Allemagne : Islam, mariages forcés et crimes d’honneur

Allemagne : Islam, mariages forcés et crimes d’honneur


29/11/2011 – 09h20
HAMBOURG (NOVOpress) —
 « Une nouvelle enquête montre que la violence contre les femmes dans les familles musulmanes n’a pas reculé ». Au très respectable quotidien Die Welt, on a l’art de la litote mais les exemples donnés sont brutaux. En octobre 2010, Serap Y. avait une grossesse très avancée : son frère Ibrahim Y. est allé lui rendre visite à Hambourg, l’a jetée par terre, lui a donné des coups de pied dans le ventre et dans le dos, et a fini par se mettre debout sur elle. Parce que l’enfant qu’elle portait – et qui a miraculeusement survécu – était issu d’une liaison hors mariage avec un kurde, elle avait blessé l’honneur familial. En mai 2008, Morsal Obeidi, âgée de 16 ans, a été tuée par son frère de 23 coups de couteau, toujours à Hambourg, parce que son mode de vie était trop « occidental » au gré de sa famille afghane.

Violence et mariages forcés vont souvent de pair, comme dans le cas de Ceylan Yildirim, émigrée en Allemagne depuis l’est de l’Anatolie avec ses parents et sept frères et sœurs, quand elle avait six ans. Après la mort accidentelle des parents, le frère aîné est devenu le chef de famille et s’est chargé d’imposer à ses sœurs une discipline de fer, en contrôlant tous leurs mouvements. Amenée en Turquie sous prétexte de vacances, Ceylan Yildirim a eu le choix d’épouser ou l’un de ses cousins ou un partenaire en affaires de son beau-frère. Elle a finalement épousé celui-ci, à 15 ans, et est rentrée avec lui en Allemagne. Son mari la punissait régulièrement parce qu’il la trouvait trop occidentale. Il lui interdisait tout contact avec des amies allemandes, ne voulait pas qu’elle se cultive. « Il disait toujours, plus tu seras cultivée, plus vite tu me quitteras ». Finalement, après 20 ans de mariage forcé, elle est allée avec son mari à une noce et un homme qu’elle ne connaissait pas lui a fait des avances. Fureur du mari, pugilat général, le mari a décrété que c’était elle qui avait provoqué la situation et a entrepris de lui trancher la gorge devant 200 personnes. « Je n’ai survécu, raconte Yildirim, que parce que mon fils m’a protégée. Le reste de ma famille voulait me voir morte ». Après cet épisode, elle s’est sauvée et a divorcé mais elle vit toujours dans la terreur. « Je suis constamment en fuite, j’ai déménagé dans une autre ville, parce que mon mari et ma famille veulent me retrouver et me tuer ».

D’après des statistiques de 2008, 3443 personnes, à 93% des femmes, avaient demandé de l’aide en Allemagne parce qu’elles étaient concernées ou menacées par un mariage forcé. Combien n’osent même pas demander de l’aide ? Un sociologue de Munich, Aydin Findikci, évalue les mariages forcés d’origine musulmane à 30 000 par an.

D’une étude menée pour le Ministère allemand de la famille et présentée à Berlin au début du mois il ressort que 83% des personnes qui ont demandé de l’aide étaient musulmanes ; le second groupe (9,5%) correspond à la religion yézidie du Kurdistan. Il est frappant que beaucoup des femmes concernées étaient supposément bien intégrées. 32% étaient nées en Allemagne, 44% possédaient un passeport allemand. Mais plus de 52% des mariages forcés ont lieu à l’étranger ou y sont préparés. Les mariages forcés concernent avant tout des femmes jeunes, de moins de 21 ans : dans 30% des cas, il s’agit même de mineures. La plus jeune victime avait 9 ans.

Sonja Fatma Bläser est une immigrée kurde que sa famille avait mariée de force avec un cousin : elle s’était enfuie et avait réussi à échapper à un commando de tueurs lâché contre elle par sa famille. Elle fait encore l’objet de menaces de mort. Elle a raconté son histoire dans un livre et dénonce ce qu’elle appelle « la fausse tolérance » des politiciens allemands. En Allemagne, d’après sa propre expérience, les Islamistes ont pu s’organiser de manière remarquable. « Sous couvert de liberté religieuse, on leur permet trop de choses ».

Photo en Une : Hambourg, deuxième plus grande ville d’Allemagne après Berlin et premier port du pays. Crédit : Baden03 via Flickr (cc)

Démonstration de force de CasaPound à Naples [vidéo]

Démonstration de force de CasaPound à Naples

28/11/11 – 15h40
NAPLES (NOVOpress)
– Ils étaient plus de 2.000 militants du mouvement de la droite radicale et sociale italienne Casapound à braver la volonté d’interdiction et de censure de la Mairie de Naples, ainsi que les menaces des groupuscules d’extrême gauche, en se rassemblant samedi au cœur de la ville pour imposer leur droit à la parole et à l’expression publique.

L’objectif de ce rassemblement était double : protester contre le coup d’état légal représenté par l’arrivée de l’oligarque Carlo Monti au pouvoir et répondre aux violentes agressions dont ont été victimes les militants napolitains de Casapound ces derniers mois.

