Ces rêves d’enfant qu’ils veulent contrôler

Le Petit prince

« L’aérien ne doit plus faire partie des rêves d’enfant » a déclaré la maire écologiste de Poitiers, déclenchant une polémique.
Les psychodrames suscités par la gauche municipale, écolo-socialiste, se multiplient: menus végétariens dans les cantines à Lyon, interdiction du sapin de Noël à Bordeaux, réunions racisées et et obligation « de se taire » pour les blancs à Paris et, désormais, bannissement du rêve aérien qui se concrétise à Poitiers par le retrait de subvention à une association dont la raison sociale est d’aider des enfants handicapés à accomplir leur baptême de l’air.

Une gauche en voie de radicalisation idéologique accélérée met à profit la bonne vieille méthode de la provocation: lancer des ignominies pour exister et faire parler de soi dans les médias. Notre premier réflexe naturel était de les ignorer pour ne pas tomber dans le piège. Mais la nouvelle sortie sur les rêves d’enfants est tellement abominable qu’elle ne peut pas nous laisser sans réagir. Les mots manquent pour qualifier cette tentation de prendre le contrôle des rêves d’enfants: totalitaire? fascisante ou soviétisante (au sens historique des termes)? 1984? Ordre moral autoritaire? Peu importe.

Cette tentation ou prétention au contrôle sur les rêves d’enfants relève du mal absolu. Le rêve est la forme la plus achevée de la liberté. Le rêve d’enfant, le rêve aérien, celui de St Exupéry et de Romain Gary, celui du petit Prince, le rêve de ciel, d’évasion, d’étoiles, d’horizon et de grands espaces infini est la quintessence même de la liberté.

C’est à elle que s’en prennent les néo totalitaires – comme si les restrictions imposées par la dictature sanitaire ne suffisaient pas. Ce pays file un très mauvais coton.

Il faut se préparer au pire et à assumer un devoir de résistance par tous les moyens nécessaires.


Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

[vidéo] Les portraits d’éléments : Entretien avec Andréa Kotarac, un Insoumis vraiment insoumis

Andréa Kotarac

06/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
La revue Éléments lance une nouvelle formule : « Les portraits d’Éléments », une série de portraits au long cours de 80 minutes. Objectif: écouter, voir et comprendre les nouvelles lignes de fractures idéologiques.

Premier entretien exclusif avec Andréa Kotarac, un Insoumis vraiment insoumis !

Andréa Kotarac est un ancien cadre de la France insoumise qui a rejoint le Rassemblement national lors des dernières élections européennes. Il est actuellement candidat aux régionales dans la région Auvergne-Rhône-Alpes.


“Interdit aux Blancs” : quand la gauche ressuscite le “racisme antiraciste”

I-Média – Audrey Pulvar : la haine des blancs au programme

Audrey Pulvar

02/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un entretien accordé à BFM, Audrey Pulvar a annoncé que les Blancs devaient se taire s’ils assistaient à des réunions réservées aux extra-européens. Des propos de l’ancienne journaliste qui en disent long sur la dérive idéologique anti-blanche de la gauche.


Pulvar, UNEF : l’homme blanc forcément coupable, dans les médias de grand chemin

homme blanc Pulvar

Les élections régionales (si elles ne sont pas reportées) approchent et l’élection présidentielle se profile. Certains politiciens font une course effrénée à l’électorat « racisé » (lire d’origine extra-européenne). Les médias de grand chemin leur servent de porte-voix et leur permettent d’avoir une audience la plus large possible. Notre revue de presse montre que la bêtise le dispute parfois à l’aveuglement.

Emmanuel Macron, le sanglot de l’homme blanc ?

Avant même d’être élu, en février 2017, Emmanuel Macron, candidat à la présidence de la république, déclarait lors d’un meeting à Lyon : « il n’y a pas de culture française ». Cela amenait Yves Jego à souligner dans les pages du Figaro que « cette déclaration n’est pas anecdotique, elle est même le signe inquiétant d’une vision destructrice de ce qui fait depuis toujours la spécificité de notre pays ».

