[vidéo] Pourquoi le pacte sur les migrants pose-t-il problème ?

30/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Le Pacte mondial sur les migrations devrait être signé à Marrakech les 10 et 11 décembre par 190 pays mais il est de plus en plus contesté par certains pays d’Europe qui refusent de le ratifier.

L’Autriche reproche notamment au document d’instaurer un droit à l’immigration. Explications.


Pacte migratoire de l’ONU – Pour Nicolas Bay, on cherche à aboutir “à la consécration d’un prétendu droit à la migration”

30/11/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Si le gouvernement français soutient le pacte migratoire de l’ONU, le Rassemblement national s’y oppose logiquement, voyant dans ce texte la porte ouverte à de nouveaux mouvements migratoires.

Selon Marine Le Pen, ce texte “exprime un immigrationnisme radical qui non seulement engage tous les pays à faire la promotion de cette immigration sans limite, mais fait disparaître le concept de clandestinité.”

Nicolas Bay ajoute : “C’est toujours la même manière de procéder. On va aboutir à la consécration d’un prétendu droit à la migration présenté comme un nouveau droit de l’homme“.

Diverses pétitions fleurissent sur le Net pour dénoncer ce projet de l’ONU. Exemple avec celle-ci : “Non au Pacte mondial sur les migrations qui met en danger la France et l’Europe


La mort d’un chef djihadiste au Mali suite à une opération française

29/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’armée malienne a confirmé samedi la mort du chef djihadiste Amadou Koufa, tué à l’occasion d’une opération « d’ampleur, complexe et audacieuse » des troupes françaises (CEMA général Lecointre). Chef de file d’un groupe djihadiste particulièrement virulent au centre du Mali, rattaché par le Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans (GSIM) à la nébuleuse islamiste d’Al Qaeda au Maghreb islamique (AQMI), il avait dernièrement appelé toutes les populations peules à rejoindre le djihad.

Sa mort ne peut qu’être saluée ; mais ne signe pourtant pas le retour de la paix dans la région. D’abord parce qu’on peut s’attendre à des représailles de la part du GSIM. Ensuite parce que la guerre au centre du pays n’est que la suite de celle menée au nord. Enfin car seul le retour de l’autorité étatique pourra mettre un terme aux conflits intercommunautaires dont se nourrit le djihadisme local.

Merkel, Macron et le pacte migratoire, par Jean-Gilles Malliarakis

Courant décembre, trois réunions vont orienter la politique de l’Union européenne et conditionner son avenir.

La conférence dite COP24 se tiendra à Katowice en Pologne. Elle prétendra trancher sur le climat. Elle préoccupe certes notre président préféré et les stratèges politiciens parisiens[1].

Or nos grands habiles ne sauraient ignorer que deux échéances plus importantes et probablement plus explosives attendent les Européens. On y débattra, en deux temps, du projet tout à fait délirant d’un pacte mondial migratoire. IL consiste à imposer, à quelques pays cibles, considérés comme importateurs de main-d’œuvre, d’accueillir la misère du reste du monde.

Chaque jour ce dossier s’aggrave. Et, dans certaines nations développées, un conformisme idéologique de plus en plus intolérant proclame une réponse que l’on qualifiera de complaisante.

Rappelons avant tout que, si le projet onusien apparaît en surface comme ratifié par 190 États, bien peu nombreux se trouvent les pays d’accueil en capacité, en désir ou en capitulation devant l’application du principe.

Or, le pacte doit être entériné à Marrakech les 10 et 11 décembre. Il doit cependant être dénoncé comme totalement faux de limiter les réticences à deux ou trois mauvais coucheurs. En mettant seulement en avant, le 27 novembre, les craintes de l’Autriche et de la Hongrie, Le Monde reste fidèle à ses habitudes. Il rappelle, mais de façon subliminale, leur défaite en 1918 et le démantèlement de l’Europe centrale.

Et, certes les discours d’une Merkel, de l’actuelle commission Juncker à Bruxelles, de Macron en France, d’un Trudeau au Canada vont hélas dans le sens du projet et de sa moraline hypocrite.

