Des Suédois protestent contre les migrations de masse aux cris de « Réveillons le Viking qui est en nous »

07/12/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dimanche dernier un millier de manifestants participait à un rassemblement devant le Parlement suédois à Stockholm. Les orateurs, après avoir déploré la perte par la Suède de son statut d’état modèle, mirent en garde contre les dangers du traité de l’ONU sur les migrations.

Tous soulignèrent que son adoption limitera la liberté d’expression en introduisant le droit d’interdire toute critique de l’immigration. Adjurant le peuple suédois de défendre corps et âme sa liberté de parole ils proclamèrent, : « Il est temps de réveiller le Viking qui est en nous, de défier le « politiquement correct » avec courage et une parole plus claire ». L’un des orateurs souligna que le traité regorgeait de nouveaux droits accordés aux immigrants sans leur imposer aucun devoir.

Curieusement cette réunion se déroula sans contre-manifestation gauchiste, comme si même les antifas prenaient conscience que la Suède connaissait des problèmes majeurs. On chanta l’hymne national suédois à la fin et, bien entendu, aucun média du système ne rendit compte de l’événement !

Les “gilets jaunes” ébranlent l’État faible, par Ivan Rioufol

Emmanuel Macron a assuré, l’autre jour, qu’il représentait “les vrais populistes […] Nous sommes avec le peuple”. À dire vrai, sa proximité avec la France profonde ne saute pas aux yeux. Le président a réussi à rendre fous de rage les “gilets jaunes” issus des provinces oubliées. Il aura fallu des scènes d’insurrection, samedi dernier à Paris, pour qu’il annule enfin, mercredi soir, les taxes de 2019 sur le carburant.

Mais le peuple reste invisible à ses yeux. Dimanche, sur C8, le député LaREM, Aurélien Taché, demandait : “C’est qui le peuple français ?”, en se faisant l’avocat de la souveraineté européenne voulue par Macron. Ce dernier est attendu lundi à Marrakech (Maroc) pour y signer le “pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières”. Le texte a été refusé par les États-Unis, Israël et de nombreux pays européens. Il assimile l’immigration à un droit de l’homme et à une richesse. Même le Parlement ne sera pas sollicité pour avaliser cet engagement à dissoudre le vieux peuple français dans un multiculturalisme sacralisé.

La conversion populiste de Macron tient du cynisme d’un salonard. Le progressisme, dont se réclame “en même temps” le chef de l’État, n’est guère plus ouvert aux révoltés de la France d’en bas. N’est-ce pas la gauche internationaliste qui a délaissé les “petits Blancs” trop franchouillards, au profit des minorités déracinées ? Ces jours-ci, les âmes généreuses redécouvrent leur fibre sociale pour s’approprier un mouvement qu’elles ont beaucoup insulté. La gauche fantomatique aimerait tant réduire les “gilets jaunes” à une lutte des classes ressuscitée !

Ceux qui dénigraient des “poujadistes” recasent leur “convergence des luttes”. Les anticapitalistes imposent des revendications sur l’abolition des privilèges, la haine du riche, le rétablissement de l’ISF, etc. Des collectifs “antiracistes” (Comité Adama, Comité Rosa-Parks) ont infiltré, samedi à Paris, la cause des cités dans celle des ruraux. Des lycéens cornaqués par le savoir-faire trotskiste entrent dans la danse, Jean-Luc Mélenchon jubile. François Hollande encourage…

Reste que la “révolution Facebook” a réussi, seule et en dépit de sa désorganisation, à ébranler l’État, la classe politique, les syndicats, les médias.

Ivan Rioufol

Texte daté du 6 décembre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Peut on attaquer Facebook en justice depuis la France ? Génération Identitaire s’y lance

Lundi 12 novembre, dans un discours au Forum sur la gouvernance de l’Internet et comme nous le relations, le Président Macron a annoncé un programme de travail commun avec Facebook contre les « discours de haine ». Comprenons : tout discours contraire aux intérêts matériels et moraux du monde libéral libertaire, communs à l’entourage macronien et aux sociétés californiennes qui dominent le numérique. Peut-on se défendre lorsque Facebook supprime ou censure un compte ? Un mouvement de jeunes le tente.

