La Manif Pour Tous mobilise pour la grande manifestation nationale unitaire « Marchons Enfants ! » – le 19 janvier à Paris

14/01/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Les débats en commission au Sénat ont montré l’importance du clivage au sein de la haute assemblée. Si la commission n’est pas revenue sur la PMA sans père, elle a en revanche cherché à renforcer l’interdiction de la GPA. Pour obtenir une réécriture en profondeur du texte lors des débats en séance publique qui auront lieu à compter du 21 janvier, La Manif Pour Tous appelle les Français à se mobiliser lors de la grande manifestation nationale unitaire « Marchons Enfants ! » le dimanche 19 janvier 2020 à Paris.

La commission spéciale du Sénat a étudié au pas de charge et à huis clos les 264 amendements au projet de loi bioéthique. Tout se jouera donc en séance publique où plusieurs centaines d’amendements seront débattus, notamment sur les points clés du projet de loi : la PMA sans père, la GPA, la filiation, l’autoconservation ovocytaire, les chimères…

L’issue des débats est plus que jamais incertaine. Entre une majorité sénatoriale qui diffère de celle de l’Assemblée, la liberté de vote et l’état de l’opinion, le texte risque d’évoluer fortement. C’est le cas sur la question de la GPA qui s’était déjà invitée à l’Assemblée nationale en 1ère lecture. Mais au Sénat, l’idée est plutôt de compléter le dispositif législatif pour renforcer l’interdiction de la GPA. « Cet amendement porté par Bruno Retailleau va dans le bon sens » observe Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous. « Pour lutter efficacement contre la GPA, il faut aussi et avant tout fermer la porte à la PMA sans père ou sans motif médical. Sans cela, il est illusoire de prétendre lutter durablement pour les droits des femmes et des enfants et contre le business sordide et indigne de la marchandisation humaine » poursuit-elle. Pour ce faire, des amendements de suppression de l’article 1 seront débattus en séance publique. L’attente des Français est immense : 83% d’entre eux estiment en effet que les enfants nés par PMA ont le droit d’avoir un père et une mère.

Les débats s’annoncent aussi tendus sur la question de la filiation. Les députés seront notamment appelés à revenir sur la possibilité de mentionner deux mères sur un acte de naissance. Les questions économiques seront un autre terrain du débat en séance publique. Le remboursement de la PMA sans motif médical constitue en effet un véritable détournement de la médecine et de la sécurité sociale au détriment de la santé des Français qui ne comptent plus les déremboursements de médicaments et l’augmentation du coût de la santé. Par ailleurs, en adoptant en commission spéciale un amendement pour autoriser des centres privés à conserver les gamètes, les sénateurs qui l’ont voté confirment eux-mêmes tout l’intérêt sonnant et trébuchant de l’extension de la PMA.

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Les Traîtres : ils ont des comptes à rendre, par Ivan Rioufol

Les Traîtres : tel est le titre de mon nouvel essai, qui paraît ce mardi aux Editions Pierre-Guillaume de Roux. J’y accuse tous ceux qui, depuis des décennies, ont abandonné la France, en suivant les chimères de l’idéologie mondialiste et universaliste. Ceux qui persistent à mépriser le peuple enraciné et ses revendications alimentent sans cesse la crise de la démocratie.

Rien n’est plus urgent que de demander des comptes à ceux qui ont abusé de la confiance des gens. Un nouveau projet de société est également à repenser collectivement, avec toutes les bonnes volontés. La révolution démocratique entamée le 17 novembre 2018 avec les Gilets jaunes est à mener à son terme.

Voici un extrait de l’introduction :

Ils donnent des leçons, parlent le globish, disent ce qu’il faut penser. Ils décrètent le bien et le mal, le beau et le laid, le fréquentable et le proscrit. Ces beaux esprits s’encouragent, s’admirent, se cooptent. Mais ils sont les salauds. Ils sont les traîtres. Ils mériteraient d’être traduits en justice pour répondre du saccage de la nation, de la maltraitance de son peuple, de leur collaboration avec l’adversaire. Ils se sont mis à détester la France, à force de lui demander de s’excuser pour son passé esclavagiste, colonisateur, collaborateur. Dans le même temps, ils ferment les yeux sur l’islam totalitaire et pleurnichard, collaborateur du nazisme durant la dernière guerre mondiale, colonisateur de parties du territoire français, esclavagiste dans l’âme. Ce sont ces idiots utiles qui ont accablé d’infamies les Gilets jaunes, ce peuple dissident coupable de refuser la mondialisation et son monde frelaté par le matérialisme.