On n’avait pas tout vu. Sous des airs de gendre parfait, l’ancien banquier d’affaire semble un « woke ». Le woke (« éveillé ») a un besoin constant de faire acte de contrition, car il a eu le tort d’être né blanc. Lors d’une conférence de presse en mai 2018, il ironisait sur la capacité de « deux mâles blancs » à prendre à bras le corps les problèmes de la banlieue, comme le soulignait Ouest-France.

En décembre 2020, le président de la république évoquait dans les colonnes de L’Express le « privilège blanc », cette théorie selon laquelle les blancs bénéficient de privilèges indus dans la société du seul fait de leur couleur.

Rien d’étonnant dans ces conditions qu’il nomme l’historien Benjamin Stora à la tête d’une mission sur « la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie », comme nous l’apprenait Le Monde en juillet 2020. Benjamin Stora fait-il l’unanimité ? Le 25 mars au micro de Bercoff dans tous ses états, l’historien Bernard Lugan estimait que Benjamin Stora « écrit l’histoire de l’Algérie vue par le FLN. C’est un historien engagé. Stora a fait l’histoire officielle du FLN ».

La LICRA, pas assez islamophile

Difficile d’être « antiraciste » ces temps-ci, ceux qui le souhaitent sont souvent dépassés par leur gauche. Ainsi le Progrès nous apprend le 23 mars que « le syndicat Solidaires étudiants Lyon et le collectif féministe de Sciences-Po Pamplemousse ont demandé que la Licra soit exclue de la semaine dédiée à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme ». La raison : « les nombreuses ambiguïtés » de la Licra, « notamment vis-à-vis de son rapport à l’islamophobie, ainsi qu’à la laïcité ». La ligue contre le racisme (parfois mal intentionnée et souvent mal inspirée) ne serait donc pas assez antiraciste pour certains ? Comprenne qui pourra…A moins que les réticences contre l’islamisme soient un point de blocage ?

Audrey Pulvar et les blancs qui doivent se taire

L’engagement politique d’Audrey Pulvar était connu bien avant qu’elle ne quitte son ancien métier de journaliste. Mais elle n’est pas à un revirement près quand elle sent le vent tourner. Ainsi en 2017, sur Twitter, réagissant sans doute à l’annonce d’une réunion interdite aux blancs, elle écrivait « l’afro-féminisme exclusif des blancs : j’imagine qu’un salon à l’accès interdit aux noir.e.s, ça vous irait aussi ? » Mais nous sommes désormais en 2021. Le mouvement Black Lives matters est passé par là. Il faut flatter le ressentiment des minorités qui deviennent un électorat de plus en plus important.

Pour lire la suite, c’est ici !

Poison d’avril – La France sous cloche pour la troisième fois

poison avril confinement

Fermeture des établissements scolaires, extension à l’ensemble de la métropole des mesures liberticides déjà en vigueur dans 19 départements, contrôles et sanctions renforcés… Les responsables de la macronie et les grands médias à la remorque du pouvoir ont beau jouer sur les mots en nous répétant aujourd’hui qu’Emmanuel Macron, « soucieux d’épargner notre économie et de ménager nos compatriotes » excédés, a « choisi une voie intermédiaire entre confinement et simple couvre-feu », les mesures censées lutter contre la propagation du Covid, qu’il a annoncées mercredi soir, n’en reviennent pas moins à une nouvelle mise sous cloche de notre pays pour plusieurs semaines. Avec toutes les conséquences dramatiques que cela va entraîner.

