Scandale à la Sorbonne : le Qatar prêt à accueillir des «migrants», mais en France !

16/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le Qatar a proposé de verser 1,8 million d’euros sur trois ans à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne pour l’inciter à accueillir, dans son enceinte, une centaine de « réfugiés ».

Philippe Boutry, le président de l’université, a accepté. Un protocole d’accord a été signé afin de préciser les conditions de ce partenariat à hauteur de 600.000 euros par an sur trois ans.

Pour la revue Causeur, « le président de la fac n’a pas de pétrole mais il a des amis émirs » :

En résumé, au nom de « ses valeurs de solidarité et d’humanisme », la plus prestigieuse fac de France s’apprête à accueillir une centaine de réfugiés syriens et de pourvoir à leurs frais d’étude, de vie et de logement grâce à de l’argent qatari. Pas besoin d’enquêter ou de lever je ne sais quel lièvre, tout est écrit noir sur blanc : le Procureur général de l’État du Qatar s’est engagé à verser 1 800 000 euros sur trois ans. En bref, si la cité-État n’ouvre pas ses portes au moindre immigré d’Alep ou de Raqqa, la dynastie Al-Thani – déjà mécène du PSG, de l’Hôtel du livre et des djihadistes syriens – dispensera ses bienfaits au Quartier latin sans débourser un radis à domicile. En langage islamique, une telle aumône s’appelle la zakat et figure en bonne place parmi les cinq piliers que tout croyant se doit de respecter.

Le Qatar est donc prêt à accueillir des migrants mais en France !

De son côté, l’UNI a décidé de lancer une pétition intitulée “Non à l’accord Paris 1-Qatar sur l’accueil des migrants”.


La vérité sur l’immigration en Suède

14/09/2015 – MONDE (traduction NOVOpress d’un article de Globe and Standard)

En Europe, les réfugiés en provenance de la Syrie et l’Irak ont pris d’assaut les ferry-trains de l’Allemagne vers le Danemark. Mais une fois au Danemark, beaucoup ont refusé de descendre. En fait leur destination de rêve est la Suède, où les aides aux réfugiés sont plus généreuses. Quand les danois ont dit non, ils ont sauté hors des trains et sont partis en direction de la frontière suédoise en taxi, en bus ou à pied.

La Suède a la plus accueillante des politiques d’asile et les plus généreux programmes de protection sociale dans l’Union européenne. Prenons un réfugié typique, Natanael Haile, échappé de justesse la noyade dans la mer Méditerranée en 2013. Sa famille restée en Érythrée ne veut rien savoir sur les dangers de son périple. Comme il l’a dit au « New York Times », ils veulent tout savoir sur « sa voiture, les indemnités qu’il reçoit du gouvernement et ses plans pour trouver un emploi comme soudeur une fois qu’il aura terminé un stage de langue de deux ans. » Comme tous les réfugiés enregistrés, il reçoit une allocation mensuelle de plus de 600 €.

Les généreuses aides à l’immigration de la Suède sont à l’image d’un pays qui met en avant sa référence de morale sociale. Depuis 40 ans, l’essentiel de l’immigration en Suède a concerné autant des réfugiés politiques ou du regroupement familial, à tel point que les mots « immigré » et « réfugié » sont synonymes.
La Suède a pris davantage de réfugiés par habitant que tout autre pays européen, et ces immigrés – principalement du Moyen-Orient et d’Afrique – représentent maintenant environ 16 % de la population. Les principaux partis politiques, ainsi que les grands médias, soutiennent ce statu quo. Questionner ce consensus est immédiatement considéré comme xénophobe et haineux. Et aujourd’hui, toute l’Europe est étant invitée à être aussi généreuse que la Suède.

Alors, comment les choses se passent-elles dans le pays le plus respectueux de l’immigration sur la planète ?

En fait pas si bien, explique Tino Sanandaji. M. Sanandaji est lui-même un immigrant, un économiste né en Iran et partit en Suède alors qu’il avait 10 ans. Il a un doctorat en économie de l’Université de Chicago et s’est spécialisé dans les questions d’immigration.