Au contraire, les grands pays du monde, dans les faits, ne se préparent pas à accueillir la vague migratoire qui en résulte, et qui se révélerait un tsunami. Les soi-disant experts onusiens manifestent au moins le mérite de nous en révéler la dimension. Leur chiffrage ne se limite pas aux 25 millions de réfugiés vrais ou faux. Il atteint actuellement une projection 9 (neuf) fois plus large soit 225 millions de « chances » pour leurs pays, offertes essentiellement à 400 millions d’Européens et aux Canadiens. Ce chiffre pour commencer…

Notons qu’ailleurs personne ne s’y consent.

Ne parlons même pas des pays musulmans riches : les pays du Golfe ou l’Arabie saoudite manifestent une compassion bien limitée envers leurs frères islamiques pauvres.

Les États-Unis, où les bien-pensants feignent de rappeler qu’ils ont été peuplés d’immigrants, les refoulent activement à la frontière du Mexique. Mais ni la Chine, ni le Japon, ni la Russie, le plus vaste espace sous-peuplé du monde ne leur ouvre vraiment les bras. N’oublions pas que la raison principale de la victoire du Brexit en Angleterre en 2016 vient de ce dossier. L’immense Australie les rejette à la mer : ils n’y viennent plus.

Le 28 novembre il se confirme que deux pays comme l’Italie[2] ou la Belle Province du Québec[3] se rallient à une opposition significative.

Et, deux jours avant la conférence de Marrakech des 10 et 11 décembre, en Allemagne, les 7 et 8 décembre, les 1000 délégués de la droite en débattront.

Ce 21 novembre, au Bundestag, favorable au texte, la chancelière a encore cru pouvoir soutenir que “la question migratoire ne peut être abordée que dans un cadre international, et il ne faut pas croire qu’un pays peut à lui seul affronter cet enjeu”.

En face Jens Spahn, candidat à sa succession et opposant au projet a pu obtenir, le 26 octobre que le congrès se prononce sur le texte. Sa rivale Annegret Kramp-Karrenbauer, au contraire, s’est prononcée sans ambiguïté en faveur du pacte tout en ronchonnant contre la double nationalité, ce qui ne fait, à terme, qu’aggraver le problème.

Ceci concerne en fait l’ensemble de l’Union européenne puisque son enjeu déterminera le premier et le plus puissant des États-Membres. Hors d’Allemagne l’Union CDU-CSU, est considérée en général comme la représentative de la partie conservatrice de l’opinion. Mais, attelage un peu étrange, elle est composée d’un parti implanté dans l’ensemble des Länder et d’un autre qui domine en Bavière, ceci pratiquement depuis les élections régionales de 1946. Sous l’étiquette chrétienne-sociale, cette CSU constitue sans doute l’une des principales forces authentiquement étiquetées à droite outre-Rhin. Elle ne manque pas de se présenter comme très proche de partis homologues dans l’espace germanique, l’Union du centre en Suisse alémanique et l’ÖVP, parti populaire en Autriche. Une forte résonance fonctionne aussi dans des pays de tradition habsbourgeoise et catholique comme la Hongrie, la Tchéquie, la Slovaquie, la Slovénie et même la Pologne.

La CDU qui, elle aussi, a le plus souvent dominé les autres Länder cherche aujourd’hui à survivre aux deux grandes erreurs émotionnelles imposées au pays par la chancelière Merkel. Celle-ci, en 2011, avait prétendu rompre avec le modèle dit “multikulti” laissait certes un espace économique social libre à ceux qu’on appelait des Gästarbeiter, des travailleurs hôtes. Mais on ne leur accordant pas ou très difficilement la citoyenneté allemande. L’idée nouvelle consistait à leur imposer une assimilation, comparable à [l’ancien] modèle français, l’apprentissage de la langue allemande, etc. Les immigrés allaient devenir citoyens, et électeurs, beaucoup plus vite, et ceci pour des rasions analogues à celles de la Troisième république en France, ou dans le Bas Empire Romain : la dénatalité. Rappelons que la plupart de nos dirigeants, à commencer par celle qu’on appelle Mutti, n’on pas élevé d’enfants.

