Marine Le Pen Mont Saint-Michel

Au Mont Saint-Michel, Marine Le Pen en appelle au « génie du renouveau »

28/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Du Mont Saint-Michel, Marine Le Pen en a appelé, hier, au « génie du renouveau », lançant notamment :

« Nous sommes les héritiers d’une grande civilisation. Nous devons redevenir une nation de sentiments, une nation de cœur, une communauté de destin : nous avons la fierté d’être français et le désir de le rester ! »

 

Iurie Roşca

L’ancien vice-premier ministre de Moldavie dénonce « les globalistes américains”

28/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Iurie Roşca, 55 ans, membre du Parti populaire chrétien-démocrate (parti associé comme observateur, au Parlement européen, du Parti populaire européen où siègent les élus LR), est l’ancien vice-premier ministre et vice-président du parlement de la Moldavie, pays charnière et stratégique de 3,5 millions d’habitants situé entre l’Ukraine et la Roumanie.

Journaliste de profession et star de la télévision moldave, Iurie Roşca est, selon les propres termes d’Alexandre Douguine, « un promoteur actif de l’identité moldave ». Lors de son récent séjour à Paris, cet auteur politique majeur du pays, ami du président moldave, est venu sur la plateau de TV Libertés porter porte un regard acéré sur les 25 années d’indépendance de la Moldavie.

Iurie Roşca développe une pensée qui prend acte de l’échec du communisme mais aussi du libéralisme. Comme Soljénitsyne, il affirme que le communisme et le capitalisme représentent deux visions mortifères du monde. Il exprime les nouvelles aspirations de son peuple et sa propre conception du monde basée sur le conservatisme. 

Immigration Libye Europe ONG

Immigration clandestine : des ONG dans le viseur de la justice

A la suite du rapport remis en novembre aux autorités européennes et nationales par l’agence de surveillance des frontières Frontex – un rapport qui accusait les ONG opérant en Méditerranée de collusion avec les passeurs libyens –, le parquet de Catane, en Sicile, a ouvert une enquête concernant l’activité et les financements de ces ONG.

« Nous voulons comprendre qui est derrière toutes ces associations humanitaires qui ont proliféré ces dernières années, d’où vient tout cet argent mis à leur disposition, et surtout à quoi elles jouent », a déclaré le procureur de Catane Carmelo Zuccaro, cité par le journal italien La Repubblica le 17 février dernier.

« Avec Frontex et la marine de guerre italienne, nous nous efforçons de surveiller toutes ces ONG qui ont montré qu’elles avaient de gros moyens financiers », a-t-il encore expliqué.

En 2016, les ONG ont récupéré au large des côtes libyennes quelque 70 000 candidats à l’immigration illégale sur les plus de 180 000 débarqués en Italie, assurant, selon les termes mêmes de Frontex, un véritable service de « taxi » entre la Libye et l’Italie.

Pour Fabrice Leggeri, le directeur de Frontex interviewé lundi par le quotidien allemand Die Welt, les opérations des ONG, qui comptaient à l’automne 2016 pour 40 % des « sauvetages » d’immigrants clandestins en Méditerranée centrale contre 5 % début 2016, doivent faire l’objet d’une nouvelle évaluation :

« Nous devons éviter de soutenir l’activité des réseaux criminels et des trafiquants en Libye en envoyant des navires européens récupérer les migrants toujours plus près des côtes libyennes », a prévenu M. Leggeri, expliquant, comme Frontex l’indique régulièrement dans ses rapports annuels, que « cela pousse les trafiquants à mettre toujours plus de migrants sur des embarcations inadaptées avec insuffisamment d’eau et de carburant. »

Dans cette interview, le directeur de Frontex a également repris les accusations formulées par son agence dans son rapport de novembre selon lesquelles certaines ONG ne coopèrent pas avec les services de sécurité européens et « rendent encore plus difficile l’obtention d’informations sur les réseaux de trafiquants par le biais des entretiens avec les migrants ». Pour rappel, comme nous l’avions signalé dans Présent à propos de ce rapport, les personnes secourues par les ONG sont « averties [par les ONG] de ne pas coopérer avec les autorités italiennes ou avec Frontex ».

Fabrice Leggeri prévient également qu’il faut s’attendre cette année à une augmentation du nombre d’immigrants clandestins arrivant par la route de la Méditerranée centrale, alors que l’année 2016 a déjà été une année record.