Il y a un total manque d’intégration des réfugiés non-européens

nous a-t-il déclaré. 48 % des immigrés en âge de travailler n’ont pas de travail. Même après 15 ans passés en Suède, le taux d’emploi n’atteint qu’environ 60 pour cent chez les immigrés. La Suède a le plus grand écart de l’emploi en Europe entre autochtones et non-autochtones.
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Ukraine : une avancée vers la paix ?

15/09/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’Ukraine se dirige t elle vers la fin des hostilités après l’accord de cesser le feu signé le 1er septembre ? Ce n’est pas l’avis de Philippe Migault, ancien journaliste du Figaro et chercheur à l’Iris. Selon lui, il y a, je cite : « Très peu de chances que ce cessez le feu perdure davantage que les précédents ». Fin de citation. Pour l’heure, du moins, il semblerait que cet accord soit globalement respecté.
De leurs côtés, Berlin et Paris ne perdent pas espoir et poursuivent la coopération avec la Russie et l’Ukraine. Le 12 septembre, les ministres des Affaires étrangères des quatre pays se sont retrouvés à Berlin pour préparer la réunion du 2 octobre à Paris. Les grands sujets de tension sont le projet de loi pour accorder plus d’autonomie aux régions de l’est de l’Ukraine et la tenue des élections locales dans cette partie de l’Ukraine.


Un résistant syrien comme Laurent Fabius les affectionne

Paix en Syrie : une coopération avec la Russie ?

14/09/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La paix en Syrie suppose t elle une coopération avec la Russie ?
La question est suscitée par la déclaration du président de la CSU, le parti chrétien-démocrate allemand, dans l’hebdomadaire, Der Spiegel. L’homme politique allemand considère que « On ne saura pas contrôler la situation en Syrie sans coopération avec Poutine ». Cette déclaration est à l’encontre de la politique étrangère de l’Allemagne qui entend suivre la politique énoncée par Washington.

Quelle est la politique de Washington sur l’affaire de la Syrie ?
Depuis le début du conflit, Washington s’est affiché à la fois contre Bachar Al-Assad et contre l’État islamique. Dans ce schéma l’ennemi de mon ennemi n’est pas mon ami. Les Américains prétendent affaiblir les deux ennemis sans renforcer l’un au profit de l’autre. Depuis quelques mois des responsables américains se sont pourtant fait remarquer en appelant à un rapprochement avec le régime syrien légal pour lutter contre l’État islamique, sans effet pour l’instant. La France de son côté reste crispée dans son opposition au gouvernement de Bachar Al-Assad.

Quelle est la position de la Russie sur ce sujet ?
La position de la Russie est énoncée par le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov : lutter contre le terrorisme ce qui implique une coopération avec le gouvernement syrien. Le 11 septembre dernier, il a confié au journal Sputnik,

Aujourd’hui, mieux vaut tard que jamais, nous appelons les membres de la coalition à commencer à coopérer avec le gouvernement et l’armée syrienne. Si la priorité est la lutte contre le terrorisme, nous devons mettre de côté toutes les considérations conjoncturelles telles que le changement de régime en Syrie.

Cette position est aussi celle recommandée par Kader Abderrahim, chercheur associé à l’Institut des Relations Internationales et Stratégiques : « Sans compromis politique entre les différents protagonistes de la guerre civile, pour combattre Daech, il n’y aura pas de stabilisation ni de retour à l’ordre institutionnel ».


Les Américains recherchent-ils un affrontement militaire avec les Russes en Syrie ?

Source : Europe Solidaire

Après avoir au début du mois paru se féliciter d’un engagement russe en faveur de Bashar al Assad, présenté comme pouvant participer à la coalition contre Daesh, les Américains semblent ces derniers jours avoir pris une position contraire.
Autrement dit, ils dénoncent à grand bruit les aides matérielles apportées par Moscou à Bashar, ainsi que les quelques centaines d’« instructeurs » les accompagnant. Moscou ne nie plus cette aide apportée à Damas, mais se refuse encore à parler d’un engagement de quelque importance de troupes à terre.

