Les Etats-Unis sous Donald Trump : le surréalisme comme condition de survie

Donald Trump Arabie saoudite

La visite du président Trump en Arabie Saoudite a rempli d’aise les neocons et n’a donc pas soulevé trop d’indignation dans les médias de grand chemin. Tout le monde aux Etats-Unis ne l’entend pourtant pas de la même oreille. Ainsi Justin Raimondo et les partisans de Ron Paul :

« A-t-on vu spectacle plus dégoûtant durant les quatre mois de cette présidence que la vision de Donald Trump bavant devant le barbare monarque saoudien et sa criminelle famille de principicules insignifiants ? Cela suffirait à faire vomir tout Américain normal, surtout lorsqu’on se souvient de ce que Trump avait dit d’eux durant la campagne électorale: “L’Arabie Saoudite et nombre de pays qui ont donné de grosses sommes d’argent à la Fondation Clinton veulent tenir les femmes en esclavage et tuer les gays. Hillary doit rendre tout l’argent venu de ces pays-là!“ […] A présent, le gendre de Trump, Jared Kushner, demande à Lockheed-Martin de faire des rabais aux Saoudiens, négociant personnellement la plus grosse vente d’armes de l’histoire américaine. »

Pourtant, que resterait-il de l’économie américaine sans son complexe militaro-industriel, qui assure selon certaines évaluations jusqu’à 52 % du PIB américain ? Et que resterait-il du complexe militaro-industriel sans le clan saoudien, à qui M. Trump vient de vendre pour 110 milliards de commandes directes d’armements, sans compter les promesses ultérieures ?

En d’autres termes, l’alliance saoudienne s’est transformée en une indéfectible symbiose entre la première puissance au monde et son meilleur client. C’est pourquoi M. Trump a réussi à lancer une harangue enflammée contre le terrorisme en l’imputant… aux Iraniens, en présence de ceux-là même qui financent et soutiennent notoirement la violence islamsite dans le monde. Cette duplicité surréaliste est désormais une condition structurelle de survie pour l’Empire américain.

Texte et illustration repris de l’Antipresse de Slobodan Despot
(titre originel : « USA – Le surréalisme comme condition de survie »)

Eric Zemmour : « Trump parle désormais comme un banal Bush junior »

eric-zemmour

23/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Implacable réquisitoire, ce matin sur RTL, d’Eric Zemmour contre Donald Trump après le voyage à Ryad du président des Etats-Unis et sa désignation de l’Iran comme ennemi prioritaire dans sa lutte du Bien contre le Mal. Voici l’intégralité de son éditorial, au vitriol.

Donald Trump Iran« Les présidents américains passent, les Saoud restent : c’est ce qu’ont dû penser avec un sourire goguenard les princes de Ryad en écoutant le discours du président Trump. Ils ont pourtant eu chaud, avec Obama d’abord, qui leur préférait ostensiblement les Iraniens. Obama avait engagé un très audacieux renversement géostratégique pour substituer à la traditionnelle alliance avec les Saoud, qui date du président Roosevelt à la fin de la Seconde Guerre mondiale, un rapprochement avec l’autre grand pôle du monde musulman : celui des chiites iraniens. Les puits de pétrole saoudiens en ont tremblé de peur.

« Cette audace de son prédécesseur aurait pu – aurait dû – plaire à Donald Trump. Après tout, derrière l’Iran, il y a la Russie et Trump voulait justement se rapprocher de la Russie. Un Trump qui pendant sa campagne avait multiplié les tweets ravageurs contre le pays, je cite, “qui veut asservir les femmes et tuer les homosexuels“. Trump qui se mettait alors dans les chaussons idéologiques de Samuel Huntington et assumait la guerre de civilisation entre un bloc musulman et un bloc judéo-chrétien. Mais souvent Trump varie, fol qui s’y fie… »

« L’Arabie saoudite est redevenue un merveilleux royaume et l’islam une religion de paix. Pourtant, depuis des années, on sait à quoi s’en tenir. C’est l’Arabie saoudite qui a au départ financé Al Qaida et Ben Laden. C’est l’Arabie saoudite qui a au départ financé le califat islamique et on passe sur l’actuelle guerre au Yémen, où l’aviation saoudienne fait des ravages. »

