[Vidéo] Forum de la Dissidence. Face à la meute, ils résistent !

12/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Face à la meute, ils résistent ! Jordan Bardella, Vincent Cespedes, Nicolas Dupont-Aignan, Mathieu Bock-Côté, Hayk Shahinyan, Bruno Gollnisch, Laëtitia Dewalle, Nadine Morano, Gilles Carrez, Gilbert Collard, Michel Onfray…

Découvrez la bande-annonce du Forum de la Dissidence 2019, version longue.


Les Républicains, attirés par le sectarisme, par Ivan Rioufol

Les Républicains (LR) s’apprêtent à rejouer “La droite la plus bête du monde“. Ce mercredi soir, leur Politburo devrait avaliser l’exclusion d’Erik Tegnér, jugé coupable de déviationnisme. Jusqu’alors, ces procédures étaient réservées aux partis staliniens. Hier, le jeune militant a été convoqué devant la fédération LR de Paris dont il est membre. Il a eu à faire face au secrétaire général du parti, Aurélien Pradié, et à la présidente de la fédération parisienne, Agnès Evren. La confrontation a duré 1h45. Les deux épurateurs ont reproché au contrevenant sa proximité avec Marion Maréchal, qui s’est pourtant retirée de la politique après la Convention de la droite de septembre, dont Tegnér avait été un des organisateurs. Ses procureurs lui contestent également le droit de plaider, sous l’étiquette LR, pour une large union des droites. La perspective d’établir de possibles liens avec le Rassemblement national (RN) semble être vue comme une monstruosité intellectuelle. En revanche, rien n’est prévu pour dissuader ceux des LR qui seraient tenter de rejoindre ou de soutenir La République En Marche. Alors que l’électorat de droite s’émancipe des interdits d’approcher le RN, il est navrant d’observer les apparatchiks LR replonger dans le bain centriste qui a rendu la droite émolliente.

Un parti qui se dit libéral se déshonore quand il créé des dissidents en son sein, au prétexte que ceux-ci usent de leur liberté d’expression. Le sectarisme, qui caractérise la gauche zombie, n’est pas digne d’une droite républicaine. C’est à croire que les nouveaux chefs LR, issus de l’après Laurent Wauquiez, n’ont toujours rien compris des causes de la désintégration de leur parti. Le piège mortel de cette droite tiédasse est d’être à nouveau fascinée par le politiquement correct. Cette idéologie humanitariste a tué les débats et les idées neuves. Maintenir un cordon sanitaire avec le RN n’a plus de sens quand cette formation devient le refuge de nombreux Français qui n’en peuvent plus des discours formatés et moralisateurs. Les Républicains, qui n’ont rien vu venir de la révolte des Gilets jaunes, doivent retrouver une indispensable assise populaire.

Ils s’en éloignent quand ils tentent d’apparaître présentables aux yeux du parti de l’Ordre qu’est la macronie, cette citadelle assiégée. Tandis que le RN se gauchise sur les questions économiques et sociales, une place reste à prendre pour une formation libérale et conservatrice. Ces deux mouvements nationaux doivent pouvoir devenir complémentaires en 2022, au nom de la défense de la France. Et que le meilleur candidat gagne !

Ivan Rioufol

Texte daté du 11 décembre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Me Olivier Pardo : « Aujourd’hui, on a le sentiment que la simple présence d’Éric Zemmour à la Convention de la droite est de nature pénale ! »

Éric Zemmour est convoqué, le 22 janvier prochain, au tribunal correctionnel de Paris. Il serait poursuivi pour diffamation pour des propos tenus lors de la Convention de la droite, en septembre dernier.
Ni l’intéressé ni son avocat n’ont été directement informés de la convocation. Ils ont été prévenus par voie de presse.

Voici la réaction de Me Prado, avocat d’Éric Zemmour.

Eric Zemmour est convoqué le 22 janvier 2020 au tribunal correctionnel de Paris. Visiblement, vous l’avez appris en même temps que la presse.
Comment l’expliquez-vous ?