Peu importe d’ailleurs. Tout laisse penser que cet engagement russe se fera inévitablement. Voir Bashar renversé par Daesh serait pour Moscou un désastre, tactique, stratégique et politique. Ils seraient durablement évincés de la région. Ce serait d’ailleurs aussi un désastre pour le Moyen-Orient et même l’Europe, de plus en plus soumis aux assauts des djihadistes, contre lesquels Bashar est le dernier rempart.
Or Washington semble avoir compris qu’il avait là une carte à jouer dans la guerre qu’il mène contre les Russes, ouvertement en Ukraine, comme sur bien d’autres théâtres. Laisser les Russes conforter leur présence en Syrie, et corrélativement leur influence auprès de l’Iran et auprès d’autres États arabes, telle l’Arabie saoudite, serait un recul majeur pour les intérêts américains. Il faut donc faire le maximum pour éviter cela.
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La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

Invasion migratoire. L’effrayant diagnostic – par Guillaume Faye

29/07/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)
Depuis le début de l’été 2015, l’Europe est en proie à des vagues de migrations clandestines sans précédent dans son histoire, de plus en plus fortes, qui s’ajoutent à celles encaissées depuis des décennies ; elles s’apparentent à des invasions et mettent tout simplement en péril notre civilisation, dans l’inconscience et la complicité des pseudo élites politiques et médiatiques, anti démocratiques et complètement coupées des intérêts et opinions des peuples européens. Voici la première partie de cette analyse qui en comprendra trois. (1)

Les causes de l’inondation

La déferlante des ”migrants” (euphémisme pour ne pas dire ”clandestins”) qui passe par les portes ouvertes d’une Europe aux dirigeants impuissants et incapables, provient essentiellement du Moyen-Orient (Irak et Syrie) par la voie de la Turquie (complice) ; elle pénètre par la Grèce et les Balkans. Seconde porte d’entrée : la Méditerranée, essentiellement au départ d’une Libye plongée dans le chaos. Une partie des flux invasifs est composée de réfugiés de Syrie et d’Irak qui fuient la barbarie de l’État islamique (Dae’ch), ou bien d’autres qui fuient les guerres tribales et religieuses de Somalie ou d’ailleurs ; mais, ce qu’on n’ose jamais dire, ils sont minoritaires. En effet, profitant de cette aubaine, s’engouffrent dans la brèche des légions de clandestins, souvent faux réfugiés demandeurs d’asile bidon, qui, pour des raisons économiques, veulent s’établir en Europe. Ils proviennent d’Afrique noire, du Maghreb et du Moyen-Orient asiatique, attirés par trois éléments qui jouent comme des appels d’air :

1) La perméabilité de l’espace Schengen et l’absence de protection des ”frontières communes” ; l’UE est le seul espace politique au monde dépourvu de frontières protégées ; les marines européennes portent tous les jours assistance aux boat people au lieu de les refouler (idéologie humanitariste), ce qui agit comme une pompe aspirante. Elles sont une aide à l’invasion et non plus une protection. Du jamais vu dans l’Histoire : des forces armées qui assistent l’envahisseur. Dément…

2) Seconde pompe aspirante : les subventions, assistances, avantages et allocations multiples qu’obtiennent les clandestins dès leur arrivée dans plusieurs pays européens, dont la France. Aux frais des autochtones, dont les plus démunis n’obtiennent pas ces privilèges ! Préférence étrangère… C’est du parasitisme et du chantage à la charité de la part de populations incapables de se prendre en main dans leur propre pays.