La Dilcrah revendique la censure

Le mouvement de jeunesse Génération Identitaire s’était vu censuré sans préavis le 3 mai 2018 par Facebook. À la suite de leur opération pacifique qui bloquait un col dans les Alpes pour rétablir une frontière symbolique, la Dilcrah (Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Haine anti-LGBT, ouf), demandait à Facebook de supprimer la page de Génération Identitaire qui comprenait plus de 120.000 abonnés. Ce qui fut fait par le réseau social et revendiqué par l’organisme gouvernemental de censure.

Assignation de Facebook

Ceux et celles qui ont vu leur compte supprimé ou caviardé ou censuré et qui ont essayé de communiquer avec le réseau californien en sont restés pour leurs frais. Facebook censure pour les raisons les plus vagues, « votre post est contraire à la politique de Facebook etc ». Cette fois ci le mouvement de jeunes porte l’affaire devant la justice. Il a déposé assignation le 21 novembre 2018 devant la 17ème chambre du tribunal de grande instance de Paris, demandant la réactivation des pages supprimées sans raison ainsi que le versement de dommages et intérêts. La réaction de Facebook n’est pas encore connue, mais l’affaire mérite d’être suivie. Pour la liberté d’expression de chacun face aux nouvelles censures.

Texte daté du 5 décembre 2018 et repris du site de l’OJIM

Gilets jaunes : le mouvement de révolte s’étend en Europe !

07/12/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En Allemagne, Belgique, Pays-Bas ou encore Bulgarie et Serbie, des vagues de contestations, avec le port du gilet jaune comme étendard de la lutte, contre les politiques menées par leurs gouvernements respectifs prennent de l’ampleur.

Si l’origine de ces contestations n’est pas tout à fait similaire à celle connue en France : hausse des carburants en Serbie, dénonciation du pacte sur les migrations en Allemagne, appauvrissement des classes moyenne aux Pays-Bas et outre le gilet jaune, ces mouvements ont en commun de dénoncer les politiques populicides de nos dirigeants européens de ces dernières décennies.

Il n’existe cependant aucun lien organique entre ces divers mouvements.

Le samedi de toutes les colères,par Par Caroline Parmentier

Samedi, les Gilets jaunes se mobilisent pour la quatrième semaine consécutive. Avec un effet de contagion. On assiste désormais à la montée en puissance de tous les mécontentements, à l’addition des révoltes. Plusieurs professions appellent leurs troupes à venir grossir les manifestations de ce week-end.

SUD Rail appelle à se joindre aux « mobilisations à venir, notamment celle du samedi 8 décembre ». Le syndicat demande aussi aux cheminots de laisser les Gilets jaunes voyager gratuitement en train. La CGT et FO appellent les routiers à faire grève à partir de 22 heures dimanche soir, pour une durée indéterminée. Manifestations et blocages au menu.

Les agriculteurs préparent une mobilisation contre le matraquage fiscal et pour obliger le gouvernement à tenir ses promesses sur la loi alimentation. Ils annoncent qu’ils cibleront les symboles de l’Etat, comme les préfectures. Les lycéens et les étudiants entendent bien profiter de la vague jaune pour réclamer l’abandon des réformes du lycée, du bac, de la voie professionnelle.

Beaucoup plus inédit, un syndicat de police appelle une partie des agents à se mettre en grève le même jour. « Notre hiérarchie va encore nous envoyer prendre les coups à sa place et à la place du gouvernement », déclare le syndicat Vigi dans un communiqué. « Ses responsables ont choisi de s’allier au mouvement des Gilets jaunes pour l’acte 4. » « Les policiers, explique le secrétaire général Alexandre Langlois, partagent les revendications des manifestants concernant le pouvoir d’achat. » Le préavis déposé concerne « les personnels administratifs, techniques, scientifiques et ouvriers d’Etat ou cuisiniers du ministère de l’Intérieur ». Les pompiers du SDIS (services départementaux d’incendie et de secours) appellent à « soutenir la grogne populaire et à l’amplifier, à rejoindre les mouvements locaux des Gilets jaunes ».