C’est un nouveau dysfonctionnement dans les dossiers qui concernent Eric Zemmour. C’est effectivement le Parisien et Valeurs actuelles qui nous ont informés. À ce jour, ni Eric Zemmour ni notre cabinet avons reçu de citation. C’est un vrai sujet puisque la partie civile connaît et communique la date. En revanche, nous ne savons pas ce qui nous ait reproché.

Vous disposez de peu de temps pour organiser la défense…

Quand on poursuit quelqu’un sur la diffamation, on est contraint d’indiquer les passages qui sont visés. Par exemple quand Eric Zemmour dit bonjour, j’imagine que le parquet ne considère pas que c’est diffamatoire. Quand il dit merci, j’imagine que le parquet ne considère pas que c’est diffamatoire. Pourtant, aujourd’hui nous avons le sentiment que la simple présence d’Eric Zemmour à cette convention de la droite serait de nature pénale.

Vous avez écouté cette intervention d’Eric Zemmour. Y a-t-il dans le discours d’Eric Zemmour des choses qui justifieraient une telle convocation ?

La convention de la droite était une réunion privée sur invitation. La diffusion n’était pas envisagée. C’est un débat politique et judiciaire qui s’est déroulé. Je ne comprends pas cette convocation et cette citation et surtout, je ne comprends pas cette précipitation.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Nicolas Bay : “La grève est une manière d’agir totalement archaïque”

11/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le 8 décembre dernier, Nicolas Bay, député européen du Rassemblement National, était l’invité politique du Grand Matin Sud Radio !

Nicolas Bay a notamment déclaré ceci :

On n’encourage pas la grève. On comprend les motivations de ceux qui manifestent, parce que la France qui travaille n’en peut plus des mesures d’Emmanuel Macron qui consistent à faire souffrir toujours les mêmes : classes populaires, classes moyennes. Et quand on voit les manifestants de jeudi dernier, il y a aussi bien des salariés du public que du privé, ou des professions libérales. La grande question derrière cette réforme des retraites, c’est qui va en bénéficier ? La réponse, c’est absolument personne. Pas un Français ne va en être bénéficiaire, à part peut-être Emmanuel Macron qui donne des gages à ceux qui l’ont fait élire. On a un président de la République qui apporte une très mauvaise réponse à une vraie question.

Et Nicolas Bay d’ajouter :

La grève telle qu’elle existe en France dans les transports, est un droit fondamental d’accord. Sauf que c’est une manière d’agir totalement archaïque. Si les cheminots faisaient la grève du contrôle des billets en organisant la gratuité totale sur une journée, comme l’ont fait les Gilets Jaunes avec les péages autoroutiers, ils se mettraient les Français de leur côté et ils n’apparaîtraient pas comme voulant bloquer la France ou pénaliser les usagers, qui sont les vraies victimes.


Retraites : pourquoi Macron se trompe, par Ivan Rioufol

Le syndrome de la goutte d’eau pourrait être fatal à Emmanuel Macron. Il y a un an, les Gilets jaunes ébranlaient le pouvoir au prétexte d’une taxe de trop sur les carburants. Cette fois, le projet de réforme des retraites promet une révolte plus puissante encore, tant les perdants sont nombreux. Les “grands débats”, lancés par le chef de l’Etat dès les premiers mois de 2019, n’ont jamais calmé la nation éruptive. Aussi est-ce une incapacité de Macron à comprendre l’état de la France qui le pousse à commettre les mêmes fautes, en maniant maladroitement l’explosif dossier des retraites. Les forces en présence lui interdisent, sauf à mettre le pays en état d’insurrection, de jouer longtemps du menton.
La posture martiale annonce des compromis, des évitements, des reculs. Il ne serait pas surprenant d’entendre à nouveau le chef de l’Etat promettre d’autres “grands débats”, sur les retraites cette fois, afin de remettre à plus tard les décisions attendues. Quand Gilles Le Gendre, le président des députés LREM, prévient l’autre jour : “Nous ne calerons pas”, il s’enferme dans un volontarisme intenable. Même si une réforme des retraites est justifiée, le rejet du pouvoir est tel qu’il rend improbable un revirement rapide de l’opinion en sa faveur. Le quinquennat de Macron et son prétendu nouveau monde pourraient bien n’avoir duré que deux ans et demi.