Quand le site Fdesouche avait repris en décembre une étude de la Fondation hollandaise Gefira qui mettait en évidence la coopération entre ONG et passeurs libyens (voir Présent du 13 décembre 2016), les « décodeurs » d’Arte et Libération avaient pourtant crié à l’intox. Les médias du système vont-ils accuser aujourd’hui le directeur de Frontex et le parquet italien de faire eux aussi de l’intox et de diffuser de fausses nouvelles ?

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 1er mars 2017

Hollande Grand Orient

François Hollande vante le rôle majeur du Grand Orient dans la politique française !

28/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Pour le tricentenaire du Grand Orient de France, François Hollande a rendu visite à la plus ancienne des obédiences maçonniques de France. C’est la première fois qu’un président de la Ve République en fonction effectue une visite officielle rue Cadet, qui est depuis des temps plus récents le siège du GODF.

Et dans son discours, il a loué le rôle central du Grand Orient dans la vie politique française, disant exactement :

« Nous sommes à la veille d’un moment important de notre vie publique. Et si vous n’y participez pas directement, vous faites en sorte que les réflexions que vous avez portées ces derniers mois puissent se retrouver dans la délibération publique, de manière à inspirer des textes qui demain seront les lois de notre pays. »

Qui osera encore dire que ceux qui dénoncent le poids de la maçonnerie sur l’évolution de la France sont des complotistes ?

Quelques instants plus tôt, le chef de l’Etat avait d’ailleurs dit, pensant sans doute à toutes les « évolutions sociétales » de ces dernières décennies :

« Depuis plus d’un demi-siècle, initiés et profanes se retrouvent entre ces murs pour dialoguer, pour réfléchir, pour bâtir une République plus forte, plus humaine, plus fraternelle, et pour faire que avant chaque moment décisif de notre histoire, vous puissiez aussi vous exprimer. »

Rares moments de vérité, dans un discours où François Hollande a également tenu à souligner le rôle des maçons dans les combats pour la déchristianisation de la France :

« La plupart des lois de liberté adoptées entre 1870 et 1914 ont été réfléchies et travaillées dans les loges […] [comme] le grand combat pour la laïcité. Les francs-maçons ont toujours été à l’avant-garde pour affirmer la neutralité de la République, pour établir une école débarrassée des influences extérieures, pour demander la séparation des Eglises et de l’Etat »

ainsi que dans la Révolution française :

« La maçonnerie n’a pas fait la Révolution française, mais elle l’a préparée. Beaucoup de maçons furent ensuite des artisans des grands textes de cette Révolution. »

Ce n’était pas la première fois que François Hollande se rendait rue Cadet. Comme l’écrit Sophie Coignard pour Le Point : « D’ordinaire, ce sont les candidats à la présidentielle qui se prêtent au rituel de la “tenue blanche fermée“. François Hollande s’y était d’ailleurs plié en février 2012. Il avait câliné plusieurs centaines de frères réunis dans le temple. »


Visite du musée de la franc-maçonnerie par elysee

Emmanuel Macron

Emmanuel Macron : « Si j’avais été homosexuel, je le dirais et je le vivrais »

Macron homosexuel Têtu28/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans une interview au magazine Têtu, qui titre « Emmanuel Macron en marche des fiertés ? », Macron l’assure : « Si j’avais été homosexuel, je le dirais et je le vivrais. » Le candidat à la présidence de la République répond ainsi à une rumeur tenace qui lui prête une liaison avec Mathieu Gallet, ancien directeur-adjoint du cabinet de Frédéric Mitterrand au ministère de la Culture devenu président de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) puis pdg de France Télévisions.

C’est « une folle polémique », dit curieusement Emmanuel Macron, ajoutant :

« Deux choses sont odieuses derrière sous le sous-entendu : dire qu’il n’est pas possible qu’un homme vivant avec une femme plus âgée soit autre chose qu’un homosexuel ou un gigolo caché, c’est misogyne. Et c’est aussi de l’homophobie. »

Ainsi que le rapporte Gala, l’ancien ministre de l’Economie avait déjà évoqué la folle rumeur début février en ces termes :

« Pour mettre les pieds dans le plat, si dans les dîners en ville, si dans les boucles de mails, on vous dit que j’ai une double vie avec Mathieu Gallet ou qui que ce soit d’autre, c’est mon hologramme qui soudain m’a échappé mais ça ne peut pas être moi. »

On attend maintenant de voir ce que va raconter le prochain numéro de Closer sur celui qui confie aussi : « Je ne m’aime pas beaucoup. »

François Hollande se surpasse à Disneyland

27/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Samedi matin, François Hollande s’est déplacé à Disneyland Paris pour fêter les 25 ans du parc d’attraction. Il a ainsi félicité le parc pour ses retombées économiques positives sur la région. Le président a également taclé Donald Trump à mots couverts.

