Lahoo Samsooryamal

Hongrie : le procès du « camion charnier » bourré de migrants

Au 12 juillet, le procès de Kecskemét, dure depuis trois semaines. Et chaque jour y dévoile l’ampleur criminelle du trafic de réfugiés, auquel a décidé de mettre un terme le gouvernement hongrois de Viktor Orban. Un empêcheur de tourner en rond pour sûr.

En août 2015, en effet, les corps de 71 réfugiés étaient retrouvés dans un camion frigorifique abandonné près de la frontière entre la Hongrie et l’Autriche. Deux ans plus tard, le procès du réseau de passeurs se tient devant un tribunal hongrois. Ce groupe, dirigé par un Afghan entouré de Bulgares, avait méthodiquement organisé ce trafic d’êtres humains, aussi criminel que lucratif. Dans leur camion étaient transportés vers l’Autriche, et furent atrocement asphyxiés, ces immigrés illégaux, hommes, femmes, enfants, originaires de Syrie, d’Irak, d’Afghanistan et d’Iran.

Le chef du réseau est revêtu d’une tunique rouge, verte et noire. Il s’avance en souriant devant les trois juges. C’est un Afghan de 30 ans qui s’appelle Lahoo Samsooryamal (photo).

Il brandit un cahier où est écrite en arabe l’invocation Allahu Akbar, accompagnée d’une inscription en pachtoun : « Je ne suis ni meurtrier ni oppresseur. »

Accusé d’être son bras droit, Metodi Ivanov Georgiev, est un Bulgare de 31 ans qui faisait déjà l’objet d’un mandat d’arrêt en Bulgarie lors de son arrestation en août 2015. Il fait profil bas. Suivent deux autres accusés bulgares. Venceslav Todorov Borisov, 38 ans, accompagnait, en éclaireur, le « camion charnier » sur l’autoroute. Ivaljo Nelev Stojanov, 25 ans, était le chauffeur du convoi. Les quatre hommes encourent une peine de réclusion à perpétuité.

Saleh Kasim Hassan, 51 ans, ressortissant libano-bulgare, était, lui, chargé de se procurer et d’immatriculer les camions achetés par Lahoo Samsooryamal. Cinq autres inculpés bulgares suivaient, qui ont tous participé aux transports de réfugiés…

Article paru dans Présent daté du 18 juillet 2017

Elisabeth Lévy : Macron sous-estime “les problèmes posés par l’avancée d’un islam radical”

17/07/2017 – FRANCE (NOVOpress)
A l’occasion de la sortie du dernier numéro de Causeur, Elisabeth Lévy revient sur les premières semaines de présidence d’Emmanuel Macron. Pour elle, Macron sous-estime les problèmes posés par l’avancée d’un islam radical en France.

Vous reprochez à Macron d’oublier le terrorisme et l’angoisse identitaire. Ça ressemble à une obsession chez vous…

Elisabeth Lévy : Nous reprochons effectivement au président de sous-estimer gravement les problèmes posés par l’avancée d’un islam radical qui, d’une part met à mal la cohésion française et d’autre part, nourrit la violence terroriste. Ce qui nous menace encore plus que la volonté d’emprise islamiste, c’est le déni qui nous rend incapables d’affronter les défis. Et si c’est une obsession, nous la partageons avec pas mal de nos concitoyens. À en croire, par exemple, un sondage publié dans Le JDD, la question de l’intégration de l’islam est une priorité pour 61 % des Français, loin devant les retraites (43 %), l’emploi (36 %) et le pouvoir d’achat (30 %). Alors oui, au risque de déclencher les habituels airs excédés et les mêmes pincements de nez de la gauche olfactive, je crois que la crise de l’intégration devrait être une priorité du pouvoir. Or, sur ce sujet, c’est silence radio ou presque. De même que sur l’assassinat, à Belleville, de Sarah Halimi par un de ses voisins, aux cris d’«Allah Ouakbar». Et si je suis démentie sur ce point par le discours qu’Emmanuel Macron prononcera à Nice, tant mieux! Reste que, plus largement, il est urgent de négocier un pacte entre l’islam de France et la République c’est-à-dire de définir la règle du jeu. Dire cela n’a rien de raciste. Pour qualifier les djihadistes qui détiennent une humanitaire française, le président a employé exactement les mêmes mots qu’à la Halle F: «Ils ne sont rien.» Cette récurrence révèle peut-être une autre facette de la «pensée Macron»: une propension à écarter de la photo les réalités déplaisantes. Quand le président affirme «on ne peut pas prétendre lutter efficacement contre le terrorisme si on n’a pas une action résolue contre le réchauffement climatique», il ressort la vieille antienne selon laquelle l’économie est la source de tous les maux et de toutes les solutions. L’homme macronien se nourrirait-il seulement de pain?


Les Idées à l’endroit : une évocation de Carl Schmitt

17/07/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Sur TV Libertés, Alain de Benoist et ses invités, Aristide Leucate et Alexandre Franco de Sa, évoquent la personnalité du philosophe Carl Schmitt. Ils étudient les aspects les plus essentiels de son oeuvre toujours très lue.

En effet, il se publie un ouvrage sur Carl Schmitt tous les dix jours à travers le monde.

Les Idées à l’endroit permettent d’explorer la pensée de ce brillant juriste, implacable philosophe du droit, théoricien rigoureux qui a forgé des outils de réflexion empruntés par la droite comme par la gauche.


Général Pierre de Villiers 1

Confiance, par le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées

Général de Villiers

Général de Villiers

Mon cher camarade,

« Confiance, confiance encore, confiance toujours ! ». C’est par ces mots que le général Delestraint conclut ses adieux à ses compagnons d’armes, au mois de juillet 1940, à Caylus. Alors même que la défaite est actée, son discours est une exhortation ferme à rejeter toute « mentalité de chien battu ou d’esclave ».

Quelques mois plus tard, conformant ses actes à ses paroles, il prend la tête de l’Armée secrète. Arrêté, torturé puis déporté, il meurt au camp de Dachau, le 19 avril 1945, moins de trois semaines avant la victoire, dont il a été l’un des artisans les plus actifs.

Ce qui m’a toujours frappé dans cette recommandation du général Delestraint, c’est d’abord ce qu’il ne dit pas. Il ne dit ni « en qui », ni « en quoi » avoir confiance. A ses yeux, le plus important est, avant tout, cet état d’esprit singulier – cet « optimisme de volonté » – qui choisit de voir la plus infime parcelle de lumière au cœur des ténèbres les plus noires.