Depuis son élection, le chef de l’Etat reproduit les mêmes erreurs. Elles se résument en sa méconnaissance des disparités de la France profonde. Sa vision technocratique, comptable et européiste s’oppose à une société en quête de protections, d’enracinement, de localisme. Le fanatisme universaliste dont Macron s’est fait le chantre, en exposant sa propre personne en exemple, est au cœur du malentendu avec les Français oubliés. Ceux-ci veulent être considérés pour ce qu’ils sont et non pour l’idée approximative que s’en fait une élite déconnectée. L’universalisme à l’excès est une violence pour les peuples, car cette idéologie porte en elle l’indifférenciation et la négation des particularismes. Appliqué aux retraites, l’universalisme impose la fiction de citoyens interchangeables. Or la vie est évidemment plus subtile, plus complexe.

En ce sens, le député LR de l’Oise, Eric Woerth fait preuve de plus de réalisme et de pragmatisme quand il propose, dans Le Figaro de ce lundi, la mise en place d’un régime universel de base auquel s’ajouterait le maintien de régimes complémentaires autonomes et différenciés en fonction des besoins et des secteurs, quitte à ce qu’ils s’ouvrent à une capitalisation. Macron l’orgueilleux est condamné à revoir sa copie.

Ivan Rioufol

Texte daté du 9 décembre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Michel Collon sur les Gilets jaunes: « c’est un mouvement historique »

10/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Sommet de l’Otan, grève massive contre la réforme des retraites et anniversaire des Gilets jaunes, autant de thèmes sur lesquels Sputnik revient avec le journaliste belge engagé, Michel Collon, directeur du site Investig’action.

Un entretien décapant.


« Les élections ne sont pas pleinement libres en France ! » L’analyse de Jean-Yves Le Gallou

Les élections sont-elles pleinement libres en France ? La question peut interloquer. Mais elle n’étonnera pas ceux qui ont déjà été candidats d’opposition aux pouvoirs exécutifs, judiciaires et médiatiques. Elle ne surprendra pas non plus les observateurs qui font un effort minimum de réflexion.

Prenons l’élection présidentielle. Son accès est limité aux candidats recueillant 500 parrainages de maires et de grands élus. En théorie pour garantir le sérieux des candidatures. En pratique les parrains sont exposés à de multiples pressions : des pression violentes de la part des « antifas » et plus suaves de la part des autorités préfectorales, départementales et régionales qui accordent (ou refusent) des subventions. Sans parler des pleutres, dont la devise est « pas de vague ».
Pour certains candidats, la recherche des parrainages est une coûteuse course d’obstacles, en même temps qu’un handicap pour accéder aux médias et aux financements de la campagne. Quant aux salles de réunions pour les meetings, elles ne sont pas toutes également disponibles pour Mélenchon, Macron ou Marine. Et quand elles le sont ce n’est pas forcement au même prix…

Les élections législatives sont libres elles aussi. À condition, bien sûr, de trouver des fournisseurs qui acceptent de travailler pour un candidat mal pensant, sans crainte de se voir dénoncés et de perdre des clients. Et à condition de dénicher des banques qui acceptent de prêter à des candidats politiquement incorrects. Pas gagné ! Ce qui explique que le Front national – et d’autres – ait longtemps recouru au « kit de campagne » : un prestataire unique produisant des documents personnalisés et financés par un crédit fournisseur. Une procédure validée par la Commission nationale des comptes de campagne (CNCC) mais qui a donné lieu à un procès de… 4 semaines (!) contre le Front national. Le représentant du parquet, choisi par le pouvoir macroniste, requérant de lourdes amendes et jusqu’à quatre ans de prison ferme. Le tout à la suite d’une instruction conduite exclusivement à charge par Aude Buresi, une militante, élue et responsable du Syndicat de la magistrature. Mais la justice est indépendante, on vous dit !