3) Troisième pompe aspirante : les intrus savent parfaitement qu’ils sont pratiquement inexpulsables et que les autorités (plus une partie de l’opinion et des médias) sont rongées par la mauvaise conscience, la culpabilité, la paralysie compassionnelle. Ils calculent qu’on n’osera jamais les refouler par la force. D’où, comme on le voit à Calais et ailleurs, et récemment dans les émeutes des Balkans, une impudence et une audace incroyables jusque dans la violence. Les ”migrants”, animés par un sentiment d’impunité, s’arrogent tous les droits, y compris celui de nous envahir ”par le bas”.

La faiblesse larmoyante des dirigeants européens, leur ”droit-de-l’hommisme” délirant, leur ”antiracisme” dogmatique et xénophile, excitent l’agressivité des ”migrants” qui pénètrent de force. Ils se sont – et on les a –persuadés qu’ils ont un droit imprescriptible à se ”réfugier” chez nous, à s’y installer, à s’y faire entretenir. Ils n’oseraient évidemment pas raisonner de même avec Israël, la Russie, l’Australie ni les États-Unis !
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Anniversaire du 11 septembre : la menace d’Al Qaeda plane toujours sur les USA

11/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Les Américains célèbrent le 14e anniversaire des attentats du 11 septembre, avec un pincement de peur au cœur. Si les responsables de la sécurité affirment ne pas avoir identifié de menace précise, Al Qaeda a tout de même diffusé une liste de cibles à abattre.

Le monde a été sidéré par les attentats du 11 septembre 2001. Pour les Américains, l’attentat le plus meurtrier sur leur sol est toujours un traumatisme et c’est avec appréhension que bon nombre d’entre eux voient approcher cette date. Les terroristes d’Al Qaeda étant friands de symboles, un nouvel attentat à cette date est une hypothèse logique qui ressurgit chaque année outre Atlantique.

Pourtant, le directeur du FBI James Comey et le chef de l’Agence de sécurité nationale (NSA), l’amiral Michael Rogers, qui intervenaient à une conférence sur le renseignement se sont voulus rassurants. Le premier a déclaré qu’« il n’y a pas de menace spécifique et crédible liée » à cet anniversaire. Il n’a pas été contredit par son collègue de la NSA, qui a simplement souligné combien le 11— Septembre « est clairement une date qui résonne pour beaucoup de gens ».

Pourtant, Al Qaeda dans la péninsule arabique (AQPA) commémore la date à sa façon, en publiant une « kill list » à la veille du 14e anniversaire des attentats les plus célèbres du monde.
L’objectif des islamistes est de déstabiliser l’économie américaine en visant ses locomotives. Aqpa appelle à tuer les milliardaires Américains qui font l’économie du pays, tel que le fondateur de Microsoft Bill Gates, l’investisseur Warren Buffet, l’ex-maire de New York Michael Bloomberg, ou encore l’ex-président de la Réserve fédérale des États-Unis, Ben Bernanke. L’organisation terroriste leur promet la vie sauve s’ils fuient les USA avec leurs capitaux.

Si l’organisation a perdu beaucoup de sa superbe depuis la guerre menée contre elle en Afghanistan et la montée en puissance de l’État Islamique (Daesh), ses menaces ne sont toutefois pas à prendre à la légère.

Crédit photo : 9/11 Photos via Flickr (CC) = 9/11 World Trade Center Attack


Pour l’écrivain algérien Boualem Sansal : «L’Islam est incompatible avec la démocratie»

11/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Boualem Sansal est un écrivain algérien, principalement romancier mais aussi essayiste, censuré dans son pays d’origine à cause de sa position très critique envers le pouvoir en place.

Invité de France Inter, l’écrivain a rappelé que, pour lui, « l’islam est incompatible avec la démocratie ».

Il faudrait une révolution intellectuelle qui amènerait les musulmans à séparer la religion et la cité. Tant que l’islam reste ce qui configure l’identité musulmane, c’est tout à fait impossible.



Boualem Sansal : "L'Islam est incompatible avec… par franceinter


Soupçons sur le père d’Aylan Kurdi : passeur ? ivre ?

