Vérité historique : le président Allende s’est bien suicidé

Vérité historique: le président Allende s'est bien suicidé

20/07/11 – 10h00
SANTIAGO (NOVOpress)
– C’est un rapport médico-légal officiel qui met un terme à des années de controverses, d’assertions et d’affirmations souvent plus idéologiques qu’historiques.

Le service médico-légal chilien a en effet confirmé que l’ex-président socialiste Salvador Allende (photo) s’est suicidé le jour du coup d’Etat militaire (cornaqué par la CIA) du 11 septembre 1973.

C’est un membre de la famille du défunt, dont la dépouille avait été exhumée pour expertise, qui a révélé cette information.

“La conclusion est la même que celle de la famille Allende. Le président Allende, le 11 septembre 1973, alors qu’il se trouvait dans des circonstances extrêmes, a pris la décision de se suicider plutôt que d’être humilié ou de subir toute autre chose”, a déclaré la fille de l’ex-président, Isabel Allende.

Allemagne : quand l’extrême gauche s’en prend à la Bundeswehr

Allemagne : quand l'extrême gauche s'en prend à la Bundeswehr

19/07/2011 – 17h30
BERLIN (NOVOpress) — Les attaques de plus en plus fréquentes dont l’armée fédérale allemande est la cible de la part de militants de gauche “dure” fournissent la preuve de la propension évidente à la violence de la part de l’extrême-gauche.

Le Bureau fédéral de la police criminelle allemande (BKA, Bundeskriminalamt) a en effet alerté les autorités sur la possibilité d’actes de sabotage venant à frapper l’armée fédérale allemande, dans un rapport circonstancié constatant que l’extrême-gauche fait preuve d’un « niveau d’agressivité élevé » et d’un « faible seuil d’inhibition » par rapport à l’usage de la violence depuis quelques mois.

Le quotidien régional rhénan Rheinische Post fait état de plus de 84 actes de sabotage commis sur des véhicules privés et des véhicules de service, dont les dégradations vont jusqu’à mettre la vie des personnes en danger. Des mises en garde dans ce sens ont déjà été adressées aux membres du personnel de l’armée fédérale ainsi qu’à des employés civils. L’hebdomadaire Junge Freiheit n’hésite pas à parler d’attentats, dont les motifs seraient politiques.

Des camionnettes et des minibus avaient été la cible d’incendies criminels à Rostock au mois de mai. Une attaque du même acabit avait, en 2009, détruit 42 bus à Dresde en provoquant au passage un sinistre pour un montant de 3 millions d’euros au moins. Trois activistes d’extrême-gauche membres d’un groupe de militants qualifié “d’association de malfaiteurs”, ont été condamnés en 2007 pour des faits similaires, à des peines de prison allant de trois ans à trois ans et demi.

Cancer : le président Chavez n’est pas tiré d’affaire

Cancer : le président Chavez n'est pas tiré d'affaire

19/07/11 – 13h40
CARACAS (NOVOpress)
Ce matin, dans les colonnes du quotidien de Caracas La Razon, Luis Felipe Colina a fait exploser le secret médical entourant la maladie du chef de l’État vénézuélien. Le journaliste révèle que le président Chavez soufre d’un cancer du colon sigmoïde (anus et du rectum) au stade C (envahissement ganglionnaire) de la classification de Dukes. Cette maladie entraîne une chimiothérapie à fortes doses d’une durée d’au moins six mois. Selon les statistiques médicales, Hugo Chavez a 65 % de chances de survivre plus de cinq ans à ce traitement de choc.

Le cancer avait été détecté et identifié en mai dernier lors d’un examen de routine dans l’hôpital anticancéreux Antonio Machado et confirmé par l’Hospital Clinicas de Caracas.

Toutefois, pour des raisons politiques, le président du Vénézuéla est arrivé à Cuba le 11 juin dernier pour subir une opération chirurgicale. Les biopsies pratiques après l’opération, non seulement ont confirmé le cancer, mais ont également détecté trois ganglions péricoliques.

Une infection s’étant déclarée au cours de l’opération, les Cubains ont fait venir de toute urgence le chirurgien espagnol Luis Garcia Sabrido, chef de service à l’hôpital Gregorio Marañon de Madrid. Dès son arrivée, le praticien madrilène a pratiqué une colostomie médiane pour permettre la lutte contre l’infection dans les parties atteintes de l’intestin.

Selon les médecins spécialistes vénézuéliens, en ne pratiquant pas une colostomie au cours de la première intervention chirurgicale, les Cubains ont contribué à la dissémination du cancer et amoindri les chances de survie du patient.