L’ambiance était donc électrique sur la place Carlo-III et la confrontation entre les forces de sécurité massivement déployées et la foule des militants patriotes italiens et européens (des Français avaient notamment fait le déplacement pour exprimer leur solidarité), exaspérés par les injustices et les attaques impunies, aurait aisément pu mal tourner, sans le sang froid et la maturité des cadres du mouvement. Une attitude calme et digne, consistant à montrer sa force pour ne pas avoir à l’utiliser, qui tranche avec les exactions et pillages commis quelques semaines auparavant par les groupes d’extrême gauche à Rome et qui a été soulignée par l’ensemble des médias transalpins.

C’est donc au terme d’une journée sans incidents que Gianlucca Iannone, président de CasaPound, a pu prendre la parole devant une vaste forêt de drapeaux et de bannières pour dénoncer avec force la dictature de la banque et de l’usure, dont les groupes prétendument « antifascistes » sont les idiots utiles et les chiens de garde.

[box class=”info”]Crédit photos : CasaPound Italia[/box]

Pakistan : militaires tués lors d’une attaque de l’OTAN, vives tensions avec les États-Unis [vidéos]

Pakistan : 26 militaires tués lors d'une attaque de l'OTAN, vives tensions avec les États-Unis [vidéo]

Pakistan : militaires tués lors d'une attaque de l'OTAN, vives tensions avec les États-Unis [vidéos]ADDENDUM – 12h00
Des hommes armés ont attaqué ce dimanche matin un camion-citerne de l’OTAN sur le territoire pakistanais et y ont mis le feu, selon l’agence Iranienne de langue anglaise PressTV. Source et crédit photo : PressTV

27/11/2011 – 11h45
PARIS (NOVOpress) —
Une attaque des hélicoptères de l’Otan contre un poste militaire situé au Pakistan a provoqué la mort de militaires pakistanais samedi matin, dont le nombre est estimé entre 23 et 26 selon les sources. Environ 15 autres sont blessés.

Cette bavure, qui intervient 3 jours seulement après la démission de l’ambassadeur pakistanais à Washington Husain Haqqani sur ordre d’Islamabad, aggrave considérablement les relations diplomatiques des États-Unis d’avec le Pakistan.

Le Pakistan a non seulement décidé de bloquer immédiatement les voies d’approvisionnement de l’alliance atlantique sur son territoire mais a également donné l’ordre aux Américains de se retirer dans les 15 jours de la base aérienne de Shamsi, régulièrement utilisée depuis 10 ans comme base de lancement pour les drones de l’OTAN.

Les soldats pakistanais sont enterrés ce dimanche dans un climat de très vives tensions.

Libye : point de situation au 25/11/11, par Bernard Lugan

Libye : point de situation au 25/11/11, par Bernard Lugan

En Libye la guerre des clans se déroule désormais au grand jour en Tripolitaine où cinq grandes forces sont présentes à Syrte, à Misrata, à Bani Walid, dans le jebel Nefusa et à Zenten et à Tripoli :
– Les tribus de la région de Syrte ont cessé le combat écrasées sous les bombes de l’Otan mais elles ont conservé leurs fidélités. Maintenant que l’aviation occidentale a regagné ses bases, certaines sont prêtes à reprendre la lutte contre le CNT.
– Les milices de Misrata, celles qui capturèrent et lynchèrent le colonel Kadhafi, refusent toute autre autorité que celle de leurs chefs. Toutes les composantes de Tripolitaine les haïssent, y compris les islamistes de Tripoli.
– Au sud de Misrata, autour de Bani Walid la fraction tripolitaine de la tribu des Warfalla, soit environ 500 000 membres, est toujours fidèle à l’ancien régime.
– Dans la région de Tripoli, les combats entre les deux milices berbères du djebel Nefusa et de Zenten d’une part et les islamistes du Tripoli Military Council (TMC) d’autre part, ont connu une accélération ces derniers jours.

Un évènement de très grande importance s’est produit le 25 novembre avec l’arrestation à l’aéroport de Tripoli d’Abelhakim Belhaj, chef du TMC alors que, sous une fausse identité, il tentait de s’envoler pour la Turquie. L’arrestation par la brigade de Zenten de ce fondamentaliste ancien combattant d’Afghanistan soutenu par le Qatar, marque un tournant dans l’évolution de la situation libyenne. Pourquoi se départ rocambolesque ? Se sentait-il menacé et prenait-il la fuite ; se rendait-il en mission secrète en Turquie? Cette arrestation marque t-elle le début du rejet de l’oppressante omniprésence des forces et des agents du Qatar, nombre de Libyens se demandant si leur pays n’est pas devenu une colonie de cet émirat richissime mais sous-peuplé dont l’armée est composée de mercenaires ?

Abelhakim Belhaj a été libéré sur appel du président du CNT, Mustapha Abdel Jalil.