En situation d’échec dans tous les domaines

Une fois de plus, l’exécutif a parié, et il a perdu sur toute la ligne. Ainsi, après nous avoir vanté sa stratégie des reconfinements territoriaux, il a fini par annoncer l’extension à l’ensemble de la métropole, dès samedi soir et pour quatre semaines, des restrictions déjà en place dans 19 départements français. Autrement dit, à compter de ce samedi, et partout en France, les commerces jugés « non essentiels » seront à nouveau fermés. En plus du maintien du couvre-feu de 19 heures à 6 heures, il sera interdit de se déplacer à plus de 10 km de chez soi, sauf dans certaines conditions permettant d’aller jusqu’à 30 km de son domicile. Cas dans lequel, l’attestation dérogatoire de sortie sera obligatoire. Autre échec magistral pour Macron et son gouvernement : la fermeture des écoles. Alors qu’ils se vantaient depuis des mois d’avoir réussi à maintenir ouverts les établissements scolaires, ils ont dû en effet se résigner à annoncer leur fermeture dès ce vendredi soir, et pour trois semaines. Une mesure qui, a précisé Macron, s’accompagnera de la mise en place de cours à distance à partir de la semaine prochaine. Quant à la rentrée, qui « aura lieu pour tous le 26 avril », a expliqué le président, elle se fera d’abord « en présentiel pour les écoles maternelles et primaires » et « à distance pour les collèges et les lycées ». Puis, le 3 mai, « les collégiens et lycéens pourront à leur tour retrouver les cours en présentiel avec des jauges adaptées ».

Les conséquences d’un « Waterloo vaccinal »

Enfin, autre point sur lequel l’exécutif avait tout misé et a lamentablement échoué : la campagne de vaccination que Macron, mercredi soir, a une fois de plus promis d’« accélérer », et même d’étendre « à partir du 15 mai » aux « Français âgés entre 50 et 60 ans ». Mais pour cela, encore faudrait-il que les grands laboratoires pharmaceutiques qui ne cessent depuis des mois de rouler dans la farine l’UE, et la France par la même occasion, respectent enfin leurs calendriers de livraison. Ce qui est encore très loin d’être acquis… Bref, comme l’a très justement indiqué mercredi soir Marine Le Pen, en commentant sur Twitter les dernières annonces du président, ces nouvelles mesures « résultent notamment d’un Waterloo vaccinal dont il n’assume pas la responsabilité ». Or, a-t-elle ajouté, « ce sont, hélas, les Français qui paient les conséquences de ces retards, de cet orgueil, de ces incohérences, avec un impact lourd sur leur vie quotidienne ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 1er avril 2021

Me Fabrice Di Vizio : « J’attends d’Emmanuel Macron qu’il nous explique que ce n’est pas une petite mafia médicale qui vient décider des politiques de santé publique de ce pays ! »

Fabrice Di Vizio

01/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Boulevard Voltaire a donné la parole au médiatique avocat Fabrice Di Vizio.

Il nous livre son analyse sur la situation sanitaire : pressions des médecins, poids des laboratoires pharmaceutiques et marges de manœuvre de l’exécutif.


Élections, reculer pour mieux museler – Mais comment font nos voisins européens ?

élections covid

Déjà repoussées à l’automne dernier du mois de mars à celui de juin, les élections départementales et régionales, qui doivent normalement se tenir les 13 et 20 juin prochains, vont-elles être à nouveau reportées pour cause de COVID-19 ? Si le Conseil scientifique, tout en insistant lourdement sur le « très grand risque » qu’il y aurait à maintenir ces scrutins, a officiellement refusé lundi de se prononcer sur le sujet, le chef de l’Etat a quant à lui déclaré attendre que le gouvernement lui remette ce jeudi son rapport puis d’avoir consulté les différentes formations politiques du pays avant de trancher définitivement sur cette question. Un « suspense », et surtout un possible nouveau report des élections, qui n’en finissent plus d’agacer l’opposition de droite comme de gauche, qui souligne à juste titre que plusieurs de nos voisins européens ont, eux, maintenu leurs consultations, et insistent avec raison sur le fait que l’actuelle pandémie ne peut indéfiniment « geler » la vie démocratique de notre pays.

La légitime colère de l’opposition

C’est le cas notamment de dix présidents de région, de droite comme de gauche, dont le président LR de l’Association des Régions de France, Renaud Muselier, qui, le 21 mars dernier, ont exprimé dans une tribune publiée par la presse leur opposition à un nouveau report, en précisant que « nous ne pouvons pas suspendre la démocratie à un retour à la normale alors même que tout le monde s’accorde à penser qu’il faudra s’habituer pour longtemps à vivre dans un nouveau contexte sanitaire ». Ou encore de Julie Bayou, responsable d’EELV, qui a expliqué mardi qu’« aucun des treize pays européens concernés par une élection n’a reporté ». Une affirmation cependant inexacte puisque, le 11 mars dernier, le gouvernement italien a officiellement annoncé le report à l’automne 2021 d’une série d’élections locales, dont celle des maires de grandes villes, initialement prévues en juin, en raison de l’aggravation de la situation sanitaire chez nos amis transalpins. Même chose en Grande-Bretagne, où le gouvernement de Boris Johnson a décidé le 12 mars de reporter d’un an les élections locales qui devaient se tenir dans une partie des municipalités du pays, et notamment à Londres, le 7 mai prochain.