La confiance, c’est le refus de la résignation. C’est le contraire du fatalisme, l’antithèse du défaitisme. Et, en même temps, il y a dans la confiance une forme d’abandon. Agir sans s’abandonner, c’est faire preuve d’orgueil. S’abandonner sans agir, c’est se laisser aller.

Choisissons, donc, d’agir comme si tout dépendait de nous, mais sachons reconnaître que tel n’est pas le cas. Autrement dit, si toute notre foi, tout notre engagement et notre détermination sont nécessaires, ils sont à jamais insuffisants pour envisager la victoire. La vraie confiance réconcilie confiance en soi et confiance en l’autre.

La confiance en soi, d’abord. Vertu essentielle qui se construit dès l’enfance. Vertu qui naît des obstacles surmontés. C’est le cas dans les stages d’aguerrissement, que certains d’entre vous ont vécus. Ils vous révèlent vos capacités réelles qui dépassent, de beaucoup, ce que vous auriez pu imaginer. La confiance en soi est un moteur. Elle libère les énergies et encourage à l’action. Les fausses excuses tombent. Tout ce dont je suis capable devient possible !

La confiance dans l’autre, ensuite. Celle par laquelle je reconnais que je ne peux pas tout ; que le salut passe autant par mon camarade, mon chef, mon subordonné que par moi-même. Par cette confiance, je m’assume dépendant. Cette reconnaissance est le ciment de nos armées. La confiance mutuelle fait notre unité, en même temps que notre assurance. C’est elle qui fait dire au capitaine de Borelli, considérant ses légionnaires : « Par où pourrions-nous bien ne pas pouvoir passer ? ».

La confiance dans le subordonné est, particulièrement, féconde. On a pris l’habitude de lui donner un nom savant : la subsidiarité ; mais ça ne change rien. Comme chef d’état-major des armées, je mesure chaque jour davantage à quel point je suis dépendant de l’action de chacune et de chacun d’entre vous. Seul, je ne peux rien. Ensemble, rien n’est impossible !

Je terminerai par une recommandation. Parce que la confiance expose, il faut de la lucidité. Méfiez-vous de la confiance aveugle ; qu’on vous l’accorde ou que vous l’accordiez. Elle est marquée du sceau de la facilité. Parce que tout le monde a ses insuffisances, personne ne mérite d’être aveuglément suivi. La confiance est une vertu vivante. Elle a besoin de gages. Elle doit être nourrie jour après jour, pour faire naître l’obéissance active, là où l’adhésion l’emporte sur la contrainte.

Une fois n’est pas coutume, je réserve le sujet de ma prochaine lettre.

Fraternellement,

Général d’armée Pierre de Villiers

Texte repris de la page Facebook du général de Villiers

Migrants France

L’Europe face au Grand Remplacement : le « plan migrants » de la France

Alors que le déferlement migratoire auquel est confronté notre pays impose des mesures d’une grande fermeté, Edouard Philippe, dévoilant mercredi son « plan immigration », n’a fait qu’annoncer la poursuite de la politique suicidaire menée par tous ses prédécesseurs depuis des années.

Dans ses cartons, en effet, rien que du déjà-vu et des mesures qui ne feront que relancer les pompes aspirantes de l’immigration-invasion : la création pour les demandeurs d’asile de 4 000 places d’hébergement supplémentaires en 2018, puis de 3 500 l’année suivante. Ce qui, à l’heure où la France enregistre un déficit abyssal, portera le nombre total de places à près de 90 000 ! Mais ce n’est pas fini. Il faut encore ajouter à ce chiffre la création sur la même période de 5 000 places d’hébergement à destination des prétendus « réfugiés ».

Des foules de clandestins qui, a annoncé le Premier ministre, devront bénéficier de cours de langue française, afin de « renforcer leur intégration dans notre pays ». Preuve, s’il en était besoin, que le pouvoir n’a pas pour projet d’accueillir provisoirement des masses humaines persécutées, mais bien d’organiser la colonisation de notre pays.

Certes, conscient sans doute que nos compatriotes auront été scandalisés d’apprendre à cette occasion que sur 91 000 clandestins interpellés en France en 2016, moins de 25 000 ont effectivement quitté le territoire, Philippe s’est engagé parallèlement à renforcer l’effectivité des reconduites à la frontière, en affectant à cette mission dix obscurs « pôles spécialisés dans l’éloignement ». Tout comme il a garanti le maintien des contrôles systématiques aux frontières françaises : une vaste plaisanterie puisque, comme chacun sait, dès le 11 novembre, l’UE lui interdira cette mesure d’exception.

Bref, comme l’a rappelé Nicolas Bay pour le FN, « l’expulsion automatique et immédiate de toute personne entrée illégalement sur le sol national doit être une priorité. Cette politique ne peut être appliquée que si elle s’accompagne, bien sûr, d’un rétablissement complet de nos frontières nationales et d’un choix clair : l’arrêt de l’immigration massive, incontrôlée et continue ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 15 juillet 2017

Sortir enfin pour toujours du piège turc – par Henri Temple

L’idée d’une adhésion de la Turquie à l’UE (1987), soufflée par les Américains et leurs lobbys, est une idée absurde et dangereuse qui ne résiste pas à la réflexion.

Ce 6 juillet 2017, le Parlement européen s’est prononcé (depuis Strasbourg) pour une suspension des négociations d’adhésion à l’Union européenne de la Turquie si celle-ci met en œuvre sa réforme constitutionnelle, comme prévu, en 2019. Le Parlement – qui s’est prononcé par 477 voix contre 64 et 97 abstentions – reproche à Ankara la réforme constitutionnelle prévue pour 2019. Cette réforme, adoptée au terme d’un scrutin serré et suspect, permettra au chef de l’État turc de bénéficier de pouvoirs accrus, sur fond d’arrestations massives de dizaines de milliers d’opposants, mais aussi de juges, avocats, universitaires, journalistes. Et la révocation ou la suspension sans solde de plus de 100.000 fonctionnaires.