Le fond du problème que les observateurs n’ont une fois de plus pas vu, et que certains vont une fois de plus reprendre, naturellement sans me citer, et cela dès qu’ils auront lu mon communiqué, est que les Berbères ont décidé de jouer leur carte. Grands perdants – comme je l’avais annoncé -, de la nouvelle situation politique, ils se retrouvent en effet, comme avant la chute du régime Kadhafi, face à un nationalisme arabo-musulman qui nie leur existence. Aucun ministre du nouveau gouvernement n’est Berbère alors que leurs deux brigades constituèrent les seuls éléments militairement opérationnels de la rébellion. Face à cette situation, le 25 novembre, la Conférence Libyenne des Amazighs (Berbères) a suspendu ses relations avec le CNT.

Militairement, les Berbères semblent avoir pris le contrôle d’une partie de la ville de Tripoli, dont l’aéroport. Autre atout, ils détiennent Seif al-Islam Kadhafi qu’ils ont traité avec considération et même respect. Une telle attitude n’est pas innocente car elle contraste avec les traitements ignominieux que les miliciens de Misrata firent subir à son père et que nombre de Libyens ont juré de venger.

Si l’actuel gouvernement ne donne pas satisfaction aux Berbères qui constituent environ 10% des 6 millions de Libyens, une alliance tournée à la fois contre le CNT et contre Misrata et qui engloberait leurs milices, la fraction tripolitaine des Warfalla ainsi que les tribus de la région de Syrte, pourrait être constituée. Ce serait sans coup férir qu’elle s’emparerait de la Tripolitaine, seule Misrata étant capable de résister un moment. Sans compter qu’au Sud, les Touaregs et les Toubou sont eux aussi restés fidèles à leurs alliances passées.

Quant à la Cyrénaïque qui est aujourd’hui sous le contrôle direct des islamistes, elle a de fait échappé aux autorités de Tripoli.

Bernard Lugan, le 25/11/2011

Bruits de botte au Kosovo

Bruits de botte au Kosovo

25/11/2011 – 08h30
PRISTINA (via le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) –
La situation semble se tendre au Kosovo. Il faut peut être y voir un rapprochement entre la Serbie et la Russie, donnant plus de poids géopolitique au gouvernement serbe pour ne pas lâcher le territoire historique de son peuple.

Hier, le ministre serbe de l’Intérieur, Ivica Dacic, a déclaré qu’une attaque contre les Serbes du Kosovo équivaudrait à une attaque contre Belgrade. Avant d’ajouter : « La Serbie ne restera pas les bras croisés ». Cette déclaration était adressée clairement au Premier ministre kosovar, Hashim Thaçi.

La situation à la frontière administrative entre la Serbie et le Kosovo s’est aggravée en septembre 2011, suite à la prise de contrôle par les Kosovars albanais de plusieurs postes douaniers situés dans les régions peuplées de Serbes. Les Kosovars musulmans sont aidés dans cette mission par la Mission policière de l’UE (Eulex) et la Force internationale de sécurité (Kfor) placée sous le commandement de l’Otan.

[box class =”info”]Crédit photo : capture d’écran d’une vidéo montrant les affrontements de juillet 2011.[/box]

BHL ou l’ambiguïté franco-israélienne

BHL ou l'ambiguïté franco-israélienne

24/11/2011 – 16h00
PARIS (NOVOpress) –
« J’ai porté en étendard ma fidélité à mon nom et ma fidélité au sionisme et à Israël ». « C’est en tant que juif que j’ai participé à cette aventure politique, que j’ai contribué à définir des fronts militants, que j’ai contribué à élaborer pour mon pays et pour un autre pays une stratégie et des tactiques ». « Je ne l’aurais pas fait si je n’avais pas été juif »

Ces propos, que Bernard-Henri Lévy a tenus le 20 novembre 2011 lors de la première convention nationale “Demain, les juifs de France” (organisé par le CRIF), provoquent plusieurs interrogations : comment l’Etat français, souverain, a-t-il pu amener dans ses valises un écrivain, dépourvu de toute légitimité populaire, à la table des négociations visant à la chute du colonel Kadhafi ? Comment quelqu’un qui se définit comme un fidèle d’Israël peut-il faire partie d’une délégation du ministère français des Affaires étrangères ?

Ces propos émanant d’un “diplomate français” autoproclamé  (avec l’aval du président de la République Nicolas Sarkozy) confirment que la France, en donnant mandat à ce type de personnage, a décidément abandonné toute volonté politique pro-arabe au moyen et au proche Orient, préférant devenir le valet d’un axe américano-sioniste qui ne se cache même plus.

Les récentes menaces d’Alain Juppé envers l’Iran semblent confirmer ce choix, qui risque de peser lourd dans la vision qu’ont les pays arabes de la France, qui avait jusqu’à présent toujours été considérée comme un partenaire privilégié.

7000 détenus sans droits dans les geôles de la « nouvelle Libye »

7000 détenus sans droits dans les geôles de la « nouvelle Libye »

24/11/11 – 12h15
TRIPOLI (NOVOpress)
— Après les exécutions sommaires, l’interdiction du divorce et le retour de la polygamie via la Chiara, voici les détentions arbitraires massives. Décidément, le visage de la « nouvelle Libye », fondée à coup de missiles français par messieurs Nicolas Sarkzozy et Bernard-Henri Lévy, est loin d’être aussi « démocratique » qu’on a bien voulu nous faire croire en nous jouant l’air bien connu du « méchant dictateur combattu par les forces de la liberté ».

