Les « Gaulois réfractaires » ont-ils renoncé à lutter contre Macron ?

gilets jaunes gaulois réfractaires

Il est courant, dans les allées du pouvoir, de gloser sur les « Gaulois réfractaires ». Mais ces fameux Gaulois ont à l’évidence disparu… D’abord en 2019, pour cause de répression policière, et surtout en 2020, pour cause de Covid-19.
Les néo-gaulois, qui les remplacent, n’inquièteront plus le Pouvoir. Ce sont désormais des réfractaires en peau de lapin, ou plus exactement en peau de mouton. Déjà mûrs pour une nouvelle dhimmitude. Car, en 2020, les néo-gaulois, en se soumettant à la dictature sanitaire, ont envoyé un message clair à l’oligarchie : « Nous nous soumettrons à tout ».

Le ciel sur la tête

Les Gaulois, peuple fier, ne craignaient qu’une chose : que le ciel leur tombe sur la tête.
Mais leurs très lointains descendants, les néo-gaulois de 2020, sont terrorisés par un virus qui tue moins de 1 % de la population et, pour plus de la moitié, des personnes dont le pronostic vital était déjà engagé au titre d’autres pathologies. Et des personnes dont ils avaient de toute façon l’habitude de les remiser dans les EPHAD.
Rivés à leurs écrans, les néo-gaulois croient tout ce que leur disent les augures cathodiques.
Des dizaines de millions d’entre eux, paraît-il, regardent Emmanuel Macron ou Olivier Véran annoncer périodiquement le renforcement de la dictature sanitaire au prétexte de prédictions catastrophiques.

Les néo-gaulois vivent dans la peur

En 2020, les néo-gaulois ont docilement tout accepté : le couvre-feu, le port du masque, la « distanciation sociale », les attestations de déplacement, les fermetures de commerces, de restaurants et de cinémas, les enterrements en catimini, les églises cloitrées, les interdictions de fêtes et de rassemblements, les tests imposés, les repas de famille réglementés, les queues devant les magasins…

Ils acceptent même d’être les cobayes d’une thérapie génique aux effets encore mal mesurés et pour laquelle le fameux principe de précaution n’a curieusement plus cours.

Pire, ils en rajoutent dans la soumission : en portant un masque quand ce n’est pas obligatoire, en affublant de cet accessoire leurs enfants dans les rues, en se précipitant pour se faire tester, en dénonçant leurs voisins qui reçoivent plus de convives qu’autorisé.

Avec le virus, chacun devient le censeur de son voisin, comme aux « heures les plus sombres de notre histoire ». La dictature sanitaire, mais en mode collaboratif !

Les néo-gaulois mûrs pour la dictature

Le Covid confirme une vieille sagesse : la liberté ne va pas de soi, il faut du courage pour la défendre.

Pour cette raison, les néo-gaulois, qui manifestement en manquent, paraissent déjà mûrs pour la dictature.
Ils acceptent déjà le bouleversement des institutions et que des comités Théodule, n’ayant aucune légitimité démocratique, décident de leur sort. Ils ne disent rien quand le Parlement devient la chambre d’enregistrement des diktats d’une partie du corps médical ou de Big Pharma. Rien quand l’exécutif écrase le Parlement. Rien quand on reporte les élections.

Les néo-gaulois acceptent l’avalanche de mesures liberticides que le pouvoir ne cesse de prendre car, en matière répressive, l’imagination est bien au pouvoir en Macronie !

Et il suffit que le gouvernement annonce que des milliers de policiers vont contrôler le respect des mesures barrière ou que les médias mettent en scène le méchant-gendarme-qui-a-verbalisé-une-grand-mère (alors que la plupart du temps on ne voit pas un policier à la ronde), pour que les néo-gaulois se tiennent coi. De simples paroles cathodiques suffisent désormais à les faire rentrer à la niche !

Dans certains pays européens, une partie de la population a protesté contre le confinement imposé par les autorités. Mais en France les néo-gaulois ne manifestent plus.

Le mythe de la guerre civile

On évoque périodiquement dans certains milieux, pour jouer à se faire peur, le risque de guerre civile en France.

Mais soyons sérieux : qui chez les néo-gaulois prendrait les armes pour défendre quoi que ce soit ?
Ceux ne disent rien quand on incendie les églises ? Ceux qui ne réagissent pas quand les islamistes tuent des Français ou prêchent la haine de la France ? Ceux qui croient tous les mensonges du Pouvoir ? Ceux qui se laissent insulter par les furies féministes ou les indigénistes ? Ceux qui rasent les murs devant les racailles ? Ceux qui ont peur de sortir sans masque ?

D’ailleurs, les armes c’est le Pouvoir qui en dispose ainsi que les racailles. Pas les néo-gaulois, déjà désarmés dans leur for intérieur.

Certes les émissions d’Éric Zemmour ont une forte audience. Mais cela réveille-t-il les néo-gaulois ? Compte tenu de ce qui s’est passé en 2020, on peut en douter.