Berlusconi débloque 200 millions pour l’immigration clandestine

Berlusconi débloque 200 millions pour l’immigration clandestine [cc] crédit photo : Sicilia Today

19/07/2011 – 12h30
ROME (NOVOpress) – L’Italie est au bord de la faillite. Le gouvernement vient de faire adopter un plan d’austérité draconien, qui prévoit notamment un ticket modérateur de 10 euros sur les consultations médicales, le gel des salaires dans la fonction publique, une importante réduction des dotations des collectivités locales… Les déductions fiscales, en particulier pour les enfants à charge, vont être très fortement plafonnées, ce qui va se traduire par une augmentation de la pression fiscale de l’ordre d’1,2% du PIB.

Le patrimoine historique est à l’abandon, les maisons de Pompéi s’effondrent faute d’entretien. La semaine dernière, l’Institut national des statistiques a annoncé que la pauvreté touchait désormais 2 millions 734 000 familles, 11% des familles, soit 8 millions 272 000 personnes, 13,8% de la population italienne.

Mais le gouvernement italien sait trouver de l’argent quand il s’agit des immigrés clandestins. Une ordonnance de Silvio Berlusconi, publiée aujourd’hui au Journal Officiel, a débloqué 200 millions d’euros « pour faire face à l’urgence migratoire ». La mesure, proposée par le chef de la Protection civile, Franco Gabrielli, chiffre à un total de 728 millions d’euros l’ensemble des ressources qui seront nécessaires pour l’immigration clandestine jusqu’au 31 décembre 2011. 40 millions d’euros sont destinés à la mise en œuvre de l’accord avec la Tunisie. 50 millions sont affectés au « commissaire délégué à l’urgence migratoire », M. Gabrielli soi-même. Les associations immigrationnistes et les multinationales qui se partagent le juteux business des centres d’accueil peuvent se frotter les mains.

L’ordonnance autorise aussi, entre autres, l’emploi de vingt militaires pour « concourir au rétablissement et au maintien des conditions hygiéniques sanitaires sur le territoire de l’île de Lampedusa compromises par le flux migratoire exceptionnel qui s’est vérifié durant l’état d’urgence humanitaire ».

N’y a-t-il vraiment, face à l’invasion de l’Europe, pas d’autre mission à confier à l’armée que de ramasser les ordures des clandestins ?

[box class=info]Photo sous licence creative commons – Sicilia Today[/box]

Serons-nous obligés de couler des sous-marins « Made in France » ?

Serons-nous obligés de couler des sous-marins « Made in France » ?

19/07/11 – 07h00
BRASILIA (NOVOpress)
– Le samedi 16 juillet 2011, la présidente du Brésil Dilma Rousseff a donné le coup d’envoi au programme franco-brésilien de construction de quatre sous-marins d’attaque conventionnels. Cet important effort d’armement naval aura dans les années à venir de profondes implications géostratégiques qui ont certainement échappé au ministre de la Défense français présent à la cérémonie. En lançant le programme de construction de sous-marins d’attaque français de la classe Scorpène (photo), le Brésil modifie largement les rapports de force en cours dans l’Atlantique sud. L’ère de l’impuissance maritime des nations du sud du continent américain s’achève.

Si à court terme, la présidente brésilienne ne voit dans ce programme qu’«un nouveau pas vers le statut de pays développé, avec une industrie sophistiquée », insistant sur les retombées technologiques et industrielles qu’apportera le transfert de technologie accepté par la France, il est indubitable qu’une flotte de sous-marins d’attaque dernier cri au sud de la base anglo-américaine de l’Ascension, change radicalement la donne. Le premier des quatre sous-marins à propulsion classique sera opérationnel en 2017, la livraison des autres s’échelonnera jusqu’en 2023. Selon la Direction des constructions navales : « Les Scorpène, d’une longueur d’environ 75 mètres, sont des sous-marins océaniques polyvalents conçus pour tous types de missions, y compris la lutte contre les navires de surface, la guerre anti-sous-marine, les opérations spéciales et le recueil du renseignement ».

Comme le déclare le gouvernement brésilien, ces premiers sous-marins à propulsion classique sont le galop d’essai pour la mise en chantier des Sous-Marins d’attaque à propulsion nucléaire (SNA) à partir d’une base technologique fournie par la France. L’objectif du Brésil est qu’une trentaine d’entreprises brésiliennes, mobilisant 9000 personnes, soit en mesure de produire le maximum des 36 000 pièces du gigantesque puzzle technologique que représente un sous-marin d’attaque.

Le choix du Scorpène, dernier-né des sous-marins océaniques conventionnels français, n’est guère étonnant. Il est capable d’effectuer tout type de mission imaginable pour un sous-marin, il peut tout aussi bien chasser d’autres sous-marins, mettre en œuvre des commandos ou encore faire du recueil de renseignement. Il dispose d’une autonomie en plongée de plus de trois semaines.