10/10/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Après les soupçons de mise en scène de la célèbre photo, les témoignages contre le père d’Aylan Kurdi se multiplient : selon certains, il serait en fait le passeur qui a conduit involontairement sa propre famille à la mort, selon d’autres, ivre, il aurait été la cause du naufrage.

Plusieurs témoignages diffusés dans des médias internationaux mettent en cause le père du petit garçon kurde mort noyé lors d’une tentative de passage clandestin entre la Turquie et la Grèce. Difficile d’y voir clair, mais il est sûr que ce formidable – et sordide — coup médiatique en faveur de la politique immigrationniste n’a pas fini de révéler tous ses secrets.

Selon un témoignage recueilli par Zaïd Benjamin, correspondant à Washington de Radio Sawa (voir tweet ci-dessous) et relayé par nos confrères de Fdesouche,

Une passagère du bateau affirme qu’il n’y avait pas de passeur turc et que c’est le père d’Aylan qui pilotait le bateau.
Voici la traduction complète de ses propos :

Il est parti piloter prenant deux enfants avec lui et son épouse. C’est Abu Ghâlib, dont les médias parlent ; le père de l’enfant Aylan. Les médias ont diffusé leurs photos. Il a pris ses enfants et il les a enterrés côte à côte.
Abu Ghâlib dit que la famille irakienne s’est noyée*. Pourquoi il dit ça ? Comment nous nous sommes noyés ?
Il disait : « celui qui pilotait est un Turc qui s’en noyé en se jetant à l’eau ». Tout ça est faux. C’est Abu Ghâlib qui pilotait.

Pour le quotidien Il Giornale, une tante d’une des victimes affirme que

le père d’Aylan était ivre et a causé l’accident.

D’autres enfin accusent le père d’avoir été le seul de la famille à porter un gilet de sauvetage. Les récits contradictoires de l’intéressé après le naufrage ne font qu’ajouter à la confusion et à la suspicion autour de cette triste affaire.

[Mise à jour du 11/09]
Les rumeurs prennent consistance d’un point de vue médiatique du moins, puisqu’elles commencent à être relayées jusqu’en France, notamment par le très politiquement correct Obs.

Abdallah avait expliqué avoir pris en charge la conduite du bateau après que le conducteur avait paniqué et sauté par dessus bord. Mais selon Zainab Abbas, traduite par sa cousine installée en Australie, “c’était un passeur, oui, et c’est lui qui conduisait le bateau” depuis le début, rapporte le “Daily Telegraph”. Elle raconte qu’il conduisait trop vite et que tout le monde n’avait pas de gilets de sauvetage.


Aylan Kurdi : Le très convenable Wall Street Journal oublie d’être politiquement correct ! en France, la vérité est toujours censurée

10/09/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Le Wall Street Journal a donné des précisions sur la tragique mort de ce jeune immigrant syrien dont la photo est reprise en boucle pour justifier le politique immigrationniste de l’Union européenne. La diffusion de ces mêmes infos en France, ou simplement la volonté d’analyser les faits suffit à vous faire traiter de fasciste et/ou d’être abject.

Extraits du WSJ.
Des détails émergent sur la mort de cet enfant de 3 ans noyé près de la côte Turque.
Son nom était Aylan. Son dernier voyage était censé le mettre à l’abri du besoin dans le sanctuaire européen ; au lieu de cela, ce lui a coûté la vie.
Jeudi dernier, son père désemparé, M. Kurdi, a déclaré qu’il s’apprêtait à amener les corps à Kobané en Syrie pour l’enterrement et qu’il resterait là-bas.

À l’avenir, je vivrai à Kobané. Je veux être enterré avec ma famille.

M. Kurdi a amené sa famille en Turquie, il y a trois ans après avoir fui les combats tout d’abord à Damas, où il travaillait comme coiffeur, puis à Alep, et enfin Kobané.