Les élections municipales, parlons-en ! Elles sont libres elles aussi. Il suffit (!) pour les têtes de liste de rassembler 29, 49, 69 (là où il y des communes fusionnées) colistiers, voire davantage dans les métropoles. Des colistiers possiblement exposés à de multiples chantages. Parfois de la part des maires sortants leur faisant miroiter les risques d’une candidature d’opposition peu propice à l’obtention d’une place de crèche, d’une dérogation à la carte scolaire, d’un logement ou d’une aide sociale, voire pour une réfection du trottoir. Ce type de pratiques est loin d’être rare…
Reste le risque médiatique et professionnel. Examen approfondi des traces laissées par les candidats sur les réseaux sociaux. Mise en exergue d’un possible « dérapage ». Et campagne de dénonciation auprès de l’employeur dans un monde où les interdits professionnels se multiplient. Bref, la qualité principale pour monter une liste politiquement incorrecte aux élections municipales, c’est le courage. Le courage de faire face à un boulot d’enfer pour la tête de liste. Le courage d’affronter le qu’en-dira-t-on – voire le largage par les proches, le patron ou les clients – pour les colistiers. Une fois la liste constituée, il restera encore à régler les problèmes de financement, de fournisseurs et d’accès aux salles (bis repetita…). Sans parler de l’omerta médiatique. À Paris, Serge Federbush, ENA, magistrat administratif, expert reconnu des problèmes parisiens, candidat d’Union des droites soutenu par le Front national, est tout simplement ignoré par Le Parisien et France 3 et… proposé en dernier choix par les instituts de sondage !

Des obstacles comparables sont dressés lors des élections départementales et régionales.

Reste la question du référendum. Le dernier a eu lieu en 2005. Les Français ont refusé le Traité constitutionnel sur l’Union européenne. À quelques virgules près, ce même traité a été adopté par le Parlement en 2008. Ne riez pas ! Cela s’appelle la « démocratie représentative ». Reste le référendum d’initiative populaire. Un million de Français ont déjà signé pour obtenir un vote sur la privatisation d’Aéroports de Paris. Mais il faudrait 4,4 millions de signatures pour obtenir la mise au vote. Pas facile à trouver avec un site internet du ministère de l’Intérieur beaucoup moins simple et convivial qu’… amendes.gouv.fr. Et alors que la radio publique refuse toute publicité pour le référendum « par crainte (sic !) de choquer les opinions politiques de ses auditeurs ».

On le voit, la liberté politique existe en France. Mais elle bien tempérée. Par la tyrannie médiatique. Par les poursuites judiciaires. Par les interdits professionnels. Par le pouvoir bancaire. Ce n’est pas le goulag, c’est vrai, mais c’est le moulag.

Notons que ce système de liberté (très) encadré a aussi pu fabriquer en quelques mois seulement le produit Macron. Un candidat bénéficiant d’un soutien médiatique massif. Et d’un financement non moins massif de sa campagne par quelques centaines d’oligarques. Dont les banques d’affaires ayant négocié la vente d’Alstom, fleuron stratégique français, à l’américain Général électrique. Mais, là, le parquet financier est aux abonnés absents… La justice est indépendante, on vous dit !

Jean-Yves Le Gallou

Texte daté du 4 décembre 2019 et repris du site Polémia

Accueillir chez vous un migrant : « Dans l’idée, oui », mais « pour ce soir, ça va être un peu compliqué… »

09/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
L’hypocrisie des bobos sur l’immigration dévoilée par Génération identitaire. Une vidéo qui se passe de commentaires….

Accompagné de Mustapha, Clément Martin est allé à Paris tester la sincérité des bobos sur leurs discours pro-migrants. Leurs réactions vont vous surprendre (ou pas).


Italie – La région du Piémont dirigée par la Ligue demande à toutes les écoles d’installer une crèche de Noël

09/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
C’est dans une lettre adressée à toutes les écoles du Piémont, que la conseillère à l’Éducation de la région piémontaise Elena Chiorino fait cette demande. Cette initiative vise à favoriser la transmission des traditions culturelles et à renforcer l’identité piémontaise et européenne chez les élèves.

Mme Chiorino écrit :

Je crois que les fêtes de Noël et les traditions qui en découlent, telles que la crèche, le sapin de Noël et les représentations de la Nativité, sont des éléments fondamentaux de notre de notre identité… Nous ne pouvons et ne devons pas priver nos jeunes, en particulier nos enfants, de l’atmosphère et de la magie de Noël.