« Daesh n’est qu’une Arabie saoudite qui a réussi. Ryad est la matrice de la salafisation du monde, en terre d’islam mais aussi en Europe comme en Afrique, à grands coups de mosquées et d’écoles coraniques »

« Refuser l’entrée de ressortissants venus de pays musulmans pour protéger l’Amérique contre le terrorisme pour chanter les louanges de l’Arabie saoudite, c’est comme si le président Roosevelt avait, dans les années 1930, interdit l’entrée de son pays aux nazis tout en se rendant à Berlin pour glorifier ce grand démocrate que fut le chancelier Hitler. »

Mais voilà, « l’Arabie saoudite a de l’argent, beaucoup d’argent, énormément d’argent. L’accueil de Trump fut fastueux. Le président américain a pu annoncer, triomphant, 380 milliards de dollars d’investissement et de contrats. Ce n’est plus un voyage présidentiel, c’est la hotte du Père Noël. Et les princes en ont profité pour glisser un chèque de 100 millions de dollars dans les souliers de la fille de Trump, Ivanka, et son fonds de femmes entrepreneuses. »

« Plus de guerre de civilisation, plus de problème avec l’islam, c’est seulement l’éternelle lutte entre le Bien et le Mal : Trump parle désormais comme un banal Bush junior. Avec les mêmes contradictions. »

« Comment combattre à la fois l’Iran et l’Etat islamique, alors que ces deux-là sont d’inexpiables adversaires ? Comment régler les questions syrienne, irakienne, afghane sans traiter avec l’Iran ? Pourquoi flatter les potentats saoudiens et dénigrer une république islamique d’Iran qui organise, elle, des élections à peu près démocratiques ? »

« Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons, disait Lénine. Il y a belle lurette que les Saoud ont compris qu’il suffisait de remplacer capitaliste par mécréant. »

Fracture Est/Ouest dans l’Union européenne sur l’immigration

Chard Immigration UE

Pour Viktor Orbán, il est clair que la résolution votée le 17 mai par le Parlement européen (393 voix pour, 221 contre et 64 abstentions) pour demander le déclenchement de l’article 7 contre son pays est principalement motivée par son refus des quotas d’immigrants clandestins. L’article 7, qui peut priver un pays membre de ses droits en cas de violation des principes fondamentaux de l’UE, nécessitera toutefois l’unanimité de tous les autres gouvernements. La Pologne a déjà promis qu’elle s’y opposerait.

Le 16, c’était le commissaire européen chargé des Affaires intérieures, le Grec Dimitris Avramopoulos, qui menaçait de sanctions la Pologne, la Hongrie et l’Autriche pour n’avoir encore accueilli aucun immigrant clandestin dans le cadre du fameux système de relocalisation. Le 18, les députés au Parlement européen demandaient l’accélération de la relocalisation des immigrants clandestins. Hormis Nadine Morano, tous les députés LR français ont voté pour, démontrant ainsi qu’en dépit du programme de François Fillon pour la présidentielle, ils continuent de soutenir l’immigration de masse.

Dans leur résolution de mercredi contre la Hongrie, les députés européens demandaient d’ailleurs entre autres choses « l’abrogation, par le gouvernement hongrois, des lois restreignant les règles pour les demandeurs d’asile et les organisations non gouvernementales ». Ces lois, alliées à la double clôture frontalière édifiée à grands frais par la Hongrie, permettent justement à Budapest de lutter efficacement, pour le plus grand bien de tous les Européens, contre l’immigration illégale, ce qu’Athènes et Rome refusent de faire.

On le sait, la tâche des pays chargés de surveiller les frontières extérieures de l’UE a été rendue particulièrement ardue par la chancelière allemande Angela Merkel qui a ouvert en grand les portes de l’Allemagne en 2015. C’est justement la raison pour laquelle le Polonais Jarosław Kaczyński a répondu lundi aux eurocrates que c’est l’Allemagne, et non la Pologne, qui doit en supporter les conséquences aujourd’hui.

