux que lui. »

« Dimanche dernier, dans le Journal du dimanche, Macron avait expliqué : “Si être populiste, c’est parler au peuple sans passer par le truchement des appareils, je veux bien être populiste.“ Lundi soir, il a parlé au peuple les yeux dans les yeux et on voit mal comment le peuple a pu comprendre quelque chose à ce qu’il disait, entre “il faut savoir raison garder“, quand il était questionné sur la justice – ou sa proposition pour le moins curieuse de “police de sécurité quotidienne“ (sic !) – et sa “politique réaliste en matière migratoire“ opérant un tri tout aussi étrange entre “ceux qui ont les titres“ et “ceux qui « n’ont pas les titres“. On aurait dit un clandestin essayant d’apitoyer sur son sort à force de “j’ai pas les papiers !“. »

Un article à lire en intégralité dans Minute n° 2884 daté du 22 mars 2017

 

Emmanuel Macron

Enquête : Emmanuel Macron est bien le candidat des Etats-Unis

Emmanuel Macron n’est pas seulement le candidat des centristes et d’une partie du Parti socialiste : pour de puissants réseaux politico-économiques, l’ancien banquier est aussi leur représentant quasi officiel à l’élection présidentielle. L’étude de la French American Foundation permet de mieux comprendre le soutien inconditionnel d’un grand nombre de médias (voir le dossier Emmanuel Macron et les médias : L’amour parfait) à sa candidature. Enquête.  

Emmanuel Macron ne se doutait pas qu’en entrant à la French American Foundation en 2012, sa carrière connaîtrait un tel coup d’accélérateur en étant propulsé cinq ans plus tard comme l’héritier de François Hollande, lui-même Young Leader de la French American Foundation en 1996.

La French American Foundation : incubateur de la pensée atlantiste

French American Foundation 2La French American Foundation a été lancée en mai 1976 aux États-Unis, lors d’un dîner à l’ambassade de France à Washington auquel participaient le président de la République Valéry Giscard d’Estaing, le président américain Gérald Ford et l’ancien conseiller diplomatique Henry Kissinger. Cette fondation ayant deux sièges officiels (l’un à New York et l’autre à Paris) a pour but d’influencer les décideurs français (politiques, économiques, culturels) dans le sens voulue par la politique étasunienne.

Dès lors, selon un ancien recruteur de la French American Foundation, l’Américain Ezra Suleiman, son travail était de « trouver les personnes qui feraient l’opinion et seraient les dirigeants de leurs sociétés respectives » afin de les former et d’influer sur le gouvernement français, le monde économique et l’opinion publique. D’ailleurs, le programme emblématique visant à sélectionner et former les décideurs de demain, celui des Young Leaders, « est emblématique d’une nouvelle forme de diplomatie douce : il incarne une des facettes du soft power, sans toutefois s’y restreindre » selon Leah Pisar, ancienne directrice des programmes de la French-American Foundation à New York, ex-conseillère de Bill Clinton à la Maison-Blanche.

Et depuis 1981 et le lancement du programme des Young Leaders, la French American Foundation a recruté avec une sélection extrêmement poussée la quasi-totalité des dirigeants des grandes entreprises françaises (Henri de Castries, Anne Lauvergeon, Denis Olivennes, Hakim El Karoui, Pierre Kosciusko-Morizet, etc), un président de la République (François Hollande), des dizaines de ministres et de députés (Marisol Touraine, Aquilino Morelle, Arnaud Montebourg, Najat Vallaud-Belkacem, Pierre Moscovici, Alain Juppé, Valérie Pécresse, Jacques Toubon, Eric Raoult, Laurent Wauquiez, etc), un grand nombre de hauts fonctionnaires et de journalistes de renoms (Annick Cojean, Jean-Marie Colombani, Matthieu Croissandeau, Jean-Louis Gergorin, Bernard Guetta, Erik Izraelewicz, Laurent Jofrin, etc).

Ce sont au total, « 400 dirigeants français et américains issus de la politique, du monde des affaires, de la culture, de la recherche, et du secteur militaire » qui sont passés par cet incubateur de la pensée atlantiste et pro-américaine.