“Vivre ensemble ” – Quand Julien Odoul est insulté par un certain Ridowane Khalil

Mobilisation des préfets contre l’islamisme, pas en avant ou pas d’amalgame?

La timidité face à l’islamisme ne permettra pas d’en venir à bout. Aurélien Marq, polytechnicien, haut-fonctionnaire en charge de questions de sécurité, dévoile les cinq problèmes que Christophe Castaner doit résoudre.

Jeudi 28 novembre, Christophe Castaner a réuni 125 préfets place Beauvau pour leur déclarer que « la radicalisation et le terrorisme [étaient] les symptômes les plus graves d’un mal plus profond qui touche trop de nos quartiers. » Il ajouta : « Je veux parler de l’islamisme et du communautarisme. » Belle évolution de la part d’un ministre qui, il y a moins de deux mois, affirmait au Sénat : « Chacun ici sait que personne ne fait de lien entre la religion musulmane et le terrorisme, ni même entre la religion musulmane, la radicalisation, et le terrorisme. »
Hydre islamiste, droit devant !

Alors, cette « action coordonnée pour lutter contre la radicalisation et recréer la cohésion sociale », prise de conscience salutaire ou poudre aux yeux ? C’est que les Français finissent par se lasser des déclarations d’intention jamais suivies d’effets, à l’image de ce que furent les discours d’Emmanuel Macron aux obsèques d’Arnaud Beltrame, puis un an plus tard sa déclaration sur « l’hydre islamiste ». Pour dépasser ce stade, les mesures du ministre de l’Intérieur devront surmonter cinq problèmes : un problème de cohérence, un problème judiciaire, un problème culturel, un problème d’analyse de fond, et un problème de sens.

Problème de cohérence : l’Etat ne peut pas prétendre lutter contre le communautarisme si « en même temps » il en tolère voire en finance la promotion. Que deviennent les avantages fiscaux dont bénéficie le Qatar ? Pourquoi concentrer la méfiance sur RT France plutôt que sur AJ+ ? Où en est l’interdiction des Frères Musulmans et de leurs affidés ? Parle-t-on enfin de la dissolution du CRAN et de la LDNA ? Et du PIR ? Qu’en est-il des subventions abondamment versées à l’UNEF ? Aux syndicats qui ont soutenu la « marche contre l’islamophobie » ? A Sud rail, dont un représentant lors de cette marche de la honte a revendiqué le droit de ne pas serrer la main des femmes ? Et je pourrais y ajouter ces innombrables associations locales bénéficiant des largesses municipales – les élections approchent – et du clientélisme électoral, dont chaque « affaire du voile » nous rappelle la nocivité. A propos du voile, la neutralité du temps scolaire et des accompagnateurs, où en est-ton ? LREM est contre…. Au fait, Aurélien Taché est toujours membre de la majorité ?

Problème juridique et judiciaire : combattre l’infiltration endémique des islamistes et des communautaristes dans des milieux professionnels et/ou associatifs, c’est se heurter aux lois contre les discriminations, ou du moins à leur interprétation par certains magistrats pour lesquels « la société » est par nature toujours coupable. Comme l’expliquait Mohamed Sifaoui, 10 jours avant l’attentat de la Préfecture de Police l’administration n’aurait pas pu licencier Mickaël Harpon, la justice y aurait vu discrimination d’un « racisé » handicapé converti à l’islam ! Que faut-il donc penser d’un combat contre l’islamisme qui « en aucun cas ne devra avoir pour effet de stigmatiser une personne ou un groupe de personnes à raison (…) de leur appartenance à (…) une religion déterminée, ni de s’apparenter à une quelconque discrimination. » Faut-il appliquer aux bouddhistes la même méfiance qu’aux salafistes ? Faut-il mettre sur le même plan le Tao Te King et les livres sur le tawhid proclamant que tous les non-musulmans sont voués à l’enfer éternel ?

C’est aussi se heurter à des réseaux qui ne manquent pas de moyens financiers et n’hésitent pas à recourir au jihad judiciaire. La Garde des Sceaux, Nicole Belloubet, était présente au séminaire organisé par son homologue de l’Intérieur. Va-t-elle donner des directives pour inciter les magistrats à faire usage de l’article 472 du Code de Procédure Pénale concernant l’abus de droit, pour contraindre les adeptes du jihad judiciaire à prendre en charge les frais de justice de leurs victimes ?

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Donald Trump mène un guerre de l’information contre les médias

06/12/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les médias du monde entier détestent le président Trump et l’attaquent sans répit sur tout ce qu’il peut dire ou faire. Pour contrer leurs méfaits, la Maison Blanche mène désormais une guerre de l’information prenant les médias pour cible et qui est destinée à leur faire perdre toute crédibilité. Elle consiste à diffuser de fausses nouvelles présentant Donald Trump en position vulnérable et répréhensible alors qu’il est en réalité irréprochable. Il s’agit ainsi d’hameçonner les médias à l’affût de toute information permettant de le présenter sous un jour défavorable. Une journaliste de Newsweek vient d’en être la victime.

A la veille de Thanksgiving, la Maison Blanche annonça que le président Trump allait consacrer ce jour de fête à jouer au golf et à rédiger des tweets. On sait qu’en réalité il préparait secrètement un voyage en Afghanistan pour célébrer Thanksgiving au milieu des troupes américaines. Newsweek tomba dans le piège tendu en décrivant le président Trump comme un sybarite faisant bombance, indifférent à son peuple dans la misère.

Obligé de démentir ce bobard après l’annonce de la présence de Trump en Afghanistan, Newsweek dut subir les sarcasmes de Donald Trump montrant sa photo au milieu des soldats. Ce faux pas du magazine valut à la rédactrice de l’article d’être licenciée immédiatement par sa direction. Donald Trump se fixe pour but ultime de faire perdre toute crédibilité au New-York Times, organe ouvertement Démocrate, et de le mettre en faillite d’ici à cinq ans.

Cette stratégie inspirée de l’ « Art de la Guerre » de Sun Tzu, a aussi été utilisée dans l’affaire de la collusion russe puis dans l’enquête sur la destitution ourdie par les démocrates. De tels bobards visant à détruire ceux qui les propagent inaugurent une catégorie nouvelle, que l’on pourrait dénommer « bobards tactiques », et qu’il faudrait ajouter à celles déjà récompensées lors de la cérémonie des Bobards d’Or !

« Salvini, c’est l’exemple que c’est possible, que les idées pour lesquelles on se bat ont une finalité qui est l’accession au pouvoir »

Prédicateur salafiste à Lyon : l’inadmissible silence de Gérard Collomb, par Franck Deletraz

Le 8 décembre prochain, l’espace Viviani de Lyon devrait accueillir une réunion publique dont la vedette n’est autre que le fameux prédicateur salafiste Nader Abou Anas. Celui qui affirme régulièrement sur Youtube que « la femme (…) ne sort de chez elle que par la permission de son mari »… Un véritable scandale contre lequel s’élèvent les candidats RN à la mairie de Lyon Agnès Marion et Andrea Kotarac, qui ont écrit au préfet et au maire sortant Gérard Collomb pour réclamer l’interdiction de cette manifestation. Sans pour l’instant obtenir satisfaction.

Haine des femmes

Pourtant, a rappelé le RN, en s’inquiétant de la présence dans l’agglomération lyonnaise d’« une nébuleuse d’associations communautaristes » dont « certaines liées aux Frères musulmans, d’autres à la mouvance salafiste », cet ancien conférencier de la mosquée Al Imane du Bourget, aujourd’hui fermée, qui prêche dans des vidéos très relayées sur internet, « n’en est pas à son coup d’essai. Il s’est déjà fait remarquer à plusieurs reprises pour ses prises de position, notamment sur les femmes » et « tient des propos extrêmement misogynes, irrespectueux, voire dégradants ». Comme lorsqu’il explique, par exemple, dans l’une de ses vidéos, qu’« une femme ne doit jamais se refuser à son mari » et qu’« elle doit savoir que les anges la maudissent toute la nuit dans le cas où elle se refuse à son mari sans raison valable »… Rappelons aussi qu’en 2015, cet islamiste avait vu sa conférence au « Salon de la femme musulmane » de Pontoise perturbée par les Femen. Qu’en octobre 2017, sa venue à la grande mosquée de Givors pour une conférence sur le mariage avait déjà été dénoncée (en vain) par le FN local. Et, plus récemment, que la présence de sa signature au bas de la fameuse tribune appelant à la « Marche contre l’islamophobie » avait quand même fait couler un peu d’encre.