La crise sanitaire pour prétexte

Toutefois, respecter le calendrier électoral, et donc la démocratie, en pleine période d’épidémie sans provoquer une catastrophe sanitaire est parfaitement possible, comme nous l’ont récemment montré plusieurs de nos voisins européens. A commencer par l’Allemagne, où les élections régionales dans le Bade-Wurtemberg et en Rhénanie-Palatinat se sont déroulées comme convenu mi-mars, et où le gouvernement n’envisage pas à cette heure de reporter les élections législatives prévues dans six mois. Pareil pour l’Espagne qui, bien que très touchée par l’épidémie de COVID, a quand même maintenu mi-février l’élection du parlement de Catalogne. On pourra encore citer l’exemple du Portugal qui, bien qu’étant à l’époque en plein confinement général et particulièrement strict, a malgré tout maintenu fin janvier son élection présidentielle. Autrement dit, plus qu’une affaire de sécurité sanitaire, le respect ou non par le gouvernement du calendrier démocratique est d’abord et avant tout une affaire politique. Mais l’on comprendra aisément que certains, comme notre gouvernement, n’hésitent pas à prétexter de la crise pour éviter d’essuyer une nouvelle déroute électorale…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 31 mars 2021

[Vidéo] Florian Philippot : “C’est un effondrement de nos libertés”

Florian Philippot

31/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Florian Philippot, président des Patriotes, conseiller régional Grand-Est et auteur de deux pamphlets : “Covid-19, l’oligarchie démasquée” et “Covid-19, la grande bascule“, était l’invité d’André Bercoff, mardi 30 mars, sur Sud Radio.

Depuis plusieurs mois, Florian Philippot est à la tête de la contestation contre les mesures sanitaires déployées contre la propagation du Covid-19. Sur les plateaux de télévision ou dans la rue, il alerte sur la disparition progressive des libertés fondamentales.

Si durant les premiers mois de la crise sanitaire, Florian Philippot pointe des “injonctions contradictoires“, comme le soir où le président de la République se rend “ostensiblement” au théâtre avec Brigitte Macron, “quelques jours avant d’annoncer que nous devons tous rester chez nous“, se souvient le président des Patriotes. Si au début cela apparaît comme “incompréhensible“, “plus on avance dans cette crise, plus on se rend compte qu’ils ne font pas tant d’erreurs que ça“.

Pour le conseiller régional, les réponses du gouvernement sont “cohérentes”. “Cela fait un an que des personnalités éminentes du monde médical, de la santé, disent qu’il y a des traitements qui existent“, rappelle-t-il, déplorant qu’ils soient constamment rejetés, en particulier ceux qui ne sont pas chers. “Cela fait un an qu’on nous fait culpabiliser sur la saturation des lits à l’hôpital“, ajoute Florian Philippot qui souligne que 8.000 lits ont été fermés entre mars 2020 et mars 2021. “Ce n’est pas une erreur, ils savent très bien ce qu’ils font“, regrette l’élu.

Pour Florian Philippot, “nous avons tout perdu“, en matière de liberté, et notamment sur la liberté d’expression, “de plus en plus attaquée depuis 20-30 ans par des lois, des lobbys, des GAFAM…“. Le président-fondateur des Patriotes alertent sur “la suppression de nos libertés les plus fondamentales“, citant plusieurs exemples : “on ne peut plus circuler comme on veut, on ne peut plus travailler, voyager, se réunir ou se rassembler“. “C’est un effondrement de nos libertés, et ceux qui se disent c’est temporaire, ça fait un an qu’on entend que la dernière semaine est décisive“, prévient-t-il.