A l’opposé de la Pologne, de la Hongrie et de la plupart des pays d’Europe centrale et orientale, Autriche comprise, qui demandent une politique à l’australienne pour stopper l’immigration illégale, le nouveau président français a promis ce week-end au Premier ministre italien Paolo Gentiloni que Paris allait désormais faire preuve d’une plus grande solidarité avec Rome dans l’accueil des « migrants ». Une solidarité qui ne peut qu’inciter toujours plus de « migrants » à tenter leur chance.

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 24 mai 2017

Donald Trump désigne le Grand Satan : c’est l’Iran !

Donald Trump Iran

22/05/2017 – RIYAD (NOVOpress) : « En attendant que le régime iranien montre sa volonté d’être un partenaire dans la paix, toutes les nations dotées d’un sens des responsabilités doivent travailler ensemble pour l’isoler », a lancé Donald Trump hier à Riyad, devant un parterre de représentants d’une cinquantaine de pays musulmans du monde entier, dont 37 chefs d’Etat ou de gouvernement.

« C’est une bataille entre le Bien et le Mal », a insisté le Président des Etats-Unis qui accomplissait, en Arabie saoudite, son premier déplacement à l’étranger.

A la grande satisfaction de ses hôtes, avec lesquels il a conclu un accord commercial faramineux, il a désigné l’Iran comme l’ennemi public numéro un – son Grand Satan à lui –, l’accusant de financer le terrorisme islamique et mettant dans le même sac l’Etat islamique – que l’Iran combat –, Al Qaida – que l’Iran combat également – et le Hezbollah – déployé face à l’Etat islamique !

Donald Trump a donc choisi son camp : c’est celui des sunnites – et du pognon qui offre des « jobs ». Encore quelques jours et on va regretter Obama…

La charge médiatique contre Donald Trump s’intensifie

Donald Trump Systeme

19/05/2017 – ETATS-UNIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Déjà largement relayées depuis un certain temps par les médias dominants, les accusations visant le président américain ne sont pas nouvelles, mais prennent de l’ampleur. Mais que reproche‑t‑on au président ? Trois grandes critiques ressortent : 

– Entrave à la justice. Le président aurait fait pression sur le directeur du FBI pour stopper une enquête portant sur l’un de ses conseillers.

– Divulgation d’informations classifiées à la Russie ;

– Limogeage abusif du directeur du FBI pour la mauvaise gestion de l’affaire des mails d’Hillary Clinton.

Que risque Donald Trump ? Il risque l’empêchement, la procédure de destitution exceptionnelle d’un président. C’est en tout cas la menace qu’ont annoncée deux parlementaires démocrates. Si, pour l’instant, il n’y a pas suffisamment de preuves pour lancer une telle procédure, il y en a suffisamment pour ouvrir une enquête. Certains médias ont déjà trouvé un remplaçant à Donald Trump en la personne de son vice‑président Mike Pence.

Donald Trump a-t-il des raisons de s’inquiéter ? Dénonçant une « chasse aux sorcières », le président s’est plaint d’être « l’homme politique le plus injustement traité de l’histoire ». Dans cette affaire, un fait au moins est bien vérifiable : les accusations ne comportent pas de preuves tangibles et les principaux médias accusateurs n’invoquent que des « sources anonymes ».

Ironisant sur la transmission d’informations au ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov, Vladimir Poutine a déclaré : « Je devrais réprimander Sergueï Lavrov parce qu’il n’a pas partagé ces secrets avec nous. » Et le dirigeant russe d’ajouter : « Si l’administration américaine pense que c’est faisable, nous pouvons fournir l’enregistrement de la conversation entre Lavrov et Trump. »

Eric Zemmour : « Trump engagé dans un combat à mort contre l’Etat profond »