“La République des traîtres est le vrai danger. Ce sont eux qui, par leur fanatisme universaliste, menacent la France millénaire. Pour eux, les seuls ennemis intérieurs sont le peuple enraciné et ses avocats. Les renégats sont prêts à user de la censure pour étouffer les plaintes. Ces messieurs à bonne figure ont trompé le pays qui les a élus. Ils sont plus dangereux que les immigrés extra-européens invités à garder leur mode de vie, ou les musulmans radicaux instrumentalisés par des apprentis-conquérants. Ceux-ci restent des minorités pour l’instant maîtrisables. Encore faudrait-il que l’Etat, résigné et aboulique, recouvre ses esprits et son autorité bradée. “On se sent trahi par les collabos”, a lâché Riss, le patron de Charlie-Hebdo, en commentant sur RTL, le 1 er octobre 2019, la lâcheté des belles âmes après l’horrible attentat islamiste contre son journal, le 7 janvier 2015. Ce sentiment de trahison, je l’éprouve aussi depuis longtemps. Je sais que je ne suis pas le seul. Voici pourquoi….

Ivan Rioufol

Texte daté du 13 janvier 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Ivan Rioufol – “Les Traîtres (Ils ont abandonné la France)”

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13/01/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Ivan Rioufol sort un nouveau livre intitulé “Les Traîtres (Ils ont abandonné la France)” chez l’éditeur Pierre-Guillaume de Roux.

Voici le texte de présentation :

A la source du malheur français, il y a des traîtres français qui portent des prénoms français. Cela fait quarante ans et plus qu’ils abusent de la confiance des électeurs, mentent sur les réalités de la société, saccagent la nation fragile. Faudrait-il se résoudre à regarder la France se désintégrer, sans que les vandales soient inquiétés ? L’heure des comptes a sonné pour les maltraitants de la France millénaire.

Pourquoi pas devant la justice ? Un projet de société est à repenser. Avis aux bonnes volontés ! Rien n’est plus puissant qu’une idée dont l’heure est venue. Cette idée peut se résumer en un conservatisme national. Ce concept s’élabore aussi bien dans les cuisines de la France profonde que dans les think tanks américains. Une chose est sure : le peuple en colère, qui a ébranlé le pouvoir macronien, ne se taira pas de sitôt.

La révolution démocratique, entamée le 17 novembre 2018 avec les Gilets jaunes, est à mener à son terme.


Affaire Matzneff – La gauche et la pédophilie, une histoire monstrueuse

Réforme des retraites – Le pourrissement de la honte, par Maxime Tandonnet

En ce 9 janvier de mobilisation, le conflit social atteint son 36ème jour, tous les records historiques sont pulvérisés. Mais derrière les jours qui passent, il y a la galère depuis plus d’un mois: des commerçants ruinés, des jeunes qui ne peuvent pas se rendre au cours ou aux examens, des salariés privés de leur gagne-pain, et des centaines de milliers de gens qui s’entassent sur les quais des transports en commun se battent pour monter dans un train ou un bus, et suffoquent littéralement, à pleurer, pendant un transport interminable.

Les victimes sont de la France d’en bas, celle qui n’a pas les moyens de rouler en taxi ou avec une voiture de fonction. Les victimes sont de la France qui se lève tôt pour aller au travail. Un pouvoir politique, déconnecté du monde, enfermé dans sa bulle qui laisse délibérément et indéfiniment perdurer cette situation, jouant le pourrissement au prix de la souffrance d’une partie de ses compatriotes est profondément indigne. Les syndicats sont ce qu’ils sont. Mais ils sont élus pour la défense d’intérêts catégoriels, et non pour le bien commun de leurs compatriotes. Tandis qu’un pouvoir politique, lui, a pour première mission d’assurer la sécurité et le bien-être de la population. Nous atteignons les sommets du nihilisme narcissique: cette réforme des retraites est purement idéologique et électoraliste. Pour faire croire au « nouveau monde » et à la « transformation de la France », à « l’universalité », et au nivellement égalitaire, ils ont joué sur le mythe de la « table rase », l’idée invraisemblable de fondre 42 statuts spéciaux en un seul « régime à points ».

Mais d’ores et déjà, comme ils cèdent au fur et à mesure des menaces, il est acquis que les policiers, les gendarmes, les juges, les pilotes, les enseignants, les acteurs, les cheminots, etc. garderont un régime particulier. Le but désormais n’est pas de sauver la réforme pour le bien commun, une réforme déjà morte, mais de sauver la propagande, l’illusion de la « transformation de la France ». Nombre d’instituts de sondage et de médias radio-télé collaborent lâchement à cette manipulation en faisant semblant de ne pas la voir.

Et beaucoup d’imbéciles plus ou moins venus « de droite », environ la moitié de son électorat, suivent comme le troupeau bêlant et béat devant cette supposée manifestation de fermeté qui ne manifeste rien d’autre que la déconnexion, l’indifférence et le nihilisme narcissique, sans autre horizon que les prochaines échéances électorales. Bref, le syndrome du bunker. Nausée, écœurement et dégoût infini. De tout cœur, en pensant aux jeunes, aux femmes et aux hommes naufragés de la galère, à tous ces pauvres gens, les miens, qui galèrent depuis 36 jours, en pensant aussi aux salauds et aux crétins qui s’en foutent, je souhaite que cela se paye d’une manière ou d’une autre. Et chèrement.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Louis Aliot sur la réforme des retraites : “Même à 64 ans, certains auront des retraites au rabais !”