En 2015, faute pratiquement impardonnable aux yeux de la majorité de ses compatriotes, la chancelière allait élargir le champ de cette politique en accueillant massivement les réfugié, son fameux “wir schaffen das” – “nous y parviendrons”. Cette nouvelle politique n’a pas seulement produit de graves remises en cause dans le paysage politique de son pays, elle a engendré un déséquilibre et une crise d’identité dans toute l’Europe.

[1] cf. Chronique de L’Insolent du 28 novembre : “L’Écologisme dictatorial persiste dans son mépris”
[2] cf. “Les députés italiens adoptent la loi anti-migrants souhaitée par Matteo Salvini”

Jean-Gilles Malliarakis

Article paru sur le site de L’Insolent

La Suisse ne sera pas présente à Marrakech pour signer le pacte mondial sur les migrations

29/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Alors que le 10 octobre, le gouvernement suisse avait annoncé approuver le Pacte sur les migrations de l’ONU, il ne se rendra finalement pas à Marrakech les 10 et 11 décembre pour signer le texte.

Le Conseil fédéral suisse a écouté l’opposition manifestée par les commissions parlementaires qui ont voté pour les trois quarts contre l’adoption du pacte sans débat. Le Parlement pourra ainsi en débattre convenablement, avant une éventuelle signature à une date ultérieure.

Cette décision réjouit le parti populiste UDC qui espère que le texte de l’ONU serait soumis au peuple suisse, sous forme de référendum.

Salvini et Pellegrini hostiles au Pacte de l’ONU sur les migrations, par Olivier Bault

Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur de l’Italie et chef de la Ligue, a déclaré mardi être « absolument opposé au Pacte sur les migrations » et a assuré vouloir en parler avec ses alliés du Mouvement 5 étoiles (M5S). « Je ne vois pas pourquoi il faudrait déléguer aux organisations supranationales des choix qui reviennent aux pays » et « je ne vois pas pourquoi on mettrait sur le même plan les immigrants économiques et les réfugiés politiques », a expliqué Salvini, qui a cité le pape Benoît XVI, quand celui-ci avait rappelé qu’avant le droit d’émigrer, il y a un droit à rester dans son propre pays.

C’est donc un nouveau front qui pourrait s’ouvrir entre les deux alliés « populistes » au sein du gouvernement Conte, juste au moment où le parlement italien doit voter sur la loi relative à la Sécurité, qui permettra de mieux lutter contre l’immigration illégale mais qui déplaît au sein de l’aile gauche du M5S.

Néanmoins, la Ligue dépassant désormais 36% des intentions de vote dans les sondages, contre 27% pour le M5S (sondage IPSOS du 22 novembre), Matteo Salvini est en position de force pour imposer ses vues.

En Slovaquie aussi, ce « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières » suscite des remous au sein du gouvernement depuis que le premier ministre Peter Pellegrini a annoncé dimanche que son pays ne le signerait pas.

La Slovaquie rejoint ainsi la liste des pays qui ont annoncé leur retrait officiel et définitif de ce pacte immigrationniste: les États-Unis, l’Australie, Israël, l’Autriche, la Hongrie, la Tchéquie et la Pologne. La Roumanie, la Bulgarie et la Croatie pourraient suivre bientôt, et peut-être même aussi la Belgique où l’un des partis de la coalition gouvernementale s’y oppose. En Allemagne, le débat fait rage au sein de la CDU et la CSU.

Le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières doit être signé à Marrakech les 10-11 décembre prochain.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 28 novembre 2018

L’arme de destruction massive : la crypto monnaie

28/11/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’adoption par le parlement des Îles Marshall, du principe d’une crypto monnaie mise en œuvre par une société israélienne présage de mauvais augures pour ce petit pays inerme dépendant de la protection assurée par les Etats-Unis, rapporte Le Réseau Voltaire.

Le FMI a brandit la menace de la non convertibilité en dollar de la nouvelle crypto monnaie qui s’intitule Sovereign.