En effet, selon un rapport du secrétaire général de l’Onu Ban Ki-moon, les nouvelles autorités libyennes détiennent plus de 7 000 personnes privées de toute protection juridique. La majorité de ces prisonniers sans droits sont originaires de l’Afrique subsaharienne.

Le rapport précise que ces prisonniers “sont privés de toute garantie juridique en l’absence d’une police et d’une justice en état de fonctionner“, les groupes paramilitaires ne faisant aucune distinction entre les mercenaires pro-Kadhafi venus des pays voisins et le reste des Africains travaillant simplement en Libye. Il s’agirait donc purement et simplement d’arrestations arbitraires à connotation raciste.

Crédit photo : Dar, via Flirckr (cc)

Italie : grande offensive mondialiste pour imposer le droit du sol

Italie : grande offensive mondialiste pour imposer le droit du sol

23/11/2011 – 09h10
ROME (NOVOpress) — C’était censé être un gouvernement technique, mis en place dans l’urgence pour faire face à la crise financière. Mais le ministère Monti n’a pas tardé à se montrer pour ce qu’il est vraiment, une coalition de toutes les puissances mondialistes, des banques aux communistes en passant par les immigrationnistes chrétiens. Peu leur importe que l’Italie soit au bord de la faillite, leur priorité absolue est de remplacer le droit du sang encore en vigueur par le droit du sol. Le lobby « catho-communiste », qui en rêve depuis longtemps, avait lancé en septembre une campagne pour soumettre cette réforme à un référendum d’initiative populaire. L’initiative ne semble guère avoir trouvé d’écho mais les immigrationnistes comptent désormais sur leurs amis de la Goldman Sachs. C’est effectivement beaucoup plus sûr.

Le président de la République, le communiste Giorgio Napolitano, a ouvert les hostilités le 15 novembre, immédiatement après avoir chargé Mario Monti de former le nouveau gouvernement. Dans un grand discours aux « nouveaux citoyens italiens », il avait exalté l’immigration comme « une grande source d’espérance » pour l’Italie. « Les mineurs étrangers résidant en Italie sont près d’un million ; plus de 700.000 étudient dans nos écoles. Sans ces jeunes », a expliqué le dinosaure communiste, aujourd’hui âgé de 86 ans, « notre pays serait nettement plus vieux et aurait une moindre capacité de développement ». Se réjouissant que « au cours des 20 dernières années, entre 1991 et 2011, le nombre des résidents étrangers en Italie ait été multiplié par douze », Napolitano a déploré que les immigrés devenus italiens « soient encore relativement peu nombreux ».

Napolitano est revenu à l’assaut aujourd’hui en recevant la Fédération des églises évangéliques en Italie. Le chef de l’État italien n’a pas craint de qualifier la loi italienne, qui n’accorde pas la citoyenneté aux enfants d’étrangers nés en Italie, d’« authentique folie » et d’« absurdité », avec ce magnifique argument : « les enfants ont cette aspiration ». Il a dit espérer que la question puisse être réglée au Parlement, en profitant du changement de gouvernement.

Napolitano a déclaré mettre en particulier ses espoirs dans le nouveau ministre de la Coopération internationale et de l’intégration sociale, qui n’est autre qu’Andrea Riccardi, le fondateur de la puissante et ultra-immigrationniste communauté catholique Sant’Egidio, fer de lance de « l’esprit d’Assise ». Riccardi, promu ministre sans avoir jamais été élu, vient de son côté d’exprimer son soutien total au vieux communiste dans l’hebdomadaire Famiglia Cristiana. Selon lui, « les étrangers rajeunissent le pays. Un mineur sur cinq est étranger. Et ce n’est qu’un aspect de leur apport à l’Italie. L’économie bénéficie de leur activité, si bien que 70% d’entre eux sont clients d’établissements de crédit » (source). Ce n’est plus le sabre et le goupillon, c’est le guichet de banque et la chaloupe de Lampedusa.

Les démocrates chrétiens et toute la gauche marchent avec enthousiasme. Selon Dario Franeschini, président du groupe parlementaire du Parti Démocrate, une loi instaurant le droit du sol « pourrait être adoptée par la Chambre d’ici Noël ». Le seul parti parlementaire à rejeter catégoriquement la proposition présidentielle est la Ligue du Nord. Selon l’ancien ministre Roberto Calderoli, la Lega est « prête à dresser des barricades à la fois au Parlement et dans la rue ».

Photo en Une : Mario Monti au “World Economic Forum” à Bruxelles en mai 2010. Crédit : Youssef Meftah / WEF via Flickr (cc)

Autriche : le chef de la police de la ville de Graz s’inquiète à son tour de l’islamisation

Autriche : le chef de la police de la ville de Graz s'inquiète à son tour de l'islamisation

22/11/2011 – 17h30
GRAZ (NOVOpress via unzensuriert.at) —
 Quoiqu’elle soit consciencieusement déniée par les faiseurs d’opinion, l’islamisation des villes autrichiennes se poursuit lentement mais sûrement, à tel point que même le chef de la police de la ville Graz (Styrie) s’en inquiète publiquement.

