Ousman Sonko

Ancien ministre de Gambie, le tortionnaire africain trouve asile en Suisse

26/01/2017 – SUISSE (NOVOpress) : La Suède n’en a pas voulu comme requérant d’asile, alors il vient tout simplement en Suisse. Ousman Sonko était encore récemment ministre de l’intérieur de Gambie. Il y a ordonné des arrestations arbitraires et même des tortures, lit-on sur le site internet de la télévision alémanique SRF. Depuis fin novembre 2016, ce « réfugié » est confortablement installé dans un centre d’asile du canton de Berne, a confirmé le conseiller d’Etat bernois Hans-Jörg Koser.

Selon les organisations de défense des droits de l’homme, la Gambie représentait sous la dictature de Yahya Jammeh un régime de terreur qui arrêtait, torturait et exécutait ses critiques. Le ministre Ousman Sonko était, selon un compte rendu de SRF, une personnalité clé de ce régime : « Il agissait comme commandant de la troupe d’élite, chef de la police et ministre de l’intérieur en exécutant brutal et fidèle des ordres du président. »

Ce qui provoque l’indignation de l’Union démocratique du centre (UDC) :

« On a du mal à voir une action humanitaire quand la Suisse admet non seulement les “persécutés”, mais aussi le présumé persécuteur dans la procédure d’asile. »

L’UDC exige donc, dans son communiqué intitulé « Le système d’asile suisse abusé par des ministres africains : il est grand d’agir fermement ! », « qu’Ousman Sonko soit immédiatement arrêté et renvoyé en Suède conformément à l’accord de Dublin ou expulsé dans son pays. La Gambie étant désormais dirigée par un président démocratiquement élu et les ministres de l’ancien régime ayant semble-t-il quitté le pays, tous les Gambiens accueillis en Suisse doivent être logiquement renvoyés de Suisse et le statut d’asile de ces ressortissants doit être annulé ».

Et de demander la publication immédiate des noms « de personnes de ce genre se trouvant dans la procédure d’asile (ministres, hauts fonctionnaires, officiers supérieurs, etc.) » : « Les citoyens ont le droit de savoir quelles personnes entrent en Suisse sous le couvert de l’asile pour vivre au crochet de notre système social, donc des contribuables suisses. »

Ce n’est pas en France que ce genre de choses arriverait…

Elimination physique

Les Français plébiscitent l’élimination physique des djihadistes

25/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’élimination physique des djihadistes par les agents des services de renseignement – ce qu’on appelle les « opérations homo » – est plébiscitée par les Français, quelle que soit leur proximité politique. Selon un sondage Ifop pour le site Atlantico, « 79 % des Français se disent aujourd’hui favorables à l’élimination par l’armée française et les services secrets de djihadistes impliqués dans les réseaux terroristes menaçant ou ayant frappé la France – 47 % (près de la moitié des Français) s’y disent même “tout à fait“ favorables ».

Mieux encore, à la question : « Et êtes-vous tout à fait favorable, plutôt favorable, plutôt opposé ou tout à fait opposé à ce que l’armée française et les services secrets éliminent à l’étranger des djihadistes français impliqués dans les réseaux terroristes menaçant ou ayant frappé notre pays ? », les Français répondent positivement à 85 % !

54 % sont « tout à fait favorables » à ce qu’on liquide les Français engagés dans le djihad, 31 % y sont « plutôt favorables ». Le taux cumulé de ces deux catégories atteint 93 % chez les sympathisants des Républicains – un peu plus que chez ceux du Front national, qui ne sont « que » 91 % –, 94 % chez les électeurs qui se sentent proches d’En Marche !, et même 89 % chez ceux du Parti socialiste et 81 % parmi les sympathisants du Front de gauche.

« A titre de comparaison, comment l’Ifop, en février 2013, seuls 49% des Américains se prononçaient en faveur de l’élimination à l’étranger de citoyens américains. »

En joue… feu !

