L’organisation État islamique en possession d’un grand nombre d’armes fabriquée dans l’Union européenne

14/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Qui arme Daesh? Une question qui anime les débats en ce moment au Parlement européen. Un rapport révèle l’utilisation par Daesh d’un nombre d’armes et de munitions fabriquées récemment au sein de l’Union Européenne.

Des «retransferts» effectués par les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite vers des groupes armés sur place, et ce malgré des clauses contractuelles sur l’utilisateur final l’interdisant, en seraient à l’origine.


La fronde monte contre le pacte de l’ONU sur les migrations

14/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les 10 et 11 décembre prochain, les États membres des Nations unies seront invités à signer à Marrakech un « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières ». Cette convention internationale a été élaborée sous l’égide de l’ONU, en parallèle d’un autre pacte en cours d’élaboration, qui portera quant à lui sur les réfugiés. Selon l’ONU, le pacte vise, à « faire face aux défis qui sont associés aux migrations d’aujourd’hui, et [à] renforcer la contribution des migrants et des migrations dans le développement durable ».

Que signifie concrètement ce charabia ?

Hormis le droit d’asile, régi par la convention de Genève sur les réfugiés, les migrations internationales ne sont aujourd’hui en tant que telles pas réglementées par les conventions internationales. Elles relèvent donc du pouvoir souverain des États. L’objectif de l’ONU est de commencer à encadrer l’action des États en vue d’organiser une gestion coordonnée des mouvements de personnes au niveau mondial.

Le pacte comporte 23 objectifs, formulés en termes assez généraux et qui peuvent paraître équilibrés…

D’un côté, par exemple, le pacte affirme que les immigrants contribuent à la prospérité mondiale et devraient être davantage protégés dans les pays d’immigration. D’un autre côté, « en même temps », le pacte indique que la lutte contre les filières de passeurs devrait être accentuée et que les États devraient mieux collaborer pour organiser le retour dans leur pays des émigrés.
Pour rassurer les peuples, les partisans du pacte font valoir qu’il ne sera pas juridiquement contraignant…

Sauf qu’en signant le pacte, les États s’engageront politiquement auprès des autres signataires à agir de manière conforme aux objectifs du texte, sous le contrôle de l’ONU et de la Cour internationale de justice de La Haye, voire des juges nationaux. On ne peut exclure qu’un juge écarte un jour une législation restrictive contre l’immigration au motif qu’elle est contraire au pacte mondial sur les migrations.

Pour sauvegarder leur souveraineté, plusieurs États ont déclaré qu’ils ne signeraient pas le texte.

C’est notamment le cas des Etats-Unis, mais aussi de la Pologne, de la Hongrie, de l’Autriche ou encore de la Bulgarie. Le vice-chancelier autrichien, Heinz-Christian Strache, a expliqué qu’il ne devait pas y avoir de droit de l’Homme à la migration. Une position prudente à l’heure ou certains parlent de « réfugiés climatiques » que les États développés auraient l’obligation morale d’accueillir.

Vu sur Twitter

La France et Facebook vont collaborer pour lutter “contre la haine” sur le réseau social. Et renforcer la censure ?

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Pourquoi Macron n’est pas un homme de paix, par Ivan Rioufol

Une mascarade de plus : Emmanuel Macron, grimé en promoteur du camp de la paix. C’est cette image avantageuse que le chef de l’Etat a voulu se donner dimanche, en détournant à son profit les commémorations du centième anniversaire de l’armistice du 11 novembre. Cependant, le général d’armée Pierre de Villiers relève la contradiction, tout en se gardant de désigner Macron. Dans son livre (1), le militaire, rendu célèbre par sa démission de chef d’état-major des armées en juillet 2017, écrit : “La paix commence par soi-même. Si vous êtes agressif, polémique, si vous confondez le volontarisme du chef avec l’agressivité et la pression, vous n’êtes pas un homme de paix“. Macron, au contraire de ce qu’il veut faire croire, n’est pas un homme de paix. Au contraire. Et la raison en est simple : il ne cesse de désigner des ennemis chez ses propres compatriotes, tout en ménageant la menace islamiste qu’il n’ose nommer. Certes, il a évoqué, hier, “des idéologies nouvelles (qui) manipulent des religions, prônent un obscurantisme contagieux“.

Mais il aurait été plus clair de parler de l’islam politique et totalitaire. En revanche, le chef de l’Etat n’a eu de cesse de fustiger le “nationalisme”, qui serait coupable de “trahison” face au patriotisme. Alors que partout, y compris en France, les peuples se réveillent et se retrouvent dans leur volonté de préserver les nations de la mondialisation, Macron se comporte comme un incendiaire. “En disant : “nos intérêts d’abord et qu’importent les autres !”, on gomme ce qu’une nation a de plus précieux, ce qui la fait vivre : ses valeurs morales”, a-t-il déclaré dimanche. Mais ce moralisme culpabilisant, qui rend suspect le désir élémentaire de s’attacher à une nation protectrice, ne peut être compris que comme une agression par ceux qui ne font pas de distinguo entre patriotisme et nationalisme.