09/01/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Louis Aliot était l’invité du “petit déjeuner politique” de Patrick Roger le mercredi 8 janvier sur Sud Radio.

Plus personne ne comprend de quoi on parle, âge d’équilibre, âge pivot…” déplore Louis Aliot au micro de Patrick Roger. Le député du Rassemblement national souligne que “nombreux sont ceux qui travaillent au-delà de 65 ans pour pouvoir toucher une retraite décente”. Ce n’est donc pas sur l’âge que le parti de Marine Le Pen veut se baser, mais sur les annuités. “Si vous commencez votre carrière professionnelle à 25 ans et que vous cotisez 40 ans, vous partirez à la retraite à 65 ans. Il faut raisonner en terme d’annuités, pas d’âge” affirme Louis Aliot, qui craint que “certains arriveront à la retraite à 64 ans et ne bénéficieront pas de la totalité de leur retraite et auront des retraites au rabais“.

Si le Rassemblement national a soutenu la première journée d’action du 5 décembre “car il fallait marquer le coup”, Louis Aliot estime que “les Français en ont soupé” de la grève et dénonce une “radicalisation de la CGT” en bloquant des raffineries. “Je ne pense pas que ce soit une bonne politique” avance le député. “C’est la rentrée, les gens sont dans de grandes difficultés, beaucoup de gens ne peuvent pas se déplacer pour aller au travail” regrette-t-il. Il rappelle que “si Macron est à cette place-là avec autant de députés, c’est parce que monsieur Martinez a appelé à voter pour lui, faisant allusion à l’appel de la CGT pour faire barrage à Marine Le Pen lors de l’élection présidentielle 2017.


Ils commémorent ceux qu’ils assassinent quotidiennement, par Etienne Defay

Cinq ans. Un quinquennat s’est passé depuis l’assassinat de Charb, Cabu, Honoré, Tignous, Wolinski, Maris, Cayat, Ourrad, Brinsolaro, Renaud, Boissot et Merabet.

L’équipe de Charlie Hebdo a payé au prix fort son esprit et sa liberté. Lorsque le réel a frappé à sa porte, grimé sous les traits des frères Kouachi, Charlie Hebdo était en pleine conférence de rédaction. Des journalistes et des invités assis autour d’une table à discuter des horreurs qu’ils pourraient publier. Pour évoquer les difficultés financières aussi d’un hebdo moribond dont l’humour héritier de mai 68 ne se vendait plus. Les raisons de cette perte de vitesse sont évidemment multiples : ils ne faisaient plus rire grand monde ? Certainement. La trouille avait paralysé notre société ? Sûrement.

A vrai dire, une partie des lecteurs de Présent et certains d’entre nous n’ont pas spécialement pleuré la mort de ceux qui représentaient la Trinité dans des positions tellement ordurières et blasphématoires que les décrire salirait les doigts. Combien de Unes nous ont choqués ? Combien de procès aurions-nous intentés ? Combien de malédictions leur avons-nous secrètement envoyées ? Beaucoup. Mais ceux qui ont fait irruption dans leurs locaux avaient une autre idée en tête. Tuer. Massacrer. Au nom d’Allah. Le massacre de Charlie Hebdo, préambule de celui qui frappera les rues de Paris dix mois plus tard faisait basculer la France dans l’état d’urgence. « Notre modèle est en danger. Vive la liberté d’expression » clamaient-ils à corps et à cri. « Je suis Charlie » criaient-ils. « Il faut que vive l’esprit Charlie » assuraient les autres.

L’esprit Charlie. Qu’est-ce donc ? La liberté d’opinion et d’expression. Le droit de choquer, d’interpeller, d’échanger. Le droit d’être potache. Vulgaire. Imbécile. Méchant.

Hélas, cinq ans après, la liberté d’expression agonise et sa mise au cercueil est l’œuvre des fossoyeurs qui nous gouvernent. Loi anti-fake news, loi Avia, militants Sleeping Giants… La presse d’information alternative est mise à genoux par ceux-là mêmes qui manifestaient un crayon à la main en 2015 et rappelaient leur attachement à ce pourquoi Cabu et les siens sont morts. Vive Charlie crient-ils en faisant fermer un site web. Vive Charlie crient-ils en harcelant les annonceurs de Boulevard Voltaire et Valeurs actuelles. Vive Charlie crient-ils en supprimant les subventions de Présent. Vive Charlie crient-ils en poussant des cris d’orfraie contre telle Une de Charlie Hebdo.