 

brexit

Le Parlement britannique devra se prononcer sur le Brexit

La Cour Suprême a donné tort mardi au gouvernement de Theresa May qui avait fait appel du jugement de novembre de la Haute cour de justice de Londres. Il y aura donc bien un nouveau vote du Parlement britannique pour permettre au gouvernement d’invoquer l’article 50 du Traité sur l’Union européenne afin d’enclencher la procédure de sortie du Royaume-Uni. Car pour les huit juges sur onze qui ont pris cette décision, le Brexit modifiera les droits fondamentaux des Britanniques et c’est une chose qui ne peut survenir sans l’accord du parlement. C’est pourtant bien ce même parlement qui avait décidé de confier la décision au peuple en la soumettant à référendum, et c’est pourquoi le jugement rendu mardi est contesté par beaucoup, parmi lesquels trois juges de la Cour suprême elle-même

Il n’empêche que le gouvernement de Theresa May a annoncé qu’elle soumettrait au Parlement de Westminster un projet de loi dans les prochains jours, probablement dès jeudi, afin de régler au plus vite cette question. Ses ministres assurent que la procédure parlementaire ne devrait pas remettre en cause l’invocation de l’article 50 dès le mois de mars, comme cela avait été annoncé, et ils mettent en garde les parlementaires que seraient tentés d’aller contre la volonté du peuple.

Outre le SNP écossais qui voudrait un vote du Parlement d’Edimbourg (refusé par la Cour suprême), seuls les Libéraux Démocrates, avec leurs neuf députés sur 650 à la Chambre des communes (mais 102 sur 806 à la Chambre des lords) ont annoncé qu’ils voteraient contre le Brexit si Theresa May leur refusait un deuxième référendum sur la question une fois les conditions de sorties négociées avec Bruxelles. Quant aux Travaillistes, qui sont la principale force d’opposition, ils ont promis par la voix de leur leader Jeremy Corbyn de ne pas faire obstacle au Brexit mais ils ont bien l’intention de profiter de la décision de la Cour suprême pour déposer des amendements visant à empêcher le gouvernement de réduire la fiscalité des entreprises comme a menacé de le faire Theresa May à titre de rétorsion si Bruxelles refuse de négocier un traité raisonnable.

D’après un sondage publié lundi par le Guardian, seuls 26 % des électeurs souhaitent un deuxième référendum et ils ne sont que 12 % à accepter de confier la décision finale au parlement en fonction de l’issue des négociations avec l’UE. Il est donc hautement improbable que les députés britanniques prennent le risque d’une explosion de colère populaire en faisant dérailler le processus ou en le retardant excessivement.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 26 janvier 2017

retraites

Immigration et chômage creusent toujours plus le déficit des retraites

25/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le régime des retraites n’est toujours pas à l’équilibre et cela va s’aggraver à l’horizon 2040‑2060. L’Insee prévoit un déficit annuel compris entre 10 et 15 milliards d’euros. Le nombre d’actifs pour un retraité devrait en effet être moindre que prévu, à seulement 1,35 actif pour un retraité.

Au‑delà de ce constat statistique, ce déficit a d’autres causes. Tout d’abord, la seule vraie solution pérenne est la diminution drastique du taux de chômage afin d’augmenter le volume des cotisations. Or le taux de chômage élevé est lui‑même à mettre en lien avec les politiques immigratoires massives voulues depuis 50 ans. Le niveau de chômage élevé des populations immigrées sous‑qualifiées a enfin un autre effet : non seulement les cotisations pour la retraite ne sont pas versées, mais les pouvoirs publics versent diverses prestations dont le minimum vieillesse.

donald-trump

Lutte contre l’immigration : des paroles aux actes avec Donald Trump !

25/01/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Il l’a promis, il semble bien vouloir tenir parole. Le 25 janvier, Donald Trump devrait normalement signer plusieurs ordres exécutifs limitant l’immigration en provenance de Syrie et de six autres pays du Moyen-Orient et d’Afrique.

Il devrait ainsi interdire temporairement l’accès aux Etats-Unis pour les immigrés venant d’Irak, d’Iran, de Libye, de Somalie, du Soudan et du Yémen.

Par ailleurs, Donald Trump a annoncé – via un tweet – qu’un mur allait bien être construit afin d’empêcher le passage des immigrés mexicains :

Un grand jour est prévu demain pour la sécurité nationale. Entre autres choses, nous construirons un mur.


Marine Le Pen Au nom du peuple

DOCUMENT Le Front national vante « le discours très mariniste de Donald Trump »

25/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le discours inaugural prononcé le 20 janvier par Donald Trump a été « très mariniste ». C’est ce qu’on lit dans un argumentaire interne de la campagne présidentielle de Marine Le Pen qui a été adressé à tous les cadres du Front national et dont nous publions ci-dessous des extraits.