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Belgique : une jeune mère et sa fille de trois ans expulsées pour laisser place à des clandestins

09/09/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Le grand remplacement jusque dans votre logement, c’est un peu la conclusion de cette triste affaire : une jeune mère belge et sa fillette de trois ans, en situation de précarité, ont été expulsées de leur logement social pour faire place à des clandestins.

« Ils ont traversé une partie de l’Afrique ou du Moyen-Orient pour venir en Belgique, alors la moindre des choses, c’est de se pousser et de leur faire de la place. » C’est ce qu’a dû se dire le responsable de l’OCMW, un organisme social belge, qui dispose notamment de foyers d’accueil, quand il a expulsé An Neve (32 ans) et sa fille de trois ans, du logement qui leur avait attribué pour trois mois.

Logiquement, vous pouvez occuper un tel logement pendant trois mois. Déménager, expliquer à Robine que c’est temporaire… Et puis, je reçois un appel cinq semaines plus tard. Vous devez laisser votre logement pour lundi après-midi, car trois demandeurs d’asile arrivent. Bruxelles a pris cette décision

Écrit Ann Ève sur son compte Facebook, estimant que « c’est le monde à l’envers ». Les autorités l’ont recasé dans un « petit studio sale ».

La morale de l’histoire ? Moi comme Belge et mon enfant, nous pouvons être logées dans les pires conditions possibles. […] Sur tous les plans, je suis la plus désavantagée.

Le responsable de l’organisme social affirme qu’une solution pérenne sera trouvée à la jeune maman d’ici octobre. Aurait-ce été le cas si ses protestations n’avaient trouvé un écho important sur la toile ?

La France reconnaît avoir fourni directement des armes aux “rebelles” syriens

Présence russe en Syrie : beaucoup de bruit médiatique pour pas grand-chose

Source : RT en Français. Tandis que les médias occidentaux parlent de l’intensification de la présence militaire russe en Syrie, l’analyste américain en politique étrangère Derek Monroe, interrogé par RT, estime que cela ne fait que dramatiser ce qui se passe vraiment.

RT : Pourquoi cette histoire provoque-t-elle autant de battage médiatique ? Est-ce qu’il existe des preuves de l’implication russe en Syrie ?

Derek Monroe : Je crois que le gouvernement russe, comme tout autre gouvernement qui fournit des armes, ne faisait pas grand secret de ses rapports commerciaux avec la Syrie, ainsi qu’avec d’autres. Une chose dont il faut bien se rappeler, nous sommes au milieu d’une campagne électorale aux États-Unis où les problèmes de politique étrangère, tel que l’implication en Syrie ainsi que l’implication russe dans d’autres endroits sont assurément considérées comme une question cruciale.
Ainsi, ce qui se passe en ce moment n’est pas extraordinaire, puisque nous avons connu des situations similaires qui ont enflammé les médias occidentaux qui ont fait monter la sauce là où il n’y avait rien. En prenant un peu de recul, cela sert surtout à attirer l’attention du public qui va bientôt se rendre aux urnes.

 

RT : Quelle est l’exactitude, d’après vous, avec laquelle les grands médias occidentaux ont repris le discours du président Vladimir Poutine sur la question syrienne ?

Derek Monroe : Extrêmement inexacte. En fait, j’ai écouté l’interview de Poutine en russe ainsi qu’avec la traduction. Et à vrai dire, je n’ai trouvé rien d’extraordinaire dans ce qu’il a dit. Poutine a expliqué que la Russie entend respecter ses obligations légales envers le gouvernement syrien en ce qui concerne l’équipement, l’entraînement des troupes et la livraison d’armements, la Russie ayant signé d’importants contrats avec la Syrie il y a quelques années ainsi que d’autres gouvernements à travers le monde qui ont conclu des accords pour fournir de l’aide à leurs partenaires, que ce soit des armes ou de la formation.
Ainsi, je ne considère pas la position de Poutine comme un signe de rébellion.
Mais malheureusement, les médias américains essaient de faire une montagne d’un rien en parlant d’agression russe, de son implication en Syrie.