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18/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Depuis le premier jour de son élection, les médias américains ont juré d’avoir la peau de Donald Trump. Le mot “impeachment“ (autrement dit procédure de destitution) a été prononcé et prophétisé dès son arrivée à la Maison Blanche. Prophétie auto-réalisatrice », expliquait Eric Zemmour ce matin sur RTL. « Les médias des côtes Est et Ouest ont perdu la bataille électorale, mais ont juré de gagner la guerre. Ils n’ont pas attendu une heure. Ils n’ont jamais renoncé. Comme en Europe, les journalistes américains sont pour la plupart le produit de cette idéologie politiquement correcte. Trump incarne tout ce qu’ils haïssent. Il a vaincu leur chouchou Hillary, à la fois femme et Clinton. Et succédé à leur idole, Obama, à la fois noir et démocrate. Depuis son accession au pouvoir, Trump a navigué à vue entre les provocations verbales et la soumission à l’establishment washingtonien. »

Eric Zemmour n’en doute pas :

« Trump est engagé dans un combat à mort contre une partie de l’administration américaine, ce qu’on nomme l’État profond, ce que les médias appellent désormais avec une emphase élogieuse la communauté du renseignement, FBI et CIA. »

« Ce n’est pas un médiocre adversaire, explique-t-il. On n’est pas en France ou en Europe. Aux Etats-Unis, c’est un Etat dans l’Etat, qui ne se contente plus de faire des putschs en Amérique du Sud comme naguère […] A coup de fuites répétées dans la presse, ils déstabilisent et mettent le Président en accusation. La volonté de Trump de se rapprocher de Poutine est l’objet de leur fureur. […] En virant le patron du FBI, Trump a montré qu’il ne se laisserait pas intimider. D’où la réplique médiatique, avec ses informations savamment distillées. Tout est bon pour le décrédibiliser. »

« Cette bataille, analyse Eric Zemmour, rappelle étrangement une situation similaire, il y a plus de quarante ans. Le président s’appelait Richard Nixon. Il était lui aussi l’ennemi des milieux universitaires et médiatiques. Lui aussi avait le soutien de ce que l’on appelait alors la majorité silencieuse. Il était lui aussi l’objet de la vindicte médiatique et des fuites venues de la CIA et du FBI. Il tenta de se défendre en virant un haut magistrat qui enquêtait sur lui. […] La procédure d’“impeachment“ fut enclenchée. Nixon préféra jeter le gant et démissionner. Pour l’instant la majorité issue républicaine au Sénat soutient encore le président issue de ses rangs et rend impossible tout vote d’“impeachment“. Mais pour combien de temps encore ? »

Trump accusé de lutter avec la Russie contre le terrorisme islamiste

18/05/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
C’est le Washington Post qui a révélé que le président américain aurait communiqué à la Russie des informations classifiées. Selon le quotidien américain, Donald Trump « a commencé à décrire les détails d’une menace terroriste posée par le groupe Etat islamique et liée à l’utilisation d’ordinateurs portables dans des avions ». Autrement dit, il a coopéré avec la Russie contre la menace terroriste islamiste.

Une lutte qui ne semble pas être du goût de l’oligarchie américaine, qui reproche à Trump d’avoir transmis cette information secrète sans l’accord de l’allié qui l’avait fournie. En l’occurrence, il s’agirait d’Israël, décidément très au fait des menées de l’Etat islamique.

De son côté, Donald Trump a revendiqué son droit de partager des informations avec la Russie pour mieux combattre le terrorisme islamiste. De plus, il compte bien débusquer l’auteur de ces fuites dans la presse.

Brexit : le ton monte entre le Royaume-Uni et l’UE

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Le Premier ministre britannique Theresa May avait déjà prévenu que son pays n’accepterait jamais de payer l’énorme facture que Bruxelles voudrait lui présenter pour le Brexit, soit entre 60 et 100 milliards d’euros.

Dans une interview publiée dans le Daily Telegraph samedi, Boris Johnson, le ministre des Affaires étrangères, va plus loin : si Bruxelles ne change pas de ton, le Royaume-Uni pourrait bien lui aussi présenter une facture estimée à 14 milliards de livres sterling au titre de ses parts dans les actifs et biens immobiliers de l’UE. Boris Johnson, qui avait milité pour la sortie de l’UE quand il était encore maire de Londres, a aussi averti ses partenaires européens que, s’ils s’entêtaient dans de telles revendications « absurdes » et « grotesques », le Royaume-Uni quitterait la table des négociations et opterait pour un Brexit « dur », c’est-à-dire sans traité.