Ce que Macron ne comprend pas, c’est que sa haine du nationalisme aboutit à la détestation de la nation. C’est d’ailleurs ce qu’il confirme lorsqu’il défend une “souveraineté européenne” plutôt qu’une souveraineté nationale. Comment prétendre être patriote quand, dans le même temps, la nation est remisée au nom de la lutte contre le “populisme” ? Faudrait-il craindre une Assemblée “nationale” ? Une Education “nationale”? Ce ne sont pas les nations démocratiques qui sont porteuses de guerre, comme le radotent les perroquets de la Macronie et ses idées toutes faites. Ceux qui dénoncent le retour aux années 30 sont eux-mêmes de possibles dangers, à cause de leur pacifisme qui conduisit à l’époque une partie de la gauche à la Collaboration avec l’Allemagne nazie. Aujourd’hui, les conflits sont dans les plis des sociétés multiculturelles, ouvertes à la mondialisation et à la conquête islamique. Le parti des médias, toujours lourdingue, a désigné Donald Trump comme étant l’intrus des cérémonies d’hier.

En réalité, le président américain a raison de vouloir donner la préférence à son pays : c’est ce que demande son peuple. Personne en revanche ne s’est ému de la présence de Recep Erdogan et de son épouse voilée. Or voici un responsable islamiste dont le pays, la Turquie, menace la Grèce, occupe une partie de Chypre, massacre les Kurdes, ne reconnait pas le génocide arménien, soutient la conquête coranique en Europe. Mais pour Macron, rien n’est plus urgent que de chercher noise à ses compatriotes attachés à leur nation. Cette trahison le condamne.

(1) Qu’est-ce qu’un chef ? Fayard

Ivan Rioufol

Texte daté du 12 novembre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

En Afrique du Sud, les Blancs interdits d’accès au nouveau programme d’aide aux jeunes chômeurs

12/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En partenariat avec les entreprises et les organisations syndicales, le président Cyril Ramaphosa a lancé en mars dernier l’initiative YES (Youth Employment Services). Elle a pour but d’aider les jeunes Sud-Africains au chômage depuis plus de six mois à trouver un emploi. Comme dans d’autres pays, cela passe par la création d’emplois aidés, la mise en place d’avantage fiscaux, l’encouragement à la création de micro-entreprises, etc.

A qui ces mesures s’adressent-elles ?

Cette initiative s’adresse à des individus âgés de 18 à 35 ans, mais il se trouve qu’elle est réservée aux candidats qualifiés de “Black People” qui comprend exclusivement, selon l’article B-BBEE de la loi 53 de 2003, les Noirs, les métisses et les Indiens. La nation arc-en-ciel pratiquerait-elle une sorte d’Apartheid à l’envers ?

Donald Trump

Au grand dam des médias, les élections de mi-mandat se soldent par un succès pour Trump

09/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La doxa médiatique voulait que l’élection de Trump en 2016 ait été un accident. Les élections de mi-mandat devaient donc permettre au peuple américain (c’est-à-dire aux Américains de gauche) de corriger l’erreur et de revenir à la raison. Ils avaient tout d’abord prédit l’arrivée d’une « Vague Bleue », submergeant les deux chambres puis, le vent tournant, quelques heures avant l’élection, les chances de la Vague Bleue passèrent de certitude à “forte probabilité” ; puis on parla d’un éventuel “Mur Rouge” de résistance Républicaine.

En fait Trump fait mieux que résister ; la Vague Bleue n’a emporté que la Chambre des Représentants, tandis que les Républicains renforcent leur contrôle sur le Sénat. Trump fait ainsi mieux que tous les présidents américains depuis Kennedy.

Les Démocrates disposent désormais d’un pouvoir de blocage contre les réformes législatives de Trump mais ne l’empêcheront pas de gouverner.

Les Républicains gardent le contrôle du Sénat, de la nomination des juges et des membres du cabinet de l’administration Trump. C’est cette possibilité que vient d’utiliser Trump pour écarter Jeff Sessions du poste d’« Attorney General » car jugé trop mou lorsqu’il s’agit d’enquêter sur les affaires du Parti démocrate. Évidemment, la maîtrise du Sénat voue à l’échec toute tentative d’impeachment lancée par des Démocrates vindicatifs.

En réalité, Trump vient de remporter de beaux succès.

Le premier d’entre eux, c’est d’avoir repris le contrôle du Parti républicain. Les “Never Trumpers” sont défaits, remplacés par des élus ayant publiquement soutenu Trump et sa politique.

Les Démocrates, eux, font face à d’autres problèmes – notamment un manque de crédibilité sur le plan national. Leurs leaders sont ridiculisés et détestés, principalement depuis leur cirque autour de la nomination du Juge Kavanaugh à la Cour suprême. Cela obère la sélection d’un candidat crédible pour les prochaines élections présidentielles d’autant plus que les Démocrates ont clairement affiché et lutté sur des valeurs anti-occidentales et anti-blanches montrent que le Parti Démocrate de 2018 est celui du socialisme, de la fiscalité, de la division et du racisme.

Les Démocrates sont donc face à l’insoluble défi de devoir composer avec de nouveaux élus indisciplinés et radicaux, tout en faisant des propositions qui devront être acceptées au-delà des frontières partisanes par leurs adversaires républicains.

Finalement, la vague bleue s’est transformée en vaguelette qui risque de faire plus de dégâts à gauche qu’à droite. Trump ne s’en sort pas si mal.

La guerre djihadiste ne fait que commencer…

Un rapport de l’Institut Montaigne sur l’islamisme est paru récemment.

Son auteur est un proche d’Emmanuel Macron, Hakim El Karoui. Il avait déjà rédigé auparavant un rapport sur l’islam en France, dans lequel il disait qu’un islam Français était «possible». Ce nouveau rapport vise à faire avancer la même idée.

Le rapport précédent était censé montrer qu’une part croissante de la population musulmane française était «tentée par l’intégrisme», et se «séparait de la république» – ce qui impliquait une «réaction» : la constitution d’un islam français, bien sûr!

Ce rapport insiste sur la «montée en puissance de l’intégrisme» et est censé montrer que la réaction est «urgente».

Ce qui est sous-jacent aux deux rapports est l’idée qu’il est possible de créer un islam français qui serait distinct de l’islam dans le reste du monde, et tout particulièrement dans le monde musulman.

C’est une idée inepte qui devrait susciter un immense éclat de rire, et conduire à déclarer qu’Hakim El Karoui prend ses lecteurs pour des imbéciles.

Quand bien même il y a des courants et des sous-courants, des clivages plus ou moins profonds et des conflits dans l’islam, il n’existe pas d’islam qui s’arrête aux frontières d’un pays. L’islam est transnational et ignore les frontières.

Un discours musulman tenu par des docteurs de la foi au Caire ou à La Mecque vaut pour la totalité de la communauté des croyants (umma). C’est d’autant plus le cas que nous sommes à l’heure d’internet et que des textes, des vidéos, des messages audio musulmans circulent sans cesse d’un bout à l’autre de la planète. Il ne peut y avoir un islam français distinct de l’islam dans le reste du monde, non!

Ce qui est sous-jacent aussi est qu’il existe une distinction profonde entre islam et islamisme, et que ce qui s’appelle islamisme (ou intégrisme) est une maladie de l’islam, voire un mouvement sectaire étranger à l’islam. Cette distinction est profondément fallacieuse parce qu’elle est infondée.

L’islam est un dogme total qui implique tous les aspects de la vie. Il repose sur le Coran, qui est censé être la parole de Dieu et qui doit être obéi, à la lettre. Un musulman qui n’obéit pas à la lettre n’est pas un bon musulman. Un musulman qui obéit à la lettre est un islamiste (ou intégriste) et la lettre du Coran implique de faire avancer l’islam sur terre par tous les moyens : la persuasion, mais aussi la violence qui tue, et est censée inciter à la soumission.

Un musulman qui n’est pas un bon musulman peut se trouver ramené à tout instant dans le droit chemin de l’islam et redevenir un bon musulman – ce qui se produit chaque jour.

Cette distinction, outre le fait qu’elle est fallacieuse, est délétère, car elle vise à retirer aux populations réticentes face à l’islam leurs défenses immunitaires en leur faisant croire que l’islam est ce qu’il n’est pas : une religion de paix, d’amour et de fraternité. Hakim El Karoui n’est pas un djihadiste : il pratique ce qui s’appelle en islam la da’wa, l’invitation par la tentative de séduire et de persuader. Il n’est pas le seul.

Pour remettre les points sur les i, j’ai écrit un livre dans lequel je rappelle ce qu’est l’islam, sans rien édulcorer, comment il s’est répandu sur terre (par la guerre la plus barbare), comment et pourquoi il a glissé vers la déliquescen­ce, mais aussi pourquoi et comment il a pu flamboyer à nouveau depuis les années 1960-1970 et renouer avec la guerre la plus barbare (le terrorisme est un moyen de guerre).

J’y explique le rôle des idiots utiles et des compagnons de route de l’islam, mais aussi le rôle des agents de la da’wa tels qu’Hakim al Karoui. J’y souligne que le flamboiement n’est pas achevé, quand bien même il n’y a pas eu d’attentat majeur dans le monde depuis plus d’un an.

J’ai eu du mal à le faire publier : nombre d’éditeurs craignent attentats et représailles. Il est disponible. Tout comme mon livre «Ce que veut Trump» est un antidote face à l’intoxication anti-Trump, ce livre, «L’ombre du djihad», est un antidote face aux discours fallacieux sur l’islam. L’un et l’autre sont complémentaires. La guerre djihadiste ne fait que commencer.

Texte paru sur le site les4verites.com daté du 30 octobre 2018

Million Mask March : des membres d’Anonymous descendent dans les rues pour dénoncer la censure et la surveillance de masse

06/11/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Une centaine de personnes portant des masques de Guy Fawkes et appartenant au groupe d’hacktivistes Anonymous sont descendues dans les rues de Londres dans le cadre de la Million Mask March (Marche du million de masques), qui se tient le 5 novembre chaque année partout dans le monde.

Organisée pour la première fois en 2013, cette mobilisation a lieu chaque 5 novembre, date de la tentative d’attentat (ratée) fomenté par Guy Fawkes, un rebelle catholique qui avait voulu dynamiter le Parlement britannique en 1605.

L’objectif de la Million Mask March est de protester contre la surveillance de masse, la mauvaise gouvernance ou encore la censure.


Enfants de djihadistes. Le message des autorités : « Faites-leur bon accueil »

Cent cinquante mineurs, enfants de djihadistes, Français uniquement par leur naissance sur notre sol, sont retenus dans des camps en Syrie, en Irak, et dans ce Kurdistan aux frontières mal définies. Il y en aura d’autres, car actuellement des milliers de familles djihadistes sont coincées dans la poche islamiste d’Idlib, en Syrie.

Des missions officielles françaises sont au Proche-Orient pour préparer les rapatriements. Avec l’aide de la Croix-Rouge, elles veillent à ce que les familles ainsi retenues soient bien traitées. Mais les enfants ne sont pas scolarisés, les conditions d’hygiène des camps ne sont pas satisfaisantes alors que l’hiver approche. Aussi nos dirigeants ont-ils exprimé le désir de voir tous ces jeunes gens revenir en France le plus rapidement possible.

Le message est de leur faire bon accueil. Pourquoi ? Parce qu’ils sont Français, tout simplement. Leurs parents – et eux-mêmes pour les plus âgés d’entre eux – ont certes déchiré leurs cartes d’identité française et déclaré la guerre à la France. Mais peu importe, ils sont Français par le droit du sol (pas par le sang versé, c’est le moins que l’on puisse dire !), car nés en France. Ils ont donc droit à notre sollicitude, à toutes les mesures de prise en charge du type de celles que l’on met en œuvre quand des Français sont victimes d’une catastrophe naturelle à l’étranger. Des mesures qui furent bien souvent refusées aux rapatriés d’Algérie, à l’époque de de Gaulle.

Dans le cadre de la prévention de la radicalisation, les mineurs sont et seront suivis par des cellules d’accompagnement et de réintégration, car l’obsession exprimée par les « humanitaires » est que, si l’accueil en France n’est pas optimum, ces jeunes gens, ces enfants, finiront par retourner ou s’orienter vers les folies barbares de leurs parents. C’est pourquoi il faut leur faire bon accueil. A la vérité, derrière cette compassion pour ces mineurs, il y a d’abord la peur de voir ces centaines d’enfants et d’adolescents, dont certains ont participé à des égorgements et des tueries, se transformer en « lionceaux du khalifat » et renouer, en France, avec ce type de terrorisme. Aussi, pour éviter le pire, il faut donc « leur faire bon accueil ». Sinon ils risquent, une fois en âge de comprendre, de s’en souvenir et de chercher à se venger, expliquait sans complexe une « humanitaire » sur une radio publique.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Voile intégral : l’ONU met en demeure la France de modifier sa loi

24/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Comme l’avait déjà révélé le journal La Croix il y a deux semaines, le comité des Droits de l’Homme de l’ONU s’apprêtait à condamner la loi française sur le voile intégral d’ici la fin du mois. C’est chose faite depuis hier. Cette décision intervient alors que la Cour européenne des droits de l’homme, sur cette question, avait jugé normal de laisser les pays européens, pour des raisons de sécurité, de laisser les pays européens légiférer dans un sens comme dans l’autre.

Quelles sont les conclusions du Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies ?

Pour rappel, le Comité des droits de l’Homme de l’ONU dépend du Haut-Commissariat pour les droits de l’homme de l’ONU. Il est composé de 18 juristes, chargés de surveiller le respect, par les pays membres, du pacte international de 1966 relatif aux droits civils et politiques que la France a ratifié. Le groupe d’experts de l’ONU vient donc de condamner la France pour avoir verbalisé deux femmes qui portaient le voile intégral. Estimant que « l’interdiction du niqab viole la liberté de religion et les droits humains » de ces deux musulmanes, ils demandent à l’Etat d’indemniser les plaignantes et surtout de réviser sa loi.

Cette condamnation sera-t-elle nécessairement suivie d’effet ?

Beaucoup de journaux minimisent la portée des conclusions rendues par l’instance onusienne car elles ne sont pas juridiquement contraignantes. Si cela est vrai, stricto sensu, c’est cependant oublier un peu vite que le respect du pacte international de 1966 est obligatoire et que par conséquent les juridictions nationales ou européennes ont le pouvoir de contraindre les Etats à revoir leur législation. D’ailleurs, cet été la France a été condamnée par ces mêmes experts dans l’affaire de la salariée marocaine de la crèche Baby Loup, licenciée en raison de son refus de retirer son voile sur son lieu de travail. A la suite de cette décision, le premier président de la Cour de cassation avait clairement fait entendre aux magistrats que la Cour devra se conformer aux exigences du comité onusien et revoir sa jurisprudence en conséquence. Toutefois, dans le cas présent, les choses ne sont pas aussi claires du fait que deux jurisprudences s’opposent : celle de la Cour européenne qui a validé l’interdiction du niqab dans l’espace public et désormais celle du Comité des Droits de l’Homme qui estime que cette interdiction porte atteinte au principe de non-discrimination entre les religions. Laquelle de ces deux jurisprudences l’emportera ? Le débat juridique est lancé et sera, n’en doutons pas, lourd de conséquences…

Pourquoi le conformisme est une lâcheté

Surtout, ne pas stigmatiser les minorités ethniques ! Le politiquement correct, cette novlangue européenne, oblige à fermer les yeux sur certains de leurs comportements pour éviter une accusation en racisme ou en discrimination. Résultats : parce que la justice britannique craignait des réactions islamophobes, elle a interdit aux médias d’évoquer les enquêtes et les procès sur des réseaux pédophiles pakistanais soupçonnés d’avoir violé des dizaines de jeunes filles blanches. L’omerta judiciaire n’a été levée que vendredi, à l’issue du verdict du tribunal de Leeds : il a condamné pour viols et agressions sexuelles vingt membres d’un gang ayant sévi de 2004 à 2011. De la même manière, le monde politique français feint de découvrir, depuis ce week-end, la violence et l’impunité qui se sont installées dans certains établissements scolaires des cités. “Nous allons rétablir l’ordre”, explique ce lundi Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education nationale, au Parisien.

C’est ce quotidien qui a révélé, samedi, une vidéo tournée dans une salle de classe d’un lycée de Créteil (Val-de-Marne) : elle montre un élève de 15 ans, grand gaillard noir, pointant un révolver (qui se révèlera factice) sur la tempe d’une enseignante en lui ordonnant de le noter “présent” alors qu’il vient d’arriver en retard. Dans la vidéo, les élèves rient ; l’un d’eux se place devant l’objectif pour faire un doigt d’honneur. L’enseignante a attendu la diffusion de la scène pour porter plainte. Dimanche, place de la République à Paris, plusieurs milliers de personnes ont manifesté contre des violences homophobes, en se gardant d’être plus précises sur les agresseurs.

Sous couvert d’humanisme et de morale, cet aveuglement collectif est une lâcheté. Celle-ci explique la perte d’autorité des professeurs, lâchés par leur hiérarchie, dans certains établissements scolaires, et les débordements haineux et sexistes de ceux qui se sentent protégés par leur statut de victime sociale. En Grande-Bretagne, le silence imposé n’a pas permis à la presse d’enquêter sur les réseaux criminels au prétexte qu’ils mettaient en cause des musulmans. “Ces hommes ont délibérément pris pour cibles des victimes vulnérables, les manipulant et les exploitant pour leur propre satisfaction sexuelle”, a dévoilé le ministère de la Justice après le jugement.

Plutôt que de dénoncer ces tortionnaires, la pensée dominante s’en est prise au journaliste anglais Tommy Robinson, coupable d’avoir refusé de se plier aux injonctions de se taire et d’étouffer le scandale. Pour avoir enfreint l’interdiction de la Justice d’évoquer les arrestations et les procédures en cours, Robinson a été jeté en prison en mai dernier (mon blog du 4 juin), dans l’indifférence générale, y compris des journalistes français. Présenté par le discours dominant comme étant avant tout “un activiste d’extrême droite” et un “islamophobe”, ce lanceur d’alerte, libéré depuis sous caution, reste un infréquentable pour le monde politique et médiatique.

Mais comment prendre au sérieux ces journalistes qui assurent défendre la liberté de la presse, quand ils se montrent incapables de s’indigner quand celle-ci est ouvertement méprisée ? Le conformisme médiatique est devenu l’ennemi de la démocratie.

Ivan Rioufol

Texte daté du 22 octobre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Immigrés honduriens : Donald Trump sanctionne les pays concernés

23/10/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Ils seraient plus de 7 000 d’après l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). 7 000 à vouloir atteindre les Etats-Unis. La plupart sont partis du Honduras il y a neuf jours, d’autres les ont rejoint sur le chemin et une partie a passé la frontière mexicaine.

Une progression qui excède le président américain. Donald Trump a annoncé avoir alerté l’armée et les garde-frontières, annoncé aussi que les aides américaines aux pays de départ et de transit seraient réduites. Le Honduras, le Guatemala et le Salvador sont pour l’heure visés.


Universités américaines : les Chinois, chercheurs ou espions ?

Depuis des décennies, les universités américaines et certaines entreprises ont, en toute légalité, recruté un nombre impressionnant de chercheurs ressortissants de la Chine communiste. Elles les ont accueillis malgré les mises en garde répétées des autorités de Washington, inquiètes de la montée en puissance de l’espionnage de Pékin. De tous les diplômes décernés chaque année par ces universités à des scientifiques et ingénieurs, 25 % des récipiendaires ont un passeport à l’effigie de Mao. La Chine est de très loin le pays étranger le plus massivement représenté parmi les diplômés américains. Chaque année, plus de 50 000 citoyens chinois dont les hautes études ont été couronnées par Stanford, Princeton ou Harvard intègrent le marché du travail aux Etats-Unis, soit avec un permis temporaire, soit avec une carte de résident permanent – la célèbre carte verte. De leur côté, les universités ouvrent chaque année leurs portes à environ 10 000 chercheurs chinois expérimentés pour leur confier la réalisation de projets du gouvernement fédéral. A cela s’ajoute une moyenne de 10 000 autres Chinois sponsorisés par des entreprises américaines afin de leur permettre d’obtenir la carte verte.

En tout, ils sont 150 000 Chinois experts en technologie parfaitement assimilés aux mœurs, à la mentalité, au travail de leur pays hôte. Combien parmi eux sont-ils des espions choisis, entraînés, téléguidés par Pékin afin que la Chine populaire devienne dans quinze ans la grande puissance économique et militaire dont rêve le président Xi ? Impossible réponse. On sait qu’ils existent. On sent qu’ils agissent. On constate qu’ils marquent des points. Et on imagine qu’ils sont partout. Menace diffuse, omniprésente. Elle tourne ici à l’obsession. En mars dernier, Christopher Wray, directeur du FBI, la police fédérale, sonnait le tocsin. « L’Amérique, affirma-t-il, est le pays au monde le plus espionné par la Chine communiste. D’une façon constante, systématique et agressive. Le gouvernement de Pékin travaille étroitement avec les entreprises chinoises établies aux Etats-Unis afin d’y dérober le moindre secret capable de fournir à leur pays un avantage sur tous les autres. Cet effort méthodique couvre tous les domaines, de la culture du maïs dans l’Iowa aux turbines aériennes du Massachusetts, en passant par la technologie des engins guidés de Californie. »

La récente histoire de Ji Chaoqun, 27 ans, illustre bien les propos du chef du FBI. Ji a été arrêté le 25 septembre dernier. Il avait atteint le grade de commandant dans la hiérarchie de l’espionnage chinois. En 2013, il arrive aux Etats-Unis avec un visa d’étudiant et s’inscrit à l’Illinois Institute of Technology de Chicago. En 2016, il intègre un programme de l’armée spécialisé dans la recherche d’étrangers dont les capacités intellectuelles sont considérées comme vitales pour la défense des Etats-Unis. Durant deux années, Ji a effectivement obéi aux ordres de ses supérieurs. Il a recruté des jeunes venus d’ailleurs et de haut niveau. Mais ce n’était pas pour les Etats-Unis. C’était pour son propre pays, la Chine. Ji était pourvoyeur d’espions. Pourquoi ce défi est-il si dramatique ? Pour deux raisons. D’une part, l’espionnage chinois a des effets corrosifs sur la recherche, l’emploi, l’industrie, et finalement les consommateurs. D’autre part, il livre pieds et poings liés les patrons d’entreprises et les présidents d’universités à un phénomène qui les ronge et devant lequel ils demeurent impuissants.

Donald Trump a été le premier d’une longue lignée de présidents à réagir contre ce parasitisme venu de Chine. Deux consignes viennent d’être données aux ambassades et aux consulats des Etats-Unis établis dans tous les pays du monde. Les citoyens chinois voulant étudier, dans une université américaine, la haute technologie, la robotique ou l’aviation ne pourront désormais obtenir qu’un visa d’un an dont le renouvellement s’avère d’ores et déjà très hypothétique. Et ceux parmi les citoyens chinois qui envisagent de devenir aux Etats-Unis chercheurs ou gestionnaires d’entreprises appartenant à des domaines ultrasensibles devront passer au crible d’un contre-espionnage particulièrement méfiant. Mesures minimales de salubrité publique prises par un président conscient de ses responsabilités ? Pensez-vous… De multiples critiques ont jailli du Congrès accusant Trump d’être un anti-américain, un xénophobe et un raciste. « S’attaquer ainsi à une communauté précise pour un soi-disant espionnage, s’indigne Judy Chu, membre démocrate de la Chambre des représentants, c’est s’attaquer à nos valeurs fondamentales de liberté, de dignité et d’égalité. » De son côté, Dick Durbin, sénateur démocrate, est tombé dans le grotesque en choisissant l’exception qui ne prouve rien : « On parle d’espionnage chinois, lança-t-il, mais on parle moins de Daniel Tsui, immigrant chinois, diplômé de l’université de Chicago et prix Nobel de physique en 1998. »

Christian Daisug

Article repris du quotidien Présent

Quand Monsanto triche pour faire accepter son Roundup

19/10/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Sur les plus grands salons et foires agricoles européens, des hôtesses s’exprimaient aux noms de “groupes d’agriculteurs” qui se battaient pour l’autorisation du glyphosate. Elles étaient prêtes à répondre à toute interview des politiques ou de la presse.

Mais aucun agriculteur européen n’était à l’origine ni ne soutenait ces groupes …

Nommés “Free to farm”, “liberta di cultivare” ou encore “Agriculture et liberté”, ils étaient fabriqués par une société de lobbying, basée en Irlande, et payée par Monsanto.

C’est Greenpeace qui a dévoilé cette mascarade.

Car la société de lobbying irlandaise “Red Flag Consulting” pour sa propre promotion se vantait d’avoir pu influer au plus haut niveau des décisions européennes, afin “de changer la position de cibles identifiées au sein du gouvernement français, mais aussi allemand, anglais, polonais, espagnol, néerlandais, italiens et roumains”.

Outre les moyens irréguliers auxquels Monsanto n’hésite pas à avoir recours ceci traduit une fois de plus du conséquent pouvoir des groupes de lobbying auprès de nos dirigeants…

Le migrant est l’avenir de Libération, par Francis Bergeron

Le manifeste lancé lundi par Libération : « Le migrant est l’avenir de l’homme » entend réinjecter dans l’air du temps un discours qui n’a plus guère la cote, celui selon lequel l’immigration serait « une chance pour la France », selon la formule de Bernard Stasi datée de 1984. A l’époque, ce slogan passait mieux. Mais c’est un discours de ce type que veut réhabiliter le quotidien du milliardaire israélien Patrick Drahi. Libération nous annonce donc que « le migrant est l’avenir du monde ».

Remarquez que Libération ne parle pas d’« immigrés », de « sans-papiers », de « clandestins », ni même de « réfugiés ». Toutes ces appellations concernent a priori des hommes qui arrivent temporairement dans un pays, qui n’y étaient pas attendus, qui n’y sont pas forcément accueillis dans la joie et l’allégresse. Le mot « migrant », lui, recouvre une tout autre réalité. Il s’agit de populations que des phénomènes climatiques, économiques ou autres, transportent vers de nouvelles contrées, sans idée de retour.

C’est un peu cette image que Libération veut imposer. L’Europe – la France tout particulièrement –, est une nouvelle « bonne frontière », pour des peuples en transhumance depuis l’Afrique et l’Asie.

Parce que cet élan vers la vieille Europe a été souhaité, voulu, sans garde-fous, sans limites qualitatives ou quantitatives, il est possible de parler de grand remplacement. Le « pseudo-grand remplacement », comme écrivent parfois nos médias.

Mais Libération, lui, ne truque pas son discours. Ce grand remplacement, il l’appelle de ses vœux. Pourquoi ? « Pour que la Méditerranée cesse d’être un cimetière. » Nous entrons alors dans le volet culpabilisateur du manifeste de Libération. Depuis 18 ans, 50 000 personnes auraient trouvé la mort en Méditerranée. Ces morts seraient donc, à en croire Libération, un nouveau crime commis par les hommes blancs d’une Europe égoïste. Comme l’écrit Hugues Moutouh dans une récente tribune du Figaro, il s’agit d’empêcher de « traiter du sujet comme il devrait l’être : uniquement sous l’angle politique et non à travers un prisme déformant, exclusivement humanitaire ».

« Notre Europe vieillissante a besoin d’une population active renouvelée », écrit Libération. Si ce n’est pas du grand remplacement, cela y ressemble terriblement : renouveler la population active ; pousser les Français à ne plus avoir d’enfants… Faire ainsi de la place pour ces jeunes hommes venus de pays aux ressources plus limitées. « Nos budgets sociaux ont besoin de ces actifs cotisants dont le régime de la clandestinité les prive. »

Une tendance anti-immigration de gauche

Il s’agit clairement d’un appel à la régularisation générale des clandestins… au nom du renflouement des caisses sociales. Or nul n’ignore pourtant que la paupérisation actuelle et le taux de chômage qui ne se réduit pas ont notamment pour origine, en France, cette immigration non choisie, peu ou pas qualifiée. Régulariser les illégaux, ne pas viser à les renvoyer, serait, aujourd’hui, mettre en faillite l’ensemble de nos régimes de protection sociale.

Libération se plaint également de l’apparition d’une tendance anti-immigration de gauche, en Europe : « La vieille droite y faisait son ordinaire, rejointe aujourd’hui par une ancienne gauche qui, en Allemagne, en France ou en Italie, espère ainsi sa part de gâteau électoral. »

Le message de Libération s’adresse en fait à ce peuple de gauche qui met au premier rang de ses préoccupations la survie des systèmes sociaux, au risque de rejoindre « l’orthodoxie identitaire, l’archaïsme culturel, la crispation néo-nationaliste ». Que d’inquiétudes pour le bon vieux Libé !

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Rwanda : raison d’Etat ou nouvelle humiliation nationale ?, par Bernard Lugan

L’affaire serait cocasse si elle n’était le révélateur du niveau d’abaissement de la France. Lors du sommet de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie) qui vient de se tenir en Arménie, le président Macron a, de son propre chef, fait élire une nouvelle présidente en la personne de Louise Mushikiwabo, ministre rwandaise des Affaires étrangères, une habituée des virulentes et continuelles attaques contre la France.

Voilà donc cet organisme désormais présidé par la représentante d’un pays dont le gouvernement a rasé au bulldozer le centre culturel français à Kigali, un pays qui a déclassé le français au profit de l’anglais, un pays qui, si l’on en croit la presse, ne cotisait plus à l’OIF, un pays qui n’a cessé de traiter de génocidaires ou de complices de génocide, le président Mitterrand et ses ministres, ainsi que MM. Balladur et Juppé ; un pays enfin qui a menacé de traîner en justice plusieurs dizaines d’officiers et de hauts fonctionnaires français…
La raison d’Etat a certes ses impératifs, mais certainement pas au prix d’une nouvelle humiliation nationale.

D’autant plus qu’au même moment, un vice-procureur du Parquet anti-terroriste français signait une insolite réquisition aux fins de non-lieu dans l’affaire de l’assassinat, le 6 avril 1994, de deux chefs d’Etat en exercice, celui du Rwanda et celui du Burundi, assassinat qui fut le déclencheur du génocide du Rwanda.
Or, il est essentiel de savoir que cette réquisition fut prise trois mois après que les magistrats instructeurs eurent eu communication d’un document exclusif émanant du TPIR (Tribunal pénal international pour le Rwanda). Il s’agit d’un rapport jusque-là gardé secret par le Procureur de ce tribunal, dans lequel ses propres enquêteurs désignent le président Kagamé comme étant le donneur d’ordre de l’assassinat de son prédécesseur Juvénal Habyrimana, meurtre qui, rappelons-le, déclencha le génocide du Rwanda.

Ce rapport confirmait trois autres enquêtes indépendantes qui concluaient toutes à la culpabilité de Paul Kagamé dans l’attentat contre l’avion du président Habyarimana, à savoir le « Rapport Hourigan », l’enquête française du juge Bruguière et l’enquête espagnole du juge Merelles.
Puis, venant à l’appui de ce rapport, le 10 octobre 2018, le journal canadien The Globe and Mail révéla, sous le titre « New information supports claims Kagame forces were involved in assassination that sparked Rwandan genocide », qu’au terme d’une enquête rocambolesque, le professeur belge Filip Reyntjens avait réussi à se procurer, preuves photographiques à l’appui, les numéros de série des 40 missiles sol-air livrés par l’URSS à l’Ouganda, pays soutenant Paul Kagamé, ce dernier ayant précédemment été officier des services secrets ougandais. Or, les numéros des deux missiles ayant abattu l’avion du président Habyarimana sont de la même série…

Ces documents seront sans nul doute communiqués à la justice française et aux parties civiles, ce qui fait que la réquisition de non-lieu va être fortement contestée sur ce point et sur bien d’autres. Il va donc être « difficile » aux magistrats instructeurs de suivre les demandes du vice-procureur Ranucci.
D’autant plus que ce dernier accumule les erreurs et les contre-vérités. Ainsi, page 92 de sa réquisition, il écrit, contre toute évidence et contre tout ce que contient le dossier, et cela le jour même où le Globe and Mail publiait une nouvelle preuve de la possession par le FPR de Paul Kagamé des missiles utilisés le jour de l’attentat : « Les investigations menées n’ont pas établi de manière formelle que l’APR (l’armée de Paul Kagamé) disposait en 1994 de missiles sol-air ».
Une justice indépendante ne pourra donc que balayer ce réquisitoire aux fins de non-lieu qui ressemble fortement à un mémoire en défense.
Plusieurs chercheurs anglo-saxons menant actuellement des recherches détaillées, l’on peut donc s’attendre à d’autres révélations. Le tribunal de l’Histoire sera finalement le juge ultime, et du commanditaire du crime, et des tentatives diverses d’étouffement de l’enquête.

Bernard Lugan

Texte repris du site Blog de Bernard Lugan

Démantèlement à Ceuta d’un réseau de trafiquants qui faisait transiter des migrants clandestins algériens vers l’Espagne

16/10/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Europa Press a indiqué que la police espagnole a arrêté ce dimanche les quatre responsables présumés d’un réseau de transit de migrants algériens vers l’Espagne. Ceux-ci étaient issus du centre de séjour temporaire pour migrants de la ville autonome espagnole, située sur la côte nord de l’Afrique.

Parmi les détenus, on trouve l’un des principaux criminels de Ceuta, connu pour son passé judiciaire et sa dangerosité.

La police a également indiqué que chaque migrant souhaitant passer la frontière devait payer quelques 2000 euros, l’organisation trafiquante percevait ainsi un total d’environ 26 000 euros par embarcation.