Pour rentrer dans le rang, le Parlement se prononcera sur la mise en application de la crypto monnaie et risque de censurer le gouvernement d’Hilda Heine.

Actuellement seul le Venezuela dispose d’une crypto monnaie dont la valeur est fixée sur les réserves naturelles du pays, ce qui a permis de mettre fin à la dépréciation du Nouveau Bolivar.

Le Royaume-Uni, le Canada, Singapour, la Turquie et l’Iran étudient la possibilité de créer leur propre crypto monnaie.

Une souveraineté réelle pour s’émanciper de la mainmise du dollar sur le commerce et les échanges internationaux passe par une indépendance monétaire quelle qu’en soit la forme.

La frontière entre les États-Unis et le Mexique prise d’assaut par des clandestins

27/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Plusieurs centaines de clandestins ont tenté de passer de force près du poste frontière situé entre Tijuana et San Diego, un des plus fréquentés au monde. En réponse, les gardes-frontières ont dû le fermer, avant d’arriver à repousser les assaillants à l’aide de gaz lacrymogène. D’autres ont tenté une nouvelle traversée illégale ce lundi, via le cours en partie à sec d’une rivière, et ont été eux aussi en majorité repoussés.

Ces faits continuent d’alimenter un long feuilleton médiatique

Ils sont en effet l’œuvre d’une partie du groupe de plusieurs milliers de personnes partie d’Amérique centrale en destination des États-Unis fin octobre, qui avait été fort médiatisée, alors que les élections de mi-mandat américaines approchaient. Soutenu par diverses ONG leur apportant des aides alimentaires, logistiques et médicales il avait par la suite traversé plusieurs pays, avant d’arriver cette semaine à Tijuana. Alors que la possibilité de déposer légalement une demande d’asile aux États-Unis ou même au Mexique leur était offerte ses membres ont donc tenté de passer clandestinement la frontière. Les autorités mexicaines, déjà critiquées pour avoir laissé ce groupe entrer au Mexique, n’ont pas été plus déterminées pour les empêcher de prendre d’assaut la frontière. Alors que d’autres caravanes d’immigrés similaires sont en route d’Amérique centrale, reste à voir si les menaces de fermeture totale de frontières brandies par le président Trump sauront inciter le Mexique à rétablir l’intégrité de ses frontières.

Ces événements semblent justifier les efforts effectués par le Gouvernement américain autour de leur frontière avec le Mexique

Et pour autant de nombreux médias américains libéraux ont tenté de retourner cet événement en faveur de leur rhétorique. Alors que les gardes-frontières ont fait face à des centaines de clandestins qui leur jetaient des pierres et tentaient de passer en force, leurs titres ne parlent que d’enfants en pleurs face au gaz lacrymogène, et de familles désarmées injustement agressées. De nombreuses vidéos circulent néanmoins et mettent à mal cette version des faits.

D’après la Conférence internationale des ONG africaines, l’immigration africaine n’est pas du tout une menace pour l’Europe

26/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les membres du Conseil économique et social de l’ONU (Ecosoc) se réunissaient à Alger du 19 au 21 novembre, selon le journal El Watan.

Le thème de la rencontre était « Impliquer l’Afrique pour faire face à la crise migratoire ». Mais le Conseil est finalement loin de considérer les vagues d’immigration clandestines qui touchent l’Europe comme une « crise » puisque la conclusion que, « les migrants africains ne constituent pas une menace pour l’Europe ».

Les chercheurs africains ont avancé moult chiffres pour nier les statistiques européennes. Selon eux, les pays européens utiliseraient les chiffres de l’immigration comme un levier de pression sur les pays africains en leur faisant porter la responsabilité. Commence alors le révisionnisme des chiffres. « Ainsi l’Italie accueille 7% des migrants africains, alors que ses médias avancent le chiffre de 24,6%, le Portugal en accueille 6,2% et en déclare 20,6%, la Grèce 8,4% et en déclare 20%, l’Allemagne en accueille 8,8% et déclare 13% de migrants africains sur son sol ».