En effet, le président américain a déclaré qu’un de ses amis avait peur de venir en France, depuis les attentats et les vagues d’immigration. François Hollande l’a rassuré : “Ici, il n’y a pas de personnes qui prennent des armes pour tirer dans la foule”.

Apparemment, notre cher président a déjà oublié le Bataclan et ses terroristes armés. Et François Hollande de conclure par une invitation à Donald Trump : “Qu’il vienne au moins à Eurodisney et qu’il comprenne ce qu’est la France”.

Ramener la France à Disneyland, c’est une conception bien pauvre de notre pays !


Violences de l’extrême-gauche à Nantes : Marine Le Pen ou le chaos

Imagine-t-on une seconde les meetings de Macron ou d’Hamon attaqués par des militants d’extrême droite ? Et ce que serait la réaction du gouvernement, des médias et de la Justice, les consignes données à la police ? Eux qui ne cessent de nous répéter que le danger, que le chaos, que la guerre civile, c’est le FN.

Dans la plus totale impunité et avec les encouragements du système, Bernard Cazeneuve annonçant qu’il va « entrer en guerre contre le Front national », le meeting de Marine Le Pen à Nantes a été la cible d’attaques extrêmement violentes. 2 000 personnes avaient défilé samedi dans le centre-ville, à l’appel de la CGT, de plusieurs partis politiques et d’associations d’extrême gauche. Des manifestants encagoulés ont saccagé des abribus, dévasté et pillé des commerces et fait onze blessés parmi les forces de l’ordre dont un gendarme, la jambe en feu, grièvement brûlé par un cocktail molotov. Un commerçant nantais écœuré, en pleurs au milieu des débris de verre de sa vitrine fracassée, s’inquiétait que cette chienlit incite d’autant plus les Nantais à voter pour Marine Le Pen…

Le lendemain sur la nationale N 137 reliant Rennes à Nantes, des cars de militants FN se rendant au Zénith ont été attaqués à coup de barres de fer et de peinture par une centaine d’activistes masqués, « mode attaque de diligence » selon un témoin. Des départs de feu ont également été signalés sur la route que les autocars empruntaient, les antifas enflammant des pneus pour bloquer la circulation.

A quelques semaines de l’échéance et tandis que les sondages ne l’ont jamais donnée aussi haut, ils lâchent les chiens et jouent sur toutes les peurs. Devant une salle comble, Marine Le Pen a rappelé qu’elle ne cédait et ne reculait sur rien et qu’elle remettrait la France en ordre.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 28 février 2017

Présidentielles : une semaine d’alliances politiques

27/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

La semaine dernière deux alliances politiques majeures se sont formées. Et donc deux candidats se sont retirés de la course à la présidentielle.

Yannick Jadot tout d’abord qui s’est désisté au profit de Benoît Hamon. Ce dernier avait en effet fortement mis l’accent sur l’écologie lors de sa campagne des primaires. Ainsi, il a coupé l’herbe sous le pied du candidat d’Europe Ecologie Les Verts. Surtout que les scores annoncés étaient ridiculement bas. Yannick Jadot assure ainsi des circonscriptions aux apparatchiks de son parti. Sa stratégie a, d’ailleurs été approuvée par 80 % des électeurs à la primaire écologistes.

Mais un autre ralliement a défrayé la chronique. Il s’agit bien évidemment de celui de François Bayrou pour Emmanuel Macron

Un ralliement surprenant au vu des propos que l’ancien maire de Pau avait auparavant tenu sur le favori des médias. Il avait entre autres, affirmé que Monsieur Macron était soutenu par, je cite : « Les forces de l’argent ». Fin de citation. Un revirement classique finalement, dans la politicaillerie que nous connaissons en France.

Une alliance qui pourrait plus nuire à Emmanuel Macron qu’autre chose

En effet, l’ancien locataire de Bercy se vante de ne pas être issu du sérail politique et de faire les choses différemment. Le ralliement d’un vieux briscard de la politique comme Bayrou, après ceux de Gérard Collomb et d’Alain Minc entre autres, confirme le mensonge évident que constitue cette posture.

