Marion Maréchal-Le Pen dénonce une collusion entre des élus français et le Qatar

25/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Invitée de RTL, Marion Maréchal-Le Pen est revenue sur les révélations de relations troubles de ministres et d’élus avec les monarchies du Golfe, dans le livre intitulé “Nos très chers émirs”. La députée du Vaucluse évoque “des groupes de pression qataris” et “la corruption de certains élus”.

Marion Maréchal-Le Pen pointe :

des groupes de pression qataris qui bénéficient de la corruption de certains élus, qui ont été révélés dans la presse, comme par exemple monsieur Le Guen qui propose d’éviter les questions gênantes à l’égard du Qatar de la part de son groupe en échange de l’argent.


Qatar, Arabie Saoudite : Quand la France entretient des relations avec des pays qui financent l’islamisme

24/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
« Nos très chers Emirs ». Tel est le titre d’un livre consacré aux relations qu’entretiennent la France avec les monarchies du Golfe.

Pour les journalistes et ex-otages Christian Chesnot et Georges Malbrunot, les gouvernements français successifs se sont montrés complaisants avec des pays qui financent une idéologie qui nous menace et des réseaux terroristes que nous ciblent.

Sous Sarkozy, c’est la lune de miel avec le Qatar. Leur ambassadeur arrose Paris. Subventions, financements, cadeaux personnels. A chaque Noël, il envoie des paquets à une trentaine de personnalités, d’une valeur de 10 000 euros à peu près. Aucun sac de grand luxe n’a été retourné à l’ambassade. Certains élus français se plaignent même lorsque le cadeau n’arrive pas ou les Qataris refusent de payer tel ou tel voyage.

Le Qatar et l’Arabie Saoudite ont pourtant joué un rôle important dans le financement du terrorisme islamiste :

Depuis la révolution iranienne en 1979 et l’aide apportée aux mudjaïdines en Afghanistan, des réseaux financiers se sont créés pour financer le djihad dans le monde. Les rapports américains, du FBI et de la CIA, le disent clairement.


La cathédrale orthodoxe russe inaugurée à Paris

22/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
L’inauguration de la nouvelle cathédrale orthodoxe russe a eu lieu mercredi 19 octobre quai Branly, à deux pas de la Tour Eiffel. Entièrement financé par le Kremlin à hauteur de 150 millions d’euros, il devait être inauguré par Vladimir Poutine. Mais les atermoiements de François Hollande en ont décidé autrement.

Le parement des murs de l’édifice est en marbre blanc de Bourgogne. 90 000 feuilles d’or à 24 carats participent à la décoration de ses cinq coupoles lumineuses.

Dans un communiqué, Marine Le Pen a célébré :

Une réalisation architecturale et technologique qui porte la voix d’un grand pays, et témoigne de la profondeur de l’âme russe et de l’amitié entre nos deux peuples.

Est-on raciste parce qu’on utilise le mot « race » ?

Source : Boulevard Voltaire – “Est-on raciste parce qu’on utilise le mot « race » ?”

Si le concept de race a pu servir de prétexte au racisme, le terme n’est pas en lui-même porteur de connotations négatives.

L’alerte enlèvement lancée mardi soir a provoqué une polémique inattendue. Pour désigner le ravisseur de l’enfant, l’annonce a employé l’expression « individu de race noire ». Scandale ! Le ministère de la Justice, devant les réactions, modifie rapidement son texte, remplaçant le syntagme incriminé par « individu à la peau noire », puis « de couleur noire ». Il reconnaît que « la polémique est légitime » et que « ce terme » [de race], « très regrettable, n’aurait jamais dû s’y trouver », se défaussant par ailleurs, selon la presse, de toute responsabilité : le message est rédigé « par le terrain », c’est-à-dire par la police en lien avec le parquet, « dans un laps de temps très court ».