Aujourd’hui est censé être le « vendredi noir » ou comment une fête traditionnelle a été dévoyée en farce consumériste

23/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Hier se déroulait aux Etats-Unis la fête de Thanksgiving, une célébration traditionnelle chez les Américains. Retour sur l’origine de cette fête et sur son dévoiement commercial sous le nom de « Black Friday ».

En 1620, des puritains anglais fuyant les persécutions religieuses débarquent en Amérique et fondent la colonie de Plymouth dans l’actuel état du Massachusetts. Mais ces citadins, d’anciens bourgeois et commerçants, sont incapables de survivre dans ce nouveau monde où tout est à refaire, et ils ne doivent leur survie qu’à l’aide inespérée d’Indiens. Ceux-ci en effet leurs apprennent alors à cultiver le maïs, et les sauvent ainsi d’une grave famine. Le quatrième jeudi de novembre 1621, les Pères pèlerins célèbrent avec leurs amis indiens leur alliance et leur entente, la « Thanksgiving » ou le « merci du don » lors d’un grand repas où l’on mange avec plaisir du maïs et des dindes sauvages.
C’était il y a presque 500 ans, et bien des choses ont changé depuis.

Si la société américaine a conservé quelques aspects de la vie puritaine de ses fondateurs on aurait bien du mal à retrouver l’origine de Thanksgiving dans la débauche délirante du Black Friday. La plupart des entreprises américaines, n’ayant pas les mêmes réglementations que les entreprises françaises pour les soldes, décident de solder de manière importante beaucoup de leurs articles le vendredi suivant Thanksgiving.

Pour les familles américaines, et désormais européennes, c’est l’occasion de faire les courses de Noël en avance et à de supposés bas prix. Cette baisse de prix pour un laps de temps très court favorise l’achat impulsif. L’année dernière, un Américain sur cinq s’est rendu dans un supermarché pour l’occasion et a dépensé 381 dollars par personne.
Le commerce en ligne pratiquant les mêmes promotions, Amazon vendait l’année dernière près de 970 articles par minute à la même date.

Voilà comment les grandes entreprises, profitant des fêtes de fin d’année et d’une fête traditionnelle, ont réussi pour certaines d’entre elles à faire leur chiffre de l’année, au risque parfois de provoquer des morts écrasés par une foule obnubilée par la consommation. On observe le même phénomène de récupération consumériste est observé en Chine.

Le géant chinois Alibaba a créé la journée des célibataires le 11 novembre. Proposant des réductions pendant 24 heures, les commerçants déclenchent une frénésie d’achats sur Internet qui croît chaque année. Ainsi, en 24 heures, en 2017, se sont vendus pour 24 milliards de dollars de biens, soit plus que tout ce que produit en un an la Lettonie ou l’Islande.

Vu sur Twitter

Yves Mamou : « Le Pacte de l’ONU sur les migrants va encourager l’immigration au lieu de l’encadrer »

Publié le

Le Premier ministre australien projette de réduire les quotas d’immigration légale

21/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Scott Morrison, le Premier ministre australien, a déclaré lundi vouloir réduire les objectifs d’immigration légale en Australie.

Tandis que le cabinet élabore une nouvelle politique démographique, Monsieur Morrison a affirmé que « les routes sont bouchées » et que les bus, les trains et les écoles de Sydney et Melbourne « sont pleins ».

Il a ajouté que les Australiens vivants dans les grandes villes étaient inquiets à propos de la population et qu’ils disaient : « Assez ! Assez ! Assez ! ».


Les occidentaux iront-ils jusqu’à soutenir les djihadistes chinois ?

20/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’Islam ne semble pas aller de pair avec l’idéologie communiste. En Chine dans le Xinjiang, au nord-ouest du pays, les Ouïgours, d’origine turque, représenteraient la moitié de la population de cette province, estimée à 22 millions d’habitants. Selon l’ONU, un million d’islamistes chinois seraient internés dans des camps et subiraient de mauvais traitements, ce que nie le régime de Pékin qui reconnaît cependant vouloir combattre le terrorisme et l’extrémisme religieux grandissant. Des mesures ont été prises pour contenir cette menace : interdiction de porter une barbe anormalement longue, interdiction du hijab et renforcement des contrôles de police. Par ailleurs, le Parti communiste a exigé de ses membres qu’ils ne pratiquent pas le régime hallal.