Vive Charlie crient-ils en l’assassinant un peu plus chaque jour. Vive Charlie crient-ils en prolongeant la lutte des frères Kouachi.

A vrai dire, Riss, nouveau patron de l’hebdo car survivant du massacre, ne s’y trompe pas. Il voit et ressent le double discours de ceux qui ont marché avec lui et dont le soutien vaut moins que la fiente de pigeon qui s’est écrasée sur l’épaule de Hollande lorsqu’il est venu les saluer comme une ultime diarrhée de Charb. Il ne s’y est pas trompé dans l’édito de cette semaine : « La gauche anglo-saxonne a inventé le politiquement correct pour faire oublier son renoncement à lutter contre les injustices sociales. La lutte des classes, trop marxiste à ses yeux, a été remplacée par la lutte des genres, des races, des minorités, des sous-minorités et des micro-minorités (…) La gauche qui se croit progressiste est alors devenue obsédée par les races, les couleurs de peau, les cheveux lisses ou crépus. Qui l’eût cru ? » En effet qui l’eût cru Riss ?

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 8 janvier 2020

Lutte contre le communautarisme en France. Pour Lydia Guirous, «Des quartiers ressemblent à des provinces étrangères»

06/01/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Lydia Guirous, essayiste et membre du bureau politique Les Républicains, retient de l’année 2019 l’échec de la France dans sa lutte contre le communautarisme.

A bientôt cinq ans des attentats contre Charlie-Hebdo, elle estime que le pays n’a «pas véritablement avancé» face aux dangers de l’islam radical.

Elle met en garde contre certains quartiers «cédés par la République» où l’idéologie de Daesh est «triomphante».


La natalité, grande absente du débat sur la réforme des retraites, par Laurent Moreau (Les Identitaires)

Depuis plusieurs semaines la France se déchire au sujet de la réforme des retraites proposée par le gouvernement Macron. Cette réforme, qui mêle fin des régimes spéciaux et allongement de la durée de cotisation –via un « âge d’équilibre », terme technocratique qui correspond à un allongement de la durée de travail, est largement rejetée par une majorité de Français après plusieurs semaines de grève.

Si la fin des régimes spéciaux peut faire naître un sentiment d’équité chez une majorité de Français qui travaillent dans le privé, l’allongement de la durée de cotisation lui, ne passe pas auprès de l’opinion qui a bien compris que le gouvernement se servait des régimes spéciaux pour passer en force sur l’âge de départ à la retraite.

La relance de la natalité, une réponse au vieillissement de la population

Le report de l’âge de départ est présenté comme une fatalité par les politiques depuis plusieurs décennies, en cause le vieillissement de la population qui fragilise le système par répartition. Mais ce sont bien les politiques qui sont responsables de ce déséquilibre, car ces derniers n’ont jamais abordé le sujet avec une vision sur le long terme. Le vieillissement de la population n’est que le résultat d’une baisse importante de la natalité depuis un demi-siècle. Si le sujet n’est pas franco-français mais concerne bien l’Europe en général, il n’en demeure pas moins qu’ils ne peut pas et ne doit pas être considéré comme une fatalité par le pouvoir politique. Conditionnés par les idées de Mai 68, les décideurs politiques actuels ont surtout préféré « jouir sans entrave » et placer les préoccupations matérielles au dessus des questions de filiation, de famille et de natalité.

L’immigration pour payer les retraites ? Une double escroquerie

Pire, plutôt que d’un programme ambitieux pour relancer la natalité française, les politiques ont fait le choix désastreux de privilégier une immigration massive depuis des décennies, comptant sur le taux de natalité plus élevé chez les individus issus de l’immigration pour financer à moyen terme les retraites des Français. Choix désastreux car l’intégration économique de ces populations est un échec cuisant (en témoigne les taux de chômage bien supérieurs à la moyenne chez les gens issus de l’immigration), et a un effet négatif sur le système social français dans son ensemble (CMU, AME, etc..). Sans compter que cette décision peut apparaître avec le recul comme une double peine, puisque l’échec de l’intégration économique de ces populations se double d’un échec de « l’intégration identitaire », qui fait exploser aujourd’hui le modèle Français (insécurité, laïcité, islamisation, terrorisme, etc..).

Hollande plombe les familles, Orban les relance

Alors que François Hollande avait, dans une logique d’économies court-termiste, réduit le quotient familial, impactant ainsi à la hausse les impôts de plus d’un million de foyer Français, une autre voie est possible. Viktor Orban en Hongrie, a par exemple instauré une politique très avantageuse pour les familles, qui va jusqu’à l’exonération pure et simple, à vie, du paiement des impôts pour les familles qui ont quatre enfants. Les mesures qui jouent à la baisse sur le montant de l’impôt ont l’avantage d’aider la classe moyenne qui travaille et fait avancer le pays. Elles permettent aussi de tenir à l’écart les populations immigrées qui en général sont moins soumises à l’impôt, et qui profitent déjà par ailleurs largement de la générosité du système social.