Le business de la “déradicalisation”

27/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
100 millions d’euros. C’est la somme que le gouvernement a prévu de débloquer, sur trois ans, pour lutter contre la radicalisation. Une somme importante qui a pour conséquence l’émergence d’un marché de la “déradicalisation”. Aujourd’hui, près de 80 structures ont investi ce secteur mais celles-ci ne présentent pas toutes des garanties de sérieux et de professionnalisme.

Alors que les pseudo-centres de déradicalisation apparaissent de plus en plus comme une véritable escroquerie – une réalité dénoncée par Les Identitaires -, il semble intéressant de redécouvrir cette enquête menée par Elodie Guéguen et diffusée en novembre 2016. La journaliste présente ainsi la déradicalisation comme “un business pas très sérieux”.

Découvrir cette enquête : https://www.franceinter.fr/societe/deradicalisation-un-business-pas-tres-serieux


Quand la presse française et américaine inventent une déclaration de Trump

Source : OJIM – “Quand la presse française et américaine inventent une déclaration de Trump”

Bien connue pour son suivisme vis-à-vis des médias américains, la presse française a à nouveau sauté sur une occasion d’égratigner Donald Trump… au risque de se ridiculiser.

Lundi 19 février, Le Monde et Libération (entre autres) publiaient deux articles au titre racoleur, estimant que Donald Trump avait « inventé un attentat en Suède ». Car outre-Atlantique, la polémique fait rage. Lors d’un rassemblement en Floride dimanche, le président américain a vu ses propos déformés par les grands médias (qui lui sont majoritairement hostiles).

Ces derniers ont en effet prêté au Président des propos, qu’il n’a pas tenu en ces termes exacts, l’accusant d’avoir inventé un attentat survenu la veille du meeting, en Suède. L’affaire, largement relayée, a créé toute une polémique allant jusqu’à faire réagir les autorités suédoises. Voici ce que Trump déclarait ce jour-là : « You look at what’s happening last night in Sweden,» Mr Trump said. «Sweden. Who would believe this? Sweden. They took in large numbers. They’re having problems like they never thought possible. » À aucun moment il n’est question d’attentats, mais simplement de « problèmes ».

D’ailleurs, Le Monde et Libération ont eux-mêmes traduit par : « Regardez ce qui se passe en Allemagne, regardez ce qui s’est passé hier soir en Suède. La Suède, qui l’aurait cru ? La Suède. Ils ont accueilli beaucoup de réfugiés, et maintenant ils ont des problèmes comme ils ne l’auraient jamais pensé. » Là aussi, pas de traces d’un quelconque attentat. Et pourtant… « Quand Donald Trump invente un attentat en Suède », titre Libération, qui précise plus bas que le président « a laissé la Suède perplexe, voire goguenarde, lors d’un discours prononcé samedi où il devisait sur la crise des réfugiés et l’insécurité dans le monde, et a évoqué un attentat commis dans le pays scandinave — qui n’a en fait jamais eu lieu ».

De son côté, Le Monde titrait : « Donald Trump invente un acte terroriste en Suède. » Plus bas, le quotidien du soir ajoutait : « Pour étayer son propos, Donald Trump a même voulu en fournir la preuve séance tenante : la Suède, pays particulièrement accueillant, vient de subir un attentat, dit-il. » C’est en tout cas la version qui était disponible en ligne lundi en début de matinée. Mais à 11h26, la phrase avait été modifiée en : « Pour étayer son propos, Donald Trump a même voulu en fournir la preuve séance tenante : il a sous-entendu que la Suède, pays particulièrement accueillant, venait de subir un attentat. » Le Monde a-t-il l’ombre d’un doute ? Le titre n’a pas été modifié pour autant.

Durant la campagne électorale, une large majorité des médias américains a tout fait pour dénigrer, diaboliser et freiner le candidat républicain afin d’empêcher son élection et faire triompher Hillary Clinton. Quelle ne fut pas leur surprise le soir de l’élection du diable en personne… Désormais, ces mêmes médias semblent concentrés sur une autre mission : pourrir au maximum l’administration et l’action de leur Président, ce qui est tout de même assez incroyable.