Autriche : le chef de la police de la ville de Graz s'inquiète à son tour de l'islamisationDans une interview accordée à la Kleine Zeitung, Alexandre Gaisch a ainsi reconnu l’existence d’une volonté de pouvoir des islamistes, qui s’affichent de plus en plus clairement à travers la ville, comme par exemple quand des fondamentalistes posent devant la mairie avec un drapeau du djihad.

Le chef de la police se montre particulièrement préoccupé par les mosquées. « Les Bosniaques ont déclaré avoir dépensé 12 millions d’euros pour [la construction de] leur mosquée de la Herrgottwiesgasse. Cela n’a pas pu être financé par les seuls membres de cette association. Nous suspectons fortement qu’il y a derrière tout cela des intérêts étrangers, probablement d’Arabie Saoudite. En Bosnie où il y a aujourd’hui des problèmes, c’était pareil ».

Selon Gaisch, les mosquées fonctionnent tout à la fois comme centre culturel et comme centre social, permettant aux musulmans d’adopter un style de vie propre, lié aussi à une plus forte natalité. L’augmentation du nombre de représentants de ces cultures étrangères aura aussi ses conséquences: « ils se feront aussi peu à peu leur place dans les instances politiques, le conseil municipal, puis le Landtag. »

Bien évidemment ces déclarations sans ambiguïté déclenchent l’ire des “sociaux démocrates” et écologistes : Herper, le chef de file local du SPÖ, les juge « inutiles » et « repoussantes », et allant à l’encontre de la « ligne officielle de la ville de Graz ». Les Verts quant à eux ont déclaré que ce n’était pas le rôle de la police que « d’inquiéter la population ».

Gaisch réfute ces arguments, se sentant obligé de tenir compte de tous les faits, comme par exemple de l’affaire du drapeau du djihad. Il bénéficie du soutien du FPÖ. Selon Armin Sippel, chef de file local du parti, « le monde politique se doit de prendre au sérieux les avertissements et les avis des fonctionnaires chargés de la sécurité ». Il critique par ailleurs les réactions pavloviennes à l’interview du chef de la police: « chaque fois que la police donne son avis, il se trouve des gens, généralement adhérents de partis de gauche, qui prétendent être en mesure de mieux juger la situation [qu’ elle] ».

Photo en Une : Hôtel de Ville de Graz. Crédits : Wikipédia Commons

Italie : Casapound s’attaque aux excès du fisc

Italie : Casapound s’attaque aux excès du fisc

22/11/11 – 11h30
ROME (NOVOpress)
– Le mouvement de la droite radicale italienne Casapound poursuit son offensive sociale avec une nouvelle campagne particulièrement énergique.
En effet, depuis quelques semaines, des affiches représentant des vampires en costumes cravates fleurissent dans toute l’Italie. On peut y lire “Firma la legge, ferma Equitalia” (“Signe la loi, Interdis Equitalia”).

Cette campagne vise à obliger le gouvernement à voter une loi limitant le pouvoir du ministère des impôts qui, sous couvert de la société Equitalia, centralise les amendes et les impayés des Italiens, allant jusqu’à saisir directement les salaires ou les logements des débiteurs tout en pratiquant des taux d’intérêts usuraires.

En plus de la campagne d’affichage, un site Internet (www.fermaequitalia.org) a été lancé et des tractages et des stands de rue sont également organisés.

En quatre ans, souligne CasaPound Italia, Equitalia a doublé ses revenus aux dépens de travailleurs indépendants, de retraités, de petits entrepreneurs dont elle reçoit 80% de ses recettes. Equitalia le fait en bafouant les principes de la justice sociale et la loi italienne. Cette volonté de récupérer de l’argent détruit la richesse du pays et de ses PME, notamment en saisissant les biens vitaux pour certaines sociétés. Elle le fait en pratiquant des taux d’intérêts calqués sur celui des banques. Elle le fait en s’acharnant sur les petits débiteurs plutôt que de s’attaquer aux grandes entreprises ou aux riches pratiquant l’évasion fiscale ou utilisant des prêtes noms. Pour toutes ses raisons nous invitons les citoyens à signer cette proposition de loi et à lire le texte intégral de nos revendications sur le site internet.”

[box class=”info”]Photo en Une : une des images de la campagne de CasaPound. Crédit : CasaPound Italia[/box]

Italie : des clandestins tunisiens veulent rentrer chez eux

Italie : des clandestins tunisiens veulent rentrer chez eux

21/11/2011 – 14h25
PERUGIA (NOVOpress) — Pour une fois, une histoire d’immigration qui finit bien. Dimanche, à Pérouse, en Ombrie, un Tunisien de 28 ans est allé trouver un policier municipal place de la République, en plein centre-ville, et a demandé à rentrer chez lui. Il a expliqué qu’il était récemment arrivé en Italie mais que la vie de clandestin à Pérouse ne lui convenait pas : il préférait donc rentrer dans sa patrie.

La police municipale a accompagné le Nord-Africain à la préfecture de police où l’on a pu vérifier, en prenant ses empreintes digitales, qu’il ne figurait pas dans le fichier des délinquants en Italie. Le service de l’immigration lui a alors signifié un arrêté d’expulsion et l’a accompagné dans un centre de rétention. Le clandestin sera rapatrié dans les jours qui viennent.

