Argentine : suspect ou bouc émissaire ? [Exclusivité]

Suspect ou bouc émissaire ? [Exclusivité]

01/08/2011 – 20h35
SALTA (NOVOpress) — L’arrestation ce matin à l’aube par la police provinciale de Francisco Ariel Tejada a suscité une grande perplexité parmi les habitants de son village de San Lorenzo qui partagent presque tous l’avis de son épouse Dominga Gonzales : « ils l’ont attrapé parce qu’il est pauvre ».

Quand les policiers ont appris que les deux touristes françaises, Moumni Houria et Cassandre Bouvier, avaient été vues discutant du louage de chevaux pour leur excursion dans la Quebrada de San Lorenzo, ils ont concentré leurs recherches sur les deux personnes exerçant cette activité à l’entrée du parc et plus particulièrement sur Francisco Ariel Tejada sur lequel pèsent des soupçons d’alcoolisme.

L’enquête de personnalité ne collait pas avec leurs soupçons. Tejada est connu favorablement de tous les ouvriers agricoles qui travaillent dans les alentours du parc. Les témoins interrogés par les journalistes se plaisent à dire qu’il a toujours entretenu les meilleures relations avec le autres travailleurs du parc et avec les vendeurs de souvenirs.

Avec un casier judiciaire vierge, Tejada gagne modestement sa vie en louant aux touristes les chevaux de grands propriétaires terriens. Il partage depuis vingt ans la vie de Dominga Gonzales dans le cadre d’un concubinage rural très répandu dans les campagnes argentines. De cette union sont nés deux enfants dont le plus jeune est âgé de seulement six ans.

D’après des indiscrétions policières, répondant aux questions des enquêteurs, le suspect a nié toute participation au double homicide. Il avance un argument qui rend difficile sa participation au double homicide. Selon ses dires, il aurait été accompagné à son travail par son jeune fils pour le garder alors qu’il est en période de vacances scolaires d’hiver.

Quelque soit l’impatience du gouvernement provincial qui fait tout son possible pour répondre aux pressions de la France et du gouvernement central, il est possible qu’il faille attendre le résultat des analyses ADN pour savoir enfin si Francisco Ariel Tejada est bien le coupable idéal dont avait besoin tant le gouvernement que la police locale pour se tirer d’une bien mauvaise affaire médiatique.

[box]Photo : Le rio San Lorenzo. Le corps de Moumni Houria et Cassandre Bouvier a été retrouvé non loin[/box]

Argentine : l’enquête sur les deux touristes assassinées aurait été bâclée pour satisfaire les autorités françaises [exclusivité]

Argentine : l'enquête sur les deux touristes assassinées aurait été bâclée pour satisfaire les autorités françaises

01/08/2011 – 19h43
BUENOS AIRES (NOVOpress) — La police locale ayant relâché les premiers suspects arrêtés dimanche, les autorités de la province de Salta auraient fait pression pour satisfaire au plus vite le gouvernement français en la personne du consul général de France dépêché à Salta de toute urgence sur ordre de Paris.

L’impatience des autorités politiques a bousculé la police provinciale, peu habituée à ce type de meurtres et, surtout, à une telle attention médiatique. Selon les sources locales, tous les moyens disponibles, soit près d’une centaine d’hommes, ont été déployés sur le terrain pour interroger les habitants et les visiteurs. C’est à la suite de ces premières investigations que Francisco Ariel Tejada, âgé de 43 ans, a été arrête ce matin à l’aube.

Répondant aux question des journalistes du quotidien local El Tribuno, son épouse Dominga Gonzales a donné un alibi pour son mari en affirmant qu’il était resté avec elle en permanence, ne s’absentant que de courts moments. Il est étrange que ce témoin important puisse répondre aux question de la presse alors que son époux est en cours d’audition en ce moment même par le magistrat instructeur Marin Pérez.

Un autre résultat de l’improvisation dans l’urgence qui semble caractériser la police de Salta dans ce double homicide.

Touristes françaises assassinées en Argentine : un premier suspect arrêté

Touristes françaises assassinées en Argentine : un premier suspect arrêté

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ADDENDUM 19h14

L’épouse du suspect dément toute participation de son mari dans le meurtre des deux touristes françaises.[/box]

01/08/2011 – 17h20
BUENOS AIRES (NOVOpress) — A l’aube, la police de la province de Salta a interpelé un suspect originaire de la petite ville de San Lorenzo. Incarcéré dans le locaux du tribunal local, il sera présenté au cours des prochaines heures devant le juge d’instruction chargé de l’enquête du double homicide des touristes françaises. Contrairement aux trois autres personnes arrêtées hier dimanche, le suspect arrêté aujourd’hui lundi l’a été dans le cadre d’une procédure préliminaire pour homicide.

Selon les informations recueillies auprès de la police, le suspect serait un loueur de chevaux qui fournit en montures les touristes venant visiter la région de la Quebrada de San Lorenzo. La politique politicienne a fait son apparition dans l’affaire car c’est le ministre de l’Intérieur de la province de Salta, Pablo Kosiner en personne, qui s’était fait remarquer jusqu’à ce jour par son silence le plus complet sur cette affaire, qui a rendu publique cette interpellation au micro d’une radio de la capitale argentine.