Emmanuel Macron et la French American Foundation

French American FoundationRecruté en tant que Young Leader en 2012 alors que cet organisme cherchait à attirer des membres de la finance, Emmanuel Macron « est actif au sein de la fondation et recommande des candidats comme potentiels Young Leaders ». En septembre 2016, il participait à un petit-déjeuner organisé par cet organisme et, lors de son voyage à New York en décembre 2016, le candidat d’En Marche ! a rencontré « une trentaine d’invités de la French American Foundation lors d’un petit- déjeuner au Links Club de l’Upper East Side. »

Voici donc les liens qu’a pu tisser Emmanuel Macron et les dirigeants de certains médias au sein de de club d’influence :

• Emmanuel Macron avec Michel Combes, n°1 du groupe SFR (BFM TV, RMC) :

Cette appartenance à la French American Foundation vient mettre en lumière, une nouvelle fois, les liens unissant les dirigeants du groupe Alice-SFR (présidé par le milliardaire Patrick Drahi) et Emmanuel Macron. En effet, au sein de cette organisation, on y retrouve en tant que membre du conseil d’administration, Michel Combes (Young Leader depuis 1998), le n°1 de Numericable-SFR et le n°2 d’Altice (la maison mère de l’opérateur), dont BFMTV et RMC sont les fleurons médiatiques.

• Jean-Luc Allavena, administrateur d’Altice et recruteur de Macron à la French American Foundation

Autre personnalité du groupe SFR que connaît bien Emmanuel Macron, l’ancien président de la French American Foundation (2010-2015) et actuellement le président d’honneur de cette organisation, Jean-Luc Allavena. Car ce recruteur d’Emmanuel Macron, au sein de ce groupe d’influence américain fait partie lui aussi, depuis 2014, des sept dirigeants d’Altice, en tant qu’administrateur indépendant du groupe. Pour l’anecdote, la fiche de présentation de Jean-Luc Allavena présente sur le site d’Altice est celle… de la French American Foundation.

• Yannick Bolloré, le pdg d’Havas, fan de Macron, est à la French American Foundation

Quelques médias ont évoqué la proximité de Yannick Bolloré et d’Emmanuel Macron. En effet, le fils de Vincent Bolloré (PDG du groupe Bolloré auquel le groupe Canal + appartient), était présent au premier meeting du candidat d’En marche ! en juillet 2016 à la Mutualité (Paris). « Venu par intérêt personnel » selon Mediapart, le PDG d’Havas (le premier groupe publicitaire de France, et le sixième mondialement) est lui aussi un habitué de la French American Foundation. Il était présent au diner de gala 2016 de ce puissant réseau d’influence américain.

• Arnaud de Puyfontaine, président de la French American Foundation et de Vivendi :

 Autre personnalité que côtoie Emmnuel Macron au sein de ce cénacle, le président du groupe Vivendi depuis 2014, mastodonte des communications internationales, Arnaud de Puyfontainet. Ce proche de Vincent Bolloré (actionnaire majoritaire de Vivendi) est désormais le président de la French American Foundation depuis 2015.

• La banque Rothschild

En 2008, recruté par François Henrot sur recommandation de Jacques Attali et de Serge Weinberg, Emmanuel Macron devient banquier d’affaires chez Rothschild & Cie. Son recruteur, François Henrot, a la double casquette, celle de bras droit de David de Rothschild à la banque d’affaires et de membre du conseil d’administration de la French-American Foundation. Il s’occupe du poste hautement sensible, depuis plusieurs années, de président du jury sélectionnant les 13 jeunes décideurs français parmi 150 postulants. Même si les informations manquent, il est probable que François Henrot a sûrement poussé et aidé l’ambitieux Emmanuel Macron a rejoindre la French American Foundation.

En tout cas, la banque Rothschild & Cie est l’une des organisations engagées financièrement, et ce depuis plusieurs années, en tant que « membres actifs » auprès de la French American Foundation. Le patron de la banque, David de Rothschild, lauréat depuis 2008 du « Benjamin Franklin Award for Public Diplomacy » du département d’Etat américain, assiste quant à lui régulièrement aux cérémonies de la French American Foundation.