Les nouvelles venues du Brésil ont suscité une forte inquiétude à Londres où le déclin accéléré de la Royal Navy contraste fortement avec la montée en puissance du Brésil. Il n’est pas besoin de pousser bien loin l’analyse pour comprendre les craintes des Britanniques.

Durant la guerre des Malouines en 1982, un seul SNA anglais, le HMS Conqueror, avait suffi à  consigner la flotte de surface argentine dans ses ports, assurant ainsi à peu de frais une maîtrise totale de l’Atlantique sud à la Royal Navy.

Or, le programme d’armement brésilien a une dimension lourde de menaces pour la souveraineté britannique de l’archipel contesté. La chaudière nucléaire qui propulsera le premier SNA brésilien résultera d’une coopération entre le Brésil  et l’Argentine car ce dernier pays a une avance notable dans ce domaine. Cette entraide militaire est complétée par un soutien diplomatique. Brasilia appuie sans faiblir les revendications de Buenos Aires sur l’archipel des Malouines. En janvier 2011, un navire de soutien anglais en route vers les Malouines s’est vu refuser l’autorisation d’accoster dans un port brésilien.

A Londres , l’Amirauté envisage déjà des scénarios catastrophe. Par exemple, un gouvernement argentin réussit à envahir une nouvelle fois les Malouines en se jouant de défenses britanniques très affaiblies. Le Brésil par solidarité américaine se range aux côtés de la république du Plata et mobilise sa marine. En quelques jours, ses sous-marins d’attaque prennent la mer.

La Royal Navy, sans porte-avions, manquant de navires de surface, privé du soutien des États-Unis, se retrouve dépourvue pour se lancer à la reconquête des îles. Ne pouvant accepter une défaite sans combattre, Londres requiert l’aide de Paris.  La France, embarquée dans des programmes de coopération militaire ambitieux avec le Royaume-Uni, ne peut refuser cette demande d’aide et accepte de fournir des moyens aéronavals à son nouvel allié.

Voilà comment, sans l’avoir prévu au départ, la France peut, à partir de 2017, se retrouver à combattre des sous-marins dont elle aura avec soin supervisé la construction.

Selon l’ancien Premier ministre britannique John Major, l’indépendance écossaise est possible

Selon l'ancien Premier ministre britannique John Major, l'indépendance écossaise est possible

18/07/2011 – 21h30
LONDRES (NOVOpress Breizh)
– Le succès du Scottish National Party aux récentes élections britanniques fait évoluer les réflexions des politiques, en particulier chez les Conservateurs. Mais l’Union européenne pourrait voir d’un mauvais œil les projets séparatistes.

John Major en 1996 ; il était alors Premier ministre du Royaume Uni.Imaginerait-on la déclaration suivante dans la bouche d’un Lionel Jospin ou d’un Jacques Chirac : « Pourquoi ne pas régionaliser toutes les responsabilités hormis les affaires étrangères, la défense et la direction de l’économie ? Pourquoi ne pas laisser à la Bretagne une plus grande marge de liberté fiscale pour financer ses politiques et, corrélativement, abolir les enveloppes budgétaires actuelles, réduire le nombre d’élus bretons à l’Assemblée nationale et alléger la charge législative du Palais Bourbon ? »

Remplacez « Bretagne » par « Écosse » et vous aurez la position exprimée par John Major (photo), Premier ministre britannique de 1990 à 1997, devant la Ditchley Foundation, le 9 juillet dernier. Du temps où il dirigeait le gouvernement de Sa Majesté, Major, chef du parti Conservateur, refusait la « dévolution » de pouvoirs à l’Écosse, au Pays de Galles et à l’Irlande du Nord. Il reconnaît à présent qu’il avait tort. « Les séparatistes, dit-il, sont de fiers Scots qui pensent que l’Écosse peut se gouverner elle-même : sur ce plan, ils ont sûrement raison. »

Major n’est pas devenu pour autant un partisan de l’indépendance écossaise. « Ce serait une folie, assure-t-il. Mais si les Écossais la veulent vraiment, l’Angleterre ne peut pas – et ne doit pas – la leur refuser. » Parmi les obstacles qu’il cite, l’un mérite d’être noté. L’Écosse pense-t-il, aurait du mal à se faire admettre par l’Union européenne « car des pays comme l’Espagne – qui craint de perdre la Catalogne – ne verraient sans doute pas les séparatistes d’un bon œil ».

Proche-Orient : la Syrie reconnaît l’Etat palestinien

Proche-Orient : la Syrie reconnaît l'Etat palestinien

18/07/11 – 19h00
DAMAS (NOVOpress)
– La Syrie reconnaît un État palestinien avec la frontière du 4 juin 1967, en vigueur avant la guerre israélo-arabe de 1967 et ayant Jérusalem-est pour capitale.