L’élection d’Emmanuel Macron en France pourrait bien ne pas arranger les choses dans l’approche idéologique de la négociation sur le Brexit côté européen. Le nouveau président français, partisan de négociations très dures sur le Brexit, avait déclaré en mars dans le magazine Monocle que la décision prise par les Britanniques de quitter l’UE était un « crime » et que la Grande-Bretagne allait tomber en état de « servitude ». Le Parlement européen, de son côté, s’est choisi comme négociateur pour le Brexit un de ses européistes les plus fanatiques : l’ancien Premier ministre belge Guy Verhofstadt, actuel président du groupe libéral (ADLE).

Cette ligne dure risque d’avoir de lourdes conséquences pour les entreprises des deux côtés de la Manche et aussi pour les quelque trois millions de résidents européens au Royaume-Uni, parmi lesquels plus de 300 000 Français. Ces résidents étrangers, pour beaucoup originaires de l’ex-Europe de l’Est, sont la priorité du Groupe de Visegrád (Pologne, Tchéquie, Slovaquie et Hongrie) dont les ministres aux Affaires européennes ont déclaré jeudi à Londres refuser toute stratégie punitive dans les négociations sur le Brexit.

D’autres pays attachés au libre-échange, comme l’Irlande, les Pays-Bas et les pays nordiques, ne voient pas d’un trop bon œil cette volonté de mener la vie dure aux Britanniques plutôt que de rechercher la préservation des intérêts mutuels.

Même en Allemagne, dont le Royaume-Uni est le troisième marché à l’exportation, la communauté des affaires commence à s’inquiéter à haute voix du risque d’absence d’accord avec Londres.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 16 mai 2017

Cyberattaque : Ce virus informatique qui a touché plus d’une centaine de pays

15/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Depuis vendredi, une attaque informatique a touché au moins 150 pays et fait plus de 200 000 victimes. C’est une attaque d’une ampleur jamais vue basée sur une faille de Windows connue par la NSA, l’agence de renseignements américaine.

Qui est derrière cette attaque informatique ?

Pour l’instant, on l’ignore. Le virus rend illisible les données de votre ordinateur. Pour les récupérer, il faut payer une rançon de 300 $ en bitcoins. Cette monnaie virtuelle est malheureusement difficile à tracer. Il est possible que l’on ne retrouve jamais les auteurs de cette attaque. Ceux ci ont utilisé une faille du système Windows, divulguée en avril lors du piratage de documents de la NSA.

Quelles sont les victimes ?

En France, l’entreprise automobile Renault a été touchée. Ailleurs, le virus a notamment attaqué les hôpitaux britanniques, le système bancaire russe, des universités, ou encore le transporteur de colis FedEx. Le virus s’est propagé très vite et apparemment sans viser telle ou telle victime en particulier. Il est probable qu’on découvrira de nouvelles victimes lundi matin à l’ouverture des bureaux.

Quelles sont les conséquences de cette attaque ?

Au Royaume Uni, les hôpitaux ont été durement touchés. Ainsi, des interventions chirurgicales ont dû être reportées. En France, Renault a arrêté des usines de production pendant le week end. D’autres entreprises ont sans doute perdu les adresses de leurs clients, de leurs fournisseurs, des factures, etc. S’il est trop tôt pour faire le bilan, l’ampleur de l’attaque fait penser qu’il sera lourd.


Le Puy du Fou reçoit l’« oscar » de la meilleure création mondiale à Los Angeles

12/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le célèbre parc à thèmes historiques du Puy du Fou vient d’être couronné pour la deuxième année consécutive d’un Thea Award pour le spectacle « Le dernier Panache ». Ce prix récompense la meilleure création mondiale dans le secteur des parcs d’attractions.

« Le dernier Panache » est une fresque historique sur la guerre d’indépendance américaine. L’an dernier, c’était le spectacle Les amoureux de Verdun qui avait déjà été distingué.