En France, c’est encore pire, l’hostilité ne se justifiant que de très loin. Pendant la campagne, nos médias se sont montrés d’une extrême partialité pour une élection pourtant étrangère. Cette fois, ils se sont contentés de surfer sur la polémique en suivant aveuglément leurs confrères américains, montrant que la claque de novembre dernier ne leur avait pas servi de leçon. Bien peu déontologique, surtout pour un médias, Le Monde, qui s’est depuis peu érigé en autorité morale du journalisme, auto-proclamé chasseur de « fake news » avec son tristement célèbre Décodex…

Besoin de Marine

Le nouveau clip de Marine Le Pen : et vous, avez-vous « besoin de Marine » ?

27/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « J’ai besoin de Marine. » Tel est le leitmotiv du deuxième clip de campagne de Marine Le Pen, dont le nom de famille n’est jamais prononcé. Durant deux minutes et demie défilent à l’écran des Français, qui, tous, répètent : « J’ai besoin de Marine », et expliquent pourquoi.

Il y a le marin pêcheur, qui « ne veut plus crouler sous les contraintes, les quotas et les normes » ; la retraitée, qui ne veut plus « d’une monnaie qui affaiblit mon pouvoir d’achat » ; la jeune fille qui ne veut plus « avoir peur » quand elle traverse « certaines rues, certains quartiers, ou dans les transports en commun » ; la mère de famille qui veut voir ses enfants grandir dans une France respectée, « sûre de ses valeurs » ; le chef d’entreprise qui ne veut pas « d’un Etat qui m’étouffe sous les impôts » mais d’un Etat qui lui « permet de travailler, d’embaucher », et « qui protège » notre économie, « mon entreprise et mes salariés ».

Il y a l’enseignant qui veut « retrouver la fierté » de sa mission et « transmettre le savoir » ; l’agriculteur qui veut pouvoir vivre de son métier « dans la dignité » ; celui qui veut « un gouvernement qui se préoccupe de l’emploi des Français plutôt que des migrants » ; le policier qui réclame « réellement le soutien de l’Etat » ; l’étudiante (ci-dessus) qui ne veut pas avoir le choix, à la fin de ses études, entre « travailler pour un salaire de misère ou partir à l’étranger », etc.

A la fin, Marine Le Pen, que l’on voit derrière son bureau mais qui s’exprime en voix off, lance : « Pour remettre la France en ordre, j’ai besoin de vous. » Très fort.

Djihadistes tunisiens

La Tunisie doit faire face au retour de centaines de djihadistes

26/02/2017 – TUNISIE (NOVOpress) : On estime à 6000 – oui, six mille ! – le nombre de Tunisiens partis rejoindre l’Etat islamique. 800 de ces djihadistes sont déjà rentrés en Tunisie. Que faut-il en faire ? Leurs mères les réclament et les plaignent sur le thème : petit chéri a été manipulé, des associations de citoyens veulent qu’ils soient mis hors d’état de nuire, les autorités tergiversent.

« Il y a des terroristes, il y a des innocents, il y a des embrigadés, il faut les classer. Nous on croit qu’il faut faire le classement. Nous, comme association, on ne parle pas des terroristes, on ne défend pas les terroristes », explique le président d’une « association de sauvetage des Tunisiens bloqués à l‘étranger », sur laquelle on aimerait tout de même en savoir plus…

Rappelons que l’attentat de Berlin (12 morts) a été perpétré, au nom de l’Etat islamique, par Anis Amri, un Tunisien de 24 ans, et que l’attentat de Nice (86 morts) avait été accompli par un autre Tunisien, Mohamed Lahouaiej Bouhlel, 31 ans. Sans oublier tous les attentats ayant fait plusieurs dizaines de morts en Tunisie même. Bref, tergiverser au nom d’une législation inadaptée et d’une insuffisance de la capacité carcérale, comme l’a dit le président tunisien, ne paraît pas la meilleure des solutions…

Laurent Ruquier

Pour Laurent Ruquier, Trump est un gros con blanc que la CIA peut buter !

26/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’était hier soir à On n’est pas couché sur France 2. Laurent Ruquier s’y est livré à une diatribe contre Donald Trump, « le seul Donald dont on aimerait qu’il soit abattu pour cause de grippe aviaire ». Et l’animateur qui vit – très grassement – de la redevance audiovisuelle de suggérer que la CIA pourrait lui organiser une « petite balade en décapotable à Dallas » pour qu’il y finisse ses jours comme John-Fitzerrald Kennedy, qui y fut assassiné en 1963 !