C’est ce qu’a officiellement annoncé aujourd’hui le ministère syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem.

Par ailleurs, le ministre a indiqué que la Syrie traitera désormais le bureau de l’OLP (Organisation de libération de la Palestine) à Damas comme une ambassade.

Face à l’échec répété des négociations de paix, les Palestiniens souhaitent débloquer la situation en demandant à l’ONU l’admission d’un État de Palestine. Une perspective bien évidemment rejetée par Israël et son indéfectible allié Washington, qui a déjà annoncé son intention d’y opposer son veto.

La demande d’adhésion des Palestiniens à l’ONU sera soumise par la Ligue arabe comme l’a annoncé jeudi à Doha, le chef de l’organisation panarabe, Nabil al-Arabi.

Les nationalistes hongrois du parti Jobbik remportent l’élection municipale partielle de Gyöngyöspata

Les nationalistes Hongrois du parti Jobbik remportent l’élection municipale partielle de Gyöngyöspata

18/07/2011 – 17h30
BUDAPEST (NOVOpress) – Petite ville de 2500 habitants située au nord-est de Budapest, Gyöngyöspata a été évoquée dans les médias du monde entier ces derniers mois : après plusieurs assassinats commis par des personnes issues de l’importante communauté Rom, des milices civiles liées pour certaines d’entre elles au parti Jobbik étaient venues défiler à Gyöngyöspata et y assurer l’ordre et la sécurité.

Gyöngyöspata
Gyöngyöspata

La communauté rom avait même été un temps déplacée du village, en raison de la tenue d’un camp d’entraînement paramilitaire d’une autre milice, Véderő, non liée au Jobbik (en Hongrie, les milices civiles municipales sont autorisées ; elles n’existent toutefois que là où elles ont leur utilité… en particulier dans le nord-est du pays).

Ces événements avaient provoqué des réactions politiques et une campagne médiatique extraordinaire autour de ce village, les médias ne cessant d’évoquer d’effroyables milices d’extrême droite venues terroriser les Roms, mais se gardant bien de mentionner l’épouvantable insécurité régnant à Gyöngyöspata.

La succession d’événements a ainsi amené le maire à démissionner, provoquant ainsi une élection municipale anticipée, qui a eu lieu ce dimanche 17 juillet 2011.

À la surprise générale des médias, c’est Oszkár Juhász, le candidat du Jobbik qui l’a assez largement emporté, avec 33% des votes, devançant le maire-adjoint sortant soutenu par le Fidesz (actuellement au pouvoir) qui a receuilli 26% des voix. Le leader de la milice nationaliste Véderő a quant à lui reçu plus de 10% des voix.

Les nationalistes Hongrois du parti Jobbik remportent l’élection municipale partielle de Gyöngyöspata
Les nationalistes Hongrois du parti Jobbik remportent l’élection municipale partielle de Gyöngyöspata

Cette nette victoire du Jobbik a montré le décalage conséquent qui peut exister entre une présentation médiatique extrêmement partiale des événements, et la réalité du vécu quotidien de la population. C’est aussi une grande avancée au niveau national pour le Jobbik, tandis que certains observateurs politiques prédisaient que l’exercice du pouvoir par les conservateurs du Fidesz amoindrirait le poids politique des nationalistes.

Juste après sa victoire, Oszkár Juhász, qui n’a cessé de recevoir applaudissements et accolades tout au long de la soirée, a déclaré à la presse qu’il s’emploierait “à débarrasser sa commune de l’insécurité et à rétablir la concorde civile entre tous les habitants de Gyöngyöspata (sous-entendu entre Hongrois et Roms), et que tous ceux désireux de s’insérer et de travailler auraient leur chance.”

[box class=”info”]Photos : barikad.hu[/box]

Libye : David Lasar, membre du FPÖ, est allé rendre visite à Kadhafi

Libye : David Lasar, membre du FPÖ, est allé rendre visite à Kadhafi

18/07/2011 – 14h30
VIENNE (NOVOpress) – « Die Presse » a rapporté samedi que le conseiller viennois FPÖ David Lasar se serait rendu en Lybie à la demande du chef du Parti autrichien de la liberté, Heinz-Christian Strache. « Je ne suis pas le genre d’homme politique à rester le nez plongé dans ses dossiers, j’aime aller au contact » a déclaré l’intéressé au journal dans le cadre d’une interview.