Un rappel des faits en vidéo (BFM TV)

Les relations France-Russie sous la loupe d’un expert (2ème partie) [vidéo]

Les relations France-Russie sous la loupe d’un expert (2ème partie)

Xavier Moreau, co-fondateur et directeur d’un cabinet de conseil pour les entreprises françaises, entrevoit les différentes options des futures relations franco-russes et analyse la situation existante dans une interview accordée le 21/07/2011 à Flora Moussa, correspondante de la très importante agence russe d’information internationale RIA Novosti. La première partie est ici.

À propos de l’auteur, Xavier Moreau. Saint-Cyrien et officier parachutiste, titulaire d’un DEA de relations internationales à Paris IV Sorbonne, spécialisé sur les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide. Fondateur d’une société de conseil en sûreté des affaires, installé en Russie depuis 10 ans, travaillant également sur l’Ukraine, le Kazakhstan et la Serbie.

[box class=”info”] Source : Realpolitik.tv[/box]

Les nouveaux murs : Israël veut bétonner sa frontière avec la Syrie

Les nouveaux murs : Israël veut bétonner sa frontière avec la Syrie

30/07/11 09h00
PARIS (NOVOpress)
– Israël pousse actuellement activement les travaux de construction d’un mur doublant sa frontière avec la Syrie. Ce nouveau mur construit par l’Etat hébreu est situé sur le plateau du Golan, territoire conquis face aux Syriens en 1967 et annexé “officiellement” en 1981.

Pour le moment seuls 8 kilomètres sont finalisés, mais le mur devrait courir au final 120 kilomètres afin de “bétonner” hermétiquement la frontière.

Les autorités israéliennes ont invoqué des récents incidents survenus à la frontière pour justifier cette construction. En effet, le 5 juin dernier, une manifestation syrienne avait été dispersé da le sang par l’armée Israélienne. Bilan : 23 manifestants tués et 350 blessés.

“Nous n’autorisons pas d’intrusion sur notre territoire”, avait alors déclaré le colonel Shukroon, “chef de la barrière de sécurité” du plateau du Golan. “C‘est notre devoir en tant qu’armée et notre droit en tant qu’Etat de défendre nos frontière et de ne pas autoriser quiconque à pénétrer en Israël.”

La construction du nouveau mur devrait donc permettre un contrôle encore plus resserré de cette frontière pourtant non reconnue par l’ONU, le Conseil de sécurité ayant même condamné solennellement l’annexion israélienne de 1981.

Famine en Somalie : les islamistes refusent les ONG chrétiennes

Famine en Somalie : les islamistes refusent les ONG chrétiennes©AfriqueRedaction

28/07/2011 21h00
MOGADISCIO (NOVOpress) –
La famine ne cesse de s’étendre dans la corne de l’Afrique (à l’est du continent). Plus de 11,3 millions d’enfants souffrent de la faim. Surtout en Somalie, c’est là que la situation est la plus critique. Dans deux régions du sud de ce pays notamment, l’ONU a déclaré l’état de famine. 10 000 personnes y meurent de faim chaque jour ; plus de 30% des enfants y sont sous-alimentés.

Beaucoup d’organisations humanitaires sont prêtes à apporter leur secours. Seulement voilà, certaines d’entre elles sont chrétiennes. Et de ça, la milice islamiste Al Shabab, qui contrôle une grande partie de la Somalie, ne veut pas entendre parler. “Elles ne sont pas les bienvenues”, a déclaré son porte-parole Ali Mohammed Rage. La déclaration des Nations unies quant à la situation de famine serait “fausse et politiquement motivée”. Il n’y aurait pas d’état de famine en Somalie, mais seulement une sécheresse, selon la milice.

Al Shabab ne fait que reprendre l’attitude qu’elle avait déjà adoptée en 2009. A cette époque, ce groupe avait banni du pays les organisations humanitaires non islamiques. Al Shabab avait déclaré n’accepter que les organisations occidentales qui poursuivent un objectif purement humanitaire, “sans aucune autre arrière-pensée”.

A noter que les actions humanitaires en Somalie sont les plus risquées au monde. A titre d’exemple, le Programme Alimentaire Mondial y a déploré la perte de 14 collaborateurs depuis 2008.

Cependant, contrairement aux allégations d’Al Shabab, la sécheresse n’est pas seule à l’origine de la famine. La violence à l’encontre des populations, le pillage et la corruption y ont largement contribué.

En dernier lieu, il ne faut pas non plus oublier la réalité démographique de la Somalie, qui rend la situation d’autant plus dramatique. Ainsi, de 1960 à nos jours, la population est passée de 2,5 millions à 10 millions d’habitants, avec un rythme de naissances de 7 enfants par femme en 2011. Sous réserve que ces chiffres ne changent pas, l’on peut aisément prévoir aux alentours de 40 millions d’individus en 2060.

Egypte : un chercheur perd un prix d’État

Manifestations square Tahrir en février 2011

28/07/2011 – 14h00
LE CAIRE (NOVOpress) — Le savant et chercheur égyptien Sayed al-Kemni, âgé de 64 ans, se prononce de longue date dans ses écrits en faveur d’une relation ouverte et décomplexée envers l’islam et ses sources, refusant ce qu’il décrit comme l’instrumentalisation du jihad par les fondamentalistes et les terroristes, manière de penser, selon lui, anachronique. Parmi d’autres ouvrages, il est l’auteur de L’histoire de la création (1999), Les traditions de l’Islam (2001) et Merci… Ben Laden (2004).