On peut d’abord s’étonner qu’une partie des téléspectateurs se soient plus émus de l’emploi du mot « race » que de l’enlèvement d’une petite fille de quatre mois : « C’est Nadine Morano qui est l’auteur de ça ? » s’indigne un tweeter, tandis qu’un autre commente, plus opportunément : « Retrouvons le bébé d’abord, on s’occupera du fan de Morano et sa “race noire” après. » Les associations antiracistes, comme la LICRA ou SOS Racisme, n’ont pas tardé à réagir, soit en se félicitant de la prise de conscience rapide de l’erreur commise, soit en dénonçant l’emploi du terme « race » dans un texte de l’État, exigeant des explications sur cette « aberration », ainsi que des mesures pour que de tels faits ne se reproduisent pas.

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Hillary Clinton accuse Trump d’être la “marionnette” de Poutine

20/10/2016 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Le 20 octobre lors du dernier débat entre hillary Clinton et Donald Trump, la démocrate a accusé son rival républicain Donald Trump d’être la “marionnette” du président russe Vladimir Poutine dans l’élection présidentielle américaine, lors du troisième et dernier débat entre les deux prétendants à la Maison Blanche.



Clinton accuse Trump d'être la "marionnette" de… par lemondefr

Les jésuites ont élu leur pape noir, le mondialiste Artura Sosa

19/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le pape noir, c’est le surnom donné au supérieur général des jésuites tant la tumultueuse histoire de la Compagnie de Jésus — 476 ans ! — a nourri la légende de son puissant pouvoir sur l’Eglise et dans le monde.

Vendredi dernier, c’est le Sud Américain Arturo Sosa Abascal qui a été élu le 31e préposé général des jésuites

Comme le pape François, pour le successeur de saint Pierre, il est le premier successeur de saint Ignace de Loyola que la Compagnie se choisit en dehors de l’Europe en presque 500 ans d’histoire.

Il a un profil proche de celui de François

Artura Sosa est né à Caracas au Venezuela, il y a 68 ans. C’est un universitaire en sciences politiques et en philosophie, il a enseigné dans son pays mais aussi aux Etats Unis et à Rome. Soulignons une troisième similitude avec le pape François, il est très engagé socialement et politiquement.

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Trump : « L’élection sera truquée »

De notre correspondant permanent aux Etats-Unis. – Depuis quarante-huit heures, Donald Trump tempête devant tous les micros et derrière tous les podiums. Il vient de lancer la plus énorme des « bombes » de la dernière ligne droite avant le vote du 8 novembre : « L’élection présidentielle, affirme-t-il, sera entachée de fraudes. » Il poursuit : « Non seulement le ministère de la Justice et la police fédérale ont empêché Hillary Clinton d’aller en prison malgré tous ses scandales, mais ils lui ont permis de briguer la Maison Blanche. Tout le système est manipulé à son bénéfice. L’élection elle-même sera truquée. Mais nous ne laisserons pas faire. »

D’autres bombes de moindre calibre ont éclaté presque en même temps. Les démocrates auraient engagé des perturbateurs afin de semer la violence dans les réunions du New-Yorkais ; celui-ci a réclamé que le troisième et dernier débat – qui aura lieu ce soir, mercredi, à Las Vegas – soit précédé d’un contrôle sanguin afin de savoir si Hillary Clinton n’est pas « dopée » comme un athlète avant une course ; enfin, le Qatar a donné récemment un million de dollars à l’ex-First Lady.

Un meeting à Bangor

Surexcités par ces quatre bombes dont les médias étaient encore remplis, plus de 4 000 supporters de Trump l’applaudirent à tout rompre la semaine dernière à Bangor, petite ville du Maine nichée au flanc d’un vaste territoire à 55 % fidèle au milliardaire. Il surgit sur scène comme un coup de vent alors qu’une salle chauffée à blanc scandait U-S-A et America First (l’Amérique d’abord), le slogan de l’aviateur Charles Lindbergh pendant ses tournées anti-guerre en 1938. A 78 ans de distance, les deux combats ont plus d’un point commun. Et d’abord l’anti-interventionnisme. « Désormais, affirma Trump, l’Amérique ne fera la guerre que si ses intérêts sont menacés. » Suivit, durant près d’une heure, un mélange d’attaques contre sa rivale et de promesses au pays : une réindustrialisation de l’Amérique, la fin de l’immigration illégale, la défense des armes à feu. Trump termina par un avertissement qui pourrait résonner encore longtemps dans les mémoires : « Si je perds, l’Amérique aura raté sa dernière chance de redevenir elle-même. »