Le conseiller municipal de la ville de Vienne a donné le 15 juillet dernier une conférence de presse dans la capitale libyenne, au cours de laquelle il a, au nom de Heinz-Christian Strache, exhorté l’OTAN à mettre fin à ses bombardements. « Les belligérants doivent s’asseoir à une table de négociation pour trouver une solution. Les bombardements peuvent continuer encore longtemps, Tripoli ne tombera jamais sans le déploiement de troupes au sol ».

L’émissaire du FPÖ serait d’abord passé par la Tunisie avant de gagner la Libye par la route. Saïf al-Islam Kadhafi lui aurait assuré entre quatre yeux qu’il était prêt à négocier avec l’OTAN, a déclaré M. Lasar. Le fils de Mouammar Kadhafi aurait exigé en échange du représentant du FPÖ la fin des bombardements aériens sur les troupes fidèles au régime libyen.

Lasar a déclaré à « Die Presse » avoir été horrifié par les attaques de l’OTAN. « Les destructions dont l’OTAN s’est rendue coupable ici sont inimaginables ». Il s’est proposé pour jouer le rôle de médiateur.

Une brève rencontre seulement

Saïf al-Kadhafi se serait, selon « Die Presse », montré particulièrement curieux de savoir pourquoi un visiteur venant de Vienne a entrepris un voyage aussi périlleux pour venir en Libye. L’entretien avec le fils Kadhafi aurait été très bref. « Il bouge sans cesse afin de déjouer les attentats ». Lasar a déclaré ne craindre en rien que son action ne soit instrumentalisée par le régime libyen à des fins de propagande.

L’agence Autrichienne de presse APA n’a pas pu joindre hier soir le Leader du FPÖ Heinz-Christian Strache. Quant au directeur de la section viennoise du FPÖ, Johann Gudenus, il a confié à APA « ne disposer d’aucune information » sur cet événement.

La haine secrète qu’entretient le Pakistan à l’égard de l’Inde

La haine secrète qu'entretient le Pakistan à l'égard de l'Inde

18/07/2011 – 14h30
PARIS (NOVOpress) – Les médias français répètent tant et plus que les musulmans sont compatibles avec la République et que l’islam est une religion comme les autres. Les élites de gauche, comme Emmanuel Todd, reprennent également cette antienne pour dénoncer tous ceux qui contestent l’idéologie officielle de l’assimilationnisme. Comment prouver qu’ils ont tort ? Comment démontrer que la République, machine à fabriquer des Français, est un mythe ? Que le système ne fonctionne, tant bien que mal, que dans la mesure où les Français sont encore majoritaires ?

Une des solutions consiste à se tourner vers des pays qui ont connu des minorités musulmanes puissantes afin de voir si dans ce contexte les musulmans se sont comportés comme de bons citoyens et si l’islam a vraiment été une religion comme les autres.

Dans le Wall Street Journal, l’écrivain indien Aatish Taseer, le fils du gouverneur pakistanais Salman Taseer, récemment assassiné par un islamiste, a publié une intéressante tribune pour expliquer les raisons de la haine que les Pakistanais ressentent à l’égard de l’Inde.

En partant des relations difficiles du fils d’un Pakistanais et d’une Indienne, l’auteur analyse les raisons qui ont conduit à la partition de l’Inde et la création d’un État musulman.

Comme avant lui V. S. Naipaul dans son livre Crépuscule sur l’Islam puis Jusqu’au bout de la foi, Aatish Taseer met en lumière l’impossibilité pour les musulmans de se contenter d’être une religion parmi les autres. En Inde, dès 1930, écrit-il, les musulmans ont désiré la création d’un État à eux où ils pourraient vivre selon les préceptes de leur religion. En dépit de leurs divergences, les musulmans soutenant ce projet s’accordaient au moins sur un point : ce nouvel état ne serait ni pluraliste ni tolérant.

La partition, finalement acceptée et mise en pratique par les Britanniques en août 1947, s’est vite transformée en drame car les musulmans ne voulaient pas de non musulmans parmi eux. Cette politique de nettoyage ethnique a conduit à l’exode massif d’hindous et autres minorités vers l’Inde qui à son tour a suscité des violentes représailles.

Le nouvel État, islamiquement pur, a cherché par tous les moyens à se détacher de la culture du sous-continent indien. De la manière de s’habiller aux fêtes populaires, tout se qui rappelait l’Inde d’avant la partition a été suspecté d’impureté. Pour effacer ce passé rejeté, le Pakistan a voulu à se doter d’une nouvelle culture purement musulmane en cherchant son inspiration dans le monde arabe.

Malheureusement, s’il était possible d’ignorer le passé commun avec l’Inde, il était difficile de faire abstraction de l’immense voisin infidèle, innondant la société pakistanaise de ses productions culturelles, de ses chanteurs populaires aux films produits à la chaîne par Bollywood.