Le sentiment de mépris est tenace au vu des appels à manifester qui circulent sur les réseaux sociaux. Sur Facebook d’où tout est parti, un groupe nommé « Acte IV, on maintient le cap » appelle à manifester samedi prochain à Paris et rassemble plus de 5 400 participants et 20 000 personnes déclarées comme intéressées par l’appel. Une page « Gilets Jaunes ACTE IV Dissolution de L’Assemblée Nationale » rassemble 4 800 internautes et 33 000 personnes intéressées. L’une des figures des Gilets Jaunes, Eric Drouet, a lui aussi renouvelé son appel à la mobilisation.

Le gouvernement se prépare à faire face à un samedi noir. Outre l’appel de Christophe Castaner qui « invite les gilets jaunes raisonnables » à ne pas se rassembler à Paris samedi prochain, les forces de l’ordre seront bien plus nombreuses dans la capitale et le reste du territoire. France Télévisions qui devait installer son Téléthon place de la Concorde à Paris, a rapatrié ses plateaux en studio par crainte des débordements, la SPA annule son Noël des animaux, tandis que les préfectures de police de Paris et de Haute-Garonne ont demandé le report des matchs de foot TFC-OL au Stadium et PSG-Montpellier, au Parc des Princes.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 6 décembre 2018

Vu sur Twitter

Quand RFI titre “Italie: vers la fin des arrivées de migrants”

Publié le

Le Gouvernement français cède en apparence face aux Gilets jaunes

06/12/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Afin de sortir de la crise provoquée par le courroux du peuple français incarné par la mobilisation nationale des Gilets jaunes, le gouvernement avait avancé ses premiers pions cette semaine. Était notamment mis en avant un report de six mois des principales taxes prévues. Pour autant ce moratoire présenté par le Premier ministre ne convainc pas les français, 78% d’entre eux jugent que le gouvernement ne répond toujours pas aux attentes des Gilets jaunes selon un sondage de ce mercredi. Était notamment reproché ce report opportun qui amène l’échéance juste après les élections européennes. L’Élysée a tenté par la suite d’atténuer cela, au cours d’une intervention du ministre de la transition écologique François de Rugy sur le plateau de BFMTV. Celui-ci a annoncé que les fameuses taxes sur le carburant ne seraient pas reconduites de tout 2019, laissant même entendre que celles-ci pourraient ne jamais voir le jour.

Une annonce à prendre avec des pincettes

Le gouvernement serait bien capable de ressortir cette mesure sous une forme déguisée dans le futur, à la manière d’un traité de Lisbonne. Car la hausse originellement prévue répondait entre autres à une exigence d’efforts de transition écologique, découlant de l’accord de Paris sur le climat. Cet accord est défendu bec et ongles par monsieur Macron, et plus globalement par l’Union européenne, à laquelle l’Élysée n’a jamais si bien obéi. Dans ces conditions il est difficile d’imaginer le gouvernement renoncer si facilement à cette mesure phare de la lutte contre le réchauffement climatique.

Si ces annonces contribuaient à désamorcer la mobilisation des Gilets jaunes cette victoire aura néanmoins un goût amer pour le gouvernement

Même si le gouvernement arrivait à faire repasser cette taxe en catimini dans la suite du mandat de monsieur Macron, il aura en effet tout de même eu à publiquement plier contre la mobilisation. Qui plus est des dissensions transparaissent à présent ouvertement des dernières déclarations des officiels de l’Élysée. Outre le Premier ministre en partie désavoué par les dernières évolutions de son moratoire, le conseil des ministres et Marlène Schiappa en particulier se sont faits recadrer sèchement hier par Emmanuel Macron, suite à leur engagement hâtif au sujet de la révision de l’impôt sur la fortune. Poussé par les Gilets jaunes en dehors du chemin tracé par l’Union européenne et les traités et accords mondiaux, le gouvernement semble à présent perdre son unité, ce qui devrait inciter ce mouvement à ne pas s’arrêter en si bon chemin.