Robert Ménard : « Je serai candidat à la mairie de Béziers en 2020 »

21/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Elu maire de Béziers en 2014, Robert Ménard l’annonce dans le Journal de Béziers : « Je serai candidat à la mairie de Béziers de 2020. » Dans un long entretien au bimensuel municipal (n° 53 du 15 mars 2017), il explique que si « la ville a commencé à changer […], est plus belle », « nous sommes loin du compte » : « Les trois années qui me restent avant la fin de ce mandat ne seront pas suffisantes pour mener à bien tous les projets que j’ai en tête. Il nous faudra, il me faudra plus de temps. D’où la décision que je viens d’annoncer. »

Robert Ménard réitère également sa volonté de demeurer un homme libre…

« Je ne suis d’aucun parti. Je n’appartiens à aucun clan. Je n’ai de compte à rendre à aucune coterie. »

…et de poursuivre l’union des droites au niveau local :

« L’équipe que je mène aujourd’hui est forte d’une majorité d’élus qui, comme moi, n’appartiennent à aucune formation politique. Les autres militent dans des partis très divers : Front national, Les Républicains, le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers, Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan, le Centre national des Indépendants et Paysans ; le SIEL de Karim Ouchkih, le RPF de Christian Vanneste… Toutes les couleurs de la droite ! Et cela me convient parfaitement. »

Robert Ménard Béziers 2020

Erdogan Turquie

La Turquie déclare la guerre démographique à l’Europe

« J’en appelle à mes citoyens, mes frères et sœurs en Europe. […] Allez vivre dans de meilleurs quartiers. Conduisez les meilleures voitures. Vivez dans les meilleures maisons. Ne faites pas trois, mais cinq enfants. Car vous êtes l’avenir de l’Europe. Ce sera la meilleure réponse aux injustices contre vous. » Tels sont les propos tenus par le président turc Recep Erdogan lors d’un meeting pour la campagne référendaire à Eskisehir, en Anatolie centrale.

Le sultan a donc dévoilé ses cartes, il appelle ses concitoyens installés en Europe à œuvrer au Grand Remplacement. Et ce n’est pas juste un accès de colère, mais bien un plan d’islamisation de notre continent qui ne date pas d’hier. Encore seulement maire d’Istanbul, le même Erdogan avait dit dans un discours en 1998, citant un poète turc :

« Les minarets seront nos baïonnettes, les coupoles nos casques, les mosquées seront nos casernes et les croyants nos soldats. »

Car, pour le sultan Erdogan, l’Europe est aujourd’hui le théâtre d’une « confrontation entre la croix et le croissant ». C’est ce qu’il a affirmé après le jugement de la Cour de Justice de l’UE qui est venu confirmer la semaine dernière qu’au regard du droit européen, les entreprises pouvaient interdire le port du voile islamique par leurs salariées.

Défiant ouvertement l’Europe, le ministre de l’Intérieur ottoman Süleyman Soylu a prévenu, selon ses propos rapportés jeudi dernier par l’agence de presse turque Anadolu :

« Je le dis à l’Europe, êtes-vous à la hauteur ? Si vous le voulez, nous pouvons ouvrir la voie aux 15 000 réfugiés que nous ne vous envoyons pas chaque mois et vous couper le souffle. »

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 21 mars 2017

Débat TF1 Emmanuel Macron

Appel à témoins : quelqu’un peut-il nous dire ce qu’a dit Emmanuel Macron ?

21/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’est un appel à témoins essentiel que lance ce matin Novopress, au lendemain du débat qui, sur TF1, a opposé les cinq principaux candidats à l’élection présidentielle : quelqu’un aurait-il compris ce qu’a dit Emmanuel Macron tout au long de la soirée ? Ce qu’il a proposé ? « Je suis incapable de résumer votre pensée, vous n’avez rien dit », lui a lancé Marine Le Pen. Selon Médiamétrie, ce débat a réuni 9,8 millions de téléspectateurs. S’il s’en trouve un qui a compris sa pensée, qu’il n’hésite pas à nous contacter…

La transmission à l’honneur du colloque annuel de l’Iliade

20/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
1 200 personnes ont assisté au colloque annuel de l’institut de la longue mémoire européenne. Un colloque dédié au thème : « Européens — transmettre ou disparaître ». Pour transmettre des valeurs, il faut d’abord résister à la déconstruction de notre culture. Pour ce faire, Philippe Conrad a rappelé la nécessité des médias de reinformation, citant notamment Radio Courtoisie.

Le focus a ensuite été mis sur l’éducation

François Bousquet a dénoncé l’égalitarisme de l’Education nationale et ses effets délétères sur le niveau d’instruction des élèves français. Une table ronde a mis en évidence l’impasse de l’école républicaine actuelle. Une faillite délibérée.