La démographie, un enjeu civilisationnel

Le dynamisme démographique d’un pays est un enjeu majeur pour alimenter des perspectives sereines pour les décennies à venir. Il permet non seulement de donner une certaine stabilité au système social, mais également un dynamisme économique qui fait cruellement défaut à l’Europe aujourd’hui. Plus fondamentalement, il témoigne de la vigueur d’un peuple, d’une civilisation, de sa volonté de se projeter et de sa confiance en l’avenir. Un peuple qui fait des enfants sera prêt à relever les défis du siècle qui vient. Il est donc urgent que le politique se saisisse de ce sujet pour que la France et l’Europe ne soient pas surpassées dans tous les domaines (économiques, technologiques, culturels, militaires, etc..) à long terme.

Laurent Moreau

Texte repris du site de : Les Identitaires

Colonisation : Macron le repentant, par Paul Vermeulen

Depuis Abidjan, Emmanuel Macron a indiqué samedi 21 décembre que la colonisation a été « une faute de la République ». En février 2017 déjà, en pleine campagne électorale, il présentait sur une chaîne de télévision algérienne la colonisation comme « un crime contre l’humanité ». Selon lui, la France devait présenter ses « excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels elle a commis ces gestes de barbarie ». Le lendemain de l’entretien accordé à la chaîne de télévision algérienne, celui qui était alors député LR, Gérald Darmanin, avait tweeté pour fortement critiquer cette prise de position. Le vent a tourné, le tweet le plus rapide est cette fois venu de Benalla : « Non, la colonisation n’a pas été une mauvaise chose : infrastructures éducatives, de transports, de communication, de santé, augmentation de l’espérance de vie, elle a été une chance pour les pays colonisés. » Il a raison sur le fond, le comique étant que cela vienne de lui. Il faut en effet avoir l’esprit formaté pour ne pas voir combien la France a apporté à ses colonies.

Repentance à tous les étages

Le chef de l’Etat s’exprimait lors d’une conférence de presse en compagnie du président de la Côte-d’Ivoire, Alassane Ouattara : « Trop souvent aujourd’hui la France est perçue comme ayant un regard d’hégémonie et des oripeaux d’un colonialisme qui a été une erreur profonde, une faute de la République. » Il a ensuite appelé à « bâtir une nouvelle page ». Le président considère cependant qu’il est trop facile pour une jeunesse africaine dont les trois quarts n’ont pas connu la colonisation de continuer à accuser la France. C’est pourquoi il a conclu en espérant que « cette Afrique jeune accepte de bâtir avec une France nouvelle un partenariat d’amitié beaucoup plus fécond ». A voir ce qui se produit partout en France, comme le récent viol de Morsang-sur-Orge, les violences incessantes et les trafics en tout genre, il est à espérer que ce n’est pas de ce type de fécondité que Macron veut parler.

Devant une telle déclaration, faite de nouveau depuis un pays étranger, les réactions ont été nombreuses. Marine Le Pen : « En se vautrant dans la repentance, qui plus est à l’étranger, en ne retenant que les aspects négatifs d’un processus complexe, Macron salit l’histoire de France et met en danger nos soldats en Afrique, déjà soumis à une haine anti-français croissante. C’est irresponsable. » Il est vrai que le 11 décembre 2019 le quotidien L’Opinion montrait à quel point en Algérie la France est accusée de tous les maux, de façon quasi complotiste. Notons que, peu après la conférence de presse, circulait sur les réseaux sociaux une vidéo montrant le couple présidentiel dansant dans une ambiance fort peu populaire, très éloignée des soucis de transports actuels des Français. Macron ne semble pas plus se soucier des peuples africains puisque la conférence de presse a été donnée pour annoncer la réforme du franc CFA, devenu éco, nouvelle monnaie d’échange des pays africains anciennement colonies françaises. Les peuples ? Ils n’ont pas été consultés.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 23 décembre 2019

Les errements de la repentance

« Le colonialisme a été une erreur profonde, une faute de la République ». Cette affirmation du chef de l’Etat est discutable à plus d’un titre. La République n’est pas la première ni la principale responsable du colonialisme français. Celui-ci a commencé sous la monarchie, au XVIe et au XVIIe siècle (Canada, Indes, Antilles, Floride, la Réunion). La conquête de l’Algérie a débuté sous Charles X et le Second Empire de Napoléon III lui a donné une forte impulsion. De même c’est le Second Empire, et non la République, qui a amorcé les grands courants de colonisation française de l’Afrique subsaharienne (Sénégal) et de l’Asie (Cambodge). La colonisation ne peut évidemment pas se limiter à la France: l’Espagne et le Portugal, en Amérique du Sud, le Portugal en Asie et en Afrique, le Royaume-Uni dans le monde entier, furent d’autres grandes puissances colonisatrices, pour ne parler que de l’Europe.