[Vidéo] “Ce qui dérange c’est quand ça concerne des noirs et des arabes” : le député LFI Eric Coquerel défend les réunions non-mixtes

[Vidéo] Julien Odoul vs David Guiraud : Réunions non-mixtes, les personnes blanches doivent-elles «se taire» ?

Julien Odoul

30/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Face-à-face du 29/03/2021 avec Julien Odoul, membre du bureau national du Rassemblement national et David Guiraud, porte-parole jeunesse de La France insoumise.

Ils étaient invités à débattre des polémiques entourant l’Unef. Le syndicat étudiant se retrouve incriminé par la classe politique et certains exigent même sa dissolution.


[Vidéo] La réponse de Bernard Lugan aux décoloniaux sur Sud Radio

Bernard Lugan

30/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
André Bercoff a reçu Bernard Lugan sur Sud Radio.

Historien, il enseigne l’histoire de l’Afrique à l’université de Lyon III et est l’auteur de Pour répondre aux décoloniaux, aux islamo-gauchistes et aux terroristes de la repentance, Éditions de l’Afrique réelle.


Joe Biden ouvre les portes du grand remplacement

Ils ont dû attendre quatre ans. Ils ont dû assister, sans pouvoir vraiment s’y opposer, à la mise en place par Donald Trump d’un dispositif efficace capable de verrouiller les frontières et contrôler l’immigration. Ils ont eu le temps de constater, chiffres en main, que les illégaux peuvent être à la fois générateurs de violence et fossoyeurs d’emplois. La rage au ventre, ils ont perdu quatre ans, mais ils goûtent maintenant l’ivresse de la revanche.

On le voit aux rictus du « président » Joe Biden. On le sent à l’aplomb des membres du gouvernement. On le devine à la détermination de ceux qui tirent les ficelles de ce théâtre de marionnettes. Le bolcho-globalisme ne se contente pas de détruire l’appareil de protection édifié par Trump. Il voit plus grand et plus loin. Il cherche à établir une bonne fois pour toutes le mécanisme du grand remplacement. Effrayer, culpabiliser, museler les Blancs tout en invitant les cohortes du tiers-monde à les cerner, les submerger, les anéantir pour prendre leur place. Les Blancs finiront par se regrouper sur les terres arides ou dans les forêts désertes. Et les cohortes dessineront le nouveau visage de l’Amérique.

Une véritable stratégie

Depuis le 20 janvier et son arrivée au pouvoir, le bolcho-globalisme a dû prendre des centaines de décisions marquantes qui, toutes, vont dans le même sens et révèlent donc à grands traits l’esprit d’une stratégie. Celle-ci a l’air de se développer selon trois axes. Le premier, celui auquel nous assistons, recèle une double opération. D’une part, démoraliser, complexer, humilier les Blancs en leur affirmant qu’ils sont des racistes congénitaux, des égoïstes chroniques et des perdants programmés. La presse classique, les médias électroniques, les politiciens et Hollywood participent à l’orchestration d’une mise au pilori des véritables « inventeurs » de l’Amérique. Lessivage des cerveaux d’autant plus redoutable qu’il s’accompagne – autre opération jumelée – de l’arrivée en masse de nouveaux occupants, ce qui achève de dérouter les candides citoyens. Des intrus invités par le pouvoir qui les protège, les rassure et les encourage. Les Blancs perdent leurs repères et doutent de leur avenir. Le choc psychologique fait d’eux des victimes prises au piège.

Le deuxième axe de la stratégie est consacré précisément aux deux mâchoires de ce piège. D’un côté, on s’efforce de dissoudre, dans de vains combats ou de futiles palabres, l’ultime carré de républicains patriotes qui essaient de résister aux coups et de s’extirper de l’étau. Difficile. Tout le système étant aux mains du bolcho-globalisme, les droits de l’opposition deviennent symboliques. De l’autre côté, en ouvrant les vannes de l’immigration illégale, on prépare le terrain électoral afin d’y noyer sous le nombre les chances déjà fragiles des candidats de la droite nationale. La démocratie, comme souvent, sourit à la subversion. Les intrus, phagocytés par la gauche, deviendront très vite une minorité dangereuse puis une majorité triomphante. Le sort des républicains sera scellé. D’autant que, ployant sous le poids de l’invasion, certains Etats se verront obligés de créer de nouvelles circonscriptions. Leur destin sera tout tracé : servir de fiefs imprenables au bolcho-globalisme.