Dans la résolution qu’il vient d’adopter, le Parlement européen « demande à la Commission et aux États membres de suspendre formellement les négociations d’adhésion avec la Turquie sans plus attendre si le “paquet” de réformes constitutionnelles est mis en œuvre tel quel ». C’est-à-dire en violation des « critères de Copenhague » (notamment ceux relatifs à l’État de droit, à la démocratie et aux droits de l’homme, requis comme préalable à l’ouverture des négociations d’adhésion – une étape déjà franchie par la Turquie en 2004).

Johannes Hahn, commissaire européen à l’Élargissement, « a plaidé pour plus de dialogue » (sic). Ce qui pourrait constituer une faute lourde méritant sanction.

L’idée d’une adhésion de la Turquie à l’Union européenne (1987), soufflée par les Américains et leurs lobbys, est une idée absurde et dangereuse qui ne résiste pas à la réflexion. De surcroît, elle est aussi, dans la conjoncture, odieuse et la marque d’une insupportable couardise du système bruxellois. Rappelons que la Turquie occupe une partie de Chypre (État membre) depuis son invasion militaire il y a quarante ans, la colonisation (100.000 continentaux) et la création d’un pseudo-État mafieux.

Or, l’Union européenne continue à financer (et les contribuables français aussi) non seulement l’accueil des réfugiés (dont des centaines de milliers ne font que transiter par la Turquie, enrichissant filières et fonctionnaires corrompus), mais aussi les travaux de mise en conformité de la société turque en vue de l’adhésion…

Selon le décompte fourni par la Commission européenne (Europe 1, 20 avril 2017), elle a reçu sept milliards de l’Europe et six milliards supplémentaires doivent lui être versés dans les trois ans à venir (dont trois milliards promis pour la gestions des réfugiés).

La France, compte tenu de sa contribution au budget de l’Europe, a versé à elle seule plus d’un milliard à la Turquie. Les contribuables dévastés apprécieront.

Ce gouvernement français devra respecter le vote du Parlement européen, puis en finir avec cette chimère de faire entrer l’Europe en Asie et lui donner des frontières avec l’Iran, l’Irak et la Syrie… Cela n’exclura nullement l’établissement de relations bilatérales de bon voisinage avec la Turquie car le peuple turc, courageusement attaché aux libertés, comme il vient de le prouver (Marche pour la justice), ne mérite pas d’être sanctionné pour les fautes de son président et les erreurs de Bruxelles.

Henri Temple

Texte repris du site Boulevard Voltaire

SOS Méditerranée, importateur de migrants

Oyez, braves gens, la belle histoire du brave marin de la Baltique et de la gentille humanitaire tourangelle qui, en deux ans, ont sauvé de la mort 20 000 migrants. Louez et admirez Klaus Vogel et Sophie Beau, qui ont reçu, fin juin, conjointement avec l’ancien maire de Lampedusa Giuseppina Nicolini, le prix Houphouët-Boigny de l’Unesco « pour la recherche de la paix ».

Klaus Vogel et Sophie Beau

Klaus Vogel et Sophie Beau

Klaus Vogel et Sophie Beau ont fondé SOS Méditerranée au printemps 2015. De toutes les ONG qui opèrent entre l’Italie et l’Afrique, elle est sans aucun doute la plus médiatisée. A cela deux raisons. D’abord, une présence réelle en mer. L’hiver dernier, durant deux mois, l’Aquarius, le navire de l’association, était le seul à opérer au large de la Libye. En deux ans, 120 missions de sauvetage ont été menées. Ensuite, le profil de ses deux fondateurs.

Vogel, l’Allemand, 61 ans au compteur, a tout pour plaire. Commandant dans la marine marchande, appointé à 6 000 euros par mois, il a démissionné du jour au lendemain pour aller sauver des migrants. Une « irrépressible nécessité ». Difficile à croire ? Peut-être pas car l’individu a un profil psychologique très particulier. Jeune homme, il embarque comme matelot vers l’Indonésie. A son retour, il étudie deux ans la médecine, réussit ses examens, puis abandonne. Il repart en mer. Puis revient et décroche un doctorat en histoire après un détour par Paris à l’École des Hautes Études en Sciences sociales. Il devient alors « chercheur » sur les origines de la violence. Dix-sept ans plus tard, son laboratoire perd ses subventions. Pourquoi ? Vogel ne le dit pas. Il repart alors en mer et ne la quitte plus jusqu’à 2015.

Klaus Vogel voit des nazis partout

Présenté comme un homme de gauche par la presse – on ne s’en serait pas douté –, Klaus Vogel est de ces Allemands qui souffrent profondément de leurs origines familiale et nationale. Un de ses démons intérieurs est son grand-père maternel, ancien SA, ami de Léon Degrelle, le chef de la division SS Wallonie. Un démon mort sans jamais abjurer sa foi national-socialiste.

Dans ce contexte, certaines déclarations de Klaus Vogel valent leur pesant de canapé : « Quand j’ai découvert le premier bateau auquel nous avons porté secours, je pense que j’ai senti la même chose que les GI qui ont libéré les camps de concentration en 1945. » Ach ! La mer, Gross Malheur !

Dans un autre interview, il réitère : les camps de réfugiés en Libye sont « des camps de concentration ». Il serait peut-être temps de consulter pour trouble identitaire majeur…

Le cas de Sophie Beau est d’un point de vue français plus classique. Ses parents, Bertrand et Christiane Beau, ont créé en septembre 2015 dans leur village d’Indre-et-Loire, Preuilly-sur-Claise, un comité d’aide aux migrants. Maman Christiane n’en est pas à son coup d’essai puisqu’elle a enseigné notre langue pendant vingt ans à Paris dans un foyer pour immigrés.

Sophie, la quarantaine, mariée, quatre enfants, présente le parcours type de l’humanitaire qui a réussi : Médecins du monde, Médecins sans frontières, directrice des Associations d’Accueil et de réinsertion sociale (pour la Paca)… En professionnelle de la charité bien-pensante, elle sait égrener à chaque interview les mantras de la « solidarité citoyenne européenne », laissant cependant parfois échapper au détour d’une phrase un bout de vérité : « Les bateaux [des migrants] n’ont aucune chance de faire la traversée. »

Faites venir à nous les petits enfants…

SOS MéditerranéeEt c’est là que le conte humanitaire prend l’eau. Les ONG viennent sauver les migrants à quelques encablures de l’Afrique. Les passeurs n’ont même plus besoin de prendre la peine d’affréter de vraies embarcations. Ils savent que leurs « clients » seront pris en charge sitôt dans les eaux internationales. Les migrants le savent aussi. Sinon la plupart ne partiraient pas.

Collaborateurs bénévoles des mafias, les humanitaires ont été récemment montrés du doigt par le procureur général de Catane. Ils ont répliqué. L’affaire s’est tassée. Et pourtant… Pourtant les ONG assurent bien d’un point de vue pratique le service après-vente des passeurs. Au nom des droits de l’homme ? Bien sûr. Mais aussi au nom de la culpabilité de l’Europe. Car qu’il dirige le monde ou qu’il s’en retire, c’est toujours la faute de l’homme blanc. Klaus Vogel est intarissable sur ce point. Il voit dans « les bateaux de réfugiés qui chavirent une responsabilité de l’Europe ». A contrario, son action, c’est « l’Europe qui s’ouvre au monde ». Réflexion faite, une simple consultation ne devrait pas suffire…

L’Aquarius déverse chaque semaine en Italie ses bataillons de migrants. Le 28 juin, ce sont 1 032 Africains que le navire a transportés. Un record, paraît-il. Parmi eux, 80 % de mâles dont 230 mineurs non accompagnés qui feront pour certains un jour prochain la joie des centres d’accueil de France.

Sur les 20 500 personnes récupérées par le seul Aquarius en deux ans, un quart environ sont des mineurs, soit 5 000. Pour info, la France ne comptait en 2013, il y a seulement quatre ans, « que »  3 700 mineurs isolés…

En février dernier, l’Union européenne et la Libye ont signé à Malte un accord prévoyant une aide européenne pour mieux équiper et former les gardes-côtes libyens afin d’éradiquer les mafias de passeurs. Des subventions pour améliorer le quotidien des migrants ont aussi été versées : 90 millions en avril, puis un bonus de 3,5 millions en juin par l’Allemagne.

Mais pour Klaus Vogel et Sophie Beau, cette collaboration avec la Libye enfreint les droits des migrants. La solution ? Organiser par les États le transfert de chaque migrant en Europe. En d’autres termes, ouvrir à plein le robinet et noyer l’Europe. La boucle serait bouclée. La repentance achevée. Et le suicide consommé.

Philippe Martin

Article paru dans Minute n° 2829 daté du 5 juillet 2017

Macron Climat

Climat et terrorisme : Macron en surchauffe !, par Jean-Yves Le Gallou pour iMedia

01:35 Climat et terrorisme : Macron en surchauffe. Et Hambourg explose lors du sommet du G20.
Les altermondialistes saccagent la ville et blessent 500 policiers. De son côté, Emmanuel Macron lie le terrorisme au réchauffement climatique, le tout sous le regard béat de la presse française.

13:12 Le Zapping d’I-Média
Coup de gueule de Denis Demonpion (L’Obs) sur LCI contre Emmanuel Macron. Le président de la République se démène pour obtenir les Jeux Olympiques qui coûteront une véritable fortune. « Les images sont belles, mais attention à l’ardoise ! Et l’ardoise, qui la paiera ? Le contribuable. » La campagne autour de la candidature de Paris aux JO 2024 est avant tout une campagne de communication. Un jeu de donnant donnant entre les politiques et les communicants.

20:20 Après Alep outragée, Mossoul libérée.
Propagande de guerre au Moyen-Orient : la presse se réjouit de la libération de Mossoul. Quelques mois plus tôt, cette même presse qualifiait Alep « d’outragée ». Deux poids, deux mesures.

25:25 Les tweets de la semaine
Les plaintes prononcées à l’encontre du cardinal Barbarin finalement classées sans suite. Les internautes ont déterré les articles à charge contre le cardinal. Après la Une de Libération « Rappelle-toi Barbarin », place au « Souviens-toi Libération ».

Cyril Hanouna fait son marché dans la “diversité” pour satisfaire les annonceurs. L’animateur de « Touche Pas à Mon Poste » avait été lâché par les publicitaires suite à une blague jugée homophobe. La chaîne C8 se devait de donner des gages. Elle les a trouvés avec des animateurs représentatifs de la “diversité”.

30:56 En marche vers un nouveau média.
Pravda ou coup de communication ? La République en marche veut constituer son propre média. Une manière d’éviter la presse qui l’a pourtant tiré vers le sommet.

Une émission de TVLibertés

Chard ONG migrants

Migrants en Italie : un code de conduite pour les ONG opérant en Méditerranée ?

Sous la pression de l’afflux toujours plus important d’immigrants, le gouvernement italien voudrait imposer aux ONG un code de conduite. Présenté il y a une semaine lors d’un conseil des ministres de l’Intérieur de l’UE en Estonie, ce code de conduite interdirait aux navires des ONG d’opérer dans les eaux territoriales libyennes, de désactiver leurs transpondeurs pour masquer aux autorités leur position au moment des opérations de « sauvetage », de signaler aux passeurs libyens leur position au moyen de projecteurs, de communiquer par téléphone avec les passeurs ou encore de gêner le travail des garde-côtes libyens.

En outre, si ce code de conduite est appliqué, les navires des ONG devront ramener eux-mêmes jusqu’en Italie les immigrants récupérés plutôt que de les transférer sur les navires des opérations européennes Triton et Sophia. Les ONG devront aussi coopérer avec les autorités souhaitant mener des inspections à bord de leurs bateaux et annoncer leur arrivée dans un port italien au moins deux heures à l’avance. Et pour finir, les ONG opérant en Méditerranée devront révéler toutes leurs sources de financement.

Pour le moment, c’est la levée de boucliers chez les « humanitaires » dont l’action pousse tant d’Africains à tenter leur chance en risquant leur vie (2 206 noyades recensées par l’OIM entre le 1er janvier et le 9 juillet). Parmi les protestataires, Amnesty international et Human Rights Watch prétendent hypocritement que c’est justement ce code de conduite qui va causer plus de morts. Espérons donc que le gouvernement italien mettra à exécution sa menace d’interdire l’accès à ses ports pour les ONG qui refuseront de signer et de respecter ce code de conduite.

Un sondage publié le 8 juillet par le Messagero montre que 67 % des Italiens veulent un arrêt total des arrivées d’immigrants. Seuls 33 % sont favorables à la poursuite de la politique d’accueil contre 43 % il y a un an. Même dans les rangs du PD du Premier ministre Gentiloni, 52 % ne veulent plus d’immigrants. 61 % des personnes interrogées souhaitent même un blocus naval.