Une situation dont les occidentaux ont voulu profiter ?

En effet, le 13 novembre dernier, ils ont lancé une campagne pour « défendre les droits des islamistes chinois » par le biais du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU. Et ce n’est pas la première fois que des pays occidentaux soutiennent des mouvements séparatistes chez leurs rivaux. Il est de notoriété publique que la CIA avait encouragé l’indépendantisme Ouïgour contre Pékin et soutenu la rébellion tchétchène contre la Russie.

Mais cette diplomatie opportuniste finit par poser problème, notamment avec l’afflux de djihadistes venus du monde entier en Syrie et que personne ne veut récupérer. Voilà pourquoi à Idlib, où stationnent près de 5.000 djihadistes chinois soutenus par la Turquie, la Syrie et la Russie hésitent à intervenir. Enfin le djihadisme chinois s’exporte en Malaisie, en Indonésie en Thaïlande et même jusqu’aux Philippines.

La diplomatie occidentale aurait-elle vraiment intérêt à déstabiliser les pays émergents d’Asie du Sud-est par le biais de l’islamisme radical ?

Le Maroc se paie un TGV flambant neuf, financé pour moitié aux frais du contribuable français

19/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Mercredi dernier, le président Macron était au Maroc pour participer à la cérémonie d’inauguration du TGV reliant Tanger à Casablanca, au côté du roi Mohammed VI. Ce projet franco-marocain a été lancé en septembre 2011 par le président Nicolas Sarkozy, et inspecté en septembre 2015 par François Hollande.

Il s’agit de la Ligne à Grande Vitesse la plus rapide d’Afrique. Ce projet, qui a coûté environ 2 milliards d’euros, a été financé à 50 % par la France. Macron a parlé d’« un projet phare de la relation bilatérale entre la France et le Maroc ».

Cette dépense d’un milliard d’euros donc, réalisée alors que les Français crèvent sous le poids des impôts et les taxes, a provoqué la colère de Louis Alliot, qui souligne que le gouvernement se montre par ailleurs incapable de financer la ligne de TGV Montpellier / Perpignan, pourtant déclarée d’intérêt européen…


L’intention française de rapatrier les enfants de familles djihadistes

16/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Il y a trois jours, la France commémorait le triste anniversaire des attentats islamistes de 2015. Faut-il rappeler la cavale des huit terroristes dans Paris, le bilan épouvantable des 130 morts, les centaines de blessés, les familles brisées ?

Faut-il rappeler l’état d’urgence et son cortège de lois de surveillance, qui sous couvert de lutte anti-terroriste n’ont pas empêchées Magnanville, Nice, Saint-Etienne du Rouvray, le Louvre et les Champs-Élysées à Paris, Orly, Levallois-Perret, Marseille ? Ou encore, qu’aucun consensus n’a été trouvé quant à la gestion des 18.000 individus fichés S pour leurs liens avec la mouvance islamiste radicale ?

En 2016 Jonathan Geoffroy, capturé après deux années aux cotés de l’Etat islamique révèle que « les futures opérations extérieures seront commises par des enfants qui auront grandi sur zone ». Malgré tout aujourd’hui il est question de rapatrier en France une centaine d’enfants de la zone irako-syrienne…

Macron En Marche AMF

Emmanuel Macron veut faire entrer plus d’Algériens en France

15/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Selon un site d’information algérien, Emmanuel Macron a annoncé, à l’occasion d’une visite d’usine à Charleville-Mézières, que la France allait faciliter la délivrance de visas pour les ressortissants algériens.

Emmanuel Macron a ainsi affirmé que les services consulaires de son pays traitent les demandes de visas émanant de l’Algérie avec «flexibilité».

Nous avons demandé à notre ambassade de faire en sorte que les demandes émanant des ressortissants algériens soient étudiées avec plus de pragmatisme qu’avant.