Le Pouvoir passera de bonnes fêtes de fin d’année.
Ce ne sont pas les néo-gaulois qui l’empêcheront de mettre en œuvre son agenda en 2021. D’ailleurs ne nous promet-il pas déjà une « 3e vague » ?

Michel Geoffroy

Texte repris du site Polémia

Douze mois sous le signe du COVID

covid-19

Le dernier jour de l’année étant traditionnellement pour les journalistes le moment de dresser le bilan des douze mois écoulés et d’en souligner les faits majeurs, comment ne pas reconnaître avec nos confrères que 2020 aura été essentiellement marquée par l’épidémie de COVID et ses terribles conséquences ? Parti de Chine en novembre 2019, le nouveau virus aura en effet contaminé en un an près de 80 millions personnes à travers la planète, causé la mort de plus de 1,7 million de ses habitants, entièrement désorganisé les économies de ses pays, et contraint quelque quatre milliards d’êtres humains à vivre confinés chez eux pendant des semaines. Si, aujourd’hui, la plupart de nos grands médias s’efforcent surtout de dresser l’historique de la progression de l’épidémie dans le monde et en France, à Présent, nous retiendrons surtout de ces douze mois l’incapacité totale du gouvernement français à faire face à cette crise sanitaire et, pire encore, ses mensonges répétés à destination de nos compatriotes.

Des mensonges à la pelle

Dire que Macron et ses gouvernements Philippe puis Castex ont été complètement dépassés par cette pandémie serait leur faire encore trop d’honneur. Alors même que l’hécatombe avait commencé dès novembre 2019 en Chine et que l’OMS avait lancé un message d’alerte des plus inquiétants le 31 décembre, le gouvernement français, lui, nous sortait le premier d’une longue série de mensonges, en nous assurant que ce nouveau virus n’était rien d’autre qu’« une grippette » ! L’apparition des premiers cas sur notre sol, en janvier, puis des premiers morts, et surtout le très rapide encombrement de nos services de réanimation, allaient hélas nous montrer que non. Ils allaient aussi mettre cruellement en lumière l’incroyable état de délabrement du système de santé français, pourtant vanté depuis des années par nos gouvernements comme étant… « le meilleur du monde ».

Incurie et malhonnêteté

Mais le plus scandaleux restait encore à venir. Totalement dépourvu du matériel le plus élémentaire en cas d’épidémie – et notamment de masques – après des années d’imprévoyance et d’économies de bouts de chandelles, le gouvernement allait, pour tenter de cacher son incurie, nous expliquer que « le masque n’est d’aucune utilité ». Avant de rendre son port obligatoire quelques mois plus tard, sous peine de verbalisation ! Même chose pour les tests. Du début de la crise jusqu’à aujourd’hui, la prétendue « guerre » de Macron contre le COVID n’aura été en réalité que gestion de la pénurie, improvisation, tâtonnement, incohérence, restrictions absurdes, mesures archaïques et liberticides. Comme ces confinements, reconfinements et autre couvre-feu, dont l’efficacité en matière sanitaire reste encore à démontrer, mais dont les conséquences catastrophiques pour notre économie sont quant à elles certaines. Bref, si l’on veut mesurer l’incroyable nullité (et malhonnêteté) dont a fait preuve jusqu’ici le gouvernement français dans sa gestion de l’épidémie de COVID, il suffit de se plonger dans la lecture des deux rapports accablants publiés respectivement par la Commission d’enquête de l’Assemblée et celle du Sénat (voir Présent daté du 4 décembre 2020). Deux documents particulièrement édifiants, dont on aurait pu penser qu’ils pousseraient le gouvernement à revoir d’urgence sa « stratégie ». Mais, au vu de ses dernières interventions, il y a fort à craindre, hélas, que l’année 2021 ressemble de près à celle que nous venons de vivre.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 30 décembre 2020

Qui a peur de Marion Maréchal ?, par Jean-Gilles Malliarakis

Depuis le 27 décembre, une étrange bronca se développe dans les rangs de la gauche et de la petite gauche qui, ralliée à la Macronie en 2017, n’en conserve pas moins ses réflexes sectaires. La caque sent toujours le hareng.

Rendez-vous compte du scandale : un collaborateur de l’Élysée, sans fonction officielle très précise à dire vrai, Bruno Robert-Petit a osé déjeuner avec la directrice de la nouvelle école libre de Sciences politiques, l’Issep, qui ose elle-même concurrencer, à Lyon, l’institut parisien de la Rue Saint-Guillaume, désormais décadent. Madame Marion Maréchal portant le lourd fardeau d’un grand-père nationaliste bien connu, ayant siégé le temps d’une législature comme élue de Carpentras, est donc désignée infréquentable, contagieuse, etc. Partager avec elle un repas où on a peut-être même évoqué autre chose que le réchauffement climatique, c’est à peu près comme avoir porté un uniforme d’infamie.

L’inventaire des réactions indignées ne manque pas de faire sourire, une fois surmonté le premier étonnement.

Ce sont vraiment de glorieuses sentinelles de l’antifascisme qui montent au créneau.