« Dire de but en blanc que Trump est con serait réducteur, a poursuivi Ruquier. C’est pas faux mais c’est réducteur. Il est aussi incompétent, raciste, misogyne, vulgaire et menteur, là au moins, c’est déjà plus complet. »

Et de conclure ainsi :

« Les Américains, hélas pour eux, sont donc en train de se rendre compte que le danger pour les Etats-Unis, ce n’était pas les musulmans, les Mexicains ou les Noirs, mais le gros Blanc qui a été élu à la tête du pays. »

Frédéric Pichon

Me Frédéric Pichon : « La gauche, depuis 1793, est intrinsèquement totalitaire »

26/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Me Frédéric Pichon, président du Collectif des avocats libres et avocat de Christine Tasin, présidente de Résistance républicaine, qui fait l’objet de multiples poursuites judiciaires, a accordé un entretien au quotidien Présent sur la restriction de la liberté d’expression en France. Il demande l’abrogation des « lois liberticides » comme la loi Pleven. C’est cet entretien, réalisé par Louis Lorphelin, que nous publions ci-dessous.

Frédéric PichonPrésent : En quoi l’éventuelle condamnation de Christine Tasin, présidente de Résistance républicaine et convoquée le 1er mars prochain devant la 17e chambre, serait-elle un cap franchi dans la restriction de la liberté d’expression en France ?

Me Frédéric Pichon : Jusque-là, la loi Pleven n’était censée réprimer que la provocation à la haine supposée contre les personnes à raison de leur religion ou de leur race. On pouvait en revanche critiquer les religions. Mme Tasin est poursuivie pour avoir critiqué l’islam. On franchit donc un cap dans cette affaire puisque c’est la possibilité même d’émettre des avis critiques sur l’islam qui pourra être poursuivie. Ce qui est particulièrement grave.

Vous parlez de l’arsenal juridique comme du « harcèlement » et « d’une arme de guerre contre toute pensée alternative. » N’est-ce pas un peu fort ?

Lorsque votre client est convoqué quatre fois dans la même semaine chez les policiers ou dans le bureau du juge, je n’hésite pas à appeler cela du harcèlement ou de l’intimidation. Quand on perquisitionne votre client pour une caricature de Mme Hidalgo, ça n’est pas tellement Charlie. Lorsqu’on menace une cliente qui habite au fin fond de la Normandie de la faire venir de force dans le bureau du juge pour une caricature de Cazeneuve, je dis qu’on perd le sens de la mesure.

D’autant que, encore une fois, le parquet n’était pas obligé de poursuivre dans certains cas puisque ce sont des plaintes simples qui ont été déposées. Or, en matière de presse, seule une plainte avec constitution de partie civile ou une citation directe peut lancer l’action publique. En choisissant de poursuivre sur la base de plaintes bancales sur le plan juridique, la section AC4 du parquet, qui pourtant connaît parfaitement le droit de la presse, agit en connaissance de cause.

Vous parlez d’un « deux poids deux mesures » dans le processus judiciaire, et d’une collusion entre la justice et certaines associations. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Il suffit de voir la jurisprudence qui concerne le racisme anti-français et anti-chrétien et la comparer avec les autres types de discrimination pour s’en rendre compte. Quand Jean-Paul Agon ou Anne Lauvergeon se sont vantés d’avoir fait de la discrimination positive, non seulement ils n’ont pas été condamnés, mais la 17e chambre a même condamné l’Agrif (association qui lutte contre le racisme anti-français et anti-chrétien) pour procédure abusive. A l’inverse, il suffit que la Licra fasse le moindre signalement pour que le Parquet, tel un bon élève, engage immédiatement des poursuites permettant ainsi d’économiser des frais de consignation aux « ligues de vertu ».

Quelles seraient les solutions pour un débat plus serein en France ?

La solution n’est pas judiciaire. Ça n’est pas en cassant le thermomètre que l’on va arrêter la fièvre. Une société multiculturelle est une société multiconflictuelle. Or, je crois à la phrase de Saint-Exupéry : « Aimer, c’est regarder ensemble dans la même direction. »

Pour construire un véritable avenir, il faudrait que la France n’ait pas peur de son ombre, qu’elle assume fièrement son passé, qu’elle l’enseigne aux nouveaux arrivants en imposant le respect. Or, la gauche n’a cessé de dévaloriser notre histoire aux yeux de ces populations nouvelles. Comment imposer le respect, quand Macron déclare que la colonisation française a été un crime contre l’humanité ?

Qu’est-ce qui justifie aujourd’hui, selon vous, le maintien de ces lois liberticides ?

La gauche, depuis 1793, est intrinsèquement totalitaire. Quant à la droite libérale, elle reste sur une posture défensive lorsqu’elle ne prend pas les devants de peur de passer pour réac ou ringarde. C’est sous la droite que la plupart des lois liberticides ont été votées.

Il y a derrière tout ça un manque réel de courage politique. A cela s’ajoute le puissant poids politique des lobbies que peu d’hommes politiques ont le courage de dénoncer. Il faut donc changer de paradigme et abolir ces lois.

Entretien paru dans le quotidien Présent

Vu sur Twitter

Emmanuel Macron ne voit ni l’art, ni la culture, ni la France

Publié le
Donald Trump

Pour Donald Trump, “Paris n’est plus Paris” à cause de l’immigration

25/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Face à un parterre de conservateurs, Donald Trump a voulu illustrer les conséquences négatives de l’immigration, en citant l’exemple d’un de ses amis qui ne met plus les pieds à Paris.

“Regardez ce qui se passe en France. J’ai un ami, il est quelqu’un de très très important, il aime la ville des Lumières. Il adore Paris. Je ne l’avais pas vu depuis longtemps. Et j’ai dit ‘Jim, laisse-moi te poser une question : comment va Paris ?’ ‘Paris ?’ Je n’y vais plus depuis longtemps. Paris n’est plus Paris”


Marion Maréchal-Le Pen : « Si vous continuez à fermer les yeux, vos enfants en paieront le prix ! »

Source : Boulevard Voltaire – “Marion Maréchal Le Pen : « Si vous continuez à fermer les yeux, vos enfants en paieront le prix ! »”

Boulevard Voltaire propose une longue et très intéressante interview de Marion Maréchal-Le Pen. Des propos recueillis par Gabrielle Cluzel et Charlotte d’Ornellas.

On a le sentiment ces derniers jours que Marine Le Pen se « droitise ». On l’a vu lors de L’émission politique, où elle a parlé de l’école libre par exemple. Est-ce une petite victoire de la ligne Marion Maréchal ?

Je ne crois pas qu’il faille l’analyser ainsi. Cela a été surtout une possibilité pour Marine Le Pen de clarifier ses positions. C’est une émission de deux heures et demie, on a pu aller au fond des choses et éviter les caricatures – il y en a beaucoup, souvent construites par nos adversaires de droite. Caricature sur l’augmentation du SMIC qui n’a jamais été dans le programme du Front National, caricature sur la mélenchonisation du programme économique qui est complètement absurde lorsqu’on s’y penche attentivement. Caricature, aussi, concernant une prétendue laïcisation des espaces publics qui ferait fi des racines chrétiennes de la France alors que précisément nous souhaitons dans la constitution remettre en avant et protéger ce patrimoine chrétien de la France… Ces nombreuses outrances ont été battues en brèche lors de cette émission et c’est heureux.

Au sein du FN, vous êtes celle qui a toujours plaidé pour la politique de la main tendue vers ce que l’on appelle communément la droite hors-les-murs. Le soutien inattendu apporté par Philippe de Villiers, dimanche dernier, à Marine Le Pen (je le cite : « elle a la carrure présidentielle, sa main ne tremblera pas lorsqu’il faudra prendre des décisions douloureuses »)… c’est votre œuvre ?

Je n’y suis pour rien, même si j’ose espérer que les relations privilégiées que j’ai nouées avec Philippe de Villiers ces derniers mois ont pu constituer un premier pas vers cette déclaration. À mon avis, la condition de la victoire de Marine Le Pen sera l’alliance du peuple de droite au sens large, des classes populaires au sens large, avec une partie de la droite conservatrice, incarnée notamment par ce que l’on qualifie de droite hors-les-murs et de personnalités comme Philippe de Villiers. L’enjeu principal de cette campagne est de réussir précisément à briser l’isolement et à ramener à nous un certain nombre de personnalités de droite. Marine Le Pen en a cité quelques-unes comme Nicolas Dupont-Aignan, Henri Guaino, ou certains députés qui ne sont plus vraiment dans la ligne politique des Républicains.

Henri Guaino a refusé cette main tendue puisqu’il a dit qu’il irait à la pêche en cas de second tout Macron – Le Pen…

C’est ce qu’il dit maintenant, mais j’ose espérer qu’il sera ramené à la raison si la France se retrouve face à un candidat mondialiste, libertaire, ultra-libéral comme Macron ou un extrémiste de gauche comme Hamon ou Mélenchon. Ces élus qui sont, j’en suis sûre, des élus de conviction, sauront faire le bon choix le moment venu.