Le Danemark va débarquer sur une île les migrants délinquants en attente d’expulsion

06/12/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Cette mesure est le fruit d’un accord entre le gouvernement de coalition et le parti du peuple danois, le Dansk Folkeparti ou DF.

Sur une île danoise de sept hectares surveillée 24 h/24 et 7j/7 par la police, ils seront libres d’aller et venir dans la journée mais devront réintégrer un centre fermé pour la nuit.

Parmi les internés sur l’île de Lindholm figureront les apatrides et les clandestins originaires de pays qui n’ont pas conclu d’accord d’extradition avec le Danemark.
Ainsi que l’a déclaré un porte-parole du DF, il s’agit de les conserver sous contrôle en attendant de pouvoir les bannir définitivement du pays.


Gilets jaunes: un des porte-parole appelle à “rentrer” dans l’Élysée samedi

06/12/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que “l’acte IV” de la mobilisation se prépare, samedi 8 décembre, Éric Drouet, l’un des porte-parole du mouvement contestataire était invité à débattre sur BFMTV mercredi 5 décembre face à François de Rugy et Marlène Schiappa, aux côtés d’autres “gilets jaunes”.

Interrogé sur ses intentions par rapport à cette nouvelle journée de manifestations, Éric Drouet fait valoir le fait qu’il a “vécu les trois samedis” et que “tous les gens veulent aller là-haut”, en désignant le palais de l’Élysée. “C’est le symbole de la République“, a-t-il précisé.

Face au Château, que fera Éric Drouet ? “Bah on rentre dedans“, répond-il tout simplement à l’antenne.


Edouard Philippe Ecriture inclusive

Annonces de Matignon : ça ne passe pas, par Étienne Defay

La classe politique et les Gilets Jaunes ont accueilli assez fraîchement les annonces du gouvernement.

L’accueil fait à Emmanuel Macron hier au Puy-en-Velay résume les effets d’annonce de son Premier ministre. Le président s’est en effet rendu dans le fief de Laurent Wauquiez, après l’incendie de la préfecture par les Gilets jaunes. Hué et conspué, Emmanuel Macron a dû rebrousser chemin et sacrifier son envie de dialogue avec la population.

« Scène ahurissante au Puy-en-Velay, où l’annonce de l’arrivée de Macron s’est propagée comme une traînée de poudre, laissant entrevoir la haine viscérale qu’inspire le président. Sur les trottoirs, les gens se passaient le mot et, immédiatement, de petits groupes se sont formés pour repérer la voiture du président dans le cortège qui montait la rue principale. “On va l’attraper, ce fils de pute.” Certains se sont mis sur la route, simplement pour gêner son passage, d’autres ont essayé de taper sur la voiture », témoigne Romain Jeanticou, reporter pour Télérama, présent sur place.

Et pour cause, ce n’était pas Edouard Philippe, ce n’était pas un moratoire ou un report qui étaient attendus visiblement. Les Gilets jaunes en appellent directement à Macron et veulent une annulation pure et simple. Quant à la classe politique, les réactions sont unanimes. Trop peu, trop tard. « Le gouvernement n’a pas pris la mesure de la colère et de l’engrenage de la violence dans le pays. Ils nous annoncent un débat mais nous n’en sommes plus là. Le seul geste d’apaisement attendu, c’est l’annonce de l’annulation des hausses de taxes », déplorait Laurent Wauquiez ce mardi à la sortie de la réunion de crise à l’Elysée.