La faillite de l’État pakistanais, incapable de gérer pacifiquement une seule transition politique, contrastait puissamment avec la vigoureuse démocratie indienne. La croissance de l’Inde à partir des années 1990 a choqué un Pakistan englué dans une interminable faillite économique. Aatish Taseer insiste sur le mal être des Pakistanais, forcés d’admettre la réussite économique et culturelle d’un voisin qu’ils abhorrent parce que sa seule existence est un affront à leur religion.

Cette détestation de l’Inde imprègne toute la société pakistanaise, de ses élites éduquées aux classes les moins instruites. Elle explique la complaisance des autorités pakistanaises à l’égard des terroristes islamistes qui frappent en Inde, pas plus tard que le 13 juillet dernier à Mumbai. La lecture de l’analyse de Aatish Taseer doit nous inciter à reconsidérer l’analyse des populations musulmanes qui résident en France à la lumière de l’expérience des pays comme l’Inde qui nous ont précédés dans cette douloureuse expérience.

Ce sont des hommes comme Aatish Taseer ou V. N. Naipaul qui peuvent dessiller les yeux des Européens. Encore faut-il que nos compatriotes aient le courage de sortir la tête du sable. Le livre de Aatish Taseer dans lequel il relate son expérience personnelle, Étranger à mon histoire, a été publié en 2009 par Buchet-Chastel.

Un adolescent « britannique » tué à la tête d’une unité islamiste en Somalie

Un adolescent « britannique » tué à la tête d’une unité islamiste en Somalie

18/07/2011 – 13h00
LONDRES (NOVOpress)  — L’information est disponible depuis une semaine mais elle était passée inaperçue jusqu’à ce que le Sunday Mirror, édition dominicale du tabloïd Daily Mirror, lui consacre un article hier.

Le 11 juillet, le forum islamiste Ansar al-Mujahideen English Forum a publié un long message en anglais par « le frère moudjahid Abu Yaser al-Maqdishy », qui exalte les combattants islamistes tombés en Somalie et exhorte tous les musulmans à venir les remplacer. Au milieu d’appels ressassés au djihad contre tous les ennemis d’Allah, « les sionistes et les croisés », on trouve un passage sur « les nombreux pionniers du Tawhid » qui « sont partis avec un aller simple pour le paradis promis ». « L’un d’entre eux était un frère adolescent qui renonça à profiter de sa jeunesse parmi les plaisirs du Royaume Uni. Il décida de chercher les plaisirs d’Allah et l’appréciation de Sa divine Majesté pour son combat, c’est pourquoi il émigra vers la région du djihad somalien, reçut un entraînement, combattit, et fut finalement tué au service de son Bien Aimé, Allah, le Glorifié et l’Exalté. Il était le chef de notre unité, mais ce n’était pas un chef ordinaire. »

Le Mirror qualifie Abu Yaser al-Maqdishy de « seigneur de la guerre d’Al-Qaida », et affirme qu’« Al-Qaida a refusé de donner plus de détails pour essayer d’empêcher les forces de sécurité britannique de mener une enquête ». Mais « la Somalie est devenue le plus grand camp d’entraînement mondial pour terroristes et les experts estiment qu’il y a actuellement une centaine de Britanniques qui s’y entraînent et y combattent ».

Le Mirror n’est certes pas une source bien fiable, mais les télégrammes diplomatiques Wikileaks, analysés par le beaucoup plus sérieux Daily Telegraph, avaient révélé en février que la Somalie était en passe de remplacer le Pakistan comme centre de formation des terroristes islamiques (à passeports) britanniques. Le gouvernement anglais prend très au sérieux le risque d’attentats terroristes de la part de « Somaliens britanniques » radicalisés, partis en Somalie pour y recevoir « endoctrinement et formation » puis rentrés en Grande-Bretagne pour se livrer au terrorisme. Bon nombre d’habitants de la région sont titulaires d’un passeport britannique. Beaucoup de jeunes « Somaliens britanniques » sont envoyés sur place par leurs familles pour les « redresser ». « On croit en outre qu’il y a une certaine activité de “tourisme djihadique” en Somalie du Sud de la part de citoyens britanniques d’origine ethnique somalienne ».

C’est dans ce contexte que la Cour européenne des droits de l’homme vient d’interdire au Ministère de l’Intérieur britannique de renvoyer dans leur pays deux criminels somaliens, Abdi Sufi, 24 ans, qui a fait l’objet d’au moins dix-sept condamnations pour, entre autres, cambriolage, fraude, exhibitionnisme et menaces de mort depuis son entrée illégale au Royaume Uni, il y a huit ans, et Abdiaziz Elmi, 42 ans, condamné à de multiples reprises pour trafic de drogue et vol. Selon la Cour européenne des droits de l’homme, renvoyer ces individus en Somalie serait une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme qui interdit « les traitements inhumains ou dégradants ». La raison invoquée est que la Somalie « est un pays trop dangereux pour qu’on les y renvoie » bien que le Ministère de l’Intérieur britannique ait fait remarquer qu’il y avait des parties de la Somalie où les deux hommes pouvait vivre en sécurité.

Le jugement va faire jurisprudence pour 214 autres Somaliens, dont les deux-tiers sont des criminels, qui avaient fait appel contre leur expulsion, et qui vont donc pouvoir rester paisiblement en Grande-Bretagne.
À moins que certains n’entendent l’appel au djihad du frère moudjahid Abu Yaser al-Maqdishy ?

Israël : Arvidgor Lieberman soupçonné de blanchiment d’argent

Israël : Arvidgor Lieberman soupçonné de blanchiment d’argent - [cc] crédit photo : Ârlietu ministrija

18/07/11 – 11h30
TEL AVIV (NOVOpress)
– Le très extrémiste ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman est actuellement soupçonné de blanchiment d’argent. Dans cette affaire, il devrait être prochainement entendu par le procureur général de l’Etat d’Israël.

Les discussions sont actuellement en cours pour fixer la date de cette audience, mais en principe M. Lieberman devrait s’expliquer en fin décembre prochain devant le procureur général, Yehouda Weinstein.

C’est en avril dernier que M. Weinstein a annoncé qu’il envisageait de poursuivre M. Lieberman, chef du parti ultra-nationaliste Israël Beiteinou, pour blanchiment d’argent, subornation de témoins, abus de confiance et des fraudes diverses. Pour ces faits, les peines encourues dépassent les 10 ans de réclusion.

Cependant, pour ne pas gêner le travail et la « cohésion » du gouvernement », certains observateurs affirment que les poursuites pourraient être repoussées jusqu’en avril 2012. M. Lieberman a assuré qu’il démissionnerait s’il était inculpé.

Emeutes et guérilla en Tunisie

Emeutes et guérilla en Tunisie

18/07/11 – 10h30
TUNIS (NOVOpress) —
L’avènement de la « démocratie » suite à la « révolution tunisienne» tant applaudie par les pays occidentaux semble beaucoup plus chaotique que prévu et le gouvernement ayant remplacé celui de Ben Ali est déjà très violemment contesté.

Ainsi, des postes de police à Tunis et à Menzel Bourguiba (65 km au nord de la capitale) ont été attaqués la nuit dernière, et au moins quatre personnes ont été gravement blessées.

À Tunis, c’est dans la cité populaire d’Intilaka que près de 400 personnes armés de pierres, de bâtons et de cocktails molotov, ont tenté de prendre d’assaut le principal poste de police. Les affrontements entre émeutiers et policiers ont duré de longues heures.

C’est un spectacle de désolation qui régnait donc dans ce quartier de Tunis, des pneus incendiés, des pierres et des restes de barricades jonchant le sol des rues et la place devant le poste de police aux vitres brisées et aux murs marqués par les explosions de cocktails molotov. Quasiment au même moment, des attaques contre la police et des magasins se sont également produites à Menzel Bourguiba, ville industrielle au nord de Tunis où quatre personnes ont été gravement blessées et transférées à Tunis.

Le « Prix Quadrige » ne sera finalement pas remis à Vladimir Poutine

Le « Prix Quadrige » ne sera finalement pas remis à Vladimir Poutine [cc] crédit photo : United Nations Information Service - Jean-Marc Ferré

17/07/11 – 18h30
BERLIN (NOVOpress)
— Les supplétifs de la police de la pensée auront finalement eu gain de cause. Face aux vives critiques que sa décision d’attribuer son prix au premier ministre russe Vladimir Poutine avait suscitées, le comité d’attribution du prix Quadrige a finalement décidé d’en reporter l’attribution cette année. Du coup, les autres lauréats potentiels du prix ne seront pas non plus récompensés. Le comité vient de l’annoncer samedi après une réunion tenue à Berlin.

“Le comité d’attribution du prix Quadrige s’est excusé auprès des personnes concernées (…) et se voit, à son grand regret, contraint de renoncer à une remise de prix (…) étant donné la pression croissante de plus en plus insupportable et le danger d’une escalade supplémentaire”, stipule un piteux communiqué de l’organisation. Les autres lauréats prévus pour 2011 étaient, outre Poutine, la ministre mexicaine des affaires étrangères Patricia Espinosa, l’écrivain né en Turquie Betül Durmaz et le premier ministre palestinien Salam Fayyad. Poutine devait être honoré « pour sa contribution à la fiabilité et la stabilité des relations germano-russes », selon le comité d’attribution.

La remise du prix au ministre Russe avait suscité un tollé au sein de la gauche allemande ainsi que parmi certains anciens lauréats. Cem Özdemir, président des verts et l’historien Edgar Wolfrum Heidelberg s’étaient même retirés du comité d’attribution en signe de protestation. L’artiste danois Olafur Eliasson avait notamment rendu son prix, reçu en 2010, en signe de protestation et l’ancien président tchèque Vaclav Havel, décoré en 2009, avait pour sa part indiqué vouloir en faire de même.

Le prix « Quadrige » récompense depuis 2003 “des modèles exemplaires d’esprits éclairés et d’efforts pour le bien public”. Cette reculade de l’organisation représente incontestablement une offense grave vis-à-vis d’un chef de gouvernement en exercice, démocratiquement choisi par le peuple russe. Le Kremlin a fait savoir que les relations russo-allemandes ne seraient pas affectées par ce différend.

Le président de la Pologne soutient l’adhésion de la Turquie et oublie Jean III Sobieski

Le président de la Pologne soutient l’adhésion de la Turquie et oublie Jean III Sobieski

16/07/11 – 16h00
BRUXELLES (NOVOpresss) –
Le président de la Pologne, Bronisław Komorowski, pays présidant actuellement l’Union européenne, a apporté son soutien à l’adhésion de la Turquie à l’UE lors d’une visite officielle en Autriche. Selon le président polonais, « les litiges interreligieux et interculturels n’occupent plus l’actualité. La Pologne a longtemps attendu pour faire partie de l’UE. Je continue de soutenir l’adhésion de la Turquie ».

La résistance de ce dirigeant polonais a bien diminué par rapport à celle de son illustre prédécesseur Jean III Sobieski qui lui au contraire sauva l’Europe. L’influence d’Obama y participe sans doute ; Obama aimerait bien que la Turquie entre dans l’UE ce qui neutraliserait la possibilité d’une montée en puissance de l’Union.

Photo : Barack Obama et Bronisław Komorowski.

Italie : Elton John fait dégager les Roms…

Sir Elton John © mattinopadova.gelocal.it

16/07/2011 – 14h00
PADOUE (NOVOpress) – Crime de lèse-majesté mardi près de Padoue. Dans le cadre de sa tournée italienne, le chanteur britannique (et nouveau père de famille) Elton John est arrivé dans la petite ville de Piazzola sul Brenta, pour découvrir que quatre ou cinq Roms avaient osé s’installer avec une caravane sous la fenêtre de son hôtel. Pis, ils avaient lavé leur linge dans une fontaine publique et l’avaient mis à sécher sur une palissade, sous les propres yeux de Sir Elton – puisque la reine Élisabeth a fait ce personnage chevalier.

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Autriche : le FPÖ vole de succès en succès, selon Der Spiegel

Autriche : le FPÖ vole de succès en succès, selon Der Spiegel

16/07/2011 – 12h00
VIENNE (NOVOpress) – À l’instar du Frankfurter Allgemeine Zeitung il y a quelques jours, c’est au tour du très sérieux Der Spiegel, le “grand” hebdomadaire allemand de centre-gauche, de s’intéresser au “phénomène FPÖ”. Dans un article daté du 14 juillet dernier, Walter Mayr dresse un constat sans appel : le “parti populiste de droite” autrichien a non seulement le vent en poupe, il “est devenu une force qui compte dans le paysage politique autrichien depuis que son nouveau leader, Heinz-Christian Strache, en a pris la direction.”

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Tensions ethniques en Algérie

Tensions ethniques en Algérie

16/07/11 – 08h00
PARIS (NOVOpresss) – Le gouvernement provisoire Kabyle a dénoncé dans un communiquéles agressions dont sont victimes des étudiants kabyles dans une université d’Oran”.

Selon Makhlouf Idri, porte-parole de cette instance, les agressions de Kabyles par des individus sont appuyées par celles des administrations et des institutions aux ordres comme la justice ou les services de sécurité. Même les enseignants se mettent de la partie en interdisant aux étudiants kabyles de parler dans leur langue entre eux.”

Ces tensions ethniques sont récurrentes en Algérie puisque 5 jours avant ces violences, des militaires algériens auraient mené à Azazga (Kabylie) une expédition punitive (un mort et des blessés ainsi que la mise à sac de domiciles). D’ailleurs, le Gouvernement Provisoire Kabyle a souhaité dans son communiqué attirer “l’attention de la communauté internationale sur la gravité de la situation que traverse le peuple kabyle et le risque de génocide qui le guette.” Fin mai, le gouvernement provisoire Kabyle s’était déjà élevé contre la fermeture “des églises sur le territoire kabyle” par le préfet de Vgayet (Bougie, Bejaia).