La classe moyenne, voilà l’ennemie !

Le troisième axe est à plus long terme. Il conjugue un des premiers objectifs du marxisme et la préoccupation majeure des nouveaux maîtres du pays : appauvrir la classe moyenne, l’assécher, la désarticuler, la démoraliser jusqu’à ce qu’elle ne constitue plus l’ossature de la nation, le moteur de son économie. L’instrumentalisation du Covid-19 joue un grand rôle dans cette manœuvre. Lorsqu’une usine ferme, lorsqu’un commerce fait faillite, c’est un clou qu’on enfonce dans le cercueil de la classe moyenne. Pour cette raison, le déconfinement général se trouve différé à chaque occasion sous de scandaleux prétextes. Car il faut neutraliser coûte que coûte cette masse de travailleurs, de patriotes, d’intraitables réfractaires ; il faut l’écraser jusqu’à ce qu’il n’en reste plus que des figurants besogneux et muets. Tout l’univers subversif s’est mobilisé pour assurer la réussite de l’entreprise : les médias, les politiciens gaucho-libéraux, les petits flics de la pensée unique, les tacticiens démocrates, les esprits forts donneurs de leçons, les gros industriels toujours obsédés par les bas salaires et la main-d’œuvre docile. Tous sur le même ton : les Américains qui depuis deux siècles et demi ont bâti cette grande nation appartiennent à une classe vouée à la disparition. On lui prend son argent pour le donner aux illégaux. On lui prend ses emplois pour les remettre aux illégaux. Mais on ne cherchera pas à lui prendre ses bulletins de vote : bientôt, ils ne serviront plus à rien.

Christian Daisug

Article paru dans Présent daté du 26 mars 2021

Macron et l’arrogance malheureuse, par Maxime Tandonnet

Macron

« Je peux vous affirmer que je n’ai aucun mea culpa à faire, aucun remords, aucun constat d’échec ». L’arrogance et l’autosatisfaction s’imposent aujourd’hui comme des piliers de la méthode de gouvernement. Il faut les voir au quotidien les uns et les autres, pérorant sur les chaînes de télévision. Ils sont toujours droit dans leurs bottes, fiers comme Artaban, sans le moindre scrupule ni le moindre doute. Or, les faits ne sont pas en leur faveur: gigantesques déficits publics, effondrement économique, anéantissement de la société de liberté, impuissance chronique face à la maladie, la souffrance et la mort. Parmi tous les revirements, les contradictions flagrantes et les échecs patents, certains resteront à jamais incompréhensibles.

Pourquoi, malgré la valse des milliards, n’avoir pas réussi à ouvrir une place en réanimation supplémentaire? Cependant, il faut bien admettre que diriger un pays en de telles circonstances est quelque chose d’épouvantable. Qui voudrait de leur place en ce moment? Ils tentent de donner l’illusion de piloter un bateau ivre, balloté entre des vents contraires. L’opinion, attisée par la démence fanatique d’une poignée de « médecins de plateau », exige des mesures de fermeté. Mais elle ne supporte plus les atteintes à la vie quotidienne et les contraintes. De fait, l’arrogance, la morgue, l’autosatisfaction sont les signes d’une profonde faiblesse, d’un délitement intérieur.

Ils sont paumés, ne savent plus où ils en sont. La façade obtuse du contentement est le masque de la désintégration. Plus ils fanfaronnent au dehors, plus ils tremblent au dedans.