Astrid Panosyan, cofondatrice et trésorière d’En marche s’exprime d’un tweet : “Il y a des gens qu’on ne “sonde” pas “à titre personnel”, on les combat à titre collectif. Marion Maréchal et toute sa clique en font clairement partie“.

Bariza Khiari, membre de la direction de La République en marche s’étrangle : “Incompréhensible, ce déjeuner. Une faute !

Hugues Renson, vice-président macronien de l’Assemblée nationale, théorise : “Avec l’extrême droite, on ne discute pas, on ne transige pas. On la combat.”

François Cormier-Bouligeon député LRM du Cher égrène la liste de ses détestations : “pour aider à se souvenir de ce qu’est l’extrême droite française : Le Pen père, fille, nièce, Tixier-Vignancour, Pétain, Laval, Maurras, Barrès, Déroulède“.

Jean-Michel Mis député LRM se rengorge :”il n’y a rien que l’on fasse “à titre personnel” quand on a la chance[sic]de détenir une fonction éminente dans le premier cercle du pouvoir“.

Bien entendu, l’opposition de gauche surenchérit.

Alexis Corbière, élu de Bagnolet, supposé représenter lui-même la face civilisée du parti mélenchoniste La France insoumise fait mine de s’interroger : “Le macronisme, face à l’extrême droite, un rempart ? Non, un rencard.”

Clémentine Autain, dans tous les bons coups, surenchérit :”Un rempart ? Plutôt une passoire.”

Aurélie Filippetti, l’ancienne ministre de la Culture dont on se croyait débarrassé, se réveille et tranche : si Bruno Roger-Petit n’est pas démissionné immédiatement de ses fonctions imprécises, “c’est que le prétendu “nouveau” monde est en train de basculer vers du très très rance“.

Emmanuel Grégoire, premier adjoint d’Anne Hidalgo s’essaye à l’ironie : “Maurras et Pétain n’étaient pas dispos…

Esther Benbassa sénatrice Europe Ecologie-Les Verts croit pouvoir plastronner : “Macron s’invite chez l’extrême droite soi-disant discrètement. Raté. Tout le monde le sait“.

En regard de ce délirant, grotesque et révélateur florilège, on doit se féliciter de la sobriété de la réaction de la droite classique.

On peut en effet ne pas adhérer à toutes les opinions qu’exprime, en général avec talent Marion Maréchal. Reste que le “concept” qu’elle incarne fait légitimement peur à la gauche destructrice : c’est celui de l’union des droites, de toutes les droites. Depuis Mitterrand qui avait remis en selle Jean-Marie Le Pen en 1981 il est clairement établi, théorisé par Mitterrand lui-même, que la gauche en France ne peut être majoritaire qu’artificiellement, en divisant les droites, majoritaires dans l’opinion française.

Ce qu’il a fait, il convient de le défaire. Marion Maréchal s’y emploie.

Quoiqu’on puisse penser de telle ou telle de ses prises de position, il faut la soutenir sur ce point et les réactions de nos adversaires le prouvent.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Thaïs de Génération identitaire a quelque chose à vous demander… et c’est URGENT !

29/12/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Les regards des militants de Génération Identitaire se tournent déjà vers 2021 et les nombreuses actions qu’ils devrons mener contre tous les ennemis de notre identité.

Mais avant de reprendre le combat, Thaïs a quelque chose d’important à dire à tous ceux qui sont sensibles aux combats menés par les Identitaires.

Regardez cette vidéo et diffusez-la maintenant auprès de vos amis.


Un cadeau de Noël pour leurs concitoyens ? Les députés allemands demandent plus de migrants !

migrants Allemagne

Lu sur Remix News, le site conservateur anglophone d’information sur l’Europe centrale : 243 députés du Bundestag ont signé une lettre pour demander l’accélération du transfert des immigrants illégaux en Allemagne depuis les camps grecs. La lettre a été signée par des représentants de tous les partis représentés au parlement allemand sauf l’Alternative pour l’Allemagne (AfD).

Pour les signataires, le ministre de l’Intérieur Horst Seehofer doit répondre aux appels des États fédérés et des municipalités qui se sont dits prêts à accueillir des « réfugiés » après que certains d’entre eux eurent incendié leur centre d’accueil à Lesbos puis à Samos. Des centres dont les installations neuves avaient coûté des millions d’euros. La presse allemande, quand elle parle de ces « réfugiés » à accueillir, oublie cependant généralement de rappeler ce fait. Elle oublie aussi de mentionner que cinq immigrants illégaux originaires d’Afghanistan ont déjà été inculpés par les autorités grecques pour ces incendies volontaires au moyen desquels ils espéraient justement forcer les autorités à les transférer sur le continent européen.