Cette alliance entre la France périphérique et la France conservatrice, dites-vous, est la condition nécessaire à votre victoire, ou en tous cas à la victoire de la droite au sens fort du terme : est—ce que l’opposition n’est pas, finalement, artificielle ? Est-ce que la France périphérique, habitée par une inquiétude identitaire, n’est pas aussi conservatrice ?

Il y a des aspirations communes mêlées. Mais on constate une rupture, surtout sociologique, entre la droite conservatrice, dite bourgeoise – pas dans le mauvais sens du terme – dont les enfants sortent plutôt de grandes écoles, et cette France déclassée, des classes moyennes en difficulté, voire des classes populaires. Les préoccupations du quotidien ne sont pas les mêmes, mais il y a en effet une aspiration identitaire des deux côtés : la question immigration ou sécurité, la plus prégnante chez les classes populaires, est évidemment identitaire – on refuse la disparition de la culture française au profit d’une culture étrangère – mais la question de la lutte contre le mariage homosexuel ou contre la GPA ou la PMA est aussi un combat identitaire, puisque l’identité de la France, c’est aussi l’idée que l’on se fait de la dignité humaine, du respect de l’enfant, de sa filiation, de son enracinement. Ces deux classes sociologiques se retrouvent dans ce grand combat, qui est cohérent.

Lire la suite

Le Gallou à I-Média : Docteur Meklat, Mister Deschamp, la chute d’une icône

24/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Mehdi Meklat est le héros, si l’on peut dire, de cette dernière édition d’i-Média, l’émission hebdomadaire de décryptage des médias par Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés.

Meklat01:21 Docteur Meklat, Mister Deschamp, la chute d’une icône
Quand l’icône des banlieues montre son vrai visage. Le “rebelle” du système Mehdi Meklat, journaliste pour le site d’information Bondy Blog, s’est fait prendre la main dans le tweet. L’individu a été rattrapé par son passé : Tweets anti-français, attaque contre les homosexuels et les juifs, le trublion banlieusard était finalement bien loin de l’image qu’on lui prêtait. Des soutiens sont venus à son secours : Pascale Clark, Christiane Taubira, Claude Askolovitch…. Quand une icône des banlieues tombe, c’est la machine médiatico-bobo qui s’enraye.

18:27 Le zapping d’I-Média
« Faisons un cauchemar ensemble, imaginons que la pensée dominante est désormais détenue par les aboyeurs d’aujourd’hui, ceux qui tirent gloire d’avoir un prénom français […], les trumpistes casaniers du dimanche… » : c’est le lancement ubuesque de l’entretien de Gauthier Rybinsky sur France 24. France 24, la chaine censée représenter la France à l’étranger.

Sur France Inter, Richard Ferrand, secrétaire général du mouvement En Marche ! d’Emmanuel Macron accuse Russia Today (RT) et Sputnik News d’avoir relayé de fausses informations sur Macron. Manque de chance, la source de ces informations relayées n’était autre que le site « Le Vent se lève », un site d’extrême gauche qui combat la réinformation.

28:00 Médias / Trump, la séquence Suédoise
« Trump invente un attentat en Suède ! » : c’est le titre du journal le Monde du dimanche 19 février. Le hic ? Le président américain n’a pas prononcé le mot attentat dans son discours. Quand les médias font du « fake news » et inventent l’utilisation d’un mot pour servir leur propagande.

34:10 Les tweets de la semaine
Marine Le Pen refuse de se voiler au Liban ? La presse condamne le geste. A Rome fait comme les Romains. Michèle Obama refuse de se voiler en Arabie saoudite ? Approbation générale de la presse. C’est la triste illustration du deux poids, deux mesures.

38:53 « Viol » de Théo Partout, agression de Marin nulle part
Affaire Théo : Les médias s’emballent encore et toujours. Pour les médias, le viol est le fait incriminé. Une presse qui reste aveugle sur le rapport de l’IGPN (Inspection générale de la Police nationale) qui qualifie l’acte de « violence volontaire », conclusion du constat évident « du caractère non intentionnel du geste du fonctionnaire ».
L’affaire Théo cache l’acte courageux de Marin, un jeune Lyonnais battu pour avoir voulu défendre un couple qui s’embrassait. Marin qui sort handicapé après 6 mois de coma.