Une déclaration qui tombe à un moment où la France devrait justement faire l’inverse en stoppant de manière drastique les flux migratoires…


Accord Macron-Facebook – Nous protéger ? Nous fliquer, plutôt !, par Francis Bergeron

Lutter contre la haine, contre la violence dans le cyberespace ? Qui pourrait s’y opposer ? Dans l’absolu, personne, bien entendu. Mais derrière cette noble cause, s’élabore un projet totalitaire de contrôle de l’information, et aussi de contrôle de nos propos, de nos pensées. Il s’appelle : « Appel de Paris pour la confiance et la sécurité dans le cyberespace ».

Tout a commencé au début de l’année 2018, de l’autre côté du Rhin. Pour « lutter contre les extrémistes », et en fait surtout contre les succès électoraux annoncés de l’AFD, l’Allemagne de Merkel a décidé d’infliger de très lourdes amendes aux réseaux sociaux qui ne supprimeraient pas rapidement des messages à « contenus violents ou racistes ». Il était impossible d’imaginer loi plus stupide. C’est un peu comme si la Poste ou les compagnies téléphoniques se trouvaient mises à l’amende au motif que quelqu’un enverrait des lettres de menace ou passerait des appels téléphoniques inappropriés. Cette loi était quasiment inapplicable. Comment surveiller, contrôler, censurer, couper des contenus qui sont partagés, au niveau mondial, par plus de deux milliards d’utilisateurs ? Cette complexité, cette extraordinaire abondance d’échanges sur la toile interdit de telles surveillances. Bien plus, en censurant les échanges à partir de mots-clés, les plateformes courent le risque de provoquer d’innombrables interruptions de sites sans rapport avec les sujets que l’on prétend combattre.

Prenez le racisme : si un dispositif de censure entend le combattre en identifiant et censurant les textes comportant le mot « nazisme », la Licra… peut fermer boutique !

Une police de l’information, les « régulateurs »

C’est pour éviter une loi à l’allemande que Macron et Facebook ont pris langue, et s’acheminent vers la mise en place d’une police de l’information mixte fonctionnaires-informaticiens. On les appellera les « régulateurs ». Pour l’heure ils ne sont qu’une dizaine : 50 % de salariés de Facebook, et 50 % de fonctionnaires (ingénieurs et juristes). On a bien compris que, conformément aux discours de Macron de dimanche après-midi et lundi à La Villette, les « régulateurs » vont faire la chasse aux « contenus racistes, antisémites, homophobes ou sexistes ». Qui va définir ce qu’est un tel contenu ? Les « régulateurs » eux-mêmes.

Ces « régulateurs » auront accès à tout. Ils n’auront pas de pouvoir de réquisition, mais dans les faits, cette collaboration est grosse de toutes les violations du secret de la correspondance. La « méthode coopérative », validée par Macron, permettra de lutter contre ces mots qui doivent être interdits de toile, en agissant sur les procédures à mettre en place dans les réseaux sociaux, pour identifier et filtrer les « propos haineux, racistes etc. ». On a bien compris que, démarrant à dix, ils pourraient se retrouver cent ou mille d’ici à quelques mois. Il est quasiment impossible de travailler sur les contenus haineux eux-mêmes, « qui sont très difficiles à caractériser légalement », note ingénument la presse de gauche. Les « régulateurs » arbitreront, mais en dehors de toute décision de justice.

Vous êtes opposé à l’ordination de femmes dans l’église ? « Sexisme », pourront dire les « régulateurs », et hop ! votre messagerie disparaîtra. Vous affichez du matériel de propagande pour « la Manif pour tous » ? « Homophobie » ! Et hop, plus de site ! Etc. La mise en place d’une telle « brigade de la pensée unique » est une première, la plus incroyable des menaces contre nos libertés.

Pour lutter contre les messages téléphoniques supposés inadaptés, nos ancêtres n’avaient pas imaginé mettre en place des écoutes téléphoniques mondialisées. Mais dans le domaine d’internet, c’est bien l’équivalent de cela qui se prépare.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 13 novembre 2018