Son auteur, Joffrey Bollée, le directeur de cabinet de Florian Philippot, y vante « le caractère éminemment mariniste » des « grandes orientations » du 45e président des Etats-Unis, citant, entre autres, la « défense des intérêts nationaux comme principe directeur des décisions du gouvernement, en tout domaine », le « respect de la souveraineté des nations et [le] principe de non-ingérence dans les affaires des autres », la « promotion du protectionnisme intelligent et du patriotisme économique, contre la mondialisation sauvage », la « guerre contre l’islamisme radical » ou l’« unité de la Nation dans le patriotisme, sans distinction de couleur ou d’origine ».

Trump mariniste 1
Trump Mariniste 2

Marine Le Pen Hollande

Marine Le Pen vue par François Hollande : intelligente, structurée, efficace !

25/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Et si François Hollande se prononçait pour Marine Le Pen ? « C’est une blague, bien sûr, mais à moitié », écrit l’hebdomadaire Minute, qui consacre un article aux propos tenus par le président de la République sur Marine Le Pen, sur l’immigration ou sur l’islamisation de France, devant les journalistes du Monde, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, qui les ont rapportés dans Un président ne devrait pas dire ça…, paru l’an denier aux éditions Stock. En voici quelques extraits.

Minute Couv HamonLe 23 juillet 2014, Lhomme et Davet posent cette question à Hollande : « Est-ce que c’est tabou aujourd’hui, en étant de gauche, de dire qu’il y a trop d’immigration ? » La réponse présidentielle tombe : « Je pense qu’il y a trop d’arrivées, d’immigration qui ne devrait pas être là. » Stupeur des journalistes du « Monde ». Hollande détaille. Il raconte que, quelques mois plus tôt, il a reçu la réalisatrice d’un film montrant des adolescents fraîchement arrivés en France et y apprenant le français.

« Les profs sont très fiers, très heureux, reprend-il. Et en même temps, ils disent : “C’est Sisyphe ! On les fait parler français, et puis arrive un autre groupe, et il faut tout recommencer. Ça ne s’arrête jamais. Donc, qu’est-ce qu’on fait ? On travaille dans un quartier, on arrive à aider ces familles, on leur donne un logement… Et puis après, il y en a d’autres qui arrivent, plus pauvres…” Donc, il faut à un moment que ça s’arrête. Ce n’est pas être mauvais républicain, au contraire : si on veut quand même faire ce travail, arriver à sortir un certain nombre de jeunes, il faut éviter qu’ils soient toujours confrontés à d’autres. »

« La seule qui est venue avec un texte articulé… »

En mai 2014, François Hollande a reçu Marine Le Pen à l’Elysée, évoquant avec les différents leaders politiques la refonte des régions françaises. « L’UDI, ils sont venus à sept ou huit, et il y avait autant de positions que de participants ! Mais la seule qui est venue avec un texte articulé, avec une logique, qui peut s’entendre, qui est de dire : “En fait, vous faites cette réforme parce que l’Europe vous demande de la faire”, c’est Marine Le Pen. Elle m’a lu son texte, et bien sûr il n’y avait rien qui pouvait être convaincant de mon point de vue, mais c’était très efficace ! Si ce discours avait été prononcé à l’extérieur, il aurait été très efficace. Les autres étaient dans le calcul politicien… »

François Hollande le confesse : il l’a trouvée… intelligente. Et « pas factieuse ». « Elle, elle ne pense pas chasser les immigrés. Elle pense redonner une clarification à ce que veut dire être français. »

Lors de son discours d’adieu, si François Hollande veut parler de Marine Le Pen avec la même sincérité, surtout, qu’il ne se gêne pas.

Extraits d’un article paru dans Minute n° 2806 du 25 janvier 2017

CEDH

Sortir de la Cour européenne des droits de l’homme, qui en aura le courage ?

Si la France veut rester peuplée de Français et redevenir une nation souveraine, sortir de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) constitue un impératif catégorique.

Abaisser les Etats des nations qui composent l’Europe, bafouer les règles démocratiques, nier la primauté du suffrage universel et l’expression de la volonté populaire, contraindre par tous les moyens les citoyens européens afin d’imposer la tyrannie de l’oligarchie globalisée, tel est le projet politique de l’Europe de Bruxelles et de Strasbourg.

Pour contourner l’expression du suffrage universel il s’est révélé indispensable de faire appel aux cours de justice et aux magistrats. C’est le gouvernement des juges, illégitime certes, mais auquel des pays aussi importants que la France se plient.

En France, ce gouvernement des juges est incarné par le Conseil constitutionnel, le Conseil d’Etat, la Cour de cassation et, au niveau européen, par la Cour européenne des droits de l’homme. Celle-ci exerce une telle prégnance sur le droit européen que le premier ministre anglais David Cameron avait affirmé sa volonté de sortir la Grande-Bretagne de cette juridiction.

La Cour européenne des droits de l’homme

CEDH LogoLa Cour européenne des droits de l’homme, ou CEDH, est une juridiction instituée en 1959 par le Conseil de l’Europe. Sa mission est d’assurer le respect des engagements souscrits par les Etats signataires de la Convention européenne des droits de l’homme adoptée le 4 novembre 1950. Celle-ci garantit l’accès aux droits fondamentaux, civils et politiques, non seulement aux ressortissants des pays signataires, mais encore à toutes les personnes relevant de leur juridiction, par exemple les migrants.

La Cour se compose d’un nombre de juges égal à celui des Etats membres, soit 47 juges. Ainsi un juge de Saint-Marin ou du Lichtenstein pèse le même poids que le juge français. Les juges albanais, turc, moldave et ukrainien dont les pays sont connus pour leur respect des droits de l’homme (!), sont en mesure de peser sur le droit français au moins autant que les parlementaires français.

La Convention garantit entre autres le droit au respect de la vie privée et familiale, la liberté d’expression et la liberté de pensée, de conscience et de religion. Elle interdit notamment les discriminations dans la jouissance des droits et libertés. Son contenu évolue grâce à l’interprétation des textes par la jurisprudence de la Cour et lorsque des protocoles viennent lui ajouter de nouveaux droits.

Militantisme et politiquement correct

Le groupe Plessis, pseudonyme d’un groupe de hauts fonctionnaires, s’est élevé dans un remarquable article dans le Figaro contre les dérives de la jurisprudence de la CEDH. Selon lui, la cause essentielle est l’élément moteur qu’est l’administration elle-même de la CEDH, le « greffe », qui prépare les décisions. Peuplé de militants,

[le greffe de la CEDH] influence une « jurisprudence qui privilégie une vision “progressiste” de la société : refus des frontières, défiance vis-à-vis des Etats, culte de la non-discrimination, primat de l’intérêt du délinquant sur celui de la victime, de la revendication individuelle sur l’intérêt collectif, de la procédure sur la décision et l’action, libertarisme moral… ».

Il en résulte parfois des décisions stupéfiantes et même grotesques qui vont très souvent à l’encontre de l’application des lois nationales et de la protection des citoyens des pays européens face aux périls grandissants comme le terrorisme. Ces décisions reflètent généralement un état d’esprit marqué par l’idéologie du politiquement correct et un parti pris déterminé en faveur de l’invasion migratoire et de la corruption de la famille. […]

Un gouvernement des juges installé et tout-puissant

Ainsi, au fil de décisions qui constituent autant d’entraves à la lutte contre le terrorisme, au refoulement de l’invasion migratoire, à la défense de la famille et à la souveraineté nationale, la CEDH multiplie les coups d’Etat juridiques destinés à conformer les législations des nations européennes aux exigences du politiquement correct et du gaucho-islamisme. Elle constitue ainsi un des piliers du « gouvernement des juges » qui opprime de plus en plus les citoyens européens et français et vise la destruction de nos nations.

Dans une République digne de ce nom, c’est au législateur issu du suffrage universel et non au juge qu’il appartient de définir l’intérêt collectif et de fixer les termes de la loi. La CEDH, qui fait irruption dans le processus législatif sans légitimité politique, pose un véritable problème démocratique.

Si la France veut rester la France elle doit sortir de la CEDH

Le groupe Plessis rappelle à juste titre, malgré les protestations du député PS Le Borgn’, qui ferme les yeux devant ces violations des principes les plus élémentaires de la République, que « se dégager de cette étreinte est désormais une priorité si, d’un point de vue opérationnel, l’on veut retrouver des marges de manœuvre s’agissant notamment de la lutte contre l’immigration ou le terrorisme, mais surtout si, d’un point de vue symbolique et politique, on veut redonner à la France son autonomie juridique ».

La sortie de la CEDH, indispensable au redressement de la France, est juridiquement possible : l’article 58 de la Convention permet de dénoncer la convention EDH « moyennant un préavis de six mois, donné par une notification adressée au secrétaire général du Conseil de l’Europe ». Qui en aura le courage ?

André Posokhow

Reprise partielle d’un texte publié par la Fondation Polémia

 

Piacentini Décadence Déclin

Olivier Piacentini : « Notre maison brûle, nous regardons ailleurs »

Piacentini Livre Décadence24/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : On pourrait parler de décadence, il parle de déclin. Mais s’il n’est pas enrayé, ce sera une décadence, avec ce que cela comporte d’irréversible. Vers la chute de l’Empire occidental – Notre maison brûle, nous regardons ailleurs, tel est le titre du premier ouvrage d’Olivier Piacentini, qu’il est venu présenter sur TV Libertés. Son essai retrace les faits marquants qui ont conduit au déclin de l’Europe de l’Ouest et des Etats-Unis. Olivier Piacentini évoque la montée en puissance du terrorisme et la renaissance de la Russie de Vladimir Poutine. Il revient également sur le déclin économique des puissances occidentales laissant place à l’émergence du Brésil ou encore de l’Inde. Enfin, l’auteur dévoile son point de vue sur la politique américaine menée par Barack Obama.

« L’Occident est aujourd’hui confronté à de nombreux défis : défi terroriste, bien sûr, mais aussi défi stratégique de pays émergents, défi économique et financier, défi démographique avec une population vieillissante face à la jeunesse montante des autres continents.

L’Europe et l’Amérique du Nord seront-elles capables de faire face ? Nos dirigeants ont-ils l’envergure pour surmonter les obstacles qui s’accumulent ? Disposons-nous encore des ressources humaines et financières pour nous ressaisir ? C’est tout l’enjeu des années à venir. Notre civilisation est à la croisée des chemins : soit elle se montre capable de réagir, soit elle se résigne à son déclin inéluctable, voire à sa disparition. »

reseaux-sociaux

Présidentielle : les réseaux sociaux sont-ils en train de détrôner les médias ?

Source : OJIM – « Présidentielle : les réseaux sociaux sont-ils en train de détrôner les médias ? »

Auteur du livre La Langue des médias. Destruction du langage et fabrication du consentement (éd de l’Artilleur/Toucan, 2016), Ingrid Riocreux, que l’Ojim a été l’un des premiers médias à interroger sur son livre passionnant, donnait récemment un entretien au FigaroVox.

Dans celui-ci, l’agrégée de lettres modernes analysait le langage des principaux candidats à la présidentielle et leurs rapports aux médias. Mais avant tout, au regard des initiatives de Jean-Luc Mélenchon et Florian Philippot, qui ont tous deux créé leur chaîne YouTube, un constat s’impose selon elle : internet, les réseaux sociaux et les médias alternatifs ont pris une place importante dans le grand concert de l’information.

Ainsi désormais, « la hiérarchie de l’information échappe en grande partie aux médias officiels », explique-t-elle. En témoignent les récentes agressions de Cologne, commise par des clandestins, et que les médias officiels ont, dans un premier temps, tenté d’étouffer. Or aujourd’hui, « toute tentative d’étouffer des faits avérés est contre-productive. Les faits en question finissent par être connus parce que les réseaux sociaux propagent les images et les témoignages ».

En parallèle, « les médias alternatifs gagnent en crédibilité : ils apparaissent comme ceux qui disent ce que les autres nous cachent », note Ingrid Riocreux. Pour contrer cette menace, les médias traditionnels ont donc choisi, de plus en plus, de nous mettre constamment en garde contre internet et les réseaux sociaux. Certes, cet appel à la prudence peut paraître légitime, mais pour l’essayiste, « ces mêmes médias ne semblent pas se l’appliquer à eux-mêmes », et commettent souvent des bourdes. La faute à la volonté d’être le premier à sortir une information, et donc à ne pas vraiment la vérifier, entre autres…

Concernant le monde politique, force est de constater que la majorité du personnel politique « se soumet au magistère moral des médias et accepte ce système dans lequel il faut utiliser certains mots et pas d’autres ». Et quand bien même beaucoup dénoncent ce magistère et se prétendent « hors système », ils ne le sont pas totalement. Car on ne peut tout simplement pas l’être, « cela reviendrait à ne pas exister du tout », nous dit Ingrid Riocreux. Et d’ajouter : « Si on laisse de côté ceux qui se prétendent hors système sans l’être en rien, les candidats « hors système » sont, en réalité, ceux qui arrivent à utiliser le système contre lui-même. »

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Cour des comptes

A 100 jours de la présidentielle, le constat de faillite de la Cour des comptes

Il ne sera rien épargné à François Hollande. Nous sommes à une centaine de jours de la fin de son mandat, et voici que la Cour des comptes publie l’accablant bilan comptable de ce quinquennat qui s’achève.

Nul n’a oublié la promesse numéro 9 du candidat Hollande : le déficit ramené à 3 % en 2013 et un retour à l’équilibre pour la mi-2017, au plus tard. Promesse mensongère, une de plus : le déficit avait été de 4 % en 2013 comme en 2014. Et depuis lors il reste aux alentours de 3 %. Autrement dit il n’aura été réduit que d’un point, grosso modo, sur la durée du quinquennat, malgré les rodomontades du chef de l’Etat. Mais il était techniquement impossible qu’il en soit autrement, compte tenu des options prises pendant la première moitié de sa présidence.

La Cour des comptes est dirigée par un socialiste bon teint : Didier Migaud est en effet un pur produit de la nomenklatura socialiste, député, constamment réélu du côté de Grenoble [de 1988 à 2010].

Le rapport de la Cour des comptes qu’il préside n’en est que plus inquiétant, car c’est ce même Didier Migaud qui nous dit que le gouvernement (bientôt) sortant a gâché sa chance historique de redresser le déficit, et de faire en sorte que la présidence Hollande tienne les promesses du candidat Hollande. En effet, le pétrole très bas et les taux d’intérêt proches de 0 % auraient pu permettre un spectaculaire rééquilibre de notre balance commerciale et un significatif redressement des déficits publics, plombés habituellement par les taux d’intérêts des emprunts. C’est bien ce qui est arrivé dans quasiment tous les pays d’Europe, et même de la planète.

Mais, nous explique le rapport de l’institution, pourtant aux mains des socialistes (peut-être « macronisée », depuis lors ? Allez savoir), l’Etat français, lui, n’a rien fait de cette sorte, et il reste plus que jamais en quasi-faillite.

Un audit dès Hollande débarqué

Le successeur de Hollande va donc avoir fort à faire car le pétrole remonte, les taux d’intérêt aussi. Et le déficit va donc se creuser à nouveau, si on en reste là.

Migaud ne propose rien de moins que d’opérer un audit des comptes de l’Etat, dès Hollande débarqué. Du jamais vu car, d’habitude, c’est l’opposant arrivé au pouvoir, le nouvel élu, qui réclame cet audit. Tandis que le sortant soutient que le bilan parle pour lui. Mais cette fois la Cour des comptes prend les devants et nous annonce donc « un audit général des finances publiques » qui sera, nous dit-elle, publié au mois de juin. On ne fait pas plus rapide ! Le « droit d’inventaire » est devenu une nécessité absolue aux yeux mêmes des anciens compagnons du chef de l’Etat.

Un peu comme si la Cour des comptes se disait : on ne peut pas laisser un tel calamiteux fardeau sur les épaules du successeur de Hollande, quel que soit par ailleurs ce successeur. Nous en sommes là.

Francis Bergeron

Article publié dans Présent daté du 25 janvier 2016

Eric Zemmour

Eric Zemmour : « Hamon et Valls, c’est un peu Corbyn et Blair »

24/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Après que le premier tour de la primaire de la gauche a désigné ses finalistes, Manuel Valls et Benoît Hamon, Eric Zemmour y a vu ce matin sur RTL une correspondance avec le Parti travailliste britannique : « Do you speak english ? Le Parti socialiste parle anglais mais ne le sait pas, ne veut pas le savoir. Il croit être l’héritier du parti d’Épinay, fondé par François Mitterrand en 1971, alors qu’il est devenu une copie du Parti travailliste britannique. »

« Manuel Valls, c’est Tony Blair, poursuit l’éditorialiste, mais il en a honte aujourd’hui, alors qu’il en était si fier naguère. Il imitait son style direct, son obsession de la com, son souci de l’efficacité, son respect de l’ordre, son rejet de la culture de l’excuse, son libéralisme, son culte de l’ouverture au monde, sa modernité, sa proximité décomplexée avec le patronat, son goût de la transgression son mépris des tabous de la gauche. »

« Au début de cette campagne des primaires, se gausse Eric Zemmour, [Valls] a essayé de se travestir en socialiste à l’ancienne, en roi de la synthèse à la Hollande, et le costume lui allait aussi bien que des lunettes roses à un canard. Il l’a compris mais un peu tard. »

Selon lui, le combat du second tour face à Hamon « va l’obliger à jeter ce costume de carnaval à la poubelle et à redevenir le vrai Valls ». Mais c’est sans doute trop tard, le « moderne » est déjà « désuet ». Car outre-Manche, Jeremy Corbin a succédé à Tony Blair à la tête du parti.