L’après midi a embrayé sur la « paideia », l’éducation du corps, de l’âme et de l’esprit

Un auditeur de l’Iliade a présenté un film sur le « kalos kagatos », l’homme accompli des Grecs. Une table ronde a ensuite réuni un chef scout, un maître artisan et une spécialiste de la littérature jeunesse. Autant de vecteurs d’éducation.

Par un éloge de l’entreprise, Philippe Christèle a rappelé la nécessité de convertir dans l’action les valeurs et savoirs transmis

Une troisième table ronde a réuni deux « Antigones » pour parler de la transmission féminine. Le rapport particulier des femmes au temps a été souligné, ainsi que la nécessité de résister à la dénaturation par la contraception hormonale.

L’art a également été mis à l’honneur

Thibaud Cassel, auteur d’une anthologie poétique, a superbement déclamé « la mort du loup » d’Alfred de Vigny. Un film de l’Iliade a ensuite mis en scène la fraternité des peuples européens et la renaissance espérée de la civilisation européenne.

Jean Yves Le Gallou a conclu la journée en proposant le recours à la civilisation face au risque du « dernier homme »

Dans l’histoire européenne, il n’y a pas de fatalité, a t il affirmé. C’est aux Européens de puiser dans leurs racines pour construire un nouveau monde sur les ruines de celui qui s’achève. Quoi qu’il advienne, « le temps de l’homme européen reviendra !».
Vous retrouverez les interventions de ce colloque dans le numéro spécial de la revue Livr’arbitres et sur le site de l’institut Iliade.


Mur anti-migrants de Donald Trump : “dossier noir de Lafarge” selon François Lenglet

20/03/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Donald Trump veut édifier un mur entre le Mexique et les États-Unis sur 3.200 kilomètres. Objectif : empêcher l’immigration illégale sur le territoire américain. L’appel d’offres vient d’être publié. Le mur devra faire au moins 6 mètres de haut, et être enterré de plus de deux mètres, afin d’interdire le creusement de tunnel.

C’est un contrat potentiel de plusieurs milliards de dollars, qui attire les sociétés du BTP, et en particulier les cimentiers comme Lafarge-Holcim. Pour le journaliste François Lenglet, le choix de Lafarge “place le cimentier franco-suisse dans la tourmente”…


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Crise des migrants : l’Union Européenne récompense les « bonnes pratiques journalistiques »

Source : OJIM – “Crise des migrants : l’Union Européenne récompense les « bonnes pratiques journalistiques »”

Il y a quelques semaines, l’Ojim vous révélait l’initiative du Conseil Économique et Social Européen visant à définir les « bonnes pratiques » dans la couverture médiatique de la crise des migrants. L’heure des travaux pratiques a commencé. C’est maintenant l’Union Européenne qui récompense les journalistes qui adoptent une présentation de la crise migratoire conforme à sa vision favorable à l’immigration.

L’UE a en effet lancé en début d’année un Prix des médias pour promouvoir « un journalisme sur la migration basé sur des preuves ». Partant du constat que « le discours actuel qui entoure la migration a pris une tournure dramatiquement négative durant la dernière décennie en Europe et ailleurs » et que « la couverture des médias des phénomènes migratoires joue un rôle important dans la formation de l’opinion publique », les organisateurs de ce prix ont comme objectif de « renforcer le rôle positif que les médias peuvent jouer quand il s’agit d’influencer le récit actuel des migrations ». Cette compétition permettra de réunir 72 récits qui pourront être utilisés et diffusés grâce à des droits d’auteurs partagés. La remise des prix aura lieu le 22 juin 2017 « sous les auspices de la Présidence maltaise de l’Union Européenne ».

Quand Bill Gates finance les médias favorables aux migrants

Hasard du calendrier, l’European Journalist Centre est quant à lui à l’origine d’un projet, financé notamment par la fondation Bill Gates, qui vise à assurer la couverture pendant dix-huit mois de l’arrivée et de l’intégration de familles de migrants. Quatre grands journaux européens vont participer à l’opération, Le Monde, le quotidien anglais Guardian, le quotidien espagnol El Pais et l’hebdomadaire allemand Der Spiegel.

Selon Le Monde, « le projet s’inscrit dans l’approfondissement de notre couverture des questions migratoires ». Le Directeur de l’European Journalism Centre indique sur le site de l’EJC qu’« avec 10 élections nationales en 2017 sur le continent, des projets de cette envergure sont vitaux ». On n’en connaitra pas plus sur les « enjeux vitaux » de ces élections, mais l’angle des articles publiés dans le cadre de cette initiative, des récits de vie, vise à développer l’empathie vis-à-vis des migrants, indépendamment de toute autre considération.