Parallèlement, alors que le gouvernement PD veut faire voter une loi instaurant le droit du sol, un sondage publié le 5 juillet sur le site Termometro Politico montre que les deux tiers des Italiens s’y opposent. Plus de la moitié des personnes interrogées pensent même que le but du droit du sol est de pérenniser le « remplacement ethnique » !

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus dans Présent

Eric-Zemmour

Le coup de gueule d’Eric Zemmour contre la baisse du budget de la Défense

13/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ce matin sur RTL, Eric Zemmour a poussé un coup de gueule contre la baisse annoncée du budget de la Défense, qui perdrait la somme rondelette de 850 millions d’euros, soit 20 % de l’ensemble des coups budgétaires prévues, ce qui a déjà fait dire au chef d’état-major des armées dans Les Echos : « Je ne me laisserai pas baiser par Bercy » !

Dire que le candidat Emmanuel Macron avait promis d’augmenter les dépenses militaires afin qu’elles atteignent les 2 % du PIB – ce qui est déjà peu au regard de ce qu’elles étaient sous De Gaulle (5 %) et même sous Mitterrand (3 %).

Comme le dit Eric Zemmour :

« Jouer au petit soldat est le nec plus ultra de nos présidents, mais la vareuse est élimée et il y a des trous dans les poches et dans les chaussures. Nos soldats jouent leur vie pendant qu’à Bercy, on joue avec les millions d’euros. L’armée française gagne toutes les batailles, grâce à l’excellence de ses hommes, et perd toutes les guerres, à cause du manque de moyens. »

Des mots, des mots… Démocratie ?

13/07/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les Révolutions françaises et américaines ont mis fin à des régimes monarchiques et absolus afin de donner le pouvoir au peuple par l’instauration de régimes “démocratiques”.

L’histoire était belle… Mais en fouillant un peu le sujet, on se rend compte que la réalité historique est bien différente. Si les Révolutions françaises et américaines ont rejeté la monarchie, elles ont tout autant rejeté la démocratie. Elles ne marquent pas tant le point de départ d’un pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple que la constitutionalisation d’un régime représentatif.

La « démocratie », dont aiment tant parler nos représentants aujourd’hui, n’est peut-être pas si évidente à désigner.

Une vidéo didactique proposée par Datagueule.


Defend Europe Navire

Defend Europe : bataille médiatique entre Génération identitaire et SOS Méditerranée

13/07/2017 – MEDITERRANEE (NOVOpress) : L’opération Defend Europe était hier pour TV5 Monde « le fait du jour ». « Alors que plus de 3 500 migrants ont été secourus ces derniers jours au large de la Libye », rapportait cette chaîne de télévision, des militants identitaires français, allemands, autrichiens et italiens ont affrété le C-Star, un bateau de 40 mètres, pour lutter contre l’immigration clandestine en Méditerranée. Passage intéressant quand TV5 révèle innocemment que « les autorités libyennes organisent systématiquement un transfert [des migrants] vers l’Italie ».

Après quoi Fabienne Lassale, la directrice générale-adjointe de SOS Méditerranée, à qui TV5 donne la parole, revendique le « droit » de pouvoir « agir sans entrave » pour « amener les personnes secourues vers un port “safe“ », à savoir un port européen, parce que, bien entendu, les ports libyens, eux, ne sont pas sûrs. Ils ne le sont donc que pour embarquer, pas pour débarquer ?

Islam, immigration : Et si l’on donnait la parole aux Français ? par Michel Geoffroy

L’islam ?

–Le recul de l’islam radical est une priorité pour 86% des personnes interrogées, une priorité absolue pour 61% d’entre elles, alors que l’emploi ne l’est que pour 30% des répondants (baromètre de la transformation publié le 2 juillet 2017 par le JDD).

–65% des personnes interrogées estiment qu’ « il y a trop d’étrangers en France »(enquête IPSOS, en partenariat avec Sopra Steria « Fractures françaises » réalisé du 21 au 27 juin 2017).

–Pour 74% des personnes interrogées, l’islam « cherche à imposer son mode de fonctionnement aux autres » (enquête IPSOS, en partenariat avec Sopra Steria « Fractures françaises » réalisé du 21 au 27 juin 2017).

–29% des personnes interrogées se déclarant de religion ou de culture musulmane affirment être d’accord avec l’affirmation suivante : « La loi islamique (charia) est plus importante que la loi de la République ». 65% se déclarent favorables au port du voile (enquête IFOP/Institut Montaigne réalisée du 13 avril au 23 mai 2016).

Macron ? Les Français ne marchent pas

–Seulement 26% des personnes interrogées se disent avoir été convaincues par le discours d’Emmanuel Macron le 3 juillet 2017 à Versailles devant les députés et sénateurs réunis en congrès (sondage Harris Interactive réalisé en ligne le 4 juillet 2017).

–54% des personnes interrogées jugent que le cap fixé par le chef de l’Etat n’améliorera pas la situation de la France (sondage Odoxa avec Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo, les 5 et 6 juillet 2017).

–62% des personnes interrogées jugent négatives les orientations politiques de l’exécutif relatives à l’immigration et 63% celles relatives aux impôts (sondage Elabe pour BFM TV du 5 juillet 2017).

Et à l’étranger ?

–51,4% des personnes interrogées en Italie estiment que leur pays est en phase de « substitution ethnique » (41,8% pensent le contraire). 63,9% se déclarent opposées au droit du sol (sondage Termometropolitico du 5 juillet 2017).

–44% des personnes interrogées en Allemagne mentionnent en tête le sujet de l’immigration, qui devrait être résolu d’urgence par le gouvernement. En deuxième rang, 20% choisissent l’injustice sociale/pauvreté ; en troisième, 17% choisissent les retraites (sondage Infratest Dimap réalisé les 3 et 4 juillet 2017).

Michel Geoffroy

Texte daté du 12 juillet et repris de Polemia

Jon Voight Transformers

Hollywood ou le cinéma au service des barbouzes de l’hyperpuissance

Quel rapport entre la série des Transformers, les block-busters de James Bond et des centaines d’autres films et téléfilms de grand public ? Rien en apparence, sinon que leurs scénarios portent tous l’empreinte des « agences » du renseignement américain !

National Security CinemaC’est ce qui ressort de l’enquête menée par Tom Secker et Matthew Alford, de la plateforme d’investigation civique Insurge Intelligence. L’épluchage de plus de 4 000 pages de documents obtenus en invoquant le Freedom of Information Act a débouché sur la découverte d’une manipulation si massive de la narration cinématographique et télévisuelle qu’elle a donné lieu à un livre au titre évocateur : National Security Cinema.

Inflexions patriotiques et sécuritaires, désignation implicite d’ennemis opportuns, déformation orientée de faits historiques par leur contrepartie frictionnelle : tout y passe, à une échelle dont Goebbels et Jdanov pouvaient seulement rêver !

« Ces documents révèlent pour la première fois l’ampleur de l’immixtion gouvernementale à Hollywood, comprenant la faculté de manipuler les scénarios voire de prévenir la production de films trop critiques du Pentagone… Cela soulève de nouvelles questions non seulement sur la manière dont la censure fonctionne dans l’industrie du divertissement moderne, mais également sur le rôle méconnu de Hollywood en tant que machine de propagande au service de l’appareil de sécurité national. »

Ci-dessus, Jon Voight dans Transformers. Dans cette scène, au moment où les troupes américaines sont attaquées par un robot Decepticon, l’agent de liaison hollywoodien du Pentagone, Phil Strub, a inséré la réplique : « Ramenez-les à la maison », conférant aux militaires des vertus protectrices et paternelles. On sait qu’en réalité le Département de la Défense fait tout le contraire.

Texte repris d’Antipresse

Chard Marche des musulmans

Marche des musulmans contre le terrorisme : un flop hautement révélateur

En préparant cette très médiatique Marche des musulmans contre le terrorisme, ses organisateurs s’imaginaient pouvoir convaincre les Européens qu’on ne peut associer l’islam aux crimes de l’EI et autres groupes djihadistes. Or, l’absence des instances représentatives de « l’islam de France » à cette marche ainsi que le bide monumental rencontré par cette manifestation auront démontré le contraire.

Une trentaine d’imams sur… 2 500 !

Ils ne sont en effet pas plus d’une trentaine d’imams, venus pour la plupart de France, à avoir quitté Paris samedi pour une « marche » (en car) qui devrait les conduire tour à tour à Berlin, Bruxelles, Saint-Etienne-du Rouvray, Toulouse ou encore Nice, sur les lieux mêmes où leurs coreligionnaires ont massacré des dizaines d’innocents lors de ces deux dernières années. Une espèce de tournée macabre, qui prendra fin le 14 juillet en France, et dont le but n’est autre que de démontrer aux Européens qu’il ne faut pas « associer les musulmans aux crimes commis au nom de l’islam ».

Notons que, à l’origine, les organisateurs avaient prévu deux cars, avant de n’en retenir qu’un seul. Officiellement, « pour des raisons de coût ». Mais, plus probablement, en raison du bide rencontré par cette manifestation. Car, une trentaine d’imams seulement sur les quelque 2 500 officiellement recensés en France, cela ne fait pas beaucoup.

Aucune instance représentative

Il faut dire que l’organisation de cette « marche » par Hassen Chalghoumi, l’ancien imam de la mosquée de Drancy, maintes fois menacé de mort en raison de ses prises de position anti-islamistes et de ses liens avec les milieux juifs, n’avait guère de quoi séduire une communauté musulmane dont près d’un tiers considère que « la charia est plus importante que la loi de la République » (sondage Ifop, septembre 2016).

A commencer par les responsables du Conseil français du culte musulman, qui ont immédiatement décliné l’invitation en expliquant qu’il était « inconcevable que le CFCM se range derrière Chalghoumi ». Surtout au moment où son président, Anouar Kbibech, s’échine à réintégrer en son sein cette émanation des Frères musulmans qu’est l’UOIF…

Mieux : dans un communiqué commun, ces trois prétendus « modérés » que sont Dalil Boubakeur, Abdallah Zekri et Amar Lasfar sont même allés jusqu’à condamner fermement ce projet, affirmant tout bonnement que « la religion musulmane ne peut sécréter aucune forme de violence » !

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard repris du journal Présent daté du 12 juillet 2017

Vaccin Immigration

Y a-t-il un vaccin contre l’immigration de masse ?

11/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : En voilà une question qu’elle est bonne ! « Y’a-t-il un vaccin contre l’immigration de masse ? » titre en effet l’hebdomadaire Minute à la une de son numéro paru ce matin. Extrait.

Minute Vaccin ImmigrationLa petite phrase lancée au Sénat le 5 juillet par David Rachline, qui s’opposait au projet du ministre de la Santé, Agnès Buzyn, de presque quadrupler le nombre des vaccins obligatoires, a provoqué une polémique : « Vous êtes-vous demandé pourquoi les maladies disparues de notre sol depuis longtemps refaisaient surface ? Il faut avoir le courage de dire que l’immigration massive dans ce domaine est la meilleure piste de réponse », a dit le maire FN de Fréjus. Les profs de morale et les grandes consciences autoproclamées ont préféré nier l’évidence au nom des bons sentiments. « Contrairement à ce qu’affirme David Rachline, les experts attribuent la responsabilité du retour des maladies disparues, comme la rougeole (concernée par la réforme annoncée), à une couverture vaccinale insuffisante », dans un pays « champion du monde de la méfiance envers les vaccins », écrit par exemple un journaliste du site internet Huffington Post.

Hasard : la Seine-Saint-Denis est la plus touchée…

Or, les deux propositions ne s’excluent pas.

Les pouvoirs publics en sont aujourd’hui réduits à recourir à la vaccination pour contrer des maladies – la rougeole, la syphilis, la coqueluche, la tuberculose, les hépatites, le sida, la gale – qui ont bel et bien été réintroduites en Europe (ou y connaissent un nouvel essor) à la faveur des grandes vagues de migration, d’origine africaine en particulier.

La tuberculose, par exemple, responsable de plus de 84 000 décès en France en 1913, a été combattue avec suffisamment de succès pour que le vaccin (BCG) ait cessé d’être obligatoire en juillet 2007. Environ 5 000 nouveaux cas sont néanmoins recensés chaque année. En 2013, l’Institut national de Veille sanitaire (InVS) avait observé que 36 % des malades déclarés habitaient l’Ile-de-France, plus particulièrement Paris et la Seine-Saint-Denis. Les personnes d’origines étrangères étaient surreprésentées, et, parmi ces dernières, 62 % étaient nées en Afrique. […]

En dépit des protestations que ses propos ont suscité le 5 juillet parmi les sénateurs, David Rachline n’a donc pas tort et l’on peut en effet considérer que l’extension de l’obligation de se faire vacciner à onze vaccins au lieu de trois est une conséquence – une de plus ! – de l’ouverture sans mesure des frontières européennes à l’immigration de masse. Avant d’imposer aux citoyens français de nouvelles contraintes, il conviendrait donc de fermer ces frontières et de reconduire chez eux les immigrés clandestins.

Extrait d’un article d’Henri Langeau
paru dans Minute n° 2830 daté du 12 juillet 2017

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Defend Europe – Entretien avec Clément Galant de Génération identitaire

12/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Cet entretien avec Clément Galant, de Génération identitaire, est paru dans l’hebdomadaire Minute daté du 5 juillet dernier. Le navire de l’opération Defend Europe n’avait pas encore pris la mer. Nous le publions dans son intégralité, ainsi que la présentation qui en était faite par Minute :

Chaque jour, des milliers d’Africains ou d’Orientaux s’entassent sur des embarcations de fortune pour traverser la Méditerranée. Chaque jour, des organisations dites « humanitaires » les aident à gagner l’Europe. Pas une fois le sujet n’a été abordé durant l’élection présidentielle française. Pas une fois il n’a été dit que les masses immenses d’une Afrique qui déborde étaient, elles aussi, en marche…

Face aux flots montants des peuples du Sud, Génération identitaire a décidé d’agir. Concrètement. Sans financement public. Sans dons des grandes entreprises. Sans appui des grands partis de droite. A la mi-juillet, un navire quittera un port d’Europe [il est désormais en mer, Ndlr] avec à son bord un équipage composé de Français, d’Italiens, d’Allemands et d’Autrichiens. Cap au Sud, vers les côtes de Libye. Objectif : détruire les embarcations des passeurs et, le cas échéant, ramener les migrants à leur point de départ. Clément Galant, un des responsables de l’opération, nous en dit plus.

Clément Galant

Clément Galant

« Minute » : Le 12 mai dernier, Génération identitaire intervenait dans le port sicilien de Catane pour bloquer l’accostage d’un navire chargé de migrants. C’était déjà une opération risquée. Mais votre projet de louer un navire et d’aller sur les côtes de Libye, est-ce que n’est pas tout simplement imprudent, pour ne pas dire fou ?

Clément Galant : C’est notre époque qui est folle. Les événements s’accélèrent. Des millions de non-Européens sont déjà installés en Europe. Des millions d’autres sont en marche. Les Etats européens de l’Ouest ne font rien ou plutôt, sous couvert d’humanitarisme, prêtent la main à cette invasion. Alors que faire ? Un tract ? Une manif ? Écrire à son nouveau député ? Attendre 2022 ?

Nous, à Génération Identitaire, sommes de ceux qui pensons que l’exemple peut devenir la règle, que les choses ne dépendent que de nous. Encore faut-il s’engager. Sommes-nous plus sots que les organisations de gauche comme SOS Méditerranée qui a un bateau pour récupérer les migrants ? Moins riches, moins appuyés par les grandes entreprises, certainement. Mais pas moins organisés, pas moins capables et sans aucun doute beaucoup plus déterminés.

Alors c’est ce que nous nous sommes dits. Il faut aller là-bas, sur place. Il faut répliquer. A partir de là, quand on sait ce qu’on veut, quand on met en adéquation son idéal avec une solution, un objectif, tout devient simple.

« Nous voulons que les flux s’inversent »

Defend Europe NavireConcrètement d’où sort ce bateau ? Et l’équipage ?

Il y a des milliers de navires à louer. C’est ce que nous avons fait. L’extrême gauche allemande, qui est une force de police auxiliaire de madame Merkel, a tenté de faire pression sur son propriétaire pour faire capoter la transaction. Ils ont échoué. Nous disposons donc d’un chalutier d’une quarantaine de mètres. Il est loué avec son capitaine (voir photo).

Mais nous embarquons également avec deux autres capitaines, appartenant eux au mouvement identitaire en Italie et en Autriche. L’équipage se compose donc de professionnels de la mer mais aussi de la communication ainsi que de militants sélectionnés venus de France et d’Allemagne.

Quand partez-vous ?

D’ici deux à trois semaines, d’un port dont nous tairons le nom pour des raisons de sécurité. Nous allons quadriller la zone de transit empruntée par les migrants et les ONG qui se situe entre la Libye et l’Italie. Nous irons également dans un port de Libye afin de prendre officiellement contact avec les gardes-côtes et étudier comment nous pouvons nous coordonner.

La première mission durera environ un mois. Ensuite, tout dépendra du soutien financier que nous aurons reçu.

Que ferez-vous si vous croisez des embarcations de migrants ?

Deux solutions. Soient celles-ci sont pleines et nous alerterons les gardes-côtes libyens afin qu’ils puissent les récupérer et les ramener à leur point de départ.

Soit les embarcations ont déjà été abandonnées car leurs occupants ont été récupérés pour être transférés en Europe par les pseudo humanitaires ou par les militaires, alors nous coulerons ces embarcations afin qu’elles ne puissent plus servir. Il faut savoir, en effet, que les passeurs viennent les récupérer pour les réutiliser. Les couler est conforme aux lois maritimes.

Nous nous sommes renseignés sur nos droits et sur nos devoirs une fois en mer.

Nous mènerons notre mission dans un esprit pacifique mais ferme. Notre détermination est totale. Nous ne partons pas en croisière. Nous voulons que les flux s’inversent.

Utopique avec un seul navire ? Il faut un début à tout.

Criminels contre l’Europe et contre l’Afrique

Defend Europe No WayLes ONG qui récupèrent les migrants en mer disposent de bien plus gros moyens que vous. Le match est inégal, non ?

Ces organisations sont les complices des passeurs de Libye. Elles sont aussi les sous-traitantes des Etats européens qui ensuite vont loger, soigner, vêtir, entretenir ces migrants. Pour certains, il faudra également les nourrir en prison. Les « humanitaires » n’ont jamais une seule seconde en tête que sur 1 000 migrants qu’ils embarquent, un, dix ou trente voleront, violeront, tueront.

Ces gens portent une terrible responsabilité dans la mort ou les souffrances de milliers d’Africains. Nous ferons tout pour qu’un jour ces groupes soient interdits et leurs dirigeants jugés. Criminels contre l’Europe, criminels contre l’Afrique. La misère africaine leur permet d’assouvir leurs pulsions ethnomasochistes.