Et « Corbyn, c’est le travaillisme à l’ancienne, classe contre classe, anti-capitaliste, anti-mondialisation, anti-occidentaliste même. Un pacifiste, un tiers-mondiste, un  multiculturaliste, un anti-sioniste militant », décrit Éric Zemmour.

Selon lui, « cette campagne des primaires a révélé le Jeremy Corbin français en la personne de Benoît Hamon », qui « a coché toutes les cases », « ne reculant devant aucune démagogie ». Comme Corbyn, il « a rassemblé les jeunes diplômés prolétarisés des centres urbains et un électorat de banlieues ». Il a aussi « réussi dans les urnes la jonction dont rêvaient en vain les agitateurs de Nuit Debout ».

Coblence : 2017 sera-t-elle l’année des patriotes ?

24/01/2017 – EUROPE (NOVOpress)
Les mouvements patriotes européens sont en ordre de bataille à l’approche de scrutins clefs aux Pays-Bas, en France et en Allemagne.
Euronews consacre un reportage au meeting qui a notamment réuni Marine Le Pen, l’Allemande Frauke Petry et le Néerlandais Geert Wilders, samedi 21 janvier, à Coblence, en Allemagne.

Leur mot d’ordre a été clair : “Rendre sa liberté au vieux continent, 2017 est l’année des patriotes !”.

Tous les trois ont tenu un discours similaire sur le grand retour des Etats nations, le contrôle des frontières et la fin des politiques d’accueil aux migrants. Un message qui les place en haut des sondages dans leurs pays respectifs où se tiendront bientôt des élections.


Avignon Cécile Helle

Avignon se met à l’heure arabe

24/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Avignon, la cité des papes, se met à l’heure arabe ! Sous le nom « Le monde arabe en(chante) », toutes les bibliothèques de la ville vont fêter « la chanson, la musique et la danse du monde arabe », et cela jusqu’à fin avril ! Pour mesurer l’ampleur de l’opération, il suffit de consulter le programme qui détaille l’ensemble des manifestations : il fait vingt-quatre pages !

A Noël déjà, la mairie d’Avignon, dirigée par la socialiste Cécile Helle (photo), avait créé le scandale en refusant d’installer toute crèche et en prenant pour emblème une girafe !

Valls, Hamon : la primaire des perdants

Manuel Valls, défait au soir des primaires de la gauche, a annoncé « un choix clair » pour le second tour entre lui et son vainqueur, Benoît Hamon, et il a raison. Un choix on ne peut plus clair est offert aux électeurs de gauche : quel perdant voulez-vous ? Car, contrairement à ce que prétend l’ex-Premier ministre, l’alternative n’est pas entre « une défaite assurée » avec Hamon et une « victoire possible » avec lui, mais entre deux échecs probables, si ce n’est certains.

Un sondage dimanche soir confirme tous les précédents effectués durant la campagne : le candidat issu de cette primaire, quel qu’il soit, arriverait en cinquième position lors de la présidentielle. Le dernier résultat donne Valls à 9 % et Hamon à 8 % au premier tour, ce qui les exclut l’un et l’autre du second. Montebourg appelle à voter pour Hamon, c’est-à-dire celui que son directeur de campagne appelait « le candidat Carambar », lui-même qualifiant son concurrent de gauche d’« irresponsable. » Effacé tout cela pour abattre l’adversaire commun, Valls rassemble bel et bien, mais contre lui !

La gauche dite de gouvernement et la gauche utopique sont également rejetées par les électeurs, la distinction étant d’ailleurs artificielle. Hamon n’a-t-il pas, pendant plus de deux ans, cogéré le pays avec la gauche « réformiste » approuvant la rigueur et la trique fiscale infligées aux Français au nom du réalisme et d’une saine gestion sociale-libérale ? Et Valls n’est-il pas utopique à sa manière, en croyant pouvoir défendre le bilan d’un quinquennat jugé à ce point indéfendable par son principal artisan, François Hollande, qu’il a dû renoncer à être candidat pour l’assumer lui-même ?

Le débat entre les deux tours, ce sera l’hôpital affrontant la charité, ou la bataille de deux aveugles dans un tunnel. Valls espère pourtant se refaire à cette occasion et il suppose que ceux qui ne se sont pas déplacés le 22 janvier seront là le 29 pour voler au secours de son esquif en perdition. Pourquoi se déplaceraient-ils davantage pour arbitrer un affrontement perdant-perdant ? D’autant qu’au premier tour, il n’y a pas eu entre 1,5 et 2 millions de participants, comme annoncé mensongèrement, mais autour de 1,3 ; or, en deçà de 1,5 million, le premier secrétaire du PS avait indiqué que ce serait un échec. Le 29 janvier s’annonce comme un double échec : qui est prêt à se déplacer pour sauver le soldat Valls en déroute, dont le ton martial n’abuse plus personne ?

Il feint néanmoins de croire qu’il pourrait être élu président de la République, à moins qu’il y croie vraiment, ce qui serait pire. Le plus réaliste, finalement, serait donc Hamon qui, commentant sa relative victoire, cherchait ses mots, comme dépassé par l’événement, il ne jouait pas la présidentielle – il n’y fit quasiment aucune allusion dans son bref discours – mais la reconstruction du parti avec lui à sa tête. Le voilà sur le point devenir son candidat malgré lui ! Les vrais vainqueurs de cette primaire ne sont pas au parti socialiste, ce sont Mélenchon et Macron qui en seront d’abord les ramasse-miettes avant de s’y substituer, incarnant chacun un des clans qui n’ont plus grand-chose en commun.

Guy Rouvrais

dans Présent daté du 24 janvier 2017

Pensée unique : Quand BFMTV censure une invitée pro-Trump

23/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Invitée de l’édition spéciale de BFMTV consacrée à l’investiture de Donald Trump, Evelyne Joslain, spécialiste des Etats Unis, et particulièrement du mouvement conservateur, a déclaré en direct que « Barack Obama, était plus musulman dans son coeur que chrétien ».

Des propos qui ont choqué les personnes présentes en plateau (entre autres Ruth El Krief) qui ont immédiatement réagi mais également plusieurs personnes sur les réseaux sociaux.

La rédaction indique avoir demandé à la chercheuse de quitter immédiatement le studio en invoquant “des propos scandaleux”.


Le vote pour les Bobards d’or 2017 est ouvert !

23/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Comme chaque année, la cérémonie des Bobards d’or aura bien lieu. Il s’agit en fait d’élire le plus gros mensonge médiatique commis au nom du politiquement correct. Les internautes sont ainsi invités à aller voter en ligne pour le meilleur bobard de leur choix, sur le site www.bobards dor.fr

Le premier mensonge en lice est un bobard par précipitation de Jacques Pezet, de l’équipe « Libé désintox »

Les désinformateurs professionnels de Libération ont prétendu en mai dernier que le grand père du rappeur « Black M » était bien un tirailleur sénégalais. Ils entendaient ainsi justifier l’organisation de son spectacle prévu à Verdun pour le centenaire de la bataille de Verdun. Mais, malgré les recherches des journalistes, cette affirmation n’a toujours pas été prouvée. C’est donc la réinfosphère qui avait raison, qui soulignait que l’on ne trouvait aucune preuve de ce que Alfa Mamoudou Diallo aurait combattu pour la France.

Les six bobards retenus par les internautes seront départagés lors d’un second tour

Il aura lieu lors de la cérémonie même. Elle se tiendra le lundi 6 février à partir de 19 h 30 sous la direction de Charlotte d’Ornellas et de Gabrielle Cluzel. La fondation Polémia, qui organise l’événement, vous donne rendez vous au théâtre du Gymnase à Paris. Vous pouvez vous inscrire sur www.bobards dor.fr.

Primaire à gauche. Après la gifle, la claque pour Manuel Valls !

23/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Benoît Hamon est arrivé en tête du premier tour de la primaire de gauche avec 35%. L’ancien Ministre de l’éducation nationale, devance Manuel Valls (31,56%) et Arnaud Montebourg (18%).

Manuel Valls se trouve désormais dans une position délicate et pourrait être victime à son tour de la sanction faite aux sortants tels Nicolas Sarkozy, Alain Juppé ou encore Cécile Duflot.

Le slogan “Sortez les sortants” semble bien toujours d’actualité.



Primaire à gauche. Après la gifle, la claque… par leparisien