Mieux vaudrait l’attitude de Mme Merkel qui demande pardon aux Allemands. Si eux ne le font pas, ce n’est pas tant par manque d’humilité que par manque de lucidité. Ils ne savent plus ou ils en sont.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Droits humains vs droits des peuples, par Clément Martin (Les Identitaires)

droits homme peuples

Dans un tweet récent, Emmanuel Macron, au sujet de l’affaire Navalny en Russie, a invoqué les « droits humains » au lieu des « droits de l’homme ». L’expression n’est pas anodine. Un collectif fondé en 2014, Droits humains pour tou.te.s, a interpellé les Nations Unies afin que la « Déclaration universelle des droits de l’homme », adoptée en 1948, soit remplacée par « Déclaration universelle des droits humains ». « Le générique masculin (qui n’est plus marqué par une majuscule selon les recommandations de l’Académie française) est loin d’être neutre, il invisibilise les femmes, leurs intérêts ainsi que leurs luttes. » (Le Parisien, 14 février 2021).

Cette campagne illustre encore un peu plus le caractère totalitaire des milieux intersectionnels, féministes et antiracistes. Purs produits de la déconstruction, ultimes figures du marxisme culturel, ces militants développent un totalitarisme au sens strict du mot : tout, absolument tout, dans la vie sociale, doit être passée à la moulinette de leurs obsessions idéologiques. Ils accompliraient ainsi le rêve des communistes, la table rase universelle, l’arrachement de tout un chacun à ses racines biologiques, sexuelles ou culturelles. La vieille gauche républicaine a donc beau jeu de s’insurger contre ses enfants monstrueux, son universalisme les a engendrés. De la destruction des identités régionales au XIXe siècle jusqu’à la théorie du genre et à la cancel culture, c’est la même logique déracinante.

Lutter contre cette folie au nom de purs droits individuels, celui de la liberté d’expression notamment, ne suffit pas. En effet, ces militants ont poussé la logique de la liberté individuelle jusqu’à son extrême conséquence. Le vrai clivage se situe entre les droits individuels sacralisés par les universalistes et les droits des peuples promus par les enracinés. Les uns ne s’opposent pas aux autres dans la mesure où les libertés fondamentales (droit de circuler dans son pays, droit à la sécurité, de se réunir, etc.) sont le mieux garanties au sein de nations fortes et sûres d’elles.

Parmi les droits des peuples, il y aurait celui de vivre selon son identité, grâce à des frontières étanches et sous des chefs d’Etat courageux, déterminés à en faire respecter l’intégrité. Mais aussi le droit, autant que possible, de vivre en autonomie alimentaire, dans la mesure où la souveraineté économique est une liberté essentielle, une liberté d’action comme la souveraineté politique. En effet, la liberté étant un pouvoir, une puissance, toute souveraineté est une liberté collective. Sommes-nous libres en étant incapables de nous nourrir sans l’aide de nos voisins ? Parmi les droits d’un peuple, bien sûr, il y a la sécurité physique et celle des biens. Le droit de propriété est le fondement de la vie sociale. Ce droit, au demeurant, doit être orienté vers la vie sociale. Les canons architecturaux sont aussi une source de bonheur pour les yeux qui peut constituer un droit : comme les villes italiennes médiévales et de la Renaissance étaient un « palais pour le peuple », reconnaissons à nos compatriotes le droit d’habiter un lieu édifiant.

Dès lors, on comprend que ces droits répondent à des besoins et qu’ils impliquent des devoirs de la part de toute la société. Cette conception des libertés, enracinée dans les besoins vitaux, physiques et moraux, est la plus conforme à la réalité de l’homme, qui ne vit pas que de pain et de jeux. Comparativement, les « droits de tou.te.s » sont des caprices narcissiques qui détruisent l’unité d’un peuple au lieu de le consolider.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Dans la nouvelle Guerre froide, par Jean-Gilles Malliarakis

Lu Shaye

On peut dire merci à l’ambassadeur chinois Lu Shaye. En traitant Antoine Bondaz, chercheur français de la Fondation pour la recherche stratégique, de “petite frappe, hyène folle, troll idéologique” il a réveillé les endormis.