Nicolas Dupont-Aignan n’a pas caché son agacement. Quelques heures après avoir quitté la table des négociations avec fracas, le président de Debout la France n’a pas mâché ses mots : « Le gouvernement cherche à gagner du temps au lieu de changer de politique. Macron serait irresponsable de continuer à laisser pourrir la situation de ras-le-bol fiscal des Français. Les Français ne veulent pas un moratoire mais moins de taxes et plus de démocratie. »

De l’autre côté de l’échiquier, Jean-Luc Mélenchon est passé outre l’habitant de Matignon pour s’en prendre directement au locataire de l’Elysée : « Comme opposant et comme proposant, je respecte les règles démocratiques de mon pays. Si le Premier ministre n’a convaincu personne, il lui reste deux solutions : changer de Premier ministre ou dissoudre l’Assemblée nationale. »

Chez Marine Le Pen, la grosseur de la ficelle ne passe pas. « S’ils se contentent d’un moratoire, ce sera la preuve qu’ils ne se conçoivent pas comme les dirigeants d’un Etat-nation qui doit la protection au peuple, mais comme des patrons de banque qui accordent un échelonnement à leurs clients surendettés. » Pour la présidente du Rassemblement national, la suspension de six mois n’est pas innocente. En effet, elle prendra fin au lendemain des élections européennes, comme une tentative d’assécher l’eau du moulin eurosceptique. Car, au-delà de la crise nationale, c’est le titre européen d’Emmanuel Macron qui est remis en jeu. Comment incarner l’espoir d’une Europe technocratique et fédérale face au souverainisme de Matteo Salvini et Viktor Orbán quand on est à la tête d’un pays au bord de l’insurrection démocratique ?

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 5 décembre 2018

L’école de Georges Soros quitte la Hongrie

05/12/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est officiel : George Soros jette l’éponge. Plus de six mois après avoir fait plier bagage à sa fondation Open Society, le milliardaire d’origine hongroise a finalement rendu les armes. Son université fera sa rentrée à Vienne en 2019, un “pays dans lequel l’État de droit signifie encore quelque chose” remarquait, pincé, le recteur Michael Ignatieff.

En cause ? Une nouvelle législation hongroise imposant à l’université de justifier d’activités d’enseignement dans son pays d’origine, c’est-à-dire aux États-Unis. Un contrat bilatéral devait par ailleurs être conclu entre la Hongrie et l’État de New York. Il est vrai que l’établissement, créé en 1993, bénéficiait d’un statut juridique peu commun, et d’ailleurs unique en Europe, lui permettant entre autres choses de délivrer des diplômes américains.

Autre écueil : le Gouvernement hongrois avait décidé en 2018, de ne plus approuver les programmes en études de genre, discipline jugée dénuée de rigueur scientifique mais dont l’Université du philanthrope américain faisait son miel. La décision a évidemment suscité l’ire des étudiants de l’université, mais il n’est pas sûr que les Hongrois y perdent, puisqu’ils ne constituaient que 20 % des effectifs de cette école censée former les futures “élites”.

[vidéo] Gilets jaunes : plus redoutables que le Tea Party ?

05/12/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le Tea Party américain, qui a émergé en 2009, et la révolte des Gilets jaunes actuelle, ont de multiples points communs… et des différences notables.

Selon le chroniqueur Edouard Chanot, cette analogie place les Gilets jaunes face à leurs défis.


Lyon : vers une nouvelle interdiction de la marche à Marie ?

05/12/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La célèbre fête des Lumières lyonnaises est une fête religieuse se déroulant le 8 décembre, jour où, depuis le IXe siècle, l’Église catholique célèbre l’Immaculée Conception de la Vierge. Également appelée Illuminations ou fête de la Vierge, elle est devenue une manifestation populaire, initiée par la ville de Lyon en 1989, qui se tient chaque année pendant quatre jours autour du 8 décembre, date traditionnelle de l’événement. En effet, c’est le 8 décembre 1852 que fut inaugurée la statue de la Sainte-Vierge posée sur le clocher de l’ancienne chapelle de Fourvière.

Un hommage à la Vierge Marie qui n’a pas l’heur de plaire à une frange des élus…

Déjà l’an dernier, la préfecture avait annulé la “marche culturelle en hommage à la Vierge Marie”. Cette année encore, celle-ci va faire l’objet d’une demande d’interdiction d’après des élus lyonnais. Lors de la conférence de presse organisée ce jeudi par la Licra et la métropole pour que Lyon “capitale de la Résistance ne soit pas la vitrine de l’extrême droite”, les élus ont affirmé leur volonté d’interdire la marche. Thomas Rudigoz, député LREM du Rhône, l’a lui-même assuré.

Pourtant la justice a cassé la précédente interdiction…

Dans un arrêté pris mercredi dernier, le tribunal administratif de Lyon a effectivement cassé l’arrêté pris le 6 décembre 2017 interdisant la marche qui devait se tenir le 8 décembre de l’année dernière. Pour les juges, l’arrêté du 6 décembre 2017 n’ayant pas été précédé d’une procédure contradictoire “a privé les requérants de la possibilité de faire valoir leurs observations, alors que l’administration ne démontre pas, ni même n’allègue, qu’une situation d’urgence aurait permis de justifier l’absence de contradictoire préalable.” Invoquant un vice de procédure, le tribunal avait décidé d’annuler cette décision et de condamner l’État à rembourser 1200 euros de frais.

Alors pourquoi cet acharnement ?

Les esprits chagrins qui invoquent le respect de l’ordre public ont en réalité des motivations bien plus politiques comme le souligne Génération Identitaire dans un communiqué, ce 2 décembre. Depuis 2007, sous la bannière « Lugdunum Suum », de jeunes Lyonnais organisent une montée aux flambeaux de la colline de Fourvière qui entend rappeler que le 8 décembre est avant tout une fête enracinée, par laquelle les Lyonnais remercient la Vierge Marie de la protection qu’elle leur a accordée à travers les siècles contre les épidémies et les fléaux publics. Mais prétextant que « l’appartenance des organisateurs à la mouvance identitaire véhicul[ait] des messages contraires aux valeurs républicaines et incit[ait] au rejet, voire à la haine d’une partie de la population », la préfecture avait annulé la marche en 2015. Les identitaires ont dénoncé l’iniquité d’une nouvelle interdiction. Selon eux, « il est absolument impensable qu’en terre de France, un hommage à la Vierge Marie soit interdit sous la pression d’une gauche sectaire et antireligieuse qui n’a jamais abandonné son vieux rêve de faire table rase du passé. C’est notre droit à vivre notre foi et notre identité qui est menacé. »

Voir la vidéo publiée sur la page Facebook de Lugdunum Suum, “L’hommage à la Vierge Marie interdit pour la 3ème fois : la préfecture s’acharne contre les identitaires !“.

Sur les réseaux sociaux, les Gilets jaunes majoritairement opposés aux propositions du Premier ministre

05/12/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Il faudrait être sourd” pour ne “pas entendre la colère“. Mardi, après trois semaines d’un mouvement des Gilets jaunes qui gagne en intensité, le Premier ministre Edouard Philippe a tenté de déminer ce qui est certainement la pire crise depuis le début du quinquennat.

Le plan de sortie, acté lundi soir à l’Élysée lors d’une réunion interministérielle, comprend un moratoire de six mois sur la hausse de la taxe carbone, un gel des tarifs du gaz et de l’électricité cet hiver et aucun durcissement du contrôle technique automobile avant l’été.

Sur les réseaux sociaux, principale plateforme de discussions des Gilets jaunes, les propositions du gouvernement sont mal accueillies.

Le groupe Facebook “la France en colère“, qui compte plus de 270 000 membres, a publié un sondage en ligne quelques minutes après la prise de parole d’Edouard Philippe. Sur les quelques 3000 personnes qui ont répondu à la question “Vous avez été convaincus par les annonces ?“, seules sept ont répondu oui. A peine quelques voix de plus que la proposition “Non, je pars vivre en Corée du Nord, pays plus démocratique“…

Sur le fond, la question de la taxe carbone ne fait d’ailleurs même plus partie des 30 options comprises dans ce sondages. La revendication la plus populaire parmi les membres du groupe est celle d’un référendum sur les institutions et la fiscalité, devant une baisse généralisée des salaires des ministres, des députés et des sénateurs.

Le gouvernement cherche à gagner du temps. Nous n’en avons pas.” ou encore “Un moratoire ??? C’est du foutage de gueule !!“, les commentaires des “gilets jaunes” en ligne sont désabusés.


Gilets jaunes : Macron doit céder, par Ivan Rioufol

Emmanuel Macron doit céder. Il doit annoncer, tout de suite, l’abandon des taxes supplémentaires sur le carburant prévues au 1 er janvier. Le geste d’apaisement aurait même dû intervenir dès ce lundi matin. Ce recul ne sera pas la fin du monde, contrairement à ce qu’annoncent des écolos illuminés : la France n’émet qu’1% du CO2 mondial et, dans ce minuscule pourcentage, la voiture ne participe pas même à la moitié du gaz rejeté. Un entêtement du chef de l’Etat à “maintenir le cap” n’est plus tenable, sauf à vouloir attiser une folle stratégie du chaos, au nom d’un orgueil immature. L’insurrection populaire des Gilets jaunes a atteint, samedi, un degré de violence insupportable. Les ultras, de droite, de gauche et des cités, ont largement contribué aux saccages et aux pillages. Une troisième mobilisation nationale, samedi prochain, risquerait de livrer Paris aux armes mortelles de la guerre des rues.

Déjà, samedi, quelques halls d’immeubles d’habitation ont été la cible d’incendiaires. Tous les Gilets jaunes ne sont pas devenus enragés. Mais beaucoup d’entre eux font le constat, navrant, de n’espérer être entendus du Pouvoir qu’en se radicalisant toujours davantage. Devant cette France incandescente, il revient au président de la République d’abandonner sa posture volontariste. Macron est désormais attendu sur sa capacité à se réconcilier avec une société civile en rupture. L’urgence est de redonner au peuple en colère sa place dans la vie politique.

“Paris est fragile !”, jubilaient, samedi soir boulevard Malesherbes, des éléments de l’ultragauche ayant pris possession de la voie abandonnée par les forces de l’ordre. Ici, trois personnes auront suffi à construire un barrage. De fait, la capitale s’est révélée vulnérable, proie facile de commandos organisés. La décision de bloquer totalement l’accès aux Champs-Elysées à partir de la Place de l’Etoile a été l’occasion pour les Gilets Jaunes de se masser devant l’Arc de Triomphe, avant de l’abandonner dans l’après-midi à des casseurs de l’ultragauche et des cités. Parmi les slogans peints sur le monument : “L’ultradroite perdra”, “Justice pour Adama”, du nom d’un jeune homme, Adama Traoré, décédé au cours d’une interpellation policière.

Reste que beaucoup de Gilets jaunes n’ont pas jugé utile de se désolidariser des éléments les plus sauvages, voire de s’y opposer. Dans ce contexte, le gouvernement serait irresponsable s’il devait donner prétexte à une autre démonstration de force des insurgés. Ceux-là seraient néanmoins bien inspirés de s’inquiéter de l’image qu’ils sont en train de donner à cette révolte très française, toujours soutenue largement pas l’opinion. La Marseillaise, fréquemment entonnée par la foule, illustre la puissance de l’imaginaire révolutionnaire et la force patriotique du mouvement. Cependant il est urgent que les femmes, très présentes, modèrent la colère aveugle qui se prête aux infiltrations des loups.

Ivan Rioufol

Texte daté du 26 novembre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Gilets jaunes : Macron tiendra-t-il jusqu’aux européennes ?

Le technocrate Edouard Philippe, flanqué de son conseiller juppéiste Gilles Boyer, paraissait visiblement « atteint » selon les témoignages des visiteurs. Alors qu’il recevait lundi les chefs de parti pour entendre leurs suggestions, tous lui ont demandé d’annoncer l’annulation de la hausse des taxes sur le carburant.

Nicolas Dupont-Aignan a quitté précipitamment la réunion car Edouard Philippe a refusé qu’il diffuse l’entretien en Facebook Live, avant de déclarer sur la chaîne LCP : « J’ai conscience de la gravité de la situation et je ne sais même pas si le président de la République va aller jusqu’aux européennes. Je veux dire que, compte tenu de leur inconscience, de ce qu’il a fait pendant trois semaines, de cette incapacité à réagir, je m’inquiète. (…) On ne peut pas jouer avec un pays inflammable. Les banlieues sont au bord de l’insurrection, les classes moyennes n’en peuvent plus, les casseurs sont à l’œuvre. Et vous savez, notre pays, quand il est méprisé, ça peut partir mal. »

Marine Le Pen qui déclare soutenir le mouvement des Gilets jaunes « depuis la première heure du premier jour » et réclame la dissolution de l’Assemblée nationale – « Il faut que tous les Français soient représentés, si tel n’est pas le cas, il y a une rupture dans le principe fondamental du consentement à l’impôt » – a rappelé avoir « senti depuis très longtemps qu’une crise sociale couvait en France » et que « le mécontentement allait s’exprimer » : « Il s’exprime dans la rue et croyez-moi, je le regrette. Cela fait longtemps que je parle de cette France des oubliés. Cette France qui n’est jamais dans les radars des politiques qui préfèrent s’occuper des minorités en tout genre au détriment de la majorité des Français. »

La présidente du RN a plaidé pour une augmentation des petits salaires à 1 500 euros par mois en « créant une contribution sociale à l’importation pour financer cette augmentation ». Lundi soir au JT de TF1, elle s’est adressée directement à Emmanuel Macron, face caméra : « Les Français ont le droit de vivre sereinement cette fin d’année, qu’ils soient Gilets jaunes, commerçants ou en uniforme bleu marine. Alors, Monsieur le président, renoncez à votre politique fiscale dont les Français ne veulent plus. Ce ne sera pas perçu comme un aveu de faiblesse, mais comme le geste d’un homme d’Etat qui les écoute et les aime. »

Le mépris du peuple français

« Cédez ou partez », ont clairement déclaré les membres de la délégation de la France insoumise (LFI) à Edouard Philippe. Tandis que Laurent Wauquiez a affirmé sortir de cet entretien avec une profonde inquiétude : « Ils n’ont pas pris la mesure de la colère ni de l’engrenage de la violence dans le pays. On n’en est plus au débat. Il faut une mesure concrète immédiate : l’annonce de l’annulation des hausses de taxes. »

Les dernières marques d’incompétence et de mépris de deux députés macroniens qui ont fait le tour des réseaux sociaux, n’arrangent pas le climat : Eloïse Fajgeles dans un débat face à deux Gilets jaunes, s’est révélé ignorer totalement le montant du SMIC en France. Plus grave encore, Aurélien Taché a lancé chez Ardisson un très révélateur : « C’est quoi le peuple français ? » avant de révéler l’objectif de sa formation politique aux prochaines élections : « Transférer une grande partie de la souveraineté nationale au niveau européen, c’est le cœur de ce que l’on va proposer aux élections européennes. »

Diluer la France et l’effacer petit à petit, c’est ce que Macron propose au peuple français qui demande à redevenir maître de son destin.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 4 décembre 2018

Les populistes accèdent au parlement régional d’Andalousie

04/12/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Le parti de droite populiste Vox a obtenu 12 sièges au Parlement régional d’Andalousie ce dimanche, avec plus de 10% des votes. Ce parti prône la souveraineté espagnole, défend les valeurs de la famille traditionnelle et s’oppose à l’immigration.

Son entrée au parlement d’une région gouvernée par le socialisme depuis plus de 30 ans est d’autant plus symbolique qu’elle s’accompagne d’un échec majeur des partis de gauche. Le parti socialiste ouvrier espagnol a en effet connu un recul lui aussi historique, et ne pourra donc pas obtenir la majorité, même en s’alliant à son homologue d’extrême gauche.

Alors que l’Espagne était devenue le nouveau point d’entrée privilégié des clandestins suite à la nouvelle politique anti-immigration de l’Italie, il semblerait que la réaction du peuple ne se soit pas fait attendre.


Vu sur Twitter

Christophe Guilluy: « Les gilets jaunes demandent du respect, le pouvoir répond par l’insulte! »

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