Aucune réponse de Collomb !

Bref, autant dire que ce sinistre personnage ne devrait en aucun cas se voir offrir une telle tribune pour répandre, comme il en a l’habitude, ses appels à la haine et à la violence. Surtout en ces temps où nous vivons sous la menace permanente de l’islamo-terrorisme. Cependant, comme le rapportait Agnès Marion à nos confrères du Boulevard Voltaire, « pour l’instant, nous n’avons pas eu de réponse de Gérard Collomb. Nous espérions une réponse. C’est tout de même l’ancien ministre de l’Intérieur qui, en quittant ses fonctions, a expliqué que nous vivions côte à côte et qu’il craignait que nous finissions par vivre face à face. Il me semble que cet événement peut préfigurer les conditions du face à face ». Quant au préfet, a expliqué la candidate RN, « il a été interrogé par la presse lyonnaise » et « a expliqué qu’il surveillerait l’événement, mais qu’il ne voyait pas de raison d’interdire en amont des propos qui pourraient y être tenus ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 4 décembre 2019

Jean-Yves Le Gallou sur Sud Radio : « Le premier pouvoir est le pouvoir médiatique »

05/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le vendredi 29 novembre, Jean-Yves Le Gallou était invité par André Bercoff sur Sud Radio afin de présenter le dernier ouvrage de Polémia : L’Album des Bobards : 10 ans de fake news des médias.

Le président de la fondation Polémia en a profité pour effectuer un pilonnage en règle des médias. Un passage à la radio très apprécié puisque près de 23 000 personnes ont visionné la vidéo sur YouTube en quelques jours, bien au delà de la moyenne habituelle de Sud Radio.


La Manif Pour Tous appelle les sénateurs à interdire la PMA sans motif médical pour sécuriser l’interdiction de la GPA

05/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Mardi 3 décembre 2019, à 19h, La Manif Pour Tous a été auditionnée par la Commission spéciale sur la bioéthique du Sénat, avec l’UNAF, les AFC, les Poissons Roses et Alliance Vita.
La Manif Pour Tous a pu donc souligner le lien entre la PMA sans père et sans motif médical et la GPA, c’est-à-dire la pratique des mères porteuses. Elle a invité les sénateurs à réécrire en profondeur le projet de loi bioéthique pour ne pas créer délibérément des orphelins de pères.
Rappelons également que selon une enquête IFOP, 83% Français estiment que les enfants nés par PMA doivent avoir les mêmes droits que tous les enfants et ne pas être volontairement privés de père toute leur vie.

Voici un extrait des propos introductifs de Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif Pour Tous :

1/ Ouvrir l’AMP (Assistance médicale à la procréation) dans un contexte qui prive des enfants de père pour toujours, c’est accepter d’effacer sciemment, délibérément l’un des parents de l’enfant, c’est dire qu’il ne naît que d’un « géniteur », qui n’aurait pas d’importance pour lui, pas d’importance pour se construire.

Si l’on dit aujourd’hui qu’un enfant peut bien se passer de père parce que telle est la volonté de certains adultes, on dira évidemment, demain, que l’enfant peut bien se passer de mère, si telle est la volonté de certains adultes.

Certains osent dire, de fait, que l’AMP pour les femmes seules et les couples de femmes « n’enlève rien à personne ». En réalité, elle enlève, et pour toujours, un père à l’enfant. Un père n’est pas rien, que je sache. Et un enfant n’est pas non plus « personne ».

En l’occurrence, certains osent d’ores et déjà priver volontairement des enfants de mère, et s’en vanter comme si c’était anodin, comme le montre le dernier numéro du magazine Gala, dont un reportage vante le monde merveilleux de la GPA. Nous voilà au pays des bisounours.