Une attitude que les députés allemands voudraient ainsi encourager en faisant venir toujours plus d’immigrants illégaux en Allemagne. On pourrait se dire que c’est leur affaire si cela n’accroissait pas la pression migratoire sur la Grèce et les pays des Balkans et s’ils ne mentionnaient pas aussi, dans leur lettre, la nécessité d’une « solidarité » européenne pour l’accueil des « migrants », c’est-à-dire en fait d’un système européen de redistribution des « migrants », le fameux système de relocalisation bloqué depuis 2015 par les pays du Groupe de Visegrád.

Les signataires de l’appel évoquent les violences subies par les « réfugiés » dans les camps, sans se soucier du fait que les auteurs des violences sont du nombre quand on fait venir des immigrants sans papier en Europe, et qu’ils font aussi des victimes parmi les Allemands et d’autres populations européennes vivant dans l’espace sans frontières de Schengen.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 24 décembre 2020

Le PCF en son centenaire honteux, par Jean-Gilles Malliarakis

Crimes communisme

On s’achemine, dans les jours qui viennent, vers une évocation certainement urticante, des travaux du congrès du parti socialiste à Tours en 1920. La majorité des délégués y décida, au terme de 4 jours de débats, du 25 au 28 décembre, de transformer cette organisation en Section française de l’Internationale communiste créée à Moscou par Lénine en 1919.

L’appellation unique de PCF, parti communiste français, qui subsiste aujourd’hui encore, ne se substitua définitivement à celle de SFIC qu’en 1943. Il ne s’agissait pas d’un quelconque camouflage pseudo-patriotique, comme on l’entend si souvent affirmer, mais en application de la décision de Staline lui-même de dissoudre le Komintern.

La question qui était alors posée revenait à adhérer ou à ne pas adhérer à la IIIe Internationale. Le vote des délégués se traduisit par 3 208 mandats favorables à l’adhésion et 1 523 opposants.

Ceux-ci allaient être chassés du parti, conformément aux 21 conditions imposées par la direction de Moscou. Celles-ci furent rappelées brutalement par Zinoviev, dans un télégramme daté du 24 décembre, lequel sera lu le 28 : dehors les réformistes ! Dehors les révisionnistes qui osent remettre en cause le catéchisme marxiste dogmatisé par Engels ! Dehors enfin les partisans de la démocratie et autres complices de la bourgeoisie.

Une 22econdition sera imposée, un peu plus tard par Trotski. Elle fut formulée en novembre 1922, précisément à l’encontre du parti français. Le texte de 5 pages conclut sans ambiguïté : “la franc-maçonnerie est une plaie mauvaise sur le corps du communisme français. Il faut la brûler au fer rouge.” Cette chirurgie d’un genre spécial mettra longtemps à se cicatriser, un peu sous le front populaire d’abord, à la faveur de la résistance et surtout de la déportation, et jusqu’au règne dérisoire et éphémère du fossoyeur Robert Hue. En tout cas elle conduisit au départ de pas mal des majoritaires du congrès de Tours.

La question cruciale fut soulevée par Jean Longuet, petit-fils de Karl Marx et chef de file de la minorité : toute la décision au sein du Komintern était concentrée à Moscou qui s’attribuait le droit de juger sans appel.

Autre critique, celle de Léon Blum, lequel se réfère encore au marxisme : le caractère dictatorial du fonctionnement interne.

On doit s’attendre à l’occasion de cet anniversaire, submergeant quelques heureux rappels, au déferlement de quelques mensonges habituels.

Comme la plupart des partis socialistes d’hier et d’aujourd’hui, l’organisation française unitaire comportait plusieurs grandes tendances. Jaurès… Jules Guesde… Elle était issue en 1905 des efforts d’unification, préparés en 1904 par le congrès de Berne de la Deuxième Internationale. Mais ses déchirements s’étaient trouvés aggravés par la question de la guerre européenne.

Issu de la majorité hostile à la guerre, le PCF tout au long de son Histoire n’éprouva aucune difficulté à saboter la défense nationale. Son chef Thorez déserta en 1939 et s’enfuit en URSS. L’attitude du Parti pendant la drôle de guerre refléta l’alliance entre Staline et Hitler. On minimise à tort aujourd’hui la démarche de Tréand demandant aux autorités d’occupation le droit de faire reparaître L’Huma en 1940. Pendant les guerres d’Indochine et d’Algérie, il aide activement le Vietminh et le FLN.

Tous ces exploits sont demeurés pratiquement impunis. Petit à petit, des 25 % de suffrages qu’il recueillait dans l’immédiat après-guerre, ce parti de l’anti France est passé au-dessous de 2 %. “Révélation,nous dit-on, de la campagne des européennes”[1]de 2019, Ian Brossat culmine à 3 % dans les sondages, atteint 3,2 % à Paris où il sévit comme premier adjoint de la mégère Hidalgo, mais seulement 2,5 % au plan national. Le peuple s’en est écarté.

Le marasme persiste. Aussi certains bons esprits croient possible de s’en désintéresser.

Mais d’abord le PCF demeure une composante obligée de toutes les opérations unitaires de gauche, et il sévit toujours aussi à la tête de la CGT, syndicat en déclin certes mais toujours tout puissant dans les services publics, et de la FSU, majoritaire dans l’Éducation nationale.

Et puis, ce même parti exerce un incroyable diktat mémoriel. Les noms de Thorez, Duclos, Frachon, Marcel Paul, Croizat, etc. continuent de souiller les rues et avenues de nos villes. Tant que l’on ne les aura pas, au moins, effacés des mémoires, leur ombre obscurcira le chemin du redressement du pays.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

Qui sont les pétitionnaires contre Génération identitaire ?

Génération identitaire

Le 16 décembre, la cour d’appel de Grenoble a relaxé trois responsables de Génération identitaire. Ils avaient été poursuivis pour avoir organisé une chaîne humaine en montagne, qui s’opposait symboliquement à l’immigration clandestine empruntant ces voies. En première instance, ils avaient été condamnés par le « prestigieux » tribunal correctionnel de Gap à une peine ahurissante de six mois de prison ferme. Les juges les avaient condamnés sur l’idée que leur action était de nature à créer une confusion avec celle des forces de l’ordre. Si seulement !

La cour d’appel de Grenoble ne pouvait que les relaxer. Présent du 18 décembre, sous la plume de Franck Delétraz, a donné les détails de cet arrêt, « victoire du droit sur une décision purement politique », ainsi que l’a commenté leur avocat. L’affaire est donc close, les jeunes gens avaient mené une action politique « à visée médiatique » et « annoncée comme telle », et donc parfaitement légale.

Mais voici qu’une pétition est à présent lancée pour obtenir par la pression médiatique ce qu’ont refusé les juges, à savoir la mise en prison d’innocents. Cette pétition est soutenue par vingt « personnalités de gauche ». Les initiateurs de cette grossière provocation, les dénommés Thomas Portes et Joséphine Delpeyrat, ont une notoriété qui n’a pas encore dépassé la cellule du PC à laquelle ils appartiennent et la mairie communiste de Champigny dans laquelle Portes officie. Un travail militant qui lui laisse suffisamment de loisirs pour s’occuper de la revue Regards, à l’initiative de la pétition. Regards paraît deux fois par an. C’est la résurgence d’une revue stalinienne d’avant-guerre, qu’animait l’activiste communiste Léon Moussinac. Regards sert de support à l’Observatoire national de l’extrême droite, une coquille vide, que Portes anime également.

Peu intéressé par les menaces de mort qui ont visé la dauphine de Miss France

Ainsi l’activiste Portes, avec sa revue sans lecteurs, paraissant deux fois l’an, avec son association dont l’activité principale consiste à envoyer des communiqués pour faire interdire des mouvements anticommunistes et faire jeter en prison les adversaires politiques, avec sa piètre pétition, agite la presse locale agenaise, d’où il est originaire, et les couloirs de la mairie de Champigny, où il sévit. Un observatoire du néo-stalinisme aurait vite fait de démontrer le caractère parfaitement artificiel de cette fébrilité.

Très étrangement, tout ce petit monde, se prévalant du soutien d’élus communistes, LFI et écolo-gauchistes, semble peu intéressé par les menaces de mort qui ont visé la dauphine provençale de Miss France, dimanche, comme il est resté indifférent aux menaces de viol et d’assassinat à l’encontre de l’adolescente Mila.

Pourquoi s’en prendre spécialement à Génération identitaire ? Parce que ce mouvement mène « des opérations coup de poing », expliquent nos antifascistes de sous-préfecture. Une expression pour parler d’opérations spectaculaires. Mais ce petit monde insiste bien sur les mots « coup » et « poing ». Donc Génération identitaire « sème la terreur », et mène des « actions violentes, racistes et xénophobes ».

La cour d’appel n’ayant rien vu de tout cela, les camarades de l’Observatoire de l’extrême droite identifient sans doute déjà la marque de l’infiltration, et peaufinent leur prochain communiqué, leur prochaine pétition.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 22 décembre 2020

Mesures de rétorsion envers ceux qui refusent le vaccin : Marion Maréchal met en garde contre le projet liberticide du gouvernement

Dans un tweet publié lundi 21 décembre au soir, la directrice l’ISSEP Lyon a partagé le projet de loi de l’Assemblée nationale présenté par Jean Castex.

Un « projet de loi instaurant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires ». C’est le titre du projet de loi enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale lundi 21 décembre au soir. Long de plusieurs pages et riche de nombreux articles, il prévoit de se substituer à la « caducité » du cadre législatif instauré en théorie jusqu’au 1er avril 2021 et semble-t-il de « faire face à l’épidémie de Covid-19 avec un système pérenne dotant les pouvoirs publics de moyens adaptés pour répondre à l’ensemble de situations sanitaires exceptionnelles ».

Un texte dénoncé ardemment par la présidente de l’ISSEP-Lyon (Institut de Sciences Sociales Economiques et Politiques), Marion Maréchal, dans un tweet lundi soir : « Un véritable scandale se passe sous nos yeux. Le gouvernement fait voter en procédure accélérée la pérennisation de l’état d’urgence sanitaire et permet de transformer les non vaccinés en citoyens de seconde zone », s’alarme-t-elle.

Mesures liberticides

L’ancienne députée vise en particulier l’Article L. 3131‑9, n°6 de la section 2 de ce projet de loi consacré à l’état d’urgence sanitaire où il est inscrit : « Le Premier ministre peut, le cas échéant dans le cadre des mesures prévues, subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif. »

Une nouvelle qui n’a pas manqué de faire réagir les internautes qui dénoncent déjà une « dictature » et se demandent comment le gouvernement « a osé dire que le vaccin ne serait pas obligatoire ». D’autres soulignent qu’une nouvelle fois, le gouvernement fait exactement « l’opposé de ses annonces ». Dans ce projet de loi, le Premier ministre Jean Castex prévoit également une refonte des systèmes d’information et une modification du Code de Santé publique.

Texte repris du site Valeurs Actuelles

La mairie de Saint-Denis efface Noël des festivités pour ne pas heurter les « communautés non chrétiennes »

Bel Hiver

En ces fêtes de fin d’année, la municipalité de Saint-Denis, dans le 9.3, avance à pas feutrés. Comment festoyer sans faire allusion à Noël ? La crèche, le petit Jésus, les sapins… Des communautés non chrétiennes pourraient mal le prendre. Les bouddhistes, par exemple.

Les champions du monde de la tartuferie qui gèrent la sainte ville parlent ainsi de « communautés non chrétiennes » pour justifier leur évitement du mot « Noël ». Un slalom lexical qui amène l’équipe municipale à lancer les « Festivité du bel hiver ». Ah, qu’il est beau ! Ah, la belle trouvaille ! Mais ne risque-t-elle pas de choquer les membres de la secte du Temple solaire qui ont voué leur vie à l’adoration de cet astre si peu présent au mois de décembre ?

Pour la fine équipe dirigée par le maire PS Mathieu Hanotin, il y a des mots qui fâchent et on n’ose les imprimer sur les prospectus, ni les prononcer dans les vidéos de promotion de l’événement. Musulm… isla… ? Il y avait pourtant la possibilité de ne pas les écrire en entier. De laisser planer le doute. Une coquille, une erreur de l’imprimeur, une langue qui a fourché. Non. Trop risqué. La communauté non chrétienne, très présente à Saint-Denis, en question n’aurait pas supporté d’être montrée du doigt.

Susceptibilité tous azimuts. Du non-dit de toutes parts. Cernée par ces effarouchements en chaîne, la mairie se rabat sur la saison. Par chance, l’hiver tombe le 22. Sans cet heureux hasard, Dieu sait quelles appellations auraient fleuri sur les murs de la ville : « La fête des beaux marrons chauds », « Les festivités du radiateur » ? Un vrai casse-tête.

À l’inverse, les croyants en rien, athées de conviction, semblent passer Noël sans encombre. Nulle dépression ne les atteint, nulle vexation. Souffriraient-ils en silence ou bien ont-ils la politesse d’apprécier le folklore sans adhérer à ses origines ? Ah, le bel exemple en ce bel hiver ! Pour la municipalité de Saint-Denis, la soumission s’annonce comme un long chemin de croix. Gommer toute trace chrétienne de la ville ne sera pas une mince affaire. Démolition de la basilique, transformation du nom de la ville en «Sans-Denis ».

Il est à craindre que nous soyons entrés dans un hiver interminable. Et pas très beau, celui-là.

Jany Leroy

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

La constitution hongroise contre le « gender »

Hongrie viktor-orban

Avec 134 voix pour, 45 contre et 5 abstentions, l’Assemblée nationale hongroise a adopté le mardi 15 décembre un amendement à sa constitution pour mieux se prémunir contre l’assaut des idéologues du genre et autres représentants de l’Internationale LGBT. En effet, et même si, comme tient à le préciser le gouvernement hongrois, cet amendement n’est pas dirigé contre qui que ce soit, il permet à la Hongrie d’avoir désormais une définition de la famille dans sa loi fondamentale. Celle-ci définissait déjà le mariage comme étant l’union d’un homme et d’une femme. Enoncer cette évidence avait valu à la Hongrie un procès en homophobie quand elle avait remplacé son ancienne constitution stalinienne en 2012. Désormais, la constitution hongroise précise que « la Hongrie protège l’institution du mariage en tant qu’union d’un homme et d’une femme et la famille en tant que fondement de la survie de la nation. Le fondement de la famille est le mariage et la relation parent-enfant. La mère est une femme, le père est un homme. »

Qui eût cru qu’il faudrait un jour inscrire ce type de lapalissades dans le marbre pour mieux protéger la société contre les lubies néo-marxistes d’une gauche européenne orpheline du communisme ?

Par la même occasion, un amendement visant à protéger plus spécifiquement les enfants a encore été ajouté à la constitution hongroise : « Chaque enfant a droit à la protection et aux soins nécessaires à son développement physique, mental et moral. La Hongrie protège le droit des enfants à leur identité correspondant à leur sexe à la naissance et assure une éducation conforme aux valeurs fondées sur l’identité constitutionnelle et la culture chrétienne de la Hongrie. »

Dans le texte expliquant les raisons qui ont motivé ces amendements, le législateur hongrois a indiqué que la loi fondamentale du pays est l’expression de la volonté de la nation et du cadre dans lequel elle souhaite vivre. Néanmoins, précise ce texte, il existe aujourd’hui une tendance à relativiser toutes les valeurs traditionnelles, y compris la définition des sexes. Cette tendance rend nécessaire une définition claire des garanties fondamentales offertes en particulier aux enfants.

Le même jour, l’Assemblée nationale adoptait une loi qui avait été annoncée le 10 novembre, en même temps que le projet d’amendements à la Constitution (voir nos « Echos éthiques » dans Présent du 26 novembre). Cette loi réserve aux couples mariés la possibilité d’adopter des enfants. Les personnes seules ne pourront plus adopter un enfant qu’en obtenant une autorisation spéciale du ministre de la Famille.

« Le but n’est pas de fragiliser les droits de certains groupes sociaux », a expliqué Judit Varga, ministre de la Justice, « mais de protéger les droits de nos enfants ». A la tête du parti de gauche libertaire DK, l’ancien Premier ministre Ferenc Gyurcsány, un ex-apparatchik communiste devenu oligarque, a refusé de prendre part au vote pour dénoncer une « politique familiale excluante ». Il faut dire qu’après sa troisième large victoire consécutive aux élections législatives de 2018, la coalition du parti conservateur Fidesz et de son allié chrétien-démocrate KDNP qui dirige le pays depuis 2010 dispose à elle seule au Parlement monocaméral hongrois de la majorité des deux tiers nécessaires pour modifier la constitution. Vox populi, vox Dei.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 18 décembre 2020

Covid-19 – Philippe de Villiers : “Quand on fait croire à un peuple qu’il va mourir, on peut tout obtenir de lui”

DEFEND EUROPE mission Alpes : Relaxe générale pour Génération Identitaire !

18/12/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Deux ans et demi après l’opération dans les Alpes, les militants identitaires ont été relaxés. Voici la réaction du mouvement identitaire.

Lire la suiteDEFEND EUROPE mission Alpes : Relaxe générale pour Génération Identitaire !

Frontières : passoires pour les clandestins, rideau de fer pour les Français

Frontières

Nous vivons une période assez surréaliste, où la lutte contre le coronavirus amène les autorités à essayer d’empêcher des Français d’aller skier en Suisse ou en Espagne. Ceci alors que les frontières sont toujours des passoires pour les clandestins et que la lutte contre l’immigration clandestine devrait être une priorité toute séance tenante.
Par Paul Tormenen, juriste et spécialiste des questions migratoires.

Sur les contrôles aux frontières comme sur d’autres sujets, la position du président Macron est difficilement lisible. En février 2020, alors que l’épidémie de coronavirus se propageait dans notre pays, il ironisait sur la volonté de certains leaders politiques de mieux contrôler aux frontières les entrées dans le territoire : « N’en déplaise à certains, le virus ne connaît pas ces limites administratives. » Quelques jours plus tard, le 15 mars, le gouvernement français annonçait un renforcement des contrôles aux frontières avec l’Allemagne pour des raisons sanitaires.

Fin novembre, la priorité affichée d’Emmanuel Macron était de mettre en place des « mesures restrictives et dissuasives » aux frontières pour… les Français voulant aller skier à l’étranger pendant les vacances de Noël. Cette ardeur du président et du gouvernement à vouloir limiter les déplacements de nos concitoyens n’a d’égal, au regard de nombreux faits, que leur peu d’empressement à lutter contre l’immigration clandestine. Les carences des contrôles aux frontières en sont une illustration édifiante.

La règle commune de circulation dans l’espace Schengen

Pour endiguer les arrivées clandestines dans notre pays, les frontières nationales ont longtemps joué un rôle essentiel. Cet outil de régulation de la circulation des biens et des personnes a été démantelé lors de la création de l’espace Schengen.

Les accords conclus entre pays européens en 1995 ont en effet consacré l’abolition des contrôles aux frontières communes entre les pays participants et le report de ces contrôles aux frontières extérieures. Ils prévoient expressément que « le contrôle aux frontières [intérieures] ne devrait pas être effectué ni des formalités imposées uniquement en raison du franchissement de la frontière ».

Si l’exercice des compétences de police par les autorités nationales dans les pays signataires n’a pas été remis en cause, celui-ci ne doit en aucun cas « avoir pour objectif le contrôle aux frontières » (1).

Les contrôles aux frontières extérieures de l’Europe, un échec patent

La délégation du contrôle des frontières des pays de l’espace Schengen aux pays ayant des frontières extérieures est un échec patent. Sur la seule année 2015, plus d’1,8 million d’extra-Européens sont arrivés clandestinement en Europe par la Grèce et l’Italie (2). L’incapacité des pays ayant des frontières extérieures de l’Europe à arrêter l’immigration illégale est tellement manifeste que le Haut-Commissariat aux réfugiés des Nations unies (UNHCR) établit un décompte mensuel des arrivées illégales par la mer et par la terre en Grèce, en Italie et en Espagne (3). Il est vrai que l’espace Schengen compte 7 700 kilomètres de frontières terrestres et 42 600 kilomètres de côtes. Il faut aussi compter sur une armada de passeurs et d’ONG qui facilitent les traversées clandestines de la mer Méditerranée (4).

Le rétablissement du contrôle aux frontières intérieures : une fermeté en trompe-l’œil

Si la règle générale dans l’espace Schengen est la libre circulation, celle-ci peut être remise en cause en cas de « menaces graves pour l’ordre public ou la sécurité intérieure ».

Après la vague d’attentats islamistes en 2015 et ceux qui ont suivi, la France a depuis cette année-là officiellement rétabli des contrôles à ses frontières intérieures avec les pays limitrophes, comme le code Schengen en prévoit la possibilité (5). Cette dérogation de la France à la règle habituelle de libre circulation entre pays européens a été constamment renouvelée depuis 2015 (6).

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Andréa Kotarac : « Le localisme est la réponse aux décisions hors-sol prises dans les grandes métropoles, comme pour le Covid-19, par exemple »

Andréa Kotarac

17/12/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Andréa Kotarac vient de fonder, avec Hervé Juvin, député au Parlement européen sous les couleurs du RN, le Parti localiste et s’en explique au micro de Boulevard Voltaire : liens avec le RN, désarroi de la France périphérique, problématique de la mondialisation, question de la prise de décision démocratique.


Opération contre l’immigration dans les Alpes : Relaxe pour Génération Identitaire !

Deux membres et un ancien du mouvement étaient jugés en deuxième instance mercredi 16 décembre pour l’opération «Defend Europe» qui avait mobilisé des centaines de militants au col de l’Echelle en 2018 pour rétablir symboliquement la frontière avec l’Italie et empêcher les migrants de passer.

La cour d’appel de Grenoble a infirmé la condamnation en première instance prononcée par le tribunal de Gap. Les trois prévenus avaient été condamnés le 29 août 2019 à 6 mois de prison ferme, 5 ans de privation des droits civiques et familiaux et 75.000 euros d’amende.

«C’est une grande joie», confie au Figaro Clément Martin, porte-parole de Génération Identitaire. «Nous n’avons pas l’habitude de la mansuétude des tribunaux», reprend le militant qui dénonce le «procès politique» du tribunal de Gap.

Le parquet de Gap, qui avait hérité de cette affaire «particulièrement délicate», avait choisi après mûre réflexion de poursuivre le président, un des porte-parole et un ancien membre du mouvement pour «exercice d’une activité dans des conditions de nature à créer dans l’esprit du public une confusion avec l’exercice d’une fonction publique». Un délit qui peut valoir jusqu’à un an de prison à son auteur, selon l’article 433-13 du Code pénal.

La cour a jugé que les éléments constitutifs du dossier ne permettaient pas de tirer ces conclusions. Une évidence pour l’un des avocats de la défense Me Pierre-Vincent Lambert, pour qui le jugement du tribunal de Gap «condamnait un positionnement idéologique plutôt qu’une action».

«Les conseillers de la cour d’appel ont fait valoir le droit, contrairement à ce qu’on avait eu en première instance, se félicite Me Pierre-Vincent Lambert. Dès le début, la présidente avait prévenu que la politique n’influerait en rien la décision. Les discussions ont été bien plus apaisées que la dernière fois», reprend-il.

Texte repris du site Le Figaro

Marion Maréchal : « L’État nounou, ruiné par l’immigration, est en train de tuer l’État stratège et régalien »

15/12/2020 – FRANCE (NOVOpress)
L’Institut de sciences sociales économiques et politiques (ISSEP) inaugure son Centre d’analyse et de prospective (CAP).

Marion Maréchal, fondatrice et directrice générale de l’ISSEP, explique les raisons de cette création. L’occasion de faire un tour d’horizon de l’actualité pour Boulevard Voltaire : crise sanitaire, crise économique, crise sociale, crise politique.


Thibaud Gibelin : « Le rôle de Viktor Orban a été de dire non » à Bruxelles

15/12/2020 – EUROPE (NOVOpress)
La fracture est consommée entre Viktor Orban et l’Union européenne. Même si les Hongrois et les Polonais devraient parvenir à un compromis sur le gigantesque plan de relance de 750 milliards, les divergences restent profondes. Épaulé par Varsovie, le Premier ministre hongrois a rejeté le critère du respect de l’état de droit, condition des subventions européennes.

Dans le collimateur de Bruxelles depuis la crise migratoire, le populisme de Viktor Orban prend-il sa revanche sur l’Europe occidentale et libérale? L’analyse pour Sputnik de Thibaud Gibelin, doctorant, diplômé en histoire et en sciences politiques, auteur de l’essai «Pourquoi Viktor Orban joue et gagne», publié aux éditions Fauves.