 

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Migrants, réfugiés, clandestins, envahisseurs : la guerre des mots

Source : OJIM

Devant l’ampleur de la crise migratoire, devant les files de centaines de milliers de candidats à l’immigration quel vocable adopter ? L’analyse d’un éditorial de Jean Quatremer, correspondant à Bruxelles de Libération, dans l’édition papier des 5 et 6 septembre cerne quelques enjeux d’un vocable qui dépasse les querelles sémantiques.

L’article semble ouvrir le débat. Mais le titre le referme de suite : « Ne dites plus migrant ». Il manque le point d’exclamation mais le mode impératif et performatif est de mise. Pour commencer Quatremer éreinte ses confrères français (il oublie Le Monde) qui « ont été les seuls en Europe à ne pas publier en une la photo d’Aylan ce petit garçon syrien noyé ». Ce manque de (bonne) conscience réside dans le mal français : « La crise humanitaire actuelle est traitée comme une aggravation… d’une vague migratoire, qui depuis des années vient s’échouer sur les côtes européennes … ». Le mot migrant renvoie lui-même à « immigrant » connoté négativement en France, « un cache-sexe sémantique qui permet de nier la spécificité du drame humain qui se joue à nos frontières ». Diable ! Quelles frontières ? Celles de l’Eldorado fantasmé européen ou celles de tous les conflits de tous les pays. Les frontières de l’Europe iraient jusqu’à l’Irak, la Syrie, voire l’Erythrée ou la Somalie ? Il est vrai que l’Union Européenne ne considère pas l’Europe comme un ensemble historique, géographique et culturel mais comme un agglomérat rassemblé par « les droits humains » et que les frontières morales ont l’avantage de pouvoir se passer plus facilement, première étape en attendant la suppression des frontières physiques si malvenues.

Allons plus loin dans l’article « Parler de migrants, c’est nier leurs souffrances, c’est interdire aux citoyens de penser le drame qui se joue, c’est anesthésier l’opinion publique… » . Les arguments compassionnels peuvent se retourner comme un gant : parler de « réfugiés » c’est interdire aux citoyens de penser les conséquences à court, long et moyen terme de ce premier mouvement massif de population, c’est anesthésier l’opinion publique sur la réalité des kosovars, albanais, indiens, sri-lankais, pakistanais qui ne viennent pas de zones de guerre. C’est privilégier l’émotion – le cadavre du petit garçon – pour nier toute réflexion sur les responsables véritables des noyades, c’est oublier le rôle de la France dans le chaos libyen, celui des États-Unis dans le chaos irakien, celui des islamistes dans le chaos syrien, celui de tous ceux qui encouragent les passeurs en souhaitant la fin de tout contrôle.

 

Le meilleur de l’éditorial est pour la fin : la reductio ad Lepenem. Employer le mot de « réfugié… c’est refuser cette lepénisation rampante des esprits ». Alors que les « “migrants” ne peuvent qu’être renvoyés vers la misère des camps de transit ou vers la mort ». Si vous parlez de migrant vous êtes coupable de la misère et de la mort de ceux qui veulent s’installer chez vous. Tous coupables sauf les Allemands qui en redemandent, mais pour combien de temps ?

Plus de 4 000 islamistes auraient pénétré en Europe en tant que “réfugiés”

07/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
D’après le Sunday Express qui cite une source en provenance de l’Etat islamique, l’invasion migratoire que nous subissons aurait permis le passage en Europe de 4 000 djihadistes déguisés en réfugiés.

Les combattants s’intègrent aux flux de réfugiés dans les ports turcs d’Izmir et de Mersin pour arriver en Italie via la mer Méditerranée. Ensuite, ils se dirigent vers d’autres pays européens notamment la Suède et l’Allemagne


Poutine : « les USA sont responsables de la crise migratoire en Europe »

07/09/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Vladimir Poutine pointe du doigt la responsabilité des Américains dans la définition d’une politique migratoire qui s’opère au « mépris des particularités historiques, religieuses, nationales et culturelles » de l’Europe, qui suit aveuglément cette ligne. On ne saurait mieux dire.