Une belle récompense pour le parc, créé par Philippe de Villiers, qui fête ses 40 ans cette année. Celui ci poursuit son développement, avec l’annonce par Nicolas de Villiers, son président, de l’ouverture d’un nouveau parc près de Tolède en Espagne en 2020.


Les véritables enjeux des migrations – de Jean-Paul Gourévitch

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Source : Boulevard Voltaire – “Les véritables enjeux des migrations – de Jean-Paul Gourévitch”

Énième ouvrage d’un expert devenu incontournable sur la question, railleront certains esprits chagrins qui, par cet aveu, montreront surtout qu’ils n’ont guère lu cette nouvelle étude de Jean-Paul Gourévitch. Pour clore le bec à ses dénigreurs aigris, l’on ajoutera que la problématique des migrations est, par définition, inépuisable, tant elle est mouvante et contingente et ne peut, scientifiquement, se fixer définitivement et immuablement dans le marbre des livres, fussent-ils des succès de librairie.

Avec la clarté pédagogique et le regard distancié qu’on lui connaît, Gourévitch ne se borne pas à rappeler – et aussi à actualiser – les habituelles données chiffrées en la matière, mais offre au lecteur une vue élargie du phénomène migratoire qui sera au XXIe siècle ce que les totalitarismes que l’on sait furent au XXe.

L’ouvrage, paru en début d’année, souhaite, dans le contexte de l’élection présidentielle, informer le citoyen pouvant se trouver égaré au milieu des « déclarations fracassantes, des promesses, des amalgames et des controverses dans lesquelles il est malaisé de se reconnaître ». Dont acte. L’auteur s’empresse même de « ne pas conclure » et invite fortement l’électeur à se défier tant de « l’information alternative [qui] n’est pas automatiquement véridique du seul fait qu’elle est alternative » que de « la classe politico-médiatique qui vous déverse ses informations chloroformées et ses analyses tiédasses ». Du Gourévitch pur jus qui, en dépit des procès d’intention qu’on a pu lui faire, à droite et à gauche, chez les mondialistes ou les souverainistes, dans le camp des « patriotes » comme dans celui des européistes, a toujours martelé son souci de se maintenir au-dessus de la mêlée. C’est ce qui le rend aussi insaisissable idéologiquement que parfaitement cohérent et à l’aise dans une démarche se voulant réellement impartiale.

Partant, l’on retrouvera, dans une formule plus condensée, les chiffres, analyses, commentaires et prospectives déjà substantiellement exposés dans Les Migrations pour les nuls (First, 2014), véritable somme encyclopédique en un domaine où la saine politique cède trop facilement le pas à la vaine polémique. On se souviendra, par surcroît, que l’opus fut littéralement éreinté par les grands médias comme par l’Université.

L’intérêt du livre de Jean-Paul Gourévitch est, précisément, de n’occulter aucune facette de ce phénomène total des migrations européennes et internationales. On en veut pour preuve la bonne quarantaine de pages consacrées à l’expatriation, autre point aveugle des politiques migratoires publiques marquées d’un « relatif désintérêt », lors même, souligne-t-il, que « l’expatriation représente pour l’État, c’est-à-dire les contribuables, un coût sensiblement analogue à celui de l’immigration ».

Par ailleurs, l’auteur tient pour « indiscutable » « l’accroissement en valeur absolue et en pourcentage de la population d’origine étrangère » tout en relevant, d’une part, les marges d’erreur des instituts officiels tels que l’INED ou l’INSEE, d’autre part, l’absence dommageable des statistiques ethniques. Ainsi, « n’est-il pas dangereux de casser le thermomètre quand on analyse un état de santé ? », lance, un brin ironique, notre chercheur qui, non sans avoir indiqué que « les immigrés seraient, fin 2016, autour de 8 millions, soit 12 % de la population », considère, nonobstant, que, le solde migratoire de l’immigration légale se situant aux alentours de 150.000 personnes annuelles, « nous sommes loin du grand remplacement [puisque] les quelque 15 à 22 % de la population d’origine étrangère résidant en France ont été constitués sur plus de trente ans ».

Au lecteur, effectivement, de juger. Les yeux grand ouverts.

Aristide Leucate

Encore une invasion de migrants d’Afrique noire dans l’enclave de Melilla

Migrants Melilla

11/05/2017 – MELILLA (NOVOpress) : Plusieurs centaines de migrants ont tenté, avant-hier, de forcer la frontière de Melilla, l’enclave espagnole sur le territoire marocain. Sur les 300 Africains, plus d’une centaine aurait réussi « à franchir les deux clôtures de plus de six mètres de haut et équipées de barbelés », rapportent des médias espagnols, relayés par Euronews. Cette invasion a donné lieu à des échauffourées, au cours desquels trois gardes civils, qui tentaient de les repousser, ont été blessés. « En janvier dernier, plus de 1000 migrants avaient tenter d’entrer dans l’enclave, mais la plupart avaient été expulsés au Maroc. » La plupart seulement ?

Les algorithmes de la censure régiront bientôt votre information

10/05/2017 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Facebook, l’Otan et de nombreux titres de la grande presse profitent des élections pour travailler à un modèle de contrôle orwellien. Il s’agit de purger Internet de ce qu’ils prétendent être des fausses nouvelles ou « fake news » en novlangue angliciste. Le New York Times y consacre un article. Ces justiciers de l’extrême se sont réunis dans une coalition majoritairement financée par des géants privés américains tels que Google.

Il s’agit bien l’intelligence artificielle au service de la pensée unique

Tout à fait puisqu’il s’agit du développement d’un outil de haute technologie pour réduire automatiquement les avis que vous considérez comme nuisibles.
Le chouchou de ces héros de la bien pensance est le « fast checking » ou vérification rapide. Grâce à des algorithmes et des rames de données, ils déterminent la probabilité de fausseté de l’information, la localisent et automatiquement la suppriment.

Le mode de sélection favorisera la pensée unique

Peu de preuves seront nécessaires pour éliminer les informations dites déviantes. Ces algorithmes ne déterminent pas si l’information est fausse mais sa probabilité d’être fausse. Tout dépend donc des critères choisis…

Le responsable de Stratcom, le centre des communications stratégiques de l’OTAN, a ouvertement précisé que l’objectif n’est pas de supprimer uniquement des informations contradictoires, mais aussi les points de vue alternatifs avant qu’ils ne soient entendus. Il a pris pour exemple l’Ukraine : « Des acteurs étatiques ont tenté d’amplifier des points de vue spécifiques pour les intégrer dans l’opinion majoritaire ».

Cette censure qui pourrait devenir obligatoire

Selon le Times, ce mouvement de censure pourrait devenir obligatoire en Allemagne, sous peine de lourdes amendes. En France, Facebook a profité de la campagne présidentielle pour supprimer plus de 30 000 comptes en France et fait de même aux Pays Bas.

Comment Donald Trump a changé la présidence en cent jours

Trump Congrès Immigration

Dès dimanche dernier, qui marqua les cent jours que Donald Trump a passés à la Maison Blanche depuis son inauguration, on sut que le magnat de l’immobilier appartenait à la seconde catégorie de président. La première regroupe les hommes qui ont été changés par la fonction. L’autre catégorie rassemble les hommes qui ont changé leur fonction. Ils sont peu nombreux, à peine une petite poignée sur les quarante-cinq fournis par l’histoire. Dans le lot, Andrew Jackson, Abraham Lincoln, les deux Roosevelt, John Kennedy, Ronald Reagan… En ce qui concerne Trump, on se serait douté que son autorité, son envergure ne pouvaient que bousculer le paysage traditionnel du pouvoir exécutif. Encore fallait-il en avoir la preuve. C’est fait.

Déconcertant

Le premier sceau que Trump a imprimé à sa présidence est psychologique. Il est le seul chef de la Maison Blanche de l’histoire moderne à ne pas avoir été obligé de multiplier les dettes pour se faire élire. Il a utilisé sa fortune. Il ne doit rien à personne. Il veut que cela se sache. Et on le sait à sa façon libre et indépendante de gouverner. Le deuxième sceau appartient à la même catégorie. Trump a mis son impulsion et son inexpérience au service de son intuition, avec un raisonnement simple : puisque je déconcerte, autant transformer le trouble provoqué en atout. C’est ainsi qu’il marqua, début avril, quatre points simultanés en politique étrangère : il a cloué Poutine, tancé Assad, figé Xi et gelé Kim. Le troisième sceau consiste à avoir adapté son aisance de milliardaire à tous les types de contact humain, du plus humble au plus sophistiqué. Trump se veut omniprésent. Il est aussi à l’aise avec un éboueur dont le fils a été tué par un immigré illégal qu’avec le PDG de Ford à qui il demande de rapatrier ses usines aux Etats-Unis.

Le quatrième sceau est celui d’un iconoclaste, et fier de l’être. Trump apparaît comme un briseur de tabous, un pourfendeur de convenances. Il en abuse. C’est sa façon d’être le chef. Il négocie lui-même de grands contrats passés entre l’Etat et l’industrie de la défense. Il téléphone à ses homologues étrangers sans briefing préalable. Il a écarté comme « inutiles » les rapports quotidiens des services de renseignement et, si on le laissait faire, la moitié des chefs d’Etat de la planète seraient déjà passés par la Maison Blanche.

Le cinquième sceau ne surprendra personne. Trump s’est montré parfois, au cours de ces cent jours, d’une extraordinaire agressivité. Avec un but : la destruction du legs d’Obama. Sur le commerce international, la réglementation industrielle, la protection de l’environnement, la promotion de l’avortement, il ne restera pratiquement rien de son prédécesseur. Chose promise, chose due.

Méfiance

Son impressionnante fonction a-t-elle déteint sur Trump ? Autrement dit, le Bureau ovale a-t-il, malgré tout, changé l’impétueux New-yorkais ? Ses proches en témoignent, les observateurs le remarquent : Trump écoute davantage que naguère. Les cent jours lui ont appris que gouverner la plus influente puissance mondiale est une aventure pleine de risques et de pièges. Or, s’il flaire assez bien l’obstacle, il a horreur de l’échec. Sa méfiance est donc devenue plus grande.

On s’en aperçut dans trois affaires : les sanctions économiques contre la Russie, le déplacement de l’ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem et les traités commerciaux avec la Chine. On a senti assez vite que l’enthousiasme du début était passé au crible des avis autorisés. C’est le côté intimiste de Trump. Le côté humain. Trump qui hésite, qui doute, qui calcule – sans son style tonitruant et provocateur. Il ne serait pas étonnant que cet aspect encore mal connu du président ne lui fasse gagner encore quelques millions de sympathisants dès que les Américains en auront pris conscience.

Christian Daisug

Article paru dans Présent daté du 4 mai 2017

Rien ne va plus entre Macron et les médias russes

Emmanuel Macron

29/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le 26 avril, le parti d’Emmanuel Macron a interdit l’accès de son QG de campagne à des journalistes de RT et Sputnik France. Le candidat accuse les deux médias russes de propager des “informations mensongères” visant à influer sur l’élection présidentielle. Ce que les deux organes de presse démentent.


Le Puy du Fou reçoit l’« Oscar » de la meilleure création mondiale à Los Angeles

Dernier Panache Puy du Fou

28/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le célèbre parc à thèmes historiques du Puy du Fou vient d’être couronné pour la deuxième année consécutive d’un Thea Award pour le spectacle Le Dernier Panache. Ce prix récompense la meilleure création mondiale dans le secteur des parcs d’attractions.

Le Dernier Panache est une fresque historique qui fait revivre François Athanase Charette, héros des guerres de Vendée et de la guerre d’indépendance américaine. L’an dernier, c’était le spectacle Les Amoureux de Verdun qui avait déjà été distingué.

Une belle récompense pour le parc, créé par Philippe de Villiers, qui fête ses 40 ans cette année. Celui ci poursuit son développement, avec l’annonce par Nicolas de Villiers, son président, de l’ouverture d’un nouveau parc près de Tolède en Espagne en 2020.