Témoignages

« Notre dernière chance ? C’est sûr », reconnaît Bob, 30 ans, qui a voté deux fois démocrate. « Cette fois-ci, c’est Trump. J’ai changé de parti au début des primaires dès qu’il a dit : le système est corrompu. » Shelley, 24 ans, a été séduite aussi : « Lorsque Trump s’adresse à quelqu’un, dit-elle, il le regarde droit dans les yeux. Pas comme Hillary, toujours fuyante – une menteuse. » Pour Noreen, 48 ans, la vraie menace vient de la Cour suprême. « Si Hillary passe, prévient-elle, elle livrera l’institution aux gauchistes et alors notre Constitution deviendra un rouleau de papier hygiénique. » Codey, 19 ans, arbore un T-shirt avec « Lock her up ! » (Enfermez-la derrière les barreaux). Pour lui, la justice aurait dû empêcher Hillary de se présenter à l’élection. « Elle est corrompue. Elle manipule tout ce qu’elle touche. On le sait depuis trente ans. »

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L’offensive de Mossoul : les enjeux de l’après conflit

18/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est une bataille décisive qui s’est ouverte hier matin dans les faubourgs de Mossoul à l’initiative de la coalition internationale. Cette opération militaire intervient dans un contexte très défavorable pour l’organisation jihadiste, qui voit son territoire et son influence diminuer à un rythme soutenu. Daesh compterait à l’heure actuelle entre 3 000 et 5 000 combattants dans et autour de Mossoul, mais souffre de la perte de nombre de ses cadres, traqués et ciblés par les forces aériennes de la coalition. Celle ci rassemble l’armée irakienne, les opposants du régime Hachd Al Chaabi, les peshmergas kurdes ainsi que les forces turques, iraniennes, américaines et françaises.

Les forces en présence, si elles ont un ennemi commun en la personne de Daesh, ont néanmoins des intérêts difficilement conciliables

C’est même ces dissensions qui avaient jusqu’alors empêché la naissance de cette opération militaire d’envergure, plusieurs fois annoncée puis retardée depuis mars 2016. A l’éternelle opposition entre forces chiites et sunnites répondant à des logiques géopolitiques antagonistes, il faut évidement mentionner la querelle opposant turcs et irakiens, soucieux de leur souveraineté territoriale, aux Kurdes, plus proches que jamais de réaliser leur rêve de Kurdistan. La libération de Mossoul pourrait donc ouvrir de nombreux foyers de tension et de conflit ultérieurs entre les forces en présence.

Isabelle Gillette-Faye : “Toute vague migratoire oblige à penser droits des femmes”

15/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
À l’occasion de la Journée internationale de la fille organisée le 11 octobre sous l‘égide de l’ONU, Euronews a mis à l’honneur les droits des fillettes et des jeunes femmes à travers le monde en consacrant une émission aux mutilations génitales féminines et au mariage forcé.

Sophie Claudet, la journaliste d’Euronews, pose la question suivante :

Parmi les femmes qui arrivent aujourd’hui en Europe, certaines viennent de zones où sont pratiqués les mariages forcés et les mutilations sexuelles féminines. Cela veut-il dire que cela va perdurer avec ces nouvelles vagues de migrants ?

Réponse d’Isabelle Gillette-Faye, directrice générale du GAMS (Groupe pour l’Abolition des Mutilations Sexuelles) :

De toutes façons, toute nouvelle vague migratoire oblige à penser la thématique des droits des femmes, la thématique des violences et la façon dont on peut agir pour protéger d‘éventuelles victimes ou de potentielles victimes.


Regard écologique sur l’islam et les Arabes

Source : Polémia – “Regard écologique sur l’islam et les Arabes”

Tant l’islam que la civilisation arabe dont elle est une des composantes, ou le type arabe, ne sont pas adaptés au climat européen. En revanche, la posture écologique de l’islam est à étudier avec toute l’attention qu’elle mérite.

Introduction

La question de la compatibilité de l’islam dans la République est au cœur du débat politique. Tout le monde répond affirmativement, du PC au FN. Effectivement, si la République garantit la liberté de conscience et de religion, la réponse s’impose. Dans le même esprit, alors, l’animisme des Papous est compatible avec la République. Mais, les Papous seraient-ils vraiment adaptés à nos modes de vie si on les déportait ici, comme les populations maghrébines, hier ? Formulée différemment, cette question n’engendre pas une réponse aussi catégorique. La question pourrait être alors : Des individus issus du monde arabe sont-ils compatibles avec l’Europe ? Ou, plus écologiquement, des individus issus d’ethnies adaptées à des climats arides sont-ils compatibles avec des sociétés bâties dans des climats tempérés ?

Notons d’emblée que le morphotype européen est associé au christianisme romain ; le morphotype arabe est associé à l’islam. Certes, des Européens sont musulmans, généralement issus des Balkans, mais peu nombreux, et des Arabes sont chrétiens, mais pas nombreux, eux non plus. Initialement, d’ailleurs, le christianisme s’était développé au sud de la Méditerranée, mais fut éliminé par l’islam. La question alors est formulable ainsi : l’islam est-il meilleur que le christianisme ou bien simplement plus adapté aux conditions écosystémiques prévalant là où il a triomphé ?

Porter un regard écologique sur cette question permettra de nourrir la discussion.

La conclusion serait que le type arabe est inadapté au climat européen. En l’état, il amplifierait la crise environnementale s’il y prospérait. L’islam envisagé comme la religion dominante du monde arabe ne serait donc pas plus adapté aux territoires européens. En revanche, s’inspirer de l’islam serait peut-être une issue pour un territoire en pleine crise écologique, mais au même titre que de s’intéresser à d’autres religions allant du bouddhisme asiatique à l’animisme africain, ou le christianisme orthodoxe, aucune d’entre elles n’ayant promu le matérialisme et l’individualisme comme l’Eglise de Rome et ses ramifications l’aurait fait.

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Obama Etats-Unis

Le Parlement français face à la toute-puissance américaine

Que les Etats-Unis ne respectent pas la souveraineté française, on le savait. Mais que cela soit officiellement reconnu dans un rapport parlementaire, voilà qui est nouveau ! Des élus de tout bord, y compris parmi ceux réputés atlantistes, ont même planché durant plus de six mois sur le sujet. Maintenant, il faut des actes !

Minute Couv 2791L’extraterritorialité des lois américaines : le sujet peut sembler terriblement technique, si ce n’est ennuyeux. C’est pourtant avant tout une question de politique et de souveraineté. En résumé, aujourd’hui, la loi américaine s’applique à toutes les entreprises et tous les individus qui ont un lien, quel qu’il soit, avec les Etats Unis. Toutes les entreprises qui ont des activités ou des filiales aux Etats-Unis sont concernées. Pire encore, toutes celles qui effectuent des transactions en dollars tombent également sous les fourches caudines de la justice américaine. Quand on sait que près de 80 % des transactions mondiales se font en dollars, on se rend vite compte des enjeux.

Pour les Etats-Unis, l’objectif est clair : protéger les intérêts américains. « Nous sommes devant un mur de législation américaine extrêmement touffu, avec une intention précise qui est d’utiliser le droit à des fins d’imperium économique et politique, dans l’idée d’obtenir des avantages économiques et stratégiques », explique Pierre Lellouche, député LR de Paris, à la réputation très atlantiste et président de la mission d’information sur l’extraterritorialité de certaines lois des Etats-Unis, qui, constituée en mars dernier, vient de rendre son rapport. Et, « comme toujours aux Etats-Unis, cet impérium, ce rouleur compresseur normatif se déroule au nom des meilleures intentions du monde » : lutte contre la fraude fiscale, le blanchiment d’argent ou le terrorisme, etc.

Bloquer tout business avec l’Iran

Ainsi, si la justice américaine estime qu’une entreprise française ou belge a obtenu un contrat dans des conditions qu’elle juge douteuses, elle peut la traduire devant ses propres tribunaux. Conséquence de cela, ces dernières années, les entreprises françaises ont payé presque 20 milliards de dollars d’amende au Trésor américain, pour deux motifs principaux. Le premier est la violation de la loi FCPA (Foreign Corrupt Practices Act) contre la corruption. Sur les dix-sept entreprises condamnées, dix sont européennes dont quatre françaises. L’exemple le plus connu est celui d’Alstom, contraint de signer un chèque de près de 800 millions de dollars pour des faits de corruption.

Le deuxième motif de condamnation est la violation, selon la justice américaine, des sanctions internationales qui visent des Etats. En 2015, BNP Paribas était ainsi condamné à 9 milliards de dollars pour le viol des embargos américains de Cuba, du Soudan et de l’Iran. Un an auparavant, c’était le Crédit agricole qui payait presque 800 millions de dollars d’amende pour les mêmes motifs !

Le problème, c’est que chaque Etat n’impose pas forcément les mêmes sanctions. L’exemple de l’Iran est ainsi extrêmement révélateur. Si les sanctions internationales ont bien été levées début 2016, « dans la pratique, explique Lellouche, les sanctions dites primaires américaines sont maintenues. En fait, les relations économiques avec l’Iran sont gelées sauf à aller demander l’autorisation des autorités américaines […]. Aujourd’hui, les entreprises françaises demandent à Washington l’autorisation de faire telle ou telle chose en fonction de la législation américaine ». Et d’illustrer ainsi son propos : Airbus n’a pu vendre des avions à l’Iran qu’après que Boeing lui avait vendu les siens !

Aujourd’hui, estime Karine Berger, député socialiste des Hautes-Alpes et rapporteur de la mission d’information, « nous ne pouvons pas, à ce stade, recommander aux entreprises françaises, et encore moins aux banques françaises, de renouer le business avec l’Iran », malgré la levée des sanctions internationales. Ce que confirme Marion Maréchal-Le Pen, député FN du Vaucluse : « Les grandes banques françaises n’osent plus soutenir les groupes industriels français désireux de parapher des contrats, notamment en Iran et en Russie, alors que des groupes américains, à l’instar de General Motors et Boeing, obtiennent des dérogations du Congrès américain pour investir sur le marché iranien à la place de nos fleurons industriels. »

Bref, pour Pierre Lellouche, « clairement la souveraineté de la France et accessoirement celles des autres pays européens, les intérêts politiques, économiques et stratégiques de ces pays sont directement mis en cause par ces législations » extraterritoriales américaines.

Représailles ou gentleman agreement ?

Pour Jacques Myard, député LR des Yvelines et membre de cette mission d’information, « il y a un autre trait qui doit être souligné, c’est notre propre faiblesse et surtout l’absence de réactions de notre gouvernement face aux agissements d’un Etat étranger en France qui sont autant de violations de notre souveraineté ». Parce que si le constat est très clair, les solutions pour régler cette ingérence américaine sont beaucoup plus difficiles à trouver. De l’aveu même de Pierre Lellouche, c’est « la lutte du pot de terre contre le pot de fer ».

Plusieurs propositions sont donc avancées. Certaines sont d’ailleurs prévues dans la loi Sapin II : la création d’un principe de réciprocité, permettant à la France de condamner des entreprises américaines pour les mêmes motifs et selon les mêmes conditions ; la création d’une « convention judiciaire d’intérêt public », permettant aux entreprises françaises accusées de corruption de « plaider coupable » devant des juridictions françaises et de payer leurs amendes à la France et non aux Etats-Unis.

Mais ce que demandent les auteurs du rapport, c’est avant tout un « rapport de force » politique et diplomatique pour que les Etats-Unis renoncent à ces procédures clairement abusives. Il faut, estime Pierre Lellouche, « signaler à nos amis américains que cette situation ne peut plus durer »… Là, tout de suite, c’est beaucoup plus compliqué…

Jean Masson

Article paru dans Minute daté du 12 octobre 2016

Les idéologues de gauche tentent une nouvelle fois de réécrire l’histoire

13/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Le musée parisien du Quai Branly diffusait dans le cadre d’une exposition une brochure dans laquelle on pouvait lire : « que les esclaves avaient été vendus à des Européens par des Africains », que ceux ci « vendaient leurs frères et sœurs noirs ».

Des militants panafricanistes ont demandé et obtenu la destruction desdites brochures. Car, « Parler de responsabilité des « noirs » dans la traite négrière et l’esclavage, c’est du racisme et du négationnisme ».

Il est pourtant avéré que le commerce triangulaire reposait sur la vente de prisonniers africains par d’autres tribus africaines.


Chard Hollande Poutine

Hollande menace Poutine !, par Guy Rouvrais

Hollande, en Hamlet corrézien, s’est interrogé à haute voix devant des journalistes dans son ancien fief : être ou ne pas être pour la visite de Poutine en France ? Ce qui se traduit par ses questions lancées à la cantonade : « Est-ce que c’est utile ? Est-ce que c’est nécessaire ? » Il a oublié qu’on ne demande pas à un président de la République d’avoir des états d’âme, mais des états des services. Vladimir Poutine a mis fin à ses interrogations existentielles en tranchant pour lui : il a annulé sa visite à Paris, où il devait inaugurer la cathédrale orthodoxe en présence de François Hollande. Il a répondu avec ironie et désinvolture, évoquant non pas une rencontre au sommet mais une « visite à Paris », plus touristique que politique, qu’il effectuera peut-être lorsque le président français se sentira « à l’aise », ce qu’on peut traduire par « quand il ira mieux ».

Car Hollande voulait le convoquer à l’Elysée pour le sermonner sur la Syrie, et non plus l’accompagner à l’inauguration. Il pensait sans doute que le maître du Kremlin allait obtempérer, comme si notre chef d’Etat pesait encore de quelque poids sur la scène internationale. Il y a un moment déjà, hélas ! que notre pays ne compte plus parmi les grandes puissances. Les USA et la Russie débattent du sort de la Syrie entre eux, Poutine et Obama discutent, s’affrontent, décident par-dessus la tête de François Hollande. Notre contribution militaire sur le théâtre des opérations est une force d’appoint sans commune mesure avec celle des deux grands. On a cru, après les attentats qui nous ont frappés, que François Hollande, promettant que tout serait fait pour abattre Daesh, avait renoncé à vouloir chasser le chef d’Etat syrien lequel, non seulement n’agresse pas notre pays, mais combat aussi les terroristes islamistes. Manifestement, l’adage « les ennemis de nos ennemis sont nos amis » n’a pas cours à l’Elysée, contrairement au Kremlin.

Le président croit encore qu’il peut intimider Poutine pour le faire reculer sur le front d’Alep : il l’a menacé de le déférer devant un tribunal international pour « crimes de guerre ». Il est évidemment délicat de traiter son hôte de criminel et de maintenir une invitation. Certes, les bombardements à Alep touchent cruellement les habitants mais, malheureusement, dans tous les conflits contemporains, ce sont les civils qui paient le prix le plus lourd tribut. Crimes de guerre ? Dans ce cas, c’est le fait aussi des autres belligérants, les rebelles, mais la communauté internationale qui les soutient en parle moins. Le propos de Hollande n’est qu’une gesticulation : jamais un dirigeant en exercice d’un grand pays n’a été traduit devant un tribunal international, seuls les déchus et les vaincus le sont.

Les forces alliées, en février 1945, bombardèrent Dresde, réduite en cendres, il y eut 25 000 morts parmi les habitants victimes des bombes à fragmentation et incendiaires. Pour ces crimes-là, il n’y eut aucun Nuremberg, aucun procès. Pas plus que pour Hiroshima et Nagasaki, où les bombes atomiques y firent au moins 210 000 victimes. Comment Hollande, dont la voix ne va pas au-delà du portail de l’Elysée, pourrait-il déférer Poutine devant un tribunal ? Hamlet porte en sous-titre « un songe ». Hollande rêve tout éveillé…

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 13 octobre 2016

Asia Bibi

Ne laissons pas pendre Asia Bibi !, par Eric Letty

Que va-t-il advenir d’Asia Noreen, plus connue sous le nom d’Asia Bibi ? Cette mère d’une famille de cinq enfants, pakistanaise et chrétienne, a déjà passé plus de sept années en prison après avoir été accusée, en juin 2009, d’avoir blasphémé contre l’islam, et elle risque d’être bientôt pendue.

Asia BibiSept ans de prison dans une cellule minuscule, soumise à un régime d’isolement pour la protéger des autres détenues, avec la mort pour perspective ! Pour mériter pareil traitement, la jeune femme avait simplement bu un peu d’eau au même puits que des musulmanes qui lui avaient reproché d’être impure, et professé sa foi en Jésus-Christ. Crime inexpiable au Pakistan, où une loi promulguée en 1986 permet de s’emparer des biens d’un chrétien et de le faire condamner à mort sur une simple accusation de blasphème.

Le cas d’Asia Bibi est particulièrement tragique et émouvant, mais il n’est pas unique. En novembre 2014, un couple de chrétiens, accusé à tort d’avoir mis le feu à un Coran, avait été lynchés par la foule et brûlé dans un four à briques. Selon le Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés, la loi sur le blasphème aurait déjà conduit plus de 11 500 chrétiens pakistanais à demander asile à la Thaïlande.

L’affaire Asia Bibi n’est pas passée inaperçue. Le Vatican a demandé sa libération. Le maire de Paris, Anne Hidalgo – c’est à son honneur – a proposé que la jeune chrétienne devienne citoyenne d’honneur de la ville de Paris et de l’accueillir dans la capitale lorsqu’elle sera libérée. Au Pakistan même, la communauté chrétienne, très minoritaire et menacée, a organisé, le 9 mars dernier des veillées de prières pour elle, dans quatre villes. Un musulman, le gouverneur du Pendjab Salman Taseer, a pris le risque de la défendre, de la visiter dans sa prison et de s’élever contre la loi de 1986 ; son courage lui a coûté la vie : il a été assassiné en janvier 2011 par son propre garde du corps. Une autre personnalité, Shahbaz Bhatti, ministre – chrétien – des minorités religieuses, opposé lui aussi à la loi sur le blasphème, a été tué par des islamistes en mars 2011. Ces meurtres n’ont pas empêché la Haute Cour de Lahore de confirmer en appel, le 16 octobre 2014, la condamnation à mort d’Asia Bibi, prononcée en première instance en novembre 2010. Les juges craignent pour leur vie…

La défense de la jeune femme a alors introduit un ultime recours auprès de la Cour suprême du Pakistan, qui se prononcera au mois d’octobre 2016. Par ailleurs, un avocat chrétien courageux, Me Sooba Bhatti, a écrit au chef de l’État pakistanais, le président Mammoon Hussain, pour lui demander d’user de son droit de grâce. Tout n’est donc pas perdu, mais le temps presse.Les lois de l’actualité veulent qu’une information chasse l’autre.

C’est donc à nous, chrétiens de France, qu’il appartient de nous mobiliser, pour prier, mais aussi pour réveiller les médias, alerter l’opinion publique et faire entendre l’appel que lançait la jeune mère, dans un texte publié par Le Figaro le 17 novembre 2014 : « Vous êtes ma seule chance de ne pas mourir au fond de ce cachot. S’il vous plaît, ne me laissez pas tomber. »

Eric Letty

Article paru dans Monde & Vie n° 930 daté d’octobre 2016

Le musulman Aurier mime un égorgement, mais l’apologiste, c’est Zemmour !

Source : Boulevard Voltaire – “Le musulman Aurier mime un égorgement, mais l’apologiste, c’est Zemmour ! “

Comment mieux résumer la France de Hollande-Valls-Cazeneuve, où tout est bon, même le grotesque, pour se livrer à la chasse au patriote…

Décidément, Serge Aurier est un bon client ! J’avais, dans un texte récent, signalé les récentes prouesses du seul joueur ouvertement musulman du PSG : insulte à arbitre sur les réseaux sociaux, vidéo injuriant son entraîneur et quelques équipiers à la veille du match de l’année, quatre flagrants délits de conduite sans permis, agression d’un policier à Paris, qui vient de lui coûter deux mois de prison ferme…

Actuellement, il joue la Coupe d’Afrique pour la Côte d’Ivoire. Il vient de se distinguer à nouveau en mimant, après un but de son équipe, un égorgement, ce qui, dans le contexte actuel, et du fait de la religion assumée du joueur, pourrait, en France, passer pour de l’apologie du terrorisme. Surtout dans un pays où un prêtre a été égorgé dans son église aux cris d’Allah Akbar, et où Hervé Gourdel et Hervé Cornara ont été tous deux décapités par des coreligionnaires de Serge Aurier.

Pourtant, à ce jour, l’explication qui est véhiculée est fort différente. Il paraîtrait que le défenseur du PSG aurait mimé le gorjaï, geste de nombreux jeunes Ivoiriens, qui se voudrait symbole de force et de virilité !

Donc, quand un musulman simule un égorgement sur un stade de football, cela n’aurait rien à voir avec une incitation à la violence contre les non-musulmans, comme le réclame la sourate 8, verset 12. « Je suis avec vous : affermissez donc les croyants.
Je vais jeter l’effroi dans les cœurs des mécréants. Frappez (avec une épée) donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts.
»

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Éric Zemmour : “Poutine a imposé la dure réalité russe aux illusions françaises”

11/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
À la suite des bombardements d’Alep par l’aviation russe, François Hollande s’est interrogé publiquement pour savoir s’il allait recevoir le président Poutine le 19 octobre prochain. Celui-ci sera en effet à Paris pour l’inauguration de la grande cathédrale orthodoxe.

Imagine-t-on le général de Gaulle s’interroger à haute voix devant un parterre de journalistes : vais-je sortir la France de l’OTAN ? Vais-je abandonner l’Algérie ? Vais-je dévaluer le franc ?“, moque Éric Zemmour. “Poutine or not Poutine? Le recevoir ou ne pas le recevoir ? Le recevoir mais pour le gronder comme un garnement. Au moins, il fera rire le président russe“, poursuit le journaliste.

Éric Zemmour enfonce le clou :

Les états d’âme présidentiels reflètent les tergiversations et les errements de la politique étrangère française au sujet de la Russie depuis des années, sous Hollande, mais aussi sous Sarkozy.


Dhimmitude Française

06/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Les 4 vérités)

Le mot dhimmitude a été forgé par mon amie Bat Ye’or, l’une des plus grandes spécialistes mondiales de l’islam.

Le mot désigne la condition et le comportement des non-musulmans qui se placent dans une attitude de soumission à l’islam, et qui intériorisent leur statut dans le cadre de l’islam, celui de mécréants, d’êtres inférieurs se devant, pour être épargnés, de parler comme s’ils prenaient des vessies pour des lanternes et d’agir en rasant les murs et en courbant la tête.

La dhimmitude est l’attitude de la quasi-totalité des dirigeants français aujourd’hui, mais aussi celle de la quasi-totalité des journalistes, des enseignants et des gens travaillant dans les secteurs culturels.

Les exemples qui pourraient permettre de le montrer sont si nombreux qu’un article ne suffirait pas pour les énumérer tous.

Les plus flagrants concernent la « déradicalisation » : un centre de « lutte contre l’endoctrinement islamiste » a ouvert, voici peu, en Indre-et-Loire, et porte le nom grotesque et pompeux de « Centre de prévention et d’insertion par la citoyenneté ».

Comme ses prédécesseurs, ce centre ne servira à rien, pour une raison très simple dont j’ai déjà traité ici. Un « musulman modéré » est un mauvais mu­sulman, un musulman occidentalisé. Un bon musulman est un musulman qui applique les préceptes du coran à la lettre, comme le coran l’exige, et vouloir exercer une prévention en disant qu’un bon musulman français doit respecter la laïcité n’a aucun sens. Un bon musulman ne doit pas respecter la laïcité.

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