Crédit photo : Capture d’écran de l’intervention de Vladimir Poutine au Forum économique oriental, qui s’est tenue à Vladivostok du 3 au 5 septembre 2015, traduction et sous-titres : RT


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Submersion de l’Europe par les vagues migratoires : une arme de destruction massive du vieux continent…

07/09/09/2015 – MONDE (NOVOpress avec le Kiosque Courtois)
En regardant les images diffusées en boucle sur le blocage de la gare de Budapest débordée par des “réfugiés” syriens ou d’ailleurs, personne n’a vérifié, une idée s’impose: ce ne sont pas des migrants, ce sont des combattants.

C’est en tout cas ce qu’affirme, documents à l’appui, Karine Bechet Golovko dans son blog Russie Politics. Dans un article intitulé « L’arme migratoire et le Maïdan européen », la journaliste s’interroge sur la nature des soi disant « réfugiés » qui ont bloqué la gare Centrale de Budapest en début de semaine. « En regardant les images diffusées en boucle, affirme t elle, une idée s’impose : ce ne sont pas des migrants, ce sont des combattants ». Et Karine Bechet Golovko de poursuivre :

On voit une foule compacte, organisée et volontaire [On voit] des meneurs agiter la foule, la diriger. Ce n’est pas un groupe de migrants épuisés par le trajet, qui, enfin, arrive sans force en Europe, après tant d’horreurs, après la faim, après la guerre. C’est un groupe de combattants.

Migrants désespérés ou combattants organisés ?

Migrants désespérés ou combattants organisés ?

Les images qu’elle commente en ces termes sont tout à fait parlantes et l’idée d’une « Cinquième colonne » islamiste mettant à profit les flots de « réfugiés » pour envahir l’Europe vient naturellement à l’esprit. Dans une de ses dernières vidéos, Daech évoque 500 000 djihadistes qui seraient, à terme, opérationnels sur le sol européen. Même si ces chiffres sont exagérés — mais qui peut les infirmer ? — il n’est pas douteux que l’État islamique devrait rapidement disposer, les choses étant ce qu’elles sont, d’une force de frappe susceptible de créer une situation de chaos en Europe.

L’immigration est devenue une arme de déstabilisation massive, en conformité avec la théorie du chaos contrôlé, développée par les États-Unis

n’hésite pas à affirmer pour sa part l’écrivain Alexandre Prokhanov dans une récente tribune publiée dans le quotidien russe Les Izvestia. Quant à l’ONU, elle préconise, dans un rapport de mai 2011, l’entrée sur le territoire européen de 150 millions d’immigrés d’ici 2050. Ce n’est donc qu’un début…

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L’appel du président Assad à un gouvernement d’union nationale est rejeté par l’opposition

Syrie : La France doit aider Assad à combattre l’État islamique

07/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Pour le général Jean-Bernard Pinatel, la France ne doit pas intervenir au sol en Syrie mais devrait aider financièrement et logistiquement l’Iran, l’Irak et l’armée d’Assad pour combattre au mieux l’État islamique.

Jean-Bernard Pinatel évoque aussi le revirement de François Hollande :

Oui, il s’agit de dictateurs ou de milices mais ils représentent un moindre mal par rapport au mal absolu qu’incarne Daech. D’ailleurs, en laissant entendre qu’il veut combattre Daech en Syrie, c’est le revirement politique auquel Hollande s’est résolu.


 

51% des Français opposés à l’accueil des “migrants”

06/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’Ifop a réalisé une nouvelle enquête sur l’opinion des Français face aux “migrants”, après la publication de la photo du petit syrien mort et échoué sur une plage en Turquie. 51% des Français restent opposés à l’accueil des immigrés contre 64% en juillet… On voit à quel point les immigrationnistes tentent de manipuler l’opinion pour lui imposer l’invasion obligatoire.