En outre, la République est un mode d’organisation du gouvernement pas une politique. La colonisation a pris un nouvel essor considérable sous la IIIe République (Indochine, Afrique subsaharienne) du fait de choix idéologiques des « Opportunistes » dont Jules Ferry qui déclarait à la Chambre des députés, le 28 juillet 1885: « Je soutiens que les nations européennes s’acquittent avec largeur, avec grandeur et honnêteté, de leur devoir supérieur de civilisation! » Le colonialisme avait aussi ses opposants. « L’extrême gauche » le fustigeait à travers Clemenceau. La droite dite « réactionnaire » lui était parfois hostile à l’image de la prophétie d’Albert de Broglie, dénonçant, dans la politique coloniale: « une charge qui grève la nation, qu’elle ne peut porter longtemps, et qui, avant de lui échapper, peut avoir amené la ruine à la fois de la colonie et de la métropole » (Sénat 11 décembre 1884). Ce n’est donc pas la République qui a fait le colonialisme des années 1880-1014, mais un courant idéologique bien spécifique alors majoritaire: la gauche républicaine.

La repentance française, au cœur de l’idéologie macroniste, repose largement sur un anachronisme. La colonisation s’est effectuée dans le contexte d’une Europe globalement dominatrice du XVIe au début du XXe siècle, qui se reconnaissait une mission civilisatrice, dans un large climat de consensus. Les Français comme les Britanniques, dans leur immense majorité, vouaient jusqu’aux années 1950 une admiration sans bornes à leur Empire, sur lequel « le soleil ne se couche jamais ». Les guerres coloniales et de décolonisation ont fait couler le sang. Mais les colons ont aussi construit des routes, des villes, des hôpitaux, des écoles – d’où la place de la francophonie ou de l’anglais et de l’espagnol dans le monde. Quelle signification il y a-t-il à porter un jugement, positif ou négatif, sur un épisode clé de l’histoire de l’humanité? Faire le bilan coûts/avantages d’un demi-millénaire de colonialisme, expression d’une domination européenne et pas seulement française, au regard des valeurs contemporaines et après la grande vague de la décolonisation qui a bouleversé les équilibres planétaires depuis les années 1950, n’a évidemment aucun sens.

Lancer des polémiques tonitruantes et stériles fait partie d’un mode de gouvernement consistant à déclencher des tollés, à attiser les passions, pour faire oublier les déceptions et les malheurs du temps et aussi faire parler de soi tout en réactivant les divisions idéologiques du pays (gauche/droite). L’histoire est généralement l’otage toute trouvée de cette pratique. Parmi les responsabilités fondamentales du chef de l’Etat figurent traditionnellement celle de garant de l’unité et de la concorde nationale et celle de la défense du prestige de la nation qu’il préside. Il faudrait en ajouter une nouvelle, la plus essentielle de nos jours: celle de garant d’un patrimoine intellectuel, d’une intelligence collective.

Maxime Tandonnet

Texte repris du site de : Maximetandonnet.wordpress.com

L’Australie crée de faux horoscopes pour dissuader les clandestins sri-lankais

23/12/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
« Si vous vous rendez illégalement en Australie par bateau, vous serez renvoyé. Tout ce que vous aurez risqué pour y arriver aura été en vain et vous finirez par devoir de l’argent à tout le monde » annonce l’horoscope aux Sagittaires.

Sur ces affiches gouvernementales chaque signe astrologique fait l’objet d’une prédiction aussi sinistre. L’Australie qui a une politique stricte de protection de ses frontières, applique la tolérance zéro aux demandeurs d’asile qui arrivent par mer. Ces dernières années, le pays a dépensé des millions en campagnes publicitaires en direction des pays d’où des gens tentent d’émigrer vers l’Australie.

Précisons que l’astrologie est très populaire au Sri Lanka, elle peut être décisive dans le choix d’un conjoint, ou d’un nouvel emploi.

En juin 2019, Donald Trump avait tweeté une de ces fameuses affiches. « Beaucoup de choses à apprendre », avait-il écrit sur le réseau social.


Réforme des retraites et dessous électoraux – Cyril Raul (Les Identitaires)

Il est naïf de penser que la réforme des retraites vise à viabiliser le système de répartition sur le temps long. D’abord parce que toute réforme sociale sans mesures radicales sur l’immigration est une entreprise inconséquente par nature, que le projet concerne les retraites comme l’école, les prisons ou les hôpitaux. Ensuite parce que les visées de l’exécutif sont, comme souvent, d’abord électorales et court-termistes.

La mort programmée du système

Au gouvernement comme parmi les Français, peu croient encore à la viabilité du régime des retraites. Ce constat semble partagé dans tout le spectre de la population, des jeunes actifs aux personnes âgées. Fatalistes, les premiers devinent qu’ils cotisent contraints et forcés pour une assurance retraite obligatoire dont ils ne verront jamais la contrepartie à la fin de leur carrière. Craintifs, les seconds redoutent un effondrement anticipé du système, entraînant une baisse drastique de leur pension mensuelle et, plus généralement, de leur rente.

Les gagnants

Paradoxalement, c’est d’abord vers ces retraités craintifs que la réforme se tourne. Le programme d’Emmanuel Macron en 2017 prenait d’ailleurs bien soin de le préciser : pour eux, rien ne changera. Les personnes âgées ont en effet besoin que tout change pour que rien ne change pour eux. La réforme les rassure car elle prétend pérenniser le système, au moins pour un temps. Conséquence logique : les retraités sont la seule tranche de la population soutenant majoritairement la réforme.

En réformant les retraites sans toutefois toucher aux pensions des retraités dont le poids démographique menace pourtant la viabilité du système, Emmanuel Macron compte avant tout conforter son socle électoral. Un tiers des plus de 65 ans a voté Nathalie Loiseau aux européennes. Un poids considérable, les personnes âgées étant la tranche de l’électorat la plus mobilisée lors des élections. L’horizon de l’exécutif n’est pas 2025 – date à partir de laquelle la réforme des retraites commencerait progressivement à s’appliquer – mais 2022. Échéance pour laquelle Macron aura à nouveau besoin d’un soutien clair et massif des plus de 65 ans pour s’assurer la victoire.

Les perdants

Dans le même temps, Édouard Philippe a annoncé le 11 décembre dernier que les personnes nées avant 1975 ne seront pas concernées par le nouveau système. Quand l’un des principaux arguments avancés pour faire accepter une réforme repose sur son report dans le temps, c’est que la première génération concernée par son application sera lésée par rapport aux précédentes.

Et en l’espèce, ceux qui se verront appliquer la réforme seront les actifs de 30-50 ans. Or cette tranche constitue le cœur sociologique de l’électorat du Rassemblement National. La génération des actifs sur le dos de laquelle tout le système de retraite par répartition repose, mais aussi celle des parents qui s’inquiètent pour l’avenir de leurs enfants, la première génération à avoir grandi avec l’immigration de masse, celle des Gilets Jaunes originels, celle animée par un double sentiment de déclassement et de dépossession.

Pas de victoire sans les retraités

Si le RN parvient à séduire l’électorat des actifs, celui des retraités constitue pour lui un véritable boulet électoral : au second tour en 2017, Marine Le Pen n’avait réalisé que 22 % des voix chez les plus de 70 ans.

Photo du vote selon l’âge

Il est tentant de pester contre une génération qui semble accorder plus d’importance au maintien de ses revenus qu’au destin de son peuple. Mais si victoire électorale il doit y avoir, il ne faut pas insulter les retraités, mais les rassurer. Ne serait-ce que parce que dans nos sociétés occidentales vieillissantes, il n’y a pas de victoire électorale sans percée chez les personnes âgées. Des États-Unis à l’Italie en passant par le Royaume-Uni ou la France, il est très difficile de gagner avec un retard tel que celui du RN dans cette tranche d’âge. La victoire ne peut passer que par l’union des actifs des classes moyennes et populaires et d’une partie des personnes âgées. Les uns doivent être sur-mobilisés, tandis que les autres doivent être rassurés, au moins pour une partie d’entre eux.

Les retraités ou les immigrés

Or, sur la question des retraites, la lutte contre l’immigration et la mise en œuvre de mesures de remigration sont objectivement les meilleurs moyens de mobiliser un électorat inquiet pour sa pension. La raison est mathématique : démographiquement, les papy boomers et les immigrés sont deux populations en pleine croissance. Les actifs français ne pourront plus indéfiniment porter sur leur dos le poids toujours plus lourd de deux populations dépendant des pensions et des aides. Dans la décennie 2020 à venir, les gouvernements français devront faire des choix et nécessairement réduire les droits des uns pour continuer à financer ceux des autres. Faire infuser cette donnée dans l’électorat retraité constitue sans doute un levier – parmi bien d’autres – d’une victoire dont l’imminence apparaît chaque jour plus vitale et nécessaire.

Cyril Raul

Texte repris du site de : Les Identitaires

Réforme des retraites – Marine Le Pen : « Il n’est pas opportun de nommer quelqu’un qui a fait sa carrière dans un grand groupe ! »

Le député Laurent Pietraszewski a été nommé secrétaire d’État chargé des Retraites pour succéder à Jean-Paul Delevoye. Marine Le Pen réagit à cette nomination, alors qu’on a appris que Laurent Pietraszewski a perçu, en 2019, 72.000 euros du groupe Auchan dans lequel il était employé avant d’être élu député.

Elle revient sur les positions de Jean-Luc Mélenchon, de la CGT et des autres syndicats sur la réforme des retraites.