Et l’UE prône d’ouvrir les vannes en grand

Le commissaire européen aux Migrations et aux Affaires intérieures l’affirmait récemment à la Tribune de Genève, « L’Europe va avoir besoin de 6 millions d’immigrés ». «Nous allons ouvrir des bureaux (pour les permis de séjours) dans tous les pays de la rive sud de la Méditerranée et en Afrique de l’Ouest ».

L’Union Européenne utilise donc la carotte pour influencer une opinion publique de plus en plus réticente à accueillir une immigration massive dans une Europe qui compte 21,4 millions de chômeurs et 29 millions de travailleurs pauvres. Mais elle pourrait aussi manier le bâton, comme le relate France Soir le 2 mars : « la Commission européenne a durci le ton jeudi face aux États membres de l’UE, en menaçant de sanctions ceux qui refusent d’accueillir des réfugiés ».

Politique de la compassion

Les récits de vie des migrants sont de plus en plus nombreux dans les médias et l’espace public : outre l’initiative des 4 grands journaux européens, le Télégramme relate le 5 mars que des bénévoles se sont succédés à Rennes pour un marathon de lecture de 24 heures pendant lequel ont été lus 400 témoignages de migrants, « contenus dans une encyclopédie des migrants, recueillis de Brest à Gibraltar ». Le 8 mars, Arte dressait dans un documentaire le portrait de trois femmes qui ont choisi la France.

Ces récits peuvent participer de l’information sur les migrations actuelles vers les pays européens. Mais des monographies, aussi touchantes soient elles, ne peuvent résumer à elles seules les différentes dimensions de l’accueil des migrants. Ce type d’enquête fréquemment utilisé en sociologie soulève, selon le sociologue J.C. Passeron, cité dans un article consacré aux recherches qualitatives deux problèmes :

– « Le récit de vie se veut exhaustif et par-dessus tout signifiant, ce qui donne l’impression de tout comprendre au risque de faire disparaître toute approche théorique permettant de décrire le problème étudié.

– Le risque est grand de céder à l’illusion de ce que le sociologue appelle la « panpertinence » : tout est pertinent et fait sens, le monde ne peut être décrit ».

Il est vrai que la pression migratoire a tout intérêt à être minimisée, enjolivée ou carrément passée sous silence. Les passages en force de clandestins à Ceuta relatés par Ouest-France, les millions de candidats qui attendent dans les pays africains l’occasion de passer la méditerranée cités par Il Tempo, le nombre toujours croissant de demandeurs d’asile arrivés en France, 100 000 en 2016 selon Le Figaro, et dont les déboutés ne sont quasiment jamais reconduits dans leurs pays : autant d’événements qui pourraient accréditer l’idée d’une situation hors de contrôle.

Vouloir influencer le jugement des citoyens en récompensant des journalistes qui se conforment à la vision hors sol des peuples et de l’économie de l’Union Européenne, indépendamment des implications sociales et culturelles de l’accueil massif de migrants : une nouvelle étape dans le formatage des esprits.

Hongrie volontaires frontières

La Hongrie recrute 3 000 volontaires pour garder ses frontières

19/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ce sont des « chasseurs de frontières » : c’est du moins ainsi que sont présentés par Euronews ces 3 000 volontaires qui sont actuellement formés pour venir renforcer les 10 000 policiers déjà chargés de surveiller la frontière qui sépare la Hongrie de la Serbie. Zoltan Replyuk, 25 ans, explique par exemple qu’il a toujours voulu « être policier » :

« Cette formation est une occasion fantastique. Je peux servir et défendre ma patrie. »

Dans un reportage bien plus complet et bien plus partisan diffusé il y a quelques jours, la RBTF (Belgique) parlait elle carrément de « chasseurs de migrants », les candidats étant pour « la plupart guidés par un très puissant sentiment nationaliste ».

Jean-Yves Le Gallou anti-FN

Comment les médias effectuent un conditionnement anti-FN

19/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : On sait que la campagne présidentielle est lancée quand mensonge et diabolisation se conjuguent pour faire barrage à Marine Le Pen. C’est donc parti ! Jean-Yves Le Gallou en fait le décryptage dans le n° 143 de son émission I-Média, sur TV Libertés.

01:39 Conditionnement anti-FN dans les médias

Le Front national fait les frais d’une campagne de dénigrement, une de plus. En 2017 comme à chaque fois, les médias s’appliquent à conditionner les électeurs. Pour l’information objective, on repassera ! Quandle scrutin sera terminée…

14:59 Le Zapping d’I-Média

Le journaliste Franz-Olivier Giesbert qualifie le quotidien Le Monde de journal incompréhensible. Il est tiraillé entre la ligne Macron, définie par les propriétaires (Xavier Niel, Pierre Berger) et une rédaction qui roule pour Benoît Hamon.

Quant à France info, la radio d’information en continu du service public, elle diffuse une séquence… d’astrologie sur le candidat des Républicains François Fillon !

25:05 Caricature de Macron, circulez y’a pas de banquier

Caricature de Macron en banquier : la sanction médiatique est unanime. Le dessin est antisémite et fait référence aux « heures les plus sombres de notre histoire ». Mieux, dans le Huffington Post, Fabrice d’Almeida ira jusqu’à affirmer que cette caricature vient sûrement des plus zélés du camp Fillon, c’est-à-dire de la Manif Pour Tous. C’est le point Godwin de la semaine.

33:15 Les tweets de la semaine

Sondage sur le site du Figaro ; quand les internautes répondent « oui » à la question : Etes-vous favorable à la sortie de l’euro ?, le Figaro modifie sa question en « Craignez-vous les conséquences d’une sortie de l’euro », et tant pis pour ceux qui se sont exprimés.

Novlangue dans l’Obs à propos des « soutiens sulfureux » de François Fillon. Charlotte d’Ornellas propose une autre définition du mot « sulfureux » : « De droite, régulièrement en désaccord avec la rédaction du Nouvel Obs ».

37:05 Sevran : décryptage de la contre-enquête du Bondy Blog.

Femmes interdites dans un bar PMU à Sevran, le Bondy Blog publie une contre-enquête. Pour le journal des banlieues, il n’y pas de ségrégation. En fait, la contre-enquête est biaisée et incomplète.

La formation des imams : une lutte radicale pour la déradicalisation ?

18/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est le septième rapport, en trente ans, qui vient de sortir. Il révèle avant tout l’impuissance de l’Etat à prévenir la radicalisation de certains imams venus de l’étranger. Ce rapport a été remis hier aux ministres de l’Intérieur et de l’Education nationale, respectivement Bruno Le Roux et Najat Vallaud Belkacem.

Qui sont les noms qui sont à la tête de ce dossier ?

L’islamologue Rachid Benzine et les professeurs d’université Catherine Mayeur Jaouen et Mathilde Philip Gay, les trois auteurs très autorisés sur le sujet.

Quelles sont leurs conclusions ?

Leur diagnostic d’une situation complexe tient en deux idées forces : la formation de l’écrasante majorité des quelque 1 800 imams actifs en France échappe à tout contrôle sinon à celui des fédérations musulmanes ; la tentative de renforcer la formation universitaire en islamologie pour travailler à la déradicalisation voit plutôt les quelques apprentis imams qui s’y rendent, contester cette lecture universitaire du coran. Ils la récusent même en bloc : « Les enseignants du supérieur se heurtent à des contestations croissantes ».

Ce rapport apporte-il des choses nouvelles par rapport aux précédents ?

Non pas vraiment, il est une longue liste d’empêchement des matières à étudier, car selon eux, l’Etat n’a pas vocation à contrôler les instituts de formation théologiques (…) ni à déterminer le programme de leurs enseignements. L’Etat laïque n’est pas théologien.

Que proposent les savants donc ?

La création d’« Un label interne au culte musulman ».

Donc, hors de contrôle… Rien d’autre n’a été mis en avant ?

Si, le rapport a relevé l’existence de diplômes universitaires de recherche sur les religions et donc entre autres la religion musulmane. Mais cependant, grâce à la magnifique politique d’assimilation portée par nos gouvernants successifs, les quelque 1 800 imams concernés ne parlent pas bien le Français, ces diplômes sont donc inutiles pour eux.
Il est aussi à noter l’émergence d’une idée qui est celle de faire une faculté de théologie coranique avec toutes les tendances de l’islam… cependant, cela reviendrait à créer une université Al hazar à la française. Mais, d’après Philippe Loiseau, prêtre qui y a passé du temps, ces universités qui se veulent modérées deviennent de plus en plus radicales.