Titulaire en 2009 d’un prix d’État en Sciences Sociales accordé par le ministre de la culture de l’époque, Faruk Hosni, il vient de se le voir retirer par une instance juridique égyptienne qui aurait agi sous la pression de religieux, qui considèrent que ce dernier ne doit pas être dilapidé au profit “d’incroyants”, information reprise de sites en langue arabe par le quotidien autrichien Nachrichten.at.

Les contradicteurs de Sayed al-Kemni l’accusent en effet “d’être un hérétique”, “d’insultes envers l’islam”, et d’être “le défenseur d’une laïcité infâme”, la mouvance islamiste lui ayant déjà adressé de nombreuses menaces de mort.

Un renforcement de l’islam radical en Égypte

Les lubies des gauches occidentales au sujet des révolutions proche-orientales se heurtent comme de coutume à la réalité
Les lubies des gauches occidentales au sujet des révolutions proche-orientales se heurtent comme de coutume à la réalité

Avec la chute d’Hosni Mubarak et de son régime en février dernier, de tendance autoritaire mais plutôt laïque, les activistes religieux ont considérablement renforcé leur influence dans le pays.

Le Conseil d’État, haute instance juridique appelée à trancher les différents entre citoyens et institutions de l’État, s’est donc naturellement rangé de leur côté quant au jugement porté à l’encontre du savant stigmatisé. Selon les termes de l’arrêt, les écrits de Sayed al-Kemni iraient “à l’encontre du Coran et des traditions de la Sunna, rendraient le prophète méprisable et insulterait Dieu”, ce prix d’État financé par l’argent public “ne doit donc pas être gaspillé en étant décerné à des incroyants”.

Loin des naïves images d’Épinal véhiculées par l’intelligentsia parisienne et les gauches européennes, voyant en la révolution égyptienne l’arrivée en grande pompe de la démocratie libérale et des droits de l’homme, penseurs, journalistes, universitaires, mais aussi chrétiens, de moins en moins nombreux, sont devenus depuis la chute de Mubarak la cible privilégiée des tenants d’un islam décomplexé jusqu’aux plus hauts sommets de l’État. Une relecture attentive des événements survenus en Libye et plus récemment en Syrie doit nous faire nous interroger : quels Proche et Moyen-Orient pour demain ?

[box]Crédit photo : Ramy Raoof + Michael Thompson // images sous licence creative commons[/box]

L’Afghanistan, vu de l’autre côté [vidéo]

L'Afghanistan, vu de l'autre côté [vidéo]

28/07/11 – 08h30
PARIS (NOVOpress) — En ligne sur Liveleak depuis quelques heures à peine, ce reportage, réalisé par le journaliste norvégien Paul Rebstal et diffusé sur la télévision norvégienne, est un document rare.

Les guerres américaines présentent la caractéristique d’être riches en images, en vidéos, en sons de toute nature. Que l’on soutienne ou que l’on critique les opérations conduites par la coalition occidentale en Afghanistan, on illustre toujours son propos par des images montrant le plus souvent des soldats de l’US Army en opérations. Comme dans les films de guerre produits par Hollywood, l’ennemi est le plus souvent sans visage. C’est une ombre sur laquelle on peut tirer sans états d’âme. Grâce au reportage du journaliste norvégien Paul Rebstal, nous avons l’opportunité de donner un visage à l’ennemi.

Le reporter a pu accompagner des combattants afghans dans une de leurs opérations contre les troupes de la coalition. Les images soulignent à la fois la détermination de ces hommes mais aussi leur manque d’armes lourdes et, surtout, de munitions. Comme lors des opérations contre les Soviétiques, les Afghans attaquent les points faibles de l’adversaire, en particulier les convois logistiques, mais ils peuvent difficilement exploiter leur succès faute de moyens matériels et humains. Les troupes occidentales ripostent avec des moyens aériens puissants. Les Afghans craignent par-dessus tout le célèbre AC 130 Spectre, embarquant un armement considérable, capable de saturer du feu de ses canons une zone importante en quelques minutes. Le reportage de Paul Rebstal révèle aussi l’efficacité des troupes spéciales occidentales qui, grâce à des systèmes d’écoutes sophistiqués, peuvent identifier, localiser et guider des commandos vers l’emplacement des chefs de guerre afghans. Mais l’enseignement de ce reportage est ailleurs. Il nous rappelle que contre des hommes déterminés à défendre leur identité au risque de leur vie la supériorité d’une armée technologique est souvent une illusion coûteuse.

Le futur chef de l’armée américaine menace l’Iran

Le futur chef de l'armée américaine menace l'Iran©Sgt Jennifer Johnson-Us Army

27/07/11 – 12h15
WASHINGTON (NOVOpress)
– Le général Martin Dempsey, futur chef d’état-major interarmées américain, a prononcé un discours très menaçant et vindicatif contre la république d’Iran.
Le général a en effet mis ce pays en garde contre la poursuite de ses activités nucléaires. Il a également dénoncé son immixtion dans les affaires irakiennes. Ce qui ne manque pas d’audace dans la bouche d’un chef militaire d’un pays qui occupe l’Irak depuis plusieurs années.

“L’Iran, a soutenu le général Dempsey, est une force déstabilisatrice” dans la région. L’officier supérieur pointant du doigt le programme nucléaire iranien, qui est controversé, et accusant Téhéran de soutenir les forces hostiles à la présence militaire américaine en Irak. Une accusation que les officiels iraniens se sont logiquement empressés de retourner à celui qui mène des guerres incessantes dans la région.

“La probabilité pour que l’Iran fasse une erreur de calcul quant à la détermination des Etats-Unis est élevée”, a notamment déclaré le général Dempsey. Une détermination pouvant aller jusqu’à une nouvelle intervention militaire ? C’est une éventualité qui n’est pas écartée par tous les observateurs de la vie politique américaine. Ces observateurs verraient bien là une porte de sortie à l’actuelle crise de la dette.

La France sur le point d’acheter des drones israéliens

La France sur le point d’acheter des drones israéliens / crédit photo : Kobus Savonije

26/07/2011 – 18h30
PARIS (NOVOpress) — Selon le journal israélien Haaretz sur sa version en ligne, le groupe Israel Aerospace Industries (IAI) va vendre à la France son drone le plus gros et le plus sophistiqué, l’Eitan, 42 ans tout juste après l’embargo décrété par le Général De Gaulle sur la vente d’armes à Israël. La décision a été prise la semaine dernière par le ministre de la défense français. Si la vente se conclut, ce sera la première fois que l’Eitan (ou Heron TP) sera vendu à un pays étranger.

L’Eitan est le plus gros et le plus sophistiqué des drones fabriqués en Israël. Il est assemblé par le groupe IAI et a été mis en service dans l’armée de l’air israélienne il y a un an et demi. L’Eitan a une envergure de 26 mètres, la même qu’un Boeing 737. Il est capable d’effectuer des missions de reconnaissance et de renseignements à une altitude pouvant aller jusqu’à 40 000 pieds (environ 12 kms), ceci avec une autonomie de 36 heures. Sa grande taille lui permet de transporter un grand nombre d’équipements, comme des radars, des sondes et des caméras ainsi que, théoriquement, des missiles. Cette vente de matériel militaire israélien à la France est potentiellement la plus importante jamais effectuée, dix ans après une vente plus modeste constituée de plusieurs drones plus petits de type Heron.

L’embargo français eut deux effets : le premier fut qu’Israël commença à acheter des avions de chasse aux Américains, tels que des Skyhawk, des F-15, F-16 et plus récemment des F-35. Le second effet fut le développement accéléré de l’industrie aéronautique israélienne.

Le premier avion assemblé en Israël fut l’Eagle, en réalité un Mirage français à la sauce israélienne et dont les plans avaient été obtenus par espionnage industriel. Plus tard, le Kfir fut assemblé, suivi par le programme Lavi qui fut abandonné après deux prototypes.

L’échec du Lavi poussa le groupe IAI et d’autres entreprises telles que Elbit à se concentrer sur les drones sans pilote. Aujourd’hui, Israël est considéré comme le leader sur ce segment. Le groupe IAI a refusé de commenter la future vente à la France mais un haut responsable a parlé d’un “historique et juste retour des choses. L’embargo français et le refus de De Gaulle de nous fournir un avion de chasse français développé avec l’expertise israélienne a donné un coup de fouet à l’industrie nationale qui, aujourd’hui, équipe la France avec un avion israélien”.

[box]Rappelons à nos lecteurs l’attaque du 6 novembre 2004 en Côte d’Ivoire, à l’occasion de laquelle 9 soldats français furent tués et 37 gravement blessés ; il fut révélé à l’époque que des conseillers militaires israéliens en poste à Abidjan téléguidèrent les drones qui servirent à repérer les positions françaises.[/box]

Quel pays fêtera prochainement le 50°anniversaire de l’arrivée de travailleurs immigrés ?

Quel pays fêtera prochainement le 50°anniversaire de l’arrivée de travailleurs immigrés ?

[box class=”info”] L’immigration vue d’Allemagne. [/box]

Il y a 50 ans, les premiers travailleurs Turcs sont arrivés en Allemagne. Personne ne les avait appelés. Personne ne les voulait. Des documents gouvernementaux allemands prouvent en plus que beaucoup des premiers Turcs à venir, étaient des délinquants, infiltrés avec la complicité de diplomates Turcs. Il n’est pas politiquement correct de dire la vérité. Aujourd’hui, ils passent pour un enrichissement. Mais cet « enrichissement » importé contre la volonté de la population allemande se fait aujourd’hui surtout remarquer en matière de criminalité, de haine des Allemands et dans les statistiques du chômage.

Quel pays fêtera prochainement le 50°anniversaire de l’arrivée de travailleurs immigrés ?Au plus tard en octobre de cette année, se tiendront en Allemagne des fêtes officielles comme autrefois en RDA. Alors, tout un pays rendra hommage aux Turcs qui seraient venus après la guerre pour reconstruire le pays. Quand nous examinons la vérité, il n’y a par contre rien à célébrer. Bien au contraire…

Pendant longtemps, politiciens et médias servirent aux citoyens de la république fédérale un merveilleux conte à propos de l’immigration : pendant les années 50, l’économie ouest-allemande serait allée à genoux chercher des ouvriers dans des pays comme la Turquie, le Maroc ou la Tunisie, à cause du manque de bras [dont elle souffrait]. Il est certes véridique qu’Italiens, Grecs, Espagnols et Portugais furent activement recrutés, mais ni les Turcs, ni les Marocains, ni les Tunisiens. Comment sont-ils donc venus en Allemagne? Un million de Turcs vivant aujourd’hui en Allemagne ne furent jamais invités par le gouvernement fédéral ou les entreprises du pays, ni désirés par les Allemands. Ne le saviez vous pas ?

Les Turcs et leurs associations motivent volontiers leur présence en république fédérale en tant qu’ouvriers indispensables à l’industrie. La vérité est qu’aucun gouvernement des années 50 à 70 ne voulait de travailleurs immigrés Turcs, Marocains ou Tunisiens. Ce n’est que sous la pression insistante des USA -l’Allemagne n’était alors pas un état souverain- que le gouvernement Adenauer accepta au début des années 60 quelques petits contingents de travailleurs Turcs, provisoirement, comme « travailleurs hôtes » (Gastarbeiter) pour soulager provisoirement le gouvernement militaire Turc alors en difficultés (la Turquie était alors un allié proche des USA). Faire venir de tels travailleurs ne fut toujours envisagé que comme une mesure provisoire, et toujours contre la volonté du souverain, le peuple allemand. En mars 1956, une étude de l’institut de sondage d’Allensbach montra que 55% des citoyens du pays étaient contre le venue de « travailleurs hôtes ».

Alors que le Ministère de l’Intérieur allemand ne souhaitait pas de regroupements familiaux pour les familles turques et souhaitait s’en débarrasser au plus tard au bout de deux ans, des officines turques ont dépensé une énergie criminelle à faire venir toujours plus de Turcs en Allemagne.

Heike Knortz - Diplomatische Tauschgeschäfte (Les échanges diplomatiques)
Heike Knortz - Diplomatische Tauschgeschäfte (Les échanges diplomatiques)

Heike Knortz cite ainsi une façon de faire du Consulat général turc de Munich qui consistait, lorsqu’il détenait des autorisations de séjour provisoires et limitées dans le temps, à les étendre en y incluant épouses et enfants, tout en confisquant les passeports sans visas de ces femmes immigrées illégalement…
L’auteur décrit également comment, jusqu’en 1962, à côté des Turcs non désirés, quelques 4000 Marocains arrivés illégalement sous prétexte de tourisme, furent également acceptés de manière transitoire. Dans ce livre se trouve également un fac-similé d’un courrier du secrétaire d’état du Ministère des Affaires étrangères de 1965 au Dr Wilhelm Claussen, secrétaire d’état au Ministère du travail, et qui nous ouvre les yeux. Le gouvernement tunisien exerça à l’époque un chantage contre celui de la république fédérale : soit vous, Allemands, vous contribuez à nous aider à baisser notre fort taux de chômage en acceptant la venue de nos chômeurs chez vous, soit nous, Tunisiens, nous ne soutenons plus votre position concernant Israël dans le conflit proche-oriental…

[box class=”info”] Source : Udo Ulfkotte sur le portail Internet allemand “Kopp Online”. [/box]

Norvège : Le Parti du progrès dans la tourmente

Suède : Le Parti du progrès sous le choc

Dans un exercice bien maîtrisé de communication de crise, Siv Jensen (photo), la blonde sculpturale de 41 ans qui tient fermement les rênes du Parti du progrès (FRP) depuis 2006, est apparue le samedi 23 juillet devant les médias pour répondre à la gauche norvégienne qui accuse son parti de compter Anders Behring Breivik dans ses rangs.

Face aux micros et aux caméras, la patronne du parti populiste a bien été obligée d’admettre que l’attaque terroriste la plus meurtrière subie par l’Europe depuis les attentats de Madrid en 2004 avait bien été perpétrée par un homme qui avait adhéré au mouvement de jeunesse de son parti (FPU) en 1997 et rejoint le FRP en 1999.

Avec un soulagement non dissimulé, Siv Jensen a pu informer les médias que le tireur méthodique de l’île d’Utoya avait cessé de payer ses cotisations au FRP en 2004 avant d’être exclu pour cette raison en 2006. L’année suivante, Behring démissionnait des jeunesses du parti où il avait conservé des responsabilités jusqu’en 2004.

Pressée de questions, la présidente du FRP a déclaré : «La drame m’a attristé encore plus quand j’ai appris que Behring avait été adhérent de notre parti ». Enfin, Siv Jensen a condamné dans les termes les plus fermes l’horreur de l’attaque et elle a manifesté sa compassion à l’égard des victimes et de leurs familles.

Pour le Parti du progrès, cette tragédie nationale peut se transformer en catastrophe politique. Fondé en 1973 pour protester contre la pression fiscale, le parti prend pour cible l’Etat providence scandinave et cherche à libérer ses concitoyens de la dictature molle imposée par la social-démocratie norvégienne.

En récoltant 5% des voix aux élections de 1973, le Parti du progrès entame une longue marche politique qui le conduit aux portes du pouvoir aux élections de septembre 2009 quand il recueille près de 23 % des voix. Malheureusement pour les « progressistes » norvégiens, la coalition de gauche garde le pouvoir grâce à une avance de trois sièges sur une possible coalition de droite regroupant le Parti du progrès et le Parti conservateur.

En dépit de l’aide apportée par les médias, la gauche et les associations bien pensantes norvégiennes auront du mal à profiter des attentats d’Oslo et d’Utoya pour liquider le FRP.

Le Parti du progrès, libéral en économie, conservateur sur le plan des questions de société, très Atlantiste et défenseur inconditionnel de l’Etat d’Israël, n’est populiste qu’au regard de sa volonté de mettre en place une politique d’immigration très restrictive.

Toutefois, dans un pays aussi conformiste que la Norvège, les dérives terroristes de son ex-membre Anders Behring Breivik risquent fort de compromettre les chances du FRP d’accéder au pouvoir en incitant certains de ses électeurs les plus modérés à se tourner vers les conservateurs.

[box class=”info”] Article à paraître dans le journal Minute. [/box]

Angleterre : la gauche appelle à “faire la guerre à l’islamophobie”

English Defense League©Spencerchumbley

25/07/2011 17h30
LONDRES (NOVOpress) – En juillet 2005, après la série d’attentats commis à Londres par un groupe d’immigrés musulmans, éditorialistes des gros media, politiciens, évêques anglicans et catholiques avaient appelé en chœur à “ne pas stigmatiser les immigrés ni les musulmans”. Six ans plus tard, la tuerie d’Oslo a provoqué de tout autres réactions. Les tenants du multiculturalisme n’ont aucun scrupule à l’exploiter au maximum, et ne cherchent pas à s’en cacher.

Dans le Guardian, le grand quotidien de gauche, la blogueuse suédoise Camilla Ragfors se réjouit explicitement que le tueur ait été un Norvégien de souche : “Je suis si heureuse que tous les immigrés et les musulmans en Norvège et ailleurs en Europe n’aient pas à se cacher devant la vague de haine qui les aurait submergés, s’il s’était s’agi d’une atrocité islamiste”.

Aslak Sira Myhre, ancien leader du parti d’extrême gauche norvégien, « Alliance électorale rouge »,  appelle de son côté à une croisade – ou faut-il dire un djihad – contre tous ceux qui osent critiquer l’islam : “Tous les leaders occidentaux ont le même problème à l’intérieur de leurs frontières. Vont-ils maintenant déclarer la guerre à l’extrémisme de droite local ? À l’islamophobie et au racisme ? […] Nous devons utiliser cet événement pour porter un coup à l’intolérance, au racisme et à la haine qui se développent, non seulement en Norvège, non seulement en Scandinavie, mais dans toute l’Europe”.

Première visée, l’English Defence League (EDL), mentionnée par Anders Behring Breivik dans son manifeste – il affirme avoir eu des militants de l’EDL parmi ses “amis” sur Facebook. Dans un communiqué officiel, l’EDL a précisé : “Nous pouvons affirmer catégoriquement qu’il n’y a jamais eu de contact officiel entre Breivik et l’EDL, notre page Facebook a 100 000 supporters et reçoit des dizaines de milliers de commentaires chaque jour. Il n’y a aucune preuve que Breivik ait jamais été l’un de ces 100 000 supporters. De toute façon, quiconque exprime des croyances extrémistes de quelque nature que ce soit, qu’il s’agisse de suprémacisme blanc, de fondamentalisme chrétien ou d’extrémisme islamique, est banni de notre site”. L’EDL relève que les médias, qui ont monté en épingle ce passage, ont passé sous silence les vives critiques que Breivik adresse à l’EDL dans le même manifeste, p. 1438, où il écrit : “Les principes de l’EDL et ceux des Chevaliers du Temple [de Breivik] ne pourront jamais être conciliés car nous sommes idéologiquement très éloignés…L’EDL condamne sévèrement tout mouvement, comme les Chevaliers du Temple, qui utilise la terreur comme instrument. C’est pourquoi, nous, les Chevaliers du Temple, regardons l’EDL comme de naïfs imbéciles”. Breivik reconnaît, pour le déplorer, que “l’EDL est un mouvement démocratique, ils croient encore que le système démocratique peut résoudre les problèmes de la Grande-Bretagne”.

L’EDL conclut son communiqué en affirmant qu’elle ne se laissera pas impressionner : “Nous sommes fiers de nous élever fortement contre toute forme d’extrémisme et nous continuerons à prendre la parole contre la plus grande menace terroriste qui pèse sur notre nation, l’extrémisme islamique. […] La semaine dernière encore, un Somalien de l’est de Londres a été jugé pour financement du terrorisme, il est donc d’une importance vitale que les citoyens respectueux de la loi dans notre pays se lèvent pour appeler le gouvernement à agir énergiquement afin d’empêcher que le prochain acte de terrorisme et la prochaine scène de dévastation soient de nouveau en Grande-Bretagne.”

Le quotidien de gauche The Independent n’en titre pas moins aujourd’hui “Indignation pour le rôle de l’English Defence League”. Nick Lowles, directeur de l’association Hope Not Hate, qui se proclame “anti-fasciste et anti-raciste”, a appelé hier le gouvernement anglais à classer officiellement l’EDL, non plus comme une association politique légitime, mais comme un “groupe extrémiste de droite”, afin que la police puisse plus facilement “recueillir des informations sur l’EDL, ses membres et ses activités”.

Tous les amalgames sont considérés comme de bonne guerre. Une dépêche de l’Associated Press, reprise telle quelle par la plupart des journaux anglais et américains, exhorte les dirigeants européens à “attaquer l’islamophobie avec le même zèle qu’ils ont déployé dans la lutte contre le terrorisme islamique” . L’Associated Press cite à ce propos “Bernard Godard, consultant auprès des hommes politiques européens sur les questions islamiques”, qui met en garde contre la montée des “sentiments anti-musulmans”. “Il affirme que la police n’a pas prêté assez attention à des groupes comme le parti nationaliste Bloc identitaire en France, qui utilise Internet pour organiser de grandes fêtes provocatrices avec du vin et des saucisses de porc – aliments interdits selon les règles de l’islam”.

Bref, si vous mangez des saucisses, vous êtes au minimum un tueur en série potentiel.

Tuerie d’Oslo : la police britannique à la recherche de complices

Tuerie d'Oslo : la police britannique à la recherche de complices

25/07/2011 – 16h30
Londres (NOVOpress) — La police britannique passe au peigne fin le manifeste publié en ligne par le chrétien conservateur norvégien Anders Behring Breivik a la recherche d’indices lui permettant d’identifier d’éventuels complices au Royaume-Uni.

Dans ce volumineux dossier de près de 1500 pages, Anders Behring Breivik détaille son itinéraire intellectuel et notamment se revendique de l’héritage politique de l’ancien premier ministre britannique Winston Churchill, figure tutélaire du tout le mouvement néo-conservateur, tant aux États-Unis qu’en Europe.

La police anglaise s’interroge sur l’identité d’un britannique identifié sous le nom de code de « Richard » que Behring présente comme son mentor. Les fonctionnaires sont également sur la piste des participants à une réunion qui se serait tenue à Londres en avril 2002 pour donner le coup d’envoi à un mystérieux « Ordre militaire européen et tribunal criminel des chevaliers templiers ».

Au cours de cette rencontre, organisée par deux Britanniques, en présence de délégués venus d’Allemagne, d’Allemagne, de Grèce, des Pays Bas et de Russie, Behring aurait reçu pour mission d’organiser une attaque terroriste dans son pays.

L’unité antiterroriste du Scotland Yard cherche également à vérifier les affirmations de Behring selon lesquelles ils serait l’un des 80 volontaires recrutés dans toute l’Europe pour déclencher des attaques suicides contre les « collaborateurs de l’islamisme ».

Les premiers résultats de l’enquête seraient bien éloignés des écrits de Behring. A ce jour, rien ne vient valider l’existence de contacts avec un « mentor » britannique ou confirmer la tenue de la réunion internationale d’avril 2002.

Alors que l’extrême-gauche européenne multiplie les appels pour traquer les « complices intellectuels » d’Anders Behring Breivik, il apparaît de plus en plus clairement qu’il a agi seul. Ses allusion à des « contacts», à des « mentors » ou à de mystérieuses « réunions » ne seraient qu’une fiction pour cacher la solitude d’un individu ayant mal digéré les écrits d’auteurs aussi différents qu’Alexis de Tocqueville, Alain Finkielkraut, Frederic Encel (pour ne citer que des Français) ou encore les néoconservateurs anglo-saxons.

Afghanistan : des millions de dollars US versés aux talibans !

25/07/2011 – 12h30
WASHINGTON (NOVOpress) – Nouvelle démonstration de l’échec de la coalition en Afghanistan et de l’état de corruption locale, plusieurs millions de dollars de fonds gouvernementaux américains destinés au ravitaillement routier des forces américaines en Afghanistan auraient en réalité été versés à des talibans en échange du passage des convois.

Les sous-traitants de l’armée américaine auraient donc payé les talibans pour parvenir à faire circuler le ravitaillement, c’est la révélation faite par le Washington Post qui cite une enquête interne de l’armée.

Cette enquête a mis au jour “des preuves crédibles d’implication dans une entreprise criminelle ou de soutien à l’ennemi”, par quatre des huit principaux sous-traitants, selon le journal américain.

Le montant des sommes “détournées” pourrait dépasser les 20 millions de dollars.

“C’est au-delà de toute compréhension”, a commenté John Tierney, président démocrate d’une commission de surveillance de la Chambre des Représentants, estimant que l’armée américaine se rendait ainsi complice d’une vaste opération de racket.

Espagne : “Défilé populaire des indignés”, ils sont de retour

Espagne : "Défilé populaire des outragés", ils sont de retour

24/07/2011 – 23h00
MADRID (NOVOpress) — Le mouvement de protestation qui a de nouveau secoué l’Espagne ces dernières 48 heures a critiqué à la fois le Parti socialiste (PSOE) et l’opposition conservatrice (PP), les accusant de laisser saigner la population sur l’autel de la crise, tout en conservant intacts les salaires du grand patronat et des banquiers. Plus de transparence dans l’administration publique et une meilleure séparation des pouvoirs judiciaire et politique ont également été exigés.


Deux mois tout juste après les manifestations de la Puerta del Sol qui avaient retenu l’attention du monde, Madrid est de nouveau devenue le centre de rassemblements de masse contre le chômage et l’austérité. Plusieurs milliers d’Espagnols se sont ainsi réunis hier samedi sur la place centrale dans la capitale espagnole pour protester “contre les coupes dans la politique sociale, la corruption croissante dans la politique et le chômage endémique”. Le mouvement de protestation “Vraie démocratie maintenant!” avait déjà appelé mi-juin dans tout le pays à un “défilé populaire des indignés” et ils sont venus des quatre coins du pays dans la capitale espagnole.

Avec des larmes dans ses yeux, Andrea Portela et Miguel Gonzalez ont rejoint la Puerta del Sol. L’un est architecte, l’autre est homme d’affaires à Oviedo, au nord de l’Espagne. Ils sont épuisés, ils ont mal aux pieds. Avec 150 autres “indignés”, ils ont pris la route du nord et marché plus de 500 km vers Madrid pour participer au “défilé populaire des indignés”. “Nous devons montrer aux politiciens que les protestations avant les élections en mai n’étaient que le début, et qu’ils ne peuvent pas faire simplement comme avant”, explique Andrea sur leur participation au défilé.

Avec les fortes chaleurs de l’été, leur marche a été très pénible, explique Andrea, qui est sur la route depuis le 25 Juin. “Mais les ampoules et les difficultés valent la peine. Car si nous restons assis et n’ouvrons pas la bouche, rien ne va changer”, a déclaré l’architecte de 29 ans qui, pendant plus de deux années, a enchaîné les CDD les uns après les autres, sans même la perspective d’un emploi fixe. “Beaucoup de choses doivent changer en Espagne, a également déclaré son compagnon de marche Miguel.” Bien qu’il n’appartienne pas à la grande armée des chômeurs, qui représentent déjà 21% de la population, l’évolution économique, politique et sociale dans laquelle l’Espagne s’est lancée l’a poussé à protester. “Ce n’est que récemment que les pensions ont été gelées, l’âge de la retraite porté de 65 à 67 ans, les licenciements rendus plus simples par la loi. Je crains pour un avenir sûr”, dit l’Espagnol de 33 ans.

Andrea et Miguel ne sont nullement les seuls qui, pour cette raison, ont pris sur eux les rigueurs d’un long trajet. Environ 600 “indignés” se sont rassemblés après plusieurs semaines de marche de toutes les directions dans la capitale espagnole pour manifester en faveur de “nouveaux modes de participation démocratique et un changement social”, a déclaré Maria Torano, un porte-parole du mouvement de protestation. D’autres milliers de manifestants sont venus en bus, en train ou en voiture de tout le pays jusqu’à Madrid, où dimanche soir prochain aura lieu une assemblée nationale des “indignés” ainsi qu’une nouvelle manifestation de masse où l’on attend un demi-million de participants.

“Nos manifestations ce week-end ont montré aux politiciens que notre mouvement grandit en force et que nous ne sommes plus disposés à nous laisser manipuler”, a déclaré la journaliste Maria Torano, 29 ans. Pourtant, elle admet que les politiciens espagnols et, surtout, les socialistes au pouvoir, ne semblent pas avoir pris au sérieux le mouvement de protestation. “Jusqu’à présent, ils n’ont répondu qu’occasionnellement à certaines de nos revendications, plus par opportunisme politique et en vue de la campagne électorale, que par une approche holistique du mouvement de protestation et de ses exigences “, a déclaré Torano.

C’est ainsi que samedi 23 juillet au soir, des dizaines de milliers de manifestants ont scandé “Ils ne nous représentent pas” et ont demandé plus de droits de participation de la population par référendum, tout comme une réforme de la loi électorale laquelle favorise dans sa forme actuelle, comme en France avec un scrutin majoritaire, les deux principaux partis.

Le président Chavez de retour au Vénézuela

Le président Chavez de retour au Vénézuela

24/07/11 – 14h00
CARACAS (NOVOpress)
– Les Etats-Unis et les multinationales pétrolières ne sont pas encore débarrassés de leur cauchemar sud-américain.

En effet, le président vénézuélien Hugo Chavez est rentré hier à Caracas, après avoir suivi une chimiothérapie à Cuba, où il s’était rendu moins d’un un mois après avoir été opéré d’une tumeur cancéreuse.

Le président a été accueilli à l’aéroport de Caracas par des ministres et de hauts-responsables militaires, et s’est déclaré confiant dans un rétablissement rapide de sa santé et serein quant à l’avenir.

Il a également précisé que d’autres “volets” de chimiothérapie étaient prévus.

Hugo Chavez, âgé de 56 ans, a été opéré le 20 juin à Cuba d’une tumeur cancéreuse dans la zone pelvienne.

“Et aujourd’hui nous sommes en train de préparer le second cycle (de chimiothérapie). Il y en aura plusieurs pour gagner cette bataille visant à éliminer tout risque de présence de cellules malignes”, avait ajouté le président vénézuélien. “Cette bataille pour la vie continue… Mon courage est insurpassable”, a répété avec force le chef de l’Etat.

Anders Behring Breivik : sa page Facebook modifiée ?

Anders Behring Breivik : sa page Facebook modifiée ?

24/07/2011 – 12h30
PARIS (NOVOpress) — Selon le site américain Jihad Watch, reprenant une information diffusée par l’éditeur conservateur et libertarien Pamela Geller, la page Facebook d’Anders Behring Breivik aurait été modifiée peu de temps après les événements d’Oslo et son arrestation.

Ci-dessous les captures d’écran

Anders Behring Breivik : sa page Facebook modifiée ?
La première version de la page Facebook d'Anders Behring Breivik serait vierge de toute mention "Christian" ou "Conservative"
Sur la deuxième capture, on peut voir de nouveaux centres d'intérêt
Sur la deuxième capture, on peut voir de nouveaux centres d'intérêt