Un cas du même genre s’était déjà produit il y a quelques jours, toujours à Pérouse. Un Tunisien de 27 ans s’était présenté à la préfecture en demandant lui aussi à être rapatrié. « Je n’ai pas de travail, avait-il déclaré aux agents, je n’ai pas de papiers, je n’aime pas la vie ici, je me suis repenti, je veux retourner en Tunisie ». Les vérifications effectuées par la police scientifique avaient révélé que le clandestin était arrivé à Lampedusa au printemps dernier, dans l’un de ce que les gros médias qualifient de « voyages de l’espérance ».

C’est à se demander ce qu’il y a de tellement sain dans l’air de Pérouse…

Photo en Une : la ville de Pérouse, en Italie. Crédits : ChrisYunker via Flickr (cc)

Espagne : la droite libérale gagne par défaut

Espagne : la droite libérale gagne par défaut

21/11/2011 – 13h30
MADRID (NOVOpress) —
 Avec 186 sièges, le Parti populaire espagnol (PP) obtient la plus belle victoire électorale depuis la mort de Franco en 1975, trois sièges de plus qu’en 2000 avec José Maria Aznar. Cette majorité absolue en sièges lui confère la possibilité de gouverner sans l’appui des partis nationalistes du Pays basque et de Catalogne.

En additionnant toutes les forces qui rejoignent le PP sur tout ou partie de son programme économique, la droite libérale peut compter sur un total théorique de 215 sièges sur un total de 350, soit bien plus que la majorité de 176 sièges.

Ces résultats cachent deux réalités qui nuancent l’euphorie des libéraux.

Ces résultats ne reflètent pas tant l’adhésion d’une majorité d’Espagnols au programme libéral du PP, mais ils résultent plutôt d’un effondrement sans précédent du Parti socialiste espagnol (PSOE) dans un climat de désenchantement de l’ensemble du pays à l’égard de la politique.

Le PP a perdu un demi million de voix par rapport aux élections de 2008. Sa victoire ne s’explique que par la chute vertigineuse du nombre d’électeurs du PSOE dont plus de quatre millions sont restés à la maison.

La seconde réalité dont il faut tenir compte est l’injustice électorale dont souffrent les formations minoritaires « nationales ». Pour obtenir l’appui des formations nationalistes périphériques, notamment au Pays Basque et en Catalogne, la loi électorale accorde une prime aux formations politiques qui concentrent leurs électeurs dans une communauté autonome.

A titre d’exemple, les libéraux Catalans de Convergencia e Unio obtiennent 16 députés avec un million d’électeurs. Les communistes doivent se contenter de 11 sièges avec plus d’un million et demi d’électeurs. Le parti de l’ancienne députée socialiste Rosa Diez obtient seulement 5 députés avec plus d’électeurs que la droite catalane.

Une des nouveautés du parlement est l’arrivée en force de la gauche basque proche de l’ETA. Renforcée par l’armistice unilatéral annoncé par l’ETA, cette coalition de petits partis de l’extrême-gauche basque obtient 7 sièges alors que le traditionnel Parti nationaliste basque (PNV) se contente de 5 sièges.

Avec une Espagne majoritairement acquise à ca cause, le PP a devant lui un boulevard pour imposer les réformes dont le pays a besoin pour affronter la crise économique, le chômage massif et la crise de la dette publique, notamment celle des communautés autonome.

Si on peut s’attendre à ce que les libéraux du PP s’attaquent de front à la crise économique, il ne faut pas les voir se mobiliser contre l’immigration massive contre les mesures d’ingénierie sociale inventées par les socialistes comme la loi de « Mémoire historique » qui a profondément divisé le pays en rouvrant les anciennes plaies de la Guerre civile depuis longtemps oubliées.

C’est en refusant le volet culturel du combat politique que la droite libérale sème les graines de sa future défaite.

Photo en Une : Mariano Rajoy, président du Partido Popular. Photo prise le 15/11/2011 à Santander. Crédit : Partido Popular de Cantabria via Flickr (cc)

Que cache l’appel de JCall pour l’avenir d’Israël ? (1ère partie)

Que cache l'appel de JCall pour l'avenir d'Israël ? (1ère partie)

21/11/2011 – 10h55
PARIS (NOVOpress) — La lecture du livre « JCall : les raisons d’un appel » est intéressante car elle permet de se faire une idée des tensions qui traversent actuellement la communauté juive française. Cet « appel à la raison des juifs européens » a été lancé initialement le 3 mai 2010 au Parlement Européen par JCall (« European Jewish Call for Reason ») un groupe de pression se voulant le « point de rassemblement de tous les citoyens juifs européens qui sont à la fois profondément attachés à l’existence et à la sécurité de l’État d’Israël et très inquiets pour son avenir ». « Initiative autonome » voulant se démarquer « des organisations juives institutionnelles », dont l’alignement est « trop souvent systématique sur la politique israélienne », JCall « voit dans l’occupation et la poursuite ininterrompue des implantations en Cisjordanie et dans les quartiers arabes de Jérusalem Est, un danger » pour l’image d’Israël « auprès des opinions publiques mondiales ».

Le cas de l’organisation JCall est plus que symbolique, car elle fait partie de l’un des deux camps qui s’entre-déchirent actuellement sur l’avenir de l’État d’Israël. Il y a d’un côté, les partisans d’un statut quo autour des frontières actuelles, voire la continuation de l’expansion israélienne, et de l’autre, leurs opposants comme JCall, pour qui les frontières actuelles ne sont pas viables, les implantations israéliennes illégitimes et la légitimité religieuse du « Grand Israël » considérée comme fausse. Et derrière tout cela se dessine aussi une ligne de fracture entre les élites juives de la Diaspora, notamment française, et les israéliens en général.

Une dizaine de personnalités, comme Elie Barnavi, Georges Bensoussan, David Chemla, Daniel Cohn-Bendit, Alain Finkielkraut, David Grossman, Bernard-Henri Levy, le rabbin David Meyer, Pierre Nora, Henry Rousso, Dominique Schnapper, le rabbin Michel Serfaty, Abraham B. Yehoshua expliquent donc dans ce livre « les raisons qui les ont amenés à signer » l’appel de JCall. Le profil des signataires est simple : tous revendiquent un attachement viscéral à Israël (à la manière d’un BHL s’exclamant « j’aime Israël, d’abord. Je l’aime inconditionnellement. Et je l’aime en en ayant une très haute idée ») et chacun souhaite désormais « la fin de l’occupation et la création d’un État palestinien viable à ses côtés » afin de « garantir à Israël sa pérennité en tant qu’État démocratique à majorité juive ».

Un État palestinien pour désamorcer la bombe démographique arabe

Car là est le véritable problème : comment permettre à Israël de rester un État à majorité juive ? La question démographique est centrale dans cet appel et la création d’un Etat palestinien semble être la réponse donnée pour se débarrasser de cette bombe démographique que représentent les « arabes israéliens ». D’ailleurs, l’appel de JCall ne se prive pas d’évoquer le sujet de manière directe : « L’avenir d’Israël passe nécessairement par l’établissement d’une paix avec le peuple palestinien selon le principe « deux Peuples, deux États ». Nous le savons tous, il y a urgence. Bientôt Israël sera confronté à une alternative désastreuse : soit devenir un État où les Juifs seraient minoritaires dans leur propre pays ; soit mettre en place un régime qui déshonorerait Israël et le transformerait en une arène de guerre civile. »

Plusieurs signataires utilisent cet argument démographique pour appuyer leur démonstration. Comme Henry Rousso, historien, « la force de frappe israélienne, incomparablement plus puissante que celle de ses adversaires directs, ne pourra compenser, à terme, sa faiblesse démographique relative, encore moins l’effet désastreux que produit dans le monde sa manière de faire la guerre » ou Elie Barnavi, historien israélien, ancien ambassadeur d’Israël en France : « Il est temps de le comprendre enfin : se débarrasser du fardeau des Territoires n’est pas une concession faite aux Palestiniens ; c’est une mesure de salut public pour les Israéliens. »

Jacques Marin,
Pour Novopress France

Suisse : des demandeurs d’asile passent leurs vacances dans leurs pays d’origine

Suisse : des demandeurs d'asile passent leurs vacances dans leurs pays d'origine

20/11/2011 – 14h15
BERNE (NOVOpress) —
L’affaire pourrait paraitre risible si elle ne mettait pas en lumière l’ubuesque politique d’immigration menée par les Etats européens.

Le journal suisse alémanique, blick.ch, a ainsi découvert que l’année dernière, 2500 requérants d’asile vivant en Suisse avaient passé leurs vacances dans leurs pays d’origine, soi-disant dangereux !

Michael Glauser de l’Office fédéral des migrations (ODM) a d’ailleurs confirmé cette information : « Les personnes concernées se rendent dans des pays, dans lesquels ils ne pouvaient soi-disant plus vivre. »

La plupart des demandeurs d’asile-vacanciers proviennent de Turquie, d’Irak ou des Balkans. En septembre dernier, 23 483 personnes bénéficiaient d’une admission provisoire en Suisse.

Crédit photo : Lomyx via Flickr (cc)

Belgique : le Vlaams Belang sort un “guide pour dhimmis”

Belgique : le Vlaams Belang sort un "guide pour dhimmis"

Belgique : le Vlaams Belang sort un "guide pour dhimmis"19/11/2011 – 13h00
BRUGGE (NOVOpress) — Comment peut-on survivre dans une société islamisée, tel est le titre d’un “guide de poche” édité par le Vlaams Belang et dont la distribution gratuite commence incessamment en Flandre, en partenariat avec le mouvement « Villes contre l’islamisation ».

Dans ce guide pratique de 54 pages tiré à 20 000 exemplaires, son auteur Filip Dewinter développe en dix leçons comment un dhimmi (un non-musulman) doit agir dans une société dominée par la charia, où seraient proscris la critique de l’islam, le non-respect du Ramadan, l’inobservation du code vestimentaire islamique, la consommation d’alcool, le tabagisme ou le jeu.

À travers la publication de ce guide, le Vlaams Belang souhaite faire comprendre que l’islam ne s’est en rien édulcoré au contact de la société européenne, et quels seront les effets directs de l’islamisation de nos sociétés. 500 000 tracts publicitaires seront également distribués dans toutes les grandes villes de Flandre (Gand, Anvers, Courtrai, Vilvoorde, Bruxelles, Malines, …). À travers ce coup médiatique, le Vlaams Belang entend bien se présenter comme le seul parti d’opposition à l’expansion de l’islam en Flandre.

Concomitamment à la publication de son guide de poche, le Vlaams Belang formule publiquement cinq propositions choc afin de contrer l’islamisation de la Flandre : arrêter l’immigration en provenance des pays musulmans vers l’Europe ; ni soutien, ni reconnaissance ou financement de l’Islam par le gouvernement ; pas de concessions à l’Islam concernant la détermination des valeurs fondamentales de notre civilisation (interdiction de l’abattage rituel sans étourdissement, pas d’autorisation du foulard, pas de natation séparée par sexe dans les piscines publiques, …) ; mise en place d’un test d’intégration avant l’obtention de permis de séjour définitifs ; mettre un terme à la construction des mosquées, interdiction des minarets et expulsion des imams fondamentalistes.

Serbes du Kosovo : Moscou étudie les demandes de citoyenneté

Serbes du Kosovo : Moscou étudie les demandes de citoyenneté

18/11/2011 – 15h10
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinfo) — La Russie étudie les demandes de citoyenneté déposées par plus de 20 000 Serbes du Kosovo a déclaré hier à Moscou le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

Ces demandes font suite aux dépôts d’octroi de la nationalité russe auprès de l’ambassade russe à Belgrade par plus de 20 000 Serbes du Kosovo. Les Serbes veulent ainsi protester contre l’incapacité des autorités de Belgrade à les protéger contre les persécutions perpétrées par les Albanais et par les missions occidentales déployées dans la région.

Pour le ministre, « les Serbes se trouvent dans une situation désastreuse, ils se sentent dans l’impasse, parce qu’on les oblige à se soumettre au diktat de Pristina et à renoncer à disposer d’eux mêmes en dépit de la résolution 1244 du Conseil de sécurité de l’ONU ».

La situation à la frontière administrative entre la Serbie et Kosovo s’est aggravée en septembre 2011 suite à la prise de contrôle par les Kosovars albanais de plusieurs postes douaniers situés dans les régions peuplées de Serbes.

[box class=info]Dépêche publiée en partenariat avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie.[/box]
Crédits photo : Acid Zebra via Flickr (cc)

Autriche : rencontre entre le chef du FPÖ et l’ambassadeur du Japon à Vienne

Autriche : rencontre entre le chef du FPÖ et l'Ambassadeur du Japon à Vienne
Autriche : rencontre entre le chef du FPÖ et l'Ambassadeur du Japon à Vienne
Crédit photo : DR

18/11/2011 – 10h00
VIENNE (NOVOpress via Lionel Baland) — Dans le cadre d’une rencontre organisée à la demande de l’ambassadeur du Japon son Excellence Shigeo Iwatani, le Président du FPÖ Heinz-Christian Strache et le Député national du FPÖ Werner Neubauer (dirigeant du groupe d’amitiés parlementaires austro-japonais) ont eu un entretien avec le représentant du pays du Soleil levant.

La rencontre a eu avant tout pour objet de faire connaissance et de permettre à l’ambassadeur de s’informer des positions de Heinz-Christian Strache en matière de politique extérieure, de politique intérieure, d’immigration et de gestion de la crise financière européenne.

Les solutions prônées par le FPÖ ont également été mises en avant. Il a été aussi question d’un futur partenariat entre la ville de Linz (Haute-Autriche) et une ville japonaise. Un programme culturel a été également discuté. L’ambassadeur a demandé au FPÖ de se rendre en visite au Japon au sein d’une délégation économique, ce que Heinz-Christian Strache a accepté.

Photo en Une : crédit bundespraesident.in, via Flickr (cc)

Crise : la ville de Detroit bientôt en cessation de paiement

Crise : la ville de Detroit bientôt en cessation de paiement

17/11/11 – 17h10
DETROIT (NOVOpress)
– Si l’attention médiatique se concentre presque exclusivement sur le cas grec, le géant américain de son côté ne semble guère en meilleur santé économique.
Exemple parmi d’autres : la quasi-faillite de la ville de Detroit, jadis cité emblématique du dynamisme industriel américain.

En effet, le Maire de Detroit Dave Bing a présenté la grave crise fiscale que traverse la ville comme étant « sans précédent ».

Cette déclaration fait suite à un rapport du cabinet Ernst and Young qui affirme que Detroit pourrait être à court d’argent avant avril. Sans coupes raides dans les dépenses, la ville se retrouverait alors en défaut de paiement.

La ville pourrait même être incapable de faire face à la masse salariale de ses services “dès le mois de décembre.”

Cette situation catastrophique risque d’entraîner une nouvelle diminution des services communaux et la privatisation du système de bus ainsi que celle de l’éclairage public.

Crédit photo : ifmuth, licence CC.