Pour quelle raison avez-vous critiqué, sur Twitter, la nomination du haut-commissaire aux Retraites sur ses intérêts avec le groupe Auchan ?

J’ai critiqué cette nomination tout simplement parce qu’un des débats autour de cette réforme des retraites est le bénéfice assez considérable que vont en tirer les grands groupes et les multinationales. Pour éviter toute suspicion de conflit d’intérêts, il n’est peut-être pas de bonne politique de nommer quelqu’un qui a fait la totalité de sa carrière au sein d’un grand groupe. Durant toute sa carrière, il était chez Auchan. En 2019, il percevait encore des indemnités de licenciement. Le problème du conflit d’intérêts c’est que sa suspicion est suffisante pour éviter de telles nominations. Or, on a le sentiment qu’il y a de plus en plus de représentants de grands groupes qui vont évidemment bénéficier de cette réforme des retraites.

Cette nomination fait suite à la démission très médiatisée de Jean-Paul Delevoye. Il avait été mis en cause pour treize mandats qui pouvaient entrer en contradiction avec son mandat de haut-commissaire aux Retraites. Qu’est-ce que cela évoque de nommer également quelqu’un dont le passif est problématique ?

Je pense que le gouvernement n’a personne d’autre. Ils vivent entre eux. Ils ne connaissent pas d’autres personnes que celles issues du milieu qu’ils fréquentent. C’est l’endogamie totale. Cela pose un vrai problème. La situation des retraites et les choix faits pour les retraites de demain touchent précisément à l’intérêt général. Il doit donc être tenu éloigné des intérêts particuliers, et notamment des intérêts financiers particuliers. Or, M. Marleix a eu l’occasion de le soulever à l’Assemblée nationale. On sait très bien que, par au moins deux biais, les très grands groupes vont bénéficier de cette retraite. Soit les grands groupes assurantiels et peut-être même les groupes bancaires au travers des assurances complémentaires qui vont être mises en œuvre autour de cette retraite. Les complémentaires sont supprimées. Les grands groupes qui livrent des salaires au-dessus de 10.000 euros vont faire des économies considérables du fait de la disparition des cotisations au-delà de ces 10.000 euros par mois.

Le Rassemblement national est fortement opposé à cette réforme. Jean-Luc Mélenchon avait déclaré, il y a quelques semaines, que Marine Le Pen faisait un pas vers l’humanisme et que ses adhérents étaient les bienvenus dans ses manifestations. Qu’en pensez-vous ?

Je n’ai pas de leçon d’humanisme à recevoir de M. Mélenchon. Je pense que M. Mélenchon a pris conscience que le comportement de M. Martinez démontrait que son objectif n’était pas la défense des salariés mais de la gamelle. Il n’a pas voulu tomber dans le piège. Je pense que des dizaines de millions de Français vont être impactés par cette réforme des retraites. Par conséquent, je me réjouis à chaque fois que quelqu’un prend conscience lucidement des conséquences que va avoir cette réforme des retraites.
Je crois qu’il n’y a pas plus à en tirer. Je sais bien que certains journalistes s’excitent autour de je ne sais quel rapprochement. Nous pouvons être d’accord sur un certain nombre de sujets avec Jean-Luc Mélenchon. Il y en a un, au moins, qui nous divise profondément et durablement, c’est celui non seulement de l’immigration, mais aussi des relations qu’il est nécessaire de ne pas avoir, en ce qui me concerne, et d’avoir, en ce qui le concerne, avec l’islamisme radical.

La critique que vous formulez à M. Martinez, la formulez-vous sur l’ensemble des syndicats ou seulement sur la CGT ?

J’ai des propos assez rudes à l’égard des dirigeants des centrales syndicales pour une raison simple. Je les ai vus défendre l’Union européenne et cet accord de libre-échange. Je les ai vus défendre l’immigration de masse qui pèse à la baisse sur les salaires. Je les ai vus défendre la concurrence internationale déloyale. Je les pense assez éloignés des intérêts des salariés. C’est peut-être la raison pour laquelle ils ont de moins en moins d’adhérents et qu’une grande partie de leurs adhérents votent pour le Rassemblement national.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Mis en accusation par une Chambre divisée, Donald Trump dénonce la «haine» de ses adversaires politiques

Donald Trump

19/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Mercredi 18 décembre, les démocrates ont obtenu les voix nécessaires à la Chambre des représentants pour mettre en accusation le chef d’Etat pour «abus de pouvoir et obstruction», après presque trois mois d’enquête sur l’affaire ukrainienne.

En meeting dans le Michigan, Donald Trump a aussitôt réagi en dénonçant la «haine» de ses adversaires politiques.

Le sort de Donald Trump est désormais entre les mains du Sénat. Son procès devrait se tenir en janvier. Mais les républicains, qui contrôlent la chambre haute, ont d’ores et déjà prévenu qu’ils avaient la ferme intention d’acquitter leur président.