Nous voulons, comme l’a fait l’Australie avec son programme « No Way » – « Pas d’issue » – fermer cette autoroute mortifère qu’est la Méditerranée. En protégeant l’Europe, nous sauvons des vies sur les deux rives de la Méditerranée. Les humanitaires ne peuvent en dire autant.

propos recueillis par Philippe Martin

Pour financer l’opération « Defend Europe », une seule adresse :
http://www.defend-europe.org

Entretien paru dans Minute n° 2829 du 5 juillet 2017

Africains Adrian Amstutz

Les Africains arrivent, d’autres pays se réveillent…, par Adrian Amstutz (UDC)

L’Italie est submergée depuis des mois par des migrants clandestins en provenance d’Afrique et arrivant par la Méditerranée. La question est de savoir combien de temps ces gens resteront en Italie, car leurs objectifs véritables, ce sont des Etat sociaux généreux comme l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. 

Grâce à l’accord de réadmission que la Suisse a conclu séparément avec l’Italie, 25 000 personnes [1], que le Corps des gardes-frontière a interceptées l’an passé principalement à la frontière sud de la Suisse, ont encore pu être renvoyées en Italie.

L’UDC et ses élus fédéraux demandent depuis des mois l’intervention de gendarmes militaires formés pour soutenir le Corps des gardes-frontière et renvoyer les personnes tentant de franchir illégalement la frontière. La majorité du Conseil fédéral reporte sans cesse les propositions correspondantes des ministres UDC.

L’Autriche, en revanche, a décidé d’agir. Le ministre autrichien de la défense prévoit de stationner 750 soldats près du col du Brenner pour intervenir au cas où le nombre de migrants en provenance d’Italie continue d’augmenter [2]. Des véhicules blindés sont déjà arrivés sur place.

Au détriment de la sécurité intérieure

Les projets annoncés par le Conseil fédéral pour le cas où le nombre de requérants d’asile augmente rapidement à la frontière sud sont plutôt inquiétants. D’une part, le Corps des gardes-frontière a retiré du personnel des autres frontières du pays pour les envoyer dans le sud. Résultat: les autres régions du pays sont moins bien contrôlées, ce que les bandes de voleurs et de trafiquants de drogues exploitent immédiatement. D’autre part, la conseillère fédérale Sommaruga et son département de justice et police veulent envoyer 50 policiers cantonaux à la frontière sud, si on ne parvient plus à retenir les migrants. Résultat : la sécurité intérieure des cantons est affaiblie.

Ces réactions hésitantes face à une crise dont on sait qu’elle va s’aggraver à brève échéance sont proprement irresponsables.

Le nombre de migrants économiques illégaux augmente rapidement

Le nombre de migrants entrés illégalement en Suisse a massivement augmenté entre les mois de janvier et de mai cette année et la même période de 2015.

Les autorités ont interpellé 11 912 personnes qui sont entrées clandestinement en Suisse, un nouveau record. Durant la même période de 2015 ce chiffre était encore de 7063 [3].

Le nombre de demandes d’asile a cependant baissé en 2017. Ces chiffres étayent l’hypothèse selon laquelle de nombreux d’immigrants clandestins se cachent chez leurs compatriotes en Suisse et ne déposent pas de demande d’asile ou alors se servent de la Suisse comme pays de transit, ce qui est également illégal.

L’attractivité de la Suisse comme pays de destination est toujours beaucoup trop grande face aux migrations massives en direction de l’Europe.

La prétendue baisse du nombre de demandes d’asile ne doit pas faire oublier qu’un énorme potentiel migratoire s’est constitué aux frontières de l’UE, au Proche Orient et en Libye. Ces masses humaines se déverseront tôt au tard sur les principaux pays de destination, à savoir l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. Il existe également un gros potentiel de migration à l’intérieur de l’Europe, notamment en Italie, mais aussi en Allemagne [4].

Protéger les frontières nationales

L’Allemagne a été le premier Etat Schengen à réintroduire des contrôles frontaliers en septembre 2015 entre la Bavière et l’Autriche. L’Autriche, le Danemark, la Suède et la Norvège ont suivi l’exemple. Lorsque les contrôles aux frontières extérieures de l’UE sont inefficaces, la frontière nationale doit redevenir une frontière extérieure.

Selon des comptes rendus de la presse [5], la police allemande a exécuté, grâce au renforcement des contrôles frontaliers, 673 mandats d’arrêt pour des actes pénaux avant le sommet G20 et samedi, 8 juillet 2017 à minuit, des arrestations qui n’ont pas de rapport avec le sommet. Les autorités suisses, elles, se contentent d’attendre et d’espérer que cela aille mieux un jour.

L’UDC demande enfin l’engagement de gendarmes militaires à la frontière sud, la mise en alerte d’unités adéquates de l’armée, si nécessaires de troupes effectuant leur service de répétition, d’hélicoptères équipés d’appareils de vision nocturne ainsi que des mesures de construction pour empêcher les passages frontaliers illégaux.

De surcroît, il faut enfin communiquer ouvertement et honnêtement en Suisse et à l’étranger que la frontière suisse est étanche et que l’entrée de migrants clandestins et autres faux réfugiés n’est plus tolérée.

Si la majorité du Conseil fédéral continue de dormir et d’attendre que des dizaines de milliers de migrants et requérants d’asile déferlent sur la Suisse en l’espace de quelques jours – que ce soit pour demander l’asile en Suisse ou pour transiter par le pays – la majorité de centre gauche du Conseil fédéral, emmenée par la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga, sera pleinement responsable de la catastrophe qui se dessine d’ores et déjà en matière de migration.

Adrian Amstutz, conseiller national,
président du groupe UDC

Texte paru sur le site de l’UDC sous le titre
« Les Africains arrivent – d’autres pays se réveillent –
la majorité Conseil fédéral continue de dormir »


[1] Réponse du Conseil fédéral à la question urgente 17.1038 du CN Thomas Aeschi.
[2] “20 Minuten” du 04.07.17
[3] “20 Minuten” du 14.06.17
[4] Secrétariat d’Etat à la migration, Statistique de l’asile 1er trimestre 2017, page 2
[5] https://www.tagesschau.de/inland/g20-haftbefehle-101.html