2/ Légitimer l’accès à l’AMP pour des personnes a priori fécondes au motif d’un « projet parental » prépare aussi les conditions de la GPA : des couples homme-femme pour lesquels l’AMP n’est pas une solution, des hommes seuls comme des couples d’hommes peuvent avoir eux aussi un « projet parental ».

3/ Inscrire deux mères sur l’acte de naissance d’un enfant, c’est considérer qu’entre les deux femmes, il n’y aurait aucune différence entre celle qui l’a attendu et mis au monde, et sa conjointe. C’est faire comme si la maternité, l’accouchement, n’étaient rien dans la vie de la femme, rien dans la vie de l’enfant. C’est évidemment faux. C’est nier une réalité que toute mère ressent puissamment dans son corps, son psychisme, et bien au-delà de La grossesse et de la naissance.

Si la grossesse et l’accouchement ne sont rien, alors une femme qui a été enceinte et a accouché pourrait aussi ne pas être reconnue comme mère. C’est en l’occurrence le principe de la pratique des mères porteuses, que les militants pro-GPA, justement, nomment « femmes porteuses » et non « mères porteuses » : à leurs yeux, celle-ci n’a pas vécu la maternité, elle n’est pas mère !

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Agnès Marion : “A Lyon, une conférence avec une prédicateur musulman aux propos dégradants pour les femmes !”

Le 8 décembre à Lyon doit se tenir une conférence avec Nader Abou Anas, prédicateur musulman qui s’est déjà fait remarquer par ses propos misogynes sur les femmes.

Agnès Marion, tête de liste aux municipales pour le Rassemblement National ainsi qu’Alexandre Kotarac dénoncent et alertent le préfet et le maire sortant Gérard Collomb.

L’occasion d’évoquer avec elle la campagne qu’elle mène avec Alexandre Kotarac, ancien élu de la France Insoumise.

Pourquoi avoir dénoncé la visite d’un prédicateur musulman qui doit tenir une conférence à Lyon ?

Ce prédicateur musulman n’en est pas à son coup d’essai. L’imam Nader Abou Anas s’est déjà fait remarquer à plusieurs reprises pour ses prises de position notamment sur les femmes. Il a des propos extrêmement misogynes, irrespectueux, voire dégradants. Cela me paraissait important d’alerter les Lyonnais sur la tenue de cette réunion publique.

Comment la municipalité de Lyon défend-elle la tenue de cette conférence ?

Pour l’instant, nous n’avons pas eu de réponse de Gérard Collomb. Nous espérions une réponse. C’est tout de même l’ancien ministre de l’Intérieur qui, en quittant ses fonctions, a expliqué que nous vivions côte à côte et qu’il craignait que nous finissions par vivre face à face. Il me semble que cet événement peut préfigurer les conditions du face à face. En revanche, le préfet a été interrogé par la presse lyonnaise. Il a expliqué qu’il surveillerait l’événement, mais qu’il ne voyait pas de raison d’interdire en amont des propos qui pourraient y être tenus.

Vous êtes candidate aux municipales à Lyon. Vous formez un ticket avec Andréa Kotarac. Comment accueillez-vous le fait de faire équipe avec un ancien de la France Insoumise ?

Plus qu’un ticket, nous formons un duo. De manière très symbolique, nous formons un duo au moment où à Lyon le clan Collomb et la République En Marche se déchirent autour du duel entre Gérard Collomb et son ex-dauphin, David Kimelfeld. Là où Emmanuel Macron et ses troupes sont divisés, le Rassemblement national est rassemblé autour de personnalités d’horizons différentes, mais qui arrivent à dépasser tout cela, au nom d’un idéal commun qui s’appelle la France.

Pour le Rassemblement national, les municipales peuvent être l’occasion de prendre quelques villes, notamment Perpignan et Sète. De grandes métropoles comme Lyon sont-elles prenables ? Ou bien le but sera-t-il de faire le plus haut score possible ?

On est donné à 10, 12 pour le moment. Cela va être un peu difficile pour prendre la ville. Mais, on n’est pas à l’abri d’une surprise en politique. Souvenons-nous de 2017 qui fut une année à surprises. Nous faisons surtout une très bonne campagne qui nous laisse espérer de belles surprises, voire plus.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire