Aveuglement des «bien-pensants» face à l’islam

La tuerie anti-musulmane de Christchurch en Nouvelle-Zélande, survenue il y a six semaines environ, le 15 mars dernier, a causé cinquante morts et des dizaines de blessés
Elle a suscité un élan d’horreur planétaire.

Le tueur, a-t-on lu, était un être abject, abominable, à éliminer au plus vite.

Il incarnait des idées à rejeter et à éliminer.

Quand bien même il se disait écologiste, rejetait explicitement le conservatisme, et se disait surtout hostile aux migrations et à la surpopulation, il a été présenté comme un «conservateur».
Nombre de juifs et de chrétiens ont affirmé aussitôt leur solidarité avec les musulmans.

La tuerie anti-chrétienne qui s’est produite le 21 avril au Sri Lanka a été bien plus meurtrière, puisqu’il y a plus de trois cents morts et plus de cinq cents blessés, certains dans un état très grave, mais l’élan d’horreur a été moins important.

Les tueurs (car, cette fois, il y en avait plusieurs) n’ont pas été insultés et traînés dans la fange.

Leurs idées n’ont pas été fustigées, mais traitées avec précautions: pendant plusieurs heures, alors qu’il était absolument flagrant, au vu du mode opératoire, qu’il s’agissait d’une tuerie islamique, le mot «islam» n’a pas même été prononcé.

Lorsqu’il l’a été, il a été accompagné de circonlocutions évoquant un groupe bien particulier lié à l’État islamique.

Dire que cela a été une attaque anti-chrétienne, alors que c’était tout aussi flagrant, ne s’est fait qu’avec réticence.

Des dirigeants politiques ont même publié des communiqués désignant des «gens qui célébraient Pâques».

D’autres ont parlé d’attaques «contre des églises et contre des hôtels», comme si c’étaient surtout les bâtiments qui avaient été visés.

Le moins qu’on puisse dire est que les autorités religieuses musulmanes sont restées très discrètes.

Cette différence est terriblement significative.

La tuerie de Christchurch attaquait des musulmans sur un territoire occidental, et elle ne pouvait qu’être immédiatement condamnée par tous les «bien-pensants» du monde occidental.

Elle ne pouvait qu’être utilisée pour s’en prendre à tous ceux que les «bien-pensants» du monde occidental ciblent en général, fût-ce en pratiquant des amalgames abusifs.

La tuerie du Sri Lanka était gênante pour les «bien-pensants» du monde occidental: elle donnait le très mauvais rôle à des musulmans, et les victimes étaient des gens envers qui les «bien-pensants» éprouvent de l’indifférence, voire du dédain.

Elle donnait une image très négative de l’islam et montrait que des musulmans pouvaient tuer des gens pour la seule raison qu’ils ne sont pas musulmans.
Cette différence est effroyable et inquiétante.

La «bien-pensance» qui sévit dans le monde occidental propage un aveuglement qui permet à l’islam de se répandre sur la planète.

Elle ment sur l’islam dans le cadre de cet aveuglement, en dépeignant celui-ci comme imprégné d’un esprit de paix et de fraternité, alors qu’il est un dogme guerrier incitant au meurtre et au massacre, et que ses victimes chaque année se comptent par milliers sur toute la surface de la terre.

Elle se fait ainsi complice des crimes et des massacres déjà commis et de ceux qui se produiront dans le futur.

Elle fait tout pour occulter ce qui devrait alarmer. Les chrétiens sont aujourd’hui le groupe religieux le plus persécuté du monde. Ce qui s’est passé au Sri Lanka est une horreur, mais des scènes d’horreur semblables se produisent sans cesse dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne, en particulier au Nigéria. Les Coptes, dont la présence en Égypte préexiste à l’émergence de l’islam, sont fréquemment massacrés.

Des pays tels que l’Irak et la Syrie ont subi une véritable épuration ethnico-religieuse anti-chrétienne. En Europe, églises, basiliques et cathédrales sont saccagées, profanées, incendiées par centaines chaque année. Tous les pays d’Europe où des communautés musulmanes nombreuses se sont implantées ont vu émerger des zones de non-droit qui sont en réalité des zones musulmanes autonomes.

Il est difficile de ne pas penser que la «bien-pensance » qui sévit dans le monde occidental cherche le pire et est imprégnée d’un amour vénéneux pour la haine et la destruction. L’arrêter dans ses basses œuvres relève maintenant de l’extrême urgence.

Guy Milliere

Tribune reprise de les4verites.com

Qu’est-ce qui attend Julian Assange ?

Julian Assange

02/05/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, est sous les verrous !

Expulsé de l’ambassade d’Équateur à Londres où il était réfugié depuis 7 ans, et sous le coup d’un mandat d’arrêt américain, qu’est-ce qui l’attend maintenant ?

Les avocats Vincent Berger et William Julié reviennent sur la situation du seul prisonnier politique d’Europe.


Pacte de Marrakech « non contraignant » : la bonne blague !

Pacte de Marrakech

Le « Pacte de Marrakech » a déjà suscité de multiples réactions. Deux points sont ici plus particulièrement développés par Antraigues (ancien élève de l’Ecole Polytechnique et contributeur à Polémia) : la stratégie de contournement des peuples occidentaux, et singulièrement de la France, par la combinaison d’un « gouvernement des juges » et de traités internationaux, stratégie dans laquelle il s’insère à l’évidence, et le boulevard ouvert à l’islamisme dans le monde occidental par la politique d’accueil « inclusive » retenue comme devant être la règle.

Les Français, jamais consultés

De décennies d’immigration massive, en France et dans d’autres pays d’Europe occidentale, de populations de civilisations très différentes de la nôtre ont résulté, dans presque tous les domaines, d’inextricables problèmes, dont ceux posés spécifiquement par l’islam.

Pourtant non seulement les Français n’ont jamais été consultés, mais de plus tout a été organisé pour les mettre autant que possible devant le fait accompli.

L’analyse fait ressortir le rôle clé joué, en parfaite synergie, par le « gouvernement des juges » et des traités internationaux en général signés dans la plus grande discrétion (et dont la portée véritable échappe généralement de toute façon aux non spécialistes), le dernier en date étant le « Pacte de Marrakech », pour lequel la discrétion n’a pu toutefois être conservée.

Les juges contre le peuple

Ce « gouvernement des juges » (on peut aussi sans exagération aucune parler de « dictature des juges », car il viole le principe fondamental de la séparation des pouvoirs), exploite la possibilité qu’ont de fait les instances statuant en dernier ressort (le Conseil Constitutionnel, le Conseil d’Etat et la Cour de Cassation), par leurs jurisprudences, de modifier la réglementation, la loi, voire la Constitution. Du moins lorsqu’il n’y a pas de réaction du gouvernement, des partis au pouvoir, et des médias. Mais l’absence de réaction est à peu près certaine lorsque, comme c’est le cas en France, les mêmes intérêts et les mêmes réseaux d’influence, qui tiennent par ailleurs les médias, tiennent aussi depuis des décennies le gouvernement, les partis « de gouvernement », et certains syndicats : il est impossible que cela n’influe pas sur les nominations aux postes clés de la magistrature, qui sont de toute façon un enjeu de pouvoir majeur, et que ne s’installe une situation de connivence généralisée.

La signature de traités internationaux peut influer de deux façons sur le droit français :

D’une part, lorsqu’ils sont « juridiquement contraignants », parce qu’ils s’imposent explicitement aux juridictions françaises (une anomalie de la Constitution française étant la rédaction de son article 55, qui permet de les placer au-dessus de la loi française). C’est ainsi que, tout ou presque étant maintenant judiciarisé, la France n’a plus la maîtrise de ce qui se passe sur son propre territoire, puisque cela dépend des décisions de Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) et de la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CDEH), dont les domaines de compétence recouvrent en particulier tout ce qui touche à l’immigration et à la lutte contre l’islamisme.

D’autre part parce que, correspondant à des engagements de la France, même « juridiquement non contraignants », ils sont une source toute trouvée de jurisprudences pour les instances françaises, ce qui peut permettre le moment venu de dynamiter des pans entiers de la législation et de la règlementation nationale et, à tout le moins, entrave toute évolution allant à leur encontre.

Soumission française aux traités internationaux

La combinaison de signatures de traités internationaux et de gouvernement des juges, par les discrets coups d’Etat qu’elle permet en tant que de besoin, est évidemment la stratégie idéale de contournement du peuple français pour l’introduction d’abandons de souveraineté. Elle est appelée un grand avenir, le « gouvernement mondial »dont l’urgence nous est chaque matin rappelée ne pouvant guère être mis en place que de cette façon.

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ONG complice des passeurs : qui avait raison ? – Jean-David Cattin (Les Identitaires)

Cstar Defend Europe

Emmanuel Macron avait accusé en juin 2018 l’ONG Lifeline de « faire le jeu des passeurs ». Voici quelques semaines, c’est Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, qui a officiellement reconnu que les ONG étaient – et sont encore – régulièrement complices des passeurs. Nonobstant, le gouvernement français a annoncé le 13 avril accepter de recueillir plusieurs dizaines de clandestins amenés à Naples par des « complices » potentiels de passeurs.

Le chemin de Damas du gouvernement passe par Rome

Bien sûr, il n’est pas innocent que ces déclarations aient lieu en pleine campagne pour les européennes et que l’immigration y soit justement le sujet de préoccupation numéro un des Français. LREM, piètre mécanique gouvernementale mais excellente machine électorale, ne peut l’ignorer sous peine d’aller à la catastrophe en mai prochain. La récente visite de Matteo Salvini à Paris a certainement dû aider les gouvernants français à y voir clair. L’idéologie sans-frontiériste et les bons sentiments ont semble-t-il encore quelques limites. Celles des faits et de la réalité électorale.

Il aura fallu deux ans au gouvernement français pour admettre la réalité sur les ONG

En août 2017 déjà, un policier italien infiltré dans une ONG avait révélé une collaboration étroite entre celle-ci et les passeurs. En 2018, Médecins sans Frontière continuait à nier cette évidence. Maintenant que le gouvernement français a tranché la question, les ONG sont en très mauvaise posture. Pourtant, un nouvel élément de langage est désormais largement utilisé. Comme la diminution du nombre de morts est indéniable et en progrès régulier, les ONG et leurs relais communiquent sur une hausse du taux de mortalité. Voilà à quelle escroquerie intellectuelle minable en sont réduits ces pseudo-humanitaires pour qui les vies humaines ont décidément une importance très relative.

Ce que disent vraiment les chiffres

Selon les données statistiques du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés, depuis qu’une politique plus rigoureuse a été mise en place en Méditerranée centrale, le nombre de morts a diminué de moitié chaque année. En 2018, 1 279 migrants ont été retrouvés morts ou ont disparu en Méditerranée centrale, contre 2 874 migrants décédés en 2017, soit une baisse de 54 % en valeur absolue. Durant les deux premiers mois de l’année 2019, les morts et disparus sont passés de 433 à 207 par rapport à la même période de 2018. Soit une nouvelle baisse de 53 % ! La fermeté tardive du gouvernement Gentoli en Italie puis la politique énergique de Salvini en sont indéniablement à l’origine.

Une seule voie possible pour l’Europe et l’Afrique

L’Europe doit être capable de protéger ses frontières, l’Afrique doit être capable de retenir ses fils. Contrairement à ce que laissent entendre les volontaires et dirigeants des ONG, les migrants ne fuient très majoritairement pas la guerre ou la famine. Leur volonté utopique de créer une autoroute migratoire entre les deux continents est injustifiable, illusoire et meurtrière, quelles que soient les bonnes intentions qui la suscitent. Il serait temps qu’ils se rappellent que l’enfer en est pavé.

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Le dirigeant de la marque ASOS – qui vient de lancer une collection pour les musulmans – perd 3 de ses 4 enfants dans les attentats au Sri Lanka

marque ASOS

26/04/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Lors des six attentats simultanés survenus au Sri Lanka dimanche 21 avril et qui ont fait 350 morts, trois des quatre enfants du milliardaire danois Anders Holch Povlsen, première fortune du Danemark, propriétaire du groupe de prêt-à-porter Bestseller et principal actionnaire de l’enseigne en ligne de prêt-à-porter ASOS, sont décédés.

L’ironie de cette tragique histoire, c’est que le 19 avril, soit 48 heures avant, le site ASOS ouvrait son marché au monde musulman, avec le lancement d’une ligne de vêtements musulmans en Europe.

Le Sri Lanka a été frappé par des attentats ce dimanche de Pâques

attentats au Sri Lanka

23/04/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En effet, plusieurs villes, dont Colombo, la capitale, ont été déchirées par des explosions dimanche. Huit explosions, vraisemblablement majoritairement des attentats-suicides, ont visé des églises catholiques pendant la messe du dimanche de Pâques ainsi que plusieurs hôtels de luxe de Colombo. Un couvre-feu a été déclaré par les autorités et a été prolongé dans la nuit de lundi à mardi alors que des opérations de déminage étaient toujours en cours et que des explosions continuaient de se faire entendre. Au moment de la rédaction de ce bulletin, le bilan provisoire faisait état de 290 morts, dont 35 touristes étrangers, et au moins 500 blessés.

Qui est derrière cet attentat ?

Si aucune revendication officielle n’a encore eu lieu, le porte-parole du gouvernement a annoncé hier qu’un mouvement islamiste local, le National Thowheeth Jama’ath (NTJ), était à l’origine de ces attaques-suicides. L’arrestation de 24 suspects a été confirmée par le gouvernement qui n’a néanmoins pas livré plus de détails. Le NTJ, qui s’était fait connaître l’an passé par des actes de vandalisme commis contre des statues bouddhiques, avait fait il y a dix jours l’objet d’une alerte diffusée aux services de police, selon laquelle le mouvement préparait des attentats contre des églises et l’ambassade d’Inde à Colombo. Ces informations étaient basées sur un signalement d’« une agence de renseignement étrangère ». Le gouvernement a déclaré « Nous ne pensons pas que ces attaques ont été commises par un groupe de personnes cantonnées à ce pays. Il y a un réseau international sans lequel ces attaques n’auraient pas pu réussir ».

Quelles ont été les réactions à cette attaque ?

Les messages de soutien ont afflué de la part des responsables politiques occidentaux et le président turc Erdogan a dénoncé « une attaque contre l’humanité », se gardant bien d’évoquer l’islamisme. Les responsables catholiques ont tous dénoncé cette attaque visant des fidèles un dimanche de Pâques. Silence relatif du monde musulman, en contraste net avec l’indignation générale autour des attentats ayant frappé la mosquée de Christchurch le mois dernier. Le député Joachim Son-Forget a d’ailleurs ironisé sur le deux poids-deux mesures concernant les réactions autour de ces deux attentats « Et là, en écho à Christchurch, les musulmans vont tomber le voile et aller à la messe en l’honneur des victimes des attentats au Sri Lanka, en disant « je suis chrétien ». Ha ben non en fait. ».

Face à la crise libyenne, la circulaire anti-ONG de Salvini

crise libyenne - Salvini

Alors que l’offensive du maréchal Haftar contre Tripoli lancée le 4 avril dernier fait craindre à l’Italie de nouveaux départs d’immigrants illégaux d’origine subsaharienne depuis les côtes libyennes et également une émigration libyenne depuis la Libye ou passant par la Tunisie, le ministre de l’Intérieur de la Ligue, Matteo Salvini, a émis cette semaine une nouvelle directive visant le fonctionnement des ONG qui opèrent encore en Méditerranée.

La circulaire de Salvini vise tout particulièrement le bateau Mare Jonio battant pavillon italien puisqu’il n’est pas possible à l’Italie dans le cas de ce navire d’agir comme avec le navire Alan Kurdi (du nom de ce petit Syrien dont la mort tragique avait été – et continue d’être – exploitée à outrance par le lobby de l’immigration) de l’ONG allemande Sea-Eye : les 62 migrants récupérés le 3 avril par ce navire n’ont pu être débarqués à Malte le 13 avril qu’après que l’Allemagne, la France, le Portugal et le Luxembourg eurent accepté de prendre en charge l’ensemble ses passagers illégaux. Il y a quelques semaines, l’Italie n’avait en revanche eu d’autre choix que de permettre aux 50 immigrants illégaux du Mare Jonio de débarquer dans le port de Lampedusa (voir Présent du 23 mars), quitte à ouvrir une enquête sur les agissements de son équipage et à promettre de rapatrier rapidement tous les immigrants qui se verront refuser l’asile, ce qui n’est jamais une mince affaire avec les pays africains dont ces immigrants illégaux sont originaires.

La directive de Matteo Salvini spécifie que le simple fait pour une ONG de faire stationner un bateau au large de la Libye doit être considéré par les autorités comme une coopération indirecte avec les passeurs et une incitation à l’immigration illégale en Italie. La circulaire souligne également le risque de présence parmi ces immigrants illégaux de terroristes et il rappelle l’obligation pour les navires des ONG de respecter les « prérogatives en matière de coordination des secours de l’autorité étrangère compétente ». Le commandant du Mare Jonio avait justement été accusé d’avoir désobéi aux consignes reçues des garde-côtes libyens.

La directive du ministre de l’Intérieur a été envoyée au chef de la police, à la garde financière, à la marine et à la capitainerie (autorité responsable des ports), mais également à l’état-major des armées, ce qui a suscité une polémique entre le ministère de l’Intérieur et le ministère de la Défense dirigé par Elisabetta Trenta du Mouvement 5 étoiles (M5S), à propos des compétences respectives. Une polémique exacerbée par les divergences entre la Ligue et le M5S sur les questions migratoires. Pour la Ligue, les ports italiens sont définitivement fermés, et Matteo Salvini l’a redit cette semaine, tandis que pour le M5S, qui s’est exprimé par la voix de la ministre Trenta et celle du chef du M5S Luigi Di Maio, vice-premier ministre comme Salvini, la fermeture des ports est temporaire et il faudra le cas échéant accueillir les Libyens qui pourraient vouloir fuir la guerre dans leur pays. Mais pour Salvini, il n’y a pas de raison que ceux qui fuient les zones de guerre en Libye s’enfuient jusqu’en Italie.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 18 avril 2019

Reportage : Des militants «antiracistes» réclament l’interdiction de l’exposition Toutânkhamon

exposition Toutânkhamon

19/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
L’exposition Toutânkhamon à Paris fait l’objet d’une polémique : des militants afrocentristes réclament l’interdiction de l’exposition de la Villette sous-prétexte que les égyptologues et commissaires d’exposition tenteraient de cacher l’origine africaine du pharaon.


Les Guerres du Sahel, le nouveau livre de Bernard Lugan

Les Guerres du Sahel, le nouveau livre de Bernard Lugan

15/04/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Bernard Lugan vient de publier son nouvel ouvrage consacré aux guerres du Sahel.

Voici la présentation de ce livre :

Le Sahel est un rift ethno-racial le long duquel vivent des sédentaires sudistes et des nomades nordistes en rivalité territoriale depuis la nuit des temps
La colonisation libéra les premiers de la prédation des seconds, puis elle rassembla les uns et les autres à l’intérieur de limites administratives devenues frontières d’États lors des indépendances. L’ethno-mathématique y donna le pouvoir aux sudistes car ils étaient électoralement plus nombreux que les nordistes.
Ce fut alors la revanche de la houe sur la lance. Mais, au Mali, au Niger et au Tchad, comme ils refusaient de devoir obéir aux fonctionnaires sudistes, les nordistes se soulevèrent.
Ce furent les conflits sahéliens qui s’étendirent de la décennie 1960 jusqu’aux années 2000.
Sur ce terreau fertile prospérèrent ensuite les trafiquants (35% de la cocaïne sud-américaine à destination de l’Europe transiterait par le Sahel), ainsi que les modernes marchands d’esclaves qui déversent leurs cargaisons humaines en Europe.
Enfin, à partir des années 2000, les islamo-jihadistes chassés d’Algérie s’immiscèrent avec opportunisme dans le jeu politique local, y provoquant la surinfection de la plaie ethno-raciale matrice des actuels conflits.
Illustré de plus de 60 cartes en couleur, construit sur la longue durée historique et ancré sur la géographie, ce livre donne les clés de compréhension de cette conflictualité sahélienne dont les conséquences se font sentir jusqu’en Europe.
Pour nos Armées, il constitue le manuel indispensable avant toute projection sur le terrain
.”

Table des matières :
Chapitre I : Ces changements climatiques qui expliquent l’histoire
Chapitre II : Les populations du Sahel
Chapitre III : Le « feu de paille » almoravide premier jihad sahélo-saharien (XIe-XIIe)
Chapitre IV : La conquête de l’ouest sahélien par les Arabes et la mise des Berbères « sous l’étrier » (XVe-XVIIe)
Chapitre V : L’âge d’or des empires du Sahel (XIe-XVIe)
Chapitre VI : La conquête marocaine et l’émiettement politique de l’ouest sahélien.
Chapitre VII : La chevauchée guerrière des Peul (XVIIIe-XIXe)
Chapitre VIII : Le jihad de l’est sahélien et la conquête coloniale du Sahel central (XIXe)
Chapitre IX : Les guerres du Mali et du Niger (1962-2009)
Chapitre X : Les guerres du Soudan (1956-2011)
Chapitre XI : Les guerres du Tchad (1966-2019)
Chapitre XII : Les guerres du Nigeria (2002-2019)
Chapitre XIII : La nouvelle guerre du Mali et son extension régionale (2012-2019)
Conclusion : Réflexions sur le jihadisme sahélien

Pour le commander, c’est par ici : http://bernardlugan.blogspot.com/2019/04/nouveau-livre-de-bernard-lugan-les.html

Toutânkhamon était Noir, les Blancs ont tout inventé !

Toutânkhamon exposition paris

Des ligues de défense noire, dites associations « antiracistes », ont demandé l’interdiction de l’exposition « Toutânkhamon » à Paris. Elle dissimulerait le fait que le célèbre pharaon de l’Egypte antique était en fait Noir, et non pas plus ou moins Blanc…

Il est difficile de savoir ce qui, dans les délires racialisés en vogue et importés par la culture de masse américaine l’emporte, du grotesque, de la bêtise, de la dangerosité, à moins que tous ces facteurs soient parfaitement compatibles et complémentaires. Plus une semaine désormais ne s’écoule sans que ces ligues et associations de défense noire ou autres officines obsédées de la race ne fassent parler d’elles en visant telle ou telle manifestation culturelle et intellectuelle.
Blanc sur Noir et Noir sur Blanc

Après les Suppliantes d’Eschyle dont le patafoin antiraciste aurait pu inspirer à son antique auteur une satire du meilleur cru, c’est au tour de Toutânkhamon d’être voué aux gémonies. Entendez par là, le Toutânkhamon tel que le représente la remarquable exposition organisée à la Grande Halle de La Villette. Le motif du délire, cette fois-ci ? Toutânkhamon, ainsi que toutes les dynasties égyptiennes, auraient en réalité été noirs de peau, et l’égyptologie s’est évertuée depuis des siècles, par son racisme atavique, à en dissimuler toutes les preuves.

Dans le psychodrame d’Eschyle à la Sorbonne, notons que c’était la jérémiade inverse, puisqu’il faut bien toujours pleurnicher pour quelque chose : on avait osé revêtir certains acteurs de masques noirs et cela n’était pas supportable car considéré comme dégradant. Ici, au contraire, on accuse des siècles d’historiographie, dans la branche historique qui a probablement attiré et fasciné le plus grand nombre de chercheurs et de scientifiques du monde entier, de faire l’inverse, de dissimuler les traces de « noiritude » (nous nous refusons à employer pour ces psychoses obsessionnelles antiracistes le beau mot de « négritude » de Léopold Sedar-Senghar qui n’avait probablement pas concentré toute sa culture et son intelligence pour la mettre au service d’incultes agités du bocal).

Lire la suite sur : https://www.causeur.fr/toutankhamon-noir-expo-antiracistes-160665

Anne-Sophie Chazaud

Texte repris du site Causeur

Trop Blanc, trop riche et pas assez gay !, par Franck Deletraz

Pete Buttigieg, symbole de la course à la victimisation

Pete Buttigieg, symbole de la course à la victimisation

Issu de la bonne bourgeoisie bien-pensante et cosmopolite, formaté par les grandes écoles réservées à l’élite, « chrétien » de gauche tourné en priorité vers l’étranger, homosexuel militant « marié » au prof de lycée Chasten Glezman…
Avec un profil aussi édifiant, on aurait pu penser que le jeune maire de South Bend (Indiana) et candidat à la primaire démocrate Pete Buttigieg disposait de tous les atouts pour conduire les démocrates lors de la prochaine élection présidentielle américaine. Mais, que nenni ! Certains, dans les rangs de la gauche américaine, le trouvent encore trop Blanc, trop riche et pas assez gay.

Coqueluche des médias, mais…

Cela se passait le 16 juin dernier à South Bend. Devant un parterre de bobos et de journalistes béats d’admiration, le maire Buttigieg (37 ans) et son « mari » Glezman (29 ans), qui se sont connus viaInternet, quittaient sous les applaudissements la cathédrale Saint-James, et se rendaient au défilé LGBTQ local pour fêter leur « union » fraîchement célébrée par un révérend Grantz aux anges. Il faut dire que le jeune diplômé de Harvard et d’Oxford, dont le père est originaire de Malte, est très loin de cacher son homosexualité. Depuis qu’il s’est lancé dans la course à l’investiture démocrate, il a même plusieurs fois confié que son rêve n’était autre que de devenir « le premier président ouvertement gay des Etats-Unis »… Un aveu qui lui vaut d’être aujourd’hui la coqueluche des médias, qui le surnomment affectueusement « Mayor Pete ». Mais, cependant, insuffisant aux yeux de certains militants démocrates, qui lui reprochent de ne pas être « suffisamment gay », et surtout « trop Blanc », « trop aisé » et « trop intellectuel » pour défendre les intérêts et prétendues « valeurs des minorités » à la présidentielle de 2020.

Le « malheur » d’être Blanc

C’est le cas notamment de son adversaire Beto O’Rourke, ou encore des partisans de l’Afro-Américaine Kamala Harris, sénatrice démocrate de Californie également candidate à la primaire, qui n’hésitaient pas à expliquer récemment que « si une femme Noire mariée et maire d’une petite ville avait le même programme […] que Pete Buttigieg, et si elle se présentait à la présidence, elle ne recevrait pas le même soutien ni les mêmes faveurs des médias ». Car, ajoutaient-ils, Pete Buttigieg « profite, lui aussi, des privilèges des Blancs »…

Un discours aux relents de racisme anti-Blancs qui, curieusement, ne semble choquer personne à une époque où le simple fait de préciser la couleur d’un individu de type autre que caucasien peut vous conduire directement devant les tribunaux. Mais un discours, surtout, qui vient rappeler à tous ceux qui l’auraient oublié comment le parti démocrate a fait le choix, depuis des années déjà, de la défense du communautarisme extrême contre celle de l’Amérique profonde et du peuple américain.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 11 avril 2019

Expulsion d’un violeur Kosovar : la Suisse épinglée par la Cour européenne des droits de l’Homme

11/04/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Une constante désormais : selon un arrêt du 9 avril de la Cour européenne des droits de l’homme, la Suisse aurait à nouveau violé l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) en ordonnant le renvoi d’un Kosovar condamné pour un viol commis en 2003. En cause ?

L’intervention de cette condamnation douze ans après les faits. Les juges du Tribunal administratif fédéral auraient négligé de tenir compte de l’évolution du condamné, ainsi que des liens sociaux et familiaux qu’il entretenaient en Suisse et au Kosovo.

Le présent arrêt de chambre peut encore faire l’objet d’un renvoi dans les trois mois devant la grande chambre de la Cour européenne des droits de l’homme.

Retour des djihadistes : l’Allemagne préfère le «cas par cas»

10/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le retour des djihadistes partis rejoindre les rangs de Daesh divise toujours autant les Européens.

Si la Belgique souhaite que les procès des djihadistes se déroulent sur place, l’Allemagne défend la politique du «cas par cas».


Donald Trump mécontent au sujet de la question migratoire

10/04/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Donald Trump a limogé dimanche dernier sa secrétaire à la sécurité intérieure chargée de l’immigration, Kirstjen Nielsen, en poste depuis juillet 2017. Trois jours plus tôt, il avait déjà évincé le chef de la police de l’immigration, Ron Vitiello. Ces décisions traduisent l’exaspération de Donald Trump face à l’absence de résultats de son administration à propos de la question migratoire. En effet, les arrivées de sans-papiers en provenance d’Amérique centrale sont désormais au plus haut depuis une décennie. Près de 100.000 personnes ont été arrêtées juste en mars après être entrées sans autorisation sur le sol américain.

Ces arrestations constituent l’un des indices les plus fiables pour mesurer l’immigration illégale, nous explique Le Monde. L’une des personnes pressentie par la presse pour lui succéder est Stephen Miller qui prône un programme similaire à celui qui avait été tenté en 2011 qui permettait aux autorités américaines d’interroger et d’enregistrer les empreintes digitales de personnes originaires de 25 pays jugés « à risque élevé », et prévoyait aussi de stocker les informations des résidents américains âgés de plus de seize ans originaires de ces mêmes pays