Nous avons bel et bien affaire à un communiste et Francis Bergeron, ce 24 mars, peut mettre en cause avec raison, au-delà de son représentant si peu diplomate, le maître du pouvoir de Pékin, “Xi Jinping nouveau Staline“[1]

En s’en prenant aussi aux parlementaires européens représentants de 7 pays, décidés à se rendre à Taïwan, il nous a rappelé le vœu actuel de ses ressortissants. L’île, nommée Formose par les Portugais, ne fut conquise par l’Empire chinois qu’en 1683 sous le règne de Kangxi (1661-1722) contemporain de Louis XIV, à l’époque de la dynastie mandchoue des Qing. Ceux-ci régnèrent sur Pékin de 1644 à la proclamation de la république en 1911. Le partage de Yalta et la victoire soviétique de Manchourie avaient permis à Tchang Kaïchek de s’en emparer en 1945.

Les débris de l’armée du Kouo Min Tang s’y réfugièrent en 1949 et y ont maintenu la survivance, de plus en plus fictive, de la Chine nationaliste. Or, aujourd’hui, de façon très démocratique, la majorité d’origine insulaire a élu à la présidence du pays en 2016, Mme Tsai Ing-wen Réélue en 2020, son parti, le Minjindang, démocrate progressiste, s’appuie sur la majorité indigène de la population. Celle-ci aspire, légitimement, à faire reconnaître internationalement Taïwan en tant qu’Etat souverain, ce qui ne fait qu’entériner une réalité devenue de plus en plus claire.

Le gouvernement de Pékin prétend au contraire qu’il s’agit d’une simple province de son Empire du Milieu. La Chine communiste menace de l’envahir et d’y réprimer toute opposition au pouvoir totalitaire de son parti unique, comme elle a d’ores et déjà entrepris de le faire à Hong Kong, au mépris des accords de rétrocession de 1997.

Dans un tel contexte, elle n’admet pas que des députés européens cherchent à s’enquérir du dossier en se rendant sur place. Sans doute méprise-t-elle les règles parlementaires, qu’elle ne pratique pas. Son Congrès national-populaire, parlement fantoche qui ne se réunit qu’une fois par an, pour une session d’une dizaine de jours, dans l’immense Palais de l’Assemblée du Peuple que l’on peut contempler place Tian Anmen, ne connaît pas ce type de fonctionnement.

Aussi bien l’Europe que les États-Unis, et à leur suite la majorité des pays de la zone indopacifique remettent en cause la doctrine pékinoise “une seule Chine”. Le pouvoir communiste y voit une sorte de casus belli…

Car, si certains doutent encore du climat de guerre froide qui s’est institué entre l’occident et la Chine communiste, 50 ans après les accords de 1972 entre Nixon et Mao Tsé-toung, semble urgent de les amener à en prendre conscience. Cette tension déterminera les relations internationales comme la plupart des clivages de politique intérieure.

Le temps des sous-traitances industrielles systématiques, profitables aux gros intérêts mais ruineuses pour la survie de nos entreprises et de nos emplois s’achève.

On ne doit pas seulement y voir une sorte de grand match entre les USA et la Chine. La confrontation ne se limitera pas seulement au terrain de l’hégémonie militaire, elle s’exprimera en termes d’influence économique et de concurrence technologique. Et, pour pouvoir suivre, Washington tentera de se libérer de certains engagements traditionnels.

Ce n’est pas telle ou telle figure politique mais l’ensemble de l’établissement américain qui sera amené à durcir la concurrence avec la Chine à tous les niveaux.

La politique américaine prend aussi conscience que d’autres outils, au-delà de la seule force militaire se révéleront nécessaires pour l’emporter dans cette nouvelle guerre froide. Comment, par exemple, imposer aux alliés de ne pas choisir le système chinois 5G si aucune entreprise occidentale ne peut proposer une offre complète correspondante.

Les Chinois semblent concentrés sur des objectifs à long terme, avec un horizon de 5 à 10 ans. Ils visent la suprématie dans des domaines critiques, comme l’intelligence artificielle. Les entreprises et les universités suivent avec discipline… Il en va de même pour les infrastructures ou les matériaux critiques dont dépend le développement occidental futur.

Or, l’Europe se situe entre les deux. Elle ne veut plus dépendre totalement des États-Unis depuis la présidence Trump. Mais nos pays ne sont clairement pas en mesure d’établir seuls un équilibre avec la Chine. Sortir des galanteries et des préciosités devient donc urgent.

[1] cf. son article de Présent en date du 24 mars.

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent